Moteur de recherche

Résultats pour : "offres"

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs. Archives Secunews SECUNEWS

Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs.

Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux.​ Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois).​ Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule.​ Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue.​ Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement.​ Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025.​ Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois​ Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois​ Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF​ États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois​ Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité.​ Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Quelques conseils de sécurité pour la Coupe du Monde de football Archives Secunews SECUNEWS

Quelques conseils de sécurité pour la Coupe du Monde de football

Tous les événements majeurs attirent les cybercriminels, et la Coupe du Monde de football ne fait pas exception à la règle. Pour les escrocs, c’est l’occasion de se nourrir de l’argent et des données personnelles de fans qui ont prévu d’assister à cet événement, de le regarder ou de le vivre de quelque façon que ce soit. Voici quelques conseils pour éviter leurs pièges d’hameçonnage. (phishing) - Si vous envisagez d’assister à un match en personne, ignorez à tout prix les billets à prix réduit. Les billets officiels de la Coupe du Monde ne sont disponibles que sur le site de la "FIFA". Ils ont tous été vendus ? Pas de chance, mais ne vous fatiguez pas à chercher une autre possibilité sur Internet, si vous trouvez des billets en vente sur un autre site internet, alors il s’agit probablement d’un piège, surtout si les prix sont très attrayants. En utilisant un site internet tiers, vous pourriez vider votre compte en banque et ne recevoir aucun billet en échange. N’oubliez pas que les billets pour assister aux matchs sont personnalisés, on vous demandera votre carte d’identité à l’entrée du stade, et si les informations ne coïncident pas, on ne vous laissera pas passer. - N’achetez pas d’articles aux spammeurs. À l’approche du coup d’envoi, les comptes e-mails sont inondés d’offres spéciales pour supporter votre équipe, et d’autres produits liés à la Coupe du Monde. Dans le meilleur des cas, les articles sont vendus à un prix supérieur, cependant, il est plus probable que ces articles n’existent pas, et que les spammeurs soient en train d’essayer d’obtenir votre argent avant de disparaître. - Ne vous laissez pas séduire par les tirages au sort et les cadeaux. Tout comme les nombreux sponsors de la Coupe du Monde, les cybercriminels aiment offrir des voyages gratuits ou des jeux vidéo comme appâts. Bien sûr, certains cadeaux sont réels, mais la plupart de ces e-mails sont une technique d’hameçonnage (phishing); ils essaient de vous atteindre pour que vous leur donniez vos données personnelles, en échange de la possibilité de gagner un voyage, ou le maillot d’un joueur, par exemple. Certains escrocs vont plus loin, et essaient d’extraire les identifiants et mots de passe des comptes de jeux Origin, en promettant aux utilisateurs un exemplaire gratuit de FIFA 2018 s’ils cliquent sur le lien et saisissent leurs données. N’utilisez pas les services de sites internet douteux qui proposent des logements ou des billets d’avions pas chers. Nous en avons déjà parlé, mais il convient de le répéter : réservez vos logements et billets d’avions uniquement sur des sites de confiance. Même dans ce cas, faites-le qu’après avoir vérifié que vous êtes vraiment sur le bon site et pas sur un clone d’hameçonnage qui essaie de voler vos données. N’utilisez que les sites internet partenaires officiels de la FIFA pour regarder les retransmissions. Certains des services qui diffusent les matchs en streaming ne sont pas officiels, et pourraient infecter les visiteurs avec un mineur de site internet ou quelque chose d’encore plus mauvais.

11 Jun 2018 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique va se doter d’une armée de 200 Cyber Experts

Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.

29 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Deux scam sur Facebook vous promettent une voiture de luxe Archives Secunews SECUNEWS

Deux scam sur Facebook vous promettent une voiture de luxe

Plus de 90.000 personnes suivent un groupe Facebook qui promet d’offrir deux voitures de luxe gratuites en échange de simple J’aime, de Partages et de quelques données personnelles. [quote]'Pour la première fois depuis la création de Facebook, nous offrons deux Range Rover Sport 2016 sur notre page.Les deux gagnants seront tirés au sort le 10 Mai 2016. Vous voulez tenter votre chance ? Voici comment procéder : 1) Devenez membre du groupe 2) Partagez le lien du groupe sur votre compte (très important) 3) Commentez votre publication en précisant la couleur que vous souhaitez si vous gagnez la voiture.'[/quote] Comment fonctionne cette arnaque ? (scam) L'utilisateur se retrouve sur la page nommée 'Range Rover 2016' après avoir vu dans son fil d’actualité que certains de ses amis Facebook suivent ce groupe. La page en question met en avant un concours et demande à l'utilisateur d’Aimer, de Partager et de Commenter pour participer au concours en question. Lorsque l'utilisateur tente de partager, il / elle reçoit ce message : [quote]Il semblerait que le lien sur lequel vous avez cliqué présente un risque pour votre ordinateur. Si vous le pouvez, supprimez ce lien : opx.pl. Note : Le lien suspect se trouve sur la page que vous tentez d’atteindre. Si vous ne pouvez pas supprimer ce lien, ou que vous souhaitez tout de même le partager, veuillez s’il vous plaît effectuer ce test de sécurité[/quote]. Le test de sécurité vous demande, dans ce cas de figure, de sélectionner la ou les photos représentant une cascade (captcha). Si l’utilisateur suit ces étapes, il sera également invité à remplir un formulaire pour recevoir son cadeau (s’il gagne). Le lien redirige vers une page proposant des applications gratuites. En cliquant sur l’une des applications, l’utilisateur atterrit sur un site/domaine connu pour répandre des malwares, en particulier un cheval de Troie qui peut voler ses informations personnelles. Un scam similaire concernant 'BMW' a été trouvé en date du 11 mai 2016. Même mécanique que pour Range Rover, la page s'appelle cette fois-ci "BMW France Concours". Elle totalise déjà plus de 7.000 partages en date de ce 13 mai 2016 sur Facebook. Alors prenez garde ! Comment identifier correctement une fausse page Facebook ? Pour identifier correctement une fausse page et/ou des arnaques, faites attention aux points suivants: - Le nombre de mentions 'J’aime': Même si une page a des milliers de J’aime, ce n’est pas pour autant une preuve de son authenticité. Les fraudeurs peuvent acheter des faux J’aime ou utiliser des comptes compromis pour les générer afin de rendre leur escroquerie plus convaincante. - Les logos officiels: Certaines pages et profils ont été vérifiés par Facebook pour que les gens soient sûrs de leur authenticité. Si vous voyez icone bleu sur une page ou un profil, cela signifie que Facebook a confirmé son authenticité et qu’elle appartient réellement à une personnalité, une entreprise ou une marque. - Le contenu: Tout ce qui peut sembler suspect; de l'absence de photos au nom même de la page (parfois, le nom de la page a un point ou un underscore à la fin), l'absence d'URL du site, ou si la page est classée en tant que groupe. Pour surfer sur Internet sans risquer de perdre ses données, restez vigilant face aux offres trop belles pour être vraies et suivez nos conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2016 LIRE L'ACTU
Des hackers s'inspirent d'"Ocean's eleven" pour piller des coffre-forts Archives Secunews SECUNEWS

