Moteur de recherche

Résultats pour : "privé"

Cette startup française transforme les 70% de stockage inutilisé de votre entreprise en cloud privé chiffré - Interview

Et si l'espace de stockage qui dort sur les postes de vos salariés devenait la brique d'un cloud privé, chiffré de bout en bout et hébergé en France ? C'est la promesse de Memento Cloud, une solution de sauvegarde brevetée dont le fondateur, Nathan Richard, nous détaille le fonctionnement, le modèle

27 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Semblable aux médias d’Etat russes ou nord-coréens, Donald Trump dévoile sa propre chaîne TV, après l’interdiction de CNN, Politico et MS NOW à la Maison-Blanche Presse-Citron Général

Semblable aux médias d’Etat russes ou nord-coréens, Donald Trump dévoile sa propre chaîne TV, après l’interdiction de CNN, Politico et MS NOW à la Maison-Blanche

Privé des caméras des grandes chaînes de télévision, Donald Trump lance « Trump TV », son propre canal de diffusion. Une escalade sans précédent entre censure, boycott et dérive d'État ; de quoi faire trembler les piliers de la démocratie américaine.

22 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Utilisation de drones? Que dit la loi? Archives Secunews SECUNEWS

Utilisation de drones? Que dit la loi?

Depuis 2021, une loi européenne harmonisée régule l’usage des drones pour assurer la sécurité et protéger la vie privée. En 2025, ces règles sont encore plus strictes et uniformes dans toute l’Europe. Règles générales à connaître Tout utilisateur doit s’enregistrer comme pilote si son drone pèse plus de 250 grammes. Les drones doivent porter une identification électronique. L’altitude maximale de vol est limitée à 120 mètres. Le survol de foules est interdit, et le survol de personnes isolées est limité selon la catégorie du drone. Vol dans les zones sensibles (aéroports, sites protégés, zones urbaines denses) interdit sans autorisation. Situation en France La France suit la réglementation européenne avec des règles adaptées pour les zones urbaines et une application stricte sur la hauteur et les distances à respecter autour des personnes. L’enregistrement est obligatoire, tout comme une formation pour certains poids de drones. Situation en Belgique La Belgique applique la législation européenne avec des règles précises pour les drones légers (<250g). Les drones jouets sont autorisés uniquement s’ils pèsent moins de 1 kg, ils doivent voler à une hauteur maximale de 10 mètres et uniquement sur des terrains privés. Aucun enregistrement ni formation n’est exigé pour les drones jouets, mais leur usage dans les lieux publics est interdit pour des raisons de sécurité. Situation en Suisse La Suisse applique la réglementation européenne avec des classes de drones (A1, A2, A3) selon leur poids. Les drones jusqu’à 500 g peuvent voler en catégorie A1 avec certaines restrictions, et les survols pour la photographie aérienne sont soumis à des règles particulières. Ce cadre garantit que tous les utilisateurs comprennent les limites pour voler légalement et en sécurité avec leur drone ou drone jouet en Europe, notamment en Belgique qui a récemment précisé ses règles pour les drones jouets.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne

Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.

25 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Le site Rencontre Ados accusé d’héberger des pédophiles Archives Secunews SECUNEWS

Le site Rencontre Ados accusé d’héberger des pédophiles

Selon les révélations de Franceinfo, de nombreux prédateurs sexuels rôdent sur la plateforme en ligne “Rencontre Ados” basée en Belgique. Le site est destiné aux jeunes de 13 à 25 ans. Malgré la promesse de créer un espace sûr pour les adolescents, cette plateforme gratuite s’est avérée être une zone de chasse pour des individus mal intentionnés. Les dénonciations fusent et les parents s’alarment, mettant en lumière la nécessité urgente de réguler ces espaces virtuels. "J’ai un profil de 13 ans sans photo. 8 demandes d’amis. 5 dm dans la demi-heure. J’ai envie de violence", s’insurge sur X (ex-Twitter), une utilisatrice qui, pour mieux dénoncer le site en ligne, a décidé de l’infiltrer. Les "dm" (direct message, les messages échangés en privé entre les membres) en question : "Salut t’es mignonne on fait connaissance ?" "Holà princesse… Laisse moi te ligoter". Elle partage ensuite le profil d’un utilisateur, aux intentions très clairement assumées: "Tentée par une expérience radicalement différente de tout ce que tu pourras connaître aec les gamins d’ici ou de ton âge ? Envie de maturité et de savoir-faire, mais pas d’un physique (habituel) de daron ?." Lilly, sur X également, accuse la plateforme d’héberger des pédo-criminels. "Des hommes proposent des relations donc des viols tarifés à des enfants !!! Sur votre plateforme !", s’indigne cette mère de trois enfants. Autre preuve du problème dénoncé, le site a été banni de l’Apple store. "Apple refuse d’avoir une application de rencontre pour les mineurs. La seule solution était de masquer tous les profils en dessous de 18 ans, ce que l’on a refusé", se défendent curieusement les fondateurs sur le site. Des enfants plus jeunes et plus connectés qu’avant Si la plateforme inquiète autant les parents, c’est parce que les enfants sont massivement connectés sur les réseaux et s’y inscrivent de plus en plus tôt. D’après une enquête de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de 2021, la première inscription sur un réseau social interviendrait en moyenne vers l’âge de 8 ans et demi et plus de la moitié des enfants de 10 à 14 ans seraient présents sur ces plateformes. Impossible de contacter la plateforme, qui indique simplement ne pas vouloir donner d’interview. "Nous avons trop de demandes à ce propos et quand on accorde une interview, nos propos sont modifiés ou sortis de leur contexte pour suivre le narratif du sujet de l’article. Donc non", écrit le site en ligne dans un message clair. Voir aussi: LES PREDATEURS DU NET

22 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Instagram veut vérifier l’âge de ses utilisateurs à l’aide d’un selfie Archives Secunews SECUNEWS

Instagram veut vérifier l’âge de ses utilisateurs à l’aide d’un selfie

Le réseau déploie une nouvelle fonctionnalité, le "selfie vidéo" qui doit permettre de vérifier l’âge des utilisateurs et mieux "protéger les mineurs". Depuis 2019, indiquer son âge est une condition obligatoire pour s’enregistrer sur Instagram. En effet, le réseau est normalement réservé aux utilisateurs qui ont au moins 13 ans. Or, il est facile de duper la plateforme. Pour renforcer sa sécurité, la plateforme a donc développé, avec la société "Yoti", le selfie vidéo. Grâce à l’intelligence artificielle, le réseau social serait en mesure d’estimer l’âge d’un utilisateur d’après un selfie vidéo. Selon Yoti, la marge d'erreur de son outil est d'environ 1,5 an pour les 13-19 ans, avec plus d’erreurs pour les femmes et personnes à la peau foncée. Concrètement, le système fonctionne avec une technologie d’estimation faciale de l’âge. Instagram insiste au passage sur le fait que les selfies sont directement supprimés après analyse. Cette fonctionnalité rejoint la présentation de la carte d’identité. Un autre outil de vérification de l’âge. À noter qu’il est possible de sécuriser les profils des enfants mineurs en configurant leur profil. Notamment en bloquant par défaut tous les adultes inconnus de l’utilisateur, en limitant le ciblage publicitaire, ou tout simplement en rendant le profil privé.

08 Nov 2022 LIRE L'ACTU
Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger

C'est le nouveau grand chantier de Mark Zuckerberg. Ce projet, baptisé 'Whatstabook', Facebook voudrait y parvenir d’ici fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New-York Times qui a révélé ce projet. Facebook explique vouloir "créer les meilleures expériences de messagerie possibles" et qu'elles soient "rapide, simple, fiable et privée". Pas de fusion en vue, les trois réseaux sociaux garderaient leur indépendance, mais, au sein d’un outil commun. Il pourrait devenir possible de discuter avec un contact quel que soit le service sur lequel vous l’avez ajouté. Le cryptage total, qui rendrait les messages illisibles par d’autres que par l’expéditeur et le destinataire, pourrait répondre à la critique souvent adressée à Facebook quant à sa protection des données personnelles, jugée trop laxiste. Les trois services de messagerie de Facebook revendiquent chacun plus d’un milliard d’usagers dans le monde. L'intégration des applications pourrait aider Facebook à gagner plus d'argent grâce aux publicités en incitant ses utilisateurs à passer plus de temps à utiliser ses applications de chat plutôt que de se tourner vers d'autres services de messagerie Google et Apple. Matthew Green, cryptographe à l'Université John Hopkins, a exprimé sa préoccupation concernant les données qui pourraient être partagées entre les applications et le fait que le chiffrement de WhatsApp s’en trouve affaibli. WhatsApp n'a besoin que d'un numéro de téléphone pour s'inscrire tandis que Facebook demande aux utilisateurs de vérifier leur identité. L'intégration de Facebook Messenger avec WhatsApp et Instagram pourrait également rendre plus difficile pour les régulateurs gouvernementaux de démanteler l'entreprise, selon certains analystes. « Cela lie l'entreprise de manière plus rigide », a déclaré Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group. « Ils consolident le fait qu'ils ne forment qu'une seule société. L'enjeu est plus élevé. »

30 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct  de Mark Zuckerberg  ce soir à partir de 18h20 sur internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct de Mark Zuckerberg ce soir à partir de 18h20 sur internet

Alors que l'audition devait à l'origine se tenir à huis clos, le Parlement européen a finalement décidé de diffuser la venue du patron de Facebook en direct sur internet. Après avoir été convoqué par le Congrès américain dans le cadre de l'affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg continue d'être auditionné en passant cette fois par la case Parlement européen, à Bruxelles. Une audition qui sera donc retransmise en direct ce mardi 22 mai 2018 à partir de 18h20, sur le site du parlement. C'est Antonio Tajani, le président du Parlement européen, qui a annoncé la bonne nouvelle sur Twitter : "J'ai personnellement discuté avec le PDG de Facebook, Monsieur Zuckerberg, de la possibilité de diffuser en direct ma rencontre avec lui. Je suis content d'annoncer qu'il a accepté cette demande. Une excellente nouvelle pour tous les citoyens européens." De son côté, Facebook a simplement déclaré au site Politico : "Nous attendons la réunion avec impatience et nous sommes heureux qu'elle soit diffusée en direct". Mark Zuckerberg devra s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, notamment lors du 'scandale Cambridge Analytica'. Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica. Cette rencontre aura lieu trois jours avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, à savoir le 'RGPD' (Règlement général pour la protection des données). Pour suivre cette audition, il vous suffit de vous rendre sur le site du Parlement européen ( ICI ) dès 18h20. La rencontre sera suivie dès 19h30 par une conférence de presse. Mise à jour: Limitée à une grosse heure, l'audition a permis au patron de Facebook de rester dans des considérations déjà connues et d'éviter les questions les plus délicates des chefs de groupes. Il a ainsi rapidement balayé d'un revers de main une question du libéral Guy Verhofstadt lui demandant si son activité ne constituait pas un monopole. "Êtes-vous prêts à ouvrir vos livres aux autorités européennes anti-trust ?", avait notamment demandé l'ancien Premier ministre belge. "Nous vivons dans un monde très concurrentiel, avec une moyenne de huit systèmes de communication utilisés par personne, et je vois émerger de nouveaux concurrents au quotidien", a brièvement répondu M. Zuckerberg. Le co-président du groupe des Verts, le Belge Philippe Lamberts, s'est agacé à la fin de la réunion de constater que M. Zuckerberg n'avait répondu à aucune de ses questions précises. Hôte de la réunion, le président du parlement européen Antonio Tajani a rappelé que tout le monde connaissait la durée limitée de la réunion vu que M. Zuckerberg devait prendre un avion. L'Américain a quant à lui promis de répondre individuellement et par écrit à chaque question qui lui avait été posée. Des cadres de Facebook seront encore entendus dans quelques jours en commission du parlement européen. Voir aussi: Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l’affaire Cambridge Analytica ce lundi. 1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet.

22 May 2018 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans Archives Secunews SECUNEWS

WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans

Whatsapp, ce n'est plus pour les enfants. L'application de messagerie instantanée a annoncé ce mardi 24 avril 2018 sur son site qu'elle relevait de 13 ans à 16 ans l'âge minimum d'utilisation de son service dans l'Union européenne, en dehors, cet âge minimum reste de 13 ans. Cette annonce est justifiée par l'entrée en vigueur, le 25 mai 2018, du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD). Ce règlement, qui s'applique à tous les ressortissants européens, fixe à 16 ans l'âge auquel un mineur peut consentir seul au traitement de ses données à caractère personnel, et donc accéder à des services qui demandent de donner accès à ces données, comme WhatsApp. 'Le mois prochain, l'Union européenne met à jour ses lois concernant le respect de la vie privée pour exiger plus de transparence quant à la façon dont les données des internautes sont utilisées en ligne', indique WhatsApp. 'WhatsApp met à jour ses conditions d'utilisation et sa politique de confidentialité là où le RGPD prend effet', précise la compagnie, dont la maison-mère est Facebook. WhatsApp a également annoncé qu'il a établi une entité au sein de l'Union européenne afin d'y offrir ses services et de respecter les nouvelles normes strictes de transparence quant à la façon dont elle protège la confidentialité de ses utilisateurs. En décembre 2017, la Cnil avait ordonné à WhatsApp de mieux encadrer le transfert des données personnelles qu'elle recueille vers sa maison mère Facebook. Plus d'infos voir le communiqué de WhatsApp (Fr)

25 Apr 2018 LIRE L'ACTU
1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet Archives Secunews SECUNEWS

1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet

Fiches de paie, dossiers médicaux, demandes de brevets: quelque 1,5 milliard de fichiers sensibles d'individus et d'entreprises du monde entier sont en libre accès sur internet, ont révélé des chercheurs jeudi, démontrant les profondes lacunes dans la protection des données personnelles au-delà du scandale Facebook. Sur le seul premier trimestre 2018, les chercheurs de la compagnie spécialisée dans la cybersécurité Digital Shadows ont découvert une montagne de documents privés non protégés équivalant à 12 pétaoctets, soit un volume 4.000 fois plus important que les fameux 'Panama Papers'. "Il s'agit de fichiers en accès libre" pour n'importe quelle personne disposant d'un minimum de connaissances techniques, souligne Rick Holland, vice-président chez Digital Shadows. "Nous n'avons pas eu à nous identifier" à l'aide de mots de passe, "cela facilite vraiment le travail des 'hackers', explique-t-il à l'AFP. Alors qu'après le scandale Facebook et Cambridge Analytica les internautes du monde entier s'inquiètent des fuites et de l'exploitation potentielle des données personnelles fournies aux réseaux sociaux, "on ne se penche pas sur notre empreinte numérique et sur les données qui sont déjà publiquement accessibles. Quelque 36% des documents repérés par ses chercheurs viennent de l'Union européenne mais avec 16%, les Etats-Unis affichent le plus gros volume pour un seul pays, des fichiers venant d'Asie et du Moyen-Orient sont également concernés. Parmi ces documents figurent environ: - 2,2 millions de radios et d'IRM - 700.000 fiches de paie - 60.000 déclarations d'impôts. Du côté des entreprises: demandes de brevets, designs et détails sur des produits étaient facilement accessibles. "Si les organisations voient une source potentielle d'espionnage industriel dans le piratage de leurs systèmes ou les attaques par hameçonnage, nos conclusions démontrent qu'un volume important de données sensibles est déjà en accès libre", souligne Digital Shadows. La majorité des fichiers découverts par Digital Shadows a été rendue accessible à cause de "mauvaises configurations" lors du stockage de données en ligne ou dans les protocoles et services d'échanges de fichiers. En ce qui concerne le stockage en ligne, ou "cloud", le problème n'est pas tant dans le système de sauvegardes dématérialisées que dans la gestion de cette option par les utilisateurs eux-mêmes, qui parfois "sauvegardent leurs données sur internet sans le savoir". Que cela soit par malveillance, incompétence ou par cupidité, ces données atterrissent souvent sur Internet par une action humaine. Comme dit l’adage des informaticiens, 'la plupart des problèmes informatiques se trouvent entre le clavier et la chaise'.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés Archives Secunews SECUNEWS

Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés

Une femme a blessé hier mardi 3 avril 2018, par balles trois personnes, dont une très grièvement, au siège de YouTube près de San Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police, qui évoque un différend personnel. La police a évoqué un différend d'ordre personnel mais des informations de presse mardi soir ont jeté une lumière différente sur le profil de la tireuse présumée. Selon le San Francisco Chronicle, la suspecte, identifiée comme une femme de 38 ou 39 ans originaire du sud de la Californie, était furieuse contre YouTube, qu'elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu'elle haïssait YouTube. Selon la police, qui n'a fourni aucun nom, une femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l'heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu'elles soient perpétrées par des femmes. De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos parmi les personnes présentes dans le bâtiment, situé à San Bruno, à environ 20 kilomètres au sud de San Francisco, en plein coeur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l'hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s'agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état "sérieux" tandis que la seconde est atteinte moins gravement, un homme de 36 ans, est quant à lui, dans un état "critique". Signe de la panique qui s'est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s'est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo YouTube, filiale de Google, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux. En arrivant, la police a découvert le cadavre d'une femme "portant des blessures par balles qu'elle semble s'être infligée à elle-même" et qui semble être l'auteure des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d'une arme de poing, "connaissait quelqu'un", ce qui lui fait privilégier la piste du différend d'ordre privé ou familial même si ses motivations restent encore à déterminer. Plusieurs témoignages ont eux aussi indiqué qu'elle semblait viser quelqu'un en particulier. Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l'habitude de faire leur pause déjeuner. Sur d'autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l'air sous la surveillance de la police, une scène devenue presqu'habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares : selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires. Dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit une proportion de 3,8%. Les responsables de YouTube ont réagi après le drame, le patron de Google Sundar Pichai évoquant une "tragédie inimaginable" dans un message aux salariés et diffusé par le groupe. "Il n'y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d'avoir un tireur @YouTube aujourd'hui", a tweetté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki. "Nos pensées et nos prières sont avec toutes les personnes impliquées", a tweeté le président américain Donald Trump. Cette nouvelle fusillade intervient alors que le débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l'opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts. Une tragédie qui avait d'ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu sur sa plate-forme. Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la "Marche pour nos vies" demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette "March for our lives" ont tweeté après la fusillade de mardi: "Nos coeurs sont avec vous, @YouTube"

04 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Elon Musk publie par erreur son numéro de portable sur Twitter Archives Secunews SECUNEWS

Elon Musk publie par erreur son numéro de portable sur Twitter

Le patron de Tesla, Elon Musk vient par erreur de divulguer son numéro de téléphone mobile à ses 16,7 millions de followers sur Twitter Pour une gaffe, ca en est une : le milliardaire Elon Musk, a dévoilé son numéro de GSM à ses millions d’abonnés sur Twitter. Il a rapidement effacé le tweet en question, mais de nombreux internautes ont trouvé le temps d’en prendre note. « Tu as une seconde pour discuter ? Mon numéro est …« , a lancé Elon Musk à John Carmack, cofondateur d’Oculus VR, une société spécialisée dans la réalité virtuelle. Pensant être dans la messagerie privée, il lui a envoyé son numéro de téléphone, il s’agissait en fait d’un tweet normal. La chaîne de télévision CNBC a essayé d’appeler ce numéro pour voir s’il s’agissait bien de son numéro personnel. Les journalistes sont tombés sur une boîte vocale avec un message enregistré sorti du jeu: « Game Of War » : « Vous avez réussi. Vous avez trouvé ce chemin jusqu’à moi. Vous avez mes félicitations et mon respect. »

22 Dec 2017 LIRE L'ACTU
La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants

À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.

