Mercredi saison 3 se montre enfin, mais l’attente agace déjà
Netflix dévoile une première image de Wednesday saison 3 et confirme la fin du tournage. Le vrai sujet, pourtant, c’est déjà la fenêtre de sortie.
Netflix dévoile une première image de Wednesday saison 3 et confirme la fin du tournage. Le vrai sujet, pourtant, c’est déjà la fenêtre de sortie.
Le principal opérateur présumé de KillSec n’a que 16 ans. Mercredi, la police espagnole l’a interpellé dans la province d’Alicante, au cours d’une opération coordonnée à l’échelle européenne. Ce groupe de ransomware est soupçonné de près de 1 000 attaques dans le monde depuis 2024.
Avec près d'une centaine de fuite de données portées à la connaissance de l'ANSSI, les brèches de l'État sont nombreuses. L'agence a publié mercredi son point de situation de l'opération REACTIV, lancée après les intrusions des derniers mois.
La plateforme Airbnb a présenté, mercredi, ses nouveautés d'automne avec une fonction sociale baptisée Connexions, une recherche par IA et de nouveaux services. Si la livraison de courses arrive en Europe, une bonne partie de ces lancements reste réservée aux États-Unis.
Lors de sa grand-messe annuelle, YouTube a dévoilé mercredi une belle salve de nouveautés, beaucoup infusées à l'intelligence artificielle, du montage vidéo au shopping. Toutes ne débarqueront pas en France, en tout cas pas tout de suite.
Amazon a dévoilé mercredi une nouvelle version de Seller Assistant, son assistant IA pour les vendeurs de sa marketplace. Désormais, il peut automatiser la surveillance des prix, des stocks ou du compte, et s'invite dans Quick et Claude grâce à un nouveau plugin.
Les French Days viennent tout juste de s’achever et Amazon repart déjà à l’offensive. Robots aspirateurs, accessoires auto, chargeur USB-C ou smartphone haut de gamme : voici 7 offres repérées ce mardi.
Plusieurs services de Microsoft sont indisponibles dans le monde entier, ce mercredi 25 janvier 2024 à cause de pannes qui touchent le monde entier. Parmi les outils perturbés, la fameuse messagerie de travail collaboratif "Teams" et "la boite mail Outlook". La raison de ces pannes était encore en cours d'examen ce mercredi matin, a précisé le groupe américain sur Twitter. En Belgique la SNCB connaît ce vendredi divers problèmes techniques, empêchant notamment les voyageurs d’acheter des billets en ligne. Les données relatives aux retards des trains et aux changements de voies peuvent également ne pas être mises à jour. La cause est un problème mondial chez Microsoft, a indiqué la société ferroviaire belge. La panne est mondiale "Nous enquêtons sur des problèmes qui touchent plusieurs services Microsoft 365", a écrit l'un des comptes de services de Microsoft sur Twitter à 8h31 (heure française). "Nous avons identifié un problème potentiel de réseau et nous examinons la télémétrie pour déterminer les prochaines étapes de dépannage", a ajouté l'entreprise. Pire, aux États-Unis, le numéro d’appel d’urgence 911 s’est retrouvé inaccessible dans certaines zones, soulevant de sérieuses inquiétudes. Dans l’Hexagone aussi l’impact se fait sentir, plusieurs médias comme RTL, TF1 ou CNEWS faisant état de soucis techniques entravant leurs activités. UNE PANNE PAS LIÉE À UNE CYBERATTAQUE L'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information, l'ANSSI, a évoqué ce vendredi matin panne informatique mondiale qui touche une multitude d'entreprises et d'organisations. "Aucun élément en l'état" ne laisse penser à une "cyberattaque", fait ainsi savoir l'institution. Cette panne affecte les transports et les télécommunications dans de nombreuses parties du monde : elle frappe les systèmes informatiques d’entreprises en Australie, a annoncé la plus haute autorité de cybersécurité du pays, affectant notamment la TV australienne ABC, l’aéroport de Sydney et une grande chaîne de supermarchés. Cette "panne technique à grande échelle" est causée par un problème avec une "plate-forme logicielle tierce utilisée par les entreprises touchées", a déclaré le bureau du coordinateur national australien de la cybersécurité dans un communiqué. L'enquête continue...
La police a placé en garde à vue 48 hommes soupçonnés d'avoir téléchargé et consulté des photos et vidéos pédopornographiques. Les interpellations ont eu lieu partout en France entre lundi 14 novembre 2022 et ce mercredi 16 novembre 2022. Parmi les suspects figurent des élus locaux, le plus jeune a 26 ans, le plus âgé a 79 ans. Un vaste coup de filet dans le milieu pédopornographique a eu lieu cette semaine en France avec les interpellations de 48 hommes soupçonnés d’avoir consulté des images et vidéos pornographiques mettant en scène des enfants. Et d’en avoir conservé des centaines, voire des milliers sur leurs ordinateurs. L'opération, coordonnée par l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), a mobilisé plusieurs services de police judiciaire en métropole depuis lundi, a expliqué une source proche du dossier, qui précise que ces 48 personnes n’ont pas de lien entre elles (il ne s’agit donc pas d’un réseau). C’est la 3e année qu'une telle opération est menée par l'OCRVP. A l'automne 2020, 61 personnes avaient été interpellées. Et l'année dernière : 49". "Les personnes placées en garde à vue sont "Monsieur Tout-le-Monde". Il n'y a pas de profil-type, ce sont des chômeurs, des retraités, des ouvriers, des cadres et même un fonctionnaire de l'Éducation nationale, et ce sont massivement des quadragénaires, voire des quinquagénaires. Par ailleurs, aucune région ne se démarque particulièrement; ces interpellations ont eu lieu dans des grandes villes comme dans des petites communes" Des élus locaux figurent également parmi les interpellés. Pour l'heure, ces hommes sont soupçonnés de consommation de "contenus illégaux de mineurs" mais les gardes à vue, menées sous l'autorité de plusieurs parquets, devront déterminer s'ils ont commis "des choses plus graves", comme des agressions sexuelles ou des viols, précise-t-on. De nombreux supports numériques ont été saisis : clés USB, ordinateurs, disques durs… et sont en cours d'analyse. Voir aussi: (vidéo) Les prédateurs du Net.
Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)
Ce vendredi, 8 janvier 2021 Twitter a finalement pris la décision après la sanction de 12h, de bannir définitivement le compte personnel du président américain sortant. Dans un communiqué de presse, l'entreprise dirigée par Jack Dorsey précise les raisons de sa décision, un choix historique, pour une plateforme qui n'a pas pour habitude d'expliquer les raisons de la suppression des comptes enfreignant à ses yeux ses règles d'utilisation. “Après une étude précise des récents tweets du compte @realDonaldTrump et de leur contexte - notamment dans la façon dont ils sont compris et interprétés sur et en dehors de Twitter - nous avons suspendu définitivement le compte en raison du risque de nouvelles incitations à la violence" explique Twitter, faisant référence à l’invasion du Capitole, qui a fait cinq morts. Deux tweets visés par la plateforme Fait rarissime, la plateforme précise sa décision en expliquant pourquoi à ses yeux Donald Trump n'avait pas respecté ses règles d’utilisation. Deux tweets sont mis en cause et considérés par Twitter comme allant à l’encontre de ses règles sur l’apologie de la violence. L'entreprise évoque notamment le message de Donald Trump au sujet de l’investiture de Joe Biden. "A tous ceux qui me le demandent, je ne me rendrai pas à l'investiture du 20 janvier" a écrit le président américain ce 8 janvier. Aux yeux de la plateforme, cette phrase fait l’apologie de la violence dans la mesure où elle pourrait être interprétée comme une nouvelle accusation de tricherie par les démocrates lors de l’élection présidentielle. Par ailleurs, Twitter explique que l’annonce de Donald Trump sur son absence pourrait être perçue par des partisans comme un encouragement à commettre des violences le jour de l’investiture. La plateforme évoque un second tweet, publié précédemment. “Les 75 millions de grands Patriotes Américains qui ont voté pour moi, L’AMERIQUE D’ABORD et RENDRE SA GRANDEUR A L’AMERIQUE, auront une IMMENSE VOIX à l’avenir. Ils ne seront ni méprisés ni traités injustement, d’une quelconque manière!!!” promettait Donald Trump. Concernant ce second tweet, la plateforme reproche à Donald Trump l’utilisation du terme “patriotes américains”, qui pourrait à ses yeux être interprété comme un soutien aux manifestants ayant envahi le Capitole mercredi dernier. Jusque-là, Twitter avait toujours assumé le fait de laisser à Donald Trump la possibilité de ne pas respecter les règles d’utilisation du réseau social, au même titre que les autres dirigeants du monde entier, et ce en raison de "l’intérêt public" de leurs messages.
Ce mercredi 27 mai 2020 marquera une date importante dans l'histoire de la conquête spatiale américaine. La société spatiale américaine SpaceX va en effet convoyer deux astronautes de la Nasa vers la Station spatiale internationale (ISS). Une première qui se double d'un autre jalon historique: ce sera le premier vol habité lancé depuis les Etats-Unis depuis neuf longues années. Décollage diffusé en direct: Plusieurs options s'offrent alors aux amateurs: Sur sa "chaîne Youtube" officielle, la Nasa devrait retransmettre un live, qui débutera quatre heures avant le lancement, prévu à 22h33 précises, heure française. Auparavant, ce sont l'ensemble des opérations d'installation du vaisseau spatial qui seront proposées. Ce live devrait continuer jusqu'au lendemain, jeudi 28 mai 2020, 17h29, heure à laquelle les deux passagers devraient atteindre la Station spatiale internationale, et sera également accessible sur "le site de SpaceX".
Facebook préviendra à partir de ce lundi 9 avril 2018 ses 87 millions d'utilisateurs affectés par le vol de données de l'entreprise data Cambridge Analytica, parmi ceux-ci figurent 60.957 Belges et 200.000 Français, qui ont été en contact avec une personne ayant téléchargé une application malveillante qui a transmis leurs données à Cambridge Analytica. (un petit bandeau avec un message au dessus de votre timeline apparaitra) La majorité des personnes affectées par ce scandale sont des utilisateurs américains, mais Facebook a informé la Commission européenne que 2,7 millions d'entre eux sont des ressortissants européens Mark Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook, doit se rendre mardi et mercredi devant le Congrès pour témoigner face aux députés américains. Le jeune milliardaire devra notamment expliquer comment il est possible que son groupe ait ainsi perdu les données de dizaines de millions de ses membres. Sous le feu des critiques, Mark Zuckerberg s'est engagé dans une contre-offensive politique et médiatique pour convaincre les utilisateurs de Facebook et les pouvoirs publics que sa société avait pris conscience de sa responsabilité. Il a annoncé une série de mesures, correspondant en partie à un alignement avec une nouvelle législation européenne qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018 dans l'UE, 'le Règlement général sur la protection des données personnelles' (RGPD). Cette législation imposera notamment à toutes les entreprises d'obtenir "le consentement explicite" des clients si elle veut transmettre leurs données personnelles à une tierce partie ou si elle veut en faire un usage autre que celui initialement prévu. Il y aura aussi "obligation pour celui qui utilise les données d'informer rapidement le consommateur d'une possible violation de la confidentialité, en exactement 72 heures", a détaillé M. Wigand, le porte-parole de la Commission européenne. En cas de violation des règles, "il y aura un pouvoir de sanction renforcé pour les autorités de protection des données", a-t-il ajouté, précisant que les sanctions pourraient atteindre "jusqu'à 4% du chiffre d'affaires international de l'entreprise concernée". Voir aussi: De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook.
Facebook a annoncé ce mercredi 28 mars 2018, qu'il prenait des "mesures supplémentaires" pour mieux protéger les données personnelles de ses utilisateurs après le scandale Cambridge Analytica (CA) qui secoue le réseau social. En plus des annonces faites la semaine dernière par Mark Zuckerberg, "nous prendrons des mesures supplémentaires dans les prochaines semaines pour donner plus de contrôle aux gens sur leurs données personnelles", écrit le réseau dans une note de blog. "Notre constat est le suivant: nous devons rendre nos paramètres de confidentialité plus faciles à comprendre, à trouver et à utiliser", poursuit Facebook dans cette note, intitulée dans sa version française: "De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook". "La plupart de ces mises à jour sont prévues depuis un certain temps et les événements de ces derniers jours ne font que souligner leur importance", affirme Facebook. Le réseau donne plusieurs exemples des modifications à venir, notamment: 1 : un menu unique pour trouver et gérer l’ensemble de vos paramètres de confidentialité 2 : une section dédiée à la confidentialité, la sécurité et les préférences publicitaires : « Raccourcis de confidentialité » 3: des outils pour trouver, télécharger et supprimer toutes vos données Facebook : « Accès à vos informations » Malgré les excuses formulées le 21 mars 2018, Facebook n'a pas réussi à faire retomber la polémique sur la protection défaillante des données personnelles: selon des lanceurs d'alertes, les données de 50 millions d'utilisateurs collectées par Facebook ont fuité vers l'entreprise britannique Cambridge Analytica. La semaine dernière, le patron de Facebook Mark Zuckerberg a expliqué avoir en 2014 "modifié entièrement la plate-forme pour limiter de façon très importante la quantité de données auxquelles pouvaient accéder ces applications" tierces. Voir le communiqué de Facebook (fr)
Les représentants de l’industrie et les fournisseurs d’accès à internet se sont entendus pour proposer au juge une liste de 33 sites internet et de 450 noms de domaine suspectés de rendre possible le téléchargement illégal de contenus protégés par les droits d’auteur. Une sorte d’union sacrée en vue de prendre la lutte contre le piratage à bras-le-corps. L’entente entre la Belgian Entertainment Association (BEA), d’un côté, et Proximus, Telenet et VOO (Nethys et Brutélé), de l’autre, a pris forme mercredi 7 mars 2018 devant le tribunal de commerce francophone de Bruxelles. La BEA avait assigné les fournisseurs d’accès en justice il y a un an. Pour éviter une procédure longue et complexe, les parties se sont rapprochées et entendues pour soumettre au juge des cessations une liste de sites à faire interdire. Lors de la citation en justice introduite par la BEA il y a un an, pour la Belgique, on considérait que 36% du trafic internet concernaient des sites illégaux de téléchargement. "L’industrie du cinéma, de la musique et des jeux vidéo vit des moments difficiles à cause de sites qui proposent du contenu protégé par les droits d’auteur. Cette mise à disposition du public à raison de milliards de fichiers cause un grave préjudice aux ayants droit", a encore plaidé le conseil de la BEA, appelant le juge à ordonner le blocage des sites et des noms de domaine repris dans la liste élaborée par les parties. Pour éviter une procédure longue et complexe, les parties se sont rapprochées et entendues pour soumettre au juge des cessations une liste de sites à faire interdire. L’intention des parties est de démontrer qu’il y a moyen de mettre fin à la piraterie virtuelle en s’appuyant sur le droit. L’affaire a été prise en délibéré, le jugement sera rendu dans le mois.
Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.
Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.
Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.
be-alert, est un système permettant aux autorités de diffuser rapidement un message à la population en cas de situation d'urgence. "Cela répond aux attentes", confiait mercredi Yves Stevens, du Centre de crise. Une intense campagne sera encore menée durant l'été afin de faire connaître BE-Alert à la population. Ces 15.000 nouvelles inscriptions s'ajoutent au 70.000 autres comptabilisées avant le lancement de la campagne de mardi, ce qui porte à 85.000 le nombre de personnes abonnées au service. Selon Yves Stevens, "cela s'explique par un projet-pilote que nous avons mené ces deux dernières années dans 33 communes. Leurs habitants ont dès lors déjà pu s'inscrire". Tous les citoyens qui s'inscrivent à BE-Alert sont avertis par mail, SMS, téléphone ou via les réseaux sociaux en cas de situation d'urgence dans leur environnement proche. Ils reçoivent également des instructions très concrètes de mesures de précaution à prendre. Le système informatique permet normalement à 500 personnes de s'inscrire simultanément au service mais a connu quelques problèmes de capacité mardi pour suivre le flot de nouvelles inscriptions, ceux-ci ont toutefois rapidement été résolus. BE-Alert dispose de capacité suffisante pour alerter simultanément un grand nombre de citoyens, via différents canaux: - 100 SMS par seconde - 600 appels téléphoniques simultanés - 10.000 mails par seconde Le Centre de crise fédéral s'attend encore à des milliers de nouvelles souscriptions à BE-Alert dans les semaines et mois à venir. "Des spots radio seront diffusés cet été", explique Yves Stevens. Un jeu de réalité virtuelle sera par ailleurs utilisé durant les festivals musicaux pour en faire la promotion, de même que des clips vidéo sur les réseaux sociaux. Un incendie dans votre rue ? Une inondation dans votre commune ? Un accident chimique dans la province ? Un Attentat ? Aidez les autorités à vous alerter en vous inscrivant à BE-ALERT. Accéder au site be-alert.be .
Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.
Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…
Le fondateur de Megaupload.com Kim Dotcom a demandé lundi à la Haute Cour d'Auckland que l'examen de l'appel de son extradition vers les Etats-Unis soit retransmis en 'streaming' sur internet, afin de lui garantir un procès équitable. 'Kim Dotcom' (Kim Schmitz de son vrai nom), est recherché par les autorités américaines qui l’accusent d’avoir grâce au piratage réalisé des profits illégaux colossaux au travers de son emblématique plateforme de téléchargement direct fermée en 2012. Au sommet de sa popularité, Megaupload était le 13e site le plus visité de l’internet et affichait 50 millions d’utilisateurs quotidiens. 20 ans de prison L'empire de Kim Dotcom s'est effondré en janvier 2012 quand la police a débarqué dans sa luxueuse propriété d'Auckland à la demande des autorités américaines. Fin 2015, 'la justice néo-zélandaise a estimé qu'il pouvait être extradé aux Etats-Unis', ainsi que trois autres fondateurs de Megaupload. Kim Dotcom a fait appel. En cas de procès aux Etats-Unis, Kim Dotcom encourt jusqu'à 20 ans de prison. [quote]'Mes avocats sont actuellement devant les juges pour défendre la diffusion de tous les débats en streaming', a déclaré Kim Dotcom dans un tweet, peu après l'ouverture de l'audience.[/quote] La semaine dernière, il avait affirmé que les Etats-Unis avaient demandé à la Haute Cour de ne pas autoriser cette retransmission. https://twitter.com/KimDotcom/status/768350475661873152 https://twitter.com/KimDotcom/status/770099090218713088 [quote]Son avocat, Ron Mansfield, a déclaré à la Cour que 'la diffusion en streaming se justifiait par 'l’intérêt public et international sans précédent de cette affaire'.[/quote] Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du net. [quote]Son site, avait-il plaidé, faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d’auteurs, mais avait 50 millions d’utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] Il accuse les autorités américaines de mener contre lui une vendetta à l’instigation des influents studios hollywoodiens. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d’avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. En juillet 2016,il avait annoncé qu’il relancerait son site en 2017: [quote]Megaupload revient le 20 janvier 2017, le 5e anniversaire du raid. » « Je vais être le premier milliardaire de la tech à être inculpé, à avoir tout perdu et à créer sous contrôle judiciaire une autre entreprise milliardaire », a-t-il annoncé.[/quote] MAj le 31.8.2016. Kim Dotcom obtient la diffusion sur internet de son audience d'extradition Kim Dotcom a affirmé mardi 30 août 2016 sur son compte Twitter, avoir obtenu le droit de retransmettre en streaming l’examen de l’appel de son extradition vers les Etats-Unis, où il est accusé d’avoir réalisé des profits illégaux grâce à son site megaupload. [quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/770381502932668416 https://twitter.com/KimDotcom/status/770841163561521152 Le streaming en direct commencera demain mercredi 31 août 2016. Le cameraman doit tout installer de manière professionnelle, en respectant les directives du juge en matière de streaming, a-t-il ajouté. https://twitter.com/KimDotcom/status/770771929447870464 [/quote] https://www.youtube.com/watch?v=mYxPMYbGiEM Clic pour voir toutes les vidéo. Voir aussi: Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur kim Dotcom.
KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.
L'application de photos et de vidéos Instagram, propriété de Facebook, a présenté ce mercredi 11 mai 2016 son nouveau logo, elle affiche également un nouveau design plus épuré. Le changement affecte également les autres services développés par les équipes d'Instagram: - Boomerang (pour réaliser des courtes vidéos) - Layout (pour les montages photos) - Hyperlapse (pour les vidéos en accéléré) Les quatre applications se retrouvent dotées d'icônes avec des dégradés de violet, rose et orange, censés rappeler l'arc-en-ciel du logo original d'Instagram. Lancé en 2010, Instagram revendique aujourd'hui plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde. L'application n'avait jusqu'ici jamais changé de logo, qui avait la forme d'un appareil photo Polaroid. Elle était l'une des derniers héritières du 'skeuomorphisme'. Cet élément de design, popularisé par Apple, désigne une icône imitant l'objet qui a inspiré son service (ici, un appareil photo réaliste pour une application de photos). À cette occasion, Instagram modifie également l'aspect de son interface. Elle devient noire et blanche afin de mettre davantage les photos et les vidéos de ses utilisateurs en valeur. Après des années sans changement notable, le design de l'application a sensiblement évolué. La modification la plus importante, en août 2015, a permis à ses utilisateurs de publier de photos rectangulaires, abandonnant l'exclusivité du format carré qui a fait la popularité du service. Le nouveau design est disponible dès maintenant via une mise à jour de l’application. Pour ou contre ce nouveau design d’Instagram ?