Des hackers s'inspirent d'"Ocean's eleven" pour piller des coffre-forts

La réalité a fini par dépasser la fiction. Eric Van Albert et Zach Banks, deux chercheurs en informatique, ont fait dans la vraie vie ce que Hollywood a déjà accompli à moult reprises. Ils ont détourné le flux vidéo de caméras de sécurité pour injecter à la place leurs propres images et ainsi tromper la vigilance des surveillants en leur faisant croire que tout était normal. En général, au cinéma, c'est là que les cambrioleurs en profitent pour amasser leur butin et s'enfuir ni vu ni connu. Dans les faits, il ne s'agit que d'une simple démonstration, réalisée à l'occasion du Black Hat, un célèbre salon de hackers à Las Vegas. [quote]'Nous avons mis sur pied notre dispositif en restant le plus fidèle possible à ce qui se fait dans les films', a déclaré Eric Van Albert. 'Nous voulions voir à quel point ce type d'attaque était plausible', a-t-il ajouté.[/quote] Lui et son acolyte ont dépensé environ 500 dollars pour fabriquer l'outil qui permet de pénétrer le câble reliant les caméras aux écrans des gardiens. Le flux est ensuite passé à la moulinette d'un programme informatique qui restitue des images inoffensives. Ouvrir un coffre-fort avec une clef USB Les deux chercheurs pourraient s'associer avec Daniel Petro et Oscar Salazar de Bishop Fox, une entreprise de sécurité informatique qui a réussi à ouvrir un coffre-fort avec une clé USB. Le coffre n'était pas une boîte en métal épais toute bête, mais était équipé pour compter les billets et créditer les comptes de dépositaires par internet. Les deux hommes ont indiqué qu'ils avaient choisi la prise USB parce qu'elle leur permettait d'utiliser un ordinateur plus puissant pour ouvrir le coffre. [quote]Daniel Petro a souligné que, de toute façon, il fallait accéder physiquement au coffre pour pouvoir en retirer l'argent.[/quote] Pour éviter que ce scénario hollywoodien ne se répète, les deux hommes ont prévenu la compagnie qui fabrique les coffres-forts, et qui a déjà trouvé une parade à ce type d'attaque. Voir aussi: Ils font sauter la banque de plusieurs casinos grace à une faille informatique.

11 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web Archives Secunews SECUNEWS

Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web

Depuis quelques jours, une offre imbattable fait le tour de la Toile et envahit les réseaux sociaux, elle promet un iPhone 6 pour la modique somme de 1 euro, rappelons que le smartphone d’Apple coûte 709 euros dans sa version la moins chère. Évidemment, cette fausse bonne affaire vous mènera tout droit vers des sites payants de jeux en ligne ou des clubs d’achat, auxquels vous aurez souscrit un abonnement facturé jusqu’à 89 €/mois. Ces offres sentent le roussi à plein nez et pourtant, à en croire les messages qui arrivent sur différents forums Internet, leurs victimes se comptent par centaines. Toutes ont été piégées par une promesse incroyable, celle d’obtenir un iPhone 6 neuf pour 1 €. En creusant, nous avons repéré des dizaines de variantes, pour le tout nouveau Samsung Galaxy S6 Edge, la montre connectée Apple Watch (promise, elle, à 5 €), un appareil photo Nikon Coolpix L29, et même du parfum Armani. Une vraie loterie. Chaque fois, le procédé est le même. [quote]La page promotionnelle, au design et à la rhétorique soignés, invite l’internaute à saisir son adresse e-mail et à accepter les conditions générales. Elles sont d’ailleurs détaillées en toute transparence juste en dessous de l’offre. À l’étape suivante, il doit saisir ses coordonnées bancaires, et, quelques jours plus tard, il constate qu’une somme rondelette, de 49 à 89 € selon les offres, a été débitée de son compte, en plus de l’euro prélevé initialement. Pire, ce prélèvement se répétera puisque l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com. [/quote] En réalité, recevoir le produit promis n’est même pas garanti, il s’agit de lots que le nouvel inscrit peut potentiellement gagner, un gagnant étant le plus souvent sélectionné tous les 500 participants. L’euro payé par l’internaute lui ouvre en fait droit à une période d’essai de quelques jours aux services du site. Heureusement, d’après les témoignages lus sur les forums, ni la rétractation ni le désabonnement ne se semblent poser trop de problèmes. Propagation à vitesse grand V Ces pages aux promesses alléchantes se diffusent sur la Toile à une allure et dans des proportions impressionnantes, il faut dire que Rockyfroggy, DealsOfToday et les autres usent de subterfuges variés et savent manifestement créer le buzz. Pour attirer les internautes à eux, ils arborent plusieurs déguisements dans lesquels ils glissent un lien vers leur page d’abonnement. Il peut s’agir d’une enquête de satisfaction émanant soi-disant de votre opérateur mobile, d’un jeu concours organisé par votre fournisseur d’accès à Internet, d’une note de blog imaginaire… La plus fréquente des parades prend la forme d’un faux article de presse aux couleurs et à la charte graphique d’un site reconnu ou crédible. Les sites web du 'Monde' et de 'La Tribune' en ont fait les frais. Mais depuis quelques jours, 'l’iPhone 6 à 1 euro' ressurgit sur les réseaux sociaux, notamment Twitter et Facebook. Le fil de nombreux utilisateurs est inondé de tweets 'sponsorisés', c’est-à-dire diffusés automatiquement par le réseau social (de la publicité, en somme), relayant les offres. Voir aussi: Attention aux faux iPhones 5 à gagner sur facebook. Une arnaque sur Facebook propose L’iphone 5 à 69 ou 50 euros. Conseil secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

18 May 2015 LIRE L'ACTU
YouTube envisage des abonnements payants sans publicité Archives Secunews SECUNEWS

YouTube envisage des abonnements payants sans publicité

YouTube, le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité. [quote]'Nous réfléchissons à la manière de donner des options aux utilisateurs', a indiqué la patronne de YouTube, Susan Wojcicki, lundi soir lors d'une conférence en Californie. YouTube actuellement fonctionne avec de la publicité, ce qui est vraiment bien dans le sens où cela nous a permis d'arriver à un milliard d'utilisateurs, tout le monde peut accéder au contenu', explique-t-elle dans un extrait de son intervention publié par l'organisateur de l'événement, le site d'informations technologiques Re/Code. 'Mais il va y avoir des cas où les gens vont dire: je ne veux pas voir les publicités', a-t-elle poursuivi. Elle a souligné que certaines applications proposaient à leurs utilisateurs de choisir entre avoir de la publicité ou payer quelque chose, évoquant un modèle intéressant.[/quote] Google avait racheté YouTube en 2006 pour 1,65 milliard de dollars, et il lui rapporte aujourd'hui une part conséquente de ses revenus publicitaires. Le site, au départ consacré au partage gratuit de vidéos d'amateurs, avait lancé l'an dernier des premières offres de chaînes payantes avec des contenus professionnels. Mme Wojciki a également confirmé lundi soir qu'un projet de service de musique en streaming (flux sans téléchargement sur internet) avec lequel YouTube viendrait concurrencer Spotify ou Pandora Media pourrait se concrétiser bientôt, sans donner de détails. L'initiative avait été confirmée l'an dernier par des sources proches du dossier, et la presse américaine avait évoqué il y a quelques mois un tarif de 5 dollars par mois avec des publicités, ou 10 dollars sans publicité.

