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Aspirateurs-laveurs, robots-tondeuses, frigo, lave-linge, IA : malgré les progrès technologiques, les tâches ménagères représentent toujours une charge mentale pour les femmes… et les hommes Presse-Citron Général

Aspirateurs-laveurs, robots-tondeuses, frigo, lave-linge, IA : malgré les progrès technologiques, les tâches ménagères représentent toujours une charge mentale pour les femmes… et les hommes

Robots aspirateurs, électroménager programmable, applications de contrôle : la technologie promet de simplifier l’entretien du foyer. Pourtant, 51 % des Français considèrent toujours l’organisation des tâches ménagères comme une charge mentale importante. Les femmes restent les plus concernées, mais

02 Oct 2026 LIRE L'ACTU

Google prépare un changement invisible dans la recherche web… mais vous pourriez vite voir la différence

Pour répondre à vos questions les plus complexes, Google peut déjà lancer toute une série de recherches en arrière-plan à votre place. Une nouvelle technologie baptisée R4T-Diffusion promet désormais d’effectuer cette étape jusqu’à 20 fois plus vite. À terme, elle pourrait surtout rendre les réponse

30 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Facturation électronique : Shine s’offre Libeo pour bâtir son outil tout-en-un, ce que ça change Presse-Citron Général

Facturation électronique : Shine s’offre Libeo pour bâtir son outil tout-en-un, ce que ça change

Afin de créer un géant tout-en-un de la gestion financière pour les PME, la fintech française Shine annonce l’acquisition de Libeo, spécialiste de la gestion des dépenses. Une opération stratégique qui tombe à pic pour permettre aux entreprises d’anticiper sans stress le virage de la facturation éle

28 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Voiture électrique : seulement 4 minutes pour récupérer 60 % d’autonomie ? Face à son rival BYD, Geely dégaine sa nouvelle technologie de recharge ultra-rapide Presse-Citron Général

Voiture électrique : seulement 4 minutes pour récupérer 60 % d’autonomie ? Face à son rival BYD, Geely dégaine sa nouvelle technologie de recharge ultra-rapide

À peine le temps d'un mauvais café brièvement avalé sur une aire d'autoroute, et votre voiture est prête pour avaler 400 km alors que vous venez tout juste de la laisser à la borne de recharge. C'est ce que Geely a officialisé ce 23 septembre, avec un système dont la puissance brute n'a aucun équiva

23 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Donald Trump remplace officiellement le terme « intelligence artificielle » par « super intelligence » : pourquoi c’est une erreur monumentale Presse-Citron Général

Donald Trump remplace officiellement le terme « intelligence artificielle » par « super intelligence » : pourquoi c’est une erreur monumentale

Estimant que le mot « artificiel » dévalorise la technologie américaine, Donald Trump vient de rebaptiser officiellement l'IA en « super intelligence ». Une pirouette qui fait bondir la communauté scientifique, alors même que les alertes sur les dangers de la technologie se multiplient.

23 Sep 2026 LIRE L'ACTU
Le premier SMS de l’histoire est parti il y a 33 ans, le 3 décembre 1992 Archives Secunews SECUNEWS

