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La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts

Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.

29 Aug 2017 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
La Belgique se dote d'un premier guide de la cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique se dote d'un premier guide de la cybersécurité

L'initiative est partie d'un constat récurrent ces dernières années, notamment après plusieurs attaques, dont celle visant des données de la SNCB l'an dernier Le premier guide belge de la cybersécurité est désormais disponible. Destiné tant aux entreprises qu'aux citoyens, il a pour objectif d'aider à la protection des informations dans un monde où les cyber-attaques se multiplient. Le guide, long de 70 pages, vise à faciliter la protection des informations. [quote]"La cybercriminalité représente un danger gigantesque", avertit Rudi Thomaes, président d'ICC Belgium.[/quote] Les attaques sont aujourd'hui journalières, et les PME innovantes sont régulièrement ciblées. [quote]"Il y a un réel défaut de connaissance des directions d'entreprise en matière de cybersécurité", indique Stefan Verschuere, vice-président de la Commission vie privée.[/quote] Pour pallier cette absence, ICC Belgium, la FEB, le B-CCentre, ISACA, EY et Microsoft ont développé 20 points à l'attention des utilisateurs. Les premiers concernent les principes clés de la sécurité, tels que: Traduire son ambition dans une politique de sécurité de l'information Rester sûr même en externalisant Se préparer à affronter des incidents Les dix autres points reprennent les actions concrètes à entreprendre comme: Maintenir ses systèmes à jour Sécuriser les appareils mobiles Etc.. Bien que les PME soient particulièrement visées, le guide est "accessible à tout le monde", souligne Marc Vael, vice-président d'ISACA. Des questionnaires d'évaluation sont intégrés au guide permettant à tout un chacun de localiser ses failles sécuritaires. Les clés lui sont alors données pour y remédier. Clic pour télécharger le Guide belge de la cybersécurité

18 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Le Parti Pirate à l’abordage des élections européennes 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Le Parti Pirate à l’abordage des élections européennes 2014

Comme beaucoup de bonnes idées, l’histoire du Parti Pirate commence comme une blague sans conséquences. Un soir du 31 décembre 2005, après un réveillon probablement bien arrosé, un programmeur suédois du nom de Rick Falkvinge lance à ses amis [quote]Quand je pense que, nous autres citoyens qui ne demandons qu’à partager le savoir et la culture, les puissants et politiciens de tous poils ne cessent de nous traiter de Pirates ! Eh bien, soit, créons notre propre parti, ce sera le Parti Pirate !.[/quote] Aussitôt dit, aussitôt fait, une simple page web, fortement parodique, fera l’affaire. Une fois la blague menée à bien, le lien envoyé à quelques amis, et la soirée terminée, il oublie peu ou prou son coup d’éclat, quelques jours passent..,il découvre que sa modeste page a déjà reçu des centaines de milliers de visites! L’enthousiasme va au-delà de l’anecdote, la blague n’en est plus une, le Parti Pirate est né. Cependant le phénomène ne s’arrête pas à la Suède. Partout ailleurs en Europe puis dans le monde, des citoyens se rassemblent, des jeunes, des moins jeunes, des internautes, des artistes, des universitaires, des retraités, des mères de famille (et sûrement quelques ratons laveurs ^^). Créé en France le 21 juin 2006 et en Belgique le 28 juin 2009, le Parti Pirate est ce qu'on appelle un parti de niche, il rassemble surtout des militants de la libre circulation de l'information. Clip de campagne du parti pirate pour les élections européen Voir aussi: Programme Commun des Partis Pirates Européens pour les Élections du Parlement Européen en mai 2014 Accéder au site du parti pirate section Belgique. Accéder au site du parti pirate section France.

21 May 2014 LIRE L'ACTU
Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers Archives Secunews SECUNEWS

Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers

Cette attaque consiste à utiliser les propriétés HTML d'une page Web pour manipuler son affichage et faire effectuer à son visiteur des actions différentes de celles qu'il visualise. Votre ordinateur dispose peut-être d'un programme antivirus régulièrement mis à jour, d'un firewall dernière génération et d'un logiciel antispam particulièrement efficace, ces précautions restent malheureusement sans effet face à l'émergence d'un nouveau type de piratage en ligne, le clickjacking ou UI redress Attack. Récemment découvert par Robert Hansen et Jeremiah Grossman, ce type de faille affecte tous les navigateurs Web du marché, basée sur l'utilisation malicieuse de propriétés HTML, elle permet de manipuler l'affichage d'une page Web. Citation: "Concrètement, le ClickJacking consiste à placer un calque transparent sur une page prédéfinie de sorte que l'internaute ne visualise que la page en arrière-plan", explique à L'Atelier Nicolas Kerschenbaum, consultant chez Xmco Partners. L'utilisateur pense alors interagir avec la page du fond alors qu'il effectue une action différente, le mécanisme peut être adapté à une multitude de scénario. Accès au microphone et à la Webcam de l'utilisateur Il permet par exemple de voler les images ou les conversations d'un visiteur en accédant à son microphone et à sa Webcam par l'intermédiaire d'animations Flash. "Lorsque Hansen et Grossman ont mis ces faiblesses en évidence, Adobe leur a demandé de ne pas en divulguer les détails jusqu'à ce qu'ils aient pu apporter un correctif à leur Player." C'est chose faite, la version 10 du lecteur Flash corrige en partie ces défauts. Mais d'autres types d'exploitation HTML sont à redouter. Le ClickJacking pourrait ainsi servir à modifier la configuration d'un routeur personnel pour accéder à des fichiers partagés sur un poste relié à une Livebox. On peut imaginer une multitude d'applications: - Ajouter un faux ami au membre d'un réseau social afin d'avoir accès à sa page perso. -Pire, vous croyez effectuer une recherche sur Google alors que vous effectuez sans le savoir un versement bancaire". Extension Firefox NoScript Ce genre d'attaque inquiète d'autant plus qu'il concerne tous les navigateurs. L'extension Firefox NoScript possède certes une fonction dite de ClearJacking empêchant à ses utilisateurs d'interagir avec des pages invisibles. "C'est efficace mais ça restreint certaines fonctionnalités HTML, même si la transparence de pages Web est rare, c'est la raison pour laquelle Mozilla a refusé de fournir cette extension nativement". Dans la mesure où il est peu probable que les éditeurs élaborent des antidotes parfaitement efficaces, le ClickJacking doit être pris au sérieux, Nicolas KerschenBaum nous enjoint cependant de ne pas succomber à la panique. "Il ne peut de toute façon pas s'agir d'une attaque généralisée et même certaines attaques ciblées sont plus critiques, comme lorsque la simple visualisation d'une page, sans même que l'utilisateur interagisse avec elle, permet au hacker de prendre le contrôle de tout son système".

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU