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Un moteur de recherche pirate permet de retrouver les données volées de Français, dont celles de personnalités politiques

Un internaute peut obtenir en quelques secondes, à partir d’un simple nom, le numéro de téléphone de Marine Le Pen ou de Jean-Luc Mélenchon sur un moteur de recherche pirate, a révélé RTL. Ses exploitants ont regroupé dans une base unique les données volées à des millions de Français lors de fuites

01 Oct 2026 LIRE L'ACTU
Adieu Microsoft 365 : OVHcloud annonce une suite de productivité française dans quelques semaines. Voici ce qu’on sait déjà sur ce nouveau produit Presse-Citron Général

Adieu Microsoft 365 : OVHcloud annonce une suite de productivité française dans quelques semaines. Voici ce qu’on sait déjà sur ce nouveau produit

OVHcloud va lancer un produit concurrent de Microsoft 365 dans quelques semaines. Cette solution souveraine inclura les principaux usages collaboratifs, un moteur de recherche, des agents d’IA, ainsi qu’une fonctionnalité pour chiffrer les données de bout en bout. De plus, celle-ci sera ouverte à d’

25 Sep 2026 LIRE L'ACTU
La puce qui fait tourner Gemini part en orbite dans quelques jours : Google annonce un test imminent et en dit plus sur ses futurs centres de données dans l’espace Presse-Citron Général

La puce qui fait tourner Gemini part en orbite dans quelques jours : Google annonce un test imminent et en dit plus sur ses futurs centres de données dans l’espace

Google veut envoyer des centres de données orbitaux pour faire les calculs pour l’IA dans l’espace, où ses satellites pourront obtenir jusqu’à 8 fois plus d’énergie solaire. Et un premier test, qui déterminera si les puces d’IA qui font tourner Gemini peuvent survivre au lancement et aux conditions

25 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Hébergement de données : 5 critères de sécurité à exiger absolument (et que la Suisse coche tous) Leptidigital Cybersécurité

Hébergement de données : 5 critères de sécurité à exiger absolument (et que la Suisse coche tous)

Vous pensez que toutes les offres d’hébergement se valent ? Pourtant, quelques critères essentiels font toute la différence en matière de sécurité. Voici les 5 exigences que toute entreprise devrait avoir lorsqu’elle envisage de choisir un hébergeur web pour son activité. 1. Une localisation en deho

12 Dec 2025 LIRE L'ACTU
SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller. Archives Secunews SECUNEWS

SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller.

L'application SmartTube a disparu de votre téléviseur ? Voici pourquoi et comment le réinstaller facilement ! Il y a quelques jours, Google a peut être retiré l’application SmartTube de votre téléviseur Android TV à cause d’un problème de sécurité lié à la signature numérique de l’ancienne version. Ce retrait a entraîné la disparition de SmartTube sur de nombreux téléviseurs connectés, privant les utilisateurs de leur YouTube sans publicité préféré. La bonne nouvelle, c’est qu’une nouvelle version officielle (version 30.56) vient de sortir. Cette mise à jour corrige les problèmes de sécurité, s’installe de façon indépendante de l’ancienne version, et inclut toutes les fonctionnalités premium gratuitement : lecture en 8K, blocage des sponsors avec SponsorBlock, player vidéo optimisé et personnalisable. Comment réinstaller SmartTube sur votre Smart TV ? Avant tout, désinstaller la version précédente si elle est encore installée, la mise à jour via le menu habituel ne fonctionnera pas, la signature numérique étant différente. Activez les sources inconnues dans les paramètres de sécurité de votre télévision pour permettre l'installation d’applications hors Google Play. Téléchargez la dernière version APK officielle de SmartTube Next depuis le site officiel https://smarttubeapp.github.io/ ou un dépôt fiable, via votre TV, smartphone ou ordinateur. Installez l’application : Par clé USB, en branchant la clé sur la TV et lançant l’installation, ou Directement sur la TV via une application de téléchargement, ou Par transfert réseau via des apps comme “Send Files to TV”. Lancez la nouvelle version SmartTube qui fonctionne indépendamment de l’ancienne installation. En suivant ces étapes, vous retrouvez une expérience YouTube fluide et sans pubs sur votre Smart TV, avec une application à jour et sécurisée.

30 Nov 2025 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Des robots aspirateurs piraté, insultent leur propriétaire Archives Secunews SECUNEWS

Des robots aspirateurs piraté, insultent leur propriétaire

Aux États-Unis, des robots aspirateurs de la marque Ecovacs ont été piratés à quelques jours d’intervalle et ont terrorisé leurs propriétaires. Certains racontent avoir entendu des insultes racistes, observé l’aspirateur fonctionner tout seul ou encore attaquer les animaux de compagnie ou ce moquer. L’entreprise avait déjà été alertée sur des failles de sécurité sur ses modèles et l’application qui les contrôle. Les robots concernés sont tous des Ecovacs Deebot X2 fabriqués en Chine. « J’ai eu l’impression que c’était un enfant, peut-être un adolescent qui parlait », a déclaré au média australien ABC Daniel Swenson, un avocat résidant dans le Minnesota qui s’est fait pirater son robot aspirateur et a reçu des insultes racistes. « Peut-être qu’ils sautaient simplement d’un appareil à l’autre pour embêter les familles. » Les robots étaient pilotés de loin. Les malfaiteurs ont très certainement profité d’une « faille dans le connecteur Bluetooth » qui permet un accès complet à l’Ecovacs X2 à une distance de plus de 100 mètres. Six mois plus tôt, des chercheurs en sécurité avaient déjà alerté Ecovacs au sujet d’importantes failles de sécurité dans ses aspirateurs robots et dans l’application qui les contrôle. Le système de code PIN protégeant le flux vidéo du robot et la fonction de contrôle à distance était également connu pour être défectueux. « Le son d’avertissement censé être émis lorsque la caméra est surveillée a pu être désactivé à distance », souligne ABC qui s’est essayé au piratage pour prouver que le système de sécurité était bien défectueux. Une mise à jour de sécurité en novembre 2024 Un porte-parole d’Ecovacs a déclaré que cette faille avait été corrigée, mais M. Giese, un des chercheurs en sécurité qui avait lancé l’alerte, a déclaré que la correction apportée par l’entreprise était « insuffisante pour combler la faille de sécurité ». Le porte-parole a également déclaré que l’entreprise avait « envoyé un e-mail rapide » demandant aux clients de modifier leurs mots de passe à la suite de l’incident. Ecovacs a déclaré qu’elle publierait une mise à jour de sécurité pour les propriétaires de sa série X2 au mois de novembre 2024. A savoir: En théorie, l’incident est des plus crédibles. Tous les objets connectés comportent des capteurs comme des caméras, des micros et des haut-parleurs qui peuvent être détournés et dont la cybersécurité est historiquement pauvre »

20 Oct 2024 LIRE L'ACTU
FIFA 23 vendu en précommande à 6 centimes d’euros, EA sport assume son erreur Archives Secunews SECUNEWS

FIFA 23 vendu en précommande à 6 centimes d’euros, EA sport assume son erreur

Alors que FIFA 23 est prévu pour le 30 septembre 2022, certains internautes ont pu précommander l’Ultimate Édition du jeu, sur la version indienne de l’Epic Game Store à un prix défiant toute concurrence grâce à une erreur. En apprenant la nouvelle, des internautes du monde entier ont voulu tenter leur chance en essayant d’accéder à la plate-forme indienne, au moyen d’un VPN par exemple. Plutôt que d’annuler les commandes, EA Sports a décidé d’assumer son erreur et d’honorer tous les achats. "Il y a quelques semaines, nous avons marqué un but contre notre camp assez spectaculaire lorsque nous avons proposé par inadvertance la précommande de FIFA 23 sur l’Epic Games Store à un prix incorrect", s’est adressé l’éditeur aux acheteurs concernés. "C’était notre erreur, et nous voulions vous faire savoir que nous honorerons tous les achats effectués à ce prix", a-t-il ajouté. L'erreur a été rectifiée et le jeu a été remis en vente à son prix d’origine.

