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Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne

Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.

25 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub Archives Secunews SECUNEWS

Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub

Depuis plus d'un an, un logiciel malveillant 'Kovter' (adware) a infecté les machines de plusieurs millions d'internautes, utilisateurs du service de vidéos pornographiques. Un piratage de grande envergure. Le site de vidéos pornographiques Pornhub, leader mondial du secteur, a été victime d'un logiciel malveillant, ayant touché plusieurs millions d'utilisateurs dans le monde, l'attaque a été révélée par la firme de sécurité Proofpoint. Des clics automatiques Et elle ne date pas d'hier. Concrètement, depuis plus d'un an, les machines des internautes ont été infiltrées par le biais d'une fausse publicité, les invitant à mettre leurs navigateurs internet ou leurs systèmes d'exploitation à jour. Et en cas de clic, les victimes installaient en réalité un malware capable de générer des clics sur des publicités, pour générer des revenus publicitaires pour les pirates. D'autres risques potentiels sont à craindre. Car le malware 'Kovter', une fois installé, est capable de commettre d'autre méfaits, comme installer d'autres logiciels malveillants, ou subtiliser des données privées. Compte tenu du trafic de Pornhub, plusieurs centaines de millions de visiteurs chaque mois, ce sont des millions d'internautes qui ont été potentiellement touchés par cette attaque. C'est cet énorme délai entre la mise en oeuvre de l'attaque et sa découverte qui a permis de toucher autant de monde. Pornhub, dans la foulée, a assuré avoir stoppé sa propagation. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

12 Oct 2017 LIRE L'ACTU
NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime Archives Secunews SECUNEWS

NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime

Le 'ransomware' est l’une des menaces virtuelles principales du XXIe siècle, et elle s’est récemment présentée sous un jour assez surprenant… Des chercheurs de MalwareHunterTeam ont découvert une nouvelle souche de ransomware appelé 'nRansom' qui bloque les ordinateurs des victimes et, au lieu d’exiger de l’argent pour débloquer l’ordinateur, demande des photos nues de l’utilisateur. Ce ransomware ne semble pas être un chiffreur mais un bloqueur, ce qui veut dire qu’en cas d’infection, il ne chiffre pas vos fichiers mais bloque simplement l’accès à votre ordinateur. La note de rançon qui apparaît sur l’écran informe les victimes que la seule manière d’accéder à leurs ordinateurs est d’envoyer des photos : dix photos des victimes nues. Elle indique qu’ils vérifieront d’une certaine manière que ces photos nues appartiennent bien à la victime avant d’envoyer le code pour débloquer l’ordinateur. À ce jour, nRansom n’a été détecté que sous forme de fichier appelé 'nRansom.exe'., ce qui signifie qu’il ne peut toucher que les utilisateurs de Windows. Que comptent faire les criminels faire avec les photos qu’ils obtiendront ? Ils utiliseront probablement les photos pour harceler les victimes et essayer de leur soutirer plus de photos nues ou de l’argent. Comme toujours, nous vous recommandons de ne pas payer la rançon si votre ordinateur est infecté. Dans ce cas, le mot » payer » est aussi légitime qu’avec les rançons en argent ; les informations privées constituent un paiement au même titre que l’argent. Si le bloqueur s’est infiltré sur votre PC; vous pouvez débloquer l’ordinateur en appuyant sur Ctrl + Alt + Maj + F4 simultanément, vous devrez réaliser un scan complet de votre système après cela. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

03 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Des ransomwares infectent plus de 40 écoles françaises Archives Secunews SECUNEWS

Des ransomwares infectent plus de 40 écoles françaises

Le ‘ransomware‘ est un ‘malware‘ redoutable qui est capable de chiffrer en un instant la totalité des documents et fichiers présents sur un ordinateur, y compris ceux du réseau d’une entreprise. Ce type de menace, très lucratif pour les pirates, vise aussi bien les particuliers que les entreprises. Après avoir infecté de nombreuses entreprises privées, le secteur public ne semble pas épargné, notamment les domaines de la santé et de l’éducation. Une vague de ransomwares datant de septembre 2016 a commencé à cibler quelques établissements scolaires situés à Bordeaux. La propagation s’est accélérée en fin d’année 2016 et le ransomware en question a réussi à infecter environ 40 écoles sur une centaine. 2017 sera une année mouvementée du côté des attaques de type ransomware, ils seront plus virulents que jamais, n’épargnant aucun système d’exploitation ni aucune plateforme. Grâce aux gains considérables réalisés en 2016, les cybercriminels consacreront en 2017 certainement davantage de ressources à l’automatisation du ciblage, afin de mieux distinguer les particuliers des entreprises et ainsi extorquer des sommes plus élevées à ces dernières. Malgré plusieurs campagnes de sensibilisation dans les écoles et universités, dans le but d’informer les membres du personnel sur les risques potentiels, il semble que les problèmes persistent. Un audit a été lancé afin de déterminer la famille du ransomware ainsi que la méthode d’infection. La plupart du temps, la faute incombe à la personne qui, sur son ordinateur, a cliqué sur n’importe quel lien web ou un message présentant un quelconque intérêt. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Jan 2017 LIRE L'ACTU
Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout Archives Secunews SECUNEWS

Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout

C’est un nom qui réveillera la nostalgie des internautes, Caramail, le service de messagerie et de chat de Lycos, actif entre 1997 et 2009, fait son retour (du moins, la marque, rachetée par la société allemande GMX). Désormais, elle permet d’envoyer des e-mails 'cryptés' de bout en bout, via la technologie OpenPGP, qui assure la confidentialité des échanges. Sentant le filon, la société a pris soin de conserver les droits sur la marque et propose donc aujourd'hui une nouvelle mouture, (comme avec d'autres marques mythiques (exemple: Napster), le nouveau service n'a conservé que le nom, histoire d'attirer le chaland). Simple d’utilisation Cette fonctionnalité fonctionne grâce à la technologie du chiffrement. L’expéditeur protège ainsi son e-mail avec une clé privée et adresse au destinataire une clé publique, la combinaison des deux clés permet d’accéder au courriel. La messagerie chiffrée n’est pas une nouveauté mais le service proposé par Caramail figure parmi les plus simples d’utilisation pour les particuliers, selon les spécialistes. Pour crypter les messages, il faut que les deux correspondants aient installé le plug-in 'Mailvelope' sur leurs navigateurs, ce qui leur permet de recevoir une clé publique et une clé privée pour déchiffrer les emails (chiffrement asymétrique). Simplicité d’utilisation oblige, un assistant facilite la démarche aux utilisateurs les moins expérimentés. La clé privée est chiffrée en AES 256 bits. L’éditeur précise qu’il ne possède ni la clé publique, ni la clé privée des utilisateurs, cela afin de garantir 'la souveraineté des données'. Jan Oetjen, président de GMX, conclut ainsi: [quote]Grâce à l’intégration du chiffrement de bout-en-bout, GMX offre à ses clients le contrôle absolu de leur conversations privées, nous espérons que cette solution représente une première étape vers un monde plus chiffré.[/quote] Clic pour accéder à Gmx Caramail.

10 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés Archives Secunews SECUNEWS

Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés

En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Sep 2015 LIRE L'ACTU
KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés Archives Secunews SECUNEWS

KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés

Des chercheurs en sécurité informatique disent avoir identifié une nouvelle famille de virus baptisée 'KeyRaider' qui s’attaque à des iPhone et des iPad déverrouillés pour pouvoir y installer des applications non approuvées par Apple. [quote]'Il s’agit du plus grand vol connu de comptes Apple causé par un virus', indique la société de sécurité informatique américaine Palo Alto Networks sur son site internet, où elle résume les résultats d’une enquête réalisée avec WeipTech, un groupe technique amateur réunissant des fans d’Apple en Chine. ''KeyRaider' a ainsi déjà réussi à voler plus de 225.000 comptes Apple valides avec leurs mots de passe, qui ont été retrouvés stockés sur un serveur, ainsi que des milliers de certificats, de clés privées, et de tickets d’achats', précise Palo Alto Networks.[/quote] Le virus fonctionne en interceptant les communications de l’appareil avec iTunes, la boutique de musique en ligne d’Apple. Il vole et partage des informations d’achats à l’intérieur d’applications, et désactive la fonction de déverrouillage locale ou à distance de l’iPhone ou de l’iPad. [quote]Certaines des victimes ont constaté des achats anormaux, d’autres ont vu leur appareil bloqué par des pirates qui leur ont demandé une rançon, indique encore la société de sécurité informatique.[/quote] 'KeyRaider' s’attaque aux appareils utilisant iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, qui ont été déverrouillés, et s’est répandu en Chine par l’intermédiaire de Cydia, une application non officielle pour iOS donnant accès à des applications non validées par Apple. Palo Alto Research estime au total que des consommateurs de 18 pays ont été touchés, dont: - La France - La Chine - La Russie - Le Japon - Le Royaume-Uni - Les États-Unis - Le Canada - L’Allemagne - L’Australie - Israël - L’Italie - L’Espagne - Singapour - La Corée du Sud. Contacté par l’AFP, Apple n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. Voir aussi: Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

03 Sep 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Les messages des nouveaux membres sur Facebook ne seront plus publics par défaut Archives Secunews SECUNEWS

Les messages des nouveaux membres sur Facebook ne seront plus publics par défaut

Les publications des nouveaux membres de Facebook ne seront plus publiques par défaut, mais restreintes à leur cercle d'amis, a annoncé jeudi le réseau social. Les utilisateurs de Facebook peuvent déterminer pour chacune de leur publication sur le site (statut, commentaire, photo...) avec qui ils veulent la partager, et éventuellement se limiter à quelques uns de leurs contacts (appelés "amis" sur le site). Le réglage par défaut était toutefois jusqu'ici "public", c'est-à-dire visible par l'ensemble des 1,28 milliard de membres du réseau social, à l'exception des mineurs pour lesquels le public était par défaut limité aux "amis". [quote]"Nous reconnaissons qu'il est pire pour quelqu'un de partager accidentellement (une information) avec tout le monde quand il pensait en fait le partager seulement avec des amis, plutôt que le contraire", relève Facebook jeudi dans un message publié sur son site internet.[/quote] Le groupe dit aussi avoir eu des retours de certains membres actuels inquiets d'avoir dans le passé partagé des informations involontairement avec les mauvaises personnes. Il veut donc commencer "dans les prochaines semaines" à mettre en place "un nouvel outil étendu pour vérifier la protection des informations privées" publiées sur son réseau. Il permettra aux utilisateurs de vérifier qui peut voir leurs publications et certaines informations sensibles, ou de faire le point sur les applications qu'ils utilisent. [quote]"Le nouvel outil est conçu pour aider les gens à s'assurer qu'ils partagent bien (leurs informations) avec seulement le public qu'ils désirent", commente le groupe.[/quote] Facebook s'est retrouvé à plusieurs reprises ces dernières années au coeur de polémiques sur sa protection jugée insuffisante des données privées de ses membres. Mais il a annoncé récemment une série de nouveaux outils de confidentialité, visant entre autres à améliorer ses chances de s'imposer dans l'univers en plein essor des applications pour smartphones. Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Facebook limite l’accès aux publications des mineurs Clic pour lire toutes les actus Facebook

26 May 2014 LIRE L'ACTU
Un adware agressif et vulnérable découvert dans une application Android populaire Archives Secunews SECUNEWS

Un adware agressif et vulnérable découvert dans une application Android populaire