29 Oct 2014 LIRE L'ACTU
La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10

Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)

01 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Messenger + Skype = Skype Archives Secunews SECUNEWS

Messenger + Skype = Skype

Microsoft ayant racheté Skype et comme je pense beaucoup l'ont remarqué, Messenger est de moins en moins utilisé depuis le boom des réseaux sociaux, il fallait que Microsoft rebondissent pour ne pas se laisser enterrer dans le domaine de la communication en ligne. Ils ont donc décidé dernièrement de permettre à leurs utilisateurs Messenger de se connecter directement à Skype via leur compte Microsoft. La rumeur que Messenger allait disparaître sous peu courait depuis quelques jours sur la toile et voici que celle-ci se confirme avec l'annonce sur le blog officiel Skype de la fusion des deux afin de faciliter la vie aux utilisateurs. Une fusion est un bien grand mot puisque Windows Messenger disparaîtra dans tous les pays du monde au premier trimestre 2013, à l’exception de la Chine continentale où Messenger sera toujours disponible. En passant à Skype les utilisateur de Messenger pourront découvrir et profiter des fonctions suivantes : Un support étendu à plus d’appareils mobiles comme l’iPad et les tablettes Android La messagerie instantanée, la vidéo et les appels vers les fixes et les mobiles réunis au même endroit Le partage d’écrans Les appels vidéos sur téléphones mobiles Les appels vidéos avec les contacts Facebook Les appels vidéo groupés Le changement se fera en douceur puisque Skype promet de vous fournir toutes les informations nécessaires au bon déroulement de l'opération afin de vous permettre de découvrir toutes les fonctionnalités de Skype et prêtez attention aux offres spéciales qui seront lancées d'ici la fin de l'année. Si vous désirez passez dès maintenant à Skype, voici-ci dessous la marche à suivre proposée par le blog officiel Skype : Sur la page d'inscription, choisissez l'option "Se connecter avec son compte Microsoft". Il vous sera demandé si vous utilisez déjà Skype ou bien si vous êtes un nouvel utilisateur. Si vous utilisez déjà Skype et Messenger, vous pouvez fusionner vos comptes Skype et Messenger dans votre compte Microsoft. Dès l'installation terminée, vous serez accueillis dans Skype avec votre liste de contacts Messenger déjà synchronisée avec la liste de vos contacts Skype. Et vous pourrez commencer immédiatement à discuter ! Télécharger Skype

08 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Une arnaque sur Facebook propose L'iphone 5 à 69 ou 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Une arnaque sur Facebook propose L'iphone 5 à 69 ou 50 euros

La fausse pub, mais vraie arnaque, pollue le réseau social Facebook depuis plusieurs jours. Une offre alléchante, attribuée frauduleusement à l'opérateur téléphonique Free, propose le nouveau produit Apple à un prix sans abonnement (50 ou 69 euros) défiant toute concurrence et pour cause, c'est une arnaque virale ou " Spam ". Plus de 90.000 utilisateurs auraient déjà cliqué sur la publicité fallacieuse qui mène à d'autres réclames puis finalement à une page d'erreur. Comme souvent sur Facebook, le membre est invité à presser le bouton "J'aime" afin de partager l'arnaque avec ses amis et ainsi poursuivre la contamination. Pour information, un iPhone 5 sans abonnement coûte au moins 679 euros Ces escroqueries à grande échelle profitent d'un nouveau service offert par le réseau social. Les offres promotionnelles Facebook. Un groupe avec plus de 400 "J'aime" peut gratuitement faire circuler sa première offre. Les faussaires 2.0 ont repéré cette faille du système et l'ont exploitée afin d'atteindre un maximum d'utilisateurs. Ils peuvent non seulement récupéré de l'argent via les publicités générées par l'arnaque mais aussi parfois des informations personnelles piochées dans les comptes des utilisateurs naïfs. Alertés rapidement par les réseaux sociaux, Free Mobile a réagi sur sa page Facebook: [quote]"Vous avez pu voir une publicité vous proposant un iPhone 5 pour 69€, il s’agit bien évidemment d’une fausse publicité ne venant pas de Free".[/quote] Vous pouvez la signaler en choisissant "signaler" dans le menu en haut à droite de la publication.

28 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom annonce Megabox Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom annonce Megabox

Malgré la fermeture forcée de son site par les autorités américaines en janvier 2012, il vient d'annoncer dans un message sur son twitter , le lancement, via Twitter, de Megabox, un site gratuit de stockage de fichiers musicaux. Megabox est un projet sur lequel Dotcom et ses associés travaillaient déjà avant que MegaUpload ne fasse l'objet d'attaques gouvernementales liées au droit d'auteur. Le Néozélandais a perdu la grande majorité de ses actifs en cours de route, mais il lui en reste apparemment suffisamment pour finir la mise en activation de ce nouveau service. Citation:"Les gros labels de la musique prenaient Megabox pour mort. Artistes, réjouissez-vous. "a s'en vient et ça va briser vos chaÓnes", a indiqué Kim Dotcom sur Twitter, mercredi en fin de journée. Une photo en piéce jointe laisse présager d'un service pour le systéme Android, de Google, comprenant une fonction de stockage de musique en ligne, une boutique o? plus de musique pourra être vendue et achetée, et une plateforme sociale liée à tout cela. Le modéle derriére ce service n'est pas encore clair, mais il semble que la publicité soit la principale source de revenus du côté consommateur. Megabox se présente également comme une vitrine pour les artistes désirant vendre eux-mêmes leurs oeuvres, outrepassant ainsi la chaÓne de distribution plus traditionnelle. Sans doute que des frais liés à cette activité iront également dans les coffres de l'entreprise. S'il voit effectivement le jour, Megabox ne sera pas le premier service de distribution de musique numérique sur internet. En revanche, la promesse de pouvoir y stocker une quantité illimitée de musique, et ce, tout à fait gratuitement, risque fort d'attirer plus d'un internaute, créant ainsi un bassin d'acheteurs potentiels pour la musique qui y sera également vendue.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 18 pourcent des FAI brident le P2P en Europe

La vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique plaide pour plus de transparence vis-à-vis des consommateurs. 18,4% des fournisseurs d'accés à Internet fixe en Europe avouent restreindre les échanges directs entre utilisateurs, c'est ce qui ressort d'une étude que vient de publier l'Office des régulateurs européens des communications électroniques (BEREC) sur les pratiques de bridages d'Internet fixe et mobile en Europe. La Commission souhaitait obtenir un état des lieux précis des diverses limitations imposées au consommateur par les fournisseurs d'accés à Internet (FAI), pas toujours bien compréhensibles pour le consommateur. Le partage de pair à pair bridé par prés d'un fournisseur sur quatre Et le constat de cette étude est sans appel: de leurs propres aveux, 49 des 266 fournisseurs d'accés à Internet fixe interrogés brident l'utilisation des protocoles peer-to-peer (P2P ou d'échanges de pair à pair), soit prés d'un opérateur sur cinq. Plusieurs niveaux de restrictions sont à noter, puisque certains FAI brident tous leurs utilisateurs, d'autres seulement quelques-uns, de même, la limitation peut être permanente ou ponctuelle, en particulier lors des pics d'utilisation, en heures de pointe par exemple. Toujours selon cette étude, plus de 20% des FAI mobile (28 sur 115) restreignent la voix sur IP (VoIP), qui permet de communiquer vocalement via le réseau internet. Citation:Comme le fait remarquer un site spécialisé, "si [ces mesures de bridages] paraissent légitimes lorsqu'il s'agit par exemple de lutter contre le SPAM ou de bloquer la diffusion d'unvirus, elles sont en revanche plus mal reçues lorsqu'elles visent, comme souvent, à bloquer ou brider les applications VOIP ou P2P". Une logique économique Aux Etats-Unis, le groupe Comcast avait par exemple réalisé de telles restrictions de trafic en 2007, pour améliorer la navigation de tous ses utilisateurs. Il y a quelques mois, Free a été condamné pour avoir proposé une offre Internet illimité… bridée. Côté mobile, Orange n'a, par exemple, autorisé les appels VoIP sur son réseau mobile qu'en 2010, et sous conditions. Ces divers bridages s'expliquent en particulier par la volonté de distribuer la bande passante disponible de la maniére la plus équitable, et non à quelques utilisateurs en particulier, de maniére à éviter une saturation générale du réseau. L'aspect financier est lui aussi à prendre en compte puisque les utilisateurs les plus gourmands en bande passante sont ceux qui co?tent le plus aux fournisseurs, et selon eux, ils seraient minoritaires. En France, six FAI fixe et huit FAI mobile ont répondu au questionnaire de la BEREC, parmi eux, Bouygues Telecom, Darty et Orange, les réponses individuelles ou par pays n'ont pas été rendues publiques. Interrogés par lefigaro, aucun d'entre eux n'a pour l'instant voulu réagir à ce rapport. Pour une information plus transparente sur les offres proposées. Si ces bridages remettent en question le principe de neutralité du réseau, qui suppose l'égalité de traitement de n'importe quel flux de données, sans discrimination, ils ne sont néanmoins pas illégaux. La plupart de ces restrictions, qu'elles soient sur l'Internet fixe ou mobile, sont prévues au sein des contrats signés par le consommateur,ce qui été a vivement critiqué par certaines associations. Neelie Kroes, la vice-présidente de la Commission européenne en charge de la stratégie numérique, a rappelé sur son blog que 85 % des FAI fixe et 76 % des FAI mobile proposent des offres sans restrictions, dans la quasi-totalité des pays membres L'objectif affiché est désormais de proposer une information plus transparente sur les capacités et les limites de chaque contrat, pour que le consommateur puisse s'orienter au mieux et choisir en connaissance de cause. Citation:Savoir s'ils obtiendront du champagne ou du vin mousseux" selon la formule de Neelie Kroes.

