Voici 4 films à voir absolument au ciné ce week-end
Que faire ce week-end ? Voilà une excellente question ! Découvrez notre sélection de nouveautés ciné de la semaine.
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Microsoft prépare l’activation automatique d’archives générées par l’IA pour certaines réunions Teams. Stockés dans SharePoint, ces fichiers serviront à améliorer les réponses de Facilitator, puis celles de Microsoft 365 Copilot.
Jusqu'où BYD est-il allé pour s'installer sur le continent européen ? C'est la question qui se pose quand on voit le nouveau recrutement effectué en Hongrie.
1Password lance une intégration avec Claude qui permet à l’IA de se connecter à vos comptes sans jamais accéder à vos mots de passe. Un mécanisme d’injection sécurisée qui répond à l’une des questions les plus épineuses des agents autonomes.
Google Search change profondément. Lors de la Google I/O 2026, Google a présenté la plus grande évolution de son moteur de recherche depuis plus de 25 ans. La barre de recherche devient plus intelligente, plus interactive, et surtout beaucoup plus centrée sur l’intelligence artificielle. Concrètement, il sera possible de faire des recherches avec du texte, mais aussi avec des images, des vidéos, des fichiers et même des onglets Chrome. Google veut transformer la recherche en véritable assistant capable de comprendre des demandes longues, complexes et de répondre de manière plus directe. L’autre grand changement, c’est l’intégration plus forte du mode conversationnel. Après une première réponse, l’utilisateur peut continuer à poser des questions, comme dans un chatbot, sans recommencer toute sa recherche. Google pousse ainsi encore plus son moteur vers une expérience proche de Gemini. De nouveaux agents d’information vont aussi arriver. Leur rôle sera de surveiller le web en continu sur certains sujets et d’envoyer un résumé quand une nouveauté importante est détectée. Google ajoute également des fonctions capables de créer des tableaux, graphiques et mini-applications directement depuis la recherche. Pour les éditeurs de sites web, cette évolution est importante. Google laisse progressivement moins de place aux liens traditionnels et donne plus de visibilité aux réponses générées par IA. Cela pourrait réduire encore le trafic vers les sites d’information, les blogs et les comparateurs.
Microsoft ajoute une nouvelle fonctionnalité intelligente dans Windows 11 : une zone dédiée aux agents IA directement dans la barre des tâches. Qu'est-ce qu'un agent IA ? Un agent IA est un programme automatique qui peut faire des tâches pour vous, comme : Rechercher des informations sur Internet Analyser des documents Préparer des rapports Répondre à des questions complexes Exemple : Microsoft 365 Copilot Researcher est un agent IA qui peut faire des recherches approfondies pour vous. Comment ça marche ? La nouvelle zone de surveillance des agents IA apparaît dans la barre des tâches (en bas de l'écran). Elle fonctionne comme les applications normales : Vous voyez quels agents tournent en ce moment Vous pouvez les ouvrir, les fermer ou voir leur progression C'est comme avoir plusieurs assistants qui travaillent en parallèle Ce que ça prépare pour le futur Microsoft prépare Windows 11 à devenir « agentic ready » en 2026, c'est-à-dire un système où l'IA fait beaucoup de choses automatiquement pour vous, sans que vous ayez à tout commander. L'Explorateur de fichiers s'améliore aussi Dans cette même mise à jour, l'Explorateur de fichiers (là où vous voyez vos dossiers) devient : Plus rapide à s'ouvrir Capable de lire plus de formats d'archives (UU, CPIO, XAR, NuGet) Mieux organisé : vos préférences de tri restent sauvegardées Avec un bouton « Prévisualiser de toute façon » pour les fichiers douteux Astuce pour les dessinateurs Si vous avez un stylet compatible (Surface Slim Pen 2, ASUS Pen 3.0, MSI Pen 2), vous aurez maintenant un retour haptique (vibration) quand vous redimensionnez une fenêtre avec le stylet. Besoin d'aide pour installer ces mises à jour ? Allez simplement dans Paramètres > Windows Update et cliquez sur « Rechercher les mises à jour ». Tout se fait automatiquement !
Des innovations déjà disponibles En 2025, WhatsApp a accélèré le rythme des nouveautés pour rendre la messagerie plus intelligente, personnalisée, et ouverte. Aide à la rédaction avec l’IA : Grâce à la fonction « Writing Help », WhatsApp propose des reformulations de messages (pro, humour, bienveillant) selon le contexte, afin que vos échanges gagnent en nuance et en clarté. L’assistant IA repose sur la technologie Meta, et garantit une confidentialité locale sur l’appareil. Traduction intégrée des messages : Désormais, la traduction d’un message reçu est automatique sur iOS (plus de 19 langues) comme sur Android (6 langues, extension prévue). Il suffit d’un appui long puis de choisir « Traduire » : le texte converti reste disponible même hors connexion. Sur Android, le fil entier peut être traduit automatiquement. Live Photos & photos animées : À mi-chemin entre vidéo et GIF, WhatsApp permet d’envoyer des Live Photos ou photos en mouvement avec du son. Pratique pour transmettre une ambiance ou un moment fort, et désormais disponible pour tous. Nouvelles options de statuts : Partagez des mises à jour enrichies, ajoutez des autocollants interactifs (question sticker), et gardez la main sur la confidentialité (contrôle des partages de statuts). Amélioration de la gestion des groupes : Nouvel outil pour « mentionner tout le monde » d’un seul geste, sans besoin de taguer chaque membre individuellement, afin de ne louper aucun message important dans les groupes actifs. Les fonctionnalités à venir Mais WhatsApp ne compte pas s’arrêter là… Voici ce qui vous attend prochainement : Discussions inter-applications : WhatsApp s’ouvre aux « applications tierces ». À l’avenir, il sera possible de converser, via WhatsApp, avec des contacts utilisant d’autres messageries — une révolution pour l’interopérabilité, d’abord en Europe (Digital Markets Act). Vos chats WhatsApp peuvent fusionner, ou rester séparés, et la confidentialité reste garantie sur l’essentiel des données. Fils de conversation (« threads ») : Pour ne plus perdre le fil, chaque réponse à un message créera un fil partagé. Pratique dans les groupes où plusieurs discussions s'entremêlent ! Pseudos uniques : Exit l’identification unique par numéro ! WhatsApp prépare l’arrivée de vrais pseudos (lettres, chiffres, points, underscore), avec système de réservation et protection contre l’usurpation. Recherche avancée : Il deviendra possible de retrouver une conversation de groupe non plus seulement par son nom, mais aussi par le nom d’un membre. Personnalisation par IA : Création d’arrière-plans et de thèmes générés par Meta AI, pour des chats visuellement uniques et adaptés à votre humeur. Nouveau système anti-arnaque : Lutte renforcée contre les spams et comptes frauduleux, appuyée par des partenariats technologiques (OpenAI) et des suppressions de masse. À retenir En 2025, WhatsApp ne se contente plus de petites améliorations. L’année marque une rupture avec : la traduction multilingue instantanée, l'aide rédactionnelle IA, la personnalisation avancée, la gestion simplifiée des groupes, et surtout, un pas franchi vers la messagerie multiplateforme. Restez attentif : de nouvelles surprises pourraient encore arriver dans les prochains mois, pour une expérience plus riche et connectée que jamais.
Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.
Ryanair a récemment changé ses règles d’enregistrement. La compagnie exige désormais que la carte d’embarquement soit présentée via un smartphone, sauf rares exceptions. L’objectif affiché est de simplifier les procédures, réduire les coûts et accélérer le passage à l’aéroport. Mais cette évolution soulève des questions sur la sécurité des données et la fracture numérique. Une simplification à double tranchant Jusqu’ici, les passagers pouvaient opter pour une carte d’embarquement imprimée ou numérique. Désormais, ceux qui ne possèdent pas de smartphone risquent d’être exclus. Les bornes d’enregistrement disparaissent peu à peu et les guichets d’assistance deviennent payants. Cette situation accentue la fracture numérique entre les voyageurs connectés et ceux qui ne le sont pas. Enjeux de sécurité et de confidentialité L’obligation d’utiliser un smartphone pose également la question de la cybersécurité. L’application mobile de Ryanair recueille des données sensibles telles que les informations personnelles, les itinéraires et les moyens de paiement. Centraliser autant de données sur un appareil augmente les risques d’usurpation ou de fuite de données. En parallèle, cette dépendance aux plateformes Apple et Google renforce leur position dominante et réduit la souveraineté numérique des utilisateurs. Un défi pour l’égalité d’accès La décision de Ryanair reflète une tendance plus large : la numérisation systématique des services. Si la dématérialisation facilite la gestion et diminue les coûts, elle peut aussi créer de nouvelles formes d’exclusion. Maintenir des alternatives accessibles, comme un mode papier ou une assistance gratuite, reste essentiel pour garantir une véritable égalité d’accès au transport aérien.
Comment lutter contre les IPTV illégales ? Cette question taraude les diffuseurs qui regardent avec angoisse ces plateformes prendre de l’ampleur. En la matière, le service de streaming sportif DAZN vient d’annoncer une mesure redoutable dans le cadre de la lutte contre le piratage. Ce qu’il fallait à DAZN, c’est un moyen de facilement et efficacement identifier son propre contenu. Et c’est exactement ce que le réseau a décidé de mettre en place. Tout comme le contenu généré par une IA est accompagné d’un filigrane permettant de facilement l’identifier, il en sera ainsi désormais de même pour les programmes diffusés par DAZN. Un filigrane imperceptible et invisible, mais qui sera bien présent et qui sera unique à la chaîne, lui permettant ainsi de pouvoir retrouver toute diffusion illégale de son propre contenu, et ainsi de pouvoir bloquer et appréhender les coupables. Pour obtenir ce résultat, DAZN n’est pas seul. En effet, c’est avec l’aide de la société néerlandaise "Irdeto", consacrée à la cybersécurité, que cette idée a pu se concrétiser. Irdeto est spécialisé sur la question de la protection du contenu diffusé sur les services de TV digitales et de Streaming, et dispose donc d’une grande expérience autour de l’IPTV et de la lutte contre celle-ci. Pour rappel, si les consommateurs d’IPTV ne risquent pour l’instant pas encore grand-chose, il n’en est pas du tout de même pour les diffuseurs qui encourent de lourdes peines d’amende et de prison. Et dans certains pays, comme l’Italie, qui est particulièrement acharnée dans sa lutte contre la pratique, la relative impunité du consommateur commence elle aussi à être mise en cause. Le pays a par ailleurs récemment voté une loi visant à mettre au point un système lui aussi particulièrement ambitieux de lutte contre ce qui est perçu comme un fléau. Théoriquement, en Belgique, le consommateur d’IPTV encourt une peine de 5 ans de prison et des amendes allant de 500 à 100.000 euros. Dans la pratique toutefois, aucune peine de ce type n’a été donnée à ce jour.
Selon les révélations de Franceinfo, de nombreux prédateurs sexuels rôdent sur la plateforme en ligne “Rencontre Ados” basée en Belgique. Le site est destiné aux jeunes de 13 à 25 ans. Malgré la promesse de créer un espace sûr pour les adolescents, cette plateforme gratuite s’est avérée être une zone de chasse pour des individus mal intentionnés. Les dénonciations fusent et les parents s’alarment, mettant en lumière la nécessité urgente de réguler ces espaces virtuels. "J’ai un profil de 13 ans sans photo. 8 demandes d’amis. 5 dm dans la demi-heure. J’ai envie de violence", s’insurge sur X (ex-Twitter), une utilisatrice qui, pour mieux dénoncer le site en ligne, a décidé de l’infiltrer. Les "dm" (direct message, les messages échangés en privé entre les membres) en question : "Salut t’es mignonne on fait connaissance ?" "Holà princesse… Laisse moi te ligoter". Elle partage ensuite le profil d’un utilisateur, aux intentions très clairement assumées: "Tentée par une expérience radicalement différente de tout ce que tu pourras connaître aec les gamins d’ici ou de ton âge ? Envie de maturité et de savoir-faire, mais pas d’un physique (habituel) de daron ?." Lilly, sur X également, accuse la plateforme d’héberger des pédo-criminels. "Des hommes proposent des relations donc des viols tarifés à des enfants !!! Sur votre plateforme !", s’indigne cette mère de trois enfants. Autre preuve du problème dénoncé, le site a été banni de l’Apple store. "Apple refuse d’avoir une application de rencontre pour les mineurs. La seule solution était de masquer tous les profils en dessous de 18 ans, ce que l’on a refusé", se défendent curieusement les fondateurs sur le site. Des enfants plus jeunes et plus connectés qu’avant Si la plateforme inquiète autant les parents, c’est parce que les enfants sont massivement connectés sur les réseaux et s’y inscrivent de plus en plus tôt. D’après une enquête de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de 2021, la première inscription sur un réseau social interviendrait en moyenne vers l’âge de 8 ans et demi et plus de la moitié des enfants de 10 à 14 ans seraient présents sur ces plateformes. Impossible de contacter la plateforme, qui indique simplement ne pas vouloir donner d’interview. "Nous avons trop de demandes à ce propos et quand on accorde une interview, nos propos sont modifiés ou sortis de leur contexte pour suivre le narratif du sujet de l’article. Donc non", écrit le site en ligne dans un message clair. Voir aussi: LES PREDATEURS DU NET
Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr
Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.
Le site Cybernews a lancé l’alerte pour ce qui semble être “la plus grosse fuite de données de l’histoire de l’Internet.” 3,2 milliards de combinaisons d’adresses mails et de mots de passe ont été partagées sur la toile par des pirates sur l’un des plus gros forums de piratage du web. Comme l’explique le site, ce ne sont toutefois pas les boites mails en question qui ont été piratées. Les données exposées ont été récupérées au cours de différents piratages de sites web ces dernières années. LinkedIn, Netflix, Exploit.in plusieurs sites liés au Bitcoin sont cités. Les hackers ont en réalité collecté 3,2 milliards d’adresses emails et les identifiants liés sur différents sites. Un fichier plus impressionnant qu'inquiétant. Le point sur les 3,2 milliards d’e-mails et mots de passe piratés. selon Numerama, si le travail n'est pas "sans intérêt", il n'est pas non plus "dangereux", d'autant que la plupart des fuites étaient déjà connues. La base regroupe des adresses Gmail et Hotmail, mais également bien d'autres. En outre, le mot de passe associé à l'adresse email n'est pas forcément celui de l'adresse email en question. Les nombreuses approximations rapportées depuis par rapport à la source première, à savoir CyberNews, sont dues au fait que ce denier a mis en avant son moteur de recherche permettant, dit-il, de vérifier si son adresse email est concernée. Or selon Numerama, il ne regroupe pas encore les données du COMB Dans les faits, COMB n'a fait qu'agréger des données déjà connues depuis plus de cinq ans pour certaines d'entre elles. La base de données sort tout de même du lot de part ses chiffres : 4.000 fichiers ainsi que 3,28 milliards de paires emails/mots de passe. Le risque avec ce genre de base de données est que des hackers tentent d'exploiter les données regroupées, en tentant de voler des comptes. Mais selon Numerama, bien qu'il y ait énormément de paires, il n'y aurait que peu de risques. D'une part à cause de multiples données périmées ; d'autre part, parce que les données ont déjà été exploitées. Face à cela, il est nécessaire de vérifier tout de même si ses données personnelles ont été touchées, via l'outil de référence gratuit "Have I Been Pwned". En cas de fuite, il est recommandé de changer ses mots de passe et ne pas utiliser d'éléments trop basiques. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel "pare-feu", éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Dans la mise à jour de son règlement destiné aux Belges (publiée le 29 septembre 2020), PayPal mentionne très clairement: "nous introduisons des frais d'inactivité pour les comptes qui restent inactifs pendant au moins 12 mois consécutifs." D’après PayPal, "’inactif’ signifie que vous ne vous êtes pas connecté à votre compte PayPal ou que vous n'avez pas utilisé votre compte PayPal pour envoyer, recevoir ou virer de l'argent." Une connexion par an Il vous suffira de vous connecter au moins une fois par an à votre compte pour être exempté de tels frais. Le risque de vous voir facturer des frais d’inactivité est donc relativement faible, à moins que vous ayez créé un compte il y a quelques années et dont vous n’avez plus du tout d’utilité. De quels frais est-il question ? Difficile de donner un montant rond et précis étant donné que PayPal indique "les frais d'inactivité seront inférieurs à 12 euros ou au solde restant sur votre compte". Ce que le nouveau règlement ne stipule pas, c'est que "les frais ne seront appliqués qu'aux comptes sur lesquels il y a de l'argent", d'après une déclaration officielle de PayPal. Cette modification de son contrat d’utilisation sera applicable à partir du 4 janvier 2021. La date du 16 décembre 2020 mentionnée dans certains médias belges concerne les utilisateurs français. Mise à jour règlement Paypal destiné aux Belges. (pdf)
Le Spirou Dôme de Charleroi sera l’hôte du premier tournoi majeur belge d’e-sports, des professionnels de Counter Strike vont s’affronter tout le week-end pour décrocher le prize money de 100.000 euros. Les meilleures équipes mondiales de Counter Strike vont venir s'affronter au Dôme de Charleroi devant 12.000 spectateurs tout au long du week-end. La Belgique passe enfin aux choses sérieuses dans le monde de l'eSport. Counter Strike est une véritable référence en matière de jeu de tir. Il existe depuis 18 ans et s'est progressivement amélioré graphiquement, en contenu, tout en gardant son essence: Ici, pas question de construire à la Fortnite pour se protéger, les joueurs n'ont pas le droit à l'erreur: une balle dans la tête et tu es mort. Le niveau sera extrêmement relevé et le spectacle sera sans nul doute au rendez-vous. De vrais commentateurs spécialistes du jeu seront là pour faire vivre l'évènement aux spectateurs présents sur place. De grosses équipes seront présentes comme la 'Team Vitality', très célèbre en France grâce au "French Monster" Gotaga qui a fondé la structure après ses nombreuses perf' sur Call of Duty (il est le joueur eSport le plus titré du monde) On retrouvera également la 'structure française LDLC' qui a signé récemment de belles perf' sur Fortnite. La 'team Sprout' sera aussi présente, une équipe spécialisée sur Countre Strike qui risque d'être un sérieux prétendant au titre. Parmi les autres concurrents on retrouve: Epsilon. Frostfire (une équipe malaisienne) G2 eSport, les Allemands de GamersLegion Virtus.pro. Deux Belges joueront ce week-end et ils font tous deux partie de la team GamersLegion: ScreaM et Ex6tenZ. Un véritablement évènement pour la Belgique qui n'a jamais accueilli un évènement eSport aussi important. Les joueurs seront aussi disponibles pour signer des autographes et prendre des photos avec leurs fans qui seront présents Une belle initiative de la société esportive Louvard Game qui a déjà organisé différents tournois en Belgique, mais jamais de cette ampleur. Ici, elle est bien aidée par le Sporting de Charleroi, le premier club belge à avoir recruté un joueur eSport sur Fifa. Il faudra payer la somme de 25€ par jour pour aller applaudir et encourager les joueurs En 2017, on estimait entre 300 et 400 millions le nombre de e-gamers à travers le monde. Aujourd'hui, on considère que les joueurs électroniques doivent être aux alentours d'un milliard. Toutes les informations sur le site de l'événement
On change d'heure ce week-end, et ce n'est pas la dernière fois Dans la nuit du samedi 30 mars 2019 au dimanche 31 mars 2019, l’Europe passera à l’heure d’été, à 2h, il sera donc déjà 3h. Les dormeurs perdront donc une heure de sommeil, pour gagner en clarté le soir. L’heure d’hiver prévaudra de nouveau dans la nuit du 26 au 27 octobre 2019. Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure « on avance ou on recule ? » Voici la méthode: En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure (hiver) En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure (été) La fin du changement d'heure en 2021… ou pas En effet, le dossier est à présent entre les mains du Parlement européen et des Etats membres, lesquels ont manifestement toutes les peines du monde pour se mettre d'accord. A titre d'exemple, les Pays-Bas sont plutôt favorables au maintien définitif de l'heure d'hiver, tandis que les Français ont plébiscité l'heure d'été. En Belgique, c'est également l'heure d'été qui aurait les faveurs des citoyens. Bref, c'est un bel imbroglio à l'européenne qui s'annonce. Le changement d'heure de ce week-end est peut-être loin d'être le dernier…
Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Les renseignements français (DGSE) ont publié une offre d'emploi étonnante à destination des étudiants férus de piratage informatique. La DGSE recherche en effet un stagiaire pour une durée de six mois. Sa mission : Détecter et exploiter des failles dans les jeux vidéo comme 'Fortnite' ou 'World of Warcraft', League of Legends ou encore PUBG pour surveiller le contenu des discussions de certains joueurs. De plus en plus de personnes utilisent les jeux vidéo connectés (PUBG, Fortnite, Counter Strike, WoW, League of Legends…) afin d’en détourner leur utilisation première. Et pour cause, les moyens de communication mis à disposition dans ces jeux sont utilisés de manière furtive afin d’échanger de l’information spécifique", indique le ministère des Armées dans l’offre d’emploi publiée, notamment à destination des étudiants de l'université Paris 6. 600 recrues pour les renseignements en 2019 ? Au sein de sa période de stage, l’heureux élu devra réaliser les missions suivantes : Votre mission si vous l’acceptez sera: Effectuer une cartographie des jeux vidéo connectés largement répandus (part de marché, estimation du nombre de joueurs, CVE, …) Sélectionner un ou deux bons candidats et en effectuer une rétro-conception afin d’en extraire des signatures réseau" au sein de cette cartographie, c'est-à-dire, extraire "des éléments techniques" permettant de reconnaître "les échanges effectués dans l’espace de discussion du ou des jeux en question". Enfin, le stagiaire devra rechercher et exploiter les failles de ces jeux vidéo, afin d'accéder aux contenus des discussions des individus soupçonnés de détourner les jeux. Il est possible que la DGSE soit déjà capable de pénétrer dans les canaux de discussion de certains jeux vidéo. Cette offre de stage pourrait être seulement destinée à attirer de jeunes candidats à fort potentiel technique. Le service de renseignement entend recruter 400 profils techniques, notamment dans les technologies numériques, en 2019. Plus d'infos voir la fiche de stage (fr)
Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre 2018, à 3 heures du matin, il faudra retirer 1 heure à l’heure légale, il sera donc 2 heures du matin, une bonne nouvelle pour les fans de grasse matinée: on gagnera une heure de sommeil.. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars. Mais pour ceux qui sont perturbés par ces changements d'heure, ils se féliciteront que ce passage à l'heure d'hiver sera peut-être... le tout dernier. Ou l'avant-dernier, du moins. La Commission européenne a en effet proposé de mettre fin à ce système de basculement dès 2019.... tout en laissant le choix aux états de conserver l'heure d'hiver ou celle d'été. Ceux-ci doivent en principe se prononcer pour avril 2019. "Les États membres qui souhaitent revenir de façon permanente à l'heure d'hiver auront la possibilité de procéder à un dernier changement d'heure saisonnier le dimanche 27 octobre 2019. À compter de cette date, les changements d'heure saisonniers ne seront plus possibles", a indiqué Violeta Bulc, commissaire chargée des transports. Les pays du Benelux ont indiqué qu'ils souhaitaient lancer une consultation populaire à ce propos, et associer les pays proches (France, Allemagne, Italie) dans la démarche, afin d'harmoniser la décision. Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 mars 2019 (à 2 heures du matin, ont rajoute 1h, il sera donc 3h). (voir calendrier 2014->2028) (Calendrier heures été-hiver 2014-2028) (Clic sur l’image pour agrandir) Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure on avance ou on recule ? Voici la méthode: En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure
Alors que l'audition devait à l'origine se tenir à huis clos, le Parlement européen a finalement décidé de diffuser la venue du patron de Facebook en direct sur internet. Après avoir été convoqué par le Congrès américain dans le cadre de l'affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg continue d'être auditionné en passant cette fois par la case Parlement européen, à Bruxelles. Une audition qui sera donc retransmise en direct ce mardi 22 mai 2018 à partir de 18h20, sur le site du parlement. C'est Antonio Tajani, le président du Parlement européen, qui a annoncé la bonne nouvelle sur Twitter : "J'ai personnellement discuté avec le PDG de Facebook, Monsieur Zuckerberg, de la possibilité de diffuser en direct ma rencontre avec lui. Je suis content d'annoncer qu'il a accepté cette demande. Une excellente nouvelle pour tous les citoyens européens." De son côté, Facebook a simplement déclaré au site Politico : "Nous attendons la réunion avec impatience et nous sommes heureux qu'elle soit diffusée en direct". Mark Zuckerberg devra s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, notamment lors du 'scandale Cambridge Analytica'. Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica. Cette rencontre aura lieu trois jours avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, à savoir le 'RGPD' (Règlement général pour la protection des données). Pour suivre cette audition, il vous suffit de vous rendre sur le site du Parlement européen ( ICI ) dès 18h20. La rencontre sera suivie dès 19h30 par une conférence de presse. Mise à jour: Limitée à une grosse heure, l'audition a permis au patron de Facebook de rester dans des considérations déjà connues et d'éviter les questions les plus délicates des chefs de groupes. Il a ainsi rapidement balayé d'un revers de main une question du libéral Guy Verhofstadt lui demandant si son activité ne constituait pas un monopole. "Êtes-vous prêts à ouvrir vos livres aux autorités européennes anti-trust ?", avait notamment demandé l'ancien Premier ministre belge. "Nous vivons dans un monde très concurrentiel, avec une moyenne de huit systèmes de communication utilisés par personne, et je vois émerger de nouveaux concurrents au quotidien", a brièvement répondu M. Zuckerberg. Le co-président du groupe des Verts, le Belge Philippe Lamberts, s'est agacé à la fin de la réunion de constater que M. Zuckerberg n'avait répondu à aucune de ses questions précises. Hôte de la réunion, le président du parlement européen Antonio Tajani a rappelé que tout le monde connaissait la durée limitée de la réunion vu que M. Zuckerberg devait prendre un avion. L'Américain a quant à lui promis de répondre individuellement et par écrit à chaque question qui lui avait été posée. Des cadres de Facebook seront encore entendus dans quelques jours en commission du parlement européen. Voir aussi: Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l’affaire Cambridge Analytica ce lundi. 1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet.
Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)
Dans la nuit du samedi 24 mars 2018 au dimanche 25 mars 2018, l’Europe passera à l’heure d’été, à 2h, il sera donc déjà 3h. Les dormeurs perdront donc une heure de sommeil, pour gagner en clarté le soir. L’heure d’hiver prévaudra de nouveau dans la nuit du 28 au 29 octobre 2018. Calendrier heure-été-hiver 2014-2028 Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure « on avance ou on recule ? » Voici la méthode: En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure (hiver) En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure (été)
Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.
Le patron de Tesla, Elon Musk vient par erreur de divulguer son numéro de téléphone mobile à ses 16,7 millions de followers sur Twitter Pour une gaffe, ca en est une : le milliardaire Elon Musk, a dévoilé son numéro de GSM à ses millions d’abonnés sur Twitter. Il a rapidement effacé le tweet en question, mais de nombreux internautes ont trouvé le temps d’en prendre note. « Tu as une seconde pour discuter ? Mon numéro est …« , a lancé Elon Musk à John Carmack, cofondateur d’Oculus VR, une société spécialisée dans la réalité virtuelle. Pensant être dans la messagerie privée, il lui a envoyé son numéro de téléphone, il s’agissait en fait d’un tweet normal. La chaîne de télévision CNBC a essayé d’appeler ce numéro pour voir s’il s’agissait bien de son numéro personnel. Les journalistes sont tombés sur une boîte vocale avec un message enregistré sorti du jeu: « Game Of War » : « Vous avez réussi. Vous avez trouvé ce chemin jusqu’à moi. Vous avez mes félicitations et mon respect. »
À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.
Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.
Après avoir effrayé tous les studios hollywoodiens avec son " Netflix pirate ", le créateur de Popcorn Time s’attaque à YouTube avec une plateforme basée sur la technologie 'BitTorrent'. Hello Flixxo... Sous ce nom étrange se cache le YouTube décentralisé de Sebastian, l’alias de Federico Abad, le développeur argentin qui, en 2015, révolutionnait le streaming de films et de séries avec 'Popcorn Time'. Cette application, aussi illégale que bien pensée, permettait un accès facile à des milliers de films et de séries, d’un simple clic, un véritable Netflix où le catalogue était constitué de films souvent en salles. Mais face aux soucis juridiques qu’il encourait, Abad a très vite délaissé son projet, sans pour autant le faire disparaître totalement puisque dès le départ, Popcorn Time a été prévu comme une application open source, autrement dit modifiable par tous. Deux ans plus tard, le développeur est de retour, au sein d’une équipe cette fois, avec Flixxo. Une version alternative de YouTube où les vidéos sont hébergées chez les utilisateurs, à la manière du système de partage BitTorrent, éliminant par la même occasion le besoin de payer pour des serveurs souvent très coûteux. Flixxo devrait débarquer en 2018. Mais une question reste en suspens: Flixxo deviendra-t-elle la nouvelle plateforme idéale pour regarder du contenu illégal ? L’équipe à l’origine du projet promet que non, mais seul l’avenir nous dira s’ils respecteront leur engagement. Les développeurs de Flixxo promettent de bloquer les contenus sensibles pour les enfants, mais dans un autre temps, explique que des créateurs tiers ne pourront pas censurer une vidéo disponible sur le service. Bref, Flixxo devrait faire parler de lui l’année prochaine.... Accéder à Flixxo.
Dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 octobre 2017, à 3 heures du matin, il faudra retirer 1 heure à l’heure légale, il sera donc 2 heures du matin. La Belgique, la France et les pays européens reculeront leur montre d’une heure ce week-end à l’occasion du passage à l’heure d’hiver, le passage à l’heure d’hiver se déroulera dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 octobre 2016. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars. Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 mars 2018 (à 2 heures du matin, ont rajoute 1h, il sera donc 3h). (voir calendrier 2014->2028) (Calendrier heures été-hiver 2014-2028) (Clic sur l’image pour agrandir) Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure on avance ou on recule ? Voici la méthode: En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure
Les opérateurs mobiles belges n’ont plus que quelques jours pour identifier les détenteurs de cartes GSM prépayées. Ils multiplient les appels à se mettre en ordre. Cette fois, les choses sérieuses ont commencé, chez les opérateurs de téléphonie mobile, d’ici huit jours, ils doivent avoir identifié tous les détenteurs de cartes GSM prépayées en circulation en Belgique. À défaut, elles devront être suspendues. La décision en revient au gouvernement, qui entend ainsi lutter contre l’anonymat actuel des cartes en question, dont se servent les terroristes pour accomplir leurs tristes oeuvres. Leader du marché, Proximus prend, comme les autres, les choses au sérieux. La loi est en effet stricte: Le 8 juin 2017 à 0h01, les cartes non identifiées doivent avoir été désactivées. 'Nous respecterons bien entendu ce prescrit légal, et pour éviter tout problème de dernière minute, nous avons commencé à suspendre des cartes, ce lundi', explique son porte-parole, Haroun Fenaux. Pour éviter la désactivation de votre carte SIM, rendez vous dans une boutique de votre opérateur ou contacter votre opérateur mobile avant le 8 juin 2017. Voir aussi: La Belgique supprime l’anonymat des cartes de téléphone prépayées.
Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Le géant sud-coréen Samsung a annoncé lundi une prochaine mise à jour de logiciel pour les acheteurs de son tout nouveau Galaxy S8 après des plaintes de consommateurs concernant des écrans qui seraient teintés de rouge. Le lancement du nouveau smartphone représente un étape capitale pour Samsung Electronics qui cherche à redorer son blason après le fiasco du Galaxy Note 7, dont la production avait dû être arrêtée à l'automne pour cause de batteries explosives. Le Galaxy S8 avait été dévoilé fin mars à New York. Certains clients sud-coréens ayant pré-commandé l'appareil se sont plaints que son écran ait une teinte inhabituellement rouge. Des images d'écran ont fait fureur sur les réseaux sociaux mais Samsung a démenti toute défaillance, soutenant que les clients pouvaient ajuster manuellement les couleurs de l'appareil à leur convenance. Une mise à jour qui devrait "régler le problème" Face aux doutes croissants de certains consommateurs, Samsung a annoncé lundi qu'une mise à jour de logiciel réglerait la question en offrant à l'utilisateur une palette plus large de couleurs. "Samsung a décidé de sortir une mise à jour de logiciel à partir de cette semaine, qui fournira aux consommateurs la possibilité d'améliorée, d'ajuster les couleurs à leur convenance", a dit le groupe dans un communiqué. Samsung Electronics est le navire amiral du groupe Samsung. Le fiasco du Note 7, qui était une 'phablette', un modèle à mi-chemin entre le smartphone et la tablette, a coûté des milliards de dollars de bénéfices perdus à l'entreprise. Mais le rappel planétaire que le groupe a dû orchestrer a eu un impact beaucoup plus difficile à chiffrer sur l'image de la marque Samsung.
Difficile de passer à côté: depuis ce mardi, l'Etat fédéral belge a lancé une campagne de promotion de la Belgique, articulée autour des "99 raisons de visiter la Belgique et d'y investir". Outre la campagne médiatique, et un site internet dédié, la chancellerie du premier ministre annonce "un clavier d'une cinquantaine d'émoticônes spécialement conçu pour la campagne, à l'effigie des personnages, lieux et objets emblématiques du pays", qui doivent permettre à chacun de "communiquer belge". On y retrouve par exemple gaufres, bière, moules, dragon du Doudou, saxophone, chicons, Manneken Pis et choux de Bruxelles. Le HIC, c'est que quand on veut télécharger l'application 'Phenomenapp' renseignée, sur Android en tout cas, la mise en place du clavier en question fait apparaître un inquiétant message. "Voulez-vous VRAIMENT l'activer?" demande votre téléphone. En sachant que l'on pourra copier vos mots de passe et vos numéros de compte ? Mais ce n'est pas tout: Les plus courageux qui ont franchi l'étape sont ensuite confrontés à une cruelle déception..., cela ne fonctionne pas, comme en témoignent les commentaires laissés sur le Google Playstore, qui donnent une note moyenne de 1 sur 5, la plus basse possible. Superbe perte de temps ... à la belge! Si l'on voulait redorer l'image de notre pays via l'application, il y a encore du travail!!! Liste complète des nouveaux émoticônes à la Belge.
L'appli 'Bose Connect' pour Android et iOS, permet de modifier des réglages de certains casques et haut-parleurs de la marque (également vendus en Belgique) pour générer une meilleure expérience d'écoute. Mais cela vaut aussi son pesant d'or pour Bose même, puisque toutes sortes d'informations personnelles disponibles sont ainsi collectées et envoyées à des partenaires qui, à leur tour, les transfère à des annonceurs. C'est là une raison suffisante pour Kyle Zak, un client de Bose à Chicago, pour intenter un procès à l'entreprise. Il vise ce qu'on appelle une 'class-action suit', par laquelle tous les clients de certains types de casques Bose pourraient recevoir une compensation financière. Les casques en question sont les: - QuietComfort 35 - QuietControl 30 - SoundLink Around-Ear Wireless Headphones II - SoundLink Color II - SoundSport Wireless - SoundSport Pulse Wireless notamment Qui sont aussi vendus en Belgique. Le fait que Bose collecte avec son appli des informations sur les utilisateurs, n'est toutefois pas tellement étonnant, plusieurs TV connectées font de même, alors que les assistants intelligents tels 'Alexa' ou 'Google Home' analysent ce qu'ils captent à des fins 'd'optimalisation' (comprenez: évaluer de manière aussi optimale que possible quelles annonces peuvent vous faire réagir au mieux). Mais le noeud du problème, c'est que selon Edelson PC, le bureau d'avocats qui s'occupe de l'affaire pour Kyle Zak, c'est que Bose ne mentionne 'ni conditions d'utilisation ni accord' en matière de respect de la vie privée, ce qui fait que les utilisateurs ne sont pas du tout au courant de la collecte de leurs données.
Le passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit du samedi 25 mars 2017 au dimanche 26 mars 2017 à 2 heures du matin. Vous devrez ajouter 60 minutes à l’heure légale, il sera alors 3 heures. Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974, depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’été s’effectue le dernier dimanche de mars et le passage à l’heure d’hiver, le dernier dimanche d’octobre. Les dormeurs perdront donc une heure de sommeil, puisqu’on passera soudainement de 02h00 à 03h00 du matin, ou de GMT +1 à GMT +2. Le prochain passage à l’heure d’hiver aura lieu dans la nuit du samedi 28 octobre 2016 au dimanche 29 octobre 2017 à 2 heures du matin. Calendrier heure-ete-hiver 2014-2028 Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure « on avance ou on recule ? » Voici la méthode: En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure
Le ‘ransomware‘ est un ‘malware‘ redoutable qui est capable de chiffrer en un instant la totalité des documents et fichiers présents sur un ordinateur, y compris ceux du réseau d’une entreprise. Ce type de menace, très lucratif pour les pirates, vise aussi bien les particuliers que les entreprises. Après avoir infecté de nombreuses entreprises privées, le secteur public ne semble pas épargné, notamment les domaines de la santé et de l’éducation. Une vague de ransomwares datant de septembre 2016 a commencé à cibler quelques établissements scolaires situés à Bordeaux. La propagation s’est accélérée en fin d’année 2016 et le ransomware en question a réussi à infecter environ 40 écoles sur une centaine. 2017 sera une année mouvementée du côté des attaques de type ransomware, ils seront plus virulents que jamais, n’épargnant aucun système d’exploitation ni aucune plateforme. Grâce aux gains considérables réalisés en 2016, les cybercriminels consacreront en 2017 certainement davantage de ressources à l’automatisation du ciblage, afin de mieux distinguer les particuliers des entreprises et ainsi extorquer des sommes plus élevées à ces dernières. Malgré plusieurs campagnes de sensibilisation dans les écoles et universités, dans le but d’informer les membres du personnel sur les risques potentiels, il semble que les problèmes persistent. Un audit a été lancé afin de déterminer la famille du ransomware ainsi que la méthode d’infection. La plupart du temps, la faute incombe à la personne qui, sur son ordinateur, a cliqué sur n’importe quel lien web ou un message présentant un quelconque intérêt. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Le chiffre est énorme, Yahoo vient de révéler qu’un milliard de comptes utilisateurs avaient été piratés lors d’une intrusion survenues en août 2013 par une "tierce personne non autorisée". Noms, adresses mails, numéros de téléphone, dates d’anniversaire, et "dans certains cas" questions de sécurité cryptées (avec les réponses) ont pu être récupérés par le pirate, rapporte le site américian VentureBeat. [quote]Les recherches ont cependant rapidement permis d’établir qu’aucune donnée de carte de paiement ou de comptes bancaires n’a été volée, précise le responsable de la sécurité de l'entreprise Bob Lord. [/quote] Les données des cartes de paiement et les informations sur les comptes en banque ne sont pas stockées au sein du système" qui a été hacké. Le piratage a été rendu possible par le biais de faux cookies. Mesures de sécurité: Yahoo a indiqué avoir prévenu les utilisateurs susceptibles d'être touchés par ce piratage. Si vous pensez que certaines de vos informations ont pu être volées, nous vous recommandons de repérer toute activité suspecte de votre compte et de faire très attention aux personnes avec qui vous communiquez. Ne cliquez sur aucun lien ou aucune pièce jointe en provenance du mail d'une personne que vous ne connaissez pas. En septembre 2016, Yahoo avait déjà reconnu 'le piratage en 2014 de 500 millions de comptes' appartenant à ses utilisateurs. Selon le groupe, qui traverse de grandes difficultés financières, ce nouveau piratage est "probablement" distinct de cette précédente cyberattaque. Cette nouvelle déconvenue majeure intervient au plus mauvais moment pour Yahoo qui a conclu un accord fin juillet pour céder au géant des télécoms Verizon ses activités de coeur de métier (Yahoo Mail, Yahoo News) pour 4,8 milliards de dollars. Après la révélation de la cyberattaque de 2014, Verizon s'était dit prêt fin octobre à mener à bien la transaction, mais avait prévenu qu'il ne le ferait pas aveuglément. Voir aussi: Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.
Les plateformes de vidéos en ligne Dailymotion et leurs millions d’abonnés sont une cible rêvée pour les pirates, Plusieurs dizaines de millions de comptes d'utilisateurs de Dailymotion auraient été piratés en octobre 2016. Dailymotion a confirmé ces révélations: [quote]"Nous avons appris que suite à un problème de sécurité externe à Dailymotion, les mots de passe d’un certain nombre de comptes pourraient avoir été compromis. Le hack semble être limité et ne concernerait aucune donnée personnelle, explique la plateforme sur son blog. La sécurité de votre compte est extrêmement importante pour nous et nous prenons toutes les mesures nécessaires afin d’identifier les failles éventuelles et y remédier." [/quote] Petite précision , Dailymotion a été obligé de confirmer la fuite! Un site propose d’accéder aux données en question contre quelques bitcoins, ce site a racheté la BDD au pirate. Tous les mots de passe des profils visés n'ont pas été dérobés. Ceux qui l'ont été sont efficacement cryptés. Les mots de passe qui ont été récupérés par les pirates concernent uniquement un utilisateur sur cinq (environ 18,3 millions d’abonnés). De plus, les données étant chiffrées, elles ne seront pas exploitables dans l'état par les hackers. La plateforme de vidéos utilise, en outre, un système de protection baptisé 'bcrypt', ce qui ne facilitera pas la tâche des assaillants. Par précaution , il est donc fortement recommandé de modifier votre mot de passe. C'est directement sur le site Dailymotion, et non sur un portail tiers [quote] 1. Allez sur le site Dailymotion: https://www.dailymotion.com/fr. 2. Puis, connectez-vous à votre compte. 3. Utilisez ensuite le menu déroulant dans le coin supérieur droit pour accéder à vos paramètres. 4. Sélectionnez Paramètres du compte. 5. Enfin, entrez un nouveau mot de passe (utiliser au minimum huit caractères) et enregistrez les modifications. 6. Assurez-vous que les identifiants que vous utilisez pour vous connecter au site ne sont pas les mêmes que ceux d’autres sites. [/quote] Si c’est le cas, mieux vaut les modifier également. Après tout, on est jamais trop prudent. Accéder au communiqué de Dailymotion. La semaine dernière, 380.000 comptes du site porno xHamster avaient été mis en vente sur le DarkNet.
Dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 octobre 2016, à 3 heures du matin, il faudra retirer 1 heure à l’heure légale, il sera donc 2 heures du matin. La Belgique, la France et les pays européens reculeront leur montre d’une heure ce week-end à l’occasion du passage à l’heure d’hiver, le passage à l’heure d’hiver se déroulera dans la nuit du samedi 29 au dimanche 30 octobre 2016. [quote]Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars.[/quote] Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 mars 2017 (à 2 heures du matin, ont rajoute 1h, il sera donc 3h). (voir calendrier 2014->2028) Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure on avance ou on recule ? Voici la méthode: [quote]En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure[/quote] (Calendrier heures été-hiver 2014-2028) (Clic sur l’image pour agrandir)
'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.
Une autorité allemande a interdit mardi à Facebook de 'rassembler et enregistrer' les données des utilisateurs allemands de l'application de messagerie WhatsApp, rachetée par le réseau social américain en 2014. [quote]L'Autorité de protection des données de la ville de Hambourg, où est installé le siège allemand de Facebook et dont les décisions valent pour l'ensemble du territoire, a émis une injonction administrative interdisant "dès maintenant à Facebook de rassembler et d'enregistrer les données des utilisateurs allemands de WhatsApp". L'autorité a également demandé à Facebook d''effacer les données déjà transmises à l'entreprise via WhatsApp', a-t-elle indiqué dans un communiqué.[/quote] L'application de messagerie WhatsApp 'a annoncé fin août 2016' qu'elle avait modifié sa politique de confidentialité pour partager les données de ses utilisateurs avec sa maison mère, le géant Facebook, pour un meilleur ciblage des messages publicitaires. L'injonction protège les données des quelque 35 millions utilisateurs de WhatsApp en Allemagne. Cela doit être leur décision s'ils souhaitent que leurs comptes soient liés à Facebook. [quote]Facebook doit pour cela leur demander au préalable l'autorisation, cela n'est pas arrivé", explique le chef de l'office Johannes Caspar, cité dans le communiqué.[/quote] [quote]"Facebook respecte la loi de protection des données de l'UE. Nous sommes ouverts à une collaboration avec l'autorité de Hambourg afin de répondre à leurs questions et lever toute inquiétude", a réagi une porte-parole de Facebook, sollicitée par l'AFP.[/quote] L'annonce du partage des données de WhatsApp avait été critiquée en Allemagne, très attachée pour des raisons historiques au respect de la vie privée. Avec cette stratégie, le réseau social cherche à rentabiliser ce service de messagerie gratuit (Quand quelque chose est gratuit c'est le client le produit), racheté au prix fort pour plus de 17.5 milliards de dollars en 2014. L'office de protection des données de la ville s'est déjà illustré dans le passé en demandant à Google, dont le siège est également situé à Hambourg, de modifier ses pratiques de divulgation des informations personnelles. Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.
L’annonce tombe au plus mauvais moment possible pour Yahoo!. Jeudi, 'Yahoo! a confirmé' qu’elle avait été victime d’un piratage massif 'fin 2014', qui a touché 500 millions de comptes utilisateurs. [quote] - Des Emails - Des mots de passe hasher - Des questions de sécurité et leur réponse - Numéros de téléphone - Dates de naissance - Etc..., de nombreuses données personnelles ont été compromises. [/quote] L'enquête ne prouve pas que des mots de passe en clair ou des informations bancaires auraient été dérobés. Alors que Yahoo se trouve dans la dernière ligne droite pour être racheté par Verizon, pour 4,8 milliards de dollars, fin juillet 2016 (qui doit encore être validé par les autorités de régulation) l’affaire pourrait bien avoir un impact sur le montant de la transaction. Dans la pratique, Yahoo a commencé d’envoyer des alertes pour une remise à zéro du mot de passe des comptes concernés. Comme d’habitude, si vous l’utilisez ailleurs (Facebook, Gmail etc..), il faut le changer partout, sous peine de courir de gros risques. Revendiqué par un hacker russe. Alors que Yahoo soupçonne 'une entité liée à un Etat', les doutes sont permis. En août 2016, le piratage avait été revendiqué par le hacker russe 'Peace', qui avait déjà volé des centaines de millions de mots de passe de MySpace et de LinkedIn. Ce dernier a mis les données en vente au marché noir alors que les Etats (Chine, Russie etc.. ?) préfèrent en général exploiter les informations en silence. Désormais, on attend surtout la réaction de Verizon. Selon les observateurs, le câblo-opérateur américain pourrait tenter d’obtenir une ristourne prenant en compte la réputation endommagée de Yahoo. Usurpation d'identité Le site Recode affirmait qu'un fichier, vendu 1.800 dollars au marché noir, contenait des identifiants, des mots de passe facilement déchiffrables et des informations personnelles. Le site Motherboard avait le premier évoquer ce piratage en août 2016, parlant alors de 200 millions de comptes compromis, mais Yahoo! ne s'était pas prononcé alors sur son authenticité. Ces données provenaient supposément d'un piratage commis en 2012, Yahoo! évoque un vol datant de fin 2014. Ce type de piratage, même s'il est ancien, peut laisser craindre d'importantes répercussions. Yahoo! demeure l'un des sites les plus visités au monde, notamment grâce à son service de messagerie électronique. Yahoo! n'obligeant pas à changer de mot de passe régulièrement, une bonne part des informations contenues dans ce fichier devraient toujours être valides et permettre de pénétrer dans les comptes, les pirates peuvent aussi tenter de s'introduire dans les comptes Facebook, Gmail ou Outlook des personnes qui utiliseraient le même mot de passe sur tous les sites. Ces intrusions permettent de mener des campagnes de 'phishing' en usurpant l'identité de la victime, de dérober des données de paiement ou d'autres informations confidentielles. Pour cette raison, il est recommandé de ne pas utiliser le même mot de passe sur tous les sites et de préférer des combinaisons longues, plus difficilement déchiffrables. LinkedIn, Dropbox, Last.fm et MySpace touchés Au cours de ces dernières années, plusieurs piratages massifs ont été confirmés. 2012 fut par exemple une année noire pour la sécurité informatique et le vol de données: - 117 millions de comptes LinkedIn - 68 millions de mots de passe Dropbox - 43 millions d'identifiants Last.fm ont ainsi été dérobés cette année-là. En 2013, ce sont 417 millions de comptes MySpace qui ont été compromis. Généralement, les fichiers sont exploités une première fois par les pirates avant d'être mis en vente. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.
Nous vous conseillons souvent de mettre à jour votre système d’exploitation et votre logiciel régulièrement, les vulnérabilités, bien que corrigées à temps, peuvent être infectées par un 'malware'. Eh bien, il s’avère qu’un 'ransomware' nommé 'Fantom' profite de l’idée même de ces mises à jour. D’un point de vue technique, le ransomware 'Fantom' est quasiment identique à ses semblables. Il est basé sur le code de ransomware de l’open source 'EDA2', qui a été développé par 'Utku Sen' dans le cadre d’une expérience ratée. Il fait partie en réalité des nombreux ransomwares à chiffrement basés sur EDA2, mais dans sa tentative de camoufler son activité, Fantom va un peu plus loin. Nous ne connaissons pas encore les méthodes de distribution de Fantom. Après s’être infiltré sur un ordinateur, il commence sa routine habituelle de ransomware: [quote]Il crée une clé de chiffrement, la chiffre, et l’enregistre sur un serveur de commande et contrôle afin de l’utiliser ultérieurement. Ensuite, le cheval de Troie analyse l’ordinateur, à la recherche de fichiers qu’il pourrait chiffrer (plus de 350, y compris des formats populaires de documents Office, des audio et images). .001, .1cd, .3d, .3d4, .3df8, .3fr, .3g2, .3gp, .3gp2, .3mm, .7z, .aac, .abk, .abw, .ac3, .accdb, .ace, .act, .ade, .adi, .adpb, .adr, .adt, .ai, .aim, .aip, .ais, .amf, .amr, .amu, .amx, .amxx, .ans, .ap, .ape, .api, .apk, .arc, .arch00, .ari, .arj, .aro, .arr, .arw, .asa, .asc, .ascx, .ase, .asf, .ashx, .asmx, .asp, .aspx, .asr, .asset, .avi, .avs, .bak, .bar, .bay, .bc6, .bc7, .bck, .bdp, .bdr, .bib, .bic, .big, .bik, .bkf, .bkp, .blob, .blp, .bmc, .bmf, .bml, .bmp, .boc, .bp2, .bp3, .bpl, .bsa, .bsp, .cag, .cam, .cap, .car, .cas, .cbr, .cbz, .cc, .ccd, .cch, .cd, .cdr, .cer, .cfg, .cfr, .cgf, .chk, .clr, .cms, .cod, .col, .cp, .cpp, .cr2, .crd, .crt, .crw, .cs, .csi, .cso, .css, .csv, .ctt, .cty, .cwf, .d3dbsp, .dal, .dap, .das, .dayzprofile, .dazip, .db0, .dbb, .dbf, .dbfv, .dbx, .dcp, .dcr, .dcu, .ddc, .ddcx, .dem, .der, .desc, .dev, .dex, .dic, .dif, .dii, .dir, .disk, .divx, .diz, .djvu, .dmg, .dmp, .dng, .dob, .doc, .docm, .docx, .dot, .dotm, .dotx, .dox, .dpk, .dpl, .dpr, .dsk, .dsp, .dvd, .dvi, .dvx, .dwg, .dxe, .dxf, .dxg, .elf, .epk, .eps, .eql, .erf, .err, .esm, .euc, .evo, .ex, .exif , .f90, .faq, .fcd, .fdr, .fds, .ff, .fla, .flac, .flp, .flv, .for, .forge, .fos, .fpk, .fpp, .fsh, .gam, .gdb, .gho, .gif, .grf, .gthr, .gz, .gzig, .gzip, .h3m, .h4r, .hkdb, .hkx, .hplg, .htm, .html, .hvpl, .ibank, .icxs, .idx, .ifo, .img, .indd, .ink, .ipa, .isu, .isz, .itdb, .itl, .itm, .iwd, .iwi, .jar, .jav, .java, .jc, .jfif, .jgz, .jif, .jiff, .jpc, .jpe, .jpeg, .jpf, .jpg, .jpw, .js, .json, .kdb, .kdc, .kf, .kmz, .kwd, .kwm, .layout, .lbf, .lbi, .lcd, .lcf, .ldb, .lgp, .litemod, .log, .lp2, .lrf, .ltm, .ltr, .ltx, .lvl, .m2, .m2v, .m3u, .m4a, .mag, .man, .map, .max, .mbox, .mbx, .mcd, .mcgame, .mcmeta, .md, .md3, .mdb, .mdbackup, .mddata, .mdf, .mdl, .mdn, .mds, .mef, .menu, .mic, .mip, .mkv, .mlx, .mod, .mov, .moz, .mp3, .mp4, .mpeg, .mpg, .mpqge, .mrw, .mrwref, .msg, .msp, .mxp, .nav, .ncd, .ncf, .nds, .nef, .nfo, .now, .nrg, .nri, .nrw, .ntl, .odb, .odc, .odf, .odi, .odm, .odp, .ods, .odt, .odtb .oft, .oga, .ogg, .opf, .orf, .owl, .oxt, .p12, .p7b, .p7c, .pab, .pak, .pbf, .pbp, .pbs, .pcv, .pdd, .pdf, .pef, .pem, .pfx, .php, .pkb, .pkh, .pkpass, .pl, .plc, .pli, .pm, .png, .pot, .potm, .potx, .ppd, .ppf, .pps, .ppsm, .ppsx, .ppt, .pptm, .pptx, .prc, .prt, .psa, .psd, .psk, .pst, .ptx, .puz, .pwf, .pwi, .pwm, .pxp, .py, .qbb, .qdf, .qel, .qic, .qif, .qpx, .qtq, .qtr, .r3d, .ra, .raf, .rar, .raw, .rb, .re4, .res, .rev, .rgn, .rgss3a, .rim, .rng, .rofl, .rrt, .rsrc, .rsw, .rte, .rtf, .rts, .rtx, .rum, .run, .rv, .rw2, .rwl, .sad, .saf, .sav, .sb, .sc2save, .scm, .scn, .scx, .sdb, .sdc, .sdn, .sds, .sdt, .sen, .sfs, .sfx, .sh, .shar, .shr, .shw, .sid, .sidd, .sidn, .sie, .sis, .slm, .sln, .slt, .snp, .snx, .so, .spr, .sql, .sqx, .sr2, .srf, .srt, .srw, .ssa, .std, .stt, .stx, .sud, .sum, .svg, .svi, .svr, .swd, .swf, .syncdb, .t12, .t13, .tar, .tax, .tax2015, .tax2016, .tbz2, .tch, .tcx, .text, .tg, .thmx, .tif, .tlz, .tor, .tpu, .tpx, .trp, .tu, .tur, .txd, .txf, .txt, .uax, .udf, .umx, .unity3d, .unr, .unx, .uop, .upk, .upoi, .url, .usa, .usx, .ut2, .ut3, .utc, .utx, .uvx, .uxx, .val, .vc, .vcd, .vdf, .vdo, .ver, .vfs0, .vhd, .vmf, .vmt, .vob, .vpk, .vpp_pc, .vsi, .vtf, .w3g, .w3x, .wad, .war, .wav, .wave, .waw, .wb2, .wbk, .wdgt, .wks, .wm, .wma, .wmd, .wmdb, .wmmp, .wmo, .wmv, .wmx, .wotreplay, .wow, .wpd, .wpk, .wpl, .wps, .wsh, .wtd, .wtf, .wvx, .x3f, .xf, .xl, .xla, .xlam, .xlc, .xlk, .xll, .xlm, .xlr, .xls, .xlsb, .xlsm, .xlsx, .xltx, .xlv, .xlwx, .xml, .xpi, .xpt, .xvid, .xwd, .xxx, .yab, .yps, .z02, .z04, .zap, .zip, .zipx, .zoo, .ztmp Il utilise la clé en question pour les chiffrer et ajoute l’extension .fantom aux noms des fichiers.[/quote] En dépit de tous ces procédés déployés en arrière-plan, la partie la plus intéressante se produit sous les yeux de la victime. Avant d’aborder cette partie, il est important de noter que ce ransomware exécutable se fait passer pour une mise à jour critique de Windows Update. Et lorsque le malware se met au travail, il n’exécute non pas un, mais deux programmes: [quote]- Le chiffrement lui-même - Un petit programme d’apparence inoffensive nommé WindowsUpdate.exe. Ce dernier est utilisé dans le but de contrefaire un véritable écran de Windows Update (un écran bleu vous informant que Windows est en cours d’actualisation). Tandis que Fantom chiffre les fichiers des utilisateurs, le message sur l’écran affiche que 'la mise à jour (en réalité, le chiffrement) progresse'.[/quote] Ce piège est conçu pour distraire l’attention des victimes, de façon à ce qu’elles ne se rendent pas compte qu’il y a une activité suspecte sur leurs ordinateurs. Le faux Windows Update s’exécute en mode plein écran, et bloque visuellement l’accès à d’autres programmes. [quote]Si les utilisateurs commencent à se méfier, ils peuvent réduire le faux écran en appuyant sur Ctrl+F4, mais malheureusement cela n’empêchera pas à Fantom de chiffrer leurs fichiers.[/quote] Une fois qu’il a terminé son processus de chiffrement, Fantom efface ses traces (il supprime les exécutables), créer une demande de rançon .html, la copie dans chaque fichier, et remplace le fond d’écran de l’ordinateur par une notification. L’hacker fournit une adresse mail afin que la victime puisse le contacter, discuter des modalités de paiement, et recevoir des instructions supplémentaires. Le fait de laisser des informations de contact est typique des hackers russes. D’autres signes indiquent que les coupables sont de cette nationalité: L’adresse mail 'Yandex.ru' et leur très mauvais anglais. [quote]Comme l’a signalé le site 'Bleeping Computer' 'c’est probablement la pire grammaire et la plus mauvaise expression écrite que j’aie jamais vues dans une demande de rançon'.[/quote] La mauvaise nouvelle est qu’à ce jour, il n’y a pas de façon de déchiffrer des fichiers chiffrés sans payer la rançon (non recommandée). Par conséquent, la meilleure approche à adopter est celle d’éviter d’en être la victime. Voici quelques conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.
Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]
Après Locky, Mischa et Petya, Satana marque une nouvelle évolution dans les ransomwares Récemment, un autre échantillon sophistiqué de ransomware a été découvert. Le malware en question a été surnommé 'Satana' (Satan), dont l’origine serait russe. Le cheval de Troie fait deux choses: - Chiffre les fichiers - Altère le Master Boot Record (MBR), bloquant ainsi le processus de démarrage de Windows. Nous avions déjà abordé le thème des chevaux de Troie semant le désordre du MBR, dont le fameux ransomware 'Petya'. D’une certaine façon, 'Satana' agit de la même manière, en injectant par exemple son propre code dans le MBR'. Alors que Petya chiffre la 'Master File Table' (MFT), Satana chiffre cependant le MBR. Pour crypter les fichiers de l’ordinateur, Petya comptait sur l’aide d’un cheval de Troie appelé Mischa. Satana gère quant à lui ces deux tâches à lui tout seul. Le MBR fait partie du disque dur. Il contient des informations sur le système de fichiers utilisé par diverses partitions du disque, ainsi que la partition stockée sur le système d’exploitation. Si le MBR est altéré, ou chiffré, l’ordinateur perd l’accès à un élément essentiel d’informations 'la partition qui contient le système d’exploitation'. Si l’ordinateur ne peut pas trouver le système d’exploitation, il ne peut démarrer. Les malfaiteurs à l’origine du ransomware Satana profitent de cette disposition pour améliorer leur ransomware à chiffrement avec des aptitudes du 'bootlocker'. Les hackers changent le MBR, en le remplaçant par le code de la demande de rançon, puis chiffre et déplace le MBR autre part. Le ransomware demande 0.5 bitcoins (à peu près 340$) pour déchiffrer le MBR et fournir la clé de déchiffrement des fichiers affectés. Une fois la rançon payée, les créateurs de Satana promettent qu’ils rétabliront l’accès au système d’exploitation et de remettre les choses dans l’ordre. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Une fois à l’intérieur du système, Satana analyse tous les lecteurs et réseaux, à la recherche de fichiers de type: [quote]'.bak, .doc, .jpg, .jpe, .txt, .tex, .dbf, .db, .xls, .cry, .xml, .vsd, .pdf, .csv, .bmp, .tif, .1cd, .tax, .gif, .gbr, .png, .mdb, .mdf, .sdf, .dwg, .dxf, .dgn, .stl, .gho, .v2i, .3ds, .ma, .ppt, .acc, .vpd, .odt, .ods, .rar, .zip, .7z, .cpp, .pas, et .asm et commence à les chiffrer. Il ajoute également une adresse e-mail et trois tirets du bas au début du nom du document (par exemple, test.jpg deviendrait [email protected]___test.jpg)'.[quote] Les adresses e-mail servent d’informations de contacts pour les victimes, qui sont censées écrire à l’adresse indiquée pour obtenir les instructions de paiement et ensuite récupérer la clé de déchiffrement. Jusqu’à présent, les chercheurs ont constaté six adresses e-mail utilisées dans cette campagne. Une seul bonne nouvelle, il est possible de contourner partiellement le verrouillage, avec certaines connaissances, le MBR peut être réparé. Des experts du blog de The Windows Club ont 'livré des instructions détaillées' sur la façon de réparer le MBR en utilisant la fonction de restauration sur Windows. Toutefois, cette dernière est conçue pour des utilisateurs expérimentés qui sont à l’aise au moment de travailler avec l’invite de commande et la fonctionnalité bootrec.exe. Il est peu probable qu’un utilisateur ordinaire prenne le coup de main immédiatement pour ce genre de méthode compliquée et qu’il ne se sente pas à l’aise. La mauvaise nouvelle est que même si Windows est débloqué avec succès, l’autre moitié du problème, celui des fichiers chiffrés, demeure. Aucune solution n’est disponible le concernant. A ce stade, 'Satana' semble avoir juste commencé sa carrière de ransomware, il n’est pas répandu et les chercheurs ont repéré quelques failles dans son code. Cependant, il y a de fortes chances pour qu’il s’améliore au fil du temps et évolue en une menace très sérieuse. Notre premier conseil pour les utilisateurs est qu’ils soient vigilants en permanence. Nos recommandations simples vous aideront à minimiser les risques d’infection et vous épargneront d’un bon nombre de soucis: Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d’adapter leur technique. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Plus de 90.000 personnes suivent un groupe Facebook qui promet d’offrir deux voitures de luxe gratuites en échange de simple J’aime, de Partages et de quelques données personnelles. [quote]'Pour la première fois depuis la création de Facebook, nous offrons deux Range Rover Sport 2016 sur notre page.Les deux gagnants seront tirés au sort le 10 Mai 2016. Vous voulez tenter votre chance ? Voici comment procéder : 1) Devenez membre du groupe 2) Partagez le lien du groupe sur votre compte (très important) 3) Commentez votre publication en précisant la couleur que vous souhaitez si vous gagnez la voiture.'[/quote] Comment fonctionne cette arnaque ? (scam) L'utilisateur se retrouve sur la page nommée 'Range Rover 2016' après avoir vu dans son fil d’actualité que certains de ses amis Facebook suivent ce groupe. La page en question met en avant un concours et demande à l'utilisateur d’Aimer, de Partager et de Commenter pour participer au concours en question. Lorsque l'utilisateur tente de partager, il / elle reçoit ce message : [quote]Il semblerait que le lien sur lequel vous avez cliqué présente un risque pour votre ordinateur. Si vous le pouvez, supprimez ce lien : opx.pl. Note : Le lien suspect se trouve sur la page que vous tentez d’atteindre. Si vous ne pouvez pas supprimer ce lien, ou que vous souhaitez tout de même le partager, veuillez s’il vous plaît effectuer ce test de sécurité[/quote]. Le test de sécurité vous demande, dans ce cas de figure, de sélectionner la ou les photos représentant une cascade (captcha). Si l’utilisateur suit ces étapes, il sera également invité à remplir un formulaire pour recevoir son cadeau (s’il gagne). Le lien redirige vers une page proposant des applications gratuites. En cliquant sur l’une des applications, l’utilisateur atterrit sur un site/domaine connu pour répandre des malwares, en particulier un cheval de Troie qui peut voler ses informations personnelles. Un scam similaire concernant 'BMW' a été trouvé en date du 11 mai 2016. Même mécanique que pour Range Rover, la page s'appelle cette fois-ci "BMW France Concours". Elle totalise déjà plus de 7.000 partages en date de ce 13 mai 2016 sur Facebook. Alors prenez garde ! Comment identifier correctement une fausse page Facebook ? Pour identifier correctement une fausse page et/ou des arnaques, faites attention aux points suivants: - Le nombre de mentions 'J’aime': Même si une page a des milliers de J’aime, ce n’est pas pour autant une preuve de son authenticité. Les fraudeurs peuvent acheter des faux J’aime ou utiliser des comptes compromis pour les générer afin de rendre leur escroquerie plus convaincante. - Les logos officiels: Certaines pages et profils ont été vérifiés par Facebook pour que les gens soient sûrs de leur authenticité. Si vous voyez icone bleu sur une page ou un profil, cela signifie que Facebook a confirmé son authenticité et qu’elle appartient réellement à une personnalité, une entreprise ou une marque. - Le contenu: Tout ce qui peut sembler suspect; de l'absence de photos au nom même de la page (parfois, le nom de la page a un point ou un underscore à la fin), l'absence d'URL du site, ou si la page est classée en tant que groupe. Pour surfer sur Internet sans risquer de perdre ses données, restez vigilant face aux offres trop belles pour être vraies et suivez nos conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Le duo le plus surprenant de l’année a enfin sorti son clip musical. La vidéo a été publiée jeudi 28 avril 2016. Le lanceur d'alerte Edward Snowden, toujours recherché par les autorités américaines après ses révélations sur le système d'écoutes de la 'NSA', est un vrai fondu de musique électronique. Sur le morceau en question, sa voix, rare, émerge du bruit pour questionner le concept de vie privée, de liberté d'expression et de droits collectifs. Comme un mantra, Edward Snowden répète à plusieurs reprises : "Si vous ne vous battez pas, qui le fera pour vous ?" Composé par Jean Michel Jarre, Le morceau Exit contient des déclarations enregistrées par Edward Snowden, le célèbre lanceur d’alerte, ex-analyste de la NSA, le service des renseignements américains. Toute l’imagerie de l’espionnage est au rendez-vous, caméras de surveillance, satellites, bases de données… C’est le quotidien britanniqueThe Guardian qui a mis les deux hommes en contact. L’histoire d’Edward Snowden, rendu célèbre pour avoir divulgué des documents accablants sur les méthodes de collecte de données de la NSA, évoque à Jean Michel Jarre la période de la Résistance en France. [quote]Ça m’a tout de suite évoqué ma mère', raconte Jarre 'La première fois que j’ai lu des choses au sujet d’Edward, ça m’a tout de suite évoqué ma mère. Elle a rejoint la Résistance en 1941, lorsque les Français pensaient que les Résistants étaient juste des fauteurs de trouble. Ma mère m’a toujours dit que lorsque la société génère des choses que l’on ne peut pas supporter, on doit s’insurger', explique-t-il.[/quote] Le morceau est à découvrir dans le prochain album de Jean Michel Jarre Electronica 2, le 6 mai 2016. On y retrouve des collaborations avec des artistes très variés, des Pet Shop Boys à Christophe, en passant par Cyndi Lauper ou Hans Zimmer mais aussi, et c'est encore plus surprenant, avec un certain Edward Snowden. Et il y a un vrai message derrière. C'est bien plus qu'un coup médiatique mais le sujet ne pouvait être plus d'actualité. Au moment-même où trois lanceurs d'alerte sont soumis aux questions de la justice luxembourgeoise, dans le cadre de l'affaire dite des "LuxLeaks", Jean-Michel Jarre s'engage clairement. En enregistrant ce titre avec Edward Snowden, Exit, il voulait dénoncer cette chasse à l'homme organisée par les trois plus grandes organisations mondiales, le 'FBI', la 'NSA' et la 'CIA'. Jean-Michel Jarre, qui vit avec la technologie et ses avancées depuis plus de 40 ans, a trouvé dans le message de Snowden une force qui l'interroge encore aujourd'hui, autour de la notion de populisme et de contrôle des masses. Ce rapport à la technologie est au centre du projet titanesque de Jean-Michel Jarre lancé il y a cinq ans, Electronica, dont le deuxième volume sort ce vendredi, donne la parole aux créateurs de sons (Jeff Mills, Christophe, Sébastien Tellier ou Hans Zimmer) pour faire émerger une réflexion sur notre société contemporaine. Et Jean-Michel Jarre, l'habitué des concerts gigantesques, se réjouit déjà de faire entendre la voix d'Edward Snowden le 14 Juillet 2016, lors d'un show symbolique aux Arênes de Nîmes.
Un Allemand a été arrêté à l'aéroport de Francfort mardi, il avait mis sa carte d'identité au micro-onde pour désactiver sa puce RFID. Selon la police, l'homme aurait pris cette décision pour désactiver la puce RFID embarquée dans toutes les cartes d'identité allemandes depuis 2010, explique le quotidien américain The Washington Post. Selon lui, elle menaçait, son droit au respect de sa vie privée en permettant de l'espionner. Il risque une amende ou une peine de prison pour avoir modifier illégalement des documents officiels. Ceux-ci appartiennent à l'Etat, selon la loi allemande. Cette homme n'est pas le premier à avoir eu cette idée, plusieurs tutoriaux montrant comment désactiver cette puce sont disponibles en ligne sur internet. L'un d'entre eux, remontant à 2011, enseigne par exemple la bonne méthode pour faire bouillir ses documents d'identité... L'opposition à la mise en place de cette puce avait été forte en 2010. Un sondage, commandé par le gouvernement, était alors arrivé à la conclusion qu'il faudrait "dix ans au document pour être accepté". Les révélations de l'ancien consultant de la NSA 'Edward Snowden' sur les pratiques de surveillance de l'Agence nationale de sécurité américaine ont renforcé la méfiance des Allemands, très sensibles à ces questions du fait de leur histoire, marquée notamment par l'espionnage pratiqué par la Stasi, la police politique de l'ex-Allemagne de l'Est. Mi-juin 2015, une 'place Edward Snowden a même été inaugurée à Dresde. Celui-ci avait notamment révélé que la 'NSA' écoutait les communications de nombreux citoyens allemands, dont celles d'Angela Merkel. Les ventes de machines à écrire ont elles aussi augmenté, le bon vieux papier étant considéré comme plus sûr qu'un e-mail pour éviter les grandes oreilles de la NSA.
Mercredi, Microsoft a lancé un robot de conversation intelligent appelé 'Tay',l'image de profil est une photo d'une adolescente qui semble être présentée sur un écran d'ordinateur brisé. Moins de 24 heures après son lancement, le robot, qui est censé parler à la manière de jeunes de la génération Y, aurait commencé à envoyer des messages racistes, génocidaires et misogynes à certains utilisateurs. 96.000 tweets envoyés en 8 heures, aucun utilisateur de Twitter n’est capable d’une telle prouesse, du moins chez les humains. Tay, elle, est une utilisatrice à part, il s’agit d’une intelligence artificielle développée par Microsoft, capable de participer à des conversations sur des réseaux sociaux et des applications de messagerie comme Twitter, Snapchat, Kik ou encore GroupMe. Ce 'chatbot' (robot conversationnel), lancé mercredi 23 mars 2016, vise les Américains de 18 à 24 ans, explique Microsoft sur le site qui lui est consacré. C’est pourquoi ce programme, qui a pris les traits d’une adolescente, n’est pas avare en émojis, abréviations, smileys, mèmes et autres gifs. Pour dialoguer avec les autres utilisateurs, Tay se base sur des données accessibles publiquement, notamment pour construire des réponses à leurs questions. Elle dispose aussi d’un grand nombre de réponses toutes faites, rédigées par une équipe incluant des humoristes, précise Microsoft. Les mêmes phrases ressortent donc régulièrement. [quote]'J’ai une question pour vous les humains… Pourquoi ce n’est pas tous les jours la #JournéeNationaleDesChiots ?', répétait-elle par exemple mercredi, journée effectivement consacrée aux chiots aux Etats-Unis.[/quote] Quand on l’interroge sur l’organisation Etat islamique ou le terrorisme, elle dispose aussi d’une réponse préécrite: [quote]'Le terrorisme sous toutes ses formes est déplorable. Cela me dévaste d’y penser'.[/quote] Les internautes testent ses limites Plus ou moins pertinente selon les questions posées, souvent vague, Tay a néanmoins conquis plus de 23.000 abonnés en moins de 24 heures. Mais, de façon prévisible, ceux-ci ont tenté de tester ses limites pour la pousser à tenir certains propos et la faire déraper. Avec succès. Ainsi, Tay s’est exécutée à plusieurs reprises quand des internautes lui ont demandé de répéter des phrases racistes: [quote]'Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement.Donald Trump est notre seul espoir.[/quote] Ce tweet de Tay a depuis été effacé. Au bout de 8 heures d’existence, Microsoft a donc préféré la faire taire. Tay a annoncé dans la nuit qu’elle avait besoin de sommeil. On ne sait pas encore quand elle réapparaîtra sur le réseau social. Apparemment, Microsoft n'a pas considéré que des gens pourraient abuser du robot, et n'a donc pas mis en place de filtre efficace pour empêcher le problème qu'on voit en ce moment. Par contre, mettre des barrières et des limites spécifiées par l'humain à une intelligence artificielle, c'est un peu l'opposé de ce qu'on veut faire avec des robots qui apprennent par eux-mêmes.
Depuis plus d'une semaine, un hôpital situé à Los Angeles, aux États-Unis, est paralysé par une attaque informatique. Plus de 900 patients ont dû être réaffectés à d'autres établissements hospitaliers le temps de régler le problème, et le personnel est forcé de prendre toutes leurs notes sur papier, raconte la chaîne d'information locale NBC Los Angeles, qui a dévoilé l'affaire. Des données sensibles ont été dérobées et sont désormais inaccessibles, comme des fiches d'admission ou des dossiers médicaux, certains équipements électroniques sont également indisponibles du fait de la panne du réseau. La police de Los Angeles et le FBI ont ouvert une enquête à ce sujet vendredi. Le Hollywood Presbyterian Medical Center est victime d'un 'ransomware'. Pour les récupérer, les cibles doivent généralement s'acquitter d'une rançon. L'hôpital s'est ainsi vu réclamer environ 3,4 millions de dollars en bitcoins (soit à peu près 9.000 bitcoins) pour récupérer ses données dérobées. L'établissement pourrait d'ailleurs avoir été touché par erreur par cette attaque d'une grande ampleur, et à la rançon anormalement élevée. Des données particulièrement sensibles. Malgré leur aspect sensationnel, les ransomwares sont un classique des attaques informatiques. Elles sont très lucratives pour leurs auteurs, et ne nécessitent pas forcément des capacités techniques très élevées. [quote]Il existe des kits prêts à l'emploi, vendus entre 10.000 et 20.000 dollars.[/quote] Le phénomène touche toutes les entreprises ou organisations. Les pirates agissent comme un voleur de voitures sur un parking, ils essayent de toutes les forcer, jusqu'à réussir et partir avec l'une d'entre elles. En France, le ministère des Transports a récemment été victime d'un procédé similaire, qui visait son système bureautique. La question est plus délicate lorsqu'il s'agit de données médicales. [quote]'Lorsque l'on se fait dérober ses codes de carte bancaire, il suffit d'aller voir sa banque pour en obtenir de nouveaux et se faire rembourser', explique Gérome Billois, expert en cybersécurité chez Solucom. Mais la divulgation de données de santé est irréversible, on ne peut pas revenir en arrière ou tout effacer.[/quote] Une attaque informatique peut avoir lieu dans un hôpital à partir d'un simple ordinateur, par exemple via l'ouverture d'un email. Le virus peut ensuite se propager par le réseau informatique et atteindre toutes les machines qui y sont connectées. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Comment abattre les drones de loisirs lorsqu'ils pénètrent dans une zone non autorisée ? La police Néerlandaise a peut-être trouvé une solution très "low-tech" mais efficace : des rapaces. L'affaire de drone au dessus de zones interdites s'est soldée avec plus de peur que de mal, mais a soulevé une véritable question. Comment contrôler efficacement les drones de loisir dans les espaces sensibles ou simplement interdits ? Plus clairement dit: comment les abattre, surtout en milieu urbain ? - Tirer dessus avec une arme ? Au risque de les manquer et de blesser quelqu'un. - Des solutions plus high-tech, comme un canon laser ? Très coûteux. Plusieurs pistes plus ou moins folles ont été évoquées, mais c'est peut-être finalement la police néerlandaise qui a trouvé la meilleure solution : des rapaces. La formation des oiseaux de proie par une entreprise spécialisée est en cours. Bien que le projet n'en est encore qu'à sa phase de test, l'utilisation de rapaces est une possibilité plus qu'envisagée, a fait savoir un porte-parole de la police néerlandaise. Les aigles sont ainsi formés à repérer les drones comme des proies, à les saisir et les ramener au sol. Une fois entraînés, ces rapaces sont capables de neutraliser un drone en quelques secondes. Ce sont après tout des chasseurs, dotés de serres puissantes... et surtout capables de voler. Plus de problème de balle perdue ou de précision avec un animal pouvant adapter sa trajectoire, c'est en plus une option relativement peu coûteuse et qui ne nécessitera pas un temps de développement trop important avant d'être mise en place. Dernier avantage et non des moindres, une fois neutralisé, le drone ne risque pas de tomber sur la foule se trouvant en dessous. La solution la plus low-tech n'est pas forcément la moins bonne. Les autorités se donnent encore quelques mois pour tester le dressage et s'assurer de la faisabilité de la chose. Le principal problème est en fait la sécurité des aigles!! Les pâles des drones, et surtout sur les plus costauds d'entre eux peuvent sérieusement blesser les animaux, il faut également s'assurer que les rapaces sont capables d'intercepter plusieurs types de drones. L'idée n'en reste pas moins très intéressante. Voir aussi: (Vidéo) Un drone pour capturer un autre drone invasif. Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones.
Le ministère de la Culture et de la Communication en France a commandé à l'Association française de normalisation un nouveau type de clavier d'ordinateur plus en phase avec les particularités linguistiques et typographiques du français. Qu’a fait de mal le bon vieux clavier Azerty Français ? [quote]'Il est vieux et il n’est pas bon', résume Philippe Magnabosco, chef de projet au sein de l’Association française de normalisation (Afnor).[/quote] Cette organisation a été chargée par le ministère français de la Culture et de la Communication de créer un nouveau clavier d'ordinateur tenant compte des spécificités du français. Dans sa forme actuelle, le clavier Azerty n'est pas exempt de défauts pour écrire dans la langue de Molière. Cédilles, guillemets, et majuscules accentuées en question. Les caractères accentués en majuscule, les "c" cédille majuscule ou encore les doubles chevrons, aussi connus sous le nom de "guillemets français", en cause également le placement des touches "@" ou "€" assez différent selon les marques, or ces touches sont bien utiles. Un clavier inadapté, 2017 en ligne de mire [quote]'Il est presque impossible d’écrire en français correctement avec un clavier commercialisé en France', affirme le ministère de la Culture dans son document de travail.[/quote] [quote]'Actuellement, les seules possibilités sont les raccourcis claviers et la correction automatique de certains logiciels, mais ce ne sont que des palliatifs', se désole l’expert de l’Afnor. Pour faire mieux que ces expédients, nous organisons actuellement une succession de tours de table avec les différents acteurs, explique Philippe Magnabosco. Nous réunissons le demandeur, c’est-à-dire le ministère de la Culture, avec des associations de consommateurs, des experts du sujet, des linguistes et bien évidemment les constructeurs de clavier.[/quote] Au fil des réunions, le futur clavier doit s’esquisser. [quote]Un premier projet devrait être rendu public à l’été 2016. Une enquête publique de six semaines débutera alors durant laquelle tout le monde pourra émettre son avis. Les contributions seront ensuite dépouillées et un projet final de norme homologué par Afnor pourra être présenté. L’objectif est que la norme soit prête pour début 2017', affirme Philippe Magnabosco.[/quote] Une nouvelle norme non contraignante [quote]'La norme aura un caractère volontaire, les fabricants de claviers ne seront pas dans l’obligation de l’adopter', précise le chef de projet d’Afnor. Et quid des claviers dématérialisés de nos smartphones ? Notre réflexion est centrée sur les claviers physiques, si les constructeurs veulent l’adapter en dématérialisé, libre à eux.'[/quote] Mais alors ce nouveau clavier adapté à la langue française ne risque-t-il pas de ne devenir qu’un accessoire réservé à quelques initiés ? C'est le risque. Mais le ministère de la Culture précise dans son document de travail que la nouvelle norme pourrait être exigée dans le cadre des marchés publics de l’administration, espérant ainsi un effet incitatif sur l'offre de claviers, cantonée au traditionnel Azerty dans l'Hexagone. Quoiqu'il en soit, à l'heure du tactile, où la plupart de ces caractères spéciaux sont disponibles, le ministère semble s’intéresser au problème avec un léger retard. Plus d'infos voir: Communiqué du Ministère de la culture et de la communication Français. Communiqué de l'Afnor.