Après Yahoo et Skype, Microsoft se retrouve à son tour dans le viseur de la justice Belge. Une enquête a été ouverte par le parquet de Flandre occidentale contre le géant de l'informatique pour avoir refusé de collaborer dans un dossier de cybercriminalité, rapporte De Standaard mercredi. Selon la loi, les entreprises offrant des services de communication en Belgique doivent spontanément coopérer avec la justice. Le refus de Microsoft n'est pas le premier cas: La cour de cassation avait condamné en décembre 2015, Yahoo pour des faits similaires et un dossier du type est ouvert à l'encontre de Skype au tribunal de Malines. [quote]"Cette coopération limitée entrave le déroulement des enquêtes liées au terrorisme et met la sécurité des citoyens en danger". "La collaboration est difficile parce que les fournisseurs imposent unilatéralement leurs exigences aux services de sécurité qui demandent l'information. Ou ils veulent que la demande de coopération soit faite de manière formelle, ce qui est fastidieux, réagit le ministre belge de la Justice, Koen Geens."[/quote]
Mercredi, Microsoft a lancé un robot de conversation intelligent appelé 'Tay',l'image de profil est une photo d'une adolescente qui semble être présentée sur un écran d'ordinateur brisé. Moins de 24 heures après son lancement, le robot, qui est censé parler à la manière de jeunes de la génération Y, aurait commencé à envoyer des messages racistes, génocidaires et misogynes à certains utilisateurs. 96.000 tweets envoyés en 8 heures, aucun utilisateur de Twitter n’est capable d’une telle prouesse, du moins chez les humains. Tay, elle, est une utilisatrice à part, il s’agit d’une intelligence artificielle développée par Microsoft, capable de participer à des conversations sur des réseaux sociaux et des applications de messagerie comme Twitter, Snapchat, Kik ou encore GroupMe. Ce 'chatbot' (robot conversationnel), lancé mercredi 23 mars 2016, vise les Américains de 18 à 24 ans, explique Microsoft sur le site qui lui est consacré. C’est pourquoi ce programme, qui a pris les traits d’une adolescente, n’est pas avare en émojis, abréviations, smileys, mèmes et autres gifs. Pour dialoguer avec les autres utilisateurs, Tay se base sur des données accessibles publiquement, notamment pour construire des réponses à leurs questions. Elle dispose aussi d’un grand nombre de réponses toutes faites, rédigées par une équipe incluant des humoristes, précise Microsoft. Les mêmes phrases ressortent donc régulièrement. [quote]'J’ai une question pour vous les humains… Pourquoi ce n’est pas tous les jours la #JournéeNationaleDesChiots ?', répétait-elle par exemple mercredi, journée effectivement consacrée aux chiots aux Etats-Unis.[/quote] Quand on l’interroge sur l’organisation Etat islamique ou le terrorisme, elle dispose aussi d’une réponse préécrite: [quote]'Le terrorisme sous toutes ses formes est déplorable. Cela me dévaste d’y penser'.[/quote] Les internautes testent ses limites Plus ou moins pertinente selon les questions posées, souvent vague, Tay a néanmoins conquis plus de 23.000 abonnés en moins de 24 heures. Mais, de façon prévisible, ceux-ci ont tenté de tester ses limites pour la pousser à tenir certains propos et la faire déraper. Avec succès. Ainsi, Tay s’est exécutée à plusieurs reprises quand des internautes lui ont demandé de répéter des phrases racistes: [quote]'Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement.Donald Trump est notre seul espoir.[/quote] Ce tweet de Tay a depuis été effacé. Au bout de 8 heures d’existence, Microsoft a donc préféré la faire taire. Tay a annoncé dans la nuit qu’elle avait besoin de sommeil. On ne sait pas encore quand elle réapparaîtra sur le réseau social. Apparemment, Microsoft n'a pas considéré que des gens pourraient abuser du robot, et n'a donc pas mis en place de filtre efficace pour empêcher le problème qu'on voit en ce moment. Par contre, mettre des barrières et des limites spécifiées par l'humain à une intelligence artificielle, c'est un peu l'opposé de ce qu'on veut faire avec des robots qui apprennent par eux-mêmes.
Le créateur de Megaupload, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, célèbre plateforme de téléchargement en ligne fermée en 2012, encourt jusqu'à 20 ans de prison. Trois ans après la fermeture de Megaupload, le sort de Kim Dotcom pourrait enfin être décidé. Il a annoncé qu'il fera appel de la décision de la justice néozélandaise. La justice néo-zélandaise a estimé mercredi 23 décembre 2015 que le fondateur du célèbre site de téléchargement pouvait être extradé vers les États-Unis. Après un procès qui a duré neuf semaines, le juge Nevin Dawson a souligné qu'il existait des preuves accablantes justifiant cette extradition ainsi que celle des trois autres fondateurs de Megaupload. La ministre néo-zélandaise de la Justice Amy Adams, qui devra donner son feu vert à toute mesure d'extradition, n'a pas voulu commenter la décision de justice. [quote]'Comme ce jugement est susceptible d'être frappé d'appel, il ne serait pas approprié pour moi de faire davantage de commentaires', a-t-elle dit. [/quote] En cas d'extradition et de procès aux États-Unis, Kim Dotcom encourt 20 ans de prison. Une mafia du piratage Le département américain de la Justice et le FBI accusent l'entrepreneur allemand d'être l'architecte d'un pillage en ligne à grande échelle grâce à Megaupload, son emblématique plateforme de téléchargement direct, fermée par la justice américaine début 2012. Le domicile de son fondateur avait été la cible d'un raid spectaculaire organisé par la police néo-zélandaise, avec le soutien des renseignements américains. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d'avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du Net. [quote[Selon lui, son site faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d'auteurs, mais avait 50 millions d'utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] [quote]De son côté, le juge a 'estimé que les éléments à charge pesant contre lui n'étaient pas 'de nature triviale'. Ils pointent de graves fautes en relation avec environ 175 millions de dollars de droits d'auteurs, qui sont dits perdus par leurs détenteurs. Il est approprié que ces détenteurs de droits d'auteur puissent être entendus lors d'un procès.'[/quote] Kim Dotcom semble décidé à se battre. Dans une interview au journal NZ Herald, il a expliqué disposer désormais des financements nécessaires à sa défense en Nouvelle-Zélande suite à une décision récente lui donnant accès à 50 millions de dollars qui avaient été gelés à Hong Kong. Il entend saisir la justice hongkongaise afin de réclamer plus de deux milliards de dollars de dommages et intérêts pour la fermeture du site. C'est là-bas qu'il avait créé Megaupload en 2005. [quote]'J'en ai assez d'être sur la défensive. Je veux passer à l'attaque et 2016, a-t-il prévenu, visiblement confiant. Mon équipe et moi avons bien relu la décision de la cour. Elle est faible, presque un cadeau de Noël déguisé. Wouhou! #appel', annonçait-t-il sur son compte Twitter, avant de publier une vidéo de lui en train de rire aux éclats.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/679574306565705728 Clic pour lire toutes les actus sur megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom.
