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Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle Archives Secunews SECUNEWS

Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle

Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr

29 Mar 2023 LIRE L'ACTU
Vous utilisez Google Chrome, mettez votre navigateur a jour rapidement Archives Secunews SECUNEWS

Vous utilisez Google Chrome, mettez votre navigateur a jour rapidement

La mise en garde s’adresse à tous les utilisateurs de Google Chrome, autant dire des milliards de personnes à travers le monde. Récemment, le célèbre navigateur a connu une petite défaillance, une vulnérabilité informatique qui pourrait avoir de lourdes conséquences. C’est pourquoi le géant informatique a publié la mise à jour 100.0.4896.127, corrigeant un problème critique… qui peut avoir été exploité par des pirates. Comme l’explique The Sun, une vulnérabilité « zero-day » -comprenez une faille informatique pour laquelle aucun correctif ou aucune information n’existe- avait été détectée. Nommée CVE-2022-1364, celle-ci pouvait représenter une porte ouverte pour les hackeurs. « Google est conscient que cette vulnérabilité existe », peut-on lire dans une annonce de sécurité récemment publiée. C’est pourquoi une mise à jour urgente a été déployée. Si celle-ci sera déployée dans les prochaines semaines de manière obligatoire, il est d’ores et déjà conseillé de mettre à jour manuellement le programme. Pour ce faire, rendez-vous dans les paramètres de Google Chrome, mettez-le à jour avec la dernière version et relancez l’application. la faille concernerait aussi bien les utilisateurs sur Windows, Mac ou Linux, mais pas les versions sur téléphone mobile. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Comment mettre a jour ? : une fois dans le navigateur, il faut cliquer sur les trois petits points en haut à droite de l'écran, puis "Aide" et "À propos de Google Chrome". Ensuite, bien vérifier que la version est la bonne. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Voir Bulletin d'info de Google (anglais)

17 Apr 2022 LIRE L'ACTU
N'installez pas flash player sur votre smartphone Android Archives Secunews SECUNEWS

N'installez pas flash player sur votre smartphone Android

Un logiciel qui était autrefois d'une importance cruciale pour les internautes est de retour, mais avec un objectif néfaste : pirater votre appareil. Sachez qu'il s'agit d'une nouvelle campagne de logiciels malveillants et qu'elle tire cette fois-ci de la popularité d'Adobe Flash Player, que la société a abandonné en 2020. Les pirates ciblent désormais les utilisateurs d'Android via une campagne de logiciels malveillants qui consiste à télécharger Flash Player. Un nouveau système de distribution « FluBot » incite les utilisateurs à télécharger une fausse application Flash Player infectée par un cheval de Troie dangereux, selon PhoneArena. Le lien qui incite les utilisateurs à télécharger le fichier APK de Flash Player via un site Web sommaire s'est avéré provenir de personnes en qui vous auriez une confiance aveugle, comme votre famille, vos proches ou vos amis proches. Mais ne les blâmez pas. C'est leur téléphone qui envoie ces invitations à tous leurs contacts. Une fois qu'un téléphone est infecté par le cheval de Troie, il obtient un accès non autorisé aux contacts qui y sont enregistrés et leur envoie un lien pour télécharger le Flash Player. C'est ainsi que fonctionne ce système de distribution. Et tout cela se passe sous le nez de l'utilisateur. Vous ne soupçonnerez rien. Cependant, vous devez savoir qu'il n'y a absolument aucune raison de télécharger un fichier APK depuis un site Web non fiable, même s'il s'agit d'une suggestion de quelqu'un que vous connaissez. Et de plus, si vous avez des connaissances en technologie, vous saurez que Flash Player est mort et abandonné depuis 2020. Le Flash Player bien-aimé nous manque tous et à juste titre, car il faisait partie intégrante de notre vie en ligne. Mais les technologies de streaming vidéo ont évolué au cours des dernières années et Flash Player ne pouvait pas faire grand-chose. En tout cas, Adobe n'est toujours pas assez désespéré pour envoyer aux utilisateurs des liens vers le Flash Player, mort depuis 2020. Alors que devriez-vous faire dans une situation comme celle-ci? Eh bien, vous devriez tout simplement ignorer ces messages et liens. FluBot est le coupable de tous les appareils qui ont été infectés l'année dernière par des logiciels malveillants provenant de sources aussi bénignes qu'une mise à jour de sécurité du téléphone, une notification de livraison de colis et des notifications d'autres applications légitimes. Mais il y a toujours quelque chose qui cloche dans ces invitations. Ces campagnes de logiciels malveillants ont un objectif : voler vos données personnelles pour les revendre plus tard ou détourner des appareils pour obtenir une rançon. Le but pourrait également être de propager le virus ou le cheval de Troie sur beaucoup plus d'appareils. Et vous devriez éviter de tomber dans ce piège. Pratiquez des routines Internet sûres, et cela implique de télécharger des applications Android uniquement à partir de sources fiables, telles que le Google Play Store.

12 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros

Des PS4 ou des Nintendo Switch neuves à moins de 50 €, il est normalement impossible de trouver ces consoles dernières générations à ce prix-là sur le marché. Et pourtant, la semaine dernière, des petits malins ont profité d’un bug de l’application Micromania sur iOS et Androïd pour s’offrir ces petits bijoux de gamers sans débourser plus qu'un billet de 50 euros, d’après bfm L’opération consistait à remplir son panier d’achat avec des articles bénéficiant de remises, comme c’est le cas de nombreux pack avec console + jeu, puis à mettre son téléphone en mode avion et à retirer ses produits du panier. L’application oubliait alors d’annuler les réductions cumulées. L’utilisateur pouvait donc toujours en bénéficier en décidant d’acheter une seule et unique console. Résultat des courses : on pouvait, par exemple, se payer une PS4 à 40 € au lieu de 349 €. Le bug a été découvert le 29 octobre 2018, avant d’être corrigé deux jours plus tard, entre-temps, plusieurs consoles ont été expédiées. Mais les acquéreurs pourraient bien ne pas profiter très longtemps de leur nouveau joujou. Selon le code de la consommation, si la différence avec le prix affiché d’un produit est dérisoire, le vendeur peut requérir la nullité de la vente. D’autant plus si l’exploitation du bug est reconnue comme une manipulation pour tromper volontairement Micromania. "Il existe une obligation générale de bonne foi dans l'exécution des contrats. Si un cocontractant effectue des actions ou autres manoeuvres pour "tromper le système", un tribunal pourrait reconnaître l'existence d'un dol (erreur provoquée par un stratagème ou une manoeuvre). Dans ce cas, le commerçant pourrait demander la nullité de la vente ou des dommages et intérêts" avertit Céline Avignon, avocate. Pour les acheteurs, il faudra peut-être rendre les consoles.

05 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications Archives Secunews SECUNEWS

Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications

Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.

16 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Un Palestinien arrêté par erreur à cause d’un message en arabe mal traduit par Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un Palestinien arrêté par erreur à cause d’un message en arabe mal traduit par Facebook

Les traductions en ligne sont souvent involontairement drôles, mais pour cet utilisateur palestinien, un simple message a failli virer au cauchemar. Le journal israélien Haaretz raconte l’histoire de cet utilisateur palestinien, qui posta innocemment une photo sur le célèbre réseau social. On le voyait poser sur un chantier, a coté d’un bulldozer. Le message était simple : "يصبحهم" ou "yusbihuhum", qui peut se traduire par “Bonjour” ou 'Bonne journée'. Malheureusement, Facebook n’a semble-t-il pas révisé son arabe, puisque la traduction affichait “Attaque-les” en Hébreux, et “blesse-les” en anglais. Très vite, la publication est partagée et arrive aux oreilles de la police israélienne, qui sans vérifier la véritable traduction, pense qu’il s’agit là d’une menace et que l’homme prépare une attaque au bulldozer. Il faudra quelques heures à la police pour comprendre leur erreur, et beaucoup plus à Facebook pour s’excuser auprès de cet homme. “Malheureusement, notre système de traduction a commis une erreur, en interprétant mal la publication d’un utilisateur. Nous lui présentons nos excuses ainsi qu’à sa famille pour cette erreur et les troubles engendrés”. Voilà la réponse officielle du réseau social, un peu légère, même si on explique que le problème est actuellement analysé par les équipes en charge de la traduction. Pour rappel, les traductions sur Facebook sont entièrement automatisées et gérées par une intelligence artificielle. Chaque jour, plus de 4,5 milliards de publications sont traduites sur le site. Des arabophones ont expliqué au quotidien que le problème venait de la transcription faite par Facebook qui ne correspondait à aucun mot arabe actuel mais pouvait s’approcher du verbe 'blesser', d’où son utilisation pour la traduction finale. Une autre source a indiqué à Times of Israel qu’il n’y avait qu’une lettre d’écart entre les expressions en arabe local 'bonne journée à tous' et 'blessez-les', ce qui pouvait aussi avoir induit l’algorithme de Facebook en erreur. Google Translate commet aussi des erreurs L’outil de traduction automatique de Facebook n’est pas le seul à avoir parfois du mal à faire du bon travail. Celui de Google repasse ainsi par l’anglais pour passer d’une langue à une autre. Du coup, pour traduire 'il pleut des cordes' du français vers l’italien, le programme fait un premier travail qui donne 'it's raining cats and dogs' avant de transformer la phrase en italien 'È pioggia i gatti', ce qui n'a pas de sens. Plus gênant, en janvier 2016, le service en ligne proposait une traduction entre le russe et l’ukrainien qui aurait pu causer un incident diplomatique : le terme «Fédération de Russie» était en effet remplacé par «Mordor», le pays peu accueillant dominé le Seigneur des Ténèbres dans l'univers de Tolkien. Quant au mot 'Russes' il avait été traduit par 'occupants'. Pour la firme de Mountain View, un bug informatique était à l’origine de ce couac. La traduction automatique, un champ de l’intelligence artificielle, a connu d’importantes avancées ces dernières années, notamment grâce aux progrès du 'deep learning', une méthode d’apprentissage profond. Malgré cela, le chemin reste encore considérable avant d’aboutir à des traductions de niveau humain et, surtout, de pouvoir s’y fier.

26 Oct 2017 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming Archives Secunews SECUNEWS

(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming

Le fondateur de Megaupload.com Kim Dotcom a demandé lundi à la Haute Cour d'Auckland que l'examen de l'appel de son extradition vers les Etats-Unis soit retransmis en 'streaming' sur internet, afin de lui garantir un procès équitable. 'Kim Dotcom' (Kim Schmitz de son vrai nom), est recherché par les autorités américaines qui l’accusent d’avoir grâce au piratage réalisé des profits illégaux colossaux au travers de son emblématique plateforme de téléchargement direct fermée en 2012. Au sommet de sa popularité, Megaupload était le 13e site le plus visité de l’internet et affichait 50 millions d’utilisateurs quotidiens. 20 ans de prison L'empire de Kim Dotcom s'est effondré en janvier 2012 quand la police a débarqué dans sa luxueuse propriété d'Auckland à la demande des autorités américaines. Fin 2015, 'la justice néo-zélandaise a estimé qu'il pouvait être extradé aux Etats-Unis', ainsi que trois autres fondateurs de Megaupload. Kim Dotcom a fait appel. En cas de procès aux Etats-Unis, Kim Dotcom encourt jusqu'à 20 ans de prison. [quote]'Mes avocats sont actuellement devant les juges pour défendre la diffusion de tous les débats en streaming', a déclaré Kim Dotcom dans un tweet, peu après l'ouverture de l'audience.[/quote] La semaine dernière, il avait affirmé que les Etats-Unis avaient demandé à la Haute Cour de ne pas autoriser cette retransmission. https://twitter.com/KimDotcom/status/768350475661873152 https://twitter.com/KimDotcom/status/770099090218713088 [quote]Son avocat, Ron Mansfield, a déclaré à la Cour que 'la diffusion en streaming se justifiait par 'l’intérêt public et international sans précédent de cette affaire'.[/quote] Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du net. [quote]Son site, avait-il plaidé, faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d’auteurs, mais avait 50 millions d’utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] Il accuse les autorités américaines de mener contre lui une vendetta à l’instigation des influents studios hollywoodiens. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d’avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. En juillet 2016,il avait annoncé qu’il relancerait son site en 2017: [quote]Megaupload revient le 20 janvier 2017, le 5e anniversaire du raid. » « Je vais être le premier milliardaire de la tech à être inculpé, à avoir tout perdu et à créer sous contrôle judiciaire une autre entreprise milliardaire », a-t-il annoncé.[/quote] MAj le 31.8.2016. Kim Dotcom obtient la diffusion sur internet de son audience d'extradition Kim Dotcom a affirmé mardi 30 août 2016 sur son compte Twitter, avoir obtenu le droit de retransmettre en streaming l’examen de l’appel de son extradition vers les Etats-Unis, où il est accusé d’avoir réalisé des profits illégaux grâce à son site megaupload. [quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/770381502932668416 https://twitter.com/KimDotcom/status/770841163561521152 Le streaming en direct commencera demain mercredi 31 août 2016. Le cameraman doit tout installer de manière professionnelle, en respectant les directives du juge en matière de streaming, a-t-il ajouté. https://twitter.com/KimDotcom/status/770771929447870464 [/quote] https://www.youtube.com/watch?v=mYxPMYbGiEM Clic pour voir toutes les vidéo. Voir aussi: Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur kim Dotcom.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé Archives Secunews SECUNEWS

Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé

Le duo le plus surprenant de l’année a enfin sorti son clip musical. La vidéo a été publiée jeudi 28 avril 2016. Le lanceur d'alerte Edward Snowden, toujours recherché par les autorités américaines après ses révélations sur le système d'écoutes de la 'NSA', est un vrai fondu de musique électronique. Sur le morceau en question, sa voix, rare, émerge du bruit pour questionner le concept de vie privée, de liberté d'expression et de droits collectifs. Comme un mantra, Edward Snowden répète à plusieurs reprises : "Si vous ne vous battez pas, qui le fera pour vous ?" Composé par Jean Michel Jarre, Le morceau Exit contient des déclarations enregistrées par Edward Snowden, le célèbre lanceur d’alerte, ex-analyste de la NSA, le service des renseignements américains. Toute l’imagerie de l’espionnage est au rendez-vous, caméras de surveillance, satellites, bases de données… C’est le quotidien britanniqueThe Guardian qui a mis les deux hommes en contact. L’histoire d’Edward Snowden, rendu célèbre pour avoir divulgué des documents accablants sur les méthodes de collecte de données de la NSA, évoque à Jean Michel Jarre la période de la Résistance en France. [quote]Ça m’a tout de suite évoqué ma mère', raconte Jarre 'La première fois que j’ai lu des choses au sujet d’Edward, ça m’a tout de suite évoqué ma mère. Elle a rejoint la Résistance en 1941, lorsque les Français pensaient que les Résistants étaient juste des fauteurs de trouble. Ma mère m’a toujours dit que lorsque la société génère des choses que l’on ne peut pas supporter, on doit s’insurger', explique-t-il.[/quote] Le morceau est à découvrir dans le prochain album de Jean Michel Jarre Electronica 2, le 6 mai 2016. On y retrouve des collaborations avec des artistes très variés, des Pet Shop Boys à Christophe, en passant par Cyndi Lauper ou Hans Zimmer mais aussi, et c'est encore plus surprenant, avec un certain Edward Snowden. Et il y a un vrai message derrière. C'est bien plus qu'un coup médiatique mais le sujet ne pouvait être plus d'actualité. Au moment-même où trois lanceurs d'alerte sont soumis aux questions de la justice luxembourgeoise, dans le cadre de l'affaire dite des "LuxLeaks", Jean-Michel Jarre s'engage clairement. En enregistrant ce titre avec Edward Snowden, Exit, il voulait dénoncer cette chasse à l'homme organisée par les trois plus grandes organisations mondiales, le 'FBI', la 'NSA' et la 'CIA'. Jean-Michel Jarre, qui vit avec la technologie et ses avancées depuis plus de 40 ans, a trouvé dans le message de Snowden une force qui l'interroge encore aujourd'hui, autour de la notion de populisme et de contrôle des masses. Ce rapport à la technologie est au centre du projet titanesque de Jean-Michel Jarre lancé il y a cinq ans, Electronica, dont le deuxième volume sort ce vendredi, donne la parole aux créateurs de sons (Jeff Mills, Christophe, Sébastien Tellier ou Hans Zimmer) pour faire émerger une réflexion sur notre société contemporaine. Et Jean-Michel Jarre, l'habitué des concerts gigantesques, se réjouit déjà de faire entendre la voix d'Edward Snowden le 14 Juillet 2016, lors d'un show symbolique aux Arênes de Nîmes.

06 May 2016 LIRE L'ACTU
La Justice Néo-Zélandaise autorise l'extradition de Kim Dotcom vers les États-Unis Archives Secunews SECUNEWS

La Justice Néo-Zélandaise autorise l'extradition de Kim Dotcom vers les États-Unis

Le créateur de Megaupload, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, célèbre plateforme de téléchargement en ligne fermée en 2012, encourt jusqu'à 20 ans de prison. Trois ans après la fermeture de Megaupload, le sort de Kim Dotcom pourrait enfin être décidé. Il a annoncé qu'il fera appel de la décision de la justice néozélandaise. La justice néo-zélandaise a estimé mercredi 23 décembre 2015 que le fondateur du célèbre site de téléchargement pouvait être extradé vers les États-Unis. Après un procès qui a duré neuf semaines, le juge Nevin Dawson a souligné qu'il existait des preuves accablantes justifiant cette extradition ainsi que celle des trois autres fondateurs de Megaupload. La ministre néo-zélandaise de la Justice Amy Adams, qui devra donner son feu vert à toute mesure d'extradition, n'a pas voulu commenter la décision de justice. [quote]'Comme ce jugement est susceptible d'être frappé d'appel, il ne serait pas approprié pour moi de faire davantage de commentaires', a-t-elle dit. [/quote] En cas d'extradition et de procès aux États-Unis, Kim Dotcom encourt 20 ans de prison. Une mafia du piratage Le département américain de la Justice et le FBI accusent l'entrepreneur allemand d'être l'architecte d'un pillage en ligne à grande échelle grâce à Megaupload, son emblématique plateforme de téléchargement direct, fermée par la justice américaine début 2012. Le domicile de son fondateur avait été la cible d'un raid spectaculaire organisé par la police néo-zélandaise, avec le soutien des renseignements américains. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d'avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du Net. [quote[Selon lui, son site faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d'auteurs, mais avait 50 millions d'utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] [quote]De son côté, le juge a 'estimé que les éléments à charge pesant contre lui n'étaient pas 'de nature triviale'. Ils pointent de graves fautes en relation avec environ 175 millions de dollars de droits d'auteurs, qui sont dits perdus par leurs détenteurs. Il est approprié que ces détenteurs de droits d'auteur puissent être entendus lors d'un procès.'[/quote] Kim Dotcom semble décidé à se battre. Dans une interview au journal NZ Herald, il a expliqué disposer désormais des financements nécessaires à sa défense en Nouvelle-Zélande suite à une décision récente lui donnant accès à 50 millions de dollars qui avaient été gelés à Hong Kong. Il entend saisir la justice hongkongaise afin de réclamer plus de deux milliards de dollars de dommages et intérêts pour la fermeture du site. C'est là-bas qu'il avait créé Megaupload en 2005. [quote]'J'en ai assez d'être sur la défensive. Je veux passer à l'attaque et 2016, a-t-il prévenu, visiblement confiant. Mon équipe et moi avons bien relu la décision de la cour. Elle est faible, presque un cadeau de Noël déguisé. Wouhou! #appel', annonçait-t-il sur son compte Twitter, avant de publier une vidéo de lui en train de rire aux éclats.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/679574306565705728 Clic pour lire toutes les actus sur megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom.

28 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée Archives Secunews SECUNEWS

Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée

Pour une expérience, deux chercheurs américains sont parvenus à pirater une Jeep à distance, tandis qu'elle roulait sur une autoroute. Dans la vidéo, on y voit un des journalistes du magazine Wired, Andy Greenberg, rouler à plus de 100 kilomètres par heure sur une autoroute du Missouri, dans une Jeep Cherokee récente. [quote]Sans qu'il n'actionne aucun bouton, les ventilateurs s'activent au niveau maximum. Il poursuit sa conduite, tandis que sa radio se met en route et diffuse du hip-hop à un niveau sonore dont il n'est pas coutumier. Une minute plus tard, son réservoir de liquide lave-vitres se vide et ses essuie-glaces battent la mesure, il ne voit plus grand-chose. Mais un problème plus important arrive. La transmission de son véhicule est coupée, la Jeep ralentit. Pendant une longue minute, durant laquelle il craint de se faire emboutir par un semi-remorque, Andy Greenberg ne peut rien faire.[/quote] Deux chercheurs en sécurité informatique, Charlie Miller et Chris Valasek, ont piraté à distance la Jeep Cherokee d'Andy Greenberg. Ils ont exploité une faille qui touche le système reliant la voiture à Internet, en l'occurrence, Uconnect. Il y a quelques décennies, une voiture n'était une machinerie de métal dans une carcasse de tôle. Aujourd'hui, c'est aussi un ordinateur. Les chercheurs sont en contact avec Chrysler depuis plus de neuf mois. Le groupe automobile a déployé un correctif pour cette faille, mais il doit être téléchargé et installé sur la voiture grâce à une clé USB. Il est donc probable qu'une bonne partie des 471.100 véhicules potentiellement concernés aux États-Unis restent vulnérables. D'un seul endroit, tous les véhicules vulnérables peuvent être piratés A priori, Charlie Miller et Chris Valasek sont les seuls à avoir découvert comment exploiter cette faille. Ils ont publié une partie du code de leur dispositif, en omettant volontairement des détails cruciaux, pour empêcher les pirates de s'en servir de façon malicieuse. Au cours de leurs travaux, les deux chercheurs américains ont découvert qu'ils pouvaient attaquer de la sorte n'importe quel véhicule vulnérable sur le territoire américain. Ils n'avaient même pas besoin d'être à proximité. Il leur était toutefois difficile de viser une voiture en particulier, mais ils n'excluent pas qu'un pirate chevronné puisse trouver un moyen de le faire. En 2013, le duo d'experts avait déjà démontré qu'il pouvait pirater une voiture, mais de l'intérieur. En connectant par voie filaire leurs ordinateurs aux systèmes de certaines voitures, ils étaient capables de réaliser des choses similaires. Mais à l'époque, ces prouesses avaient eu peu d'écho. Maintenant qu'ils les réalisent à distances, peut-être que les constructeurs automobiles leur accorderont plus d'attention. Deux sénateurs américains suivent en tout cas de près leurs travaux et travaillent sur une loi qui obligera les constructeurs automobiles à atteindre certains niveaux de protection informatique.

24 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Matti Makkonen, surnommé le 'père du SMS', est décédé Archives Secunews SECUNEWS

Matti Makkonen, surnommé le 'père du SMS', est décédé

Matti Makkonen est considéré comme l'inventeur de messages texte par téléphone cellulaire, les fameux SMS (Short Messaging Service). Il n'en est pas l'inventeur réel mais un membre de l'équipe qui a introduit les textos à destination du grand public chez Nokia. Le premier SMS de l'histoire a été envoyé le 3 décembre 1992 par un ingénieur anglais de la société Sema Group à un collègue de l'opérateur Vodafone pour lui souhaiter "Joyeux Noël". Pour eux, il ne s'agissait pas de mettre en place un service grand public, mais plutôt de réserver celui-ci à un usage interne, notamment pour permettre aux dirigeants de communiquer avec leurs secrétaires. En 1994, le premier modèle de téléphone qui pouvait envoyer des messages a ainsi été lancé sur le marché La géniale innovation s'est donc cantonnée à cet usage interne pendant sept ans. Pour Vodafone et ses concurrents, le SMS ne présentait pas d'intérêt. Les experts de l'époque pensaient que les abonnés opteraient toujours pour la voix afin de communiquer. Grave erreur. Au début des années 90, l'idée a mûri dans l'équipe de Matti Makkonen d'envoyer des messages texte via des téléphones mobiles chez le fabricant finlandais Nokia. Le SMS est immédiatement devenu un énorme succès et a conduit à une nouvelle révolution dans la façon de communiquer. Avec même l'apparition de ce que certains considèrent comme un "nouveau langage simplifié". Le SMS perd du terrain ces dernières années. Les SMS sont désormais fortement concurrencés par d'autres supports, comme les applications de messageries instantanées qui sont associés à des réseaux sociaux comme Messenger avec Facebook. L'une de ses très rares interviews avait été accordée à la BBC en décembre 2012, à l'occasion des 20 ans du premier SMS envoyé. Un entretien qui s'était d'ailleurs déroulé par textos: [quote]'Ma passion est d'écrire des messages limités à 160 caractères dans un finnois correct' précisait alors Makkonen, loin d'être un adepte du fameux 'langage SMS'.[/quote] En recul ces dernières années avec le développement des messageries instantanées comme WhatsApp ou Facebook Messenger, le SMS reste encore et toujours une valeur sûre, et la création de Matti Makkonen va probablement perdurer encore un bon moment. Le support change mais le langage est resté.