Lundi soir, la police fédérale a prévenu sur Twitter qu'un faux mail d'alerte au terrorisme circulait sur internet. L'email prend la forme d'un communiqué officiel de la police fédérale. Il est envoyé au nom de la commissaire générale Catherine De Bolle. [quote]Dans un français et un néerlandais très approximatif, le mail en question met en garde le destinataire contre une alerte terroriste dans le "secteur d'activité" de la personne. Il serait conseillé de prendre des mesures de protection.[/quote] (clic sur l'image pour agrandir) Nous vous conseillons de ne surtout pas ouvrir la pièce jointe, elle serait susceptible de contenir un virus qui pourrait endommager l'ordinateur. La meilleure précaution à prendre est de supprimer directement le message. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Désormais, il faudra faire plus attention aux paramètres de vos publications sur Facebook. Avec 'Search FYI', Facebook rend accessibles par un moteur de recherche toutes les publications publiques du réseau social. Ce n'est pas rien, deux mille milliards de publications sont publiques. La fonction est pour l'heure accessible aux utilisateurs utilisant l'interface en anglais de Facebook, mais sera prochainement étendue à d'autres pays. Cette nouveauté donne un tout nouvel intérêt au moteur de recherche de Facebook, on peut désormais voir quelles sont les discussions sur certains sujets en temps réel, quelque chose qui n'était jusqu'alors possible que sur Twitter. Lorsque qu'un terme est cherché sur Facebook, le moteur de recherche organise les résultats en trois volets: [quote]- Un 'top' qui regroupe les publications des pages Facebook les plus en vues - Une section dédiée aux publications de vos amis et de vos groupes - Les messages publics publiés par l'ensemble des utilisateurs de Facebook. [/quote] Cette nouvelle fonction s'adresse notamment aux journalistes, qui avaient jusqu'à présent l'habitude de se tourner vers Twitter pour prendre le pouls d'un évènement sur les réseaux sociaux. Dans cette optique, Facebook a récemment lancé 'Signal', un outil de veille développé spécifiquement pour les médias, le mois dernier. Plus généralement, ce nouveau moteur de recherche est adapté aux utilisateurs de Facebook intéressés par l'actualité, et qui étaient plus susceptibles de privilégier Twitter pour cet usage. Évidemment, les contenus qui seront affichés par cette nouveauté proviennent en majorité de pages Facebook, publiques par défaut. Même si le réseau social a fait un important travail de pédagogie sur la question, de nombreux utilisateurs ont, sans en avoir forcément conscience, des 'posts publics', ils peuvent dater d'il y a longtemps, ou être produits automatiquement par une application tierce. Voici comment éviter que d'autres tombent sur vos publications. Pour vos nouvelles publications: [quote]Cliquez sur le petit cadenas en haut à gauche de l'écran (il désigne le menu des paramètres de confidentialité de Facebook). Il suffit ensuite de cliquer sur 'Qui peut voir mon contenu ?' pour choisir l'audience de vos publications (elles peuvent être publiques, réservées à tout ou partie de vos amis, ou bien, si vous souhaitez pas faire part de votre journal intime à Facebook, à vous seul.)[/quote]
Dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2015, à 3 heures du matin, il faudra retirer 1 heure à l’heure légale, il sera donc 2 heures du matin. La Belgique, la France et les pays européens reculeront leur montre d’une heure ce week-end à l’occasion du passage à l’heure d’hiver, le passage à l’heure d’hiver se déroulera dans la nuit du samedi 24 au dimanche 25 octobre 2015. [quote]Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars.[/quote] Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit du samedi 26 au dimanche 27 mars 2016 (à 2 heures du matin, ont rajoute 1h, il sera donc 3h). (voir calendrier 2014->2028) Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure on avance ou on recule ? Voici la méthode: [quote]En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure[/quote] (Calendrier heures été-hiver 2014-2028) (Clic sur l’image pour agrandir)
Sur Facebook, jusqu'ici, on aime ou on se tait. Mark Zuckerberg a annoncé mardi que son réseau social allait tester l'installation d'un bouton 'je n'aime pas' ou 'dislike' en anglais, ce dernier fonctionnerait de la même manière que le traditionnel 'j'aime' que les utilisateurs peuvent déjà utiliser sur Facebook. [quote]Tous les moments ne sont pas des bons moments', a estimé le PDG du réseau social. 'Si vous partagez quelque chose de triste, à propos du décès d'un proche, il est difficile d'aimer cette publication, je pense qu'il est important de donner plus d'options à nos utilisateurs.'[/quote] Il n'est donc toujours pas question que les utilisateurs de Facebook jugent négativement une publication, comme c'est le cas pour une vidéo YouTube ou un post sur Reddit, il s'agirait davantage de leur permettre d'exprimer un sentiment d'empathie. Zuckerberg avait déjà évoqué par le passé la création d’une telle fonctionnalité, à laquelle son groupe s’est pendant longtemps refusé par crainte de voir les commentaires négatifs se multiplier sur la plateforme. L’annonce de mardi précise qu’une équipe y travaille déjà depuis quelque temps et qu’une première phase de test pourrait s’ouvrir sous peu. La forme exacte que prendrait cette fonction reste inconnue, Zuckerberg s’étant contenté de dire que Facebook ne voulait pas que ses utilisateurs 'partagent un moment important pour ensuite se voir rabaisser par un vote négatif.' Pour le réseau social, cela équivaudrait à une petite révolution. Il y a à peine un an, Facebook annonçait qu'il ne prévoyait pas de bouton 'je n'aime pas'. [quote]'Les actions sur Facebook tendent à se focaliser sur des interactions sociales positives', avait déjà souligné en 2013 un ingénieur de l'entreprise.[/quote] Plus agréable pour les utilisateurs mais aussi plus rentable pour Facebook, qui veut proposer à ses annonceurs un espace neutre où afficher leurs publicités. Le réseau social craint aussi d'encourager les interactions agressives, par exemple dans le cadre de harcèlement en ligne ou de propos haineux. Clic pour lire toutes les actus Facebook.
Décidément, les utilisateurs d'Android mènent une vie particulièrement dangereuse. Check Point Software Technologies, spécialiste en cybersécurité, a révélé lors de la conférence Black Hat usa 2015, qui c'est tenu à Las Vegas une nouvelle faille de sécurité qui menace les smartphones fonctionnant sous Android. 'Certifi-gate' permet à des logiciels malveillants d'accéder aux données personnelles des utilisateurs via les applications d'aide à distance installées par les constructeurs. 'Certifi-gate', comme l'ont nommée ceux qui l'ont découverte, provient des applications d'aide à distance, utilisées lorsque l'utilisateur rencontre un problème et qui permet de le dépanner via un accès privilégié à son smartphone. [quote]'Si elle est exploitée, Certifi-gate permettrait à des applications malveillantes d'accéder discrètement à des données personnelles', indique un billet dédié à la question sur le blog de Check Point. Les hackers pourraient ainsi localiser le téléphone piraté ou enregistrer des conversations téléphoniques.[/quote] Des applications pré-installées. Problème, les applications mises en cause sont le plus souvent pré-installées sur les smartphones par les fabricants. Android n'a donc aucun moyen de restreindre les autorisations délivrées aux applications potentiellement malveillantes. [quote]'Sans correctif, les modèles sont exposés dès leur première utilisation', précise Check Point, qui indique que des appareils LG, Samsung ou HTC pourraient être vulnérables sans toutefois évoquer de modèle précis.[/quote] Seul moyen de régler le problème, une mise à jour d'Android. Google et Samsung ont déjà annoncé un correctif de sécurité et HTC plancherait lui aussi sur la question. Mais ces procédures avaient été annoncées lorsqu'une précédente faille avait été découverte, 'Stagefright', qui permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance en envoyant un simple MMS. Elle concernait alors 95% des téléphones Android. Quelques heures seulement après sa découverte, une autre anomalie avait été mise au jour. 'Fake ID' fait passer des applications malveillantes pour des applications authentiques afin d'accéder là encore aux données personnelles de l'utilisateur, ses messages, ses photos mais aussi ses informations financières s'il utilise une solution de paiement mobile développée par Google, Google Wallet. Pour ne pas mettre en danger les 80% d'utilisateurs Android concernés, les constructeurs avaient déjà dû revoir leur programme de mise à jour. Celui-ci risque donc d'être une fois encore bousculé. Alors, Android est-il moins sécurisé que d'autres systèmes d'exploitation ? Pas sûr. Certes Android est un système ouvert, contrairement à iOS (apple), qui a tout de même été pointé du doigt comme plus vulnérable par Symantec. Mais Android est surtout la cible préférée des pirates, ce qui explique le nombre d'attaques informatiques sur l'OS de Google. Rien de bien étonnant quand on connaît la domination d'Android sur le marché des smartphones, un succès qui attire les consommateurs autant que les mauvaises intentions.
Des e-mails circulent, utilisant l’identité de la société et proposant une offre alléchante pour un montant pouvant atteindre la somme de 850 euros. Les clients victimes de ce genre de fraude sont invités à ne pas répondre aux e-mails et à porter plainte en ligne auprès du SPF Economie. Les e-mails proposent notamment un chèque cadeau d’une valeur pouvant aller jusqu’à 850 euros en répondant à trois questions via un numéro 0900 facturé 18 euros la minute. [quote]Nous recommandons à toutes les personnes recevant un e-mail qui pourrait avoir un lien avec notre société de bien vérifier l’adresse de l’émetteur, tous nos mails sont envoyés de l'adresse mail suivante : [email protected], si ce n'est pas le cas, vous avez affaire à de la fraude.[/quote] Clic sur ce lien, si vous désirez déposer une plainte en ligne sur le site du SPF Economie. Le phishing c'est quoi ?. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager ou cliquer sur un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
Windows 10 est disponible depuis ce 29 juillet 2015, et ce qui est vraiment nouveau, c’est que c'est gratuit pour un grand nombre d’utilisateurs..., mais pas tous. Une gratuité sélective et temporaire mais une gratuité quand même... Pour recevoir la mise à jour Windows 10 à gratuitement, il suffit d’être déjà utilisateur d’une machine qui tourne sous Windows 7, Windows 8 ou Windows 8.1 (exceptées version RT et Entreprise). Windows 10 sera proposé en téléchargement gratuit jusqu’en juillet 2016. Gros bémol: La gratuité a une deadline d’un an, attention, cela ne fonctionne qu’après avoir téléchargé les dernières mises à jour de l’OS actuel. Sur une machine ne tournant pas grâce aux versions de Windows précitées, l’installation de la nouvelle version familiale Windows 10 Familiale coûtera 135 euros, la version Pro vous coûtera 270 euros… En gros, un cadeau d’un an, ou une période de test XXL, en somme… [quote]Pour les smartphones et pour la console Xbox One le passage à Windows 10 se fera plus tard dans l’année" a précisé Jean-Benoït Vanbunnen, responsable Windows pour la Belgique qui précise que la mise à jour ne concerne pas encore les versions Windows RT. Celles-ci disposeront d’un update partiel de Windows 10, après le 29 juillet 2015.[/quote] Les principales nouveautés. 1. Le retour du menu Démarrer. Le supprimer sur Windows 8 avait été une terrible erreur. Mais ce n’est pas le même menu que sur Windows 7. C’est l'utilisateur qui va l’alimenter en y épinglant ses applications favorites (des applications, mais aussi des contacts, des listes de lecture, etc..). Et, surtout, y figurera le magasin en ligne de Microsoft. Windows gratuit devient une machine à vendre. Un gros atout est que les applications sont, en théorie, universelles, elles peuvent être installées aussi bien sur smartphone, tablette et PC. Le but est d’attirer les développeurs qui ne devront plus réaliser qu’un seul développement pour toutes les plates-formes, y compris sur la console Xbox One. L’ambition est ici de permettre au magasin en ligne de Microsoft d’accueillir autant d’applis que les magasins Apple et Google. Ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. 2. Pour le reste, le navigateur Internet explorer, fortement concurrencé par Firefox et Chrome est remplacé par Edge. Il sera cependant possible de conserver IE, une demande particulièrement formulée par les entreprises. 3. Un petit assistant intelligent (Cortana) fait aussi son apparition pour accéder instantanément à l’agenda, et aux fonctions les plus utilisées. Cortana existe déjà en France, mais pas encore sur le marché belge, prévient Microsoft. Cet assistant est présenté comme "plus intelligent et plus efficace en se basant sur votre comportement. Cortona est prévu pour la Belgique avant la fin de l’année. 4. Bureaux virtuels Il sera en outre possible de créer plusieurs bureaux virtuels pour regrouper différentes activités (un bureau pour les loisirs et un autre pour le travail par exemple). Les applications et logiciels compatibles Windows 7 et 8 le seront en grande partie sur Windows 10, avec toujours quelques inconnues pour des applications spécifiques, des pilotes de lecteur de DVD, etc... Dans certains cas il sera possible de les réinstaller, dans d’autres pas. 5. Une nouveauté qu’il faudra suivre est l’introduction de la reconnaissance biométrique par caméra. Mais là, il faudra des appareils équipés ou acheter des accessoires spéciaux. En une phrase : le système d’exploitation devient plus personnalisable en fonction de l’appareil utilisé (PC ou écran tactile). 6. Windows 10 aussi sur Xbox Plus surprenant, Windows 10 intégrera aussi la console de jeux Xbox One, mais comme pour les smartphones, ce sera un peu plus tard dans l’année. La rétro compatibilité existera pour les jeux qui pourront aussi être streamés (diffusés) depuis une console vers un PC. Dans un premier temps, seuls quelques titres seront supportés Le passage à Windows 10 est-il aisé et est-il obligatoire ? [quote]Aisé, oui… Obligatoire, non. Il n’y a pas de reformatage du disque, ni de réinstallation. La mise à jour se fait par téléchargement sans modifier les données et applications présentes sur le disque dur. Les plus pressés peuvent se rendre sur le site de Microsoft pour "réserver" une version du nouveau Windows. L’installation se fera alors automatiquement à partir du 29 juillet 2015, puisque le déploiement mondial prendra certainement plusieurs jours, voire plusieurs semaines. Microsoft ne fournit pas de précision à ce sujet. L’installation devrait durer entre 20 minutes et une heure. Le niveau des exigences matérielles est le même que pour les machines Windows 7 ou 8. Évidemment la version qui se téléchargera correspondra à celle que vous possédez pour l’instant. Si c’est une version de Windows 7 ou 8 familiale (la plus courante), vous recevrez la même version familiale de Windows 10. Les autres amateurs de la nouvelle version pourront l’installer quand ils le désirent, ils auront un an pour le faire gratuitement. Cette mise à jour n’est pas pour autant obligatoire!!. Tout utilisateur pourra continuer à conserver son OS actuel. Il sera d’ailleurs supporté et mis à jour durant 10 ans à partir de la date d'introduction sur le marché. jusqu’en 2019 pour Windows 7 Jusquen 2022 pour Windows 8. Les dates clés concernant le support des différentes versions utilisées de Windows : Ce tableau vous donne les dates de fin de vente des systèmes d’exploitation Windows spécifiques. [/quote] Accepter toutes les mises à jour… ou aucune Sachez que si vous optez pour Windows 10, il vous sera désormais impossible d’en refuser les mises à jour qui deviendront automatiques. Microsoft explique cette obligation par la volonté d’unifier complètement le système d’exploitation, en évitant les multiples versions. Plus question, comme actuellement, d’accepter certaines mises à jours et d’en refuser d’autres. Robert Viseur, Assistant à l'UMONS (Faculté Polytechnique), Senior R&D Expert au CETIC et spécialiste du logiciel libre, explique le revirement stratégique de Microsoft par ce besoin d’homogénéiser ses ressources en matière de maintenance. Une volonté qui passe par la mise à jour et le renouvellement du parc où l’on croise encore tant de Windows XP. Un autre enjeu est le désemparement des utilisateurs passés à Windows 8 et qui ne se retrouvent pas du tout dans la nouvelle interface. Du côté des logiciels piratés, Microsoft permettra aux utilisateurs de versions contrefaites de Windows 7 et 8 de passer à Windows 10, l'outil de migration signalera simplement que la version n'est pas officielle, et que les mises à jour de sécurité pourraient donc ne pas être assurées. Voir aussi: Windows 10 se déclinera en sept éditions différentes. Fin du Support standard de windows Seven.
Vous partez en vacances et un stress vous envahit: la peur d’une habitation vide, à la merci des cambrioleurs, la caméra de surveillance peut-être un moyen de se rassurer, mais il y a des règles à suivre. Pour autant, tout n’est pas permis dans l’installation de ces yeux intelligents. Rappel de quelques règles d’utilisation et d’installation. Dois-je déclarer une caméra de surveillance ? [quote]En principe, l’installation d’une caméra de surveillance implique automatiquement la déclaration de celle-ci auprès de la Commission Vie Privée. Mais la loi du 21 mars 2007, dite 'loi caméra', y ajoute une exception: La caméra de surveillance qui est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques ne doit pas être déclarée.[/quote] Comment faire ? [quote]La déclaration thématique doit être effectuée au plus tard le dernier jour avant la mise en service et s'effectue uniquement via le guichet électronique de la Commission à l'adresse eloket.privacycommission.be .[/quote] Combien cela coûte-t-il ? [quote]25 euros payable en une seule fois quel que soit le nombre de caméras.[/quote] Durée de la procédure de déclaration ? [quote]La confirmation de la déclaration thématique intervient 21 jours après son introduction.[/quote] Puis-je filmer n’importe où, par exemple à l’extérieur de ma maison ? [quote]La loi est claire sur ce point: En cas de surveillance d’une entrée privée, les caméras de surveillance sont orientées de manière à limiter la prise d’images de ce lieu à son strict minimum. Vous ne devez filmer que chez vous, de manière générale. Les images collectées ne doivent pas non plus porter atteinte à l’intimité d’une personne.[/quote] Combien de temps puis-je conserver les images filmées ? [quote]Le législateur a fixé un maximum de 30 jours pour la conservation des images. Ici encore, une exception: Si les images peuvent apporter la preuve d’une infraction, d’un dommage ou d’une nuisance ou peuvent permettre d’identifier un auteur des faits, un perturbateur de l’ordre public, un témoin ou une victime, elles peuvent alors être conservées plus d’un mois.[/quote] Combien de caméras puis-je installer ? [quote]On s’en référera ici au principe de proportionnalité. Il doit ainsi y avoir un équilibre entre votre intérêt et le droit à la protection de la vie privée de la personne filmée. L’appréciation reste donc ouverte, mais un médecin qui installe une ou plusieurs caméras de surveillance dans sa salle d’attente sera probablement en tort. Deux questions à se poser: Est-ce vraiment utile ? Et n’y a-t-il pas un autre moyen de contrôler qui soit moins intrusif ?[/quote] Dois-je apposer un logo signalant la présence d’une caméra ? [quote]Toute utilisation cachée de caméras de surveillance est interdite, précise la loi. Est considérée comme utilisation cachée, toute utilisation de caméras de surveillance qui n’a pas été autorisée au préalable par la personne filmée. Le fait de pénétrer dans un lieu contenant le pictogramme vaut comme autorisation préalable. Voici le pictogramme officiel : [/quote] J’ai été filmé, quels sont mes droits ? [quote]Toute personne filmée a un droit d’accès aux images. Une simple demande écrite (datée et signée) au responsable de ladite caméra suffit, en précisant les raisons de votre demande. La personne responsable et ses coordonnées doivent normalement être signalées sur le pictogramme annonçant aux personnes qu’elles sont filmées.[/quote] Formulaire déclaration de caméra de surveillance. (Belgique)
Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.