20 Aug 2022 LIRE L'ACTU
QR Code détournés aux bornes de parking Archives Secunews SECUNEWS

QR Code détournés aux bornes de parking

Aux États-Unis, les forces de l'ordre tirent la sonnette d'alarme concernant les parcmètres. Un rappel rapide Les QR Codes, (Quick Response) sont des codes-barres carrés, scannés par votre smartphone pour effectuer diverses tâches. Si vous utilisez des applications d'authentification sur votre mobile, vous avez presque certainement dû en scanner une pour configurer 2FA pour les sites Web que vous utilisez. De même, ces codes peuvent être trouvés dans la rue, dans les tests covid, dans les entreprises ou à peu près partout où vous pouvez penser. Récemment, des hammeçonneurs ont détournés le R code de parking, cherchant à s'emparer des détails de paiement. Sonnez l'alarme QR Cette attaque particulière semble s'être produite sur une période d'au moins quelques semaines, plusieurs comptes Twitter des forces de l'ordre y faisant référence comme suit : https://twitter.com/Austin_Police/status/1478122920371232770 L'escroquerie dite "payer pour se garer" consiste à placer de faux autocollants de code QR sur les parcmètres, incitant les gens à payer en utilisant le code. Au début, je ne savais pas s'ils plaçaient de faux autocollants sur de véritables avis de code QR de paiement ou s'il s'agissait également de faux avis. Il s'agit d'un véritable avis de « stationnement payant par application » imprimé avec le faux autocollant de code QR placé dans le coin inférieur droit. Il s'agit d'un travail dont la conception globale donne l'impression qu'il est censé être là. Du scan au phishing Une fois scannées, les victimes potentielles sont dirigées vers un faux site Web de « parking payant rapide ». À partir de là, la collecte des détails de paiement n'est plus qu'à quelques clics. On ne sait pas quel niveau de détails personnels sont pris avec la carte, mais au strict minimum, nous nous attendons à des choses comme le nom, l'adresse, la date de naissance. Cela signifie que quiconque est tombé dans le piège devra surveiller de près les autres formes de correspondance, car cela pourrait facilement servir de rampe de lancement pour d'autres tentatives de phishing ou d'ingénierie sociale. Si les détails de paiement ont été remis, les victimes devront annuler ces détails de paiement avant que les escrocs ne puissent se lancer dans des dépenses effrénées. sont de plus en plus fûtés, et tentent de nouvelles techniques, soyez vigileants,, désormais même en scannant n QR code, ou effecuant un paiement à un terminaL.

14 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Whatsapp va cesser de fonctionner sur certains appareils dès le 1er novembre 2021 Archives Secunews SECUNEWS

Whatsapp va cesser de fonctionner sur certains appareils dès le 1er novembre 2021

Dès le 1er novembre 2021, tous les utilisateurs d’un smartphone tournant avec un système d’exploitation plus ancien que Android 4.1, iOS 10 ou KaiOS 2.5.1, se retrouveront dans l’impossibilité d’utiliser WhatsApp. À cette date, l’application de messagerie bénéficiera d’une mise à jour importante qui permettra de transférer ses données WhatsApp (messages, appels, etc…) d’un appareil Apple, vers un Samsung. Cette option sera ensuite étendue à d’autres appareils fonctionnant sous Android. Les utilisateurs de smartphones trop anciens seront dans l’incapacité de faire cette mise à jour et n’auront d’autre choix que de basculer vers une autre application de messagerie, comme Signal ou Telegram, ou de changer de téléphone s’ils désirent continuer à utiliser WhatsApp. Au total 43 modèles de smartphone sont concernés chez Samsung, Apple, Huawei, LG, ZTE, Sony et quelques autres. On retrouve les modèles suivants: Samsung : Galaxy Trend Lite, Galaxy Trend II, Galaxy S2, Galaxy S3 mini, Galaxy Xcover 2, Galaxy Core et Galaxy Ace 2 Huawei : Ascend G740, Ascend Mate, Ascend D Quad XL, Ascend D1 Quad XL, Ascend P1 S et Ascend D2 Sony : Xperia Miro, Sony Xperia Neo L et Xperia Arc S. ZTE : Grand S Flex, ZTE V956, Grand X Quad V987 et Memo Huawei : Ascend G740, Ascend Mate, Ascend D Quad XL, Ascend D1 Quad XL, Ascend P1 S et Ascend D2 LG : Lucid 2, Optimus F7, Optimus F5, Optimus L3 II Dual, Optimus F5, Optimus L5, Optimus L5 II, Optimus L5 Dual, Optimus L3 II, Optimus L7, Optimus L7 II Dual, Optimus L7 II, Optimus F6, Enact, Optimus L4 II Dual, Optimus F3, Optimus L4 II, Optimus L2 II, Optimus Nitro HD and 4X HD, et Optimus F3Q. Alcatel/HTX/Wiko : One Touch Evo 7, Archos 53 Platinum, HTC Desire 500, Caterpillar Cat B15, Wiko Cink Five, Wiko Darknight, Lenovo A820, UMi X2, Faea F1 et THL W8 Apple : iPhone 4S de 2011

30 Oct 2021 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité Archives Secunews SECUNEWS

Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité

Dans la mise à jour de son règlement destiné aux Belges (publiée le 29 septembre 2020), PayPal mentionne très clairement: "nous introduisons des frais d'inactivité pour les comptes qui restent inactifs pendant au moins 12 mois consécutifs." D’après PayPal, "’inactif’ signifie que vous ne vous êtes pas connecté à votre compte PayPal ou que vous n'avez pas utilisé votre compte PayPal pour envoyer, recevoir ou virer de l'argent." Une connexion par an Il vous suffira de vous connecter au moins une fois par an à votre compte pour être exempté de tels frais. Le risque de vous voir facturer des frais d’inactivité est donc relativement faible, à moins que vous ayez créé un compte il y a quelques années et dont vous n’avez plus du tout d’utilité. De quels frais est-il question ? Difficile de donner un montant rond et précis étant donné que PayPal indique "les frais d'inactivité seront inférieurs à 12 euros ou au solde restant sur votre compte". Ce que le nouveau règlement ne stipule pas, c'est que "les frais ne seront appliqués qu'aux comptes sur lesquels il y a de l'argent", d'après une déclaration officielle de PayPal. Cette modification de son contrat d’utilisation sera applicable à partir du 4 janvier 2021. La date du 16 décembre 2020 mentionnée dans certains médias belges concerne les utilisateurs français. Mise à jour règlement Paypal destiné aux Belges. (pdf)

15 Oct 2020 LIRE L'ACTU
Google proposera bientôt la suppression automatique des historiques de localisation et d’activité Archives Secunews SECUNEWS

Google proposera bientôt la suppression automatique des historiques de localisation et d’activité

Grand ménage de printemps chez Google. Les utilisateurs pourront bientôt supprimer automatiquement les données personnelles récupérées par les services technologiques de la compagnie. L’entreprise a annoncé sur "son blog" l’arrivée d’une fonction qui va permettre de gérer la sauvegarde de certaines informations. « Il est important que vous ayez toujours la possibilité de gérer vos données de la façon qui vous convient le mieux », explique Google dans son article. Plusieurs types de données sont concernés : L’historique de géolocalisation De l’activité sur le Web et sur les applications. En revanche, les informations collectées via les recherches effectuées sur le moteur de Google, les vidéos regardées sur YouTube et les activités vocales et audio ne seront pas effaçables Jusqu’à dix-huit mois de conservation des données Il est déjà possible de supprimer les données de son compte Google, en faisant quelques réglages manuels. Mais avec la mise en place d’une fonction automatique de sauvegarde, les internautes n’auront plus besoin d’activer une option pour contrôler leurs informations. Les utilisateurs pourront autoriser Google à conserver leurs données pendant 3 ou 18 mois avant qu’elles ne disparaissent. « Nous nous engageons à tout faire pour vous fournir les meilleurs outils de contrôle afin de rendre cela possible », assure le géant du Web. Si vous souhaitez jeter un oeil à vos données avant l'arrivée de la suppression automatique, rendez-vous sur "cette page". Vous y retrouverez également votre activité vocale et audio, votre historique de recherche YouTube et les informations provenant de vos appareils. Cette option, verra le jour dans les prochaines semaines

06 May 2019 LIRE L'ACTU
Quelques conseils de sécurité pour la Coupe du Monde de football Archives Secunews SECUNEWS

Quelques conseils de sécurité pour la Coupe du Monde de football

Tous les événements majeurs attirent les cybercriminels, et la Coupe du Monde de football ne fait pas exception à la règle. Pour les escrocs, c’est l’occasion de se nourrir de l’argent et des données personnelles de fans qui ont prévu d’assister à cet événement, de le regarder ou de le vivre de quelque façon que ce soit. Voici quelques conseils pour éviter leurs pièges d’hameçonnage. (phishing) - Si vous envisagez d’assister à un match en personne, ignorez à tout prix les billets à prix réduit. Les billets officiels de la Coupe du Monde ne sont disponibles que sur le site de la "FIFA". Ils ont tous été vendus ? Pas de chance, mais ne vous fatiguez pas à chercher une autre possibilité sur Internet, si vous trouvez des billets en vente sur un autre site internet, alors il s’agit probablement d’un piège, surtout si les prix sont très attrayants. En utilisant un site internet tiers, vous pourriez vider votre compte en banque et ne recevoir aucun billet en échange. N’oubliez pas que les billets pour assister aux matchs sont personnalisés, on vous demandera votre carte d’identité à l’entrée du stade, et si les informations ne coïncident pas, on ne vous laissera pas passer. - N’achetez pas d’articles aux spammeurs. À l’approche du coup d’envoi, les comptes e-mails sont inondés d’offres spéciales pour supporter votre équipe, et d’autres produits liés à la Coupe du Monde. Dans le meilleur des cas, les articles sont vendus à un prix supérieur, cependant, il est plus probable que ces articles n’existent pas, et que les spammeurs soient en train d’essayer d’obtenir votre argent avant de disparaître. - Ne vous laissez pas séduire par les tirages au sort et les cadeaux. Tout comme les nombreux sponsors de la Coupe du Monde, les cybercriminels aiment offrir des voyages gratuits ou des jeux vidéo comme appâts. Bien sûr, certains cadeaux sont réels, mais la plupart de ces e-mails sont une technique d’hameçonnage (phishing); ils essaient de vous atteindre pour que vous leur donniez vos données personnelles, en échange de la possibilité de gagner un voyage, ou le maillot d’un joueur, par exemple. Certains escrocs vont plus loin, et essaient d’extraire les identifiants et mots de passe des comptes de jeux Origin, en promettant aux utilisateurs un exemplaire gratuit de FIFA 2018 s’ils cliquent sur le lien et saisissent leurs données. N’utilisez pas les services de sites internet douteux qui proposent des logements ou des billets d’avions pas chers. Nous en avons déjà parlé, mais il convient de le répéter : réservez vos logements et billets d’avions uniquement sur des sites de confiance. Même dans ce cas, faites-le qu’après avoir vérifié que vous êtes vraiment sur le bon site et pas sur un clone d’hameçonnage qui essaie de voler vos données. N’utilisez que les sites internet partenaires officiels de la FIFA pour regarder les retransmissions. Certains des services qui diffusent les matchs en streaming ne sont pas officiels, et pourraient infecter les visiteurs avec un mineur de site internet ou quelque chose d’encore plus mauvais.

