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Les Actu's de la semaine Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine

Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.

23 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Quelles nouveautés dans le monde de l’IA en 2025 ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles nouveautés dans le monde de l’IA en 2025 ?

L’intelligence artificielle à la pointe en 2025 L’IA est devenue incontournable, avec des plateformes et moteurs toujours plus puissants, accessibles au grand public et transformant les usages. ChatGPT : La version la plus récente de ChatGPT de OpenAI propose une compréhension améliorée du contexte, des réponses plus nuancées, et intègre désormais des capacités multimodales (texte, images, sons). Accessible via API, elle est largement utilisée dans le développement, le support client et la création de contenu. ​ Gemini (Google DeepMind) : Gemini se distingue par sa capacité à générer du code, analyser des données complexes, et exercer un « raisonnement » avancé proche de l’humain. Son intégration dans les outils Google facilite la productivité (Docs, Sheets, Gmail). ​ Perplexity AI : Spécialisé dans la recherche et la synthèse d’informations, Perplexity offre une navigation interactive dans les données web, avec des réponses enrichies de sources citations précises, devenant un incontournable pour l’aide à la décision et l’apprentissage. ​ OpenAI continue d’ouvrir la voie avec des modèles de langage toujours plus performants, et développe par ailleurs des solutions d’image et de vidéo génératives de nouvelle génération, ouvrant la création haut de gamme à tous les utilisateurs.​ Ce qui se prépare dans les mois à venir L’IA reste en pleine explosion, avec des innovations annoncées promettant encore plus de puissance, d’accessibilité et d’intégration. IA multimodale renforcée : Les prochains modèles combineront texte, images, vidéo et sons dans une même interaction, rendant l'IA encore plus intuitive et proche de la pensée humaine. ​ Personnalisation par apprentissage continu : Les IA apprendront en temps réel de vos interactions, s’adaptant finement à vos préférences et façon de penser. ​ Interopérabilité entre IA : La connexion entre différentes IA permettra à chaque système de compléter les forces des autres : par exemple, ChatGPT pouvant s’associer à Gemini pour combiner créativité et logique. ​ Meilleure éthique et transparence : Des outils avancés d’audit et de contrôle des biais seront intégrés, avec un encadrement réglementaire plus strict pour une IA responsable. ​ Intégration renforcée dans la vie quotidienne : Plus d’objets connectés, domotique, et applications professionnelles boostées par l’IA, facilitant la gestion du travail, de la maison, et des loisirs.​ En résumé L’année 2025 fait déjà date dans l’histoire de l’intelligence artificielle. L’IA se caractérise actuellement par : des modèles de langage puissants et multimodaux, une personnalisation accrue, une interaction plus naturelle, et une intégration dans des écosystèmes variés. Les mois à venir devraient voir une accélération de la collaboration entre différents systèmes IA, une montée en puissance de l’éthique technologique, et une démocratisation renforcée, pour rendre l’IA utile, fiable, et omniprésente. Restez connectés, l’intelligence artificielle ne cesse d’évoluer et de transformer notre quotidien.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ?

Des sculptures faites avec des baguettes de pain, des oignons, des défilés de chats habillés en costume trois-pièces, etc…, vous ne rêvez pas, ces images existent bien et ont été créées grâce à l’intelligence artificielle. Elles ont même un nom, le "slop". Ce terme est utilisé pour qualifier tous les contenus médiocres générés par l’IA et présents sur Internet. Inoffensive au premier coup d’oeil, leur création est en fait un piège pour les internautes un peu crédules. Alors que le premier sommet de l’IA se tenait à Paris et que le mardi 11 février 2025 était le "Safer Internet Day", journée dédiée à la pédagogie sur la sécurité des pratiques en ligne, Croire tout ce que l’on voit… Des images qui font sourire tellement elles paraissent grotesques. Mais qui semblent réelles pour certaines personnes derrière leur smartphone ou leur ordinateur. "Ces images de mauvaises qualités existent depuis un moment, c’est juste qu’on n’avait pas remarqué le problème. Avant on pensait juste que c’était trop beau pour être vrai. Ce qui est dangereux c’est qu’il y a une efficacité exponentielle des contenus et les images se sont améliorées". Les réseaux sociaux comme Facebook et TikTok pullulent de fausses images, et ces deux plateformes ne sont pas choisis au hasard. Utilisées par les boomers pour le premier et par les ados pour le second, ces deux publics sont les plus manipulables. " Ils vont avoir tendance à croire tout ce qui peut conforter leur croyance". Sur Facebook, en regardant le contenu du compte Faithful, on peut voir des enfants mignons, des vieilles dames dans leur potager rempli de choux, des photos d’un couple à 50 ans d’écart… L’objectif de ces pages est de susciter un sentiment, bon ou mauvais chez les plus âgés, pour les pousser à aimer l’image, à la commenter ou la partager dans le but de faire venir les marques. Le danger est donc de bourrer le crâne des internautes de fausses informations et de fausses images. "Les images peuvent manipuler les gens très crédules. Les photos sont faites à la va-vite mais certains peuvent y croire quand même." Si je regarde les réseaux sociaux de mes parents, je peux directement voir les "slop" mais eux n’ont pas l’oeil pour débusquer les images générées par l’intelligence artificielle. Peut-être qu’ils manquent un peu d’éducation à la technologie et aux fake news. Il faut leur apprendre les dangers. Mais une fois qu’ils sont devant l’écran les réflexes peuvent être différents. Fixez bien les yeux Devons-nous surfer sur Internet avec plus de prudence ? L’IA se perfectionne de jour en jour. Le temps où les logiciels n’arrivaient pas à reproduire les mains des humains est déjà révolu. "Sur les photos et les vidéos je regarde souvent les pupilles et les yeux pour voir si c’est une fausse image ou pas. Mais problème, Les IA évoluent très rapidement, même tous jours." Alors quelles solutions pour se protéger ? Il faut faire confiance à la personne qui a publié l’image. Un journaliste par exemple ne va pas mentir, il aurait trop à perdre , il faut appuyer sur le besoin de vérifier toutes les informations que nous donne l’intelligence artificielle. Il faut tout vérifier quand on utilise une IA. Les informations et les images ne sont pas toutes sourcées ou elles sont fausses. Alors après avoir utilisé ChatGPT, pensez bien à vérifier plusieurs fois d’où viennent les informations, et les images.

19 Feb 2025 LIRE L'ACTU
Avec Firefox Monitor, découvrez si vos identifiants ont été piratés Archives Secunews SECUNEWS

Avec Firefox Monitor, découvrez si vos identifiants ont été piratés

Parmi les solutions proposées pour vérifier que votre adresse mail n’avait pas été piratée, il existe le site 'Have I been pawned', mais les développeurs du navigateur Firefox publient un nouvel outil, baptisé 'Firefox Monitor'. Ce nouveau dispositif doit vous permettre de vérifier facilement si votre adresse mail figure dans une base de données qui aurait été piratée. Firefox Monitor est disponible en français vous pouvez désormais faire cette vérification très facilement. L’intérêt de ce nouvel outil, c’est que les développeurs ont mis en place un processus qui va préserver votre adresse. Lorsque vous allez l’introduire dans le champ de recherche, elle ne sera pas transmise à Firefox, le système s’appuie en effet sur un procédé qui est baptisé 'k-anonymity' et qui va limiter l’échange à une partie des contenus. Si votre adresse est signalée comme étant corrompue, vous recevez des informations concernant: la fuite: - Le service qui est concerné - Quelles sont les données qui ont été exposées comme votre adresse mais aussi, éventuellement, votre mot de passe ou d’autres informations personnelles. Dans ce cas, vous recevrez aussi des conseils vous permettant de prendre un certain nombre de mesures comme, par exemple, le changement du mot de passe pour le service associé à votre adresse. En plus de cet outil de base, Firefox vous propose d’activer une alerte automatique qui vous informera si votre adresse est concernée par une attaque qui pourrait intervenir dans le futur. Bien sûr, dans ce cas, vous devrez communiquer à Firefox l’adresse pour laquelle vous souhaitez être avisé, mais lorsque l’on voit l’ampleur des attaques actuelles, cette option sera certainement positive pour vous permettre de réagir rapidement et préserver vos données. Accéder au site Firefox Monitor.(fr) Accéder au site Have I been pawned. (eng)

