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120 failles de sécurité corrigées dans Windows – mettez à jour tout de suite Archives Secunews SECUNEWS

120 failles de sécurité corrigées dans Windows – mettez à jour tout de suite

Ce mardi 12 mai 2026, Microsoft a publié son Patch Tuesday de mai, une mise à jour de sécurité très importante. Les chiffres clés ChiffreDétail 120 Failles corrigées au total 17 Failles critiques (les plus dangereuses) 14 Failles permettant de prendre le contrôle à distance 0 Zero-day déjà exploités par des pirates (bonne nouvelle !) Les 3 failles les plus graves CVE-2026-41089 (note 9.8/10) : Un pirate peut prendre le contrôle total d'un serveur Windows sans aucun mot de passe CVE-2026-41096 (note 9.8/10) : Un pirate peut contrôler votre PC en envoyant une réponse DNS truquée CVE-2026-42898 (note 9.9/10) : Faille dans Dynamics 365, exploitable par un utilisateur basique Pourquoi c'est urgent ? Même si aucune faille n'est encore exploitée activement, les pirates vont发现和 les utiliser très vite. Plus vous attendez, plus vous êtes en danger. Comment se protéger ? Allez dans Paramètres > Mise à jour et sécurité > Windows Update Cliquez sur Rechercher les mises à jour Installez KB5089549 (Windows 11 24H2/25H2) ou KB5087420 (Windows 11 23H2) Redémarrez votre PC C'est rapide et ça vous protège immédiatement.

31 May 2026 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Utilisation de drones? Que dit la loi? Archives Secunews SECUNEWS

Utilisation de drones? Que dit la loi?

Depuis 2021, une loi européenne harmonisée régule l’usage des drones pour assurer la sécurité et protéger la vie privée. En 2025, ces règles sont encore plus strictes et uniformes dans toute l’Europe. Règles générales à connaître Tout utilisateur doit s’enregistrer comme pilote si son drone pèse plus de 250 grammes. Les drones doivent porter une identification électronique. L’altitude maximale de vol est limitée à 120 mètres. Le survol de foules est interdit, et le survol de personnes isolées est limité selon la catégorie du drone. Vol dans les zones sensibles (aéroports, sites protégés, zones urbaines denses) interdit sans autorisation. Situation en France La France suit la réglementation européenne avec des règles adaptées pour les zones urbaines et une application stricte sur la hauteur et les distances à respecter autour des personnes. L’enregistrement est obligatoire, tout comme une formation pour certains poids de drones. Situation en Belgique La Belgique applique la législation européenne avec des règles précises pour les drones légers (<250g). Les drones jouets sont autorisés uniquement s’ils pèsent moins de 1 kg, ils doivent voler à une hauteur maximale de 10 mètres et uniquement sur des terrains privés. Aucun enregistrement ni formation n’est exigé pour les drones jouets, mais leur usage dans les lieux publics est interdit pour des raisons de sécurité. Situation en Suisse La Suisse applique la réglementation européenne avec des classes de drones (A1, A2, A3) selon leur poids. Les drones jusqu’à 500 g peuvent voler en catégorie A1 avec certaines restrictions, et les survols pour la photographie aérienne sont soumis à des règles particulières. Ce cadre garantit que tous les utilisateurs comprennent les limites pour voler légalement et en sécurité avec leur drone ou drone jouet en Europe, notamment en Belgique qui a récemment précisé ses règles pour les drones jouets.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Android Novembre 2025 : mise à jour sécurité urgente Archives Secunews SECUNEWS

Android Novembre 2025 : mise à jour sécurité urgente

Google a publié début novembre une mise à jour importante pour Android, corrigeant deux failles, dont une critique pouvant permettre l’exécution de code à distance sans action de l’utilisateur. Cette mise à jour concerne les versions Android 13 à 16. Cette actualisation marque une nouvelle étape dans la stratégie d’Android visant à déployer des mises à jour de sécurité mensuelles plus ciblées et rapides, afin de protéger au mieux ses centaines de millions d’utilisateurs dans le monde. Samsung a aussi déployé son patch couvrant 25 vulnérabilités, dont deux critiques, pour ses appareils. Nous recommandons vivement à tous nos lecteurs de vérifier régulièrement les mises à jour de leurs appareils et d’installer ces correctifs rapidement pour se protéger des cyberattaques.

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ?

Des sculptures faites avec des baguettes de pain, des oignons, des défilés de chats habillés en costume trois-pièces, etc…, vous ne rêvez pas, ces images existent bien et ont été créées grâce à l’intelligence artificielle. Elles ont même un nom, le "slop". Ce terme est utilisé pour qualifier tous les contenus médiocres générés par l’IA et présents sur Internet. Inoffensive au premier coup d’oeil, leur création est en fait un piège pour les internautes un peu crédules. Alors que le premier sommet de l’IA se tenait à Paris et que le mardi 11 février 2025 était le "Safer Internet Day", journée dédiée à la pédagogie sur la sécurité des pratiques en ligne, Croire tout ce que l’on voit… Des images qui font sourire tellement elles paraissent grotesques. Mais qui semblent réelles pour certaines personnes derrière leur smartphone ou leur ordinateur. "Ces images de mauvaises qualités existent depuis un moment, c’est juste qu’on n’avait pas remarqué le problème. Avant on pensait juste que c’était trop beau pour être vrai. Ce qui est dangereux c’est qu’il y a une efficacité exponentielle des contenus et les images se sont améliorées". Les réseaux sociaux comme Facebook et TikTok pullulent de fausses images, et ces deux plateformes ne sont pas choisis au hasard. Utilisées par les boomers pour le premier et par les ados pour le second, ces deux publics sont les plus manipulables. " Ils vont avoir tendance à croire tout ce qui peut conforter leur croyance". Sur Facebook, en regardant le contenu du compte Faithful, on peut voir des enfants mignons, des vieilles dames dans leur potager rempli de choux, des photos d’un couple à 50 ans d’écart… L’objectif de ces pages est de susciter un sentiment, bon ou mauvais chez les plus âgés, pour les pousser à aimer l’image, à la commenter ou la partager dans le but de faire venir les marques. Le danger est donc de bourrer le crâne des internautes de fausses informations et de fausses images. "Les images peuvent manipuler les gens très crédules. Les photos sont faites à la va-vite mais certains peuvent y croire quand même." Si je regarde les réseaux sociaux de mes parents, je peux directement voir les "slop" mais eux n’ont pas l’oeil pour débusquer les images générées par l’intelligence artificielle. Peut-être qu’ils manquent un peu d’éducation à la technologie et aux fake news. Il faut leur apprendre les dangers. Mais une fois qu’ils sont devant l’écran les réflexes peuvent être différents. Fixez bien les yeux Devons-nous surfer sur Internet avec plus de prudence ? L’IA se perfectionne de jour en jour. Le temps où les logiciels n’arrivaient pas à reproduire les mains des humains est déjà révolu. "Sur les photos et les vidéos je regarde souvent les pupilles et les yeux pour voir si c’est une fausse image ou pas. Mais problème, Les IA évoluent très rapidement, même tous jours." Alors quelles solutions pour se protéger ? Il faut faire confiance à la personne qui a publié l’image. Un journaliste par exemple ne va pas mentir, il aurait trop à perdre , il faut appuyer sur le besoin de vérifier toutes les informations que nous donne l’intelligence artificielle. Il faut tout vérifier quand on utilise une IA. Les informations et les images ne sont pas toutes sourcées ou elles sont fausses. Alors après avoir utilisé ChatGPT, pensez bien à vérifier plusieurs fois d’où viennent les informations, et les images.

19 Feb 2025 LIRE L'ACTU
Quels smartphone Samsung ne recevront pas la mise à jour Android 14 ? Archives Secunews SECUNEWS

Quels smartphone Samsung ne recevront pas la mise à jour Android 14 ?

La version Android 14, aussi appelée One UI 6, ne sera pas proposée pour tous les téléphones de la marque. En effet, au-delà de 3 ans d’ancienneté, les nouvelles modifications du système d’exploitation ne sont plus proposées. Cette année, Android 14 sera officiellement appelé simplement Android 14. Cependant, Google s’en tient toujours à ses noms de dessert en interne. Même s’ils ont abandonné cela à partir d’Android 10 en 2019. Cette année, Google utilise la lettre U pour les noms de dessert. Quel est le nom du dessert pour U ? Eh bien, selon 9to5Google, il a été rapporté que Google l’appelle Upside Down Cake. Mais vous n’entendrez probablement jamais ce nom de la part de Google. Sortie d’Android 14 : entre août et septembre 2023 Liste des téléphones qui ne recevront pas la nouvelle version sont les suivants, selon le Daily Mirror : Galaxy S10 Lite – Galaxy S20 FE – Galaxy S20 / Galaxy S20+ / Galaxy S20 Ultra – Galaxy Note 10 Lite – Galaxy Note 20 / Galaxy Note 20 Ultra – Galaxy Z Flip (LTE/5G) – Galaxy Z Fold 2 – Galaxy A22 (LTE/5G) – Galaxy A32 (LTE/5G) – Galaxy A51 – Galaxy A71 – Galaxy Tab A8 – Galaxy Tab A7 Lite – Galaxy Tab S6 Lite (2020) – Galaxy Tab S7 / Galaxy Tab S7+. Les appareils suivants recevront une mise à jour gratuite de la part de Samsung: Galaxy S23 Ultra – Galaxy S23+ – Galaxy S23 – Galaxy S22 Ultra – Galaxy S22+ – Galaxy S22 – Galaxy S21 FE – Galaxy S21 Ultra – Galaxy S21+ – Galaxy S21 – Galaxy Z Fold 4 – Galaxy Z Flip 4 – Galaxy Z Fold 3 – Galaxy Z Flip 3 – Galaxy A73 – Galaxy A72 – Galaxy A53 – Galaxy A52 (A52 5G, A52s) – Galaxy A54 – Galaxy A34 La nouvelle version d’Android 14 est prévue avec les améliorations suivante: Passkeys: Les passkeys, clés virtuelles permettant de se passer des mots de passe, seront nativement supportées par Android 14. Selon Google, cette technologie assure une meilleure cybersécurité et elle est plus simple d’utilisation que les mots de passe. Appels par satellite: Android 14 va permettre à ses utilisateurs de passer des appels via satellite. Cette fonction sera réservée aux appels d’urgence, notamment dans les zones blanches, c’est-à-dire là où le signal ne passe pas, comme la haute mer, la montagne, les forêts et les déserts. Plus d’applications obsolètes: Des applications obsolètes, qui ne reçoivent donc plus de mise à jour de sécurité, sont encore présentes sur les plateformes de téléchargement. Android 14 va mieux protéger les utilisateurs contre ces nids à virus en les bloquant. Webcams: Avec Android 14, il sera possible d’utiliser son smartphone comme webcam pour son ordinateur. Cette fonction existe déjà sur les appareils Apple. Cela peut s’avérer pratique pour passer des appels vidéo ou participer à des visioconférences lorsque la webcam de son ordinateur ne fonctionne pas ou simplement s’il n’en est pas équipé. Autorisations: L’autorisation d’accéder aux photos de la galerie pour les applications sera revue. L’utilisateur pourra choisir de donner accès à toute la galerie, de ne pas en donner du tout ou désormais de sélectionner certaines photos. Gestion du double SIM: Android 14 offrira une gestion plus poussée du double SIM pour les smartphones équipés de deux ports de carte SIM. Lorsque la fonction sera activée, le système va automatiquement sélectionner le réseau le plus performant sans intervention de l’utilisateur. Clonage d’applications: Déjà présente sur certaines surcouches, la fonction de clonage d’applications sera disponible désormais sur Android 14. Cette fonction permet de copier une application et de l’installer deux fois. Cela peut s’avérer pratique, notamment lorsque l’utilisateur possède plusieurs comptes pour une même application

22 Mar 2023 LIRE L'ACTU
Instagram veut vérifier l’âge de ses utilisateurs à l’aide d’un selfie Archives Secunews SECUNEWS

Instagram veut vérifier l’âge de ses utilisateurs à l’aide d’un selfie

Le réseau déploie une nouvelle fonctionnalité, le "selfie vidéo" qui doit permettre de vérifier l’âge des utilisateurs et mieux "protéger les mineurs". Depuis 2019, indiquer son âge est une condition obligatoire pour s’enregistrer sur Instagram. En effet, le réseau est normalement réservé aux utilisateurs qui ont au moins 13 ans. Or, il est facile de duper la plateforme. Pour renforcer sa sécurité, la plateforme a donc développé, avec la société "Yoti", le selfie vidéo. Grâce à l’intelligence artificielle, le réseau social serait en mesure d’estimer l’âge d’un utilisateur d’après un selfie vidéo. Selon Yoti, la marge d'erreur de son outil est d'environ 1,5 an pour les 13-19 ans, avec plus d’erreurs pour les femmes et personnes à la peau foncée. Concrètement, le système fonctionne avec une technologie d’estimation faciale de l’âge. Instagram insiste au passage sur le fait que les selfies sont directement supprimés après analyse. Cette fonctionnalité rejoint la présentation de la carte d’identité. Un autre outil de vérification de l’âge. À noter qu’il est possible de sécuriser les profils des enfants mineurs en configurant leur profil. Notamment en bloquant par défaut tous les adultes inconnus de l’utilisateur, en limitant le ciblage publicitaire, ou tout simplement en rendant le profil privé.

08 Nov 2022 LIRE L'ACTU
Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk Archives Secunews SECUNEWS

Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk

Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !

17 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Ce week-end, la Belgique accueille pour la première fois un tournoi d'eSport  International Archives Secunews SECUNEWS

Ce week-end, la Belgique accueille pour la première fois un tournoi d'eSport International

Le Spirou Dôme de Charleroi sera l’hôte du premier tournoi majeur belge d’e-sports, des professionnels de Counter Strike vont s’affronter tout le week-end pour décrocher le prize money de 100.000 euros. Les meilleures équipes mondiales de Counter Strike vont venir s'affronter au Dôme de Charleroi devant 12.000 spectateurs tout au long du week-end. La Belgique passe enfin aux choses sérieuses dans le monde de l'eSport. Counter Strike est une véritable référence en matière de jeu de tir. Il existe depuis 18 ans et s'est progressivement amélioré graphiquement, en contenu, tout en gardant son essence: Ici, pas question de construire à la Fortnite pour se protéger, les joueurs n'ont pas le droit à l'erreur: une balle dans la tête et tu es mort. Le niveau sera extrêmement relevé et le spectacle sera sans nul doute au rendez-vous. De vrais commentateurs spécialistes du jeu seront là pour faire vivre l'évènement aux spectateurs présents sur place. De grosses équipes seront présentes comme la 'Team Vitality', très célèbre en France grâce au "French Monster" Gotaga qui a fondé la structure après ses nombreuses perf' sur Call of Duty (il est le joueur eSport le plus titré du monde) On retrouvera également la 'structure française LDLC' qui a signé récemment de belles perf' sur Fortnite. La 'team Sprout' sera aussi présente, une équipe spécialisée sur Countre Strike qui risque d'être un sérieux prétendant au titre. Parmi les autres concurrents on retrouve: Epsilon. Frostfire (une équipe malaisienne) G2 eSport, les Allemands de GamersLegion Virtus.pro. Deux Belges joueront ce week-end et ils font tous deux partie de la team GamersLegion: ScreaM et Ex6tenZ. Un véritablement évènement pour la Belgique qui n'a jamais accueilli un évènement eSport aussi important. Les joueurs seront aussi disponibles pour signer des autographes et prendre des photos avec leurs fans qui seront présents Une belle initiative de la société esportive Louvard Game qui a déjà organisé différents tournois en Belgique, mais jamais de cette ampleur. Ici, elle est bien aidée par le Sporting de Charleroi, le premier club belge à avoir recruté un joueur eSport sur Fifa. Il faudra payer la somme de 25€ par jour pour aller applaudir et encourager les joueurs En 2017, on estimait entre 300 et 400 millions le nombre de e-gamers à travers le monde. Aujourd'hui, on considère que les joueurs électroniques doivent être aux alentours d'un milliard. Toutes les informations sur le site de l'événement

12 Apr 2019 LIRE L'ACTU
Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR

Vous utilisez WinRAR ? Installez immédiatement cette mise à jour. Si vous faites partie des 500 millions de personnes dans le monde qui utilisent WinRAR, alors vous êtes la cible parfaite des pirates informatiques. Il a récemment été découvert que toutes les versions de WinRAR, disponibles depuis 19 ans, ont un bug critique qui permet aux cybercriminels d’accéder à votre ordinateur. Plus de 100 façons différentes permettant d’exploiter cette vulnérabilité ont été identifiées, et ce nombre ne cesse d’augmenter. Fonctionnement de ce bug de 19 ans qui affecte WinRAR Une faille de sécurité permet aux hackers de créer des archives RAR malveillantes. Dès que l’archive est décompressée, un fichier malveillant exécutable est silencieusement extrait vers le dossier Démarrage. Le fichier va se lancer automatiquement lors du prochain démarrage, et va infecter votre ordinateur. Pour passer inaperçu et ne pas être détecté par les plus prudents, les malfaiteurs décident généralement d’utiliser un nom qui semble parfaitement innocent pour désigner ce fichier EXE, comme par exemple GoogleUpdate.exe. Il va sans dire que les archives et e-mails malveillants qui contiennent ces fichiers ont été conçus pour que la victime clique immédiatement sur le bouton extraire. Il existe une grande variété de leurres. Les pirates informatiques décident parfois d’utiliser un appât intitulé images pour adultes, ou alors ils rédigent une offre d’emploi particulièrement attrayante, ou vous avertissent du risque d’attentat. Dans certains cas, les malfaiteurs prétendent envoyer certains fichiers techniques, ou vous informer des dernières modifications apportées à la législation locale. D’autres vous invitent même à télécharger une copie piratée d’un album à la mode, comme celui d’Ariana Grande, par exemple. Qu’il s’agisse d’une méthode ou d’une autre, l’idée principale est que personne ne voit le danger que la décompression d’une archive représente, et c’est pourquoi beaucoup de gens cliquent sans vraiment y réfléchir. Ce qu’il se passe lorsque le bug est exploité Le malware peut être tout et n’importe quoi : des outils d’accès à distance de toutes sortes qui permettent aux escrocs de faire des captures d’écran et de télécharger des fichiers à partir de et sur votre appareil, un cheval de Troie bancaire, un ransomware, ou n’importe quel autre genre de malware existant. L’exemple le plus récent de malware qui se propage en exploitant la vulnérabilité de WinRAR est "JNEC.a", un nouveau ransomware qui verrouille tous les fichiers de l’appareil infecté. Pour le moment, les cybercriminels exigent une somme d’argent plutôt modeste pour déchiffrer vos données : 0,05 bitcoins (environ 200 dollars). Comment vous protéger des malwares qui se répandent grâce au bug de WinRAR Mettez immédiatement à jour WinRAR. Malheureusement, il n’y a pas de mise à jour automatique. Il vous faudra donc le faire manuellement. Rendez-vous sur le site officiel de WinRAR, téléchargez la version 5.70 et installez-la. Télécharger WinRar sur le site officiel . Pour ne pas jouer avec le feu, n’ouvrez jamais les archives envoyées par des expéditeurs inconnus. Utilisez une solution de sécurité fiable pour immuniser votre système contre toute attaque.

29 Mar 2019 LIRE L'ACTU
Après des contenus pédophiles, YouTube désactive les commentaires sous les vidéos avec des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Après des contenus pédophiles, YouTube désactive les commentaires sous les vidéos avec des enfants

YouTube, la plate-forme de divertissement vidéo appartenant à Google, prend des mesures urgentes pour assurer la sécurité des jeunes membres de son public. Un nouvel algorithme d’apprentissage automatique (machine learning) aidera à classer les commentaires plus efficacement pour filtrer le contenu qui inclut des enfants de 13 ans et moins, écrit le New York Times. Une des mesures critiques de YouTube consiste à limiter les commentaires de vidéos d’enfants qui “attirent un comportement prédateur”. L’algorithme sera utilisé pour “des dizaines de millions” de vidéos, mais les chaînes moins risquées seront autorisées avec des modérateurs. “Nous avons récemment rencontré des incidents concernant la sécurité des enfants sur YouTube”, a tweeté Susan Wojcicki, directrice générale de YouTube. “Rien n’est plus important pour nous que d’assurer la sécurité des jeunes sur la plate-forme. Voici plus d’informations sur les mesures que nous prenons pour mieux protéger les enfants et les familles.” “La semaine dernière, nous avons désactivé les commentaires de dizaines de millions de vidéos susceptibles de faire l’objet de comportements prédateurs”, lit-on dans une déclaration de la société. “Ces efforts sont concentrés sur des vidéos mettant en scène de jeunes mineurs et nous continuerons d’identifier les vidéos à risque au cours des prochains mois. Au cours des prochains mois, nous élargirons cette action afin de suspendre les commentaires sur les vidéos mettant en scène de jeunes mineurs et celles mettant en scène des mineurs plus âgés susceptibles de susciter un comportement prédateur.” Des mesures visant à assurer la sécurité de la communauté et à apaiser les préoccupations relatives à l’exploitation des enfants ont été prises après qu’une vidéo “documentant comment des pédophiles ont utilisé des commentaires sur des vidéos d’enfants pour guider d’autres prédateurs” est devenue virale. En outre, un certain nombre d’annonceurs de premier plan, tels que AT & T, Disney, Nestlé et Epic Games, ont cessé de travailler avec YouTube après la diffusion de leurs publicités sur des vidéos suscitant des messages à caractère pédocriminel ou des émoticônes explicites dans les commentaires. D’autres commentaires incluaient des horodatages sur des poses jugées “suggestives” au sein des vidéos. Une vidéos de “Matts WhatItIs - Youtube is Facilitating the Sexual Exploitation of Children, and it's Being Monetized (2019)”, publiée le 17 février 2019, dénonçant le phénomène . Voir aussi: - Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile. - Vaincre les réseaux pédophiles - Parents, prudence! - Les dangers d´Internet pour les mineurs - L’arnaque à la webcam se propage sur internet

07 Mar 2019 LIRE L'ACTU
(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct  de Mark Zuckerberg  ce soir à partir de 18h20 sur internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct de Mark Zuckerberg ce soir à partir de 18h20 sur internet

Alors que l'audition devait à l'origine se tenir à huis clos, le Parlement européen a finalement décidé de diffuser la venue du patron de Facebook en direct sur internet. Après avoir été convoqué par le Congrès américain dans le cadre de l'affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg continue d'être auditionné en passant cette fois par la case Parlement européen, à Bruxelles. Une audition qui sera donc retransmise en direct ce mardi 22 mai 2018 à partir de 18h20, sur le site du parlement. C'est Antonio Tajani, le président du Parlement européen, qui a annoncé la bonne nouvelle sur Twitter : "J'ai personnellement discuté avec le PDG de Facebook, Monsieur Zuckerberg, de la possibilité de diffuser en direct ma rencontre avec lui. Je suis content d'annoncer qu'il a accepté cette demande. Une excellente nouvelle pour tous les citoyens européens." De son côté, Facebook a simplement déclaré au site Politico : "Nous attendons la réunion avec impatience et nous sommes heureux qu'elle soit diffusée en direct". Mark Zuckerberg devra s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, notamment lors du 'scandale Cambridge Analytica'. Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica. Cette rencontre aura lieu trois jours avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, à savoir le 'RGPD' (Règlement général pour la protection des données). Pour suivre cette audition, il vous suffit de vous rendre sur le site du Parlement européen ( ICI ) dès 18h20. La rencontre sera suivie dès 19h30 par une conférence de presse. Mise à jour: Limitée à une grosse heure, l'audition a permis au patron de Facebook de rester dans des considérations déjà connues et d'éviter les questions les plus délicates des chefs de groupes. Il a ainsi rapidement balayé d'un revers de main une question du libéral Guy Verhofstadt lui demandant si son activité ne constituait pas un monopole. "Êtes-vous prêts à ouvrir vos livres aux autorités européennes anti-trust ?", avait notamment demandé l'ancien Premier ministre belge. "Nous vivons dans un monde très concurrentiel, avec une moyenne de huit systèmes de communication utilisés par personne, et je vois émerger de nouveaux concurrents au quotidien", a brièvement répondu M. Zuckerberg. Le co-président du groupe des Verts, le Belge Philippe Lamberts, s'est agacé à la fin de la réunion de constater que M. Zuckerberg n'avait répondu à aucune de ses questions précises. Hôte de la réunion, le président du parlement européen Antonio Tajani a rappelé que tout le monde connaissait la durée limitée de la réunion vu que M. Zuckerberg devait prendre un avion. L'Américain a quant à lui promis de répondre individuellement et par écrit à chaque question qui lui avait été posée. Des cadres de Facebook seront encore entendus dans quelques jours en commission du parlement européen. Voir aussi: Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l’affaire Cambridge Analytica ce lundi. 1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet.

