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⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Scandale: des poupées sexuelles en forme de fillettes vendues sur Shein Archives Secunews SECUNEWS

Scandale: des poupées sexuelles en forme de fillettes vendues sur Shein

La DGCCRF a alerté le parquet de Paris après avoir découvert que le géant chinois de l’e-commerce vendait des produits pédopornographiques. Elles ont depuis été retirées de la plateforme, selon Shein. « Leur description et leur catégorisation sur le site permettent difficilement de douter du caractère pédopornographique des contenus », affirme la DGCCRF. Shein a indiqué après la publication du communiqué que les poupées à caractère pédopornographique avaient été retirées de la plateforme, et qu’une enquête interne était en cours. Jusqu’à 7 ans d’emprisonnement. La Répression des fraudes a également signalé l’absence de mesure de filtrage empêchant efficacement l’accès pour les mineurs à des contenus commercialisant des poupées sexuelles d’apparence adulte. "Ces signalements portent sur un site et une marque Shein pour lesquels des pratiques commerciales trompeuses et des allégations mensongères ainsi que plusieurs non-conformités ont déjà été largement constatées et sanctionnées précédemment", souligne le communiqué. La Répression des fraudes rappelle que la diffusion, via un réseau de communications électroniques, de représentations à caractère pédopornographique, est passible de peines pouvant aller jusqu’à 7 ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende ». L’absence de mesure de filtrage est passible jusqu’à trois ans de prison et 75.000 euros d’amende. Entreprise aux racines chinoises qui a conquis le marché mondial de la mode éphémère (fast-fashion), Shein est régulièrement accusé de concurrence déloyale et de pollution environnementale. Cette affaire intervient alors que Shein doit s’installer dans les jours qui viennent au BHV puis dans cinq magasins Galeries Lafayette en province.

03 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros

Des PS4 ou des Nintendo Switch neuves à moins de 50 €, il est normalement impossible de trouver ces consoles dernières générations à ce prix-là sur le marché. Et pourtant, la semaine dernière, des petits malins ont profité d’un bug de l’application Micromania sur iOS et Androïd pour s’offrir ces petits bijoux de gamers sans débourser plus qu'un billet de 50 euros, d’après bfm L’opération consistait à remplir son panier d’achat avec des articles bénéficiant de remises, comme c’est le cas de nombreux pack avec console + jeu, puis à mettre son téléphone en mode avion et à retirer ses produits du panier. L’application oubliait alors d’annuler les réductions cumulées. L’utilisateur pouvait donc toujours en bénéficier en décidant d’acheter une seule et unique console. Résultat des courses : on pouvait, par exemple, se payer une PS4 à 40 € au lieu de 349 €. Le bug a été découvert le 29 octobre 2018, avant d’être corrigé deux jours plus tard, entre-temps, plusieurs consoles ont été expédiées. Mais les acquéreurs pourraient bien ne pas profiter très longtemps de leur nouveau joujou. Selon le code de la consommation, si la différence avec le prix affiché d’un produit est dérisoire, le vendeur peut requérir la nullité de la vente. D’autant plus si l’exploitation du bug est reconnue comme une manipulation pour tromper volontairement Micromania. "Il existe une obligation générale de bonne foi dans l'exécution des contrats. Si un cocontractant effectue des actions ou autres manoeuvres pour "tromper le système", un tribunal pourrait reconnaître l'existence d'un dol (erreur provoquée par un stratagème ou une manoeuvre). Dans ce cas, le commerçant pourrait demander la nullité de la vente ou des dommages et intérêts" avertit Céline Avignon, avocate. Pour les acheteurs, il faudra peut-être rendre les consoles.

05 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Facebook ferme la page de Firerank Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ferme la page de Firerank