01 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Iuloo, une brocante belge virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Iuloo, une brocante belge virtuelle

La différence de Iuloo avec ce qui existe déjà sur ce créneau, comme 2ememain et eBay ? Citation:"Nous avons voulu soigner le design de notre site, tout comme eBay, mais contrairement à eux, nous ne prélevons ni frais d'insertion ni frais de vente, à l'instar du site 2ememain", explique Arnauld Pierrard. Arnauld Pierrard, a investi 40.000 euros dans la start-up avec son frére Xavier et un troisiéme associé, Quentin de Wasseige. Le trio préfére se rémunérer à terme sur de potentiels annonceurs publicitaire, qu'ils espérent voir arriver dans les semaines qui viennent. Autre différence de taille: Citation:"Nous fonctionnons davantage selon le principe de la brocante que celui de la vente aux enchéres. C'est-à-dire que l'acheteur peut proposer une offre inférieure au prix affiché par le vendeur, qui peut l'accepter ou la refuser d'un simple clic via sa boÓte mail personnelle." Autre différence: La notion de délai a disparu, plus besoin d'attendre 5 ou 10 jours pour conclure, l'affaire peut être dans le sac en quelques minutes seulement. Citation:Bien s?r, si les offres s'accumulent pour un même article, le vendeur peut laisser monter les prix, c'est tout à son avantage, ceci dit, aucune commission n'est perçue sur les ventes. Et les débuts sont encourageants, en Wallonie surtout. Car, en seulement quelques semaines, Iuloo compte déjà quelque 10.000 visiteurs mensuels uniques et environ 2.600 membres, qui peuvent chiner dans plus de 2.000 articles, parmi lesquels des serviettes en papier imprimé à 30 cents, un service à café en porcelaine de Limoge à 400 euros ou encore une camionnette Opel à 15.500 euros. Le site est accessible en français et en néerlandais, les concepteurs songent déjà à une traduction en anglais et en espagnol. Leur objectif ? tre le leader des sites d'achat et de vente d'objets neufs ou d'occasion en Belgique Avis aux amateurs de marchandage et autres négociateurs. Accédez au site Iuloo.com d'autres question ? accédez à la rubrique aide

09 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Comment des entreprises vendent de faux avis sur le Net Archives Secunews SECUNEWS

Comment des entreprises vendent de faux avis sur le Net

Citation:"Mais bon, pour moi, ce qui me concerne, j'ai effectué un séjour de cinq jours dans cet hôtel. Et je n'ai pas été déçu". La syntaxe semble hasardeuse, le style maladroit, ce commentaire posté sur le célébre site de conseil de voyageurs TripAdvisor a pourtant été rédigé par un professionnel. Se présentant comme un site de réservation d'hôtels, l'hebdomadaire a enquêté sur ces entreprises qui "alimentent en faux avis les sites Internet de leur clients". Citation:"Les 250 commentaires sont facturés 3.750 euros hors taxes", précise le journaliste qui s'est rendu dans "une agence parisienne d'e-réputation sur les Champs-Elysées". Citation:"Ces sociétés françaises ou étrangéres proposent de rédiger des "vrais faux commentaires" sur mesure, c'est-à-dire positifs ou négatifs, tout en sachant qu'il s'agit d'un contournement de la loi", explique l'article. Cyber-café ou utilisation d'une clé 3G, les agences tentent de brouiller leur traçabilité, d'autres, basées à l'étranger détachent des employés à plein temps, détaillent. Les fautes d'orthographe, le style rel‚ché font partie de ce que les professionnels appellent "marketing influence". Selon une étude Nielsen datant de 2009, 70% des internautes font confiance aux avis d'autres consommateurs avant d'acheter un produit., des entreprises de communication, la plupart spécialisées en e-reputation (ou réputation numérique), ont bien compris le potentiel d'un tel marché. 25 000 commentaires sur 3 mois Pour ne pas se faire repérer et ne pas être traçable, chaque prestataire en lice posséde sa technique. L'agence parisienne explique qu'elle a coutume de détacher l'un de ses salariés dans un cyber café une heure par jour afin, "qu'au cas ou", l'adresse Internet de l'agence n'apparaisse pas. L'agence parisienne, accepte de montrer son savoir-faire donnant le lien vers des faux commentaires postés sur Tripadvisor, site dont les habitués se fient souvent à l'ancienneté du profil des commentateurs pour jauger de leur crédibilité. Les faux utilisateurs s'appellent "globtrotter", "j'aimevoyager75" ou "adonispicard". Tantôt l'hôtel est qualifié de "fantastique" ou de "l'archétype de l'hospitalité martiniquaise", tantôt on tempére faussement pour ne pas éveiller les soupçons du webmaster: "parfois j'aurais aimé plus de prises de courant dans les chambres. Mais c'est vrai, que j'ai emmené tous mes appareils électriques lol." L'agence marseillaise, elle, a plus simple. En utilisant une clé 3G depuis ses bureaux, l'identification numérique du faux consommateur change à chaque connexion-déconnexion au site visé, comme le temps c'est de l'argent, elle précise, qu'avant de facturer, elle doit prendre connaissance du temps d'inscription de chaque nouveau "faux utilisateur" à notre site (390 euros HT, pour une premiére journée test). Autre solution, moins chére et plus industrielle. Toujours sur devis, une entreprise basée à Madagascar propose pour 550 euros par mois de nous détacher à temps plein l'un de ses 75 employés. Il passerait son temps à infiltrer les forums et poster des commentaires (25.000 distillés sur trois mois dans un premier temps) en passant par des serveurs "proxys", situés en Europe et aux Etat-Unis. Dans d'autres pays francophones comme le Luxembourg, la Belgique et le Maroc, d'autres agences ont aussi répondu favorablement à "appel d'offres".

20 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Linux fêtes ses 20 ans Archives Secunews SECUNEWS

Linux fêtes ses 20 ans

La communauté Linux, fête le vingtiéme anniversaire de Linux, un noyau open source qui sert de base à de multiples systémes d'exploitation (les distributions ou distro dans le jargon du milieu). L'‚ge de ce projet est toutefois trompeur, Linux restant une des technologies les plus récentes du marché dans le monde des OS, la plupart des autres offres étant bien plus anciennes, voire antiques d'un point de vue informatique. Linus Torvalds a créé le noyau du systéme d'exploitation libre en 1991, depuis, Linux ne s'est pas imposé chez les particuliers, mais est trés présent dans les grandes entreprises du Web et dans la recherche scientifique. Il serait également faux de croire que Linux n'a jamais su percer sur le marché, s'il n'arrive pas à s'imposer sur le marché desktop, habitué aux solutions microsoft, Linux est aujourd'hui le leader incontesté dans des secteurs à bien plus gros volumes. Il est ainsi massivement utilisé dans le monde de l'électronique embarquée (industrielle ou grand public) et dans celui des infrastructures réseau (routeurs, box internet et autres). (source:silicon)

08 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Microsoft démantèle Rustock un réseau de spams Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft démantèle Rustock un réseau de spams