22 May 2018 LIRE L'ACTU
De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook

Facebook a annoncé ce mercredi 28 mars 2018, qu'il prenait des "mesures supplémentaires" pour mieux protéger les données personnelles de ses utilisateurs après le scandale Cambridge Analytica (CA) qui secoue le réseau social. En plus des annonces faites la semaine dernière par Mark Zuckerberg, "nous prendrons des mesures supplémentaires dans les prochaines semaines pour donner plus de contrôle aux gens sur leurs données personnelles", écrit le réseau dans une note de blog. "Notre constat est le suivant: nous devons rendre nos paramètres de confidentialité plus faciles à comprendre, à trouver et à utiliser", poursuit Facebook dans cette note, intitulée dans sa version française: "De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook". "La plupart de ces mises à jour sont prévues depuis un certain temps et les événements de ces derniers jours ne font que souligner leur importance", affirme Facebook. Le réseau donne plusieurs exemples des modifications à venir, notamment: 1 : un menu unique pour trouver et gérer l’ensemble de vos paramètres de confidentialité 2 : une section dédiée à la confidentialité, la sécurité et les préférences publicitaires : « Raccourcis de confidentialité » 3: des outils pour trouver, télécharger et supprimer toutes vos données Facebook : « Accès à vos informations » Malgré les excuses formulées le 21 mars 2018, Facebook n'a pas réussi à faire retomber la polémique sur la protection défaillante des données personnelles: selon des lanceurs d'alertes, les données de 50 millions d'utilisateurs collectées par Facebook ont fuité vers l'entreprise britannique Cambridge Analytica. La semaine dernière, le patron de Facebook Mark Zuckerberg a expliqué avoir en 2014 "modifié entièrement la plate-forme pour limiter de façon très importante la quantité de données auxquelles pouvaient accéder ces applications" tierces. Voir le communiqué de Facebook (fr)

28 Mar 2018 LIRE L'ACTU
Nouveau type d'escroquerie sur les réseaux sociaux, les mules financières Archives Secunews SECUNEWS

Nouveau type d'escroquerie sur les réseaux sociaux, les mules financières

Se servir de citoyens en situation précaire pour effectuer des transferts d'argent illégaux, telle est la méthode de "la mule financière" qu'utilisent des escrocs à des fins de blanchiment d'argent. Ces escrocs d'un nouveau genre, attirent des particuliers 'baptisés les "mules' via les réseaux sociaux. En règle générale, les fraudeurs se font passer pour des jeunes qui vivent une réussite fulgurante, ils persuadent leurs victimes, souvent des jeunes ou des allocataires sociaux, d'ouvrir un compte auprès d'une autre banque que la leur et de leur transmettre ensuite leur carte bancaire (ou leur numéro de compte) afin que de l'argent, provenant la plupart du temps de l'étranger, y soit transféré. Dès réception des fonds, le titulaire du compte doit assez rapidement retirer ceux-ci en espèces et les transférer à l'étranger via le système de paiement Western Union. Cette transaction frauduleuse se fait en échange d'une compensation financière. Ces procédures appelées mules financière (ou money mules) peuvent, bien entendu, mener les intermédiaires à des poursuites pénales. Depuis quelques mois, on constate que le phénomène de "money mules" a subi une forte augmentation du nombre de cas déclarés. Pour s'en protéger, la Fédération du secteur financier Febelfin conseille aux particuliers de ne pas prêter leur compte bancaire à des tiers, de ne jamais effectuer de transactions pour le compte d'autrui et de ne pas confier sa carte bancaire ou ses codes. Une mule n'a souvent pas conscience de commettre des faits délictueux", souligne la fédération, or, elle représente "un maillon important dans le cadre d'activités criminelles comme le trafic de drogue, le trafic d'êtres humains et la fraude par internet. Les personnes qui pensent être tombées dans le panneau sont invités à prendre contact avec leur banque ainsi qu'avec la police.

26 Mar 2018 LIRE L'ACTU
Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données Archives Secunews SECUNEWS

Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données

La majorité des chevaux de Troie se ressemblent. Après être entrés dans un dispositif, ils volent les informations de paiement du propriétaire, minent des crypto-devises pour les attaquants ou cryptent les données et exigent une rançon. Mais certains montrent des capacités qui rappellent les films d’espionnage hollywoodiens. Un cheval de Troie découvert récemment appelé Skygofree (cela n’a rien à voir avec le service de télévision Sky Go), il porte le nom d’un des domaines qu’il utilisait). Skygofree regorge de fonctions, dont certaines n’avaient jamais été rencontrées ailleurs. Par exemple, il peut suivre l’emplacement d’un appareil sur lequel il est installé et activer l’enregistrement audio lorsque le propriétaire se trouve à un certain endroit. Dans la pratique, cela signifie que les agresseurs peuvent commencer à écouter les victimes quand, par exemple, elles arrivent au bureau ou visitent la maison du PDG. Une autre technique intéressante employée par Skygofree consiste à connecter subrepticement un smartphone ou une tablette infectés à un réseau Wi-Fi contrôlé par les attaquants ( même si le propriétaire de l’appareil a désactivé toutes les connexions Wi-Fi de l’appareil.) Cela permet de collecter et d’analyser le trafic de la victime. En d’autres termes, quelqu’un, quelque part, saura exactement quels sites ont été consultés et quels sont les identifiants, mots de passe et numéros de carte qui ont été saisis. Le programme malveillant dispose également de quelques fonctions qui l’aident à fonctionner en mode veille. Par exemple, la dernière version d’Android peut arrêter automatiquement les processus inactifs pour économiser la batterie, mais 'Skygofree' est capable de contourner cette fonctionnalité en envoyant périodiquement des notifications système. 'Skygofree' s’ajoute automatiquement à la liste des favoris. Les malwares peuvent également surveiller les applications populaires telles que Facebook Messenger, Skype, Viber et WhatsApp. Dans ce dernier cas, les développeurs ont de nouveau fait preuve de savoir-faire (le cheval de Troie lit les messages WhatsApp via les Services d’accessibilité) C’est une sorte d'oeill numérique qui lit ce qui est affiché à l’écran, et dans le cas de 'Skygofree', il recueille les messages de WhatsApp. L’utilisation des services d’accessibilité nécessite la permission de l’utilisateur, mais le malware cache la demande d’autorisation derrière une autre requête apparemment innocente. Enfin et surtout, 'Skygofree' peut allumer secrètement la caméra frontale et prendre une photo lorsque l’utilisateur déverrouille l’appareil – on ne peut que deviner comment les criminels utiliseront ces photos. Cependant, les auteurs de ce cheval de Troie innovant n’ont pas renoncé aux fonctionnalités plus banales. 'Skygofree' peut également intercepter des appels, des messages SMS, des entrées de calendrier et d’autres données utilisateur. 'Skygofree' à été découvert récemment, fin 2017, mais des analyses montre que les attaquants l’utilisent et l’ont amélioré constamment, depuis 2014. Au cours des trois dernières années, il est passé d’un malware plutôt simple à un 'spyware' complet et multifonctionnel. Le malware est distribué par le biais de faux sites Web d’opérateurs mobiles, où 'Skygofree' est déguisé en mise à jour pour améliorer la vitesse de l’Internet mobile. Si un utilisateur tombe dans le piège et télécharge le cheval de Troie, il affiche une notification indiquant que l’installation est censée être en cours, se cache de l’utilisateur et demande des instructions supplémentaires au serveur de commande. En fonction de la réponse, il peut télécharger différentes charges utiles, les attaquants ont des armes adaptées à toutes les situations. Mieux vaut prévenir À ce jour, le service de protection cloud n’a enregistré que quelques infections, toutes localisées en Italie. Ce logiciel existe depuis 2014 et son utilisation est toujours d’actualité, surtout en Italie qui semble être également son pays d’origine 'Nos données statistiques indiquent plusieurs victimes à ce jour, toutes en Italie, souligne Kaspersky. Et d’après les éléments de langage et les données techniques trouvés dans le code décompilé, les limiers de Kaspersky pensent « avec un haut degré de certitude que les auteurs des implants Skygofree travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance, à la manière de HackingTeam ». Mais cela ne signifie pas que les utilisateurs d’autres pays peuvent baisser la garde, les distributeurs de logiciels malveillants peuvent changer leur public cible à tout moment. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous protéger contre ce cheval de Troie avancé comme de toutes les autres infections : secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20 Archives Secunews SECUNEWS

Le palmarès des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, 'starwars' rejoint le top 20

2017 restera dans les mémoires pour avoir vu défiler les pires piratages et fuites de données. Equifax, WannaCry, Goldeneye ainsi que la dissimulation par Uber de la fuite de 57 millions de données d’utilisateurs n’ont apparemment pas servi de leçon à certains internautes. Après avoir analysé plus de 5 millions d’informations d’identification divulguées, les conclusions du fournisseur de solutions de gestion de mot de passe SplashData sont sans appel : Les utilisateurs n’ont toujours pas compris l’importance des mots de passe uniques et complexes. Selon leur liste des 100 plus mauvais mots de passe en 2017, ‘123456‘ et ‘motdepasse‘ sont toujours les mots de passe les plus utilisés. Cette année, dans le sillage des campagnes promotionnelles intenses du dernier épisode de Star Wars, ‘starwars‘ figure parmi l’un des mots de passe les plus utilisés en 2017. « Alors que l’épisode VIII devait être le nouvel opus de la fantastique franchise, ‘starwars‘ est quant à lui un mot de passe dangereux à utiliser », a déclaré Morgan Slain, PDG de SplashData, Inc. Les pirates utilisent des termes communs de la culture pop et du sport pour accéder aux comptes en ligne, car ils savent que beaucoup de gens utilisent ces mots faciles à retenir. D’autres mots de passe incluent des termes sportifs tels que ‘baseball‘, ‘football‘, ‘Lakers‘, ‘jordan23‘, ‘Ferrari‘ et ‘corvette‘, et des mots tels que ‘welcome‘, ‘monkey‘, ‘cheese‘, et ‘trustno1‘. ‘Selon la liste, de nombreux utilisateurs choisissent des prénoms comme mots de passe, y compris ‘Joshua‘, ‘Maggie‘ et ‘Phoenix‘. Les hackers connaissent vos astuces, et le simple fait d’agrémenter un mot de passe facile à deviner ne le sécurise pas. Nous espérons que cette liste des plus mauvais mots de passe de l’année 2017 incitera les gens à prendre des mesures pour protéger leur navigation et leur présence en ligne. Accéder au top 100 des plus mauvais mots de passe en 2017. (PDF)

04 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe Archives Secunews SECUNEWS

Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe

La police fédérale belge et Child Focus mènent une enquête relative à un site internet russe qui sert de portail d'échange où des pédophiles publient et commentent de nombreuses photos prises sur les réseaux sociaux. Près de 3 millions d'images apparaissent sur la plateforme, dévoilant des photos de vacances d'enfants belges Dix arrestations en rapport avec ce dossier ont été enregistrées en Belgique ces deux dernières années. Quelque 17 millions de visiteurs sillonnent chaque mois ce site. La plupart des clichés sont des photos innocentes mises en ligne par des parents sur Instagram et Facebook. Sous ces photos, les pédophiles laissent des commentaires déplacés et irrespectueux. Selon Sijmen Ruwhof, spécialiste néerlandais de la cybersécurité, d'autres photographies beaucoup plus explicites sont disponibles sur le site internet via un accès protégé par un mot de passe. La police fédérale belge est au courant de la situation et va enquêter sur les images. "A l'origine, le site internet est un endroit où l'on s'échange des photos, mais il est vite devenu un lieu de contact entre les pédophiles", explique Yves Goethals, du service Traite des êtres humains de la police judiciaire fédérale. La plateforme est déjà signalée, mais le fait qu'elle soit hébergée en Russie par des anonymes complique la situation "Les nouvelles technologies apportent leur lot de défis quotidiens à la police, la justice et aux ONG concernées". "C'est pourquoi la coopération internationale est importante" L'organisation appelle à la prudence et encourage les personnes à "protéger les contenus publiés sur les réseaux sociaux". La police n'a pas donné davantage de détails quant aux nationalités et identités des personnes arrêtées. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail: stopchildporno.be . Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

02 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts

Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.

29 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
PEGI, le système qui veut protéger vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

PEGI, le système qui veut protéger vos enfants

'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.

20 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
La Sextorsion, une menace pour tout le monde, plus particulièrement les ados Archives Secunews SECUNEWS

La Sextorsion, une menace pour tout le monde, plus particulièrement les ados

Le chantage est un crime vieux comme le monde. Les technologies modernes ont contribué à son augmentation (comme pour beaucoup d’autres choses). Les cybercriminels volent de l’argent à leurs victimes de multiples façons. Les méthodes de piratage se servant 'des SMS' et 'des webcams' sont d’une efficacité impitoyable, un crime de type extrêmement personnel, appelé la sextorsion. La sextorsion (chantage sexuel), consiste à faire chanter une victime en révélant ses informations intimes, si elle ne paye pas son extorqueur. Dans ce monde connecté, qui est l’ère numérique, nos informations peuvent être dévoilées en envoyant des sextos, des photos intimes et même des vidéos. Les escrocs demandent habituellement de l’argent, mais parfois font du chantage sur des choses plus compromettantes lorsque vous refusez de les payer plus. Le fait sans doute le plus intéressant sur la sextorsion est que la grande majorité des victimes sont des adolescents. Non pas qu’ils soient connus pour être les plus riches de la population démographique, mais les ados sont des victimes idéales pour la sextorsion. L’adolescence est l’époque où on cherche à se faire et à entretenir de nouvelles relations (et généralement sans une feuille de route fiable). Les adolescents commencent également à trouver leur propre voie et sont en quête d’autorité, ils leur manque cependant du recul par rapport aux adultes concernant les conséquences de leurs actes. Une aubaine pour les cybercriminels! Beaucoup d’informations censées être protégées, ne le sont pas en réalité. Elles appartiennent à des personnes qui sont émotionnellement vulnérables et facilement humiliées. C’est sans doute la raison pour laquelle 70% des victimes sont des adolescents, la majorité sont des femmes, bien que les garçons n’échappent pas à la menace. Les malfaiteurs peuvent pirater des comptes ou choisir de s’en prendre directement à une potentielle victime. L’étape suivante est de la menacer en dévoilant ses informations publiquement. Les victimes obéissent. Elles ont souvent honte et peur du jugement des autres, demander de l’aide impliquant de révéler des secrets compromettants, et les ados sont très vulnérables. La sextorsion peut les conduire à de sérieux traumatismes psychologiques 'voire des suicides'. Comme pour beaucoup de problèmes affectant les adolescents, la communication est essentielle, et cette dernière est synonyme de challenge. Toutefois, il s’agit aussi d’un problème technologique. Nous avons pour cela quelques conseils qui peuvent vous aider, vous et vos ados, à vous protéger. Protégez-vous, vous et vos enfants. - Comprenez bien que tout ce que vous postez en ligne peut être rendu public, il est important d’expliquer cette notion à votre adolescent. Ces informations pourraient être publiées par des hackers ou un destinataire de confiance (ou quelqu’un qui aurait piraté l’ordinateur ou le téléphone de ce dernier). Une fois qu’on publie sur le net, n’importe qui peut partager - Restez vigilant et tenez-vous au courant des dernières menaces. Les crimes tels que la sextorsion concerne tout le monde. Partagez nos actualités a votre entourage, mieux vaut prévenir que guérir. - Informez vos enfants des fraudes sur Internet et des cybercriminels. On comprend qu’il soit difficile de parler de sexe et de sextorsion à vos enfants, mais ils doivent être au courant des risques. Renseignez-vous sur ce qu’on leur apprend à l’école en matière de cybersécurité et de sensibilisation informatique, pour en parler avec eux une fois rentrés à la maison. Voir aussi: - L’arnaque à la webcam se propage sur internet. - La cyberintimidation et la loi. - Vaincre les réseaux pédophiles - Parents, prudence! - Les dangers d´Internet pour les mineurs - L’arnaque à la webcam se propage sur internet

08 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi ! Archives Secunews SECUNEWS

Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi !

Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]

04 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots Archives Secunews SECUNEWS

Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots

Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée, la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de 'personnes électroniques'. Dans un projet de motion publié en mai 2016, les robots seraient dotés de 'droits et d'obligations' bien précis. Les machines qui auraient la capacité de 'prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers' seraient concernées par ce texte. La 'personne électronique' pourra être jugée responsable Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La 'personne électronique' pourrait ainsi être déclarée responsable. Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs. Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de ' personnes électroniques'. Une charte éthique pour les concepteurs Le rapport imagine aussi une 'charte éthique' respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé. L'Union européenne veut s'aligner sur les pays étrangers qui envisagent déjà des mesures réglementaires en matière de robotique et d'intelligence artificielle. [quote]'L'humanité se trouve à l'aube d'une ère où les robots, les algorithmes intelligents, les androïdes et les autres formes d'intelligence artificielle, de plus en plus sophistiqués, semblent être sur le point de déclencher une nouvelle révolution industrielle', explique la rapporteure du texte, l'eurodéputée luxembourgeoise Mady Delvaux.[/quote] En filigrane de ce rapport, on devine les trois «Lois de la robotique» énoncées par Isaac Asimov, dont l'œuvre accorde une très grande place aux robots: [quote]'- Première Loi: un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger - Deuxième Loi: un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. - Troisième Loi: un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi'. Plus d'infos voir: 'Trois lois de la robotique' (Wikipedia)[/quote] Voir aussi: Les robots pourraient détruire 5 millions d’emplois d’ici 2020.

27 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Les écrans de smartphones cassés, c'est bientôt du passé Archives Secunews SECUNEWS

Les écrans de smartphones cassés, c'est bientôt du passé

Un inventeur de Hong-Kong a reçu le Grand Prix du 44e Salon international des Inventions de Genève (Suisse) pour son procédé de durcissement des surfaces. Le lauréat, le professeur Kok-Wai Cheah, vient de l'Université Baptiste de Hong Kong et a mis au point un processus permettant de durcir des surfaces en verre par l'application d'un film saphir sur l'écran à protéger. La méthode s'applique à de nombreux domaines, le plus populaire étant les écrans de smartphones, très souvent rayés ou victimes de bris. [quote]'Ce processus pourrait être étendu à toutes les surfaces en verre, y compris bombées, par exemple les montres ou les téléviseurs, selon un communiqué du Salon des inventions.'[/quote] Concrètement, il s'agit d'appliquer à haute température un film de saphir (un des matériaux les plus durs du monde) sur le verre existant. [quote]'Une très fine couche suffit à garantir une protection pratiquement égale à celle d'un bloc de saphir. Ce film ne nuit pas à la transparence, la transmission optique du film étant très proche de celle du verre, entre 89 et 92%', ajoute-t-on de même source.[/quote] Le Salon International des Inventions de Genève a par ailleurs récompensé 45 autres inventions, parmi le millier de nouveautés présentées. Le centre des expositions de Genève, se présente comme le plus grand salon mondial des inventions, et est surtout fréquenté par des professionnels et investisseurs, à la recherche d'inventions à acheter pour les faire fabriquer puis commercialiser. Clic pour lire le communiqué. (.PDF - anglais)

02 May 2016 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
La faille Stagefright peux corrompre 950 millions de smartphones sous Android par un simple mms Archives Secunews SECUNEWS

La faille Stagefright peux corrompre 950 millions de smartphones sous Android par un simple mms

Joshua Drake, un chercheur travaillant pour la firme de sécurité informatique Zimperium a découvert une faille critique dans le système d'exploitation Android, son nom: Stagefright. Si elle est bien exploitée par un pirate malveillant, cette faille permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance, en envoyant un simple MMS. Au moment où elle a été révélée ce lundi, 95% des smartphones équipés par le système d'exploitation de Google étaient touchés par cette faille. Cependant, il semble qu'aucune attaque n'ait encore réussi à l'exploiter. [quote]'Les attaquants n'ont besoin que de votre numéro de téléphone, grâce auquel ils peuvent exécuter du code à distance via un fichier média conçu à cet effet et envoyé par SMS, indique la firme de sécurité dans son communiqué. Une attaque effectuée avec un arsenal complet pourrait même effacer le message avant que vous vous en rendiez compte.'[/quote] La faille repose en effet sur le fait que, par défaut, Android télécharge le contenu d'un MMS avant qu'il soit ouvert, pour réduire les temps d'attente pour l'utilisateur. Zimperium imagine donc un scénario dans lequel, dans votre sommeil, un attaquant s'insère subrepticement dans le système de votre mobile. Sans donner plus de précisions, Joshua Draque indique que Stagefright peut être exploitée par d'autres moyens que l'envoi d'un SMS. Un correctif qui peut tarder à arriver. Android, système d'exploitation installé sur quatre smartphones sur cinq dans le monde, est proposé par Google aux constructeurs d'appareils mobiles, il est donc à la charge de ces constructeurs de fournir un correctif pour cette faille. Certains d'entre eux, comme Asus ou HTC, s'y sont déjà attelés. Ce processus peut néanmoins prendre plusieurs mois et tous les smartphones ne pourront pas être corrigés. Les utilisateurs d'Android peuvent d'ores et déjà se protéger partiellement en désactivant 'l'extraction automatique des MMS' dans les paramètres des MMS de leur téléphone. Mais ce n'est pas une solution définitive et il faut bien entendu que les utilisateurs installent le correctif qui a été ou sera fourni par leur constructeur. C'est une chose de découvrir une faille, c'en est une autre de l'exploiter. Pour profiter d'une faille, il faut être en capacité de développer un programme qui passe outre toutes les couches de protection mise en place dans le système d'exploitation, autour de l'élément défaillant. [quote]'Sans doute quelque peu irrité par le bruit médiatique autour de Stagefright, le chef de la sécurité d'Android Adrian Ludwig a publié lundi un post à ce sujet sur son profil Google+. Il y a une croyance courante qui suppose que n'importe quel bug logiciel peut-être exploité d'un point de vue de la sécurité', déplore-t-il. [/quote] En fait, une grande part des bugs ne sont pas exploitables et il y a beaucoup de choses qu'Android a fait pour que cette part soit encore plus grande. [quote]Le représentant de Zimperium zLabs, qui présentera le détail de sa découverte lors du Black Hat au début du mois d’août 2015, précise que pour l’heure, les versions d’Android depuis 2.2 jusqu’à maintenant sont des cibles potentielles. Les plus anciennes éditions du système d’exploitation mobile de Google sont les plus exposées et celles qui courent les risques les plus grands, car elles n’embarquent pas les mesures de sécurité limitant certaines fonctions introduites ultérieurement.[/quote] Lire le communiqué de zimperium (anglais)

29 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI et Europol ferment le forum de hackers, Darkode

Une opération internationale exceptionnelle a conduit à la fermeture Darkode. D'après le FBI et Europol, les habitués de ce forum y échangeaient des numéros de cartes de crédit et des logiciels malveillants. 'HORIZON VOILÉ, c'est le nom de code de l'opération menée sous la direction du FBI, qui a abouti à la fermeture le 14 juillet 2015 de Darkode, Un forum de cybercriminalité international. [quote]La ministre adjoint de la Justice Leslie Caldwell s'est félicitée d'une opération qui représente un 'exemple majeur de ce que les autorités judiciaires du monde entier peuvent acomplir quand elles travaillent étroitement pour neutraliser le marché mondial du cybercrime'. [/quote] C'est en effet le travail conjoint d'enquêteurs de vingt pays,Australie, Bosnie, Colombie, Brésil, Canada, Colombie, Costa Rica, Chypre, Croatie, Danemark, Finlande, Lettonie, Allemagne, Israël, Roumanie, Macédoine, Nigeria, Serbie, Suède et Royaume-Uni qui a permis l'arrestation de 70 membres du forum à travers le monde. [QUOTE]Selon le procureur de Pennsylvanie David Hickton, 'Darkode représentait la menace la plus grave contre les données informatiques aux États-Unis et à l'international, explique le ministère américain de la Justice dans un communiqué.[/qute] Il s'agissait en fait d'un marché aux informations et aux outils permettant à ses utilisateurs de faciliter des intrusions illégales sur les ordinateurs d'autrui. Sur le forum, les utilisateurs s'échangeaient des numéros de cartes de crédit, des logiciels malveillants, et des informations sur les Zero Day, des fabricants et contre lesquelles ils ne pouvaient donc se protéger. Le plus grand marché au virus en langue anglaise. En plus d'être protégé par un mot de passe, l'accès au forum était soumis à des conditions d'entrée. [quote]Comme l'explique l'agence anti-criminalité britannique (NCA), il fallait prouver de ses capacités de hacker avant d'être accepté sur le forum, dont la structure hiérarchique était telle que tout le monde n'avait pas accès aux mêmes services et produits.[/quote] L'importance de Darkode tenait notamment au fait que le forum était jusqu'à sa désactivation l'un des seuls de ce type disponible en langue anglaise. Le forum était devenu un lieu d'échange pour des cybercriminels du monde entier. D'après le FBI, 300 personnes auraient été actives sur le forum. Parmi elles, des membres de 'Lizard Squad', le groupe de hackers qui s'était attaqué aux réseaux de jeu en ligne Xbox Live et PlayStation Network en décembre 2014, et dont un membre vient d'être condamné à deux ans de prison avec sursis en Finlande. Parmi les personnes interpellées se trouve le présumé administrateur du site mais également l’auteur supposé du malware 'Dendroid'. Ce malware qui visait les systèmes Android et se comportait comme un Remote Administration Tool avait été remarqué en 2014 par plusieurs éditeurs d’Antivirus. Si celui-ci n’avait rien de révolutionnaire en termes de fonctionnalité, il témoignait d’une certaine sophistication, significative de l’intention commerciale de son créateur, qui cédait sa solution au prix de 300 dollars notamment au travers de Darkode. Un savoir-faire acquis auprès des meilleurs. En effet, l’individu suspecté d’avoir crée Dendroid était selon Forbes un étudiant en informatique de l’université de Carnegie Mellon qui avait effectué plusieurs stages au sein de la société de cybersécurité FireEye ainsi que dans une autre entreprise travaillant sur la sécurité d’Android. Darkode faisait partie des quelques 800 forums dédiés aux piratages que l’on peut trouver sur Internet (on ne peut pas chiffrer ceux présents dans le Deep Web, étant aussi invisibles que leurs situations géographiques 2.0) Lire le communiqué d'Europol. (anglais)

19 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road Archives Secunews SECUNEWS

Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road

Ross Ulbricht, un Californien de 31 ans né au Texas, qui avait créé le site en janvier 2011, a été reconnu coupable, notamment de blanchiment, trafic de stupéfiants, entreprise criminelle et piratage informatique. Son site de marché noir du Dark web, Silk Road, Silk Road, parfois surnommé 'l'Ebay de la drogue', permettait notamment d'acquérir héroïne, cocaïne, LSD et d'autres produits illégaux ou faux documents grâce à la monnaie virtuelle bitcoin, en garantissant l'anonymat de ses dizaines de milliers d'acheteurs à travers le monde. Il avait vendu 200 millions de dollars de drogue à des consommateurs du monde entier. Vêtu d'une tenue de prisonnier noir, Ross Ulbricht n'a pas montré d'émotion particulière à l'énoncé du verdict, le plus sévère possible. [quote]En plus des deux peines de réclusion à perpétuité pour trafic de stupéfiants et entreprise criminelle, la juge fédérale de Manhattan Katherine Forrest l'a aussi condamné à 5, 15 et 20 ans de prison, pour piratage, trafic de faux documents et blanchiment, les peines maximales pour ces délits. Elle a précisé au condamné qu'il ne pourrait jamais être libéré. "Ce que vous avez fait avec Silk Road était terriblement destructeur pour le tissu social", a-t-elle déclaré, à l'issue d'une audience de trois heures, en soulignant que l'éducation privilégiée de M. Ulbricht et ses études supérieures rendaient ses actions plus incompréhensibles que celles d'un trafiquant de drogue habituel. Elle a ajouté que les autorités réclamaient aussi la confiscation de 183,9 millions de dollars générés par les ventes de drogues sur Silk Road.[/quote] Les parents d'un Bostonien de 25 ans et d'un adolescent australien de 16 ans ont raconté leur drame, leurs fils étant décédés après avoir consommé des drogues achetées sur Silk Road. [quote]Ross Ulbricht , explique à la juge vouloir ui parler de lui, de sa perspective. Il a rejeté le portrait qu'a fait de lui l'accusation, le décrivant comme un homme vain et cupide avec des comportements de sociopathe. Si on me donnait une chance, je n'enfreindrais plus la loi", a-t-il promis. Je ne suis pas un sociopathe égocentrique. J'ai juste fait de très grosses erreurs'.[/quote] Sur son site de Silk Road ('route de la soie' en français), fermé par le FBI en octobre 2013, après son arrestation à San Francisco, on trouvait aussi des kits de piratage, des faux papiers, ou encore des services de tueurs à gage, d'après l'accusation qui soupçonnait également M. Ulbricht d'avoir commandité cinq assassinats dans son entourage, pour protéger le secret entourant les transactions du site. Rien n'a cependant établi que ces meurtres aient eu lieu. Le créateur du site avait amassé selon l'accusation une fortune de 18 millions de dollars grâce à Silk Road, qui avait enregistré plus d'un million de transactions de drogue. Voir aussi: Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté.

30 May 2015 LIRE L'ACTU
Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne

Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

30 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Cryptowall, le ransomware qui se cache dans des fichiers d’aide Archives Secunews SECUNEWS

Cryptowall, le ransomware qui se cache dans des fichiers d’aide

Le fichier .chm est une extension de fichier Microsoft utilisée pour les fichiers d’aide dans les logiciels ou sur Internet, il s’agit de fichiers qui embarquent du HTML, des images et du code JavaScript, ainsi qu’une table des matières avec des liens hypertextes (pour avoir un exemple, lancez par exemple 'l’aide de Windows' (touche F1). Cryptowall est une version avancée de 'Cryptolocker', un 'ransomware' connu pour dissimuler sa charge malveillante sous couvert d’applications ou des fichiers sains, une fois lancé, le malware chiffre les documents de l’ordinateur infecté afin que les pirates puissent obtenir une somme d’argent en échange de la clé de déchiffrement. Pourquoi ces fichiers d’aide sont si dangereux ? Les fichiers .CHM sont particulièrement interactifs et utilisent de nombreuses technologies dont JavaScript, qui peut rediriger un utilisateur vers une URL externe en ouvrant simplement le fichier CHM. Les attaquants exploitent cette possibilité pour y rattacher une charge malveillante, cette méthode est parfaitement logique puisque moins l’utilisateur a d’actions à réaliser plus il a de chance d’être infecté facilement. [quote]Une fois le fichier CHM ouvert, le code malveillant est téléchargé depuis http://*******/putty.exe, sauvegardé en tant que %temp%\natmasla2.exe et est exécuté localement. Une fenêtre de commande s’affiche pendant le processus.[/quote] Les ransomwares sont des malwares particulièrement complexes qui représentent un véritable challenge pour les éditeurs de sécurité, qui doivent employer des technologies heuristiques de plus en plus poussées afin de prévenir les attaques et préserver la confidentialité des données. La campagne est survenue courant février 2015 et a ciblé quelques centaines d’utilisateurs. [quote]Les serveurs de spams semblent se situer au Vietnam, en Inde, en Australie, aux Etats-Unis, en Roumanie et en Espagne, après avoir analysé les noms de domaine, les cybercriminels semblent s’en être pris à des utilisateurs dans le monde entier, y compris aux Etats-Unis et en Europe.[/quote] Comment se protéger contre Cryptowall ? [info_success]Parmi les règles de base pour se protéger au maximum des pertes de données liées à ce type d’attaques, il convient de réaliser très régulièrement des sauvegardes de ses documents sur un disque externe au réseau. Une mesure complémentaire consiste à télécharger gratuitement l’outil 'Cryptowall Immunizer' développé par Bitdefender, cet outil permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer le chiffrement des fichiers avant que le cryptoware ne s’active.[/info_success] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

Selon une étude réalisée par Kaspersky Lab et B2B International, les utilisateurs de Mac sont confrontés à des cybermenaces tout aussi souvent que ceux d’autres appareils et font même face à une plus grande diversité de menaces. Bien que les experts en sécurité ont observé plus de malwares sur les systèmes d’exploitation Windows cela ne signifie pas que les données de Mac soient à l’abri de tout risque comme en témoignent les résultats de l'enquête: [quote]24% des sondés utilisant un Mac comme principal moyen d’accès à Internet indiquent avoir été confrontés à des malwares au cours de l’année 2014 contre 32% pour les utilisateurs de PC. 13% des utilisateurs de Mac ont été visés par un ransomware, contre 9% de leurs homologues Windows.[/quote] La situation est similaire si l’on compare les menaces ciblant les données financières: [quote]Des incidents ont été signalés par 51% des utilisateurs d’OS X contre 43 % des utilisateurs de Windows.[/quote] Toujours selon l’enquête, les utilisateurs de Mac sont généralement moins conscients des cybermenaces que ceux de Windows: [quote]39 % des utilisateurs de MacBook n’ont jamais, ou que très rarement entendu parler de ransomware et 30% ignorent l’existence de programmes malveillants susceptibles d’exploiter les vulnérabilités des logiciels. A titre de comparaison, sur l’ensemble des personnes interrogées, 33% n’ont pas une bonne connaissance des ransomwares et 28% ne sont pas au courant des exploitations de vulnérabilités.[/quote] L’enquête révèle également que la moitié des utilisateurs de Mac ne voient pas toujours la nécessité d’installer des logiciels pour naviguer en toute sécurité sur Internet: [quote]seuls 47% des ordinateurs portables MacBook et 59% des Mac sont protégés.[/quote] En outre, lorsque les utilisateurs d’ordinateurs Apple choisissent une solution de sécurité pour leur équipement, ils sont: [quote]41 % à faire du prix leur priorité, 36 % à privilégier la qualité de détection, 33% à considérer l’impact du logiciel sur les performances de l’ordinateur.[/quote] En comparaison, les utilisateurs de Windows donnent la priorité à: [quote]L’efficacité de la détection des malwares (47%) Du coût de la solution (42%) De sa capacité à lutter contre les cybermenaces (31%).[/quote] Ayant longtemps été à l’écart des dangers d’Internet, les utilisateurs d’OS X se sentent invulnérables et représentent des proies très faciles pour les hackers. De plus, à l’heure où les cybermenaces touchent de plus en plus de monde au moyen de malwares de plus en plus intrusifs et nocifs, la question n’est pas de savoir s’il faut se protéger, mais comment se protéger. Nous recommandons vivement aux utilisateurs de Mac non seulement d’installer des solutions de sécurité mais aussi de garder en tête des réflexes en matière de sécurité sur le web. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Google abandonne 60% de ses utilisateurs Android à une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Google abandonne 60% de ses utilisateurs Android à une faille de sécurité

Vous utilisez un smartphone sous Android datant de quelques années ou un peu low cost, attention, une faille se cache peut-être dans votre téléphone. Selon Rapid7 , cabinet d'études et d'experts en sécurité, la version Jelly Bean 4.3, d'Android constitue un danger pour les utilisateurs de smartphones et tablettes sur lesquels elle est installée. Sous celle-ci, le navigateur par défaut, qui s'appelait alors Android, comporte une faille de sécurité. Au global, 60% des utilisateurs d'Android seraient concernés, ce qui fait au total 930 millions de terminaux, pourtant, Google a indiqué qu'il ne ferait rien pour corriger cette faille de sécurité. Pourquoi ? Car le bug en question touche plus particulièrement WebView. webview c'est quoi ? Un composant permettant d'afficher des pages web sur lequel est basé Android. Mais la faille concerne uniquement les anciennes versions de Webview, fonctionnant avec "Webkit", un moteur de rendu créé par Apple et utilisé par de nombreuses sociétés. Quelle solution ont alors les millions d'utilisateurs de Jelly Bean pour naviguer en toute sécurité ? Eh bien tout simplement ne plus utiliser le navigateur par défaut de cette version d'Android et reporter leur choix sur Firefox ou Chrome. Le mieux reste cependant de faire une mise à jour vers la version 4.4 d'Android, mais celle-ci n'est pas proposée sur tous les modèles de smartphones par les constructeurs. Cela ne résoudra toutefois pas tous les problèmes puisque certaines applications se servent du navigateur par défaut d'Android 4.3 pour ouvrir des pages web. Adrian Ludwig propose donc tout simplement aux développeurs de restreindre cet usage. Pas certains que ce soit la réponse qu'ils attendaient de la part d'une société dotée d'aussi importants moyens que Google. Depuis la mise à jour Android 4.4 de 2013, les smartphones de Google ont pour navigateur Chrome et ne fonctionne donc plus avec le fameux Webkit, qui a entre temps subi de nombreuses modifications. Même si Google a été averti, l'entreprise ne compte pas corriger les erreurs des versions antérieures à 4.4. Adrian Ludwig, chargé de la sécurité sur Android, conseille ainsi aux utilisateurs d'anciennes versions d'Android de mettre à jour leur téléphone ou, si ce n'est pas possible, de changer de navigateur. Pratique trop risquée [quote]Il explique que réparer cette faille "n'est pas réalisable en toute sécurité" car "Webkit seul, c'est plus de 5 millions de lignes de codes et des centaines de développeurs qui ajoutent chaque mois des milliers de modifications". De plus, l'ancienneté du système complique les choses car une correction impliquerait "des changements nécessaires de parties importantes du code", c'est une opération assez complexe qui comporte des risques de sécurité. En gros, une mise à jour exposerait le système à encore plus de problèmes au lieu de l'en protéger, affirme-t-il.[/quote] La compagnie assure aussi que "chaque jour, avec les avancées de la version Android 4.4, le nombre de personnes affectées rétrécit". Peu de raisons pour la compagnie de prendre des risques donc, d'autant plus que cela pourrait inciter les consommateurs à se munir de modèles plus récents. Pour autant, note le cabinet Rapid7, cette faille non corrigée est une vraie aubaine pour des pirates malintentionnés, les détails de la faille ayant été rendue publique... en espérant une correction rapide.

26 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Débarrassez-vous des adwares avec Bitdefender Adware Removal Tool Archives Secunews SECUNEWS

Débarrassez-vous des adwares avec Bitdefender Adware Removal Tool

Cet outil gratuit supprime les applications, adwares, barres d’outils et autres add-ons de navigateur gênants. Le malvertising, occupant une place de plus en plus importante dans le cybercrime, l’outil Bitdefender Adware Removal Tool pour PC fournit également une protection contre les programmes publicitaires malveillants pouvant permettre le piratage des ordinateurs. Selon une étude Bitdefender publiée par Virus Bulletin, un réseau publicitaire sur trois serait au service de campagnes de malvertising, celle-ci indique qu’environ 7% des pages de renvoi des publicités étaient fausses et infectaient les utilisateurs avec des malwares ou les exposaient à des fraudes, du spam et du phishing. Bitdefender Adware Removal Tool pour PC analyse les ordinateurs puis dresse une liste des applications dangereuses et gênantes telles qu’Adware, SwiftBrowse, Adware.Plush et Adware.BrowseFox. Il supprime des programmes uniquement après avoir obtenu l’accord des utilisateurs. Bitdefender Adware Removal Tool pour PC lutte également contre les bundlers et keyloggers qui s'immiscent dans la vie privée des utilisateurs et pouvant entraîner des pertes financières. Les bundlers envoient généralement des données confidentielles, y compris de géolocalisation, à des serveurs tiers alors que les keyloggers peuvent dérober des informations telles que des données bancaires et espionner l’activité des navigateurs Web. Télécharger gratuitement: Bitdefender Adware Removal Tool pour Windows. (Vous possédez une solution Bitdefender ? Vous êtes déjà protéger).

09 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Google annonce avoir modifié son algorithme contre les sites illégaux Archives Secunews SECUNEWS

Google annonce avoir modifié son algorithme contre les sites illégaux

Dans un nouveau rapport, Google explique sa volonté de déclasser, dans les recherches, les sites qui publient des liens de téléchargement ou de streaming illégaux, pour le moment, cette nouvelle directive est mise en place aux Etats-Unis uniquement, mais elle devrait rapidement être appliquée en Europe. Pour lutter contre le piratage et protéger les droits d'auteurs, la firme américaine met à jour son algorithme. L'objectif: Multiplier et améliorer les alternatives légales, couper les rentrées d’argent des sites pirates, se prémunir contre les abus et garantir la transparence des procédures, tels sont les nouvelles lignes de front que Google compte défendre sans pour autant endosser le rôle de censeur Il sera donc plus compliqué pour les accros aux séries d'espérer dénicher le tout dernier épisode gratuitement, les termes comme 'free', 'download', 'streaming' ou encore 'watch' seront déréférencés ou en tout cas rétrogradés dans le moteur de recherche. Pas question par contre pour Google de faire supprimer ces sites car: [quote]Même pour ceux où nous déréférençons le plus de pages, cela représente au final qu’une partie mineure des pages qu’ils comptent au total. Il serait donc inapproprié de supprimer entièrement ces sites de notre moteur de recherche dans de telles circonstances explique le groupe qui ne cherche pas non plus à se positionner en tant que censeur.[/quote] D'ailleurs, à l'avenir, le géant du Net compte divulguer les demandes de retrait d'informations reçues par des propriétaires de droits d'auteurs et les gouvernements. Cette politique est une aubaine pour le géant du Net qui développe actuellement sa propre offre légale (de films, musiques et livres), il est probable que la firme puisse jouir de nouvelles recettes publicitaires destinées à promouvoir cette offre légale. Rien qu’en 2013, le site affirme avoir reçu près de 224 millions de signalements de sites pirates, confessant qu’il comptabilise aujourd’hui plus de demandes en une semaine qu’au cours des douze années 1998 -> 2010 réunies.

24 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook

Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.

11 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014

Une directive européenne qui harmonise la protection des e-consommateurs vient d'être transposée en droit belge. La nouvelle loi prévoit notamment l'obligation de la présence d'un bouton de confirmation pour chaque transaction en ligne ainsi qu'un renforcement des règles de rétractation. Un formulaire de rétractation [quote]Chaque site de commerce électronique devra mettre à la disposition de ses clients un formulaire de rétractation calqué sur un modèle légal, si les informations contractuelles sur la rétractation sont omises par le prestataire, le délai de rétractation sera automatiquement prolongé de 14 jours à 12 mois.[/quote] Plus de cases pré-cochées [quote]Par ailleurs, la technique des cases pré-cochées, qui consiste à inclure automatiquement des options dans la transaction, en laissant au client le soin de les refuser, devient désormais illégale. [/quote] Les arrêtés d'applications de la directive entrent en vigueur ce samedi 31 mai 2014, mais très peu de sites sont déjà en conformité avec ces nouvelles règles, pourtant il y a urgence à l'être, sous peine que le consommateur puisse obtenir la nullité du contrat en ligne. Ces changements n'ont rien d'impromptu, ils sont simplement la conséquence de la transposition en droit national belge, de la Directive européenne 2011/83/UE, décidée donc voici presque 3 ans. Cette 2e Directive sur la protection en cas de vente à distance visait une plus forte harmonisation entre états membres, il n'y avait donc quasiment plus de places pour des spécificités nationales. Par contre le législateur belge a intégré ces modifications dans un paquet d'autres mesures du droit économique, prises qui plus est à la fin du mois de décembre 2013, ce qui a eu pour conséquence de guère attirer l'attention sur les changements spécifiques à l'e-commerce. L'arrêté royal précisant la date d'entrée en vigueur n'est paru qu'en avril 2014. Les 8 principales nouveautés de la réglementation e-commerce: [quote]-20 informations obligatoires à communiquer au prospect avant la conclusion du contrat (au lieu de 10 auparavant): informations sur le droit de rétractation, sur les frais de renvoi, sur les compatibilités entre logiciels / prérequis ou restrictions techniques,…). A noter l’obligation de prévoir un bouton de confirmation de commande avec la mention « commande avec obligation de paiement » (à défaut, le client n’est pas tenu par le contrat!); - Interdiction de pré-cocher des options engendrant un supplément (en cas de non respect, le client peut prétendre au remboursement de ces surcoûts!) - Obligation de livraison dans les 30 jours à dater de la conclusion du contrat (à défaut d’un autre délai convenu); - Transfert de responsabilité : Il est explicitement indiqué que le risque de perte ou d’endommagement des biens livrés à la suite d’un achat en ligne est transféré au consommateur lorsque ce dernier prend physiquement possession de ces biens; - Le délai de rétractation est prolongé à 12 mois (au lieu de 14 jours calendrier) en cas d’absence d’information pré-contractuelle sur le droit de rétractation; - Pour faciliter l’exercice de ce droit de rétractation, obligation de mettre à disposition du consommateur un formulaire de rétractation basé sur un modèle type harmonisé. Le client reste toutefois libre d’utiliser un autre moyen de communication; - Le droit de rétraction peut s’appliquer dorénavant aussi aux prestations de service entamées avant la fin du délai. L’entreprise doit communiquer l’éventuelle obligation de régler des coûts proportionnels au service déjà presté. Aucun coût ne peut toutefois être porté si le consommateur n’a pas expressément demandé que l’exécution commence avant l’expiration du délai de rétractation. - Le remboursement de la commande et des frais de livraison standard (par le même moyen de paiement, sauf accord du client) doit s’effectuer dans les 14 jours (au lieu de 30) après exercice du droit de rétractation (le remboursement peut être postposé jusqu’à réception du colis ou réception de la preuve de renvoi de celui-ci). Le consommateur doit renvoyer le produit dans ce même délai. Les frais de renvoi peuvent être portés à ses frais, de même que les éventuelles dégradations résultant de manipulations des biens (autres que nécessaires pour établir la nature, les caractéristiques et le bon fonctionnement des biens), à condition que ce soit mentionné dans le contrat. (source: retis)[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le pharming de quoi s’agit-il et comment s’en protéger ? Acheter sur Internet (livre blanc)(.pdf) Paiements sur Internet (livre blanc)(.pdf) Une nouvelle loi belge sur les e-commerces entre en vigueur ce 31 mai 2014.