Le premier SMS de l’histoire est parti il y a 33 ans, le 3 décembre 1992

Le premier texto de l’histoire fut lancé le 3 décembre 1992 depuis un ordinateur par Neil Papworth, jeune programmateur alors âgé de 22 ans, au directeur de Vodafon, Richard Jarvis, depuis un Orbitel 21, lors de la Christmas Party de l’entreprise. "Lui et ses collègues essayaient d'établir une nouvelle infrastructure de communication pour leur client Vodafone pour permettre aux gens d'envoyer des messages écrits courts sur leurs téléphones portables. Après d'innombrables tentatives et itérations du code, l'envoi et la réception de texte via le réseau mobile de Vodafone ont finalement fonctionné" "L'absence d'archives de journaux sur cette découverte en 1992 montre à quel point nous étions loin d'imaginer ce qui venait de se passer, explique Neil Papworth. Le protocole logiciel de communication qui a été utilisé plus tard est devenu universellement connu sous le nom de Short Messaging Service (SMS)." "Merry Christmas" avait été envoyé depuis un ordinateur car à l’époque, les claviers sur les téléphones portables n’existaient pas. Il faudra attendre deux ans plus tard, en 1994, avec l’apparition du Nokia 210, pour que les SMS soient envoyés depuis un téléphone portable. Leur utilisation fut encore limitée pendant plusieurs années, jusqu’en 1999, très peu d’opérateurs proposaient ce service, la plupart l’utilisaient uniquement pour communiquer avec leurs abonnés. Pour des raisons techniques, le nombre des caractères fut aussi longtemps limité à 160, gabarit par la suite adopté par Twitter. L’usage des SMS s’est véritablement démocratisé sept années après l’envoi du texto de Vodafone, lorsqu’ils pouvaient enfin être échangés entre les différents réseaux des opérateurs. Le phénomène a ensuite pris de l’ampleur en 2004 avec les premiers forfaits incluant des SMS illimités le soir et le week-end ou une partie de la semaine, pour atteindre son paroxysme à partir de 2012, lorsque les opérateurs ont généralisé les forfaits avec SMS et MMS illimités. Le nombre de SMS envoyés chaque année est estimé à plusieurs milliers de milliards à l'échelle mondiale, bien que ce chiffre soit en déclin dans certaines régions au profit des messageries instantanées.

03 Dec 2025 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars

Une nouvelle alliance stratégique majeure bouleverse le secteur de l’intelligence artificielle : Microsoft, Nvidia et Anthropic ont annoncé un partenariat évalué à 45 milliards de dollars visant à accélérer le développement et le déploiement de technologies d’IA avancées en 2025. Détails de l’investissement et collaboration technologique Anthropic investira 30 milliards de dollars dans l’achat de puissance de calcul sur la plateforme cloud Azure de Microsoft, utilisant notamment les dernières puces Nvidia Grace Blackwell et Vera Rubin. Nvidia s’engage à investir jusqu’à 10 milliards de dollars dans Anthropic, tandis que Microsoft apportera 5 milliards de dollars supplémentaires dans le cadre de cette coopération. Ce trio technologique prévoit aussi une collaboration approfondie entre Nvidia et Anthropic pour optimiser la conception des futurs modèles d’IA et améliorer leurs performances sur les infrastructures Azure. Un tournant dans la course aux infrastructures IA Cette alliance reflète la montée en puissance des besoins en capacités de calcul pour entraîner les modèles d’IA de nouvelle génération. Avec des dépenses projetées à plus de 400 milliards de dollars en infrastructure IA en 2025, et près de 4 000 milliards d’ici 2030 selon Goldman Sachs, ce partenariat positionne Microsoft, Nvidia et Anthropic comme acteurs clés dans ce marché stratégique. Microsoft renforce en outre sa croissance (+39 % au deuxième trimestre 2025) face à Amazon Web Services, tandis qu’Anthropic, valorisée à 350 milliards de dollars, s’impose comme un poids lourd indépendant de l’écosystème cloud. Pourquoi cette alliance est capitale pour l’avenir de l’IA L’investissement massif dans les infrastructures et la technologie souligne la nécessité de bâtir des « usines » à intelligence artificielle capables de fournir des innovations rapides et efficaces. Ce modèle industriel est appelé à définir les leaders de demain dans le domaine compétitif de l’IA. Pour les entreprises et développeurs, cette nouvelle donne garantit un accès à des IA performantes, tout en accentuant la rivalité entre fournisseurs cloud. Microsoft, Nvidia et Anthropic ouvrent ainsi la voie à une nouvelle ère d’innovation IA soutenue par des investissements sans précédent.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Quelles nouveautés dans le monde de l’IA en 2025 ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles nouveautés dans le monde de l’IA en 2025 ?