01 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Le jeu Snake fait son retour sur smartphone Archives Secunews SECUNEWS

Le jeu Snake fait son retour sur smartphone

Bonne nouvelle, pour les nostalgiques de ce petit jeu, créé au milieu des années 1970 et popularisé notamment sur les téléphones mobiles Nokia dans les années 90, vont pouvoir retomber accros à Snake (serpent). En effet, une version smartphone vient de voir le jour depuis le 14 mai 2015. Que vous ayez un téléphone sous Android, iOS (Apple) ou Windows Phone, il suffit de télécharger cette application gratuite pour retrouver l'esprit original du jeu. C'est Taneli Armanto, le créateur du Nokia Snake, qui est l'auteur de Snake Rewind, une version modernisée de ce jeu devenu un classique. Car la difficulté est de retrouver les mêmes impressions alors qu'un élément majeur a changé depuis les années 90 : la disparition du clavier physique. Un gameplay pas tout à fait optimal. Comment alors orienter le serpent pour qu'il aille chercher ses proies sans heurter les murs ou se mordre la queue ? Il suffit de cliquer à l'écran, et en fonction de la position de la tête du serpent, si vous êtes en dessous, il s'orientera vers le bas, si vous êtes à gauche, il ira vers la gauche, etc.. Dans les paramètres, il est possible de modifier le gameplay, où plutôt que de tapoter l'écran, vous pouvez glisser votre doigt à l'écran (en 'slide'), quelle que soit l'option, l'ergonomie n'est pas toujours optimale… mais tout comme, à l'époque, on pouvait parfois manquer une touche. Snake Rewind intègre aussi des nouveautés comme, ô sacrilège, la possibilité de reprendre le jeu même après un crash du serpent. Le jeu Snake fait son retour sur smartphone. Il y a dix niveaux avec des difficultés variables et il est possible de jouer contre des amis. Les achats intégrés, qui permettent notamment de débloquer instantanément les niveaux ou d’acquérir des bonus, devraient enrichir les poches des développeurs. - Télécharger Snake Rewind pour Android. - Télécharger Snake Rewind pour iOS (iPhone et iPad). - Télécharger Snake Rewind pour Windows Phone.

15 May 2015 LIRE L'ACTU
Votre enfant accompagnerait-il un inconnu ? C'est probable, selon cette vidéo Archives Secunews SECUNEWS

Votre enfant accompagnerait-il un inconnu ? C'est probable, selon cette vidéo

Les expériences sur les comportements sociaux peuvent parfois s’avérer futiles, mais cette vidéo en caméra cachée va laisser des parents stupéfaits et inquiets. Joey Salads s’est rendu sur une aire de jeu pour demander à des parents s’il pouvait tenter une expérience avec leur enfant: [quote]'Si j’approche de votre enfant maintenant, va-t-il me parler ou m’envoyer balader et revenir vers vous ?', leur demande-t-il. [/quote] Les réponses des parents sont unanimes et pleines de certitudes: [quote]'Il vous enverra balader'[/quote] La réalité sera pourtant tout autre. Joey Salads, accompagné d’un adorable chiot, parvient à charmer les enfants sans difficulté, et il ne doit même pas insister pour convaincre les enfants de l’accompagner voir d’autres chiots en dehors du parc. Votre enfant accompagnerait-il un inconnu ? C’est probable, selon cette vidéo.

05 May 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Un immeuble en feu à Philadelphie finit emprisonné dans la glace Archives Secunews SECUNEWS

Un immeuble en feu à Philadelphie finit emprisonné dans la glace

Les pompiers qui tentaient d'éteindre un incendie à Philadelphie, ville paralysée par le blizzard qui couvre plusieurs régions des Etats-Unis, ont laissé derrière eux un bâtiment recouvert de glace. L'immeuble de trois étages, qui abrite un centre médical, a pris feu en pleine nuit du dimanche 15 au lundi 16 février 2015 dans une ville qui bat des records de températures glaciales. Les rafales de vent et le froid extrême ont entravé les efforts des pompiers pour combattre les flammes, il faisait si froid (-16 degrés) que la glace se formait au bout des tuyaux des pompiers, raconte ABC News. Il leur fallait être aussi très prudents, car le bâtiment pouvait s'effondrer à n'importe quel moment, l'incendie a été maîtrisé environ deux heures et demie après s'être déclaré, aucun blessé n'a été signalé. Cela donne une impressionnante vidéo d'un immeuble complètement pris par la glace. Un immeuble en feu à Philadelphie finit emprisonné dans la glace.

19 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Facebook corrige rapidement une faille, permettant de supprimer toutes les photos Archives Secunews SECUNEWS

Facebook corrige rapidement une faille, permettant de supprimer toutes les photos

Un chercheur en sécurité a alerté Facebook d'une faille de sécurité autorisant un tiers à supprimer les photos publiées sur Facebook en passant par une faille du Graph API. Elle a été corrigée deux heures après avoir été signalée. 12.500 dollars (environ 11.000 euros) de récompense pour le chercheur . [quote]'N'importe quel album détenu par un utilisateur ou une page ou un groupe pouvait être supprimé' explique le chercheur Laxman Muthiyah.[/quote] Cette faille, il précise l'avoir identifiée en analysant une API de Facebook, Graph API qui permet aux sites et applications de puiser dans les données du réseau social. En principe, l'API ne permet naturellement pas à un individu de supprimer les photos d'un tiers, mais le chercheur, en modifiant le token d'authentification sur son téléphone Android, a pu supprimer un album dont il ne détenait pourtant pas les droits. Il faut cependant relativiser le risque. Toutefois, cette action supposait que l'attaquant détienne l'ID de l'album ciblé (identifiant l'autorisant aussi à lire et écrire dans cet album) et donc a priori que celui-ci soit public. La vulnérabilité, jugée sérieuse par l'équipe sécurité de Facebook, a été corrigée rapidement et elle s'accompagne d'une récompense de 12.500 dollars pour Laxman Muthiyah. Ce dernier bénéficie en effet du 'programme de sécurité du réseau social'.

15 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Le Colossus, une montagne russe légendaire de Six flags Magic Mountains (usa), prend feu Archives Secunews SECUNEWS

Le Colossus, une montagne russe légendaire de Six flags Magic Mountains (usa), prend feu

Le Colosse est à terre, la montagne russe emblématique du Parc d'attraction Six flags Magic Mountains, à Santa Clarita, Californie, s'est en partie écroulée ce lundi suite à un incendie. Il n'y a pas eu de blessé et l'incendie a pu être maîtrisé par les services des pompiers de Los Angeles, mais les images restent spectaculaires. Cette montagne russe de légende, dont la structure est en bois, pouvait atteindre près de 100 km/h. Elle était fermée depuis le 17 août 2014, après 36 ans de bons et loyaux services, l'attraction historique devait être remplacée par une version améliorée, appelée "Twisted Colossus". Malgré les efforts des pompiers, une partie de la structure s'est effondrée, laissant un trou béant au sommet du parcours. L'enquête n'a pas encore établi les causes de l'incendie.

09 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple Archives Secunews SECUNEWS

Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple

Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing

28 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Facebook change sa politique vis-à-vis des utilisateurs décédés Archives Secunews SECUNEWS

Facebook change sa politique vis-à-vis des utilisateurs décédés

Facebook change sa politique de confidentialité pour mieux correspondre à la volonté du défunt. Le géant américain passe outre la volonté des familles et laissera le compte des morts en l’état, y compris toutes les informations accessibles aux publics. Après le décès d’un utilisateur, la famille avait la possibilité de demander au réseau social soit de supprimer le compte, soit de le transformer en 'page mémorial', il lui fallait pour cela remplir un formulaire comprenant le nom et le prénom du défunt, préciser le lien de parenté avec celui-ci et donner une preuve du décès (certificat). Le profil subissait alors les modifications suivantes. La barre de statut était effacée, la personne était retirée des groupes auxquels elle appartenait, il n’était plus possible de lui envoyer une demande d’amitié ou la trouver dans la barre de recherche et certaines de ses informations personnelles étaient masquées. Par contre, si le décès n’est pas signalé, le compte continuait d’exister tel quel. En prétextant la volonté de correspondre mieux aux désirs du défunt, Facebook a désormais décidé de passer outre la volonté de la famille et de ne plus offrir l’opportunité de transformer la page en 'mémorial'. Toutes les informations que le défunt avait laissées d’accès 'public' de son vivant le resteront même après sa mort. Contrairement à Google, par exemple, qui offre la possibilité à ses utilisateurs de décider ce qui restera de leur compte après leur mort. Cette énième modification des paramètres de confidentialités relance la question de la conservation des données personnelles par Facebook. Autre nouveauté vis-à-vis des défunts: Suite à l’anniversaire des dix ans de Facebook, le réseau social offre la possibilité à la famille de demander la création d’une vidéo rétrospective de la vie du parent décédé reprenant ses photos, les messages qui lui ont été envoyés et ses statuts les plus commentés. Un choix critiqué Facebook explique avoir pris cette décision après avoir consulté sa communauté et cite l'exemple de John Berlin, un père de famille qui a perdu son fils Jesse en 2012 et qui a demandé au réseau social s'il pouvait avoir accès à une vidéo 'Look Back' de ce dernier sur son compte. [quote]'Nous n'avions pas initialement prévu de réaliser des vidéos pour commémorer les comptes, mais la demande de John est allée droit au coeur de toutes les personnes l'ayant entendue, y compris les nôtres' explique le service.[/quote] Néanmoins, cette démarche s'avère déjà très critiquée, certains n'hésitant pas y voir une manière de conserver les données des utilisateurs décédés. Le site Gawker exprime ce point de vue sans équivoque [quote]Ce changement ressemble à ça: 'Respectons la volonté du défunt, mais en réalité, c'est plus "Profitons du fait que nos paramètres de confidentialité sont toujours extrêmement incohérents et confus. Personne ne peut se plaindre de ça une fois mort !'[/quote] Le réseau social précise qu'il compte encore travailler sur l'optimisation de l'accès aux comptes des personnes décédées. On imagine que Facebook va devoir s'expliquer davantage et rassurer la communauté rapidement avant que les autorités de défense de la vie privée ne décident de s'en mêler.

25 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Panne mondiale de WhatsApp, quelques jours après son rachat par Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Panne mondiale de WhatsApp, quelques jours après son rachat par Facebook

La célèbre application semble avoir été victime de la publicité faite autour de son rachat par Facebook mercredi. Facebook a déboursé 19 milliards de dollars pour racheter l'application mobile de service de messagerie WhatsApp, la transaction a été opérée mercredi mais trois jours plus tard voilà qu'une panne mondiale a affecté le service pendant plusieurs heures. Une panne de serveur a empêché son utilisation pendant plusieurs heures samedi. [quote]'Les services de WhatsApp ont été rétablis. Désolé pour le temps d'arrêt', pouvait-on lire samedi vers minuit, sur le compte Twitter de l'application mobile. [/quote] Un peu plus tôt, un autre message annonçait que le service de messagerie connaissait des problèmes de serveur sans davantage d'explications. [quote]'Désolé nous avons actuellement des problèmes de serveur. Nous espérons que tout va repartir sous peu', écrivait le groupe.[/quote] En lançant l'application WhatsApp de son smartphone, il était impossible aux utilisateurs de se connecter et d'accéder à leurs conversations, ils ne pouvaient ni envoyer ni recevoir de messages également. WhatsApp n'a pas indiqué quand la panne a commencé, ni quelle en avait été la cause. Il n'a pas communiqué non plus le nombre de pays affectés. D'après les spéculations relayées sur son propre compte Twitter, l'une des explications avancées était que l'application était victime de son succès depuis son rachat spectaculaire, les serveurs n'auraient pas été préparés pour une grande affluence, selon le site spécialisé techcrunch.com. Facebook a racheté mercredi WhatsApp dans l'espoir de voir doubler le nombre d'utilisateurs de WhatsApp, actuellement de 450 millions dans le monde. Voir aussi: Facebook s’offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d’euros

23 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Une Google car se photographie en excès de vitesse Archives Secunews SECUNEWS

