Le CD fait son grand retour grâce à ce genre musical ultra-populaire chez les Gen Z
Aux États-Unis, les ventes de CD sont en forte hausse et c’est en grande partie grâce aux fans de K-pop.
Aux États-Unis, les ventes de CD sont en forte hausse et c’est en grande partie grâce aux fans de K-pop.
De nombreux retraités français sont privés de revalorisation alors que leur caisse affiche 91 milliards d'euros de réserve… On vous explique le bras de fer qui vient de finir devant les tribunaux.
La Commission de régulation de l'énergie (CRE) propose une hausse de 2,5 % du tarif réglementé de l'électricité au 1er août 2026. Une augmentation qui n'a, contrairement aux idées reçues, aucun lien avec la guerre en Iran.
Des escrocs se font passer pour des conseillers bancaires sur FaceTime. Ils poussent leurs victimes à partager leur écran, puis à saisir leurs identifiants bancaires en direct devant la caméra. Apple confirme la hausse de ces appels frauduleux et propose une procédure de signalement.
Samsung renouvelle sa gamme de SSD 990. Au programme : des performances en hausse, des vitesses de transfert encore plus élevées et la fiabilité qui a fait le succès de cette série. L’article Le SSD interne 990 de Samsung revient, et il est plus efficace que jamais est apparu en premier sur Tom’s Ha
Jeudi dernier, le divulgateur harukaze5719 découvrait qu’Intel avait discrètement augmenté le prix client conseillé de ses deux processeurs Core Ultra 200S Plus, aka les Arrow Lake Refresh lancés en mars dernier. Le plus modeste des deux, le Core Ultra 5 250K Plus, a pris 20 dollars dans
Cryptomonnaies : Volatilité et innovations financières Chute continue du Bitcoin sous les 86 000 dollars, marquant une année difficile malgré des avancées en début 2025. Approbation aux États-Unis d’ETF crypto spot qui ouvrent la voie à de nouveaux produits financiers en 2026. Nouveaux lancements de produits chez les exchanges majeurs comme Coinbase face à un marché volatil. En novembre, environ 1 200 milliards de dollars ont disparu de la capitalisation globale des cryptomonnaies, accentuant l’incertitude des investisseurs. Sécurité Informatique : Vulnérabilités et ripostes Patch Tuesday de Microsoft corrige 63 vulnérabilités, dont une faille zero-day critique affectant Windows. Mise à jour d'urgence pour Google Chrome pour combler une faille zero-day activement exploitée (CVE-2025-13223). Hausse des attaques DDoS et violations de données ciblant les administrations publiques européennes, selon l’Agence européenne de cybersécurité (ENISA). European Cyber Week 2025 à Rennes a réuni experts et professionnels autour des défis de cybersécurité, notamment la protection des infrastructures critiques. IPTV et Streaming Illégal : Carton judiciaire Démantèlement d’un réseau pirate IPTV comptabilisant jusqu’à 26 millions d’utilisateurs, générant un manque à gagner de plus de 400 millions d’euros en France. Renforcement des dispositifs européens pour le blocage en temps réel des services illégaux, assorti de sanctions lourdes. Confiscation de dizaines de millions d’euros en cryptomonnaies utilisées pour blanchir les profits illicites de l’IPTV. Réseaux Sociaux et Téléphonie : Vigilance accrue Attention portée sur la modération des contenus et la lutte contre la désinformation en préparation de nouvelles réglementations européennes. Les opérateurs et plateformes font campagne contre le phishing et les escroqueries, particulièrement à l’approche du Black Friday et Cyber Monday. Ce panorama met en lumière une semaine marquée par des défis importants en matière de cybersécurité, des évolutions notables dans la finance décentralisée et un durcissement de la lutte contre la piraterie numérique, notamment dans le domaine de l’IPTV. Pour renforcer la sécurité dans vos environnements, il est conseillé de : Appliquer toutes les mises à jour critiques système sans délai. Surveiller de près les environnements réseau pour détecter les attaques DDoS ou tentatives d’intrusion. Utiliser des solutions antivirus et anti-malware robustes couplées à des pare-feux configurés. Être vigilant face aux tentatives de phishing, surtout en période commerciale.
Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux. Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois). Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule. Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue. Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement. Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025. Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité. Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.