Le groupe informatique Microsoft a annoncé le démantèlement d'un réseau "complexe" d'envoi de milliards de pourriels ( spams ) quotidiens, portant sur des offres d'achat de faux médicaments. Le réseau "Rustock" reposait sur l'utilisation d'environ un million ordinateurs infectés, organisés en " Botnet " et commandés à distance par des pirates, a indiqué jeudi Microsoft. [quote]Dans ce genre d'attaque, les propriétaires ignorent que leurs ordinateurs sont infectés et utilisés à des fins illégales, le virus se loge dans l'ordinateur par exemple "quand un internaute visite un site piégé et clique sur une fausse publicité ou quand il ouvre une pièce jointe infectée dans son courriel", a expliqué un des juristes de Microsoft.[/quote] Dès lors l'ordinateur peut intégrer un réseau d'ordinateurs zombies commandés à distance, dit "botnet". Le réseau "Rustock" était considéré comme l'un des plus gros au monde, avec la capacité d'envoyer jusqu'à 30 milliards de pourriels par jour (la plupart pour proposer à la vente des versions contrefaites de médicaments comme le Viagra, prescrit contre les troubles de l'érection, ou pour adresser de fausses annonces de loterie). Microsoft a travaillé durant plusieurs mois avec le fabricant du Viagra, le laboratoire américain Pfizer et la société de sécurité informatique FireEye pour démanteler ce réseau. L'enquête a culminé avec l'intervention des autorités, qui ont pu prendre le contrôle de serveurs informatiques localisés dans l'Etat de Washington, mercredi, la connexion entre ces serveurs et les ordinateurs infectés a été rompue. Tandis que des matériels ont été saisis pour terminer la procédure, Microsoft proposait son aide aux propriétaires d'ordinateurs infectés sur la page support.microsoft.com/botnets . Voir aussi: Un Botnet c'est quoi ? Votre ordinateur est-il un zombi ? secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

30 Mar 2011 LIRE L'ACTU
La trouvaille de Free pour échapper à la hausse de la TVA Archives Secunews SECUNEWS

La trouvaille de Free pour échapper à la hausse de la TVA

Le fournisseur d'accés à internet Free a trouvé une parade pour échapper à la hausse de la TVA qui doit toucher les box à compter du 1er janvier 2011, elle présentera une facture en trois parties. En octobre, les députés votaient le passage de 5,5% à 19,6% du taux de la TVA sur les offres "triple play" dés janvier 2011, créant un tollé chez les opérateurs. Xavier Niel, le PDG de Free, avait alors prévenu qu'il répercuterait cette taxe à l'euro prés sur la facture des abonnés pour que cela ne co?te pas 50 millions d'euros par an au groupe, il avait néanmoins prévenu que cela ne l'empêcherait pas "d'avoir des idées intelligentes, un peu casse-pieds" pour contourner le nouveau dispositif. La riposte serait bel et bien en marche. Selon le Parisien, Free compte limiter la hausse de la TVA aux abonnements sur les box internet, en saucissonnant la facture. "Au lieu de sa facture habituelle à 29,90 euros par mois, l'opérateur pourrait présenter un document en trois parties de 9 euros chacune environ", correspondant aux trois prestations offertes par les box (l'accés à l'internet, la télévision et le téléphone fixe). Ce stratagéme devrait lui permettre d'appliquer la hausse de la TVA, de 5,5% aujourd'hui à 19,6%, uniquement sur le volet télévision. Contacté par l'AFP, Free n'a pas souhaité commenter cette information. Pour les abonnés, la hausse serait limitée à 0,70 euro par mois au lieu de 2 euros, selon les calculs du quotidien, qui évoque plusieurs sources sans les identifier. Jusqu'à présent, la moitié de la facture des offres "triple play" était assujettie à une TVA à 19,6% et l'autre à un taux réduit de 5,5% en échange d'une participation des fournisseurs d'accés au fonds de soutien au cinéma. C'est aprés une mise en demeure de la Commission européenne qui estimait que la télévision ne représentait que le tiers de la facture des abonnés que la France avait décidé d'appliquer une TVA à 19,6% sur la totalité de la facture, ce qui permettra à l'Etat de récupérer prés de 1,1 milliard d'euros. Autre idée pour échapper à la taxe sur les disques durs Ni Bercy, ni le régulateur des télécommunications, l'Arcep, n'étaient joignables dans l'immédiat pour commenter le dispositif. Citation:Par ailleurs, toujours selon le Parisien, le changement de place du disque dur annoncé lors du lancement de la nouvelle "FreeBox" le 14 décembre 2010, qui passera du décodeur TV au modem, permettra à Free d'échapper à la taxe sur les disques durs. Citation:"En déplaçant son disque dur, Free espére que sa box sera assimilée à un serveur autonome de fichier et pourra ainsi échapper à la taxe sur les disques durs, une économie de 17,5 millions d'euros si Free séduit 500.000 abonnés", estime le Parisien, qui ajoute que cette trouvaille permet à l'opérateur de maintenir sa facture à 29,90 euros par mois. Citation:"Nous payons toutes les redevances prévues par la loi", a commenté à l'AFP une porte-parole de Free, avec le disque dur de 250 Go que posséde sa nouvelle box, l'opérateur devrait payer 35 euros par modem livré au titre de la taxe sur les copies. Free ne peut pas s'exonérer du respect de la loi, a réagi Bercy lundi. Citation:"Lorsque Free facture une offre composite à 29,90 euros par mois, cette offre ne pourra plus être soumise au taux réduit même s'il existe des modalités spécifiques de facturation (par exemple en distinguant artificiellement le co?t de chaque prestation)", a-t-on réagi dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Les "modalités de facturation n'exercent pas d'influence sur la nature des offres et les services" que les opérateurs peuvent offrir à leurs clients, a-t-on indiqué de même source et "les services de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) pourront s'assurer du respect des nouvelles régles par les opérateurs", a-t-on ajouté. En revanche, si Free offre effectivement trois prestations distinctes (TV ou internet ou téléphone) qui ne sont pas proposées dans le cadre d'une offre globale, alors le taux réduit de TVA s'appliquera à l'abonnement relatif aux services de télévisions, a-t-on souligné à Bercy.

28 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Free présente sa nouvelle Box internet "Révolution" Archives Secunews SECUNEWS

Free présente sa nouvelle Box internet "Révolution"

Free lance la grande offensive, l'opérateur a présenté ce mardi sa nouvelle Box internet "Revolution", dont le design a été confié à Philippe Starck. La FreeBox intégre désormais un disque dur de 250 giga processeur d'Intel ainsi qu'un lecteur Blu-Ray, elle est compatible ADSL et fibre et permet une naviguation sur internet via la télévision à partir de votre compte e.mail Free. D'autre part, un magasin en ligne similaire à l'AppStore d'Apple va proposer des jeux en partenariat avec Gameloft. Mais la grande nouveauté est ailleurs. Cette FreeBox nouvelle génération permettra de téléphoner gratuitement et en illimité vers tous les opérateurs mobiles. Citation:"On s'est dit qu'il y avait un truc qu'on pouvait faire pour vous faire faire des économies, c'est d'inclure les appels vers tous les mobiles de tous les opérateurs. Un forfait illimité aujourd'hui ça vaut 100 euros", a souligné Xavier Niel, précisant que cette box était "disponible dés aujourd'hui". Citation:"Vous voulez faire des économies, vous réduisez d'une heure vos abonnements mobiles et vous passez vos appels depuis vos téléphones fixes", a lancé Xavier Niel. L'abonnement de base est à 29.99 euros par mois, soit le même tarif que pour l'abonnement actuel, mais, puisqu'il y a un MAIS, la facture va augmenter puisque le dégroupage total par rapport au réseau France Télécom sera désormais facturé 5,99 euros par mois. Conscient par ailleurs des vives critiques du service aprés-vente de la FreeBox, Xavier Niel a annoncé un renforcement de l'assistance téléphonique, affimant que si le probléme n'a pu être réglé par téléphone, "on s'engage à envoyer quelqu'un chez vous en dix heures". Le lancement de ce nouveau boÓtier constitue un enjeu majeur pour le fournisseur d'accés à internet, qui fera ses débuts dans la téléphonie mobile en 2012. Free doit en effet réagir rapidement aux offres multiservices de type "quadruple play" 5fixe, mobile, internet et télévision? de ses concurrents. Plus d'infos et vidéos sur ce site