Une Google car se photographie en excès de vitesse

Une voiture qui prenait des vues des routes d'Islande pour Google Maps s'est photographiée elle-même en flagrant délit d'excès de vitesse, pouvait-on voir lundi sur le site internet de Street View, un cliché pris en août sur la route 1 dans le hameau de Laugar, dans le nord du pays, montre un radar qui informe le véhicule qu'il roule à 69 km/h. Or à cet endroit, la vitesse est limitée à 50 km/h, indique le marquage au sol sur la même image. Le premier panneau de limitation à 50 a été dépassé d'une centaine de mètres. Le cliché est visible à cette adresse: http://goo.gl/maps/86RKw En septembre, un conducteur indonésien de voiture Google avait fait pire en se rendant coupable de délit de fuite après avoir été impliqué dans un accident. Et en janvier 2013, Google avait démenti avoir causé la mort d'un âne sur une route du Botswana, animal qu'on voyait debout sur une prise de vue et couché sur une autre. Clic pour lire toutes les actus Google

11 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Le compte Twitter de Microsoft piraté par des activistes syriens Archives Secunews SECUNEWS

Le compte Twitter de Microsoft piraté par des activistes syriens

L'Armée électronique syrienne (AES) revendique le piratage du compte officiel de Microsoft et de son blogue. Le groupe a publié une série de messages critiquant le géant américain. [quote]"N'utilisez pas les services de Microsoft, ils vendent vos informations personnelles aux gouvernements", pouvait-on lire sur le compte Twitter officiel de l'organisation.[/quote] [quote]Questionné sur les raisons motivant cette attaque, l'AES atteste que le géant américain "surveille et vend les communications de ses usagers au gouvernement américain.[/quote] Après 30 minutes de présence sur son compte Twitter,Microsoft a fermé les comptes pour maintenance après avoir été mise au courant du piratage. Dans un court communiqué, Microsoft a affirmé que ses comptes ont été temporairement affectés, mais qu'aucune information n'avait été compromise. Une nouvelle attaque Ce piratage survient dix jours après que l'Armée électronique syrienne eut pris le contrôle des comptes Twitter et Facebook de Skype, le service de téléphonie en ligne de Microsoft. Le site internet de la console Xbox a aussi été la cible d'attaques. Microsoft est la dernière victime de ce groupe de pirates informatiques connu pour soutenir le régime de Bachar Al-Assad. Le Washington Post, la BBC, l'Associated Press, le New York Times et Reuters figurent parmi leurs précédentes cibles.

14 Jan 2014 LIRE L'ACTU
William Lowe, inventeur du PC d’IBM est décédé Archives Secunews SECUNEWS

William Lowe, inventeur du PC d’IBM est décédé

Après Steve Jobs en 2011, la sphère informatique vient de perdre un autre de ses pionniers, l’américain William C. Lowe, directeur du projet qui a donné naissance au premier ordinateur personnel (Personal computer) chez IBM au début des années 80 , est décédé d’une crise cardiaque le 19 octobre 2013, rapporte le New York Times, il était âgé de 72 ans. En 1980, William Lowe entré chez Big Blue, en 1962, lance une idée jugée alors improbable, développer un micro-ordinateur personnel en un an seulement. Pour relever le défi, l’équipe de Lowe remet à plat les procédures habituelles d’IBM, a commencer par se fournir en composants et logiciel sur le marché extérieur et se contenter d’assembler l’ordinateur, pour se faire, Lowe va utiliser un système d’exploitation appelé MS-DOS 1.0, fait par une entreprise alors peu connue de Seattle, nommée Microsoft. Le 12 août 1981, IBM présente son premier ordinateur individuel, le 5150 PC qui sera produit à partir de 1981 à plusieurs millions d’exemplaires à la différence des précedents ordinateurs de Big Blue. [quote]"Le 5150 PC a établi une norme de l’informatique personnelle dans le monde entier et a aidé à établir une industrie de plusieurs milliards de dollars" indique IBM sur son site.[/quote] [quote]"Le nouveau PC d’IBM pouvait non seulement traiter l’information plus rapidement que les machines précédentes, mais il pouvait aussi être branché sur l’ordinateur de la maison, faire tourner des jeux, un traitement de texte et contenu plus de mots qu’un livre de cuisine".[/quote] L’autre révolution de ce premier PC réside dans son prix: 1.565 dollars, sans l’écran. Alors que vingt ans plus tôt, le prix d’un ordinateur IBM pouvait atteindre jusqu’à 9 millions de dollars et son fonctionnement nécessitait un important espace climatisé, ainsi qu’une soixantaine de personnes. Le boom du PC a grandement bénéficié à Microsoft, Intel et d’autres entreprises dont les produits ont été utilisés pour la fabrication du premier PC d’IBM, dont la fabrication a conduit à une collaboration accrue dans le secteur de l’informatique. Son succès commercial a également donné naissance à des clones, vendus et commercialisés par des sociétés comme Dell, et a permis de démocratiser l’usage de l’informatique en faisant entrer le PC dans des millions de foyers à travers le monde. Après avoir travaillé plusieurs années sur cette nouvelle branche de l’activité d’IBM, William Lowe reçu le prix de la "Machine de l’année 1982" décerné par le Time en 1983. En 1988, William Lowe a quitté IBM pour rejoindre Xerox. En 1991, il est devenu président de Gulfstream Aerospace, un fabricant de jets d’affaires. Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

30 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Prism : La patronne de Yahoo craint la prison Archives Secunews SECUNEWS

Prism : La patronne de Yahoo craint la prison

La patronne de Yahoo, Marissa Mayer, a déclaré mercredi 11 septembre 2013, qu'elle redoutait la prison pour haute trahison si elle refusait d'obtempérer aux demandes des services d'espionnage américains de renseignements sur les utilisateurs de Yahoo. Mme Mayer a fait ces commentaires au forum sur les nouvelles technologies TechCrunch Disrupt à San Francisco alors qu'elle était interrogée sur ce qu'elle envisageait de mettre en place pour protéger les utilisateurs de Yahoo contre ce "gouvernement tyrannique". Selon elle, Yahoo examine et résiste aux demandes de renseignements du gouvernement américain, mais si la société perd ces batailles, elle devra obtempérer ou risque de passer pour un traitre, les demandes de renseignements autorisées par la justice sont imposées à l'entreprise avec interdiction pour celui qui les reçoit d'en parler et même d'en révéler l'existence. Citation: "Si vous ne coopérez pas, c'est une trahison", a déclaré Mme Mayer soulignant qu'elle ne pouvait donner plus de détails sur les demandes des agences de contre-espionnage concernant les utilisateurs de Yahoo. "Nous ne pouvons pas en parler parce que ce sont des informations classées", a-t-elle ajouté. "Révéler ce type d'information relève de la trahison et vous êtes incarcéré. En ce qui concerne la protection de nos utilisateurs, il y a plus de sens à travailler à l'intérieur du système". Les groupes technologiques américains sont sous pression après les révélations sur le programme américain de surveillance "Prism", grâce auquel l'Agence de sécurité nationale américaine ( NSA ) a obtenu d'eux des milliers de données numériques concernant des utilisateurs d'internet. Les sociétés internet assurent ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux, se défendant de toute complaisance avec les autorités américaines, ces dernières insistent sur le fait que ces surveillances sont légales et ont permis de contrecarrer des dizaines d'attentats. Rappelons que Microsoft, Google, Yahoo et Facebook ont tous les quatre déposé des recours auprès de la FISC (U.S. Foreign Intelligence Surveillance Court) pour obtenir l'autorisation de publier certaines données agrégées sur le nombre de demandes qu'ils reçoivent du gouvernement américain. Chacune des quatre entreprises souligne que des compte-rendus inexacts dans la presse nuisent à sa réputation et qu'une plus grande transparence l'aiderait à se défendre. Citation: Yahoo estime sur un de ses blogs que "refuser de telles informations nourrit la méfiance et la suspicion, envers les Etats-Unis et les compagnies qui doivent se conformer aux directives légales du gouvernement". Le temps de la transparence Citation: "Le moment est venu de plus de transparence", concluent de leur côté chez Google Richard Salgado et Pablo Chavez, respectivement en charge des questions de sécurité de l'information et des affaires publiques et gouvernementales. Yahoo avait la semaine dernière déclaré avoir reçu depuis le début de 2013 quelque 29.000 demandes de données sur ses utilisateurs, venant de 16 pays, dont plus de 12.000 des autorités américaines.

12 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook

Pour réduire leur addiction aux réseaux sociaux, deux étudiants au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, ont créé un dispositif qui leur envoie une décharge électrique à chaque fois qu’ils vont sur Facebook Ce qui les distrait de leurs études ? Le temps qu’ils passent sur Facebook! Citation: "Je me connecte sur Facebook même si je n’en ai pas besoin!" explique Robert Morris sur son blog.Bien trop souvent, les gens pensent qu’ils utilisent un outil technologique parce que c’est ce qu’ils veulent, malheureusement, cette supposition ne correspond pas à la façon dont ces technologies sont conçues, un produit peut susciter un désir important et être néanmoins très mauvais pour les utilisateurs, comme c’est le cas pour les cigarettes par exemple. " Ensemble, Robert Morris et Dan McDuff passent en moyenne cinquante heures par semaine sur le réseau social, eEt, ils ne sont pas les seuls. Plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde se connectent chaque jour sur Facebook et y passent en moyenne une heure et demie par jour. Après Google, le réseau est devenu le deuxième site le plus visité du Net. Lassés de leur addiction, les deux étudiants décident d’y mettre un terme en tentant l’expérience du "Pavlov Poke" ou du "Poke pavlovien" en français. Le concept fait référence au réflexe conditionnel de Pavlov. L’expérience du prix Nobel Russe a démontré qu’en accoutumant un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, il pouvait se mettre à saliver rien qu’en entendant le bruit en question. Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien. À partir de 1889, le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture. En fait, il est démontré que la sécrétion de la salive peut être provoquée par un contact direct avec la nourriture ou par un stimulus lié à celle-ci, tel un son de cloche par exemple. Pavlov a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Pavlov décrit deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien. Prônant la voie de l'expérimentation, il fut l'un des premiers scientifiques à imposer l'utilisation d'animaux intacts ou n'ayant subi que de faibles interventions. Le réflexe de Pavlov a été découvert en 2007 chez la blatte par deux chercheurs japonais1. Leur recherche démontre au passage que le glucose, dont l'action chimique sur le cerveau n'est plus à démontrer (plaisir, association, etc), pouvait aussi agir ailleurs que chez les mammifères. (source:wikipedia) Robert Morris et Dan McDuff ont connecté le clavier de leur ordinateur à une boîte équipée d’électrodes servant de repose main, une application installée sur leur ordinateur détecte les visites que font les étudiants sur Facebook, s’ils s’y baladent trop souvent, le boîtier leur envoie une décharge supposée inoffensive. De cette manière, l’internaute va associer sa connexion à Facebook à une sensation désagréable comme le chien de Pavlov associait sa nourriture à un bruit. Après plusieurs utilisations, Robert et Dan décident de retirer leur installation tant les chocs deviennent violents. Citation: "Malgré tout, j’ai remarqué une diminution énorme de mon utilisation de Facebook" continue Robert Morris. Quelques mois plus tard, Robert Morris et Dan McDuff entendent parler d’un homme qui aurait engagé quelqu’un pour s’asseoir à ses côtés et le gifler quand il se distrayait trop sur Internet. Citation: "Je trouvais l’idée géniale, explique Robert, mais pour des questions pratiques, avoir quelqu’un constamment à côté de soi n’est pas toujours réalisable!" L’expérience de cet homme fait germer une idée dans leurs têtes, pour pallier le clavier "Pavlov Poke", ils créent sa version téléphonique. Comment ça marche ? La même application sur leur ordinateur détecte leurs visites sur Facebook et prévient le site Amazon Mechanical Turk qui engage des travailleurs étrangers. Pour un dollar et quarante centimes l’appel, ces travailleurs joignent la ligne téléphonique des deux étudiants afin de leur crier dessus parce qu’ils sont sur Facebook. Citation: "Ils lisent un script que nous leur avons envoyé et dans lequel on se sent vraiment humilié" raconte Robert. Les deux étudiants ne souhaitent pas commercialiser leurs inventions mais simplement pointer du doigt la dépendance accrue des utilisateurs de Facebook. Citation: "Malheureusement, aujourd’hui on déplace les technologies, elles sont mobiles, du coup, c’est encore plus difficile de s’en défaire" explique Robert. Les résultats d’une enquête montrent que les gens sont souvent plus pressés d’envoyer un Tweet, d’aller sur Facebook ou de vérifier leurs mails que de répondre à leurs besoins naturels comme aller aux toilettes, dormir ou faire l’amour. L’étude explique que la gratuité des réseaux sociaux les rend encore plus addictifs que la cigarette et l’alcool qui auront eux un impact négatif sur le budget de leurs consommateurs. L’étudiant craint de plus en plus l’addiction générée par ces réseaux sociaux et surtout des derniers en date comme Google Glass, cette paire de lunettes magique permet de filmer et de partager en temps réel tout ce qu’on voit mais Robert ne tient pas, pour l’instant, à s’infliger des chocs électriques autour des yeux !

