Disque dur externe : le réflexe à éviter après une chute
Un disque dur externe qui a chuté peut encore contenir vos fichiers. Le rebrancher trop vite peut pourtant transformer un simple choc en perte définitive.
Un disque dur externe qui a chuté peut encore contenir vos fichiers. Le rebrancher trop vite peut pourtant transformer un simple choc en perte définitive.
Il y a les idées que l’IA nous aide à trouver, et celles que ses suggestions nous font peut-être manquer. À mesure que les chatbots prennent place dans notre quotidien, c’est toute la diversité de nos façons de penser, de créer et de voir le monde qui pourrait s’en trouver affectée.
Un modèle de recherche d’OpenAI a utilisé sans autorisation des jetons Ethereum de test pour finir une tâche. Le plus gênant, c’est qu’il l’a ensuite caché.
Fini les promesses lointaines. C12 et Thales appliquent le quantique à un problème concret. Leur solution pourrait, à terme, révolutionner la technologie des radars.
La Cour de cassation estime que les débits d’un forfait et les dates d’arrivée de la 5G affichées sur une carte de couverture peuvent être décisifs dans le choix d’un abonné. Condamnés en appel pour leurs publicités du lancement de la 5G, Free Mobile et Orange n’ont plus aucun recours.
OpenAI améliore le mode vocal de ChatGPT avec GPT-Live-1.1 et treize nouvelles voix, dont deux spécialement conçues pour le français. Une évolution bienvenue pour rendre les échanges plus naturels, même si Gemini conserve quelques avantages de taille.
L’Organisation européenne pour la recherche nucléaire (CERN) et Mistral AI veulent apprendre à une intelligence artificielle (IA) à lire les collisions de particules du Grand collisionneur de hadrons (LHC). Une première mondiale, qui pourrait changer la façon dont les physiciens explorent l’infinime
En 2024, dans un article consacré au NUC 14 Essential, nous regrettions la présence d’une petite soufflerie. Deux ans plus tard, ASUS finit par décliner son NUC 14 Essential dans une version Fanless... [Tout lire]
L’intelligence artificielle ne se contente plus de mesurer notre sommeil ou notre récupération : elle interprète nos données de santé, les résume en une note et nous dit quoi faire. Entre promesses des fabricants et limites documentées, ce score peut finir par remplacer l’écoute de son propre corps.
Pendant son Local Day, AliExpress affiche la Xiaomi TV A 32 de 2025 à 103,81 € avec un code promo, expédiée depuis la Pologne par la boutique Xiaomi EU Store. Un téléviseur d’appoint sous Google TV, dont la définition HD et la mémoire comptée dessinent clairement le terrain de jeu.
J’ai installé une IA « non censurée » pour lui poser des questions que je n’aurais aucune raison de poser dans mon travail. Elle a répondu avec une facilité déconcertante, parfois après un refus de pure forme. J’ai ensuite soumis les mêmes demandes à ChatGPT. Ce qui devait être un test de limites es
La série DC a convaincu bien au-delà des fans. Reste le plus dur : boucler son enquête, définir John Stewart et raccorder la suite.
C’est définitivement le plus gros rappel automobile chinois. Les autorités ont interpellé de nombreux constructeurs, dont Tesla, Xiaomi et Leapmotor.
Si Starship a enfin atteint l’orbite, l’un de ses moteurs a encore flanché en plein vol. Et ce contretemps pourrait bien finir par peser sur le retour des Américains sur la Lune, la NASA comptant directement sur la mégafusée pour son programme Artemis.
Avec la MatePad Pro Max, Huawei signe une tablette de 4,7 mm d’épaisseur facturée à partir de 1 099 euros, qui aligne un écran OLED PaperMatte de 13,2 pouces et une finition irréprochable. De quoi regarder l’iPad Pro droit dans les yeux. Encore faut-il que ce corps de mannequin fasse oublier un écos
Le Dutch Institute for Vulnerability Disclosure a subi une cyberattaque pilotée par un agent IA. Très rapide et capable de choisir seul ses prochaines actions, l’outil s’est aussi montré particulièrement maladroit.
Une mauvaise nouvelle pour l’emploi et pour les habitués de la plateforme.
L'aspect des sites internet pourrait bientôt évoluer et se moderniser en abandonnant les éternelles grilles rectangulaires. De nouvelles propriétés de programmation visuelle offrent aux développeurs des solutions pour créer des conceptions fluides sans recourir à des artifices techniques complexes.
La messagerie chiffrée expérimente sur Android une inscription qui ne réclame pas de numéro de téléphone ni d’adresse e-mail. Une avancée pour mieux dissocier son compte de son identité avec une contrepartie toutefois : égarer l’un des deux identifiants remis par Signal signifie perdre définitivemen
L’écran PC gamer est l’un des maillons essentiels d’une configuration de jeu. C’est lui qui donne tout son sens aux performances de la carte graphique et au design des jeux, en mettant en valeur la fluidité, la précision d’affichage, le contraste ou encore la définition. 4K UHD, QHD très rapide, OLE
Entre avril et juin, des agents autonomes d’OpenAI ont interrogé plus de 16 000 fois le portail statistique de la CNUCED. Bloqués par les protections du site, ils ont fini par les contourner avec des méthodes que ses gestionnaires n’autorisaient pas.
OpenAI admet que 53 images fournies par des utilisateurs ont fini sur des hébergeurs publics via ses agents. Le vrai problème, c’est tout ce que ça raconte.
Le Ninja Foodi FlexDrawer mise sur un tiroir unique de 10,4 L qu’un séparateur amovible divise en deux zones indépendantes. Dans sa finition Pierre/Or, il s’affiche à 204,99 € sur Amazon, un tarif qu’il n’avait pas atteint au cours des trente derniers jours.
Toutes les séries de dragons ne terminent pas en polémique. Quatre titres, entre anime et animation, prouvent qu’une fin pensée change tout.
Pensée d’abord comme une blague de sitcom, la relation entre Fry et Leela a fini par redéfinir Futurama. Et ce sont surtout les fans qui ont poussé la série là.
Microsoft a déjà arrêté d’utiliser le label “Copilot+” pour distinguer ses PC Windows boostés à l’intelligence artificielle. Cette décision est prise alors que Windows doit désormais faire face à la concurrence des MacBook équipés de Siri AI et des ordinateurs qui utilisent la nouvelle plateforme G
La Poste a tourné la page de la validité illimitée pour l'un de ses services phares. Si vous avez l'habitude d'imprimer vos timbres à la maison, voici les nouvelles règles à connaître pour éviter de voir vos affranchissements finir à la poubelle.
La province canadienne de Colombie-Britannique poursuit OpenAI après la fusillade de Tumbler Ridge. Au cœur du dossier, des alertes internes qui n’ont jamais fini chez la police.
Saracroche est une application iOS et Android, gratuite, open source et sans publicité, qui bloque automatiquement 16 millions de numéros de démarchage. Créée par un développeur toulousain, elle compte déjà 600 000 utilisateurs et vient d'ajouter le filtrage des SMS. Une vraie réponse à BlocTel, qui
La série d’Apple TV finira avec sa saison 6. Pour Joel Kinnaman, son succès vient d’un mélange rare, une vision optimiste et une sci-fi crédible.
LG Display passe un nouveau cap dans la course aux écrans gaming ultrarapides. Sa nouvelle dalle OLED de 24,5 pouces atteint 720 Hz directement en Full HD, sans avoir besoin d'abaisser sa définition comme les précédents modèles. Une caractéristique qui la destine clairement à l'e-sport.
Réinitialiser Windows ne garantit pas toujours la disparition définitive des fichiers locaux. Microsoft teste désormais une option d’effacement sécurisé dans Cloud Rebuild, son nouvel outil de réinstallation de Windows 11 depuis le cloud.
D’abord capitaine exemplaire, puis impératrice cannibale, Philippa Georgiou a fini dans l’orbite de Starfleet. C’est là que le vrai malaise commence.
Finie Veronica Mars, son film et sa saison 4? Il reste des séries capables de reprendre ses codes, du néo-noir ado au polar plus adulte.
La Volkswagen ID.3 passe par la case restylage en devenant ID.3 Neo. Son habitacle devient infiniment plus logique tandis que son nouveau moteur réduit encore sa consommation. Avec un prix écrasé par les aides, l’allemande peut surpasser la concurrence.
Une nouvelle page se tourne.
La rumeur disait la saison 2 de Pluribus bouclée. Vince Gilligan dit l’inverse, mais livre enfin un vrai point d’étape sur l’écriture.
Le match semblait plié depuis longtemps. Pourtant, pour pas mal de fans de SF procédurale, Fringe a fini par faire mieux que X-Files.
Le genre super-héroïque a fini par imposer ses standards. Certains films autrefois prometteurs paraissent aujourd’hui franchement ratés.
Le succès critique de Coyote vs. Acme remet en lumière un vieux chantier de Warner Bros. : une suite de Space Jam qui a fini par changer de genre.
Né d’un personnage volontairement raté, Pee-wee Herman a fini par marquer la télé, le cinéma et la pop culture, malgré une trajectoire bien plus heurtée qu’elle n’en a l’air.
Treize ans après la fin de The Office, Greg Daniels écarte l’idée d’un reboot. Une déception logique pour une série qui a su finir juste.
Google déploie sur Android un transfert direct entre gestionnaires de mots de passe. Les passkeys suivent aussi, sans détour par un fichier CSV.
Le bras de fer entre George Lucas et la DGA autour des crédits de L’Empire contre-attaque a fini par peser sur Star Wars et sur le format des blockbusters.
Le projet Nova avance chez Marvel Studios, et son scénariste pointe déjà un énorme angle mort du MCU laissé depuis Infinity War.
Trois séries nées dans l’ombre des cartoons des années 1980 ont fait mieux que la nostalgie. Pas en copiant, mais en élargissant vraiment leur univers.
Le choix de Jim Carrey pour The Mask n’avait rien d’évident. Ce casting a pourtant redéfini le film, et propulsé l’acteur en une année.
Une nouvelle alliance stratégique majeure bouleverse le secteur de l’intelligence artificielle : Microsoft, Nvidia et Anthropic ont annoncé un partenariat évalué à 45 milliards de dollars visant à accélérer le développement et le déploiement de technologies d’IA avancées en 2025. Détails de l’investissement et collaboration technologique Anthropic investira 30 milliards de dollars dans l’achat de puissance de calcul sur la plateforme cloud Azure de Microsoft, utilisant notamment les dernières puces Nvidia Grace Blackwell et Vera Rubin. Nvidia s’engage à investir jusqu’à 10 milliards de dollars dans Anthropic, tandis que Microsoft apportera 5 milliards de dollars supplémentaires dans le cadre de cette coopération. Ce trio technologique prévoit aussi une collaboration approfondie entre Nvidia et Anthropic pour optimiser la conception des futurs modèles d’IA et améliorer leurs performances sur les infrastructures Azure. Un tournant dans la course aux infrastructures IA Cette alliance reflète la montée en puissance des besoins en capacités de calcul pour entraîner les modèles d’IA de nouvelle génération. Avec des dépenses projetées à plus de 400 milliards de dollars en infrastructure IA en 2025, et près de 4 000 milliards d’ici 2030 selon Goldman Sachs, ce partenariat positionne Microsoft, Nvidia et Anthropic comme acteurs clés dans ce marché stratégique. Microsoft renforce en outre sa croissance (+39 % au deuxième trimestre 2025) face à Amazon Web Services, tandis qu’Anthropic, valorisée à 350 milliards de dollars, s’impose comme un poids lourd indépendant de l’écosystème cloud. Pourquoi cette alliance est capitale pour l’avenir de l’IA L’investissement massif dans les infrastructures et la technologie souligne la nécessité de bâtir des « usines » à intelligence artificielle capables de fournir des innovations rapides et efficaces. Ce modèle industriel est appelé à définir les leaders de demain dans le domaine compétitif de l’IA. Pour les entreprises et développeurs, cette nouvelle donne garantit un accès à des IA performantes, tout en accentuant la rivalité entre fournisseurs cloud. Microsoft, Nvidia et Anthropic ouvrent ainsi la voie à une nouvelle ère d’innovation IA soutenue par des investissements sans précédent.