Pour lutter contre les pratiques trompeuses comme le 'like-jacking', Facebook a fermé 'Firerank', une page française de contenus viraux qui revendiquait 12 millions d'abonnés, en faisant l'une des plus populaires de France. Facebook a désactivé cette page car elle utilisait de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker les pages involontairement. Facebook adresse une menace à tous ceux qui s'adonnent à des pratiques trompeuses comme le like-jacking. 'Notre société vient d'être rayée de la carte', écrivait son cofondateur Charles Marginier, amer, le 10 novembre sur le réseau LinkedIn. Firerank, c'était un chasseur de buzz uniquement actif sur Facebook, employant trente salariés. La page s'était d'abord spécialisée dans les classements à fort potentiel viral 'des « 7 sauts les plus dingues jamais réalisés', ou , 'quelles sont ces actrices moches dans une série qui sont les plus belles en réalité ?'. 'Firerank s'était ensuite tourné vers les vidéos (30 % de sa production) et des contenus socialement engageants, capables de susciter beaucoup de likes et commentaires', a indiqué jeudi à l'AFP son co-fondateur. Mais ses millions d'abonnés n'avaient pas tous été acquis naturellement. Dans son post LinkedIn en forme de grand déballage, retiré depuis, Charles Marginier l'admettait en accusant : 'Une majorité des grandes et très grandes pages françaises très actives que vous connaissez tous bien, ne se sont pas construites à 100 % naturellement. Firerank compris'. Et d'évoquer quatre pratiques: - Le renommage - La fusion - Le rachat de pages - Le like-jacking (technique qui consiste à positionner un bouton like de Facebook sur une page web sans que celui-ci soit visible. En cliquant par exemple sur une vidéo, l'internaute 'like' sans le vouloir la page Facebook à laquelle le bouton est relié, certains pirates diffusent leurs virus de cette façon également . Une idée qui marchait puisque avant d'être sanctionné, Firerank affichait 1,7 milliard de vues sur ses vidéos cette année et un chiffre d'affaires de 1,1 million d'euros grâce aux publicités, selon son cofondateur. On n'a jamais utilisé cette méthode Son cofondateur a rétropédalé par rapport à son message du 10 novembre: 'J'ai réagi à chaud, j'exposais un état de faits sur un écosystème. Sur Firerank, on n'a jamais utilisé cette méthode', a-t-il affirmé à l'AFP. Mais une porte-parole de Facebook en France maintient le contraire: '"Nous avons récemment désactivé un certain nombre de pages parce qu'elles utilisaient de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker' les pages involontairement. Cette pratique viole nos conditions d'utilisation et nous avons pris des mesures pour préserver l'intégrité de notre plateforme'. D'autres acteurs seraient concernés Charles Marginier a lui demandé un réexamen de la décision de Facebook mais il est peu probable que le géant américain, très pointilleux sur son image, revienne dessus. Les internautes applaudissent Sur les réseaux sociaux, cette dernière suscitait peu d'indignation, beaucoup s'en réjouissant même. 'Tiens, Facebook fait le ménage chez ceux qui ont pratiqué le charlatanisme à grande échelle. Justice », écrit par exemple sur Twitter Nicolas Vanderbiest, expert des « phénomènes d'influence' sur les médias sociaux. Sur LinkedIn, le post du cofondateur lui a valu une volée de bois vert : 'Une bonne nouvelle pour la civilisation et un parfait exemple du caractère artificiel des métriques (mesures d'audience) Facebook » ; « une pensée pour vos salariés mais c'est vraiment très difficile d'être triste de voir la disparition d'un business comme le vôtre', commentaient des utilisateurs. Charles Marginier assure que ses salariés ne se retrouvent pas au chômage technique et que Firerank a déjà entamé sa diversification, cherchant d'autres sources de revenus que le réseau social. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien!! Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers.

20 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook

Depuis quelques jours, plusieurs événements fleurissent sur Facebook. Une page présentée comme appartenant à Ray-Ban propose une vente exceptionnelle, avec des montures bradées à moins de 24 euros. Trop beau pour être vrai. L'un de vos amis vous a peut-être déjà invité à cet "événement annuel de charité-vente", lancé sur Facebook par la page "Société Ray-Ban". Un plan on ne peut plus alléchant, toutes les montures à moins de 24 euros, et puisque l'on parle de charité, l'entreprise s'engage en plus à reverser 50% des sommes engrangées pour soutenir des associations dédiées à l'éducation des enfants. Un plan rêvé. Le problème, c'est que les associations ne recevront absolument rien, et vous non plus sans doute. Il s'agit d'une pure arnaque, régulièrement relancée à partir de Facebook. Mercredi 16 septembre 2015, près de 16.000 personnes étaient invitées à l'événement. D'autres opérations avaient été menées les jours précédents. Luxottica, la société détentrice de la marque Ray-Ban, confirme n'avoir rien à voir avec cette page Facebook. Elle explique par ailleurs avoir entamé les démarches nécessaires pour obtenir leur fermeture. Au moment où nous écrivons, le site était toujours accessible. Une reproduction convaincante du site officiel de la marque Ray-Ban, potentiellement trompeuse. Tout y est: le rubriquage, les références de l'ensemble des modèles de la marque. Des indices évidents Évidemment, plusieurs indices permettent aux internautes de flairer l'arnaque. Il suffit de regarder l'url, 'rbfortune.fr', pour commencer à douter sérieusement. Ce à quoi il faut encore ajouter le français approximatif de la description: [quote]("tous les verres de styles vendent seulement 23,96€ aujourd'hui", ou "s'il vous plait nous soutenir"). La société Luxottica fait savoir que ce n'est pas la première fois qu'elle se trouve confrontée à ce genre de problèmes. La contrefaçon peut être lucrative sur le marché des lunettes. La maison-mère a donc décidé de lancer une page dédiée au signalement de pages factices et autres arnaques en ligne. [/quote] En fouillant un peu sur Internet, il est en effet facile de retrouver la trace de précédentes arnaques. Sur Twitter, des internautes ont par exemple relayé ces "bons plans", au début du mois d'août ou encore en janvier dernier. Il est aussi très simple de retrouver des url, aujourd'hui inactives, portant sur de précédentes arnaques. Une rapide recherche permet de retrouver des discussions portant sur le site onlinestorerayban.com ou encore rbglasses-go.com, tous les deux inaccessibles. En essayant d'en savoir davantage sur les propriétaires de ce site, il apparaît que toutes les précautions de base ont été prises. Le site a été déposé de façon anonyme, la seule identité mentionnée à propos de ce site ne comporte que de fausses informations, à commencer par l'adresse et le numéro de téléphone. Des lunettes de marque à 24 euros, c'était un petit peu gros.