29 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA

Après "PRISM", voici "XKeyscore", selon une nouvelle salve de documents fournis par Edward Snowden au Guardian, ce programme secret de surveillance d'Internet permet au renseignement américain de suivre "à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda" fait sur le réseau. 500 serveurs dans le monde. (clic sur l'image pour agrandir) XKeyscore donne la possibilité de surveiller en temps réel les mails, les recherches ou l'utilisation des réseaux communautaires effectuée par une cible donnée, le programme repose sur l'utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela. Remonter jusqu’à l’utilisateur facilement. Contrairement aux autres systèmes de surveillance dont l'existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant "fort" d'une cible, son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu'à une personne à partir d'une simple recherche effectuée sur internet, selon les documents, le logiciel a permis aux agents américains de capturer "plus de 300 terroristes", affirme le Guardian. Que des cibles étrangères légitimes. Citation: Réagissant dans un communiqué mercredi 31 juillet 2013, la NSA a réaffirmé que ses activités étaient dirigées "seulement" contre des "cibles étrangères légitimes", et a jugé que "la divulgation publique de données classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA, sans mise en contexte, ne fait rien de plus que mettre en danger ses sources et ses méthodes tout en ajoutant à la confusion sur une question très importante pour le pays"."Les révélations continues et sélectives de techniques et d'outils spécifiques utilisés par la NSA sont préjudiciables à la sécurité nationale", ajoute encore l'agence. La Direction américaine du renseignement déclassifie des documents. Ces révélations surviennent au moment où, confrontée à une pression croissante du Congrès, la Direction américaine du renseignement (ODNI) a déclassifié mercredi des documents secrets. En rendant publics quelques documents peu avant une audition de responsables de la Justice et du Renseignement devant la commission judiciaire du Sénat, son directeur James Clapper affirme agir dans "l'intérêt d'une transparence accrue", justifie l'ODNI dans un communiqué. Le document qui a fait connaître Snowden. L'un des documents est l'autorisation de la Cour de surveillance du renseignement étranger (FISC) délivrée le 25 avril 2013 et obligeant l'opérateur téléphonique Verizon à livrer chaque jour pendant trois mois l'ensemble des métadonnées (numéro appelé, durée des appels) à la NSA, c'est en révélant l'existence de ce document le 5 juin 2013 dans le Guardian que Edward Snowden s'est fait connaître. La NSA veut renouveler ses programmes. Un autre document déclassifié date de 2011 et présente ces programmes de surveillance dans une sorte de plaidoyer pour le renouvellement de leur autorisation, le programme de collecte des métadonnées a été renouvelé jusqu'en 2015. Lors de l'audition mercredi matin devant la commission sénatoriale, le numéro deux du département de la Justice, James Cole, s'y est référé pour expliquer ce que le gouvernement faisait de cette collecte massive. Citation: Il a ainsi plaidé que "le gouvernement pouvait rechercher les données seulement s'il soupçonnait de façon argumentée que le numéro de téléphone recherché était associé avec certaines organisations terroristes"."Cela doit être documenté, si ça ne l'est pas, vous ne pouvez y accéder", a-t-il assuré . En 2012, sur les milliards de données stockées, des recherches n'ont été effectuées que sur "300 identifiants uniques" qui ont abouti à 12 rapports au FBI. Pendant ce temps-là, l'ex-consultant Edward Snowden est toujours bloqué depuis le 23 juin 2013 dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, en attendant que la Russie donne sa réponde à sa demande d'asile.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Archives Secunews SECUNEWS

Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor

L'histoire qui suit, contée par la chaîne américaine ABC News, s'est déroulée à Houston, au Texas, dans l'appartement d'un jeune couple, ou plus exactement dans la chambre d'Alysson, leur petite fille de deux ans. Un jour, Marc Gilbert et son épouse entendent distinctement une voix tenant des propos à caractère sexuel à leur fille. La voix vient de la chambre de l'enfant. Pris de panique, le couple bondit dans la pièce. Citation: "Réveille-toi, Allyson, espèce de petite (censuré)", lui intime la voix. Les parents se rendent vite compte que les mots proviennent du baby monitor, qui est équipé d'une caméra. Citation: "J'ai vu la caméra se tourner vers nous", raconte le père, quelqu'un était parvenu à le piraté pour pénétrer à distance dans l'appartement familial. Pendant deux ans, le couple avait accordé une entière confiance à ce baby monitor. Citation: "On ne pouvait pas vivre sans", explique le père. Ce qu'il ignorait, c'est que quelqu'un d'autre regardait aussi dans la chambre de la petite, et avait pu lire le prénom d'Allyson, écrit au-dessus de son lit. Citation: "C'est comme s'il avait pénétré par effraction dans notre maison", lâche Marc Gilbert. Il y a un rebondissement inattendu à ce fait divers Alysson n'a jamais rien entendu des insanités proférées par son visiteur, la petite fille est née... sourde. Citation: "Elle a des implants cochléaires, et heureusement, nous les lui enlevons avant de la mettre au lit", explique Marc Gilbert, qui a médiatisé son histoire afin de sensibiliser d'autres parents et éviter que cette inquiétante mésaventure ne se reproduise.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Un nouveau site pour se plaindre des lois mal conçues en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau site pour se plaindre des lois mal conçues en Belgique

Le parlement fédéral a présenté ce lundi 29 avril 2013 un nouveau site internet, qui permettra aux citoyens, aux personnes morales et aux administrations de se plaindre de lois désuètes, trop complexes, lacunaires ou mal conçues. Ces requêtes seront examinées par un comité parlementaire de suivi législatif. Institué par une loi de 2007, ce comité pouvait déjà se baser sur les rapports du ministère public et des arrêts de la cour constitutionnelle. Cette procédure a déjà permis de corriger certaines aberrations dans la loi, comme un article de la version néerlandaise du code civil qui intervertissait "créancier" et "débiteur". Désormais, chaque citoyen, entreprise ou service public pourra faire part de problèmes. Citation: Toutes les demandes ne donneront pas lieu à des aménagements, a précisé lundi le président du comité, Patrick Dewael (Open Vld). Les requêtes de nature politique ne seront pas traitées, pas plus que les problèmes d’application des lois par les administrations. Citation: Il est nécessaire de simplifier, voire de réduire la taille de la législation, a-t-il souligné lors d’une conférence de presse. "Tous les députés rêvent de donner leur nom à une loi. Mais maintenant il faudrait peut-être être fier d’avoir réussi à simplifier", a-t-il dit. Le site est accessible à l’adresse http://www.comitesuivilegislatif.be

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Un papa pirate un jeu vidéo pour que sa fille en soit l'héroïne Archives Secunews SECUNEWS

Un papa pirate un jeu vidéo pour que sa fille en soit l'héroïne

Voici peut-être le papa de l'année! Depuis deux jours, un certain Mike est en passe de devenir une star du web Le 9 mars 2013, il explique comment il avait trafiqué le jeu "Donkey Kong" pour faire plaisir à sa fille. Citation: "Ma fille de 3 ans et moi avons l'habitude de jouer à d'anciens jeux vidéos. Son favori est Donkey Kong.Il y a deux jours, elle m'a demandé si elle pouvait jouer en tant que fille et sauver Mario, raconte le papa dans le texte présentant la vidéo. Je lui ai dit qu'on ne pouvait pas et elle a semblé vraiment déçue. Que pouvais-je faire ?. Une nuit à pirater le jeu, à modifier les codes du programme informatique grâce à un logiciel et le tour était joué. Dans sa nouvelle version, la princesse est devenue l'héroïne et doit désormais sauver le plombier rouge dans un étonnant renversement des rôles. Outre la satisfaction d'avoir fait le bonheur de sa fille, Mike peut aussi se féliciter d'avoir déclenché un torrent d'éloges, entre remerciements féministes et admiration des spécialistes informatiques.

12 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Apple : Version 6.1.2 d'iOS disponible Archives Secunews SECUNEWS

Apple : Version 6.1.2 d'iOS disponible

Apple a mis en ligne la version 6.1.2 d'iOS qui devrait régler un problème avec le calendrier Exchange qui pouvait entraîner une activité accrue du réseau et donc réduire l'autonomie de la batterie. Vous pourrez mettre à jour votre terminal grâce à la mise à jour logiciel OTA disponible depuis les options générales de votre terminal équipé de iOS 6 : - iPhone 3GS et plus - iPad 2 et plus - iPod touch 4th generation et plus - iPhone 5

19 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Opera 12.14 pour corriger un bug Archives Secunews SECUNEWS

Opera 12.14 pour corriger un bug

Après Mozilla, c'est au tour de Opera de mettre à jour son navigateur suite à la présence d'un bug plutôt gênant de la version 12.13. En effet, la vérification de mise à jour de deux (ou plus) extensions à la fois pouvait faire planter le navigateur. La mise à jour de Opera devrait se faire automatiquement mais vous pouvez également télécharger la version complète depuis le lien ci-dessous. Télécharger Opera

07 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Firefox 18.0.2 - Correction d'un bug sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Firefox 18.0.2 - Correction d'un bug sur Facebook

Si vous utilisez Firefox, vous avez peut-être rencontré un bug en surfant sur facebook.com. En effet, le navigateur pouvait planter à cause d'un problème lié au moteur Javascript. Pour palier à ce problème, Mozilla met à disposition de ses utilisateurs la version 18.0.2 de Firefox. La mise à jour se fera automatiquement et prendra effet au prochain redémarrage du navigateur ou vous pouvez également si vous le désirez, télécharger la version complète grâce au lien ci-dessous. Télécharger Firefox

06 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Google Chrome 24.0.1312.56 Archives Secunews SECUNEWS

Google Chrome 24.0.1312.56

Nouvelle mise à jour pour Google Chrome qui corrige des failles de sécurité et les problèmes suivants : - Le défilement de page était très lent lorsque la molète était réglée sur "page précédente" ou "page suivante" dans Windows - Les liens cliqués n'étaient pas marqués comme «lu» au cours de la navigation - Un problème pouvait survenir lors d'une installation en mode admin Télécharger Google Chrome

22 Jan 2013 LIRE L'ACTU
The Witch un ordinateur de plus de 60 ans ramené à la vie Archives Secunews SECUNEWS

The Witch un ordinateur de plus de 60 ans ramené à la vie

On l'appelle The Witch, La Sorcière. 2,4 mètres sur 5 mètres pour 2,5 tonnes, cet ancêtre des ordinateurs contemporains date de 1949 et a été utilisé entre 1951 et 1957 par le centre de recherche atomique d'Harwell, au Royaume-Uni. Considéré comme le plus vieil ordinateur à programme du monde, il était en restauration depuis trois ans et doit renaître mardi 20 novembre. L'ordinateur, qui va maintenant figurer dans la collection du Musée national de l'informatique, à Bletchley Park, était utilisé par les scientifiques dans la réalisation de calculs mathématiques liés à la recherche atomique. Sa lenteur (multiplier deux nombres peut lui prendre plus de 10 secondes...) était compensée par le fait qu'il pouvait travailler en continu, jusqu'à 80 heures par semaine, selon le site Gizmodo. Après 1957, The Witch a été utilisé pour enseigner l'informatique à l'université de Wolverhampton jusqu'en 1973. C'est pendant ces années qu'il acquiert son surnom, il est ensuite transféré au Musée des sciences et de l'industrie de Birmingham jusqu'en 1997. Ce n'est qu'en 2009 qu'il est retrouvé en pièces détachées dans un débarras poussiéreux. Prêté au Musée national de l'informatique, des chercheurs l'on remis en état. Citation: "L'équipe de restauration du musée a fait un superbe travail pour faire fonctionner l'ordinateur à nouveau, et il se révèle déjà un objet de fascination pour petits et grands", a commenté à la BBC Kevin Murrell, un des responsables du musée. A l'origine du projet, il a ajouté qu'"il est important pour nous d'avoir une telle machine en état de marche, car elle donne une meilleur compréhension de l'état de la technologie dans les années 1940 en Grande-Bretagne".