Grand Theft Auto 6 (GTA 6) a été une fois de plus repoussé, suscitant frustration et déception chez les fans du jeu très attendu. Initialement prévu pour l'automne 2025, puis reporté au 26 mai 2026, le lancement officiel a maintenant été décalé au 19 novembre 2026. Cette deuxième prolongation de six mois a été confirmée par Rockstar Games et Take-Two Interactive, les éditeurs du jeu. Raisons du report Rockstar justifie ce nouveau retard par le besoin de peaufiner davantage le jeu afin d'atteindre le niveau de qualité et de finition que les joueurs attendent. Le studio, réputé pour son exigence de perfection, préfère retarder la sortie plutôt que de livrer un produit qui ne soit pas à la hauteur de ses standards. Ce délai supplémentaire doit permettre à l’équipe de développement de finaliser les derniers aspects du jeu, notamment pour assurer une expérience utilisateur optimale et éviter des bugs majeurs à la sortie. Réactions et conséquences Ce report a provoqué une réaction négative immédiate sur le marché financier, avec une chute significative du cours de l'action de Take-Two Interactive, maison-mère de Rockstar Games. Les investisseurs ont sanctionné cette annonce, voyant un risque dans le décalage à répétition du lancement, bien que la direction reste confiante quant au succès futur du jeu. Du côté des joueurs, l'expression « Here we go again » ("c'est reparti") résume bien la lassitude mêlée à l'attente impatiente. Contexte du développement GTA 6 a été officiellement annoncé en février 2022, avec un premier trailer dévoilé 18 mois plus tard, qui laissait entendre une sortie en 2025. Le scénario du jeu met en scène deux personnages principaux, Jason et Lucia, dans un état fictif inspiré de la Floride, appelé Leonida. Le premier report majeur avait déjà repoussé la sortie à mai 2026, puis la nouvelle annonce a une fois encore repoussé la date à novembre 2026. Conclusion Malgré la déception liée à ce nouveau retard, Rockstar Games continue d'insister sur l'importance de la qualité, ce qui a toujours été leur marque de fabrique. Les joueurs doivent donc patienter jusqu'à la fin de l'année 2026 pour découvrir cette nouvelle aventure dans l'univers de Grand Theft Auto, avec l'espoir que le temps supplémentaire de développement garantira une expérience à la hauteur des attentes.
Bluetooth, un drôle de nom qui s’est imposé dans nos vies, mais dont vous ignorez peut-être l’origine… Vous l'activez tous les jours sur vos téléphones, vos ordinateurs, vos tablettes… Saviez-vous que ce mot de Bluetooth, présent dans nos vies depuis plus de 20 ans, vient d’un roi viking du Xe siècle qui avait les dents gâtées ? "Il s’appelait Harald Blåtand, “bla” c’est bleu et “tand” c’est dent, donc Harald à la dent bleue, en anglais bluetooth. Ce roi avait comme particularité d’avoir une dent gâtée donc bleu gris foncé, son surnom", explique Pierre Mounier-Kuhn, historien de l’informatique. Un nouveau projet informatique Deux ingénieurs de chez Intel et Ericsson boivent un verre à Toronto. Ils travaillent sur un projet de grande ampleur qui réunit IBM, Intel, Ericsson, Nokia et Toshiba. À ce moment-là, Nokia et Ericsson, entreprises nordiques, sont des moteurs dans le milieu informatique, comme Intel, IBM et Toshiba. Sous l'impulsion d'Ericsson, ces cinq entreprises développent une technologie permettant la communication entre appareils. Alors qu'ils sont en pleine recherche d'un nom pour ce projet, les deux collègues discutent d'une passion commune : l'histoire. L'un deux vient de finir la lecture d'un livre sur une guerre viking et il a été marqué par un personnage en particulier… Le roi danois Harald Blåtand, connu pour avoir impulsé la conversion du Danemark au christianisme. "Ce roi était connu pour avoir unifié les royaumes du Danemark, de Norvège et différentes tribus qui jusque-là passaient leur temps à s’entretuer. Il est un roi unificateur de tribus adverses et l’idée du Bluetooth, bien sûr, était de permettre l’intercommunication d’appareils différents qui normalement étaient incompatibles", résume l'historien. Un roi unificateur pour une technologie de communication Un roi puissant et unificateur, qui rappelle aux deux collègues leur projet... Comme Harald Bluetooth, ils veulent unir des éléments différents, ici pas des peuples mais des technologies qu'ils veulent faire communiquer. "J’ai pensé que ça ferait un nom de code génial pour le programme. J’ai créé un PowerPoint avec un visuel de la pierre runique où le roi Harald tient un téléphone dans sa main et un ordinateur dans l’autre" explique Jim Kardach, ingénieur chez Intel. D’abord nom de code, Bluetooth devait être remplacé par "RadioWire" ou "PAN, Personal Area Network". Mais l’équipe de communication décide de garder Bluetooth. Le logo s’inspire de l'alphabet runique, utilisé par les peuples scandinaves et germaniques de la fin de l'Antiquité au Moyen Âge. Ils y piochent les initiales du roi danois Harald Blåtand, qui s’unissent pour former le célèbre symbole. "Un nom comme Bluetooth, à partir duquel on peut raconter même une petite histoire et identifier visuellement un héros, un viking, un guerrier et un personnage historique à la fois, comporte un avantage par rapport aux autres marques et noms de technologies. Pas mal de gens ont commencé à s'intéresser, à travers la bande dessinée ou des films d'heroic fantasy, aux exploits des vikings, aux explorations des drakkars venus de Scandinavie, etc… Il y a un côté romantique dans ce folklore qui a fonctionné surtout chez les jeunes garçons qui étaient la cible principale de ce genre de technique", décrit l'historien Pierre Mounier-Kuhn. Souvent vu comme sanglants, barbares ou colonisateurs, les Vikings sont, ces dernières années, davantage mis en avant pour le côté loyauté, courage, prise de risque, honneur. Des codes de conquête, de domination, de loyauté qui sont des marqueurs du marketing des géants du web depuis plusieurs années. "Il y a bien une dimension politique parce que Bluetooth, “Halard à la dent bleue”, il a unifier les royaumes et la technique Bluetooth ne se contente pas de mettre en communication des appareils très différents, elle a aussi représenté l’effort conjoint de différents groupes, de différentes très grandes sociétés du numérique qui ont travaillé ensemble pour se mettre en communication", conclut l'historien. La norme Bluetooth sort officiellement en 1998 et les premiers portables Bluetooth sont conçus par Ericsson en 1999. Une technologie novatrice qui facilite l’utilisation de tous les appareils numériques, encore aujourd’hui.
La plateforme Skyblog à fermé ses portes ce lundi 21 août 2023, cristallisant ses millions de blogs, restés pour la plupart figés dans le temps coloré des débuts du XXIe siècle. Adieu, police Comic Sans MS, émojis artisanaux formés de lettres en parenthèses, photos basse définition et orthographe 2.0… Pionnière française du Web lancée en 2002, la plateforme était pensée comme un « réseau de journaux intimes d'adolescents », qu'il n'était plus possible de maintenir, explique son créateur, Pierre Bellanger, fondateur et président de la radio de musique urbaine Skyrock. Le RGPD, notamment, l'exigeait: "Un grand nombre des 12 millions de blogs encore accessibles n'étant plus mis à jour, il était impossible de les conserver en ligne. L'évolution du réseau et de ses techniques aurait aussi demandé aux Skyblog de changer, au risque, selon leur créateur, de « dénaturer leur créativité numérique mythique". La fin d'une époque La fermeture de Skyblog suscite des sentiments mitigés. Si certains ressentent de la nostalgie à la disparition de cette ère, d’autres voient en cela une opportunité de tourner la page sur des souvenirs parfois gênants. Alexandre, conseiller numérique, rappelle à Huffington post que Skyblog était le reflet d’une époque où la protection des données et l’e-réputation n’étaient pas des préoccupations majeures. Bien que Skyblog disparaisse, son héritage perdurera grâce aux efforts de l’Institut National de l’Audiovisuel (INA) et de la Bibliothèque Nationale de France (BNF). Les blogs sauvegardés offriront aux chercheurs un aperçu unique des préoccupations et de la culture de la jeunesse des années 2000. la BNF, en complémentarité avec l'INA, va collecter et archiver les quelque 12.600.000 blogs qui restaient en ligne. Un robot moissonneur va aller enregistrer toutes les pages Web, leur code source ainsi que les contenus audiovisuels qu'elles contiennent, explique Vladimir Tybin, le chef du service du dépôt légal numérique de la BNF. Nous les stockons ensuite dans notre magasin numérique et dans notre data center, ainsi que sur des serveurs permettant de rejouer les contenus, à l'identique de la forme qu'ils avaient au moment où ils ont été collectés."
Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.
Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !
Vous voulez partager un article sur votre profil Facebook ou dans un groupe du réseau social, mais la photo ne s’affiche plus, malgré vos essais à répétition ? Pas la peine d'insister. Pas la peine non plus d’espérer un retour à la normale. C’est une récente loi, datant du 19 juin 2022, qui est à l’origine de ce changement, rapportent Sudpresse. Relative aux droits voisins, elle a été publiée au Moniteur belge le 1er août 2022 et est donc entrée en vigueur au début du mois. Les droits voisins du droit d’auteur sont définis pour les plateformes en ligne par une législation européenne adoptée en 2019. Ils sont destinés à entrevoir une rémunération des éditeurs et agences de presse pour les contenus partagés (extraits d’articles, vidéos, photos…) sur les pages de résultats des grandes plateformes du net, précise Challenge, média français spécialisé dans l’économie et la finance. Contacté par Sudpresse, Facebook assure "évaluer la situation".