Vulna est une version du framework du serveur publicitaire AppLovin, qui se permet de collecter des informations privées, en plus d’être agressif et intrusif. Bitdefender à réalisé il y a quelques semaines un proof of concept qui démontre la vulnérabilité de Vulna. Un pirate a ainsi la possibilité d’exécuter du code à distance, de façon arbitraire. Malgré les risques potentiels de détournement, les développeurs de l’application GTA V PC Compte à Rebours ont choisi d'intégrer le fameux SDK mis en cause. En utilisant le logo du jeu le plus attendu sur PC pour l’année 2014, les développeurs ont sans doute voulu appâter les fans de la série, bien leur en a pris, puisque l’application a déjà été téléchargée plus de 50.000 fois depuis moins d'un mois. L’application comprend deux frameworks publicitaires, "AppLovin" et "Airpush". En l’installant, vous l’autorisez à accéder entre autres à vos: [info_error]- Données de géolocalisation. - Aux connections réseaux et Wi-Fi. - A l’état et informations du téléphone. - Aux favoris Web et historique. - A la modification ou la suppression de vos documents.[/info_error] [info_error]On peut légitimement s’interroger sur la pertinence de donner un accès à toutes ces informations pour une application qui n'affiche qu'un simple compte à rebours et un fond d’écran. Les utilisateurs de smartphones doivent apprendre à être méfiants à propos des permissions d’applications sur Google Play, et ne pas oublier que de nombreuses copies d’applications recompilées se diffusent sur les plateformes de téléchargement, même sur le store officiel. Lisez bien les permissions que vous accordez, et utilisez Clueful pour contrôler ce à quoi ont vraiment accès vos applications ou ce qu’elles impliquent, comme Vulna.[/info_error] Enfin, pour plus de sécurité, utilisez un antivirus pour Android. Télécharger Bitdefender Clueful secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

27 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées

Pour la première fois, Belgacom admet que les données privées de ses clients pourraient avoir été interceptées après le piratage de ses serveurs informatiques. Les données de clients de Belgacom ont-elles été interceptées par les espions qui ont infecté son réseau à l’aide de logiciels malveillants ? L’opérateur n’exclut plus cette éventualité. Belgacom indiquait que grâce aux mesures de monitoring renforcées sur son réseau, il avait mis en lumière des irrégularités sur un router de BICS, cette filiale de Belgacom est en charge des services internationaux. Les spécialistes l’ont souvent répété ces dernières semaines, une fois qu’un réseau a été infecté aussi insidieusement que l’a été celui de Belgacom, il est bien difficile de faire un nettoyage parfait Malgré un budget que l’on estime à au moins un million d’euros, la société néerlandaise Fox-IT, appelée à la rescousse par l’entreprise publique pour gérer le problème en septembre, n’aurait donc pas totalement fait le ménage. Citation: Selon Belgacom, "les premières analyses indiquent que des modifications ont été réalisées dans le logiciel du routeur, ce qui a pu avoir lieu pendant la récente intrusion digitale". Ce routeur fait transiter à la fois des communications téléphoniques et du trafic internet. L’enquête en cours devra évaluer s’il y a un impact sur les données des clients. Une information qui fait entrer l’affaire de l’espionnage de Belgacom dans une toute nouvelle phase. Jusqu’à présent en effet, l’opérateur martelait que rien ne laissait penser que les clients et leurs données étaient concernés par l’intrusion, il en va désormais tout autrement. De quoi relancer les craintes du simple citoyen jusqu’aux grandes institutions internationales, sur l’interception potentielle de leurs communications téléphoniques et de leurs transmissions internet.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
556 millions de personnes sont piratées chaque année dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

556 millions de personnes sont piratées chaque année dans le monde

Chaque jour, un million et demi de personnes sont victimes de pirates informatiques , qui tentent d'obtenir des informations personnelles ou de nuire à une entreprise, a déclaré Jorge Rey, responsable de la sécurité informatique du consultant américain Kaufman, Rossin & Co. Selon cet expert, des chiffres de l'industrie informatiques indiquent que sur une année, on enregistre 556 millions d'attaques contre des courriers électroniques, les réseaux sociaux, des comptes bancaires ou des entreprises. Les réseaux sociaux sont très propices à la collecte de données personnelles destinées à des usurpations d'identité afin de mener des activités illégales ou d'identifier une proie pour commettre un vol ou une extorsion. Citation: L'accès à des informations protégées via l'outil informatique "est une activité normale pour beaucoup de personnes", principalement parce que "le hacking n'est pas compliqué". De récentes études ont montré que plus de la moitié des personnes qui quittent un travail ou sont renvoyées emportent des informations privées, comme des listes de clients, des actifs ou des plans stratégiques et de développement, explique-t-il.

23 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Skype 4.5 pour iOS disponible Archives Secunews SECUNEWS

Skype 4.5 pour iOS disponible

Skype met à disposition des utilisateurs d'iPhone, iPod touch et iPad la version 4.5 de son application de communication. On notera deux nouveautés ainsi qu'une correction de bug. - Skype reconnecte automatiquement l'appel interrompu en cas de problème de réception WiFi ou mobile. - Créditez votre compte Skype directement dans l'application et envoyez des SMS ou appelez des téléphones fixes ou mobiles dans le monde entier. - Les discussions privées apparaissent à présent dans le bon ordre. Télécharger Skype pour iOS

07 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom lance un défi aux pirates, 10.000 Euros à qui piratera Mega Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom lance un défi aux pirates, 10.000 Euros à qui piratera Mega

Vendredi, le créateur de la plateforme de téléchargement MEGA a lancé un défi aux hackers du monde entier, il offrira une récompense de 10.000 euros à qui parviendra à percer le système de sécurité de sa plateforme de téléchargement. Une réponse pour clore la polémique. Une nouvelle provocation de celui qui a, une nouvelle fois, samedi, soutenu n'avoir rien d'un pirate de l'informatique, mais aussi une bonne manière de faire du buzz, de clouer le bec aux critiques concernant la sécurité de MEGA et de l'améliorer. En effet, quelques heures seulement après son lancement, des défaillances concernant le système de sécurité de MEGA avaient été pointés par les internautes, obligeant Kim Dotcom à s'excuser. Citation: "Nous avons au final assez peu de paramètres pour une génération aléatoire sérieuse des clés privées RSA, on en déduit que la séquence de prédiction de génération de ces clés est cassable", avait mis en garde le blogueur spécialisé Bluetouff, décrivant "un mécanisme cryptographique d’ailleurs assez effrayant" et soulignant "de multiples grossières erreurs (qui) peuvent avoir un impact important sur la sécurité globale des utilisateurs de Mega". Les objectifs fixés par Kim DOtcom: - Accéder aux codes d'un de nos serveurs - Accéder à la clé d'un client de la plateforme - Trouver un moyen de briser le système de cryptage, permettant ainsi de manipuler les clés des utilisateurs de la plateforme - Trouver un moyen d'outrepasser le contrôle d'accès de la plateforme, permettant d'écraser ou de détruire les clés et les données de l'utilisateur - Trouver un moyen de pirater un compte via une boîte mail piratée Clic pourvoir le règlement en entier (anglais). Relayée par Anonymous, l'annonce a envahi les réseaux sociaux, retweetée par les internautes du monde entier. Elle a aussi soulevé le scepticisme de plusieurs observateurs: Citation: "Difficile de dire qu’il prend un risque fou en mettant en jeu cette somme, n’aurait-il pas promis un montant beaucoup plus important s’il était si convaincu de la sûreté de Mega ?".