Il faudra redoubler d'ardeur au boulot dans le futur si on veut rivaliser avec... les robots! La 4e révolution industrielle vient ternir un horizon qui n'était déjà pas vraiment bleu. Selon le 'Forum économique mondial' (WEF), la fondation qui organise 'le sommet de Davos' chaque année, 5 millions d'emplois vont être détruits dans le monde d'ici à 2020, et ce, dans les 15 grandes économies, notamment à cause de l'automatisation. Dans une grande étude intitulée 'le futur de l'emploi', le WEF estime que cette 4e révolution industrielle, qui inclut 'les développements en matière d'intelligence artificielle, de robotique, de nanotechnologie, d'impression 3D, de génétique et de biotechnologie', va détruire 7,1 millions d'emplois en 5 ans et n'en créer que 2,1 millions. Les nouveaux emplois seront créés dans le secteur technologique. Le besoin de programmeurs et d'ingénieurs ne fera que croître dans les cinq prochaines années, selon le FEM. Pour arriver à cette conclusion, les auteurs ont interrogé des responsables en ressources humaines et développement stratégique de centaines de sociétés dans 15 pays clés, sur ce qu'ils prévoient dans leur secteur d'ici 2020. En analysant ces réponses, couplées à d'autres facteurs, les auteurs du rapport ont créé un schéma du monde de demain, tel qu'on l'imagine aujourd'hui. [quote]'Si aucune action ciblée et urgente n'est entreprise pour gérer cette transition à court terme afin de préparer la main-d'oeuvre de demain, les gouvernements devront faire face à un chômage et des inégalités en hausses continues', affirme Klaus Schwab,fondateur du WEF.[/quote]
Mauvaise surprise ce jeudi matin pour celui qui s'est rendu sur l'Apple Store en ligne, la firme de Cupertino a discrètement augmenté le prix de ses iPhones d'une dizaine d'euros. Ce qui n'est pas rien... La hausse concerne l'ensemble des deux gammes S et C. En ce qui concerne les deux modèles de base, l' iPhone 5S en version 16 Go passe de 699 euros à 709 euros (+10 euros) et le modèle 5C de 599 à 609 euros (+ 10 euros aussi). Au niveau supérieur, les hausses sont un peux plus fortes. Le modèle d'iPhone 5S à 32 Go passe de 799 à 811 € (+ 12 €) et le modèle 64 Go passe de 899 à 917 € (+ 18 €). Quant à l'iPhone 5c 32 Go, il prend 12 € pour atteindre 711 €. Pour l'heure, Apple n'a fourni aucune explication sur cette hausse subite. Citation: Toutefois, le site high-tech iGen.fr a bien son idée, la hausse du prix augmentant de manière corrélée avec la capacité, "il ne serait pas étonnant qu'elle s'explique par la révision de certaines taxes" .
Pour la 7ème année consécutive, McAfee a passé au crible différentes personnes célèbres, parmi de nombreux sportifs, musiciens, politiciens, comédiens ou encore stars d’Hollywood et a étudié leurs taux de dangerosité sur Internet Alain Delon et Gad Elmaleh arrivent en tête des célébrités sur lesquelles il ne fait pas toujours bon cliquer en France. (Classement des stars Françaises: clic sur l'image pour agrandir) Le classement 2013 fait apparaitre, pour la France, un niveau de risque plus élevé chez les comédiens, puisque 8 personnalités sur 10 dans le classement font partie de la grande famille du cinéma français! Les cybercriminels profitent de la hausse de la cote de popularité d’une célébrité (due notamment à une actualité riche, nouveau film, interviews récentes à la télévision, etc..) pour détourner plus facilement l’attention des internautes fascinés vers des sites truffés de logiciels malveillants. En visionnant simplement les dernières photos ou vidéos de leurs célébrités préférées, les internautes peuvent se retrouver avec un ordinateur infecté à défaut d’avoir le contenu attendu! Pire, les internautes peuvent se voir voler leurs mots de passe et leurs informations personnelles. 1 chance sur 7 d’arriver sur un site malveillant en recherchant "Alain Delon" sur Internet! Alain Delon remporte cette année la première place du classement des personnalités les plus dangereuses du web, avec un taux de dangerosité de 14,8 %. Gad Elmaleh, qui entame actuellement une tournée mondiale pour présenter son nouveau spectacle, arrive en 2ème position de ce classement (14 %) Suivi de très près par Yannick Noah, le seul (ancien) sportif du classement (13,9 %) Place ensuite aux femmes: Avec Vanessa Paradis (13 %), qui prend la 4ème place du classement Sophie Marceau (12,5 %) qui était 2ème du classement l’an dernier, est cette année à égalité avec Johnny Hallyday (12,5 %) Au niveau international, Lily Collins au top du classement (Classement International: Clic sur l'image pour agrandir)[/lightbox] En ce qui concerne le classement des stars de notoriété internationale, l’actrice, mannequin et journaliste britannique Lily Collins, fille de Phil Collins, succède à Emma Watson, une autre britannique qui avait été élue célébrité la plus dangereuse du Net en 2012. Lily Collins prend ainsi la tête de ce classement avec 14.5 % de risques Quivie par Avril Lavigne (12.7 %) Sandra Bullock (10.8 %) Kathy Griffin (10.6 %) Zoe Saldana (10.5 %). Le risque pour les internautes est encore plus grand lorsque la recherche inclut notamment les termes "app gratuite" ou "photos nue".