11 Jun 2018 LIRE L'ACTU
(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct  de Mark Zuckerberg  ce soir à partir de 18h20 sur internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct de Mark Zuckerberg ce soir à partir de 18h20 sur internet

Alors que l'audition devait à l'origine se tenir à huis clos, le Parlement européen a finalement décidé de diffuser la venue du patron de Facebook en direct sur internet. Après avoir été convoqué par le Congrès américain dans le cadre de l'affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg continue d'être auditionné en passant cette fois par la case Parlement européen, à Bruxelles. Une audition qui sera donc retransmise en direct ce mardi 22 mai 2018 à partir de 18h20, sur le site du parlement. C'est Antonio Tajani, le président du Parlement européen, qui a annoncé la bonne nouvelle sur Twitter : "J'ai personnellement discuté avec le PDG de Facebook, Monsieur Zuckerberg, de la possibilité de diffuser en direct ma rencontre avec lui. Je suis content d'annoncer qu'il a accepté cette demande. Une excellente nouvelle pour tous les citoyens européens." De son côté, Facebook a simplement déclaré au site Politico : "Nous attendons la réunion avec impatience et nous sommes heureux qu'elle soit diffusée en direct". Mark Zuckerberg devra s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, notamment lors du 'scandale Cambridge Analytica'. Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica. Cette rencontre aura lieu trois jours avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, à savoir le 'RGPD' (Règlement général pour la protection des données). Pour suivre cette audition, il vous suffit de vous rendre sur le site du Parlement européen ( ICI ) dès 18h20. La rencontre sera suivie dès 19h30 par une conférence de presse. Mise à jour: Limitée à une grosse heure, l'audition a permis au patron de Facebook de rester dans des considérations déjà connues et d'éviter les questions les plus délicates des chefs de groupes. Il a ainsi rapidement balayé d'un revers de main une question du libéral Guy Verhofstadt lui demandant si son activité ne constituait pas un monopole. "Êtes-vous prêts à ouvrir vos livres aux autorités européennes anti-trust ?", avait notamment demandé l'ancien Premier ministre belge. "Nous vivons dans un monde très concurrentiel, avec une moyenne de huit systèmes de communication utilisés par personne, et je vois émerger de nouveaux concurrents au quotidien", a brièvement répondu M. Zuckerberg. Le co-président du groupe des Verts, le Belge Philippe Lamberts, s'est agacé à la fin de la réunion de constater que M. Zuckerberg n'avait répondu à aucune de ses questions précises. Hôte de la réunion, le président du parlement européen Antonio Tajani a rappelé que tout le monde connaissait la durée limitée de la réunion vu que M. Zuckerberg devait prendre un avion. L'Américain a quant à lui promis de répondre individuellement et par écrit à chaque question qui lui avait été posée. Des cadres de Facebook seront encore entendus dans quelques jours en commission du parlement européen. Voir aussi: Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l’affaire Cambridge Analytica ce lundi. 1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet.

22 May 2018 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
Nouveau type d'escroquerie sur les réseaux sociaux, les mules financières Archives Secunews SECUNEWS

Nouveau type d'escroquerie sur les réseaux sociaux, les mules financières

Se servir de citoyens en situation précaire pour effectuer des transferts d'argent illégaux, telle est la méthode de "la mule financière" qu'utilisent des escrocs à des fins de blanchiment d'argent. Ces escrocs d'un nouveau genre, attirent des particuliers 'baptisés les "mules' via les réseaux sociaux. En règle générale, les fraudeurs se font passer pour des jeunes qui vivent une réussite fulgurante, ils persuadent leurs victimes, souvent des jeunes ou des allocataires sociaux, d'ouvrir un compte auprès d'une autre banque que la leur et de leur transmettre ensuite leur carte bancaire (ou leur numéro de compte) afin que de l'argent, provenant la plupart du temps de l'étranger, y soit transféré. Dès réception des fonds, le titulaire du compte doit assez rapidement retirer ceux-ci en espèces et les transférer à l'étranger via le système de paiement Western Union. Cette transaction frauduleuse se fait en échange d'une compensation financière. Ces procédures appelées mules financière (ou money mules) peuvent, bien entendu, mener les intermédiaires à des poursuites pénales. Depuis quelques mois, on constate que le phénomène de "money mules" a subi une forte augmentation du nombre de cas déclarés. Pour s'en protéger, la Fédération du secteur financier Febelfin conseille aux particuliers de ne pas prêter leur compte bancaire à des tiers, de ne jamais effectuer de transactions pour le compte d'autrui et de ne pas confier sa carte bancaire ou ses codes. Une mule n'a souvent pas conscience de commettre des faits délictueux", souligne la fédération, or, elle représente "un maillon important dans le cadre d'activités criminelles comme le trafic de drogue, le trafic d'êtres humains et la fraude par internet. Les personnes qui pensent être tombées dans le panneau sont invités à prendre contact avec leur banque ainsi qu'avec la police.

26 Mar 2018 LIRE L'ACTU
La prochaine version d'Android empêcherait le piratage du micro et des caméras Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version d'Android empêcherait le piratage du micro et des caméras

Google préparerait une nouvelle mesure de sécurité qui serait intégrée à Android P, la nouvelle version (9.0) du célèbre système d'exploitation pour smartphone. Le site XDA a en effet trouvé dans le code (disponible grâce à l'Android Open Source Project), des traces d'un blocage de la caméra et du micro, pour les applications en arrière-plan. Après analyse, Android P déterminera si une application est au repos ou pas, et empêchera l'accès au cas par cas, une fois repassée au premier plan, c'est-à-dire activement utilisée par l'utilisateur, le micro et la caméra seront de nouveau disponibles. C'est en tout cas ce que des fonctions comme, ' No camera for idle uids ' (anglais) et ' Don't record audio if UID is idle ' (anglais) laissent entendre. Une bonne nouvelle, sachant qu'avant 'Oreo' (soit la version actuelle),Android a connu quelques problèmes de ce genre, avec des applications un peu trop curieuses. 250 jeux avaient été repérés, et tous utilisaient 'Alphonso', un logiciel qui espionnait les habitudes télé des américains à des fin marketing grâce à un accès au microphone non contrôlé. Depuis Oreo (version 8.0), une notification prévient l'utilisateur qu'une application fonctionne en arrière-plan ou qu'elle s'affiche au-dessus d'autres applications, mais certains utilisateurs désactivent ces notifications qui concernent des utilisations légitimes, comme pour les bulles de Facebook Messenger. Cette nouveauté aura également un effet bénéfique sur la batterie, puisque les applications en arrière-plan n'auront plus d'informations à traiter. Certes, on peut se dire qu'à partir du moment où l'utilisateur n'a pas donné le droit à une application d'avoir accès à la caméra ou au micro, il n'y a pas de quoi verser dans une crise d'espionnite, sauf que certaines autorisations accordées peuvent tomber dans l'oubli et se retourner contre l'utilisateur. Sans compter la possibilité d'applications malveillantes. Quant aux autres nouveautés apportées par Android P, il faudra attendre le mois de mai 2018 et l'annuelle présentation Google I/O.

22 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications Archives Secunews SECUNEWS

Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications

Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.