17 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Des hackers s'inspirent d'"Ocean's eleven" pour piller des coffre-forts Archives Secunews SECUNEWS

Des hackers s'inspirent d'"Ocean's eleven" pour piller des coffre-forts

La réalité a fini par dépasser la fiction. Eric Van Albert et Zach Banks, deux chercheurs en informatique, ont fait dans la vraie vie ce que Hollywood a déjà accompli à moult reprises. Ils ont détourné le flux vidéo de caméras de sécurité pour injecter à la place leurs propres images et ainsi tromper la vigilance des surveillants en leur faisant croire que tout était normal. En général, au cinéma, c'est là que les cambrioleurs en profitent pour amasser leur butin et s'enfuir ni vu ni connu. Dans les faits, il ne s'agit que d'une simple démonstration, réalisée à l'occasion du Black Hat, un célèbre salon de hackers à Las Vegas. [quote]'Nous avons mis sur pied notre dispositif en restant le plus fidèle possible à ce qui se fait dans les films', a déclaré Eric Van Albert. 'Nous voulions voir à quel point ce type d'attaque était plausible', a-t-il ajouté.[/quote] Lui et son acolyte ont dépensé environ 500 dollars pour fabriquer l'outil qui permet de pénétrer le câble reliant les caméras aux écrans des gardiens. Le flux est ensuite passé à la moulinette d'un programme informatique qui restitue des images inoffensives. Ouvrir un coffre-fort avec une clef USB Les deux chercheurs pourraient s'associer avec Daniel Petro et Oscar Salazar de Bishop Fox, une entreprise de sécurité informatique qui a réussi à ouvrir un coffre-fort avec une clé USB. Le coffre n'était pas une boîte en métal épais toute bête, mais était équipé pour compter les billets et créditer les comptes de dépositaires par internet. Les deux hommes ont indiqué qu'ils avaient choisi la prise USB parce qu'elle leur permettait d'utiliser un ordinateur plus puissant pour ouvrir le coffre. [quote]Daniel Petro a souligné que, de toute façon, il fallait accéder physiquement au coffre pour pouvoir en retirer l'argent.[/quote] Pour éviter que ce scénario hollywoodien ne se répète, les deux hommes ont prévenu la compagnie qui fabrique les coffres-forts, et qui a déjà trouvé une parade à ce type d'attaque. Voir aussi: Ils font sauter la banque de plusieurs casinos grace à une faille informatique.

11 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars

Afin d’infiltrer l’intranet de la banque, les pirates ont eu recours au spear phishing via des courriers électroniques encourageant les utilisateurs à les ouvrir afin d’infecter leurs ordinateurs avec un 'malware'. Une 'backdoor' qui était ensuite installée sur l’ordinateur de l’utilisateur se basait sur le code malveillant 'Carberp', qui a d’ailleurs donné son nom à cette campagne connue sous le nom de 'Carbanak'. Ils parviennent alors à accéder au réseau de ces cibles, et ainsi aux opérations de transferts d'argent, aux distributeurs de billets et comptes bancaires, les auteurs des attaques procèdent alors directement à des transferts vers des comptes sous leur contrôle ou des retraits à partir de distributeurs ciblés. [quote]Cette campagne, toujours en cours, "indique clairement l'avènement d'une nouvelle ère pour la cybercriminalité", prévient Kaspersky dans cette enquête. Selon le laboratoire russe, une centaine de banques ont été visées, dont "au moins la moitié ont subi des pertes financières, la plupart des victimes étant situées en Russie, aux États-Unis, en Allemagne, en Chine et en Ukraine".[/quote] Si certains signes suggèrent que l'origine des attaques se situe en Chine, la société met en garde contre de possibles indices distillés sciemment afin de tromper les services de sécurité. Les victimes sont en majorité russes. Alors que les attaques informatiques sont utilisées de manière croissante à des fins géopolitiques, "la motivation des attaquants semble être le gain financier plutôt que l'espionnage. Les auteurs de la fraude sont clairement très familiers des logiciels et réseaux de services financiers, en moyenne, il leur fallait entre deux à quatre mois pour voler chaque banque, du premier jour de l’infection au retrait de l’argent. Pertes estimées D’une manière ou d’une autre, les criminels ont volé à chaque banque entre 2,5 millions de dollars et 10 millions de dollars, des sommes considérables. Si l’on considère que des douzaines (jusqu’à une centaine) d’organisations ont perdu des fonds à cause de cette attaque APT, les pertes totales pourraient s’élever à la somme impressionnante d’un milliard de dollars. Actuellement, Carbanak est en train d´étendre son activité à d’autres régions et il est déjà apparu en Malaisie, au Népal, au Koweït et dans plusieurs pays du continent africain.

17 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Une faille de sécurité affecte l'iPhone, l'iPad, l'iPod et le Mac Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de sécurité affecte l'iPhone, l'iPad, l'iPod et le Mac