03 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Opera 12.12 Archives Secunews SECUNEWS

Opera 12.12

La version 12.12 du navigateur Opera étant axée sur la maintenance, elle propose donc plus de correctifs que de nouveautés. En nouveauté, on retrouve l'ajout d'un paramètre de confidentialité qui permet la suppression ou non des données privées pour les extensions. Celle-ci étant désactivée par défaut elle est configurable via la boite de dialogue de suppression de données privées. Du coté des correctifs, on retrouve la correction d'une vulnérabilité critique permettant à un utilisateur mal intentionné d'utiliser une image GIF afin exécuter un code malveillant préalablement caché dans le fichier image. Télécharger Opera

13 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne Archives Secunews SECUNEWS

Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne

Le réseau social a indiqué dans un communiqué avoir accepté de suspendre en Europe son outil de reconnaissance faciale (Tag suggest) et travailler avec l'autorité irlandaise pour trouver la façon appropriée d'obtenir le consentement des utilisateurs pour ce type de technologie selon les règles européennes. Le commissaire irlandais en charge de la protection des données, Billy Hawkes, a précisé de son côté que les données concernant les "usagers existants allaient être effacées d'ici le 15 octobre 2012" tandis que cet outil avait déjà été suspendu pour les nouveaux utilisateurs. Citation: M. Hawkes s'est dit "particulièrement encouragé par cette décision de Facebook qui va au delà des recommandations initiales de l'autorité". Cette fonction de Facebook utilise un logiciel de reconnaissance faciale pour comparer des photos nouvellement mises en ligne avec d'anciennes photos, afin de suggérer le nom des personnes qui apparaissent sur les clichés et proposer ainsi aux utilisateurs de les identifier. Elle s'était retrouvée depuis son lancement en 2011 en Europe dans le collimateur des organismes européens de protection des données, en raison de craintes pesant sur le respect de la vie privée des usagers. Une meilleure transparence pour les usagers L'annonce de cette suspension intervient dans le cadre de la publication par l'autorité irlandaise, qui est compétente pour Facebook en Europe, de son rapport sur le réseau social qu'il avait sommé en décembre 2011 de clarifier sa politique en matière de données privées. Citation: Dans ce rapport, l'autorité s'est déclaré "satisfaite que la grande majorité de ses recommandations avaient été pleinement mises en oeuvre par Facebook". L'autorité évoque en particulier "une meilleure transparence pour les usagers sur la façon dont leurs données sont traitées, un plus grand contrôle des usagers sur les réglages, le renforcement de leur capacité à effacer des données ou la capacité de Facebook de s'assurer de sa conformité avec les règles irlandaises et européennes de protection des données". Elle indique en outre qu'un calendrier précis est prévu pour la mise en oeuvre des recommandations n'ayant pas encore été suivies par le réseau social. La DPC avait lancé cette enquête suite à une série de plaintes venant notamment d'un étudiant autrichien, Max Schrems, qui s'est trouvé au premier plan avec son groupe de pression "Europe-versus-Facebook" (L'Europe contre Facebook), ou encore du Conseil des consommateurs norvégien.

23 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Le FBI dément avoir été piraté, concernant les 12 millions ID d'Iphone Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dément avoir été piraté, concernant les 12 millions ID d'Iphone

Le FBI est sorti de son silence, après les révélations par un groupe de hackers proche d’Anonymous. Les cyberactivistes d’AntiSec ont-ils effectivement trouvé 12 millions d’identifiants iOS sur un ordinateur du FBI ? Le FBI répond par la négative. Les cyberactivistes affirmaient avoir trouvé sur un ordinateur gouvernemental des millions d’informations personnelles sur des possesseurs d’iPhone ou d’iPad. Citation: Dans un communiqué publié sur son site, l’agence américaine affirme laconiquement qu’aucun ordinateur du FBI n’a été piraté, et que le Bureau n’a jamais cherché à obtenir des données privées liées aux appareils mobiles Apple. Une affaire gênante Selon Eric Hemmendinger, expert en sécurité informatique pour le groupe indien Tata Communications, l'affaire est sans doute véridique, au regard des fuites déjà organisées par Anonymous, et suscite beaucoup d'inquiétudes. Citation: La question n'est pas de savoir si c'est vrai ou pas, mais de savoir pourquoi les agents fédéraux disposent de ces informations et pourquoi ils ne les ont pas davantage sécurisées ?. Si vous travaillez dans la cybersécurité et que votre ordinateur est piraté, le scénario est plutôt gênant. Apple affirme ne rien avoir transmis au FBI Le géant informatique dément tout lien avec la liste de millions d’utilisateurs d’appareils iOS découverte par des cyberactivistes. Citation: La firme à la pomme souligne qu’elle n’a jamais donné les identifiants uniques de ses appareils mobiles au FBI, ni à qui que ce soit d'ailleurs Et d’ajouter que ce code d’identité propre à chaque terminal va disparaître avec la sortie du nouveau système d’exploitation "iOS 6" d’ici quelques jours.