28 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Swype, le très populaire clavier sur Android, ne sera plus mis à jour Archives Secunews SECUNEWS

Swype, le très populaire clavier sur Android, ne sera plus mis à jour

Nuance, l'éditeur du 'Swype' Keyboard, a annoncé l'arrêt du développement de son application, l'entreprise souhaite se concentrer sur ses solutions d'intelligence artificielle. Rachetée en 2011 par Nuance (100 millions de dollars), Swype a connu un très joli succès sur Android, contrairement à sa version iOS, plateforme où les claviers développés par des tiers sont souvent moins pratiques que le clavier d'Apple. Contactés par un utilisateur de Reddit qui faisait face à un bug, les développeurs ont profité de l'occasion pour annoncer l'arrêt de l'application. "Nuance ne mettra plus à jour le clavier Swype+Dragon pour Android. Nous sommes désolés de quitter le business du clavier pour les consommateurs, mais ce changement est nécessaire pour nous permettre de nous concentrer sur le développement de solutions d’Intelligence artificielle pour les entreprises". La dernière mise à jour, datant du 18 janvier 2018, sera donc la dernière. L'application reste pour l'instant dans le Play Store mais pourra, à terme, disparaitre. Quant à la version iOS, elle n'est déjà plus disponible. Il faudra donc se tourner vers d'autres solutions. Comme le 'Gboard' de Google, qui s'améliore à chaque mise à jour, ou 'Swiftkey', principal concurrent de Swype.

26 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données Archives Secunews SECUNEWS

Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données

La majorité des chevaux de Troie se ressemblent. Après être entrés dans un dispositif, ils volent les informations de paiement du propriétaire, minent des crypto-devises pour les attaquants ou cryptent les données et exigent une rançon. Mais certains montrent des capacités qui rappellent les films d’espionnage hollywoodiens. Un cheval de Troie découvert récemment appelé Skygofree (cela n’a rien à voir avec le service de télévision Sky Go), il porte le nom d’un des domaines qu’il utilisait). Skygofree regorge de fonctions, dont certaines n’avaient jamais été rencontrées ailleurs. Par exemple, il peut suivre l’emplacement d’un appareil sur lequel il est installé et activer l’enregistrement audio lorsque le propriétaire se trouve à un certain endroit. Dans la pratique, cela signifie que les agresseurs peuvent commencer à écouter les victimes quand, par exemple, elles arrivent au bureau ou visitent la maison du PDG. Une autre technique intéressante employée par Skygofree consiste à connecter subrepticement un smartphone ou une tablette infectés à un réseau Wi-Fi contrôlé par les attaquants ( même si le propriétaire de l’appareil a désactivé toutes les connexions Wi-Fi de l’appareil.) Cela permet de collecter et d’analyser le trafic de la victime. En d’autres termes, quelqu’un, quelque part, saura exactement quels sites ont été consultés et quels sont les identifiants, mots de passe et numéros de carte qui ont été saisis. Le programme malveillant dispose également de quelques fonctions qui l’aident à fonctionner en mode veille. Par exemple, la dernière version d’Android peut arrêter automatiquement les processus inactifs pour économiser la batterie, mais 'Skygofree' est capable de contourner cette fonctionnalité en envoyant périodiquement des notifications système. 'Skygofree' s’ajoute automatiquement à la liste des favoris. Les malwares peuvent également surveiller les applications populaires telles que Facebook Messenger, Skype, Viber et WhatsApp. Dans ce dernier cas, les développeurs ont de nouveau fait preuve de savoir-faire (le cheval de Troie lit les messages WhatsApp via les Services d’accessibilité) C’est une sorte d'oeill numérique qui lit ce qui est affiché à l’écran, et dans le cas de 'Skygofree', il recueille les messages de WhatsApp. L’utilisation des services d’accessibilité nécessite la permission de l’utilisateur, mais le malware cache la demande d’autorisation derrière une autre requête apparemment innocente. Enfin et surtout, 'Skygofree' peut allumer secrètement la caméra frontale et prendre une photo lorsque l’utilisateur déverrouille l’appareil – on ne peut que deviner comment les criminels utiliseront ces photos. Cependant, les auteurs de ce cheval de Troie innovant n’ont pas renoncé aux fonctionnalités plus banales. 'Skygofree' peut également intercepter des appels, des messages SMS, des entrées de calendrier et d’autres données utilisateur. 'Skygofree' à été découvert récemment, fin 2017, mais des analyses montre que les attaquants l’utilisent et l’ont amélioré constamment, depuis 2014. Au cours des trois dernières années, il est passé d’un malware plutôt simple à un 'spyware' complet et multifonctionnel. Le malware est distribué par le biais de faux sites Web d’opérateurs mobiles, où 'Skygofree' est déguisé en mise à jour pour améliorer la vitesse de l’Internet mobile. Si un utilisateur tombe dans le piège et télécharge le cheval de Troie, il affiche une notification indiquant que l’installation est censée être en cours, se cache de l’utilisateur et demande des instructions supplémentaires au serveur de commande. En fonction de la réponse, il peut télécharger différentes charges utiles, les attaquants ont des armes adaptées à toutes les situations. Mieux vaut prévenir À ce jour, le service de protection cloud n’a enregistré que quelques infections, toutes localisées en Italie. Ce logiciel existe depuis 2014 et son utilisation est toujours d’actualité, surtout en Italie qui semble être également son pays d’origine 'Nos données statistiques indiquent plusieurs victimes à ce jour, toutes en Italie, souligne Kaspersky. Et d’après les éléments de langage et les données techniques trouvés dans le code décompilé, les limiers de Kaspersky pensent « avec un haut degré de certitude que les auteurs des implants Skygofree travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance, à la manière de HackingTeam ». Mais cela ne signifie pas que les utilisateurs d’autres pays peuvent baisser la garde, les distributeurs de logiciels malveillants peuvent changer leur public cible à tout moment. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous protéger contre ce cheval de Troie avancé comme de toutes les autres infections : secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20 Archives Secunews SECUNEWS

Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20

2017 restera dans les mémoires pour avoir vu défiler les pires piratages et fuites de données. Equifax, WannaCry, Goldeneye ainsi que la dissimulation par Uber de la fuite de 57 millions de données d’utilisateurs n’ont apparemment pas servi de leçon à certains internautes. Après avoir analysé plus de 5 millions d’informations d’identification divulguées, les conclusions du fournisseur de solutions de gestion de mot de passe SplashData sont sans appel : Les utilisateurs n’ont toujours pas compris l’importance des mots de passe uniques et complexes. Selon leur liste des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, ‘123456‘ et ‘motdepasse‘ sont toujours les mots de passe les plus utilisés. Cette année, dans le sillage des campagnes promotionnelles intenses du dernier épisode de Star Wars, ‘starwars‘ figure parmi l’un des mots de passe les plus utilisés en 2017. « Alors que l’épisode VIII devait être le nouvel opus de la fantastique franchise, ‘starwars‘ est quant à lui un mot de passe dangereux à utiliser », a déclaré Morgan Slain, PDG de SplashData, Inc. Les pirates utilisent des termes communs de la culture pop et du sport pour accéder aux comptes en ligne, car ils savent que beaucoup de gens utilisent ces mots faciles à retenir. D’autres mots de passe incluent des termes sportifs tels que ‘baseball‘, ‘football‘, ‘Lakers‘, ‘jordan23‘, ‘Ferrari‘ et ‘corvette‘, et des mots tels que ‘welcome‘, ‘monkey‘, ‘cheese‘, et ‘trustno1‘. ‘Selon la liste, de nombreux utilisateurs choisissent des prénoms comme mots de passe, y compris ‘Joshua‘, ‘Maggie‘ et ‘Phoenix‘. Les hackers connaissent vos astuces, et le simple fait d’agrémenter un mot de passe facile à deviner ne le sécurise pas. Nous espérons que cette liste des plus mauvais mots de passe de l’année 2017 incitera les gens à prendre des mesures pour protéger leur navigation et leur présence en ligne. Accéder au top 100 des plus mauvais mots de passe en 2017. (PDF)

04 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020 Archives Secunews SECUNEWS

Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020

Le concepteur de logiciels Adobe ne distribuera plus et ne mettra plus à jour Flash Player à partir de la fin de l’année 2020, a-t-il annoncé mardi. Le programme est utilisé pour afficher des animations, des jeux et des vidéos dans les navigateurs web. Très répandu, il est devenu une cible de choix pour les 'hackers'. Des failles de sécurité importantes sont régulièrement découvertes, raison pour laquelle Apple a décidé, dès 2010, de ne plus permettre l’utilisation du programme sur ses tablettes et iPhones. Flash Player avait déjà perdu une partie de son marché, il est devenu plus facile de s’en passer pour intégrer des vidéos sur une page web. Adobe a accepté que son programme soit arrivé en fin de vie, mais laisse quelques années aux créateurs pour développer des alternatives. Doucement mais sûrement les géants de l'industrie ont réfléchi à de nouvelles manières d'afficher animations et vidéos. Cette réflexion a donné lieu à la dernière version du langage Html, Html 5, sortie en 2014, Adobe Flash Player est totalement devenu obsolète à ce moment-là. 2 ans et demi pour procéder à la transition Depuis 2014 Adobe Flash Player est mal aimé et le conseil donné aux internautes est de le désactiver pour des raisons de sécurité, les failles critiques se multipliant. Finalement, le message est passé, 94 % des sites Internet ont abandonné Flash Player pour des solutions plus légères et, surtout, 'mobile-friendly'. Reste le cas des 6 % qui utilisent encore Flash Player, ils ont jusqu'à 2020 pour évoluer, cette année-là, selon le plan d'Adobe, plus aucune mise à jour de Flash Player ne sera distribuée, laissant les sites et les utilisateurs à la merci des hackers et des problèmes de compatibilité.

26 Jul 2017 LIRE L'ACTU
SanDisk dévoile un prototype de carte SDXC de 1 To Archives Secunews SECUNEWS

SanDisk dévoile un prototype de carte SDXC de 1 To

Western Digital propriétaire de SanDisk, présente un prototype de carte SDXC SanDisk d'une capacité de stockage de 1To (téraoctet), à découvrir à la photokina 2016 à Cologne (Allemagne) qui à ouvre ses portes ce mardi 20 septembre 2016. Cette démonstration intervient alors que la production de contenus haute résolution n'a jamais été aussi forte et que les fabricants de cartes mémoire doivent s'adapter à cette nouvelle demande. Des cartes de capacité supérieures étendent en effet des possibilités offertes tant aux photographes qu'aux vidéastes de filmer en très haute définition sans avoir à fréquemment changer de carte mémoire. Il y a deux ans, toujours à la photokina, la carte mémoire SDXC UHS-I SanDisk Extreme PRO 512 Go doublait déjà à l'époque la capacité disponible sur ce type de solution de stockage. Dinesh Bahal, vice-président de la gestion de produits de l’unité des solutions de contenus pour entreprises chez Western Digital, propriétaire de SanDisk à déclarer que: [quote]'Il y a 16 ans, nous avons introduit la première carte SD SanDisk de 64 Mo, et nous pouvons atteindre aujourd’hui des capacités de 1 To.' 'Au fil des ans, notre objectif est resté le même, continuer à innover et définir le rythme pour l’industrie de l’imagerie. [/quote] Ce prototype de carte SD SanDisk de 1 To représente une autre réalisation importante alors que les contenus haute définition et les applications à haute capacité comme la réalité virtuelle, la vidéosurveillance et la vidéo à 360 degrés progressent à un rythme effréné.' La photokina 2016, du 20 au 25 septembre 2016 à Cologne en Allemagne, site Web : photokina.com (Allemand)

21 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Comment supprimer le Ransomware Jigsaw Archives Secunews SECUNEWS

Comment supprimer le Ransomware Jigsaw

Nouveau né dans la famille des logiciels de rançon (ransomware), Jigsaw menace de supprimer définitivement les fichiers de ses victimes. Des solutions permettent néanmoins de rendre inopérant ce ransomware sadique. Il porte le nom d'un personnage de film d'horreur, et ce n'est pas sans raison. Récemment découvert par plusieurs éditeurs informatiques, le ransomware Jigsaw ne se contente pas de chiffrer les données. Diffusé à travers des sites de téléchargement ou des sites pornographiques, il menace aussi de supprimer définitivement les fichiers si la victime refuse de payer une rançon. Ce logiciel malveillant commence par supprimer un fichier au bout d'une heure et augmente le nombre de suppressions toutes les heures. Le montant de la rançon initialement fixé, équivalent à 150 dollars en bitcoin, augmente également au fur et à mesure, en l'absence de paiement, les fichiers chiffrés sont supprimés au bout de 72 heures. Si la victime éteint son ordinateur, elle prend le risque de perdre ses fichiers. [quote]'Essayez de tenter quelque chose d'amusant et l'ordinateur appliquera des mesures de sécurité pour détruire vos fichiers', avertit le message.[/quote] Aussi terrifiant qu'il puisse être, Jigsaw repose sur une structure très simple. Des chercheurs ont d'ores et déjà trouvé la solution pour contrer ce nouveau logiciel: [quote] 1. Il faut ouvrir le gestionnaire de tâches de Windows et de fermer les processus 'firefox.exe' et 'drpbx.exe' créés par le ransomware. 2. Il faut ensuite ouvrir Windows MSConfig (menu démarrer et taper msconfig) et supprimer l'entrée de démarrage %UserProfile%AppDataRoamingFrfxfirefox.exe, qui stoppera le processus de destruction. 3. Dernière étape: installer 'Jigsaw Decrypter', un logiciel gratuit proposé par 'BleedingComputers.com' et permettant de déchiffrer les données.[/quote] Jigsaw rejoint la famille des ransomwares, très actif ces derniers mois et est partit pour être la principale menace informatique de cette année. Outre Locky, qui a pris pour cible l'Agence France Presse et les abonnés de Free Mobile, cette famille a vu l'arrivée début avril 2016 de Petya, logiciel capable de bloquer totalement un ordinateur en plus de prendre en otage les données. Alors que ces ransomwares se diffusent habituellement à travers des mails frauduleux, on ignore encore de quelle manière est installé Jigsaw. Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d'adapter leur technique. Clic pour lire le communiqué de TrendMicro. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois Archives Secunews SECUNEWS

Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois

Le secteur du jeu en ligne, qui représente un marché estimé à plus de 100 milliards de dollars, n’est pas seulement juteux pour les développeurs et les fabricants, il l’est aussi pour les cybercriminels. 'Steam Stealer' fait partie de ces malwares en constante évolution, responsable du piratage de comptes utilisateurs sur la célèbre plate-forme de jeu Steam. Il a pour objectif de dérober des objets dans les jeux en ligne et des identifiants de comptes afin de les revendre ensuite au marché noir, ce malware est distribué à des cybercriminels selon le modèle MaaS (Malware as a Service) avec des tarifs extrêmement bas débutant à 30 dollars. Steam est aujourd’hui l’une des plates-formes de divertissement multi-systèmes d’exploitation parmi les plus populaires. Exploitée par Valve, elle compte plus de 100 millions d’utilisateurs inscrits à travers le monde et propose en téléchargement plusieurs milliers de jeux disponibles. Son succès en fait donc une cible de choix pour les groupes de cyberescrocs, qui peuvent revendre les identifiants d’utilisateurs Steam pour 15 dollars pièce au marché noir. Selon les chiffres officiels récemment publiés par la plate-forme, 77.000 comptes Steam sont piratés et pillés tous les mois. [quote]Selon Santiago Pontiroli, chercheur chez Kaspersky, et son confrère indépendant Bart P., un nouveau type de malware, connu sous le nom de 'Steam Stealer', est le principal suspect du piratage de nombreux comptes utilisateurs de la plate-forme de Valve.[/quote] Tous deux pensent que ce malware a été développé à l’origine par des cybercriminels russophones car ils ont découvert, sur plusieurs forums clandestins consacrés aux programmes malveillants, de nombreux indices linguistiques qui le laissent penser. 'Steam Stealer' opère selon le modèle MaaS (Malware as a Service): Il est proposé à la vente dans différentes versions, bénéficiant de fonctionnalités distinctes, de mises à jour gratuites, de manuels d’utilisation, de conseils personnalisés pour la distribution, etc... Alors que le prix de base des solutions pour ces types de campagnes malveillantes est habituellement de l’ordre de 500 dollars, les programmes 'Steam Stealer' sont ridiculement bon marché, pouvant couramment s’acheter pour à peine 30 dollars, ce qui les rend extrêmement attrayants pour les cybercriminels en herbe du monde entier. La propagation des malwares 'Steam Stealer' passe principalement, mais pas exclusivement, par des sites Web contrefaits qui les diffusent ou encore par des techniques d’ingénierie sociale consistant à envoyer directement des messages aux victimes. Une fois le malware implanté dans le système d’un utilisateur: - Il subtilise l’ensemble des fichiers de configuration de Steam - Il localise ensuite le fichier spécifique Steam KeyValue qui contient les identifiants de l’utilisateur, ainsi que les informations relatives à sa session. - Forts de ces informations, les cybercriminels peuvent alors prendre le contrôle de son compte. Au départ, le piratage de comptes de joueurs était un moyen simple pour les scripts kiddies de faire rapidement des profits en les revendant sur des forums occultes. Aujourd’hui, cependant, les criminels ont réalisé la véritable valeur marchante de ces comptes. Leurs opportunités résident désormais dans le vol et la vente d’objets acquis par les utilisateurs dans les jeux et pouvant valoir des milliers de dollars, les cyberbandes organisées n’entendent tout simplement pas laisser passer un tel pactole. Les experts de Kaspersky ont dénombré près de 1.200 échantillons de malwares Steam Stealer différents, responsables d’attaques contre des dizaines de milliers d’utilisateurs à travers le monde. C’est particulièrement le cas en Russie et dans d’autres pays d’Europe de l’Est où la plate-forme Steam est très fréquentée. La communauté des joueurs est devenue une cible très prisée des cybercriminels. Une évolution claire des techniques d’infection et de propagation ainsi que la complexité croissante des malwares eux-mêmes ont conduit à une recrudescence de ce type d’activité. Alors que les consoles sont toujours plus puissantes et que l’Internet des objets est à notre porte, ce scénario va se développer et gagner en complexité. Kaspersky détecte les groupes de chevaux de Troie Steam Stealer sous les appellations: - Trojan.Downloader.Msil.Steamilik - Trojan.Msil.Steamilik - Trojan-psw.Msil.Steam - Et autres. Leurs cibles sont largement réparties à travers le monde, notamment en Russie, aux Etats-Unis, en Europe (France, Allemagne), en Inde et au Brésil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones Archives Secunews SECUNEWS

Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones

Comment abattre les drones de loisirs lorsqu'ils pénètrent dans une zone non autorisée ? La police Néerlandaise a peut-être trouvé une solution très "low-tech" mais efficace : des rapaces. L'affaire de drone au dessus de zones interdites s'est soldée avec plus de peur que de mal, mais a soulevé une véritable question. Comment contrôler efficacement les drones de loisir dans les espaces sensibles ou simplement interdits ? Plus clairement dit: comment les abattre, surtout en milieu urbain ? - Tirer dessus avec une arme ? Au risque de les manquer et de blesser quelqu'un. - Des solutions plus high-tech, comme un canon laser ? Très coûteux. Plusieurs pistes plus ou moins folles ont été évoquées, mais c'est peut-être finalement la police néerlandaise qui a trouvé la meilleure solution : des rapaces. La formation des oiseaux de proie par une entreprise spécialisée est en cours. Bien que le projet n'en est encore qu'à sa phase de test, l'utilisation de rapaces est une possibilité plus qu'envisagée, a fait savoir un porte-parole de la police néerlandaise. Les aigles sont ainsi formés à repérer les drones comme des proies, à les saisir et les ramener au sol. Une fois entraînés, ces rapaces sont capables de neutraliser un drone en quelques secondes. Ce sont après tout des chasseurs, dotés de serres puissantes... et surtout capables de voler. Plus de problème de balle perdue ou de précision avec un animal pouvant adapter sa trajectoire, c'est en plus une option relativement peu coûteuse et qui ne nécessitera pas un temps de développement trop important avant d'être mise en place. Dernier avantage et non des moindres, une fois neutralisé, le drone ne risque pas de tomber sur la foule se trouvant en dessous. La solution la plus low-tech n'est pas forcément la moins bonne. Les autorités se donnent encore quelques mois pour tester le dressage et s'assurer de la faisabilité de la chose. Le principal problème est en fait la sécurité des aigles!! Les pâles des drones, et surtout sur les plus costauds d'entre eux peuvent sérieusement blesser les animaux, il faut également s'assurer que les rapaces sont capables d'intercepter plusieurs types de drones. L'idée n'en reste pas moins très intéressante. Voir aussi: (Vidéo) Un drone pour capturer un autre drone invasif. Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Ils piratent L'iOS9 d'apple et remportent un million de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Ils piratent L'iOS9 d'apple et remportent un million de dollars

C'est une somme record. Zerodium, start-up spécialisée dans la sécurité informatique, avait promis un million de dollars à ceux ou celles qui parviendraient à casser les protections (jailbreak) d'un appareil sous iOS 9.1, la dernière version du système d'exploitation mobile d'Apple. Le logiciel qui équipe les iPhone et iPad est réputé difficile à pirater. Il n'a pas résisté à une équipe de hackers qui est parvenue, grâce à une ou plusieurs failles informatiques, à développer une technique de piratage d'iOS 9.1 et se partagera donc le pactole promis. Zerodium avait fixé des règles strictes pour ce concours de piratage: [quote]L'attaque devait pouvoir être faite à distance, de façon fiable et silencieuse, sans d'interactions autres que la visite d'une page Web ou la lecture d'un SMS.[/quote] Ces failles, baptisées 'zero-day', se vendaient jusqu'alors pour plusieurs centaines de milliers d'euros, mais la barre du million n'avait pas encore été franchie publiquement. Il ne faut pas s'attendre à ce que ces failles soient immédiatement corrigées par Apple. Dans une interview au magazine Wired, le Français Chaouki Bekrar, fondateur de Zerodium, explique: [quote]L'entreprise ne transmettra pas les informations à Apple, tout en se réservant la possibilité de le faire 'plus tard'.[/quote] Zerodium compte parmi ses clients: - Des gouvernements - Des agences de renseignement - Des entreprises de défense et de finance. Ces organisations auront accès, en avant-première, aux détails du piratage. Certaines d'entre elles pourront s'en prémunir, mais d'autres seront vraisemblablement en mesure de l'exploiter à des fins d'espionnage. Toutefois, Chaouki Bekrar se défend de collaborer avec des régimes autoritaires, sans donner plus de précision. [quote]Il a aussi affirmé que la faille à un million de dollars ne serait vraisemblablement vendue qu'à des clients américains.[/quote] Le marché de la faille informatique. Le marché des failles 'zero-day', est encore une zone grise de la criminalité informatique. La vente d'informations sur les failles informatiques n'est que très rarement illégale, c'est leur exploitation qui l'est!!. L'entreprise 'Hacking Team', qui vendait des solutions de surveillance à de nombreux gouvernements, faisait usage de zero-day touchant Flash Player (sert à jouer de nombreuses animations sur le Web), eux aussi assuraient ne pas vendre leurs services à des régimes autoritaires. Pourtant, ils auraient été utilisés par des pays tels que l'Ouzbékistan ou le Soudan. Voir aussi: Une récompense d’un million de dollars à qui piratera l’iOS9 d’Apple.

