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Méfiez vous des images prétendant être celles du tsunami au Japon du 1.1.2024 Archives Secunews SECUNEWS

Méfiez vous des images prétendant être celles du tsunami au Japon du 1.1.2024

Des images prétendant être celles du tsunami au Japon (1.1.204) sont relayées sur les réseaux sociaux. La plupart sont des vidéos datant de 2011. Sur l’une d’entre elles, postée sur X (ex-Twitter) et visionnée des millions de fois, on distingue des bateaux amarrés s’écraser violemment contre l’enceinte d’un port, puis des vagues gigantesques et noirâtres submerger une route, emportant tout sur leur passage. Ces images sont bien réelles. Sauf qu’elles datent du 11 mars 2011, date à laquelle un tremblement de terre d’une magnitude 9,1 avait ravagé le Japon. Il avait engendré un tsunami dont certaines vagues avaient atteint plus de 30 m, parcourant jusqu’à 10 km à l’intérieur des terres. Une autre vidéo, filmée caméra à la main, montre des courants puissants s’engouffrer dans les rues étroites d’une ville, les voitures brinquebalent d’un côté à l’autre de la rue. Les passants se réfugient dans les rues surélevées, certains poussant des cris de terreur. Ces images, abondamment repostées, souvent sans précision de la date, ont également été filmées lors du tsunami de 2011. Après le séisme du 1 janvier 2024, de nombreuses images décontextualisées ou appels aux dons frauduleux ont été partagés, poussant même la télévision publique japonaise (NHK) à mettre en garde contre "les fake news qui circulent en cette période de catastrophe alors que les gens cherchent à s'informer" alors que l'archipel nippon est hanté par le souvenir du terrible séisme de 2011. "Cela pourrait semer la confusion dans les zones sinistrées et entraver les opérations de sauvetage", a regretté NHK dans un communiqué publié le jour du séisme.

05 Jan 2024 LIRE L'ACTU
Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie Archives Secunews SECUNEWS

Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie

Le système a été découvert par Trend Micro, une entreprise japonaise spécialisée dans la cybersécurité. Double Click, la régie publicitaire de Google (propriétaire de YouTube), a d’ores et déjà repéré et bloqué certaines des publicités-virus et exclu les hackers qui en étaient à l’origine. La France, le Japon, l’Italie, l’Espagne et Taïwan, tous ces pays seraient visés depuis le 18 janvier 2018 par une attaque informatique de 'malvertising' véhiculée par certaines publicités diffusées sur YouTube. Ces dernières contiendraient en effet un virus caché qui infecte l’ordinateur des utilisateurs touchés et met à profit les machines pour miner les crypto-monnaies (le minage est l’utilisation de la puissance de calcul informatique afin de traiter des transactions, sécuriser le réseau et permettre à tous les utilisateurs du système de rester synchronisés). De la crypto-monnaie minée discrètement L’opération a pour but de faire tourner CoinHive, un programme de minage de 'Monero' (une monnaie virtuelle), chez des internautes ignorant la manœuvre. Dans les six jours qui ont suivi l’arrivée du virus, le nombre de mineurs sur la plateforme avait augmenté de 285 %. CoinHive victime aussi Les attaques se seraient apparemment déroulées à l’insu de la plateforme CoinHive, habituellement, les utilisateurs du service mettent volontairement une partie de leur puissance informatique au service du cryptage en échange d’une rémunération. Par une manœuvre de 'cryptojacking', les hackers auraient réussi à outrepasser le consentement des utilisateurs et à miner de la monnaie via CoinHive sans que personne n’en soit informé. Voir aussi: Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins.