08 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La police bavaroise à l'origine d'un logiciel espion Archives Secunews SECUNEWS

La police bavaroise à l'origine d'un logiciel espion

Les autorités bavaroises ont reconnu, lundi 10 octobre 2011, être à l'origine d'un virus informatique, de type "cheval de Troie", permettant d'espionner un ordinateur infecté. Samedi, le collectif de hackers allemand, le "Chaos Computer Club" (CCC), a mis au jour ce programme malveillant. Le gouvernement fédéral s'était abstenu, dans un premier temps, de confirmer l'origine du virus, mais le ministère de l'intérieur de Bavière a reconnu dans la soirée qu'il avait été mis au point en 2009 pour sa police régionale. "Ozapftis", "Bundestrojaner","R2D2, etc..., le programme dispose de plusieurs noms de code. [quote]Une fois installé, ce troyen (cheval de Troie) est non seulement capable "de collecter des données privées, mais permet un accés à distance, afin de télécharger et d'exécuter des programmes", assure le CCC.[/quote] [quote]"Ce Troyen peut contrôler de nombreuses applications liées à la communication, comme Skype, MSN Messenger et Yahoo Messenger", explique Graham Cluley. Il peut également "faire des copies de ce qui apparait à l'écran des utilisateurs et enregistrer les appels sur Skype", poursuit-il.[/quote] [quote]"Nous prenons les informations liées aux recherches du Chaos Computer Club trés au sérieux", avait déclaré lundi le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, au cours d'un point de presse régulier, cité par l'Agence France-Presse.[/quote] [quote]"A notre connaissance, le programme mis en évidence par le CCC est vieux de trois ans et en l'état actuel de nos recherches, il n'a jamais été utilisé", a pour sa part précisé le porte-parole adjoint du ministère de l'intérieur, Markus Beyer.[/quote] Polémique en Allemagne, aux États-Unis et en France Après une longue bataille juridique, en février 2008, l'utilisation de logiciels espions par la police, ou "Bundestrojan" a été autorisée, mais dans des conditions bien précises. Mais pour le CCC, de "gros défauts de conception du programme" rendent cette fonction disponible "à n'importe qui sur Internet". [quote]"Nous sommes surpris et choqués par le manque de sécurité du code", déplore le Chaos Computer Club.[/quote] Ce n'est pas la première fois que l'utilisation de ce type de logiciels par les autorités fait polémique. En 2001, la police fédérale américaine, le FBI, avait essayé d'introduire un programme similaire, baptisé "Magic Lantern", le FBI avait même demandé aux éditeurs d'antivirus de ne pas intégrer ce programme dans la base de données à effacer. Dans le cadre de l'examen Lopsi 2 , un article prévoit que les forces de l'ordre peuvent, sous l'autorité d'un juge, utiliser des logiciels espions installés sur les ordinateurs de suspects. Une mesure qui avait été trés critiquée par les associations de défense de la vie privée.

13 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Le site Internet de la boutique d'Orange.fr à été piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le site Internet de la boutique d'Orange.fr à été piraté

Le site Internet de la boutique d'Orange.fr a été victime d'un piratage en fin de semaine derniére, a confirmé ce lundi l'opérateur. Le piratage avait originellement été annoncé par un compte Twitter lié au mouvement informel Anonymous, qui ne l'a toutefois pas revendiqué. D'aprés un document publié sur Internet par le pirate présumé, ce dernier a pu avoir accés à de nombreuses informations du site, notamment au mot de passe administrateur de la boutique, fermée par précaution par l'opérateur vendredi, la boutique a rouvert lundi matin. Interrogé par Zataz, l'auteur présumé du piratage "affirme avoir téléchargé des informations personnelles concernant les clients de l'opérateur et qu'il les rendra publiques si Orange ne céde pas à une future demande" dont la nature n'a pas été précisée. Dans un langage confus, il explique avoir découvert les problémes des Français: "Je respecte le peuple, je parle avec des Français, je découvre leurs avis. J'ai pris une décision, me mettre du côté du peuple, un peuple de plus en plus opprimé, comme le mien, j'ai aidé des Allemands, des Espagnols, des Russes, maintenant je vais aider les Français face à leur gouvernement." Plusieurs interrogations surviennent dans les têtes de la rédaction de zataz. L'hacktiviste écrit dans un anglais trés "professionnel", trés "Wall Street English"., son action intervient alors que les opérateurs réfléchiraient à "stopper" l'Internet illimité sur le territoire hexagonale. Pour rappel, la faille a été découverte en avril 2011. Dernier point trés intriguant, le hacker a utilisé la version professionnelle, donc commerciale, du logiciel de piratage iranien, un outil informatique qui existe pourtant dans de nombreuses versions gratuites, bref, payer 350 dollars pour se lancer dans l'hacktivisme, voilà qui peut paraitre étonnant. Les nouvelles armes des pirates informatiques à l'assaut des secrets des entreprises Des pirates informatiques iraniens ont inventé un logiciel qui ne laisse aucune chance aux serveurs Internet. En quelques clics de souris, les données privées et sensibles sauvegardées sur les serveurs d'entreprises Françaises et étrangéres sont accessibles aux flibustiers du web. (Cette enquête a été publiée dans le magazine Capital - Ao?t 2010)

30 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Premier procés intenté par un client suite au piratage du PSN Archives Secunews SECUNEWS

Premier procés intenté par un client suite au piratage du PSN

Un particulier américain a déposé plainte contre Sony Computer Entertainment suite au piratage de ses services en ligne au cours duquel les données de millions de comptes utilisateurs ont été dérobées. L'aveu tardif de Sony Computer Entertainment (SCE) à propos du piratage massif dont ont été victimes ses services PlayStation Network et Qriocity n'a pas tardé à entrainer des conséquences. On a appris hier en fin de journée qu'un particulier américain avait déposé plainte contre SCE auprés d'un tribunal californien. Il reproche à l'entreprise de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour protéger, crypter et sécuriser les données privées et sensibles de ses utilisateurs. La plainte soutient également que Sony a mis trop longtemps à informer les clients les empêchant ainsi de prendre une décision éclairée quant à savoir s'ils devaient changer de carte de crédit, fermer les comptes exposés, vérifier leurs comptes ou prendre tout autre mesure préventive. Le plaignant réclame des dommages, la prise en charge d'un service de surveillance de sa carte de crédit et qualification de sa plainte en recours collectif (class action). Pour sa part, Sony tente de combler son retard. Mercredi soir, les millions d'utilisateurs du PSN ont reçu un email leur expliquant les raisons du black-out, et leur conseillant de modifier leur mot de passe. Par ailleurs, sur son blog officiel, le géant japonais explique qu'une enquête criminelle a été ouverte. Dans sa FAQ, Sony explique que les coordonnées des utilisateurs (nom, prénom, email) étaient moins protégées que les coordonnées bancaires qui elles étaient cryptées. Toutefois, Sony n'est toujours pas en mesure de confirmer que ses données n'ont pas été subtilisées.