16 Feb 2018 LIRE L'ACTU
(vidéo) Le jeu 'ISS Rescue' vous envoie en mission dans l'espace en réalité virtuel Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Le jeu 'ISS Rescue' vous envoie en mission dans l'espace en réalité virtuel

Voyager dans l’espace à 408 km de la terre en restant dans le IXe arrondissement de Lyon, c’est ce que propose le complexe I-way avec son jeu de réalité virtuelle, 'ISS Rescue', sorti le 31 janvier 2018 Ce nouveau jeu vous permet de glisser dans la combinaison d’un astronaute, envoyé en mission dans l’espace sur la Station Spatiale Internationale (ISS), à 408 kilomètres de la Terre. Une vraie expérience collaborative Le but est simple : accomplir différentes tâches comme arrimer deux modules à l’ISS et réussir la mission en binôme. 'On a la possibilité d’accueillir six personnes en même temps. C’est une première mondiale', explique Pierre Nicolas président directeur général d’I-way. Chaque individu, doté d’un casque HTC Vive (lunettes) est placé dans un box individuel de 3m². Pas d’écran devant vous, tout se passe dans le casque. Ce dernier est équipé de 32 détecteurs pour un suivi de mouvement à 360° permettant d’immerger le joueur dans le cosmos, l’audio est directement relié dans vos oreilles pour une synchronisation à l’image parfaite. Apollo 13 comme source d’inspiration. Le visuel est convaincant malgré quelques petits bugs. La station spatiale est réaliste. 'On s’est beaucoup inspiré de films comme Apollo 13', confie Pierre Nicolas. L’espace qui nous entoure est particulièrement bluffant, l’astronaute que vous êtes, flotte à côté du module, la Terre sous vos pieds. La voie lactée au-dessus de vous. Une réussite particulière tant l’image est belle. Les étapes à franchir sont simples comme arrimer un module à sa place d’origine. Mais évidemment tout ne se passe comme prévu, des collisions avec les débris d’une explosion ont engendré des trous sur le module, à reboucher au plus vite, des réparations possibles grâce à l’outil PGT (Pistol-Grip Tool). Vous pouvez vous déplacer grâce à l’outil 'carte' sur votre bracelet virtuel. Les différentes missions s’enchaînent et la communication avec le partenaire qui se trouve dans la pièce d’à côté, reste essentielle. On échange et surtout on avance. Pour tenter d’arriver au bout du jeu avec succès. 'Il y a deux fins différentes, selon si vous arrivez au bout ou non', dévoile le directeur d’I-way, sans trop en dire. Un voyage sensoriel de 40 minutes. Le lever de soleil en musique lorsque l’on se trouve dans l’espace rend presque regrettable le retour à la réalité. Plus d’un an de travail. 'On voulait que les gens voyagent au travers de cette aventure. Qu’ils soient marqués par ce qu’ils voient. On a beaucoup insisté sur l’esthétique pour avoir un rendu bluffant', précisent les dirigeants. Et d’ajouter : 'Le projet ISS Rescue a nécessité plus de douze mois de travail'. Il a été conçu comme un film. C’est le Studio Myoken, basé au Mans, qui a été chargé de le développer, retravaillant chaque détail jusqu’au bout. La qualité du rendu visuel, le niveau technique et 90 images par seconde assurent un résultat très fluide à chaque instant. « On aurait pu mettre des images plus réalistes mais avec le casque, au bout d’un certain temps, ce n’est pas tenable. La sensation n’est pas agréable », ajoute Pierre Nicolas. Pour tenter cette expérience digne d’une sortie spatiale de Thomas Pesquet​, il faut compter 98 euros pour deux personnes. Plus d'infos voir le site officiel i-way-world.com. (Fr) Voir aussi: Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse.

09 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes Archives Secunews SECUNEWS

Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes

Une idée folle et un gros coup de com'. En décembre 2017, Elon Musk avait promis sur Twitter que s'il vendait 50.000 casquettes portant le logo de 'The Boring Compagny', sa société de construction de tunnels, il mettrait en vente ses propres lance-flammes. Chose promise, chose due. L'homme sans limites, fondateur de Tesla et de SpaceX, a annoncé ce dimanche 28 janvier 2018 sur Twitter la commercialisation de ces nouveaux "goodies", limitée à 200 000 exemplaires. Et ce n'est pas une blague: ces armes sont actuellement déjà en pré-commandes sur le site de son entreprise, pour la modique somme de... 500 dollars (400 euros). L'arme, présentée comme un objet pouvant "enflammer n'importe quelle fête", est avant tout considérée comme étant le lance-flammes le moins dangereux du monde. Même si un extincteur est également proposé à la vente, pour 30 dollars. Une publication partagée par Elon Musk (@elonmusk) le 27 Janv. 2018 à 4 :53 PST (clic sur l'image pour lire la vidéo) L'arme ressemble à un paintball, dont l'intérieur a été modifié afin de pouvoir cracher du feu. Une arme "parfaite pour rôtir des noix", écrit-il sur Instagram. En seulement quelques heures, le site a déjà comptabilisé 2.000 commandes, dont les premières devraient être livrées dès le printemps prochain Accéder au site officiel (Ang)

29 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données Archives Secunews SECUNEWS

Skygofree, un puissant logiciel espion pour Android capable de capter toutes vos données

La majorité des chevaux de Troie se ressemblent. Après être entrés dans un dispositif, ils volent les informations de paiement du propriétaire, minent des crypto-devises pour les attaquants ou cryptent les données et exigent une rançon. Mais certains montrent des capacités qui rappellent les films d’espionnage hollywoodiens. Un cheval de Troie découvert récemment appelé Skygofree (cela n’a rien à voir avec le service de télévision Sky Go), il porte le nom d’un des domaines qu’il utilisait). Skygofree regorge de fonctions, dont certaines n’avaient jamais été rencontrées ailleurs. Par exemple, il peut suivre l’emplacement d’un appareil sur lequel il est installé et activer l’enregistrement audio lorsque le propriétaire se trouve à un certain endroit. Dans la pratique, cela signifie que les agresseurs peuvent commencer à écouter les victimes quand, par exemple, elles arrivent au bureau ou visitent la maison du PDG. Une autre technique intéressante employée par Skygofree consiste à connecter subrepticement un smartphone ou une tablette infectés à un réseau Wi-Fi contrôlé par les attaquants ( même si le propriétaire de l’appareil a désactivé toutes les connexions Wi-Fi de l’appareil.) Cela permet de collecter et d’analyser le trafic de la victime. En d’autres termes, quelqu’un, quelque part, saura exactement quels sites ont été consultés et quels sont les identifiants, mots de passe et numéros de carte qui ont été saisis. Le programme malveillant dispose également de quelques fonctions qui l’aident à fonctionner en mode veille. Par exemple, la dernière version d’Android peut arrêter automatiquement les processus inactifs pour économiser la batterie, mais 'Skygofree' est capable de contourner cette fonctionnalité en envoyant périodiquement des notifications système. 'Skygofree' s’ajoute automatiquement à la liste des favoris. Les malwares peuvent également surveiller les applications populaires telles que Facebook Messenger, Skype, Viber et WhatsApp. Dans ce dernier cas, les développeurs ont de nouveau fait preuve de savoir-faire (le cheval de Troie lit les messages WhatsApp via les Services d’accessibilité) C’est une sorte d'oeill numérique qui lit ce qui est affiché à l’écran, et dans le cas de 'Skygofree', il recueille les messages de WhatsApp. L’utilisation des services d’accessibilité nécessite la permission de l’utilisateur, mais le malware cache la demande d’autorisation derrière une autre requête apparemment innocente. Enfin et surtout, 'Skygofree' peut allumer secrètement la caméra frontale et prendre une photo lorsque l’utilisateur déverrouille l’appareil – on ne peut que deviner comment les criminels utiliseront ces photos. Cependant, les auteurs de ce cheval de Troie innovant n’ont pas renoncé aux fonctionnalités plus banales. 'Skygofree' peut également intercepter des appels, des messages SMS, des entrées de calendrier et d’autres données utilisateur. 'Skygofree' à été découvert récemment, fin 2017, mais des analyses montre que les attaquants l’utilisent et l’ont amélioré constamment, depuis 2014. Au cours des trois dernières années, il est passé d’un malware plutôt simple à un 'spyware' complet et multifonctionnel. Le malware est distribué par le biais de faux sites Web d’opérateurs mobiles, où 'Skygofree' est déguisé en mise à jour pour améliorer la vitesse de l’Internet mobile. Si un utilisateur tombe dans le piège et télécharge le cheval de Troie, il affiche une notification indiquant que l’installation est censée être en cours, se cache de l’utilisateur et demande des instructions supplémentaires au serveur de commande. En fonction de la réponse, il peut télécharger différentes charges utiles, les attaquants ont des armes adaptées à toutes les situations. Mieux vaut prévenir À ce jour, le service de protection cloud n’a enregistré que quelques infections, toutes localisées en Italie. Ce logiciel existe depuis 2014 et son utilisation est toujours d’actualité, surtout en Italie qui semble être également son pays d’origine 'Nos données statistiques indiquent plusieurs victimes à ce jour, toutes en Italie, souligne Kaspersky. Et d’après les éléments de langage et les données techniques trouvés dans le code décompilé, les limiers de Kaspersky pensent « avec un haut degré de certitude que les auteurs des implants Skygofree travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance, à la manière de HackingTeam ». Mais cela ne signifie pas que les utilisateurs d’autres pays peuvent baisser la garde, les distributeurs de logiciels malveillants peuvent changer leur public cible à tout moment. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous protéger contre ce cheval de Troie avancé comme de toutes les autres infections : secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Un bug dans macOS High Sierra permet de modifier les réglages de l'App Store avec n'importe quel mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Un bug dans macOS High Sierra permet de modifier les réglages de l'App Store avec n'importe quel mot de passe