05 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub Archives Secunews SECUNEWS

Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub

Depuis plus d'un an, un logiciel malveillant 'Kovter' (adware) a infecté les machines de plusieurs millions d'internautes, utilisateurs du service de vidéos pornographiques. Un piratage de grande envergure. Le site de vidéos pornographiques Pornhub, leader mondial du secteur, a été victime d'un logiciel malveillant, ayant touché plusieurs millions d'utilisateurs dans le monde, l'attaque a été révélée par la firme de sécurité Proofpoint. Des clics automatiques Et elle ne date pas d'hier. Concrètement, depuis plus d'un an, les machines des internautes ont été infiltrées par le biais d'une fausse publicité, les invitant à mettre leurs navigateurs internet ou leurs systèmes d'exploitation à jour. Et en cas de clic, les victimes installaient en réalité un malware capable de générer des clics sur des publicités, pour générer des revenus publicitaires pour les pirates. D'autres risques potentiels sont à craindre. Car le malware 'Kovter', une fois installé, est capable de commettre d'autre méfaits, comme installer d'autres logiciels malveillants, ou subtiliser des données privées. Compte tenu du trafic de Pornhub, plusieurs centaines de millions de visiteurs chaque mois, ce sont des millions d'internautes qui ont été potentiellement touchés par cette attaque. C'est cet énorme délai entre la mise en oeuvre de l'attaque et sa découverte qui a permis de toucher autant de monde. Pornhub, dans la foulée, a assuré avoir stoppé sa propagation. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

12 Oct 2017 LIRE L'ACTU
NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime Archives Secunews SECUNEWS

NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime

Le 'ransomware' est l’une des menaces virtuelles principales du XXIe siècle, et elle s’est récemment présentée sous un jour assez surprenant… Des chercheurs de MalwareHunterTeam ont découvert une nouvelle souche de ransomware appelé 'nRansom' qui bloque les ordinateurs des victimes et, au lieu d’exiger de l’argent pour débloquer l’ordinateur, demande des photos nues de l’utilisateur. Ce ransomware ne semble pas être un chiffreur mais un bloqueur, ce qui veut dire qu’en cas d’infection, il ne chiffre pas vos fichiers mais bloque simplement l’accès à votre ordinateur. La note de rançon qui apparaît sur l’écran informe les victimes que la seule manière d’accéder à leurs ordinateurs est d’envoyer des photos : dix photos des victimes nues. Elle indique qu’ils vérifieront d’une certaine manière que ces photos nues appartiennent bien à la victime avant d’envoyer le code pour débloquer l’ordinateur. À ce jour, nRansom n’a été détecté que sous forme de fichier appelé 'nRansom.exe'., ce qui signifie qu’il ne peut toucher que les utilisateurs de Windows. Que comptent faire les criminels faire avec les photos qu’ils obtiendront ? Ils utiliseront probablement les photos pour harceler les victimes et essayer de leur soutirer plus de photos nues ou de l’argent. Comme toujours, nous vous recommandons de ne pas payer la rançon si votre ordinateur est infecté. Dans ce cas, le mot » payer » est aussi légitime qu’avec les rançons en argent ; les informations privées constituent un paiement au même titre que l’argent. Si le bloqueur s’est infiltré sur votre PC; vous pouvez débloquer l’ordinateur en appuyant sur Ctrl + Alt + Maj + F4 simultanément, vous devrez réaliser un scan complet de votre système après cela. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

03 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free Archives Secunews SECUNEWS

Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free

Kaspersky annonce la sortie mondiale de 'Kaspersky Free', qui, comme vous l’aurez deviné de par son titre, est complètement gratuit ! Kaspersky à travaillé sur son lancement pendant plus d’un an et demi, avec des versions pilotes dans quelques régions L’antivirus ne sera pas en concurrence avec les versions payantes. Dans nos versions payantes, il y a plusieurs fonctionnalités extra, telles que le Contrôle Parental, la Protection du paiement en ligne, et la Connexion Sécurisée (VPN). Il y a plein d’utilisateurs qui ne disposent pas des 50€ nécessaires pour la protection premium, par conséquent, ils installent des logiciels gratuits traditionnels (qui ont tellement plus de trous que le gruyère, que les malwares s’y faufilent) ou ils comptent lourdement sur Windows Defender ! En 2016, le produit a été mis à l’essai dans la région de la Russie-Ukraine-Biélorussie, en Chine, ainsi que dans les pays nordiques (le Danemark, la Norvège, la Suède, et la Finlande). Pour le 20ème anniversaire, qui est le 25 juillet, le produit sera officiellement lancé ! Sa sortie ne se fera pas en même temps à travers le monde, elle mettra jusqu’à quatre mois selon les différentes régions. - La première vague sera aux Etats-Unis, au Canada et dans plusieurs pays de l’Asie Pacifique. - En août 2017, ce sera au tour de Taiwan. - Septembre 2017 : Inde, Hong Kong, Moyen-Orient, Afrique, Turquie et Amérique Latine. - Octobre 2017 : Europe, Japon et Corée du Sud. - Novembre 2017: Vietnam et Thaïlande. Explication brève Il s’agit d’une version dotée du strict nécessaire, antivirus des fichiers, e-mails et du web, mises à jour automatiques, autoprotection ; quarantaine, etc.. Cet arsenal assure une navigation sur Internet pratique et sécurisée tout en travaillant sur des clés USB et d’autres supports de stockage portables, ainsi qu’une protection contre l’hameçonnage (phishing) et les fichiers infectés exécutés. En résumé, ce sont les bases indispensables dont personne ne devrait se passer. Kaspersky Free est également plus léger en matière de ressources système et va plus vite que ses grands frères, il est basé sur les mêmes technologies que ces derniers. La même protection sans compromis Kaspersky Free détecte n’importe quelle cybermenace indépendamment de son origine ou intention, même si certains n’aiment pas ça. Parallèlement, Kaspersky Free n’est pas lié à toutes ces absurdités habituelles telles que les atteintes à la vie privée et le suivi des habitudes publicitaires des utilisateurs, dont les antivirus gratuits abusent en général dans le but de les rendre intéressants financièrement parlant aux yeux de leurs fabricants ! MAJ le logiciel en français est maintenant disponible Télécharger Kaspersky Free (Fr) il n’est pas encore disponible officiellement partout, l’entreprise prévoyant un déploiement pour quelques pays seulement, avant de passer au reste du monde (voir date ci-dessus). Il est toutefois possible de récupérer le logiciel en anglais.

31 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique Archives Secunews SECUNEWS

Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique

Des pirates informatiques ont développé un puissant logiciel malveillant pouvant provoquer la défaillance de réseaux de distribution d'électricité, ont annoncé deux sociétés de cyber-sécurité lundi, dont l'une évoque la responsabilité de hackers russes. Le virus a probablement été impliqué dans une cyber-attaque en décembre 2016 sur le réseau ukrainien qui avait privé une partie de la capitale Kiev d'électricité pendant plus d'une heure, selon les deux sociétés. L'une des deux sociétés à avoir identifié le virus, la société slovaque ESET, a affirmé qu'il était la menace la plus puissante pour les systèmes de contrôle industriels depuis 'Stuxnet', le virus visant les installations nucléaires de l'Iran qui était probablement d'origine américaine et israélienne. Dragos, une société de cyber-sécurité américaine qui a travaillé sur le même virus, l'a relié de son côté à un groupe de hackers russes nommé 'Sandworm', réputé lié au gouvernement russe. Le logiciel malveillant, que Dragos a nommé de son côté 'Crashoverride', peut être immédiatement adapté pour attaquer également des réseaux en Europe et dans une partie du Moyen-Orient et de l'Asie, a averti Dragos. Et il pourrait être adapté rapidement pour attaquer des réseaux nord-américains, a indiqué la société. Le virus utilise des protocoles de communication entre différentes installations d'un réseau, qui ont été conçus il y a des décennies et sont donc plus vulnérables. Il permet par exemple à des hackers de prendre le contrôle de sous-stations et de fermer des parties du réseau électrique, pour le déstabiliser et provoquer des pannes géantes. L'opération est la seconde en deux ans visant le réseau électrique ukrainien, a la même époque de l'année en 2015 Pas un scénario catastrophe Dans son rapport, Dragos se veut néanmoins rassurant: Ils concèdent que ces attaques ne sont pas représentatives de l’ensemble des capacités de Crash Override, mais rappellent également que les réseaux électriques ont été conçus avec la résilience en ligne de mire. Les équipes chargées de les opérer sont entraînées et préparées pour faire face à des problèmes allant de la catastrophe naturelle au piratage informatique. Au final, Dragos estime qu’un groupe d’attaquant qui déciderait de s’en prendre à un réseau électrique avec un outil tel que Crash Override pourrait causer des perturbations pendant plusieurs jours, mais que les opérateurs du réseau finiraient par reprendre la main. Clic pour lire le rapport de la societé Dragos (.pdf /anglais)

13 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
L'appli 'Bose Connect' du fabriquant Bose vend vos infos personnelles à des annonceurs. Archives Secunews SECUNEWS

L'appli 'Bose Connect' du fabriquant Bose vend vos infos personnelles à des annonceurs.

L'appli 'Bose Connect' pour Android et iOS, permet de modifier des réglages de certains casques et haut-parleurs de la marque (également vendus en Belgique) pour générer une meilleure expérience d'écoute. Mais cela vaut aussi son pesant d'or pour Bose même, puisque toutes sortes d'informations personnelles disponibles sont ainsi collectées et envoyées à des partenaires qui, à leur tour, les transfère à des annonceurs. C'est là une raison suffisante pour Kyle Zak, un client de Bose à Chicago, pour intenter un procès à l'entreprise. Il vise ce qu'on appelle une 'class-action suit', par laquelle tous les clients de certains types de casques Bose pourraient recevoir une compensation financière. Les casques en question sont les: - QuietComfort 35 - QuietControl 30 - SoundLink Around-Ear Wireless Headphones II - SoundLink Color II - SoundSport Wireless - SoundSport Pulse Wireless notamment Qui sont aussi vendus en Belgique. Le fait que Bose collecte avec son appli des informations sur les utilisateurs, n'est toutefois pas tellement étonnant, plusieurs TV connectées font de même, alors que les assistants intelligents tels 'Alexa' ou 'Google Home' analysent ce qu'ils captent à des fins 'd'optimalisation' (comprenez: évaluer de manière aussi optimale que possible quelles annonces peuvent vous faire réagir au mieux). Mais le noeud du problème, c'est que selon Edelson PC, le bureau d'avocats qui s'occupe de l'affaire pour Kyle Zak, c'est que Bose ne mentionne 'ni conditions d'utilisation ni accord' en matière de respect de la vie privée, ce qui fait que les utilisateurs ne sont pas du tout au courant de la collecte de leurs données.

20 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017

Si vous êtes possesseurs d’un iPhone, iPad, Mac ou tout autre produit utilisant un compte iTunes, vous pourriez bien perdre toutes vos données le 7 avril 2017. Après Yahoo, Linkedin ou encore Dropbox, c’est au tour d’Apple d’être dans le viseur des hackers. Un collectif baptisé 'Turkish Crime Family' (TCF) prétend avoir mis la main sur 750 millions d’identifiants et mots de passe d’utilisateurs des services Apple dont 250 millions ont été vérifiés et sont toujours actifs. Le groupe menace désormais d’effacer les données des utilisateurs (photos, contacts, mails, vidéos, etc.) depuis le service de stockage en ligne iCloud si la marque à la pomme ne s’acquitte pas d’au moins 100.000 dollars en Bitcoin ou Ether (des monnaies cryptées), voire en carte-cadeau iTunes par personne. Dans un message publié sur Pastebin, ils ont également réclamé d’autres éléments de la part d’Apple que nous préférons garder privés. Rien à signaler du côté d’Apple ! Du côté d’Apple, circulez, il n’y a rien à voir! La firme de Cupertino a indiqué n’avoir aucune faille du système à signaler et n’avoir pas reçu de menace officielle. Et cela a une explication toute simple: le TCF aurait récupéré les informations par le biais d’autres piratages de grande ampleur, de Yahoo à Linkedin. "La prétendue liste d’adresses email et mots de passe semble avoir été obtenue préalablement à partir de services tiers compromis", a expliqué le groupe californien au site Fortune. Apple tente désormais d’identifier et localiser les hackers. Bien que les experts jugent le groupe "amateur" et face à une opération trop importante pour lui, ce dernier a multiplié les preuves aux médias, postant même une vidéo sur YouTube pour attester de leurs possibilités en se connectant à plusieurs comptes. Joint par des experts, de nombreux utilisateurs dont les informations avaient été communiquées au site, ont confirmé leurs identifiants qui n’avaient pas été modifiés depuis leur ouverture de compte. Le TCF chercherait avant tout à se faire de la publicité plutôt qu’à réellement constituer une menace. Peu crédible ? A voir... Outre le chantage, la Turkish Crime Family tenterait de monnayer de différentes façons les données qu'ils ont obtenue grâce à un autre produit Apple: - En contactant les sites qui proposent de vérifier si vos données n'ont pas été piratées, et en leur proposant des extraits de bases de données piratées - En lançant un site Internet qui fournirait, contre 1 dollar, les informations sur votre compte iCloud: "Les utilisateurs seront en mesure de rechercher le nom de l’utilisateur iCloud, nom, DOB et leur emplacement actuel du ‘Find my iPhone" auraient affirmé les pirates. La Turkish Crime Family affirme travailler sur des scripts qui auront pour mission, si Apple ne paie pas, de réinitialiser les comptes des clients automatiquement, le 7 avril 2017. Et ce au rythme de 150 comptes par minutes et par script, sur 17 serveurs, affirment-ils, ce qui ferait pas moins de 38,25 millions de comptes réinitialisés à l'heure! Première arrestation La police britannique a arrêté un internaute de 20 ans, il serait un présumé pirate de la Turkish Crime Family, C’est l’agence nationale britannique pour la criminalité (NCA) qui a pris le sujet en main. Apple surveille activement l’accès non autorisé aux comptes d’utilisateurs et travaille avec les forces de l’ordre pour identifier les criminels impliqués« , a déclaré Apple dans un communiqué de presse. L’arrestation aurait été filmée. Une arrestation qui n’indique pas que l’attaque du 7 avril 2017 est avortée. Comme la Turkish Crime Family l’a indiqué, ils sont plusieurs, repartis dans plusieurs pays. Dans le doute, changez d’urgence vos mots de passe et pensez à exploiter la double authentification.

03 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Des ransomwares infectent plus de 40 écoles françaises Archives Secunews SECUNEWS

Des ransomwares infectent plus de 40 écoles françaises

Le ‘ransomware‘ est un ‘malware‘ redoutable qui est capable de chiffrer en un instant la totalité des documents et fichiers présents sur un ordinateur, y compris ceux du réseau d’une entreprise. Ce type de menace, très lucratif pour les pirates, vise aussi bien les particuliers que les entreprises. Après avoir infecté de nombreuses entreprises privées, le secteur public ne semble pas épargné, notamment les domaines de la santé et de l’éducation. Une vague de ransomwares datant de septembre 2016 a commencé à cibler quelques établissements scolaires situés à Bordeaux. La propagation s’est accélérée en fin d’année 2016 et le ransomware en question a réussi à infecter environ 40 écoles sur une centaine. 2017 sera une année mouvementée du côté des attaques de type ransomware, ils seront plus virulents que jamais, n’épargnant aucun système d’exploitation ni aucune plateforme. Grâce aux gains considérables réalisés en 2016, les cybercriminels consacreront en 2017 certainement davantage de ressources à l’automatisation du ciblage, afin de mieux distinguer les particuliers des entreprises et ainsi extorquer des sommes plus élevées à ces dernières. Malgré plusieurs campagnes de sensibilisation dans les écoles et universités, dans le but d’informer les membres du personnel sur les risques potentiels, il semble que les problèmes persistent. Un audit a été lancé afin de déterminer la famille du ransomware ainsi que la méthode d’infection. La plupart du temps, la faute incombe à la personne qui, sur son ordinateur, a cliqué sur n’importe quel lien web ou un message présentant un quelconque intérêt. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Jan 2017 LIRE L'ACTU
Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout Archives Secunews SECUNEWS

Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout

C’est un nom qui réveillera la nostalgie des internautes, Caramail, le service de messagerie et de chat de Lycos, actif entre 1997 et 2009, fait son retour (du moins, la marque, rachetée par la société allemande GMX). Désormais, elle permet d’envoyer des e-mails 'cryptés' de bout en bout, via la technologie OpenPGP, qui assure la confidentialité des échanges. Sentant le filon, la société a pris soin de conserver les droits sur la marque et propose donc aujourd'hui une nouvelle mouture, (comme avec d'autres marques mythiques (exemple: Napster), le nouveau service n'a conservé que le nom, histoire d'attirer le chaland). Simple d’utilisation Cette fonctionnalité fonctionne grâce à la technologie du chiffrement. L’expéditeur protège ainsi son e-mail avec une clé privée et adresse au destinataire une clé publique, la combinaison des deux clés permet d’accéder au courriel. La messagerie chiffrée n’est pas une nouveauté mais le service proposé par Caramail figure parmi les plus simples d’utilisation pour les particuliers, selon les spécialistes. Pour crypter les messages, il faut que les deux correspondants aient installé le plug-in 'Mailvelope' sur leurs navigateurs, ce qui leur permet de recevoir une clé publique et une clé privée pour déchiffrer les emails (chiffrement asymétrique). Simplicité d’utilisation oblige, un assistant facilite la démarche aux utilisateurs les moins expérimentés. La clé privée est chiffrée en AES 256 bits. L’éditeur précise qu’il ne possède ni la clé publique, ni la clé privée des utilisateurs, cela afin de garantir 'la souveraineté des données'. Jan Oetjen, président de GMX, conclut ainsi: [quote]Grâce à l’intégration du chiffrement de bout-en-bout, GMX offre à ses clients le contrôle absolu de leur conversations privées, nous espérons que cette solution représente une première étape vers un monde plus chiffré.[/quote] Clic pour accéder à Gmx Caramail.

