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Des arrêts maladie non remboursés : la proposition coup de poing de Patrick Martin, président du Medef Presse-Citron Général

Des arrêts maladie non remboursés : la proposition coup de poing de Patrick Martin, président du Medef

Alors que l’État cherche à grappiller des euros sur le budget de la Sécurité sociale, le patronat s’exprime sur le dossier très sensible des arrêts maladie. Bien décidé à éviter que la facture ne glisse vers les entreprises, le président du Medef, Patrick Martin, avance une proposition choc qui risq

22 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine

Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.

23 Nov 2025 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Scandale: des poupées sexuelles en forme de fillettes vendues sur Shein Archives Secunews SECUNEWS

Scandale: des poupées sexuelles en forme de fillettes vendues sur Shein

La DGCCRF a alerté le parquet de Paris après avoir découvert que le géant chinois de l’e-commerce vendait des produits pédopornographiques. Elles ont depuis été retirées de la plateforme, selon Shein. « Leur description et leur catégorisation sur le site permettent difficilement de douter du caractère pédopornographique des contenus », affirme la DGCCRF. Shein a indiqué après la publication du communiqué que les poupées à caractère pédopornographique avaient été retirées de la plateforme, et qu’une enquête interne était en cours. Jusqu’à 7 ans d’emprisonnement. La Répression des fraudes a également signalé l’absence de mesure de filtrage empêchant efficacement l’accès pour les mineurs à des contenus commercialisant des poupées sexuelles d’apparence adulte. "Ces signalements portent sur un site et une marque Shein pour lesquels des pratiques commerciales trompeuses et des allégations mensongères ainsi que plusieurs non-conformités ont déjà été largement constatées et sanctionnées précédemment", souligne le communiqué. La Répression des fraudes rappelle que la diffusion, via un réseau de communications électroniques, de représentations à caractère pédopornographique, est passible de peines pouvant aller jusqu’à 7 ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende ». L’absence de mesure de filtrage est passible jusqu’à trois ans de prison et 75.000 euros d’amende. Entreprise aux racines chinoises qui a conquis le marché mondial de la mode éphémère (fast-fashion), Shein est régulièrement accusé de concurrence déloyale et de pollution environnementale. Cette affaire intervient alors que Shein doit s’installer dans les jours qui viennent au BHV puis dans cinq magasins Galeries Lafayette en province.

03 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Attention si vous utilisez WhatsApp, le stockage supplémentaire va devenir payant dans Google Drive Archives Secunews SECUNEWS

Attention si vous utilisez WhatsApp, le stockage supplémentaire va devenir payant dans Google Drive

Les informations et l’entièreté de vos conversations sur cette application sont conservées sur un Google Drive. La capacité de stockage de ces informations n’a jamais eu de limite mais cette règle devrait changer dans peux de temps. L’entreprise Google aurait décidé de mettre un terme à cet accord avec "Meta" et aurait décidé de limiter cette capacité de stockage. Quel impact cela peut-il avoir sur votre utilisation de Whats App ? Tout dépend justement de votre consommation et de vos préférences. Si vous échangez beaucoup de contenus lourds en données comme des vidéos ou de nombreuses photos ou si vous souhaitez garder beaucoup d’anciennes conversations remplies de messages, vous serez directement impactés par ce changement. Vous dépasserez alors relativement vite la limite imposée par le Google drive. Google va proposer un abonnement pour les personnes désireuses d’utiliser Whats App et leur donnée de façon plus conséquente en payant 2,99 euros par mois pour disposer d’un stockage supplémentaire. Deux choix s’offrent maintenant à vous: Trier vos données pour en garder le moins possible inutilement Créer un deuxième compte Google relié à votre compta WhatsApp et gagner, 15go de plus. Que pouvons-nous faire avec la sauvegarde WhatsApp dans Google Drive ? La seule chose que vous pouvez faire est de supprimer la sauvegarde WhatsApp, de désactiver la fonction permettant de les créer ou de la restaurer sur un nouvel appareil, rien d'autre. La sauvegarde de WhatsApp sur Google Drive n'a qu'un seul but réel, être restaurée lorsque vous en avez besoin. Vous ne pouvez pas télécharger vos messages et ils sont totalement inaccessibles (ils sont cryptés). Vous ne pouvez rien faire d'autre avec. Si vous cliquez sur Options, vous ne verrez que ces options, dans ce cas uniquement la fonction de déconnexion. La sauvegarde est stockée sur Google Drive grâce à l'accord passé entre WhatsApp et Google pour qu'il en soit ainsi jusqu'à présent, mais il n'y a aucun moyen pour l'utilisateur de télécharger la sauvegarde et de la manipuler par lui-même.