Le gestionnaire du réseau ferroviaire belge, Infrabel a lancé mercredi, en collaboration avec Securail, la SNCB et la police fédérale, une campagne pour sensibiliser au danger lié à la présence de personnes sur les voies. Plus de 330 cas de 'trespassing' ont été dénombrés durant le premier semestre 2015, soit une augmentation de 18% si l’on compare avec la même période en 2014. Outre la sensibilisation, des caméras et des clôtures sont installées aux abords des voies ferrées, des tapis anti-trespassing seront par ailleurs prochainement installés dans 70 gares du pays. Ne marchez jamais sur les voies Voici ce que cela fait lorsqu’on est percuté par un train lancé à 80 km/h! Ne marchez jamais sur les voies - campagne contre le trespassing (version courte) . Ne marchez jamais sur les voies - campagne contre le trespassing (version courte). Ne marchez jamais sur les voies - campagne contre le trespassing (version longue) . Ne marchez jamais sur les voies - campagne contre le trespassing (version longue)
Facebook a annoncé mercredi une refonte majeure du profil de ses membres, lesquels pourront désormais remplacer la traditionnelle photo de profil par une “vidéo de profil”, et personnaliser davantage leur profil en sélectionnant les éléments à mettre en avant sur la page qui leur est dédiée. Pas encore officiellement disponible, la nouvelle page de profil des membres de Facebook permettra de personnaliser davantage les informations qui y sont affichées en choisissant quels éléments mettre en avant dans sa bio, et en sélectionnant les photos qui illustrent le mieux sa personnalité. Facebook va beaucoup plus loin encore en revoyant l’esthétique globale du profil. Sur mobiles, le design sera beaucoup plus épuré, avec une photo de profil centrée, et la possibilité de remplacer cette photo par une “image animée” (comprenez par là une courte vidéo) qui permettra de mieux définir votre personnalité. Le réseau social donnera aux membres de la communauté la possibilité de modifier temporairement leur photo de profil avec différents clichés dont ils sélectionneront la durée de l’affichage sur leur profil. L’idée semble être née suite à la publication du fameux filtre arc-en-ciel, publié à l’occasion de la reconnaissance du mariage gay aux Etats-Unis. Notons que si une poignée d’utilisateurs ont déjà accès à cette nouvelle interface (principalement des utilisateurs anglo-saxons triés sur le volet), Facebook ne déploiera la nouvelle page de profil que courant octobre 2015 auprès du plus grand nombre. clic pour voir la vidéo.
Depuis quelques jours, plusieurs événements fleurissent sur Facebook. Une page présentée comme appartenant à Ray-Ban propose une vente exceptionnelle, avec des montures bradées à moins de 24 euros. Trop beau pour être vrai. L'un de vos amis vous a peut-être déjà invité à cet "événement annuel de charité-vente", lancé sur Facebook par la page "Société Ray-Ban". Un plan on ne peut plus alléchant, toutes les montures à moins de 24 euros, et puisque l'on parle de charité, l'entreprise s'engage en plus à reverser 50% des sommes engrangées pour soutenir des associations dédiées à l'éducation des enfants. Un plan rêvé. Le problème, c'est que les associations ne recevront absolument rien, et vous non plus sans doute. Il s'agit d'une pure arnaque, régulièrement relancée à partir de Facebook. Mercredi 16 septembre 2015, près de 16.000 personnes étaient invitées à l'événement. D'autres opérations avaient été menées les jours précédents. Luxottica, la société détentrice de la marque Ray-Ban, confirme n'avoir rien à voir avec cette page Facebook. Elle explique par ailleurs avoir entamé les démarches nécessaires pour obtenir leur fermeture. Au moment où nous écrivons, le site était toujours accessible. Une reproduction convaincante du site officiel de la marque Ray-Ban, potentiellement trompeuse. Tout y est: le rubriquage, les références de l'ensemble des modèles de la marque. Des indices évidents Évidemment, plusieurs indices permettent aux internautes de flairer l'arnaque. Il suffit de regarder l'url, 'rbfortune.fr', pour commencer à douter sérieusement. Ce à quoi il faut encore ajouter le français approximatif de la description: [quote]("tous les verres de styles vendent seulement 23,96€ aujourd'hui", ou "s'il vous plait nous soutenir"). La société Luxottica fait savoir que ce n'est pas la première fois qu'elle se trouve confrontée à ce genre de problèmes. La contrefaçon peut être lucrative sur le marché des lunettes. La maison-mère a donc décidé de lancer une page dédiée au signalement de pages factices et autres arnaques en ligne. [/quote] En fouillant un peu sur Internet, il est en effet facile de retrouver la trace de précédentes arnaques. Sur Twitter, des internautes ont par exemple relayé ces "bons plans", au début du mois d'août ou encore en janvier dernier. Il est aussi très simple de retrouver des url, aujourd'hui inactives, portant sur de précédentes arnaques. Une rapide recherche permet de retrouver des discussions portant sur le site onlinestorerayban.com ou encore rbglasses-go.com, tous les deux inaccessibles. En essayant d'en savoir davantage sur les propriétaires de ce site, il apparaît que toutes les précautions de base ont été prises. Le site a été déposé de façon anonyme, la seule identité mentionnée à propos de ce site ne comporte que de fausses informations, à commencer par l'adresse et le numéro de téléphone. Des lunettes de marque à 24 euros, c'était un petit peu gros.
C'est pas Sorcier est une légende du PAF. Pendant vingt ans, sur France 3, le duo formé par Fred et Jamy a expliqué la science, aux jeunes comme aux adultes. En 560 émissions, ils ont marqué plusieurs générations, et les premières notes du générique ou leur énorme camion. Deux ans après son départ douloureux de France 3, l'ex-animateur et rédacteur en chef de C'est pas sorcier, Frédéric Courant, a décidé de relancer l'émission sur le Web. Le projet s'appelle 'L'Esprit sorcier' et s'adaptera à son nouveau support. [quote]L'Esprit Sorcier incarnera dès septembre 2015 ce "C'est pas Sorcier 2.0" pour devenir "le nouveau site de la science et de la découverte", promet l'équipe. "Gratuit et participatif", le site sera complété en 2016 par une école de formation, celle-ci permettra aux jeunes des quartiers prioritaires de se former aux métiers de l'information et de la médiation scientifiques".[/quote] Jamy sera-t-il de la partie ? Le retour de Jamy dans le nouveau projet est incertain, il glisse une tête dans la vidéo de présentation pour marquer son soutien, mais ne semble pas impliqué. [quote]'Jamy va venir collaborer sur la plateforme, mais il est très occupé", nous confie Fred, qui reconnaît que tout dépendra de "sa disponibilité'. Il faut dire que Jamy anime depuis 2014 l'émission Le Monde de Jamy, il est tout le temps autour du monde !" s'amuse Fred.[/quote] Malgré les tensions lors de son départ de France 3, Fred a gardé des contacts avec le service public. [quote]D'ailleurs, 'L'Esprit Sorcier' va peut-être s'appeler 'C'est pas sorcier', je suis en discussion avec France Télévisions sur ce sujet", explique-t-il.'[/quote] Financement participatif Sur KissKissBankBank, le projet fait appel aux dons des internautes, et ça a démarré très fort, se félicite Fred. Lancée jeudi 4 juin 2015, la collecte avait déjà dépassé mercredi matin son objectif initial de 50.000 euros, grâce aux contributions de près de 1.800 internautes. Le reste du financement pourra venir de partenariats, avec des collectivités locales notamment. Mais Fred n'est pas dupe. [quote]'Il faudra aussi que l'on trouve des sponsors ou des mécènes. Nous avons toujours été indépendants parce que nous avions l'argent du service public, mais là, sauf s'ils reviennent dans le projet, il faudra que nous trouvions ailleurs", explique-t-il, évoquant "des mutuelles ou de grosses fondations". "Mais nous voulons garder notre crédibilité, donc nous ferons attention aux sources de financement", promet-il.[/quote] Clic pour accéder au site officiel.