31 May 2014 LIRE L'ACTU
Attention aux spams et aux arnaques du Mondial Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux spams et aux arnaques du Mondial

Les événements sportifs majeurs attirent souvent l’attention des cybercriminels et la coupe du monde de football qui aura lieu cet été 2014 au Brésil ne devrait pas échapper à la règle. Avec les premiers matchs de poules début juin 2014, l’événement a déjà attiré l’attention des hameçonneurs qui essaient de tirer parti de l’effervescence qui entoure le championnat et de profiter des fans à la recherche de tickets en ligne. Attention aux malwares Ils font cela en envoyant des e-mails contenant des pièces jointes ou des liens malveillants, ceux qui cliquent sur ces liens sont alors infectés par un malware ou redirigés vers un faux site Web (phishing) qui leur demandera de rentrer leurs données personnelles ou même leurs informations bancaires. [quote]Kaspersky Lab bloque actuellement entre 40 et 50 sites frauduleux par jour et ce, uniquement au Brésil, la plupart des attaques que nous bloquons sont de l’hameçonnage, de faux cadeaux publicitaires et des sites frauduleux vendant des billets.[/quote] Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ?. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

05 May 2014 LIRE L'ACTU
La prochaine extension de WoW - Warlords of Draenor offerte en avant première par les pirates Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine extension de WoW - Warlords of Draenor offerte en avant première par les pirates

Des spammeurs ont lancé une nouvelle campagne de phishing proposant aux joueurs de World of Warcraft de fausses extensions Warlords of Draenor avec en bonus des objets, de l’or et des upgrades automatiques pour jouer directement en niveau 60. Le message, signé Blizzard Entertainment, inclut un lien pour précommander l’extension, dont le lancement est prévu le 20 décembre 2014. Mais une fois sur la page de commande, il faut renseigner vos identifiants du jeu (e-mail et mot de passe)… qui filent droit chez les escrocs. Un autre type de message annonce aux utilisateurs qu’ils ont été tirés au sort avec 50.000 autres joueurs pour recevoir l’extension Warlords of Draenor gratuitement. [quote]Pour activer leur participation, il leur suffit de renseigner leurs identifiants de compte WoW, sur une page de phishing bien évidemment. En somme, si vous souhaitez précommander l’extension, il est préférable de vous rendre sur le site officiel Battle.Net, et d’effacer les messages qui vous proposent miraculeusement une offre imbattable ou une promotion. Sinon, vous risquez de ne plus pouvoir accéder à votre propre compte.[/quote] Accéder au site officiel de WoW - Warlords of Draenor (fr) Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Clic pour lire tous les articles sur le phishing secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

14 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet Archives Secunews SECUNEWS

Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet

Des spécialistes informatiques ont mis en garde ce mardi contre une importante faille dans un logiciel d'encodage utilisé par la moitié des sites internet, qui permet aux pirates de pénétrer dans les ordinateurs pour y récupérer codes et mots de passe. La faille, découverte par un informaticien de Google, a été baptisée "Heartbleed" ( coeur qui saigne) parce qu'elle touche au coeur du logiciel OpenSSL, qui est utilisé pour protéger ses mots de passe, ses numéros de carte bancaire ou d'autres données sur internet. Il est utilisé par la moitié des sites web, mais la faille n'existe pas sur toutes les versions. [quote]Par cette faille, les pirates peuvent récupérer des informations en passant par la mémoire des serveurs de l'ordinateur, indique des spécialistes de la société de sécurité informatique Fox-IT dans un billet. Le nombre d'attaques qu'ils peuvent effectuer est sans limites, indique Fox-It dans un billet recensant les procédures à suivre pour repousser les incursions.[/quote] Parmi les informations susceptibles d'êtres récupérées par les pirates figurent le code source (instructions pour le microprocesseur), les mots de passe, et les clés utilisées pour déverrouiller des données cryptées ou imiter un site. [quote]Ce sont les joyaux de la couronne, les clés d'encodage elles-mêmes, souligne le site heartbleed.com qui détaille les vulnérabilités de la faille.[/quote] Ces clés permettent aux pirates de décrypter tous les trafics, passés et à venir, vers les services protégés et d'imiter ces services. Grâce à cette faille, des chercheurs en sécurité informatique ont rapporté avoir été capables de récupérer des informations de mots de passe de Yahoo!, qui a précisé avoir pu résoudre le problème. Cette faille existe depuis deux ans environ. Un billet sur le site Tor Project, qui milite pour l'anonymat en ligne, exhorte ceux qui ont des besoins élevés en matière de protection en ligne d'éviter d'utiliser internet pendant quelques jours, afin de permettre aux sites et aux serveurs d'améliorer leur sécurité. Le site http://filippo.io/Heartbleed/ permet de tester si un site est vulnérable ou non. Edit 11.4.2014: 500.000 sites étaient concernés par la faille de sécurité informatique nommé Heartbleed, un programmeur allemand s'est dénoncé et a avoué avoir voulu corriger quelques bugs il y a deux ans, oubliant au passage de valider une variable. Lire l' article Robin Seggelmann, l’homme par qui l’énorme faille Heartbleed est arrivée

08 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple Archives Secunews SECUNEWS

Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple

Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing

28 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi Archives Secunews SECUNEWS

Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi

Des chercheurs britanniques ont, pour la première fois, mis au point un logiciel malveillant (malware) qui se propage automatiquement d’un point d’accès Wifi à un autre. Une prouesse qui était considéré jusqu’à présent comme impossible. Le virus Chameleon attaque les points d’accès Wifi mal sécurisés, dont le mot de passe d’origine n’a jamais été changé, c’est le premier logiciel malveillant capable de se propager automatiquement d'un relais de connexion Internet sans fil à l’autre, sans intervention humaine. Jusqu’à présent, aucun virus connu n’avait été conçu pour permettre de prendre le contrôle des "hotspots" Wifi et autres routeurs sans fil utilisés par les cafés ou les particuliers pour se connecter à l’Internet. [quote]"La totalité des logiciels malveillants prennent pour cible les ordinateurs ou téléphones portables et s’installent par le biais de mails, clés USB ou sites internet infectés", explique Alan Marshall, coordinateur de l’équipe à l’origine du virus "Chameleon" et directeur de recherche spécialisé dans les réseaux de communication à l’université de Liverpool. [/quote] Pour ce spécialiste, prendre pour cible le point d’accès Wifi était d’autant plus intéressant qu’aucun logiciel antivirus ne contrôle ce qui se passe au niveau du routeur, mais réussir à infecter un routeur sans fil avec un virus qui se propage automatiquement était généralement considéré comme impossible. Ses recherches, débutées il y a environ 18 mois, ont prouvé le contraire. Il refuse, en revanche, d’expliquer comment ses équipes ont réussi à créer un virus particulièrement infectieux dont l’hôte naturel est la borne Wifi, pas la peine de mettre une bonne idée entre les mauvaises mains. Armée de routeurs zombies "Chameleon" s’est révélé très efficace. Il est capable, d’après les tests effectués, d’infecter en quelques mois entre 5 et 10% des connexions internet individuelles dans des villes comme Belfast ou Londres. [quote]"Ce sont les estimations les plus prudentes faites à partir des résultats obtenus en laboratoire sur des parcs de routeurs de différentes marques", raconte Alan Marshall. Surtout, "Chameleon" permet au cyber-assaillant de prendre le contrôle de tous les routeurs infectés et à partir de là, "de faire à peu près tout ce qu’il est possible de faire avec un virus traditionnel en étant à l’abri des antivirus", note l’universitaire britannique. [/quote] Tout le trafic Internet (comme les mails, les pages internet) passent, en effet, par les routeurs où il peut être intercepté, il est donc, théoriquement, facile de récupérer les mots de passe et identifiants des personnes connectées à un point d’accès Wifi. La perspective de voir un cybercriminel à la tête d’un réseau fort de 5 à 10% des routeurs "zombies" d’une grande ville très peuplée comme Londres, Paris ou New York peut avoir de quoi inquiéter les experts en sécurité informatiques. [quote]"Nous avons reçu des appels de sociétés du secteur de la défense qui s’intéressaient à ce que nous avions trouvé", souligne ainsi Alan Marshall. [/quote] Il existe pourtant une parade simple à "Chameleon" Changer le mot de passe administrateur du routeur (différent de celui qui permet de se connecter à l’Internet). [quote]"Mais ça signifie qu’on fait confiance à l’homme pour ne pas oublier d’entrer un nouveau mot de passe", souligne Alan Marshall.[/quote] Le chercheur semble peu convaincu de l'aptitude des utilisateurs à assurer leur propre cyber-protection, ce qui a éveillé chez lui un certain intérêt commercial. L'homme a de la suite dans les idées virales Il a fondé une start-up qui a développé une solution de sécurité informatique adapté aux routeurs Wifi. Pour l’instant, elle ne sert pas à grand chose si ce à n’est protéger les routeurs de son propre virus, mais maintenant qu’il a démontré que la création d'un tel virus était possible, d’autres pirates informatiques vont sûrement s'attacher à vouloir percer le secret du "Chameleon". Plus d'infos ICI (anglais) ou ICI (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Bitdefender Safepay, un navigateur gratuit pour acheter sur Internet en toute sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Bitdefender Safepay, un navigateur gratuit pour acheter sur Internet en toute sécurité

Bitdefender Safepay est un navigateur sécurisé spécifiquement conçu pour assurer la confidentialité des données bancaires et financières lors d’achats ou de transactions sur Internet. Safepay protège l’utilisateur contre tous types de risques et d’e-menaces ciblant ses données bancaires comme: - Le hacking - Le phishing - L’analyse de paquets - Les attaques de type man-in-the-browser et man-in-the-middle - Les chevaux de Troie - Les modifications apportées aux systèmes - Etc. Ainsi, les internautes naviguant via Safepay ne prennent pas le risque d’être espionnés, de se voir dérober leurs identifiants et évitent que les cybercriminels n’enregistrent ce qui est saisi au clavier via des keyloggers. Safepay empêche également: - Les captures d’écran réalisées à des fins malveillantes - Détecte les sites Web frauduleux - Analyse le trafic Internet afin de bloquer les attaques furtives, avant même qu’elles n’atteignent le navigateur. Des millions d’internautes ont adopté les services bancaires en ligne en raison de leur simplicité d’utilisation, et ils sont devenus naturellement la cible des cybercriminels qui déploient un arsenal parfois impressionnant d’arnaques et de malwares pour tenter de pirater leurs comptes. [quote]Bitdefender Safepay à été conçu, pour protéger les utilisateurs de services bancaires et les adeptes de l’e-commerce contre tous les types de menaces du Web, déclare Catalin Cosoi, Responsable des stratégies de sécurité chez Bitdefender[/quote] Bitdefender Safepay est gratuit, et propose également une version premium, avec la Protection Hotspot qui permet de sécuriser ses données confidentielles y compris sur les réseaux Wifi publics, via la mise en place d’une connexion sécurisée VPN. Clic pour télécharger le navigateur Safepay (gratuit-Fr)

03 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La messagerie de Yahoo! victime d'une attaque informatique Archives Secunews SECUNEWS

La messagerie de Yahoo! victime d'une attaque informatique

Yahoo a annoncé jeudi avoir identifié "un effort coordonné pour accéder de manière non autorisée" à des comptes sur sa messagerie Yahoo Mail, l'entreprise n'a pas communiqué sur le nombre de comptes concernés. La liste des noms d'utilisateurs et des mots de passe utilisés pour cette attaque ont probablement été obtenus auprès d'un tiers, précise le groupe sur son site internet, disant n'avoir "pas de preuve qu'ils aient été obtenus directement" dans ses propres systèmes. Yahoo assure avoir pris des mesures immédiates pour protéger ses utilisateurs, en particulier en leur demandant de changer leurs mots de passe pour les comptes affectés, ainsi que pour bloquer de futures attaques contre ses services. Le groupe assure aussi coopérer avec les forces de l'ordre pour identifier et poursuivre les auteurs de l'attaque. Yahoo Mail compte une centaine de millions d'utilisateurs quotidiens Yahoo est le deuxième plus important service de courriel dans le monde après Gmail de Google, selon la firme de recherche comScore. Il y a 273 millions de comptes Yahoo à travers le monde, dont 81 millions aux États-Unis. Yahoo Inc. a déclaré "que les informations recherchées dans l'attaque semblent être les noms et les adresses mail des messages récemment envoyés à partir des comptes affectés". Cela pourrait signifier que les pirates cherchaient des adresses additionnelles pour envoyer des messages publicitaires ou des tentatives d'escroquerie, en obtenant les noms des destinataires des messages envoyés du compte piraté, les malfaiteurs pourraient tenter de rendre leurs messages malveillants plus légitimes aux yeux des destinataires. [quote]"Il est beaucoup plus probable que je clique sur quelque chose provenant de vous si nous échangeons fréquemment des messages", a expliqué Richard Mogull, analyste et PDG de Securois, une firme de recherche et d'analyse en sécurité.[/quote] Cette brèche de sécurité est le deuxième problème majeur à toucher le système de messagerie de Yahoo depuis deux mois., en décembre, le service avait subi une panne de plusieurs jours qui a poussé la PDG de l'entreprise, Marissa Mayer, a présenter des excuses publiques.

01 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Google bloque les recherches de pornographie d'enfants Archives Secunews SECUNEWS

Google bloque les recherches de pornographie d'enfants

Le P-DG de Google Eric Schmidt a annoncé la mise au point d'une nouvelle technologie qui permettra au groupe de bloquer un grand nombre de recherches de pornographie pédophile sur Internet. Selon le P-DG du géant d'Internet, la pornographie pédophile sera expurgée des résultats de plus de 100.000 types de recherche, grâce à cette nouvelle technologie. Les restrictions s'appliqueront dans un premier temps aux pays de langue anglaise, mais s'étendront dans les six mois au reste du monde et à 158 autres langues. L'annonce est faite juste avant le sommet sur la sécurité d'Internet qui se tiendra lundi dans les bureaux du Premier ministre David Cameron à Downing Street, et qui réunira Google, Microsoft et d'autres firmes d'Internet. En juillet 2013, David Cameron avait demandé plus d'efficacité aux moteurs de recherche pour empêcher les internautes d'avoir accès à des images illégales. [quote]Selon Eric Schmidt, "sans doute la société n'arrivera jamais à éliminer une telle dépravation, mais nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger les enfants du mal".[/quote] 100.000 types de recherches liées à des abus sexuels Dans sa communication, il indique qu'au cours des trois derniers mois, Google a mobilisé plus de 200 salariés sur le développement d'une nouvelle technologie pour maîtriser le problème. [quote]"Nous avons réglé Google Search avec précision pour empêcher de faire apparaître dans nos résultats les liens avec les abus sexuels infligés aux enfants", écrit-il. "Même si aucun algorithme n'est parfait, et Google ne peut pas empêcher des pédophiles d'ajouter de nouvelles images sur le Web, les changements obtenus ont permis de nettoyer les résultats de plus de 100.000 demandes potentiellement liées à des abus sexuels d'enfants", a écrit le P-DG. "Bientôt, nous allons étendre ces innovations à plus de 150 langues, de telle sorte que leur impact sera vraiment mondial", a-t-il ajouté.[/quote] Eric Schmidt indique que des avertissements de Google figurent maintenant en tête des résultats pour plus de 13.000 recherches. [info_error]Ces alertes indiquent clairement que l'abus sexuel des enfants est illégal et donnent des conseils et des adresses pour obtenir une aide.[/info_error] Il a également annoncé que Google avait développé une technologie qui permettait de taguer les vidéos illégales de telle sorte que toutes les copies dupliquées puissent être retirées d'Internet. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles (vidéo)

21 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Facebook limite l'accès aux publications des mineurs Archives Secunews SECUNEWS

Facebook limite l'accès aux publications des mineurs

Le réseau social est interdit aux moins de 13 ans, une interdiction toutefois facile à contourner, les jeunes pouvant facilement indiquer une fausse date de naissance lors de l'inscription. Les messages publiés sur Facebook par des mineurs de 13 à 17 ans ne seront désormais visibles que par leurs seuls "amis" et moins facilement par leurs "amis d'amis", a annoncé mercredi 16 octobre 2013, le réseau social qui compte 1,2 milliard d'utilisateurs. Autre nouveauté: Les adolescents pourront toujours publier des contenus visibles par tout le monde (en réglant les paramètres de confidentialité sur "public"), mais seulement après une "étape de pédagogie renforcée", selon Facebook. Citation: "Concrètement, avant de valider un partage "public", les jeunes utilisateurs recevront une notification (pop-up) leur rappelant explicitement que leurs publications seront visibles par tous et leur précisant les implications de ce changement", écrit le réseau social. Les paramètres de confidentialités sur Facebook et le respect de la vie privée sont au coeur des préoccupations des 1,2 milliard d'utilisateurs du réseau social dans le monde. En mai 2013, une étude réalisée par l'institut Pew en collaboration avec le Centre Berkman de l'Université Harvard, aux Etats-Unis , montrait que les adolescents américains partageaient de plus en plus d'informations personnelles sur les réseaux sociaux comme Facebook, mais qu'ils faisaient en sorte de protéger leur vie privée. - 91% des personnes interrogées avaient déjà publié une photo d'eux-mêmes sur un média social, contre 79% en 2006. - Près de 71% d'entre eux postaient également la ville où ils habitent (49% en 2006) - 53% leur adresse mail (contre 29%) - 20% leur numéro de téléphone portable (contre 2%). Mais l'enquête, menée auprès de 802 jeunes âgés de 12 à 17 ans et de leurs parents entre le 26 juillet et le 30 septembre 2012, révélait aussi que 60% de ces adolescents choisissent de paramétrer leur profil Facebook en mode "privé", ce qui permet de limiter le nombre de personnes capables de voir leurs données.

17 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Prism : La patronne de Yahoo craint la prison Archives Secunews SECUNEWS

Prism : La patronne de Yahoo craint la prison

La patronne de Yahoo, Marissa Mayer, a déclaré mercredi 11 septembre 2013, qu'elle redoutait la prison pour haute trahison si elle refusait d'obtempérer aux demandes des services d'espionnage américains de renseignements sur les utilisateurs de Yahoo. Mme Mayer a fait ces commentaires au forum sur les nouvelles technologies TechCrunch Disrupt à San Francisco alors qu'elle était interrogée sur ce qu'elle envisageait de mettre en place pour protéger les utilisateurs de Yahoo contre ce "gouvernement tyrannique". Selon elle, Yahoo examine et résiste aux demandes de renseignements du gouvernement américain, mais si la société perd ces batailles, elle devra obtempérer ou risque de passer pour un traitre, les demandes de renseignements autorisées par la justice sont imposées à l'entreprise avec interdiction pour celui qui les reçoit d'en parler et même d'en révéler l'existence. Citation: "Si vous ne coopérez pas, c'est une trahison", a déclaré Mme Mayer soulignant qu'elle ne pouvait donner plus de détails sur les demandes des agences de contre-espionnage concernant les utilisateurs de Yahoo. "Nous ne pouvons pas en parler parce que ce sont des informations classées", a-t-elle ajouté. "Révéler ce type d'information relève de la trahison et vous êtes incarcéré. En ce qui concerne la protection de nos utilisateurs, il y a plus de sens à travailler à l'intérieur du système". Les groupes technologiques américains sont sous pression après les révélations sur le programme américain de surveillance "Prism", grâce auquel l'Agence de sécurité nationale américaine ( NSA ) a obtenu d'eux des milliers de données numériques concernant des utilisateurs d'internet. Les sociétés internet assurent ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux, se défendant de toute complaisance avec les autorités américaines, ces dernières insistent sur le fait que ces surveillances sont légales et ont permis de contrecarrer des dizaines d'attentats. Rappelons que Microsoft, Google, Yahoo et Facebook ont tous les quatre déposé des recours auprès de la FISC (U.S. Foreign Intelligence Surveillance Court) pour obtenir l'autorisation de publier certaines données agrégées sur le nombre de demandes qu'ils reçoivent du gouvernement américain. Chacune des quatre entreprises souligne que des compte-rendus inexacts dans la presse nuisent à sa réputation et qu'une plus grande transparence l'aiderait à se défendre. Citation: Yahoo estime sur un de ses blogs que "refuser de telles informations nourrit la méfiance et la suspicion, envers les Etats-Unis et les compagnies qui doivent se conformer aux directives légales du gouvernement". Le temps de la transparence Citation: "Le moment est venu de plus de transparence", concluent de leur côté chez Google Richard Salgado et Pablo Chavez, respectivement en charge des questions de sécurité de l'information et des affaires publiques et gouvernementales. Yahoo avait la semaine dernière déclaré avoir reçu depuis le début de 2013 quelque 29.000 demandes de données sur ses utilisateurs, venant de 16 pays, dont plus de 12.000 des autorités américaines.