L’intelligence artificielle à la pointe en 2025 L’IA est devenue incontournable, avec des plateformes et moteurs toujours plus puissants, accessibles au grand public et transformant les usages. ChatGPT : La version la plus récente de ChatGPT de OpenAI propose une compréhension améliorée du contexte, des réponses plus nuancées, et intègre désormais des capacités multimodales (texte, images, sons). Accessible via API, elle est largement utilisée dans le développement, le support client et la création de contenu. ​ Gemini (Google DeepMind) : Gemini se distingue par sa capacité à générer du code, analyser des données complexes, et exercer un « raisonnement » avancé proche de l’humain. Son intégration dans les outils Google facilite la productivité (Docs, Sheets, Gmail). ​ Perplexity AI : Spécialisé dans la recherche et la synthèse d’informations, Perplexity offre une navigation interactive dans les données web, avec des réponses enrichies de sources citations précises, devenant un incontournable pour l’aide à la décision et l’apprentissage. ​ OpenAI continue d’ouvrir la voie avec des modèles de langage toujours plus performants, et développe par ailleurs des solutions d’image et de vidéo génératives de nouvelle génération, ouvrant la création haut de gamme à tous les utilisateurs.​ Ce qui se prépare dans les mois à venir L’IA reste en pleine explosion, avec des innovations annoncées promettant encore plus de puissance, d’accessibilité et d’intégration. IA multimodale renforcée : Les prochains modèles combineront texte, images, vidéo et sons dans une même interaction, rendant l'IA encore plus intuitive et proche de la pensée humaine. ​ Personnalisation par apprentissage continu : Les IA apprendront en temps réel de vos interactions, s’adaptant finement à vos préférences et façon de penser. ​ Interopérabilité entre IA : La connexion entre différentes IA permettra à chaque système de compléter les forces des autres : par exemple, ChatGPT pouvant s’associer à Gemini pour combiner créativité et logique. ​ Meilleure éthique et transparence : Des outils avancés d’audit et de contrôle des biais seront intégrés, avec un encadrement réglementaire plus strict pour une IA responsable. ​ Intégration renforcée dans la vie quotidienne : Plus d’objets connectés, domotique, et applications professionnelles boostées par l’IA, facilitant la gestion du travail, de la maison, et des loisirs.​ En résumé L’année 2025 fait déjà date dans l’histoire de l’intelligence artificielle. L’IA se caractérise actuellement par : des modèles de langage puissants et multimodaux, une personnalisation accrue, une interaction plus naturelle, et une intégration dans des écosystèmes variés. Les mois à venir devraient voir une accélération de la collaboration entre différents systèmes IA, une montée en puissance de l’éthique technologique, et une démocratisation renforcée, pour rendre l’IA utile, fiable, et omniprésente. Restez connectés, l’intelligence artificielle ne cesse d’évoluer et de transformer notre quotidien.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Quelles nouvelles fonctionnalités sur Whatsapp? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles nouvelles fonctionnalités sur Whatsapp?