28 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Il ce fait implanter une caméra derrière la tête! Archives Secunews SECUNEWS

Il ce fait implanter une caméra derrière la tête!

Et si l'expression avoir des yeux derrière la tête, n'était pas seulement figurative ? En effet, un professeur de l'université de New York va s'implanter une caméra au dos de son crâne. Cette initiative a été mise en place avec le musée des arts modernes arabes qui vient d'ouvrir ses portes dans l'état du Qatar. Wafaa Bilal, chercheur spécialisé dans la photographie et l'imagerie, passera donc au bistouri dans les prochaines semaines. Une fois la caméra implantée, celle-ci capturera des images toutes les minutes pendant un an, lesquelles seront retransmises en direct aux visiteurs du musée. Le projet, baptisé "the 3rd I" aurait pour but d'illustrer le temps qui passe et l'impossibilité de capturer les souvenirs. Microsoft s'est également penché sur le sujet avec son SenseCam . Porté autour du cou, l'appareil photo prend des clichés toutes les 30 secondes et dispose d'un capteur de luminosité, d'un détecteur de température et d'un accéléromètre. Pourtant, comme le souligne le Wall Street Journal, cette initiative n'est pas au goût de tout le monde. M. Bilal est également professeur à l'Université, ce qui signifie qu'il diffuserait en continue les images de ses élèves. Certains pointent donc déjà du doigt une potentielle violation de la vie privée. Fred Ritchin, qui siège au conseil de direction de l'université, déclare ainsi. [quote]"De toute évidence nous ne voulons pas que nos étudiants se sentent sous surveillance rapprochée, ce n'est pas un environnement de travail souhaitable".[/quote] Ces propos trouvent écho auprès de Deborah Willis, la présidente de l'établissement scolaire, qui déclare [quote]"Et si cela énerve les étudiants ? et si vous documentiez des choses qu'ils souhaitent garder privées ?".[/quote] Alors que le crâne de M.Bilal est toujours intact, le conseil universitaire s'est déjà penché sur d'éventuelles solutions, lesquelles consisteraient à recouvrir l'objectif ou éteindre la caméra lorsque le chercheur se trouve dans les locaux de l'université. Soulignons que le professeur Bilal a déjà fait parler de lui. En 2007, il a mis en place le projet "Domestic Tensions" avec une galerie de Chicago en invitant le public à lui cribler le corps de balles avec des pistolets de paintball. L'année suivante, il avait hacké un jeu vidéo au sein duquel son avatar prenait le rôle d'un kamikaze chassant le président George Bush. Il fut alors poursuivi en justice par la NYCLU, l'union des libertés civiles de l'état de New York. Au mois de juin il s'est fait tatouer une carte géographique de l'Iraq dans le dos sur laquelle figure tous les combats qui ont éclaté entre les forces locales et les militaires américains.

05 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Le smishing, phishing via votre téléphone Archives Secunews SECUNEWS

Le smishing, phishing via votre téléphone

Un SMS ou un appel téléphonique vous alerte d´une fuite visant votre compte bancaire. Prudence, vous êtes victimes d´une tentative de "Smishing". Vous recevez un message SMS ou un appel téléphonique automatisé sur votre téléphone portable. Une alerte de votre banque stipulant qu’un problème de sécurité vise votre compte bancaire. L’appel ou le SMS vous fournissent un numéro de téléphone à composer ou un site Web à visiter. Mission de cet hameçonnage, vous inciter à fournir vos informations privées comme votre numéro de compte bancaire, de carte bleue, votre code secret, votre CVV, … Si c’est le cas, raccrochez, vous êtes une victime d’une tentative de Smishing ou vishing, du phishing téléphonique. De l’hameçonnage vocal que vient de révéler le FBI . D’après l’agence fédérale américaine, une cyber escroquerie qui prend de l’ampleur avec l’arrivée des fêtes de fin d’année.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ?

Toujours le fait de personnes malveillantes, les risques inhérents à la sécurité informatique sont nuisibles à différents degrés. Votre ordinateur est exposé à une multitude de risques de piratage via Internet qu'il est possible de regrouper selon deux catégories principales : - La prise de contrôle à distance de votre ordinateur: Bien souvent, un pirate prend le contrôle de votre PC (sans qu'aucun signe ne vous alerte) et l'utilise pour lancer une attaque beaucoup plus sévère contre un autre ordinateur connecté comme vous au réseau Internet. Son identité restera donc secrète puisque son méfait aura été lancé à partir de votre ordinateur. - Le détournement d'informations vous concernant: Dans ce cas, le pirate est capable de lire l'ensemble des fichiers enregistrés sur votre disque dur (courrier, documents personnels, liste d'adresses postales ou e-mails, etc...) Outre la violation de votre vie privée, l'intrus peut récupérer des données beaucoup plus sensibles telles que des numéros de compte en banque, de cartes bancairesou, dans le cas des entreprises, des informations confidentielles. Le piratage nous concerne tous Depuis l'avènement de l'ère Internet à la fin de années 90, le nombre d'ordinateurs connectés à Internet ne cesse d'augmenter. Internet étant un réseau mondial, libre de tout contrôle, il présente de nombreux avantages échange gratuit d'information en temps réel, communication instantanée par e-mails, messagers ou par visioconférence, etc... Malgré ses nombreux avantages, le plus grand des réseaux présente néanmoins des risques avérés en matière de sécurité informatique dont vous avez déjà probablement entendu parler. Ainsi, certaines personnes malveillantes n'hésitent pas à utiliser certaines failles logicielles et matérielles pour s'approprier des données personnelles ou confidentielles à votre insu. C'est également en utilisant cette voie que les pirates du net diffusent virus et autres logiciels informatiques nuisibles quelques fois destinés à prendre le contrôle de votre ordinateur (malwares ). Un ordinateur connecté à Internet sans aucune précautions s'expose donc à l'attaque de ses données. - Quel est le risque d'une connexion ADSL ou d'un modem câble ? Si vous disposez d'une connexion haut débit ADSL ou via le câble active en permanence, les risques sont plus grands car votre ordinateur n'est pas une cible mouvante. Ainsi, lorsque vous utilisez une connexion d'accès à distance, l'adresse réseau de votre ordinateur est différente à chaque fois avec une connexion ADSL ou câble, en revanche, l'adresse réseau est inchangée pendant de longues périodes de temps (24 h. maximum). Si cette connexion permanente est un avantage, l'adresse de votre ordinateur est encore plus exposée aux pirates. - Il existe également un risque lié au partage de la connexion: Les personnes qui dans votre entourage, partagent le même service de câble, peuvent potentiellement accéder à votre ordinateur si vous ne disposez d'aucune protection par pare-feu (firewall ). - Que peut faire un pirate qui s'est introduit dans mon ordinateur ? Non seulement les pirates cherchent à accéder à des informations privées, telles que des enregistrements financiers ou des fichiers de mots de passe, mais ils se servent aussi des ordinateurs aux fins suivantes: - Lancer des attaques de Déni de service (DoS - Denial of Service) contre un site Web en vue. Après en avoir pris le contrôle, le pirate peut contraindre votre ordinateur ainsi que des centaines, voire des milliers d'autres zombies à agir simultanément, cequi surcharge un site populaire et provoque son indisponibilité. - Distribuer des logiciels de façon illicite. Après s'être approprié l'espace sur votre disque dur, ils permettent à d'autres d'accéder à votre ordinateur en tant que site warez et de télécharger des divertissements ou des applications piratées.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Porter plainte en cas d'attaque Archives Secunews SECUNEWS