03 Feb 2024 LIRE L'ACTU
Vous avez l'IPTV ? un nouvel outil va permettre d’identifier les pirates Archives Secunews SECUNEWS

Vous avez l'IPTV ? un nouvel outil va permettre d’identifier les pirates

Comment lutter contre les IPTV illégales ? Cette question taraude les diffuseurs qui regardent avec angoisse ces plateformes prendre de l’ampleur. En la matière, le service de streaming sportif DAZN vient d’annoncer une mesure redoutable dans le cadre de la lutte contre le piratage. Ce qu’il fallait à DAZN, c’est un moyen de facilement et efficacement identifier son propre contenu. Et c’est exactement ce que le réseau a décidé de mettre en place. Tout comme le contenu généré par une IA est accompagné d’un filigrane permettant de facilement l’identifier, il en sera ainsi désormais de même pour les programmes diffusés par DAZN. Un filigrane imperceptible et invisible, mais qui sera bien présent et qui sera unique à la chaîne, lui permettant ainsi de pouvoir retrouver toute diffusion illégale de son propre contenu, et ainsi de pouvoir bloquer et appréhender les coupables. Pour obtenir ce résultat, DAZN n’est pas seul. En effet, c’est avec l’aide de la société néerlandaise "Irdeto", consacrée à la cybersécurité, que cette idée a pu se concrétiser. Irdeto est spécialisé sur la question de la protection du contenu diffusé sur les services de TV digitales et de Streaming, et dispose donc d’une grande expérience autour de l’IPTV et de la lutte contre celle-ci. Pour rappel, si les consommateurs d’IPTV ne risquent pour l’instant pas encore grand-chose, il n’en est pas du tout de même pour les diffuseurs qui encourent de lourdes peines d’amende et de prison. Et dans certains pays, comme l’Italie, qui est particulièrement acharnée dans sa lutte contre la pratique, la relative impunité du consommateur commence elle aussi à être mise en cause. Le pays a par ailleurs récemment voté une loi visant à mettre au point un système lui aussi particulièrement ambitieux de lutte contre ce qui est perçu comme un fléau. Théoriquement, en Belgique, le consommateur d’IPTV encourt une peine de 5 ans de prison et des amendes allant de 500 à 100.000 euros. Dans la pratique toutefois, aucune peine de ce type n’a été donnée à ce jour.

22 Oct 2023 LIRE L'ACTU
Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne

Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.

25 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Que risquent les personnes qui partagent les vidéos de l'attaque au couteau à Annecy ? Archives Secunews SECUNEWS

Que risquent les personnes qui partagent les vidéos de l'attaque au couteau à Annecy ?

Ce jeudi 8 juin 2023, de nombreuses vidéos de l’attaque au couteau survenue à Annecy (Haute-Savoie/France) et qui a fait plusieurs blessés ont circulé sur les réseaux sociaux. Une pratique qui engendre des risques sur le plan légal. Des images insoutenables qui tournent sur les réseaux sociaux, d'un individu qui s’en est pris à plusieurs enfants et personnes âgées dans un parc situé à proximité du lac d’Annecy, en Haute-Savoie. La gendarmerie a tenu à effectuer un rappel sur les réseaux sociaux à ce sujet. "Les internautes qui diffusent et partagent des vidéos montrant des violences aux personnes s’exposent à des sanctions pénales", rappelle le compte Twitter. Dans le cas de Twitter, la diffusion et le partage de la vidéo de l’agression décrit le like ainsi que le retweet. En cas de partage de ce genre de contenu sur les réseaux sociaux, les individus risquent de lourdes sanctions. Des peines de prison et de lourdes amendes possibles Selon l’article 222-33-3 du Code Pénal, la diffusion ou l’enregistrement d’images d’actes de barbarie ou de violence est passible de cinq ans de prison et de 75.000 euros d’amendes. Les journalistes et professionnels du droit ne sont pas concernés. Il est également possible d’être poursuivi pour atteinte à la dignité d’une victime, comme le rappelle l’article 35 quater de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Cette dernière indique que "la diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support, de la reproduction des circonstances d'un crime ou d'un délit, lorsque cette reproduction porte gravement atteinte à la dignité d'une victime et qu'elle est réalisée sans l'accord de cette dernière, est punie de 15.000 euros d'amende". Les internautes sont invités par les autorités à signaler les publications contenant ces vidéos sur la plate-forme officielle Pharos, qui permettra aux officiers de police de traiter les demandes de suppression de contenu. Accédez a la plateforme Pharos

09 Jun 2023 LIRE L'ACTU
Arnaque en Belgique, le criminel menace des citoyens innocents d'une attaque à l'acide Archives Secunews SECUNEWS

Arnaque en Belgique, le criminel menace des citoyens innocents d'une attaque à l'acide

Plus de 1.456 citoyens inquiets ont signalé avoir été menacés via e-mail par une personne se faisant passer pour "Kill". L'objet de l'e-mail est "service rapide". L'escroc menace de vous attaquer à l'acide si vous ne payez pas 5.000 euros. Le message est très menaçant. Le message est écrit en mauvais néerlandais. Il s'agit probablement d'une traduction de l'"arnaque du tueur à gages" (hitman scam) qui existe depuis longtemps dans les pays anglo-saxons. Ci-dessus, un exemple en néerlandais (clic sur l image pour agrandir). Nous n’avons pas encore reçu d’exemple en français. Que savons-nous de l'arnaque du tueur à gages ou hitman scam ? Un escroc se faisant passer pour un tueur à gages vous contacte au hasard et vous dit qu'il a été engagé pour vous tuer ou vous blesser, mais que vous serez épargné si vous versez de l'argent. Le criminel vous défend d'appeler la police. Si vous contactez l'escroc, il vous donnera ses coordonnées bancaires pour payer l'argent. Ce type d'escroquerie vise à vous effrayer pour que vous transfériez de l'argent sans aide ni information supplémentaire. Que faire ? Ne répondez pas à ces messages et supprimez-les immédiatement. Ces messages sont envoyés de manière aléatoire. Si vous répondez au message, vous signalez que votre adresse électronique est utilisée et que vous risquez de vous faire à nouveau escroquer. N'envoyez jamais d'argent et ne donnez jamais les détails d'une carte de crédit, d'un compte en ligne ou des informations personnelles à une personne que vous ne connaissez pas. Si vous avez transféré de l'argent, contactez votre banque dès que possible. Si la personne continue à vous menacer, contactez la police. Mettez vos amis et votre famille en garde contre ce type d'escroquerie. (safeonweb)

12 Sep 2022 LIRE L'ACTU
FIFA 23 vendu en précommande à 6 centimes d’euros, EA sport assume son erreur Archives Secunews SECUNEWS

FIFA 23 vendu en précommande à 6 centimes d’euros, EA sport assume son erreur

Alors que FIFA 23 est prévu pour le 30 septembre 2022, certains internautes ont pu précommander l’Ultimate Édition du jeu, sur la version indienne de l’Epic Game Store à un prix défiant toute concurrence grâce à une erreur. En apprenant la nouvelle, des internautes du monde entier ont voulu tenter leur chance en essayant d’accéder à la plate-forme indienne, au moyen d’un VPN par exemple. Plutôt que d’annuler les commandes, EA Sports a décidé d’assumer son erreur et d’honorer tous les achats. "Il y a quelques semaines, nous avons marqué un but contre notre camp assez spectaculaire lorsque nous avons proposé par inadvertance la précommande de FIFA 23 sur l’Epic Games Store à un prix incorrect", s’est adressé l’éditeur aux acheteurs concernés. "C’était notre erreur, et nous voulions vous faire savoir que nous honorerons tous les achats effectués à ce prix", a-t-il ajouté. L'erreur a été rectifiée et le jeu a été remis en vente à son prix d’origine.

20 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk Archives Secunews SECUNEWS

Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk

Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !

17 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité Archives Secunews SECUNEWS

Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité

Dans la mise à jour de son règlement destiné aux Belges (publiée le 29 septembre 2020), PayPal mentionne très clairement: "nous introduisons des frais d'inactivité pour les comptes qui restent inactifs pendant au moins 12 mois consécutifs." D’après PayPal, "’inactif’ signifie que vous ne vous êtes pas connecté à votre compte PayPal ou que vous n'avez pas utilisé votre compte PayPal pour envoyer, recevoir ou virer de l'argent." Une connexion par an Il vous suffira de vous connecter au moins une fois par an à votre compte pour être exempté de tels frais. Le risque de vous voir facturer des frais d’inactivité est donc relativement faible, à moins que vous ayez créé un compte il y a quelques années et dont vous n’avez plus du tout d’utilité. De quels frais est-il question ? Difficile de donner un montant rond et précis étant donné que PayPal indique "les frais d'inactivité seront inférieurs à 12 euros ou au solde restant sur votre compte". Ce que le nouveau règlement ne stipule pas, c'est que "les frais ne seront appliqués qu'aux comptes sur lesquels il y a de l'argent", d'après une déclaration officielle de PayPal. Cette modification de son contrat d’utilisation sera applicable à partir du 4 janvier 2021. La date du 16 décembre 2020 mentionnée dans certains médias belges concerne les utilisateurs français. Mise à jour règlement Paypal destiné aux Belges. (pdf)

15 Oct 2020 LIRE L'ACTU
Être payé pour regarder des films ou des séries»... La nouvelle arnaque qui sévit sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Être payé pour regarder des films ou des séries»... La nouvelle arnaque qui sévit sur Facebook

15 euros pour visionner un épisode d’une série, 25 euros pour un film…, une annonce vraiment trop belle pour être vraie ! Un post sponsorisé et abondamment relayée sur le réseau social vante les mérites d’un site qui rémunère ses utilisateurs pour regarder films et séries, sur une mystérieuse plateforme de streaming. Attention, arnaque ! « C’est ouvert à tout le monde, il faut juste être majeur (et kiffer regarder des films ou des séries bien évidemment !) Allez vous inscrire rapidement, c’est totalement gratuit », détaille le post qui redirige vers un article du portail « DemainFrance.com », histoire de rendre plus crédible cette offre. Le numéro de carte bleue demandé « N’importe qui peut s’inscrire et être payé pour visionner. L’accès à la plateforme coûte 9,99 euros par mois et le premier mois est gratuit (à la manière de Netflix), ce qui permet dès le premier mois de tester la plateforme et d’être rentable facilement », est-il cette fois écrit dans l’article publié sur le site « DemainFrance.com », qualifié de « faux site d’arnaque » par CheckNews. L’article prétend que la plateforme de streaming « née du fruit de l’imagination de ses créateurs, Mike Jefferson et Andy Edwards » a déjà enregistré « 4 millions d’utilisateurs aux États-Unis » et que les abonnés ont reçu un total de « 32 millions de dollars » (soit près de 29 millions d’euros). Comme l’a démontré CheckNews, tout est complètement faux. Cette mystérieuse plateforme n’est jamais nommée, et tous les liens cliquables de la page orientent vers un formulaire demandant de renseigner son numéro de carte bleue. Même les nombreux commentaires de clients disponibles en bas de page sont fakes. Bref, une belle arnaque ! Attention donc si vous voyez un post à ce sujet circuler sur votre fil d’actualité.

29 Jul 2019 LIRE L'ACTU
Ce week-end, la Belgique accueille pour la première fois un tournoi d'eSport  International Archives Secunews SECUNEWS

Ce week-end, la Belgique accueille pour la première fois un tournoi d'eSport International

Le Spirou Dôme de Charleroi sera l’hôte du premier tournoi majeur belge d’e-sports, des professionnels de Counter Strike vont s’affronter tout le week-end pour décrocher le prize money de 100.000 euros. Les meilleures équipes mondiales de Counter Strike vont venir s'affronter au Dôme de Charleroi devant 12.000 spectateurs tout au long du week-end. La Belgique passe enfin aux choses sérieuses dans le monde de l'eSport. Counter Strike est une véritable référence en matière de jeu de tir. Il existe depuis 18 ans et s'est progressivement amélioré graphiquement, en contenu, tout en gardant son essence: Ici, pas question de construire à la Fortnite pour se protéger, les joueurs n'ont pas le droit à l'erreur: une balle dans la tête et tu es mort. Le niveau sera extrêmement relevé et le spectacle sera sans nul doute au rendez-vous. De vrais commentateurs spécialistes du jeu seront là pour faire vivre l'évènement aux spectateurs présents sur place. De grosses équipes seront présentes comme la 'Team Vitality', très célèbre en France grâce au "French Monster" Gotaga qui a fondé la structure après ses nombreuses perf' sur Call of Duty (il est le joueur eSport le plus titré du monde) On retrouvera également la 'structure française LDLC' qui a signé récemment de belles perf' sur Fortnite. La 'team Sprout' sera aussi présente, une équipe spécialisée sur Countre Strike qui risque d'être un sérieux prétendant au titre. Parmi les autres concurrents on retrouve: Epsilon. Frostfire (une équipe malaisienne) G2 eSport, les Allemands de GamersLegion Virtus.pro. Deux Belges joueront ce week-end et ils font tous deux partie de la team GamersLegion: ScreaM et Ex6tenZ. Un véritablement évènement pour la Belgique qui n'a jamais accueilli un évènement eSport aussi important. Les joueurs seront aussi disponibles pour signer des autographes et prendre des photos avec leurs fans qui seront présents Une belle initiative de la société esportive Louvard Game qui a déjà organisé différents tournois en Belgique, mais jamais de cette ampleur. Ici, elle est bien aidée par le Sporting de Charleroi, le premier club belge à avoir recruté un joueur eSport sur Fifa. Il faudra payer la somme de 25€ par jour pour aller applaudir et encourager les joueurs En 2017, on estimait entre 300 et 400 millions le nombre de e-gamers à travers le monde. Aujourd'hui, on considère que les joueurs électroniques doivent être aux alentours d'un milliard. Toutes les informations sur le site de l'événement