Des innovations déjà disponibles En 2025, WhatsApp a accélèré le rythme des nouveautés pour rendre la messagerie plus intelligente, personnalisée, et ouverte. Aide à la rédaction avec l’IA : Grâce à la fonction « Writing Help », WhatsApp propose des reformulations de messages (pro, humour, bienveillant) selon le contexte, afin que vos échanges gagnent en nuance et en clarté. L’assistant IA repose sur la technologie Meta, et garantit une confidentialité locale sur l’appareil. ​ Traduction intégrée des messages : Désormais, la traduction d’un message reçu est automatique sur iOS (plus de 19 langues) comme sur Android (6 langues, extension prévue). Il suffit d’un appui long puis de choisir « Traduire » : le texte converti reste disponible même hors connexion. Sur Android, le fil entier peut être traduit automatiquement. ​ Live Photos & photos animées : À mi-chemin entre vidéo et GIF, WhatsApp permet d’envoyer des Live Photos ou photos en mouvement avec du son. Pratique pour transmettre une ambiance ou un moment fort, et désormais disponible pour tous. ​ Nouvelles options de statuts : Partagez des mises à jour enrichies, ajoutez des autocollants interactifs (question sticker), et gardez la main sur la confidentialité (contrôle des partages de statuts). ​ Amélioration de la gestion des groupes : Nouvel outil pour « mentionner tout le monde » d’un seul geste, sans besoin de taguer chaque membre individuellement, afin de ne louper aucun message important dans les groupes actifs.​ Les fonctionnalités à venir Mais WhatsApp ne compte pas s’arrêter là… Voici ce qui vous attend prochainement : Discussions inter-applications : WhatsApp s’ouvre aux « applications tierces ». À l’avenir, il sera possible de converser, via WhatsApp, avec des contacts utilisant d’autres messageries — une révolution pour l’interopérabilité, d’abord en Europe (Digital Markets Act). Vos chats WhatsApp peuvent fusionner, ou rester séparés, et la confidentialité reste garantie sur l’essentiel des données. ​ Fils de conversation (« threads ») : Pour ne plus perdre le fil, chaque réponse à un message créera un fil partagé. Pratique dans les groupes où plusieurs discussions s'entremêlent ! ​ Pseudos uniques : Exit l’identification unique par numéro ! WhatsApp prépare l’arrivée de vrais pseudos (lettres, chiffres, points, underscore), avec système de réservation et protection contre l’usurpation. ​ Recherche avancée : Il deviendra possible de retrouver une conversation de groupe non plus seulement par son nom, mais aussi par le nom d’un membre. ​ Personnalisation par IA : Création d’arrière-plans et de thèmes générés par Meta AI, pour des chats visuellement uniques et adaptés à votre humeur. ​ Nouveau système anti-arnaque : Lutte renforcée contre les spams et comptes frauduleux, appuyée par des partenariats technologiques (OpenAI) et des suppressions de masse.​ À retenir En 2025, WhatsApp ne se contente plus de petites améliorations. L’année marque une rupture avec : la traduction multilingue instantanée, l'aide rédactionnelle IA, la personnalisation avancée, la gestion simplifiée des groupes, et surtout, un pas franchi vers la messagerie multiplateforme. Restez attentif : de nouvelles surprises pourraient encore arriver dans les prochains mois, pour une expérience plus riche et connectée que jamais.​

17 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
l'IA et Coca-Cola, les fans crient au scandale! Archives Secunews SECUNEWS

l'IA et Coca-Cola, les fans crient au scandale!

Pour les fêtes de fin d'année 2025, Coca-Cola a une nouvelle fois choisi de réaliser sa traditionnelle publicité de Noël entièrement par intelligence artificielle, comme ce fut déjà le cas en 2024. Cette décision a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux, où les internautes expriment un fort mécontentement et une déception face à ce choix créatif. https://www.youtube.com/watch?v=E3-J0MwvBSI La publicité, intitulée "Holidays are coming", reprend l’iconique campagne de 1995 avec les camions rouges illuminés parcourant un paysage enneigé. Pour sa création, Coca-Cola s’est associé aux studios d’IA Silverside et Secret Level, qui ont exploité plus de dix modèles différents d’IA générative pour concevoir plus de 70 000 segments vidéo, mixés ensuite par des humains. Le résultat est censé repousser les limites de la précision technique et de la qualité de production.​ Les critiques des internautes et des professionnels La publicité a été décrite par beaucoup comme "sans âme" et "creuse". Les internautes reprochent notamment à Coca-Cola de sacrifier l’authenticité et l’émotion, au profit d’images générées par machine qui manquent de chaleur et de créativité artistique. Certains parlent d’une "pollution visuelle bâclée" et comparent ironiquement le spot à une publicité pour Pepsi, rival historique de Coca-Cola. Les animaux présents dans la vidéo sont qualifiés d’"animés comme des zombies", ce qui dénature la magie de Noël pour beaucoup.​ Alex Hirsch, créateur de la série animée Souvenirs de Gravity Falls, a lui aussi critiqué vivement l’approche, regrettant l’abandon du travail des vrais animateurs et artistes au profit de l’IA. Plusieurs commentaires évoquent la nostalgie des publicités Coca-Cola d’antan, réputées pour leur émotion et leur impact, aujourd’hui perdus selon eux.​ La position de Coca-Cola Malgré ces critiques virulentes, Coca-Cola assume pleinement son choix d’intégrer l’intelligence artificielle dans sa création publicitaire. Pratik Thakar, vice-président mondial responsable de l’IA générative chez Coca-Cola, soutient que la publicité de cette année est "dix fois meilleure" que celle de 2024. Il estime qu’il est impossible de satisfaire tout le monde, et que la marque continuera dans cette voie tant que la majorité des consommateurs apprécient le résultat.​ Enjeux plus larges autour de l’IA et la créativité Ce scandale s’inscrit dans un débat plus large sur l’impact de l’IA dans le monde de la culture et de la création artistique. L’usage croissant de l’intelligence artificielle dans la publicité, le cinéma, la musique et d’autres arts soulève des interrogations sur la disparition progressive des métiers traditionnels liés à la création. Certains craignent que cette tendance homogénéise les contenus, réduise la place à l’expertise humaine et appauvrisse la qualité artistique globale.​ Cet épisode montre à quel point l’intégration de l’IA dans des projets culturels d’envergure doit encore trouver un juste équilibre pour convaincre un public attaché à l’authenticité et à l’émotion humaine.​