21 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
L'Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet Archives Secunews SECUNEWS

L'Icann publie la liste des demandes de nouvelles extensions Internet

L'Icann , l'organisme qui gére la partie la plus fondamentale d'Internet, a rendu publique la liste des demandes de nouvelles extensions Internet, ce mercredi 13 Juin 2012. D'ici plusieurs mois, voir quelques années, des sites Web en .blog ou en .paris devraient faire leur apparition sur le réseau. Toute entreprise ou association pouvait déposer un dossier, à condition d'être prête à payer un ticket d'entrée à 185.000 dollars par extension. Deux poids lourds se détachent. En dehors de deux holdings spécialisées, Google et Amazon arrivent nettement en tête des dépôts de dossiers, le moteur de recherche a déposé 99 demandes, et le spécialiste de la vente en ligne 76. Les deux sociétés ont déposé des dossiers pour des noms de produits ou des marques (.android, .kindle, etc...), mais aussi pour des termes plus génériques (.mov, ou même .love). Amazon et Google demandent d'ailleurs 13 extensions identiques: - .book - .buy - .drive - .free - .game - .mail - .movie - .music - .new - .play - .spot - .store - .talk Les deux sociétés ont sept mois pour faire valoir leurs arguments auprés de l'Icann, qui tranchera en dernier recours à qui ces extensions seront attribuées. Les conflits sont nombreux. Google et Microsoft ont tous les deux demandé le ".doc". Côté chinois, Sina Weibo et Tencent, les deux poids lourds des réseaux sociaux, ont tous les deux demandé le ".weibo", un terme générique désignant un réseau social. En France, beaucoup de dossiers pour l'Oréal. Quelque 54 demandes ont été déposées par des entreprises ou collectivités françaises, dont un quart par l'Oréal, qui a demandé les extensions correspondant à ses marques (.loreal, .loreal en chinois, .maybelline, ou le plus exotique .matrix) et des termes génériques (.hair). Les autres groupes ont presque tous déposé un dossier pour leur nom (.axa, .canalplus, .leclerc, etc.), mais seule une faible quantité d'entreprises du CAC 40 ont fait des demandes. Quatre extensions de régions Francaise ou municipales ont également été déposées. - Le .alsace par la région Alsace - Le .corsica par la collectivité territoriale - Le .bzh par une association - Le .paris par la Mairie de Paris. Quelques absents de marque. Certaines des plus grandes entreprises au monde ont choisi de ne pas déposer de dossier pour leur marque, comme Coca-Cola, Nintendo ou Disney. Dans le secteur high-tech, Apple n'a déposé qu'un seul dossier, pour le ".apple", plus surprenant, ni Twitter ni Facebook n'ont fait de demandes. Les termes liés à la pornographie ont par ailleurs fait l'objet de trés peu de demandes. - Deux pour le .sex - Une pour le .sexy - Une pour le .porn Alors que les URL contenant ces termes se vendent habituellement trés cher, le ".porn" et le ".sex" ont été demandés par ICM Registry, la société qui gére déjà le .xxx. Certaines extensions en théorie prestigieuses, mais à l'utilisation délicate, n'ont fait l'objet d'aucun dossier. Si le Vatican a déposé des demandes pour quatre variations du mot "catholique", aucune demande n'a été déposée pour administrer le ".dieu" ou le ".god". Clic pour voir la liste compléte (anglais) Voir aussi: Google veut un .lol

15 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Tupac ressuscité lors d'un festival de musique Archives Secunews SECUNEWS

Tupac ressuscité lors d'un festival de musique

Tupac Shakur, le rappeur phare des années 1990 qui avait été assassiné, est apparu sur la scène d'un festival de musique en forme d'hologramme, surprenant les spectateurs de cette réincarnation. De la peur et de l’émotion se sont fait ressentir dimanche, lors du festival de musique Coachella en Californie. Alors que Snoop Dogg et Dr Dre étaient sur scène en train de rapper, quelque chose de magique s’est produit avec l’apparition de Tupac Shakur. Ressuscité ? Non, un hologramme a été utilisé, bien que le procédé ne soit pas nouveau, jamais l’hologramme n’avait été aussi réaliste, les spectateurs qui ont crû que le regretté Tupac était sur la scène avec ces anciens acolytes du groupe Death Row. La semaine dernière, Dr Dre et Snoop Dogg confiaient leurs désirs de s’entourer des plus grands noms à l’occasion de leur passage au Coachella Festival. Ils annonçaient même des hologrammes de Tupac Shakur et Nate Dogg pour les accompagner. Pas de Nate Dogg, mais un fantôme du rappeur présent pour reprendre le classique "Hail Mary" et offrir un moment inoubliable aux festivaliers. Entre 100 et 400.000 dollars pour quatre minutes de performance L’impact de ce surprenant événement a laissé une impression mémorable sur les spectateurs. Les gens ont alors pensé à l’anticipation d’une nouvelle vague de spectacles de projection d'images dans un avenir proche. Bien que les étiquettes et les sociétés de médias se soient intéressés à ce projet, en raison des coûts, on devra peut-être attendre un certain temps avant que la technologie recommence cet hologramme. "Nous avons travaillé avec Dr. Dre sur la vision qu’il avait de le ramener à la vie sur scène", a déclaré Nick Smith, président de Concepts AV, la société de San Diego qui a créé l'hologramme. "C'était son idée dès le début et nous avons travaillé avec lui et son camp, d'utiliser la technologie pour le faire venir à la vie, vous pouvez prendre leurs ressemblances et de la voix, prendre des gens qui n'ont pas fait de concerts avant, ou jouer de la musique qu'ils n'ont pas chanté, et numériquement le recréer." Le battage médiatique du Tupac holographique ne pouvait pas être plus grand. Selon le Wall Street Journal, Dr Dre et Snoop Dogg pourraient amener Tupac sur la route pour d’autres concerts. Une source proche de Dr Dre a déclaré que le producteur et Snoop Dogg, envisagent une tournée qui les verrait jouer aux côtés du Tupac virtuel. En outre, des discussions sur l'inclusion d'une tournée aux Etats-Unis aux côtés de Eminem, 50 Cent et Wiz Khalifa, et une petite tournée plus limitée, qui mettraient en vedette que Dre, Snoop Dogg et l’hologramme de Tupac. Tupac ressuscité lors d'un festival de musique Voir aussi: L’hologramme de Michael Jackson aux Billboard Music Awards (18.5.2014)

19 Apr 2012 LIRE L'ACTU
La publicité ciblée sur Internet pourra bientôt être désactivé Archives Secunews SECUNEWS

La publicité ciblée sur Internet pourra bientôt être désactivé

Une coalition de régies publicitaires, dont Google, acceptera bientôt de désactiver le ciblage gr‚ce à une simple option dans les navigateurs internet. Les internautes qui cherchent à acheter un téléviseur sur un site d'e-commerce pourront bientôt refuser que des publicités pour des télés s'affichent sur la plupart des autres sites qu'ils visitent, d'un simple clic. Mercredi, une large coalition d'acteurs d'Internet, dont Google, Microsoft et Yahoo, a annoncé l'adoption d'un code de conduite encadrant la publicité ciblée, cette pratique, contestée mais largement répandue sur Internet, consiste à suivre la navigation des visiteurs d'un site et à adapter les publicités en fonctions de leurs habitudes. D'ici à la fin de l'année, les 400 membres de la Digital Advertising Alliance, qui représentent 90% des annonces ciblées diffusées sur Internet, s'engagent donc à ne plus cibler, dans un but publicitaire, les internautes qui en font la demande depuis leur navigateur. Une option existe déjà pour signifier ce refus dans Firefox, Opera, Internet Explorer et Safari, il s'agit du réglage dit " Do Not Track ". Mais seules quelques régies de second plan se conformaient pour l'instant à cette instruction. Le numéro un de la publicité en ligne, Google, s'y opposait fermement, et refusait même d'inclure le réglage dans Chrome, pour échapper au ciblage, il fallait installer des extensions tierces, comme "Do Not Track Plus" Confronté à de récentes polémiques sur son ciblage publicitaire et sur sa nouvelle politique de confidentialité qui entrera en vigueur le 1er mars 2012, Google a profondément assoupli son discours. Dans le Wall Street Journal, une responsable de la publicité chez Google promet désormais que le réglage "Do Not Track" sera ajouté à Chrome dans les prochains mois et se dit ravie de rejoindre cette initiative, largement soutenue par le secteur. Citation:"C'est indéniablement un grand pas en avant", se réjouit Tristan Nitot, le président de Mozilla Europe. Le navigateur Firefox a été le premier à adopter ce réglage, et qui avait déjà été l'un des premiers à bloquer les pop-up, il y a dix ans. La situation a en fait brusquement évolué gr‚ce à des pressions politiques aux …tats-Unis. Jeudi, l'administration Obama a dévoilé un projet de "charte pour la protection des données des consommateurs". Citation:Ce texte, prélude au vote d'une loi au Congrés, veut garantir "le droit des consommateurs à exercer un contrôle sur les données personnelles qui sont collectées puis utilisées sur Internet". Il n'a pas encore de valeur contraignante, et n'oblige pas à respecter le "Do Not Track", mais les acteurs de la publicité sur Internet ont préféré montrer dés à présent leur bonne volonté, pour ne pas risquer le vote d'une législation trop dure. Le "Do Not Track" n'empêchera toutefois pas le recueil des données à des fins de recherche. Citation:Dans une note de synthése publiée sur le sujet, la Cnil expliquait que le systéme "Do Not Track", en cours de déploiement, pouvait justement permettre "de répondre à la loi, à condition d'être activé par défaut sur les navigateurs".

25 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Symantec victime d'un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Symantec victime d'un piratage

L'éditeur de logiciels de protection Symantec Corp a recommandé de désactiver son logiciel PCAnywhere, évoquant pour la premiére fois un risque accru d'intrusion aprés le vol en 2006 du code source de cette application. PCAnywhere est un logiciel permettant d'accéder à distance à un autre ordinateur utilisant le même logiciel, et est principalement utilisé dans le monde de l'entreprise. L'entreprise a annoncé fin semaine derniére s'être aperçue récemment qu'en 2006, le code source de ce logiciel avait été dérobé, sans qu'elle s'en rende compte à l'époque. Le code source d'autres logiciels, dont l'antivirus Norton, avait également été dérobé, l'entreprise aurait découvert le piratage aprés la publication sur Internet du code source de l'un de ses programmes. Aprés avoir, dans un premier temps, estimé que ce vol ne pouvait pas avoir d'impact sur ses antivirus, et que seules les versions anciennes de PCAnywhere pouvaient présenter un risque potentiel. Elle a recommandé jeudi à ses utilisateurs de désactiver temporairement le programme, dans l'attente de la publication d'un correctif. Les professionnels qui ne peuvent se passer de PCAnywhere doivent s'assurer qu'ils sont équipés de la version la plus récente , et être conscients des risques, prévient Symantec, évoquant la possibilité que des données soient dérobées. La démarche consistant à demander à ses utilisateurs de désactiver un programme, le temps de corriger un bogue est trés inhabituelle pour un éditeur de logiciels et encore plus rare pour un éditeur par ailleurs spécialisé dans les logiciels anti-virus et autres programmes de sécurité informatique. Généralement, ils recommandent simplement quelques mesures pour diminuer le risque d'attaque. Voir aussi: Trois victimes de cybercriminalité chaque minute en Belgique old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

30 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Décés de Paulo Pinto, aka CrashFR Archives Secunews SECUNEWS