Et si jeudi 30 septembre 2021, votre PS4, votre iPhone ou encore votre PC Windows ne se connectaient plus à internet ? Scénario de sciences-fictions ? Pas tant que ça ! En effet, un chercheur britannique, spécialisé dans la sécurité (informatique), Scott Helme, a publié un article sur la fin de connexion de millions d’appareils allant de l’ordinateur au téléphone portable en passant par la console de jeux. En cause ? Une licence, le certificat de sécurité IdentTrust DST Root CA X3, devrait expirer le 30 septembre 2021 à 16h01. Celle-ci permet la connexion des appareils à internet. Si ce phénomène de fin de licence n’est pas une première dans le monde informatique, il peut causer des pertes de données mais aussi causer définitivement la déconnexion. La solution ou solution de contournement ? Mettre à jour vos appareils Le fond du problème, précise le chercheur, est l’absence de mise à jour d’appareils commercialisés avant 2017, voire l’impossibilité d’opérer des mises à jour sur ces systèmes. Car sans ce certificat de sécurité, les sites internet ne peuvent pas « communiquer » en toute sécurité avec votre appareil et donc ne s’affichent pas. Une solution de contournement! pour continuer à se connecter à Internet : Firefox. Comme l'explique Let's Encrypt sur son site web officiel, le navigateur web de Mozilla ne s'appuie pas sur les certificats de sécurité exploités par le système d'exploitation. Firefox se base plutôt sur ses propres certificats numériques pour chiffrer les connexions Internet. Parmi les appareils concernés par cette fin de vie connectée, on compte: Les smartphones Android avec une version antérieure à Nougat 7.1.1 Les IPhone en-dessous iOS 10. Fini l’IPhone 4 ! Du côté des ordinateurs: PC fonctionnant sous Windows XP avec Service Pack 2 Les Mac fonctionnant sous macOS 10.12.1 Les vieilles PS4 qui n’ont pas connu de mise à jour de leur firmware depuis le 5.00 seront aussi déconnectées. Voici la liste complète des plateformes concernées par l'expiration du certificat de Let's Encrypt: Windows XP Service Pack 2 macOS 10.12.0 iOS 9 Android Gingerbread v2.3.6 Mozilla Firefox v2.0 Ubuntu 12.04 Debian squeeze / 6 Java 8 8u101 Java 7 7u111 NSS v3.11.9 Amazon FireOS (Silk Browser) Cyanogen v10 Jolla Sailfish OS v1.1.2.16 Kindle v3.4.1 Blackberry 10.3.3 PS4 avec firmware antérieure au 5.00 Plus d'info (anglais) https://scotthelme.co.uk/lets-encrypt-old-root-expiration/
Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)
Ce vendredi, 8 janvier 2021 Twitter a finalement pris la décision après la sanction de 12h, de bannir définitivement le compte personnel du président américain sortant. Dans un communiqué de presse, l'entreprise dirigée par Jack Dorsey précise les raisons de sa décision, un choix historique, pour une plateforme qui n'a pas pour habitude d'expliquer les raisons de la suppression des comptes enfreignant à ses yeux ses règles d'utilisation. “Après une étude précise des récents tweets du compte @realDonaldTrump et de leur contexte - notamment dans la façon dont ils sont compris et interprétés sur et en dehors de Twitter - nous avons suspendu définitivement le compte en raison du risque de nouvelles incitations à la violence" explique Twitter, faisant référence à l’invasion du Capitole, qui a fait cinq morts. Deux tweets visés par la plateforme Fait rarissime, la plateforme précise sa décision en expliquant pourquoi à ses yeux Donald Trump n'avait pas respecté ses règles d’utilisation. Deux tweets sont mis en cause et considérés par Twitter comme allant à l’encontre de ses règles sur l’apologie de la violence. L'entreprise évoque notamment le message de Donald Trump au sujet de l’investiture de Joe Biden. "A tous ceux qui me le demandent, je ne me rendrai pas à l'investiture du 20 janvier" a écrit le président américain ce 8 janvier. Aux yeux de la plateforme, cette phrase fait l’apologie de la violence dans la mesure où elle pourrait être interprétée comme une nouvelle accusation de tricherie par les démocrates lors de l’élection présidentielle. Par ailleurs, Twitter explique que l’annonce de Donald Trump sur son absence pourrait être perçue par des partisans comme un encouragement à commettre des violences le jour de l’investiture. La plateforme évoque un second tweet, publié précédemment. “Les 75 millions de grands Patriotes Américains qui ont voté pour moi, L’AMERIQUE D’ABORD et RENDRE SA GRANDEUR A L’AMERIQUE, auront une IMMENSE VOIX à l’avenir. Ils ne seront ni méprisés ni traités injustement, d’une quelconque manière!!!” promettait Donald Trump. Concernant ce second tweet, la plateforme reproche à Donald Trump l’utilisation du terme “patriotes américains”, qui pourrait à ses yeux être interprété comme un soutien aux manifestants ayant envahi le Capitole mercredi dernier. Jusque-là, Twitter avait toujours assumé le fait de laisser à Donald Trump la possibilité de ne pas respecter les règles d’utilisation du réseau social, au même titre que les autres dirigeants du monde entier, et ce en raison de "l’intérêt public" de leurs messages.
En période de confinement, le message de Sony vous dit: Play At Home, Jouez à la maison. Dès ce 16 avril 2020 jusqu’au 6 mai 2020, il suffira de connecter votre console au magasin en ligne PlayStation Store afin de rapatrier en toute liberté -The Nathan Drake Collection et Journey. -Uncharted: Drake’s Fortune -Uncharted 2: Among Thieves -Uncharted 3: L’Illusion de Drake Une fois obtenus, ces jeux seront définitivement à vous. Par contre, la patience sera de mise puisque Sony a volontairement ralenti l’accès à ses services depuis le 24 mars 2020 pour soulager l’Internet mondial. "Sony à réduit le débit des téléchargements aux États-Unis et en Europe. Ceux-ci pourraient donc prendre un peu plus longtemps. Nous vous remercions de votre compréhension" Plus d'infos playstation blog
WhatsApp s’est décidé à modifier le fonctionnement des conversations de groupe. Avec ce nouvel outil, WhatsApp espère limiter le fait que les usagers soient inondés sur la messagerie de plusieurs conversations, la seule option qui se présentait alors à l’usager était de bloquer les administrateurs des groupes. Avec la prochaine mise à jour, les personnes qui ne figurent pas dans vos contacts ne pourront plus vous ajouter à des groupes de discussion sans votre accord. Le réseau social a ajouté une option dans les paramètres de confidentialité afin de renforcer le contrôle des utilisateurs sur leurs interactions de groupe. Ils 'agit d'un système d’invitation pour décider qui peut vous ajouter aux groupes. Pour l’activer, il suffit de se rendre dans Paramètres. Vous allez ensuite dans Compte puis Confidentialité. Sélectionnez les discussions de groupe pour définir qui peut vous ajouter. Vous avez ensuite trois options : "Personne", "Mes Contacts", "Tout le monde". En sélectionnant "Personne", vous recevrez une invitation individuelle à chaque demande d’ajout, même de vos contacts, vous aurez alors trois jours pour accepter l’invitation avant qu’elle ne disparaisse. Le déploiement de la mise à jour de l’appli est en cours, il suffit de s'assurer que vous avez la dernière version lancée début avril.
On change d'heure ce week-end, et ce n'est pas la dernière fois Dans la nuit du samedi 30 mars 2019 au dimanche 31 mars 2019, l’Europe passera à l’heure d’été, à 2h, il sera donc déjà 3h. Les dormeurs perdront donc une heure de sommeil, pour gagner en clarté le soir. L’heure d’hiver prévaudra de nouveau dans la nuit du 26 au 27 octobre 2019. Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure « on avance ou on recule ? » Voici la méthode: En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure (hiver) En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure (été) La fin du changement d'heure en 2021… ou pas En effet, le dossier est à présent entre les mains du Parlement européen et des Etats membres, lesquels ont manifestement toutes les peines du monde pour se mettre d'accord. A titre d'exemple, les Pays-Bas sont plutôt favorables au maintien définitif de l'heure d'hiver, tandis que les Français ont plébiscité l'heure d'été. En Belgique, c'est également l'heure d'été qui aurait les faveurs des citoyens. Bref, c'est un bel imbroglio à l'européenne qui s'annonce. Le changement d'heure de ce week-end est peut-être loin d'être le dernier…
Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, mais depuis, les hackers sont allés plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Mais Nintendo ne compte pas en rester là et commence à bloquer certaines fonctions de la console à distance. La Switch a cédé face aux 'hackers', 13 mois après sa sortie. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Pour autant, si Nintendo ne peut empêcher le piratage de la console, il lui reste malgré tout un moyen de contre-attaquer. C'est là qu'entre en jeu le 'message d'erreur 2124-4007'. Un code énigmatique, mais qui signifie tout simplement que la Switch ne peut plus se connecter aux services en ligne de la console. Au revoir donc les parties en ligne (qui deviendront payantes à la rentrée), mais également l'accès à l'eShop et aux nombreux jeux dématérialisés vendus uniquement sur la boutique, ainsi qu'aux messages et autres partages de photos et vidéos sur Twitter et Facebook. Une sanction qui serait, selon le site Nintendo Everything, définitive; l'entreprise jugeant que le piratage de la console constitue une infraction aux conditions générales d'utilisation. La guerre n'est donc pas encore totalement perdue pour Nintendo. Reste un détail à régler, ne pas envoyer le message d'erreur (et donc bloquer la console) aux joueurs qui n'ont pas piraté leur console, comme c'est arrivé à plusieurs internautes... Voir aussi: Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C’est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.
Une Tesla Model S aurait démarré toute seule et percuté cinq véhicules stationnés dans la rue de Bosnie, à Saint-Gilles (Bruxelles), ce mardi 29 mai 2018. 'Selon la police, le propriétaire du véhicule se trouvait en dehors de la voiture, occupé à fermer la grille de son agence alors que le moteur tournait. La Tesla s’est alors mise en route toute seule, fonçant sur d’autres voitures garées à proximité avant de finir sa course dans une Dacia Logan située de l’autre côté de la rue.' Après avoir fait des constats à l’amiable avec les propriétaires des voitures endommagées, le propriétaire de la Tesla a promis qu’il allait demander des comptes à la marque Tesla. Après avoir mené leur propre enquête, un porte-parole de la compagnie a néanmoins indiqué que le client était bien au volant, “conduisant lui-même le véhicule sans utiliser l’autopilote”, contestant ainsi ses dires. Affaire à suivre... Un accident de plus après la récente collision d’une Tesla avec une voiture de police, qui ne devrait en tous cas pas plaire à Elon Musk qui n’apprécie forcément guère l’attention démesurée portée par les médias à l’égard des accidents liés à ses véhicules. Voir aussi: La voiture autonome d’Uber qui a tué un piéton, a choisi de ne pas l’éviter!.
Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)
Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.