04 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

Selon une étude réalisée par Kaspersky Lab et B2B International, les utilisateurs de Mac sont confrontés à des cybermenaces tout aussi souvent que ceux d’autres appareils et font même face à une plus grande diversité de menaces. Bien que les experts en sécurité ont observé plus de malwares sur les systèmes d’exploitation Windows cela ne signifie pas que les données de Mac soient à l’abri de tout risque comme en témoignent les résultats de l'enquête: [quote]24% des sondés utilisant un Mac comme principal moyen d’accès à Internet indiquent avoir été confrontés à des malwares au cours de l’année 2014 contre 32% pour les utilisateurs de PC. 13% des utilisateurs de Mac ont été visés par un ransomware, contre 9% de leurs homologues Windows.[/quote] La situation est similaire si l’on compare les menaces ciblant les données financières: [quote]Des incidents ont été signalés par 51% des utilisateurs d’OS X contre 43 % des utilisateurs de Windows.[/quote] Toujours selon l’enquête, les utilisateurs de Mac sont généralement moins conscients des cybermenaces que ceux de Windows: [quote]39 % des utilisateurs de MacBook n’ont jamais, ou que très rarement entendu parler de ransomware et 30% ignorent l’existence de programmes malveillants susceptibles d’exploiter les vulnérabilités des logiciels. A titre de comparaison, sur l’ensemble des personnes interrogées, 33% n’ont pas une bonne connaissance des ransomwares et 28% ne sont pas au courant des exploitations de vulnérabilités.[/quote] L’enquête révèle également que la moitié des utilisateurs de Mac ne voient pas toujours la nécessité d’installer des logiciels pour naviguer en toute sécurité sur Internet: [quote]seuls 47% des ordinateurs portables MacBook et 59% des Mac sont protégés.[/quote] En outre, lorsque les utilisateurs d’ordinateurs Apple choisissent une solution de sécurité pour leur équipement, ils sont: [quote]41 % à faire du prix leur priorité, 36 % à privilégier la qualité de détection, 33% à considérer l’impact du logiciel sur les performances de l’ordinateur.[/quote] En comparaison, les utilisateurs de Windows donnent la priorité à: [quote]L’efficacité de la détection des malwares (47%) Du coût de la solution (42%) De sa capacité à lutter contre les cybermenaces (31%).[/quote] Ayant longtemps été à l’écart des dangers d’Internet, les utilisateurs d’OS X se sentent invulnérables et représentent des proies très faciles pour les hackers. De plus, à l’heure où les cybermenaces touchent de plus en plus de monde au moyen de malwares de plus en plus intrusifs et nocifs, la question n’est pas de savoir s’il faut se protéger, mais comment se protéger. Nous recommandons vivement aux utilisateurs de Mac non seulement d’installer des solutions de sécurité mais aussi de garder en tête des réflexes en matière de sécurité sur le web. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify Archives Secunews SECUNEWS

Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify

Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".

17 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Bitdefender lance 60-Second Virus Scanner Archives Secunews SECUNEWS

Bitdefender lance 60-Second Virus Scanner

Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, lance 60-Second Virus Scanner, une application gratuite fournissant un niveau de protection supplémentaire à tous les utilisateurs PC, afin de détecter rapidement des malwares . Bitdefender 60-Second Virus Scanner fournit aux utilisateurs une technologie de pointe d’analyse proactive "in the cloud", primée par de nombreux organismes de tests indépendants, qui signale les menaces actives sur les ordinateurs. Compatible avec toutes les versions des OS Microsoft, de Windows XP à Windows 8, 60-Second Virus Scanner est accessible gratuitement, à tout moment, par un simple clic sur l’icône dans la barre des tâches ou dans Modern UI (Windows 8). Citation: "Avec Bitdefender 60-Second Virus Scanner, notre objectif est de faire découvrir notre technologie de pointe et faire profiter de notre expertise à un maximum d’utilisateurs de PC y compris ceux qui utilisent d’autres solutions" déclare Fabrice Le Page, Chef de ProduitsBitdefender. "Nous sommes convaincus que notre technologie, disponible gratuitement, impressionnera les utilisateurs par son efficacité et sa discrétion. Nous pensons que de nombreuses personnes utiliseront notre scanner afin d’obtenir une couche de protection supplémentaire sur leur PC". 60-Second Virus scanner fonctionne en complément de tout logiciel antivirus et permet aux utilisateurs de vérifier que leur logiciel de sécurité remplit bien son rôle. 60-second Virus Scanner agit de façon silencieuse, en protégeant les systèmes en arrière-plan, et en affichant des alertes en temps réel lorsqu’une menace apparaît. La technologie cloud n’a quasiment aucun impact sur le système des utilisateurs.

22 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Des hacktivistes parisiens qui oeuvrent aux côtés des opposants syriens Archives Secunews SECUNEWS

Des hacktivistes parisiens qui oeuvrent aux côtés des opposants syriens

Le mouvement est né lors de la révolution égyptienne, le "Loop" est un groupe de hackers au service des cyber-opposants syriens, ils ont gagné leur confiance et les aident à communiquer sans se faire repérer. Comme Tom, membre parisien du groupe Loop installé dans un squat du 14ème arrondissement, ils sont des dizaines dans le monde à épauler les activistes anti-Bachar dans leur cyber-guerre contre les autorités syriennes. Pour les membres du "Laboratoire ouvert ou pas" (Loop), la coupure totale d'internet par le régime d'Hosni Moubarak, lors de la révolution égyptienne, a été une révélation, et le signal de départ d'une mobilisation internationale. Citation: "Ils ont osé, on pensait tous qu'aucun pays n'oserait couper l'internet!", raconte ce jeune homme, installé dans la petite salle mise à la disposition du groupe dans le squat baptisé "Gare XP", proche du périphérique. "Des geeks du monde entier se sont ligués pour aider l'opposition égyptienne à revenir en ligne, cela a marché, et aujourd'hui ce sont les Syriens qui ont besoin de nous", dit-il. Le Loop, c'est une dizaine " Hacktiviste " ( Hacker -activistes) motivés et actifs, une trentaine d'intermittents qui passent de temps à autre donner un coup de main et 250 personnes sur la liste de diffusion. Ils agissent aux côtés de l'opposition syrienne sur internet en collaboration avec le groupe international d'hacktivistes Telecomix, fondé en 2009. Le 15 septembre 2011, ils sont parvenus pendant quelques minutes à détourner tout le trafic internet sortant de Syrie sur une page d'accueil dans laquelle ils prévenaient les internautes des risques d'être surveillés, donnaient des conseils pour mieux se dissimuler et proposaient leurs services et leurs compétences pour rendre le plus anonymes possibles les communications. Citation: crypter, éviter la traçabilité "Nous avons créé, installé et configuré des salons de discussions en direct (IRC) 100% anonymes et sûr, sur lesquels les opposants syriens peuvent nous contacter et même se contacter entre eux en étant sûrs qu'ils ne pourront pas être identifiés par le régime, même s'il dispose de technologies de pointe achetées en France ou aux Etats-Unis", poursuit Tom. Pas le droit à l'erreur Depuis, ils ont gagné la confiance de dizaines d'activistes et d'opposants syriens, qui risquent leurs vies pour faire sortir films et informations du pays via le réseau. Citation: "Leurs demandes: comment anonymiser les échanges de mails, comment crypter des SMS sous Androïd, comment ne pas de faire repérer en ligne, éviter la traçabilité ? Des gars de Telecomix, de Loop et d'ailleurs se retrouvent pour leur proposer des solutions, étudier leurs problèmes", explique-t-il. "Pas question d'être des utopistes qui font ça pour s'amuser et mettent la vie des gens en danger, nous portons une sacré responsabilité, s'ils utilisent les technologies que nous leur apportons, il faut qu'elles soient sûres à 100%!, on ne peut pas se gourer., tu ne peux pas te dire: Hoops! Je viens de faire tuer cinquante personnes..." "Parfois, des relations se nouent avec des gars à l'intérieur de la Syrie, on apprend à se connaître, malgré les pseudos et puis un jour, plus de nouvelles du gars, plus jamais de nouvelles..., là, ton ordinateur, tu ne le regardes pas de la même manière..." Récemment, des questions sont arrivées sur les possibilités d'utiliser des "quadcopters", petits drones hélicoptères dotés de quatre hélices, faciles à fabriquer et à faire voler par télécommande. "Les plans sont partout, en logiciels libres, sourit Tom. Ce serait pas mal de les aider à fabriquer ça, trois quadcopters avec de petites antennes radio, tu les fait voler sur les toits de trois immeubles du quartier, et hop, tu as un mini-réseau, facile à monter, à démonter, difficile à détecter!" Figure publique de Loop, habitué à représenter le groupe dans les médias, le jeune homme explique et détaille les aspects "ouverts" de "l'Opération Syrie". Citation: "Mais, vous comprenez bien, il y a pas mal de choses qui doivent rester secrètes..."