Des applications pour bloquer les publicités ont été retirées de Google Play, la boutique de téléchargement d'Android, pour violation de conditions d'utilisations. Google hausse le ton contre les applications qui bloquent les publicités, les développeurs d' Adblock Plus , AdAway et AdFree ont reçu un message d'avertissement signalant le retrait de leurs logiciels de Google Play, la plate-forme de téléchargement pour Android . La manoeuvre est inhabituelle de la part de Google qui, à la différence d'Apple sur son système iOS, permettait jusqu'alors le téléchargement d'applications de ce genre, du moment qu'elles n'étaient pas malveillantes. Le motif invoqué ? Ces logiciels dérogent en fait aux conditions d'utilisation acceptées par les développeurs; dans le texte rédigé par Google se trouve en effet cet avertissement: "4.4 Usages interdits. Vous convenez que vous n'exercerez aucune activité via l'Android Market (y compris le développement ou la distribution de Produits) qui entrave, interrompt, endommage ou implique un accès non autorisé à des appareils, serveurs, réseaux ou autres propriétés appartenant à un tiers, y compris, sans s'y limiter, les utilisateurs d'Android, de Google ou de tout opérateur de réseau mobile." Une série de mesures contre Adblock Or, ces applications ont le même objectif, bloquer la publicité intégrée aux applications. Elles altèrent donc le fonctionnement d'origine souhaité par les développeurs. Elles peuvent au passage entraîner un manque à gagner pour Google, qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité et possède sa propre régie publicitaire pour applications mobiles, AdMob. Cette mise au ban intervient après une série de mesures contre Adblock, le bloqueur de pub le plus prisé. En décembre 2012, l'extension a été masquée des résultats de recherche du Chrome Web Store, la boutique d'applications pour le navigateur Chrome. Depuis fin février 2013, les utilisateurs Android doivent effectuer un réglage technique pour continuer à utiliser l'application. Citation: "J'ai conscience que les revenus publicitaires sont importants pour Google, mais Adblock Plus ne bloque pas toutes les publicités automatiquement. Nous donnons simplement aux utilisateurs le choix de les bloquer ou de les autoriser", déclare Till Faida, co-fondateur d'Adblock Plus. Les utilisateurs d'Adblock Plus pourront toujours utiliser l'application mais les mises à jour ne seront plus relayées par Google Play, elles devront être téléchargées via le site de l'application.
Un anniversaire, une naissance, un nouveau travail, de plus en plus, les internautes passent par Facebook pour envoyer des messages de félicitations à leurs amis. Le réseau social incite à ce type de comportement en affichant sur le fil d'actualité les anniversaires du jour, suivi par un "laissez-lui un message sur son mur". L'entreprise américaine a décidé de pousser la logique plus loin en permettant aux utilisateurs du réseau social d'envoyer en un clic de véritables cadeaux à leurs contacts. À côté des mentions d'anniversaire, mais aussi lorsque l'on voudra écrire sur le mur d'un ami, apparaîtra une option "lui envoyer un cadeau". L'utilisateur pourra choisir parmi des peluches en tout genre, des cupcakes voire une paire de chaussettes, le coût maximum des cadeaux ne devrait pas dépasser les 50$ afin de faciliter les achats impulsifs. De son côté, le destinataire recevra une alerte lui indiquant qu'un ami lui a acheté quelque chose. Il pourra, dans le cas d'un vêtement, sélectionner la taille et la couleur, choisir les parfums des gâteaux sélectionnés… ou échanger son cadeau contre un autre. Évidemment, tout ceci apparaîtra sur le mur des deux personnes concernées. Une nouvelle source de monétisation Ce nouveau service de Facebook n'est pas vraiment une surprise, en mai 2012, Facebook avait acquis la start-up américaine Karma, dont l'application sur smartphone offrait les mêmes fonctionnalités que le nouveau "Facebook Gifts". L'ancien service Gifts, ouvert en 2007, permettait lui d'acheter des biens virtuels, comme un nounours ou un bouquet de fleurs en pixels, contre quelques dollars, mais concurrencé par des applications gratuites, Facebook fut contraint d'abandonner ce service en 2010. Le nouveau Gifts est disponible dès aujourd'hui aux États-Unis et sera déployé progressivement dans le reste du monde au cours des prochains mois. Reste à voir s'il rencontrera plus de succès que Facebook Bons Plans, la précédente tentative du réseau social dans le secteur du commerce.