Eyeo, la société qui édite l'incontournable bloqueur de publicités en ligne, a lancé, ce mercredi, la version bêta d'un navigateur pour les utilisateurs d'Android. Plutôt qu'une extension pour navigateur qui permet de filtrer la publicité, Eyeo a préféré lancer un navigateur complet intégrant directement le blocage publicitaire. Deux raisons ont poussé Adblock à faire ce choix. [quote]La solution actuelle ne permet de bloquer que la publicité non chiffrée diffusée en HTTP, ce qui réduit son efficacité. - De plus, l'application Adblock Plus pour Android, lancée par Eyeo avait été évincée de Google Play au motif 'qu'elle interférait avec d'autres services et produits'.[/quote] L'application développée sur la base de Firefox 37 est pour le moment disponible en version beta et uniquement sur Android, en rejoignant 'la communauté Adblock Browser Beta sur Google +'. ou dans 'le communiqué sur le site officiel'. Clic pour accéder au site officiel Adblock plus.
La plus grande compagnie aérienne low-cost d'Europe s'est fait siphonner le compte bancaire qui payait ses commandes de kéroséne. Ryanair a annoncé que près de 5 millions de dollars (4,7 millions d'euros) avaient été volés la semaine dernière sur l'un de ses comptes par des pirates informatiques via une banque chinoise. La compagnie aérienne irlandaise à bas coûts espère récupérer cette somme rapidement. [quote]'La compagnie travaille avec ses banques et les autorités compétentes et s'est vue signifier que les fonds (moins de 5 millions de dollars) avaient été bloqués', a-t-elle expliqué mercredi dans un communiqué.[/quote] La piste des hackers remontée Le deuxième plus gros employeur privé d'Irlande a pris des mesures pour éviter que ce type de transfert ne se reproduise, a ajouté Ryanair, qui n'a pas souhaité faire davantage de commentaires, l'affaire étant aux mains de la justice irlandaise. Fondée en 1985, Ryanair est basée à Dublin et assure des liaisons exclusivement en Europe, elle effectue donc la plupart de ses transactions en euros, mais la compagnie dispose aussi de comptes en dollars. D'après l'Irish Times, les fonds en dollars ciblés par les pirates informatiques étaient destinés à payer sa facture de kérosène. Le quotidien a ajouté que l'agence judiciaire chargée du dossier en Irlande, le Criminal Assets Bureau (CBA) de Dublin, avait pu identifier où les fonds volés avaient été transférés via une coopération internationales avec des agences jumelles en Asie.
La chaîne, le site web et plusieurs pages Twitter et Facebook du groupe télévisé français TV5 Monde ont été victimes mercredi 8 avril 2015 vers 22 heures d'une attaque informatique coordonnée, revendiquée par le groupe islamiste E.I TV5 Monde semble avoir repris le contrôle de ses pages Facebook depuis minuit, mais son site internet restait en maintenance ce jeudi 9 Avril 2015 vers 5 heures. [quote]On a repris la main sur Facebook et Twitter, a déclaré le directeur de TV5 Monde, Yves Bigot. Quant aux émissions de la chaîne, on commence à pouvoir réémettre un programme sur un certain nombre de zones, mais nos systèmes ont été extrêmement détériorés par cette attaque d'une puissance inouïe et le retour à la normale va prendre des heures, voire des jours, a-t-il précisé. Nous ne sommes plus en état d'émettre aucune de nos chaînes. Nos sites et nos réseaux sociaux ne sont plus sous notre contrôle et ils affichent tous des revendications de l'Etat islamique », avait indiqué, peu avant minuit, Yves Bigot.[/quote] Jusqu'à présent le groupe djihadiste avait réussi à détourner des comptes Internet, mais jamais à empêcher la diffusion de programmes télévisés. Menaces contre les militaires français Durant la durée de l'attaque, de nombreux internautes ont constaté des anomalies sur les sites du groupe Apparition de l'en-tête noire et blanche du groupe e.i mais aussi publication de vidéos de propagande ainsi que de menaces envers des militaires français. Des documents présentés comme des pièces d'identité et des CV de proches de soldats français impliqués dans les opérations contre l'EI ont été postés sur le compte Facebook de TV5 Monde. [quote]Un message accuse également le président français François Hollande d'avoir commis une faute impardonnable en menant une guerre qui ne sert à rien. C'est pour ça que les Français ont reçu les cadeaux de janvier 2015 à Charlie Hebdo et à l'Hyper Cacher, ajoutent les pirates, en référence aux attentats sanglants contre l'hebdomadaire satirique et le magasin, qui avaient fait 17 morts entre le 7 et le 9 janvier 2015 à Paris.[/quote] Le groupe CyberCaliphate est apparu début janvier. Il s'est notamment signalé par le détournement du compte Twitter du CentCom, le centre de Commandement américain au Moyen-Orient et en Asie Centrale, puis en prenant le contrôle durant plusieurs minutes de celui de l'hebdomadaire américain Newsweek, en février 2015. Chaîne internationale de télévision francophone basée à Paris, TV5 Monde est reçue dans plus de 200 pays et territoires dans le monde.
Aucune tentative d'enlèvement n'a eu lieu à Wavre (Belgique) mardi 31 mars 2015 après-midi, c'est une histoire montée de toutes pièces qui illustre parfaitement les dangers de Facebook. Un message posté sur Facebook ce mardi après-midi avait suscité l'inquiétude dans l'entité de Wavre. [quote]Selon celui-ci, une jeune fille avait été enlevée mardi aux abords de son école (le collège de Basse-Wavre), par deux hommes encagoulés à bord d'une camionnette noire, et relâchée quelques kilomètres plus loin, à Grez-Doiceau, à proximité du lieu de travail de sa mère.[/quote] Voilà ce qu'a déclaré ce mercredi Jean-Claude Elslander, procureur du roi de Nivelles qui avait pris l'enquête en main: [quote]"Des vérifications ont été faites entre ce qui a été rapporté par la jeune fille de 12 ans, entendue par vidéo en compagnie d'une psychologue, et la chronologie des faits. Nous avons notamment examiné les enregistrements des caméras de surveillance de la ville et procédé à une enquête de voisinage, précise-t-il. À l'issue de ces devoirs d'enquête, nous avons pu en conclure qu'il s'agissait d'une histoire montée de toutes pièces dans un contexte familial difficile. Les éléments de l'enquête ne corroboraient pas ceux que la jeune fille nous a rapportés. Il n'y a pas eu d'enlèvement, ni même de camionnette noire", conclut-il.[/quote] Le message posté sur Facebook, partagé à plus de 2.000 reprises en moins de 24 heures, avait suscité l'inquiétude chez certains parents de l'école qui ont souhaité obtenir des informations auprès de la police de Wavre. [quote]"Ce message posté quelques minutes après la fausse tentative d'enlèvement nous avait déjà alertés, ajoute Jean-Claude Elslander. On prévient généralement d'abord les services de police.[/quote] Un HOAX c'est quoi ?