20 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Le malware Flashback infecte 600.000 Mac Archives Secunews SECUNEWS

Le malware Flashback infecte 600.000 Mac

Une nouvelle version du cheval de Troie Flashback datant de septembre 2011 exploite une faille de Java dans Mac OS X qui n'a pas encore été corrigée par Apple. Découvert en septembre dernier, le cheval de Troie "Flashback" fait son retour sur Mac OS X avec une variante nommée "Flashback.k". C'est l'éditeur de solutions de sécurité F-Secure qui l'a identifié il y a une dizaine de jours. Cette fois Flashback s'attaque à une faille de sécurité dans Java pour Mac qu'Apple n'a pas encore corrigée, le malware peut se propager via un site Internet piégé. Bonne nouvelle toutefois, les utilisateurs de Mac OS X 10.6 et 10.7 Lion n'ont rien à craindre car Java n'est plus pré-installé avec le systéme d'exploitation. Pour ceux qui utilisent une version moins récente de Mac OS X, la seule alternative en attendant une mise à jour de sécurité d'Apple est de désactiver Java à partir des paramètres du navigateur Safari ou directement dans les réglages du panneau de configuration de Java. De cette histoire, l'éditeur en veut pour preuve que le risque zéro en matière de sécurité n'existe pas sur Mac. Selon "des sources" de Dr Web, il y aurait des liens pointant vers Flashback sur plus de quatre millions de pages web. Rappelons que ce malware, une fois en place, récupére un code depuis un serveur distant et l'injecte dans Safari. Aprés cela, il peut modifier certaines pages web consultées par l'utilisateur. F-Secure propose une méthode pour éradiquer Flashback à l'aide du terminal dans le cas o? votre machine aurait été infectée. Accéder a la fiche technique du virus Flashback sur F-Secure (anglais) Accéder a la fiche technique du virus Flashback sur Dr Web (français) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

05 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Les Anonymous piégés par un logiciel pirate Archives Secunews SECUNEWS

Les Anonymous piégés par un logiciel pirate

L'un des outils utilisés par les cyberactivistes pour attaquer des sites Internet recelait un virus informatique. Déjà traqués par la police, les cyberactivistes des Anonymous sont désormais la cible de pirates informatiques. En janvier, un logiciel utilisé par le collectif pour mener des attaques contre des sites Internet a été infecté par un programme malveillant, a révélé l'éditeur de solutions de sécurité Symantec. Gr‚ce à ce virus, des pirates ont pu prendre le contrôle des ordinateurs des membres du collectif et récupérer leurs données personnelles, dont des coordonnées bancaires. La ruse employée pour piéger les Anonymous était rudimentaire. Le 20 janvier 2012, alors que des membres du collectif s'organisaient pour protester contre la fermeture du site de téléchargement Megaupload , un pirate est parvenu à leur faire télécharger une version vérolée d'un des outils qui leur sert lancer des attaques par " Déni de service " distribué (DDoS) et à surcharger des sites Internet de connexions. Il a pour cela publié un faux guide pratique décrivant le fonctionnement du logiciel, en trafiquant le lien de téléchargement. Au lieu de récupérer le logiciel, les membres du collectif ont ainsi installé, sans le savoir, un cheval de Troie sur leur machine, une fois activé, le programme malveillant s'est camouflé derriére une version légitime du logiciel. Selon les observations de Symantec, la page factice de téléchargement a été consultée plus de 26.000 fois, tandis que le lien a été mentionné au moins 400 fois sur Twitter. L'éditeur ne connaÓt toutefois pas l'ampleur des dég‚ts dans le réseau Anonymous. Sur Twitter, des représentants des Anonymous ont nié être à l'origine de cette infection.

10 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Cyberattaque contre une station de pompage d'eau aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Cyberattaque contre une station de pompage d'eau aux Etats-Unis

Un pirate informatique , dont l'adresse IP a été retracé jusqu'en Russie (cela ne veut pas toutefois dire qu'il est originaire de ce pays), a réussi à mettre la main sur le contrôle de la gestion de l'eau de Springfield, une ville de l'…tat de l'Illinois. L'information a été annoncée par Joe Weiss, co-auteur du "Applied Control Solutions report". Il indique que l'intrus a piraté le fabricant du logiciel "SCADA" (Supervisory Control and Data Acquisition = télésurveillance et acquisition de données) de gestion de l'eau. Le pirate a mis la main sur les données clients, avec identifiants et mots de passe. L'attaque a été détectée le 8 novembre 2011, lorsqu'un employé a remarqué certains problémes dans le contrôle SCADA géré par la ville. Le systéme tournait à vide, ce qui a mis en panne une pompe à eau. Dans une note datée du 10 novembre 2011, de l'Illinois Statewide Terrorism and Intelligence Center Daily Intelligence Notes indique que le service des eaux avait remarqué de petits problémes dans l'accés au SCADA depuis 2-3 mois. Cette attaque est similaire à une autre plus ancienne dans la région du Queensland en Australie en l'an 2000. Un consultant qui n'avait pas eu un travail à propos d'une défaillance dans le systéme d'une centrale, avait pris le contrôle du systéme pour l‚cher dans la nature un million de litres d'eaux usées, tuant une bonne partie de la vie marine et provoquant un déferlement d'eau noire. Citation:"A ce stade, nous ne disposons d'aucune information crédible et confirmée signalant un risque contre des infrastructures clefs ou une menace contre la sécurité publique", a déclaré un porte-parole du département de la sécurité intérieure, Peter Boogard.

21 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Le protocole Skype à été décrypté ? Archives Secunews SECUNEWS

Le protocole Skype à été décrypté ?

Un chercheur russe, Efim Bushmanov, affirme, jeudi 2 juin 2011, qu'il a décrypté le protocole Skype. Ce protocole, utilisé par le réseau de téléphonie par Internet ( VOIP ) le plus populaire, est propriétaire et n'a donc pas été publié par Skype, entreprise fondée en 2003. Citation:"Vous avez l'occasion unique de regarder le protocole interne de Skype, ainsi que son systéme d'encryptage", précise M. Bushmanov. Citation:Mais, selon le site spécialisé Naked Security, de l'éditeur de solutions antivirus Sophos, le hacker russe "n'a pas encore créé un logiciel alternatif, compatible avec Skype". M. Bushmanov affirme toutefois avoir pour but de "rendre Skype open source". Cette annonce intervient deux semaine aprés que le géant américain Microsoft a conclu un accord avec Skype, pour son rachat au prix de 8,5 milliards de dollars (5,9 milliards d'euros). Citation:Face à la possible arrivée d'un clone open source de Skype, "il reste à savoir comment va répondre la firme de Redmond", prévient Naked Security. Le blog spécialisé rappelle notamment l'affaire du pirate GeoHot , poursuivi par Sony, aprés qu'il eut contourné les verrous numériques de la console Playstation 3. Clic pour accéder au blog (anglais)

03 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Linux fêtes ses 20 ans Archives Secunews SECUNEWS

Linux fêtes ses 20 ans

La communauté Linux, fête le vingtiéme anniversaire de Linux, un noyau open source qui sert de base à de multiples systémes d'exploitation (les distributions ou distro dans le jargon du milieu). L'‚ge de ce projet est toutefois trompeur, Linux restant une des technologies les plus récentes du marché dans le monde des OS, la plupart des autres offres étant bien plus anciennes, voire antiques d'un point de vue informatique. Linus Torvalds a créé le noyau du systéme d'exploitation libre en 1991, depuis, Linux ne s'est pas imposé chez les particuliers, mais est trés présent dans les grandes entreprises du Web et dans la recherche scientifique. Il serait également faux de croire que Linux n'a jamais su percer sur le marché, s'il n'arrive pas à s'imposer sur le marché desktop, habitué aux solutions microsoft, Linux est aujourd'hui le leader incontesté dans des secteurs à bien plus gros volumes. Il est ainsi massivement utilisé dans le monde de l'électronique embarquée (industrielle ou grand public) et dans celui des infrastructures réseau (routeurs, box internet et autres). (source:silicon)