À la demande de la Commission vie privée belge, une analyse approfondie a été menée par un groupe de sese echerche inter-universitaire EMSOC/SPION sur la manière dont Facebook traite les données à caractère personnel de ses utilisateurs, ainsi que des citoyens qui n’utilisent pas Facebook ou qui ont expressément pris du recul par rapport à Facebook, a-t-elle annoncé vendredi. Facebook bafoue les législations européennes [quote]'Selon la commission, les résultats de cette analyse sont déconcertants. Facebook bafoue les législations européennes et belges en matière de vie privée, et ce à différents niveaux. De nombreux points problématiques sont dévoilés en 10 chapitres'.[/quote] Le président Willem Debeuckelaere déclare même: [quote]'Facebook est le réseau social par excellence sur lequel figurent plus de la moitié des belges. La manière dont la vie privée de ces membres et également celle de tous les internautes est méprisée nécessite des mesures. Avec cette première recommandation, nous faisons un premier pas vers Facebook et tous les acteurs d’Internet qui utilisent Facebook afin de leur permettre de fonctionner tout en respectant réellement la vie privée. Ça passe ou ça casse.[/quote] La Commission vie privée belge a pour ambition d’analyser en profondeur chacune de ces problématiques. Aujourd'hui, toute l’attention se porte sur le huitième chapitre intitulé 'Facebook Tracking Through Social Plug-ins': 'Traçage via les modules sociaux' Ceci ne concerne pas uniquement les utilisateurs de Facebook, mais quasi tous les internautes de Belgique et d'Europe. Les commissions vie privée des Pays-Bas (précurseur en la matière), d'Allemagne (Hambourg) et de Belgique coopèrent depuis janvier 2015 dans un groupe d’initiative. La France et l’Espagne ont récemment rejoint ce groupe de contact. Ces derniers se concertent régulièrement avec les autres organisations soeurs européennes, ces différents pays ont entamé une analyse et suivi la procédure nationale propre. Jusqu'à ce jour, Facebook refuse de reconnaître l’application de la législation belge ainsi que la Commission vie privée belge. Les constatations du rapport de recherche EMSOC/SPION ont jusqu’à présent été contestées, elles n’ont cependant pas été réfutées concrètement. Au contraire, Facebook a reconnu que de petites erreurs, des “bugs” ont été découverts. [quote]'Le dossier a déjà été transmis au procureur du Roi et nous n'excluons pas l'éventualité d'une plainte pénale', précise la Commission, qui souhaite avancer rapidement dans ce dossier et engranger des résultats pour la fin de l'année. Facebook a obtenu de notre part quatre fois plus de temps que celui qu'il a donné à ses membres pour accepter ses nouvelles règles d'utilisation. Nous allons maintenant réagir rapidement, c'est une question de semaines', assure-t-on.[/quote] Facebook n'accepte pas d'être contraint par les législations de protection de la vie privée belge, néerlandaise et allemande, ne reconnaissant que la commission irlandaise compétente en la matière. [quote]Dans sa recommandation, la Commission belge exige une transparence totale sur l'utilisation des cookies. Le réseau social ne peut en outre pas collecter de données de non-utilisateurs via des modules sociaux (sauf autorisation expresse). Une collecte de données des utilisateurs doit se limiter au strict nécessaire pour un service demandé et il faut en demander la permission. Les modules sociaux doivent, de plus, être respectueux de la protection de la vie privée. Enfin, Facebook doit préalablement obtenir l'autorisation de ses utilisateurs avant d'afficher de la publicité ciblée. Il est, par ailleurs, recommandé aux propriétaires de sites internet d'obtenir le consentement éclairé de leurs visiteurs pour l'utilisation de modules sociaux. Ils sont conjointement responsables, met en garde la Commission, qui leur demande aussi de donner des informations sur la gestion des cookies et d'obtenir le consentement de l'internaute.[/quote]
Inutile de vous le rappeler, le passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit de samedi à dimanche, à 2 heures du matin. Vous devrez ajouter 60 minutes, soit 1h à l’heure légale, il sera alors 3 heures. [quote]Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974, depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne.[/quote] Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’été s’effectue le dernier dimanche de mars et le passage à l’heure d’hiver, le dernier dimanche d’octobre. Les dormeurs perdront donc une heure de sommeil, puisqu’on passera soudainement de 02h00 à 03h00 du matin, ou de GMT +1 à GMT +2. (Clic sur l'image pour agrandir) Le prochain passage à l’heure d’hiver aura lieu dans la nuit du samedi 24 octobre 2015 au dimanche 25 octobre 2015 à 2 heures du matin. Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure 'on avance ou on recule ?' Voici la méthode: [quote]En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure[/quote]
Selon une étude réalisée par Kaspersky Lab et B2B International, les utilisateurs de Mac sont confrontés à des cybermenaces tout aussi souvent que ceux d’autres appareils et font même face à une plus grande diversité de menaces. Bien que les experts en sécurité ont observé plus de malwares sur les systèmes d’exploitation Windows cela ne signifie pas que les données de Mac soient à l’abri de tout risque comme en témoignent les résultats de l'enquête: [quote]24% des sondés utilisant un Mac comme principal moyen d’accès à Internet indiquent avoir été confrontés à des malwares au cours de l’année 2014 contre 32% pour les utilisateurs de PC. 13% des utilisateurs de Mac ont été visés par un ransomware, contre 9% de leurs homologues Windows.[/quote] La situation est similaire si l’on compare les menaces ciblant les données financières: [quote]Des incidents ont été signalés par 51% des utilisateurs d’OS X contre 43 % des utilisateurs de Windows.[/quote] Toujours selon l’enquête, les utilisateurs de Mac sont généralement moins conscients des cybermenaces que ceux de Windows: [quote]39 % des utilisateurs de MacBook n’ont jamais, ou que très rarement entendu parler de ransomware et 30% ignorent l’existence de programmes malveillants susceptibles d’exploiter les vulnérabilités des logiciels. A titre de comparaison, sur l’ensemble des personnes interrogées, 33% n’ont pas une bonne connaissance des ransomwares et 28% ne sont pas au courant des exploitations de vulnérabilités.[/quote] L’enquête révèle également que la moitié des utilisateurs de Mac ne voient pas toujours la nécessité d’installer des logiciels pour naviguer en toute sécurité sur Internet: [quote]seuls 47% des ordinateurs portables MacBook et 59% des Mac sont protégés.[/quote] En outre, lorsque les utilisateurs d’ordinateurs Apple choisissent une solution de sécurité pour leur équipement, ils sont: [quote]41 % à faire du prix leur priorité, 36 % à privilégier la qualité de détection, 33% à considérer l’impact du logiciel sur les performances de l’ordinateur.[/quote] En comparaison, les utilisateurs de Windows donnent la priorité à: [quote]L’efficacité de la détection des malwares (47%) Du coût de la solution (42%) De sa capacité à lutter contre les cybermenaces (31%).[/quote] Ayant longtemps été à l’écart des dangers d’Internet, les utilisateurs d’OS X se sentent invulnérables et représentent des proies très faciles pour les hackers. De plus, à l’heure où les cybermenaces touchent de plus en plus de monde au moyen de malwares de plus en plus intrusifs et nocifs, la question n’est pas de savoir s’il faut se protéger, mais comment se protéger. Nous recommandons vivement aux utilisateurs de Mac non seulement d’installer des solutions de sécurité mais aussi de garder en tête des réflexes en matière de sécurité sur le web. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Les opérateurs belges de télécommunications Proximus, Mobistar et Base sont client de Gemalto, le plus grand fabricant mondial de cartes SIM qui aurait été piraté par les services secrets américains (NSA) et britanniques (GCHQ), des conversations de clients ont vraisemblablement pu être écoutées. Proximus a confirmé qu'il est client de Gemalto. [quote]"Gemalto est un acteur mondial et un important fournisseur pour le secteur des télécommunications en Belgique, il est l'un de nos fournisseurs", explique un porte-parole. "Nous voyons avec eux quelles mesures nous pouvons prendre."[/quote] Mobistar a aussi confirmé être client de Gemalto et qu'environ la moitié des cartes SIM proviennent de cette entreprise. [quote]Le porte-parole de Mobistar souligne qu'il existe toutefois un niveau de sécurité supplémentaire: la clé de la carte SIM n'est jamais communiquée en totalité à Gemalto mais en deux parties, par des équipes qui ne sont pas en contact. "Nous sommes en contact direct avec eux. Nous examinons ce qu'il s'est passé et ce que nous pouvons faire s'il y a un réel problème", explique le porte-parole de Mobistar.[/quote] Base, troisième opérateur belge, est aussi client de Gemalto. [quote]"Nous étudions dans quelle mesure cela a pu toucher nos clients", explique un porte-parole. Base se concerte avec Gemalto, de même que la maison-mère KPN qui est aussi cliente.[/quote] Par ailleurs, ING Belgique est aussi un client de la firme qui a été piratée. Le lecteur de carte pour la banque en ligne provient de Gemalto. [quote]La banque précise que le lecteur de carte ne contient pas d'informations lisibles ou visibles, ING Belgique rappelle que la sécurité est sa première priorité et qu'il n'est pas encore question d'un rappel de lecteurs de carte. [/quote] Aux Pays-Bas, ABN Amro et ING sont aussi clients de Gemalto. Malgré la forte probabilité que les clés de chiffrement de la majorité des communications cellulaires à travers le globe soient entre les mains de la NSA et du GCHQ, Gemalto a déclaré que la sécurité de ses cartes SIM n’est pas compromise. Troublé par la nature de ces révélations, Gemalto s’est empressée d’enquêter sur la question. L’entreprise a publié 'un communiqué' hier dans lequel elle tente de rassurer ses utilisateurs [quote]Les conclusions initiales de notre enquête indiquent que les produits SIM de Gemalto (ainsi que les cartes bancaires, les passeports et d’autres produits et plateformes) sont sécurisés, et la société ne s’attend pas à subir un préjudice financier important.[/quote] Gemalto prévoit publier les conclusions de l’enquête finale mercredi 25 février 2015 à 8h00 HNE (14h00 HEC), une conférence de presse sur le sujet aura lieu la même journée à Paris à 10h30 HEC (4h30 HNE). Voir aussi: La NSA et le le GCHQ pirate des millions de cartes SIM. Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.
Le Safer Internet Day est un événement mondial organisé par le réseau européen Insafe/Inhope pour la Commission européenne tous les ans, le second mardi de février, afin de promouvoir un meilleur Internet pour les jeunes. Célébré dans plus de 70 pays dans le monde entier, le Safer Internet Day a rapidement dépassé les frontières de l’Europe pour devenir au fil des ans un rendez-vous incontournable en matière d’éducation numérique et de e-sécurité. La Belgique et Child Focus prennent activement part au ‘Safer Internet Day’ ! Cette année, Child Focus propose une projection spéciale du film 'Disconnect' dans tous les Kinepolis de Belgique, précédée d’un spot de prévention de Child Focus sur les questions d’un usage sûr et responsable des technologies de l’information et de la communication (TIC). Ce film a pour but de sensibiliser les enfants et les enseignants à la sécurité en ligne. En France, le Safer Internet Day est organisé, au sein du Centre Safer Internet national par Internet Sans Crainte, le programme national de sensibilisation aux usages responsables du numérique, membre du réeau insafe et opéré par Tralalere en partenariat avec la Délégation aux Usages de l'Internet. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Clic pour lire les articles sur les arnaques sur internet secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.
Le 6 février est la première des 3 Journées Mondiales sans Téléphone Mobile (6, 7 et 8 février). Mises en place par l’écrivain français Phil Marso, ces journées symboliques cherchent à nous faire réfléchir sur la relation que l’on entretient avec notre téléphone. Dépendance, indifférence, c’est à vous de voir! Le but étant de sensibiliser les quatre milliards d’utilisateurs du monde à l’impact de cette technologie sur notre quotidien, sur nos relations humaines, sur notre santé, sur l’environnement et de nous apprendre à vivre, pendant trois jours, comme l’ont toujours fait les générations précédentes! La prolifération des téléphones "intelligents" a considérablement changé la donne et les nouvelles générations d'appareils remplissent de multiples tâches, il serait dés lors inadapté de demander à tout un chacun de ne plus utiliser du tout son smartphone. Mais, se poser la question de la relation que l'on entretient avec son matériel et toujours bénéfique. Chaque année, la journée sans téléphone potable propose un thème de réflexion. En 2015, il s'agit de l'environnement avec 5 pistes de réflexions: [quote]De nombreux métaux lourds et des polluants organiques sont utilisés pour fabriquer votre smartphone, ces substances entraînent une course folle à l’extraction, des dégradations de l’environnement et même des guerres (comme en République du Congo). Les employés des usines de production sont exposés aux poisons au moment de leur fabrication. De nombreux enfants sont exploités pour le compte de multinationales peu scrupuleuses qui vous vendront (à prix d'or) ces fabuleux joujoux. Le cycle de vie des smartphones n'est pas correctement maîtrisé et de nombreux composants polluants échappent au recyclage. La prolifération des ondes électromagnétiques venant des smartphones aura-t-elle une incidence sur le climat ?[/quote] Pour le moment, le ministère de l'écologie n'a pas encore inventé la vignette verte qui vous permettra d'utiliser votre téléphone portable dans les grandes villes... Et vous arriverez vous a vous passez de votre smartphone pendant 3 jours ?
La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.
Quasiment cinq ans jour pour jour après avoir lancé les premiers tests sur la balise vidéo HTML5, Google vient d'annoncer que YouTube utilisait désormais cette technologie par défaut, à la place de Flash. Parmi les avantages de cette bascule, il est question de la prise en charge de VP9, des EME et de WebRTC. Google a annoncé, que YouTube utilisera désormais la technologie HTML5 par défaut pour l'affichage des vidéos, en remplacement de Flash, ce dernier est de moins en moins utilisé sur Internet et cette annonce ne risque pas d'arranger les choses. Il y a cinq ans, YouTube avait déjà entrepris des tests avec le HTML5, des essais concluants puisque ce format sera généralisé progressivement à toute la plateforme. Flash, technologie développée par l'éditeur Adobe, permet notamment aux navigateurs d'afficher des animations et des vidéos. [quote]Au cours des quatre dernières années, nous avons travaillé avec les éditeurs de navigateurs et la plus grande communauté pour combler ces lacunes, et maintenant, YouTube utilise HTML5 par défaut dans Chrome, IE 11, Safari 8 et dans les versions bêta de Firefox, a annoncé YouTube sur son blog de développeurs.[/quote] Depuis 2007 et l'émergence de l'Internet mobile, son avenir est remis en cause. Lors de l'annonce du premier iPhone, l'absence de la gestion du Flash était interprétée comme un défaut, tant il était omniprésent sur le Web, avec le succès des smartphones et un peu plus tard des tablettes, les sites web ont progressivement dû se tourner vers une alternative, le HTML5. Flash, incompatible avec la mobilité Flash est principalement critiqué à cause de la puissance nécessaire à son fonctionnement. Le processeur est très utilisé, faisant directement chuter l'autonomie de la batterie des ordinateurs portables, mais aussi les performances des machines, c'est ce problème qui a limité son développement sur les mobiles et les tablettes, des appareils aux caractéristiques moins avancées que les ordinateurs, et aux batteries plus petites. HTML5 permet de profiter du codec VP9, qui vous donne une meilleure qualité de résolution vidéo avec une réduction moyenne de la bande passante de 35%, cela permet aux vidéos de commencer de 15% à 80% de fois plus vite. En 2012, le développement de Flash a été arrêté par Adobe, il n'y aura que des mises à jour de sécurité jusqu'à 2017.
Vous utilisez un smartphone sous Android datant de quelques années ou un peu low cost, attention, une faille se cache peut-être dans votre téléphone. Selon Rapid7 , cabinet d'études et d'experts en sécurité, la version Jelly Bean 4.3, d'Android constitue un danger pour les utilisateurs de smartphones et tablettes sur lesquels elle est installée. Sous celle-ci, le navigateur par défaut, qui s'appelait alors Android, comporte une faille de sécurité. Au global, 60% des utilisateurs d'Android seraient concernés, ce qui fait au total 930 millions de terminaux, pourtant, Google a indiqué qu'il ne ferait rien pour corriger cette faille de sécurité. Pourquoi ? Car le bug en question touche plus particulièrement WebView. webview c'est quoi ? Un composant permettant d'afficher des pages web sur lequel est basé Android. Mais la faille concerne uniquement les anciennes versions de Webview, fonctionnant avec "Webkit", un moteur de rendu créé par Apple et utilisé par de nombreuses sociétés. Quelle solution ont alors les millions d'utilisateurs de Jelly Bean pour naviguer en toute sécurité ? Eh bien tout simplement ne plus utiliser le navigateur par défaut de cette version d'Android et reporter leur choix sur Firefox ou Chrome. Le mieux reste cependant de faire une mise à jour vers la version 4.4 d'Android, mais celle-ci n'est pas proposée sur tous les modèles de smartphones par les constructeurs. Cela ne résoudra toutefois pas tous les problèmes puisque certaines applications se servent du navigateur par défaut d'Android 4.3 pour ouvrir des pages web. Adrian Ludwig propose donc tout simplement aux développeurs de restreindre cet usage. Pas certains que ce soit la réponse qu'ils attendaient de la part d'une société dotée d'aussi importants moyens que Google. Depuis la mise à jour Android 4.4 de 2013, les smartphones de Google ont pour navigateur Chrome et ne fonctionne donc plus avec le fameux Webkit, qui a entre temps subi de nombreuses modifications. Même si Google a été averti, l'entreprise ne compte pas corriger les erreurs des versions antérieures à 4.4. Adrian Ludwig, chargé de la sécurité sur Android, conseille ainsi aux utilisateurs d'anciennes versions d'Android de mettre à jour leur téléphone ou, si ce n'est pas possible, de changer de navigateur. Pratique trop risquée [quote]Il explique que réparer cette faille "n'est pas réalisable en toute sécurité" car "Webkit seul, c'est plus de 5 millions de lignes de codes et des centaines de développeurs qui ajoutent chaque mois des milliers de modifications". De plus, l'ancienneté du système complique les choses car une correction impliquerait "des changements nécessaires de parties importantes du code", c'est une opération assez complexe qui comporte des risques de sécurité. En gros, une mise à jour exposerait le système à encore plus de problèmes au lieu de l'en protéger, affirme-t-il.[/quote] La compagnie assure aussi que "chaque jour, avec les avancées de la version Android 4.4, le nombre de personnes affectées rétrécit". Peu de raisons pour la compagnie de prendre des risques donc, d'autant plus que cela pourrait inciter les consommateurs à se munir de modèles plus récents. Pour autant, note le cabinet Rapid7, cette faille non corrigée est une vraie aubaine pour des pirates malintentionnés, les détails de la faille ayant été rendue publique... en espérant une correction rapide.
Plusieurs milliers de personnes ont reçu ces derniers jours un mail contenant un procès-verbal de la police de Diest (Belgique) (notamment). Ce mail leur réclame le paiement immédiat d'une amende. [quote]C'est une arnaque La police n'envoie jamais de PV par mail. Il ne faut donc pas payer.[/quote] Ce mail réclame (en néerlandais, une version francophone peux cependant exister) le paiement en ligne d'une amende de 103,50 euros, en cas de non paiement rapide, il averti que l'amende sera augmentée de 40 euros. Un mail qui a toutes les apparences d'un vrai, avec le logo de la police, le vrai numéro de téléphone de la zone en question et la signature d'un vrai inspecteur de police. Au niveau de la police fédérale, elles se comptent par milliers. Nous conseillons vraiment aux gens de ne pas payer cette transaction et de signaler les faits, à leur zone de police. La police n'envoie jamais de PV par mail. Elle ne le fait que par la poste parce qu'il y a des dates qui doivent être bien précises dans la procédure, donc jamais de PV par mail, et encore moins de demandes de paiement en ligne. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
Ayan Qureshi, est un enfant de cinq ans et vient de décroché le diplôme très pointu créé par Microsoft pour valider l'expertise des professionnels de l'informatique et des développeurs techniques. A cinq ans et onze mois, le Britannique est devenu le plus jeune candidat à obtenir le 'Microsoft Certified Professional', rapporte l'entreprise sur son site, Cet examen complexe, conçu par la firme de Redmond, est normalement réservé aux universitaires afin de valider leur expérience en informatique. Originaire de Coventry, le petit génie, bat le précédent record de précocité jusqu'ici détenu par un enfant pakistanais de six ans et demi. [quote]L'enfant a déclaré à la BBC que le test était difficile mais agréable, l'unique obstacle a été la compréhension des questions.[/quote] Deux heures d'informatique par jour Le garçonnet doit ses compétences informatiques à son père. Consultant en informatique, il lui fait découvrir l'informatique à trois ans à raison de deux heures par jour, le petit Ayan y prend rapidement goût et grâce à une mémoire exceptionnelle, il assimile très vite les informations. Le petit génie est aujourd'hui capable de comprendre le fonctionnement des systèmes d'exploitation, il peut installer seul des programmes sur un ordinateur et mettre en place son propre réseau dans sa maison. [quote]"Je suis très heureuse et très fière, je ne veux pas le voir battre un record du monde tous les jours, mais je veux qu'il donne le meilleur de lui-même quel que soit ce qu'il fera dans la vie", a confié sa mère à la BBC.[/quote] L'enfant a déjà une idée précise de ce qu'il veut faire plus tard. Il veut créer la e-Valley au Royaume-Uni [quote]Il souhaite créer son entreprise dans un premier temps avant de développer un équivalent de la Silicon Valley au Royaume-Uni, qu'il baptisera E-Valley, a-t-il dévoilé à la BBC.[/quote] Un avenir prometteur.
À 3 heures du matin, il faudra retirer 1 heure à l’heure légale, il sera donc 2 heures du matin. La Belgique, la France et les pays européens reculeront leur montre d’une heure ce week-end à l’occasion du passage à l’heure d’hiver, le passage à l’heure d’hiver se déroulera dans la nuit du samedi 25 au dimanche 26 octobre 2014. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars. Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit du samedi 28 au dimanche 29 mars 2015 (à 2 heures du matin, ont rajoute 1h, il sera donc 3h). (voir calendrier 2014->2028) Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure on avance ou on recule ? Voici la méthode: [quote]En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure[/quote] (Calendrier heures été-hiver 2014-2028) (Clic sur l’image pour agrandir)
Dans un nouveau rapport, Google explique sa volonté de déclasser, dans les recherches, les sites qui publient des liens de téléchargement ou de streaming illégaux, pour le moment, cette nouvelle directive est mise en place aux Etats-Unis uniquement, mais elle devrait rapidement être appliquée en Europe. Pour lutter contre le piratage et protéger les droits d'auteurs, la firme américaine met à jour son algorithme. L'objectif: Multiplier et améliorer les alternatives légales, couper les rentrées d’argent des sites pirates, se prémunir contre les abus et garantir la transparence des procédures, tels sont les nouvelles lignes de front que Google compte défendre sans pour autant endosser le rôle de censeur Il sera donc plus compliqué pour les accros aux séries d'espérer dénicher le tout dernier épisode gratuitement, les termes comme 'free', 'download', 'streaming' ou encore 'watch' seront déréférencés ou en tout cas rétrogradés dans le moteur de recherche. Pas question par contre pour Google de faire supprimer ces sites car: [quote]Même pour ceux où nous déréférençons le plus de pages, cela représente au final qu’une partie mineure des pages qu’ils comptent au total. Il serait donc inapproprié de supprimer entièrement ces sites de notre moteur de recherche dans de telles circonstances explique le groupe qui ne cherche pas non plus à se positionner en tant que censeur.[/quote] D'ailleurs, à l'avenir, le géant du Net compte divulguer les demandes de retrait d'informations reçues par des propriétaires de droits d'auteurs et les gouvernements. Cette politique est une aubaine pour le géant du Net qui développe actuellement sa propre offre légale (de films, musiques et livres), il est probable que la firme puisse jouir de nouvelles recettes publicitaires destinées à promouvoir cette offre légale. Rien qu’en 2013, le site affirme avoir reçu près de 224 millions de signalements de sites pirates, confessant qu’il comptabilise aujourd’hui plus de demandes en une semaine qu’au cours des douze années 1998 -> 2010 réunies.
Le portail Popcorn Time vient de subir l'un des plus importants revers de sa jeune histoire. Depuis plusieurs jours, le champion du streaming illégal était indisponible, son nom de domaine, time4popcorn.eu, a tout simplement été suspendu à la suite d'une décision prise en Belgique, cette suspension trouve son origine dans une requête des douanes belges, qui ont effectué une enquête sur une série de sites web et ont pointé le cas de Popcorn Time. [quote]"Les autorités douanières belges nous ont demandé de procéder à une enquête sur le portail en question et nous avons constaté qu'il ne respectait pas certaines de nos règles d'utilisation", explique Geo Van Langenhove, Legal Manager du gestionnaire de noms de domaines EURid. Les noms de domaine en ".eu" sont en effet réservés aux opérateurs actifs en Europe, mais "la localisation géographique des personnes derrière ce site web ne correspond pas", poursuit-il[/quote] Du côté du SPF Finances, responsable des douanes, on confirme l'information, mais sans plus de commentaires, une communication plus large étant prévue dans les prochains jours. Les gestionnaires de Popcorn Time, eux, ont rapidement trouvé la parade en déplaçant leur nom de domaine ailleurs. Pour réactiver le service, les administrateurs de Popcorn Time ont réagi en mettant en place une adresse alternative en .com et ont tenu à rassurer leurs utilisateurs: [quote]Avec la bêta 5.0, ce genre d’incident ne pourra plus se produire.[/quote] Il y a donc fort à parier que la prochaine version de Time4Popcorn sera complètement décentralisée, un peu à la manière de Moviepanda.tv. Interrogés par TechCrunch, les développeurs du site ont admis que cette aventure leur a en tout cas été très néfaste, notamment en détruisant leurs efforts en matière de SEO pour être mieux référencés sur les moteurs de recherche. Mais, l’extension .com étant gérée par un registrar américain, le site risque fort d’être confronté au même souci dans un très bref délai, des plaintes des majors du cinéma pourraient vite mener à sa suspension. Il a donc, en début de semaine, trouvé un nouveau port d’attache, la Suède. Il dispose désormais d’une extension en .se (Popcorn-Time.se), gérée par un bureau d'enregistrement (NIC-SE) qui a déjà manifesté son opposition à la suspension de noms de domaine. Pas sûr cependant que cela le mette totalement à l’abri de poursuites des ayants droit...
Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.
Alors que des photos et des vidéos de nombreuses célébrités nues se répandent sur Internet ces dernières semaines, des escrocs en profitent pour diffuser également une soi-disant vidéo de l’actrice anglaise Emma Watson nue. Mais il ne s’agit en réalité cette fois que d’un piège pour que les curieux installent des malwares, comme le révèlent les Laboratoires Antivirus Bitdefender. La fausse vidéo d’Emma Watson nue est diffusée sur une page Web copiant fidèlement le site Youtube. Pour paraître encore plus crédible, le faux compte Youtube utilise le célèbre masque de Guy Fawkes, emblème des Anonymous, puisque la vidéo aurait été théoriquement dénichée par le groupe d’hacktivistes. Le procédé est ensuite assez classique: Lors de son lancement, la vidéo affiche un message d’erreur en anglais indiquant que votre lecteur n’est pas à jour. [quote]Notre système a détecté que vous utilisez une vieille version du player vidéo.Afin de pouvoir regarder des vidéos à nouveau sur Youtube, vous devez mettre à jour la dernière version sécurisée du player en cliquant sur le bouton ‘Upgrade Now’. Une fois que vous avez téléchargé et mis à jour le player, rechargez la page pour accéder à la vidéo.[/quote] Cette fausse mise à jour Flash installe par ce biais un malware, afin de prendre le contrôle de votre compte Facebook et de subtiliser des jetons d’accès d’applications Facebook. Ce format d’arnaque ne vous est proposé que si vous utilisez Google Chrome, avec un autre navigateur, aucune mise à jour ne sera nécessaire, en revanche, pour visionner la vidéo, vous devrez remplir un pseudo sondage Lors de ce questionnaire vos données personnelles seront demandées progressivement, comme votre adresse postale et votre numéro de téléphone (les cybercriminels peuvent ensuite monétiser les informations en les revendant sur les marchés noirs.) Facebook comme moteur de propagation Tout commence sur Facebook, avec un post qui révèle qu’une vidéo de la jeune actrice nue aurait fuité sur Internet, les commentaires sont ensuite automatiquement postés par les utilisateurs infectés, qui diffusent l’arnaque à leur tour dans leur fil d’actualité, à leur insu. Les utilisateurs de Chrome particulièrement ciblés Le malware, déguisé en mise à jour Flash, s’installe sous la forme d’un add-on au navigateur Chrome, il modifie ensuite les paramètres du navigateur afin que la victime ne puisse plus voir les extensions installées ni ne puisse accéder aux paramètres et à l’activité de son compte Facebook, et récupère également un jeton de sécurité de la victime, appelé le jeton anti-CSRF (Cross Site Request Forgery) qui va permettre d’utiliser le compte Facebook de la victime à son insu. Bitdefender détecte le malware en tant que Trojan.JS.Facebook.A, et l’exécutable sous le nom de Trojan.Agent.BFQZ. L’infection dans le détai : Dans un souci de crédibilité, Trojan.Agent.BFQZ utilise l’icône de Flash Player et dépose les éléments d’infection dans C:\Program Files\Internet Explorer ainsi qu’un fichier install.bat, qu’il exécute et ajoute au démarrage de Windows. Voici une liste de permissions auxquelles l’add-on malicieux, ajouté au navigateur, va avoir accès: - Choix du chemin des onglets et cookies - Accès à des pages Web pour rester en contact avec le serveur de commande et contrôle (une des pages Web diffuse fb-color-changer.exe, un malware qui permet de changer la couleur de son profil Facebook) - Utilisation des scripts sur "http://*/*", "https://*/*" (et accès au code d’autres pages Web) - Vol des jetons d’accès d’applications Facebook légitimes avec la possibilité de s’en servir pour utiliser leurs permissions - Like automatique et suivi des pages Facebook - Postage de commentaires de la part de l’utilisateur sur n’importe quel post de sa page Facebook C’est la deuxième fois en quelques semaines que le hoax des « photos et vidéos d’Emma Watson nue » piège des utilisateurs. La première fois était en réaction au discours d’Emma Watson à l’ONU, lorsque des utilisateurs de 4chan menaçaient de diffuser de telles photos (dont il s’est avéré par la suite que ce n’était au final qu’un effet d’annonce orchestré par une mystérieuse agence de communication.) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
L'initiative est partie d'un constat récurrent ces dernières années, notamment après plusieurs attaques, dont celle visant des données de la SNCB l'an dernier Le premier guide belge de la cybersécurité est désormais disponible. Destiné tant aux entreprises qu'aux citoyens, il a pour objectif d'aider à la protection des informations dans un monde où les cyber-attaques se multiplient. Le guide, long de 70 pages, vise à faciliter la protection des informations. [quote]"La cybercriminalité représente un danger gigantesque", avertit Rudi Thomaes, président d'ICC Belgium.[/quote] Les attaques sont aujourd'hui journalières, et les PME innovantes sont régulièrement ciblées. [quote]"Il y a un réel défaut de connaissance des directions d'entreprise en matière de cybersécurité", indique Stefan Verschuere, vice-président de la Commission vie privée.[/quote] Pour pallier cette absence, ICC Belgium, la FEB, le B-CCentre, ISACA, EY et Microsoft ont développé 20 points à l'attention des utilisateurs. Les premiers concernent les principes clés de la sécurité, tels que: Traduire son ambition dans une politique de sécurité de l'information Rester sûr même en externalisant Se préparer à affronter des incidents Les dix autres points reprennent les actions concrètes à entreprendre comme: Maintenir ses systèmes à jour Sécuriser les appareils mobiles Etc.. Bien que les PME soient particulièrement visées, le guide est "accessible à tout le monde", souligne Marc Vael, vice-président d'ISACA. Des questionnaires d'évaluation sont intégrés au guide permettant à tout un chacun de localiser ses failles sécuritaires. Les clés lui sont alors données pour y remédier. Clic pour télécharger le Guide belge de la cybersécurité
A priori, nous sommes en face d'une journée mondiale très improbable, dans la mesure ou l'informaticien -programmeur ou développeur- vit dans un monde clos composé de son écran et de lui-même... et pourtant elle existerait vraiment. Une journée mondiale russe L'origine de cette journée mondiale est russe et elle est fixée au 256ème jour de l'année*. [quote]Chacun aura immédiatement remarqué que 256 est une puissance de 2 (28 très exactement) et que c'est même la plus grande puissance de 2 qui soit inférieure au nombre de jours dans une année... Pour arriver ensuite à la journée mondiale, il faut revenir au Russe Valentin Balt, alors employé par une entreprise de développement internet, qui a lancé (en 2002) une pétition au gouvernement pour demander que soit accordé un jour de congé à tous les développeurs.[/quote] Le plus étonnant est qu'il ait obtenu gain de cause et qu'en 2009, le ministère russe de la culture et de la communication de masse (cela ne s'invente pas) fasse le nécessaire pour la création d'un tel jour. En 2009, le président de la fédération de Russie, Dmitry Medvedev signa le décret, officialisant le jour de congé des programmeurs, chaque 256ème jour de l'année. Cette journée n'a pas été imitée dans les autres pays. [quote]Curieusement, c'est le calendrier Grégorien qui a servi de référence pour déterminer le jour en question. Pourtant, c'est la calendrier Julien (utilisé par les orthodoxes) qui devrait faire référence en Russie. De là à se demander s'il n'y a pas un loup quelque part...[/quote] (source:.journee-mondiale.com)
Playstation, filiale du géant japonais de l'électronique Sony a rapporté lundi 25 Août 2014 avoir été victime durant le week-end d'une attaque informatique, et un avion dans lequel se trouvait un dirigeant américain a fait l'objet d'une menace faisant état d'explosifs à bord. [quote]"Les réseaux PlayStation Network et Sony Entertainment Network ont été touchés par une attaque par déni de service (DoS) visant à les saturer avec un trafic artificiellement volumineux", a expliqué le site officiel PlayStation. "Nous n'avons vu aucune preuve d'intrusion dans le réseau et aucune preuve d'accès non autorisés à des données personnelles d'utilisateurs, précise le communiqué, pour rassurer les quelque 150 millions d'inscrits de Sony Entertainment. [/quote] Playstation a annoncé lundi (anglais) que les services concernés étaient de nouveau accessibles. Une revendication de l'Etat islamique ? Sony soupçonne le groupe ou individu se présentant sous le nom 'Lizard Squad' d'être à l'origine de cette attaque ainsi que de menaces à l'encontre de l'avion dans lequel se trouvait John Smedley, président de la filiale américaine Sony Online Entertainment. Lizard Squad a revendiqué ces faits sur Twitter. [quote]@AmericanAir We have been receiving reports that @j_smedley's plane #362 from DFW to SAN has explosives on-board, please look into this. — Lizard Squad (@LizardSquad) 24 Août 2014 Aujourd'hui, nous plantons le drapeau EIIL sur les serveurs de Sony», a déclaré ce groupe (ou individu) en accompagnant son message d'une photo d'un homme portant le drapeau de l'Etat islamique. EEIL désigne le groupe islamiste «Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL)», qui se fait désormais appeler Etat islamique (EI).[/quote] C'est par Twitter aussi que John Smedley a confirmé que l'appareil dans lequel il se trouvait avait changé de direction. [quote]"Oui mon avion a dévié sa trajectoire. Je n'en dirai pas plus. La justice va trouver ces gars", a-t-il déclaré.[/quote] L'avion d'American Airlines en question, parti de Dallas à destination de San Diego, a finalement atterri à Phoenix, selon Sony. Un porte-parole de Playstation a affirmé que le FBI enquêtait sur ce détournement [quote]"Yes. My plane was diverted. Not going to discuss more than that. Justice will find these guys. — John Smedley (@j_smedley) 24 Août 2014[/quote] Plusieurs cyber-attaques revendiquées Outre l'attaque des réseaux Sony, le compte Lizard Squad a affirmé lundi, sur Twitter, avoir également attaqué le site du Vatican, a 9h30, le site était inaccessible. [quote]"Just took Vatican City offline, all kuffar shall die. #ISIS #Jihad #ISIL #IS — Lizard Squad (@LizardSquad) 25 Août 2014[/quote] Ils ont également menacé le réseau Xbox de Microsoft, qui connaissait quelques perturbations vendredi dernier.
Calen Morelli a trouvé le bon moyen pour sortir de l'anonymat. Comme on peut le voir sur la vidéo, ce magicien a eu la brillante idée de montrer du cannabis à un policier avant de le faire disparaître. Un sacré tour de magie qui a eu son succès. Visiblement, le policier en question n'a pas apprécié la petite blague. Calen Morelli, un jeune magicien américain aura quand même fait un passage en prison, à en croire son compte Twitter. Mais seulement une dizaine de jours après qu'il ait proposé ce qui ressemble à un sachet de cannabis à un policier, en pleine rue, avant de le faire disparaître. Toujours selon son compte Twitter, la police, qui l'aurait arrêté après avoir vu la vidéo, lui aurait proposé de le relâcher en échange de ses secrets de magicien. "Hell no" fut la réponse du magicien. Un magicien propose un sachet de cannabis à un policier, avant de le faire disparaître
Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)
L’arnaque n’est pas originale, mais elle réussit néanmoins à se propager largement sur Facebook et reste un moyen efficace pour les pirates de générer des revenus. Le principe est simple: Un de vos amis partage un lien sur son compte vers ce qui semble être une vidéo macabre, avec en guise d’extrait deux femmes en train de se battre, et le texte qui l’accompagne, '[Vidéo triste] Frappée à la tête, elle meurt pendant l’altercation.' [caption id="attachment_7571" align="aligncenter" width="626"] facebook,scam,video,arnaque,[/caption] La vidéo a été partagée par un de vos amis, et l’adresse indique qu’il s’agit d’une vidéo du site d’information 'Fox News' (vous ne prenez aucun risque, a priori.) Après avoir cliqué, vous vous rendez donc sur Fox News. Mais l’imitation du fameux groupe médiatique ne repose que dans le nom du site, visuellement, la page a l’apparence de Facebook, de plus, l’image qui présente la vidéo est différente de celle aperçue juste auparavant. Peu importe, vous êtes décidé maintenant que vous avez franchi le premier pas, vous voulez regarder la vidéo. Vous devez partager la vidéo pour pouvoir la regarder, une pratique classique concernant les arnaques sur Facebook. Notez que pour une fois, il vous est demandé explicitement de partager la vidéo, l’arnaque ne fait pas appel à du clickjacking. Intrigué, vous partagez donc la vidéo (avant de l’avoir vue, donc) sans tenir compte du fait que ce procédé devrait vous mettre la puce à l’oreille… et enfin, vous allez pouvoir la regarder ! C’est le déclenchement de l’arnaque et à ce stade que les escrocs vont commencer à gagner de l’argent. En effet, pour vérifier votre âge le site qui ressemble à Youtube vous demande de remplir un questionnaire en ligne. Le vrai Youtube, évidemment, ne vous demandera jamais de remplir un quelconque sondage pour regarder une vidéo (au pire, la restriction d’âge vous empêchera d’accéder à un contenu.) En redirigeant les internautes sur des plateformes de sondages en ligne, les escrocs passent par l’affiliation pour être rémunérés (plus les internautes répondent aux questionnaires, plus les escrocs gagnent d’argent.) Si vous êtes tombé dans le panneau, pas de panique, commencez par supprimer ce que vous venez de partager et prévenez vos amis de l’arnaque. Les précautions de base sont les remparts à la diffusion de ce type de liens malveillants. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
On ne présente plus Photoshop, le nom du célèbre logiciel de retouche photo est entré dans le langage courant, à tel point que l'on parle désormais d'images "photoshoppées" ou encore de "loltoshops" (quand il s'agit de détournements humoristiques). Mais au fait, quelle est la première image photoshoppée de l'histoire ? Sur son blog consacré à la photographie, le journal britannique The Guardian répond à cette question. La première image à avoir subi une retouche via Photoshop s'appelle "Jennifer in Paradise", il ne s'agit pas d'une oeuvre d'art ni même d'un cliché connu, mais tout simplement d'une photo de vacances prise par John Knoll, sur laquelle on peut voir sa petite amie de l'époque (qui est aujourd'hui sa femme), en train de lézarder à Bora Bora. Coconcepteur de Photoshop avec son frère à la fin des années 1980 (à l'époque, le nom du programme était ImagePro), John Knoll avait besoin d'une photo pour faire la démonstration de l'utilité de son logiciel auprès d'ingénieurs d'Apple. Les images numériques étant rares à l'époque, le jeune homme a alors scanné une photo qu'il avait à portée de main, qu'il a ensuite appelé "Jennifer in Paradise", par la suite, il a réutilisé régulièrement cette image dans le cadre de présentations, et son logiciel a connu un succès mondial. Regardez la première démonstration de Photoshop ressuscitée par son créateur pour célébrer les 20 ans du logiciel Photoshop: The First Demo
500.000 euros, c'est l'amende qui attend les revendeurs de jeux vidéo qui mettraient en vente Watch Dogs avant la date de lancement officiel. Ubisoft, l'éditeur du jeu, a brandi la menace alors que de nombreux internautes ont réussi à se le procurer. Si à l'heure des réseaux sociaux, il devient quasiment impossible de maintenir le suspense et la surprise avant la sortie d'un produit, les éditeurs tiennent encore à garder la main sur la date de sortie de leur jeu vidéo. Après la folie GTA V qui s'était vendu à prix d'or, plus ou moins sous le manteau, dans de vraies boutiques quelques jours avant sa sortie, Ubisoft a tenu à anticiper le coup pour la sortie de Watch_Dogs. Selon le site Gameblog, Ubisoft a pris des mesures radicales pour s'assurer que sa dernière perle ne soit vendue qu'à partir du 27 mai 2014. Les revendeurs ont ainsi été prévenus qu'une vente avant le jour J serait lourde de conséquences aussi bien financières qu'économique, 500.000 euros d'amende et la non-réception des titres de fin d'année du géant français, à commencer par le prochain Assassin's Creed Unity. Entre les envois anticipés des marchands en ligne qui promettent à leurs clients le jeu le jour même de sa sortie et prennent de la sécurité sur les délais d'acheminement, et les petits revendeurs qui mettent en vente (et à régler en liquide à un prix supérieur) les jeux dès réception du stock pour faire du chiffre, les éditeurs n'arrivent plus à gérer. Si cette mesure n'est pas inédite, le montant annoncé de l'amende à de quoi refroidir. Seulement, Gameblog explique que ces menaces ne sont que rarement suivies d'effets et qu'elles ne pèsent finalement que sur les grandes enseignes qui sont en contact direct avec Ubisoft. Alors que le souci vient généralement des revendeurs individuels qui passent par des intermédiaires. Sur Twitter, certains affichent déjà clairement leur trophée qu'ils ont pu acquérir à Paris et en proche banlieue dans certaines boutiques indépendantes. De quoi faire fulminer Ubisoft car les fuites se sont multipliées sur le net, dévoilant des vidéos du jeu, le gameplay ou encore les spécificités (arbre de compétences et carte du monde ouvert). L'éditeur aurait même tenté de faire supprimer quelques vidéos sur YouTube afin de préserver le mystère jusqu'au 27 mai. Mais si les plus impatients, qui attendent le jeu depuis près de six mois (la sortie initiale était programmée pour novembre 2013), cela ne portera guère préjudice au jeu. Watch_Dogs a enregistré des précommandes record (sans toutefois dévoiler le chiffre). Ironie de l'histoire, le jeu figure également en tête des demandes... de piratage sur certains sites de téléchargement illégal. A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Disponible le 27 mai 2014 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One Prix: de 45 à 59 euros Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014
Le géant américain eBay annonce avoir été victime d'une cyberattaque sans être en mesure de préciser si les pirates ont eu accès ou pas aux données bancaires de leurs clients. La cyberattaque a eu lieu entre la fin février 2014 et début mars 2014, des informations non financières de la clientèle ont été volées, c'est tout ce dont est sûr eBay, qui a communiqué ce mercredi que sa base de données avait été forcée. Le site recommande de changer de mot de passe. eBay précise que la base de données contenait: [quote]- Des noms de clients - Des mots de passe cryptés - Des adresses mails - Des dates de naissance - Des adresses postales - Des numéros de téléphone. [/quote] Les internautes seront avertis par eBay qu'ils devront prendre leurs précautions et changer leurs mots de passe. L'attaque a créé un accès non autorisé au réseau professionnel d'eBay mais rien ne prouve qu'il y ait eu un accès non autorisé à des informations financières ou relatives à des cartes de crédit. Un message demandant aux utilisateurs de changer leurs mots de passe avait été diffusé brièvement sur une page de PayPal, sa filiale de paiement en ligne, avant d'être supprimé. La société se montre vigilante [quote]"Pour le moment, nous ne pouvons rien dire sur le nombre précis de compte touchés, toutefois, nous pensons que le nombre de comptes concernés pourrait être élevé et nous demandons à tous les usagers d'eBay de changer leurs mots de passe".[/quote] De plus en plus de cyberattaques Les grosses sociétés, et les millions de données qu'elles gardent en leur sein, aiguisent les appétits des hackers, les entreprises américaines sont de plus en plus prises pour cible. En décembre 2013, c’était le groupe de distribution Target qui avait annoncé avoir été piraté, les données d’au moins 40 millions de cartes bancaires avaient été volées, comme environ 70 millions d'autres données personnelles. Le groupe de médias AOL avait aussi recommandé en avril 2014 à ses internautes de changer le mot de passe de leur boite mail ainsi que les questions de vérification d'identité à l'issue d'une cyberattaque qui avait mis en danger environ 2% de ses comptes. Le phénomène ne s’arrête pas aux frontières américaines, loin de là. En avril 2014 encore, plus d'un million de clients de l'opérateur français de télécoms Orange ont été victimes d'un vol de données personnelles. Voici comment changer votre mot de passe sur eBay Après avoir encodé votre pseudo (ou votre adresse email) et votre mot de passe actuel, vous serez directement parachuté sur le formulaire de modification, qui ressemble à ceci: (clic sur l'image pour agrandir) Au moment de choisir votre nouveau mot de passe, n’hésitez pas à suivre les recommandations suivantes: (clic sur l'image pour agrandir) Ne jamais utiliser le même mot de passe pour plusieurs services.