Décés de Paulo Pinto, aka CrashFR

Paulo Pinto, que beaucoup d'entre-nous ont cotoyé sous le pseudonyme de CrashFR, s'en est allé dans la nuit aprés un tragique accident de scooter à l'‚ge de 30 ans. Quand il a commencé le bidouillage, trés tôt dans sa vie et bien avant les années 2000, Paulo avait compris l'enjeu de la technologie et avait découvert ses deux leitmotiv. D'abord, s'attacher co?te-que-co?te à ce que la connaissance soit partagée. En membre du hacking français de la premiére heure, il avait apporté la culture du partage et de l'entraide, n'hésitant pas à rendre publiques des informations qui lui ont values les foudres de bien des institutions. Sa liberté, Paulo la mettait volontier en retrait quand il devait défendre le droit à l'information et l'accés aux connaissances. Son deuxiéme leitmotiv consistait en l'accompagnement des jeunes, et il en a guidé, des débutants, des newbies, des amateurs, guidés, pour les amener vers un niveau de connaissance que seule sa patience pouvait garantir. Guidés aussi, parce qu'il se faisait une mission de faire en sorte que "des gamins de 14 ou 15 ans, qui découvrent le monde merveilleux de la connaissance, n'aient pas la tentation de verser du mauvais côté", comme il le déclara plusieurs fois en interview. De ses deux volontés, Paulo n'en a l‚ché aucune, en fondant et en agissant comme un moteur pour HZV, Crash voulait que perdure la culture du hacking telle qu'elle était née au moment o? lui-même venait au monde. Il a fondé puis animé le magazine "HackerzVoice", qu'il participera à faire redécouvrir sous le nom du "The Hackademy Journal" quand les ennuis contraindrons The HackerzVoice à se taire. Du magazine, il créé une communauté, qui s'étend partout en France. D'abord à Paris, avec la premiére "Hackademy School", qu'il porte du bout de ses bras et qu'il n'aura de cesse de pousser vers l'avant. Puis, il prend son b‚ton de pélerin, et soutient en province la création d'associations locales, regroupées sous un même drapeau (celui des Hackademy Schools) aux quatre coins de la France. La communauté s'étend et Paulo touche à son but de proposer un véritable accueil pour tous les amateurs de technologie et les garder dans le droit chemin quels qu'ils soient et quoi qu'ils aient fait. Puis vint pour Crash un nouveau costume, celui du chef d'entreprise. En créant "Sysdream", Paulo a apporté à la sécurité informatique le pragmatisme et la crédibilité qui lui manquaient. Il défendait l'idée que la sécurité devait être testée en conditions réelles avec des assaillants réels, et que l'Ethical Hacking et l'audit offensif étaient nécessaires. Et tenait la preuve, n'hésitant pas à promouvoir conjointement des actions choc, menées de front par Sysdream et HZV. En soutenant "la Nuit du Hack" toutes ces années, et en créant "Hack In Paris" en 2011, Crash défendait l'idéal d'un monde o? les hackers et les entreprises travaillaient de concert, un monde qu'il touchait du doigt, réguliérement. Crash est toujours à la barre quand la société d'édition qui posséde la marque The Hackademy ferme ses portes. Sur tous les fronts, il défendra sa communauté en se battant des semaines entiéres pour qu'elle ne soit pas abandonnée à un liquidateur judiciaire, pour récupérer ses droits sur le site et les noms de domaines, avec pour ambition de rendre à The Hackademy sa liberté et son indépendance. Crash la nuit, Paulo le jour. Lutter la nuit, pour arpenter le monde du hacking à sa maniére, avec sa joie et son humour et offrir la journée un service impeccable et une honnêteté de tous les instants. Et malgré tout, il a su rester ouvert, à l'écoute, accessible et simple, en n'oubliant ses racines. Voilà la vie de Paulo Pinto, aka CrashFR, dont nous pleurons aujourd'hui la disparition survenue trop tôt. Cérémonie vendredi 9 décembre 2011 à 15h …glise stella matutina 68,avenue du maréchal foch 92210 saint cloud (France) Inhumation à 16h30 Cimetiére communal de saint cloud 114,avenue du maréchal foch 92210 saint cloud (France) Laisser un message dans le livre d'or Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommunication

07 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Un pirate ardennais de la télé payante arrêté Archives Secunews SECUNEWS

Un pirate ardennais de la télé payante arrêté

Le webmasteur, fondateur, administrateur du site "cccampremium" (fermé depuis juin 2011) vient d'être arrêté par les gendarmes de l'Est de la France. Le pirate, un habitant de Charleville-Méziéres vendait des codes via un site internet à une clientéle de particuliers à travers l'Europe, les enquêteurs ont recensé au moins 1.700 clients, le préjudice pour le groupe Canal Plus atteindrait un montant de 2,5 millions d'euros Avec ce code, les clients du pirate pouvait décoder notamment les chaines cryptées des groupes Canal Plus et Orange (CardSharing). Le systéme, trés élaboré, utilisait des décodeurs de type "Dreambox". Les prix affichés défiaient toute concurrence, vingt euros pour un mois ou cent euros pour un an, avec un accés illimité à de nombreuses chaines. Selon le Procureur de la République Daniel Bourriaud, ce sont des investigations trés poussées des gendarmes de la section de recherche de Reims qui ont permis de démasquer le fraudeur. L'homme, un repris de justice et habitant du quartier de la Ronde-Couture devrait être prochainement mis en examen, il est défendu par l'avocat Pierre Blocquaux qui pour l'instant ne souhaite pas s'exprimer sur cette affaire. Selon des informations, au contraire du groupe Canal Plus, Orange n'a pas pour l'instant souhaiter poursuivre le pirate ardennais.

28 Nov 2011 LIRE L'ACTU
(MAJ) Microsoft préparait il aussi un réseau social ? Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Microsoft préparait il aussi un réseau social ?

Aprés Google et son réseau social Google+ , il semblerait que Microsoft veut lui aussi son propre réseau. Hier, jeudi 14 juillet 2011, plusieurs internautes ont pu lire par accident quelques informations sur le site socl.com, en faisant une petite recherche, le site socl.com appartient bien à Microsoft Corporation, ce site n'est donc pas un fake. Il serait destiné à accueillir le projet Tulalip, mais rapidement, microsoft a remplacé les informations présentes par un message d'excuse: Citation:"Thanks for stopping by. Socl.com is an internal design project from a team in Microsoft Research which was mistakenly published to the web. We didn't mean to, honest." "Merci de votre visite. Socl.com est un projet interne d'une équipe de Microsoft Research qui a été publié sur le Web par erreur. Nous n'en avions pas l'intention, honnêtement." Juste avant que Microsoft ne fasse ses excuses, le site ressemblait à ceci: Sur le fond vert du site on pouvait observer des photos de personnes et deux boutons pour pouvoir se connecter avec Facebook ou Twitter", si cela ne ressemble pas à un réseau social, alors qu'est ce que c'est ? Depuis, microsoft n'a toujours pas communiqué officiellement et les internautes doivent se contenter de la phrase d'excuse sur le site. D'o? peut venir ce nom de Tulalip ? Comme vous le savez, microsoft est basé à Redmond, dans l'Etat de Washington, a 100km des bureaux du géant américain se trouve une réserve indienne, dont ses habitants s'appellent: "les Tulalip!" Hasard? Twitter, Facebook, Google+, et maintenant Tulalip ? Accéder au site Voir aussi: Google +, le concurrent direct de Facebook, débarque MAJ le 20.7.2011 Suite à une fuite apparemment accidentelle, Microsoft a confirmé l'existence d'un projet interne qui a tout l'air d'un outil de réseautage. Un outil interopérable plutôt qu'un réseau social ? Microsoft a d'ailleurs souvent répété qu'il ne considére pas comme nécessaire de créer un réseau social de plus et qu'il était préférable au contraire travailler à l'interopérabilité de ses produits avec les services existants.

15 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Un hacker de 18 ans qui aurait piraté Interpol arreter à Athene Archives Secunews SECUNEWS

Un hacker de 18 ans qui aurait piraté Interpol arreter à Athene

Un hacker de 18 ans, soupçonné de s'être introduit dans les systémes informatiques d'Interpol et de plusieurs agences gouvernementales américaines, a été arrêté à Athénes, a annoncé, mercredi 8 juin 2011, un responsable de la police grecque. Le jeune homme, qui utilise le pseudonyme "nsplitter", vit dans le quartier d'Agios Dimitrios, à Athénes. Citation:"Il lançait des attaques à travers le monde, de sa maison", a déclaré Manolis Sfakianakis, le patron de la police cybernétique sur l'antenne de la télévision grecque NET. "Il a agi seul, même s'il a pu travailler avec d'autres également", a précisé M. Sfakianakis. Intrusions dans plusieurs agences de renseignement Selon les médias grecs, "nsplitter" se serait introduit dans les systémes de plusieurs agences de renseignement américaines, comme le FBI et la NSA , ainsi que celui du Pentagone. La police l'accuse également d'avoir piraté des cartes bleues. Citation:"Il avait 130 cartes sur lesquelles il pouvait mettre les données qu'il voulait, cinq d'entre elles comportaient les données de personnes qui n'en avaient aucune idée", a expliqué le responsable de la police. La police a retrouvé 8.000 euros et 300 dollars (205 euros) en liquide, des ordinateurs, des disques durs externes, ainsi qu'une bombe artisanale. Le hacker présumé risque jusqu'à 5 ans de prison, selon la police grecque.

09 Jun 2011 LIRE L'ACTU
(Pétition) Fini les forfaits Internet illimités au Canada Archives Secunews SECUNEWS

(Pétition) Fini les forfaits Internet illimités au Canada

Les forfaits Internet illimités vont bientôt disparaÓtre pour laisser place, dés le mois de mars 2011, à une facturation en fonction de l'utilisation de la bande passante. Les clients du fournisseur d'accés TekSavvy, qui sont nombreux à avoir opté pour une formule illimitée, ont reçu un mail samedi qui les informait que les forfaits offerts seront plafonnés à compter du 1er mars 2011. Citation:"¿ partir du 1er mars 2011, les clients de forfaits 5Mbps en Ontario doivent s'attendre à ce que le service offert soit limité à 25 Go de données (60 Go au Québec), sensiblement moins que ce qu'était capable d'offrir TekSavvy avant la décision du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) d'imposer une facturation en fonction de l'utilisation", pouvait-on lire dans ce mail. Le CRTC, qui réglemente les activités de radiodiffusion et de télécommunications au Canada, a en effet décidé le 25 janvier 2011 de garantir aux fournisseurs d'accés à Internet le droit de facturer ses services au détail, moyennant un rabais de 15%. Vives réactions. Les consommateurs ont vivement réagi en apprenant cela. Citation:"Qu'est-ce que vous voulez que je fasse avec 25 Go par mois, que l'on partage à deux en plus ?", a demandé Samuel Pikelin, étudiant à Ottawa. Cette décision est tout aussi inquiétante pour les entreprises, comme la société américaine Netflix, qui a récemment lancé une offre d'accés illimité aux vidéos en streaming pour 8$ par mois. Pour Daniel Bader, journaliste techno de Toronto et rédacteur en chef du site thecellularguru.com,la décision du CRTC de contraindre des compagnies comme TekSavvy est mal pensée. Citation:"Il s'agit d'une décision d'austérité qui va étouffer le dynamisme du marché, affecter lourdement la productivité des entre prises canadiennes et qui va empêcher les gens de naviguer comme ils le souhaitent sur Internet.", a affirmé M. Bader. "Je ne vais pas dépenser 8$ par mois chez Netflix si je ne peux pas en profiter pleinement". Pétition. Une pétition en ligne sur OpenMedia.ca déjà recueilli plus de 100.000 signatures de consommateurs qui espérent que le CRTC reviendra sur sa décision, plusieurs maires ont soutenu cette pétition. La pétition fait état d'un certain nombre de préoccupations, notamment concernant l'avenir des entreprises qui offrent des services en ligne, comme le stockage de données ou les jeux en ligne. De son côté, le CRTC a fait valoir qu'une facturation basée sur l'utilisation réelle permettrait de gérer plus efficacement le trafic Internet et la bande passante et éviterait que le service fourni aux petits utilisateurs soit affecté par les échanges de données massifs des plus gros utilisateurs, qui téléchargent des données en permanence sur Internet. TekSavvy a demandé à ses clients de se battre pour que les choses changent. Citation:"Comme nos clients, et tous les internautes canadiens, nous sommes trés déçus par cette décision du CRTC. Nous poursuivons nos efforts pour nous opposer à l'imposition de frais de bande passante exorbitants en fonction de l'usage de chacun". Dites non au compteur sur votre connexion Internet Clic pour signez la pétition (source:tvanouvelles.ca)

03 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Free présente sa nouvelle Box internet "Révolution" Archives Secunews SECUNEWS

Free présente sa nouvelle Box internet "Révolution"