08 Apr 2011 LIRE L'ACTU
LizaMoon une attaque SQL de grande ampleur Archives Secunews SECUNEWS

LizaMoon une attaque SQL de grande ampleur

Repérée depuis le 29 mars 2011, cette attaque par injection de code malveillant dans des bases de données SQL se propage à grande vitesse, plus de 500.000 url auraient été infectées. Certains parlent déjà de la plus grande attaque par injection SQL C'est l'éditeur de solutions de sécurité WebSense qui a repéré cette attaque baptisée "LizaMoon" en raison du premier nom de domaine vers lequel les victimes ont été redirigées. Les internautes visitant un site contaminé sont redirigés vers une page les avertissant de la présence d'un malware sur leur ordinateur qui propose les services d'un faux antivirus payant. Une simple ligne de code (je peux pas mettre la ligne de code sinon mon antivirus bloque mon site a chaque lecture de la news mais vous le retrouverez dans l'image ou le communiqué) Les chercheurs de WebSense ont indiqué avoir été prévenus par des personnes qui avaient détecté ce code malveillant dans leur base de données Microsoft SQL Server 2003 et 2005. Il s'agit d'une simple ligne de code qui est injectée dans le site et déclenche une redirection vers une page piégée. Selon le dernier recensement effectué au cours du weekend, plus de 550.000 url étaient déjà contaminés. Accéder au communiqué de Websens (anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

04 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Une fausse attaque antivirus circule sur Twitter Archives Secunews SECUNEWS

Une fausse attaque antivirus circule sur Twitter

Un lien raccourci cherche à leurrer les utilisateurs de Twitter en pointant vers un site simulant la présence d'un virus mais qui en réalité installe un logiciel malveillant. Les usagers de Twitter ont été la cible d'une attaque cherchant à propager un logiciel malveillant en se servant d'un lien piégé et masqué par un réducteur d'url. Des milliers de comptes Twitter compromis (on ignore de quelle maniére) ont répandu un lien "goo.gl" pointant vers une url se terminant par "m28sx.html". Un exercice de chantage informatique L'éditeur de solutions de sécurité Sophos a décrit le fonctionnement du piége. En cliquant sur le lien en question, les victimes sont redirigées vers un site qui affiche un message d'alerte simulant la présence d'un virus sur l'ordinateur et installe un logiciel malveillant, avant de réclamer de l'argent pour désinfecter le systéme. De son côté, Twitter a rapidement réagi en deux phases. Destruction des liens infectés et réinitialisation des mots de passe des comptes utilisateurs qui ont été compromis. Le site de micro-blogging recommande par ailleurs de ne pas employer le même mot de passe pour plusieurs services. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

24 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Il ce fait implanter une caméra derrière la tête! Archives Secunews SECUNEWS

Il ce fait implanter une caméra derrière la tête!

Et si l'expression avoir des yeux derrière la tête, n'était pas seulement figurative ? En effet, un professeur de l'université de New York va s'implanter une caméra au dos de son crâne. Cette initiative a été mise en place avec le musée des arts modernes arabes qui vient d'ouvrir ses portes dans l'état du Qatar. Wafaa Bilal, chercheur spécialisé dans la photographie et l'imagerie, passera donc au bistouri dans les prochaines semaines. Une fois la caméra implantée, celle-ci capturera des images toutes les minutes pendant un an, lesquelles seront retransmises en direct aux visiteurs du musée. Le projet, baptisé "the 3rd I" aurait pour but d'illustrer le temps qui passe et l'impossibilité de capturer les souvenirs. Microsoft s'est également penché sur le sujet avec son SenseCam . Porté autour du cou, l'appareil photo prend des clichés toutes les 30 secondes et dispose d'un capteur de luminosité, d'un détecteur de température et d'un accéléromètre. Pourtant, comme le souligne le Wall Street Journal, cette initiative n'est pas au goût de tout le monde. M. Bilal est également professeur à l'Université, ce qui signifie qu'il diffuserait en continue les images de ses élèves. Certains pointent donc déjà du doigt une potentielle violation de la vie privée. Fred Ritchin, qui siège au conseil de direction de l'université, déclare ainsi. [quote]"De toute évidence nous ne voulons pas que nos étudiants se sentent sous surveillance rapprochée, ce n'est pas un environnement de travail souhaitable".[/quote] Ces propos trouvent écho auprès de Deborah Willis, la présidente de l'établissement scolaire, qui déclare [quote]"Et si cela énerve les étudiants ? et si vous documentiez des choses qu'ils souhaitent garder privées ?".[/quote] Alors que le crâne de M.Bilal est toujours intact, le conseil universitaire s'est déjà penché sur d'éventuelles solutions, lesquelles consisteraient à recouvrir l'objectif ou éteindre la caméra lorsque le chercheur se trouve dans les locaux de l'université. Soulignons que le professeur Bilal a déjà fait parler de lui. En 2007, il a mis en place le projet "Domestic Tensions" avec une galerie de Chicago en invitant le public à lui cribler le corps de balles avec des pistolets de paintball. L'année suivante, il avait hacké un jeu vidéo au sein duquel son avatar prenait le rôle d'un kamikaze chassant le président George Bush. Il fut alors poursuivi en justice par la NYCLU, l'union des libertés civiles de l'état de New York. Au mois de juin il s'est fait tatouer une carte géographique de l'Iraq dans le dos sur laquelle figure tous les combats qui ont éclaté entre les forces locales et les militaires américains.

05 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Une nouvelle méthode d'attaque indétectable se propage mondialement Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle méthode d'attaque indétectable se propage mondialement

L'éditeur finlandais de solutions de sécurité de réseau Stonesoft, annonce avoir découvert un nouveau type de menace mondiale extrêmement efficace et invisible, s'attaquant aux systémes d'informations gr‚ce à une technique d'évasion avancée. Cette catégorie de menace exploiterait la possibilité de type évasion, l'"Advanced Evasion Techniques" ( AET ), cette menace est carrément indétectable, car elle réussit à contourner le systéme de sécurité des réseaux. Stonesoft indique qu'aucune solution de sécurité, comme des logiciels antivirus ou des pare-feu, n'est en mesure de protéger qui ou quoi que ce soit de ce cyberdanger pour l'instant. Ceci implique donc que les données conservées sur des réseaux infectés ne sont plus protégées. Citation:"Les réseaux n'étant plus capables de se protéger, des données critiques peuvent tomber dans les mains de pirates menant cette attaque", explique Stonesoft. D'ailleurs, l'étude indique que certains équipements de sécurité de tous les éditeurs de solutions de sécurité sont affectés. Cette menace de type évasion permet de s'introduire dans un systéme, de reproduire, de voler, de modifier des données ou de mettre en place des dispositifs malveillants tout en étant invisible. Cette nouvelle catégorie de cybermenace, dont la méthode est encore à ce jour inconnue, ce n'est pas un virus , mais bien un "porteur de charge transformant une attaque en action invisible et indétectable". Citation:"Nous avons commencé à analyser cette possibilité malveillante il y a 6 mois. Le CERT Finlandais, ainsi que des groupes indépendants, ont pris l'alerte trés au sérieux, il faudra du temps pour qu'elle soit ingurgitée par l'ensemble de la profession. Nous espérons qu'un consortium de constructeurs pourra fédérer des chercheurs afin de corriger cette possibilité, seuls, nous n'y arriverons jamais", indique Léonard Dahan de Stonesoft. Même s'il n'existe aucun moyen pour s'en protéger, une mise à jour des systémes et des outils informatiques est indiquée. "Si les machines et serveurs sont patchés, sécurisés, la technique d'évasion n'aura aucun effet. Même furtive, la charge pirate (injection SQL, Virus, ...) ne pourra fonctionner", rassure Stonesoft. Citation:"Beaucoup de facteurs nous poussent à croire que n'avons découvert que la partie émergée de l'iceberg. La nature dynamique et indétectable de ces techniques avancées d'évasion peut potentiellement bouleverser l'ensemble du paysage de la sécurité réseau. Le marché amorce désormais dans une course sans fin contre ce nouveau type de menaces avancées et il semblerait que seules les solutions dynamiques de sécurité pourront tirer leur épingle du jeu", affirme Juha Kivikoski, COO chez Stonesoft. Plus d'info voir: Le communiqué de Stonesoft (anglais) Le communiqué du CERT Finlandais old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