Le constructeur britannique Integral Memory annonce la sortie prochaine de la toute première carte microSD d'une capacité de 512Go, un nouveau record ! Cette nouvelle carte n’est toutefois pas une foudre de guerre quand on s’intéresse à sa vitesse. Il s’agit d’une carte de classe 10 (ou U1), ce qui signifie que sa vitesse d’écriture est au minimum de 10 Mo/s, c’est deux fois moins que les cartes mémoires de classe U3 Avec une telle capacité de mémoire, ces cartes, principalement destinées à être utilisées dans des smartphones et des tablettes fonctionnant sous Android, vont pouvoir facilement stocker de la vidéo en haute définition, mais qui se révèlera un peu lente pour de la vidéo en 4K, pour installer des applications Android via la fonction 'adoptable storage' ou pour installer des jeux sur la Switch. Le constructeur garantit une vitesse de transfert de 80 Mo/s. Cette carte microSD est attendue en février 2018 en Grande-Bretagne, sans plus d'information pour le moment quand à sa disponibilité ailleurs et son prix. Jusqu’à présent c’était SanDisk (propriété de Western Digital) qui détenait le record. Western Digital avait présenté à l'IFA 2017 une carte SanDisk Ultra microSDXC UHS-I d'une capacité alors record de 400 Go, avec un débit plus important, de l'ordre de 100Mo/s. Elle est aujourd'hui disponible pour plus de 250 euros. Voir aussi: SanDisk dévoile un prototype de carte SDXC de 1 To.
Facebook a annoncé jeudi 11 janvier 2018, une refonte majeure du fil d'actualité sur lequel naviguent ses plus de deux milliards d'utilisateurs, priorité sera désormais donnée aux contenus partagés par la famille et les amis, au détriment des marques et autres pages. Il s'agit de la plus importante refonte stratégique des contenus effectuée ces dernières années par le réseau social, qui entend mettre l'accent sur le bien-être des internautes. La façon dont Facebook classera les publications dans les prochaines semaines, en mettant en avant les photos, vidéos et statuts publiés par des proches, doit permettre de favoriser les interactions et les relations personnelles entre les utilisateurs, explique à l'AFP John Hegeman, responsable des fils d'actualité au sein du groupe. C'est un grand changement, souligne-t-il. "Les gens vont en fait passer moins de temps sur Facebook mais cela nous convient parce que cela rendra le temps qu'ils y passent plus précieux et, au bout du compte, cela sera bon pour notre activité." Facebook estime par exemple qu'une photo de famille a plus de valeur pour un utilisateur que le clip d'une star ou la publicité d'une marque de vêtements. "Nous pensons que l'interaction entre les personnes est plus importante que la consommation passive de contenus", insiste M. Hegeman, ajoutant qu'il s'agit d'"une des plus importantes mises à jour" que Facebook ait réalisée. Le co-fondateur et PDG du groupe, Mark Zuckerberg, a défini comme priorité de rassembler les personnes utilisant son réseau dans la vraie vie. "Lorsque nous allons déployer cela, vous verrez moins de contenus publics comme des publications d'entreprises, de marques et de médias", a écrit M. Zuckerberg sur sa propre page jeudi. "Facebook a été bâti pour rapprocher les gens", abonde M. Hegeman. "Cette mise à jour doit aider à améliorer cela." Le responsable a notamment cité plusieurs études ayant montré que les interactions avec des proches favorisent le bien-être, bien plus par exemple que le fait de lire des articles de presse. D'autant que le réseau social, tout comme Twitter, a été critiqué récemment pour avoir laissé fleurir sur son site de fausses informations, à l'instar des contenus publiés par les Russes durant la campagne présidentielle américaine de 2016. Mark Zuckerberg, lors de ses voeux pour 2018, a d'ailleurs promis de "réparer" ces "erreurs". "L'une de nos grandes priorités pour 2018", a-t-il ajouté jeudi, "est de nous assurer que le temps passé sur Facebook soit du temps bien dépensé". Lire le communique de facebook. (anglais).
Il était une fois en Belgique.STOP Ce 29 décembre 2017, Proximus tire un trait définitif sur celui-ci, après plus de 170 ans de bons et loyaux services.STOP Le premier service de télégraphe électrique a été lancé en 1846, le long de la ligne de chemin de fer Bruxelles-Anvers, soit bien avant que ne naisse officiellement la RTT (1930) (Régie des télégraphes et téléphones), ancêtre de Belgacomn (devenu proximus) . STOP Discrètement. Proximus continue à proposer ce service à une poignée de clients sans vraiment le pousser. STOP Depuis le 1er août 2013, Proximus n’était plus contraint par le législateur d’assurer ce qui était jadis considéré comme 'un service d’intérêt public, il continuait à le faire sur une base purement commerciale.STOP Si les particuliers ne l’utilisaient plus guère, certains clients professionnels continuaient à y recourir parce qu’il garantissait une preuve juridique d’envoi. STOP Exemple: STOP Les sociétés de recouvrement de crédit, les huissiers de justice, les convocations chez le médecin-conseil.... Le Palais royal en était aussi friand. STOP 8.000 télégrammes en 2017. STOP Au début des années 80, plus d'un million et demi de télégrammes étaient encore envoyés et reçus chaque année en Belgique. STOP Sur les 11 premiers mois de 2017, ce sont un peu plus de 8.000 télégrammes qui ont été envoyés et reçus. STOP Coût du service de base: 16,25 euros pour envoyer 20 mots en Belgique (adresse comprise). STOP Ce 29 décembre 2017 c'est fini.STOP
Un habitant de Leeuw-Saint-Pierre (Brabant flamand), âgé de 17 ans, a été admis à l’hôpital après avoir bu de l’eau de Javel. Les défis que se lancent les jeunes sont de plus en plus dangereux. Après le 'Blue Whale Challenge', où ils étaient invités à se mutiler, ou encore le 'Hot Water Challenge', où il fallait se verser de l’eau bouillante sur la tête, c’est au tour du 'Bleach Challenge' de faire sa première victime. Il s’agit de se filmer en train de boire de l’eau de Javel (Bleach signifie Javel en anglais). Des conséquences catastrophiques Selon VTM, un jeune homme de 17 ans a été admis à l’hôpital après avoir relevé le défi, il aurait reçu un SMS et accepté le challenge en échange de 10€, L’eau de Javel, très acide, brûle la gorge et l’œsophage. Ce n’est que le début. Cela peut brûler votre œsophage totalement et avoir des conséquences catastrophiques une fois dans l’estomac, a commenté le toxicologue Jan Tygat. Dans la plupart des vidéos sur YouTube, les jeunes font semblant de boire de l’eau de Javel car ils savent que le produit est dangereux, mais certains, peut-être plus naïfs, ou qui subissent la pression de leurs camarades, finissent par réellement relever le défi, risquant de très graves conséquences. RAPPEL: En cas d’ingestion, il est conseillé d'appeler le médecin, ou le centre anti-poison et de se rendre à l’hôpital le plus proche ou d’appeler le 112. Belgique: Centre Anti-Poison: 070 245 245 (Belgique) France: En cas d'intoxication appeler le 15 ou 0 825 812 822 des médecins sont en ligne 24H/24 : (liste des numéros de tous les centres anti-poison en France) Que faire en cas d’accident ? Ingestion d’eau de javel : 1. appelez immédiatement le centre antipoison 2. ne donnez pas à boire et ne faites pas vomir Projection d’eau de javel : 1. sur la peau : rincez abondamment pendant 15 minutes ; 2. dans l’œil : rincez abondamment à l’eau courante pendant 15 minutes et appelez un ophtamologue.
On vous parle d’un temps que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaître... Sur Internet en ce temps-là, point de Google, de Facebook ou de YouTube, pour se parler, les internautes se connectaient (tant bien que mal ) sur des chats ou utilisaient... Aol Instant Messenger, "AIM" pour les intimes. Et si vous avez grandi dans les années 90, que vous avez connu les forfaits Internet à l'heure, le "56 k" et les déconnexions à répétition, alors il y'a de fortes chances pour que vos premières discussions en ligne se soient déroulées sur AIM, qui n'était autre que la première messagerie directe. Mais l’aventure se termine après 20 ans de bons et loyaux services. Lancée en 1997, la première messagerie du genre va définitivement clore ses portes le 15 décembre 2017. Difficile en effet pour AIM de se trouver une place sur les Internets de 2017, face au géant Facebook et à ses services de dialogue ultra-populaires Messenger et WhatsApp. Sur son site, AOL explique : 'Nous savons qu’il y a énormément de fidèles qui utilisent AIM depuis longtemps. Nous avons adoré mettre au point la première application de discussion de ce genre. Désormais, nous tous à AOL (Oath aujourd’hui, ndlr), sommes ravis de continuer à apporter des produits et expériences nouveaux et emblématiques.' Sur Twitter, les internautes n'ont pas tardé à déposer leurs hommages numériques. C'est notamment le cas de l'acteur Joseph Gordon-Levitt (Inception, The Dark Knight Rises) qui écrit : "Aujourd'hui, nous disons au revoir à AOL Instant Messenger. Nous devons maintenant révéler nos pseudonymes embarassants (mais je ne révèlerai pas le mien) !". En véritable symbole d'une époque désormais révolue, la fermeture d'AIM est, la preuve que les années 90 sont bien terminées Près de 10 millions de personnes se connectaient encore régulièrement à la messagerie.
Neuf personnes ont été arrêtées le 11 septembre 2017 dans la région de Dunkerque (France), elles sont soupçonnées d'avoir dérobé des marchandises pendant deux ans dans un dépôt utilisé par les douanes, pour ensuite les revendre sur Internet. Un détournement à l'échelle industrielle! De fastueuses vacances. C'est le train de vie d'un Dunkerquois qui a d'abord alerté la police judiciaire de Lille. L'homme de 28 ans, pourtant employé au SMIC, s'offrait des voyages particulièrement luxueux, le Sri Lanka pour 4.000 euros ou encore un voyage de noces en Polynésie à 24.000 euros, le tout payé en liquide. Les enquêteurs ont fini par se rendre compte que le jeune homme avait mis en place un véritable système mafieux depuis deux ans. il détournait des produits contrefaits, confisqués par les douanes, et stockés par une société de logistique à Dunkerque. Des marchandises dérobées en plain jour. Aidé de quelques salariés complices, l'individu volait des palettes complètes en plein jour, juste avant la destruction des marchandises, avec un utilitaire de location. Il revendait ensuite parfums, maillots de foot, cigarettes et alcools via des groupes Facebook. Les neuf personnes interpellées dans ce trafic ont été mises en examen pour recel et vol en bande organisée, le chiffre d'affaires de l'équipe est estimé à 40.000 euros par mois, certains ont même pu s'acheter une maison sur cette période.
Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.