Porter plainte en cas d'attaque

Bien qu’il soit très difficile d’obtenir des chiffres précis sur les cyber-attaques, tout le monde s’accorde à dire qu’elles sont en constante augmentation. De différentes formes, de différentes natures et avec des cibles à la fois professionnelles ou privées, chaque internaute peut être confronté un jour ou l'autre à ce type de problématique. Ces attaques ne sont en aucun cas des fatalités !!! La plupart du temps les particuliers pensent que cela ne sert à rien, tandis que la majorité des chefs d’entreprise ou de leurs directeurs informatique craignent de faire connaître un piratage. Ils préfèrent ne rien dire plutôt que d’inquiéter leurs clients et leurs internautes en avouant que leurs systèmes ne sont pas à 100% fiables. Malheureusement, se taire n’a jamais permis de faire avancer les choses, et les pirates informatiques se considèrent, grâce à ce silence, trop souvent comme intouchable. Ce n'est pas le cas !!! La France dispose d’une législation précise sur le sujet et les pirates sont passibles de sanctions parfois conséquentes. C'est pourquoi, il ne faut pas hésiter à l’utiliser si vous êtes victime d’une tentative de piratage, que l’attaquant réussisse ou non à la mener à bien. Comment réagir ? La première chose à faire est de réunir les éléments suivants : 1- Une trace informatique de tout ce qui vous a fait penser à une attaque, remontée de logs par exemple, traces d’un troyen sur votre machine, fichier encrypté d’un keylogger etc…. La police vous demandera de leur en fournir un exemplaire sur support magnétique qu’ils verseront à votre dossier en même temps que la plainte pour tout remettre au Procureur de la République. 2- L’adresse postale précise de la ou des machines attaquées. Si votre PC a été la victime de l’attaque c’est très simple, il s’agit de votre adresse. Dans le cas par contre où votre site ne soit pas hébergé chez vous, il faut demander ces éléments à votre hébergeur. Selon votre hébergeur, ce n'est pas toujours facile d'obtenir ces informations. 3- Enfin, si vous n’êtes pas le propriétaire du nom de domaine mais que la personne vous mandate pour déposer plainte, n’oubliez pas de vous munir d’un pouvoir rédigé intégralement de sa main ainsi que d’une pièce d’identité ou d’un K-bis de la société. Sans cela vous ne pourrez pas porter plainte. 4- Une liste, la plus complète possible, de tous les préjudices subis par l'attaque. Dans un second temps, il faut identifier auprès de qui vous allez pouvoir porter plainte. Gardez en tête que c'est le lieu de l'attaque (machine victime) qui est l'élément déterminant. 1- Pour les machines sur Paris ou sur la petite couronne la B.E.F.T.I est le principal interlocuteur( La Brigade d'Enquêtes sur les Fraudes aux Technologies de l'Information) se trouve au: 122/126, rue du Château des Rentiers 75013 Paris. Standard : 01 55 75 26 19. Les enquêteurs de la B.E.F.T.I. sont spécialisés dans les crimes informatiques sous toutes leurs formes et sont par ailleurs à l'écoute. 2- Pour les machines ne dépendant pas de la B.E.F.T.I, il faut vous rapprocher de votre Service Régional de Police Judiciaire. Votre commissariat de police ou votre gendarmerie devraient vous donner sans difficulté leurs coordonnées. Une fois en contact avec votre S.R.P.J. il faut demander à parler à un Enquêteur Spécialisé sur la Criminalité Informatique autrement dit un E.S.C.I qui pourra enregistrer votre plainte. Vous pouvez aussi contacter l'Office Central de Lutte contre la Criminalité liée aux Technologies de l'Information et de la Communication qui vous réorientera aisément (accéder au formulaire). L'O.C.L.C.T.I.C se trouve: 101 rue des Trois Fontanot 92 000 Nanterre, Standard 01.49.27.49.27 Une fois au standard, demandez simplement vers qui vous orienter pour porter plainte et décrivez brièvement le contexte. La plainte déposée a pour but de décrire l’attaque, sa réussite ou son échec, les éventuels dommages qui peuvent en résulter ainsi que toutes les autres conséquences (perte de temps pour vérification de l'intégrité du site ou des données, pertes d'argent, perte de crédibilité auprès des internautes ou des clients de l'entreprise etc...). La police envoie ensuite au parquet votre dossier qui décidera ou non d’instruire le dossier. Conclusion Ce type de démarche peut sembler vaine et inutile, mais ce n’est pas le cas! En effet, il est totalement anormal de subir des attaques. En outre, il vaut mieux répondre à ce type de comportement en portant plainte plutôt qu'en tentant de se venger soi-même. La France possède une législation assez rigoureuse en matière de cyber-crime et il serait fort dommage de voir votre attaquant porter plainte si vous lui causez des dégâts en représailles. Sachez que ce type de situation peut tout à fait se produire et que vous ne pourrez arguer d’avoir été attaqué le premier. Tout comme dans la vie réelle, nous ne pouvons nous faire justice nous même sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Manoeuvres grandeur nature d'une attaque cybernétiques aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Manoeuvres grandeur nature d'une attaque cybernétiques aux Etats-Unis

