Moteur de recherche

Résultats pour : "instagram"

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne

Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.

25 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Instagram veut vérifier l’âge de ses utilisateurs à l’aide d’un selfie Archives Secunews SECUNEWS

Instagram veut vérifier l’âge de ses utilisateurs à l’aide d’un selfie

Le réseau déploie une nouvelle fonctionnalité, le "selfie vidéo" qui doit permettre de vérifier l’âge des utilisateurs et mieux "protéger les mineurs". Depuis 2019, indiquer son âge est une condition obligatoire pour s’enregistrer sur Instagram. En effet, le réseau est normalement réservé aux utilisateurs qui ont au moins 13 ans. Or, il est facile de duper la plateforme. Pour renforcer sa sécurité, la plateforme a donc développé, avec la société "Yoti", le selfie vidéo. Grâce à l’intelligence artificielle, le réseau social serait en mesure d’estimer l’âge d’un utilisateur d’après un selfie vidéo. Selon Yoti, la marge d'erreur de son outil est d'environ 1,5 an pour les 13-19 ans, avec plus d’erreurs pour les femmes et personnes à la peau foncée. Concrètement, le système fonctionne avec une technologie d’estimation faciale de l’âge. Instagram insiste au passage sur le fait que les selfies sont directement supprimés après analyse. Cette fonctionnalité rejoint la présentation de la carte d’identité. Un autre outil de vérification de l’âge. À noter qu’il est possible de sécuriser les profils des enfants mineurs en configurant leur profil. Notamment en bloquant par défaut tous les adultes inconnus de l’utilisateur, en limitant le ciblage publicitaire, ou tout simplement en rendant le profil privé.

08 Nov 2022 LIRE L'ACTU
Piratage de comptes Instagram en masse Archives Secunews SECUNEWS

Piratage de comptes Instagram en masse

En ce moment, des hackers parviennent à prendre le contrôle de comptes Instagram à grande échelle. Grâce aux DM (direct messages), des utilisateurs de la plateforme sont contactés par un prétendu ami ou une prétendue amie. Il s'agit là du compte d'une personne se faisant passer pour quelqu'un d'autre. L'expéditeur de ce message essaie de vous contacter afin d'obtenir votre numéro de téléphone. Une fois que le contact a été établi et que vous avez communiqué votre numéro, l'expéditeur vous envoie un lien via WhatsApp. Ce lien renvoie à l'option permettant de réinitialiser votre mot de passe Instagram. Si vous suivez ces démarches, l'expéditeur pourra prendre le contrôle de votre compte et adresser ensuite une demande similaire à vos followers. Si vous avez été victime d'un tel piratage, contactez Instagram dès que possible et informez également, dans la mesure du possible, vos followers par d'autres moyens.

24 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Voici pourquoi le logo de l’application Messenger a changé de couleur Archives Secunews SECUNEWS

Voici pourquoi le logo de l’application Messenger a changé de couleur

Cette nouvelle couleur est due à un rapprochement entre Facebook Messenger et Instagram, les messageries des deux applications vont en effet bientôt fusionner. "Messenger reçoit un nouveau look pour marquer notre évolution continue, passant d’un moyen simple d’envoyer des messages à vos amis Facebook à un endroit pour passer du temps avec vos personnes préférées, sur vos applications et appareils préférés », explique Facebook sur son blog." Mais Facebook veut rassurer ses utilisateurs. "Les messages et les appels de vos proches utilisant Instagram resteront dans votre application Instagram. Le principal changement est que les utilisateurs de l’application Messenger peuvent désormais vous joindre sur Instagram sans que vous ayez à télécharger une nouvelle application, et vice versa." Clic pour lire le communiqué. (anglais)