10 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Le transfert de données entre Facebook et Whatsapp interdit en Allemagne Archives Secunews SECUNEWS

Le transfert de données entre Facebook et Whatsapp interdit en Allemagne

Une autorité allemande a interdit mardi à Facebook de 'rassembler et enregistrer' les données des utilisateurs allemands de l'application de messagerie WhatsApp, rachetée par le réseau social américain en 2014. [quote]L'Autorité de protection des données de la ville de Hambourg, où est installé le siège allemand de Facebook et dont les décisions valent pour l'ensemble du territoire, a émis une injonction administrative interdisant "dès maintenant à Facebook de rassembler et d'enregistrer les données des utilisateurs allemands de WhatsApp". L'autorité a également demandé à Facebook d''effacer les données déjà transmises à l'entreprise via WhatsApp', a-t-elle indiqué dans un communiqué.[/quote] L'application de messagerie WhatsApp 'a annoncé fin août 2016' qu'elle avait modifié sa politique de confidentialité pour partager les données de ses utilisateurs avec sa maison mère, le géant Facebook, pour un meilleur ciblage des messages publicitaires. L'injonction protège les données des quelque 35 millions utilisateurs de WhatsApp en Allemagne. Cela doit être leur décision s'ils souhaitent que leurs comptes soient liés à Facebook. [quote]Facebook doit pour cela leur demander au préalable l'autorisation, cela n'est pas arrivé", explique le chef de l'office Johannes Caspar, cité dans le communiqué.[/quote] [quote]"Facebook respecte la loi de protection des données de l'UE. Nous sommes ouverts à une collaboration avec l'autorité de Hambourg afin de répondre à leurs questions et lever toute inquiétude", a réagi une porte-parole de Facebook, sollicitée par l'AFP.[/quote] L'annonce du partage des données de WhatsApp avait été critiquée en Allemagne, très attachée pour des raisons historiques au respect de la vie privée. Avec cette stratégie, le réseau social cherche à rentabiliser ce service de messagerie gratuit (Quand quelque chose est gratuit c'est le client le produit), racheté au prix fort pour plus de 17.5 milliards de dollars en 2014. L'office de protection des données de la ville s'est déjà illustré dans le passé en demandant à Google, dont le siège est également situé à Hambourg, de modifier ses pratiques de divulgation des informations personnelles. Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

27 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
La Belgique supprime l'anonymat des cartes de téléphone prépayées Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique supprime l'anonymat des cartes de téléphone prépayées

Le gouvernement fédéral a approuvé ce vendredi la suppression de l'anonymat des cartes de téléphonie mobile prépayées, a annoncé le ministre des Télécommunications, Alexander De Croo. La mesure doit encore passer devant le Conseil d'Etat et la commission de protection de la vie privée ainsi qu'au comité de concertation. Les nouvelles règles devraient entrer en vigueur à l'automne 2016. La mesure s'inscrit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et fait partie de l'arsenal déployé par l'équipe Michel à la suite des attentats de Paris. Actuellement, les opérateurs téléphoniques conservent uniquement les données d'identification des clients dont la carte sim est liées à un abonnement. A l'avenir, la règle s'appliquera aux cartes prépayées, qui seront activées lorsque l'utilisateur s'est identifié. L'identification se déroulera de plusieurs manières. - Lorsque la carte est achetée dans un magasin, la carte d'identité sera scannée et les données seront transmises à l'opérateur ou il sera fait une copie de la carte et les données seront également communiquées à l'opérateur. - En cas d'achat en ligne, l'identification se fera via la carte d'identité électronique, la signature électronique, un service de contact certifié ou une transaction de paiement électronique. Les nouvelles règles s'appliqueront également aux cartes prépayées qui sont déjà en service. Leurs utilisateurs disposeront d'un délai de 6 mois pour s'identifier. Les données conservées par les opérateurs ne seront accessibles qu'aux services de police et de renseignement, aux mêmes conditions que pour les abonnements. MAJ le 31.5.2016 80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus

13 May 2016 LIRE L'ACTU
Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé Archives Secunews SECUNEWS

Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé

Le duo le plus surprenant de l’année a enfin sorti son clip musical. La vidéo a été publiée jeudi 28 avril 2016. Le lanceur d'alerte Edward Snowden, toujours recherché par les autorités américaines après ses révélations sur le système d'écoutes de la 'NSA', est un vrai fondu de musique électronique. Sur le morceau en question, sa voix, rare, émerge du bruit pour questionner le concept de vie privée, de liberté d'expression et de droits collectifs. Comme un mantra, Edward Snowden répète à plusieurs reprises : "Si vous ne vous battez pas, qui le fera pour vous ?" Composé par Jean Michel Jarre, Le morceau Exit contient des déclarations enregistrées par Edward Snowden, le célèbre lanceur d’alerte, ex-analyste de la NSA, le service des renseignements américains. Toute l’imagerie de l’espionnage est au rendez-vous, caméras de surveillance, satellites, bases de données… C’est le quotidien britanniqueThe Guardian qui a mis les deux hommes en contact. L’histoire d’Edward Snowden, rendu célèbre pour avoir divulgué des documents accablants sur les méthodes de collecte de données de la NSA, évoque à Jean Michel Jarre la période de la Résistance en France. [quote]Ça m’a tout de suite évoqué ma mère', raconte Jarre 'La première fois que j’ai lu des choses au sujet d’Edward, ça m’a tout de suite évoqué ma mère. Elle a rejoint la Résistance en 1941, lorsque les Français pensaient que les Résistants étaient juste des fauteurs de trouble. Ma mère m’a toujours dit que lorsque la société génère des choses que l’on ne peut pas supporter, on doit s’insurger', explique-t-il.[/quote] Le morceau est à découvrir dans le prochain album de Jean Michel Jarre Electronica 2, le 6 mai 2016. On y retrouve des collaborations avec des artistes très variés, des Pet Shop Boys à Christophe, en passant par Cyndi Lauper ou Hans Zimmer mais aussi, et c'est encore plus surprenant, avec un certain Edward Snowden. Et il y a un vrai message derrière. C'est bien plus qu'un coup médiatique mais le sujet ne pouvait être plus d'actualité. Au moment-même où trois lanceurs d'alerte sont soumis aux questions de la justice luxembourgeoise, dans le cadre de l'affaire dite des "LuxLeaks", Jean-Michel Jarre s'engage clairement. En enregistrant ce titre avec Edward Snowden, Exit, il voulait dénoncer cette chasse à l'homme organisée par les trois plus grandes organisations mondiales, le 'FBI', la 'NSA' et la 'CIA'. Jean-Michel Jarre, qui vit avec la technologie et ses avancées depuis plus de 40 ans, a trouvé dans le message de Snowden une force qui l'interroge encore aujourd'hui, autour de la notion de populisme et de contrôle des masses. Ce rapport à la technologie est au centre du projet titanesque de Jean-Michel Jarre lancé il y a cinq ans, Electronica, dont le deuxième volume sort ce vendredi, donne la parole aux créateurs de sons (Jeff Mills, Christophe, Sébastien Tellier ou Hans Zimmer) pour faire émerger une réflexion sur notre société contemporaine. Et Jean-Michel Jarre, l'habitué des concerts gigantesques, se réjouit déjà de faire entendre la voix d'Edward Snowden le 14 Juillet 2016, lors d'un show symbolique aux Arênes de Nîmes.

06 May 2016 LIRE L'ACTU
Il passe sa carte d'identité électronique au micro-onde, pour ne pas être surveillé Archives Secunews SECUNEWS

Il passe sa carte d'identité électronique au micro-onde, pour ne pas être surveillé

Un Allemand a été arrêté à l'aéroport de Francfort mardi, il avait mis sa carte d'identité au micro-onde pour désactiver sa puce RFID. Selon la police, l'homme aurait pris cette décision pour désactiver la puce RFID embarquée dans toutes les cartes d'identité allemandes depuis 2010, explique le quotidien américain The Washington Post. Selon lui, elle menaçait, son droit au respect de sa vie privée en permettant de l'espionner. Il risque une amende ou une peine de prison pour avoir modifier illégalement des documents officiels. Ceux-ci appartiennent à l'Etat, selon la loi allemande. Cette homme n'est pas le premier à avoir eu cette idée, plusieurs tutoriaux montrant comment désactiver cette puce sont disponibles en ligne sur internet. L'un d'entre eux, remontant à 2011, enseigne par exemple la bonne méthode pour faire bouillir ses documents d'identité... L'opposition à la mise en place de cette puce avait été forte en 2010. Un sondage, commandé par le gouvernement, était alors arrivé à la conclusion qu'il faudrait "dix ans au document pour être accepté". Les révélations de l'ancien consultant de la NSA 'Edward Snowden' sur les pratiques de surveillance de l'Agence nationale de sécurité américaine ont renforcé la méfiance des Allemands, très sensibles à ces questions du fait de leur histoire, marquée notamment par l'espionnage pratiqué par la Stasi, la police politique de l'ex-Allemagne de l'Est. Mi-juin 2015, une 'place Edward Snowden a même été inaugurée à Dresde. Celui-ci avait notamment révélé que la 'NSA' écoutait les communications de nombreux citoyens allemands, dont celles d'Angela Merkel. Les ventes de machines à écrire ont elles aussi augmenté, le bon vieux papier étant considéré comme plus sûr qu'un e-mail pour éviter les grandes oreilles de la NSA.

19 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Vers la fin du géoblocage sur internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Vers la fin du géoblocage sur internet ?

Les députés européens ont adopté ce mardi 5 avril 2016 une résolution appelant la Commission européenne à supprimer, dans le cadre de sa stratégie pour un marché unique numérique, les blocages géographiques qui empêchent de regarder des vidéos en-dehors du pays d'origine ou des achats sur internet. Le rapport, intitulé "Vers un acte sur le marché unique numérique", brasse bien plus large que le simple blocage (particulièrement frustrant pour de nombreux internautes) de contenus d'un pays à l'autre de l'Union européenne. Profiter d’une ristourne sur un site français sans être redirigé vers le site belge de l’entreprise, c’est la volonté de la Commission européenne. Imaginez que l’on vous demande votre nationalité quand vous allez chez le boulanger, et en fonction de celle-ci, le prix du pain varierait, pire encore, on refuserait de vous le vendre. Impossible ? C’est pourtant ce qu’il se passe parfois lorsque vous faites un achat en ligne, ou que vous voulez visionner une vidéo en ligne. Le prix d'un colis livré depuis un autre pays de l'Union européenne est en moyenne cinq fois supérieur au tarif national, en raison de la disparité des coûts de livraison entre Etats membres et des problèmes de commande en ligne, regrette mardi la Commission européenne en s'appuyant sur une étude universitaire. [quote]'Contrairement à ce que les gens pourraient penser, ces coûts plus élevés n'ont que peu à voir avec le coût de livraison d'un colis dans son pays de destination car il n'y a pas de lien apparent entre le coût réel et les prix de la livraison', souligne l'exécutif européen dans un communiqué, en se fondant sur une étude économétrique réalisée par l'Université Saint-Louis de Bruxelles.[/quote] [quote]'Ainsi, alors que les prix intérieurs en Belgique et aux Pays-Bas sont quasi équivalents pour ces deux pays voisins, l'envoi d'un colis standard de 2 kg vers l'Espagne revient à 26,10 euros pour le premier et 13 euros pour le second. Dans le sens inverse, un colis similaire depuis l'Espagne vers la Belgique, plus précisément la Flandre, coûtera 32,74 euros à son expéditeur', selon l'étude.[/quote] C’est une pratique discriminatoire injustifiée qui permet à des vendeurs en ligne d’empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet... La fin du géoblocage permettrait aux citoyens européens d'avoir un meilleur accès aux biens et services à travers toute l'Europe, estiment les eurodéputés. Il incite la Commission à prendre en compte les développements numériques récents, tels que le "big data" (ensemble de données extrêmement volumineux), l'internet des choses ou l'impression en trois dimensions, pour saisir les opportunités qu'ils offrent. Cloud européen [quote]'Plus de vingt ans après la publication du rapport sur la société de l'information planétaire par le Commissaire Bangemann, l'Europe est toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies', constate l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries.[/quote] Il est grand temps d'inverser la tendance et que l'UE favorise l'émergence de sociétés leaders par exemple dans la vente des biens et service en ligne, dans la création d'un "cloud européen", ou encore dans la E-Health. [quote]'L'économie numérique est bien une mine de création d'emplois, d'innovation et de croissance', souligne pour sa part Louis Michel (ALDE).[/quote] Néanmoins, elle ne peut se réaliser au mépris du respect de la protection des données et de la vie privée. [quote]'Nous voulons améliorer l'accès des consommateurs européens aux biens et services en ligne, faire disparaître les différences de traitement entre les achats offline et online ou encore les discriminations liées au blocage géographique', affirme l'eurodéputé socialiste Marc Tarabella.[/quote] [quote]'Les consommateurs doivent pouvoir jouir sans problèmes de leurs achats en ligne, où qu'ils se trouvent en Europe', estime l'eurodéputée N-VA Anneleen Van Bossuyt.[/quote] A peine 14% des Petites et moyennes entreprises (PME) utilisent internet comme canal de vente. Un rapport adopté à une large majorité. Le rapport adopté mardi à une large majorité (551 voix pour, 88 voix contre) se penche aussi sur l'économie partagée, qu'incarnent des entreprises (américaines) telles qu'Uber ou Airbnb, et les approches très hétéroclites des Etats membres pour tenter de réguler le secteur. Les eurodéputés demandent à la Commission d'évaluer la nécessité de règles de protection des consommateurs dans l'économie partagée. Les eurodéputés appellent aussi la Commission à concrétiser sans délai les seize initiatives pour un marché unique numérique qu'elle a annoncées en mai 2015.

07 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino

Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]

29 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI pirate 1.500 ordinateurs dans une opération anti-pédopornographie Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI pirate 1.500 ordinateurs dans une opération anti-pédopornographie

Un des plus grand site caché de pédopornographie a été piraté par le FBI, qui a ainsi pu piéger plus d’un millier de ses visiteurs, pourtant censés être protégés par TOR, un réseau permettant de rendre anonyme une connexion internet. En février 2015, le FBI identifie les hébergeurs de Playpen, un site d'images pédopornographiques situé sur le dark web (le web caché), rapporte le site Motherboard. Mais les enquêteurs décident de ne pas fermer le site tout en le déployant depuis ses propres serveurs. En même temps, le FBI lance un outil de piratage déjà utilisé dans d'autres opérations de surveillance, qu’il appelle 'Network Investigating Technique' (NIT) Un programme malveillant (malware) pour identifier les visiteurs. Pendant deux semaines, l’outil de piratage déploie un programme malveillant sur les ordinateurs qui se connectent au site Playpen via TOR. Ce programme permet au FBI d’identifier les utilisateurs grâce à leur adresse IP. Près de 1.500 utilisateurs de ce site, qui recensait 11.000 visiteurs uniques chaque semaine, sont alors identifiés. En 2011, l’opération 'Torpedo', proche de celle menée contre Playpen, avait permis de collecter 25 adresses IP concernant les visiteurs de trois sites pédopornographiques. Elle avait mené à une dizaine de procès. En juillet 2015, cinq Français avaient été interpellés et mis en examen à Fort-de-France pour détention, transmission et diffusion d'images et vidéos pédopornographiques. Ils avaient été identifiés grâce à un logiciel espion américain qui avait repéré leur adresse IP. Mais pour Christopher Soghoian, un défenseur de la protection de la vie privée sur Internet, cité par Motherboard, cette technique utilisée par le FBI est alarmante car l’agence n’avait qu’un seul mandat et a pourtant procédé à plus de 1.000 identifications. [quote]C’est une nouvelle frontière effrayante de la surveillance, et nous ne devrions pas partir dans cette direction sans débat public et sans que le Congrès évalue avec attention si ces techniques devraient être utilisées par les forces de l’ordre.[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

10 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Twitter envisage des tweets de 10.000 caractères au lieu de 140 Archives Secunews SECUNEWS

Twitter envisage des tweets de 10.000 caractères au lieu de 140

Le réseau social Twitter, qui a bâti sa réputation sur des messages de moins de 140 caractères, envisage de repousser cette limite à 10.000, d'après les informations du site Re/Code. Une date de mise en place ne serait pas encore décidée, Twitter travaillerait toujours sur ce projet parce qu’il ne serait pas terminé à ce jour. Le projet aurait pour nom de code 'Beyond 140' (Au-delà de 140) en interne, cette nouveauté pourrait être implantée dès la fin du premier trimestre 2016, autour du mois de mars. Pour un réseau social qui a fonctionné pendant dix ans avec de très courts messages, ce changement a de quoi poser quelques problèmes de design et de fonctionnement. Twitter compte néanmoins contourner ce problème en proposant à ses utilisateurs de cliquer sur les longs tweets, afin de les dérouler. De cette manière, les messages ne prendraient pas plus de place qu'auparavant, tout en contenant davantage de mots. Une révolution nécessaire Même s'il s'agit d'une petite révolution, elle n'est pas vraiment une surprise. Twitter joue depuis longtemps avec la limite des 140 caractères. Elle n'est déjà plus valable dans les messages privés, qui sont désormais limités à 10.000 caractères, ce depuis le mois d'août 2015. La règle a également été assouplie pour les tweets au fil du temps. Les liens hypertextes, souvent très long, y sont désormais réduits pour ne prendre qu'une dizaine de caractères. On peut aussi citer d'autres tweets à la manière d'une image, sans que cela n'affecte la limite des 140 signes. Le pari est risqué, mais nécessaire. En prenant la tête de Twitter, en octobre 2015, Jack Dorsey avait prévenu qu'il avait de nombreux projet pour redresser son entreprise, en proie à un grave ralentissement dans le recrutement de nouveaux utilisateurs. Trop complexe, Twitter cherche à se rendre plus utile et plus compréhensible pour les internautes extérieurs à son service. Suivez nous sur Twitter. Suivez nous sur Facebook. Suivez nous sur Google+.

05 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Le siège allemand de Facebook à Hambourg à été vandalisé Archives Secunews SECUNEWS

Le siège allemand de Facebook à Hambourg à été vandalisé

Samedi vers 21 heures, un groupe de quinze à vingt personnes masquées et habillées en noir a lancé sur le bâtiment des récipients remplis de peinture ainsi que des pierres et des fumigènes, endommageant des murs, des vitres ainsi que la porte d'entrée. À l'encre rouge, ils ont apposé sur un mur le slogan 'Facebook Dislike', allusion à la fonctionnalité 'Je n'aime pas' du réseau social. Les auteurs, dont les motivations précises sont inconnues, ont ensuite pris la fuite, a ajouté la police. Un porte-parole de Facebook a indiqué qu'aucune personne n'avait été blessée, et refusé de livrer tout commentaire sur les motivations de cette action. Régulièrement critiqué par les groupes de défense de la vie privée, Facebook a aussi été pointé du doigt en Allemagne pour les nombreux commentaires hostiles aux réfugiés postés sur le réseau social, alors que le pays s'attend à accueillir un million de demandeurs d'asile en 2015. Le ministre de la Justice, Heiko Maas, a mis en garde Facebook, l'enjoignant à ne pas 'devenir une scène pour l'extrême-droite'.

15 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone

Voici certainement une nouvelle fonctionnalité du réseau social Facebook qui risque de faire grincer des dents! Le site de Mark Zuckerberg a dévoilé une nouvelle technologie de reconnaissance faciale destinée à son application 'Facebook Messenger'. Désormais, Facebook pourra fouiller les photos de votre smartphone… alors qu’elles ne sont pas partagées sur le réseau social ou sur tout autre site web. Cette fonctionnalité, nommée "Photo Magic", apparaîtra sur les prochaines versions de Facebook Messenger, l’application mobile destinée à discuter entre vos différents contacts Facebook. Ainsi, l’application ira scanner l’ensemble de vos photos sur votre smartphone et vous enverra une notification dès qu’elle découvrira une photo avec un de vos amis, grâce à la reconnaissance facile. Vous recevrez ainsi des avertissements lorsque vous prendrez une photo de vous et votre ami en soirée... Une nouvelle incursion dans la vie privée qui annonce certainement une prochaine polémique pour le réseau social déjà accusé d’être omniprésent entre Facebook, Facebook Messenger, Instagram, Whats App, et bien d’autres applications du groupe. Quiconque validera l’utilisation de 'Photo Magic', verra toutes les photos de son téléphone être envoyées sur les serveurs de Facebook. Et cela alors que le réseau social est souvent accusé de conserver des informations confidentielles sur les usagers. Cela ne fera que quelques informations de plus glanées sur vous et vos amis. La fonctionnalité 'Photo Magic' est actuellement testée en Australie mais aucune date de mise à jour n’est annoncée pour les Etats-Unis ou l’Europe. Bref, à l’avenir, faites attention à vos photos, même si vous ne souhaitez pas les partager sur Facebook. Ou désinstallez Facebook Messenger... Reste toutefois un point rassurant pour les Européens. L’Union européenne interdit en effet toute utilisation de logiciels de reconnaissance faciale qui ne sont pas explicitement valider par les consommateurs, 'Facebook Moments' est par exemple interdite en Europe.