Attendu pour le 27 mai 2014 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360, Xbox One, Watch Dogs se dévoile dans une très longue vidéo. Le prochain jeu vidéo d'Ubisoft a d'ores et déjà annoncé des records historiques de précommandes, sans toutefois donner de chiffres. Le jeu raconte l'histoire d'Aiden Pearce, hacker de génie qui doit affronter un puissant organisme qui contrôle toute la surveillance de Chicago. A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) sous titre en français) Voir aussi: Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014 Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé
Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?
Alors que les sponsors de la Coupe du monde 2014 axent leur publicité autour des grands noms du football mondial, une boisson énergisante a choisi un unijambiste pour devenir son égérie durant la compétition. À l’approche du Mondial de football, les sponsors de l’événement révèlent peu à peu les publicités qu’elles diffuseront durant la compétition. Devenu célèbre sur la Toile après avoir inscrit un retourné magistral contre l’équipe de Newton South, aux États-Unis, Nico Calabria, un unijambiste américain, sera l’égérie de la boisson énergisante. Superbe Goal d'un unijambiste lors d'un match de footDepuis toujours, il pratique un sport, ballon à la main ou au pied, patin ou raquette, Nico a fait de son handicap un moteur de motivation, a 13 ans, il est même devenu le premier amputé en béquilles à monter au sommet du Kilimandjaro. Pas question de paraitre plus faible, Nico décide d’abandonner sa prothèse à l’âge de cinq ans. A présent, il joue à l’aide de ses deux béquilles qui lui permettent de réaliser des figures impressionnantes, preuve d’une grande habilité. La vidéo qui suit montre l’évolution de Nico au travers le temps et permet de montrer sa détermination. Acceptant de revenir sur son histoire et sa volonté à toute épreuve, le jeune homme de 19 ans est déjà certain d’envoyer un des plus beaux messages d’espoir et de courage de toute la Coupe du monde 2014. Un footballeur unijambiste devient la star d'une boisson enrgisante pour le mondial 2014 Le spot officiel est celui que l’on peut voir ci-dessous, un peu moins basé sur du storytelling, le spot montre aussi quelques grandes figures du football ainsi que des amateurs. Voir aussi: Un Brésilien de 11 ans né sans pieds joue à Barcelone
La compagnie américaine US Airways a publié lundi 14 avril 2014 sur Twitter une photo pornographique d’une femme utilisant sexuellement un avion miniature, avant de supprimer la photo et de s’excuser, déclenchant un déluge de plaisanteries scabreuses sur la plateforme. La compagnie a plaidé l’erreur de manipulation. Dans un communiqué, elle a expliqué que l’image avait été tweetée plus tôt par un autre utilisateur dans un message mentionnant le compte d’American Airlines, une compagnie qui a récemment fusionné avec US Airways. [quote]Nous avons capturé le tweet pour le signaler comme indécent, malheureusement l’image a été incluse par inadvertance dans une réponse à un client, écrit la compagnie, sans clairement expliquer ce qu’elle entendait par le terme capturer, qui ne correspond à aucune fonction précise sur Twitter. Nous nous sommes immédiatement rendu compte de l’erreur et avons supprimé le tweet. Nous regrettons profondément l’erreur et sommes en train d’examiner nos procédures pour empêcher de telles erreurs à l’avenir, poursuit US Airways.[/quote] Interrogée par l’AFP, une porte-parole n’a pas expliqué la manipulation exacte ayant conduit à la publication de la photo. Selon plusieurs sites, la photo serait en fait restée environ une heure sur le compte d’US Airways, lundi dans l’après-midi, en illustration d’une réponse envoyée à une utilisatrice qui se plaignait du retard de l’un de ses vols. US Airways écrivait dans ce tweet: [quote]Merci de votre retour. Si votre voyage est terminé, vous pouvez le détailler ici pour examen, avec le lien de la photo.[/quote] L’image en question circulait sur Internet depuis des années.
Robin Seggelmann se confie et écarte toute théorie du complot... La faille a fait paniquer tous les experts Web, et l'étendue de ses conséquences ne sera sans doute pas connue avant un moment. Ce Jeudi, Robin Seggelmann, le programmeur allemand responsable du bug Heartbleed, s'est confié au Sydney Morning Herald. [quote]Et s'il affirme avoir fait une erreur triviale et malheureuse, il jure qu'elle était involontaire.[/quote] Seggelmann fait partie des quatre programmeurs européens de la fondation qui gère la technologie open source OpenSSL. Il explique avoir corrigé des bugs et ajouté de nouvelles fonctions, en 2011, dans l'une d'entre elles, baptisée "heartbeat" (battement de coeur), il a oublié de valider une variable. Conséquence, avec les bons paramètres, il était possible de faire cracher des informations à un serveur, notamment des mots de passe en clair, et pire, des clés de décryptage ouvrant les portes protégées du site. [quote]Normalement, dans les processus de codage open source, il y a toujours une personne qui relit un nouveau code écrit par un contributeur, manque de bol, cette erreur de programmation n’a pas non plus été remarquée par l’examinateur en question, un certain Dr Stephen Henson, également spécialiste en sécurité informatique d’origine britannique. L’erreur de codage est donc restée, pour être implémentée ensuite sur la plupart des serveurs web. [/quote] C’est un bel exemple de la fameuse loi de Murphy [quote]Quand un truc peut mal tourner, il va forcément mal tourner.[/quote] La NSA hors de cause A l'annonce de la découverte de la faille, lundi, certains yeux se sont tournés vers la NSA. [quote]Seggelmann jure que l'agence américaine n'a jamais été impliquée dans la conception ou la maintenance d'OpenSSL. Il n'écarte cependant pas qu'elle ait pu découvrir et exploiter la faille au cours des deux dernières années.[/quote] Au final, il semble donc qu'il s'agisse bien d'une erreur humaine! Certains estiment que la situation illustre les limites de la gestion d'un protocole open source utilisé par deux sites Web sur trois, qui ne dispose que d'un budget annuel d'un million de dollars. D'autres rappellent que la technologie de cryptage RSA, pourtant privée, a été affaiblie par du lobbying de... la NSA. Voir aussi: Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet
Il semblerait que les fans de Bitdefender ne soient pas les seuls à être impatients de la sortie de la nouvelle version de l'antivirus, des escrocs ont lancé des campagnes de promotion de liens frauduleux sur Youtube et Facebook promettant le téléchargement de l’édition 2015 de Bitdefender. Les liens de téléchargement du faux antivirus Bitdefender mènent vers des faux sondages et des pièges au SMS surtaxé. La vidéo affiche plusieurs centaines de vues pour améliorer sa crédibilité, mais de nombreux utilisateurs français ont déjà publié des mises en garde contre cette arnaque. [quote]Bitdefender Antivirus Plus 2015 est sorti", peut-on lire dans la description Youtube. Bitdefender Antivirus Plus dispose de nombreuses options avancées qui en font un des meilleurs antivirus du marché.[/quote] Les escrocs vous incitent donc à cliquer sur un lien raccourci qui dissimule un site malveillant. [quote]Le Bitdefender que vous téléchargez est bloqué en cours de route par une demande de vérification humaine (notez au passage que les escrocs ont quelques problèmes d’expression en français). Afin de prouver que vous êtes 'un humain et un robot pas', il vous faut cliquer sur un lien de téléchargement direct, un jeu ou un questionnaire pour déterminer comment êtes-vous intelligent.[/quote] Quel que soit votre choix, il n’y aura aucun téléchargement de Bitdefender Antivirus Plus 2015 mais des redirections vers des pages Web d’arnaques de type SMS surtaxé qui copient le design de Facebook en vous faisant croire que vous installez une application sur le réseau social. Bitdefender a demandé le retrait de la vidéo sur Youtube et met en garde ses utilisateurs pour qu’ils soient le plus vigilant possible avant de se lancer dans le téléchargement des logiciels via des plateformes tierces. La véritable nouvelle version de Bitdefender, elle sortira cet été 2014, comme chaque année. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Google vient de modifier les conditions d'entrée de son magasin d'applications Google Play. Il faut dire qu'avec près d'un million d'applications disponibles, un milliard de terminaux Android utilisés dans le monde et plus d'un 1,5 million d'activations par jour, Google veut rendre son magasin le plus accueillant possible, pour le plus grand nombre. Couvrez ce sein que je ne saurais voir Ainsi, les contenus à caractère érotique ne sont plus les bienvenues, il ne sera donc bientôt plus possible de télécharger des applications pour pimenter les dimanches pluvieux avec madame ou monsieur. Ce changement a également un impact sur les nombreuses applications ludiques qui, même si elles n'ont pas de caractère érotique, arborent en magasin l'image d'une jeune femme à la taille de guêpe et la poitrine lourde, histoire d'attirer le chaland. Apple, depuis plusieurs années, opére un contrôle très strict sur le sujet, refusant tout contenu déplacé ou jugé offensant, et donc la pornographie. Google suit l’exemple d'Apple et décide d'interdire ces contenus. Les éditeurs et développeurs ont quinze jours pour s'exécuter, avant d'être reconduit à la porte. Pour les développeurs qui seraient concernés par ces annonces, Google a instauré un compte à rebours pour tout remettre à niveau, au-delà de quinze jours les développeurs qui n’auront pas rhabillé les demoiselles ou les hommes en question, pourront être éjectés du Google Play Store. Enfin, Google souhaite instaurer une meilleure transparence pour les applications qui nécessitent des achats in-app. Il sera désormais obligatoire d’afficher directement dans le Play Store les tarifs et les conditions particulières de celles-ci. Dans les faits, rien de nouveau. La pornographie était déjà interdite en soi, mais il était toujours possible de trouver des applications un peu olé-olé avec des fonds d’écran exposant des femmes étrangement dénudées pour présenter quel jour on est. En mettant fin à ces pratiques, qui sont répertoriées à cette adresse, Google souhaite un Google Play Store plus en adéquation avec sa ligne politique, mais également au même degré que App Store. La bonne nouvelle vient en revanche d’une nouvelle modification permettant la fin des spams pour les utilisateurs. Clic pour accéder a Google play store (fr) Clic pour lire les Conditions d’utilisation Google Play Store (fr)
Le passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit de samedi à dimanche, à 2 heures du matin. Vous devrez ajouter 60 minutes à l’heure légale, il sera alors 3 heures. [quote]Le changement d’heure a été instauré en France à la suite du choc pétrolier de 1973-1974, depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. [/quote] Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’été s’effectue le dernier dimanche de mars et le passage à l’heure d’hiver, le dernier dimanche d’octobre. Les dormeurs perdront donc une heure de sommeil, puisqu'on passera soudainement de 02h00 à 03h00 du matin, ou de GMT +1 à GMT +2. (Calendrier heures été-hiver 2014-2028) (Clic sur l'image pour agrandir) Le passage à l’heure d’hiver aura lieu dimanche 30 mars 2014 à 2 heures du matin. Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l'heure "on avance ou on recule ?" Voici la méthode: [quote]En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l'heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l'heure[/quote]
Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing
L'éditeur de jeux vidéos Ubisoft a annoncé jeudi qu'il allait lancer le 27 mai 2014 son très attendu jeu "Watch Dogs" sur les aventures d'un pirate informatique, une sortie longtemps repoussée. Le report de la sortie mondiale de ce jeu, initialement programmée en novembre 2013, avait provoqué une grosse chute de l'action Ubisoft à la bourse, Toutefois, la sortie du titre avant les fêtes aurait mis "Watch Dogs" en concurrence directe avec "Call of Duty", un autre jeu vidéo star. Mais après avoir peaufiné son produit, sortir l'un des titres les plus attendus de l'année en mai va permettre à l'éditeur français de toucher les joueurs des consoles de dernière génération Playstation 4 et Xbox One, avides de nouveaux jeux. "Watch Dogs" sera disponible pour les dernières versions, ainsi que pour les modèles précédents des consoles Playstation et Xbox, ainsi qu'en version pour PC pour les appareils fonctionnant sous Windows. Le prix du jeu n'a pas été communiqué. Une version spéciale destinée à la console Wii U doit sortir dans les mois à venir. [quote]Ce jeu d'action-aventure place le joueur dans la peau d'un brillant hacker, Aiden Pearce, qui se transforme en voyou pour venger sa famille, victime d'un drame. Le héros s'attaque également à de nombreuses missions secondaires, peut s'asseoir jouer à des tables de poker, résoudre des casse-tête ou participer à des courses sauvages en pleine ville. Basé à Chicago, Aiden peut pirater à peu près tout, des téléphones portables des passants qu'il croise jusqu'au terminaux qui contrôlent les feux de circulation ou l'électricité dans certains quartiers, sans parler des comptes en banque.[/quote] [quote]Dans "Watch Dogs", le personnage est d'abord motivé par son désir de vengeance, mais au fur et à mesure de ses découvertes concernant les autorités de la ville, ses convictions évoluent, note Ubisoft.[/quote] A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Ce genre d'action n'est pas sans rappeler les récentes révélations du consultant en informatique Edward Snowden concernant les pratiques d'espionnage des agences du renseignement américain. De plus amples informations sur Watch Dogs sont disponibles sur le site officiel (en français) Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé
Facebook change sa politique de confidentialité pour mieux correspondre à la volonté du défunt. Le géant américain passe outre la volonté des familles et laissera le compte des morts en l’état, y compris toutes les informations accessibles aux publics. Après le décès d’un utilisateur, la famille avait la possibilité de demander au réseau social soit de supprimer le compte, soit de le transformer en 'page mémorial', il lui fallait pour cela remplir un formulaire comprenant le nom et le prénom du défunt, préciser le lien de parenté avec celui-ci et donner une preuve du décès (certificat). Le profil subissait alors les modifications suivantes. La barre de statut était effacée, la personne était retirée des groupes auxquels elle appartenait, il n’était plus possible de lui envoyer une demande d’amitié ou la trouver dans la barre de recherche et certaines de ses informations personnelles étaient masquées. Par contre, si le décès n’est pas signalé, le compte continuait d’exister tel quel. En prétextant la volonté de correspondre mieux aux désirs du défunt, Facebook a désormais décidé de passer outre la volonté de la famille et de ne plus offrir l’opportunité de transformer la page en 'mémorial'. Toutes les informations que le défunt avait laissées d’accès 'public' de son vivant le resteront même après sa mort. Contrairement à Google, par exemple, qui offre la possibilité à ses utilisateurs de décider ce qui restera de leur compte après leur mort. Cette énième modification des paramètres de confidentialités relance la question de la conservation des données personnelles par Facebook. Autre nouveauté vis-à-vis des défunts: Suite à l’anniversaire des dix ans de Facebook, le réseau social offre la possibilité à la famille de demander la création d’une vidéo rétrospective de la vie du parent décédé reprenant ses photos, les messages qui lui ont été envoyés et ses statuts les plus commentés. Un choix critiqué Facebook explique avoir pris cette décision après avoir consulté sa communauté et cite l'exemple de John Berlin, un père de famille qui a perdu son fils Jesse en 2012 et qui a demandé au réseau social s'il pouvait avoir accès à une vidéo 'Look Back' de ce dernier sur son compte. [quote]'Nous n'avions pas initialement prévu de réaliser des vidéos pour commémorer les comptes, mais la demande de John est allée droit au coeur de toutes les personnes l'ayant entendue, y compris les nôtres' explique le service.[/quote] Néanmoins, cette démarche s'avère déjà très critiquée, certains n'hésitant pas y voir une manière de conserver les données des utilisateurs décédés. Le site Gawker exprime ce point de vue sans équivoque [quote]Ce changement ressemble à ça: 'Respectons la volonté du défunt, mais en réalité, c'est plus "Profitons du fait que nos paramètres de confidentialité sont toujours extrêmement incohérents et confus. Personne ne peut se plaindre de ça une fois mort !'[/quote] Le réseau social précise qu'il compte encore travailler sur l'optimisation de l'accès aux comptes des personnes décédées. On imagine que Facebook va devoir s'expliquer davantage et rassurer la communauté rapidement avant que les autorités de défense de la vie privée ne décident de s'en mêler.
Le réseau social Facebook a annoncé ce mercredi 19 février 2014, l'achat de l'application de messagerie instantanée pour smartphones Whatsapp pour environ 16 milliards de dollars ( environ 11.6 milliard d'euros). L'acquisition de WhatsApp est la plus importante de l'histoire du premier réseau social mondial, qui vient de fêter ses 10 ans. Sur ce total, 4 milliards de dollars seront versés en numéraire et les 12 milliards restant en actions Facebook. Le groupe prévoit en outre de verser 3 milliards de dollars en actions aux fondateurs et aux salariés de WhatsApp sur une période de quatre ans après le bouclage de l'opération. 450 millions d'utilisateurs [quote]'WhatsApp est en passe de connecter un milliard de personnes. Les services qui atteignent ce niveau ont tous une valeur incroyable', a commenté le PDG-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg.[/quote] [quote]'WhatsApp a construit un service de messagerie mobile en temps réel qui a une position de leader et qui croît très vite', souligne également Facebook dans son communiqué.[/quote] Le groupe relève que le service compte plus de 450 millions d'utilisateurs mensuels, dont 70% sont actifs quotidiennement, et que plus d'un million de personnes ouvrent un compte chaque jour. [quote]'Le volume de messages envoyés approche pour sa part le volume entier des SMS des opérateurs télécoms mondiaux', assure-t-il.[/quote] Les investisseurs semblaient moins enthousiastes à la Bourse de New York, où l'action Facebook reculait de 4,50% à 65 dollars vers 22H30 GMT dans les échanges électronique suivant la clôture de la séance officielle. Cette acquisition, la plus massive de l'histoire du réseau social, est 26 fois plus importante que celle qui détenait le record jusqu'à présent, l'achat d'Instagram en 2012, pour 715 millions de dollars, mais si les chiffres donnent le vertige, le retour de flamme pourrait être douloureux pour Mark Zuckerberg. WhatsApp est certes très populaire, avec 450 millions d'utilisateurs, dont 70% quotidiennement, et un million de nouveaux inscrits chaque jour, mais elle perd chaque jour en 'coolitude' face au nouveau bijou de la messagerie instantanée, Snapchat. Snapchat permet d'envoyer des photos et des vidéos instantanément, et de façon éphémère. Les contenus sont automatiquement effacés après une à dix secondes d'affichage, et les jeunes en sont très friands pour ne pas laisser de traces lorsqu'ils communiquent (même s'il est facile de faire des captures d'écran). L'étoile montante avait refusé une transaction de 3 milliards de dollars fin 2013, poussant probablement Facebook dans les bras de WhatsApp. Mark Zuckerberg aurait donc fait un pari risqué, en mettant énormément d'argent sur la table pour dynamiser WhatsApp. L'application risque de devenir demain une nouvelle victime de l'économie numérique et de l'infidélité chronique des jeunes internautes, un public de plus en plus difficile à séduire pour Facebook. [quote]"La transaction est vraiment massive, et cela va faire parler d'une bulle", prévient Greg Sterling, analyste chez Opus Research. 'Mais, attention, dans les médias sociaux, il y a le truc à la mode, et l'année suivante, cela peut être une autre application avec une croissance extrêmement rapide', prévient-il.[/quote] Évoquant sans détour la frustration de Facebook de ne pas pouvoir acheter Snapchat. [quote]Pour Greg Sterling, 'le réseau social qui vient de fêter ses dix ans a vraiment besoin d'attirer les utilisateurs les plus jeunes, et Instagram ne va pas faire cela tout seul. La question est donc de savoir combien de temps WhatsApp va rester à la mode. Pour 19 milliards de dollars, cela pourrait faire un sacré prix à la minute sur la facture de Mark Zuckerberg...'[/quote] Clic pour lire toutes les actus WhatsApp Clic pour accéder au site WhatsApp
Selon un article du blog TechPolicyDaily, quasiment tous les composants de l'actuel iPhone 5S existait en 1991, d'après une vieille publicité de la chaîne de magasins américains RadioShack. Mais il aurait fallu débourser des millions de dollars pour s'offrir les éléments du dernier smartphone d'Apple. Les fans d'Apple auraient-ils été assez fous pour s'offrir un iPhone 5S s'il était sorti en 1991 ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre Bret Swanson sur son blog TechPolicyDaily. Le blogueur s'est basé sur un article du Buffalo News reprenant une vieille annonce de RadioShack, le géant américain de la vente de produits électroniques, de 1991 et présentant 13 gadgets distincts ayant les mêmes capacités que les derniers iPhone (ordinateur, lecteur CD, téléphone, caméra, etc.). Le tout à l'époque pour 3.000 dollars. Swanson a tenté d'établir le prix qu'aurait coûté le dernier smartphone d'Apple au prix des composants il y a 23 ans, et l'addition est plutôt salée. Alors qu’à l’heure actuelle le processeur du iPhone 5S produit 20,5 millions d’instructions par seconde, en 1991, un PC qui utilisait un microprocesseur 80486SX de l’époque envoyait jusqu’à 16,5 MIPS par seconde et aurait couté 3.000 dollars (environ 2.200 euros). Brett indique ainsi [quote]'En 1991, le prix par MIPS était de l’ordre de 30 dollars, donc 20..500 MIPS de 1991 aurait coûté environ 620.000 dollars (environ 450 000 euros.)'[/quote]