09 Nov 2020 LIRE L'ACTU
Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger

C'est le nouveau grand chantier de Mark Zuckerberg. Ce projet, baptisé 'Whatstabook', Facebook voudrait y parvenir d’ici fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New-York Times qui a révélé ce projet. Facebook explique vouloir "créer les meilleures expériences de messagerie possibles" et qu'elles soient "rapide, simple, fiable et privée". Pas de fusion en vue, les trois réseaux sociaux garderaient leur indépendance, mais, au sein d’un outil commun. Il pourrait devenir possible de discuter avec un contact quel que soit le service sur lequel vous l’avez ajouté. Le cryptage total, qui rendrait les messages illisibles par d’autres que par l’expéditeur et le destinataire, pourrait répondre à la critique souvent adressée à Facebook quant à sa protection des données personnelles, jugée trop laxiste. Les trois services de messagerie de Facebook revendiquent chacun plus d’un milliard d’usagers dans le monde. L'intégration des applications pourrait aider Facebook à gagner plus d'argent grâce aux publicités en incitant ses utilisateurs à passer plus de temps à utiliser ses applications de chat plutôt que de se tourner vers d'autres services de messagerie Google et Apple. Matthew Green, cryptographe à l'Université John Hopkins, a exprimé sa préoccupation concernant les données qui pourraient être partagées entre les applications et le fait que le chiffrement de WhatsApp s’en trouve affaibli. WhatsApp n'a besoin que d'un numéro de téléphone pour s'inscrire tandis que Facebook demande aux utilisateurs de vérifier leur identité. L'intégration de Facebook Messenger avec WhatsApp et Instagram pourrait également rendre plus difficile pour les régulateurs gouvernementaux de démanteler l'entreprise, selon certains analystes. « Cela lie l'entreprise de manière plus rigide », a déclaré Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group. « Ils consolident le fait qu'ils ne forment qu'une seule société. L'enjeu est plus élevé. »

30 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Instagram fait la chasse aux faux abonnés Archives Secunews SECUNEWS

Instagram fait la chasse aux faux abonnés

Instagram, l'application de partage de photos détenue par Facebook, a annoncé lundi qu'elle allait supprimer de certains comptes, les faux abonnés et commentaires destinés à les faire apparaître plus populaires qu'ils ne le sont vraiment. 'Nous avons récemment constaté que des comptes utilisaient des applications tierces pour artificiellement gonfler leur audience', explique Instagram, sur son blog. 'A partir d'aujourd'hui, nous allons commencer à retirer les 'likes', les abonnements et les commentaires des comptes qui utilisent des applications tierces pour améliorer leur popularité', ajoute l'entreprise. Instagram a développé des technologies d'apprentissage automatique pour l'aider à identifier les comptes utilisant de telles applications, en infraction avec les règles d'utilisation. La société enverra des messages aux abonnés concernés pour les prévenir de la suppression des commentaires ou des "likes" artificiels. Les utilisateurs auront simplement besoin de changer de mot de passe pour interrompre leur lien avec ces applications tierces, indique Instagram. Mais ceux qui continueraient à les utiliser pourraient voir "leur expérience affectée", ajoute la société sans préciser comment. Ce coup de vis intervient au moment où la maison mère d'Instagram, Facebook, fait face à de nombreuses polémiques (données personnelles, manipulations politiques, piratage, etc..). Voir le communiqué d'Instagram (anglais)

22 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes Archives Secunews SECUNEWS

Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes

Une idée folle et un gros coup de com'. En décembre 2017, Elon Musk avait promis sur Twitter que s'il vendait 50.000 casquettes portant le logo de 'The Boring Compagny', sa société de construction de tunnels, il mettrait en vente ses propres lance-flammes. Chose promise, chose due. L'homme sans limites, fondateur de Tesla et de SpaceX, a annoncé ce dimanche 28 janvier 2018 sur Twitter la commercialisation de ces nouveaux "goodies", limitée à 200 000 exemplaires. Et ce n'est pas une blague: ces armes sont actuellement déjà en pré-commandes sur le site de son entreprise, pour la modique somme de... 500 dollars (400 euros). L'arme, présentée comme un objet pouvant "enflammer n'importe quelle fête", est avant tout considérée comme étant le lance-flammes le moins dangereux du monde. Même si un extincteur est également proposé à la vente, pour 30 dollars. Une publication partagée par Elon Musk (@elonmusk) le 27 Janv. 2018 à 4 :53 PST (clic sur l'image pour lire la vidéo) L'arme ressemble à un paintball, dont l'intérieur a été modifié afin de pouvoir cracher du feu. Une arme "parfaite pour rôtir des noix", écrit-il sur Instagram. En seulement quelques heures, le site a déjà comptabilisé 2.000 commandes, dont les premières devraient être livrées dès le printemps prochain Accéder au site officiel (Ang)