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Dans sa prochaine version, Firefox va bloquer le pistage publicitaire sur le Web Archives Secunews SECUNEWS

Dans sa prochaine version, Firefox va bloquer le pistage publicitaire sur le Web

Le navigateur Internet va être doté d'un nouveau mode de navigation privée, interceptant le ciblage publicitaire, la prochaine version du navigateur Firefox, développé par la fondation Mozilla, sort le 3 novembre 2015. Elle empêche notamment les sites Web de traquer ses visiteurs, grâce à un nouveau mode de navigation privée, cette fonction ne se contente plus de supprimer l'historique, les cookies et la liste des téléchargements. Elle empêche aussi le chargement sur les pages Web de modules qui utilisés par des régies publicitaires pour tracer les visites ou par les réseaux sociaux pour suivre les comportements en ligne (par exemple un bouton 'j'aime' de Facebook). Une façon de se démarquer de Google Chrome, mais un choix critiqué par les éditeurs de sites, qui craignent de perdre une partie de leurs revenus. [quote]Selon Mark Mayo. il y avait une véritable demande de nos utilisateurs dans ce sens. Les navigateurs Internet sont quelque chose d'unique, ils ont un rôle d'intermédiaire entre fournisseurs de contenus et les internautes. Tout le monde ne comprend pas ce que charger une page Web peut impliquer, Or, le tracking est un sujet important, qui inquiétait déjà certains de nos utilisateurs. Cette nouvelle fonction répond à cette inquiétude, de la manière la plus simple et la plus pédagogique possible. On peut l'utiliser pour plein de raisons différentes: par exemple, un mari peut utiliser cette nouvelle navigation privée pour acheter un cadeau à sa femme, et être sûr que le cadeau ne s'affiche pas sur d'autres sites qu'elle pourrait ensuite visiter![/quote] [quote]Nous travaillons sur cette fonctionnalité depuis plus de 18 mois. C'était un travail complexe: bloquer le tracking peut résulter en une modification de l'aspect de certains sites Internet. Notre enjeu était de créer une expérience à la fois utile et agréable pour nos utilisateurs. Nous avions déjà lancé une extension pour Firefox, 'Lightbeam', qui permettait de mieux visualiser quel site vous piste en ligne. Il s'agit d'une nouvelle étape. L'idéal serait de proposer cette fonctionnalité sur le navigateur Internet classique, pas que dans la navigation privée, mais cela prendra plus de temps.[/quote] Des critiques adressées aux bloqueurs de publicités par les créateurs de contenus, qui craignent pour leurs revenus ? [quote]Je suis quelqu'un d'optimiste. Le Web a toujours su évoluer, il le fera encore. Ce n'est pas la première fois qu'un navigateur Web bloque des contenus, par exemple Firefox bloque depuis des années les fenêtre pop-up. Nous estimions simplement que c'était quelque chose qui nuisait à l'expérience des utilisateurs.[/quote] Sur Internet, ce sont toujours les internautes qui ont le dernier mot.

22 Oct 2015 LIRE L'ACTU
Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés Archives Secunews SECUNEWS

Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés

En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Sep 2015 LIRE L'ACTU
KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés Archives Secunews SECUNEWS

KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés

Des chercheurs en sécurité informatique disent avoir identifié une nouvelle famille de virus baptisée 'KeyRaider' qui s’attaque à des iPhone et des iPad déverrouillés pour pouvoir y installer des applications non approuvées par Apple. [quote]'Il s’agit du plus grand vol connu de comptes Apple causé par un virus', indique la société de sécurité informatique américaine Palo Alto Networks sur son site internet, où elle résume les résultats d’une enquête réalisée avec WeipTech, un groupe technique amateur réunissant des fans d’Apple en Chine. ''KeyRaider' a ainsi déjà réussi à voler plus de 225.000 comptes Apple valides avec leurs mots de passe, qui ont été retrouvés stockés sur un serveur, ainsi que des milliers de certificats, de clés privées, et de tickets d’achats', précise Palo Alto Networks.[/quote] Le virus fonctionne en interceptant les communications de l’appareil avec iTunes, la boutique de musique en ligne d’Apple. Il vole et partage des informations d’achats à l’intérieur d’applications, et désactive la fonction de déverrouillage locale ou à distance de l’iPhone ou de l’iPad. [quote]Certaines des victimes ont constaté des achats anormaux, d’autres ont vu leur appareil bloqué par des pirates qui leur ont demandé une rançon, indique encore la société de sécurité informatique.[/quote] 'KeyRaider' s’attaque aux appareils utilisant iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, qui ont été déverrouillés, et s’est répandu en Chine par l’intermédiaire de Cydia, une application non officielle pour iOS donnant accès à des applications non validées par Apple. Palo Alto Research estime au total que des consommateurs de 18 pays ont été touchés, dont: - La France - La Chine - La Russie - Le Japon - Le Royaume-Uni - Les États-Unis - Le Canada - L’Allemagne - L’Australie - Israël - L’Italie - L’Espagne - Singapour - La Corée du Sud. Contacté par l’AFP, Apple n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. Voir aussi: Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

03 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet Archives Secunews SECUNEWS

Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet

Dans le cadre du projet internet.org visant à apporter une connexion Internet dans des régions défavorisées, Facebook a choisi une solution de drones solaires, le premier prototype à taille réelle va bientôt être testé en conditions réelles. Cette avancée représente pour Facebook la première étape vers la concrétisation d'un projet vieux d'un an, relier les parties les plus reculées de la planète à Internet au cours des prochaines années. 'Aquila', le nom de l'engin conçu à Londres, est une aile de carbone d'une envergure similaire à celle d'un Boeing 737, qui ne pèse pas plus de 450 kilos, les premiers essais en vol doivent avoir lieu dans la seconde moitié de l'année. [quote]Dans la mythologie grecque, 'Aquila' était un aigle de Zeus. C’est également le nom d’une constellation d’étoiles. Aujourd’hui, il s’agit d’un drone solaire.[/quote] Avec Aquila, Facebook ambitionne d'apporter un débit Internet équivalent à une connexion 3G, à l'aide d'une antenne fixée sur l'appareil. Lancés à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sol par une montgolfière, les drones de Facebook seront alimenté à l'énergie solaire, grâce à des panneaux fixés sur leurs ailes. Pour maintenir une connexion efficace, c'est grâce à un réseau de lasers que les drones communiqueront entre eux et avec la terre ferme. 90 jours d'autonomie Alimenté par l’énergie solaire, Aquila est fabriqué principalement à base de fibre de carbone et pèse moins de 500 kg et doit voler à une altitude située entre 18 et 27.000 mètres avec une autonomie de 90 jours. Chaque drone Aquila devrait être capable de couvrir une surface au sol d’environ 50-80 km de diamètre et les différents drones pourront être connectés entre eux grâce à un système laser baptisé 'free-space optics'. Le système de communication est situé dans le ventre de l’appareil. Yael Maguire, ingénieur à la tête du Connectivity Lab' de Facebook, affirme avoir franchi une étape importante avec la conception en laboratoire d'un système de communications laser qui peuvent atteindre des dizaines de gigaoctets par seconde, dix fois mieux que le plus avancé actuellement. Connecter le monde entier par le ciel Ces nouvelles avancées s'inscrivent dans la stratégie de Facebook d'étendre la couverture Internet mondiale, au moyen de l'initiative Internet.org. L'été dernier, l'entreprise lançait dans le cadre de ce projet une application mobile proposant un accès à un Internet allégé, sur lequel n'étaient disponibles que les services jugés nécessaires, et dont la Zambie a été le premier pays à bénéficier. Avec ses drones, Facebook espère pouvoir donner accès à l'intégralité du Web aux 10% qui en sont encore privés. Aquila fait écho au 'projet Loon' de Google, avec lequel l'entreprise de Moutain View compte couvrir 100% du territoire sri-lankais de son réseau 3G d'ici à l'année prochaine, à l'aide de ballons-antennes gonflés à l'hélium. Comme Google, Facebook a prévu de mettre sa technologie, encore en plein développement, à la disposition d'opérateurs de communication ou de gouvernements. Les deux entreprises s'investissent depuis plusieurs années dans la recherche sur des nouveaux moyens d'accéder à Internet, et à raison. En plus d'asseoir leur position sur le marché des technologies, le pari de l'internet pour tous, à travers le monde, pourrait bien leur assurer des millions de nouveaux clients potentiels. Facebook devrait prochainement dépasser la barre du milliard d'utilisateurs actifs quotidiennement. En test dans le ciel américain à l'automne 2015 Les premiers tests en grandeur réelle devraient démarrer dans les prochains mois aux Etats-Unis, le drone sera positionné à une altitude de 70.000 pieds (21.000 mètres) par un ballon. Le principe de fonctionnement est de le faire voler à une altitude de 90.000 pieds durant la journée pendant que les batteries sont en charge et de le faire descendre à 60.000 pieds durant la nuit. Voir aussi: Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.

03 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance Archives Secunews SECUNEWS

Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance

Vous partez en vacances et un stress vous envahit: la peur d’une habitation vide, à la merci des cambrioleurs, la caméra de surveillance peut-être un moyen de se rassurer, mais il y a des règles à suivre. Pour autant, tout n’est pas permis dans l’installation de ces yeux intelligents. Rappel de quelques règles d’utilisation et d’installation. Dois-je déclarer une caméra de surveillance ? [quote]En principe, l’installation d’une caméra de surveillance implique automatiquement la déclaration de celle-ci auprès de la Commission Vie Privée. Mais la loi du 21 mars 2007, dite 'loi caméra', y ajoute une exception: La caméra de surveillance qui est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques ne doit pas être déclarée.[/quote] Comment faire ? [quote]La déclaration thématique doit être effectuée au plus tard le dernier jour avant la mise en service et s'effectue uniquement via le guichet électronique de la Commission à l'adresse eloket.privacycommission.be .[/quote] Combien cela coûte-t-il ? [quote]25 euros payable en une seule fois quel que soit le nombre de caméras.[/quote] Durée de la procédure de déclaration ? [quote]La confirmation de la déclaration thématique intervient 21 jours après son introduction.[/quote] Puis-je filmer n’importe où, par exemple à l’extérieur de ma maison ? [quote]La loi est claire sur ce point: En cas de surveillance d’une entrée privée, les caméras de surveillance sont orientées de manière à limiter la prise d’images de ce lieu à son strict minimum. Vous ne devez filmer que chez vous, de manière générale. Les images collectées ne doivent pas non plus porter atteinte à l’intimité d’une personne.[/quote] Combien de temps puis-je conserver les images filmées ? [quote]Le législateur a fixé un maximum de 30 jours pour la conservation des images. Ici encore, une exception: Si les images peuvent apporter la preuve d’une infraction, d’un dommage ou d’une nuisance ou peuvent permettre d’identifier un auteur des faits, un perturbateur de l’ordre public, un témoin ou une victime, elles peuvent alors être conservées plus d’un mois.[/quote] Combien de caméras puis-je installer ? [quote]On s’en référera ici au principe de proportionnalité. Il doit ainsi y avoir un équilibre entre votre intérêt et le droit à la protection de la vie privée de la personne filmée. L’appréciation reste donc ouverte, mais un médecin qui installe une ou plusieurs caméras de surveillance dans sa salle d’attente sera probablement en tort. Deux questions à se poser: Est-ce vraiment utile ? Et n’y a-t-il pas un autre moyen de contrôler qui soit moins intrusif ?[/quote] Dois-je apposer un logo signalant la présence d’une caméra ? [quote]Toute utilisation cachée de caméras de surveillance est interdite, précise la loi. Est considérée comme utilisation cachée, toute utilisation de caméras de surveillance qui n’a pas été autorisée au préalable par la personne filmée. Le fait de pénétrer dans un lieu contenant le pictogramme vaut comme autorisation préalable. Voici le pictogramme officiel : [/quote] J’ai été filmé, quels sont mes droits ? [quote]Toute personne filmée a un droit d’accès aux images. Une simple demande écrite (datée et signée) au responsable de ladite caméra suffit, en précisant les raisons de votre demande. La personne responsable et ses coordonnées doivent normalement être signalées sur le pictogramme annonçant aux personnes qu’elles sont filmées.[/quote] Formulaire déclaration de caméra de surveillance. (Belgique)

15 Jul 2015 LIRE L'ACTU
La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation Archives Secunews SECUNEWS

La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation

À la demande de la Commission vie privée belge, une analyse approfondie a été menée par un groupe de sese echerche inter-universitaire EMSOC/SPION sur la manière dont Facebook traite les données à caractère personnel de ses utilisateurs, ainsi que des citoyens qui n’utilisent pas Facebook ou qui ont expressément pris du recul par rapport à Facebook, a-t-elle annoncé vendredi. Facebook bafoue les législations européennes [quote]'Selon la commission, les résultats de cette analyse sont déconcertants. Facebook bafoue les législations européennes et belges en matière de vie privée, et ce à différents niveaux. De nombreux points problématiques sont dévoilés en 10 chapitres'.[/quote] Le président Willem Debeuckelaere déclare même: [quote]'Facebook est le réseau social par excellence sur lequel figurent plus de la moitié des belges. La manière dont la vie privée de ces membres et également celle de tous les internautes est méprisée nécessite des mesures. Avec cette première recommandation, nous faisons un premier pas vers Facebook et tous les acteurs d’Internet qui utilisent Facebook afin de leur permettre de fonctionner tout en respectant réellement la vie privée. Ça passe ou ça casse.[/quote] La Commission vie privée belge a pour ambition d’analyser en profondeur chacune de ces problématiques. Aujourd'hui, toute l’attention se porte sur le huitième chapitre intitulé 'Facebook Tracking Through Social Plug-ins': 'Traçage via les modules sociaux' Ceci ne concerne pas uniquement les utilisateurs de Facebook, mais quasi tous les internautes de Belgique et d'Europe. Les commissions vie privée des Pays-Bas (précurseur en la matière), d'Allemagne (Hambourg) et de Belgique coopèrent depuis janvier 2015 dans un groupe d’initiative. La France et l’Espagne ont récemment rejoint ce groupe de contact. Ces derniers se concertent régulièrement avec les autres organisations soeurs européennes, ces différents pays ont entamé une analyse et suivi la procédure nationale propre. Jusqu'à ce jour, Facebook refuse de reconnaître l’application de la législation belge ainsi que la Commission vie privée belge. Les constatations du rapport de recherche EMSOC/SPION ont jusqu’à présent été contestées, elles n’ont cependant pas été réfutées concrètement. Au contraire, Facebook a reconnu que de petites erreurs, des “bugs” ont été découverts. [quote]'Le dossier a déjà été transmis au procureur du Roi et nous n'excluons pas l'éventualité d'une plainte pénale', précise la Commission, qui souhaite avancer rapidement dans ce dossier et engranger des résultats pour la fin de l'année. Facebook a obtenu de notre part quatre fois plus de temps que celui qu'il a donné à ses membres pour accepter ses nouvelles règles d'utilisation. Nous allons maintenant réagir rapidement, c'est une question de semaines', assure-t-on.[/quote] Facebook n'accepte pas d'être contraint par les législations de protection de la vie privée belge, néerlandaise et allemande, ne reconnaissant que la commission irlandaise compétente en la matière. [quote]Dans sa recommandation, la Commission belge exige une transparence totale sur l'utilisation des cookies. Le réseau social ne peut en outre pas collecter de données de non-utilisateurs via des modules sociaux (sauf autorisation expresse). Une collecte de données des utilisateurs doit se limiter au strict nécessaire pour un service demandé et il faut en demander la permission. Les modules sociaux doivent, de plus, être respectueux de la protection de la vie privée. Enfin, Facebook doit préalablement obtenir l'autorisation de ses utilisateurs avant d'afficher de la publicité ciblée. Il est, par ailleurs, recommandé aux propriétaires de sites internet d'obtenir le consentement éclairé de leurs visiteurs pour l'utilisation de modules sociaux. Ils sont conjointement responsables, met en garde la Commission, qui leur demande aussi de donner des informations sur la gestion des cookies et d'obtenir le consentement de l'internaute.[/quote]

17 May 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates volent 5 millions de dollars à Ryanair Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates volent 5 millions de dollars à Ryanair

La plus grande compagnie aérienne low-cost d'Europe s'est fait siphonner le compte bancaire qui payait ses commandes de kéroséne. Ryanair a annoncé que près de 5 millions de dollars (4,7 millions d'euros) avaient été volés la semaine dernière sur l'un de ses comptes par des pirates informatiques via une banque chinoise. La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts espère récupérer cette somme rapidement. [quote]'La compagnie travaille avec ses banques et les autorités compétentes et s'est vue signifier que les fonds (moins de 5 millions de dollars) avaient été bloqués', a-t-elle expliqué mercredi dans un communiqué.[/quote] La piste des hackers remontée Le deuxième plus gros employeur privé d'Irlande a pris des mesures pour éviter que ce type de transfert ne se reproduise, a ajouté Ryanair, qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires, l'affaire étant aux mains de la justice irlandaise. Fondée en 1985, Ryanair est basée à Dublin et assure des liaisons exclusivement en Europe, elle effectue donc la plupart de ses transactions en euros, mais la compagnie dispose aussi de comptes en dollars. D'après l'Irish Times, les fonds en dollars ciblés par les pirates informatiques étaient destinés à payer sa facture de kérosène. Le quotidien a ajouté que l'agence judiciaire chargée du dossier en Irlande, le Criminal Assets Bureau (CBA) de Dublin, avait pu identifier où les fonds volés avaient été transférés via une coopération internationales avec des agences jumelles en Asie.