Google a dévoilé la nouvelle version de son système d'exploitation Android, appelé Android "Oreo", cette nouvelle mouture (la 8e du nom) mise sur l'optimisation et intègre quelques nouveautés. Après le nougat, les Oreo, lundi 21 août 2017, Google a profité de l'éclipse solaire qui a traversé les Etats-Unis pour lever le voile sur le nom de la nouvelle version de son système d’exploitation Android, lors d’une conférence de presse à New York (Etats-Unis). C’est désormais une tradition chez Google, cette huitième mouture d’Android porte le nom d’une confiserie, cette fois celui des célèbres biscuits américains Oreo. A première vue, pas de grande révolution: hormis un tout-nouveau design pour les emojis et quelques optimisations techniques, notamment: - Un temps de démarrage moins long (l'appareil s'allumera deux fois plus vite en passant de Nougat à Oreo, selon Google) - Un menu des réglages plus épuré (et donc plus simple à utiliser !) - Une meilleure gestion de la consommation des applications (de quoi augmenter de plusieurs heures l'autonomie de votre appareil, parait-il) Oreo est pour ainsi dire une version améliorée d'Android Nougat 7.1. Google Play Protect, un antivirus natif qui scanne vos applis Autre petite nouveauté, Oreo intègrera un nouveau système baptisé 'Google Play Protect', une sorte d'antivirus natif, qui alertera l'utilisateur en cas d'activité anormale sur l'appareil. Longtemps critiqué pour son manque de sécurité, le géant de l'Internet va donc rendre plus ardue l'installation d'applications ne provenant pas de son PlayStore. Jusqu'à présent, il était possible, simplement en modifiant un paramètre dans le menu des réglages, de faire tomber toutes les protections et d'installer n'importe quelle application sur un appareil. L'installation d'applications tierces nécessitera dorénavant une autorisation. De quoi inciter l'utilisateur à faire plus attention à ce qu'il installe, et ainsi lui éviter de se faire pièger bêtement ! Un mode "picture-in-picture", pour faire deux choses à la fois Pour ce qui est des nouvelles fonctionnalités, comme attendu, Android Oreo intègre enfin un mode "Picture-in-picture" (ou image dans image). Cette fonctionnalité, déjà présente sur Android TV et sur les appareils Apple depuis iOS 9, vous permet de regarder une vidéo ou de lancer un appel vidéo pendant que vous faites quelque chose d'autre sur votre téléphone. Vous pourrez ainsi répondre à un message tout en continuant de regarder une vidéio du coin de l'œil. A noter: Pour ce qui est de YouTube, la fonctionnalité ne sera accessible qu’aux abonnés au service premium RED, qui est disponible uniquement aux Etats-Unis. Smart Text Selection: Android devient (un peu plus) intelligent La nouvelle fonction 'Smart Text Selection' (ou sélection intelligente) permet de reconnaître une adresse, un numéro de téléphone ou un nom dans un texte afin d'automatiquement les sélectionner lors d'un copier-coller, simplement en tenant appuyé votre doigt dessus. Pour le moment, les utilisateurs d'Android doivent cliquer et déplacer le curseur pour sélectionner le nom en entier. Enfin, grâce à la fonction Autofill, un raccourci vers l'application la plus pertinente s'affichera. Donc si vous tenez appuyé votre doigt sur une adresse par exemple, on vous proposera d'ouvrir Google Maps. La version définitive 'd’Android 8.0 Oreo' sera déployée progressivement sur les appareils de Google (Pixel, ainsi que les Nexus 5X et 6P), indique Google, et fera vraisemblablement son apparition d’ici à la fin de l’année sur les terminaux des autres constructeurs (Samsung, Huawei, Sony, LG, HTC, etc...). Sa date de sortie n'a pas été communiquée pour le moment.
Des pirates informatiques ont développé un puissant logiciel malveillant pouvant provoquer la défaillance de réseaux de distribution d'électricité, ont annoncé deux sociétés de cyber-sécurité lundi, dont l'une évoque la responsabilité de hackers russes. Le virus a probablement été impliqué dans une cyber-attaque en décembre 2016 sur le réseau ukrainien qui avait privé une partie de la capitale Kiev d'électricité pendant plus d'une heure, selon les deux sociétés. L'une des deux sociétés à avoir identifié le virus, la société slovaque ESET, a affirmé qu'il était la menace la plus puissante pour les systèmes de contrôle industriels depuis 'Stuxnet', le virus visant les installations nucléaires de l'Iran qui était probablement d'origine américaine et israélienne. Dragos, une société de cyber-sécurité américaine qui a travaillé sur le même virus, l'a relié de son côté à un groupe de hackers russes nommé 'Sandworm', réputé lié au gouvernement russe. Le logiciel malveillant, que Dragos a nommé de son côté 'Crashoverride', peut être immédiatement adapté pour attaquer également des réseaux en Europe et dans une partie du Moyen-Orient et de l'Asie, a averti Dragos. Et il pourrait être adapté rapidement pour attaquer des réseaux nord-américains, a indiqué la société. Le virus utilise des protocoles de communication entre différentes installations d'un réseau, qui ont été conçus il y a des décennies et sont donc plus vulnérables. Il permet par exemple à des hackers de prendre le contrôle de sous-stations et de fermer des parties du réseau électrique, pour le déstabiliser et provoquer des pannes géantes. L'opération est la seconde en deux ans visant le réseau électrique ukrainien, a la même époque de l'année en 2015 Pas un scénario catastrophe Dans son rapport, Dragos se veut néanmoins rassurant: Ils concèdent que ces attaques ne sont pas représentatives de l’ensemble des capacités de Crash Override, mais rappellent également que les réseaux électriques ont été conçus avec la résilience en ligne de mire. Les équipes chargées de les opérer sont entraînées et préparées pour faire face à des problèmes allant de la catastrophe naturelle au piratage informatique. Au final, Dragos estime qu’un groupe d’attaquant qui déciderait de s’en prendre à un réseau électrique avec un outil tel que Crash Override pourrait causer des perturbations pendant plusieurs jours, mais que les opérateurs du réseau finiraient par reprendre la main. Clic pour lire le rapport de la societé Dragos (.pdf /anglais)
Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.
'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.
Western Digital propriétaire de SanDisk, présente un prototype de carte SDXC SanDisk d'une capacité de stockage de 1To (téraoctet), à découvrir à la photokina 2016 à Cologne (Allemagne) qui à ouvre ses portes ce mardi 20 septembre 2016. Cette démonstration intervient alors que la production de contenus haute résolution n'a jamais été aussi forte et que les fabricants de cartes mémoire doivent s'adapter à cette nouvelle demande. Des cartes de capacité supérieures étendent en effet des possibilités offertes tant aux photographes qu'aux vidéastes de filmer en très haute définition sans avoir à fréquemment changer de carte mémoire. Il y a deux ans, toujours à la photokina, la carte mémoire SDXC UHS-I SanDisk Extreme PRO 512 Go doublait déjà à l'époque la capacité disponible sur ce type de solution de stockage. Dinesh Bahal, vice-président de la gestion de produits de l’unité des solutions de contenus pour entreprises chez Western Digital, propriétaire de SanDisk à déclarer que: [quote]'Il y a 16 ans, nous avons introduit la première carte SD SanDisk de 64 Mo, et nous pouvons atteindre aujourd’hui des capacités de 1 To.' 'Au fil des ans, notre objectif est resté le même, continuer à innover et définir le rythme pour l’industrie de l’imagerie. [/quote] Ce prototype de carte SD SanDisk de 1 To représente une autre réalisation importante alors que les contenus haute définition et les applications à haute capacité comme la réalité virtuelle, la vidéosurveillance et la vidéo à 360 degrés progressent à un rythme effréné.' La photokina 2016, du 20 au 25 septembre 2016 à Cologne en Allemagne, site Web : photokina.com (Allemand)
Le moteur de recherche Google, propose désormais une série d’outils pour laisser les utilisateurs voir ce que son service de suivi publicitaire apprend sur eux. Avec 'Mon Activité', Google permet aux internautes de voir tout ce que Google a détecté sur leurs pratiques en ligne (les recherches, les vidéos regardées sur YouTube, la navigation sur Chrome, l’activité effectuée grâce au système d’exploitation Android sur mobile...). Dans le menu paramètres, vous pouvez préciser les thèmes qui vous intéressent pour recevoir des publicités sur ces sujets. 'Mon Activité' (dans les paramétres de votre compte Google) vous permet de choisir si vous voulez ou non de la publicité, c’est le système du Opt-in. Autrement dit, si vous ne vous inscrivez pas, vous ne recevrez pas de pub ciblée. Si vous ne souhaitez pas être encore plus pisté en ligne que vous ne l’êtes déjà, vous avez tout intérêt à désactiver l’enregistrement de vos recherches et activités. Plus de contrôle mais plus exposé Mais cet équilibre pourrait bientôt changer. Selon des informations obtenues par Wired, vos traces vont désormais servir aussi pour les annonces des sites tiers... Attention toutefois il y a une condition de taille, qui semble quelque peu paradoxale à première vue. Pour que Google puisse agir de la sorte, il faut que vous souscriviez volontairement, à une nouvelle option qui apparaîtra dans les paramètres de sécurité. En contrepartie de cette autorisation, vous pourrez régler plus finement votre confidentialité et même supprimer définitivement une publicité qui vous poursuit importunément de site en site grâce à des fonctionnalités qui seront bientôt proposées dans Mon activité. Une option utile... mais pas seulement à vous, puisqu’elle permettra à Google et ses partenaires de savoir que cette publicité ne vous intéresse pas, précisant ainsi davantage votre profil. Dans tous les cas, il semble qu’une fois cette option activée, les services tiers pourront mieux cibler les annonces à votre endroit. Évidemment, c’est à vous de choisir donc si ce service publicitaire sur mesure vous tente. Mais, à première vue, les avantages sont plutôt à gagner du côté de Google que de ses utilisateurs. Accéder a 'Mon Activité'
Aux Etats-Unis, un adolescent de 14 ans fait la une des journaux après avoir refusé de vendre son invention à Bill Gates qui lui en avait pourtant offert 30 millions de dollars (environ 26 millions d’euros.) En créant son 'RecMed' il y a quelques mois, Taylor Rosenthal, 14 ans à peine, n’imaginait sans doute pas tout le battage médiatique qui allait l’accompagner. Tout commence par une réflexion personnelle. Fan de baseball, l’adolescent se rend compte que peu de parents sont équipés pour soigner les bobos de leurs enfants lorsque ceux-ci se blessent lors des matches. C’est alors qu’il a l’idée d’inventer un distributeur de produits de premier secours dont le prix varie entre 5 et 14 euros. Appelée 'recmed', ce distributeur ne se contente pas de fournir des pansements puisqu’il offre également un espace publicitaire. D’un coût de production proche des 5.000 euros, le 'RecMed' séduit. À tel point que son jeune inventeur a déjà reçu un capital d’investissement de 87.500 euros. [quote]Je ne pensais pas que cette proposition était correcte, explique l’adolescent sur le site de CNBC. J’ai envie de voir grandir mon entreprise.[/quote] Ce qui ne l’empêche pas de fixer un prix pour le rachat de son invention: 50 millions de dollars (environ 44 millions d’euros.) En attendant de savoir si le jeune homme a eu raison de refuser la proposition de Bill Gates, il vient de s’assurer un magnifique coup de pub. Mieux, les parcs d’attractions Six Flags lui ont d’ores et déjà commandé 100 distributeurs 'RecMed', de quoi lancer définitivement sa petite affaire.