Décidément, Apple semble avoir quelques problèmes avec les mots de passe ces derniers temps. Après un bug qui permettait de prendre le contrôle d'un Mac en tant qu'administrateur avec un mot de passe tapé au hasard, revoici le même problème dans les réglages de l'App Store. Afin de vérifier si vous êtes concernés: - Rendez-vous dans les préférences système. - Cliquez sur l'icône de l'App Store. - Vérifiez si le cadenas situé en bas à gauche est ouvert. Si oui, cliquez dessus pour le fermer. Une fois fermé, cliquez à nouveau dessus et tapez n'importe quel mot de passe dans la fenêtre qui apparait. Si votre ordinateur est touché, le cadenas s'ouvrira malgré tout, permettant à n'importe qui de modifier les réglages de l'App Store. Heureusement, ceux-ci sont relativement inoffensifs. Ils permettent notamment d'activer la recherche automatique de mises à jour, de télécharger automatiquement les apps achetées à partir d'autres Mac, ou d'exiger un mot de passe pour chaque achat effectué. Le bug semble déjà avoir été corrigé dans la 'version bêta 10.13.3,' qui devrait être disponible très prochainement. Mais il n'empêche qu'Apple enchaine les bourdes plus ou moins importantes et ce n'est pas très rassurant... Lire le communiqué de macword. (anglais)

15 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute

La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.

14 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Archives Secunews SECUNEWS

Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Comment empêcher Sony d’afficher de la publicité sur l'interface de votre Playstation 4 Archives Secunews SECUNEWS

Comment empêcher Sony d’afficher de la publicité sur l'interface de votre Playstation 4

Certains joueurs l’auront sans doute remarqué, Sony utilise désormais le menu de la PlayStation 4 pour y afficher des partenariats, entre vos jeux achetés au prix fort se trouvent donc des icônes qui vous revoient directement sur le PlayStation Store. Que vous ayez craqué pour Destiny 2, un jeu de tir en vue à la première personne, ou pas, l’icône est bien là, placée en évidence dans la barre d’applications de la PS4. Le deal signé par le développeur Bungie, l’éditeur Activision et Sony doit être plutôt juteux, puisque non seulement la mise en avant est importante, mais le risque d’énerver les joueurs l’est tout autant. Alors si vous souhaitez faire disparaître cette publicité (ou l’empêcher d’arriver, si vous n’avez pas encore été ciblé), il existe heureusement une solution : - Rendez-vous dans les 'paramètres de la console'. - Puis dans le 'menu système'. - Ensuite, choisissez le sous-menu 'téléchargements automatiques' décochez la case 'Contenu proposé'. En suivant ces quelques étapes, vous serez à l’abri de ces promotions intempestives, et qui n’ont rien à faire sur une console et entre des jeux achetés au prix fort. Lire tous les articles sur la playstation.

01 Jan 2018 LIRE L'ACTU
"Tague un ami qui": Facebook va ENFIN sévir contre les pièges à clics Archives Secunews SECUNEWS

"Tague un ami qui": Facebook va ENFIN sévir contre les pièges à clics

Si vous êtes un utilisateur de Facebook, les publications de type "piège à clics" (clickbait) ne vous sont probablement pas étrangères. Ce sont par exemple les gifs sous lesquels il faut "taguer un ami qui fait pareil", les photos à "aimer si on est d'accord", ou les autres "identifie un pote qui te fera un gâteau au chocolat". L'objectif est à chaque fois le même: obtenir le plus de "j'aime", partages ou commentaires. Les pages qui postent ce type de publications dans le but d'obtenir des "j'aime", des partages ou des commentaires seront "dévalorisées". Le réseau social de Mark Zuckerberg a annoncé lundi qu'il allait (ENFIN!!) sévir contre ces posts. Dans un communiqué, Facebook reconnaît: "Des gens nous ont dit qu'ils n'aimaient pas ces messages de spam". Il détaille ensuite les méthodes qui seront mises en place: "nous avons entraîné une machine d'apprentissage automatique pour qu'elle puisse détecter [ces] contenus. On les verra moins dans le fil d'actualité", promet Facebook. Quelques semaines pour changer de stratégie. "Aussi, ces prochaines semaines, nous allons dévaloriser sur le fil d'actualité les pages qui recourent de manière répétée et systématique à cet 'engagement-bait' [piège à clics] pour gagner en visibilité." Ces pages auront plusieurs semaines pour se mettre à jour et "s'adapter" à ce changement, elles devraient ensuite voir leur "reach" (terme marketing qui désigne le pourcentage d'internautes ayant été exposés à un message diffusé par une marque) baisser. Cette décision, si elle est efficace dans sa mise en pratique, pourrait bien faire changer la donne. Le "reach" est justement ce que cherchent la plupart des pages qui publient ces contenus: plus il est élevé, et plus le média ou site qui a posté le "tague un ami qui" peut revendre cher ses espaces publicitaires, et plus cela lui rapporte de l'argent. Sans cette perspective, il y a fort à parier que beaucoup arrêteront de vous demander de taguer vos amis un peu partout. Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

19 Dec 2017 LIRE L'ACTU
La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants

À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.

05 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
200 millions de faux comptes sur Facebook ! Leur objectif ? Vous piéger. Archives Secunews SECUNEWS

200 millions de faux comptes sur Facebook ! Leur objectif ? Vous piéger.

Aujourd’hui beaucoup de gens ont davantage une vie sociale connectée plutôt qu’une vie réelle! Les algorithmes de Facebook ont une fonction de tri, c’est-à-dire qu’ils nous montrent des informations susceptibles de nous intéresser, via nos "J’aime" par exemple. Ils peuvent aussi attirer les arnaqueurs. Quelques conseils pour agir avec prudence pour éviter les arnaques: - Ne pas parler aux inconnus. Il est en effet fréquent de recevoir des invitations de personnes qu’on ne connaît pas. Pour contrer cela, les paramètres de confidentialité proposent des réglages pour empêcher les inconnus de vous contacter. Mais les arnaques restent nombreuses. - Vérifiez également le profil avec attention. Si la personne se dit PDG d’une grosse entreprise ou top modèle, il y a peu de chance que ce soit vrai. Voir aussi: https://www.secunews.org/informatique/les-10-pieges-a-eviter-sur-les-reseaux-sociaux/ - Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux. Les risques des photos d’enfants!!! Un point primordial à noter, de nombreux parents postent des photos de leurs enfants sans se méfier, mais ces publications peuvent poser problème. Ces photos peuvent être recopiées par d'autres. Les parents créent sans le vouloir, un C.V. numérique de l’enfant, ce qui signifie que l’enfant, une fois plus grand, aura peut être du mal à récupérer ses photos Si les parents souhaitent partager leurs photos à leur entourage en toute sécurité, il existe un site, 'Famicity'. Sur Famicity, vous maîtrisez vos données et vous choisissez qui peut y avoir accès, pas de revente, pas d'indexation, pas d'utilisation de vos informations. Le ton de la confidentialité est donné sur la page d’accueil. Comme sur Facebook, les parents pourront partager leurs publications, les aimer mais en toute sécurité, ici ils seront à l’abri.

13 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Un Palestinien arrêté par erreur à cause d’un message en arabe mal traduit par Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un Palestinien arrêté par erreur à cause d’un message en arabe mal traduit par Facebook

Les traductions en ligne sont souvent involontairement drôles, mais pour cet utilisateur palestinien, un simple message a failli virer au cauchemar. Le journal israélien Haaretz raconte l’histoire de cet utilisateur palestinien, qui posta innocemment une photo sur le célèbre réseau social. On le voyait poser sur un chantier, a coté d’un bulldozer. Le message était simple : "يصبحهم" ou "yusbihuhum", qui peut se traduire par “Bonjour” ou 'Bonne journée'. Malheureusement, Facebook n’a semble-t-il pas révisé son arabe, puisque la traduction affichait “Attaque-les” en Hébreux, et “blesse-les” en anglais. Très vite, la publication est partagée et arrive aux oreilles de la police israélienne, qui sans vérifier la véritable traduction, pense qu’il s’agit là d’une menace et que l’homme prépare une attaque au bulldozer. Il faudra quelques heures à la police pour comprendre leur erreur, et beaucoup plus à Facebook pour s’excuser auprès de cet homme. “Malheureusement, notre système de traduction a commis une erreur, en interprétant mal la publication d’un utilisateur. Nous lui présentons nos excuses ainsi qu’à sa famille pour cette erreur et les troubles engendrés”. Voilà la réponse officielle du réseau social, un peu légère, même si on explique que le problème est actuellement analysé par les équipes en charge de la traduction. Pour rappel, les traductions sur Facebook sont entièrement automatisées et gérées par une intelligence artificielle. Chaque jour, plus de 4,5 milliards de publications sont traduites sur le site. Des arabophones ont expliqué au quotidien que le problème venait de la transcription faite par Facebook qui ne correspondait à aucun mot arabe actuel mais pouvait s’approcher du verbe 'blesser', d’où son utilisation pour la traduction finale. Une autre source a indiqué à Times of Israel qu’il n’y avait qu’une lettre d’écart entre les expressions en arabe local 'bonne journée à tous' et 'blessez-les', ce qui pouvait aussi avoir induit l’algorithme de Facebook en erreur. Google Translate commet aussi des erreurs L’outil de traduction automatique de Facebook n’est pas le seul à avoir parfois du mal à faire du bon travail. Celui de Google repasse ainsi par l’anglais pour passer d’une langue à une autre. Du coup, pour traduire 'il pleut des cordes' du français vers l’italien, le programme fait un premier travail qui donne 'it's raining cats and dogs' avant de transformer la phrase en italien 'È pioggia i gatti', ce qui n'a pas de sens. Plus gênant, en janvier 2016, le service en ligne proposait une traduction entre le russe et l’ukrainien qui aurait pu causer un incident diplomatique : le terme «Fédération de Russie» était en effet remplacé par «Mordor», le pays peu accueillant dominé le Seigneur des Ténèbres dans l'univers de Tolkien. Quant au mot 'Russes' il avait été traduit par 'occupants'. Pour la firme de Mountain View, un bug informatique était à l’origine de ce couac. La traduction automatique, un champ de l’intelligence artificielle, a connu d’importantes avancées ces dernières années, notamment grâce aux progrès du 'deep learning', une méthode d’apprentissage profond. Malgré cela, le chemin reste encore considérable avant d’aboutir à des traductions de niveau humain et, surtout, de pouvoir s’y fier.