12 Apr 2019 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison Archives Secunews SECUNEWS

Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison

Un juge de l'Etat américain du Missouri a condamné un braconnier multirécidiviste à visionner régulièrement "Bambi", grand classique de Walt Disney relatant la vie d'un faon dont la mère est tuée par un chasseur. David Berry devra obligatoirement regarder le long-métrage d'animation au moins une fois par mois durant sa peine d'un an de prison, infligée à l'issue d'une enquête officiellement qualifiée comme "l'une des plus importantes menées dans l'Etat en matière de braconnage". Berry et d'autres membres de sa famille sont suspectés d'avoir tué des centaines de cervidés sur une période de trois ans, ont indiqué dans un communiqué du 13 décembre les services de protection de la nature du Missouri. "Les cervidés étaient des trophées mâles tués de façon illégale, principalement la nuit, pour leur tête, le reste de la dépouille étant abandonné sur place", a expliqué le procureur du comté de Lawrence, Don Trotter. Le braconnier condamné "est dans l'obligation de regarder Bambi de Walt Disney, le premier visionnage devant intervenir avant le 23 décembre 2018, puis être suivi d'au moins un autre visionnage lors de chacun des mois consécutifs de l'incarcération du prévenu", a imposé dans sa décision le magistrat Robert George, cité par le journal Springfield News-Leader. selon la décision du magistrat Robert George citée par le Springfield News-Leader. Le braconnier de 29 ans a été visiblement surpris par le verdict du jeudi 6 décembre. "Il a demandé à son avocat:" Le juge a-t-il le droit de le faire? ", Déclare le procureur, Don Trotter. David Berry, son père, deux de ses frères et un autre homme qui les a assistés ont vu leurs permis de chasse et de pêche annulés. Ils ont également dû payer un total de 51 000 dollars (45 000 euros) d'amendes et de frais de justice. David Berry a également été condamné à 120 jours d'emprisonnement pour possession illégale d'armes à feu, en violation de ses conditions de probation. Il devra purger sa peine à la suite des douze mois d'emprisonnement pour braconnage.

18 Dec 2018 LIRE L'ACTU
Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros

Des PS4 ou des Nintendo Switch neuves à moins de 50 €, il est normalement impossible de trouver ces consoles dernières générations à ce prix-là sur le marché. Et pourtant, la semaine dernière, des petits malins ont profité d’un bug de l’application Micromania sur iOS et Androïd pour s’offrir ces petits bijoux de gamers sans débourser plus qu'un billet de 50 euros, d’après bfm L’opération consistait à remplir son panier d’achat avec des articles bénéficiant de remises, comme c’est le cas de nombreux pack avec console + jeu, puis à mettre son téléphone en mode avion et à retirer ses produits du panier. L’application oubliait alors d’annuler les réductions cumulées. L’utilisateur pouvait donc toujours en bénéficier en décidant d’acheter une seule et unique console. Résultat des courses : on pouvait, par exemple, se payer une PS4 à 40 € au lieu de 349 €. Le bug a été découvert le 29 octobre 2018, avant d’être corrigé deux jours plus tard, entre-temps, plusieurs consoles ont été expédiées. Mais les acquéreurs pourraient bien ne pas profiter très longtemps de leur nouveau joujou. Selon le code de la consommation, si la différence avec le prix affiché d’un produit est dérisoire, le vendeur peut requérir la nullité de la vente. D’autant plus si l’exploitation du bug est reconnue comme une manipulation pour tromper volontairement Micromania. "Il existe une obligation générale de bonne foi dans l'exécution des contrats. Si un cocontractant effectue des actions ou autres manoeuvres pour "tromper le système", un tribunal pourrait reconnaître l'existence d'un dol (erreur provoquée par un stratagème ou une manoeuvre). Dans ce cas, le commerçant pourrait demander la nullité de la vente ou des dommages et intérêts" avertit Céline Avignon, avocate. Pour les acheteurs, il faudra peut-être rendre les consoles.