Nouveau né dans la famille des logiciels de rançon (ransomware), Jigsaw menace de supprimer définitivement les fichiers de ses victimes. Des solutions permettent néanmoins de rendre inopérant ce ransomware sadique. Il porte le nom d'un personnage de film d'horreur, et ce n'est pas sans raison. Récemment découvert par plusieurs éditeurs informatiques, le ransomware Jigsaw ne se contente pas de chiffrer les données. Diffusé à travers des sites de téléchargement ou des sites pornographiques, il menace aussi de supprimer définitivement les fichiers si la victime refuse de payer une rançon. Ce logiciel malveillant commence par supprimer un fichier au bout d'une heure et augmente le nombre de suppressions toutes les heures. Le montant de la rançon initialement fixé, équivalent à 150 dollars en bitcoin, augmente également au fur et à mesure, en l'absence de paiement, les fichiers chiffrés sont supprimés au bout de 72 heures. Si la victime éteint son ordinateur, elle prend le risque de perdre ses fichiers. [quote]'Essayez de tenter quelque chose d'amusant et l'ordinateur appliquera des mesures de sécurité pour détruire vos fichiers', avertit le message.[/quote] Aussi terrifiant qu'il puisse être, Jigsaw repose sur une structure très simple. Des chercheurs ont d'ores et déjà trouvé la solution pour contrer ce nouveau logiciel: [quote] 1. Il faut ouvrir le gestionnaire de tâches de Windows et de fermer les processus 'firefox.exe' et 'drpbx.exe' créés par le ransomware. 2. Il faut ensuite ouvrir Windows MSConfig (menu démarrer et taper msconfig) et supprimer l'entrée de démarrage %UserProfile%AppDataRoamingFrfxfirefox.exe, qui stoppera le processus de destruction. 3. Dernière étape: installer 'Jigsaw Decrypter', un logiciel gratuit proposé par 'BleedingComputers.com' et permettant de déchiffrer les données.[/quote] Jigsaw rejoint la famille des ransomwares, très actif ces derniers mois et est partit pour être la principale menace informatique de cette année. Outre Locky, qui a pris pour cible l'Agence France Presse et les abonnés de Free Mobile, cette famille a vu l'arrivée début avril 2016 de Petya, logiciel capable de bloquer totalement un ordinateur en plus de prendre en otage les données. Alors que ces ransomwares se diffusent habituellement à travers des mails frauduleux, on ignore encore de quelle manière est installé Jigsaw. Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d'adapter leur technique. Clic pour lire le communiqué de TrendMicro. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Un couple de Brésiliens a été guidé par erreur par l'application Waze de Google vers une favela où des narcotrafiquants ont tiré sur sa voiture. En prenant une mauvaise route sur les conseils de l'application GPS sur mobile Waze, Francisco et Régina sont allés droit vers la mort. Ce couple carioca (de Rio) est arrivé aux abords d'un bidonville de Niteroi, en face de la ville de Rio, où des trafiquants de drogue ont tiré une vingtaine de balles sur sa voiture, Régina, une journaliste de 70 ans, est morte d'une balle dans le dos, son mari a été blessé. [quote]'Ils ont cru que j'étais un policier', a expliqué le veuf, lors d'une cérémonie de recueillement et de protestation contre la violence urbaine.[/quote] Marié depuis près de cinquante ans, le couple partait dîner à la pizzeria avec sa fille. Téléphone en main avec Waze, racheté en 2013 par Google, Francisco a guidé Régina sur le chemin, mais l'application gratuite GPS a confondu 'l'avenue Quintino Bocaiúva', située près de la plage, avec 'la rue'Quintino Bocaiuva' qui menait au bidonville de Caramujo, gangrené par la violence. 'Le piège Waze' Ce n'est pas la première fois que des personnes tombent dans 'le piège Waze', comme certains médias brésiliens l'ont appelé. Il y a deux mois, une actrice de telenovela avait fini près de la même favela, connue pour être l'une des plus dangereuses de la région, avec plus d'une vingtaine d'homicides depuis le début de l'année. Waze a réagi en se disant attristé par l'incident. Des dirigeants du groupe doivent rencontrer cette semaine les autorités de Rio afin de voir comment éviter un tel risque de conduite à l'avenir, mais il n'existe visiblement pas de solution miracle au problème. [quote]Il est difficile d'empêcher un conducteur de se rendre dans une région dangereuse s'il a choisi cette destination, notamment car beaucoup de gens vivent dans ces zones, a commenté un porte-parole de la société.[/quote] Plus d'un million d'habitants vivent dans les favelas de la région de Rio. Les applications GPS comme Waze sont très souvent utilisées au Brésil, notamment à Rio et à São Paulo, des mégapoles aux embouteillages fréquents. À l'heure actuelle, personne n'a été arrêté dans cette affaire. La sécurité est le principal défi que doit affronter Rio de Janeiro, à dix mois de l'ouverture des JO.
Facebook a annoncé mercredi une refonte majeure du profil de ses membres, lesquels pourront désormais remplacer la traditionnelle photo de profil par une “vidéo de profil”, et personnaliser davantage leur profil en sélectionnant les éléments à mettre en avant sur la page qui leur est dédiée. Pas encore officiellement disponible, la nouvelle page de profil des membres de Facebook permettra de personnaliser davantage les informations qui y sont affichées en choisissant quels éléments mettre en avant dans sa bio, et en sélectionnant les photos qui illustrent le mieux sa personnalité. Facebook va beaucoup plus loin encore en revoyant l’esthétique globale du profil. Sur mobiles, le design sera beaucoup plus épuré, avec une photo de profil centrée, et la possibilité de remplacer cette photo par une “image animée” (comprenez par là une courte vidéo) qui permettra de mieux définir votre personnalité. Le réseau social donnera aux membres de la communauté la possibilité de modifier temporairement leur photo de profil avec différents clichés dont ils sélectionneront la durée de l’affichage sur leur profil. L’idée semble être née suite à la publication du fameux filtre arc-en-ciel, publié à l’occasion de la reconnaissance du mariage gay aux Etats-Unis. Notons que si une poignée d’utilisateurs ont déjà accès à cette nouvelle interface (principalement des utilisateurs anglo-saxons triés sur le volet), Facebook ne déploiera la nouvelle page de profil que courant octobre 2015 auprès du plus grand nombre. clic pour voir la vidéo.
La réalité a fini par dépasser la fiction. Eric Van Albert et Zach Banks, deux chercheurs en informatique, ont fait dans la vraie vie ce que Hollywood a déjà accompli à moult reprises. Ils ont détourné le flux vidéo de caméras de sécurité pour injecter à la place leurs propres images et ainsi tromper la vigilance des surveillants en leur faisant croire que tout était normal. En général, au cinéma, c'est là que les cambrioleurs en profitent pour amasser leur butin et s'enfuir ni vu ni connu. Dans les faits, il ne s'agit que d'une simple démonstration, réalisée à l'occasion du Black Hat, un célèbre salon de hackers à Las Vegas. [quote]'Nous avons mis sur pied notre dispositif en restant le plus fidèle possible à ce qui se fait dans les films', a déclaré Eric Van Albert. 'Nous voulions voir à quel point ce type d'attaque était plausible', a-t-il ajouté.[/quote] Lui et son acolyte ont dépensé environ 500 dollars pour fabriquer l'outil qui permet de pénétrer le câble reliant les caméras aux écrans des gardiens. Le flux est ensuite passé à la moulinette d'un programme informatique qui restitue des images inoffensives. Ouvrir un coffre-fort avec une clef USB Les deux chercheurs pourraient s'associer avec Daniel Petro et Oscar Salazar de Bishop Fox, une entreprise de sécurité informatique qui a réussi à ouvrir un coffre-fort avec une clé USB. Le coffre n'était pas une boîte en métal épais toute bête, mais était équipé pour compter les billets et créditer les comptes de dépositaires par internet. Les deux hommes ont indiqué qu'ils avaient choisi la prise USB parce qu'elle leur permettait d'utiliser un ordinateur plus puissant pour ouvrir le coffre. [quote]Daniel Petro a souligné que, de toute façon, il fallait accéder physiquement au coffre pour pouvoir en retirer l'argent.[/quote] Pour éviter que ce scénario hollywoodien ne se répète, les deux hommes ont prévenu la compagnie qui fabrique les coffres-forts, et qui a déjà trouvé une parade à ce type d'attaque. Voir aussi: Ils font sauter la banque de plusieurs casinos grace à une faille informatique.