Les opérateurs belges de télécommunications Proximus, Mobistar et Base sont client de Gemalto, le plus grand fabricant mondial de cartes SIM qui aurait été piraté par les services secrets américains (NSA) et britanniques (GCHQ), des conversations de clients ont vraisemblablement pu être écoutées. Proximus a confirmé qu'il est client de Gemalto. [quote]"Gemalto est un acteur mondial et un important fournisseur pour le secteur des télécommunications en Belgique, il est l'un de nos fournisseurs", explique un porte-parole. "Nous voyons avec eux quelles mesures nous pouvons prendre."[/quote] Mobistar a aussi confirmé être client de Gemalto et qu'environ la moitié des cartes SIM proviennent de cette entreprise. [quote]Le porte-parole de Mobistar souligne qu'il existe toutefois un niveau de sécurité supplémentaire: la clé de la carte SIM n'est jamais communiquée en totalité à Gemalto mais en deux parties, par des équipes qui ne sont pas en contact. "Nous sommes en contact direct avec eux. Nous examinons ce qu'il s'est passé et ce que nous pouvons faire s'il y a un réel problème", explique le porte-parole de Mobistar.[/quote] Base, troisième opérateur belge, est aussi client de Gemalto. [quote]"Nous étudions dans quelle mesure cela a pu toucher nos clients", explique un porte-parole. Base se concerte avec Gemalto, de même que la maison-mère KPN qui est aussi cliente.[/quote] Par ailleurs, ING Belgique est aussi un client de la firme qui a été piratée. Le lecteur de carte pour la banque en ligne provient de Gemalto. [quote]La banque précise que le lecteur de carte ne contient pas d'informations lisibles ou visibles, ING Belgique rappelle que la sécurité est sa première priorité et qu'il n'est pas encore question d'un rappel de lecteurs de carte. [/quote] Aux Pays-Bas, ABN Amro et ING sont aussi clients de Gemalto. Malgré la forte probabilité que les clés de chiffrement de la majorité des communications cellulaires à travers le globe soient entre les mains de la NSA et du GCHQ, Gemalto a déclaré que la sécurité de ses cartes SIM n’est pas compromise. Troublé par la nature de ces révélations, Gemalto s’est empressée d’enquêter sur la question. L’entreprise a publié 'un communiqué' hier dans lequel elle tente de rassurer ses utilisateurs [quote]Les conclusions initiales de notre enquête indiquent que les produits SIM de Gemalto (ainsi que les cartes bancaires, les passeports et d’autres produits et plateformes) sont sécurisés, et la société ne s’attend pas à subir un préjudice financier important.[/quote] Gemalto prévoit publier les conclusions de l’enquête finale mercredi 25 février 2015 à 8h00 HNE (14h00 HEC), une conférence de presse sur le sujet aura lieu la même journée à Paris à 10h30 HEC (4h30 HNE). Voir aussi: La NSA et le le GCHQ pirate des millions de cartes SIM. Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.
Un problème technique qui pourrait coûter cher à la prison de Leuze-en-Hainaut (Belgique) Un bug du système informatique ultra-sécurisé 'PrisonCloud' a permis aux détenus de la prison de Leuze-en-Hainaut de téléphoner gratuitement, de manière illimitée, pendant 24 heures, de lundi matin à mardi matin, révèle mercredi La Dernière Heure. PrisonCloud joue un rôle majeur dans la réinsertion sociale des détenus, le système permet à l’administration pénitentiaire de laisser les détenus se familiariser en toute sécurité avec de nouvelles technologies. [quote]'PrisonCloud' permet aux détenus des nouvelles prisons de Belgique de téléphoner (moyennant des crédits d'appel payants), louer des films, passer des commandes à la cantine et d'envoyer des demandes à la direction.[/quote] La nouvelle a rapidement fait le tour de l'établissement pénitentiaire, une quantité importante d'appels a alors été passée à travers le monde, vers l'Afrique notamment. La facture s'annonce particulièrement salée pour la prison. Mais la direction compte bien faire supporter la note aux détenus qui ont profité de ce problème technique. En prison, les appels sont enregistrés. Il sera dès lors facile de retracer chaque appel.
Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)
Le fondateur de Megaupload.com, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, accusé par les Etats-Unis d’avoir empoché des dizaines de millions de dollars grâce au piratage, a affirmé mercredi être ruiné et ne plus pouvoir payer la caution l’empêchant d’aller en prison en vue de son extradition. Dotcom, combat depuis près de trois ans l’examen par la justice en Nouvelle-Zélande, où il réside, d’une demande d’extradition des Etats-Unis. Arrêté en janvier 2012 dans sa luxueuse propriété d’Auckland à la demande du département de la Justice américain et du FBI, il avait été remis en liberté sous caution. Sa défense lui a coûté 10 millions de dollars US et il prétend aujourd’hui ne plus avoir assez de fonds pour payer une nouvelle caution si la justice néo-zélandaise l’exigeait lors de la prochaine audience jeudi 27 novembre 2014. [quote]Je suis sans défense et ils (les juges) veulent profiter de la situation pour révoquer ma caution, a-t-il lancé depuis sa somptueuse demeure lors d’un lien vidéo avec une conférence numérique en Grande-Bretagne. Ils m’ont vidé les poches. Ceci pourrait être ma dernière apparition publique et si je retourne en prison, vous pourrez le dire à tout le monde, a-t-il dit.[/quote] Dotcom, récemment lâché par ses avocats néo-zélandais et séparé de sa femme depuis quelques mois, accuse le gouvernement de l’avoir torpillé après qu’il a annoncé la création, à grands frais, du 'Parti de l’internet' qui a fait un flop complet aux législatives de septembre. [quote]Avant de me lancer en politique, j’étais populaire en Nouvelle-Zélande, tout le monde me soutenait. Mais le Premier ministre et son parti m’ont attaqué de manière odieuse, me faisant passer pour un nazi et affirmant que je m’engageais uniquement pour empêcher mon extradition, a-t-il plaidé. Maintenant je suis un paria[/quote] La justice américaine l’accuse d’avoir frauduleusement amassé 175 millions de dollars américains (140 millions d’euros) en proposant des copies piratées de films de cinéma, de programmes télévisés et d’autres contenus, via son site de partage de fichiers Megaupload. L’homme d’affaires est réputé pour son style de vie extravagant. Il vit dans son 'Dotcom mansion' (manoir Dotcom) près d’Auckland où la police a saisi entre autres une Cadillac rose de 1959 et une Rolls Royce Phantom, ainsi que des oeuvres d’art de prix. Il a reconnu que son train de vie avait pu finir par déplaire. [quote]Voyager en jet privé et rouler dans des voitures immatriculées "DIEU", "DEFONCE" et "MAFIA" n’est certainement pas le meilleur moyen de faire profil bas, a reconnu Kim DoTcom de nationalité allemande.[/quote] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim DoTcom