11 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs. Archives Secunews SECUNEWS

Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs.

Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux.​ Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois).​ Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule.​ Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue.​ Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement.​ Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025.​ Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois​ Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois​ Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF​ États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois​ Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité.​ Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Qu’est-ce que les "slops", cette vague de photos créées par IA qui pollue Internet ?

Des sculptures faites avec des baguettes de pain, des oignons, des défilés de chats habillés en costume trois-pièces, etc…, vous ne rêvez pas, ces images existent bien et ont été créées grâce à l’intelligence artificielle. Elles ont même un nom, le "slop". Ce terme est utilisé pour qualifier tous les contenus médiocres générés par l’IA et présents sur Internet. Inoffensive au premier coup d’oeil, leur création est en fait un piège pour les internautes un peu crédules. Alors que le premier sommet de l’IA se tenait à Paris et que le mardi 11 février 2025 était le "Safer Internet Day", journée dédiée à la pédagogie sur la sécurité des pratiques en ligne, Croire tout ce que l’on voit… Des images qui font sourire tellement elles paraissent grotesques. Mais qui semblent réelles pour certaines personnes derrière leur smartphone ou leur ordinateur. "Ces images de mauvaises qualités existent depuis un moment, c’est juste qu’on n’avait pas remarqué le problème. Avant on pensait juste que c’était trop beau pour être vrai. Ce qui est dangereux c’est qu’il y a une efficacité exponentielle des contenus et les images se sont améliorées". Les réseaux sociaux comme Facebook et TikTok pullulent de fausses images, et ces deux plateformes ne sont pas choisis au hasard. Utilisées par les boomers pour le premier et par les ados pour le second, ces deux publics sont les plus manipulables. " Ils vont avoir tendance à croire tout ce qui peut conforter leur croyance". Sur Facebook, en regardant le contenu du compte Faithful, on peut voir des enfants mignons, des vieilles dames dans leur potager rempli de choux, des photos d’un couple à 50 ans d’écart… L’objectif de ces pages est de susciter un sentiment, bon ou mauvais chez les plus âgés, pour les pousser à aimer l’image, à la commenter ou la partager dans le but de faire venir les marques. Le danger est donc de bourrer le crâne des internautes de fausses informations et de fausses images. "Les images peuvent manipuler les gens très crédules. Les photos sont faites à la va-vite mais certains peuvent y croire quand même." Si je regarde les réseaux sociaux de mes parents, je peux directement voir les "slop" mais eux n’ont pas l’oeil pour débusquer les images générées par l’intelligence artificielle. Peut-être qu’ils manquent un peu d’éducation à la technologie et aux fake news. Il faut leur apprendre les dangers. Mais une fois qu’ils sont devant l’écran les réflexes peuvent être différents. Fixez bien les yeux Devons-nous surfer sur Internet avec plus de prudence ? L’IA se perfectionne de jour en jour. Le temps où les logiciels n’arrivaient pas à reproduire les mains des humains est déjà révolu. "Sur les photos et les vidéos je regarde souvent les pupilles et les yeux pour voir si c’est une fausse image ou pas. Mais problème, Les IA évoluent très rapidement, même tous jours." Alors quelles solutions pour se protéger ? Il faut faire confiance à la personne qui a publié l’image. Un journaliste par exemple ne va pas mentir, il aurait trop à perdre , il faut appuyer sur le besoin de vérifier toutes les informations que nous donne l’intelligence artificielle. Il faut tout vérifier quand on utilise une IA. Les informations et les images ne sont pas toutes sourcées ou elles sont fausses. Alors après avoir utilisé ChatGPT, pensez bien à vérifier plusieurs fois d’où viennent les informations, et les images.