14 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux

Facebook , Twitter , Myspace, etc.., les réseaux sociaux font de plus en plus d'adeptes! Mais pour les utiliser au mieux, attention à ne pas commettre d'erreurs. Choisir les photos publiées, ne pas dévoiler toute son identité, ne pas accepter les contacts inconnus... Voici 10 pièges à éviter. 1. N'acceptez pas les contacts inconnus Internet est un réseau privilégié par les pédophiles en quête d'images ou de vidéos... Mais pas seulement! Masqués derrière un pseudonyme, ils peuvent entrer en contact avec des enfants via les "chats" ou les réseaux sociaux, en cherchant à se faire le plus d'amis possible, les enfants risquent d'accepter les contacts de parfaits inconnus. 2. Masquez votre identité La plupart des réseaux sociaux invitent les internautes à se créer un espace personnel, sur lequel ils peuvent diffuser leur nom, prénom, adresse, numéro de téléphone... Ces données sont ensuite diffusées et partagées avec des sites tiers experts en marketing. Garder une certaine part d'anonymat vous protégera des spams intempestifs. 3. Ne vous connectez pas n'importe où De plus en plus souvent, des internautes voient leur compte Facebook ou Twitter piraté suite à un e-mail de phishing. Ces messages frauduleux les incitent à se connecter pour modifier certaines données. Le lien inclus dans l'email les redirige non pas vers le site du réseau social, mais vers une copie hébergée sur des domaines contrôlés par les pirates. Attention à ne pas divulguer compte et mot de passe à n'importe qui. 4. Restez discret sur votre vie Réfléchissez-y à deux fois avant de renseigner votre statut (champ où l'on raconte son quotidien). Les détails de votre virée à la mer alors que vous êtes en arrêt maladie, ou les dates de vos prochaines vacances peuvent s'avérer précieux pour votre manager ou les cambrioleurs qui scrutent le web... 5. Ne mélangez pas vie personnelle et vie professionnelle Attention, les employeurs potentiels utilisent souvent les sites de réseaux sociaux. Evitez, donc, de publier des avis négatifs sur l'entreprise que vous convoitez ou des photos qui pourraient ruiner vos nouvelles opportunités de carrière. De même, si vous acceptez des relations de travail parmi vos contacts, soignez vos publications (statuts, photos, etc.). Le mieux est d'adhérer à un réseau personnel et à un réseau professionnel. 6. Triez les photos que vous publiez Des photos témoignant de votre résistance à l'alcool ne regardent que vous! Sorties de leur contexte, elles paraissent beaucoup moins flatteuses. D'autant que ces photos peuvent être facilement trouvées et partagées lorsqu'elles sont "taguées" (fonctionnalité qui permet d'ajouter votre nom sur votre photo pour l'indexer). 7. Protégez-vous contre le harcèlement Certains internautes se servent des réseaux sociaux pour insulter leurs contacts ou leur envoyer des photos obscènes, dans les cas de harcèlement en ligne, certains jeunes sont spammés de messages anonymes, ne vous laissez pas intimider et dénoncez les auteurs des messages s'ils sont connus. 8. Faites attention aux (trop) bonnes affaires Les arnaques aux petites annonces frauduleuses et aux produits contrefaits fourmillent sur le web, méfiez-vous des trop bonnes affaires, des offres fantaisistes et éviter les gros virements vers l'étranger. 9. Choisissez les groupes auxquels vous adhérez "Vodka, Whisky, Bière... On n'a pas la même bouteille, mais on a la même passion." L'intitulé de ce groupe de fans vous fait sourire ? Sachez que les groupes que vous rejoignez sont visibles de tous, bien au-delà des contacts de votre réseau. Un cabinet de recrutement n'aura pas forcément le même sens de l'humour que vous. 10. Ayez conscience du temps passé Les réseaux sociaux sont très chronophages. L'étude de marché de l'institut Nielsen révèle une augmentation de 82% du temps passé sur ces sites entre décembre 2008 et décembre 2009. Petite vidéo de mise en garde: Vous arrive-t-il de communiquer votre numéro de carte bancaire par mail Discutez-vous sur Facebook de l’état de votre compte ? Si oui, vous êtes une proie idéale pour les fraudeurs opérant par internet. Febelfin a loué les services de Dave pour en faire la preuve. Avec ses longs cheveux gris et son regard éthéré, Dave est un voyant (ou plutôt: il se fait passer pour un voyant). En réalité, il s’agit d’un acteur qui reçoit des informations sur ses clients via une oreillette. Ses souffleurs, des pirates encagoulés dissimulés derrière d’antiques tentures de circonstance, parcourent sans répit les sites internet publics à la recherche d’informations sur les visiteurs sans méfiance qui font la file pour passer chez le médium. Ce qu’ils déterrent est proprement hallucinant. La plupart des gens passent en effet énormément de temps sur internet et y donnent une foule d’informations sur eux-mêmes, notamment via les réseaux sociaux. Photos de vacances, composition de famille, données personnelles comme l’âge, le domicile ou les hobbys, etc.. sur internet, il est très facile de retrouver toutes les données qui vous concernent. Sans que vous en ayez conscience, c’est parfois toute votre vie que vous mettez en ligne. Ce qui n’est pas sans risque. Car les fraudeurs sur internet n’attendent que cela pour s’emparer de ces informations et les utiliser à leur profit. Un numéro de carte bancaire ou des données d’identification communiqués par mail, et c’est la porte ouverte à tous les abus. Pour vous faire prendre conscience de ce risque et vous inciter à la prudence dans la communication de vos données personnelles via internet, Safeinternetbanking.be a mis au point une campagne ludique avec l’agence de communication Duval Guillaume Modem. Au centre de cette campagne, il y a Dave, un médium doté de pouvoirs "paranormaux", tous les passants le croisant par hasard pouvaient s’adresser à lui pour lui demander un conseil gratuit et personnel. Une opération qui a récolté un franc succès. Mais, cachés derrière Dave, officiaient quelques pirates informatiques soufflant discrètement à notre médium toutes les informations laissées sur des sites internet par ses visiteurs: - Les noms de leurs enfants - Le prix de leur maison - Le montant sur leur compte bancaire - Leurs dépenses vestimentaires du mois précédent - Leur numéro de carte bancaire. Partager des informations sur internet, c'est s'exposer aux abus.Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Retrouvez secunews sur Facebook Accéder a la page facebook Tout les faux groupes et pages de ce réseau social secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Zeroll, un nouveau ver qui s'attaque aux messageries instantanées Archives Secunews SECUNEWS