12 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Facebook partage par erreur les données de 6 millions d'utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

Facebook partage par erreur les données de 6 millions d'utilisateurs

Citation: "Nous prenons la vie privée des gens au sérieux et nous faisons tout notre possible pour protéger (leurs) informations", s'est aussitôt défendu Facebook, tout en ajoutant que "même avec une équipe forte, aucune entreprise ne peut prévenir les pannes à 100 %". Un bug dans un logiciel au sein du réseau social a provoqué le partage involontaire des numéros de téléphone et des adresses mails de 6 millions d'utilisateurs, a reconnu le groupe ce vendredi 21 juin 2013. Citation: Aucune information financière ou d'autre nature n'a été partagée entre les comptes, et il n'y a "pas de preuve que cette panne ait été utilisée malignement", a précisé Facebook dans une note de sécurité, ajoutant être "irrité et embarrassé" par ce problème. Les utilisateurs concernés ont été prévenus par mail de la mésaventure, dont l'impact sera probablement "minimal" d'après Facebook, parce que le partage de ces données se sera fait seulement entre des utilisateurs ayant déjà des connexions. Citation: Ce partage non voulu a pu se produire quand un utilisateur Facebook s'est mis à enregistrer une archive de son compte Facebook via l'outil du réseau Download Your Information (DYI), a expliqué Facebook. Cette panne a pu permettre que "certaines informations de contact d'une personne (son adresse mail ou son numéro de téléphone) soient devenues accessibles à des gens qui avaient soit des informations de contact sur elle ou bien des connexions avec elle", précise Facebook. "Ils ont peut-être reçu davantage d'adresses mails ou de numéros de téléphone de leurs contacts ou de gens avec lesquels ils ont des connexions", poursuit le réseau. "Nous en avons conclu que les numéros de téléphone et les adresses mauils d'environ 6 millions d'utilisateurs Facebook avaient été partagés", affirme-t-il. Toutefois, "nous n'avons pas de preuve que cette panne ait été exploitée malignement, et nous n'avons pas reçu de plaintes d'utilisateurs ou constaté de comportement anormal sur cet outil ou sur le site" suggérant un acte malveillant, ajoute le réseau.

27 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Motorola invente la pilule et le tatouage mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Motorola invente la pilule et le tatouage mot de passe

Lors de la conférence "All things digital" de San Francisco, Motorola a présenté deux prototypes, un tatouage et une pilule pour se connecter à ses appareils Un mot de passe pour les mails, un autre pour l'ordinateur du travail ou le compte sécurisé d'un site d'achat. (clic sur l'image pour agrandir) Un code pour la carte bleue, pour le digicode de la porte, débloquer le téléphone ou bien entrer la voiture dans le garage, quand il ne faut pas en retenir plusieurs pour accéder à un seul site, notre vie semble ne plus être qu'une succession de chiffres à mémoriser et source de multiples mots de crâne. Motorola a peut-être trouvé la solution, un mot de passe intégré dans le corps. Ce n'est ni la dernière promesse d'un film de science-fiction ni une idée farfelue lancée par un professeur Tournesol lambda, mais bel et bien une découverte sérieuse présentée lors de la conférence "All Things digital" de San Francisco. Il s'agit d'une pilule ronde et plate à avaler qui contient une puce miniature. Rien qui ne la différencie d'un cachet traditionnel, mais une fois ingérée, celle-ci va émettre un signal d'authentification qui permettra à n'importe quel appareil de vous identifier (ordinateur, tablettes, smartphones, etc...). Pas de danger pour votre corps, la puce ne contient aucune batterie. Baptisée "vitamine d'authentification", elle tirerait son énergie des acides contenues dans l'estomac pour transformer le corps en mot de passe géant, elle a même déjà été approuvée par l'agence américaine des produits alimentaires. Reste à savoir si sa prise serait quotidiennement ou unique. (clic sur l'image pour agrandir) Un tatouage code-barres pour s'identifier Mais ce n'est pas la seule innovation que Regina Duncan, chef des projets spéciaux chez Motorola, a présenté à son auditoire californien. La marque détenue par Google s'est également présentée avec un tatouage életronique très particulier sur l'avant-bras, une sorte de code-barres qui permettrait de ne plus oublier ses mots de passe grâce à un système de capteurs et d'antennes qui détectent votre smartphone, pour télécharger une application, il suffirait alors de l'approcher de l'appareil. Plus de risque de faute de frappe dans les codes les plus retors. Pas d'inquiétude, le prototype présenté ressemblait davantage à un sticker qu'à un tatouage à vie. Alors que les entreprises multiplient les tentatives pour protéger la vie privée et sécuriser les données sur Internet, la technologie continue de s'ancrer un peu plus dans nos vies et peut-être bientôt dans nos corps. Les plus réticents à cette invasion technique digne des romans futuristes, plus modernes que jamais, n'ont pas fini de s'inquiéter.

06 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Google s'intéresse de très près à vos e-mails professionnels Archives Secunews SECUNEWS

Google s'intéresse de très près à vos e-mails professionnels

Google ne s’en cache pas, il scanne le contenu des mails qui transitent par sa messagerie Gmail afin d’afficher des publicités ciblées. Le géant du Net va plus loin encore. La semaine dernière, il a obtenu un brevet pour analyser les e-mails et les documents à la recherche de "phrases problématiques". Officiellement, l’outil sert à avertir un employé qu’il est en train d’écrire une information susceptible d’avoir des conséquences juridiques ou violer la politique de son entreprise. Concrètement, son texte est comparé à une banque de données de phrases et d’expressions délicates. La nature du destinataire (courrier interne, collègue, client) entre également en compte dans l’équation. Eviter les dérapages "En cas de dérapage", un message avertit la personne de la situation, l’invitant à reconsidérer ses formulations. Pratique à première vue contre les maladresses verbales, l’outil vise avant tout à protéger les secrets d’entreprise. Il n’est pas compliqué d’imaginer le potentiel de flicage et de censure que représente cette technologie si elle devait tomber entre des mains malintentionnées, en attendant, les services secrets américains doivent se frotter les mains.

07 May 2013 LIRE L'ACTU
Les smartphones Samsung menacés par une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Les smartphones Samsung menacés par une faille de sécurité

Selon plusieurs sites spécialisés, trois smartphones de Samsung seraient vulnérables via leur processeur. N'importe quel pirate pourrait en prendre possession en installant une application tierce.+ - Galaxy S3 - Galaxy S2 - Galaxy Note 2 - Les tablettes Galaxy Note Trois smartphones de Samsung qui se vendent comme des petits pains à l'approche de Noël, mais des smartphones potentiellement concernés par une faille de sécurité. Plusieurs sites spécialisés dans les nouvelles technologies avertissent lundi qu'un développeur a découvert ce week-end que ces téléphones pouvaient être piratés via leur processeur (Exynos 4210 et 4412). Cette faille de sécurité permettrait d'accéder à toute la mémoire physique disponible au sein du terminal Il suffirait au pirate d'installer une application pour prendre le contrôle du smartphone. Selon un membre du forum qui a découvert cette faille, Samsung a été averti mais n'a pas encore réagi. Un correctif temporaire pour protéger votre machine est proposé par des développeurs Des développeurs indépendants ont commencé à travailler sur le problème et proposent dès à présent un correctif. Celui-ci bouche la faille de sécurité, mais peut altérer quelques fonctionnalités comme les capteurs photo / vidéo ou encore l'utilisation de la sortie micro HDMI (disponible au travers du port micro USB 2.0). Pour utiliser ce patch, il est nécessaire d'avoir activé l'installation d'applications depuis des Sources Inconnues dans la partie Sécurité des Paramètres. Dès qu'il est installé sur votre terminal, il vous indique si vous êtes touché ou pas par le problème. Ensuite, il vous suffit de cocher les deux cases

18 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Google renforce la protection des appareils Android Archives Secunews SECUNEWS

Google renforce la protection des appareils Android

Google réagit au problème de sécurité pesant sur les applications Android en lançant un service de vérification sous Android 4.2 (Jellybean). Le système offrira un diagnostic des risques posés par une application, qu'elle provienne du Google Play Store ou d'un autre site, Si danger il y a, un message à l'écran avertira l'utilisateur. Si l'application contient effectivement un virus, Google bloquera l'installation et les utilisateurs se verront expliquer pourquoi Google interdit l'installation. La fonctionnalité (qui renvoie les données personnelles de l'utilisateur Google, ainsi que celles qui de l'appareil lui-même, de son système d'exploitation et de son adresse IP) fonctionne de pair avec Google Play. L'utilisateur doit donc s'assurer que cette application est bien installée sur le smartphone ou la tablette s'il veut protéger ses données. Certains utilisateurs seront sans doute frileux à l'idée de partager ce type d'information avec Google simplement pour éviter un risque potentiel, mais de nombreux rapports publiés ces 12 derniers mois arrivent à la conclusion que 75% des virus touchant les applications visaient Android et que les mesures de sécurité du Google Play n'étaient pas encore très robustes.

19 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Twitter - Mots de passe réinitialisés maladroitement Archives Secunews SECUNEWS

Twitter - Mots de passe réinitialisés maladroitement

Vous êtes utilisateurs de Twitter, vous avez peut-être été victime d'une réinitialisation de votre mot de passe par erreur et avez donc reçu un mail de la part de Twitter afin de modifier votre mot de passe. En effet Twitter annonce avoir commis une bourde en voulant réinitialiser comme il est coutume de faire les mots de passe de plusieurs comptes compromis. Malheureusement suite à cette erreur c'est plusieurs comptes non affectés qui se sont vus être réinitialisés. Sans donner plus de détails sur le pourquoi plusieurs comptes étaient compromis, Twitter a tenu à présenter ses excuses pour la gêne occasionnée et rappelle quelques conseils afin de bien protéger son compte.

09 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Suicide d'une ado harcelée sur Internet au Canada Archives Secunews SECUNEWS

Suicide d'une ado harcelée sur Internet au Canada

Victime d'un cyberprédateur et risée de ses camarades de classe, une jeune Canadienne, a mis fin à ses jours. Un mois avant le drame, Amanda Todd avait posté une vidéo sur Internet dans laquelle elle racontait son calvaire. L'émotion ne retombe pas au Canada, une semaine après la mort d'Amanda Todd, une adolescente harcelée sur les réseaux sociaux, le pays s'apprête à lancer un débat national sur la cyberprotection des jeunes. L'adolescente avait lancé un SOS dans une vidéo postée sur YouTube, sans parler, ni dévoiler son visage, Amanda y racontait son calvaire à l'aide de morceaux de papiers. Amanda Todd n'avait que 12 ans lorsque sa vie d'enfant a basculé. C'est en cherchant des amis sur les réseaux qu'elle fait la connaissance d'un homme par webcam interposée, il la convainc de lui montrer sa poitrine, après avoir tenté de la faire chanter, l'homme fait circuler le cliché compromettant sur Internet, la réputation", si chère aux adolescents, d'Amanda est salie. A plusieurs reprises, elle va changer d'école mais à chaque fois, son harceleur la retrouve, il prend un malin plaisir à publier les photos auprès de ses nouveaux amis, l'agression d'un groupe de filles de son âge viendra conclure cette longue descente aux enfers. Symbole du cyberharcèlement A 15 ans, Amanda Todd a déjà connu la dépression, les tentatives de suicide, l'alcool et la drogue. Dans la vidéo qu'elle publie en septembre 2012, elle explique: Un film qui, ce mardi, a été visionné plus de 8 millions de fois. Citation: "Je me bats pour rester de ce monde mais tout me bouleverse.Je ne fais pas ça pour attirer l'attention.Je le fais pour montrer que je peux être forte, J'espère que je pourrais prouver que tout le monde a un passé mais que le futur s'éclaircira, il faut juste le dépasser. Après tout, je suis toujours là non ?" Amanda a été retrouvée morte mercredi dernier dans sa maison de Coquitlam près de Vancouver (Canada-Colombie-Britannique). Son histoire fait immanquablement écho à celle de Lovisa Nystrand, une Suédoise de 14 ans, victime de viol, qui a brisé la loi du silence en publiant une vidéo sur Facebook début octobre. Sur Twitter ou Facebook, de nombreux internautes ont rendu hommage à Amanda Todd dont la Première ministre britanno-colombienne, Christie Clark. Une loi pour protéger les jeunes Canadiens devrait suivre

16 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5 Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn est encore une fois critiqué dans la fabrication de l'iphone5

Puanteur, insectes, conditions de travail déplorables... on est loin du faste entourant le smartphone de la marque à la pomme. Célèbre depuis la manifestation d'employés qui protestaient en mars 2012 contre leurs conditions de travail, l'usine Foxconn, à taïwan, n'en reste pas moins mystérieuse. Aucune information sur la fabrication du smartphone n'avait, jusqu'ici, filtré, c'était sans compter avec un audacieux reporter du Shanghai Evening qui s'est glissé dans la peau d'un travailleur ordinaire. Il a ainsi livré le "journal de bord" de son calvaire qui dura dix jours. Jour 1 - contrôle médical: Deux conditions sont à remplir pour travailler à Foxconn: être en bonne santé et démontrer sa citoyenneté chinoise, si le test est positif, les employés peuvent se rendre à l'usine. Arrivé sur place, l'enquêteur comprend que son séjour sera loin d'être idyllique, un parfum de rance et de sueur flotte dans l'air, des cafards grouillent dans la penderie et les draps sont couverts de cendres. Détail des plus sordides, les fenêtres sont munies de barreaux, peut-être destinés à empêcher les fuites, voire les suicides. Jour 2 - confidentialité et pollution toxique: Les travailleurs doivent signer un accord de confidentialité concernant toutes les informations portant sur les "secrets" de Foxconn. Mais le plus alarmant concerne la rubrique "potentiels effets nocifs qui peuvent être causés aux employés pendant la production", les employés doivent accepter d'encourir tous les dangers possibles, y compris celui de "pollution toxique". Jours 3 à 6 - "Obéissez!": C'est la règle d'or, sans cesse répétée, "obéissez, c'est pour votre propre bien." Jour 7 - un docteur débordé et une cour pour décompresser Les employés travaillent la nuit et se reposent le jour, le rythme de travail a causé une migraine permanente chez le journaliste qui a tenté, en vain, de se faire soigner. Le seul médecin présent était surchargé de travail. Pour "se relaxer", une fête est organisée chaque week-end, une "cour de récréation", comme pour les enfants, est aménagée afin que les salariés puissent évacuer le stress. Jours 8 à 10 - confection de l'iPhone 5 La fabrication du smarthphone a lieu sous haute surveillance, les travailleurs sont entourés de détecteurs de métaux et la politique de la maison est sans appel, un bout de métal dans la poche et c'est la porte. Le journaliste s'est vu attribué l'honneur (comme cela lui a été présenté) de s'occuper de la partie arrière de la coque du téléphone. Il s'agissait de placer des bandes de plastique destinées à couvrir les ports du connecteur afin de le protéger des projections de peinture, un labeur qui durait jusque six heures du matin, moment de la délivrance, enfin, presque. Les travailleurs sont incités à prester deux heures de travail supplémentaires, pour quatre dollars (3.06 euros). D'autres accusations pleuvent contre le sous-traitant taïwanais d'Apple, Foxconn, au sujet des conditions de travail dans ses usines, écrit le New York Times, lundi 10 septembre 2012. L'industriel force des étudiants stagiaires à travailler sur les lignes de montage des iPhone, selon l'ONG China Labor Watch, ce que Foxconn dément. Le temps presse pour Foxconn, qui ne parvient pas à produire suffisamment d'appareils pour une commercialisation de l'iPhone 5 le 21 septembre 2012, après sa présentation prévue du 12 septembre 2012. Citation: Selon les journaux chinois Shanghai Daily et First Financial Daily, une jeune étudiante de l'Institut de technologie de Huaiyin spécialisée en informatique révèle que deux cents étudiants de son école ont été poussés à travailler chez Foxconn. La production a commencé le 30 août 2012, elle est payée 1.550 yuans (192 euros) par mois pour travailler six jours par semaine, douze heures par jour. Citation: Un autre étudiant de l'Institut de finance de Jiangsu explique que les étudiants en droit, anglais et management travaillent à l'usine. Foxconn aurait eu besoin de dix mille travailleurs supplémentaires selon cet étudiant. Les écoles auraient été contraintes par les autorités à envoyer leurs étudiants pour aider Foxconn, leurs parents n'ont pas été informés et il n'y aurait eu aucune convention signée par les étudiants. Citation: La radio chinoise nationale a également appris que certaines écoles avaient suspendu leurs cours pour le mois d'octobre 2012, pour les besoins de Foxconn. Citation: La société Foxconn dément les stages forcés, déclarant qu'elle a " depuis longtemps une politique de stages de courte durée en collaboration avec des écoles de formation professionnelle en Chine. Les participants à ce programme de stage ont tous l'âge légal pour travailler en Chine et représentent 2,7 % de sa main-d'oeuvre. Son programme s'étend d'un à six mois, et les étudiants sont libres de le quitter à tout moment ".

19 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Facebook espionne les conversations pour traquer les pédophiles Archives Secunews SECUNEWS

Facebook espionne les conversations pour traquer les pédophiles

Dans une interview à Reuters, Facebook a donné des précisions sur le fonctionnement de son système de surveillance destiné à protéger les mineurs. Il n'y a pas que les autorités qui traquent les pédophiles sur le Net, il y a Facebook, aussi. Le réseau social espionne les conversations sur le site (les messages postés, les tchats...) à l'aide de robots, qui lancent des alertes en cas de soupçons d'activité criminelle, dans ce cas les employés de Facebook sont autorisés à lire les correspondances pour réagir en conséquence et éventuellement appeler la police. Le travail des robots ce base sur les différences d'âges, l'historique des conversations ayant déjà impliqué des pédophiles, et le degré de proximité connu entre les personnes entretenant des conversations. Ce système de surveillance complète le dispositif de protection des mineurs mis en place par Facebook: Citation: "Les membres déclarés comme mineurs n'apparaissent pas dans les résultats publics de recherche, seuls leurs amis et les amis de leurs amis sont autorisés à leur envoyer des messages, et seuls leurs amis peuvent tchatter avec eux. Facebook n'est pas le seul à exercer ce genre de surveillance. beaucoup de réseaux sociaux fréquentés par des mineurs le font.

16 Jul 2012 LIRE L'ACTU
(vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

Le projet "Indect", un systéme de sécurité publique numérique ou une collecte de données qui va porter atteinte à notre vie privée ? Depuis quelques heures, une vidéo revient sur le projet INDECT, elle est signée par les Anonymous, cette vidéo explique les dangers dêIndect (Intelligent Information System Supporting Observation, Searching and Detection for Security Citizens in Urban Environnement). Un systéme numérique qui, sur le papier, ne serait qu'un outil de plus, pour nous protéger du monde mauvais, dans notre éco systéme devenu l'anti chambre de Big Brother. Anonymous indique que Indect "n'est pas uniquement la collecte des données qui porte atteinte à la vie privée. En réalité, c'est seulement une société de contrôle de nos vies qui est en préparation, en toute logique, le contrôle général de notre vie privée par des autorités nationales et internationales provoquera à long terme, la disparition de notre société. Les termes " ACTA ", " SOPA ", PIPA ", " INDECT " ou "IPRED" ne sont que des mots, les passeports, les données de comptes, profils de déplacement et de communication en sont déjà les instruments. Le déclin des valeurs fondamentales, dont l'Europe se réclame à bon compte, n'est pas seulement renforcé par le développement d'une politique de sécurité ces derniéres années, la véritable volonté des politiciens de l'Union Européenne, à l'extérieur comme à l'intérieur de ses frontiéres, démontre que ses valeurs sont largement orientées vers l'avidité du profit et du pouvoir." Le groupe de cybers citoyens termine son propos par un appel à réaction: Citation:"Comme vos ancêtres avant vous, engagez-vous pour vos droits! Citoyens de l'Union Européenne, avant de plonger dans de sinistres temps o? nos gouvernements n'auront plus besoin de nos consentements pour tout savoir de nous, de nos familles, de nos fréquentations et de nos habitudes, montrons leur qui nous sommes en réalité."

30 Jun 2012 LIRE L'ACTU
L'Acta une nouvelle fois rejeté par les parlementaires européens Archives Secunews SECUNEWS

L'Acta une nouvelle fois rejeté par les parlementaires européens

La commission du commerce international du Parlement européen a recommandé jeudi le rejet du traité Acta, par 19 voix contre 12. Citation:"Je me félicite du résultat du vote d'aujourd'hui, je suis ravi que la commission parlementaire ait reconnu les problémes que j'ai identifiés dans mon rapport et qu'elle ait suivi ma recommandation de rejeter l'Acta", a déclaré le rapporteur David Martin aprés l'annonce des résultats. Quatre autres commissions du Parlement européen avaient déjà rejeté l'accord commercial anti-contrefaçon, Libertés civiles, Industrie, Affaires juridiques et Développement. Mais la commission du commerce international est la seule compétente sur le dossier et sa recommandation est un camouflet infligé à la Commission européenne, qui a saisi la Cour européenne de Justice pour avis et demandait de différer le vote en pléniére jusqu'à ce que la Cour se prononce. Les élus ont rejeté cette demande par également 19 voix contre 12. L'Acta a été signé le 26 janvier 2012 à Tokyo par 22 des 27 gouvernements de l'Union européenne et les Etats-Unis, le Japon, le Canada, l'Australie, la Nouvelle-Zélande, Singapour, la Corée du Sud, la Suisse, le Mexique et le Maroc. L'accord vise à lutter contre la contrefaçon au sens large, des médicaments et autres marchandises jusqu'au téléchargement illégal sur internet. Si tous les députés s'accordent sur la nécessité de lutter contre la contrefaçon et de protéger la propriété intellectuelle, certains craignent que le traité mette en danger les libertés individuelles des citoyens européens. Plusieurs pays, parmi lesquels l'Allemagne, l'Autriche, la Pologne, la République tchéque, la Roumanie ou la Slovénie, ont déjà gelé les travaux préparatoires en vue de la ratification de l'accord. Acta pose les bonnes questions mais apporte de mauvaises et dangereuses réponses. Citation:"Certes, il faut protéger la propriété intellectuelle et lutter contre le fléau de la contrefaçon, mais cela ne peut se faire sans concertation démocratique, ni sous la houlette de quelques grandes multinationales, et ce, au mépris des libertés individuelles de 500 millions de citoyens européens", a commenté l'eurodéputé socialiste belge Marc Tarabella, hostile au texte. Le vote final sur Acta aura lieu le 4 juillet 2012 au Parlement européen. L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

22 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Acta  la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Acta la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles

L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

18 May 2012 LIRE L'ACTU
Le Phénoméne du shouldersurfing en augmentation Archives Secunews SECUNEWS

Le Phénoméne du shouldersurfing en augmentation

De plus en plus de personnes sont victimes du phénoméne du shouldersurfing Le voleur subtilise le code pin de la victime en regardant par-dessus son épaule et ensuite il s'empare de sa carte bancaire, ces bandes spécialisées font des centaines de victimes annuellement dans notre pays. Modus Operandi: Clic pour lire le document "Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ?"