Malgré une couverture tentaculaire en comparaison à certaines lointaines contrées, la Belgique est quelque peu perforée, sur certaines de ses zones, en matière de couverture de réseau GSM et surtout 3G. Des zones blanches qui peuvent très vite se révéler comme de véritables points noirs pour ceux qui font un usage crucial (professionnel, par exemple) de leur téléphone mobile ou tablette. La solution ? Nombreux l’ont trouvée sur Internet, on y déniche, sur des sites belges comme étrangers, sans le moindre mal, des répéteurs GSM ou 3G, des boîtiers électroniques dont la fonction est de capturer le piètre signal émis par l’antenne-relais la plus proche, et de l’amplifier pour assurer à ceux qui en sont à proximité directe une bien meilleure réception. On déniche des répéteurs dès 200 euros sur le Web. Un investissement, certes, mais si vous arrivez à convaincre les cohabitants de votre immeuble à six étages de ses bienfaits, la cagnotte peut être vite bouclée… Le bémol ? C’est 100% illégal, et l’IBPT, l’organe régulateur des Télécoms en Belgique, qui constate ces derniers jours une hausse des plaintes dues à l’utilisation de ces répéteurs, tire la sonnette d’alarme. Citation: "Il s’agit de plaintes de personnes ou d’entreprises qui constatent une détérioration anormale soudaine de la réception mobile. Lorsque des experts de l’IBPT se rendent sur place, il apparaît fréquemment que des répéteurs sont installés à proximité, par des entreprises ou des particuliers. Cette situation ne satisfait pas les opérateurs, car la solution pour une faible réception chez l’un crée de cette manière une gêne chez l’autre” , explique Dirk Appelmans, porte-parole de l’IBPT. Rappelons que les opérateurs payent pour l’exploitation de certaines fréquences de notre réseau mobile, et que, du coup, seuls les détenteurs de licences peuvent jouer avec ces fréquences. Il est donc parfaitement interdit pour un particulier de se procurer un répéteur. Mais pas, pour un commerçant, pour autant qu’il ait bénéficié d’un marquage CE, de le vendre ! Cette incongruité (due à ce qu’on nomme l’Europe) a toutefois ses limites: Un commerçant n’a théoriquement le droit de vendre un répéteur qu’à un opérateur ou un titulaire d’une autorisation de détention générale. Théoriquement… La meilleure solution, en tout cas la plus autorisée, pour corriger une situation de réseau déficient, c’est de changer d’opérateur ou de prendre contact avec le vôtre, et de s’armer de patience…
Dusty le chat kleptomane sévit depuis des années aux alentours de cette ville située en Californie, il est même devenu une star locale, il à été surnommé "Klepto the Cat" (le chat kleptomane) . Ce chat est connu par tout le voisinage car il passe chacune de ses nuits à voler des objets variés, les riverains sont tous au courant et ne se donnent pas la peine de retenir le chat car ils savent où se diriger pour récupérer leurs biens. Il faut dire que les exploits de ce félin ont de quoi laisser un Arsène Lupin pantois: Dusty a déjà volé plus de 600 objets dans son voisinage en l’espace de 3 ans, ce chat coquin vole tout ce qu’il trouve, comme des chaussettes, des gants, des peluches, mais aussi son pêché-mignon : des maillots de bain. Il a même dérobé une paire de chaussures, en 2 aller-retours, d’abord le pied droit, puis il est retourné chercher le pied gauche. Son record de vols en une seule nuit, pas moins de 11 objets qu’il a ramenés chez ses propriétaires. Dusty le chat kleptomane
Le fournisseur d'accés à internet Free a trouvé une parade pour échapper à la hausse de la TVA qui doit toucher les box à compter du 1er janvier 2011, elle présentera une facture en trois parties. En octobre, les députés votaient le passage de 5,5% à 19,6% du taux de la TVA sur les offres "triple play" dés janvier 2011, créant un tollé chez les opérateurs. Xavier Niel, le PDG de Free, avait alors prévenu qu'il répercuterait cette taxe à l'euro prés sur la facture des abonnés pour que cela ne co?te pas 50 millions d'euros par an au groupe, il avait néanmoins prévenu que cela ne l'empêcherait pas "d'avoir des idées intelligentes, un peu casse-pieds" pour contourner le nouveau dispositif. La riposte serait bel et bien en marche. Selon le Parisien, Free compte limiter la hausse de la TVA aux abonnements sur les box internet, en saucissonnant la facture. "Au lieu de sa facture habituelle à 29,90 euros par mois, l'opérateur pourrait présenter un document en trois parties de 9 euros chacune environ", correspondant aux trois prestations offertes par les box (l'accés à l'internet, la télévision et le téléphone fixe). Ce stratagéme devrait lui permettre d'appliquer la hausse de la TVA, de 5,5% aujourd'hui à 19,6%, uniquement sur le volet télévision. Contacté par l'AFP, Free n'a pas souhaité commenter cette information. Pour les abonnés, la hausse serait limitée à 0,70 euro par mois au lieu de 2 euros, selon les calculs du quotidien, qui évoque plusieurs sources sans les identifier. Jusqu'à présent, la moitié de la facture des offres "triple play" était