19 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
L'Etat francais envisage de taxer davantage les offres triple play Archives Secunews SECUNEWS

L'Etat francais envisage de taxer davantage les offres triple play

Dans le cadre de la loi de finances 2011, le gouvernement francais envisage de taxer davantage les offres alliant Internet, téléphone et télévision, affirme le quotidien Les Echos. Alors que 50% de la facture des abonnés français profitent aujourd'hui d'une TVA à taux réduit de 5,5 %, cette part pourrait passer à 40%, voire 30%, indique le journal, qui précise que la décision n'a pas encore été prise. Cette mesure permettrait à l'Etat de réduire un manque à gagner de plusieurs centaines de millions d'euros et de répondre à une exigence de Bruxelles, ajoute-t-il, d'autres solutions sont envisagées, mais c'est cette derniére qui tient la corde, selon le quotidien. La Commission européenne estime que le taux réduit ne devrait pas être appliqué systématiquement sur la moitié de la facture et ce d'autant que certains clients n'utilisent pas l'offre de télévision. Selon elle, la législation européenne ne permet d'appliquer ce taux réduit qu'aux services de diffusion de télévision et non sur l'accés à Internet et sur le téléphone. Citation:"Aucune solution ne tient la corde, nous sommes dans une phase d'expertise technique", nuance toutefois le cabinet de Christine Lagarde, ministre de l'économie. Citation:"On peut envisager une solution plus ou moins radicale, comme mettre toute la facture à 19,6% ou bien passer 40% de la facture à 5,5 %, mais on peut aussi faire du sur mesure, en fonction des opérateurs et de la réalité de l'utilisation de l'offre télévision", ajoute Bercy. Vers une augmentation des forfaits ? On s'en doute, les opérateurs ne sont pas du même avis. Les opérateurs de télécommunications, les auteurs et éditeurs de vidéos à la demande ont réclamé en mai 2010 le maintien de la TVA à 5,5% (contre 19,6 % pour le taux normal) sur le triple play, jugeant que sa remise en cause affecterait à la fois le consommateur et la création audiovisuelle. Prés de 20 millions de foyers français utilisent ces offres, selon la Fédération française des télécoms, qui rappelle que la TVA à taux réduit a été accordée en contre-partie du paiement par les opérateurs d'une taxe au bénéfice du compte de soutien à l'industrie de programmes (Cosip). Le secteur de la création audiovisuelle et cinématographique (film, fiction télévisée, documentaire, spectacle vivant) a perçu entre 60 et 100 millions d'euros en 2009 gr‚ce à ce systéme.

24 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Faux Positifs sur les systémes 64 bits avec BitDefender 2010 et 2009 Archives Secunews SECUNEWS

Faux Positifs sur les systémes 64 bits avec BitDefender 2010 et 2009

Une mise à jour de BitDefender considérait des éléments de Windows version 64 bits comme suspects. L'éditeur de solution de sécurité IT corrige le tir. Les solutions grand public et professionnelles (BitDefender Business Security et BitDefender Security for File Servers) ont été affectées. Citation:Samedi matin autour de 8:20 PST, une mise à jour sur laquelle nous travaillions a été téléchargée prématurément par nos serveurs, cette mise à jour n'a affecté que des produits fonctionnant avec les systémes Windows 64 bit, cette mise à jour a affecté notre gamme de produits grand public ainsi que les solutions entreprise BitDefender Business Security et BitDefender Security for File Servers. Certaines versions de BitDefender et des fichiers Windows ont été détectés comme Trojan.FakeAlert.5 et ont été déplacé en quarantaine, seuls les fichiers .exe, .dll et d'autres fichiers binaires ont été mis en quarantaine (aucunes images ou documents). Par conséquent, sur certaines machines, BitDefender n'a pas fonctionné, les applications n'ont pas pu se lancer ou Windows n'a pas pu démarrer, a 11h, notre équipe a retiré la mise à jour défectueuse, de ce fait aucun autre utilisateur ne pas pu être affecté depuis lors. Néanmoins pour ceux qui ont été touchés, nous pensons que seulement une fraction n'a pas pu appliquer la nouvelle mise à jour et parmi eux beaucoup ont déjà été dépannés. Nous continuons à dépanner ceux de nos utilisateurs qui ont actuellement besoin d'une assistance. Nos équipes travaillent 24h/24 pour réduire au minimum l'impact de cette mise à jour et apporter une assistance personnalisée à ceux qui en ont besoin pour résoudre le probléme aussi rapidement que possible. Nous avons fourni des informations à nos utilisateurs via les articles d'assistance mis à jour réguliérement, comme nous mettons à disposition des solutions pour les diverses configurations de nos clients auxquelles nous prêtons une attention particuliére. - Les utilisateurs des solutions pour particuliers trouveront les solutions disponibles en cliquant sur ce lien : http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#638 - Les utilisateurs des solutions BitDefender Business Client trouveront les solutions disponibles en cliquant sur ce lien: http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#643 - Les utilisateurs des solutions BitDefender Security for File Servers trouveront les solutions à leur probléme en cliquant sur ce lien: http://www.bitdefender.fr/site/KnowledgeBase/consumer/#642 Pour les clients qui n'ont pas été en mesure de trouver une solution dans les informations d'assistance, nous vous recommandons de contacter notre équipe d'assistance directement via email, chat, téléphone ou sur le forum à l'adresse suivante: http://www.bitdefender.fr/site/Main/nousContacter pour les utilisateurs particuliers (grand public) et les utilisateurs des solutions professionnelles : http://www.bitdefender.fr/site/Main/nousContacter Nous conseillons fortement aux utilisateurs de suivre les directives publiées par les représentants de BitDefender, qui ont l'expertise nécessaire pour aborder les problémes liés à toutes les configurations. Nous présentons nos excuses pour le probléme intervenu sur une mise à jour de BitDefender pour les systémes Windows 64 bit. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

22 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Le cheval de troie  ZeuS est de retour Archives Secunews SECUNEWS

Le cheval de troie ZeuS est de retour

Alerte Virale La société Websense spécialiste dans les solutions de filtrage pour Internet a découvert une nouvelle vague d'attaques visant des collaborateurs de gouvernements et des militaires. Le cheval de Troie "Zeus" en serait responsable. Websense,a récemment émis une nouvelle alerte de sécurité IT. Elle porte sur le cheval de Troie (trojan) baptisé " Zeus " qui serait utilisé pour voler des informations confidentielles des personnels travaillant pour les gouvernements et les départements militaires. Début février, ce logiciel malveillant, qui a été initialement conçu et utilisé pour voler des données bancaires, a été utilisé dans une campagne ciblant des collaborateurs de gouvernement étrangers (…tats-Unis et Royaume-Uni principalement). Cette menace se présente sous la forme d'un faux mail qui serait émis par un responsable de l'Agence centrale de renseignement ( CIA ), avec pour sujet: Citation:"Russian spear phishing attack against .mil and .gov employees" (une attaque phishing russe cible les adresses de collaborateurs portant des extensions .mil et .gov). "Ces e-mails falsifiés capitalisent sur la derniére attaque Zeus, et prétendent que l'utilisation de Windows Update via les liens fournis aidera à la protection contre les attaques de Zeus", explique une alerte publiée par Websense. Citation:"Le fichier binaire téléchargé à partir de ces liens est identifié comme un bot Zeus et le taux de détection par les antivirus est est de 35%". Le bulletin note que une fois de plus, les URL dans les e-mails conduisent à un fichier malicieux hébergé sur une machine compromise, mais aussi, sur un service connu d'hébergement de fichiers. Enfin, le mode opérationnel du malware est assez simple. Selon Websense, aprés l'installation du composant rootkit Zeus, le serveur de commande et de contrôle (C&C) est contacté pour télécharger un fichier de configuration crypté. Un autre composant est chargé du vol de données aprés avoir été téléchargé et installé à partir du même C&C. Ensuite, le bot établit une connexion avec un serveur FTP pour envoyer les données volées. Voir aussi: La loterie nationale danoise victime d'une attaque old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: itespresso )

16 Feb 2010 LIRE L'ACTU