Le groupe informatique Apple a découvert une faille informatique que les experts jugent importante et qui peut affecter tous ses types d'appareils, le téléphone iPhone et la tablette iPad comme les ordinateurs Mac. Apple a sorti vendredi soir une mise à jour de sécurité pour iOS 7, la dernière version de son système d'exploitation mobile iOS , pour mettre fin à cette brèche dans la sécurité. La mise à jour (iOS 7.0.6) est téléchargeable sur les iPhone 4 et suivants, l'iPad 2 et les modèles plus récents, ainsi que le baladeur iPod Touch (5e génération). Un porte-parole du groupe a dit lundi à l'AFP que le groupe était conscient que la faille touchait aussi son système d'exploitation pour les ordinateurs Mac, OS X. [quote]"Nous sommes conscients de ce problème et avons une mise à jour de réparation qui sera publiée très bientôt", a-t-il dit.[/quote] [quote]Dans la fiche accompagnant la mise à jour mobile, Apple indique qu'"un attaquant ayant une position privilégiée dans un réseau peut capturer ou modifier des données" lors de connexions qui étaient censées être protégées.[/quote] [quote]Sans donner trop de détails "pour ne pas faciliter la vie des pirates", la société de sécurité Crowdstrike explique sur un blog que cela permet à un pirate, s'il est connecté au même réseau que sa victime, de tromper les systèmes de vérification et d'intercepter l'intégralité des communications avec un service en ligne, comme une messagerie par exemple.[/quote] [quote]"C'est plutôt une grosse affaire", relève le site d'analyses 247wallst.com. "Disons que l'attaquant a accès au même réseau via une connexion non sécurisée dans un café ou un restaurant. Il pourrait se faire passer pour un site protégé comme Facebook ou Gmail et altérer n'importe quelle donnée transmise entre l'iPhone et le site." Il regrette l'approche discrète d'Apple étant donné la gravité des dommages potentiels, soulignant notamment que la mise à jour ne donne aucun sens de l'urgence à installer le patch de sécurité.[/quote] [quote]Nous vous conseillons d'effectuer les mises à jour disponibles le plus vite possible, et dans l'intervalle de ne pas utiliser de réseaux à la sécurité non garantie (spécialement wifi) lors de ses déplacements.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

26 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela Archives Secunews SECUNEWS

La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela

Vos oreilles frémissent encore rien qu'en entendant le mot vuvuzela ? Hélas pour vous, la Coupe du monde au Brésil s'annonce tout aussi bruyante. En 2010, la fameuse trompette allongée avait fait fureur lors du Mondial sud-africain, faisant bourdonner au passage les oreilles des téléspectateurs. L'été prochain (2014), au Brésil, c'est la caxirola qui devrait animer les tribunes de la prochaine Coupe du monde de foot. Le son est moins strident mais cette variante des maracas mise au point par Carlinhos Brown risque bien de taper sur le système en résonnant 90 minutes durant... Vers une interdiction de la caxirola dans les stades ? Il y a quatre ans, les vuvuzelas avaient essuyé de nombreuses critiques. Les téléspectateurs se plaignaient de n’entendre que le bourdonnement de ces trompettes qui allaient jusqu’à masquer les voix des commentateurs. Les joueurs, eux aussi, ont été nombreux à les pointer du doigt et expliquer qu’il était extrêmement difficile de communiquer avec ses partenaires sur le terrain quand un bruit si sourd descendait des tribunes. Rappelons que le niveau sonore d’une centaine de vuvuzelas se rapproche de celui d’un avion au décollage (147 décibels contre 150). C’est pourquoi les organisateurs de la Coupe des confédérations 2013, qui s’est tenue au Brésil, avaient décidé d’interdire les caxirolas dans les stades. Même si pour le moment, rien n’est encore décidé, c’est une mesure que pourraient reconduire les officiels de la prochaine Coupe du monde. Pour défendre sa cause, les partisans de la caxirola auront comme argument le faible bruit que produit cet instrument. En effet, son intensité sonore se rapproche de celle d’une conversation entre deux personnes, soit environ 45 décibels de moins qu’une vuvuzela. Pas si sûr que cela soit suffisant pour ne pas l’interdire dans les stades du Mondial 2014. Affaire a suivre... ^^ La Caxirola successeur brésilien de La vuvuzela

09 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Les joueurs du jeu Social Empires visés par une arnaque d’envergure sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les joueurs du jeu Social Empires visés par une arnaque d’envergure sur Facebook

Plus de 135.000 comptes utilisateurs Facebook ont été confrontés à une arnaque de grande envergure mettant en péril leurs données personnelles ces derniers jours.Ce SCAM touche les utilisateurs ayant cliqué sur le bouton "J’aime" d’un site Web pirate proposant prétendument une technique de triche pour le jeu Social Empires, cette application est l’un des jeux de stratégie les plus populaires sur Facebook, avec plus de 6 millions de joueurs actifs tous les mois. (clic sur l'image pour agrandir) La page Web frauduleuse a été créée récemment sur un domaine Blogspot et se diffuse massivement sur Facebook. Le mécanisme de cette arnaque est assez connu et se sert des utilisateurs de Facebook, qui diffusent à leurs dépens l’information auprès de leur réseau d’amis. Après les avoir invité à cliquer sur un bouton "J’aime", il est ensuite demandé aux utilisateurs pris au piège de poster un message donné sur 5 fan pages ayant pour thème les techniques de triche dans les jeux. [info_error]“Awesome! Social Empires Cheat GOT 9999999 GOLD,FOOD,WOOD,STONE and 10000 Cash 100% Working try now! here http://[liencaché]/ (y) (y) (y),”affiche le message de l’arnaque. Après avoir aimé la page dans le but d’obtenir des codes de triche et donc avoir diffusé l’arnaque à leur insu, les fans du jeu sont amenés à cliquer sur un bouton de téléchargement qui affiche une fausse barre de progression, après avoir cliqué sur celui-ci, l’utilisateur est redirigé vers des questionnaires en ligne sur le thème de l’horoscope ou des tests de QI divers et variés. [/info_error] Pour s’assurer de la meilleure diffusion possible de ce scam, les cyber-escrocs sont capable de lire l’ adresses IP des ordinateurs et d’afficher des messages relativement personnalisés dans la langue des utilisateurs. (clic sur l'image pour agrandir) [info_error]Les cyber-escrocs vont aussi jusqu’à afficher des logos de société d’antivirus, dont celui de Bitdefender (qui n’a d’ailleurs pas été mis à jour par les pirates, comme vous l’aurez remarqué) afin de rassurer les visiteurs quant à la dangerosité présumée du site en question.[/info_error] En cliquant sur les questionnaires, l’utilisateur est amené sur différentes pages Web qui n’auront pour but que de récupérer ses informations bancaires et personnelles, ces sites Web ne font d’ailleurs même plus référence au jeu Social Empires et ne fournissent aucun résultat aux questionnaires mentionnés précédemment. Nous recommandons aux utilisateurs d’éviter de rechercher des techniques de triche de ce genre sur les moteurs de recherche car les techniques des hackers peuvent facilement les rediriger vers des résultats de recherche malveillants. [info_error]Le faux site Web Social Empires découvert semble ainsi proposer d’autres techniques de triches,pour d’autres jeux (notamment pour GTA V et Diablo 3) ou encore des codes d’abonnement gratuits pour le Xbox Live de Microsoft.[/info_error] En septembre 2013 les pirates ont particulièrement visé les joueurs de GTA V et c’est pourquoi nous vous conseillons de faire abstraction des copies de jeux qui débarquent accidentellement sur Internet, de même que des numéros de série ou des codes de triche, car ils sont généralement des appâts pour tromper les joueurs. [info_success]Pour vous tenir écarté des escroqueries sur Facebook, vous pouvez également installer l'application gratuite Bitdefender Safego qui vous alerte en temps réel si vos données personnelles sont en danger.[/info_success] secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet ) TEST POUR EAGLE