30 Apr 2015 LIRE L'ACTU
TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne Archives Secunews SECUNEWS

TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne

TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable Archives Secunews SECUNEWS

Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable

Le protocole de cryptage 'SSL' (Secure Socket Layer) utilisé par les banques belges laisserait à désirer, un pirate informatique affirme en avoir fait la démonstration. Et d'après lui, il est temps d'y remédier, car de nombreuses communications peuvent être interceptées avec des conséquences délicates pour les clients. Il s'appelle Yeri Tiete et son jugement paraît sans appel. 'Le système SSL, un système qui permet d'échanger entre deux ordinateurs en toute sécurité, n'est pas sûr. Les sites Internet disposant de cette protection sont reconnaissables par le petit cadenas et au "https://" qui s'affichent dans la barre de navigation. [quote]"Nos banques implémentent SSL d'une mauvaise manière et tergiversent trop longtemps avant d'entreprendre des mises à jour ou d'importantes corrections de problèmes techniques. Ils créent de la sorte un faux sentiment de sécurité", explique le blogueur. "Si les liens https:// sont vulnérables, les pirates informatiques peuvent alors assister sans le moindre problème aux sessions de communication entre la banque et le client, détourner ces sessions et s'en donner à coeur joie pour adapter les données."[/quote] En fait, la banque et le client ont un accord pour entrer en contact, une sorte de langue commune, mais certains PC parlent encore une vieille langue, du coup, c'est là que le danger apparaît. Les plus mauvais élèves sont: [info_warning]ING bpost BNP Paribas Record Bank[/info_warning] Pourtant, un système SSL est fiable, mais, face aux corrections à apporter, les banques belges hésitent avant d'entreprendre les mises à jour nécessaires. Bref, une hésitation qui permet aux pirates de s’infiltrer dans les sessions de communication entre la banque et son client, avec évidemment toutes les conséquences qui en découlent. Yeri Tiete, ex-travailleur chez Google, est donc parti à l'abordage de 16 banques belges. ING, bpost et BNP Paribas offrent les plus mauvais résultats. Depuis lors, les deux dernières citées ont déjà amélioré leur porte d'entrée. Record Bank serait aussi l'une des banques les mois bien protégées. Les pirates peuvent donc prendre les commandes d'une session et tout faire en votre nom, même si le digipass limite malgré tout les dégâts. En revanche, le pirate peut changer le destinataire d'un virement, peut regarder vos comptes, les opérations que vous avez effectuées, etc... Des violations claires de la vie privée. Seules deux banques ont réussi le test. [info_success]Triodos Rabobank[/info_success]

16 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations Archives Secunews SECUNEWS

Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations

Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Le gouvernement belge veut élargir l'usage des écoutes téléphoniques Archives Secunews SECUNEWS

Le gouvernement belge veut élargir l'usage des écoutes téléphoniques

Dans la foulée des attentats de Paris, le Premier ministre belge Charles Michel veut donner un coup d'accélérateur à l'adoption d'un premier paquet de mesures destinées à renforcer l'anti-terrorisme et la lutte contre la radicalisation. Un premier train de mesures devrait être adopté vendredi par le gouvernement fédéral L'une des mesures concerne les écoutes téléphoniques. Le cadre dans lequel les autorités judiciaires peuvent y avoir recours devrait être élargi et, surtout, rendu plus souple afin que des mises sur écoute puissent être pratiquées plus rapidement. Évidemment, c’est un sujet avec lequel le gouvernement marche sur des œufs tant la frontière entre les moyens nécessaires pour combattre le terrorisme et la protection de la vie privée et des libertés civiles est ténue.

13 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Débarrassez-vous des adwares avec Bitdefender Adware Removal Tool Archives Secunews SECUNEWS

Débarrassez-vous des adwares avec Bitdefender Adware Removal Tool

Cet outil gratuit supprime les applications, adwares, barres d’outils et autres add-ons de navigateur gênants. Le malvertising, occupant une place de plus en plus importante dans le cybercrime, l’outil Bitdefender Adware Removal Tool pour PC fournit également une protection contre les programmes publicitaires malveillants pouvant permettre le piratage des ordinateurs. Selon une étude Bitdefender publiée par Virus Bulletin, un réseau publicitaire sur trois serait au service de campagnes de malvertising, celle-ci indique qu’environ 7% des pages de renvoi des publicités étaient fausses et infectaient les utilisateurs avec des malwares ou les exposaient à des fraudes, du spam et du phishing. Bitdefender Adware Removal Tool pour PC analyse les ordinateurs puis dresse une liste des applications dangereuses et gênantes telles qu’Adware, SwiftBrowse, Adware.Plush et Adware.BrowseFox. Il supprime des programmes uniquement après avoir obtenu l’accord des utilisateurs. Bitdefender Adware Removal Tool pour PC lutte également contre les bundlers et keyloggers qui s'immiscent dans la vie privée des utilisateurs et pouvant entraîner des pertes financières. Les bundlers envoient généralement des données confidentielles, y compris de géolocalisation, à des serveurs tiers alors que les keyloggers peuvent dérober des informations telles que des données bancaires et espionner l’activité des navigateurs Web. Télécharger gratuitement: Bitdefender Adware Removal Tool pour Windows. (Vous possédez une solution Bitdefender ? Vous êtes déjà protéger).

09 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom fondateur de Megaupload, se dit ruiné et craint l'extradition Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom fondateur de Megaupload, se dit ruiné et craint l'extradition

Le fondateur de Megaupload.com, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, accusé par les Etats-Unis d’avoir empoché des dizaines de millions de dollars grâce au piratage, a affirmé mercredi être ruiné et ne plus pouvoir payer la caution l’empêchant d’aller en prison en vue de son extradition. Dotcom, combat depuis près de trois ans l’examen par la justice en Nouvelle-Zélande, où il réside, d’une demande d’extradition des Etats-Unis. Arrêté en janvier 2012 dans sa luxueuse propriété d’Auckland à la demande du département de la Justice américain et du FBI, il avait été remis en liberté sous caution. Sa défense lui a coûté 10 millions de dollars US et il prétend aujourd’hui ne plus avoir assez de fonds pour payer une nouvelle caution si la justice néo-zélandaise l’exigeait lors de la prochaine audience jeudi 27 novembre 2014. [quote]Je suis sans défense et ils (les juges) veulent profiter de la situation pour révoquer ma caution, a-t-il lancé depuis sa somptueuse demeure lors d’un lien vidéo avec une conférence numérique en Grande-Bretagne. Ils m’ont vidé les poches. Ceci pourrait être ma dernière apparition publique et si je retourne en prison, vous pourrez le dire à tout le monde, a-t-il dit.[/quote] Dotcom, récemment lâché par ses avocats néo-zélandais et séparé de sa femme depuis quelques mois, accuse le gouvernement de l’avoir torpillé après qu’il a annoncé la création, à grands frais, du 'Parti de l’internet' qui a fait un flop complet aux législatives de septembre. [quote]Avant de me lancer en politique, j’étais populaire en Nouvelle-Zélande, tout le monde me soutenait. Mais le Premier ministre et son parti m’ont attaqué de manière odieuse, me faisant passer pour un nazi et affirmant que je m’engageais uniquement pour empêcher mon extradition, a-t-il plaidé. Maintenant je suis un paria[/quote] La justice américaine l’accuse d’avoir frauduleusement amassé 175 millions de dollars américains (140 millions d’euros) en proposant des copies piratées de films de cinéma, de programmes télévisés et d’autres contenus, via son site de partage de fichiers Megaupload. L’homme d’affaires est réputé pour son style de vie extravagant. Il vit dans son 'Dotcom mansion' (manoir Dotcom) près d’Auckland où la police a saisi entre autres une Cadillac rose de 1959 et une Rolls Royce Phantom, ainsi que des oeuvres d’art de prix. Il a reconnu que son train de vie avait pu finir par déplaire. [quote]Voyager en jet privé et rouler dans des voitures immatriculées "DIEU", "DEFONCE" et "MAFIA" n’est certainement pas le meilleur moyen de faire profil bas, a reconnu Kim DoTcom de nationalité allemande.[/quote] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim DoTcom

26 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Angela Merkel a désormais son propre emoticon Archives Secunews SECUNEWS

Angela Merkel a désormais son propre emoticon

Connaissez-vous le 'Merkel-Raute' ? L'expression allemande, qu'on peut traduire par le losange de Merkel, fait référence à la position des mains de la chancelière lorsqu'elle s'exprime. La chancelière allemande Angela Merkel a désormais son "emoticon" sur internet, une figure représentant une émotion et symbolisée à l'aide de signes de ponctuation. (-_-) -<>- Les internautes pourront donc maintenant symboliser Angela Merkel, lorsque celle-ci joint les mains en formant un triangle. Ce geste si distinctif avait notamment été utilisé sur les affiches du parti de la dirigeante lors de la dernière campagne électorale allemande, les internautes ne s'étaient d'ailleurs pas privés de détourner l'image, en associant les mains de la chancelière à divers personnages.

03 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Les plus grandes cyber-attaques sont à venir Archives Secunews SECUNEWS

Les plus grandes cyber-attaques sont à venir

Les plus grandes attaques informatiques sont à venir dans les dix prochaines années, estime la majorité des 1642 spécialistes de la sécurité sur internet interrogés par l'institut américain 'Pew Research Center'. [quote]'D'ici 2025, une cyberattaque majeure pourra-t-elle provoquer des dommages étendus pour la sécurité d'un pays et à sa capacité à se défendre et à défendre sa population ?', leur a demandé l'institut. 61% de ces spécialistes ont répondu 'oui'.[/quote] Des dommages étendus signifient des morts ou des dégâts matériels, et le vol de dizaines de milliards de dollars. [quote]'Les individus seraient plus vulnérables et les entreprises attaquées en permanence', affirme Lee Rainie, co-auteur de l'étude et directeur du projet internet du Pew Research Center. Selon ces spécialistes en cybersécurité, les fournisseurs de services essentiels sont une cible vulnérable, et le vol et les perturbations économiques peuvent être substantielles.[/quote] En revanche, 39% de ces spécialistes considèrent que les dommages provoqués par une cyberattaque pourraient être évités. [quote]'Certains ont relevé en privé que la menace d'une cyberattaque pourrait dissuader d'une attaque encore pire', estime Janna Anderson du centre internet Elon University's Imagining, qui a conduit ce sondage avec Pew. Beaucoup ont utilisé la Guerre froide comme métaphore, affirmant que des dommages graves avaient moins de chance de survenir compte tenu des menaces mutuelles de perturbations (entre les pays). Certains disent que les menaces d'attaques informatiques sont exagérées par les gens qui pourraient tirer des bénéfices d'une atmosphère de peur.[/quote] Certains experts affirment que les menaces de piratage sont déjà là. [quote]Une Chine belliqueuse peut procéder à une 'cyber-invasion' des capacités militaires du Japon et de la Corée du Sud dans le cadre de leur conflit autour des mers de Chine, qui pourraient les obliger à reconfigurer leur informatique, à un coût élevé', a estimé Stowe Boyd, de Gigaom Research.[/quote] Israël et les États-Unis ont déjà conçu le virus Stuxnet pour endommager les centrifugeuses des installations nucléaires iraniennes.

30 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat Archives Secunews SECUNEWS

Facebook, sort son application mobile 'Rooms' basée sur l’anonymat

La rumeur enflait ces derniers jours, Facebook a lancé jeudi 23 octobre 2014 sa première application de discussions anonymes, disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne. S'inspirant des forums, 'Rooms' permet aux internautes de créer des fils de discussions gérés par un modérateur et sur lequels on peut échanger sans divulguer son identité. Intitulée Rooms, elle permet une chose impossible jusqu'alors sur le réseau social Facebook, 'apparaitre sous un pseudonyme'. [quote]'Une chose que notre équipe aime au sujet d'Internet est son potentiel à nous laisser être qui on veut, où vous vivez, ce à quoi vous ressemblez ou quel âge vous avez n'a pas d'importance. Tout cela peut être libérateur', déclare Josh Miller, le responsable produit, sur le blog de Rooms.[/quote] L'idée de Rooms est de permettre à des inconnus qui partagent un centre d'intérêt commun de se retrouver dans un groupe de discussions pour partager photos, vidéos et notes sans divulguer sa véritable identité. En pratique, l'application nécessite tout de même une adresse mail pour créer un compte, mais elle reste totalement indépendante de Facebook. L'utilisateur qui crée une discussion pourra personnaliser son apparence avec des couleurs ou des emojis et enfin partager son QR Code, unique moyen pour les autres internautes de la rejoindre. Le créateur d'un chat pourra aussi attribuer des pouvoirs à ses membres pour en faire des modérateurs, de la même façon que sur les forums, Rooms permet aussi d'utiliser, si on le souhaite, un pseudonyme par groupe de chat, et de rendre chaque discussion 'publique' ou 'privée' Pour l'instant réservée aux Américains et aux Britanniques, l'application devrait probablement débarquer un jour en Belgique et en France. Après avoir insisté sur l'importance des véritables identités sur le web durant des années, Facebook reconnait à demi-mot avec Rooms que l'on peut parfois vouloir utiliser un pseudonyme. Voilà qui marque peut-être un tournant dans la stratégie du réseau social Facebook. La nouvelle application de discussions intègre donc la famille de programmes mobiles développés par le réseau social, aux côtés de l'agrégateur de contenus 'Paper' ou encore de 'Hyperlapse', qui permet de faire des vidéos accélérées. Ces applications ne connaissent pas toutes le succès, à l'image de 'Slingshot', un service calqué sur 'Snapchat'. Reste à savoir si c'est le sort qui attend Rooms. Voir aussi: Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme. Accéder au site officiel rooms.me ((anglais), disponible pour le moment que sur l’App Store (iOS) et uniquement aux États-Unis et en Grande-Bretagne) Accéder au communiqué (anglais)

27 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Des hackeurs affirment avoir piraté des photos de 200.000 utilisateurs Snapchat Archives Secunews SECUNEWS

Des hackeurs affirment avoir piraté des photos de 200.000 utilisateurs Snapchat

Des pirates informatiques sont parvenus à publier des copies d'images et de vidéos, la fuite provient d'une application tierce permettant d'accéder à la messagerie éphémère. Quelques semaines après le piratage, puis la mise en ligne de photos intimes de stars à partir d'iCloud, ce sont désormais les utilisateurs de l'application Snapchat qui risquent de voir leur vie privée dévoilée sur internet. Cette application mobile, très populaire chez les jeunes, permet d'envoyer des images qui s'auto-détruisent au bout de quelques secondes, mais certaines applications non officielles contournent ce principe et ont justement été crées pour sauvegarder les clichés. 200.000 utilisateurs seraient concernés Selon le site américain Business Insider, des hackeurs ont mis la main sur 13 gigaoctets de copies de photos et vidéos. 200.000 utilisateurs seraient concernés, estime le site VentureBeat. Une grande partie a déjà été publiée sur le forum anonyme 4chan. Environ la moitié des utilisateurs de Snapchat ont moins de 17 ans, ce qui suscite des inquiétudes car des photos de mineurs dénudés pourraient potentiellement circuler. Ainsi, si vous avez déjà dévoilé votre intimité à quelqu’un sur Snapchat, il est possible que votre photo se trouve désormais entre les mains de hackers, pire encore, même si cela reste à prouver, ces photos seraient associées aux noms des utilisateurs, ce qui pourrait embarrasser certaines des personnes concernées par ce sujet! Compte tenu du fait que la moitié des utilisateurs de Snapchat ont entre 13 et 17 ans, les personnes téléchargeant ces photos intimes pourraient aussi techniquement être accusées de pédopornographie! Les photos détournées proviennent d'applications tierces L'entreprise a assuré vendredi que ses serveurs n'avaient pas été piratés. [quote]Nous pouvons confirmer que les serveurs de Snapchat n'ont jamais été piratés, et ne sont pas à l'origine de ces fuites. Les utilisateurs de Snapchat sont devenus des victimes après avoir utilisé des applications tierces pour envoyer et recevoir des Snaps, une pratique que nous interdisons expressément dans nos conditions d'utilisation, est-il écrit sur le compte Twitter officiel de Snapchat.[/quote]

13 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook

Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.

11 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Le FAI américain Comcast menace de couper Internet aux utilisateurs de TOR Archives Secunews SECUNEWS

Le FAI américain Comcast menace de couper Internet aux utilisateurs de TOR

Selon les porte-paroles de Comcast, l’utilisation de TOR, un navigateur Web permettant l’anonymat en ligne, serait illégale et irait à l’encontre de sa politique. [quote]"Les utilisateurs qui tentent de conserver leur anonymat ou de se cacher sur Internet le font généralement parce que leur utilisation d’Internet n’est pas vraiment légale, déclare un porte-parole de Comcast. Nous avons le droit de désactiver, de suspendre le compte ou encore de vous envoyer une amende à tout moment si vous ne respectez pas les règles d’usage."[/quote] En parallèle, Comcast surveille l’utilisation d’Internet de ses abonnés pour empêcher le téléchargement de contenus piratés. Baptisé 'Six Strikes' (six frappes), ce processus prévoit d’envoyer aux utilisateurs six notifications lors de téléchargements illégaux, avant de couper leur abonnement. [quote]"Nous respectons la vie privée et la sécurité des utilisateurs et n’enquêtons en détail sur un compte d’abonné que sur ordre de la justice", déclare un porte-parole de Comcast. "Si un tribunal nous demande des informations sur un client, nous prenons le temps de contacter cet abonné pour qu’il décide ou non de faire appel à un avocat, et le cas échéant, nous nous retirons du procès."[/quote] Ce n’est pas la première fois que l’impartialité du FAI américain est remise en cause. Il y a peu, Comcast a été attaqué par Netflix, qui lui reproche de ne pas respecter la Neutralité du Net.(La neutralité du Net ou la neutralité du réseau est un principe qui garantit l'égalité de traitement de tous les flux de données sur Internet. Ce principe exclut ainsi toute discrimination à l'égard de la source, de la destination ou du contenu de l'information transmise sur le réseau.) De même, Comcast est réputé pour avoir collaboré avec le FBI et avoir fourni des informations qui ont mené à l’arrestation de Ross Ulbricht, le fondateur de Silk Road, une plateforme de commerce d’articles illégaux (armes, drogue, contrefaçons, etc.) qui était accessible uniquement via TOR. De son côté, la communauté du projet TOR a listé Comcast en tant que 'mauvais FAI', puisqu’il s’oppose à l’utilisation de son outil d’anonymat.

