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Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger

C'est le nouveau grand chantier de Mark Zuckerberg. Ce projet, baptisé 'Whatstabook', Facebook voudrait y parvenir d’ici fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New-York Times qui a révélé ce projet. Facebook explique vouloir "créer les meilleures expériences de messagerie possibles" et qu'elles soient "rapide, simple, fiable et privée". Pas de fusion en vue, les trois réseaux sociaux garderaient leur indépendance, mais, au sein d’un outil commun. Il pourrait devenir possible de discuter avec un contact quel que soit le service sur lequel vous l’avez ajouté. Le cryptage total, qui rendrait les messages illisibles par d’autres que par l’expéditeur et le destinataire, pourrait répondre à la critique souvent adressée à Facebook quant à sa protection des données personnelles, jugée trop laxiste. Les trois services de messagerie de Facebook revendiquent chacun plus d’un milliard d’usagers dans le monde. L'intégration des applications pourrait aider Facebook à gagner plus d'argent grâce aux publicités en incitant ses utilisateurs à passer plus de temps à utiliser ses applications de chat plutôt que de se tourner vers d'autres services de messagerie Google et Apple. Matthew Green, cryptographe à l'Université John Hopkins, a exprimé sa préoccupation concernant les données qui pourraient être partagées entre les applications et le fait que le chiffrement de WhatsApp s’en trouve affaibli. WhatsApp n'a besoin que d'un numéro de téléphone pour s'inscrire tandis que Facebook demande aux utilisateurs de vérifier leur identité. L'intégration de Facebook Messenger avec WhatsApp et Instagram pourrait également rendre plus difficile pour les régulateurs gouvernementaux de démanteler l'entreprise, selon certains analystes. « Cela lie l'entreprise de manière plus rigide », a déclaré Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group. « Ils consolident le fait qu'ils ne forment qu'une seule société. L'enjeu est plus élevé. »

30 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie Archives Secunews SECUNEWS

Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie

Le système a été découvert par Trend Micro, une entreprise japonaise spécialisée dans la cybersécurité. Double Click, la régie publicitaire de Google (propriétaire de YouTube), a d’ores et déjà repéré et bloqué certaines des publicités-virus et exclu les hackers qui en étaient à l’origine. La France, le Japon, l’Italie, l’Espagne et Taïwan, tous ces pays seraient visés depuis le 18 janvier 2018 par une attaque informatique de 'malvertising' véhiculée par certaines publicités diffusées sur YouTube. Ces dernières contiendraient en effet un virus caché qui infecte l’ordinateur des utilisateurs touchés et met à profit les machines pour miner les crypto-monnaies (le minage est l’utilisation de la puissance de calcul informatique afin de traiter des transactions, sécuriser le réseau et permettre à tous les utilisateurs du système de rester synchronisés). De la crypto-monnaie minée discrètement L’opération a pour but de faire tourner CoinHive, un programme de minage de 'Monero' (une monnaie virtuelle), chez des internautes ignorant la manœuvre. Dans les six jours qui ont suivi l’arrivée du virus, le nombre de mineurs sur la plateforme avait augmenté de 285 %. CoinHive victime aussi Les attaques se seraient apparemment déroulées à l’insu de la plateforme CoinHive, habituellement, les utilisateurs du service mettent volontairement une partie de leur puissance informatique au service du cryptage en échange d’une rémunération. Par une manœuvre de 'cryptojacking', les hackers auraient réussi à outrepasser le consentement des utilisateurs et à miner de la monnaie via CoinHive sans que personne n’en soit informé. Voir aussi: Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins.

30 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Archives Secunews SECUNEWS

Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute Archives Secunews SECUNEWS

La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute

La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.

08 Mar 2017 LIRE L'ACTU
(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement

Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…

28 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Bientôt des conversations cryptées sur Facebook Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Bientôt des conversations cryptées sur Facebook Messenger

Les quelque 900 millions d'utilisateurs revendiqués de Messenger pourront désormais engager des 'conversations secrètes' qui ne pourront être lues que par leurs participants, a annoncé le géant américain des réseaux sociaux vendredi. 'WhatsApp avait déjà franchi le pas' avant d'être suivi par Google et Apple. Facebook a annoncé vendredi qu'il proposerait un cryptage total des communications sur sa messagerie électronique Messenger, confirmant le renforcement croissant des dispositifs anti-surveillance chez les grands groupes internet. [quote]'Fournir aux gens des moyens de communiquer en toute sécurité contribue de manière importante au fait de rendre le monde plus ouvert et plus connecté', a indiqué David Marcus, le vice-président du réseau social sur sa page Facebook.[/quote] Critiques des autorités. Selon ce responsable, cette option est notamment utile pour échanger des informations médicales avec un médecin ou partager des données personnelles et financières avec des proches. Des représentants des forces de l'ordre et des élus ont toutefois critiqué ces décisions, en relevant que le cryptage ou chiffrement des conversations peuvent être utilisés par des délinquants ou pour planifier des attaques terroristes. Les autorités américaines avaient d'ailleurs engagé un bras de fer judiciaire avec le géant Apple pour le contraindre à débloquer le téléphone d'un des auteurs de la fusillade de San Bernardino, en Californie, qui avait fait 14 morts en décembre 2015. Apple avait refusé de coopérer et 'le fbi avaient finalement réussi à trouver un moyen d'accéder aux données du téléphone'.

12 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Une machine de cryptage nazi vendue sur eBay pour 12,50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Une machine de cryptage nazi vendue sur eBay pour 12,50 euros

On trouve décidément de tout sur eBay. Cette fois-ci une machine de cryptage nazi qui a été découvert sur le site de vente en ligne. Du même modèle que celle utilisée par Hitler pendant la Seconde Guerre mondiale, la machine dénichée sur le site d’enchères eBay, permet d’envoyer des messages secrets à ses généraux comme le rapporte la BBC dimanche. L’appareil, baptisé 'machine de Lorenz', a été repéré par des bénévoles du Musée national de l’informatique britannique. Présentée sur eBay comme 'un simple télégraphe', la machine était mise en vente 9,50 livres (environ 12,50 euros) par une habitante de l’Essex, dans le sud-est de l’Angleterre. Dépêchés sur place pour acquérir l’appareil, des bénévoles du musée ont trouvé ce dernier dans un cabanon, recouvert d’ordures et estampillé d’un numéro de série utilisé pendant la Seconde Guerre mondiale par l’armée allemande. Le musée a lancé un appel pour retrouver le moteur manquant de la machine. L’engin, réputé plus robuste que la machine 'Enigma', également utilisée par le Troisième Reich pour crypter ses messages, ressemble à une grosse machine à écrire. Les messages tapés sur le clavier étaient ensuite chiffrés grâce à douze rotors tournant de manière indépendante. [quote]'Les 'machines de Lorenz' étaient gardées dans des lieux sûrs car elles étaient bien plus grosses que les célèbres machines Enigma, plus facilement transportables', a expliqué à la BBC le président du conseil d’administration du Musée national de l’informatique, Andy Clark. Moins connue, 'la machine de Lorenz' était utilisée pour les communications les plus stratégiques, a-t-il souligné[/quote]. Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

31 May 2016 LIRE L'ACTU
WhatsApp passe au cryptage complet des conversations, des photos et des vidéos Archives Secunews SECUNEWS