29 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis Archives Secunews SECUNEWS

Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis

l aura fallu moins de deux jours après sa commercialisation, le "Touch ID" de l’iPhone 5S, son système de reconnaissance par empreinte digitale, a déjà été compromis par des hackers allemands... Aucun système n'est inviolable Mis à la vente vendredi 20 septembre 2013, le nouveau smartphone de la firme à la pomme a été immédiatement pris en main par les bidouilleurs du "Chaos Computer Club" ( CCC ), l'une des principales organisations de hackers en Europe. Sur leur site Internet, ceux-ci ont annoncé avoir réussi à tromper la technologie Touch ID, qui plus est avec des moyens de la vie de tous les jours. Grâce à la photographie d'un doigt, les hackeurs ont réussi à créer un "faux doigt" qui a débloqué l'iPhone, c'est à dire une fine pellicule transparente reproduisant l'empreinte digitale originale. Le tout est documenté dans une vidéo mise en ligne par le CCC. Cela démontre une nouvelle fois que les technologiques biométriques liées aux empreintes digitales ne sont pas adaptées au contrôle des accès et devraient être évitées. Le hackeur Starbug a expliqué que le capteur Touch ID est simplement doté d'une meilleure résolution que les technologies précédentes, il lui a donc suffi d'augmenter la résolution de son faux, tout en conservant une méthode qu'il présentait dès 2004. Dès la sortie de l'iPhone, deux experts en sécurité avaient lancé un concours de hacking, offrant 16.000 dollars au premier qui viendrait à bout de cette nouvelle technologie mise en place par Apple. On ne coupera pas les doigts des utilisateurs de l'iPhone 5S pour voler l'appareil Une technique qui n’a rien de nouveau mais qui a fait ses preuves. Pour le groupe de hacker, cette technologie réduit la sécurité des périphériques qui l’utilisent. Non seulement parce qu’elle est facilement contournable par un tiers, mais parce qu’il est plus facile de forcer l’utilisateur à débloquer son téléphone contre sa volonté. Ce qui est assez logique, en revanche, il n’est pas forcément facile d’obtenir une bonne empreinte digitale, suffisamment bonne en tout cas pour réussir à en faire une photo et il faudra bien sûr, toujours avoir accès à votre iPhone 5s pour pouvoir l’utiliser. Course au hack Depuis l’annonce de Touch ID par Apple, le Web foisonne de sites et de personnes qui remettent en cause cette technologie. Certains s’inquiétant du fait qu’on confie une donnée très personnelle à Apple, même si la firme de Cupertino indique que l’empreinte est stockée dans une enclave sécurisée et chiffrée du processeur Apple A7 et n’est pas envoyée vers un quelconque serveur. C’est complètement stupide d’utiliser comme moyen de sécurité quelque chose qu’on ne peut pas changer et que vous laissez toute la journée partout derrière vous Le public ne doit plus être trompé par l’industrie biométrique et ses fausses déclarations. La biométrie est fondamentalement une technologie conçue pour l’oppression et le contrôle, pas pour sécuriser nos périphériques quotidiens.