19 Sep 2014 LIRE L'ACTU
La Belgique se dote d'un premier guide de la cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique se dote d'un premier guide de la cybersécurité

L'initiative est partie d'un constat récurrent ces dernières années, notamment après plusieurs attaques, dont celle visant des données de la SNCB l'an dernier Le premier guide belge de la cybersécurité est désormais disponible. Destiné tant aux entreprises qu'aux citoyens, il a pour objectif d'aider à la protection des informations dans un monde où les cyber-attaques se multiplient. Le guide, long de 70 pages, vise à faciliter la protection des informations. [quote]"La cybercriminalité représente un danger gigantesque", avertit Rudi Thomaes, président d'ICC Belgium.[/quote] Les attaques sont aujourd'hui journalières, et les PME innovantes sont régulièrement ciblées. [quote]"Il y a un réel défaut de connaissance des directions d'entreprise en matière de cybersécurité", indique Stefan Verschuere, vice-président de la Commission vie privée.[/quote] Pour pallier cette absence, ICC Belgium, la FEB, le B-CCentre, ISACA, EY et Microsoft ont développé 20 points à l'attention des utilisateurs. Les premiers concernent les principes clés de la sécurité, tels que: Traduire son ambition dans une politique de sécurité de l'information Rester sûr même en externalisant Se préparer à affronter des incidents Les dix autres points reprennent les actions concrètes à entreprendre comme: Maintenir ses systèmes à jour Sécuriser les appareils mobiles Etc.. Bien que les PME soient particulièrement visées, le guide est "accessible à tout le monde", souligne Marc Vael, vice-président d'ISACA. Des questionnaires d'évaluation sont intégrés au guide permettant à tout un chacun de localiser ses failles sécuritaires. Les clés lui sont alors données pour y remédier. Clic pour télécharger le Guide belge de la cybersécurité

18 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Un faux Flappy Bird pour voler vos photos sur Android Archives Secunews SECUNEWS

Un faux Flappy Bird pour voler vos photos sur Android

Selon un chercheur en sécurité, le pirate qui a récemment collecté les photos de plus de 100 célébrités nues avait déjà collaboré sur d’autres projets du même acabit. Cette annonce fait suite à un tweet du chercheur en sécurité Nik Cubrilovic, qui dévoile une capture d’écran issue du forum AnonIB, où une personne qui s’autoproclame 'génie', propose une manière de dérober les photos personnelles des utilisateurs Android : Le pirate explique qu’il a mis au point un clone du célèbre jeu Flappy Bird, en modifiant l’application sur Android pour qu’elle transfère les photos stockées vers son serveur, à l’insu de l’utilisateur. Afin de mener à bien son projet, il a fait un appel aux dons pour créer un autre compte développeur, afin de ne pas utiliser le sien, le montant de la licence pour distribuer son application sur Google Play s’élève à 15€ (20$) pour les développeurs. On ne sait pas si l’application a été finalisée, mais si elle l’est, elle représente un risque énorme pour la vie privée puisqu’elle peut transférer toutes les photos des utilisateurs, le but étant bien sûr de récolter des photos de jeunes filles, célébrités ou pas. Google n’est pas toujours votre ami Flappy Bird a été un gros succès, et malheureusement pour les utilisateurs, la politique d’acceptation des applications est moins stricte chez Google que chez Apple par exemple. Ainsi, Google Play se retrouve avec des dizaines de copies d’applications dotées de 'fonctionnalités avancées' comme l’envoi de vos coordonnées GPS, de SMS surtaxés ou encore la possibilité de fouiller dans vos documents privés. Mais Google n’est pas le seul à blâmer! [quote]Il en revient également à l’utilisateur de bien vérifier les permissions qu’il accorde aux applications, après tout, pourquoi un jeu comme Flappy Bird aurait besoin d’accéder à vos photos ? Soyez attentifs à ce que vous installez, utilisez Bitdefender Clueful (gratuit) pour surveiller à quoi ont accès vos applications, et si une permission ne vous plait pas, n’installez pas l’application.[/quote]

12 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Remplir son constat d'accident sur smartphone, c'est possible Archives Secunews SECUNEWS

Remplir son constat d'accident sur smartphone, c'est possible

Une application pour remplir son constat à l'amiable en cas d'accident est disponible sur iOS et Android depuis mai 2014 en Belgique, a réagi Vincent Castus, cofondateur de la société Pinch. Le nom de cette application: Assisto. [quote]Gratuit, Assisto "est destiné à tous les assurés Européens, quelle que soit leur compagnie", explique Vincent Castus.[/quote] ASSISTO vous permet de déclarer les sinistres suivants: - Véhicule(s) impliqué(s) dans une collision - Véhicule(s) stationnés et retrouvés endommagés - Vol et Vandalisme - Dégâts naturels et feu Multi-langue: Assisto vous permet d'effectuer une déclaration d'accident de la route dans plusieurs langues. Chacune des parties pourra choisir entre l'anglais, le français, le néérlandais et l'allemand afin de faciliter la déclaration dans la langue de chaque personne mais aussi de recevoir son constat d'accident dans sa langue. Protection de vos données: Assisto est complètement sûr et sécurisé, la protection de votre vie privée est garantie. Assisto garantit que vos informations seront toujours protégées et ne seront en aucun cas communiquées en dehors du processus de la déclaration. Clic pour télécharger Assisto sur Android (Google Play) Clic pour télécharger Assisto sur IOS (itunes) Clic accéder au site officiel (anglais)

29 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Une fusée de SpaceX explose pendant un vol d'essai Archives Secunews SECUNEWS

Une fusée de SpaceX explose pendant un vol d'essai

Une fusée de SpaceX s'autodétruit durant un vol d'essai vendredi 22 août 2014 au Texas, a indiqué la société américaine, qui cherche à développer un appareil qui puisse retourner sur Terre et être réutilisé. [quote]Durant le vol, une anomalie a été détectée à bord de l'appareil et le système d'autodestruction a automatiquement mis fin à la mission.[/quote] La fusée était une version à trois moteurs de l'appareil en développement F9R, qui succède au prototype de SpaceX Grasshopper. SpaceX est l'une des quatre sociétés sélectionnées par la NASA avec Boeing, Sierra Nevada et Blue Origin pour mettre au point un vaisseau capable de transporter des astronautes à l'ISS dans le cadre d'un partenariat entre le secteur privé et public. La pression pour faire voler aussi rapidement que possible un vaisseau spatial américain capable d'acheminer des astronautes à l'ISS s'est accrue avec les fortes tensions entre Moscou et Washington créés par la crise en Ukraine. SpaceX a également conclu un contrat de 1,6 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros) avec la NASA, pour effectuer au total 12 missions de fret vers la Station spatiale internationale, dont trois ont déjà été exécutées avec succès. Une fusée de SpaceX explose pendant un vol d'essai (22.8.2014)

23 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins

Des centaines d’utilisateurs Facebook dont des belges, sont infectés depuis la semaine dernière par un nouveau cheval de Troie (trojan) qui utilise leur système à leur insu pour générer des bitcoins, la monnaie virtuelle très en vogue qui suscite l’avidité de nombreux pirates. Le virus se propage sur Facebook via message privé, la victime reçoit le message comme provenant de l’un de ses amis connu. Le message affiché est simpliste, 'hahaha', il est accompagné d’une pièce jointe au format archive intitulée IMAG00953.zip, le fichier à l’intérieur de l’archive semble être une image JPG valide, mais elle contient en fait un fichier Java malveillant qui s’exécute sur la machine quand l’utilisateur l’ouvre. A ce stade, le code Java télécharge des DLL depuis un compte Dropbox prédéfini. Une fois les DLL téléchargées, le malware se connecte à un serveur de commande et de contrôle, qui renvoie une charge utile (shellcode) encodée en 64Bits. [quote]Un message explique également à ceux qui tenteraient d’analyser son code, entre deux formules de politesse parsemées d’injures, qu’il n’est 'pas un bot Zeus ou Skynet', qu’il n’est 'pas là pour de la fraude mais juste du minage [de Bitcoin]'. “Hello people.. :) but am not the f*****g zeus bot/skynet bot or whatever piece of s**t.. no fraud here.. only a bit of mining. Stop breaking my b***z[/quote] La charge utile est injectée dans l’explorateur Windows et exécutée. Cela déclenche le téléchargement d’une autre DLL, qui servira à lancer le processus de minage de bitcoin dans le but de faire gagner de l’argent aux pirates, en parallèle, le malware se propage sur Facebook en usurpant l’identité de la victime et en envoyant des messages à ses amis. Mais le minage de bitcoin n’est pas la seule fonction du malware. Les cyber-criminels peuvent modifier le code du cheval de Troie à tout moment, et pousser ainsi d’autres malwares sur l’ordinateur à l’insu de la victime pour lancer d’autres actions malveillantes comme envoyer des spams, lui dérober des informations personnelles, des mots de passe ou des identifiants bancaires. Le malware a été détecté pour le moment en Belgique, au Portugal, en Roumanie et en Serbie. Clic pour lire toutes les actus sur les Bitcoins

23 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Les messages des nouveaux membres sur Facebook ne seront plus publics par défaut Archives Secunews SECUNEWS

Les messages des nouveaux membres sur Facebook ne seront plus publics par défaut

Les publications des nouveaux membres de Facebook ne seront plus publiques par défaut, mais restreintes à leur cercle d'amis, a annoncé jeudi le réseau social. Les utilisateurs de Facebook peuvent déterminer pour chacune de leur publication sur le site (statut, commentaire, photo...) avec qui ils veulent la partager, et éventuellement se limiter à quelques uns de leurs contacts (appelés "amis" sur le site). Le réglage par défaut était toutefois jusqu'ici "public", c'est-à-dire visible par l'ensemble des 1,28 milliard de membres du réseau social, à l'exception des mineurs pour lesquels le public était par défaut limité aux "amis". [quote]"Nous reconnaissons qu'il est pire pour quelqu'un de partager accidentellement (une information) avec tout le monde quand il pensait en fait le partager seulement avec des amis, plutôt que le contraire", relève Facebook jeudi dans un message publié sur son site internet.[/quote] Le groupe dit aussi avoir eu des retours de certains membres actuels inquiets d'avoir dans le passé partagé des informations involontairement avec les mauvaises personnes. Il veut donc commencer "dans les prochaines semaines" à mettre en place "un nouvel outil étendu pour vérifier la protection des informations privées" publiées sur son réseau. Il permettra aux utilisateurs de vérifier qui peut voir leurs publications et certaines informations sensibles, ou de faire le point sur les applications qu'ils utilisent. [quote]"Le nouvel outil est conçu pour aider les gens à s'assurer qu'ils partagent bien (leurs informations) avec seulement le public qu'ils désirent", commente le groupe.[/quote] Facebook s'est retrouvé à plusieurs reprises ces dernières années au coeur de polémiques sur sa protection jugée insuffisante des données privées de ses membres. Mais il a annoncé récemment une série de nouveaux outils de confidentialité, visant entre autres à améliorer ses chances de s'imposer dans l'univers en plein essor des applications pour smartphones. Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Facebook limite l’accès aux publications des mineurs Clic pour lire toutes les actus Facebook

26 May 2014 LIRE L'ACTU
La police belge demande d'arrêter de publier des images de délit sur le net Archives Secunews SECUNEWS

La police belge demande d'arrêter de publier des images de délit sur le net

La police belge lance un appel aux citoyens en leur demandant de cesser de publier des photos ou des vidéos de faits criminels sur les réseaux sociaux. Selon les policiers, il faut les laisser faire leur métier. "Pas la peine d'alerter la police, allons plutôt sur Facebook", voilà la tendance du moment. Les vidéos de chauffards, d'agression, ou les photos de personnes suspectées d'avoir commis des délits affluent désormais sur la toile. Une nouvelle mode qui fatigue d'ores et déjà les policiers. Ceux-ci lancent aujourd'hui un appel aux citoyens pour qu'ils cessent de mener leur propre enquête en publiant ce genre d'images sur les réseaux sociaux. Une pratique illégale de surcroît car elle viole la vie privée et le droit à la présomption d'innocence, comme le rappelle Marc Hellinckx, vice-président de la Police locale. [quote]"Si tout le monde commence à mener ses enquêtes, nous serons à la limite du socialement acceptable", explique-t-il en invitant les victimes ou autres témoins de délit à plutôt se présenter à la police qui est plus à même de décortiquer ces vidéos car "ils ont plus de ressources qu'un simple citoyen".[/quote] Un argument qui peine cependant à convaincre de nombreuses victimes qui restent persuadées que les réseaux sociaux permettent de retrouver plus vite et plus facilement les auteurs de certains délits qui, du reste, ne sont pas une priorité pour la police.

14 May 2014 LIRE L'ACTU
Robin Seggelmann, l'homme par qui l'énorme faille Heartbleed est arrivée Archives Secunews SECUNEWS

Robin Seggelmann, l'homme par qui l'énorme faille Heartbleed est arrivée

Robin Seggelmann se confie et écarte toute théorie du complot... La faille a fait paniquer tous les experts Web, et l'étendue de ses conséquences ne sera sans doute pas connue avant un moment. Ce Jeudi, Robin Seggelmann, le programmeur allemand responsable du bug Heartbleed, s'est confié au Sydney Morning Herald. [quote]Et s'il affirme avoir fait une erreur triviale et malheureuse, il jure qu'elle était involontaire.[/quote] Seggelmann fait partie des quatre programmeurs européens de la fondation qui gère la technologie open source OpenSSL. Il explique avoir corrigé des bugs et ajouté de nouvelles fonctions, en 2011, dans l'une d'entre elles, baptisée "heartbeat" (battement de coeur), il a oublié de valider une variable. Conséquence, avec les bons paramètres, il était possible de faire cracher des informations à un serveur, notamment des mots de passe en clair, et pire, des clés de décryptage ouvrant les portes protégées du site. [quote]Normalement, dans les processus de codage open source, il y a toujours une personne qui relit un nouveau code écrit par un contributeur, manque de bol, cette erreur de programmation n’a pas non plus été remarquée par l’examinateur en question, un certain Dr Stephen Henson, également spécialiste en sécurité informatique d’origine britannique. L’erreur de codage est donc restée, pour être implémentée ensuite sur la plupart des serveurs web. [/quote] C’est un bel exemple de la fameuse loi de Murphy [quote]Quand un truc peut mal tourner, il va forcément mal tourner.[/quote] La NSA hors de cause A l'annonce de la découverte de la faille, lundi, certains yeux se sont tournés vers la NSA. [quote]Seggelmann jure que l'agence américaine n'a jamais été impliquée dans la conception ou la maintenance d'OpenSSL. Il n'écarte cependant pas qu'elle ait pu découvrir et exploiter la faille au cours des deux dernières années.[/quote] Au final, il semble donc qu'il s'agisse bien d'une erreur humaine! Certains estiment que la situation illustre les limites de la gestion d'un protocole open source utilisé par deux sites Web sur trois, qui ne dispose que d'un budget annuel d'un million de dollars. D'autres rappellent que la technologie de cryptage RSA, pourtant privée, a été affaiblie par du lobbying de... la NSA. Voir aussi: Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet

11 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Des millions d’utilisateurs de Yahoo! auraient été espionnées via leurs webcams Archives Secunews SECUNEWS

Des millions d’utilisateurs de Yahoo! auraient été espionnées via leurs webcams

C’est en tout cas ce qu’affirme Edward Snowden, selon l’ancien analyste de la NSA, l'agence de surveillance britannique GCHQ, avec l'aide de son pendant américain NSA, aurait enregistré une image toutes les cinq minutes, au hasard entre 2008 et 2010, affirme jeudi The Guardian Le géant de l’Internet est indigné. Le programme du Government Communication Headquarters (GCHQ), le service de renseignement électronique britannique, intitulé "Optic Nerve", a reçu le soutien de la NSA, l'agence de sécurité américaine impliquée dans une affaire de surveillance mondiale, selon le journal britannique. Le programme "Optic Nerve" visait à expérimenter la reconnaissance faciale automatique afin de surveiller des cibles actuelles du GCHQ, mais aussi d'en acquérir de nouvelles. L'utilisation des données recueillies se faisait via un outil informatique de la NSA. Il était encore en activité en 2012, selon les documents fournis par Edward Snowden. Sur une période de seulement six mois, en 2008, des captures d'écran de conversations vidéo de plus de 1,8 utilisateurs de comptes Yahoo! ont été récoltées. [quote]"Parmi ces images, une quantité non négligeable était à caractère pornographique", rapporte The Guardian. Le site précise qu'entre "3 et 11 % des conversations vidéos sur Yahoo! interceptées par le GCHQ contiendraient des images de nudité"[/quote] Un responsable du GCHQ s'est refusé jeudi à tout commentaire. Un niveau sans précédent de violation de la vie privée [quote]Yahoo! a fait part de sa colère, estimant que "si ces informations étaient vraies, elles constituaient un niveau sans précédent de violation de la vie privée de nos utilisateurs, ce qui est complètement inacceptable. Nous n'étions pas au courant et nous ne tolérons pas" cette activité, si elle est confirmée, a déclaré une porte-parole de Yahoo!. "Nous appelons les gouvernements du monde entier à réformer la législation sur la surveillance pour qu'elle soit en accord avec les principes que nous avons exposés en décembre 2013", a-t-elle poursuivi. [/quote] La porte-parole a fait référence à l'appel lancé par huit géants d'internet pour que le président américain, Barack Obama, encadre les pratiques de surveillance, les révélations de l'ex-consultant de la NSA Edward Snowden ayant sérieusement entamé leur capital confiance auprès des utilisateurs. Clic pour lire l'article de the Guardian (anglais)

28 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Facebook change sa politique vis-à-vis des utilisateurs décédés Archives Secunews SECUNEWS

Facebook change sa politique vis-à-vis des utilisateurs décédés

Facebook change sa politique de confidentialité pour mieux correspondre à la volonté du défunt. Le géant américain passe outre la volonté des familles et laissera le compte des morts en l’état, y compris toutes les informations accessibles aux publics. Après le décès d’un utilisateur, la famille avait la possibilité de demander au réseau social soit de supprimer le compte, soit de le transformer en 'page mémorial', il lui fallait pour cela remplir un formulaire comprenant le nom et le prénom du défunt, préciser le lien de parenté avec celui-ci et donner une preuve du décès (certificat). Le profil subissait alors les modifications suivantes. La barre de statut était effacée, la personne était retirée des groupes auxquels elle appartenait, il n’était plus possible de lui envoyer une demande d’amitié ou la trouver dans la barre de recherche et certaines de ses informations personnelles étaient masquées. Par contre, si le décès n’est pas signalé, le compte continuait d’exister tel quel. En prétextant la volonté de correspondre mieux aux désirs du défunt, Facebook a désormais décidé de passer outre la volonté de la famille et de ne plus offrir l’opportunité de transformer la page en 'mémorial'. Toutes les informations que le défunt avait laissées d’accès 'public' de son vivant le resteront même après sa mort. Contrairement à Google, par exemple, qui offre la possibilité à ses utilisateurs de décider ce qui restera de leur compte après leur mort. Cette énième modification des paramètres de confidentialités relance la question de la conservation des données personnelles par Facebook. Autre nouveauté vis-à-vis des défunts: Suite à l’anniversaire des dix ans de Facebook, le réseau social offre la possibilité à la famille de demander la création d’une vidéo rétrospective de la vie du parent décédé reprenant ses photos, les messages qui lui ont été envoyés et ses statuts les plus commentés. Un choix critiqué Facebook explique avoir pris cette décision après avoir consulté sa communauté et cite l'exemple de John Berlin, un père de famille qui a perdu son fils Jesse en 2012 et qui a demandé au réseau social s'il pouvait avoir accès à une vidéo 'Look Back' de ce dernier sur son compte. [quote]'Nous n'avions pas initialement prévu de réaliser des vidéos pour commémorer les comptes, mais la demande de John est allée droit au coeur de toutes les personnes l'ayant entendue, y compris les nôtres' explique le service.[/quote] Néanmoins, cette démarche s'avère déjà très critiquée, certains n'hésitant pas y voir une manière de conserver les données des utilisateurs décédés. Le site Gawker exprime ce point de vue sans équivoque [quote]Ce changement ressemble à ça: 'Respectons la volonté du défunt, mais en réalité, c'est plus "Profitons du fait que nos paramètres de confidentialité sont toujours extrêmement incohérents et confus. Personne ne peut se plaindre de ça une fois mort !'[/quote] Le réseau social précise qu'il compte encore travailler sur l'optimisation de l'accès aux comptes des personnes décédées. On imagine que Facebook va devoir s'expliquer davantage et rassurer la communauté rapidement avant que les autorités de défense de la vie privée ne décident de s'en mêler.