WhatsApp passe au cryptage complet des conversations, des photos et des vidéos

Le service de messagerie Whatsapp, propriété de Facebook, a annoncé mardi que tous les appels et messages passés et envoyés sur sa plateforme étaient maintenant codés 'de bout en bout'. Seul l'émetteur et le récepteur peuvent ainsi les lire. Aucune manipulation à faire pour l'utilisateur, tout cela est automatique. Si vous communiquez via WhatsApp, vous avez peut-être remarqué un message apparaître au sein de vos conversations. [quote]'Les messages que vous envoyez dans cette discussion et les appels sont désormais protégés avec le chiffrement de bout en bout', indique le texte qui invite l'utilisateur à "toucher pour plus d'informations". [/quote] La conséquence de ce cryptage ? WhatsApp et les tierces parties ne peuvent pas entendre ni voir tout ce qui est échangé. [quote]'L'idée est simple: Quand vous envoyez un message, la seule personne qui peut le lire est la personne ou le groupe à qui vous envoyez ce message. Personne d'autre ne peut rentrer dans ce message. - Pas les cybercriminels - Pas les pirates - Pas les régimes oppressifs - Même pas nous", écrivent Jan Koum et Brian Acton, les co-fondateurs du service de messagerie désormais filiale de Facebook, dans un post sur le blog de WhatsApp.[/quote] Objectif: Que vos échanges "ne tombent pas entre de mauvaises mains. Photos et vidéos cryptées. Le cryptage chez WhatsApp a été disponible dès 2014 pour les seuls messages textuels entre deux utilisateurs mais les messages groupés ou ceux assortis de contenus tels que des photos ou des vidéos n'avaient qu'un cryptage partiel. Comment ça marche ? Le chiffrement de bout en bout n'est disponible que sur la dernière version de l'application. Tout ce que vous partagez (textes, photos, vidéos, etc...) est protégé avec un cadenas et seuls le destinataire et vous avez la clé spéciale qui permet de les déverrouiller et de les lire. Chaque message que vous envoyez a son propre cadenas unique et sa clé unique, sans nécessiter une action de l'utilisateur. Pas de paramètres à créer ou à mettre à jour, tout cela est automatique. Pour vérifier que les messages sont bien cryptés, les utilisateurs sont invités à scanner un QR code ou à comparer une série de chiffres avec ceux présents sur le téléphone de leurs amis. Les fondateurs de l'application expliquent avoir pris cette décision pour nous rendre moins vulnérables au vol de données sensibles. [quote]'Récemment, il y a eu beaucoup de discussions à propos des services cryptées et des autorités', poursuivent-ils.[/quote] Une allusion au bras de fer entre Apple et le gouvernement américain, qui voulait forcer la marque à la pomme à aider le FBI à pirater un iPhone appartenant à l'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Si nous reconnaissons l'importance du travail des autorités pour assurer la sécurité, les efforts déployés pour affaiblir le cryptage risquent d'exposer les gens aux cybercriminels, aux hackers et aux Etats hors-la-loi. Un message qui risque de mal passer auprès des forces de l'ordre qui estiment que ce type de protection permet aux criminels et aux terroristes d'opérer librement. D'après des informations de presse, relayées par l'AFP, WhatsApp se trouverait actuellement dans des batailles judiciaires similaires à celle entre Apple et le FBI. Des médias ont aussi rapporté que le service et son concurrent Telegram avaient pu être utilisés dans les attaques terroristes du 13 novembre 2015 à Paris. Les Etats-Unis pourraient légiférer pour obliger les groupes technologiques à conserver des "clés" permettant de récupérer les données en cas d'enquête criminelle, et avec un mandat judiciaire. Des changements de législations sont également discutées en France et au Royaume-Uni.

09 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard

L’équipe de recherche antimalware de Kaspersky a détecté l’un des chevaux de Troie bancaires les plus dangereux jamais observés sur la plate-forme Android. Le 'malware' Acecard est en effet capable de s’attaquer aux utilisateurs de près d’une cinquantaine d’applications et de services de finance en ligne, en contournant les mesures de sécurité de Google Play. Au cours du troisième trimestre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une augmentation inhabituelle du nombre d’attaques contre des services bancaires mobiles en Australie. Cela leur a paru suspect et très vite ils ont découvert que cette recrudescence était principalement imputable à un seul et même 'Trojan' bancaire, 'Acecard'. La famille de chevaux de Troie 'Acecard' utilise la quasi-totalité des fonctionnalités malveillantes aujourd’hui disponibles, qu’il s’agisse de s’approprier les messages (textes ou vocaux) d’une banque ou de superposer aux fenêtres des applications officielles de faux messages qui simulent la page d’authentification officielle afin de tenter de dérober des informations personnelles et des identifiants de compte. Les plus récentes versions de la famille 'Acecard' peuvent s’attaquer aux applications clients d’une trentaine de systèmes bancaires et de paiement, sachant que ces chevaux de Troie sont en mesure de maquiller toute application sur commande, le nombre total d’applications financières attaquées est peut-être bien supérieur. En dehors des applications bancaires, 'Acecard' peut détourner les applications suivantes avec des fenêtres de phishing: · Messageries instantanées: WhatsApp, Viber, Instagram, Skype. · Réseaux sociaux: VKontakte, Odnoklassniki, Facebook, Twitter. · Client de messagerie Gmail. · Application mobile PayPal · Applications Google Play et Google Music. Le malware, détecté pour la première fois en février 2014, n’a cependant montré pratiquement aucun signe d’activité malveillante pendant une période prolongée. La France dans le top 5 des pays les plus touchés. Tout a changé en 2015 lorsque les chercheurs de Kaspersky ont remarqué un pic dans les attaques: De mai à décembre 2015, plus de 6.000 utilisateurs ont été ciblés par ce cheval de Troie, la plupart d’entre eux se trouvant en: - France. - Russie. - Australie. - Allemagne. - Autriche. Pendant leurs deux années d’observation, les chercheurs de Kaspersky ont été témoins du développement actif du cheval de Troie. Ils ont ainsi enregistré au moins dix nouvelles versions du malware, chacune présentant une liste de fonctions malveillantes nettement plus longue que la précédente. Google Play attaqué. Les appareils mobiles ont généralement été infectés après le téléchargement d’une application malveillante imitant une application authentique. Les variantes d’Acecard sont généralement diffusées sous le nom de 'Flash Player' ou 'PornoVideo', même si d’autres appellations sont parfois employées dans le but de les faire passer pour des logiciels utiles et répandus. Il ne s’agit toutefois pas de la seule méthode de diffusion de ce malware. Le 28 décembre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une version du module de téléchargement d’Acecard (Trojan-Downloader.AndroidOS.Acecard.b) sur la boutique officielle Google Play. Le cheval de Troie se propage sous l’apparence d’un jeu. Une fois le malware téléchargé depuis Google Play, l’utilisateur ne voit qu’une icône Adobe Flash Player sur le bureau et aucune trace de l’application installée. Qui se cache derrière Acecard ? Après avoir étudié de près le code malveillant, les experts de Kaspersky sont enclins à penser qu’Acecard est l’oeuvre du même groupe de cybercriminels déjà responsable du premier 'cheval de Troie TOR' pour Android, Backdoor.AndroidOS.Torec.a, et du premier ransomware de cryptage mobile, Trojan-Ransom.AndroidOS.Pletor.a. Cette conclusion s’appuie sur la présence de lignes de code similaires (noms de méthodes et de classes) et l’utilisation des mêmes serveurs de commande et de contrôle (C&C). Cela tend à prouver qu’Acecard a été créé par un groupe criminel puissant et chevronné, très probablement russophone. [quote]'Ce groupe cybercriminel utilise pratiquement chaque méthode existante pour propager le Trojan bancaire Acecard. Celui-ci peut être diffusé sous l’aspect d’un autre programme, via des boutiques d’applications officielles, ou par l’intermédiaire d’autres chevaux de Troie. Une caractéristique distinctive de ce malware est sa capacité à se superposer à plus de 30 systèmes bancaires et de paiement en ligne mais aussi des applications de réseaux sociaux, de messagerie instantanée ou autres.'[/quote] [quote]'La combinaison des capacités et des modes de propagation d’Acecard font de ce cheval de Troie bancaire mobile l’une des menaces les plus dangereuses pour les utilisateurs aujourd’hui', avertit Roman Unuchek, analyste senior en malware chez Kaspersky USA.'[/quote] Afin de prévenir une infection, suivez les recommandations suivantes: - Ne pas télécharger ou/et installer d’applications depuis Google Play ou des sources internes si elles ne sont pas dignes de confiances ou ne peuvent être traitées comme telles. Plus d'infos sur Acecard.(anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Comet, le premier smartphone capable de flotter sur l'eau Archives Secunews SECUNEWS

Comet, le premier smartphone capable de flotter sur l'eau

Tous les conseils et astuces vous permettant de sauver votre smartphone tombé à l'eau, s'avèrent complètement superflus avec ce premier smartphone flottant de COMET. A la recherche de fonds, ses créateurs ont choisi la plateforme de crowdfunding indiegogo pour pouvoir lancer sa production. Sur les 100.000 dollars demandés, prés de 19.000 dollars ont pour l’instant été récoltés par la start up américaine. Ses spécifications sont excellentes, ce qui ne gâche rien, il offre: - Un écran de 4,7 pouces - Un processeur octa-coeur Snapdragon 810 - Une mémoire de travail de 4 Go. - Les deux appareils photo sont de type 16 méga-pixels et peuvent réaliser des prises de vue simultanément. - Le système d'exploitation est Android 5.1 Lollipop. Le smartphone est entièrement sécurisé grâce à Q-Lock, un système de cryptage des données de niveau militaire. Mais à quoi peut bien servir un téléphone capable de flotter sur l'eau? Et bien, empêcher tout simplement à l'utilisateur de « perdre ses données après avoir fait tomber dans l'eau son smartphone». Mais outre sa capacité à flotter sur l'eau, le téléphone présente un autre avantage non négligeable.. son prix. La version de 32 Go est à vendre via IndieGoGo pour 249 dollars (environ 267 euros). Si tout se passe bien, Comet devrait être livré courant avril 2016. Découvrez dans la vidéo ci-après comment le prototype résiste sans problème à l'eau. Clic pour plus d'infos.