30 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Archives Secunews SECUNEWS

Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Top 10 des Hackers arrêtés en 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Top 10 des Hackers arrêtés en 2013

L’année 2013 a été fructueuse en matière d’arrestations de pirates informatiques. Les cyber-autorités ont ainsi inscrit à leur tableau de chasse les créateurs de Blackhole, Le ransomwares, le pirate de Stratfor et même… un chat! Retour sur 10 arrestations marquantes en 2013. Parmi les génies informatiques, certains sont des pirates, il est courant de distinguer deux catégories de hackers. D’un côté, les white hat hackers et de l’autre les black hat hackers Voici 10 arrestations marquantes de hackers (black hat) qui ont marqué 2013. 1. Jeremy Hammond et l’attaque de Stratfor Jeremy Hammond, 28 ans, est le pirate qui a attaqué Stratfor en 2012. Il a plaidé coupable lors de son procès en mai 2013 et écope de 10 ans de prison, suivis de 3 ans en liberté conditionnelle. Son arrestation ainsi que celle d’autres hacktivistes a été rendue possible après que le leader de Lulzec Hector Xavier Monsegur (alias Sabu) les ait dénoncés. 2. Dmitry Fedotov, créateur de Blackhole En octobre 2013, la police russe arrête le cerveau derrière Blackhole et Cool (deux kits d’exploits) très populaires utilisés pour les cyber-attaques. Agé de 27 ans, Dmitry Fedotov, alias Paunch, avait des revenus estimés à près de 50.000 dollars mensuels (environ 36.000 euros) grâce à ses activités illégales. 3. Hamza Bendelladj, le hacker au sourire En janvier, la police thailandaise arrête Hamza Bendelladj, un hacker algérien de 24 ans, que l’on soupçonne d’être derrière plusieurs botnets ZeuS. Le pirate est devenu célèbre, non seulement grâce à sa présence sur la liste des cyber-criminels les plus recherchés par le FBI, mais aussi pour son sourire sur les photos lors de son arrestation à Bangkok. 4. Le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis Au mois de juillet 2013, quatre russes et un ukrainien ont été arrêté pour avoir infiltré des réseaux de grandes entreprises, dans ce qui est considéré comme le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis. Les cinq pirates risquent 30 ans de prison et des millions de dollars d’amende. Parmi leurs victimes on dénombre : le NASDAQ, les magasins 7-Eleven, JetBlue et Carrefour, qui annoncent pour certains des pertes de plus de 220 millions d’euros. 5. Olaf Kamphuis, Cyberbunker vs. Spamhaus En avril 2013, la police espagnole arrête un néerlandais, soupçonné d’avoir attaqué Spamhaus dans la plus grande attaque DDoS de l’histoire. Sven Olaf Kamphuis, 35 ans, propriétaire et manager du service d’hébergement Internet Cyberbunker, a entrepris l’attaque DDoS en mars contre Spamhaus lorsque ce dernier a bloqué ses serveurs. 6. Nikita Kuzmin et les autres créateurs de Gozi, un malware bancaire Au début de l’année 2013, les Etats-Unis ont arrêté trois européens dont un russe, pour avoir écrit et distribué Gozi, un malware bancaire qui est parvenu à voler des dizaines de millions de dollars sur des comptes bancaires. Le malware a fait le tour de la planète et s’est retrouvé sur plus de 40.000 postes américains dont des systèmes de la NASA. Nikita Juzmin, en photo ci-dessous, risque 95 ans de prison. 7. Lauri Love et le hack du gouvernement Lauri Love, un britannique de 28 ans, a été arrêté pour avoir pénétré les systèmes du gouvernement américain. Parmi ses autres victimes, la Défense américaine, la NASA et l’Agence de Protection Environnementale. Il est actuellement en liberté sous caution jusqu’en février 2014. 8. Le chat hacker du Japon Les chats sont-ils de dangereux pirates informatiques ? Pas vraiment, et pourtant la police japonaise a arrêté un chat en 2013 qui portait autour du cou un collier contenant une carte mémoire porteuse d’un virus informatique. La traque a duré plusieurs mois, et au terme d’énigmes envoyées par e-mail, les policiers ont réussi à traquer le félin sur une île près de Tokyo. On ne sait toujours pas qui est à l’origine du virus… 9. Les faux policiers La police espagnole a arrêté 10 personnes impliquées dans une campagne massive d’escroquerie menée avec un ransomware. Se faisant passer pour la police et vous infligeant une amende pour téléchargement illégal, pédopornographie ou tout autre prétexte, le ransomware s’est répandu dans le monde entier et a rapporté aux pirates près d’un million d’euros. 10. Les créateurs du trojan Carberp Un avril 2013, une équipe de 21 pirates informatiques a été arrêtée en Ukraine. Ces Hackers sont à l’origine de Carberp, un malware bancaire qu’ils vendaient à d’autres pirates pour 10.000 dollars (7.350 euros), et qui leur a rapporté au total près de 200 millions d’euros. Une goutte d’eau dans le cyber-océan Les arrestations menées en 2013 par les cyber-autorités, pourraient augurer une meilleure sécurité du Web, malheureusement elles traduisent également un renforcement de la professionnalisation de cette activité illégale. Interpol avait déjà noté cette tendance en 2012, estimant que la cyber-criminalité représentait un coût financier de 750 milliards d’euros rien qu’en Europe, soit plus que le trafic des principales drogues (cocaïne, marijuana et héroïne). Aux Etats-Unis, pour la même année, le FBI enregistrait des pertes de plus de 350 millions de dollars de la part des internautes victimes de cyber-attaques. Compte tenu du nombre de cyber-criminels encore en activité et du business florissant du piratage, il ne fait aucun doute que les chiffres de l’année 2013 seront malheureusement encore beaucoup plus élevés. Si vous ne deviez prendre qu’une seule résolution en 2014, assurez-vous qu’elle concerne votre vigilance sur Internet et surfez protégé ! Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