29 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe Archives Secunews SECUNEWS

Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe

La police fédérale belge et Child Focus mènent une enquête relative à un site internet russe qui sert de portail d'échange où des pédophiles publient et commentent de nombreuses photos prises sur les réseaux sociaux. Près de 3 millions d'images apparaissent sur la plateforme, dévoilant des photos de vacances d'enfants belges Dix arrestations en rapport avec ce dossier ont été enregistrées en Belgique ces deux dernières années. Quelque 17 millions de visiteurs sillonnent chaque mois ce site. La plupart des clichés sont des photos innocentes mises en ligne par des parents sur Instagram et Facebook. Sous ces photos, les pédophiles laissent des commentaires déplacés et irrespectueux. Selon Sijmen Ruwhof, spécialiste néerlandais de la cybersécurité, d'autres photographies beaucoup plus explicites sont disponibles sur le site internet via un accès protégé par un mot de passe. La police fédérale belge est au courant de la situation et va enquêter sur les images. "A l'origine, le site internet est un endroit où l'on s'échange des photos, mais il est vite devenu un lieu de contact entre les pédophiles", explique Yves Goethals, du service Traite des êtres humains de la police judiciaire fédérale. La plateforme est déjà signalée, mais le fait qu'elle soit hébergée en Russie par des anonymes complique la situation "Les nouvelles technologies apportent leur lot de défis quotidiens à la police, la justice et aux ONG concernées". "C'est pourquoi la coopération internationale est importante" L'organisation appelle à la prudence et encourage les personnes à "protéger les contenus publiés sur les réseaux sociaux". La police n'a pas donné davantage de détails quant aux nationalités et identités des personnes arrêtées. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail: stopchildporno.be . Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

02 Jan 2018 LIRE L'ACTU
D'une simple idée à des milliards de partages: le #hashtag fête ses 10 ans Archives Secunews SECUNEWS

D'une simple idée à des milliards de partages: le #hashtag fête ses 10 ans

Il y a 10 ans, jour pour jour naissait le hashtag. Le 23 août 2007, Chris Messina (@chrismessina), un ingénieur américain, travaillant à l'époque chez Google, a initié ce symbole devenu au fil des années incontournable sur Internet, il constitue aujourd'hui l'un des caractères les plus utilisés de l'histoire d'Internet. Popularisé sur Twitter, mais désormais utilisé sur de nombreux autres réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Tumblr...) Le 23 août 2007, cet utilisateur frénétique de Twitter (plus de 39 500 messages en 11 ans) propose dans un tweet d'utiliser le symbole dièse (#) pour regrouper des messages traitant du même sujet. Il lance alors le premier hashtag, "#barcamp", à propos des ateliers participatifs sur l'innovation web, dont il se présente comme l'un des premiers organisateurs à partir de 2005. Chaque jour, ce sont près de 125 millions de hashtags qui sont échangés en moyenne. Le hashtag. Constitué d'un dièse suivi d'un mot-clé, le hashtag est utilisé dans le but de partager un sujet, de lancer un appel lors d'une actualité particulière ou de créer des tendances. Au fil des années, l'utilisation du hashtag n'a cessé de croître. En 2007, le mot-dièse , le plus partagé comptait 9.000 Tweets, quand en 2017, les records atteignent 300 millions de retweets. Parmi les hashtags les plus marquants de ces dernières années, certains ont eu une grande influence sur les événements de l'époque tels que #BlackLivesMatter, après l’acquittement de George Zimmerman, qui avait tué l'adolescent noir Trayvon Martin en Floride. Après l'attentat visant la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, où le hashtag #JeSuisCharlie, a fait le tour du monde Ou encore lors des attentats du 13 novembre 2015, où les hashtags #PrayForParis et #PorteOuverte ont émergé, des riverains proposant aux Parisiens de se mettre à l’abri et les aider à retrouver leurs proches. Le hashtag a également permis de lancer des modes ou des défis multiples comme le #IceBucketChallenge, qui consistait à se renverser ou se faire renverser un seau d’eau glacée sur la tête puis à inviter un ou plusieurs amis à reproduire ce geste. Parmi les hashtags les plus tweetés ces dernières années, celui intitulé #FollowFriday, également orthographié #FF a été repris plus d’un demi-milliard de fois depuis sa création le 16 janvier 2009. Pour fêter dignement ce dixième anniversaire, Twitter a mis en place un hashtag spécial nommé #Hashtag10, qui générera un émoji dédié pendant 24 heures. En 2016, les hashtags les plus populaires étaient #Rio2016, avec 187 millions de tweets et 75 milliards de vues, et l'Euro 2016 de football (4e), #Election2016, avec plus de 75 millions de messages publiés, ou encore #PokemonGo, en référence à la folie générée autour du jeu portable japonais, ou encore #RIP (Rest in peace - repose en paix) ponctue les décès de personnalités. #happybirtday - #Joyeuxanniversaire - #HBD