assujettie à une TVA à 19,6% et l'autre à un taux réduit de 5,5% en échange d'une participation des fournisseurs d'accés au fonds de soutien au cinéma. C'est aprés une mise en demeure de la Commission européenne qui estimait que la télévision ne représentait que le tiers de la facture des abonnés que la France avait décidé d'appliquer une TVA à 19,6% sur la totalité de la facture, ce qui permettra à l'Etat de récupérer prés de 1,1 milliard d'euros. Autre idée pour échapper à la taxe sur les disques durs Ni Bercy, ni le régulateur des télécommunications, l'Arcep, n'étaient joignables dans l'immédiat pour commenter le dispositif. Citation:Par ailleurs, toujours selon le Parisien, le changement de place du disque dur annoncé lors du lancement de la nouvelle "FreeBox" le 14 décembre 2010, qui passera du décodeur TV au modem, permettra à Free d'échapper à la taxe sur les disques durs. Citation:"En déplaçant son disque dur, Free espére que sa box sera assimilée à un serveur autonome de fichier et pourra ainsi échapper à la taxe sur les disques durs, une économie de 17,5 millions d'euros si Free séduit 500.000 abonnés", estime le Parisien, qui ajoute que cette trouvaille permet à l'opérateur de maintenir sa facture à 29,90 euros par mois. Citation:"Nous payons toutes les redevances prévues par la loi", a commenté à l'AFP une porte-parole de Free, avec le disque dur de 250 Go que posséde sa nouvelle box, l'opérateur devrait payer 35 euros par modem livré au titre de la taxe sur les copies. Free ne peut pas s'exonérer du respect de la loi, a réagi Bercy lundi. Citation:"Lorsque Free facture une offre composite à 29,90 euros par mois, cette offre ne pourra plus être soumise au taux réduit même s'il existe des modalités spécifiques de facturation (par exemple en distinguant artificiellement le co?t de chaque prestation)", a-t-on réagi dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Les "modalités de facturation n'exercent pas d'influence sur la nature des offres et les services" que les opérateurs peuvent offrir à leurs clients, a-t-on indiqué de même source et "les services de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) pourront s'assurer du respect des nouvelles régles par les opérateurs", a-t-on ajouté. En revanche, si Free offre effectivement trois prestations distinctes (TV ou internet ou téléphone) qui ne sont pas proposées dans le cadre d'une offre globale, alors le taux réduit de TVA s'appliquera à l'abonnement relatif aux services de télévisions, a-t-on souligné à Bercy.
A l'approche de la Saint Valentin, l’élu(e) de votre coeur est dans toutes vos pensées… et les pirates sont là pour chercher à profiter de la situation. En ce moment, les cybercriminels sèment leurs leurres pour infecter les amoureux. Fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, doux messages sur Facebook et Twitter qui dirigent les internautes sur des sites web malveillants, etc.. Redoublez de prudence pour que vous ne passiez pas le 14 février à désinfecter votre PC… mais à dîner aux chandelles avec votre dulciné(e). Suivez les conseils de secunews.org pour éviter de vous faire infecter le 14 février. Depuis quelques années, la Saint Valentin , Noël , Halloween et tous les autres événements qui jalonnent le calendrier ne manquent pas d’être exploités par les pirates pour infecter les internautes. Cette année encore, nous devons nous attendre à ce que la Saint Valentin soit utilisée par les pirates, emails avec des liens pour télécharger de fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, idées de cadeaux pour les amoureux détournées, messages frauduleux sur Facebook et Twitter en rapport avec l’amour, etc. L' ingénierie sociale est une des techniques préférées des cybercriminels. Elle consiste à manipuler les gens pour leur faire baisser la garde et obtenir d’eux des informations confidentielles ou compromettre leur ordinateur. Le cybercrime va souvent de pair avec l’ingénierie sociale. En exploitant la faille humaine, les pirates parviennent par exemple à convaincre les internautes de leur fournir des données personnelles ou d’installer un logiciel malveillant capable de capturer ces informations et leur envoyer. L’essor des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Google+, etc.. est une aubaine pour les pirates, avec des millions d’utilisateurs à portée de clic qu’ils peuvent essayer d’infecter. Les réseaux sociaux sont désormais un des moyens qu’ils privilégient pour propager leurs codes malveillants. L'année dernière, une nouvelle attaque informatique s’est propagée sur les murs de Facebook. Un message d’apparence anodine invite les internautes à installer sur Facebook un thème de la Saint Valentin. En cliquant sur ce message du mur, les utilisateurs sont redirigés vers une page web sur laquelle ils sont invités à installer le thème. Ce faisant, ils installent en réalité un logiciel malveillant ( malware ) qui, une fois exécuté, affiche des publicités pour d’autres sites web, ce code malveillant télécharge également une