25 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés Archives Secunews SECUNEWS

Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés

En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites Archives Secunews SECUNEWS

Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites

Des millions de sites internet auraient été fragilisés par une faille informatique résultant de faibles normes de cryptage, mises en place dans les années 90 pour permettre à l'agence américaine du renseignement NSA d'espionner les communications étrangères, selon une étude publiée mardi. Le problème n'est en fait pas vraiment technique mais plutôt politique, ce qui est à la fois surprenant et amusant pour une vulnérabilité informatique La faille, surnommée 'FREAK' (Factoring attack on RSA-EXPORT Keys), pourrait rendre ces sites vulnérables (y compris des sites administrés par le FBI et la NSA) aux attaques de pirates informatiques si le problème n'est pas réglé, selon cette étude menée par des chercheurs français et américains. La faille provient d'une "suite de codes à complexité délibérément faible mis en place sous la pression du gouvernement américain pour s'assurer que la NSA soit capable de décrypter toutes les communications étrangères", expliquent les chercheurs. [quote]Selon les chercheurs, cette faille provient de normes de cryptage imposées par le gouvernement américain sur les logiciels destinés à l'exportation, le but, selon eux, était de permettre aux Etats-Unis d'avoir accès à ces logiciels quand ils étaient vendus à des pays hostiles.[/quote] Or même après le renforcement des règles de cryptage, certains logiciels voués à l'exportation ont continué à être régulés selon les précédentes normes. [quote]"La faille est importante en soi, mais c'est surtout un bon exemple de ce qui peut se passer quand un gouvernement instaure des règles trop faibles pour des systèmes de sécurité" informatique, estime Ed Felten, professeur de sciences informatiques à l'université de Princeton.[/quote] La brèche a été découverte par les équipes de Karthikeyan Bhargavan en France à l'Institut national de recherche informatique et en automatique (Inria) et de Matthew Green aux Etats-Unis, un cryptographe à l'université de Johns Hopkins, dans le Maryland. La vulnérabilité du site de la NSA elle-même "ne pose pas de problème de sécurité nationale en soi parce que la NSA ne livre pas ses secrets d'Etat sur son site, mais il s'agit d'une importante leçon sur les conséquences que peuvent engendrer des décisions politiques en matière de cryptage". La fonction de l'option "j'aime" sur Facebook a été identifiée comme vulnérable, mais la faille a depuis été réparée. La morale de cette histoire est assez simple: Le cryptage mis en place par des portes dérobées se retournera toujours contre vous. La faille serait notamment exploitable à partir de bugs dans Safari et Android, mais aussi à partir de l'infrastructure OpenSSL. Des millions de sites web seraient affectés, parmi eux: - Les sites d'American Express. - La Maison blanche. - Du FBI . - La NSA . Les serveurs web faisant appel à des réseaux de diffusion de contenu (CDN) seraient en particulier affectés, ce serait le cas d'Akamai, qui a annoncé plancher sur un patch. Apple travaille aussi sur un correctif, et Google a annoncé qu'une rustine avait déjà été distribuée à ses partenaires pour Android, quant à Internet Explorer, Chrome et Firefox, ils ne sont pas concernés. Les PC sous Windows sont aussi concernés, Microsoft a publié un bulletin d'alerte pour Internet Explorer 11, sans préciser quand il serait patché.

04 Mar 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable Archives Secunews SECUNEWS

Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable

Le protocole de cryptage 'SSL' (Secure Socket Layer) utilisé par les banques belges laisserait à désirer, un pirate informatique affirme en avoir fait la démonstration. Et d'après lui, il est temps d'y remédier, car de nombreuses communications peuvent être interceptées avec des conséquences délicates pour les clients. Il s'appelle Yeri Tiete et son jugement paraît sans appel. 'Le système SSL, un système qui permet d'échanger entre deux ordinateurs en toute sécurité, n'est pas sûr. Les sites Internet disposant de cette protection sont reconnaissables par le petit cadenas et au "https://" qui s'affichent dans la barre de navigation. [quote]"Nos banques implémentent SSL d'une mauvaise manière et tergiversent trop longtemps avant d'entreprendre des mises à jour ou d'importantes corrections de problèmes techniques. Ils créent de la sorte un faux sentiment de sécurité", explique le blogueur. "Si les liens https:// sont vulnérables, les pirates informatiques peuvent alors assister sans le moindre problème aux sessions de communication entre la banque et le client, détourner ces sessions et s'en donner à coeur joie pour adapter les données."[/quote] En fait, la banque et le client ont un accord pour entrer en contact, une sorte de langue commune, mais certains PC parlent encore une vieille langue, du coup, c'est là que le danger apparaît. Les plus mauvais élèves sont: [info_warning]ING bpost BNP Paribas Record Bank[/info_warning] Pourtant, un système SSL est fiable, mais, face aux corrections à apporter, les banques belges hésitent avant d'entreprendre les mises à jour nécessaires. Bref, une hésitation qui permet aux pirates de s’infiltrer dans les sessions de communication entre la banque et son client, avec évidemment toutes les conséquences qui en découlent. Yeri Tiete, ex-travailleur chez Google, est donc parti à l'abordage de 16 banques belges. ING, bpost et BNP Paribas offrent les plus mauvais résultats. Depuis lors, les deux dernières citées ont déjà amélioré leur porte d'entrée. Record Bank serait aussi l'une des banques les mois bien protégées. Les pirates peuvent donc prendre les commandes d'une session et tout faire en votre nom, même si le digipass limite malgré tout les dégâts. En revanche, le pirate peut changer le destinataire d'un virement, peut regarder vos comptes, les opérations que vous avez effectuées, etc... Des violations claires de la vie privée. Seules deux banques ont réussi le test. [info_success]Triodos Rabobank[/info_success]

16 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Robin Seggelmann, l'homme par qui l'énorme faille Heartbleed est arrivée Archives Secunews SECUNEWS

Robin Seggelmann, l'homme par qui l'énorme faille Heartbleed est arrivée

Robin Seggelmann se confie et écarte toute théorie du complot... La faille a fait paniquer tous les experts Web, et l'étendue de ses conséquences ne sera sans doute pas connue avant un moment. Ce Jeudi, Robin Seggelmann, le programmeur allemand responsable du bug Heartbleed, s'est confié au Sydney Morning Herald. [quote]Et s'il affirme avoir fait une erreur triviale et malheureuse, il jure qu'elle était involontaire.[/quote] Seggelmann fait partie des quatre programmeurs européens de la fondation qui gère la technologie open source OpenSSL. Il explique avoir corrigé des bugs et ajouté de nouvelles fonctions, en 2011, dans l'une d'entre elles, baptisée "heartbeat" (battement de coeur), il a oublié de valider une variable. Conséquence, avec les bons paramètres, il était possible de faire cracher des informations à un serveur, notamment des mots de passe en clair, et pire, des clés de décryptage ouvrant les portes protégées du site. [quote]Normalement, dans les processus de codage open source, il y a toujours une personne qui relit un nouveau code écrit par un contributeur, manque de bol, cette erreur de programmation n’a pas non plus été remarquée par l’examinateur en question, un certain Dr Stephen Henson, également spécialiste en sécurité informatique d’origine britannique. L’erreur de codage est donc restée, pour être implémentée ensuite sur la plupart des serveurs web. [/quote] C’est un bel exemple de la fameuse loi de Murphy [quote]Quand un truc peut mal tourner, il va forcément mal tourner.[/quote] La NSA hors de cause A l'annonce de la découverte de la faille, lundi, certains yeux se sont tournés vers la NSA. [quote]Seggelmann jure que l'agence américaine n'a jamais été impliquée dans la conception ou la maintenance d'OpenSSL. Il n'écarte cependant pas qu'elle ait pu découvrir et exploiter la faille au cours des deux dernières années.[/quote] Au final, il semble donc qu'il s'agisse bien d'une erreur humaine! Certains estiment que la situation illustre les limites de la gestion d'un protocole open source utilisé par deux sites Web sur trois, qui ne dispose que d'un budget annuel d'un million de dollars. D'autres rappellent que la technologie de cryptage RSA, pourtant privée, a été affaiblie par du lobbying de... la NSA. Voir aussi: Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet

11 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom lance un défi aux pirates, 10.000 Euros à qui piratera Mega Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom lance un défi aux pirates, 10.000 Euros à qui piratera Mega

Vendredi, le créateur de la plateforme de téléchargement MEGA a lancé un défi aux hackers du monde entier, il offrira une récompense de 10.000 euros à qui parviendra à percer le système de sécurité de sa plateforme de téléchargement. Une réponse pour clore la polémique. Une nouvelle provocation de celui qui a, une nouvelle fois, samedi, soutenu n'avoir rien d'un pirate de l'informatique, mais aussi une bonne manière de faire du buzz, de clouer le bec aux critiques concernant la sécurité de MEGA et de l'améliorer. En effet, quelques heures seulement après son lancement, des défaillances concernant le système de sécurité de MEGA avaient été pointés par les internautes, obligeant Kim Dotcom à s'excuser. Citation: "Nous avons au final assez peu de paramètres pour une génération aléatoire sérieuse des clés privées RSA, on en déduit que la séquence de prédiction de génération de ces clés est cassable", avait mis en garde le blogueur spécialisé Bluetouff, décrivant "un mécanisme cryptographique d’ailleurs assez effrayant" et soulignant "de multiples grossières erreurs (qui) peuvent avoir un impact important sur la sécurité globale des utilisateurs de Mega". Les objectifs fixés par Kim DOtcom: - Accéder aux codes d'un de nos serveurs - Accéder à la clé d'un client de la plateforme - Trouver un moyen de briser le système de cryptage, permettant ainsi de manipuler les clés des utilisateurs de la plateforme - Trouver un moyen d'outrepasser le contrôle d'accès de la plateforme, permettant d'écraser ou de détruire les clés et les données de l'utilisateur - Trouver un moyen de pirater un compte via une boîte mail piratée Clic pourvoir le règlement en entier (anglais). Relayée par Anonymous, l'annonce a envahi les réseaux sociaux, retweetée par les internautes du monde entier. Elle a aussi soulevé le scepticisme de plusieurs observateurs: Citation: "Difficile de dire qu’il prend un risque fou en mettant en jeu cette somme, n’aurait-il pas promis un montant beaucoup plus important s’il était si convaincu de la sûreté de Mega ?".

03 Feb 2013 LIRE L'ACTU
La PS3 définitivement piratée Archives Secunews SECUNEWS

La PS3 définitivement piratée

Entre Sony et les " hackers " qui cherchent à ouvrir la PS3, le jeu du chat et de la souris dure depuis un moment. On sort un firmware pirate d'un côté, on patche de l'autre, au final aujourd'hui, pour faire tourner des copies illégales d'un jeu sur PS3, on doit tout faire pour éviter de voir la console être upgradée à un firmware supérieur au 3.55 et se passer de l'accès au PSN. Ca, c'était avant la diffusion d'une clef de cryptage qui va poser un sérieux problème à Sony. Un groupe de hackers est parvenu à casser les clefs de cryptage qui permettent de "lire" les firmwares de PS3 et donc de les modifier rapidement et sans difficultés sur un PC à partir du fameux 3.55 puis de réinstaller le tout sur une PS3 qui pourra alors non seulement faire tourner les copies pirates mais également se connecter au PSN. Même si Sony change la passphrase qui permet de s'authentifier sur le PSN, la clef LV0 permettra de la décoder et donc de se connecter ni vu ni connu. C'est donc l'arrivée des customs firmware supérieurs au 4.00 qui s'annonce. Si ce hack est réputé impossible à patcher, c'est parce que Sony ne peut pas changer ces fameuses clefs LV0 qui doivent être communes à toutes les consoles, faute de quoi une "vieille" PS3 ne pourrait plus être mise à jour, ce qui place le constructeur dans une impasse, en tout cas pour l'heure. L'aspect le plus étonnant dans cette histoire, c'est que les groupes de hackers "The Three Muskateers" (les Trois Mousquetaires) ayant craqué ce système l'ont fait depuis un bon moment et ne comptaient absolument pas rendre la chose publique. Mais à trop partager sa découverte avec le reste de la scène des hackers, elle a fini par tomber entre les mains d'un groupe chinois qui s’apprêtait à vendre les clefs sur le Net. N'ayant pas apprécié la marchandisation de sa trouvaille, The Three Muskateers a choisi de leur couper l'herbe sous le pied et tout a été rendu public. Du vrai Dallas.

05 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Un virus infecte des drones de l'armée américaine Archives Secunews SECUNEWS

Un virus infecte des drones de l'armée américaine

Selon le magazine Wired, les postes de commande à distance de drones américains effectuant des missions en Afghanistan ou dans d'autres zones de conflits ont été infectés par un virus. [quote]"Un virus informatique a infecté les cockpits des drones américains "Predator" et "Reaper", enregistrant toutes les commandes des pilotes quand ils effectuent à distance des missions", écrit le magazine, citant trois sources anonymes.[/quote] Il n'y a eu officiellement aucune diffusion d'informations confidentielles à l'extérieur de la base de Creech, dans le Nevada, le virus n'aurait pas non plus empêché les pilotes d'effectuer leurs missions, précise le magazine, mais les militaires américains n'arriveraient toujours pas à se débarrasser de ce virus, détecté il y a deux semaines. [quote]Nous l'éliminons, mais il revient à chaque fois, nous pensons qu'il n'est pas très dangereux, mais en fait nous n'en savons rien", a résumé un des interlocuteurs anonymes de Wired.[/quote] Les autorités américaines cherchent également à savoir comment le virus a pu s'introduire dans un parc informatique a priori très sécurisé. Les spécialistes militaires ne savent pas si le virus à été introduit volontairement ou accidentellement. Ils soupçonnent que des disques durs externes, que les pilotes utilisent pour transférer des informations d'un poste à un autre, soient à l'origine de l'infection. Les drones sont devenus une des principales armes utilisées par les États-Unis ces dernières années. Le Washington Post rappelle que depuis l'investiture de Barack Obama, les États-Unis ont utilisé une trentaine de drones pour mener plus de 230 missions uniquement sur le sol du Pakistan, tuant prés de 2.000 personnes. En 2009, l'armée de l'air y consacrait 36% de son budget. Les défauts de sécurisation des drones, notamment l'absence de cryptage, sont un de ses points faibles.

09 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Le protocole Skype à été décrypté ? Archives Secunews SECUNEWS

Le protocole Skype à été décrypté ?

Un chercheur russe, Efim Bushmanov, affirme, jeudi 2 juin 2011, qu'il a décrypté le protocole Skype. Ce protocole, utilisé par le réseau de téléphonie par Internet ( VOIP ) le plus populaire, est propriétaire et n'a donc pas été publié par Skype, entreprise fondée en 2003. Citation:"Vous avez l'occasion unique de regarder le protocole interne de Skype, ainsi que son systéme d'encryptage", précise M. Bushmanov. Citation:Mais, selon le site spécialisé Naked Security, de l'éditeur de solutions antivirus Sophos, le hacker russe "n'a pas encore créé un logiciel alternatif, compatible avec Skype". M. Bushmanov affirme toutefois avoir pour but de "rendre Skype open source". Cette annonce intervient deux semaine aprés que le géant américain Microsoft a conclu un accord avec Skype, pour son rachat au prix de 8,5 milliards de dollars (5,9 milliards d'euros). Citation:Face à la possible arrivée d'un clone open source de Skype, "il reste à savoir comment va répondre la firme de Redmond", prévient Naked Security. Le blog spécialisé rappelle notamment l'affaire du pirate GeoHot , poursuivi par Sony, aprés qu'il eut contourné les verrous numériques de la console Playstation 3. Clic pour accéder au blog (anglais)

03 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment Archives Secunews SECUNEWS

Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment

Aprés quasiment un mois de fermeture suite au piratage de ses serveurs, Sony a annoncé samedi soir le rétablissement d'une partie de ses services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment. Dans une allocution vidéo, Kazua Hirai, le N?2 de Sony a renouvelé ses excuses aux clients et détaillé le programme de reprise progressif. Un firmware à télécharger Depuis dimanche, les usagers PSN et Qriocity peuvent se connecter à leur compte depuis leur PlayStation 3, mais il leur faudra préalablement télécharger la mise à jour 3.61 du firmware pour ensuite modifier leur mot de passe à partir de la PS3 sur laquelle le compte utilisateur a été activé à l'origine ou à partir d'une adresse de courriel authentifiée. Clic ici pour savoir comment modifier votre mot de passe de votre compte playstation network Une fois cette étape achevée, les abonnés auront accés aux jeux en ligne sur PS3 et PSP, aux fonctions de chat, aux trophées, aux listes d'amis, au PlayStation Home et pour les abonnés de Qriocity au service de musique illimitée. Le Playstation Store ainsi que le service de vente sur Qriocity seront rétablis ultérieurement. Le Sony Online Entertainment a également été partiellement restauré en commençant par la quasi-totalité du catalogue de jeux en ligne ainsi que les forums et les sites web dédiés. Kazuo Hirai a par ailleurs répété les mesures de sécurité qui ont été prises: - Nouvelles technologies de protection des serveurs - Un cryptage renforcé - Ajout de plusieurs pare-feu et d'un systéme d'alerte. Les compensations offertes aux clients ainsi que les polices d'assurance et services de protection contre l'usurpation d'identité disponibles seront détaillés pays par pays. Le piratage mené depuis des serveurs Amazon ? Citation:"J'aimerais pouvoir vous dire qu'il existe des technologies pour complétement protéger n'importe quelle compagnie contre les cyber attaques, mais malheureusement, le cyber crime et l'usurpation d'identité vont pour le moment encore continuer à affecter les réseaux, les entreprises, les administrations et les consommateurs à travers le monde", a-t-il prudemment ajouté. Selon les derniéres informations obtenues par Bloomberg, le piratage des services en ligne de Sony aurait été mené depuis le service cloud Amazon EC2. Le ou les pirates auraient tout simplement ouvert un compte sous une fausse identité puis lancé leur attaque. Ni Amazon ni Sony n'ont commenté l'information, Kazuo Hirai a indiqué que l'enquête sur les circonstances de cette attaque se poursuivait. MAJ Le gouvernement japonais bloque le retour du service Alors que les joueurs américains et européens renouent avec les joies du jeu en ligne sur PS3, leurs copains japonais sont eux toujours dans les choux. Le Ministére Japonais de l'Economie, des Finances et de l'Industrie interdit la remise en ligne du service tant que Sony ne lui aura pas communiqué l'ensemble des nouvelles mesures prises pour garantir la sécurité des utilisateurs. Si le ministére admet que Sony en a dévoilé une partie lors de sa conférence d'urgence le 1er mai, il précise toutefois que la firme a refusé d'en fournir tous les détails. (sourcejeuxvideo.com)

16 May 2011 LIRE L'ACTU
Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K Archives Secunews SECUNEWS

Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K

Lorsque les technologies de pointe ne fonctionnent plus, il reste toujours les anciennes Face au blocage quasi complet du Web en Egypte, en place depuis jeudi 27 janvier 2011 au soir, le fournisseur d'accés à Internet français FDN a mis en place une connexion de secours à bas débit à destination des Egyptiens qui disposent d'un modem 28K ou 56K. Citation:"Parce qu'il s'agit bien d'une attaque flagrante d'un Etat contre Internet, FDN a décidé d'ouvrir une petite fenêtre sur le réseau en mettant à disposition de qui le souhaite un compte d'accés RTC [réseau téléphonique commuté]", explique le FAI, connu pour ses engagements en faveur de la neutralité d'Internet ou la liberté d'expression. Les internautes égyptiens peuvent utiliser la ligne +33 1 72 89 01 50 et se connecter avec l'identifiant et le mot de passe "toto" pour accéder à une connexion de secours à bas débit . Si la quasi-totalité des lignes à haut débit sont coupées en Egypte, le réseau de téléphonie fixe est majoritairement opérationnel, et les connexions bas débit, dites "28K" ou "56K" n'ont pas besoin d'accéder à d'autres réseaux pour fonctionner. Outre les modems, les activistes du groupe Werebuild, qui centralisent les ressources à disposition des Egyptiens, notent que les réseaux radio "classiques", utilisés par les radio-amateurs, sont également opérationnels. Les rares Egyptiens qui disposent encore d'un accés à Internet, à bas débit ou via Noor, l'unique FAI encore opérationnel, semblent en tout cas faire preuve d'une grande crainte que leur connexion soit surveillée, d'aprés les chiffres du projet Tor , le nombre de connexions via ce systéme trés sophistiqué de cryptage ont été multipliées par deux vendredi.

29 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin Archives Secunews SECUNEWS

Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin

A l'approche de la Saint Valentin, l’élu(e) de votre coeur est dans toutes vos pensées… et les pirates sont là pour chercher à profiter de la situation. En ce moment, les cybercriminels sèment leurs leurres pour infecter les amoureux. Fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, doux messages sur Facebook et Twitter qui dirigent les internautes sur des sites web malveillants, etc.. Redoublez de prudence pour que vous ne passiez pas le 14 février à désinfecter votre PC… mais à dîner aux chandelles avec votre dulciné(e). Suivez les conseils de secunews.org pour éviter de vous faire infecter le 14 février. Depuis quelques années, la Saint Valentin , Noël , Halloween et tous les autres événements qui jalonnent le calendrier ne manquent pas d’être exploités par les pirates pour infecter les internautes. Cette année encore, nous devons nous attendre à ce que la Saint Valentin soit utilisée par les pirates, emails avec des liens pour télécharger de fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, idées de cadeaux pour les amoureux détournées, messages frauduleux sur Facebook et Twitter en rapport avec l’amour, etc. L' ingénierie sociale est une des techniques préférées des cybercriminels. Elle consiste à manipuler les gens pour leur faire baisser la garde et obtenir d’eux des informations confidentielles ou compromettre leur ordinateur. Le cybercrime va souvent de pair avec l’ingénierie sociale. En exploitant la faille humaine, les pirates parviennent par exemple à convaincre les internautes de leur fournir des données personnelles ou d’installer un logiciel malveillant capable de capturer ces informations et leur envoyer. L’essor des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Google+, etc.. est une aubaine pour les pirates, avec des millions d’utilisateurs à portée de clic qu’ils peuvent essayer d’infecter. Les réseaux sociaux sont désormais un des moyens qu’ils privilégient pour propager leurs codes malveillants. L'année dernière, une nouvelle attaque informatique s’est propagée sur les murs de Facebook. Un message d’apparence anodine invite les internautes à installer sur Facebook un thème de la Saint Valentin. En cliquant sur ce message du mur, les utilisateurs sont redirigés vers une page web sur laquelle ils sont invités à installer le thème. Ce faisant, ils installent en réalité un logiciel malveillant ( malware ) qui, une fois exécuté, affiche des publicités pour d’autres sites web, ce code malveillant télécharge également une extension du navigateur pour surveiller les sites visités par les utilisateurs infectés et les rediriger vers des pages d’enquête afin d’obtenir des informations personnelles (numéro de téléphone, etc...). Quelques semaines plus tôt, le laboratoire PandaLabs rapportait la présence de profils Twitter fictifs faisant la promotion de faux sites de rencontre: À l’occasion d’événements tels que la Saint Valentin, on observe une forte hausse des messages malveillants postés sur Twitter et facebook pour dérober des données confidentielles et vider les comptes bancaires des internautes peu méfiants. Nous vous présentons ci-dessous quelques codes malveillants exploitant le thème de la Saint Valentin pour infecter les internautes, qui ont été détecté au cours de ces dernières années: Waledac.C: [quote]Ce ver se propage par email en se faisant passer pour une carte de voeux, le corps de l’email comporte un lien permettant de télécharger la prétendue carte. En cliquant sur le lien pour télécharger la dite carte, l’utilisateur installe involontairement le ver Waledac.C sur son ordinateur. Une fois l’ordinateur infecté, le ver se sert de l’adresse email de sa victime pour envoyer du spam .[/quote] I Love.exe you: [quote]Ce cheval de Troie ( Trojan ) est particulièrement pernicieux car il permet aux pirates d’accéder à l’ordinateur de leurs victimes ainsi qu’à toutes leurs informations personnelles. Grâce à ce Trojan, les cybercriminels peuvent accéder aux ordinateurs infectés à distance, dérober des mots de passe et manipuler des fichiers à l’insu des victimes.[/quote] Nuwar.OL: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques dont l’objet laisse présager des messages d’amour: "I love You So Much" (Je t’aime tellement) "Inside My Heart" (Tu es dans mon coeur) "You in My Dreams" (Je rêve de toi). Le corps de l’email comporte un lien vers une page Web qui télécharge silencieusement le logiciel malveillant sur l'ordinateur. Cette page est très simple, elle ressemble à une carte de voeux romantique, avec un grand coeur rose, une fois l’ordinateur infecté, le ver envoie des emails en masse, surchargeant les réseaux et ralentissant les ordinateurs.[quote] Valentin.E: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques sur le thème de l’amour. Ces emails ont pour objet: "Searching for true Love" (À la recherche du véritable amour) "True Love" (Le véritable amour) Ils incluent une pièce jointe infectée portant le nom de "friends4u". Lorsqu’un destinataire du message ouvre ce fichier, une copie du ver est téléchargée sur son ordinateur, le ver envoie ensuite des emails avec des copies de lui-même depuis l'ordinateur infecté afin de se propager et d'atteindre toujours plus d'utilisateurs.[/quote] Ver Storm: [quote]Ce ver se propage en utilisant des leurres variés, dont la Saint Valentin, lorsqu’un internaute clique sur le lien de l’email prétendument inoffensif envoyé par les pirates, une page web d’apparence anodine s’affiche tandis que le ver se télécharge en arrière plan.[/quote] Voici quelques conseils pour vous prémunir contre les virus informatiques: [info_warning]- N’ouvrez pas les emails et les messages reçus sur les réseaux sociaux si vous n’êtes pas sûr de l’identité de l’expéditeur. - Ne cliquez pas sur les liens inclus dans les emails, même lorsqu’ils semblent provenir d’une source fiable. - Il est préférable d’entrer manuellement l’adresse du site dans votre navigateur, notamment les liens des messages reçus par email, Facebook, Twitter et les autres réseaux sociaux ou les logiciels de messagerie instantanée. - Lorsque vous cliquez sur un lien, examinez attentivement la page web sur laquelle vous parvenez, si vous ne la reconnaissez pas ou si elle vous semble étrange, fermez votre navigateur. - N’ouvrez pas les pièces jointes d’emails provenant de sources inconnues. - Ces jours-ci, soyez plus particulièrement vigilant face à tout fichier prétendant être une carte de Saint Valentin, une vidéo romantique, etc.. - Si un site web vous semble légitime mais que l’on vous demande de télécharger quelque chose, n’acceptez pas. - Si vous avez téléchargé et installé un fichier exécutable et que votre ordinateur commence à afficher des messages inhabituels, vous avez probablement été infecté par un virus. - Lorsque vous effectuez des achats sur Internet, il est plus sûr d’entrer manuellement l’adresse de la boutique dans votre navigateur plutôt que de cliquer sur un lien qui vous a été envoyé. - N’achetez que sur des sites web renommés avec une connexion sécurisée et un cryptage des informations. - N’utilisez pas d’ordinateur public, partagé ou accédant à Internet via une connexion Wifi non sécurisée pour effectuer des paiements ou des opérations nécessitant de fournir des données personnelles, des mots de passe… - Installez sur votre ordinateur une solution de sécurité efficace, capable de détecter les menaces connues et inconnues. Un internaute invertis en vaut dix.[/info_warning] Voir aussi: Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication Archives Secunews SECUNEWS

Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

1870: Bell téléphone met en place une structure ayant pour but de tester la sécurité de ses lignes "téléphoniques". Premiéres écoutes. 1899: Creation de la ST, ancetre de la Direction de la Surveillance du Territoire. 1923: 1er ordinateur nommé " Enigma ". Machine Suisse dédiée au chiffrement.j_1937 : En Mars, le gouvernement de Leon Blum met en place les premieres commisaires de la surveillance du territoire. 1943 : Création du petit frére d'Echelon. Un pacte secret va lier les Etats-Unis à la Grande-Bretagne dans un réseau de renseignement dénommé "Ukusa", par référence aux initiales des deux pays. Deux agences, la National Security Agency (NSA), à Fort George Meade (Etats-Unis) et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham (Grande-Bretagne), sont invitées à préserver les intérêts des deux pays dans le monde en interceptant les transmissions à l'étranger. 1947: Le 1er bug informatique touche le MIT, le Massachussets Institute Technologie. Le coupbale ? Un papillon de nuit, ou un moustique, qui s'est introduit dans les contacts d'un relais. Le Bug informatique vient de naitre. 1952: 1er étape du systéme Echelon avec entre autre la création de la National Security Agency le 4 novembre. le président Truman abandonne l'Armed Forces Security Agency (l'avant NSA). Création de la Communications Intelligence Activities. 1957: Reconnaissance de l'existence de la National Security Agency. 1961: Des hackers piratent les cartes d'un jeu de football. 1968: 2001 Odysée de l'espace (Kubrick) On remarque des ordinateurs IBM dans un vaisseau spatial dès le début du film. 2001. "Incrementing each letter of "HAL" gives you "IBM". Arthur C. Clarke (co-screenwriter) claimed this was unintentional, and if he had noticed it before it was too late, he would have changed it." 1969: Naissance de L'arpanet, l'ancétre de l'Internet. 1969: 2001 l'odysée de l'espace. L'ordinateur fou de Kubrick se nomme HAL. H=i ;A=B ; L = M. Le réalisateur affirme n'avoir jamais voulu faire un clin d'oeil à la main mise, de l'époque, d'IBM. 1970: Le piratage téléphonique est inventé par John Draper. Avec un sifflet découvert dans un paquet de cereale il reproduira le son (2600 Hz) qui lui permet de commuter son téléphone au reseau de maniere transparente. 1972: Invention de l'arobase par Ray Tomlinson dans un courrier Email. "Il fallait que ce soit un caractere qui n'apparaisse pas dans l'orthographe des noms". Premier email envoyé via Arpanet. 1971: John Draper utilise whistle(blue box) pour accèder à "Ma Bell" 1972: Il est aussi tôt arrêté pour fraude téléphonique. 1972: La France, au travers d'une Bourse des échanges entre services spéciaux occidentaux, dénommée « Totem », est associée aux interceptions de la NSA, notamment pour la mise au point de logiciels d'analyse des informations recueillies et pour la communication d'une série de renseignements sur le dispositif militaire en Europe de l'Est. 1973: Première loi contre les pirates informatiques. La Suéde ouvre la bal. 1974: Roland Moreno invente la carte à puce. 1975: L'ennemi numero 1 des hackers lance son entreprise. Bill Gates créé Microsoft. 1976: premier routers deployé par BBN 1976: Une jeune équipe de bidouilleur invente le phreaking moderne avec de petits boites nommées Box. Dans cette équipe, Steve Wozniak qui lancera en 1984 Macintosh avec Steeve Jobs. 1978: Création de la loi informatique et liberté en France (CNIL - 6 Janvier 1978) 1979: Naissance de Usenet 1981: IBM lance son premier PC. Kubrick dans son film 2001 l'odyssée de l'espace rend hommage a sa facon à IBM en nommant son ordinateur en mal de reconnaissance HAL. H=i - A=B - L=M 1981: Kevin Mitnick s'introduit dans les enregistrements de l'école de Los Angeles. 1982: Mitnick pénètre l'ordinateur du commandement de la défense aérienne américaine. 1982: Kevin Mitnick crack les système téléphoniques Pacific et TRW, puis efface toute les données. 1983: Mitnick est arrêté pour accès illégal au ARPAnet & Pentagone 1983: Premiers tests d'utilisation des télécartes à Lyon et à Blois. 1983: TCP/IP mis en place 1983: Le premier film parlant de Kevin Mitnick. " Wargames " de John Badham. 1984: DNS mis en place, Domaine Name Server. 1984: Petite visite dans les ordinateurs de la Compagnie Internationale de Service informatique (CISI) filiale à plus de 90% du CEA, le Commissariat à l'énergie atomique. 1984: Les fichiers de CEDOCAR ont eu chaud. Le Centre de documentation informatique de la Délégation générale de l'armement sont visités par un hacker inconnu. Ce centre regroupe les caractéristiques techniques des armes utilisées sur la planéte. 1984: Kevin Poulsen (security focus) est arrêté pour intrusion chez ARPAnet 1985: Mise en circulation des premières cartes à puce "pyjama" . 1986: Le 1er virus, son nom "The Brain". Créé par deux frères pakistanais de l'université de Labore. (Voir notre chronologie virus sur zataz.com/virus/) 1986: On parle du " CCC " (Le Chaos Computer Club de Hambourg). Ce groupe, de quelques informaticiens, fera parler de lui en hackant, entre autre, la NASA. Le responsable du CCC, Steffen Wernery sera emprisonné 2 mois après que la Brigade Financière lui ait collé la main dessus suite au piratage de Philips. 1986: Des hackers s'introduisent dans les système UNIX de Stanford 1987: Des hackers obtiennent les codes secrets de "Sprint" 1987: Un hacker accède aux ordinateurs de AT&T et dérobe 1 million de dollars. 1987: Un autre pénètre MILNET (Réseau militaire américain, à l'origine d' Arpanet ) 1987: Le Chaos Computer Club (CCC) s'introduit dans le réseau "SPAN" de la NASA. 1988: Le système Échelon est en place. Il serait capable d'intercepter, puis d'analyser, les messages circulant sur la planète à travers une centaine de langues différentes. 1988: Robert Morris, américain de 24 ans, bloque 10 % des ordinateurs connectes au réseau. Son virus va lui couter 3 ans de prison, son acte donnera naissance au CERT . 5 Janvier 1988: Création de la loi Godfrain (Loi informatique punissant les intrusion dans des systèmes informatisés). 1988: Kevin Mitnick pirate le réseau MCI DEC et vole les codes sources de VMS et XSafe 1989: Fin de l' Arpanet 1989: Les "hackers rouges" sont arrêtés. Ils sont coupables, entre autres du piratage de Philips en 1986, ils seront retrouvés grâce à une erreur de 75 cents dans les comptes d'un labaoratoire US. Le laboratoire de Berkley va mettre en place une souricière avec la CIA , la nsa et la FBi pour retrouver les voleurs qui viennent ponctionner les comptes. Ces voleurs sont les pirates recherchés par les allemands, ils déclarons avoir agit pour le KGB contre de l'argent. 1989: En plein mois de juillet, le CEA de nouveau visité. Un pirate du nord de la France remettra ça en janvier via le réseau transpac. 1989: Un hacker détourne la position d'un satellite. 1989: Le vers WANK attaque les système SPAN VAX/VMS 1989: Première arrestation importante pour la police française. Partick V., 22 ans, est arrêté pour avoir visité la Direction des Télécoms Réseau National, filiale de France télécom, ainsi que quelques autres gros systèmes informatique français. (EDF, Aerospatial, etc...) 1989: "La grande rafle". La Direction de la Surveillance du Territoire arrête une cinquantaine de hackers français. Il recherche un "espion" qui visiterait les systèmes informatiques d'importantes entreprises françaises comme Thomson. Des informations ont fuit à l'époque de l'autre côté du mur de Berlin. 1990: Lamprecht écrit "ToneLoc" (un composeur d’attaque fonctionnant sur MS-DOS). 1990: Un hacker pirate la NASA 1990: Des hackers s'introduisent dans une banque 1991: Un hacker pénètre la NASA, NIH, BBN 1991: Des hackers hollandais de Eindhoven s'introduisent dans des ordinateurs de l'armée US 1991: Kevin Poulsen est arrêté pour intrusion chez "Pacific Bell phones " 1991: Justin Petersen est arrêté pour intrusion chez TRW, et vol de cartes de crédit. 1991: Il est ensuite relâché de prison en échange d'une aide donnée au FBI pour pister et arrêter des crackers . 1992: W.W.W. 1992: Le fabricant informatique Dallas découvre un sniffer sur son réseau. 1992: Des hackers deviennent administrateurs de l'université d'Eindhoven 1992: Lamprecht dérobent des circuits imprimés. 1992: Mitnick s'introduit dans le département moteur véhicule de Californie 1992: un hacker est arrêté pour intrusion chez NASA, NIH, BBN, etc.. 1993: Création de l' Internic 1993: Un scientifique dans l'alimentaire s'octroie des accès sur les ordinateurs de General Mills 1993: Justin Petersen est arrêté pour vol d'équipement informatique. 1993: Randal Schwartz utilise un Crack chez intel pour cracker des mots de passes. 1994: Utilisation des cartes bancaires à puce dans les cabines téléphoniques en France. 