23 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Une adolescente canadienne interdite de Facebook pendant un an Archives Secunews SECUNEWS

Une adolescente canadienne interdite de Facebook pendant un an

Au Canada, une élève de 12 ans s'est vue interdite l'accès à Facebook pendant un an après avoir menacé deux camarades sur le réseau social. Un juge canadien a interdit à une écolière de 12 ans du Manitoba d'aller sur Facebook pendant un an, après qu'elle eut proféré des menaces contre deux camarades sur ce réseau social, ont rapporté mardi les médias locaux. La jeune fille, qui avait affirmé qu'elle voulait "étrangler" les deux adolescentes en question âgées de 13 ans, a été condamnée à un an de probation et 50 heures de travail d'intérêt général, a rapporté le journal de sa ville, le Brandon Sun. "Votre heure viendra!" Ces mesures avaient été réclamées par l'accusation, alors que la défense avait soutenu que Facebook était "un élément essentiel" dans la vie des jeunes et qu'on ne devait pas l'en priver. Citation: "Personnellement, je pense qu'elle n'a pas besoin de Facebook", a dit sa mère au tribunal. L'adolescente avait plaidé coupable de menaces contre deux camarades qui avaient été ses amies jusqu'à ce que son petit ami la trompe avec l'une d'entre elles. Citation: "Vous ne savez pas à quel point j'ai envie de vous étrangler, les filles!!!.Attendez un peu. Votre heure viendra!", avait-elle écrit. La mère d'une des deux filles visées a alerté la police. Le réseau déjà interdit aux moins de 13 ans L'auteure des menaces avait déjà été accusée d'agression dans le passé, mais avait reçu une peine avec sursis. Selon la défense, elle devrait sa "dure personnalité" au fait qu'elle-même avait été victime d'intimidation dans le passé. Le règlement de Facebook rend le réseau accessible seulement aux utilisateurs âgés d'au moins 13 ans, mais il est facile de contourner cette règle en donnant un renseignement inexact sur son âge.

26 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Nouvelles arnaques Facebook en ce début d'année 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelles arnaques Facebook en ce début d'année 2013

Certaines pages Facebook vous promettent de vous faire gagner des iPhone 5, des MacBook ou encore des smartphones Samsung, ou de voir qui visite votre profil Une nouvelle soit-disant application circule pour vous permettre d'enfin connaître les petits curieux qui scrutent votre profil Facebook. Gare aux arnaques... (clic sur l'image pour agrandir) La dernière arnaque en date concerne une page qui propose aux utilisitaeurs de facebookiens de participer à un concours pour remporter des centaines d'iPhone 5. Ces appareils auraient été livrés sans film de protection dans leur boîte, d'où cette soudaine "générosité", mais détrompez-vous, il ne s'agit nullement d'une oeuvre bien charitable d'Apple. Via ce concours fallacieux, les administrateurs de ces pages Facebook peuvent récolter de précieuses données sur les participants. Pour tenter sa chance, le jeu suggère en effet de liker le lien, de le partager et puis de révéler ses coordonnées sur un site internet pour valider sa participation. Ce genre de procédé n'est pas neuf. Souvenez-vous des messages partagés des milliers de fois sur Facebook afin de remporter des bons d'achats Colruyt ou IKEA . Il y a encore quelques jours, une page utilisait le nom et le logo Samsung pour donner l'illusion aux internautes de remporter un smartphone 20 Galaxy SIII 16Gb, seulement, en révélant votre numéro de GSM pour vous inscrire au concours, vous vous abonnez, sans le savoir, à un service de sonneries (14€ par semaine).

01 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Facebook traque les likes frauduleux Archives Secunews SECUNEWS

Facebook traque les likes frauduleux

Facebook a annoncé vendredi 31 Août 212, qu'il allait faire la chasse aux mentions "J'aime" suspectes, qui ne viennent pas de personnes réellement intéressées pour soutenir des pages sur le réseau social. Cette amélioration permettra aux pages de produire des contenus plus pertinents et intéressants Citation: "Nous avons amélioré les efforts de nos serveurs pour retirer les mentions 'J'aime' qui auraient été gagnées par des moyens violant notre politique de service", a indiqué l'équipe chargée de la sécurité chez Facebook. "Ces efforts visent à retirer les 'J'aime' gagnés par le biais de faux comptes ou de tromperies", ajoutent les ingénieurs de Facebook qui font aussi référence à des achats en gros de mentions "J'aime". Le réseau social permet depuis longtemps à ses utilisateurs de soutenir des pages en cliquant sur un onglet "J'aime". Un grand nombre de "J'aime" permet de voir combien de fans une page rassemble, notamment pour les pages de marques commerciales. Citation: "Cette amélioration permettra aux pages de produire des contenus plus pertinents et intéressants, et les marques auront une meilleure idée du soutien qu'elles rassemblent autour de leurs contenus", a encore précisé l'équipe de sécurité de Facebook. Le réseau social, basé en Californie, espère réduire à moins de 1% la part des mentions "J'aime" suspectes grâce à ses efforts en la matière.