extension du navigateur pour surveiller les sites visités par les utilisateurs infectés et les rediriger vers des pages d’enquête afin d’obtenir des informations personnelles (numéro de téléphone, etc...). Quelques semaines plus tôt, le laboratoire PandaLabs rapportait la présence de profils Twitter fictifs faisant la promotion de faux sites de rencontre: À l’occasion d’événements tels que la Saint Valentin, on observe une forte hausse des messages malveillants postés sur Twitter et facebook pour dérober des données confidentielles et vider les comptes bancaires des internautes peu méfiants. Nous vous présentons ci-dessous quelques codes malveillants exploitant le thème de la Saint Valentin pour infecter les internautes, qui ont été détecté au cours de ces dernières années: Waledac.C: [quote]Ce ver se propage par email en se faisant passer pour une carte de voeux, le corps de l’email comporte un lien permettant de télécharger la prétendue carte. En cliquant sur le lien pour télécharger la dite carte, l’utilisateur installe involontairement le ver Waledac.C sur son ordinateur. Une fois l’ordinateur infecté, le ver se sert de l’adresse email de sa victime pour envoyer du spam .[/quote] I Love.exe you: [quote]Ce cheval de Troie ( Trojan ) est particulièrement pernicieux car il permet aux pirates d’accéder à l’ordinateur de leurs victimes ainsi qu’à toutes leurs informations personnelles. Grâce à ce Trojan, les cybercriminels peuvent accéder aux ordinateurs infectés à distance, dérober des mots de passe et manipuler des fichiers à l’insu des victimes.[/quote] Nuwar.OL: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques dont l’objet laisse présager des messages d’amour: "I love You So Much" (Je t’aime tellement) "Inside My Heart" (Tu es dans mon coeur) "You in My Dreams" (Je rêve de toi). Le corps de l’email comporte un lien vers une page Web qui télécharge silencieusement le logiciel malveillant sur l'ordinateur. Cette page est très simple, elle ressemble à une carte de voeux romantique, avec un grand coeur rose, une fois l’ordinateur infecté, le ver envoie des emails en masse, surchargeant les réseaux et ralentissant les ordinateurs.[quote] Valentin.E: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques sur le thème de l’amour. Ces emails ont pour objet: "Searching for true Love" (À la recherche du véritable amour) "True Love" (Le véritable amour) Ils incluent une pièce jointe infectée portant le nom de "friends4u". Lorsqu’un destinataire du message ouvre ce fichier, une copie du ver est téléchargée sur son ordinateur, le ver envoie ensuite des emails avec des copies de lui-même depuis l'ordinateur infecté afin de se propager et d'atteindre toujours plus d'utilisateurs.[/quote] Ver Storm: [quote]Ce ver se propage en utilisant des leurres variés, dont la Saint Valentin, lorsqu’un internaute clique sur le lien de l’email prétendument inoffensif envoyé par les pirates, une page web d’apparence anodine s’affiche tandis que le ver se télécharge en arrière plan.[/quote] Voici quelques conseils pour vous prémunir contre les virus informatiques: [info_warning]- N’ouvrez pas les emails et les messages reçus sur les réseaux sociaux si vous n’êtes pas sûr de l’identité de l’expéditeur. - Ne cliquez pas sur les liens inclus dans les emails, même lorsqu’ils semblent provenir d’une source fiable. - Il est préférable d’entrer manuellement l’adresse du site dans votre navigateur, notamment les liens des messages reçus par email, Facebook, Twitter et les autres réseaux sociaux ou les logiciels de messagerie instantanée. - Lorsque vous cliquez sur un lien, examinez attentivement la page web sur laquelle vous parvenez, si vous ne la reconnaissez pas ou si elle vous semble étrange, fermez votre navigateur. - N’ouvrez pas les pièces jointes d’emails provenant de sources inconnues. - Ces jours-ci, soyez plus particulièrement vigilant face à tout fichier prétendant être une carte de Saint Valentin, une vidéo romantique, etc.. - Si un site web vous semble légitime mais que l’on vous demande de télécharger quelque chose, n’acceptez pas. - Si vous avez téléchargé et installé un fichier exécutable et que votre ordinateur commence à afficher des messages inhabituels, vous avez probablement été infecté par un virus. - Lorsque vous effectuez des achats sur Internet, il est plus sûr d’entrer manuellement l’adresse de la boutique dans votre navigateur plutôt que de cliquer sur un lien qui vous a été envoyé. - N’achetez que sur des sites web renommés avec une connexion sécurisée et un cryptage des informations. - N’utilisez pas d’ordinateur public, partagé ou accédant à Internet via une connexion Wifi non sécurisée pour effectuer des paiements ou des opérations nécessitant de fournir des données personnelles, des mots de passe… - Installez sur votre ordinateur une solution de sécurité efficace, capable de détecter les menaces connues et inconnues. Un internaute invertis en vaut dix.[/info_warning] Voir aussi: Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....