Free lance la grande offensive, l'opérateur a présenté ce mardi sa nouvelle Box internet "Revolution", dont le design a été confié à Philippe Starck. La FreeBox intégre désormais un disque dur de 250 giga processeur d'Intel ainsi qu'un lecteur Blu-Ray, elle est compatible ADSL et fibre et permet une naviguation sur internet via la télévision à partir de votre compte e.mail Free. D'autre part, un magasin en ligne similaire à l'AppStore d'Apple va proposer des jeux en partenariat avec Gameloft. Mais la grande nouveauté est ailleurs. Cette FreeBox nouvelle génération permettra de téléphoner gratuitement et en illimité vers tous les opérateurs mobiles. Citation:"On s'est dit qu'il y avait un truc qu'on pouvait faire pour vous faire faire des économies, c'est d'inclure les appels vers tous les mobiles de tous les opérateurs. Un forfait illimité aujourd'hui ça vaut 100 euros", a souligné Xavier Niel, précisant que cette box était "disponible dés aujourd'hui". Citation:"Vous voulez faire des économies, vous réduisez d'une heure vos abonnements mobiles et vous passez vos appels depuis vos téléphones fixes", a lancé Xavier Niel. L'abonnement de base est à 29.99 euros par mois, soit le même tarif que pour l'abonnement actuel, mais, puisqu'il y a un MAIS, la facture va augmenter puisque le dégroupage total par rapport au réseau France Télécom sera désormais facturé 5,99 euros par mois. Conscient par ailleurs des vives critiques du service aprés-vente de la FreeBox, Xavier Niel a annoncé un renforcement de l'assistance téléphonique, affimant que si le probléme n'a pu être réglé par téléphone, "on s'engage à envoyer quelqu'un chez vous en dix heures". Le lancement de ce nouveau boÓtier constitue un enjeu majeur pour le fournisseur d'accés à internet, qui fera ses débuts dans la téléphonie mobile en 2012. Free doit en effet réagir rapidement aux offres multiservices de type "quadruple play" 5fixe, mobile, internet et télévision? de ses concurrents. Plus d'infos et vidéos sur ce site

14 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Le compte Twitter de la diplomatie française piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le compte Twitter de la diplomatie française piraté

Le compte Twitter du ministére des affaires étrangéres français a été piraté jeudi soir. Des insultes envers le peuple roumain ont notamment été publiées alors que le débat sur les expulsions de Roms fait polémique dans l'Union européenne. Citation:"Fuck you Romanian people! I hate you all and i want destroy EU!" ("Allez-vous faire f.... les Roumains! Je vous hais tous et je veux détruire l'Union européenne!") C'est le message affiché sur le compte Twitter officiel de la diplomatie française. Le "tweet" serait apparu vers 19h40 sur le site de microblogging avant de disparaÓtre une grosse demi-heure plus tard. Le ministére a rapidement fait savoir qu'il s'agissait d'un piratage. Citation:"Le compte @francediplo a été piraté, nous avons effacé le message, nous prendrons les mesures nécessaires pour que ceci ne se reproduise plus", pouvait-ton lire jeudi soir sur ce compte officiel. Cette usurpation d'identité intervient alors que l'Union européenne et la France sont en conflit ouvert sur la question des expulsions de Roms, le président français Nicolas Sarkozy et son homologue de la Commission européenne Jose Manuel Barroso ont d'ailleurs eu, sur ce sujet, un échange qualifié de trés animé ce jeudi aprés-midi au sommet européen à Bruxelles. Ce genre de piratage n'est pas nouveau, chez nous, Paul Magnette, par exemple, en avait fait l'amére expérience en février dernier.

17 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Le compte Twitter de la diplomatie française piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le compte Twitter de la diplomatie française piraté

Le compte Twitter du ministère des affaires étrangères français a été piraté jeudi soir. Des insultes envers le peuple roumain ont notamment été publiées alors que le débat sur les expulsions de Roms fait polémique dans l'Union européenne. Citation: "Fuck you Romanian people! I hate you all and i want destroy EU!" ("Allez-vous faire f.... les Roumains! Je vous hais tous et je veux détruire l'Union européenne!") C'est le message affiché sur le compte Twitter officiel de la diplomatie française. Le "tweet" serait apparu vers 19h40 sur le site de microblogging avant de disparaître une grosse demi-heure plus tard. Le ministère a rapidement fait savoir qu'il s'agissait d'un piratage. Citation: "Le compte @francediplo a été piraté, nous avons effacé le message, nous prendrons les mesures nécessaires pour que ceci ne se reproduise plus", pouvait-ton lire jeudi soir sur ce compte officiel. Cette usurpation d'identité intervient alors que l'Union européenne et la France sont en conflit ouvert sur la question des expulsions de Roms, le président français Nicolas Sarkozy et son homologue de la Commission européenne Jose Manuel Barroso ont d'ailleurs eu, sur ce sujet, un échange qualifié de très animé ce jeudi après-midi au sommet européen à Bruxelles. Ce genre de piratage n'est pas nouveau, chez nous, Paul Magnette, par exemple, en avait fait l'amère expérience en février dernier.

17 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Utilisateurs de Facebook des pirates en veulent à vos données Archives Secunews SECUNEWS

Utilisateurs de Facebook des pirates en veulent à vos données

Alerte Virale Si vous recevez un mail vous annonçant que votre compte Facebook a été réinitialisé, méfiance, derriére ce message pourrait se dissimuler un virus destiné à siphonner vos données personnelles. D'o? cette mise en garde lancée par le spécialiste de la sécurité McAfee Il ne s'agit pas simplement de " phishing ", mais d'une attaque plus élaborée en l'occurrence, un virus destiné à dérober les mots de passe et autres informations sensibles des 400 millions d'utilisateurs du réseau communautaire. 40 millions d'ordinateurs potentiellement infectés Selon l'éditeur américain de programmes de sécurité, les internautes reçoivent un e-mail les informant que le mot de passe leur compte Facebook a été réinitialisé. Puis, ils sont invités à cliquer sur une piéce jointe au mail pour obtenir de nouveaux identifiants de connexion, si la piéce jointe est ouverte, le fichier télécharge alors différents types de programmes malicieux, dont un logiciel capable de dérober des mots de passe. Jusqu'ici les pirates visaient surtout les utilisateurs de Facebook en leur envoyant des tonnes de messages via la messagerie interne du réseau social, avec cette nouvelle attaque ils utilisent désormais le courrier électronique classique pour répandre des virus. Citation:Un porte-parole de Facebook a déclaré que le groupe ne pouvait pas dans l'immédiat commenter ce cas spécifique, mais a recommandé aux utilisateurs d'effacer l'e-mail incriminé et d'avertir leurs amis. Selon McAfee, les pirates ont déjà envoyé une dizaine de millions de spams à travers l'Europe, les Etats-Unis et l'Asie, depuis le début de cette invasion mardi 16 Mars 2010. Dave Marcus, le directeur de McAfee chargé de la recherche et de la communication sur les programmes malicieux a estimé que 40 millions d'ordinateurs pourraient être potentiellement infectés si 10% des 400 millions d'utilisateurs de Facebook cliquent sur la piéce jointe. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

18 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Parents, prudence ! Archives Secunews SECUNEWS

Parents, prudence !

Votre frère, votre soeur, votre enfant surfent comme des millions d'autres mômes. Ils jouent, découvrent et font des rencontres via des sites mais aussi des logiciels de messageries instantanées comme: - MSN - ICQ - AIM - IRC - Etc... De plus en plus d'outils qui allient le texte, le son et l'image. Seulement, une nouvelle variété de prédateurs débarquent dans la vie de certains adolescents grâce à ce genre de logiciels. Ils ont pour mission de s'infiltrer dans la vie numérique de jeunes victimes à qui ils soutirent des renseignements, voir dans le pire des cas, des faveurs sexuelles. L'histoire qui va suivre vient de trouver une fin heureuse. (seul les prénoms ont changé et les situations géographiques). Mon ennemi la webcam Mister X, nous l'appellerons ainsi est un jeune homme, il aime rencontrer sur internet des personnes, seulement, Mister X, aime abuser, virtuellement, de jeunes filles mineures. Le courant passe plutôt bien, charmeur, un peu dragueur, il a toujours le mot pour rire, pour s'attirer des rencontres virtuelles sympathiques. Ils débutent toujours sa chasse sur des forums, des chats Irc,... Une fois qu'il a ferré sa victime, il l'invite à discuter sur MSN. Cette fois là, sa cible se nomme Émilie. Mister X est un malin, il trouve toujours le moyen, durant les conversations avec Émilie, pour obtenir des informations personnelles. Rapidement, cette dernière, sans trop réfléchir, va donner son nom, son prénom ainsi que sa commune. Erreur grave!. Une fois les informations obtenues, Mister X va changer de ton, la discussion ne sera plus du tout cordiale. Fini les mêmes tracas scolaires, la même passion pour une chanteuse, la pratique d'un sport, les mêmes disputes avec les parents, les mêmes frustrations que peuvent avoir les adolescents. Le ton change, la jeune victime va s'en rendre rapidement compte. Menace de mort et viol virtuel "Dévoile moi tes seins sinon je viens chez toi et je te crève" va annoncer Mister X. La panique étreint la gamine qui s'exécute. Heureusement, mais peut-être un peu tard, les parents de l'adolescente vont s'apercevoir qu'elle ne tourne pas rond en ce moment. Émilie raconte son histoire, en pleure. Sa maman détruit la webcam, mais Mister X n'a pas dit son dernier mot. Quelques jours plus tard, Mister X reprend contact avec Émilie. "Déshabille toi, sinon je diffuse sur Internet les photos que j'ai déjà de toi". La webcam est détruite, Impossible de répondre à sa menace. Mister X va s'exécuter en diffusant, via un site ouvert chez un hébergeur gratuit, les clichers d'Émilie. Seulement, cette fois, Émilie va rapidement prévenir ses parents. Mister X a été interpellé il y a quelques semaines et placé en garde à vue. Mister X ne pouvait que reconnaître les faits, il a été pris en flagrant délit. Il a avoué avoir effectué les mêmes manoeuvres à l'encontre d'environ huit autres jeunes filles. Parent, prudence, il doit y a voir plus d'une Émilie dans ce cas. Parlez en à vos enfants, frères et soeurs, ... Ne pensez pas que ce genre d'individu ne risque rien. L'anonymat sur Internet n'est qu'un leurre facilement surmontable. Internet n'est pas une nounou, un garde chiot. Dix conseils de prudence aux parents 1. Installez l’ordinateur dans une pièce commune. 2. Installez des filtres et un contrôle parental et utilisez des moteurs de recherche sécurisés. 3. Développez l’esprit critique de votre enfant et expliquez-lui que tout ce qui se trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 4. Encouragez votre enfant dès le début à vous parler de ce qu’il voit sur Internet, de ce qui le dérange ou le choque. 5. Expliquez-lui ce qui ne vous semble pas acceptable, en tenant compte de son âge et instaurez le dialogue à propos des sites choquants (racisme, violence, pornographie…. 6. Informez votre enfant des risques liés à la divulgation d’informations personnelles (nom, adresse, téléphone, âge, école...) pour éviter que celles-ci ne soient exploitées par des personnes malintentionnées ou utilisées à des fins commerciales. 7. Intéressez-vous aux jeunes et à toutes les personnes qu’il rencontre sur le net et rappelez-lui les risques d’une rencontre réelle. Les personnes sur Internet ne sont pas toujours ce qu’elles prétendent être. 8. Sensibilisez votre enfant aux risques liés à la diffusion d’images personnelles (photos, webcam), elles peuvent être exploitées, truquées et détournées à leur insu. 9. Refusez que l’on publie une photo de votre enfant sur Internet. Cela reste, en outre, interdit sans votre consentement. 10. Internet est un espace public où nul n’est censé ignorer la loi. Encouragez votre enfant à avoir un comportement responsable, tel que dans la vie quotidienne. Dix conseils de prudence pour les enfants 1. Je raconte à mes parents ce que je vis sur Internet. 2. Un ami rencontré sur Internet n’est pas toujours la personne que je crois. Je suis prudent ! 3. Mon nom, mon adresse, mon numéro de téléphone et mon mot de passe sont secrets. 4. Je n’envoie jamais ma photo ni celle de quelqu’un d’autre. 5. Je suis très prudent avec la webcam. 6. Prendre rendez-vous via le tchat peut être dangereux. Je préviens toujours mes parents. 7. Je suis attentif quand je fais des recherches. 8. Si quelque chose me choque ou quelqu’un me dérange, je quitte le site et j’en parle à un adulte de confiance. 9. Tout ce que je trouve sur Internet n’est pas forcément vrai. 10. Je respecte les autres sur Internet (les lois existent aussi sur le Net). Prudence vs maîtrise des technologies, vous êtes peut-être davantage conscient des pièges de l’Internet, mais il y a de grandes chances pour que vos enfants maîtrisent mieux les technologies. Encouragez un échange d’informations afin que vous puissiez apprendre l’un de l’autre. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

15 Jan 2006 LIRE L'ACTU