30 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Les usa menacés via la page Facebook de la Maison-Blanche Archives Secunews SECUNEWS

Les usa menacés via la page Facebook de la Maison-Blanche

Alors que les …tats-Unis et le reste du monde se souvenaient des attentats du 11 septembre 2001 , un internaute a publié sur la page Facebook de la Maison-Blanche des messages de menace. La police chargée de protéger le président des …tats-Unis a annoncé qu'elle était en train d'enquêter sur ces menaces. Sur la page Facebook de la Maison Blanche, l'internaute dont le nom écrit en arabe semble être Abou al-Mouthanna al-Maqdissi, a publié plusieurs commentaires en anglais: Citation:"Nous reviendrons, USA, un seul jour, 11/9/2011", le tout accompagné d'un montage photo de l'ancien ennemi public n?1 Oussama ben Laden, et d'un avion sur le point de s'écraser sur le World Trade Center. Citation:"Nous viendrons à vous, Maison Blanche, bientôt", a écrit ce même internaute un peu plus tard. Dans un troisiéme message encore plus explicite, il écrit Citation:"Nous reviendrons le 11 septembre 2011 pour tous vous tuer". Edwin Donovan, porte-parole du Secret Service, a indiqué que les messages avaient été transmis à une équipe de son service chargé des menaces sur Internet, il n'a en revanche pas souhaité s'exprimer sur le fond de l'affaire. Citation:"¿ chaque fois que nous recevons des renseignements sur un message (de menaces) sur Facebook ou Twitter, nous avons une équipe qui s'occupe des menaces électroniques qui l'examine, en évalue la dangerosité et détermine ensuite quelles suites à lui donner. C'est ce qui est en train de se produire présentement", a précisé le porte-parole. Clic pour lire toutes les actus Facebook

13 Sep 2011 LIRE L'ACTU
Les prisonniers ne pourront plus se connecté sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les prisonniers ne pourront plus se connecté sur Facebook

Privé de liberté, c'est aussi privé de Facebook, le réseau social a accepté de désactiver les comptes des prisonniers californiens qui continuent à se connecter au réseau social pendant qu'ils purgent leur peine, a annoncé mardi l'administration pénitentiaire californienne. Citation:"L'accés aux médias sociaux permet aux prisonniers de contourner nos méthodes de surveillance et de poursuivre leurs activités criminelles", explique Matthew Cate, secrétaire de l'administration pénitentiaire de l'Etat (CDCR). Citation:"Cette nouvelle coopération entre les forces de l'ordre et Facebook aidera à protéger la population et évitera de nouvelles victimes", ajoute-t-il. Citation:"La CDCR précise que les détenus peuvent conserver un compte Facebook dormant, s'il a été créé avant leur incarcération. Mais si l'on découvre que le compte a été utilisé dans l'enceinte de la prison, Facebook Security le désactivera", souligne le communiqué. Des milliers de téléphones portables. La CDCR affirme qu'à "de nombreuses reprises, des détenus utilisant leur compte Facebook ont menacé des victimes ou fait des avances sexuelles. Citation:"Les prisonniers mettent à jour leur profil en utilisant des téléphones portables entrés frauduleusement en prison ou à travers un complice extérieur agissant en leur nom', poursuit la CDCR. Elle souligne l'augmentation massive du nombre de téléphones portables retrouvés sur des détenus, pas moins de 7.284 appareils ont été confisqués sur les six premiers mois de l'année 2011, contre 261 sur toute l'année 2006.

26 Aug 2011 LIRE L'ACTU
David Guetta, victime de pirates Archives Secunews SECUNEWS

David Guetta, victime de pirates

Un de ses derniers morceaux aurait été intercepté par des pirates sur un réseau Wi-Fi et mis en ligne, le compositeur a recruté un expert en sécurité informatique du Pentagone pour faire le clair sur cette affaire. Les musiciens vont-ils devoir protéger leur réseau informatique avec le même soin que le font les entreprises ou les établissements gérant des données sensibles ? Pour David Guetta, la question ne se pose plus, c'est oui. Le DJ vient en effet de voir l'une de ses derniéres compositions "Where Them Girls At", réalisée avec Flo Rida et Nicki Minaj, diffusée sur le Net alors qu'elle n'était même pas achevée. Pour l'obtenir, des pirates se seraient connectés sur le réseau Wi-Fi du studio d'enregistrement. Citation:"Habituellement, dans un studio, il y a une connexion Wi-Fi qui permet à l'ingénieur du son et à l'artiste de s'échanger les morceaux sur lesquels ils travaillent. Les hackers devaient être dehors, dans une voiture", confie David Guetta à la BBC. Un scénario digne d'un film, reléve le DJ, mais qui se révéle pourtant bien réel, il a embauché un expert en sécurité informatique qui a collaboré avec le Pentagone pour faire la lumiére sur cet incident. Les e-mails, une autre méthode de hacking Cette fuite aurait pu avoir de f‚cheuses conséquences pour sa réputation, le morceau diffusé n'étant pas encore finalisé, David Guetta craignait que ses fans ne soient déçus de sa qualité. Du coup la maison de disques a d? diffuser plus vite que prévu le morceau dans sa version définitive. Le musicien s'inquiéte car ce probléme de protection des oeuvres touche toute la profession, il cite l'exemple d'Akon, dont l'album a été piraté et diffusé sur le Net avant sa sortie, du coup, il a d? en reproduire un autre au pied levé. La menace ne vient pas que des réseaux sans fil. Citation:David Guetta explique, que les pirates ont aussi recours aux e-mails pour dérober les morceaux de musique. Il détaille même l'un de leurs scénarios "Un jour, alors que je travaillais avec Usher, j'ai recu un message de son ingénieur du son, c'est impossible pour une personne normale de connaÓtre le nom de l'ingénieur du son d'Usher. L'e-mail disait"“Hey c'est moi, j'ai besoin que tu télécharges les voix de ce morceau" et si l'on donne un code, ils hackent votre ordinateur", explique le DJ. Trés au fait des méthodes de hacking, il n'a pas donné suite à cette demande. Morialté: n'oubliez pas de sécuriser correctement votre connexion Wifi. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

06 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Lockheed Martin victime d'une attaque informatique Archives Secunews SECUNEWS

Lockheed Martin victime d'une attaque informatique

Le groupe de défense américain Lockheed Martin a annoncé samedi avoir fait l'objet d'une "importante" attaque contre son systéme informatique le 21 mai 2011, qu'il assure avoir repoussée. Citation:"Gr‚ce aux mesures rapides et adéquates prises pour protéger le réseau et pour améliorer la sécurité informatique, nos systémes restent s?rs", affirme dans un communiqué Lockheed Martin, qui précise "qu'aucune information personnelle des clients ou du personnel n'a été affectée". Le groupe, qui n'a pas précisé s'il avait des soupçons sur l'origine de cette attaque, dénonce tout de même une opération "importante et acharnée". Le spectre d'une Cyber-Guerre Cette attaque a ravivé la crainte d'une "cyber-guerre" s'en prenant à la puissance américaine via les réseaux informatiques. Lockheed Martin est l'un des plus gros groupes de l'industrie de défense au monde, avec quelque 126.000 employés, qui travaillent sur le développement et la fabrication de divers systémes militaires. A travers Lockheed, les pirates informatiques peuvent s'en prendre à des aspects majeurs de l'appareil de défense américain, puisque l'industriel fournit: - des missiles Trident - Des avions espions P-3 Orion - Des avions de combat F-16 et F-22 Raptor - Des avions de transport militaire Hercules C-130. Lockheed a également annoncé la semaine derniére que l'agence spatiale américaine (NASA) avait retenu le concept de sa capsule Orion pour construire un vaisseau qui emménera des astronautes vers des destinations lointaines dans l'espace. Pirates chinois Selon les médias américains, la vulnérabilité de Lockheed Martin serait liée à une attaque "extrêmement sophistiquée" annoncée en mars par la société de sécurité informatique RSA, qui avait prévenu que des pirates avaient réussi à pénétrer dans ses systémes et à récupérer des informations risquant de leur permettre de contourner les défenses de ses clients. RSA est la division sécurité de l'entreprise de logiciels EMC. A l'époque, la sénatrice républicaine Susan Collins avait souligné que l'attaque révélée par RSA démontrait que "la menace d'une cyber-attaque catastrophique est réelle". Lockheed Martin n'a pas fourni ce week-end d'indication sur la source de ces attaques, à la différence du groupe internet Google, qui en janvier 2010 avait dénoncé l'attaque de ses systémes et immédiatement mis en cause la Chine. Les autorités chinoises avaient nié toute implication. Puis, en février 2011, la société informatique McAfee avait indiqué que plusieurs groupes pétroliers étaient visés par des attaques informatiques venues de Chine. Ces révélations s'ajoutaient aux nombreux soupçons pesant déjà sur la Chine et le piratage informatique. L'an dernier, une commission du Congrés avait accusé Pékin de piloter des attaques "massives" contre les systémes informatiques américains. (source:lemonde)

30 May 2011 LIRE L'ACTU
Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment Archives Secunews SECUNEWS

Sony rétablit lêessentiel des services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment

Aprés quasiment un mois de fermeture suite au piratage de ses serveurs, Sony a annoncé samedi soir le rétablissement d'une partie de ses services PSN, Qriocity et Sony Online Entertainment. Dans une allocution vidéo, Kazua Hirai, le N?2 de Sony a renouvelé ses excuses aux clients et détaillé le programme de reprise progressif. Un firmware à télécharger Depuis dimanche, les usagers PSN et Qriocity peuvent se connecter à leur compte depuis leur PlayStation 3, mais il leur faudra préalablement télécharger la mise à jour 3.61 du firmware pour ensuite modifier leur mot de passe à partir de la PS3 sur laquelle le compte utilisateur a été activé à l'origine ou à partir d'une adresse de courriel authentifiée. Clic ici pour savoir comment modifier votre mot de passe de votre compte playstation network Une fois cette étape achevée, les abonnés auront accés aux jeux en ligne sur PS3 et PSP, aux fonctions de chat, aux trophées, aux listes d'amis, au PlayStation Home et pour les abonnés de Qriocity au service de musique illimitée. Le Playstation Store ainsi que le service de vente sur Qriocity seront rétablis ultérieurement. Le Sony Online Entertainment a également été partiellement restauré en commençant par la quasi-totalité du catalogue de jeux en ligne ainsi que les forums et les sites web dédiés. Kazuo Hirai a par ailleurs répété les mesures de sécurité qui ont été prises: - Nouvelles technologies de protection des serveurs - Un cryptage renforcé - Ajout de plusieurs pare-feu et d'un systéme d'alerte. Les compensations offertes aux clients ainsi que les polices d'assurance et services de protection contre l'usurpation d'identité disponibles seront détaillés pays par pays. Le piratage mené depuis des serveurs Amazon ? Citation:"J'aimerais pouvoir vous dire qu'il existe des technologies pour complétement protéger n'importe quelle compagnie contre les cyber attaques, mais malheureusement, le cyber crime et l'usurpation d'identité vont pour le moment encore continuer à affecter les réseaux, les entreprises, les administrations et les consommateurs à travers le monde", a-t-il prudemment ajouté. Selon les derniéres informations obtenues par Bloomberg, le piratage des services en ligne de Sony aurait été mené depuis le service cloud Amazon EC2. Le ou les pirates auraient tout simplement ouvert un compte sous une fausse identité puis lancé leur attaque. Ni Amazon ni Sony n'ont commenté l'information, Kazuo Hirai a indiqué que l'enquête sur les circonstances de cette attaque se poursuivait. MAJ Le gouvernement japonais bloque le retour du service Alors que les joueurs américains et européens renouent avec les joies du jeu en ligne sur PS3, leurs copains japonais sont eux toujours dans les choux. Le Ministére Japonais de l'Economie, des Finances et de l'Industrie interdit la remise en ligne du service tant que Sony ne lui aura pas communiqué l'ensemble des nouvelles mesures prises pour garantir la sécurité des utilisateurs. Si le ministére admet que Sony en a dévoilé une partie lors de sa conférence d'urgence le 1er mai, il précise toutefois que la firme a refusé d'en fournir tous les détails. (sourcejeuxvideo.com)

16 May 2011 LIRE L'ACTU
Piratage sony: des numéros de carte bancaire d'internautes ont été volés Archives Secunews SECUNEWS

Piratage sony: des numéros de carte bancaire d'internautes ont été volés

Le géant de l'électronique Sony a annoncé lundi soir que son enquête sur le piratage de son réseau PlayStation lui avait permis de découvrir que des milliers d'utilisateurs de son systéme de jeux en ligne Sony Online Entertainment (SOE) avaient eu leurs coordonnées bancaires volées. Citation:"Des informations personnelles liées à environ 24,6 millions de comptes SOE pourraient avoir été volées, ainsi que certaines informations d'une ancienne base de données de 2007", a indiqué Sony dans un communiqué. Citation:"Les informations de la base de données ancienne qui pourraient avoir été volées comprennent les numéros de cartes et dates d'expiration (mais pas les codes de sécurité) d'environ 12.700 cartes de crédit ou de débit non américaines, et environ 10.700 relevés de débit direct de certains clients en Autriche, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne", a précisé Sony. Le groupe japonais, qui avait annoncé dimanche de nouvelles mesures de sécurité pour protéger ses dizaines de millions de clients du réseau PlayStation, a précisé que ses ingénieurs avaient passé en revue le systéme SOE à l'occasion de leur enquête "intense" sur le premier incident. Sony est sur le pied de guerre depuis l'attaque subie entre les 17 et 19 avril par son portail interactif reliant la PlayStation 3 (PS3) à des jeux ou des films en ligne, un systéme comptant pas moins de 77 millions de souscripteurs dans le monde. L'attaque sur le systéme SOE est datée par Sony les 16 et 17 avril 2011.

03 May 2011 LIRE L'ACTU
Premier procés intenté par un client suite au piratage du PSN Archives Secunews SECUNEWS

Premier procés intenté par un client suite au piratage du PSN

Un particulier américain a déposé plainte contre Sony Computer Entertainment suite au piratage de ses services en ligne au cours duquel les données de millions de comptes utilisateurs ont été dérobées. L'aveu tardif de Sony Computer Entertainment (SCE) à propos du piratage massif dont ont été victimes ses services PlayStation Network et Qriocity n'a pas tardé à entrainer des conséquences. On a appris hier en fin de journée qu'un particulier américain avait déposé plainte contre SCE auprés d'un tribunal californien. Il reproche à l'entreprise de ne pas avoir pris les mesures nécessaires pour protéger, crypter et sécuriser les données privées et sensibles de ses utilisateurs. La plainte soutient également que Sony a mis trop longtemps à informer les clients les empêchant ainsi de prendre une décision éclairée quant à savoir s'ils devaient changer de carte de crédit, fermer les comptes exposés, vérifier leurs comptes ou prendre tout autre mesure préventive. Le plaignant réclame des dommages, la prise en charge d'un service de surveillance de sa carte de crédit et qualification de sa plainte en recours collectif (class action). Pour sa part, Sony tente de combler son retard. Mercredi soir, les millions d'utilisateurs du PSN ont reçu un email leur expliquant les raisons du black-out, et leur conseillant de modifier leur mot de passe. Par ailleurs, sur son blog officiel, le géant japonais explique qu'une enquête criminelle a été ouverte. Dans sa FAQ, Sony explique que les coordonnées des utilisateurs (nom, prénom, email) étaient moins protégées que les coordonnées bancaires qui elles étaient cryptées. Toutefois, Sony n'est toujours pas en mesure de confirmer que ses données n'ont pas été subtilisées.

28 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Il construit des bombes pour protéger sa famille après avoir vu 2012 Archives Secunews SECUNEWS

Il construit des bombes pour protéger sa famille après avoir vu 2012

Un homme a récemment été jugé aux États-Unis pour avoir fabriqué des bombes dans le but de protéger sa famille de l'apocalypse, et ce après avoir vu le film 2012. James Byron Birkhead, un Américain vivant dans le Kentucky, est récemment passé en jugement pour possession et fabrication de matériels explosifs sans permis, au mois de mars 2010, cet homme a en effet été arrêté chez lui avec plusieurs bombes artisanales. Plaidant coupable, il a expliqué avoir conçu ces engins... pour protéger sa famille de l'apocalypse prévue en 2012 ! C'est en effet après avoir vu le film 2012, qui présente une série de cataclysmes engendrés par une augmentation massive de la température du noyau de la Terre, que l'homme, apeuré, a décidé de se protéger. Selon le Courier-Journal, quotidien du Kentucky, James Byron Birkhead craignait que, comme dans le film, le gouvernement ne puisse pas faire face à la situation, et a donc pris la décision de protéger sa famille avec ses moyens, il devrait être condamné en début d'année prochaine.

15 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Sophos publie la liste des principaux malwares détectés sur les Mac Archives Secunews SECUNEWS

Sophos publie la liste des principaux malwares détectés sur les Mac

Sophos a analysé les programmes malveillants les plus courants détectés sur les ordinateurs Mac. Au début du mois, Sophos lançait son antivirus gratuit pour Mac destiné aux particuliers. La solution compte désormais 150.000 utilisateurs actifs. Sophos a analysé les programmes malveillants (malwares) les plus courants détectés sur leurs ordinateurs. La liste des 20 principales menaces signalées par les utilisateurs de Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac entre le 2 novembre 2010 et le 18 novembre 2010 est la suivante : - Mal/ASFDldr-A: 4,62% - Troj/Javadl-V: 3,67% - Mal/JavaKC-G: 2,96% - Mal/JavaKC-E: 2,36% - Troj/KeygenD-P: 1,59% - Mal/JavaHU-A: 1,36% - Mal/JavaK-CI: 1,35% - Troj/JavaDL-X: 1,21% - Troj/Bytever-G: 1.11% - Mal/JavaHibis-A: 1.06% - Mal/JavaK-CK: 1.03% - OSX/Jahlav-C: 0,98% - Troj/JavaDL-J: 0,96% - OSX/DNSCha-E: 0,95% - Mal/Javasnd-C: 0,91% - Macl/Conficker-A: 0,80% - Troj/JavaDL-W: 0,76% Une grande partie des programmes malveillants détectés ciblent spécifiquement Windows. Ils n'attaquent pas directement Mac OS X, mais peuvent être transmis à d'autres plateformes via des ordinateurs Mac. Cette liste comprend néanmoins quelques chevaux de Troie conçus pour Mac OS X, souvent camouflés par les pirates sur des plateformes BitTorrent ou implantés sur des sites Web sous l'apparence de téléchargements ou de plug-ins de visualisation de vidéos. D'autres enfin sont des attaques Java et sont indépendants du système d'exploitation. [quote]"Les utilisateurs de Mac ne peuvent plus se permettre de garder la tête dans le sable en ce qui concerne la protection de leurs machines, s'ils persistent à ne pas se défendre convenablement, ils seront de plus en plus considérés comme une cible facile par les cybercriminels et verront donc augmenter le nombre de programmes malveillants les visant directement".[/quote] De nombreux utilisateurs commencent à réaliser que les questions de sécurité ne sont plus uniquement les propriétaires de PC et prennent les mesures nécessaires pour protéger leurs machines. Télécharger Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac (gratuit) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

01 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Une nouvelle méthode d'attaque indétectable se propage mondialement Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle méthode d'attaque indétectable se propage mondialement

L'éditeur finlandais de solutions de sécurité de réseau Stonesoft, annonce avoir découvert un nouveau type de menace mondiale extrêmement efficace et invisible, s'attaquant aux systémes d'informations gr‚ce à une technique d'évasion avancée. Cette catégorie de menace exploiterait la possibilité de type évasion, l'"Advanced Evasion Techniques" ( AET ), cette menace est carrément indétectable, car elle réussit à contourner le systéme de sécurité des réseaux. Stonesoft indique qu'aucune solution de sécurité, comme des logiciels antivirus ou des pare-feu, n'est en mesure de protéger qui ou quoi que ce soit de ce cyberdanger pour l'instant. Ceci implique donc que les données conservées sur des réseaux infectés ne sont plus protégées. Citation:"Les réseaux n'étant plus capables de se protéger, des données critiques peuvent tomber dans les mains de pirates menant cette attaque", explique Stonesoft. D'ailleurs, l'étude indique que certains équipements de sécurité de tous les éditeurs de solutions de sécurité sont affectés. Cette menace de type évasion permet de s'introduire dans un systéme, de reproduire, de voler, de modifier des données ou de mettre en place des dispositifs malveillants tout en étant invisible. Cette nouvelle catégorie de cybermenace, dont la méthode est encore à ce jour inconnue, ce n'est pas un virus , mais bien un "porteur de charge transformant une attaque en action invisible et indétectable". Citation:"Nous avons commencé à analyser cette possibilité malveillante il y a 6 mois. Le CERT Finlandais, ainsi que des groupes indépendants, ont pris l'alerte trés au sérieux, il faudra du temps pour qu'elle soit ingurgitée par l'ensemble de la profession. Nous espérons qu'un consortium de constructeurs pourra fédérer des chercheurs afin de corriger cette possibilité, seuls, nous n'y arriverons jamais", indique Léonard Dahan de Stonesoft. Même s'il n'existe aucun moyen pour s'en protéger, une mise à jour des systémes et des outils informatiques est indiquée. "Si les machines et serveurs sont patchés, sécurisés, la technique d'évasion n'aura aucun effet. Même furtive, la charge pirate (injection SQL, Virus, ...) ne pourra fonctionner", rassure Stonesoft. Citation:"Beaucoup de facteurs nous poussent à croire que n'avons découvert que la partie émergée de l'iceberg. La nature dynamique et indétectable de ces techniques avancées d'évasion peut potentiellement bouleverser l'ensemble du paysage de la sécurité réseau. Le marché amorce désormais dans une course sans fin contre ce nouveau type de menaces avancées et il semblerait que seules les solutions dynamiques de sécurité pourront tirer leur épingle du jeu", affirme Juha Kivikoski, COO chez Stonesoft. Plus d'info voir: Le communiqué de Stonesoft (anglais) Le communiqué du CERT Finlandais old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