25 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Pipe, nouvelle application pour s'échanger des gros fichiers sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pipe, nouvelle application pour s'échanger des gros fichiers sur Facebook

Créée par une start-up berlinoise éponyme, promet aux utilisateurs d'échanger facilement leurs fichiers en peer to peer (P2P) jusqu'à 1 Go grâce à un nouvelle technologie révolutionnaire, la WebRTC (Web Real-Time Communication). Cette technologie permet de s'affranchir des plugins et d'échanger directement à travers votre navigateur et non plus un logiciel tiers comme Torrent et consorts. Il suffit d'ajouter Pipe à vos applications Facebook tout en veillant évidemment à limiter les incursions du logiciel dans votre vie privée, il ne vous reste plus qu'à choisir un de vos amis, en ligne ou non, et prendre sur votre ordinateur les fichiers (légaux) à partager en privé. [quote]"C’est une technologie qui change radicalement la donne, comme si on recablait l’Internet", s'enthousiasme Simon Howell, le fondateur de Pipe.[/quote] Plusieurs modes de transfert en ligne et hors-ligne La vraie prouesse réside dans la capacité de stockage de l'application. Même si votre ami n'est pas connecté ou ne dispose pas encore de l'application, le fichier (jusqu'à 250 Mo) sera entreposé pendant trois jours et la personne alertée par un message privé. Pipe, nouvelle application pour s'échanger des gros fichiers sur Facebook Pour bénéficier à plein du service et transférer de plus gros fichiers, il est nécessaire que l'expéditeur et le destinataire soient en ligne et équipés de Pipe. - Un tuyau gris signifie que le transfert est limité (250Mo) - Un tuyau vert indique que votre ami est prêt à recevoir. Pipe fonctionne pour l'instant uniquement sur deux navigateurs gratuits qui supportent la nouvelle technologie WebRTC: - Mozilla Firefox - Google Chrome. La prochaine étape pour la start-up sera de décliner ce service tant attendu en version mobile. La NSA, Hadopi, SOPA, va surement surveiller ce système... ^^ Clic pour accéder au site de l'application Pipe

06 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La Belgique aura son Centre de cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique aura son Centre de cybersécurité

La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

05 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La NSA demande à Snowden de rendre les documents volés Archives Secunews SECUNEWS

La NSA demande à Snowden de rendre les documents volés

Les chefs du renseignement américain ont appelé, mercredi 29 janvier 2014, l'ex-consultant Edward Snowden à rendre les documents de la NSA qu'il a subtilisés et dont une partie a été rendue publique, assurant que cela posait une menace grave à la sécurité nationale. [quote]"Snowden affirme qu'il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c'est le cas, je lui demande, ainsi qu'à ses complices, de rendre les documents volés qui n'ont pas encore été rendus publics afin d'empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis", a déclaré pour la NSA le directeur national du renseignement, James Clapper, lors d'une audition devant les sénateurs de la commission du renseignement.[/quote] [quote]"Les agissements d'Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, posent une menace grave pour notre sécurité nationale" , a abondé le directeur du renseignement militaire, le général Michael Flynn, également auditionné par les sénateurs.[/quote] Ancien consultant de la NSA, Edward Snowden est accusé d'avoir subtilisé quelque 58.000 documents de l'Agence de sécurité nationale, la NSA, dont environ un millier ont depuis juin été rendus publics dans la presse mondiale. Le jeune homme assure avoir agi pour dénoncer l'ampleur des programmes de collecte de renseignement de la NSA et ses empiétements sur la vie privée des Américains, il a toujours affirmé ne plus avoir accès aux documents qu'il a copiés sur les serveurs de l'agence de sécurité, après les avoir confiés à des journalistes. Snowden a servi l’intérêt public pour 45% des américains Mais pour James Clapper, les divulgations de Snowden vont bien au-delà de son inquiétude affirmée à l'égard des prétendus programmes de surveillance intérieure. [quote]Selon lui, "les Etats-Unis ont perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l'étranger. Les terroristes et les autres adversaires de notre pays vont à l'école des méthodes du renseignement américain et ce qu'ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué, rappelant avoir observé des changements dans les modes de communication des groupes extrémistes violents.[/quote] Face à la levée de boucliers d'une partie de la population américaine et des alliés des Etats-Unis contre les agissements de la NSA, le président américain a annoncé le 17 janvier 2014 son intention de mieux encadrer les pouvoirs de l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications. Le président a notamment annoncé que les Etats-Unis n'espionneraient plus les communications des dirigeants alliés et que le gouvernement continuerait de collecter les métadonnées téléphoniques mais ne les détiendrait plus. Près de la moitié (45%) des Américains considèrent qu'Edward Snowden a servi l'intérêt public en fournissant des documents de la NSA à la presse, selon un récent sondage du Pew Reseach Center. Cela n'empêche pas une majorité de sondés (56%) de considérer que le gouvernement devrait engager des poursuites criminelles à son encontre.

30 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Journée mondiale de la protection des données Personnelles Archives Secunews SECUNEWS

Journée mondiale de la protection des données Personnelles

C'est une journée d'origine anglo-saxonne (data privacy day) et, suivant les traductions, on la retrouve tantôt sous le vocable "Journée mondiale des données à caractère personnel" ou encore "journée mondiale de la vie privée" ce qui ne recouvre pas exactement la même chose! La difficulté vient du fait que la notion de la protection de la vie privée n'a pas du tout le même sens dans le monde anglo-saxon que dans le monde latin, ce qui n'est d'ailleurs pas sans poser des problèmes juridiques ardus quand on songe aux habitudes de sociétés américaines comme Google pour qui la transparence est la règle et la notion d'oubli inexistante ! En effet, comme le rapporte fréquemment l’actualité, en matière de sécurité, le risque zéro n’existe pas. Les organismes publics et les entreprises ne sont pas à l’abri d’incidents pouvant conduire, par exemple, à l’oubli de documents contenant des renseignements personnels dans un lieu public, à l’envoi au mauvais destinataire de correspondances d’affaires, à la conservation non sécuritaire de matériel contenant des renseignements personnels ou carrément à la perte et au vol de documents ou de support informatique. Face à une telle situation, un organisme public ou une entreprise doit réagir rapidement afin de circonscrire l’incident et en limiter les conséquences, il doit également informer les personnes dont les renseignements personnels sont visés par un tel incident afin qu’elles puissent prendre les mesures nécessaires pour en minimiser les effets. L'Europe avant les USA C'est le Conseil de l’Europe qui a, le premier, proclamé une journée européenne de la protection des données à caractère personnel Elle existe depuis 2007. Les américains ont suivi de peu et c'est en 2009 que s'est célébrée la première journée nord américaine. La convention de Strasbourg L'initiative de cette journée est à rechercher dans la ligne de la "Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel", élaborée par le Conseil de l’Europe, ouverte à la signature des états depuis le 28 janvier 1981 elle est devenue une référence dans le monde entier. Malheureusement, seulement 44 états l'ont ratifiée...

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Une faille de Google Chrome permet d'écouter les internautes à leur insu Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de Google Chrome permet d'écouter les internautes à leur insu

Un défaut de conception dans le navigateur Chrome permet à des sites Web malveillants d'utiliser le microphone de l'ordinateur pour espionner les internautes. Tal Ater, développeur Web, a signalé sur son site une faille de sécurité qui pourrait permettre à des sites Internet malveillants d'écouter les conversations des internautes grâce au microphone de son ordinateur. Le développeur a détaillé cette faille Tal Ater a créé une application qui ajoute aux sites Web une fonction de reconnaissance vocale. C'est en utilisant cette dernière qu'il a découvert plusieurs bugs. Dans une vidéo, il explique qu'en exploitant une application de reconnaissance vocale, Google Chrome demande une autorisation pour utiliser le micro, si l'internaute accepte, un icône rouge clignotant indique que l'écoute est activée. [quote]"Ce que vous ne voyez pas, c'est que quand vous cliquez sur le bouton "stop" de la reconnaissance vocale, le site peut ouvrir une autre fenêtre pop-up très discrète, la fenêtre peut attendre que le site de l'application soit fermé, et ensuite commencer à écouter ce que vous dites sans vous demander votre permission", écrit Tal Ater. Même si vous n'utilisez pas votre ordinateur, des conversations, entretiens et appels téléphoniques près de votre ordinateur peuvent être enregistrés", selon Tal Ater. [/quote] Tal Ater a signalé la faille à Google il y a quatre mois, les ingénieurs avaient alors identifié le bug. Depuis, aucune mise à jour de Chrome n'a réglé le problème. Selon Tal Ater, Google serait toujours en discussion avec l'organisme international W3C, qui définit les standards du Web, avant de remédier à cette situation. Du côté de Google, on nie en bloc toute tentative d'espionnage. [quote]"La sécurité de nos utilisateurs est notre première priorité, et cette fonctionnalité a été créée avec un esprit de sécurité et de vie privée, ajoutant que la fonction est tout à fait conforme aux conditions actuelles du W3C", a déclaré un porte-parole de Google au site spécialisé The Register.[/quote] Chrome vous écoute peut-être en ce moment. Le développeur précise qu'il est possible d'interrompre ces écoutes en changeant les paramètres du navigateur Internet. Comment paramétrer votre navigateur Google Chrome pour échapper à ces écoutes ? [info_success]Sur votre navigateur, cliquez sur l'icône des trois traits horizontaux en haut à droite. Allez dans Paramètres, puis Paramètres avancées. Dans l'onglet Confidentialité, cliquez sur Paramètres de contenu. Descendez jusqu'à Médias et sélectionnez Interdire aux sites d'accéder à ma caméra et à mon microphone. Vous pouvez cliquer sur Gérer les exceptions pour autoriser certains sites.[/info_success]

27 Jan 2014 LIRE L'ACTU
La Cnil inflige une amende de 150.000 euros à Google Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil inflige une amende de 150.000 euros à Google

La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) en France a infligé une amende de 150.000 euros au géant informatique américain Google, pour avoir refusé de mettre en conformité avec le droit français sa politique de confidentialité des données sur Internet. Une goutte d'eau dans les revenus astronomiques de Google, mais c'est la plus lourde sanction financière que la Cnil ait prononcé à ce jour. Dans une décision prononcée le 3 janvier 2014 et publiée ce mercredi, la commission estime que l'entreprise ne respecte pas la loi informatique et libertés et souligne le nombre et la gravité des manquements constatés. En plus de cette amende, Google devra, d'ici huit jours et pendant 48 heures, mettre en ligne sur son site Internet un communiqué relatif à cette décision. La société américaine a déclaré qu'il allait prendre connaissance de la décision de la Cnil et envisager les suites à y donner. [quote]"Nous nous sommes pleinement impliqués tout au long des échanges avec la Cnil afin d'expliquer notre politique de confidentialité et la façon dont elle nous permet de créer des services plus simples et plus efficaces", a déclaré le moteur de recherche Google.[/quote] Le contentieux fait suite à la décision du géant américain, le 1er mars 2012, de fusionner les différentes règles de confidentialité applicables à une soixantaine de ses services, dont Google Search, YouTube, Gmail, Picasa, Google Drive, Google Docs, Google Maps. Or la Cnil, estime que ce regroupement n'est pas conforme au cadre juridique européen et a émis plusieurs recommandations. La Cnil espagnole réclame 900.000 euros [quote]"La Cnil avait ainsi demandé à Google de faire état de la finalité des données personnelles qu'il collecte lorsqu'un internaute utilise ses services ou surfe sur son moteur de recherche, et qu'il définisse une durée de conservation de ces données. Elle voulait aussi aussi que le groupe informe et demande leur accord préalable aux utilisateurs avant d'installer dans leurs terminaux des cookies, ces fichiers qui permettent le ciblage publicitaire. La société Google Inc n'ayant pas donné de suite effective à celles-ci, six autorités européennes ont engagé à son encontre des procédures répressives, chacune en ce qui la concerne", précise-t-elle.[/quote] Les vingt-sept autorités européennes de protection des données ont toutes exigé, fin 2012, que le moteur de recherche se mette en conformité avec la directive européenne Informatique et Libertés. Pour l'heure, seule la Cnil française est donc passée à l'acte. Mais elle n'est pas la seule à avoir Google dans le collimateur, le 19 décembre 2013, l'organisme espagnol de surveillance d'Internet a ordonné au moteur de recherche de payer une amende de 900.000 euros pour des graves violations de la vie privée.

09 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Arnaque aux SMS (Wangiri) en Belgique, en ce début d'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Arnaque aux SMS (Wangiri) en Belgique, en ce début d'année 2014

Des centaines de Belges reçoivent des SMS dans lesquels on les invite à appeler un numéro spécifique. Ne vous laissez pas tenter car vous appellerez alors un numéro coûteux dans un pays lointain. “Il s’agit d’une fraude”, prévient Mobistar. Si vous vous laissez tenter, vous appellerez un numéro payant onéreux au Niger, à Madagascar, en Lettonie ou sur l’île de Nauru, ce qui peut vous coûter jusqu’à deux euros par minute. "C’est une arnaque” nous vous conseillons de ne pas réagir à ces SMS. Cette forme de fraude au SMS inventée au Japon, où de petits messages sont envoyés par un programme informatique, est aussi appelée ‘fraude Wangiri’. Ces arnaques sont appelées des warangiri, un terme japonais qui veut littéralement dire "Une (sonnerie) et coupe". Cette pratique, répandue au Japon, commence à arriver en Europe, et fonctionne comme avec les spams. Un ordinateur compose des numéros au hasard, en espérant tomber sur une victime plus consentante... [quote]"Pour que nous puissions bloquer les numéros concernés, nous vous invitons à nous envoyer par message privé votre numéro de téléphone, le numéro du correspondant, la date et l'heure de réception du SMS. Et ne rappelez surtout pas le numéro indiqué,signale Mobistar sur sa page facebook![/quote] Voir aussi: Le smishing, phishing via votre téléphone

08 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Un adware agressif et vulnérable découvert dans une application Android populaire Archives Secunews SECUNEWS

Un adware agressif et vulnérable découvert dans une application Android populaire

Vulna est une version du framework du serveur publicitaire AppLovin, qui se permet de collecter des informations privées, en plus d’être agressif et intrusif. Bitdefender à réalisé il y a quelques semaines un proof of concept qui démontre la vulnérabilité de Vulna. Un pirate a ainsi la possibilité d’exécuter du code à distance, de façon arbitraire. Malgré les risques potentiels de détournement, les développeurs de l’application GTA V PC Compte à Rebours ont choisi d'intégrer le fameux SDK mis en cause. En utilisant le logo du jeu le plus attendu sur PC pour l’année 2014, les développeurs ont sans doute voulu appâter les fans de la série, bien leur en a pris, puisque l’application a déjà été téléchargée plus de 50.000 fois depuis moins d'un mois. L’application comprend deux frameworks publicitaires, "AppLovin" et "Airpush". En l’installant, vous l’autorisez à accéder entre autres à vos: [info_error]- Données de géolocalisation. - Aux connections réseaux et Wi-Fi. - A l’état et informations du téléphone. - Aux favoris Web et historique. - A la modification ou la suppression de vos documents.[/info_error] [info_error]On peut légitimement s’interroger sur la pertinence de donner un accès à toutes ces informations pour une application qui n'affiche qu'un simple compte à rebours et un fond d’écran. Les utilisateurs de smartphones doivent apprendre à être méfiants à propos des permissions d’applications sur Google Play, et ne pas oublier que de nombreuses copies d’applications recompilées se diffusent sur les plateformes de téléchargement, même sur le store officiel. Lisez bien les permissions que vous accordez, et utilisez Clueful pour contrôler ce à quoi ont vraiment accès vos applications ou ce qu’elles impliquent, comme Vulna.[/info_error] Enfin, pour plus de sécurité, utilisez un antivirus pour Android. Télécharger Bitdefender Clueful secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

27 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Les français espionnés par la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Les français espionnés par la NSA

La France et le Mexique ont haussé le ton ce lundi 21 octobre 2013 et réclamé des explications à Washington après de nouvelles révélations sur l'espionnage américain qui ont amené Paris à convoquer l'ambassadeur des Etats-Unis pour protester contre des pratiques "inacceptables" Illustrant l'ampleur prise par cette crise, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé la convocation "immédiate" de l'ambassadeur américain à Paris, à son arrivée à une réunion européenne à Luxembourg. [quote] Ces révélations sur des interceptions de millions de communications, à partir des documents fournis par l'ex-consultant Edward Snowden, sont "choquantes et vont appeler des explications précises des autorités américaines dans les heures qui viennent", a affirmé juste avant le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.[/quote] Sur une période de trente jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par la NSA, a révélé le site Le Monde, citant des documents de l'ancien consultant de l'agence de sécurité nationale américaine Edward Snowden. Mais du 28 au 31 décembre 2012, aucune interception ne semble avoir été opérée, cet apparent arrêt d'activité pourrait s'expliquer, notamment, par le délai nécessaire à la reconduction, fin décembre 2012, par le Congrès américain de la section 702 de la loi encadrant l'espionnage électronique à l'étranger. De même, rien n'apparaît les 3, 5 et 6 janvier 2013 sans que l'on puisse, cette fois-ci, avancer de raison plausible. De nombreuses questions se posent encore, à commencer par l'identité précise des cibles et les justifications d'une collecte si massive de données sur un territoire étranger, souverain et allié. [quote]"Avec les nouvelles technologies de la communication, il faut évidemment des règles, cela concerne tous les pays", a souligné lundi le ministre français Manuel Valls. "Si un pays ami, un pays allié, espionne la France ou espionne d'autres pays européens, c'est tout à fait inacceptable", a-t-il poursuivi.[/quote] Les documents d'Edward Snowden, dévoilés en juin 2013, décrivent les techniques utilisées pour capter illégalement les secrets ou la simple vie privée des Français, ajoute le quotidien. La NSA dispose de plusieurs modes de collecte, indique. Quand certains numéros de téléphone sont utilisés en France, ils activent un signal qui déclenche automatiquement l'enregistrement de certaines conversations. Cette surveillance récupère également les SMS et leur contenu en fonction de mots-clés. Enfin, de manière systématique, la NSA conserve l'historique des connexions de chaque cible. C'est tout d'abord en ayant accès aux "tuyaux" par lesquels transitent les télécommunications que l'agence capte le plus de conversations. L'équipementier Alcatel-Lucent, qui fournit via sa filiale Submarine Networks (ASN) de nombreux câbles sous-marins permettant aux données de transiter, a par exemple été espionné par la NSA. Les documents donnent suffisamment d'explications pour penser que les cibles de la NSA concernent aussi bien des personnes suspectées de liens avec des activités terroristes que des individus visés pour leur simple appartenance au monde des affaires, de la politique ou à l'administration française. Le graphique de la NSA montre une moyenne d'interceptions de 3 millions de données par jour avec des pointes à presque 7 millions les 24 décembre 2012 et 7 janvier 2013, précise le quotidien. Cet espionnage apparaît au titre du programme "US-985D". L'explicitation exacte de ce sigle n'a pas été fournie, à ce jour, par les documents Snowden ni par d'anciens membres de la NSA. A titre de comparaison, les sigles utilisés par la NSA pour le même type d'interception visant l'Allemagne sont "US-987LA" et "US-987LB". Cette série de numéros correspondrait au cercle qualifié par les Etats-Unis de "troisième partie" auquel appartiennent: [info_error]La France La Belgique L'Allemagne L'Autriche Ou encore la Pologne.[/info_error] La deuxième partie concerne les pays anglo-saxons historiquement proches de Washington: [info_error]Le Royaume-Uni Le Canada L'Australie La Nouvelle-Zélande[/info_error] Connus sous le nom des "Five Eyes". La première partie est constituée des seize services secrets américains. (Un des data centers de la NSA, situé dans l'Etat de l'Utah.) Le Mexique aussi visé Le gouvernement mexicain a également demandé dimanche des explications à Washington après des révélations du magazine allemand Der Spiegel affirmant que les services de renseignement américains ont espionné les courriels de l'ex-président Felipe Calderon. Der Spiegel, citant des documents fournis par Edward Snowden, a rapporté dimanche que la NSA a surveillé les communications du gouvernement mexicain pendant des années. [quote]"Cette pratique est inacceptable, illégitime et contraire au droit mexicain et au droit international", a ajouté le ministère mexicain des Affaires étrangères, réclamant une enquête "le plus rapidement possible".[/quote] La présidente brésilienne Dilma Roussef avait suspendu le mois dernier une visite aux Etats-Unis après des révélations sur des cas d'espionnage américain sur ses propres communications, celles de proches collaborateurs et d'entreprises telles que le géant public pétrolier Petrobras. Le président américain Barack Obama s'était alors engagé à ouvrir une enquête.