19 Feb 2025 LIRE L'ACTU
Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ? Archives Secunews SECUNEWS

Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ?

Bluetooth, un drôle de nom qui s’est imposé dans nos vies, mais dont vous ignorez peut-être l’origine… Vous l'activez tous les jours sur vos téléphones, vos ordinateurs, vos tablettes… Saviez-vous que ce mot de Bluetooth, présent dans nos vies depuis plus de 20 ans, vient d’un roi viking du Xe siècle qui avait les dents gâtées ? "Il s’appelait Harald Blåtand, “bla” c’est bleu et “tand” c’est dent, donc Harald à la dent bleue, en anglais bluetooth. Ce roi avait comme particularité d’avoir une dent gâtée donc bleu gris foncé, son surnom", explique Pierre Mounier-Kuhn, historien de l’informatique. Un nouveau projet informatique Deux ingénieurs de chez Intel et Ericsson boivent un verre à Toronto. Ils travaillent sur un projet de grande ampleur qui réunit IBM, Intel, Ericsson, Nokia et Toshiba. À ce moment-là, Nokia et Ericsson, entreprises nordiques, sont des moteurs dans le milieu informatique, comme Intel, IBM et Toshiba. Sous l'impulsion d'Ericsson, ces cinq entreprises développent une technologie permettant la communication entre appareils. Alors qu'ils sont en pleine recherche d'un nom pour ce projet, les deux collègues discutent d'une passion commune : l'histoire. L'un deux vient de finir la lecture d'un livre sur une guerre viking et il a été marqué par un personnage en particulier… Le roi danois Harald Blåtand, connu pour avoir impulsé la conversion du Danemark au christianisme. "Ce roi était connu pour avoir unifié les royaumes du Danemark, de Norvège et différentes tribus qui jusque-là passaient leur temps à s’entretuer. Il est un roi unificateur de tribus adverses et l’idée du Bluetooth, bien sûr, était de permettre l’intercommunication d’appareils différents qui normalement étaient incompatibles", résume l'historien. Un roi unificateur pour une technologie de communication Un roi puissant et unificateur, qui rappelle aux deux collègues leur projet... Comme Harald Bluetooth, ils veulent unir des éléments différents, ici pas des peuples mais des technologies qu'ils veulent faire communiquer. "J’ai pensé que ça ferait un nom de code génial pour le programme. J’ai créé un PowerPoint avec un visuel de la pierre runique où le roi Harald tient un téléphone dans sa main et un ordinateur dans l’autre" explique Jim Kardach, ingénieur chez Intel. D’abord nom de code, Bluetooth devait être remplacé par "RadioWire" ou "PAN, Personal Area Network". Mais l’équipe de communication décide de garder Bluetooth. Le logo s’inspire de l'alphabet runique, utilisé par les peuples scandinaves et germaniques de la fin de l'Antiquité au Moyen Âge. Ils y piochent les initiales du roi danois Harald Blåtand, qui s’unissent pour former le célèbre symbole. "Un nom comme Bluetooth, à partir duquel on peut raconter même une petite histoire et identifier visuellement un héros, un viking, un guerrier et un personnage historique à la fois, comporte un avantage par rapport aux autres marques et noms de technologies. Pas mal de gens ont commencé à s'intéresser, à travers la bande dessinée ou des films d'heroic fantasy, aux exploits des vikings, aux explorations des drakkars venus de Scandinavie, etc… Il y a un côté romantique dans ce folklore qui a fonctionné surtout chez les jeunes garçons qui étaient la cible principale de ce genre de technique", décrit l'historien Pierre Mounier-Kuhn. Souvent vu comme sanglants, barbares ou colonisateurs, les Vikings sont, ces dernières années, davantage mis en avant pour le côté loyauté, courage, prise de risque, honneur. Des codes de conquête, de domination, de loyauté qui sont des marqueurs du marketing des géants du web depuis plusieurs années. "Il y a bien une dimension politique parce que Bluetooth, “Halard à la dent bleue”, il a unifier les royaumes et la technique Bluetooth ne se contente pas de mettre en communication des appareils très différents, elle a aussi représenté l’effort conjoint de différents groupes, de différentes très grandes sociétés du numérique qui ont travaillé ensemble pour se mettre en communication", conclut l'historien. La norme Bluetooth sort officiellement en 1998 et les premiers portables Bluetooth sont conçus par Ericsson en 1999. Une technologie novatrice qui facilite l’utilisation de tous les appareils numériques, encore aujourd’hui.