Joshua Drake, un chercheur travaillant pour la firme de sécurité informatique Zimperium a découvert une faille critique dans le système d'exploitation Android, son nom: Stagefright. Si elle est bien exploitée par un pirate malveillant, cette faille permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance, en envoyant un simple MMS. Au moment où elle a été révélée ce lundi, 95% des smartphones équipés par le système d'exploitation de Google étaient touchés par cette faille. Cependant, il semble qu'aucune attaque n'ait encore réussi à l'exploiter. [quote]'Les attaquants n'ont besoin que de votre numéro de téléphone, grâce auquel ils peuvent exécuter du code à distance via un fichier média conçu à cet effet et envoyé par SMS, indique la firme de sécurité dans son communiqué. Une attaque effectuée avec un arsenal complet pourrait même effacer le message avant que vous vous en rendiez compte.'[/quote] La faille repose en effet sur le fait que, par défaut, Android télécharge le contenu d'un MMS avant qu'il soit ouvert, pour réduire les temps d'attente pour l'utilisateur. Zimperium imagine donc un scénario dans lequel, dans votre sommeil, un attaquant s'insère subrepticement dans le système de votre mobile. Sans donner plus de précisions, Joshua Draque indique que Stagefright peut être exploitée par d'autres moyens que l'envoi d'un SMS. Un correctif qui peut tarder à arriver. Android, système d'exploitation installé sur quatre smartphones sur cinq dans le monde, est proposé par Google aux constructeurs d'appareils mobiles, il est donc à la charge de ces constructeurs de fournir un correctif pour cette faille. Certains d'entre eux, comme Asus ou HTC, s'y sont déjà attelés. Ce processus peut néanmoins prendre plusieurs mois et tous les smartphones ne pourront pas être corrigés. Les utilisateurs d'Android peuvent d'ores et déjà se protéger partiellement en désactivant 'l'extraction automatique des MMS' dans les paramètres des MMS de leur téléphone. Mais ce n'est pas une solution définitive et il faut bien entendu que les utilisateurs installent le correctif qui a été ou sera fourni par leur constructeur. C'est une chose de découvrir une faille, c'en est une autre de l'exploiter. Pour profiter d'une faille, il faut être en capacité de développer un programme qui passe outre toutes les couches de protection mise en place dans le système d'exploitation, autour de l'élément défaillant. [quote]'Sans doute quelque peu irrité par le bruit médiatique autour de Stagefright, le chef de la sécurité d'Android Adrian Ludwig a publié lundi un post à ce sujet sur son profil Google+. Il y a une croyance courante qui suppose que n'importe quel bug logiciel peut-être exploité d'un point de vue de la sécurité', déplore-t-il. [/quote] En fait, une grande part des bugs ne sont pas exploitables et il y a beaucoup de choses qu'Android a fait pour que cette part soit encore plus grande. [quote]Le représentant de Zimperium zLabs, qui présentera le détail de sa découverte lors du Black Hat au début du mois d’août 2015, précise que pour l’heure, les versions d’Android depuis 2.2 jusqu’à maintenant sont des cibles potentielles. Les plus anciennes éditions du système d’exploitation mobile de Google sont les plus exposées et celles qui courent les risques les plus grands, car elles n’embarquent pas les mesures de sécurité limitant certaines fonctions introduites ultérieurement.[/quote] Lire le communiqué de zimperium (anglais)
La 4K n'ayant même pas encore été démocratisée auprès du grand public que youtube est déjà passé à la vitesse supérieure. La plateforme vidéo YouTube a en effet mis à disposition une séquence en ultra haute définition 8K d'environ 2 minutes, celle-ci correspond à un rendu de 7.680 x 4.320 pixels au format 16:9, ce qui représente environ 33,17 millions de pixels par image. Or, rares sont ceux qui vont pouvoir apprécier la ultra haute définition de cette vidéo baptisée 'Ghost Towns'. [quote]L'utilisateur doit en effet tout d'abord disposer d'une connexion internet et d'un ordinateur suffisamment puissants pour pouvoir la lancer. Ils doivent en outre surtout disposer d'un écran 8K, qui pour l'heure se comptent sur les doigts d'une main et dont le prix n'est de loin pas à la portée de toutes les bourses.[/quote] Il s'agit donc plus d'une expérience de la part de Google que d'une offre accessible au plus grand nombre. Le court-métrage, qui comme son nom l'indique présente une ville fantôme, peut toutefois être visionné avec une plus basse résolution (à partir de 196 x 144 pixels). Mise en ligne le 7 juin 2015 sur la chaîne Neumannfilms, la vidéo a été filmée avec une caméra RED Epic Dragon 6K (un modèle commercialisé autour de 30.000 dollars (26.000 euros), mais cette caméra ne filmant qu’au format 6K, l’image a alors été upscalée de 125 % grâce au logiciel Adobe After Effects, pour obtenir le résultat final. En mars 2015, YouTube annonçait la prise en charge des vidéos Ultra HD (4K), mais la société a précisé que la définition 8K est techniquement supportée depuis 2010. Une fonctionnalité pour l’instant très peu utile au grand public et donc jamais annoncée officiellement. Clic pour lire toutes les actus youtube. [youtube url="http://www.youtube.com/watch?v=sLprVF6d7Ug" width="560" height="315"]
Dès le 17 avril 2015 et après des mois de préparation, les fonctionnalités de Railtime seront en effet intégrées dans le site www.sncb.be et l'application SNCB, annonce la compagnie de chemins de fer belge. [quote]Les voyageurs qui ont l'habitude d'utiliser Railtime seront informés via les différents canaux de communication, a précisé la société en soulignant qu'après le 17 avril 2015, seuls l'application SNCB et le site web SNCB.be subsisteront. "L'avantage pour les utilisateurs est qu'à partir de cette date, un seul portail subsistera pour le service de train en temps réel de la SNCB, avec la possibilité également d'acheter des billets tant via Internet que smartphone", indique encore la société.[/quote] Lancé en janvier 2009, Railtime fournissait au départ un module de recherche et un bandeau d'information des perturbations majeures, le site avait ensuite évolué et s'était enrichi d'informations plus détaillées et d'une plus grande interactivité. Fin 2013, il enregistrait quelque 70.000 visites quotidiennes. Le 1er janvier 2014, Railtime était passé, dans le cadre de la réforme des chemins de fer, des mains d'Infrabel à celles de la SNCB. Vous retrouverez toutes les fonctionnalités du planificateur Railtime dans le planificateur SNCB: -Horaires en temps réel -Recherche sur numéro de train -Changements de voie en temps réel -Travaux sur le réseau -Perturbations sur le réseau -Attestations de retard Mais également des fonctionnalités qui n'étaient pas disponibles sur Railtime: -Planificateur de voyages de porte à porte incluant les horaires de la STIB, De Lijn et des TEC -Achat de billets -Brochure horaire personnalisée Le 17 avril 2015, les applications iOS, Android, Windows Phone ainsi que le site web de Railtime, pourtant appréciés et très utilisés, disparaîtront, le site railtime.be dirigera automatiquement ses visiteurs vers sncb.be [quote]Les collaborateurs d’Infrabel qui ont développé puis enrichi Railtime (et ses déclinaisons) remercient les utilisateurs, pour leur confiance, d’abord, mais aussi pour leur constante contribution à l’amélioration de cet outil au service du public.[/quote] Clic pour lire le communiqué de le SNCB.
Les pompiers qui tentaient d'éteindre un incendie à Philadelphie, ville paralysée par le blizzard qui couvre plusieurs régions des Etats-Unis, ont laissé derrière eux un bâtiment recouvert de glace. L'immeuble de trois étages, qui abrite un centre médical, a pris feu en pleine nuit du dimanche 15 au lundi 16 février 2015 dans une ville qui bat des records de températures glaciales. Les rafales de vent et le froid extrême ont entravé les efforts des pompiers pour combattre les flammes, il faisait si froid (-16 degrés) que la glace se formait au bout des tuyaux des pompiers, raconte ABC News. Il leur fallait être aussi très prudents, car le bâtiment pouvait s'effondrer à n'importe quel moment, l'incendie a été maîtrisé environ deux heures et demie après s'être déclaré, aucun blessé n'a été signalé. Cela donne une impressionnante vidéo d'un immeuble complètement pris par la glace. Un immeuble en feu à Philadelphie finit emprisonné dans la glace.
Après deux ans de combat, une Colombienne originaire de Bogota a eu l’autorisation de changer de nom, elle s’appelle désormais... Abcdefg Hijklmn Opqrst Uvwxyz! Enseignante en photographie et en arts visuels dans trois universités, Abcdefg Hijklmn Opqrst Uvwxyz a déjà changé plusieurs fois d’identité. [quote]Il s’agit d’un besoin constant de me redéfinir. Je change aussi de nom pour que les gens ne sachent pas que c’est moi, j'ai toujours voulu avoir un nom difficile à prononcer, explique-t-elle.[/quote] Un désir que la jeune femme a mis des années à concrétiser, les autorités colombiennes n’étant pas très chaudes à l’idée d’accepter pareil nom. [quote]Mais j’ai remporté le plus grand combat de ma vie, se félicite-t-elle aujourd’hui, plus de deux ans après avoir introduit sa demande.[/quote]
Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.
Jusque-là payant (un peu plus de 300 euros) et essentiellement destiné aux professionnels, Google Earth Pro est désormais gratuit pour n'importe qui. Partez pour un tour du monde virtuel. Visualisez des bâtiments 3D, des images et des reliefs. Localisez des villes, des adresses et des établissements à proximité. Après avoir téléchargé le logiciel, il n'y a plus besoin de s'enregistrer et de payer, il suffit maintenant d'entrer la clé "GEPFREE" pour pouvoir en profiter gratuitement. Rien ne change pour les actuels clients et leur clé continuera de fonctionner comme avant. Comparé à la version de base, Google Earth Pro s'avère beaucoup plus puissant. Le programme permet notamment: - D'imprimer (4.800 x 3.200 pixels) - Réaliser des séquences vidéo (1.920 x 1.080 pixels) en haute définition - D'importer des feuilles de calcul - De profiter de calques de données (démographie, trafic) - Bénéficier d'un outil de mesures avancées (polygones, cercles). Google Earth pro est disponible sous Windows et Mac OS. Clic pour télécharger Google Earth pro (gratuit)(désactivez la case 'Aidez-nous à améliorer Google Earth et Google Chrome en nous autorisant à recueillir des statistiques d'utilisation anonymes')
Le fondateur de Megaupload.com, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, accusé par les Etats-Unis d’avoir empoché des dizaines de millions de dollars grâce au piratage, a affirmé mercredi être ruiné et ne plus pouvoir payer la caution l’empêchant d’aller en prison en vue de son extradition. Dotcom, combat depuis près de trois ans l’examen par la justice en Nouvelle-Zélande, où il réside, d’une demande d’extradition des Etats-Unis. Arrêté en janvier 2012 dans sa luxueuse propriété d’Auckland à la demande du département de la Justice américain et du FBI, il avait été remis en liberté sous caution. Sa défense lui a coûté 10 millions de dollars US et il prétend aujourd’hui ne plus avoir assez de fonds pour payer une nouvelle caution si la justice néo-zélandaise l’exigeait lors de la prochaine audience jeudi 27 novembre 2014. [quote]Je suis sans défense et ils (les juges) veulent profiter de la situation pour révoquer ma caution, a-t-il lancé depuis sa somptueuse demeure lors d’un lien vidéo avec une conférence numérique en Grande-Bretagne. Ils m’ont vidé les poches. Ceci pourrait être ma dernière apparition publique et si je retourne en prison, vous pourrez le dire à tout le monde, a-t-il dit.[/quote] Dotcom, récemment lâché par ses avocats néo-zélandais et séparé de sa femme depuis quelques mois, accuse le gouvernement de l’avoir torpillé après qu’il a annoncé la création, à grands frais, du 'Parti de l’internet' qui a fait un flop complet aux législatives de septembre. [quote]Avant de me lancer en politique, j’étais populaire en Nouvelle-Zélande, tout le monde me soutenait. Mais le Premier ministre et son parti m’ont attaqué de manière odieuse, me faisant passer pour un nazi et affirmant que je m’engageais uniquement pour empêcher mon extradition, a-t-il plaidé. Maintenant je suis un paria[/quote] La justice américaine l’accuse d’avoir frauduleusement amassé 175 millions de dollars américains (140 millions d’euros) en proposant des copies piratées de films de cinéma, de programmes télévisés et d’autres contenus, via son site de partage de fichiers Megaupload. L’homme d’affaires est réputé pour son style de vie extravagant. Il vit dans son 'Dotcom mansion' (manoir Dotcom) près d’Auckland où la police a saisi entre autres une Cadillac rose de 1959 et une Rolls Royce Phantom, ainsi que des oeuvres d’art de prix. Il a reconnu que son train de vie avait pu finir par déplaire. [quote]Voyager en jet privé et rouler dans des voitures immatriculées "DIEU", "DEFONCE" et "MAFIA" n’est certainement pas le meilleur moyen de faire profil bas, a reconnu Kim DoTcom de nationalité allemande.[/quote] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim DoTcom
La célèbre place de Times Square à New York a inauguré en ce début de semaine, le plus grand écran numérique haute définition du monde. Installé sur la façade d'un hôtel, l'écran fait l'équivalent de huit étages de haut (23,74 mètres) et 100,5 mètres de long, couvrant tout l'espace entre la 45e et la 46e rue, au coeur de Times Square. Les premières images y ont été diffusées dans la soirée sous forme d'un film numérique et musical montrant tour à tour des montagnes, un oiseau, des gratte-ciels stylisés multicolores, ou encore des points lumineux. [quote]L'écran géant compte 24 millions de pixels, une densité inégalée au monde pour une telle surface, selon Mitsubishi Electric Power Products Inc, qui l'a fabriqué. [/quote] La technologie Real Black LED utilisée permet aux promeneurs d'avoir une vision précise, même de près. Il est également associé à des caméras haute définition pour éventuellement filmer la foule et diffuser des images en direct, en interaction avec les réseaux sociaux. En dépit de températures glaciales, des centaines de touristes et New-Yorkais fascinés ont immortalisé le moment mardi soir sur leur téléphone portable, alors que l'écran de plus de 2.300 m2 passait en boucle le film produit par le studio Universal Everything. Google devrait en être le premier annonceur publicitaire à compter du 24 novembre 2014. [quote]L'écran est vendu à un annonceur jusqu'en janvier, a précisé Clear Channel Spectacolor, qui loue l'espace publicitaire, il a ajouté que l'écran géant, qui écrase les dizaines d'autres panneaux lumineux de Times square, avait généré avant son lancement un énorme intérêt.[/quote] Son prix à la location n'a pas été communiqué mais dépasserait plus de 2,5 millions de dollars pour quatre semaines selon le New York Times. Google a fait savoir qu’en plus de la promotion de ses propres produits, ce panneau servira également offrir de la visibilité à des associations à but non lucratif, comme Charity Water ou encore le WWF. Le plus Grand panneau publicitaire louer par Google sur Times Square.
Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015
Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.
Microsoft a envoyé lundi des invitations pour un événement le 30 septembre 2014 à San Francisco, où il pourrait présenter une nouvelle version de son système d'exploitation vedette Windows. Sur le carton d'invitation, Microsoft entretient le mystère avec un "Rejoignez-nous pour découvrir ce qu'il y a de neuf chez Windows et le monde de l'entreprise". Des rumeurs fin août avaient préparé le terrain. Des sources proches du dossier avaient indiqué au site spécialisé The Verge, que Microsoft allait présenter à la presse un produit répondant au nom de code "Threshold", et qui serait le futur Windows 9. Il succèderait à Windows 8, qui était sorti fin octobre 2012. Microsoft avait annoncé il y a six mois avoir franchi la barre des 200 millions de licences pour Windows 8, un nombre qui comprenait à la fois des mises à jour opérées directement par les consommateurs et des installations en usine par des fabricants de tablettes et de PC sur des appareils qui n'avaient donc pas forcément été vendus. L'accueil a globalement été mitigé, Microsoft n'arrivant notamment pas à imposer son système d'exploitation sur le marché des téléphones intelligents. Ce dernier est largement dominé par Android, un logiciel de Google utilisé par de nombreux fabricants, et dans une moindre mesure par iOS, qui fait fonctionner l'iPhone d'Apple. Cette nouvelle version de Windows, sans en finir avec la nouvelle interface, devrait grandement faciliter la vie des utilisateurs de PC classiques, en offrant notamment un nouveau menu Démarrer, des bureaux virtuels, un mode fenêtré pour les applications modernes… Windows 9 pourrait aussi comporter quelques changements ergonomiques importants par rapport à son prédécesseur Quel sera le prix ? Pas cher et certainement gratuit, en fonction de votre OS actuel. Le coût de la mise à niveau depuis Windows 8,1 pourrait être de gratuit à 20 dollars, les autres utilisateurs (sous Windows 7 par exemple) pourraient avoir à payer un peu plus. Contrairement à Google et Apple (qui possèdent tous deux leur système d’exploitation), les deux concurrents font des bénéfices sur la pub et le matériel (respectivement), Microsoft s’appuie toujours sur Windows pour faire marcher la machine à billets. Après cette Technical Preview, il faudra attendre quelques mois avant de voir arriver la version définitive de Windows 9, la version définitive devrait être déployée au printemps 2015.
Certains ne reculent devant rien pour tenter de sauver leur smartphone... Cela s’est passé il y a quelques jours à Meppen (Allemagne), un adolescent de 16 ans a fait tomber son smartphone lors d’une partie de pêche dans un étang. Un Samsung S3 Mini d’une valeur de 150 euros et une carte mémoire qui lui tenaient à coeur visiblement puisqu’il a demandé au propriétaire de mobiliser un plongeur afin de le retrouver. Face à ce refus, le jeune homme ne s’en est pas laissé compter et a décidé de mettre au point un stratagème pour tenter de recupérer son précieux. Il est ainsi revenu en pleine nuit muni d’une pompe et de tuyaux reliés à des toilettes à proximité. Sauf que le bassin faisait tout de même 80 mètres de long pour 15 m de large et 1,5 m de profondeur. Et que les dites toilettes n’étaient pas reliées aux égoûts, son système D a donc fini par faire pschiitt... Ce qui devait arriver arriva, près de 4.000 litres d’eau de l’étang mêlée aux excréments des toilettes sont venus joncher le sol. [quote]Au début, nous avons tenté de prendre cette histoire avec humour, mais avec l’ampleur de cet acte fou, on a vite ri de travers, déclare Hans-Hermann Kremer du club de pêche local.[/quote] Les dégâts sont estimés à 4.000 euros et les frais seront à charge du jeune homme. Ça fait cher le smarphone...
Des centaines d’utilisateurs Facebook dont des belges, sont infectés depuis la semaine dernière par un nouveau cheval de Troie (trojan) qui utilise leur système à leur insu pour générer des bitcoins, la monnaie virtuelle très en vogue qui suscite l’avidité de nombreux pirates. Le virus se propage sur Facebook via message privé, la victime reçoit le message comme provenant de l’un de ses amis connu. Le message affiché est simpliste, 'hahaha', il est accompagné d’une pièce jointe au format archive intitulée IMAG00953.zip, le fichier à l’intérieur de l’archive semble être une image JPG valide, mais elle contient en fait un fichier Java malveillant qui s’exécute sur la machine quand l’utilisateur l’ouvre. A ce stade, le code Java télécharge des DLL depuis un compte Dropbox prédéfini. Une fois les DLL téléchargées, le malware se connecte à un serveur de commande et de contrôle, qui renvoie une charge utile (shellcode) encodée en 64Bits. [quote]Un message explique également à ceux qui tenteraient d’analyser son code, entre deux formules de politesse parsemées d’injures, qu’il n’est 'pas un bot Zeus ou Skynet', qu’il n’est 'pas là pour de la fraude mais juste du minage [de Bitcoin]'. “Hello people.. :) but am not the f*****g zeus bot/skynet bot or whatever piece of s**t.. no fraud here.. only a bit of mining. Stop breaking my b***z[/quote] La charge utile est injectée dans l’explorateur Windows et exécutée. Cela déclenche le téléchargement d’une autre DLL, qui servira à lancer le processus de minage de bitcoin dans le but de faire gagner de l’argent aux pirates, en parallèle, le malware se propage sur Facebook en usurpant l’identité de la victime et en envoyant des messages à ses amis. Mais le minage de bitcoin n’est pas la seule fonction du malware. Les cyber-criminels peuvent modifier le code du cheval de Troie à tout moment, et pousser ainsi d’autres malwares sur l’ordinateur à l’insu de la victime pour lancer d’autres actions malveillantes comme envoyer des spams, lui dérober des informations personnelles, des mots de passe ou des identifiants bancaires. Le malware a été détecté pour le moment en Belgique, au Portugal, en Roumanie et en Serbie. Clic pour lire toutes les actus sur les Bitcoins
Xavier Degraux, consultant en médias sociaux, trouvait qu'il manquait cruellement de statistiques concernant l'utilisation de Facebook par les Belges. Qui sont-ils et que font-ils ?, s'interroge-t-il sur son blog. Il y compile plusieurs statistiques dénichées sur le net. Si cela vous intéresse, sachez donc que 5,6 millions de comptes ont été créés depuis la Belgique, parmi ceux-ci, il y a 50% de comptes féminins et 50% de comptes masculins. Une égalité parfaite entre les sexes, donc. Si vous allez chaque jour sur Facebook, vous n'êtes définitivement pas le seul 66% des utilisateurs belges consultent le réseau social quotidiennement, en moyenne, un utilisateur y passe moins de vingt minutes par jour (18 minutes 42 secondes très précisément). Les Belges qui possèdent un compte sur Facebook se connectent environ 20 fois par semaine, ils restent par ailleurs généralement assez discrets sur leur situation amoureuse. Petites particularités En Belgique, les utilisateurs de Facebook sont plus âgés qu'au niveau mondial, 44% d'entre eux ont en effet plus de 35 ans. Les Belges n'hésitent pas non plus à afficher dans leur profil des centres d'intérêt plutôt surprenants: Le sexe (280.000 profils) Les drogues (126.000 profils) Voici une infographie sur les belges et Facebook
Appareil cylindrique reposant sur un dock, l'oPhone diffuse 32 odeurs originales, le petit boîtier blanc crée par Vapor Communications sera commercialisé début 2015. L'ophone recèle un potentiel important, selon l'initiateur du projet, David Edward, professeur franco-américain qui a son labo à Paris. [quote]"Il y a un grand intérêt de la part de la Silicon Valley, car il s'agit concrètement de pouvoir changer la communication globale d'aujourd'hui", a-t-il expliqué.[/quote] Appareil de forme cylindrique reposant sur un dock, l'oPhone est un petit boîtier blanc qui génère des signaux aromatiques complexes en succession rapide de petites émissions de vapeurs, comme un téléphone standard transmet des informations audio. Il fonctionne grâce à la manipulation technologique de particules, d'une manière similaire à la technologie d'aérosols médicaux. 300.000 combinaisons possibles D'abord réservé aux utilisateurs de l'iPhone par le biais d'une application gratuite appelée oSnap, téléchargeable à partir du 17 juin, l'oPhone dispose pour l'instant de 32 odeurs originales, afin de créer sa propre odeur, l'utilisateur peut en combiner jusqu'à huit, ce qui représente d'ores et déjà 300.000 combinaisons possibles. L'éventail des senteurs étant très large dans le monde réel, un choix de fragrances était nécessaire pour débuter les expérimentations. Une fois le système opérationnel, un promeneur pourra par exemple prendre une photo lors d'une balade en forêt, à laquelle il ajoutera ensuite une ou plusieurs odeurs restituant l'ambiance olfactive l'entourant. Il enverra ensuite un "oNote", un fichier transmis par SMS, à un ami, qui en visualisera d'abord la composition sur le site dédié, puis, s'il dispose lui aussi d'un iPhone, le téléchargera vers l'oPhone pour le sentir. L'odeur en elle-même sera produite par des mini-capsules baptisées oChips. Un champ d'applications presque infini Le champ d'applications s'annonce quasiment infini que ce soit dans la médecine ou l'industrie mais, après les simples SMS, le commerce en ligne apparaît comme le secteur le plus porteur. [quote]"Depuis des mois on a des conversations avec des représentants du monde alimentaire, du cinéma, des parfums, des voyages et des voitures", confirme David Edwards.[/quote] S'il n'est pas encore possible aujourd'hui d'imaginer un dispositif analysant une odeur pour la retranscrire fidèlement (trop compliqué pour l'instant selon le chimiste à l'origine du projet), l'émergence du message olfactif pourrait bien avoir un impact équivalent à celui de l'impression 3D. Des démonstrations ouvertes au public du 19 au 31 juin 2014 Le public aura l’occasion de se rendre à son laboratoire parisien du 19 au 31 juin pour une démonstration de l’appareil. Parallèlement une campagne de financement participatif se déroulera sur le site Indiegogo du 17 juin au 31 juillet 2014, les contributeurs pourront bénéficier du produit en avant-première à un prix préférentiel de 149 euros, contre 199 euros lors de sa mise en vente. Accéder au site officiel (anglais)
Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?