1994: 1er Cyber braquage. Un jeune russe, Vladimir Levin, détourne 380.000 dollars de la city bank de New York, Jugé en 1998 par la cour fédérale de New York, il purge 3 ans de prison. 1994: La traque à l'encontre de Kevin Mitnick commence. 1994: Création du S.E.F.T.I., le Service d'Enquête des Fraudes Technologiques et Informatiques, sous l'égide du préfet Phillipe Massoni, le 11 février 94. 1994: Un hacker installe un sniffer réseau et vole 100 000 noms et mots de passes. 1994: Un étudiant Français casse le système d'encryption 40-bit RC4 1994: Des hackers piratent le Pentagone, modifie et efface des données. 1994: la base de carte de crédit Netcom est accessible en ligne à n'importe quel utilisateur web lambda. 1994: un hacker pirate le système de conférence du FBI 1994: La marine US se fait piraté: découverte d'un sniffer. 1995: Internet vu par les JT en 1995 On navigue entre "l'émerveillement pour cette technologie qui contient tout le Minitel' et la "crainte du réseau de tous les dangers où n'importe qui peut publier n'importe quoi". 1995: Chris Lamprecht est incarcéré et bannis d'internet. Il devient ainsi la première personne au monde à être interdite d'internet. 1995: Arrestation de Kevin Mitnick . 1995: Sortie de l'outil de sécurité SATAN sur internet. (un outil qui identifie plusieurs problèmes de sécurité au niveau du réseau, il signale les problèmes sans les exploiter.) 1995: Des hackers utilise des ordinateurs de Vanderbilt pour attaquer le site de la Air Force 1995: Julio Ardita d'Argentine cracke des ordinateurs de l'armée US, Harvard, NASA... 1995: Un hacker de Calgary utilise sendmail pour perpétrer des attaques sur des sites gouvernementaux 1995: Plusieurs hacker craque le système SSL de Netscape 40-bit 1995: Golle Cushing est arrêté pour vente d'information sur le téléphone et de numéros de cartes de crédits. 1995: des hackers découvre une vulnérabilité dans Netscape : SSL craqué. 1995: Dépassement de tampon ( buffer overflow ) dans Netscape 1995: Le site de la NASA piraté 1996: 8.000 virus sont répertories en 6 catégories. 1996: Français Fillon, ministre des télécommunication et de la poste propose une charte internationale pour internet. L'un des paragraphes souhaite renforcer la coopération policière et judiciaire afin de lutter contre la cyber criminalité. 1996: Le chaos computer club intercepte des transmissions en clair provenant de banque. 1996: La maison blanche subit un dos par des mail forgés 1996: le plus gros f.a.i suédois Telia voit sa page d'accueil piratée. 1996: Le système de messagerie vocale de la police de new-york est piratée. 1996: Deux hackers sont impliqués dans l'intrusion des ordinateurs chez lockheed (armement américain) 1996: Un ado de 14 ans arrêté pour usage frauduleux de numéros de cartes de crédit. 1996: Premier virus excel : Laroux 1996: Un militaire compromet un système informatique 1996: Des hackers américain s'introduise dans les ordinateurs du parlement et de la commission européenne. 1996: Page web du département de la justice US est hackée. 1996: C'est au tour de la page web de la Nation de l'Islam 1996: Ensuite la page web du parti politique conservateur britannique 1996: les fichiers stockés dans des ordinateurs en Floride et contenant les noms de 4.000 patients du sida sont dérobés 1996: La page web de la CIA est piratée par des hackers suédois. 1996: Lancement du virus Wazzu 1996: Des hackers s'introduise dans la banque Czech et vole 2 millions de dollars 1996: Fort Bragg pirate l'us army et donne des mots de passe à la chine. 1996: Des hackers attaque un site anti militaire et efface tous les fichiers www.insigniausa.com) 1996: Le site du NY Times est victime d'un dos par SYN-flood 1996: L'hébergeur Nethosting et 1.500 pages client sont piratées. 1996: le site de la NASA est encore piraté 1996: 6 Danois accusés d'attaques sur des ordinateurs du pentagone. 1996: le site de la NASA encore piraté. 1997: Les codes sources des jeux Doom, Quake, Golgotha sont détournés et téléchargés. 1997: Un hacker est condamné à la prison pour avoir reprogrammer un ordinateur TACO Bell 1997: le site de la NASA est encore piraté à deux reprises(cela devait être un challenge) 1997: Un hacker provoque l'arrêt d'AOL 1997: Carlos Salgado dérobe 100,000 numéros de cartes de crédit en utilisant un sniffer. 1997: Des hackers casse le RSA's 56-bit DES 1997: Des hackers provoque un deni de servie sur les serveurs web NT IIS 1997: Un danois trouve une vulnérabilité dans NETSCAPE et demande une rançon en échange de la non divulgation. 1997: Utilisation de trojan ( Cheval de troie ) pour les détournements de modem. 1997: Piratage de Altavista 1997: puis ensuite piratae du site coca-cola 1997: Le serveur NT de l'école de criminologie est piraté. 1997: un hacker pénètre dans le système téléphonique japoanais NTT 1997: L'encryption RSA's RC5 56-bit encryption est craqué par Bovine effort 1997: début Juin débute l'Eligible Receiver, ensemble de scenarii mettant en scène des cyber attaques à l'encontre d'infrastructure du gouvenrement US. 60 fonctionnaires de la NSA vont mettre un souk, pendant 15 jours, dans 63 % des ordinateurs attaqués. 1997: Le 1er G8 consacrés à la lutte contre la criminalité transnational organisée et à la cybercriminalité. 1997: 24 décembre, mise en orbite de Earlybird-I. Ce satellite pour (1800 FF à 4800 FF) de prendre en photo la terre entière, Un service que le public peut dorénavant se payer. 1997: L'annuaire Yahoo.com piraté par un groupe demandant la liberation de Kevin Mitnick 1998: Une nouvelle race de virus vient d'apparaitre. On le nomme Trojan/Troyen. Back Orifice vient d'apparaitre. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998: Le MOD contre le DOD. Les Masters Of Downloading, groupe d'une quinzaine de pirates russes, anglais et américains pénètrent le système informatique du pentagone et subtilise le logiciel contrôlant le systeme de positionnement global par satellite (GPS). 1998: La Maison Blanche met en place le NIPC, la National Infrastructure Protection Center. Le FBI prend cette structure en main. Son rôle prévenir les attaques pirates et les combattres. 1998: Les ministres de la Justice et de l'intérieur de l'Union européenne se réunissent à Birmingham en février pour améliorer la coopération policière et judiciaire, les lois sur la cryptographie mis en avant. 1998: Bill Clinton signe deux Presidential Decision Directive (PDD 62 et PDD 63) qui renforce la lutte contre les menaces non conventionnelles (Terrorisme - les armes de destruction massive et les cyber-terrorisme) 1998: Le premier meeting de hackers connu, il sera nommé "Galactic Hacker Party". 1999: Le gouvernement français modifie la législation visant la cryptographie. Le 19 janvier, le cryptage passe de 40 à 128 bits. 1999: En mai fait ce qu'il te plait. Le site de la Maison Blanche et le site du Sénat américain sont piratés par un groupe nommé Gh. Ils seront arrêtés en février 2000. 1999: Naissance et avènement du peer to peer. 2000: Croissance exponentielle du piratage audiovisuel Fin janvier 2000: Libération de Kevin Mitnick 7 fevrier 2000: Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay) 16 avril: Arrestation de Mafia Boy, 15 ans, auteur présumé des attaques de février. Mai 2000: Arrestation de Larsen, hacker français qui diffusera via son Ezine éléctronique des informations "secret défense" de l'armée française. 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2001: Développement en grand nombre des variantes des virus 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2002: Première mutation et croisement spontané de deux virus 2002: Flash, le standard de l'animation sur internet, est victime d'une grosse vulnérabilité. 2002: L'air Force développe un ids "miracle" ultra puissant 2003: La sécurité des assistants personnels est mis à mal. 2003: Le SSL est cassé par une école polytechnique. 2003: Série noire pour Windows avec une avalanche de failles RPC 2003: Nombreux sites gouvernementaux piratés via la faille Webdav 2003: L'éditeur de jeux Valve piraté, le code source du célèbre jeux Half Life 2 circule sur Internet 2003/2004: gigabyte qui se fait arréter en belgique. 2004: Année noire pour microsoft avec des failles critiques a n'en plus finir... 2004: L'arrivée du fameux SP2 sous XP qui cree quasiment autant de probleme qu'il n'en résous 2004: L'arrestation de l'auteur de sasser et sa plus que probable condamnation par la justice allemande . 2004: Explosion de la mafia sur le net via les techniques de chantage, phishing et autres escroqueries a grande echelle. 9.7.2008: La plus grande faille de l'histoire dans la sécurité d'Internet corrigée 12.2011 Décès de Paulo Pinto, aka CrashFR 29.4.2012: Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce est décédé