23 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Avec ses yeux vairons, ce chat hypnotise les internautes Archives Secunews SECUNEWS

Avec ses yeux vairons, ce chat hypnotise les internautes

En un peu plus de six mois, avec ses deux yeux de couleurs différentes, Missy Pam Pam est devenue l’un des chats stars sur Instagram. L’hétérochromie se caractérise par une différence de couleur entre l’iris des deux yeux. Les yeux hétérochromes ou vairons n’existent pas seulement chez les humains. Cette différence de couleur s’observe aussi dans le monde animal. Elle est notamment particulièrement répandue chez les Husky. Les chats peuvent également avoir les yeux vairons. C’est le cas de Missy Pam Pam, depuis la fin de l’année dernière, cette petite boule de poils fait craquer les internautes du monde entier qui la suivent sur Instagram. Avec 70.000 abonnés au compteur, Pam Pam fait d’ailleurs partie des félins stars du réseau social. Pam Pam est un 'Exotic', une race de chats originaire des Etats-Unis. Il s’agit d’une race issue de croisements successifs entre le persan et des chats à poils plus courts.

22 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Twitter ferme son bureau en Belgique et renonce à son service de vidéos Vine Archives Secunews SECUNEWS

Twitter ferme son bureau en Belgique et renonce à son service de vidéos Vine

On savait déjà que les bureaux en Allemagne et aux Pays-Bas allaient mettre la clé sous la porte Le réseau social Twitter va fermer son bureau belge situé à Bruxelles, cette fermeture suit l'annonce faite dernièrement par Twitter de se séparer de 350 travailleurs. Les employés ont reçu un mail du groupe les informant de cette décision. Cinq personnes qui devaient principalement attirer des annonceurs belges en ligne y travaillent depuis moins de deux ans. L'entreprise américaine Twitter est toujours déficitaire et doit dès lors faire des choix pour travailler plus efficacement, faire affaire au Benelux n'est donc plus une priorité. Twitter a commencé une vaste restructuration. Il compte supprimer 9% de ses effectifs, soit environ 350 personnes dans l'objectif de dégager des profits en 2017 pour la première fois depuis sa création en réduisant ses coûts. [quote]'Des revenus publicitaires décevants et les rumeurs non confirmées de rachat par Google, Salesforce et Disney poussent le réseau social a prendre le taureau par les cornes pour redresser ses résultats.'[/quote] Le groupe a également renoncé à son service de vidéos Vine. Clap de fin pour Vine, l’application mobile qui permet d’enregistrer et de partager de courtes vidéos va fermer ses portes au cours des prochains mois, a annoncé Twitter, vendredi 28 octobre 2016. Elle fait les frais des difficultés de Twitter, sa maison-mère, qui cherche à devenir rentable, mais elle paie aussi son incapacité à conserver ses utilisateurs les plus actifs face à la concurrence de YouTube, Facebook, Instagram ou encore Snapchat. Vine a été créée en juin 2012.

01 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Instagram change son logo et son design Archives Secunews SECUNEWS

Instagram change son logo et son design

L'application de photos et de vidéos Instagram, propriété de Facebook, a présenté ce mercredi 11 mai 2016 son nouveau logo, elle affiche également un nouveau design plus épuré. Le changement affecte également les autres services développés par les équipes d'Instagram: - Boomerang (pour réaliser des courtes vidéos) - Layout (pour les montages photos) - Hyperlapse (pour les vidéos en accéléré) Les quatre applications se retrouvent dotées d'icônes avec des dégradés de violet, rose et orange, censés rappeler l'arc-en-ciel du logo original d'Instagram. Lancé en 2010, Instagram revendique aujourd'hui plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde. L'application n'avait jusqu'ici jamais changé de logo, qui avait la forme d'un appareil photo Polaroid. Elle était l'une des derniers héritières du 'skeuomorphisme'. Cet élément de design, popularisé par Apple, désigne une icône imitant l'objet qui a inspiré son service (ici, un appareil photo réaliste pour une application de photos). À cette occasion, Instagram modifie également l'aspect de son interface. Elle devient noire et blanche afin de mettre davantage les photos et les vidéos de ses utilisateurs en valeur. Après des années sans changement notable, le design de l'application a sensiblement évolué. La modification la plus importante, en août 2015, a permis à ses utilisateurs de publier de photos rectangulaires, abandonnant l'exclusivité du format carré qui a fait la popularité du service. Le nouveau design est disponible dès maintenant via une mise à jour de l’application. Pour ou contre ce nouveau design d’Instagram ?

11 May 2016 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard

L’équipe de recherche antimalware de Kaspersky a détecté l’un des chevaux de Troie bancaires les plus dangereux jamais observés sur la plate-forme Android. Le 'malware' Acecard est en effet capable de s’attaquer aux utilisateurs de près d’une cinquantaine d’applications et de services de finance en ligne, en contournant les mesures de sécurité de Google Play. Au cours du troisième trimestre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une augmentation inhabituelle du nombre d’attaques contre des services bancaires mobiles en Australie. Cela leur a paru suspect et très vite ils ont découvert que cette recrudescence était principalement imputable à un seul et même 'Trojan' bancaire, 'Acecard'. La famille de chevaux de Troie 'Acecard' utilise la quasi-totalité des fonctionnalités malveillantes aujourd’hui disponibles, qu’il s’agisse de s’approprier les messages (textes ou vocaux) d’une banque ou de superposer aux fenêtres des applications officielles de faux messages qui simulent la page d’authentification officielle afin de tenter de dérober des informations personnelles et des identifiants de compte. Les plus récentes versions de la famille 'Acecard' peuvent s’attaquer aux applications clients d’une trentaine de systèmes bancaires et de paiement, sachant que ces chevaux de Troie sont en mesure de maquiller toute application sur commande, le nombre total d’applications financières attaquées est peut-être bien supérieur. En dehors des applications bancaires, 'Acecard' peut détourner les applications suivantes avec des fenêtres de phishing: · Messageries instantanées: WhatsApp, Viber, Instagram, Skype. · Réseaux sociaux: VKontakte, Odnoklassniki, Facebook, Twitter. · Client de messagerie Gmail. · Application mobile PayPal · Applications Google Play et Google Music. Le malware, détecté pour la première fois en février 2014, n’a cependant montré pratiquement aucun signe d’activité malveillante pendant une période prolongée. La France dans le top 5 des pays les plus touchés. Tout a changé en 2015 lorsque les chercheurs de Kaspersky ont remarqué un pic dans les attaques: De mai à décembre 2015, plus de 6.000 utilisateurs ont été ciblés par ce cheval de Troie, la plupart d’entre eux se trouvant en: - France. - Russie. - Australie. - Allemagne. - Autriche. Pendant leurs deux années d’observation, les chercheurs de Kaspersky ont été témoins du développement actif du cheval de Troie. Ils ont ainsi enregistré au moins dix nouvelles versions du malware, chacune présentant une liste de fonctions malveillantes nettement plus longue que la précédente. Google Play attaqué. Les appareils mobiles ont généralement été infectés après le téléchargement d’une application malveillante imitant une application authentique. Les variantes d’Acecard sont généralement diffusées sous le nom de 'Flash Player' ou 'PornoVideo', même si d’autres appellations sont parfois employées dans le but de les faire passer pour des logiciels utiles et répandus. Il ne s’agit toutefois pas de la seule méthode de diffusion de ce malware. Le 28 décembre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une version du module de téléchargement d’Acecard (Trojan-Downloader.AndroidOS.Acecard.b) sur la boutique officielle Google Play. Le cheval de Troie se propage sous l’apparence d’un jeu. Une fois le malware téléchargé depuis Google Play, l’utilisateur ne voit qu’une icône Adobe Flash Player sur le bureau et aucune trace de l’application installée. Qui se cache derrière Acecard ? Après avoir étudié de près le code malveillant, les experts de Kaspersky sont enclins à penser qu’Acecard est l’oeuvre du même groupe de cybercriminels déjà responsable du premier 'cheval de Troie TOR' pour Android, Backdoor.AndroidOS.Torec.a, et du premier ransomware de cryptage mobile, Trojan-Ransom.AndroidOS.Pletor.a. Cette conclusion s’appuie sur la présence de lignes de code similaires (noms de méthodes et de classes) et l’utilisation des mêmes serveurs de commande et de contrôle (C&C). Cela tend à prouver qu’Acecard a été créé par un groupe criminel puissant et chevronné, très probablement russophone. [quote]'Ce groupe cybercriminel utilise pratiquement chaque méthode existante pour propager le Trojan bancaire Acecard. Celui-ci peut être diffusé sous l’aspect d’un autre programme, via des boutiques d’applications officielles, ou par l’intermédiaire d’autres chevaux de Troie. Une caractéristique distinctive de ce malware est sa capacité à se superposer à plus de 30 systèmes bancaires et de paiement en ligne mais aussi des applications de réseaux sociaux, de messagerie instantanée ou autres.'[/quote] [quote]'La combinaison des capacités et des modes de propagation d’Acecard font de ce cheval de Troie bancaire mobile l’une des menaces les plus dangereuses pour les utilisateurs aujourd’hui', avertit Roman Unuchek, analyste senior en malware chez Kaspersky USA.'[/quote] Afin de prévenir une infection, suivez les recommandations suivantes: - Ne pas télécharger ou/et installer d’applications depuis Google Play ou des sources internes si elles ne sont pas dignes de confiances ou ne peuvent être traitées comme telles. Plus d'infos sur Acecard.(anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va scanner les visages dans les photos sur votre smartphone

Voici certainement une nouvelle fonctionnalité du réseau social Facebook qui risque de faire grincer des dents! Le site de Mark Zuckerberg a dévoilé une nouvelle technologie de reconnaissance faciale destinée à son application 'Facebook Messenger'. Désormais, Facebook pourra fouiller les photos de votre smartphone… alors qu’elles ne sont pas partagées sur le réseau social ou sur tout autre site web. Cette fonctionnalité, nommée "Photo Magic", apparaîtra sur les prochaines versions de Facebook Messenger, l’application mobile destinée à discuter entre vos différents contacts Facebook. Ainsi, l’application ira scanner l’ensemble de vos photos sur votre smartphone et vous enverra une notification dès qu’elle découvrira une photo avec un de vos amis, grâce à la reconnaissance facile. Vous recevrez ainsi des avertissements lorsque vous prendrez une photo de vous et votre ami en soirée... Une nouvelle incursion dans la vie privée qui annonce certainement une prochaine polémique pour le réseau social déjà accusé d’être omniprésent entre Facebook, Facebook Messenger, Instagram, Whats App, et bien d’autres applications du groupe. Quiconque validera l’utilisation de 'Photo Magic', verra toutes les photos de son téléphone être envoyées sur les serveurs de Facebook. Et cela alors que le réseau social est souvent accusé de conserver des informations confidentielles sur les usagers. Cela ne fera que quelques informations de plus glanées sur vous et vos amis. La fonctionnalité 'Photo Magic' est actuellement testée en Australie mais aucune date de mise à jour n’est annoncée pour les Etats-Unis ou l’Europe. Bref, à l’avenir, faites attention à vos photos, même si vous ne souhaitez pas les partager sur Facebook. Ou désinstallez Facebook Messenger... Reste toutefois un point rassurant pour les Européens. L’Union européenne interdit en effet toute utilisation de logiciels de reconnaissance faciale qui ne sont pas explicitement valider par les consommateurs, 'Facebook Moments' est par exemple interdite en Europe.

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations Archives Secunews SECUNEWS

Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations

Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook

Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.

11 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Un chien policier attaque à la jugulaire un individu au sol avec les encouragements de deux agents Archives Secunews SECUNEWS

Un chien policier attaque à la jugulaire un individu au sol avec les encouragements de deux agents

Les deux agents de la police d’Avon et Somerset (Royaume-Uni) ont été envoyés dans le quartier de Weston après un coup de fil les alertant d’une grande bagarre. Sur place, les policiers ont interpellé un jeune homme, ils lui ont fait retirer son t-shirt et l’ont couché à plat ventre sur le sol, avant de lâcher leur chien policier sur lui. L’animal a mordu là où on lui avait appris à le faire au cours de son dressage. On peut entendre les passants, extrêmement choqués, crier, 'il le mord" pendant la scène, les policiers ne semblent absolument pas se soucier d’eux. Louisa Rolfe, agent supérieur du commissariat, a déclaré à la BBC qu’une enquête avait été ouverte pour comprendre ce qui a poussé les deux policiers à ce comportement déplorable. Un chien policier attaque à la jugulaire un individu au sol avec les encouragements de deux agents. Vidéo pris @kerriclaydon instagram

07 May 2014 LIRE L'ACTU
Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d'euros Archives Secunews SECUNEWS

Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d'euros

Le réseau social Facebook a annoncé ce mercredi 19 février 2014, l'achat de l'application de messagerie instantanée pour smartphones Whatsapp pour environ 16 milliards de dollars ( environ 11.6 milliard d'euros). L'acquisition de WhatsApp est la plus importante de l'histoire du premier réseau social mondial, qui vient de fêter ses 10 ans. Sur ce total, 4 milliards de dollars seront versés en numéraire et les 12 milliards restant en actions Facebook. Le groupe prévoit en outre de verser 3 milliards de dollars en actions aux fondateurs et aux salariés de WhatsApp sur une période de quatre ans après le bouclage de l'opération. 450 millions d'utilisateurs [quote]'WhatsApp est en passe de connecter un milliard de personnes. Les services qui atteignent ce niveau ont tous une valeur incroyable', a commenté le PDG-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg.[/quote] [quote]'WhatsApp a construit un service de messagerie mobile en temps réel qui a une position de leader et qui croît très vite', souligne également Facebook dans son communiqué.[/quote] Le groupe relève que le service compte plus de 450 millions d'utilisateurs mensuels, dont 70% sont actifs quotidiennement, et que plus d'un million de personnes ouvrent un compte chaque jour. [quote]'Le volume de messages envoyés approche pour sa part le volume entier des SMS des opérateurs télécoms mondiaux', assure-t-il.[/quote] Les investisseurs semblaient moins enthousiastes à la Bourse de New York, où l'action Facebook reculait de 4,50% à 65 dollars vers 22H30 GMT dans les échanges électronique suivant la clôture de la séance officielle. Cette acquisition, la plus massive de l'histoire du réseau social, est 26 fois plus importante que celle qui détenait le record jusqu'à présent, l'achat d'Instagram en 2012, pour 715 millions de dollars, mais si les chiffres donnent le vertige, le retour de flamme pourrait être douloureux pour Mark Zuckerberg. WhatsApp est certes très populaire, avec 450 millions d'utilisateurs, dont 70% quotidiennement, et un million de nouveaux inscrits chaque jour, mais elle perd chaque jour en 'coolitude' face au nouveau bijou de la messagerie instantanée, Snapchat. Snapchat permet d'envoyer des photos et des vidéos instantanément, et de façon éphémère. Les contenus sont automatiquement effacés après une à dix secondes d'affichage, et les jeunes en sont très friands pour ne pas laisser de traces lorsqu'ils communiquent (même s'il est facile de faire des captures d'écran). L'étoile montante avait refusé une transaction de 3 milliards de dollars fin 2013, poussant probablement Facebook dans les bras de WhatsApp. Mark Zuckerberg aurait donc fait un pari risqué, en mettant énormément d'argent sur la table pour dynamiser WhatsApp. L'application risque de devenir demain une nouvelle victime de l'économie numérique et de l'infidélité chronique des jeunes internautes, un public de plus en plus difficile à séduire pour Facebook. [quote]"La transaction est vraiment massive, et cela va faire parler d'une bulle", prévient Greg Sterling, analyste chez Opus Research. 'Mais, attention, dans les médias sociaux, il y a le truc à la mode, et l'année suivante, cela peut être une autre application avec une croissance extrêmement rapide', prévient-il.[/quote] Évoquant sans détour la frustration de Facebook de ne pas pouvoir acheter Snapchat. [quote]Pour Greg Sterling, 'le réseau social qui vient de fêter ses dix ans a vraiment besoin d'attirer les utilisateurs les plus jeunes, et Instagram ne va pas faire cela tout seul. La question est donc de savoir combien de temps WhatsApp va rester à la mode. Pour 19 milliards de dollars, cela pourrait faire un sacré prix à la minute sur la facture de Mark Zuckerberg...'[/quote] Clic pour lire toutes les actus WhatsApp Clic pour accéder au site WhatsApp

20 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Facebook copie Twitter et introduit les hashtags Archives Secunews SECUNEWS

Facebook copie Twitter et introduit les hashtags

Le réseau social Facebook a commencé mercredi à intégrer à son service des mots-clés précédés d'un signe dièse (hashtags out mots-clics), qui constituent l'une des marques de fabrique de son rival Twitter. Citation: "A partir d'aujourd'hui, on pourra cliquer sur des mots-clés sur Facebook", a annoncé le groupe. Citation: "Comme pour d'autres services comme Instagram, Twitter, Tumblr ou Pinterest, les mots-clés sur Facebook permettent de remettre en contexte une publication ou d'indiquer qu'elle fait partie d'une discussion plus large", ajoute-t-il. Cliquer sur un de ces mots-clés permettra d'accéder aux publications d'autres personnes sur le même sujet. Facebook précise toutefois que ses membres pourront toujours décider qui peut lire leurs publications, qu'elles soient ou non assorties d'un mot-clé. Facebook relève qu'un récent épisode de la série télévisée Game of Thrones (Le Trône de fer) a été mentionné plus de 1,5 million de fois sur le réseau, "ce qui représente une portion importante des 5,2 millions de personnes qui l'ont regardé", ou que la dernière cérémonie des Oscars a suscité plus de 66,5 millions de réactions. Citation: Le réseau social dit vouloir "mettre davantage ces conversations (sur des événements publics) en avant". Il précise que l'introduction des mots-clés est "seulement le premier pas" et que d'autres fonctions seront ajoutées "dans les semaines et mois à venir", comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter. Facebook a annoncé ces derniers mois plusieurs remaniements de ses produits phares afin de conserver son attractivité. Certains experts évoquent une lassitude des membres de Facebook, en particulier les plus jeunes qui préfèreraient se tourner vers d'autres réseaux en ligne, comme justement Twitter.

13 Jun 2013 LIRE L'ACTU