03 Sep 2012 LIRE L'ACTU
L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3 Archives Secunews SECUNEWS

L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3

Pannes de serveurs à répétition, connexions lentes, le lancement de Diablo 3, suite d'un titre mythique des années 2000 et l'un des blockbusters de l'année, a connu une série de perturbations importantes et frustrantes pour les joueurs. Saisie par de nombreux consommateurs, l'UFC-Que choisir a réuni en quelques jours 1 500 témoignages de joueurs. Et met en demeure Activision-Blizzard, l'éditeur du jeu, de s'expliquer et de dédommager ses clients lésés. Citation:"L'association condamne le manque de transparence de l'éditeur qui, un mois aprés la sortie du jeu et alors que les dysfonctionnements perdurent, reste avare en explications", écrit l'Union fédérale des consommateurs dans un communiqué. "Compte tenu du temps écoulé depuis la sortie du jeu et la nature des problémes, le préjudice des consommateurs est important et les joueurs ayant subi ces désagréments doivent être dédommagés." Les mesures anticopie en ligne de mire Citation:Pour l'association, les problémes rencontrés par les joueurs de Diablo 3 ne sont pas les conséquences d'un dysfonctionnement temporaire, mais sont symptomatiques d'une tendance lourde de l'industrie du jeu vidéo. Les éditeurs de jeux sur PC recourent de plus en plus à des mesures de protection anticopie (DRM) trés contraignantes, qui nécessitent une connexion permanente à Internet pour pouvoir faire fonctionner le jeu, y compris en mode solo. Citation:"Les DRM altérent trés significativement les usages, puisque le consommateur ne peut jouir de ce jeu comme bon lui semble (par exemple chez un ami, dans un lieu public, etc...), tout en étant soumis à des dysfonctionnements trés gênants (une coupure de réseau qui fait perdre le bénéfice de la partie) et cela sans aucune contrepartie tarifaire (les prix ne baissent pas). Il n'est pas acceptable que les consommateurs ne puissent pas jouer à un jeu payé entre 50 et 60 euros dans de bonnes conditions", s'alarme l'association. Ce n'est pas la premiére fois que l'UFC-Que chosir s'en prend aux éditeurs de jeux. En novembre dernier, l'association avait porté plainte contre quatre éditeurs pour "pratiques commerciales trompeuses". La plainte visait aussi bien les systémes de DRM que la pratique des codes d'activation, qui empêche la revente de jeux d'occasion ou la vente jugée abusive de contenus additionnels (DLC). L'association n'a pas porté plainte contre Activision-Blizzard, mais met en demeure le géant du jeu de régler les problémes de connexion d'ici à quinze jours, et de fournir une explication et un dédommagement à ses clients. Elle demande également à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), plus largement, de se saisir du dossier.

13 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Alerte phishing concernant le SPF Finances Archives Secunews SECUNEWS

Alerte phishing concernant le SPF Finances

Alerte Phishing Une tentative assez sophistiquée d'escroquerie par phishing est en cours en Belgique, un mail semblant émaner du SPF Finances et vous annonçant un remboursement circule depuis ce week-end sur les boÓtes mails belges. Le formulaire à cliquer ouvre une page web qui vous invite à fournir vos informations personnelles et celles de votre carte de crédit afin de recevoir votre remboursement. L'e-mail envoyé par les escrocs enjoint le destinataire à exécuter les actions suivantes: "Pour accéder à votre remboursement d'impôt, s'il vous plaÓt suivez les étapes ci-dessous: -Télécharger le formulaire de remboursement de la taxe fixé à cet e-mail - Ouvrez-le dans le navigateur - Suivre les instructions sur votre écran". Le formulaire en question vous demande alors d'entrer vos données personnelles et les données relatives à votre carte de crédit, une fois en possession de ces données, les pirates sont par exemple en mesure d'effectuer n'importe quel achat en ligne via votre carte. Le SPF Finances ne procéde jamais de la sorte Pour tromper le visiteur, les escrocs ont fait en sorte que lorsque l'on clique sur le lien "Envoyer" de leur formulaire frauduleux, celui-ci vous redirige vers le site authentique du service public fédéral des Finances, cela rend l'arnaque encore plus crédible. Cependant, les autorités fédérales ne procédent évidemment jamais de la sorte, pour un remboursement, l'administration des Finances passe par un courrier postal classique et effectue le remboursement via un virement sur un compte bancaire. Le type d'escroquerie pratiqué ici est appelé " Phishing " (hameçonnage) Il ne faut évidemment en aucun cas répondre à ce type de mail, une chose a faire le supprimer. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

10 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Le FBI rend public son dossier sur Steve Jobs Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI rend public son dossier sur Steve Jobs

Le FBI vient de rendre publiques les informations dont il disposait sur Steve Jobs, à la suite d'une demande fondée sur le "Freedom of information act", la loi pour la liberté d'information. L'agence fédérale américaine avait enquêté sur le fondateur d'Apple durant les années 90, époque durant laquelle il était pressenti pour travailler en tant que conseiller à l'exportation à la Maison Blanche. Le dossier de 191 pages se fonde sur des entrevues entre des agents du FBI et des amis ou des anciens collégues de Steve Jobs. On y apprend que Steve Jobs était un "invividu trompeur qui n'était pas vraiment franc et honnête", que l'ancien hippie avait expérimenté des drogues illégales durant les années 60 et 70, telles que le cannabis ou le LSD ou qu'il n'était pas d'un grand soutien auprés de la mére de sa fille, et de sa fille elle-même. Des informations déjà communiquées par le fondateur d'Apple lui-même, dans sa biographie publiée peu aprés son décés en 2011. Lire le rapport Jobs.pdf (anglais)

10 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Facebook revoit la façon dêafficher les actualités Archives Secunews SECUNEWS