19 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Les toilettes high-tech peuvent aussi être piratées Archives Secunews SECUNEWS

Les toilettes high-tech peuvent aussi être piratées

Imaginez-vous tranquillement installé sur le trône quand tout à coup la chasse d'eau se déclenche toute seule, cette scène absurde pourrait bien arriver si vous disposez de toilettes high-tech fabriquées par la société japonaise Satis. Selon le spécialiste en sécurité informatique Trustwave, les modèles qu'elles conçoit peuvent facilement être piratés par le premier venu. Ces "toilettes connectées" peuvent en effet être commandées à distance par le biais d'une application pour smartphone reliée en Bluetooth. On peut ainsi déclencher à l'envi la chasse d'eau, la fonctionnalité chauffante ou encore le petit jet qui vient vous chatouiller l'entrejambe. Le code PIN par défaut: 0000 Problème, toute le monde peut relier son application à n'importe quelles toilettes du genre en saisissant tout simplement le code par défaut "0000", la personne connectée à vos commodités pourrait donc déclencher toutes ces fonctions à distance, mais aussi fermer l'abattant ou diffuser du déodorant. Reste à savoir qui pourrait bien avoir envie de pirater des toilettes. Certainement plus un petit plaisantin qu'un groupe d'Anonymous voulant se venger de la politique gouvernementale japonaise.

12 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Le Japon développe un virus pour se défendre des cyberattaques Archives Secunews SECUNEWS