Zeroll, un nouveau ver qui s'attaque aux messageries instantanées

Les experts en sécurité de Kaspersky viennent de mettre en garde les utilisateurs contre une nouvelle famille de vers informatiques qui se propagent sur les réseaux des messageries instantanées (IM). La menace concernerait les clients Skype, Yahoo IM, Windows Live Messenger, Google Talk ou encore XFire (un client très prisé par les joueurs). (zone géographique de la propagation du ver) La firme de sécurité dit avoir détecté pas moins de quatre variantes du ver "Worm.Win32.Zeroll". Détail notable, ce malware est multilingue comme le ver polyglotte s'attaquant à MSN Messenger découvert en 2008. En pratique, l'attaque apparaît sous la forme d'un message instantané avec un lien qui pointe vers un site intégrant des malwares (logiciels malveillants), le message provient généralement d'un contact dont la machine est infectée. S'il ouvre la page, l'utilisateur va déclencher le processus d'infection et devenir à son tour un relais pour le ver qui se propagera à ses contacts, le programme est également capable d'ouvrir une porte dérobée (backdoor) pour permettre à l'attaquant de prendre le contrôle de l'ordinateur infecté. [quote]"Il semble que les créateurs du ver sont actuellement au début de leurs activités criminelles, selon Dmitri Bestoujev, expert régional de Kaspersky Lab pour l'Amérique latine, il considère que les pirates essaient d'infecter autant de machines que possible afin d'obtenir de bonnes offres de la part d'autres escrocs pour des services telles que la rémunération par l'installation de programmes, la diffusion de spam, etc..."[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

30 Aug 2010 LIRE L'ACTU
L'Etat francais envisage de taxer davantage les offres triple play Archives Secunews SECUNEWS

L'Etat francais envisage de taxer davantage les offres triple play

Dans le cadre de la loi de finances 2011, le gouvernement francais envisage de taxer davantage les offres alliant Internet, téléphone et télévision, affirme le quotidien Les Echos. Alors que 50% de la facture des abonnés français profitent aujourd'hui d'une TVA à taux réduit de 5,5 %, cette part pourrait passer à 40%, voire 30%, indique le journal, qui précise que la décision n'a pas encore été prise. Cette mesure permettrait à l'Etat de réduire un manque à gagner de plusieurs centaines de millions d'euros et de répondre à une exigence de Bruxelles, ajoute-t-il, d'autres solutions sont envisagées, mais c'est cette derniére qui tient la corde, selon le quotidien. La Commission européenne estime que le taux réduit ne devrait pas être appliqué systématiquement sur la moitié de la facture et ce d'autant que certains clients n'utilisent pas l'offre de télévision. Selon elle, la législation européenne ne permet d'appliquer ce taux réduit qu'aux services de diffusion de télévision et non sur l'accés à Internet et sur le téléphone. Citation:"Aucune solution ne tient la corde, nous sommes dans une phase d'expertise technique", nuance toutefois le cabinet de Christine Lagarde, ministre de l'économie. Citation:"On peut envisager une solution plus ou moins radicale, comme mettre toute la facture à 19,6% ou bien passer 40% de la facture à 5,5 %, mais on peut aussi faire du sur mesure, en fonction des opérateurs et de la réalité de l'utilisation de l'offre télévision", ajoute Bercy. Vers une augmentation des forfaits ? On s'en doute, les opérateurs ne sont pas du même avis. Les opérateurs de télécommunications, les auteurs et éditeurs de vidéos à la demande ont réclamé en mai 2010 le maintien de la TVA à 5,5% (contre 19,6 % pour le taux normal) sur le triple play, jugeant que sa remise en cause affecterait à la fois le consommateur et la création audiovisuelle. Prés de 20 millions de foyers français utilisent ces offres, selon la Fédération française des télécoms, qui rappelle que la TVA à taux réduit a été accordée en contre-partie du paiement par les opérateurs d'une taxe au bénéfice du compte de soutien à l'industrie de programmes (Cosip). Le secteur de la création audiovisuelle et cinématographique (film, fiction télévisée, documentaire, spectacle vivant) a perçu entre 60 et 100 millions d'euros en 2009 gr‚ce à ce systéme.

24 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables! Archives Secunews SECUNEWS

Micro-USB, le chargeur universel pour vos portables!

Les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011 devraient tous être rechargeable via une connexion micro-USB. L'objectif: Avoir un seul et unique type de chargeur pour téléphone portable dès 2011 est en bonne voie selon la Commission européenne, celle-ci se montre confiante envers une adaptation des équipementiers à la connexion micro-USB pour leurs nouveaux modèles qui sortiront l'année prochaine. Citation: "Le développement des normes techniques pour assurer la compatibilité et la sécurité des nouveaux chargeurs universels avance bien", on s'attend à ce que les consommateurs puissent utiliser le même chargeur unique pour les téléphones portables vendus dans l'UE à partir de début 2011", a indiqué un porte-parole de la Commission. Actuellement, il existe une grande variété de chargeurs pour téléphones portables au sein de l'UE, y compris au sein d'une même marque, beaucoup ne peuvent être utilisés qu'avec un type d'appareil spécifique, ce qui complique la vie des consommateurs et crée une grande quantité de déchets électroniques. Les principaux équipementiers, parmi lesquels: - Nokia - Sony-Ericsson - Samsung Avaient toutefois signé un protocole d'accord l'an dernier, dans lequel ils s'engageaient à définir une nouvelle norme pour standardiser leurs chargeurs, l'objectif était alors que cette norme soit disponible cette année. Les nouveaux chargeurs concerneront des marques différentes mais seront utilisables indifféremment pour tous les téléphones, via une connexion micro-USB présente sur les nouvelles générations de téléphones (smartphones), les appareils plus anciens auront en revanche toujours besoin d'un adaptateur. Le régulateur des télécoms dénonce le manque de concurrence dans le mobile et le fixe Le régulateur des télécoms, l' Arcep , a estimé que la loi Chatel n'avait pas permis de développer la concurrence dans le mobile et le fixe et a proposé de nouvelles mesures en faveur du consommateur, par exemple pour les frais de résiliation. Pour toute offre d'une durée d'engagement de plus de 12 mois, les opérateurs mobiles doivent par exemple, depuis cette loi, proposer la même offre avec un engagement de 12 mois maximum, selon des modalités commerciales non disqualifiantes. Or, si l'Autorité constate que les opérateurs proposent bien leurs offres selon deux versions, sur 12 ou 24 mois, elle relève que l'écart de prix entre les deux types d'offres est souvent particulièrement élevé. Concernant les frais de résiliation pour l'internet, ces derniers doivent désormais correspondre aux coûts effectivement subis par l'opérateur au titre de la résiliation, être explicitement prévus par le contrat et dûment justifiés, même si les fournisseurs d'accès à internet prévoient bien ces frais, aucun d'entre eux n'apporte précisément la preuve que les frais facturés correspondent bien aux coûts effectivement supportés, dénonce l'Autorité. Il préconise enfin que la procédure et le code de déverrouillage du téléphone mobile soient mentionnés dès le sixième mois sur la facture afin de permettre aux usagers de continuer à l'utiliser en cas de changement d'opérateur.

14 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique

Le ministre belge de la Protection des consommateurs fustige les "clauses trompeuses" "Lorsque vous vous rendez au restaurant et optez pour une formule buffet à volonté, le patron de l'établissement ne vient pas vous voir en vous disant, vous avez déjà trop mangé, rendez vos couverts!" Pourtant, cette pratique pour le moins douteuse, c'est exactement celle qu'appliquent les trois opérateurs télécoms majeurs de notre royaume (Belgacom, Voo et Telenet) depuis ce 1er mars 2010. Date qui correspond, pour deux d'entre eux (Belgacom et Telenet, à savoir, mis ensemble, 90% des connexions belges), au lancement d'une offre Internet totalement remaniée, introduisant dans leur gamme le surf illimité. Enfin, illimité, c'est trés relatif… le ministre Paul Magnette s'explique: Citation:"Alors que ces opérateurs communiquent au moyen de publicités trés agressives sur l'aspect illimité de leurs accés Internet, il y a bel et bien une limite. Aprés avoir demandé à mon administration de se pencher sur ces offres, nous avons constaté qu'un astérisque renvoyait à une mention, bien évidemment trés discréte, qui réserve à l'opérateur la possibilité de sanctionner les utilisateurs qui téléchargeraient un trop gros volume de données. Or, illimité, cela veut dire illimité !" Publicité mensongére, donc ? Le ministre Magnette répond: Citation:"Je n'irais pas jusque-là. Il y a toutefois, clairement, utilisation de "clauses trompeuses". Ces clauses sont tout à fait contraires aux lois du commerce en vigueur. Je rappelle donc les opérateurs visés à l'ordre…" Et concernant Billi, dernier arrivant indépendant sur le marché des télécoms, qui casse véritablement les prix de l'Internet illimité ? Citation:"Au moment d'examiner ces offres, Billi n'avait pas encore fait son apparition sur le marché, je veillerai à ce que ce cas soit, lui aussi, scruté de prés". Dommage collatéral de cette révision des offres, certains opérateurs comme Belgacom ont, certes, augmenté les capacités techniques (plus de vitesse, plus de volume) de leurs formules d'abonnement, mais ceci au prix, pour certains contrats (notamment le Go, devenu Start), d'une hausse de tarif de 1,15 € par mois. Sans que le client n'ait son mot à dire! Bien légal ? Citation:"Sous certaines conditions, oui, il faudrait analyser les contrats. C'est une autre question sur laquelle nous nous penchons actuellement. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d'inviter chaque opérateur à offrir une sorte de service de base, plus accessible financiérement à la population. Internet, aujourd'hui, n'a plus rien d'un luxe, mais tend à devenir un besoin. C'est donc une mesure qui pourrait prendre forme à plus au moins court terme". Voir aussi: Un nouvel opérateur belge propose le Triple Play illimité Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité (source: dhnet )