26 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi Archives Secunews SECUNEWS

Krack : l'importante faille de sécurité qui menace tous les réseaux Wi-Fi

La plupart des vulnérabilités sont inconnues de la majorité de la population mondiale même si elles affectent des millions de personnes, cependant, cette information publiée aujourd’hui est probablement encore plus bouleversante que la faille de Yahoo récemment révélée et touche plusieurs milliards de personnes à travers le monde. Des chercheurs ont découvert plusieurs vulnérabilités qui touchent à la sécurité de tous les réseaux 'Wi-Fi'. N’importe quel réseau Wi-Fi basé sur le chiffrement 'WPA' ou 'WPA2' peut être compromis. Si l’on tient compte du fait que WPA est la norme du Wi-Fi moderne, cela veut dire qu’en gros, presque tous les réseaux de Wi-Fi au monde sont vulnérables. Les recherches sont plutôt compliquées, nous n’entrerons donc pas dans les détails et nous contenterons de souligner les découvertes principales. Comment fonctionne KRACK: Les chercheurs ont découvert que les appareils basés sur 'Android, iOS, Linux, macOS, Windows et certains autres systèmes opératifs' sont vulnérables à des variations de cette attaque ; n’importe quel appareil peut donc être compromis. Ils ont appelé ce type d’attaque key reinstallation attack (attaque de réinstallation de clé), ou KRACK en plus court. Ils décrivent en particulier comment une attaque sur les appareils Android 6 fonctionne. Pour l’exécuter, l’attaquant doit paramétrer un réseau Wi-Fi avec le même nom (SSID) que celui d’un réseau existant et cibler un réseau spécifique. Quand l’attaquant détecte que l’utilisateur est sur le point de se connecter au réseau d’origine, il peut envoyer des paquets spéciaux qui font passer l’appareil à un autre canal et le connectent au faux réseau du même nom. Après cela, en utilisant une faille dans l’implantation des protocoles de chiffrement, ils peuvent changer la clé de chiffrement que l’utilisateur utilisait à une suite de zéros et accéder à toutes les informations que l’utilisateur télécharge ou met en ligne. On pourrait affirmer qu’il y a une autre couche de sécurité (la connexion chiffrée à un site comme 'SSL' ou 'HTTPS'). Cependant, un simple utilitaire appelé 'SSLtrip' établi sur le faux point d’accès suffit pour forcer le navigateur à communiquer avec des versions 'HTTP' non chiffrées de sites internet au lieu de celles chiffrées, les versions HTTPS, dans les cas où le chiffrement n’est pas correctement implanté sur un site (et cela s’applique à une bonne quantité de sites internet, et pas des moindres). Ainsi donc, en utilisant cet utilitaire dans son faux réseau, l’attaquant peut accéder aux identifiants et aux mots de passe en texte brut, et donc les voler. D'après un expert en sécurité belge, si un hacker lançait une attaque en profitant de cette vulnérabilité, il pourrait cibler de très nombreux terminaux : smartphone, PC, objets connectés, etc., ainsi que tous les systèmes d'exploitation (MacOS, Windows, iOS et Android). Selon le site américain The Verge, 41% des terminaux Android seraient vulnérables à la faille 'Krack Attacks'. Le principal danger réside dans les lieux qui proposent un Wi-Fi public, comme les halls d'aéroport ou de gare, mais aussi les cafés, ces derniers sont des cibles de choix pour les pirates informatiques, car ils regroupent un grand nombre de personnes sur un seul et même réseau. En attendant le déploiement de solutions pour sécuriser votre connexion Wi-Fi, il est recommandé de privilégier la 4G. Que pouvez-vous faire pour sécuriser vos données ? Le fait que presque tous les dispositifs de presque tous les réseaux Wi-Fi soient vulnérables à KRACK est effrayant, mais cette attaque (comme toutes les autres) ne sonne pas le glas de la fin du monde. Voici quelques conseils pour vous protéger des attaques KRACK si quelqu’un décide de les utiliser contre vous. - Vérifiez qu’il y a toujours une icône vert de cadenas dans la barre d’adresse de votre navigateur, ce cadenas indique qu’une connexion HTTPS (chiffrée et donc sûre) à ce site particulier est utilisée. Si quelqu’un essaie d’utiliser SSLstrip contre vous, le navigateur sera forcé d’utiliser des versions HTTP de sites internet et le cadenas disparaîtra, s’il est bien là, c’est que votre connexion est encore sûre. - Les chercheurs ont averti certains fabricants d’applications réseau (y compris 'Wi-Fi Alliance', qui est responsable de la normalisation des protocoles) en avance avant de publier leur article et ceux-ci doivent donc être en train de publier des mises à jour du micrologiciel qui règlent le problème de la réinstallation de clé. Vérifiez donc s’il y a des mises à jour du micrologiciel récentes pour vos appareils et installez-les aussi vite que possible. - Vous pouvez sécuriser votre connexion en utilisant un 'VPN' qui ajoute une autre couche de chiffrement aux données transférées par votre appareil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Ils volaient des contrefaçons confisquées par la douane et les revendaient sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Ils volaient des contrefaçons confisquées par la douane et les revendaient sur Facebook

Neuf personnes ont été arrêtées le 11 septembre 2017 dans la région de Dunkerque (France), elles sont soupçonnées d'avoir dérobé des marchandises pendant deux ans dans un dépôt utilisé par les douanes, pour ensuite les revendre sur Internet. Un détournement à l'échelle industrielle! De fastueuses vacances. C'est le train de vie d'un Dunkerquois qui a d'abord alerté la police judiciaire de Lille. L'homme de 28 ans, pourtant employé au SMIC, s'offrait des voyages particulièrement luxueux, le Sri Lanka pour 4.000 euros ou encore un voyage de noces en Polynésie à 24.000 euros, le tout payé en liquide. Les enquêteurs ont fini par se rendre compte que le jeune homme avait mis en place un véritable système mafieux depuis deux ans. il détournait des produits contrefaits, confisqués par les douanes, et stockés par une société de logistique à Dunkerque. Des marchandises dérobées en plain jour. Aidé de quelques salariés complices, l'individu volait des palettes complètes en plein jour, juste avant la destruction des marchandises, avec un utilitaire de location. Il revendait ensuite parfums, maillots de foot, cigarettes et alcools via des groupes Facebook. Les neuf personnes interpellées dans ce trafic ont été mises en examen pour recel et vol en bande organisée, le chiffre d'affaires de l'équipe est estimé à 40.000 euros par mois, certains ont même pu s'acheter une maison sur cette période.