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Intel s'introduit dans la sécurité informatique en rachetant McAfee Archives Secunews SECUNEWS

Intel s'introduit dans la sécurité informatique en rachetant McAfee

"Intel" a créé la surprise, jeudi 19 août 2010 en dévoilant une offre de 7,68 milliards de dollars (6 milliards d'euros) en cash pour s'emparer de l'éditeur de logiciel de sécurité informatique McAfee. Cette opération qui s'inscrit dans un mouvement de fusions-acquisitions, confirme que la sécurité informatique est devenue un enjeu majeur au moment où les craintes relatives à la cybercriminalité prennent de l'ampleur. Victime d'une faille sécuritaire dans ses antivirus au printemps, McAfee (1,9 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2009) a vu son cours de Bourse plonger, l'entreprise est alors devenue une cible et Intel a su en profiter. L'arrivée du premier fabricant mondial de microprocesseurs sur ce marché jusqu'à présent plutôt réservé à des spécialistes, suscite des interrogations. Intel, qui a réalisé, en 2009, un chiffre d'affaires de 35,1 milliards de dollars et un bénéfice de 4,3 milliards de dollars, équipe près de 80 % des ordinateurs vendus dans le monde. Son seul concurrent sur le marché est un autre américain, "AMD". La machine tourne à plein régime, puisque la société californienne a dévoilé, en juillet 2010, des résultats semestriels qu'elle a qualifié d'historiques (chiffre d'affaires en hausse de 34 % (à 10,7 milliards de dollars) et bénéfice net de 2,88 milliards de dollars, en progression de 51 % sur la période. Mais pour Paul Otellini, patron d'Intel, ce n'est pas assez. Citation: "Nous voulons être le cerveau de toutes les machines connectées à Internet", prévenait-il dans un entretien au Monde (daté 19 février 2010). Il ajoutait que la course à la plus puissance n'était plus une fin en soi et que l'objectif, aujourd'hui, était plutôt d'intégrer plus de fonctionnalités, dont le cryptage des données, directement dans le microprocesseur. Relais de croissance L'ambition est donc de trouver des relais de croissance et d'imposer les puces Intel n'ont plus uniquement dans les PC, mais aussi dans les mobiles, les téléviseurs ou tout autre terminal connecté au Web. Citation: En outre, "à chaque fois que nous vendons un microprocesseur, il y a une occasion de vendre de la sécurité informatique", expliquait encore M. Otellini. McAfee permettra à Intel d'ajouter cette "couche logicielle de sécurité" directement sur la puce. Un signe que la sécurité devient un impératif pour l'informatique connectée. En particulier pour les téléphones mobiles, dont la vulnérabilité aux attaques malveillantes est de plus en plus dénoncée, Intel pourrait aussi se diversifier dans les services de sécurité aux entreprises.

12 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Un code cryptée glissée dans le logo du Pantagone Archives Secunews SECUNEWS

Un code cryptée glissée dans le logo du Pantagone

"9ec4c12949a4f31474f299058ce2b22a", cette curieuse série de chiffres et de lettres n'est pas le fruit d'un employé qui se serait endormi sur son clavier d'ordinateur, c'est un message codé inscrit sur le logo du nouveau "cyber-commandement" militaire américain. Intrigué par cette énigme, le magazine Wired a mis ses lecteurs au défi de décrypter le code glissé dans l'insigne du commandement chargé de réagir aux attaques informatiques, qui met par ailleurs en scène un aigle perché sur un blason frappé d'épées croisées, d'une clé et d'un éclair. En 24 heures, la page internet du site de Wired s'est noircie de suggestions d'espions en herbe. Pour la plupart, il s'agirait seulement du cryptage en une série de lettres et chiffres de la phrase définissant la mission du cyber-commandement, via un algorithme baptisé MD5 . D'autres émettaient des pistes plus originales. "C'est le mot de passe d'accès au réseau Wi-Fi à leur quartier-général", proposait "kmadams85." Le cyber-commandement militaire américain est chargé de réagir aux attaques informatiques et de mener des offensives dans le cyberespace, tandis que ses réseaux numériques sont de plus en plus la cible de pirates et d'espions. Ce tout nouveau commandement est dirigé par le général Keith Alexander, également à la tête de la très secrète Agence américaine de sécurité nationale ( NSA ), qui a pour mission de surveiller les réseaux de télécommunication et d'internet. Le bout de code avait bien une signification et représente le plan d'action de ce cyber-commandement, mis en place en juin 2009. Le message voudrait donc dire: [quote]USCYBERCOM planifie, coordonne, intègre, synchronise et conduit des activités pour : diriger des opérations de défense des réseaux du département de la Sécurité et de l’Information, prépare des opérations d’un large spectre dans le cyberespace afin de mener des opérations sur tous les domaines et assurer les actions de liberté américaines et alliées dans le cyberespace et empêcher que nos adversaires en fassent de même ». Respiration.[/quote]

03 Jul 2010 LIRE L'ACTU