21 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées

Pour la première fois, Belgacom admet que les données privées de ses clients pourraient avoir été interceptées après le piratage de ses serveurs informatiques. Les données de clients de Belgacom ont-elles été interceptées par les espions qui ont infecté son réseau à l’aide de logiciels malveillants ? L’opérateur n’exclut plus cette éventualité. Belgacom indiquait que grâce aux mesures de monitoring renforcées sur son réseau, il avait mis en lumière des irrégularités sur un router de BICS, cette filiale de Belgacom est en charge des services internationaux. Les spécialistes l’ont souvent répété ces dernières semaines, une fois qu’un réseau a été infecté aussi insidieusement que l’a été celui de Belgacom, il est bien difficile de faire un nettoyage parfait Malgré un budget que l’on estime à au moins un million d’euros, la société néerlandaise Fox-IT, appelée à la rescousse par l’entreprise publique pour gérer le problème en septembre, n’aurait donc pas totalement fait le ménage. Citation: Selon Belgacom, "les premières analyses indiquent que des modifications ont été réalisées dans le logiciel du routeur, ce qui a pu avoir lieu pendant la récente intrusion digitale". Ce routeur fait transiter à la fois des communications téléphoniques et du trafic internet. L’enquête en cours devra évaluer s’il y a un impact sur les données des clients. Une information qui fait entrer l’affaire de l’espionnage de Belgacom dans une toute nouvelle phase. Jusqu’à présent en effet, l’opérateur martelait que rien ne laissait penser que les clients et leurs données étaient concernés par l’intrusion, il en va désormais tout autrement. De quoi relancer les craintes du simple citoyen jusqu’aux grandes institutions internationales, sur l’interception potentielle de leurs communications téléphoniques et de leurs transmissions internet.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Facebook limite l'accès aux publications des mineurs Archives Secunews SECUNEWS

Facebook limite l'accès aux publications des mineurs

Le réseau social est interdit aux moins de 13 ans, une interdiction toutefois facile à contourner, les jeunes pouvant facilement indiquer une fausse date de naissance lors de l'inscription. Les messages publiés sur Facebook par des mineurs de 13 à 17 ans ne seront désormais visibles que par leurs seuls "amis" et moins facilement par leurs "amis d'amis", a annoncé mercredi 16 octobre 2013, le réseau social qui compte 1,2 milliard d'utilisateurs. Autre nouveauté: Les adolescents pourront toujours publier des contenus visibles par tout le monde (en réglant les paramètres de confidentialité sur "public"), mais seulement après une "étape de pédagogie renforcée", selon Facebook. Citation: "Concrètement, avant de valider un partage "public", les jeunes utilisateurs recevront une notification (pop-up) leur rappelant explicitement que leurs publications seront visibles par tous et leur précisant les implications de ce changement", écrit le réseau social. Les paramètres de confidentialités sur Facebook et le respect de la vie privée sont au coeur des préoccupations des 1,2 milliard d'utilisateurs du réseau social dans le monde. En mai 2013, une étude réalisée par l'institut Pew en collaboration avec le Centre Berkman de l'Université Harvard, aux Etats-Unis , montrait que les adolescents américains partageaient de plus en plus d'informations personnelles sur les réseaux sociaux comme Facebook, mais qu'ils faisaient en sorte de protéger leur vie privée. - 91% des personnes interrogées avaient déjà publié une photo d'eux-mêmes sur un média social, contre 79% en 2006. - Près de 71% d'entre eux postaient également la ville où ils habitent (49% en 2006) - 53% leur adresse mail (contre 29%) - 20% leur numéro de téléphone portable (contre 2%). Mais l'enquête, menée auprès de 802 jeunes âgés de 12 à 17 ans et de leurs parents entre le 26 juillet et le 30 septembre 2012, révélait aussi que 60% de ces adolescents choisissent de paramétrer leur profil Facebook en mode "privé", ce qui permet de limiter le nombre de personnes capables de voir leurs données.

17 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible Archives Secunews SECUNEWS

Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible

Quelques mois après le déploiement du puissant moteur de recherche Graph Search, Facebook a décidé de faire disparaître la fonctionnalité qui permettait à un utilisateur de ne pas voir son profil apparaître dans son moteur de recherche interne. Etre incognito sur le plus grand réseau social va désormais devenir mission quasi impossible. Facebook a annoncé, jeudi 10 octobre 2013, la suppression de la fonctionnalité qui permettait de ne pas apparaître lorsque quelqu'un tape votre nom sur le site, n'importe lequel du milliard d'individus inscrits peut désormais être débusqué d'un simple clic dans le moteur de recherche Graph Search du site. Facebook va contacter les utilisateurs qui avaient caché leur compte pour les avertir de cette modification des paramètres de confidentialité, selon la firme de Menlo Park, cela ne concernerait qu'un "petit pourcentage" des utilisateurs. Citation: "Nous achevons la suppression d'un vieil outil de configuration de recherche", titre Facebook sur son blog . Le réseau social explique que la possibilité de passer en masqué a disparu dès fin 2012 pour tous ceux qui ne l'avaient pas activée. Citation: "Nous retirons cette option parce qu'elle n'est pas aussi utile qu'avant et qu'il existe maintenant de meilleurs moyens de gérer sa vie privée en utilisant les raccourcis de confidentialité". Si vous ne voulez pas que l'on vous retrouve, il va désormais falloir vous armer de patience pour refuser ou bloquer les indésirables un par un, mais aussi gérer vos publications. Des profils devenus publics sans avertissement! Car si cette fois, Facebook prend la peine d'avertir les utilisateurs "masqués", il y a quelques mois, la modification de paramètres de confidentialités a entraîné le passage en public de très nombreux profils sans avertissement. Les statuts, photos et autres publications de bon nombre d'internautes sont désormais visibles et consultables par tous, et plus seulement par leurs amis, beaucoup ne s'en sont toujours pas aperçus... Cette annonce de Facebook intervient quelques mois après le déploiement du moteur Graph Search qui était gêné par le blocage opéré par certains utilisateurs. Ce serait les remontées d'autres inscrits, qui ne trouvaient pas les personnes qu'ils recherchaient et pensaient que le moteur était cassé, qui aurait incité Facebook à mettre fin à cette manipulation.. Initialement limitée à l'indexation des "likes" et photos, Facebook a décidé fin septembre 2013 d'étendre la recherche aux posts et statuts, "tout ce qui est public ou publié par ses amis", avait indiqué Facebook. La possibilité de mettre son profil en mode incognito réduisait les possibilités du moteur qui s'appuie sur toutes les informations publiées par un utilisateur au fil des années: - Photos - Données personnelles - Liens partagés - Lieux visités - Likes - Commentaires - Etc... Pour vous servir de Graph Search, il vous suffira de taper une phrase dans le moteur de recherche pour voir et tout savoir sur les goûts, voyages, photos ou lieux de vos amis. "Restaurants visités par mes amis à New York", "amis qui aiment les photos de chat", etc.., vous aurez alors toute une série de messages et/ou photos à disposition. Google a annoncé séparément ce vendredi qu'il allait commencer à utiliser dans des publicités les photos des membres de son réseau social Google+ et les marques ou endroits qu'ils disent aimer avec le bouton "+1". Citation: Il fait valoir que "des recommandations de personnes qu'on connaît peuvent vraiment aider" La vigilance dans ses publications va être encore plus de mises sur le réseau social pour conserver un minimum d'intimité...ou plutôt de confidentialité.

16 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales Archives Secunews SECUNEWS

Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales

Depuis ce 5 septembre 2013, Facebook modifie encore une fois certaines règles de confidentialité. Désormais, vos photos peuvent être utilisées par le réseau social pour faire de la publicité. Régulièrement critiqué sur les questions de vie privée, Facebook vient une fois de plus de modifier sa politique d'utilisation des données et sa déclaration des droits et responsabilités. Le réseau social explique qu'il a surtout voulu clarifier des règles déjà existantes. Des règles qui restent toutefois pléthoriques et renvoient vers de multiples autres pages, si bien qu'il est toujours aussi difficile de s'y retrouver. Ce qu'il faut savoir depuis 5 septembre 2013, lorsque l'on est propriétaire d'un compte Facebook: Vos informations Facebook enregistre et utilise toutes les informations que vous choisissez de communiquer sur son réseau, c'est bien connu. Mais saviez-vous qu'il était également attentif aux informations que d'autres personnes peuvent communiquer à votre propos, lorsqu'elles publient une photo de vous par exemple ou vous identifient dans un lieu ? Par ailleurs, tout ce que vous faites sur le site, Facebook le sait: comme consulter le profil de votre voisin, rechercher le profil d'un(e) ex ou faire un achat, le site sait aussi quand vous vous êtes connecté et à partir de quel navigateur. Même si vous verrouillez votre profil en vous rendant dans les paramètres, sachez aussi que certaines informations restent toujours publiques (consultables par tous les internautes du monde entier): votre nom votre photo de profil votre photo de couverture votre sexe Votre nom d'utilisateur. Si vous décidez de vous désinscrire du site, notez qu'un délai d'environ un mois est nécessaire pour supprimer un compte et que certaines informations peuvent rester dans des copies de sauvegarde et dans des journaux d'activité jusqu'à 90 jours. En outre, certaines de vos actions sur Facebook, comme lorsque vous publiez dans un groupe ou envoyez un message à quelqu'un, ne sont pas enregistrées dans votre compte» et persistent même après la suppression de votre compte. Ce que Facebook en fait Le réseau social ne fait pas que fournir à ses annonceurs des informations permettant de connaître vos goûts et votre mode de vie pour cibler les pubs qui s'affichent sur votre page. Grande nouveauté Facebook écrit désormais noir sur blanc qu'il n'hésite pas à utiliser vos photos à des fins publicitaires. Citation: "Vous nous autorisez à utiliser vos nom, photo de profil, contenu et informations dans le cadre d'un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons", indique le chapitre 10 de sa déclaration des droits et responsabilités. "Vous n'avez pas le choix car votre utilisation de Facebook ou votre accès à Facebook indique votre acceptation de cette déclaration." A propos de vos photos, Facebook les utilise également pour suggérer à votre ami(e) de vous identifier dans une photo. Citation: "Nous utilisons un logiciel de reconnaissance faciale pour calculer un chiffre unique basé sur le visage d'une personne, comme la distance séparant les yeux, le nez et les oreilles. Ce modèle est basé sur les photos dans lesquelles vous avez été identifié(e) sur Facebook", indique le site. Par ailleurs, en créant un compte sur le réseau social, vous acceptez que vos informations soient transférées et traitées aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les entreprises sont soumises au «Patriot Act», cela signifie qu'elles doivent communiquer les informations qui leur sont confiées sur demande des agences de renseignement américaines. Un changement inquiétant Aux Etats-Unis, six organisations de protection des libertés et de la vie privée viennent de saisir la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine de la concurrence. Pour elles, la nouvelle politique de Facebook permet plus facilement au réseau social d'utiliser les données personnelles de ses utilisateurs, y compris des mineurs, pour faire de la publicité sur le site. L'ancienne politique de confidentialité permettait aux utilisateurs d'avoir leur mot à dire concernant l'utilisation de leur nom et de leur photo à des fins commerciales, aujourd'hui, Facebook considère que vous êtes consentant à partir du moment où vous avez un compte sur le réseau social, à moins que vous ne montiez au créneau pour lui dire qu'il n'a pas votre permission. Chose quasi-impossible, car le lien qui permet de le faire a été supprimé du site... Exemple, si vous cliquez "like - "j'aime" sur une marque de caleçons, vous pouvez très bien retrouver votre tête dans une publicité pour ces caleçons. Aux Etats-Unis, il y a récemment eu une plainte de la part d’un groupe d’utilisateurs de Facebook. A leur insu, ils étaient devenus les porte-parole d’une marque après avoir cliqué like sur le nom de cette marque, Facebook se faisait payer pour générer des clics au départ de ces clics. Reuter a enquêté et s’est rendu compte qu’entre 2011 et 2012, Facebook avait ainsi gagné 234 millions de dollars en utilisant le profil de ses utilisateurs.

09 Sep 2013 LIRE L'ACTU
L'hébergeur français OVH victime d'un piratage, les données de ses clients européens ont été volées Archives Secunews SECUNEWS

L'hébergeur français OVH victime d'un piratage, les données de ses clients européens ont été volées

La société française, qui héberge de nombreux sites Internet à travers le monde, a été la victime d'un pirate, les données de ses clients européens ont été volées, OVH demande à ses clients de modifier leur mot de passe. Les annonces de piratage s'enchaînent. Après Apple et Ubuntu, c'est au tour de l'hébergeur de sites OVH d'annoncer que les données de ses centaines de milliers de clients en Europe, particuliers comme professionnels, ont été dérobées par une personne mal intentionnée. Octave Klaba, le fondateur de la société basée à Roubaix, s'est fendu d'un message sur le site d'OVH afin d'expliquer l'origine de l'incident. Citation: Un pirate a réussi à obtenir le mot de passe d'un employé de la société. De là, il a réussi à s'introduire dans le réseau privé virtuel (système permettant d'accéder au système informatique d'une société depuis l'extérieur) d'OVH et à dénicher les codes d'accès permettant d'accéder aux dossiers internes. Il a alors pu copier les données des clients européens de la société, qui compte 700.000 clients à travers le monde. Pas de données bancaires volées OVH se veut rassurant, aucune donnée bancaire n'a été volée lors de ce piratage. Citation: "Aucune information sur les cartes bancaires n'est stockée chez OVH. Les informations sur les cartes bancaires n'ont été ni consultées ni copiées", insiste Octave Klaba. Les données volées sont: - Le nom et le prénom - L'adresse - La ville - Le pays - Le numéro de téléphone - Le numéro de fax - L'identifiant et le mot de passe du compte (ce dernier est protégé, mais pas pour autant à l'abri). Citation: "Il faut beaucoup de moyens techniques pour retrouver le mot de passe. Mais c'est possible", reconnaît Octave Klaba. Par précaution, tous les clients OVH vont recevoir un e-mail les invitant à modifier ce dernier. Les internautes ont en effet souvent tendance à utiliser le même mot de passe pour leurs e-mails et leurs divers comptes (réseaux sociaux, impôts, etc…), si ce mot de passe est découvert, c'est potentiellement toute leur vie numérique qui est menacée. Citation: "Nous n'avons pas été assez paranos et on passe désormais en mode parano supérieur", écrit Octave Klaba. Les employés d'OVH seront dorénavant équipés d'un token, une clé physique prouvant qu'ils sont bien employés de la société. À chaque fois qu'ils se connecteront au réseau de l'entreprise, ils devront entrer un code généré par cette clé. Cette couche supplémentaire de sécurité devrait fortement limiter les intrusions extérieures. Octave Klaba a également annoncé qu'il déposait une plainte au pénal auprès des autorités judiciaires. Citation: "Afin de ne pas perturber le travail des enquêteurs, nous n'allons pas donner d'autres détails avant d'avoir les conclusions finales, explique Octave Klaba".

24 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Les échanges de mails stockés un an, en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les échanges de mails stockés un an, en Belgique

Le gouvernement belge vient de déposer au Parlement un projet de loi obligeant les fournisseurs télécoms (Belgacom, Telenet,Voo,etc...) à désormais stocker, pendant un an, toutes les traces de communication transitant par leurs serveurs. Une information relayée lundi par les quotidiens De Standaard, Het Nieuwsblad et Le Soir. Commandée par une directive européenne, cette obligation impose de sauvegarder à la fois les preuves de communications téléphoniques, mais aussi les échanges d’e-mails. L’objectif étant d’aider la justice ou la sécurité d’Etat dans sa lutte contre la grande criminalité. En ce qui concerne les échanges téléphoniques et les SMS, la loi impose de garder pendant un an: - Les coordonnées de l’appelant et de l’appelé - La durée des conversations - La date et l’heure des appels - Le lieu d’où ils ont été passés. Des données que les opérateurs gardent déjà en mémoire actuellement. Nouveauté par contre pour les échanges d’e-mails. Les opérateurs devront enregistrer pendant 12 mois, les adresses IP d’où partent ou arrivent les messages électroniques Leur contenu, lui n’est pas visé. Citation: L’avocat Raf Jespers dit voir dans le projet une grave entrave à la protection de la vie privée parce qu’il donnera la liberté à la Sécurité de l’Etat d’aller consulter les données. Citation: Le gouvernement, lui, assure que le Parlement évaluera la loi, via des rapports annuels, et l’amendera, le cas échéant.

08 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Facebook partage par erreur les données de 6 millions d'utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

Facebook partage par erreur les données de 6 millions d'utilisateurs

Citation: "Nous prenons la vie privée des gens au sérieux et nous faisons tout notre possible pour protéger (leurs) informations", s'est aussitôt défendu Facebook, tout en ajoutant que "même avec une équipe forte, aucune entreprise ne peut prévenir les pannes à 100 %". Un bug dans un logiciel au sein du réseau social a provoqué le partage involontaire des numéros de téléphone et des adresses mails de 6 millions d'utilisateurs, a reconnu le groupe ce vendredi 21 juin 2013. Citation: Aucune information financière ou d'autre nature n'a été partagée entre les comptes, et il n'y a "pas de preuve que cette panne ait été utilisée malignement", a précisé Facebook dans une note de sécurité, ajoutant être "irrité et embarrassé" par ce problème. Les utilisateurs concernés ont été prévenus par mail de la mésaventure, dont l'impact sera probablement "minimal" d'après Facebook, parce que le partage de ces données se sera fait seulement entre des utilisateurs ayant déjà des connexions. Citation: Ce partage non voulu a pu se produire quand un utilisateur Facebook s'est mis à enregistrer une archive de son compte Facebook via l'outil du réseau Download Your Information (DYI), a expliqué Facebook. Cette panne a pu permettre que "certaines informations de contact d'une personne (son adresse mail ou son numéro de téléphone) soient devenues accessibles à des gens qui avaient soit des informations de contact sur elle ou bien des connexions avec elle", précise Facebook. "Ils ont peut-être reçu davantage d'adresses mails ou de numéros de téléphone de leurs contacts ou de gens avec lesquels ils ont des connexions", poursuit le réseau. "Nous en avons conclu que les numéros de téléphone et les adresses mauils d'environ 6 millions d'utilisateurs Facebook avaient été partagés", affirme-t-il. Toutefois, "nous n'avons pas de preuve que cette panne ait été exploitée malignement, et nous n'avons pas reçu de plaintes d'utilisateurs ou constaté de comportement anormal sur cet outil ou sur le site" suggérant un acte malveillant, ajoute le réseau.

27 Jun 2013 LIRE L'ACTU
556 millions de personnes sont piratées chaque année dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

556 millions de personnes sont piratées chaque année dans le monde

Chaque jour, un million et demi de personnes sont victimes de pirates informatiques , qui tentent d'obtenir des informations personnelles ou de nuire à une entreprise, a déclaré Jorge Rey, responsable de la sécurité informatique du consultant américain Kaufman, Rossin & Co. Selon cet expert, des chiffres de l'industrie informatiques indiquent que sur une année, on enregistre 556 millions d'attaques contre des courriers électroniques, les réseaux sociaux, des comptes bancaires ou des entreprises. Les réseaux sociaux sont très propices à la collecte de données personnelles destinées à des usurpations d'identité afin de mener des activités illégales ou d'identifier une proie pour commettre un vol ou une extorsion. Citation: L'accès à des informations protégées via l'outil informatique "est une activité normale pour beaucoup de personnes", principalement parce que "le hacking n'est pas compliqué". De récentes études ont montré que plus de la moitié des personnes qui quittent un travail ou sont renvoyées emportent des informations privées, comme des listes de clients, des actifs ou des plans stratégiques et de développement, explique-t-il.

23 Jun 2013 LIRE L'ACTU