18 Sep 2017 LIRE L'ACTU
'Android Oreo', ce qu'il faut savoir sur la 8eme version d'Android Archives Secunews SECUNEWS

'Android Oreo', ce qu'il faut savoir sur la 8eme version d'Android

Google a dévoilé la nouvelle version de son système d'exploitation Android, appelé Android "Oreo", cette nouvelle mouture (la 8e du nom) mise sur l'optimisation et intègre quelques nouveautés. Après le nougat, les Oreo, lundi 21 août 2017, Google a profité de l'éclipse solaire qui a traversé les Etats-Unis pour lever le voile sur le nom de la nouvelle version de son système d’exploitation Android, lors d’une conférence de presse à New York (Etats-Unis). C’est désormais une tradition chez Google, cette huitième mouture d’Android porte le nom d’une confiserie, cette fois celui des célèbres biscuits américains Oreo. A première vue, pas de grande révolution: hormis un tout-nouveau design pour les emojis et quelques optimisations techniques, notamment: - Un temps de démarrage moins long (l'appareil s'allumera deux fois plus vite en passant de Nougat à Oreo, selon Google) - Un menu des réglages plus épuré (et donc plus simple à utiliser !) - Une meilleure gestion de la consommation des applications (de quoi augmenter de plusieurs heures l'autonomie de votre appareil, parait-il) Oreo est pour ainsi dire une version améliorée d'Android Nougat 7.1. Google Play Protect, un antivirus natif qui scanne vos applis Autre petite nouveauté, Oreo intègrera un nouveau système baptisé 'Google Play Protect', une sorte d'antivirus natif, qui alertera l'utilisateur en cas d'activité anormale sur l'appareil. Longtemps critiqué pour son manque de sécurité, le géant de l'Internet va donc rendre plus ardue l'installation d'applications ne provenant pas de son PlayStore. Jusqu'à présent, il était possible, simplement en modifiant un paramètre dans le menu des réglages, de faire tomber toutes les protections et d'installer n'importe quelle application sur un appareil. L'installation d'applications tierces nécessitera dorénavant une autorisation. De quoi inciter l'utilisateur à faire plus attention à ce qu'il installe, et ainsi lui éviter de se faire pièger bêtement ! Un mode "picture-in-picture", pour faire deux choses à la fois Pour ce qui est des nouvelles fonctionnalités, comme attendu, Android Oreo intègre enfin un mode "Picture-in-picture" (ou image dans image). Cette fonctionnalité, déjà présente sur Android TV et sur les appareils Apple depuis iOS 9, vous permet de regarder une vidéo ou de lancer un appel vidéo pendant que vous faites quelque chose d'autre sur votre téléphone. Vous pourrez ainsi répondre à un message tout en continuant de regarder une vidéio du coin de l'œil. A noter: Pour ce qui est de YouTube, la fonctionnalité ne sera accessible qu’aux abonnés au service premium RED, qui est disponible uniquement aux Etats-Unis. Smart Text Selection: Android devient (un peu plus) intelligent La nouvelle fonction 'Smart Text Selection' (ou sélection intelligente) permet de reconnaître une adresse, un numéro de téléphone ou un nom dans un texte afin d'automatiquement les sélectionner lors d'un copier-coller, simplement en tenant appuyé votre doigt dessus. Pour le moment, les utilisateurs d'Android doivent cliquer et déplacer le curseur pour sélectionner le nom en entier. Enfin, grâce à la fonction Autofill, un raccourci vers l'application la plus pertinente s'affichera. Donc si vous tenez appuyé votre doigt sur une adresse par exemple, on vous proposera d'ouvrir Google Maps. La version définitive 'd’Android 8.0 Oreo' sera déployée progressivement sur les appareils de Google (Pixel, ainsi que les Nexus 5X et 6P), indique Google, et fera vraisemblablement son apparition d’ici à la fin de l’année sur les terminaux des autres constructeurs (Samsung, Huawei, Sony, LG, HTC, etc...). Sa date de sortie n'a pas été communiquée pour le moment.

25 Aug 2017 LIRE L'ACTU
"Hot water challenge", le nouveau défi viral qui fait déjà des victimes Archives Secunews SECUNEWS

"Hot water challenge", le nouveau défi viral qui fait déjà des victimes

Après le 'Blue Whale', voici le 'hot water challenge' est la version opposée du 'Ice bucket challenge', au lieu de s’asperger d’eau glacée, des jeunes déversent sur eux ou sur une autre personne, de l’eau bouillante. Évidemment les conséquences ne sont pas les mêmes. Plusieurs enfants et adolescents ont été hospitalisés d’urgence suite à de graves brûlures. Le 6 août 2017, une jeune New-Yorkaise de 11 ans, a été sérieusement brûlée sur tout le haut du corps par ses amis, ont rapporté différents médias américains. En juillet 2017, c’est un garçon de 10 ans qui s’est brûlé au 3e degré et a subi plusieurs interventions chirurgicales après avoir tenté l’expérience avec son beau-frère. Enfin, quelques semaines auparavant, une fillette de 8 ans est décédée après avoir bu de l’eau bouillante, l’idée lui serait également venue de vidéos du challenge sur internet. Au vu du nombre de vidéos tournant sur les réseaux sociaux, ces cas ne sont pas isolés. Sur CBS, les familles des victimes ont appelé les parents à surveiller ce que regardaient leurs enfants sur Internet et à parler avec eux de la dangerosité de certains défis qui y circulent. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que se verser de l'eau bouillante dessus peut s'avérer très dangereux. En effet, ça brûle tout simplement ta peau comme si tu te jetais dans le feu. Selon un dermatologue, ce genre de brûlures peuvent carrément être mortelles. Il n'y pas de qualificatif adéquat pour décrire la stupidité de ce "challenge". Voir aussi: Blue Whale, le challenge des réseaux sociaux qui pousse les adolescents au suicide. Neknomination. Fire Challenge, le nouveau jeu stupide sur les réseaux sociaux.

18 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free Archives Secunews SECUNEWS

Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free

Kaspersky annonce la sortie mondiale de 'Kaspersky Free', qui, comme vous l’aurez deviné de par son titre, est complètement gratuit ! Kaspersky à travaillé sur son lancement pendant plus d’un an et demi, avec des versions pilotes dans quelques régions L’antivirus ne sera pas en concurrence avec les versions payantes. Dans nos versions payantes, il y a plusieurs fonctionnalités extra, telles que le Contrôle Parental, la Protection du paiement en ligne, et la Connexion Sécurisée (VPN). Il y a plein d’utilisateurs qui ne disposent pas des 50€ nécessaires pour la protection premium, par conséquent, ils installent des logiciels gratuits traditionnels (qui ont tellement plus de trous que le gruyère, que les malwares s’y faufilent) ou ils comptent lourdement sur Windows Defender ! En 2016, le produit a été mis à l’essai dans la région de la Russie-Ukraine-Biélorussie, en Chine, ainsi que dans les pays nordiques (le Danemark, la Norvège, la Suède, et la Finlande). Pour le 20ème anniversaire, qui est le 25 juillet, le produit sera officiellement lancé ! Sa sortie ne se fera pas en même temps à travers le monde, elle mettra jusqu’à quatre mois selon les différentes régions. - La première vague sera aux Etats-Unis, au Canada et dans plusieurs pays de l’Asie Pacifique. - En août 2017, ce sera au tour de Taiwan. - Septembre 2017 : Inde, Hong Kong, Moyen-Orient, Afrique, Turquie et Amérique Latine. - Octobre 2017 : Europe, Japon et Corée du Sud. - Novembre 2017: Vietnam et Thaïlande. Explication brève Il s’agit d’une version dotée du strict nécessaire, antivirus des fichiers, e-mails et du web, mises à jour automatiques, autoprotection ; quarantaine, etc.. Cet arsenal assure une navigation sur Internet pratique et sécurisée tout en travaillant sur des clés USB et d’autres supports de stockage portables, ainsi qu’une protection contre l’hameçonnage (phishing) et les fichiers infectés exécutés. En résumé, ce sont les bases indispensables dont personne ne devrait se passer. Kaspersky Free est également plus léger en matière de ressources système et va plus vite que ses grands frères, il est basé sur les mêmes technologies que ces derniers. La même protection sans compromis Kaspersky Free détecte n’importe quelle cybermenace indépendamment de son origine ou intention, même si certains n’aiment pas ça. Parallèlement, Kaspersky Free n’est pas lié à toutes ces absurdités habituelles telles que les atteintes à la vie privée et le suivi des habitudes publicitaires des utilisateurs, dont les antivirus gratuits abusent en général dans le but de les rendre intéressants financièrement parlant aux yeux de leurs fabricants ! MAJ le logiciel en français est maintenant disponible Télécharger Kaspersky Free (Fr) il n’est pas encore disponible officiellement partout, l’entreprise prévoyant un déploiement pour quelques pays seulement, avant de passer au reste du monde (voir date ci-dessus). Il est toutefois possible de récupérer le logiciel en anglais.

31 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020 Archives Secunews SECUNEWS

Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020

Le concepteur de logiciels Adobe ne distribuera plus et ne mettra plus à jour Flash Player à partir de la fin de l’année 2020, a-t-il annoncé mardi. Le programme est utilisé pour afficher des animations, des jeux et des vidéos dans les navigateurs web. Très répandu, il est devenu une cible de choix pour les 'hackers'. Des failles de sécurité importantes sont régulièrement découvertes, raison pour laquelle Apple a décidé, dès 2010, de ne plus permettre l’utilisation du programme sur ses tablettes et iPhones. Flash Player avait déjà perdu une partie de son marché, il est devenu plus facile de s’en passer pour intégrer des vidéos sur une page web. Adobe a accepté que son programme soit arrivé en fin de vie, mais laisse quelques années aux créateurs pour développer des alternatives. Doucement mais sûrement les géants de l'industrie ont réfléchi à de nouvelles manières d'afficher animations et vidéos. Cette réflexion a donné lieu à la dernière version du langage Html, Html 5, sortie en 2014, Adobe Flash Player est totalement devenu obsolète à ce moment-là. 2 ans et demi pour procéder à la transition Depuis 2014 Adobe Flash Player est mal aimé et le conseil donné aux internautes est de le désactiver pour des raisons de sécurité, les failles critiques se multipliant. Finalement, le message est passé, 94 % des sites Internet ont abandonné Flash Player pour des solutions plus légères et, surtout, 'mobile-friendly'. Reste le cas des 6 % qui utilisent encore Flash Player, ils ont jusqu'à 2020 pour évoluer, cette année-là, selon le plan d'Adobe, plus aucune mise à jour de Flash Player ne sera distribuée, laissant les sites et les utilisateurs à la merci des hackers et des problèmes de compatibilité.