"Intel" a créé la surprise, jeudi 19 août 2010 en dévoilant une offre de 7,68 milliards de dollars (6 milliards d'euros) en cash pour s'emparer de l'éditeur de logiciel de sécurité informatique McAfee. Cette opération qui s'inscrit dans un mouvement de fusions-acquisitions, confirme que la sécurité informatique est devenue un enjeu majeur au moment où les craintes relatives à la cybercriminalité prennent de l'ampleur. Victime d'une faille sécuritaire dans ses antivirus au printemps, McAfee (1,9 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2009) a vu son cours de Bourse plonger, l'entreprise est alors devenue une cible et Intel a su en profiter. L'arrivée du premier fabricant mondial de microprocesseurs sur ce marché jusqu'à présent plutôt réservé à des spécialistes, suscite des interrogations. Intel, qui a réalisé, en 2009, un chiffre d'affaires de 35,1 milliards de dollars et un bénéfice de 4,3 milliards de dollars, équipe près de 80 % des ordinateurs vendus dans le monde. Son seul concurrent sur le marché est un autre américain, "AMD". La machine tourne à plein régime, puisque la société californienne a dévoilé, en juillet 2010, des résultats semestriels qu'elle a qualifié d'historiques (chiffre d'affaires en hausse de 34 % (à 10,7 milliards de dollars) et bénéfice net de 2,88 milliards de dollars, en progression de 51 % sur la période. Mais pour Paul Otellini, patron d'Intel, ce n'est pas assez. Citation: "Nous voulons être le cerveau de toutes les machines connectées à Internet", prévenait-il dans un entretien au Monde (daté 19 février 2010). Il ajoutait que la course à la plus puissance n'était plus une fin en soi et que l'objectif, aujourd'hui, était plutôt d'intégrer plus de fonctionnalités, dont le cryptage des données, directement dans le microprocesseur. Relais de croissance L'ambition est donc de trouver des relais de croissance et d'imposer les puces Intel n'ont plus uniquement dans les PC, mais aussi dans les mobiles, les téléviseurs ou tout autre terminal connecté au Web. Citation: En outre, "à chaque fois que nous vendons un microprocesseur, il y a une occasion de vendre de la sécurité informatique", expliquait encore M. Otellini. McAfee permettra à Intel d'ajouter cette "couche logicielle de sécurité" directement sur la puce. Un signe que la sécurité devient un impératif pour l'informatique connectée. En particulier pour les téléphones mobiles, dont la vulnérabilité aux attaques malveillantes est de plus en plus dénoncée, Intel pourrait aussi se diversifier dans les services de sécurité aux entreprises.
Alerte Virale Avec le Mondial, l'occasion est trop belle pour les hackers d'utiliser l'événement pour propager les virus et autres logiciels malveillants. Souvent, les auteurs d'attaques ciblées mentionnent dans l'e-mail des détails crédibles et avérés, qui n'ont d'autre objectif que d'inciter les destinataires à ouvrir une piéce jointe malveillante, destinée à corrompre leur PC ou leur réseau. Avec la Coupe du monde de football, les cybercriminels tiennent un bon app‚t pour faire cliquer sur leurs e-mails infectés de virus, Symantec parle d'une hausse des spams de 27%. Au moins quatre attaques avec la Coupe du monde comme app‚t circulent actuellement sur le net..., on ne parle là que de celles qui ont déjà été débusquées, nul doute que d'autres piéges circulent. Symantec conseille d'être prudent avec les mails comportant l'un des mots clés suivants: - FIFA 2010 - 2010 FIFA - Coupe du Monde de football - Coupe du Monde de FIFA Les mails ayant ces mots clés dans leur objet proposent d'ouvrir des fichiers zip, des documents Excel ou Word dans lesquels sont cachés les logiciels malveillants ou espions qui infecteront votre ordinateur. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )
Le ministre belge de la Protection des consommateurs fustige les "clauses trompeuses" "Lorsque vous vous rendez au restaurant et optez pour une formule buffet à volonté, le patron de l'établissement ne vient pas vous voir en vous disant, vous avez déjà trop mangé, rendez vos couverts!" Pourtant, cette pratique pour le moins douteuse, c'est exactement celle qu'appliquent les trois opérateurs télécoms majeurs de notre royaume (Belgacom, Voo et Telenet) depuis ce 1er mars 2010. Date qui correspond, pour deux d'entre eux (Belgacom et Telenet, à savoir, mis ensemble, 90% des connexions belges), au lancement d'une offre Internet totalement remaniée, introduisant dans leur gamme le surf illimité. Enfin, illimité, c'est trés relatif… le ministre Paul Magnette s'explique: Citation:"Alors que ces opérateurs communiquent au moyen de publicités trés agressives sur l'aspect illimité de leurs accés Internet, il y a bel et bien une limite. Aprés avoir demandé à mon administration de se pencher sur ces offres, nous avons constaté qu'un astérisque renvoyait à une mention, bien évidemment trés discréte, qui réserve à