Le Japon développe un virus pour se défendre des cyberattaques

Le gouvernement japonais aurait donné le mandat à Fujitsu de développer un virus capable de traquer la source d'une cyberattaque et de la neutraliser. L'entreprise travaillerait sur le projet depuis 2008 et aurait été payé l'équivalent de 2,3 millions dollars US pour ce virus. Révélé par le quotidien japonais Yomiuri Shimbun, le développement d'une arme électronique n'est pas une approche unique au pays du soleil levant. Depuis quelques années, les attaques cybernétiques se sont sophistiquées. En novembre dernier, un virus nommé "poison ivy" s'en serait pris à 48 différentes entreprises oeuvrant dans les secteurs de la chimie et de la défense, volant des documents de design, des formules et des secrets de fabrication. D'autres attaques concertées, comme le virus "Stuxnet" et l'opération "Shady RAT", ont fait la manchette au cours des derniers mois, ces intrusions seraient, selon différents experts en sécurité, l'oeuvre de groupes financés par des …tats, ce qui fait dire à plusieurs que le cyberterrorisme constitue l'avenir des conflits internationaux. Selon le site Mobiledia, le seul hic dans la stratégie japonaise serait que ses propres lois lui interdisent de travailler au développement d'un virus informatique. Selon certains experts, cette législation devrait changer avant que ce programme de la sécurité nationale voie le jour. Le nouveau système de défense mis au point par Fujitsu est actuellement testé dans un environnement fermé afin d'en évaluer les performances, précise

05 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Piratage du PSN Sony livre des détails et cite les Anonymous Archives Secunews SECUNEWS

Piratage du PSN Sony livre des détails et cite les Anonymous

Dans une lettre d'explication adressée au Congrés américain, Sony a révélé que l'intrusion avait eu lieu au moment ou ses sites étaient victimes des attaques DoS menées par les Anonymous. Un fichier portant le nom et la devise du groupe a été retrouvé sur les serveurs Sony. Les Anonymous sont-ils impliqués dans le piratage massif dont plusieurs services en ligne de Sony ont été victimes ? Dans un long courrier adressé à la chambre des représentants du Congrés américain suite à une demande d'explication des autorités, Sony a livré de nombreux détails. Citation:"Il y a presque deux semaines, un ou plusieurs cyber criminels ont eu accés aux serveurs du PlayStation Network au même moment ou à peu prés au même moment o? ces serveurs subissaient des attaques par déni de service", écrit Kazuo Hirai, le numéro 2 de Sony. On se souvient que les Anonymous avaient effectivement appelé à une campagne d'attaques DoS contre Sony suite aux actions en justice engagées à l'encontre de hackers responsable du hack de la PlayStation 3, mais le groupe avait ensuite mis fin à ces actions pour ne pas pénaliser les utilisateurs. Un indice découvert dans un fichier ? Dans sa lettre, la firme japonaise déclare que ces attaques expliquent en partie pourquoi ses équipes n'ont pas immédiatement décelé l'intrusion. Citation:"Que ceux qui ont participé à ces attaques par déni de service aient été des conspirateurs ou qu'ils aient simplement été dupés pour fournir une couverture à un voleur trés intelligent, nous le saurons peut être jamais", peut-on lire. Pour Sony, les Anonymous ont involontairement ou pas aidé ce piratage bien préparé et bien exécuté. Si Kazuo Hirai écrit que pour le moment le ou les individus à l'origine de cette attaque n'ont pas été identifiés, il fait part de la découverte d'un fichier laissé à dessin sur les serveurs PSN nommé Anonymous et contenant la devise du groupe "We are Legion". Mais Sony se garde bien d'en tirer des conclusions définitives quant à la culpabilité du groupe d'hacktivistes.

05 May 2011 LIRE L'ACTU
(Piratage ps3) Sony va pouvoir obtenir les adresses IP des internautes Archives Secunews SECUNEWS

(Piratage ps3) Sony va pouvoir obtenir les adresses IP des internautes

La justice a octroyé ce droit à la firme japonaise qui va pouvoir collecter les adresses IP de toute personne vivant aux …tats-Unis qui a visité le site du hacker GeoHot depuis janvier 2009. Sony vient de remporter une victoire importante dans la bataille judiciaire qu'il a entamé contre George Hotz alias "GeoHot", le hacker la PlayStation 3. Un juge fédéral de San Francisco a accordé à l'entreprise le droit de récupérer les adresses IP de toute personne ayant visité le site Internet de GeoHot depuis janvier 2009. Et comme Sony l'avait réclamé, la mesure s'applique également aux vidéos visionnées sur le compte YouTube de GoeHot ainsi que les destinataires des messages qu'il a postés via Twitter. Seuls les internautes basés sur le sol américain sont concernés. Le hackerest poursuivi sur la base d'une violation du Digital Millennium Copyright Act (DMCA) et du Computer Fraud and Abuse Act.