26 Jul 2017 LIRE L'ACTU
KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine Archives Secunews SECUNEWS

KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine

Lundi dernier, un robot autonome KnightScope K5, employé depuis peu à surveiller un centre commercial de Washington, aux États-Unis, n'a visiblement pas supporté la charge de son travail, les circonstances du drame sont encore floues. Pourtant considéré comme la Rolls Royce des robots de surveillance, l’appareil s’est jeté dans une fontaine, sous les yeux ébahis des clients et des employés du centre. Heureusement, ce molosse de 1m50 pour 136 kg, doté d’une caméra 360°, n’a blessé personne lors de son "suicide". "Nos bureaux avaient un robot de sécurité. Il s’est noyé. On nous avait promis des voitures volantes, au lieu de quoi nous avons des robots suicidaires", écrit l’internaute. Équipés de bottes de pêcheurs et devant des spectateurs, les agents de sécurité n’ont pas tardé à intervenir pour extirper la carcasse du bassin. Devant cette scène cocasse, les internautes ont largement ironisé sur le sort du robot. "Tout va bien, robot de sécurité. C’est un boulot stressant, on est tous passés par là", commente l’un d’eux. "Premier jour de boulot et le Knightscope se suicide déjà. Même les robots savent que le capitalisme est une souffrance invivable", renchérit un autre. Un mémorial en lieu et place de la station de ce vaillant robot a même été dressé, le lieu de recueillement a été agrémenté de photos de la défunte machine, de fleurs ainsi que d'une boîte de mouchoirs. Un internaute réclame, sous le hashtag #neverforget (Nous n'oublierons jamais), "un moment de silence pour Knightscope". Cet incident impliquant un robot Knightscope ne constitue pas une première. La société qui les fabrique a déjà été confrontée à la collision de l'une de ses machines avec un bambin de 16 mois dans un centre commercial de Stanford, toujours aux États-Unis, en juin 2016. "Le robot a percuté la tête de mon fils et il est tombé face contre terre. Le robot ne s'est pas arrêté, il s'était ensuite fait rouler sur le pied., et le robot a poursuivi sa route", témoignait alors la mère de l'enfant. L'un de ses comparses Knightscope avait été agressé l'année précédente par un homme en état d'ébriété. Knightscope a par ailleurs promis remplacer le robot suicidaire par un autre modèle. Rappelons que les services d’un Knightscope K5 ne sont facturés que 7 dollars de l’heure pour les entreprises qui décident d’y avoir recours. Les robots nous envahissent de plus en plus, de quoi donner raison à certains grands noms de l’univers du high-tech qui prédisent la prise de pouvoir de l’intelligence artificielle dans quelques années.

24 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Clap de fin pour le Windows Phone Archives Secunews SECUNEWS

Clap de fin pour le Windows Phone

Microsoft a annoncé qu'il n'y aura plus de mises à jour de sécurité, et de fonctionnalité, sur la dernière version de son système d'exploitation pour téléphones mobiles. Le système d'exploitation pour smartphones Windows Phone 8.1 n'aura donc vécu que quelques années. Trois ans après son lancement, Microsoft a en effet annoncé ce mardi la fin des mises à jour de cette dernière version. Concrètement, cela signe l'arrêt du système Windows Phone. C'est en 2000 que Microsoft s'est lancé dans la création d'un "Windows mobile. Il aura ensuite fallu attendre 2010 pour que naisse le Windows Phone 7, le premier à avoir véritablement fait entrer Microsoft dans la compétition face aux systèmes de Google et Apple. En 2014, la version 8 est sortie. Sur Twitter, une grande majorité des internautes ne semble pas vraiment regretter cette disparition. 'Le Windows Phone souffre de limites certaines, c'est le téléphone sur lequel il n'y a toujours pas Snapchat, ni Pokémon Go. Certains utilisateurs y voient un avantage: au moins, la batterie tient facilement plusieurs jours sans avoir besoin d'être rechargée, écrit un internaute" Parmi les défenseurs du Windows Phone (oui, il en existe), certains ont regretté que les développeurs n'aient pas suffisamment soutenu le système d'exploitation. "Windows Phone était un excellent OS, fluide et dynamique. Le hic, oui, son store qui n'a jamais eu de soutien de la part des développeurs, écrit un autre internaute" Windows 10, OS à tout faire… vraiment ? En abandonnant son dernier OS Mobile, Microsoft ne se retire pas tout à fait du marché des smartphones, l’entreprise de Redmond dispose toujours de Windows 10. Le système de bureau de Microsoft peut en effet fonctionner sur des téléphones mobiles et se transformer en PC quand on le relie à un écran, comme le HP Elite X3. Les terminaux mobiles qui fonctionnent sous Windows 10 sont cependant rares, professionnels et chers, pas de quoi relancer l’entreprise dans le monde des smartphones. Et son retour est d’autant plus compromis que des spécialistes comme Samsung commencent à mettre au point des surcouches d’Android capables de transformer un smartphone en PC de bureau une fois branché à un écran.

15 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique

Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.

10 Jul 2017 LIRE L'ACTU
85.000 personnes ce sont déjà inscrites sur le site BE-Alert Archives Secunews SECUNEWS

85.000 personnes ce sont déjà inscrites sur le site BE-Alert

be-alert, est un système permettant aux autorités de diffuser rapidement un message à la population en cas de situation d'urgence. "Cela répond aux attentes", confiait mercredi Yves Stevens, du Centre de crise. Une intense campagne sera encore menée durant l'été afin de faire connaître BE-Alert à la population. Ces 15.000 nouvelles inscriptions s'ajoutent au 70.000 autres comptabilisées avant le lancement de la campagne de mardi, ce qui porte à 85.000 le nombre de personnes abonnées au service. Selon Yves Stevens, "cela s'explique par un projet-pilote que nous avons mené ces deux dernières années dans 33 communes. Leurs habitants ont dès lors déjà pu s'inscrire". Tous les citoyens qui s'inscrivent à BE-Alert sont avertis par mail, SMS, téléphone ou via les réseaux sociaux en cas de situation d'urgence dans leur environnement proche. Ils reçoivent également des instructions très concrètes de mesures de précaution à prendre. Le système informatique permet normalement à 500 personnes de s'inscrire simultanément au service mais a connu quelques problèmes de capacité mardi pour suivre le flot de nouvelles inscriptions, ceux-ci ont toutefois rapidement été résolus. BE-Alert dispose de capacité suffisante pour alerter simultanément un grand nombre de citoyens, via différents canaux: - 100 SMS par seconde - 600 appels téléphoniques simultanés - 10.000 mails par seconde Le Centre de crise fédéral s'attend encore à des milliers de nouvelles souscriptions à BE-Alert dans les semaines et mois à venir. "Des spots radio seront diffusés cet été", explique Yves Stevens. Un jeu de réalité virtuelle sera par ailleurs utilisé durant les festivals musicaux pour en faire la promotion, de même que des clips vidéo sur les réseaux sociaux. Un incendie dans votre rue ? Une inondation dans votre commune ? Un accident chimique dans la province ? Un Attentat ? Aidez les autorités à vous alerter en vous inscrivant à BE-ALERT. Accéder au site be-alert.be .

18 Jun 2017 LIRE L'ACTU
80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus Archives Secunews SECUNEWS

80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus

Les opérateurs mobiles belges n’ont plus que quelques jours pour identifier les détenteurs de cartes GSM prépayées. Ils multiplient les appels à se mettre en ordre. Cette fois, les choses sérieuses ont commencé, chez les opérateurs de téléphonie mobile, d’ici huit jours, ils doivent avoir identifié tous les détenteurs de cartes GSM prépayées en circulation en Belgique. À défaut, elles devront être suspendues. La décision en revient au gouvernement, qui entend ainsi lutter contre l’anonymat actuel des cartes en question, dont se servent les terroristes pour accomplir leurs tristes oeuvres. Leader du marché, Proximus prend, comme les autres, les choses au sérieux. La loi est en effet stricte: Le 8 juin 2017 à 0h01, les cartes non identifiées doivent avoir été désactivées. 'Nous respecterons bien entendu ce prescrit légal, et pour éviter tout problème de dernière minute, nous avons commencé à suspendre des cartes, ce lundi', explique son porte-parole, Haroun Fenaux. Pour éviter la désactivation de votre carte SIM, rendez vous dans une boutique de votre opérateur ou contacter votre opérateur mobile avant le 8 juin 2017. Voir aussi: La Belgique supprime l’anonymat des cartes de téléphone prépayées.

31 May 2017 LIRE L'ACTU