19 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux

Facebook , Twitter , Myspace, etc.., les réseaux sociaux font de plus en plus d'adeptes! Mais pour les utiliser au mieux, attention à ne pas commettre d'erreurs. Choisir les photos publiées, ne pas dévoiler toute son identité, ne pas accepter les contacts inconnus... Voici 10 pièges à éviter. 1. N'acceptez pas les contacts inconnus Internet est un réseau privilégié par les pédophiles en quête d'images ou de vidéos... Mais pas seulement! Masqués derrière un pseudonyme, ils peuvent entrer en contact avec des enfants via les "chats" ou les réseaux sociaux, en cherchant à se faire le plus d'amis possible, les enfants risquent d'accepter les contacts de parfaits inconnus. 2. Masquez votre identité La plupart des réseaux sociaux invitent les internautes à se créer un espace personnel, sur lequel ils peuvent diffuser leur nom, prénom, adresse, numéro de téléphone... Ces données sont ensuite diffusées et partagées avec des sites tiers experts en marketing. Garder une certaine part d'anonymat vous protégera des spams intempestifs. 3. Ne vous connectez pas n'importe où De plus en plus souvent, des internautes voient leur compte Facebook ou Twitter piraté suite à un e-mail de phishing. Ces messages frauduleux les incitent à se connecter pour modifier certaines données. Le lien inclus dans l'email les redirige non pas vers le site du réseau social, mais vers une copie hébergée sur des domaines contrôlés par les pirates. Attention à ne pas divulguer compte et mot de passe à n'importe qui. 4. Restez discret sur votre vie Réfléchissez-y à deux fois avant de renseigner votre statut (champ où l'on raconte son quotidien). Les détails de votre virée à la mer alors que vous êtes en arrêt maladie, ou les dates de vos prochaines vacances peuvent s'avérer précieux pour votre manager ou les cambrioleurs qui scrutent le web... 5. Ne mélangez pas vie personnelle et vie professionnelle Attention, les employeurs potentiels utilisent souvent les sites de réseaux sociaux. Evitez, donc, de publier des avis négatifs sur l'entreprise que vous convoitez ou des photos qui pourraient ruiner vos nouvelles opportunités de carrière. De même, si vous acceptez des relations de travail parmi vos contacts, soignez vos publications (statuts, photos, etc.). Le mieux est d'adhérer à un réseau personnel et à un réseau professionnel. 6. Triez les photos que vous publiez Des photos témoignant de votre résistance à l'alcool ne regardent que vous! Sorties de leur contexte, elles paraissent beaucoup moins flatteuses. D'autant que ces photos peuvent être facilement trouvées et partagées lorsqu'elles sont "taguées" (fonctionnalité qui permet d'ajouter votre nom sur votre photo pour l'indexer). 7. Protégez-vous contre le harcèlement Certains internautes se servent des réseaux sociaux pour insulter leurs contacts ou leur envoyer des photos obscènes, dans les cas de harcèlement en ligne, certains jeunes sont spammés de messages anonymes, ne vous laissez pas intimider et dénoncez les auteurs des messages s'ils sont connus. 8. Faites attention aux (trop) bonnes affaires Les arnaques aux petites annonces frauduleuses et aux produits contrefaits fourmillent sur le web, méfiez-vous des trop bonnes affaires, des offres fantaisistes et éviter les gros virements vers l'étranger. 9. Choisissez les groupes auxquels vous adhérez "Vodka, Whisky, Bière... On n'a pas la même bouteille, mais on a la même passion." L'intitulé de ce groupe de fans vous fait sourire ? Sachez que les groupes que vous rejoignez sont visibles de tous, bien au-delà des contacts de votre réseau. Un cabinet de recrutement n'aura pas forcément le même sens de l'humour que vous. 10. Ayez conscience du temps passé Les réseaux sociaux sont très chronophages. L'étude de marché de l'institut Nielsen révèle une augmentation de 82% du temps passé sur ces sites entre décembre 2008 et décembre 2009. Petite vidéo de mise en garde: Vous arrive-t-il de communiquer votre numéro de carte bancaire par mail Discutez-vous sur Facebook de l’état de votre compte ? Si oui, vous êtes une proie idéale pour les fraudeurs opérant par internet. Febelfin a loué les services de Dave pour en faire la preuve. Avec ses longs cheveux gris et son regard éthéré, Dave est un voyant (ou plutôt: il se fait passer pour un voyant). En réalité, il s’agit d’un acteur qui reçoit des informations sur ses clients via une oreillette. Ses souffleurs, des pirates encagoulés dissimulés derrière d’antiques tentures de circonstance, parcourent sans répit les sites internet publics à la recherche d’informations sur les visiteurs sans méfiance qui font la file pour passer chez le médium. Ce qu’ils déterrent est proprement hallucinant. La plupart des gens passent en effet énormément de temps sur internet et y donnent une foule d’informations sur eux-mêmes, notamment via les réseaux sociaux. Photos de vacances, composition de famille, données personnelles comme l’âge, le domicile ou les hobbys, etc.. sur internet, il est très facile de retrouver toutes les données qui vous concernent. Sans que vous en ayez conscience, c’est parfois toute votre vie que vous mettez en ligne. Ce qui n’est pas sans risque. Car les fraudeurs sur internet n’attendent que cela pour s’emparer de ces informations et les utiliser à leur profit. Un numéro de carte bancaire ou des données d’identification communiqués par mail, et c’est la porte ouverte à tous les abus. Pour vous faire prendre conscience de ce risque et vous inciter à la prudence dans la communication de vos données personnelles via internet, Safeinternetbanking.be a mis au point une campagne ludique avec l’agence de communication Duval Guillaume Modem. Au centre de cette campagne, il y a Dave, un médium doté de pouvoirs "paranormaux", tous les passants le croisant par hasard pouvaient s’adresser à lui pour lui demander un conseil gratuit et personnel. Une opération qui a récolté un franc succès. Mais, cachés derrière Dave, officiaient quelques pirates informatiques soufflant discrètement à notre médium toutes les informations laissées sur des sites internet par ses visiteurs: - Les noms de leurs enfants - Le prix de leur maison - Le montant sur leur compte bancaire - Leurs dépenses vestimentaires du mois précédent - Leur numéro de carte bancaire. Partager des informations sur internet, c'est s'exposer aux abus.Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Retrouvez secunews sur Facebook Accéder a la page facebook Tout les faux groupes et pages de ce réseau social secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ?

De plus en plus de personnes sont victimes du phénomène du shouldersurfing Le voleur subtilise le code pin de la victime en regardant par-dessus son épaule et ensuite il s'empare de sa carte bancaire, ces bandes spécialisées font des centaines de victimes annuellement dans notre pays. Modus Operandi: Les voleurs aux doigts agiles se placent a côté ou derrière la victime pour s'emparer du code secret, ils volent la carte et essayent de retirer tres rapidement le maximum d'argent. Cela ne réussit pas toujours, parfois, plusieurs tentatives sont nécessaires, le butin varie de quelques centaines d'euros a parfois a des milliers d'euros. Le Shouldersurfing dans les selfbanking 1. détournement de l'attention, problèmes techniques Quand le client veut quitter le selfbanking, un inconnu s'adresse a lui en l'informant qu'un message est apparu sur l'écran de l'appareil qu'il venait de quitter, la victime remet sa carte bancaire dans l'appareil et c'est a ce moment que l'escroc peut voir le code personnel de la carte bancaire. 2. détournement de l'attention, argent sur le sol L'escroc observe l'introduction du code secret par-dessus l'épaule de la victime. Ensuite, l'attention de la victime est détournée par une deuxième personne qui jette de l'argent sur le sol, via ce subterfuge, le voleur retire rapidement la carte bancaire de la victime et pille directement le compte de celle-ci. La victime constate la disparition de sa carte et pense que celle-ci a été avalée par l'appareil, un complice rentre dans l'agence et fait croire a la victime que sa carte vient de ressortir et la lui remet. Le Shouldersurfing dans les grands magasins Des bandes originaires des pays de l'Europe de l'Est s'emparent des codes pin des cartes bancaires en vue de faire des transactions dans des magasins, restaurants et des grandes surfaces. Ils espionnent leur victime via les miroirs placés au-dessus des caisses du magasin, ensuite ils volent la carte bancaire de la victime. En général, le vol se passe sur le parking mais parfois ils suivent la victime jusqu’au domicile. Par exemple: Ils demandent, le chemin de l'hôpital en montrant un grand plan de la ville a la victime ou ils sonnent a la porte de la victime pour demander un renseignement, pour avoir un verre d'eau ou aller aux toilettes. Ils opèrent presque toujours en groupe de 2 ou 3 personnes et parviennent tres vite a voler la portefeuille ou la carte bancaire. Profil des victimes Les bandes sévissent un peu partout mais principalement dans les grandes villes. - 80% des faits de shouldersurfing se déroulent dans les selfbanking durant le week-end et quand les guichets sont fermés. - 20% sont commis dans les magasins, les restaurants et les grandes surfaces mais on tend a une augmentation de ceux-ci. Les bandes choisissent soigneusement leurs victimes - 62% des victimes sont des femmes - 75% des victimes sont âgées de plus de 55 ans. Profil des voleurs Les bandes arrivent soit de Belgique soit de l'étranger, le plus souvent, ils travaillent en petits groupes (2 hommes ou 2 femmes, parfois 3), ils sont toujours polis et paraissent innocents et ne sont pas agressifs. 55% sont âgés de 15 a 25 ans et le reste entre 25 et 55 ans. Ils sont conscients de la présence de caméra de surveillance et ils camouflent parfois leur visage avec des casquette ou des écharpes mais souvent ils ne sont pas masqués et sont reconnaissables sur les images. Qualification des faits La fraude informatique (code 20) est punissable suivant l'article 504 quater du code pénal belge: "L'acquis suite a une fraude économique est similaire pour la justice a un vol simple ou a un vol par des pickpockets. Prévention Voici quelques conseils sur l'emploi de la carte bancaire: - Taper le code secret de manière discrète (cacher avec la main libre la formation du code secret) lors d'un retrait au distributeur de billets et aussi lors d'une transaction dans un magasin. - Ne vous laisser pas distraire lors de la manipulation de la carte bancaire et rester vigilant lorsque qu'une personne aimable vous aborde - Garder une certaine distance entre vous et les personnes se trouvant a proximité de vous lors de l'exécution de l'opération. - Contacter immédiatement "cardstop" (070 344.344) en cas de perte de la carte bancaire ou de non restitution de celle-ci suite a certaines circonstances - Doc Stop (bloquez vos documents d'identité belges perdus ou volés) 00800/2123 2123

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Dix conseils pour protéger vos données de votre smartphone Archives Secunews SECUNEWS

Dix conseils pour protéger vos données de votre smartphone

Une fois n'est pas coutume, les parents devraient prendre exemple sur leurs enfants, selon une étude Médiamétrie, publiée mardi par la Commission nationale informatique et liberté ( CNIL ), les adolescents se montrent un peu plus prudent que leurs aînés concernant le stockage de leurs données personnelles sur leur Smartphone. Ainsi, 82% des 15-17 ans estiment gênant d'enregistrer ses codes secrets (contre 76% en moyenne) et 37% utilisent un code de verrouillage spécifique (contre 31% en moyenne). Selon cette étude, menée par internet du 4 au 14 novembre 2011 auprès de 2.315 personnes, sept personnes sur 10 n'éteignent jamais leur smartphone et plus d'un quart l'éteignent seulement pour dormir. 89% stockent des données de contact ou des coordonnées 86% des données multimédia (photos/vidéos, agenda, notes...) 40% des données à caractère secret (coordonnées bancaires, codes secrets, codes d'accès aux immeubles...). 65% pensent que les données contenues dans leur téléphone ne sont pas bien protégées, mais 30% déclarent pourtant n'avoir aucun code de protection actif sur leur appareil. Dix conseils utiles: 1. N'enregistrez pas d'informations confidentielles (codes secrets, codes d'accès, coordonnées bancaires...) dans votre smartphone (vol, piratage, usurpation d'identité...). 2. Ne désactivez pas le code PIN et changez celui proposé par défaut, choisissez un code compliqué, pas votre date de naissance! 3. Mettez en place un délai de verrouillage automatique du téléphone, en plus du code PIN, il permet de rendre inactif (verrouiller) le téléphone au bout d'un certain temps, cela empêche la consultation des informations contenues dans le téléphone en cas de perte ou de vol. 4. Activez si possible le chiffrement des sauvegardes du téléphone, pour cela, utilisez les réglages de la plate-forme avec laquelle vous connectez le téléphone, cette manipulation garantira que personne ne sera en mesure d'utiliser vos données sans le mot de passe que vous avez défini. 5. Installez un antivirus quand cela est possible. 6. Notez le numéro "IMEI" du téléphone pour le bloquer en cas de perte ou de vol. 7. Ne téléchargez pas d'application de sources inconnues, privilégiez les plateformes officielles. 8. Vérifiez à quelles données contenues dans votre smartphone l'application que vous installez va avoir accès. 9. Lisez les conditions d'utilisation d'un service avant de l'installer. Les avis des autres utilisateurs peuvent également être utiles! 10. Réglez les paramètres au sein du téléphone ou dans les applications de géolocalisation (Twitter, Foursquare, Plyce...) afin de toujours contrôler quand et par qui vous voulez être géolocalisé. Désactivez le GPS ou le WiFI quand vous ne vous servez plus d'une application de géolocalisation. Citation: La présidente de la Cnil, Isabelle Falque-Pierrotin, prévient par ailleurs que la Commission a maintenant un plan d'action, qui prévoit une définition des "bonnes pratiques", la mise au point d'outils pédagogiques et "le développement des contrôles", "pour voir ce qui est stocké et transmis" entre opérateurs et développeurs de smartphone. Il y aura "éventuellement des sanctions", a-t-elle averti.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les Dupecheckers Archives Secunews SECUNEWS

Les Dupecheckers

Un dupechecker est un site sur lequel sont regroupées la totalité des nouvelles réalisations, les rlz, émergeants des teams de la scène mondiale warez. Cependant un dupechecker ne vit pas uniquement de son site mais aussi de son channel irc. C'est sur un des chans irc dédiés que se retrouvent tous les membres du milieu pour être tenus au courant des nouvelles parutions sur la scène du warez. Découverte de ce milieu pas comme les autres. Un dupe,c'est quoi ? Le dupechecker prend vie grâce à ses administrateurs, les admins. Leur tache faire vivre un site web qui regroupe les réalisations pirates du moment. - Films - jeux pour ordinateurs, consoles -etc.. Pour qu'un dupechecker vive et soit mis à jour, les admins s'entourent alors de ADDERS. Ces derniers sont chargés d'ajouter le plus régulièrement, et rapidement, possible les nouvelles réalisations, releases, diffusées. Pour cela ils sont sélectionnés, la position qu'ils ont dans la scène est primordiale. Les adders sont souvent très bien placés ou ayant accès à des ftp particuliers, les H.Q., leur permettant de connaître les nouveautés avant tout le monde. Puisque la release voit le jour chez le releaser, il l'upload, la télécharge, lui même sur un serveur légal, legit, donc pas piraté, qui a souvent une très grosse bande passante (300mb/sec). Cela permet alors de diffuser la release sur tout le réseau. Ainsi les adders interceptent la nouveauté et l'ajoute à leur dupechecker. Un dupechecker est, à la base, fondé pour annoncer les releases acceptées par la scène. Par accepter il faut comprendre que seul les " releases " reconnues par les responsables des teams warez de pre-release, ou siteop de topsite, sont acceptées. Les règles au sujet des réalisations sont très strictes et le moindre défaut entraîne la production à finir à la poubelle. Cette décision est prise par les admins des plus grandes teams de pre-release (Ulysse, Mojito, ...) ou des dupecheckers privés. Les dupecheckers publics, comme French-force, ne décident en rien de l'acceptation d'une release pour la scène francophone. Ils s'alignent aux décisions et les appliquent pour leurs ajouts de releases sur leur dupechecker. Privé, public les aspects privés, publics sont très présents dans le monde du warez. Il existe donc des dupecheckers publics mais aussi des privés. La majeur partie de la scène se retrouve sur dupe public. Cependant l'élite préfèrent rester discrète et fréquenter des personnes correspondantes a leurs exigences, ils préfèrent se regrouper en petit comité, sur des chans irc privés avec mot de passeet des dupecheckers privés où une identification est nécessaire. Cela permet aux teams de travailler avec ces dupecheckers privés et de prendre des décisions pour les releases. Une façon de la jouer élitiste et protéger un maximum le groupe de la police. Les dupecheckers privés sont en cours de croissance à cause de la dérivation du warez. L'élite cherche à se démarquer d'une grande partie des personnes fréquentant le milieu et qui cherchent uniquement la reconnaissance, ou à faire parler d'eux. C'est sûrement pour cela qu'on a assisté à des conflits entre dupecheckers publics. Jusqu'à présent la plupart des dupecheckers se concentraient sur les nouveautés de la scène francophone : les releases '0day'. Cependant certains travaillaient sur les releases 'Internal' émergeant des board warez, souvent des releases anciennes ou remasterisées par une team précise. Légal ou pas ? Un dupechecker au premier abord n'a rien d'illégal ! Il ne fait que mettre en avant des informations liées à des contrefaçons de logiciels, films, ? Aucune diffusion, ni recel ! faits important qui protègent quelque peu ces sites pas comme les autres. Mais comment vivent les sites ? Par la publicité et/ou par la vente de produits dédiés aux consoles de jeux. Un cas qui d'ailleurs à coûté pas mal d'argent au webmaster du site Isonews en avril 2003. Le site Isonews était connu pour être une sorte de bibliothèque d'informations liées aux contrefaçons sorties dans le milieu warez. Son webmaster, David Rocci, n'avait rien à se reprocher à donner ce genre d'actualité. Seulement l'appât du gain ayant été le plus fort il a voulu gagner quelques dollars en commercialisant des puces pour consoles de jeux. Il n'y a pas été de main morte en important pas moins de 450 puces pour XBox. Il a été condamné à 10 mois de prison, dont 5 fermes avec un bracelet électronique qu'il devra porter chez ses parents et à 28 500 dollars d'amende. Il risquait 5 ans de prison et 500 000 dollars d'amende. On va dire qu'il s'en sort plutôt bien.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Canicule: votre PC aussi réclame de l'air et de l'ombre Archives Secunews SECUNEWS

Canicule: votre PC aussi réclame de l'air et de l'ombre

En période estivale, le matériel informatique souffre autant de la chaleur que ses utilisateurs. Pour protéger ses postes de travail, le respect de quelques bonnes pratiques s'impose. Qui ne s'en est pas aperçu ? Les chaleurs caniculaires ont envahi la Belgique et la France depuis maintenant quelques semaines. Des températures qui dépassent les 36°C. Vos serveurs sont bien à l'abri dans une salle climatisée à 20°C. Et vos postes de travail ? Observez bien vos collaborateurs : Leur état dans un environnement de travail non climatisé vous donnera une idée de ce que peut subir votre parc machines dans un tel environnement . ]Les symptômes les plus courants étant: - Une absence de réponse de la souris ou du clavier - L'arrêt intempestif du moniteur - Dans des cas plus graves, des messages d'erreurs d'opérations non autorisées voire une erreur fatale. Bien sûr, l'augmentation du niveau du mercure n'est pas seule en cause. Les taux d'humidité élevés et les orages, souvent en fin de journée, sont autant de facteurs de risques pour les stations de travail. Quelques recommandations simples permettent de s'en prémunir. La première de toute est la plus évidente : protéger son ordinateur de la chaleur. Comment ? En évitant de l'installer derrière une baie vitrée en plein soleil et en laissant le plus d'espace possible autour de l'unité centrale afin que les ventilateurs puissent faire correctement leur travail. Evident mais pas forcément inutile à rappeler : ne pas obstruer les aérations et pourquoi pas leur accorder un petit nettoyage de printemps après un hiver passé à se poussiérer. Pour les plus inquiets, de petits logiciels permettent même une surveillance constante de la température des éléments internes de l'unité centrale à l'aide des sondes intégrées aux composants. Elles sont souvent gratuites ou en licence open source et permettent d'établir des alertes en cas de: - Dépassement d'un seuil de température du processeur ( CPU ) - De vitesse de rotation des ventilateurs - De tension d'alimentation. A l'instar des téléviseurs, des magnétoscopes et des téléphones, les ordinateurs sont très sensibles à l'orage. Là aussi, quelques précautions suffisent pour éviter les catastrophes en cas de surtension ou de micro-coupures. A commencer par ne pas brancher plusieurs machines sur une même multiprise. En cas de surtension, toutes les machines risqueraint le coup de jus, parfois fatal au disque dur. Il est d'ailleurs conseillé d'arrêter et de débrancher tout l'équipement informatique en cas d'orage. Dispositif pas toujours évident à mettre en place ! Les portables plus exposés que les postes fixes. Dans tous les cas, la présence d'un onduleur et d'un parasurtenseur est fortement recommandée, il permettra de se prémunir des variations et des interruptions subites de tension, nuisibles à la fois au travail des collaborateurs (perte de données) comme au matériel, immédiatement ou à terme, en cas de répétition régulière du problème. Les portables sont de leur côté moins exposés à ce risque : S'il est relié au réseau électrique, les surtensions seront subies par le transformateur et en cas de coupure courant, la batterie prend aussitôt le relais, évitant ainsi tout arrêt intempestif. Pour autant, les machines nomades ne sont pas moins sensibles aux variations de températures que leurs homologues de bureau, bien au contraire. Leur conception compacte les y expose même davantage, leurs composants ayant naturellement une forte tendance à la surchauffe. Afin de leur assurer la meilleure ventilation possible, il est donc recommandé de les utiliser sur une surface plane et rigide. Cette précaution évite ainsi le risque d'obstruction des grilles d'aération et laisse circuler l'air autour de la coque qui, été comme hiver, présente une température déjà élevée. Outre le risque de vol, il est également déconseillé de laisser traîner son portable sur le siège arrière de sa voiture garée en plein soleil. Dans ce cas, la température à l'intérieur de l'habitacle peut approcher les 50°C l'électronique des composants risque de ne pas apprécier ! Enfin, pour les acharnés de travail, le portable à la plage n'est pas non plus une bonne idée. L'exposition prolongée au soleil, le sable et les projections d'eau auront vite raison de votre outil de travail. Voir aussi: Un centre de données de Belgacom victime de la canicule.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le Phishing c'est quoi et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le Phishing c'est quoi et comment s'en protéger ?

Le phishing (contraction des mots anglais fishing, en français pêche, et phreaking , désignant le piratage de lignes téléphoniques), traduit parfois en hameçonnage, est une technique frauduleuse utilisée par les pirates informatique pour récupérer des informations (généralement bancaires) auprès d'internautes. La technique du est une technique d' ingénierie sociale c'est à dire consistant à exploiter non pas une faille informatique mais la faille humaine en dupant les internautes par le biais d'un courrier électronique semblant provenir d'une entreprise de confiance, typiquement une banque ou un site de commerce. Le mail envoyé par ces pirates usurpe l'identité d'une entreprise (banque, site de commerce électronique, etc...) et les invite à se connecter en ligne par le biais d'un lien hypertexte et de mettre à jour des informations les concernant dans un formulaire d'une page web factice, copie conforme du site original, en prétextant par exemple une mise à jour du service, une intervention du support technique, etc... Dans la mesure où les adresses électroniques sont collectées au hasard sur Internet, le message a généralement peu de sens puisque l'internaute n'est pas client de la banque de laquelle le courrier semble provenir. Mais sur la quantité des messages envoyés il arrive que le destinataire soit effectivement client de la banque. Ainsi, par le biais du formulaire, les pirates réussissent à obtenir les identifiants et mots de passe (Login-password) des internautes ou bien des données personnelles ou bancaires(numéro de client, numéro de compte en banque, etc...). Grâce à ces données les pirates sont capables de transférer directement l'argent sur un autre compte ou bien d'obtenir ultérieurement les données nécessaires en utilisant intelligemment les données personnelles ainsi collectées. Comment se protéger du phishing Lorsque vous recevez un message provenant a priori d'un établissement bancaire ou d'un site de commerce électronique il est nécessaire de vous poser les questions suivantes: [quote]- Ai-je communiqué à cet établissement mon adresse de messagerie ? - Le courrier reçu possède-t-il des éléments personnalisés permettant d'identifier sa véracité (numéro de client, nom de l'agence, etc...) ?[/quote] Par ailleurs il est conseillé de suivre les conseils suivants: [quote]- Ne cliquez pas directement sur le lien contenu dans le mail, mais ouvrez votre navigateur et saisissez vous-même l'URL d'accès au service. - Méfiez-vous des formulaires demandant des informations bancaires.[/quote] Il est en effet impossible qu'une banque vous demande des renseignements aussi importants par un simple courrier électronique. Dans le doute contactez directement votre agence par téléphone! [quote]- Assurez-vous, lorsque vous saisissez des informations sensibles, que le navigateur est en mode sécurisé, c'est-à-dire que l'adresse dans la barre du navigateur commence par https et qu'un petit cadenas est affichée dans la barre d'état au bas de votre navigateur, et que le domaine du site dans l'adresse correspond bien à celui annoncé (gare à l'orthographe du domaine)[/quote] En 2009 le phishing a augmenter de 489% Voir aussi: Le Smishing, phishing via votre téléphone

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Votre ordinateur est-il un zombi ? Archives Secunews SECUNEWS

Votre ordinateur est-il un zombi ?