Les guerriers cybernetiques américains se sont lancés ce mardi 28 septembre 2010 dans une bataille cybernétique virtuelle, lors d'un exercice destiné à tester la résistance du pays à une attaque massive qui viserait l'infrastructure informatique. L'exercice biennal, baptisé "Cyber Storm III", implique des employés de sept ministéres américains, y compris le Pentagone, onze Etats, soixante sociétés privées et douze partenaires internationaux (Australie, Canada, France, Allemagne, Hongrie, Italie, Japon, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Suéde, Suisse et Royaume-Uni). Organisé par le ministére de la sécurité intérieure, il représente la premiére occasion de tester le nouveau Centre national d'intégration de la cybersécurité et des communications, lancé en octobre 2009, qui coordonne des experts des secteurs privé et public. Le directeur de l'exercice "Cyber Storm III", Brett Lambo, a expliqué qu'il s'agissait uniquement d'une simulation. Citation:"Nous n'attaquons aucun réseau réel, a-t-il dit lors d'une présentation à des journalistes avant le début de l'exercice, nous n'injectons pas de virus ." Les participants à l'exercice, d'une durée de trois à quatre jours, recevront plus de mille cinq cents attaques simulées, qu'ils devront combattre comme s'il s'agissait d'adversaires d'origine inconnue. Les attaques viseront "des fonctions essentielles de l'administration et du secteur privé", selon le ministére, mais aussi le systéme de gestion des noms de domaine. L'exercice, conçu par le Pentagone et la NSA , l'une des composantes les plus secrétes du systéme de renseignement américain, est contrôlé au siége du service de protection des personnalités, le Secret Service, à Washington. A la mi-septembre 2010, le numéro deux du Pentagone, William Lynn, avait plaidé pour l'organisation d'une cyberdéfense commune, dans le cadre de l'OTAN, similaire au bouclier antimissile de la guerre froide. Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommuniucation Les Etats-Unis vont simuler une cyber-guerre

28 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Un ingénieur de Google pris en flagrant délit d'espionnage de données privées Archives Secunews SECUNEWS

Un ingénieur de Google pris en flagrant délit d'espionnage de données privées

Le salarié a été renvoyé mais cette affaire illustre une nouvelle fois l'opacité de Google en matière de protection des données de ses utilisateurs. Voila une affaire qui va apporter de l'eau au moulin des détracteurs de Google qui s'inquiètent pour la protection des données des utilisateurs. Le webzine Gawker vient en effet de révéler que le géant de la recherche avait renvoyé un de ses ingénieurs, pris en flagrant délit de tripatouillage dans les comptes d'au moins quatre utilisateurs. Google a confirmé l'incident et explique que le jeune salarié de 27 ans avait été viré "parce qu'il avait violé la stricte politique interne de respect de la vie privée". Concrètement, grâce à ses privilèges, l'employé indélicat a fouillé les relevés de " Google Voice " d'un mineur de 15 ans dont il était devenu ami après que le garçon eut refusé de lui dire le nom de sa nouvelle petite amie. Après avoir accédé au compte de l'adolescent pour trouver son nom et son numéro de téléphone, Barksdale a nargué le garçon et menacé d'appeler la jeune fille, selon Gawker, l'ingénieur ne semblait pas avoir de motivations sexuelles, mais vouloir plutôt démontrer son pouvoir, et se vanter de son rôle chez Google. L'ingénieur faisait partie d'un groupe d'informaticiens, les SRE (Site Reliability Engineers, ingénieurs de fiabilité des sites), qui ont accès aux données les plus sensibles et ont un accès sans limite aux comptes d'utilisateurs. Citation: Pris à défaut, Google assure "surveiller attentivement le nombre d'employés qui ont accès à son système, et mettre régulièrement à jour ses contrôles de sécurité.Cela dit, il faudra toujours qu'un certain nombre de gens accèdent aux systèmes s'ils doivent bien fonctionner. C'est la raison pour laquelle nous prenons tellement au sérieux chaque manquement".

15 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Le bug de l'an 2000, dix ans aprés plus de 20 millions de cartes bancaires inutilisables Archives Secunews SECUNEWS

Le bug de l'an 2000, dix ans aprés plus de 20 millions de cartes bancaires inutilisables

Vingt millions de cartes bancaires allemandes inutilisables, un casse-tête que les informaticiens des banques allemandes n'arrivent pas à résoudre depuis le 1er janvier 2010. On l'attendait en l'an 2000, mais le bug tant redouté semble avoir pris patience pour se déclarer à l'aube de 2010... Plus de 20 millions de cartes bancaires eurochéques (EC), soit prés de la moitié de celles distribuées par les caisses d'épargne et banques régionales allemandes, étaient toujours hors d'usage ce mardi en raison d'un bug de l'an 2010, selon la fédération du secteur. Citation:La panne provient d'un probléme retardé de l'an 2000, certaines puces électroniques de cartes ne reconnaissant pas la nouvelle année 2010]", explique le communiqué, précisant que cela ne cause toutefois aucun probléme de sécurité. Il est également impossible de payer dans de nombreux magasins avec les cartes concernées, ajoute la DSGV, qui espére un rétablissement total du paiement en magasin pour les cartes EC d'ici lundi prochain. La veille, la commission bancaire ZKA avait déjà annoncé que de nombreux instituts étaient concernés par la panne, dont des banques privées comme Postbank et Commerzbank, sans pouvoir indiquer l'ampleur du probléme. (source:afp)

05 Jan 2010 LIRE L'ACTU