l'opérateur la possibilité de sanctionner les utilisateurs qui téléchargeraient un trop gros volume de données. Or, illimité, cela veut dire illimité !" Publicité mensongére, donc ? Le ministre Magnette répond: Citation:"Je n'irais pas jusque-là. Il y a toutefois, clairement, utilisation de "clauses trompeuses". Ces clauses sont tout à fait contraires aux lois du commerce en vigueur. Je rappelle donc les opérateurs visés à l'ordre…" Et concernant Billi, dernier arrivant indépendant sur le marché des télécoms, qui casse véritablement les prix de l'Internet illimité ? Citation:"Au moment d'examiner ces offres, Billi n'avait pas encore fait son apparition sur le marché, je veillerai à ce que ce cas soit, lui aussi, scruté de prés". Dommage collatéral de cette révision des offres, certains opérateurs comme Belgacom ont, certes, augmenté les capacités techniques (plus de vitesse, plus de volume) de leurs formules d'abonnement, mais ceci au prix, pour certains contrats (notamment le Go, devenu Start), d'une hausse de tarif de 1,15 € par mois. Sans que le client n'ait son mot à dire! Bien légal ? Citation:"Sous certaines conditions, oui, il faudrait analyser les contrats. C'est une autre question sur laquelle nous nous penchons actuellement. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d'inviter chaque opérateur à offrir une sorte de service de base, plus accessible financiérement à la population. Internet, aujourd'hui, n'a plus rien d'un luxe, mais tend à devenir un besoin. C'est donc une mesure qui pourrait prendre forme à plus au moins court terme". Voir aussi: Un nouvel opérateur belge propose le Triple Play illimité Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité (source: dhnet )
Belgacom renouvelle son offre internet à partir du 1er mars 2010 en proposant des formules combinant des volumes et des vitesses plus importants, l'une des nouvelles formules permettra même un surf illimité sur le web. Jusqu'ici, l'entreprise proposait quatre offres internet baptisées: - Internet Budget - Light - Go - Plus. A partir du 1er mars 2010, ces formules seront remplacées par d'autres, marquées par des volumes, des downloads et des uploads améliorés. Ne vous réjouissez pas trop vite il y a des inconvénients. "Internet Start", la formule d'entrée de gamme, proposera un volume de 2 GB, jusqu'à 2 MBps en download et jusqu'à 256 kbps en upload. La formule standard présentée par Belgacom "Internet Comfort", aura un volume de 8 GB, jusqu'à 12 MBps pour le download et jusqu'à 1 MBps pour l'upload. Dans son communiqué de presse, belgacom évoque un triplement de la connexion Light. Mais une comparaison avec l'abonement Go, qui était la formule standard pour le plus grand nombre, a aussi du sens. Par rapport à cette derniére, on observe une baisse appréciable du tarif d'une dizaine d'euros (de 41,75€ à 32,50€ pour Internet Confort). Mais il faut surtout remarquer que la capacité de téléchargement s'effondre de 25 GB à 8GB. L'offre standard, pour Belgacom, n'offre donc que trés peu de possibilité de téléchargement, mais l'opérateur a pensé a tout, en cas de dépassement des limites, il en co?tera 1€ pour télécharger 1GB... Au niveau tarifaire, le successeur de l'abonement Go est "Internet Favorite", légére hausse du prix (42,9€ contre 41,75€ ) mais triplement de l'offre de téléchargement (de 25 GB à 75 GB). Pour les actuels utilisateurs de l'offre Go, c'est une bonne nouvelle. Le passage de "Go" à "Internet Favorite" se fera automatiquement (comme pour toutes les autres offres, d'ailleurs) L'illimité, enfin La grande nouveauté du remaniement des offres concerne le surf illimité proposé via "Internet Intense". Le download de cette formule atteindra jusqu'à 20 MBps et l'upload jusqu'à 2 MBps. Cette formule illimitée co?tera 56€ par mois et était attendue depuis longtemps par de nombreux internautes frustrés par les limites de téléchargement. On se souviendra que c'était la principale demande du hacker Vendetta , qui avait defrayé la chronique il y a plusieurs mois... Par ailleurs, à partir de mai 2010, le volume de la messagerie électronique sera portée de 50 MB à 1 GB. Test-Achats: "Le prix est trop élevé" Citation:"Cette formule est intéressante et présente des améliorations du point de vue des capacités techniques mais le prix déboursé pour "Internet Intense" reste trop élevé pour le consommateur", estime David Wiame, spécialiste télécom chez Test-Achats. "Il faudrait que toutes les formules des fournisseurs d'accés à internet proposent un surf illimité", a-t-il ajouté. L'organisation de défense des consommateurs plaide depuis longtemps pour des tarifs plus abordables pour les connexions internet. Test-Achats a remis une pétition dans ce sens, forte de plus de 65.000 signatures, au ministre de l'Entreprise et des Télécommunications, Vincent Van Quickenborne. Voir aussi: Internet trop cher en Belgique signez la pétition en ligne