05 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Apple vous remboursera 60 euros, si vous avez changé votre batterie en 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Apple vous remboursera 60 euros, si vous avez changé votre batterie en 2017

Les propriétaires d’iPhones 6 ou de modèles plus récents pourront recevoir un remboursement de 60 euros de la part d’ Apple s’ils ont remplacé la batterie de leur smartphone l’an dernier (2017). La marque à la pomme a annoncé qu’elle enverrait aux personnes éligibles un mail entre le 23 mai 2018 et le 27 juillet 2018. Le géant américain entend ainsi dédommager les victimes du 'scandale des iPhones ralentis'. Le mail d’Apple indiquera aux utilisateurs concernés comment procéder. On sait déjà que pour en bénéficier, il faudra avoir effectué le changement de batterie entre le 1er janvier et le 28 décembre 2017 dans un Apple Store ou un magasin agréé par la marque, et surtout en dehors de la période de garantie de l’appareil. Les personnes qui estiment pouvoir bénéficier de l’offre mais qui n’auront pas reçu d’email pourront se manifester via le service client de l’entreprise jusqu’à la fin de l’année 2018. Pour indemniser les utilisateurs qui avaient vu le fonctionnement de leur iPhone sciemment ralenti par le système afin d’économiser l’alimentation, la firme avait déjà consenti plusieurs gestes. L’entreprise avait fait passer le prix officiel des nouvelles batteries de 89 à 29 euros et proposé un remboursement de la différence, mais sur demande seulement. Voir le communiqué d'Apple (fr) Contactez l'assistance d'Apple. Voir aussi: Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement.

26 May 2018 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
Les identifiants Apple se vendent pour une quinzaine de dollars sur le dark web Archives Secunews SECUNEWS

Les identifiants Apple se vendent pour une quinzaine de dollars sur le dark web

Si les récentes campagnes d'hameçonnage (phishing) se multiplient autour des produits Apple, c'est en partie à cause du Dark web, où la demande semble augmenter. 15,39 dollars. C'est la somme moyenne qu'il faut débourser sur le Dark web pour obtenir l'accès d'un compte Apple ID, c'est ce que révèle une enquête menée par le site top10vpn.com. Entre le 5 et le 11 février 2018, les équipes du site ont scruté les annonces publiées sur les plus grosses boutiques du Dark webt. Comme son nom l'indique, le Dark web est la face cachée d'internet, sorte de Far West virtuel où tout est permis. Alors que l'internet classique s'arrête aux téléchargements illégaux de films et de musiques, le Dark web propose de la drogue, des armes à feu et des comptes volés (données bancaires, informations de passeports, etc...) à qui sait où chercher. Quinze dollars n'est pas une somme énorme, mais les identifiants Apple, permettant d'acheter des films, de la musique ou des applications sur les différents appareils de la marque, se positionnent tout en haut du classement des données non bancaires les plus couteux. - Un compte Amazon ne coûte que 10 dollars. - Un compte eBay peut monter jusqu'à 12 dollars. - Les sites de rencontre tournent autour de 3,11 dollars. - Et des services de communications, comme Skype ou des données d'un opérateur mobile s'élèvent à 10 euros chacun. C'est évidemment les données bancaires qui se vendent à prix fort. - Des données de carte de crédit commencent à 50 dollars. - Quant à un compte PayPal, le prix peut monter jusqu'à 274 dollars, soit jusqu'à 10% du montant disponible sur le compte. Soyez donc vigilants et ne répondez pas systématiquement aux messages d'Apple, surtout si ceux-ci vous semblent louches. Apple propose une identification à deux facteurs, permettant d'accroitre la sécurité de votre compte. Identification à deux facteurs pour l’identifiant Apple (Fr)

09 Mar 2018 LIRE L'ACTU