Facebook revoit la façon dêafficher les actualités

Facebook a présenté mardi de nouvelles fonctions censées améliorer la consultation des informations lues sur sa page d'accueil, et notamment un mécanisme de hiérarchisation pour ceux qui ne se connectent pas tous les jours. Si l'internaute se connecte aprés plusieurs jours d'absence, il verra apparaÓtre en bonne place sur son “mur” les informations les plus importantes publiées par ses "amis" durant ce laps de temps, alors que ceux qui se connectent fréquemment verront toujours apparaÓtre en tête les actualités les plus récentes. Citation:"Si vous arrêtiez de lire le journal pendant de trois jours, ce ne serait pas génial qu'au quatriéme jour la Une du journal résume ce qui s'est passé pendant ce temps là?", demande à l'AFP un directeur produit de Facebook, Keith Schacht, pour expliquer le principe de ce systéme. "Facebook comprendra de mieux en mieux avec le temps ce qui est important pour chacun" de ses utilisateurs, a-t-il promis, si on se trompe, on peut nous le dire”. Facebook a également annoncé mardi une augmentation de la taille des photos affichées sur Facebook, et une nouvelle fonction permettant de discuter en instantané avec des amis communs sur l'actualité publiée par une relation Facebook. Ces trois innovations ont été annoncées juste avant la tenue, jeudi, de “ F8 ", une réunion annuelle durant laquelle le site doit annoncer ses plus grandes avancées aux développeurs. Déjà la semaine derniére le site avait lancé un systéme d'abonnement, permettant de suivre certaines actualités postées par des personnalités qui ne sont pas amis personnels. Plus de 5,5 millions de personnes se sont ainsi abonnées pour suivre les informations publiées par le patron fondateur de Facebook Mark Zuckerberg: en l'occurence un seul message remontant à dimanche, Citation:"Je me prépare pour F8." Ces innovations sont lancées alors que Facebook fait face à une concurrence ravivée avec l'outil de personnalisation du web lancé par Google, Google+ , accessible à tous depuis mardi 20 septembre 2011. ( attention les pseudo sont interdit vous devez y rentrez vos vrai noms et prénoms sinon votre compte sera supprimer)

21 Sep 2011 LIRE L'ACTU
Linux fêtes ses 20 ans Archives Secunews SECUNEWS

Linux fêtes ses 20 ans

La communauté Linux, fête le vingtiéme anniversaire de Linux, un noyau open source qui sert de base à de multiples systémes d'exploitation (les distributions ou distro dans le jargon du milieu). L'‚ge de ce projet est toutefois trompeur, Linux restant une des technologies les plus récentes du marché dans le monde des OS, la plupart des autres offres étant bien plus anciennes, voire antiques d'un point de vue informatique. Linus Torvalds a créé le noyau du systéme d'exploitation libre en 1991, depuis, Linux ne s'est pas imposé chez les particuliers, mais est trés présent dans les grandes entreprises du Web et dans la recherche scientifique. Il serait également faux de croire que Linux n'a jamais su percer sur le marché, s'il n'arrive pas à s'imposer sur le marché desktop, habitué aux solutions microsoft, Linux est aujourd'hui le leader incontesté dans des secteurs à bien plus gros volumes. Il est ainsi massivement utilisé dans le monde de l'électronique embarquée (industrielle ou grand public) et dans celui des infrastructures réseau (routeurs, box internet et autres). (source:silicon)

08 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique

Le ministre belge de la Protection des consommateurs fustige les "clauses trompeuses" "Lorsque vous vous rendez au restaurant et optez pour une formule buffet à volonté, le patron de l'établissement ne vient pas vous voir en vous disant, vous avez déjà trop mangé, rendez vos couverts!" Pourtant, cette pratique pour le moins douteuse, c'est exactement celle qu'appliquent les trois opérateurs télécoms majeurs de notre royaume (Belgacom, Voo et Telenet) depuis ce 1er mars 2010. Date qui correspond, pour deux d'entre eux (Belgacom et Telenet, à savoir, mis ensemble, 90% des connexions belges), au lancement d'une offre Internet totalement remaniée, introduisant dans leur gamme le surf illimité. Enfin, illimité, c'est trés relatif… le ministre Paul Magnette s'explique: Citation:"Alors que ces opérateurs communiquent au moyen de publicités trés agressives sur l'aspect illimité de leurs accés Internet, il y a bel et bien une limite. Aprés avoir demandé à mon administration de se pencher sur ces offres, nous avons constaté qu'un astérisque renvoyait à une mention, bien évidemment trés discréte, qui réserve à l'opérateur la possibilité de sanctionner les utilisateurs qui téléchargeraient un trop gros volume de données. Or, illimité, cela veut dire illimité !" Publicité mensongére, donc ? Le ministre Magnette répond: Citation:"Je n'irais pas jusque-là. Il y a toutefois, clairement, utilisation de "clauses trompeuses". Ces clauses sont tout à fait contraires aux lois du commerce en vigueur. Je rappelle donc les opérateurs visés à l'ordre…" Et concernant Billi, dernier arrivant indépendant sur le marché des télécoms, qui casse véritablement les prix de l'Internet illimité ? Citation:"Au moment d'examiner ces offres, Billi n'avait pas encore fait son apparition sur le marché, je veillerai à ce que ce cas soit, lui aussi, scruté de prés". Dommage collatéral de cette révision des offres, certains opérateurs comme Belgacom ont, certes, augmenté les capacités techniques (plus de vitesse, plus de volume) de leurs formules d'abonnement, mais ceci au prix, pour certains contrats (notamment le Go, devenu Start), d'une hausse de tarif de 1,15 € par mois. Sans que le client n'ait son mot à dire! Bien légal ? Citation:"Sous certaines conditions, oui, il faudrait analyser les contrats. C'est une autre question sur laquelle nous nous penchons actuellement. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d'inviter chaque opérateur à offrir une sorte de service de base, plus accessible financiérement à la population. Internet, aujourd'hui, n'a plus rien d'un luxe, mais tend à devenir un besoin. C'est donc une mesure qui pourrait prendre forme à plus au moins court terme". Voir aussi: Un nouvel opérateur belge propose le Triple Play illimité Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité (source: dhnet )

08 Mar 2010 LIRE L'ACTU