08 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Un nouvel opérateur belge propose le Triple Play illimité Archives Secunews SECUNEWS

Un nouvel opérateur belge propose le Triple Play illimité

Billi, nouvel opérateur belge, "alternatif et indépendant", a présenté ses offres de "triple play". Dans un premier temps, "Billi" s'adressera essentiellement aux clients "bruxellois" et "wallons". "Billi" une filiale d'"Alpha Networks", a présenté jeudi ses offres triple play (téléphone, internet, télévision numérique) illimitées, les services internet et de téléphonie seront toutefois également disponibles dans le "Limbourg". Selon ses promoteurs, il s'agit du "premier opérateur non historique à lancer le triple play", Belgacom, Telenet, Numericable et VOO étant des opérateurs anciens (ex-intercommunales ou ex-RTT). Concrétement le pack Tout illimité: 44,99 euros propose l'internet avec: - Une vitesse jusqu'à 24 Mbps en téléchargement - une vitesse d'envoi de 3 Mbps - Un volume de trafic illimité - Une téléphonie nationale fixe 24h/24 - 50 chaÓnes numériques. - L'installation est facturée au tarif unique de 44 euros. Il est aussi possible de faire son choix "à la carte", pour un ou deux des trois services: - L'internet: 19,99 euros - L'internet + le téléphone: 29,99 euros - L'internet + la TV: 29,99 euros. Pour les amateurs de télévision numérique, Billi propose un décodeur HD extrafin avec disque dur de 250 gigas, soit quelque 230 heures d'enregistrement (249 euros à l'achat ou 6 euros/mois en location). Une telle offre était attendue par le public. Alpha Networks, la maison-mére de Billi, est spécialisée dans la mise en place de réseaux de nouvelle génération, elle fournit déjà des services télécoms à une dizaine d'opérateurs alternatifs qui ont décidé de ne pas passer par les réseaux des opérateurs historiques. Conclusion: Oui, Billi est intéressant, même trés intéressant si vous prenez le triple play: 51 euros pas mois pour le téléphone fixe à fixe illimité, l'internet illimité et la TV numérique 50 chaÓnes. C'est globalement la meilleure offre sur le papier, mais la concurrence avancera certainement. D'aprés les observations de Mathieu Tamigniau (auteur du bog Tendances numériques) Citation:C'est environ 64 euros chez Voo et 70 chez Belgacom pour des offres équivalentes, seul Numéricable, limité à Bruxelles, se rapproche plus ou moins de Billie (45 euros + 10 pour le net illimité). Dernier détail, d'importance: La liste des communes concernées, Plutôt maigre: Citation:- Uccle - Forest - Etterbeek - Schaerbeek - Saint Gilles - Ixelles - Bruxelles Centre - Drogenbos - Woluwe-Saint-Lamber - Waterloo - Wavre - Namur - Liége (juin 2010) - Louvain-la-Neuve (juin 2010) - Huy - La Louviére - Mons - Courcelles - Braine l'Alleud. Les opérateurs vont devoir s'aligner, ou proposer autre chose, la concurrence est le seul moyen pour améliorer les offres… Accéder à Billie

27 Feb 2010 LIRE L'ACTU
Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité

Belgacom renouvelle son offre internet à partir du 1er mars 2010 en proposant des formules combinant des volumes et des vitesses plus importants, l'une des nouvelles formules permettra même un surf illimité sur le web. Jusqu'ici, l'entreprise proposait quatre offres internet baptisées: - Internet Budget - Light - Go - Plus. A partir du 1er mars 2010, ces formules seront remplacées par d'autres, marquées par des volumes, des downloads et des uploads améliorés. Ne vous réjouissez pas trop vite il y a des inconvénients. "Internet Start", la formule d'entrée de gamme, proposera un volume de 2 GB, jusqu'à 2 MBps en download et jusqu'à 256 kbps en upload. La formule standard présentée par Belgacom "Internet Comfort", aura un volume de 8 GB, jusqu'à 12 MBps pour le download et jusqu'à 1 MBps pour l'upload. Dans son communiqué de presse, belgacom évoque un triplement de la connexion Light. Mais une comparaison avec l'abonement Go, qui était la formule standard pour le plus grand nombre, a aussi du sens. Par rapport à cette derniére, on observe une baisse appréciable du tarif d'une dizaine d'euros (de 41,75€ à 32,50€ pour Internet Confort). Mais il faut surtout remarquer que la capacité de téléchargement s'effondre de 25 GB à 8GB. L'offre standard, pour Belgacom, n'offre donc que trés peu de possibilité de téléchargement, mais l'opérateur a pensé a tout, en cas de dépassement des limites, il en co?tera 1€ pour télécharger 1GB... Au niveau tarifaire, le successeur de l'abonement Go est "Internet Favorite", légére hausse du prix (42,9€ contre 41,75€ ) mais triplement de l'offre de téléchargement (de 25 GB à 75 GB). Pour les actuels utilisateurs de l'offre Go, c'est une bonne nouvelle. Le passage de "Go" à "Internet Favorite" se fera automatiquement (comme pour toutes les autres offres, d'ailleurs) L'illimité, enfin La grande nouveauté du remaniement des offres concerne le surf illimité proposé via "Internet Intense". Le download de cette formule atteindra jusqu'à 20 MBps et l'upload jusqu'à 2 MBps. Cette formule illimitée co?tera 56€ par mois et était attendue depuis longtemps par de nombreux internautes frustrés par les limites de téléchargement. On se souviendra que c'était la principale demande du hacker Vendetta , qui avait defrayé la chronique il y a plusieurs mois... Par ailleurs, à partir de mai 2010, le volume de la messagerie électronique sera portée de 50 MB à 1 GB. Test-Achats: "Le prix est trop élevé" Citation:"Cette formule est intéressante et présente des améliorations du point de vue des capacités techniques mais le prix déboursé pour "Internet Intense" reste trop élevé pour le consommateur", estime David Wiame, spécialiste télécom chez Test-Achats. "Il faudrait que toutes les formules des fournisseurs d'accés à internet proposent un surf illimité", a-t-il ajouté. L'organisation de défense des consommateurs plaide depuis longtemps pour des tarifs plus abordables pour les connexions internet. Test-Achats a remis une pétition dans ce sens, forte de plus de 65.000 signatures, au ministre de l'Entreprise et des Télécommunications, Vincent Van Quickenborne. Voir aussi: Internet trop cher en Belgique signez la pétition en ligne

05 Feb 2010 LIRE L'ACTU