A votre insu, votre PC peut être infecté par un programme malveillant et peut être contrôlé à distance par un pirate, via Internet. Explications: Vous ne supportez plus le spam qui encombre votre boîte aux lettres ? Vous avez été victime d'une campagne de phishing , et vous aimeriez bien tordre les puces à cet ordinateur qui vous a piégé ? Vous l'ignorez sans doute, mais le responsable de tout cela, c'est peut-être vous. Ces fléaux utilisent en effet des PC zombis ( botnet ) connectés à Internet, qui peuvent être: Citation: - Le vôtre - Celui de votre meilleur ami - Celui de votre voisin - Ou plus probablement les trois ! Voici, en six questions-réponses, des explications détaillées sur ce dangereux phénomène. - Un PC zombi, c'est quoi exactement ? Citation: Il s'agit d'un PC qui a été infecté par un programme malveillant (en fait, un virus) sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, et qui peut être à tout moment contrôlé à distance via Internet par un pirate. Le point important, c'est qu'il n'y a aucun dommage apparent. Le virus attend sagement, sans se faire remarquer, que des ordres lui parviennent. Régulièrement, toujours par Internet, il communique avec le pirate qui l'a créé pour dire qu'il est toujours là. Et comme il utilise pour cela très peu de ressources du PC et très peu de bande passante Internet, il est très difficile de le détecter. - Comment les pirates s'y prennent-ils pour infecter les PC ? Citation: Les pirates utilisent des logiciels spécialisés pour scruter le réseau Internet, en essayant toutes les adresses IP possibles. Ils recherchent des ordinateurs ayant une faille de sécurité, par exemple des PC sur lesquels Windows n'est pas mis à jour. Quand le logiciel détecte une faille, il ouvre discrètement une porte dérobée (backdoor). Cela lui permet d'introduire sur le PC un petit programme, le virus, qui servira à la prise de contrôle à distance du PC zombi. - Comment et à quelles fins sont utilisés ces zombis ? Citation: Il faut déjà bien comprendre que les pirates ne se contentent pas d'infecter un petit nombre de machines, mais qu'ils s'attaquent à des milliers. Ils cherchent ainsi à constituer des réseaux zombis, on parle aussi de botnet. Quand un pirate dispose de suffisamment de PC à ses ordres, il peut agir de deux façons différentes. 1. Soit il réveille tous les PC zombis en même temps pour créer une attaque surprise et massive d'un site internet à une date programmée 2. Soit il utilise un PC zombi bien particulier pour héberger un serveur de spam, et il change de machine tous les jours. Dans ce cas, il est très difficile de trouver le serveur de spam, et de remonter jusqu'au pirate. De plus, celui-ci n'est pas toujours le donneur d'ordres. Le maître des zombis, celui qui crée un réseau, n'est souvent qu'un prestataire de services pour les malfrats. Il loue son réseau de PC zombis aux plus offrants, qui peuvent alors s'en servir pendant une période donnée pour exercer diverses activités illicites. - Est-ce une arnaque courante ? Citation: Les PC zombis sont beaucoup plus nombreux qu'on ne le pense, et cela ne risque pas de s'arrêter. Les développeurs qui inventent les programmes pour créer des réseaux zombis s'attachent à trouver des interfaces de plus en plus intuitives, afin que les programmes soient de plus en plus faciles à utiliser. Leur but est d'élargir la clientèle. Il faut savoir que dans deux cas connus, au Japon et aux Pays-Bas, les réseaux zombis regroupaient entre 30.000 et 100.000 machines, une véritable armée zombie! - Quels sont les risques réels encourus par le PC? Citation: Si votre ordinateur est un PC zombi, vous ne risquez pas grand-chose pour vos données. Ponctuellement, vous perdrez une partie de vos ressources de processeur (le PC sera un peu plus lent) ainsi qu'une petite partie de votre bande passante Internet. Vous pouvez également être infecté par cette espèce d'espion dormant sans que votre machine ne soit jamais appelée par le "maître des zombis". Dans ce cas, il ne se passera rien. En fait, le risque n'est pas direct, mais indirect, puisque les machines infectées servent à la réalisation d'opérations illégales dont vous pouvez, par la suite, être la victime. Le spam est un bon exemple, mais il y en a d'autres. - Comment fait-on pour se protéger ? Citation: Aux utilisateurs de Windows XP , nous conseillons d'opter pour un autre pare-feu que celui qui est intégré à Windows. Une menace sérieuse - Quelque Exemples de réseaux zombis: Citation: Saâd Echouafni, qui était à la tête d'une société de communication à Los Angeles, est recherché par le FBI pour avoir lancé des attaques informatiques contre ses concurrents. Il utilisait un réseau zombi pour multiplier les attaques contre leur système informatique, les bloquant ainsi pendant plusieurs jours. Avec des ordinateurs qui ne peuvent plus servir, les sociétés victimes ne pouvaient plus exercer leurs activités, et perdaient ainsi beaucoup d'argent. Un autre cas, suivi aussi par le FBI, rapporte l'attaque à Seattle par un réseau zombi d'une base militaire et d'un hôpital ! Citation: Christopher Maxwell, jeune Californien de 21 ans, a infecté des milliers de machines pour utiliser cette armée à des fins très douteuses. Imaginez les dégâts que peut causer le piratage d'ordinateurs dans un hôpital, notamment des machines en réseau dans les salles d'opération, ou celles chargées du blocage des portes coupe-feu en pleine intervention chirurgicale! Heureusement, dans ce cas, aucune victime n'est à déplorer. Mais cet exemple montre bien les conséquences désastreuses que peut engendrer l'utilisation d'un réseau zombi!

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ?

Le pharming De quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Dans le jeu du chat et de la souris opposant les pirates aux utilisateurs Internet, le pharming représente la plus grande menace après le phishing . Ce genre de menace est plus difficile à détecter et potentiellement plus dangereux. Cependant, l'objectif est identique: Citation: A l'instar des pirates spécialisés dans les activités de phishing, les auteurs de pharming renvoient les utilisateurs vers de faux sites Web qui ressemblent trait pour trait aux originaux. Innocemment, les utilisateurs révèlent leur identité, leurs noms d'utilisateur, leurs mots de passe et d'autres informations personnelles. La façon dont ces pirates induisent les utilisateurs en erreur est cependant complètement différente et bien plus efficace. Pharming ? Phishing ? Quelle est la différence ? Beaucoup d'entre nous sont désormais au courant des techniques de phishing. Les phishers attirent leur proie à l'aide d'un appât: Citation: "Un message électronique apparemment légitime provenant d'une institution financière, d'une banque ou d'un site d'achats en ligne. Le message affirme que l'institution a été victime d'une faille de sécurité ou d'un autre problème technique quelconque. L'utilisateur est alors invité à envoyer immédiatement les informations perdues ou à cliquer sur un lien frauduleux vers un faux site qui copie le site original . Une fois l'utilisateur sur le site frauduleux, le pirate n'a plus qu'à récolter les informations personnelles dont il a besoin". Bien entendu, toutes les personnes recevant un faux message électronique ne sont pas clients de ce site en ligne, mais il suffit d'une poignée de victimes parmi les millions de messages envoyés pour que l'affaire soit rentable. Résultat: Ces criminels peuvent voler des milliers d'identités, infester des millions d'ordinateurs de logiciels publicitaires ou espions, et en attaquer d'autres à l'aide de codes malveillants dangereux. Mais heureusement, le phishing commence à s'épuiser. Les utilisateurs ont compris qu'il ne fallait pas envoyer d'informations personnelles par courrier électronique. Ils sont au courant de ces méthodes et , en cas de doute, préfèrent contacter leur banque. Des utilisateurs sensibilisés réduisent les efforts des pirates à néant. Ceux-ci doivent alors trouver de nouvelles méthodes. C'est à ce moment-là que le pharming entre en jeu . Les attaques de pharming sont plus pernicieuses. Le principe est simple: Citation: Au lieu de vous induire en erreur pour cacher la véritable destination du lien, les criminels piratent le processus qui envoie votre ordinateur vers les sites. C'est effectivement très vicieux. Pour résumer, les pirates ne se préoccupent pas de savoir si vous cliquez sur le faux lien, même si vous saisissez vous-même l'adresse correcte dans le navigateur, vous pouvez vous retrouver sur un faux site, trahi par votre propre ordinateur! Il existe néanmoins des moyens d'éviter d'être pris au piège. Informez-vous et faites preuve de très grande prudence. Vous pourrez alors vous protéger contre ces attaques. Comment marche le pharming ? Il existe deux sortes de pharming. La première sorte, connue sous le nom de pharming local": Citation: Renvoie les utilisateurs Internet vers des sites fantômes à l'aide d'une méthode dite d'empoisonnement de mémoire cache Pour y parvenir, il faut pouvoir modifier la partie de votre système déterminant quel site Web appartient à quelle adresse avant qu'il ne commence la recherche sur Internet. Ainsi, même si vous saisissez l'URL correcte, l'adresse IP correspondante où vous êtes renvoyé est fausse. La deuxième sorte de pharming vise les serveurs DNS des sociétés ou des fournisseurs d'accès à Internet. Citation: Ces serveurs dirigent le trafic sur Internet. En exposant ces serveurs, les pirates peuvent tranquillement rediriger tous les utilisateurs d'une société sans même s'introduire dans leurs ordinateurs. Dans le premier genre d'attaque, tout le monde court un risque. Cependant, les pirates doivent tout d'abord infecter ou s'introduire dans votre ordinateur pour pouvoir modifier les fichiers de résolution DNS locaux. Dans le cas de la deuxième attaque, les pirates doivent s'introduire dans le serveur DNS que votre ordinateur utilise. Vous n'y pouvez rien, c'est au service informatique ou au fournisseur d'accès à Internet (FAI) de votre société de sécuriser le serveur correctement. Comment empêcher ces attaques ? Les fournisseurs d'accès à Internet mettent tout en œuvre pour filtrer et supprimer les sites de pharming. De votre côté, pour assurer votre protection, vérifiez que le site Web est authentique. Vous devez cependant faire preuve de grande imagination pour contrer les attaques de pharming. N'oubliez pas, la plupart des méthodes d'authentification fonctionnent uniquement sur les pages où vous êtes invité à saisir des informations personnelles. Choisissez un fournisseur d'accès à Internet reconnu et légitime. Une sécurité maximale au niveau de votre FAI constitue la première ligne de défense contre le pharming. Le pirate dissimule la véritable URL en recouvrant l'adresse légitime ou en utilisant une URL s'écrivant de manière similaire. Citation: Vérifiez la barre d'adresse du navigateur pour vous assurer que l'orthographe est la bonne . Par exemple, lorsque vous saisissez http://www.secunews.org, vous devez voir cette adresse. L'adresse d'un site de pharming pourrait être http://www.nssecunews.org ou http://www.secunewss.org ou encore http://www.secuniews.org etc... Vérifiez l'adresse http lorsque vous vous connectez à une page où vous êtes invité à saisir des informations personnelles, le https devrait se transformer en https. (le "s" signifiesécurisé). Vérifiez le certificat du site. Cela prend seulement quelques secondes, le temps de s'assurer que le site Web que vous visitez est légitime. Sur la plupart des navigateurs Web - Cliquez sur "Fichier" dans le menu principal, puis sélectionnez "Propriétés". (Internet Explorer) - Cliquez sur "outil" dans le menu principal, puis sélectionnez "information sur la page", puis sélectionnez l'onglet "sécurité" (Firefox) Ou bien, cliquez sur le bouton droit de la souris n'importe où sur l'écran du navigateur et dans le menu contextuel, cliquez sur "Propriétés" ou "information sur la page'. (selon le navigateur) Citation: Lorsque la boîte de dialogue Propriétés s'affiche, cliquez sur "Certificats" et vérifiez que le site est lié à un certificat sécurisé appartenant à son propriétaire légitime. Le certificat doit indiquer le nom correct de la société et l'adresse à laquelle vous pensez être connecté Assurez-vous de la présence d'un verrou ou d'une clé dans la partie inférieure de votre navigateur ou de la barre des tâches de votre ordinateur. Un verrou fermé ou une clé: indique que la connexion est sécurisée et chiffrée. Un verrou ouvert ou une clé cassée indique que la connexion n'est pas sécurisée. Bien sûr, s'il s'agit du mauvais site Web, le fait que la connexion soit sécurisée ou non n'a aucune importance. Par conséquent, assurez-vous tout d'abord que le certificat prouve bien que vous vous trouvez sur le bon site Web. Installez un programme antivirus que vous aurez obtenu auprès d'un fournisseur de logiciels de sécurité de confiance afin de réduire le risque d'être exposé aux problèmes depharming. Conclusion: Le pharming représente un grave problème en plein essor. Bien que les FAI mettent tout en oeuvre pour offrir des options de filtrage, vous devez vous montrer très prudent lorsque vous vous connectez à Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un écureuil protège son ami mort des corneilles Archives Secunews SECUNEWS

Un écureuil protège son ami mort des corneilles

Dans l'Age de glace, Scrat protégeait envers et contre tous sa chataîgne, ici cet écureuil protège un bien encore plus précieux, la dépouille de son ami que convoite un groupe de corneilles. Un groupe de corneilles a repéré un écureuil mort sur la route et aimerait bien en faire son casse-croûte. C'était sans compter sur un autre écureuil qui compte bien protéger le corps de son ami, envers et contre tous. Âmes sensibles s'abstenir, car cette vidéo risque de faire pleurer dans les chaumières... Un écureuil protège son ami mort des corneillesVoir aussi: Un chien parmi les décombres refuse d’abandonner son ami blessé

26 Apr 2010 LIRE L'ACTU
2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Archives Secunews SECUNEWS

2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net

Ce jeu apprend à mieux protéger sa vie privée et ses données personnelles. 2025 Exmachina, un jeu sérieux: c'est ainsi qu'on peut qualifier ce nouveau programme qui forme de façon ludique les adolescents. Son but ?: Encourager les jeunes "à porter un regard critique sur leurs usages d'Internet fixe et mobile". [quote]Nous sommes en 2025 et un nouveau moteur de recherche permet de retrouver toutes les données personnelles. Toutes les informations publiées sur le Net durant les deux dernières décennies peuvent resurgir. Dans le premier épisode, un jeune homme, Fred, fait ainsi les frais d'une photo louche postée quand il avait 16 ans. Le joueur est dans la peau d'un "net-détective" qui a la possibilité de remonter le temps pour retrouver et effacer la photo compromettante.[/quote] 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Le joueur fait le tri entre vie privée et vie publique. Accéder au jeu (français) Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Retrouvez secunews sur Facebook Accéder a la page facebook Tout les faux groupes et pages de ce réseau social secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet..

20 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux faux Microsoft Security Essentials 2010 Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux Microsoft Security Essentials 2010

Alerte Virale Dans le domaine de l'imagination, on peut dire que les pirates ne sont jamais en reste, ni les auteurs de malwares . Comment amener une sale bête à infecter votre machine ? Il existe de nombreuses méthodes, mais l'une des plus courantes est de prendre l'apparence d'un contenu inoffensif, et quoi de plus anodin qu'un logiciel censé justement vous protéger ? Microsoft prévient qu'une fausse version de son logiciel "Security Essentiels" est en train de circuler sur la toile, elle est estampillée "2010" et présente l'interface suivante: (Faux logiciel) Pour comparaison, voici la véritable interface du logiciel actuellement: (Vrai logiciel) Le logiciel installe en fait le cheval de Troie "Win32/Fakeinit" et présente un faux scanner qui va passer en revue vos fichiers. Il va repérer certains processus clés pour tenter de les arrêter puis va avertir l'utilisateur que sa machine est bien entendu infectée, pendant ce temps il va modifier des clés dans le registre et changer le fond d'écran pour le remplacer par celui-là: Assez grossier il est vrai, mais probablement efficace chez une bonne partie des utilisateurs lambda qui ne connaissent pas l'informatique. David Woods, sur le site officiel microsoft Security , indique que ce genre de chose était à prévoir. La méthode est l'une des plus anciennes "Se caler sur un logiciel connu ou un composant important du systéme pour faire passer la pilule, il indique par exemple que nombre de malwares ont copié l'interface du Centre de Sécurité, présent dans Windows depuis le Service Pack 2 de Windows XP". Attention donc aux piéges innombrables de la toile, on ne le répétera jamais assez. Le véritable Microsoft Security Essentials détecte et supprime "Win32/Fakeinit", et on peut le télécharger depuis son site officiel . old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: pcinpact )

26 Feb 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux achats sur Internet Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux achats sur Internet

Les achats en ligne devraient augmenter en cette futur période de fêtes ainsi que les menaces qui pèsent sur les cyber-acheteurs. Un nombre incroyablement important d’utilisateurs d’Internet ne prennent aucune précaution particulière pour assurer la confidentialité de leurs données personnelles lors d’achats en ligne. Ce manque de précaution risque de les désigner comme possibles futures victimes du cyber crime. "Les cyber criminels d’aujourd’hui sont financièrement motivés et c’est une saison qui les inspire. Avec une flambée de cyber-acheteurs qui utilisent leur carte de crédit sans prêter aucunement attention aux risques encourus, ils vont pouvoir s’en donner à cœur joie", a déclaré Mike Irwin de Webroot Software. "L’année dernière, nous avions connu une augmentation de 173% de logiciels espions entre le mois d’octobre et le mois de décembre. 20% concernaient de nouveaux malware , et ils essaient clairement leurs malware les plus virulents à cette occasion." Le rapport "State of Internet Security: Protecting Consumers Online" a révélé que , 7 sondés sur 10 dans le monde ne se sentent absolument pas concernés pas la sécurité de leurs transactions. Dans le même esprit, 70% des cyber acheteurs n’expriment aucun regret à entrer les numéros de leur carte de crédit sur un site Internet. Cependant, un sur sept a été victime de fraudes en-ligne, comme: - Le vol de numéros de cartes de crédit - Le vol d’informations bancaires - Et d’autres usurpations d’identité. Faits marquant du rapport: - Presque 70% des audités ne se sentent pas concernés par la sécurité des transactions en-ligne, - Un internaute sur sept a été victime soit d’une fraude en-ligne, d’un vol de numéros de cartes de crédit ou d’identité, - Seulement 20% changeront leur comportement d’achat en-ligne, - 30% ne vérifieront pas leurs relevés bancaires pour voir s’ils ont un problème, - Près de 40% n’ont pas de logiciels anti-espion pour sécuriser leur ordinateur. En conjonction avec le rapport "State of Internet Security : Protecting Consumers Online", Webroot a sorti un livre sur "comment sécuriser ses achats de Noël en-ligne", comprenant des astuces pour acheter en-ligne et des informations sur l’identification des sites de ventes en-ligne sécurisés. En protégeant efficacement son ordinateur et en respectant quelques étapes de sécurité, les consommateurs peuvent diminuer les risques de devenir une victime du cybercrime. Ce que nous avons appris en auditant les consommateurs du monde entier, c’est que les personnes qui prennent leurs précautions ont le taux d’infection le plus faible. Dans le monde du cybercrime actuel, les cyber acheteurs devraient prendre de plus en plus de précautions pour éviter les mauvaises surprises. Les 5 étapes principales pour se protéger contre le cyber-crime 1. INSTALLEZ UN LOGICIEL DE SECURITE: Une approche multi-couche est la meilleure. Votre PC devrait avoir trois logiciels de sécurité différents installés et mis à jour: - Antispyware - Antivirus - Firewall. 2. CONNAITRE LE FABRICANT: Travaillez avec des sociétés que vous connaissez déjà et en qui vous avez confiance. Si vous ne connaissez pas la société à qui vous venez d’acheter votre logiciel de sécurité, essayez d’en savoir plus sur elle. 3. SURVEILLEZ VOTRE COMPTE EN BANQUE: Beaucoup de victimes ne savent même pas qu’elles en sont une jusqu’à ce qu’elles aient perdu beaucoup d’argent. Il est important de surveiller régulièrement vos relevés de compte pour y détecter les anomalies. 4. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT, PAS UNE CARTE DE DEBIT: Si vous êtes victime de fraude ou de cyber crime, la plupart des accords de cartes de crédit se limitent à une certaine somme. 5. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT A NUMEROS UNIQUES: Certains émetteurs de cartes de crédit utilisent une nouvelle technologie qui leurs permet d’émettre des numéros de cartes de crédit à usage unique pour les achats en-ligne, vous évitez ainsi d’employer votre véritable numéro de carte. De son côté, le mensuel 60 millions de consommateurs (appartenant à l'INC) indique dans son numéro de décembre publié jeudi que les "promotions sont des attrape-nigauds", puisque les produits à prix cassés proposés dans les brochures sont souvent introuvables dans les magasins. "Bien sûr, ces publicités attrape-nigauds surviennent surtout à l'occasion d'évènements commerciaux, comme à Noël, lors de la rentrée scolaire ou à l'ouverture de points de vente", indique Lionel Maugain, responsable de l'enquête chez 60 millions de consommateurs. L'enquête montre que les fausses promotions touchent tous les articles, en particulier la haute technologie. "Nous recevons une grande quantité de lettres de la part de consommateurs agacés par ces pratiques", indique M. Maugain. "Mais les consommateurs doivent savoir que la loi est de leur côté. Même si les magasins sont en rupture de stocks, les enseignes sont obligées de se réapprovisionner, aux mêmes conditions de prix, même si la période de promotion est passée", prévient M. Maugain. Pendant les périodes de fêtes méfiez-vous aussi des carte de voeux virtuel que vous pourriez recevoir, elle peuvent cacher des virus. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Dec 2007 LIRE L'ACTU