07 Mar 2011 LIRE L'ACTU
Quelles sont les différentes normes Wi-fi? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles sont les différentes normes Wi-fi?

norme IEEE 802.11 est en réalité la norme initiale offrant des débits de 1 ou 2 Mbps. Des révisions ont été apportées à la norme originale afin d'optimiser le débit (c'est le cas des normes 802.11a, 802.11b et 802.11g, appelées normes 802.11 physiques) ou bien préciser des éléments afin d'assurer une meilleure sécurité ou une meilleure interopérabilité. Voici un tableau présentant les différentes révisions de la norme 802.11 et leur signification : La norme 802.11j est à la réglementation japonaise ce que le 802.11h est à la réglementation européenne. 802.11a Wifi5 La norme 802.11a (baptisé WiFi 5) permet d'obtenir un haut débit (54 Mbps théoriques, 30 Mbps réels). La norme 802.11a spécifie 8 canaux radio dans la bande de fréquence des 5 GHz. 802.11b Wifi La norme 802.11b est la norme la plus répandue actuellement. Elle propose un débit théorique de 11 Mbps (6 Mbps rééls) avec une portée pouvant aller jusqu'à 300 mètres dans un environnement dégagé. La plage de fréquence utilisée est la bande des 2.4 GHz, avec 3 canaux radio disponibles. 802.11c Pontage 802.11 vers 802.1d La norme 802.11c n'a pas d'intérêt pour le grand public. Il s'agit uniquement d'une modification de la norme 802.1d afin de pouvoir établir un pont avec les trames 802.11 (niveau liaison de données). 802.11d Internationalisation La norme 802.11d est un supplément à la norme 802.11 dont le but est de permettre une utilisation internationale des réseaux locaux 802.11. Elle consiste à permettre aux différents équipements d'échanger des informations sur les plages de fréquence et les puissances autorisées dans le pays d'origine du matériel. 802.11e Amélioration de la qualité de service La norme 802.11e vise à donner des possibilités en matière de qualité de service au niveau de la coucheliaison de données. Ainsi cette norme a pour but de définir les besoins des différents paquets en terme de bande passante et de délai de transmission de telle manière à permettre notamment une meilleure transmission de la voix et de la vidéo. 802.11f Itinérance (roaming) La norme 802.11f est une recommandation à l'intention des vendeurs de point d'accès pour une meilleure interopérabilité des produits. Elle propose le protocole Inter-Access point roaming protocolpermettant à un utilisateur itinérant de changer de point d'accès de façon transparente lors d'un déplacement, quelles que soient les marques des points d'accès présentes dans l'infrastructure réseau. Cette possibilité est appelée itinérance (ou roaming en anglais) 802.11g La norme 802.11g offre un haut débit (54 Mbps théoriques, 30 Mbps réels) sur la bande de fréquence des 2.4 GHz. La norme 802.11g a une compatibilité ascendante avec la norme 802.11b, ce qui signifie que des matériels conformes à la norme 802.11g peuvent fonctionner en 802.11b 802.11h La norme 802.11h vise à rapprocher la norme 802.11 du standard Européen (HiperLAN 2, doù le h de 802.11h) et être en conformité avec la réglementation européenne en matière de fréquence et d'économie d'énergie. 802.11i La norme 802.11i a pour but d'améliorer la sécurité des transmissions (gestion et distribution des clés, chiffrement et authentification). Cette norme s'appuie sur l'AES (Advanced Encryption Standard) et propose un chiffrement des communications pour les transmissions utilisant les technologies 802.11a, 802.11b et 802.11g. 802.11Ir La norme 802.11r a été élaborée de telle manière à utiliser des signaux infra-rouges. Cette norme est désormais dépassée techniquement.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU