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Des arrêts maladie non remboursés : la proposition coup de poing de Patrick Martin, président du Medef Presse-Citron Général

Des arrêts maladie non remboursés : la proposition coup de poing de Patrick Martin, président du Medef

Alors que l’État cherche à grappiller des euros sur le budget de la Sécurité sociale, le patronat s’exprime sur le dossier très sensible des arrêts maladie. Bien décidé à éviter que la facture ne glisse vers les entreprises, le président du Medef, Patrick Martin, avance une proposition choc qui risq

22 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Google I/O 2026 : la plus grande mise à jour de Search depuis 30 ans Archives Secunews SECUNEWS

Google I/O 2026 : la plus grande mise à jour de Search depuis 30 ans

Google Search change profondément. Lors de la Google I/O 2026, Google a présenté la plus grande évolution de son moteur de recherche depuis plus de 25 ans. La barre de recherche devient plus intelligente, plus interactive, et surtout beaucoup plus centrée sur l’intelligence artificielle. Concrètement, il sera possible de faire des recherches avec du texte, mais aussi avec des images, des vidéos, des fichiers et même des onglets Chrome. Google veut transformer la recherche en véritable assistant capable de comprendre des demandes longues, complexes et de répondre de manière plus directe. L’autre grand changement, c’est l’intégration plus forte du mode conversationnel. Après une première réponse, l’utilisateur peut continuer à poser des questions, comme dans un chatbot, sans recommencer toute sa recherche. Google pousse ainsi encore plus son moteur vers une expérience proche de Gemini. De nouveaux agents d’information vont aussi arriver. Leur rôle sera de surveiller le web en continu sur certains sujets et d’envoyer un résumé quand une nouveauté importante est détectée. Google ajoute également des fonctions capables de créer des tableaux, graphiques et mini-applications directement depuis la recherche. Pour les éditeurs de sites web, cette évolution est importante. Google laisse progressivement moins de place aux liens traditionnels et donne plus de visibilité aux réponses générées par IA. Cela pourrait réduire encore le trafic vers les sites d’information, les blogs et les comparateurs.

31 May 2026 LIRE L'ACTU
L'intelligence artificielle débarque dans la barre des tâches de Windows 11 Archives Secunews SECUNEWS

L'intelligence artificielle débarque dans la barre des tâches de Windows 11

Microsoft ajoute une nouvelle fonctionnalité intelligente dans Windows 11 : une zone dédiée aux agents IA directement dans la barre des tâches. Qu'est-ce qu'un agent IA ? Un agent IA est un programme automatique qui peut faire des tâches pour vous, comme : Rechercher des informations sur Internet Analyser des documents Préparer des rapports Répondre à des questions complexes Exemple : Microsoft 365 Copilot Researcher est un agent IA qui peut faire des recherches approfondies pour vous. Comment ça marche ? La nouvelle zone de surveillance des agents IA apparaît dans la barre des tâches (en bas de l'écran). Elle fonctionne comme les applications normales : Vous voyez quels agents tournent en ce moment Vous pouvez les ouvrir, les fermer ou voir leur progression C'est comme avoir plusieurs assistants qui travaillent en parallèle Ce que ça prépare pour le futur Microsoft prépare Windows 11 à devenir « agentic ready » en 2026, c'est-à-dire un système où l'IA fait beaucoup de choses automatiquement pour vous, sans que vous ayez à tout commander. L'Explorateur de fichiers s'améliore aussi Dans cette même mise à jour, l'Explorateur de fichiers (là où vous voyez vos dossiers) devient : Plus rapide à s'ouvrir Capable de lire plus de formats d'archives (UU, CPIO, XAR, NuGet) Mieux organisé : vos préférences de tri restent sauvegardées Avec un bouton « Prévisualiser de toute façon » pour les fichiers douteux Astuce pour les dessinateurs Si vous avez un stylet compatible (Surface Slim Pen 2, ASUS Pen 3.0, MSI Pen 2), vous aurez maintenant un retour haptique (vibration) quand vous redimensionnez une fenêtre avec le stylet. Besoin d'aide pour installer ces mises à jour ? Allez simplement dans Paramètres > Windows Update et cliquez sur « Rechercher les mises à jour ». Tout se fait automatiquement !

31 May 2026 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine

Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.

23 Nov 2025 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
l'IA et Coca-Cola, les fans crient au scandale! Archives Secunews SECUNEWS

l'IA et Coca-Cola, les fans crient au scandale!

Pour les fêtes de fin d'année 2025, Coca-Cola a une nouvelle fois choisi de réaliser sa traditionnelle publicité de Noël entièrement par intelligence artificielle, comme ce fut déjà le cas en 2024. Cette décision a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux, où les internautes expriment un fort mécontentement et une déception face à ce choix créatif. https://www.youtube.com/watch?v=E3-J0MwvBSI La publicité, intitulée "Holidays are coming", reprend l’iconique campagne de 1995 avec les camions rouges illuminés parcourant un paysage enneigé. Pour sa création, Coca-Cola s’est associé aux studios d’IA Silverside et Secret Level, qui ont exploité plus de dix modèles différents d’IA générative pour concevoir plus de 70 000 segments vidéo, mixés ensuite par des humains. Le résultat est censé repousser les limites de la précision technique et de la qualité de production.​ Les critiques des internautes et des professionnels La publicité a été décrite par beaucoup comme "sans âme" et "creuse". Les internautes reprochent notamment à Coca-Cola de sacrifier l’authenticité et l’émotion, au profit d’images générées par machine qui manquent de chaleur et de créativité artistique. Certains parlent d’une "pollution visuelle bâclée" et comparent ironiquement le spot à une publicité pour Pepsi, rival historique de Coca-Cola. Les animaux présents dans la vidéo sont qualifiés d’"animés comme des zombies", ce qui dénature la magie de Noël pour beaucoup.​ Alex Hirsch, créateur de la série animée Souvenirs de Gravity Falls, a lui aussi critiqué vivement l’approche, regrettant l’abandon du travail des vrais animateurs et artistes au profit de l’IA. Plusieurs commentaires évoquent la nostalgie des publicités Coca-Cola d’antan, réputées pour leur émotion et leur impact, aujourd’hui perdus selon eux.​ La position de Coca-Cola Malgré ces critiques virulentes, Coca-Cola assume pleinement son choix d’intégrer l’intelligence artificielle dans sa création publicitaire. Pratik Thakar, vice-président mondial responsable de l’IA générative chez Coca-Cola, soutient que la publicité de cette année est "dix fois meilleure" que celle de 2024. Il estime qu’il est impossible de satisfaire tout le monde, et que la marque continuera dans cette voie tant que la majorité des consommateurs apprécient le résultat.​ Enjeux plus larges autour de l’IA et la créativité Ce scandale s’inscrit dans un débat plus large sur l’impact de l’IA dans le monde de la culture et de la création artistique. L’usage croissant de l’intelligence artificielle dans la publicité, le cinéma, la musique et d’autres arts soulève des interrogations sur la disparition progressive des métiers traditionnels liés à la création. Certains craignent que cette tendance homogénéise les contenus, réduise la place à l’expertise humaine et appauvrisse la qualité artistique globale.​ Cet épisode montre à quel point l’intégration de l’IA dans des projets culturels d’envergure doit encore trouver un juste équilibre pour convaincre un public attaché à l’authenticité et à l’émotion humaine.​

11 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Europol démantèle une plateforme internationale d’images de violences sexuelles sur enfants Archives Secunews SECUNEWS

Europol démantèle une plateforme internationale d’images de violences sexuelles sur enfants

"KidFlix", une vaste plateforme de streaming pédopornographique rassemblant 1,8 million d’utilisateurs à travers le monde a été démantelée au terme de trois ans d’enquête ayant conduit à des perquisitions dans 31 pays. Après trois ans d’enquête et des perquisitions dans 31 pays, près de 1.400 suspects ont été identifiés. Retour sur cette opération d’envergure, l’une des plus importantes jamais menées contre la criminalité en ligne. "Il s’agit d’actes de violences sexuelles terribles, imaginables et malheureusement inimaginables, commis sur des enfants, de très jeunes enfants, voire des bébés et mis à disposition sur des vidéos avec une très bonne qualité d’image", a déclaré M. Limmer. La plateforme hébergée sur le darknet Le démantèlement de la plateforme "KidFlix", créée en 2021, est "le plus grand coup de filet" dans le domaine de la pédopornographie depuis la création en 1999 d’Europol, l’agence européenne de coordination policière, a déclaré Guido Limmer, directeur adjoint de la police criminelle bavaroise, lors d’une conférence de presse à Munich (sud). Près de 1.400 suspects ont été identifiés. Au total, 1,8 million personnes dans le monde se seraient connectés, depuis avril 2022, à la plateforme hébergée sur le darknet pour y consulter les vidéos. Après avoir réglé leur inscription en cryptomonnaies, les utilisateurs avaient accès à plus de 91 000 vidéos d’une durée totale de 6 288 heures. En moyenne, environ trois nouvelles vidéos et demie étaient téléchargées toutes les heures sur la plateforme aujourd’hui désactivée. Enquête commencée depuis 2022 Commencée dès 2022, l’enquête a débouché sur une opération policière d’ampleur en mars, soutenue par Europol. Elle a impliqué les autorités de 38 pays au total, la plupart en Europe, mais aussi aux USA, au Canada, en Colombie, en Australie et en Nouvelle-Zélande. "L’identification d’enfants victimes d’abus a constitué un élément essentiel du travail : des enfants victimes d’abus sexuels ont notamment pu être mis à l’abri en Rhénanie-du-Nord-Westphalie (nord ouest de l’Allemagne) et identifiés dans le Brandebourg (est)", ont précisé les autorités bavaroises. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs. L’arnaque à la webcam se propage sur internet

08 Apr 2025 LIRE L'ACTU
Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ?

Des sculptures faites avec des baguettes de pain, des oignons, des défilés de chats habillés en costume trois-pièces, etc…, vous ne rêvez pas, ces images existent bien et ont été créées grâce à l’intelligence artificielle. Elles ont même un nom, le "slop". Ce terme est utilisé pour qualifier tous les contenus médiocres générés par l’IA et présents sur Internet. Inoffensive au premier coup d’oeil, leur création est en fait un piège pour les internautes un peu crédules. Alors que le premier sommet de l’IA se tenait à Paris et que le mardi 11 février 2025 était le "Safer Internet Day", journée dédiée à la pédagogie sur la sécurité des pratiques en ligne, Croire tout ce que l’on voit… Des images qui font sourire tellement elles paraissent grotesques. Mais qui semblent réelles pour certaines personnes derrière leur smartphone ou leur ordinateur. "Ces images de mauvaises qualités existent depuis un moment, c’est juste qu’on n’avait pas remarqué le problème. Avant on pensait juste que c’était trop beau pour être vrai. Ce qui est dangereux c’est qu’il y a une efficacité exponentielle des contenus et les images se sont améliorées". Les réseaux sociaux comme Facebook et TikTok pullulent de fausses images, et ces deux plateformes ne sont pas choisis au hasard. Utilisées par les boomers pour le premier et par les ados pour le second, ces deux publics sont les plus manipulables. " Ils vont avoir tendance à croire tout ce qui peut conforter leur croyance". Sur Facebook, en regardant le contenu du compte Faithful, on peut voir des enfants mignons, des vieilles dames dans leur potager rempli de choux, des photos d’un couple à 50 ans d’écart… L’objectif de ces pages est de susciter un sentiment, bon ou mauvais chez les plus âgés, pour les pousser à aimer l’image, à la commenter ou la partager dans le but de faire venir les marques. Le danger est donc de bourrer le crâne des internautes de fausses informations et de fausses images. "Les images peuvent manipuler les gens très crédules. Les photos sont faites à la va-vite mais certains peuvent y croire quand même." Si je regarde les réseaux sociaux de mes parents, je peux directement voir les "slop" mais eux n’ont pas l’oeil pour débusquer les images générées par l’intelligence artificielle. Peut-être qu’ils manquent un peu d’éducation à la technologie et aux fake news. Il faut leur apprendre les dangers. Mais une fois qu’ils sont devant l’écran les réflexes peuvent être différents. Fixez bien les yeux Devons-nous surfer sur Internet avec plus de prudence ? L’IA se perfectionne de jour en jour. Le temps où les logiciels n’arrivaient pas à reproduire les mains des humains est déjà révolu. "Sur les photos et les vidéos je regarde souvent les pupilles et les yeux pour voir si c’est une fausse image ou pas. Mais problème, Les IA évoluent très rapidement, même tous jours." Alors quelles solutions pour se protéger ? Il faut faire confiance à la personne qui a publié l’image. Un journaliste par exemple ne va pas mentir, il aurait trop à perdre , il faut appuyer sur le besoin de vérifier toutes les informations que nous donne l’intelligence artificielle. Il faut tout vérifier quand on utilise une IA. Les informations et les images ne sont pas toutes sourcées ou elles sont fausses. Alors après avoir utilisé ChatGPT, pensez bien à vérifier plusieurs fois d’où viennent les informations, et les images.

19 Feb 2025 LIRE L'ACTU
Attention si vous utilisez WhatsApp, le stockage supplémentaire va devenir payant dans Google Drive Archives Secunews SECUNEWS

Attention si vous utilisez WhatsApp, le stockage supplémentaire va devenir payant dans Google Drive

Les informations et l’entièreté de vos conversations sur cette application sont conservées sur un Google Drive. La capacité de stockage de ces informations n’a jamais eu de limite mais cette règle devrait changer dans peux de temps. L’entreprise Google aurait décidé de mettre un terme à cet accord avec "Meta" et aurait décidé de limiter cette capacité de stockage. Quel impact cela peut-il avoir sur votre utilisation de Whats App ? Tout dépend justement de votre consommation et de vos préférences. Si vous échangez beaucoup de contenus lourds en données comme des vidéos ou de nombreuses photos ou si vous souhaitez garder beaucoup d’anciennes conversations remplies de messages, vous serez directement impactés par ce changement. Vous dépasserez alors relativement vite la limite imposée par le Google drive. Google va proposer un abonnement pour les personnes désireuses d’utiliser Whats App et leur donnée de façon plus conséquente en payant 2,99 euros par mois pour disposer d’un stockage supplémentaire. Deux choix s’offrent maintenant à vous: Trier vos données pour en garder le moins possible inutilement Créer un deuxième compte Google relié à votre compta WhatsApp et gagner, 15go de plus. Que pouvons-nous faire avec la sauvegarde WhatsApp dans Google Drive ? La seule chose que vous pouvez faire est de supprimer la sauvegarde WhatsApp, de désactiver la fonction permettant de les créer ou de la restaurer sur un nouvel appareil, rien d'autre. La sauvegarde de WhatsApp sur Google Drive n'a qu'un seul but réel, être restaurée lorsque vous en avez besoin. Vous ne pouvez pas télécharger vos messages et ils sont totalement inaccessibles (ils sont cryptés). Vous ne pouvez rien faire d'autre avec. Si vous cliquez sur Options, vous ne verrez que ces options, dans ce cas uniquement la fonction de déconnexion. La sauvegarde est stockée sur Google Drive grâce à l'accord passé entre WhatsApp et Google pour qu'il en soit ainsi jusqu'à présent, mais il n'y a aucun moyen pour l'utilisateur de télécharger la sauvegarde et de la manipuler par lui-même.

03 Feb 2024 LIRE L'ACTU
Vous avez l'IPTV ? un nouvel outil va permettre d’identifier les pirates Archives Secunews SECUNEWS

Vous avez l'IPTV ? un nouvel outil va permettre d’identifier les pirates

Comment lutter contre les IPTV illégales ? Cette question taraude les diffuseurs qui regardent avec angoisse ces plateformes prendre de l’ampleur. En la matière, le service de streaming sportif DAZN vient d’annoncer une mesure redoutable dans le cadre de la lutte contre le piratage. Ce qu’il fallait à DAZN, c’est un moyen de facilement et efficacement identifier son propre contenu. Et c’est exactement ce que le réseau a décidé de mettre en place. Tout comme le contenu généré par une IA est accompagné d’un filigrane permettant de facilement l’identifier, il en sera ainsi désormais de même pour les programmes diffusés par DAZN. Un filigrane imperceptible et invisible, mais qui sera bien présent et qui sera unique à la chaîne, lui permettant ainsi de pouvoir retrouver toute diffusion illégale de son propre contenu, et ainsi de pouvoir bloquer et appréhender les coupables. Pour obtenir ce résultat, DAZN n’est pas seul. En effet, c’est avec l’aide de la société néerlandaise "Irdeto", consacrée à la cybersécurité, que cette idée a pu se concrétiser. Irdeto est spécialisé sur la question de la protection du contenu diffusé sur les services de TV digitales et de Streaming, et dispose donc d’une grande expérience autour de l’IPTV et de la lutte contre celle-ci. Pour rappel, si les consommateurs d’IPTV ne risquent pour l’instant pas encore grand-chose, il n’en est pas du tout de même pour les diffuseurs qui encourent de lourdes peines d’amende et de prison. Et dans certains pays, comme l’Italie, qui est particulièrement acharnée dans sa lutte contre la pratique, la relative impunité du consommateur commence elle aussi à être mise en cause. Le pays a par ailleurs récemment voté une loi visant à mettre au point un système lui aussi particulièrement ambitieux de lutte contre ce qui est perçu comme un fléau. Théoriquement, en Belgique, le consommateur d’IPTV encourt une peine de 5 ans de prison et des amendes allant de 500 à 100.000 euros. Dans la pratique toutefois, aucune peine de ce type n’a été donnée à ce jour.

22 Oct 2023 LIRE L'ACTU