18 Aug 2024 LIRE L'ACTU
Panne informatique mondiale chez Microsoft Archives Secunews SECUNEWS

Panne informatique mondiale chez Microsoft

Plusieurs services de Microsoft sont indisponibles dans le monde entier, ce mercredi 25 janvier 2024 à cause de pannes qui touchent le monde entier. Parmi les outils perturbés, la fameuse messagerie de travail collaboratif "Teams" et "la boite mail Outlook". La raison de ces pannes était encore en cours d'examen ce mercredi matin, a précisé le groupe américain sur Twitter. En Belgique la SNCB connaît ce vendredi divers problèmes techniques, empêchant notamment les voyageurs d’acheter des billets en ligne. Les données relatives aux retards des trains et aux changements de voies peuvent également ne pas être mises à jour. La cause est un problème mondial chez Microsoft, a indiqué la société ferroviaire belge. La panne est mondiale "Nous enquêtons sur des problèmes qui touchent plusieurs services Microsoft 365", a écrit l'un des comptes de services de Microsoft sur Twitter à 8h31 (heure française). "Nous avons identifié un problème potentiel de réseau et nous examinons la télémétrie pour déterminer les prochaines étapes de dépannage", a ajouté l'entreprise. Pire, aux États-Unis, le numéro d’appel d’urgence 911 s’est retrouvé inaccessible dans certaines zones, soulevant de sérieuses inquiétudes. Dans l’Hexagone aussi l’impact se fait sentir, plusieurs médias comme RTL, TF1 ou CNEWS faisant état de soucis techniques entravant leurs activités. UNE PANNE PAS LIÉE À UNE CYBERATTAQUE L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, l'ANSSI, a évoqué ce vendredi matin panne informatique mondiale qui touche une multitude d'entreprises et d'organisations. "Aucun élément en l'état" ne laisse penser à une "cyberattaque", fait ainsi savoir l'institution. Cette panne affecte les transports et les télécommunications dans de nombreuses parties du monde : elle frappe les systèmes informatiques d’entreprises en Australie, a annoncé la plus haute autorité de cybersécurité du pays, affectant notamment la TV australienne ABC, l’aéroport de Sydney et une grande chaîne de supermarchés. Cette "panne technique à grande échelle" est causée par un problème avec une "plate-forme logicielle tierce utilisée par les entreprises touchées", a déclaré le bureau du coordinateur national australien de la cybersécurité dans un communiqué. L'enquête continue...

19 Jul 2024 LIRE L'ACTU
Plusieurs services de l'Etat francais, ciblés par une CyberAttaque Archives Secunews SECUNEWS

Plusieurs services de l'Etat francais, ciblés par une CyberAttaque

Depuis ce dimanche 10 mars 2024 en soirée, plusieurs services de l’État font l’objet d’attaques informatiques dont les modalités techniques sont classiques, mais l’intensité inédite, ont révélé les services du Premier ministre. De nombreux services ministériels auraient ainsi été ciblés (Matignon, etc..). La plupart des services déjà rétablis Une cellule de crise a été activée immédiatement, "pour déployer des contre-mesures et garantir la continuité des services informatiques", poursuit le communiqué de Matignon. L’impact de ces attaques aurait été "réduit pour la plupart des services" et l’accès aux sites de l’État rétabli rapidement. Les équipes de la " DINUM " (Direction interministérielle du numérique) et de l'ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information) mettent "en oeuvre des mesures de filtrage jusqu’à la fin de ces attaques". En fin d'après-midi ce lundi, il était impossible d'accéder au site internet du ministère de la Culture.

11 Mar 2024 LIRE L'ACTU
Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne

Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.

25 Aug 2023 LIRE L'ACTU