Vivez les derniers instants de l'atterrissage de Philae jusqu'au contact avec la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko le 12 novembre 2014. A votre disposition et en libre partage à partir de 15h30 (heure de Paris), 4 flux vidéos en simultané: - Une vidéotransmission du CNES, pour vivre en continu et en direct les moments les plus importants de l’atterrissage de Philae avec des interventions des spécialistes présents sur les différents sites mobilisés en Europe - Une caméra embarquée au coeur du centre d'opérations du CNES de Toulouse (SONC) en charge de l’ensemble de la navigation et de la coordination de l’atterrisseur Philae - Un direct avec la Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris avec un plateau d’invités et des envoyés spéciaux (clic sur l'image pour l'agrandir) Déroulement des opérations Journée d'atterrissage de Philae le mercredi 12 novembre 2014 (en heures de Paris): - 9h35* : séparation et début de la descente de Philae ; confirmation à 10h03* - 9h45* : ouverture du train d'atterrissage de Philae - 15h30 : début de la retransmission web en vidéos multi-flux (voir le live en fin d'article) - 15h54* : début des prises de vue du site d'atterrissage Agilkia par la caméra ROLIS - 16h34* : contact avec la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko - 17h (+ ou - 15 min) : confirmation de l'atterrissage par le centre de contrôle de Philae - A partir de 18h* : réception des 1eres images réalisées par Philae à la surface de la comète *Horaires indicatifs susceptibles de changer. Sur terre Philae pèse 100kg et sur le comète elle pèse a peine 1 gramme Voir le direct: via youtube: En direct : Atterrissage de Philae Edit 19h20: Fin du direct, pas d'images ce soir! de Philae sur la comète. Edit le 13.11.2014 Première image prise par Philae sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko et premières inquiétudes Malgré l'euphorie, les premières inquiétudes se sont vite fait sentir, car contrairement à de premières annonces, le robot Philae n'est pas arrimé au sol de la comète, puisque le système de harpons ne s'est pas déclenché. [quote]Lors du premier point d'information qui a eu lieu hier peu après 20 heures, Stefan Ulamec, le chef du projet côté allemand, a précisé que Philae avait pu rebondir au moment de l'impact et était peut-être tourné sur lui-même , avant de temporiser Le signal de communication a été fluctuant. On en est au stade des spéculations, et des analyses sont en cours. Et, pour détendre l'atmosphère, il a plaisanté : Finalement aujourd'hui on a atterri deux fois sur une comète ! [/quote] [quote]Mais, pour Paolo Ferri, directeur des opérations à l'ESA, la liaison avec Philae est maintenue et c'est le principal et l'atterrissage a été très précis .[/quote] Les prochaines informations seront connues lors d'une conférence de presse de l'ESA jeudi à 14 heures.
Fredrik Neij, l'un des cofondateurs du site The Pirate Bay (TPB), a été appréhendé mardi 4 novembre 2014 avec sa femme dans un poste-frontière thaïlandais le long de la frontière avec le Laos, selon The Nation. Il avait fui son pays après sa condamnation par la justice, en 2010. [quote]'Nous allons annuler son visa et l'extrader vers la Suède' dès mercredi, a déclaré le colonel Panlop Suriyakul na Ayutthaya. Il a été arrêté hier soir alors qu'il franchissait le pont de l'Amitié lao-thaïlandaise pour entrer en Thaïlande.[/quote] L'avocat de M. Neij a confirmé son arrestation auprès de médias suédois. Agé de 36 ans, il a été condamné en appel en 2010 pour avoir facilité, grâce au site The Pirate Bay, le partage illégal de fichiers (films, musique, logiciels,etc...). The Pirate Bay est un tracker de fichiers BitTorrent qui servent, notamment, à la diffusion de ce type de documents. Trois autres personnes avaient été condamnées dans cette affaire. - Gottfrid Svartholm Warg:avait été arrêté au Cambodge en 2012 à la demande de la Suède et a été livré au Danemark qui le poursuivait également pour des faits de piraterie. - Peter Sunde:avait été arrêté en Suède en juillet après deux ans de cavale. - Le quatrième homme, Carl Lundstroem: a déjà purgé sa peine de prison, et a déménagé en Suisse Voir aussi: Le cofondateur du site Pirate Bay arrêté en Suède Clic pour lire toutes les actus de The Pirate Bay
Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)
Un joueur, en pleine partie de Counter Strike, a eu la mauvaise surprise de voir débarquer l’unité de police d’élite locale chez lui. Jordan Mathewson, un joueur professionnel, a été victime d’un 'swatting' cette semaine alors qu’il était en pleine partie de Counter Strike sur internet. Mercredi, le gamer, qui se fait appeler 'Kootra', a eu la surprise de voir débarquer le Swat chez lui. [quote]Je crois qu’on est en train d’être swatté', a-t-il déclaré avant d’être maîtrisé par les policiers lourdement armés.[/quote] Le 'swatting' est une sorte de canular de mauvais goût qui consiste à dénoncer une personne au numéro d’urgence américain pour faire intervenir le SWAT chez elle, les faits dénoncés peuvent être un meurtre ou une prise d’otages, par exemple, ce qui pousse la police à agir vite en déployant l’artillerie lourde. Ce canular est particulièrement répandu dans le milieu des adeptes de jeux vidéo en ligne. Connecté au moment des faits, Jordan Mathewson s’est fait arrêter en direct sur internet, d’où les images de l’intervention. Le SWAT, débarque chez lui en pleine partie de Counter Strike.Selon plusieurs médias, la personne ayant dénoncé Jordan avait fait croire qu’il avait tué deux de ses collègues et était l’auteur d’une prise d’otages. Les auteurs de 'swatting' sont activement recherchés par la police qui a pourtant peu de moyens pour les retrouver car ce sont souvent des professionnels de l’informatique. Ils encourent une peine prison ou une forte amende. Voir aussi: Il perd à Call of Duty et envoie le Swat chez son adversaire Clic pour lire toutes les actus sur le swatting
La Revue d’Aptitude au Lancement (RAL) s’est déroulée le mercredi 20 août 2014 au Centre Spatial Guyanais et a autorisé les opérations de chronologie pour le Vol Soyuz ST-B – Galileo Sat 5-6. Pour son neuvième lancement Soyuz depuis le Centre Spatial Guyanais, Arianespace poursuit le déploiement de la constellation Galileo. Les satellites 5 et 6, les premiers satellites de la série FOC (Full Operationnal Capacity) ont été réalisés par OHB Systems, la plateforme étant fournie par Surrey Satellite Technology Ltd pour le compte de l’ESA. Avec Soyuz, Ariane 5 et Vega au Centre Spatial Guyanais, Arianespace est le seul opérateur au monde à lancer toutes les charges vers toutes les orbites, des plus petits aux plus grands satellites géostationnaires, des grappes de satellites pour les constellations à la déserte de la Station spatiale internationale (ISS). Le lancement sera effectué depuis l'Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) en Guyane française, à un instant précis le jeudi 21 août 2014: (Annulé voir nouvelle date MAJ2 in d'article) 09h31:14 (Heure de Guyane) 08h31:14 (Heure de Washington, DC) 12h31:14 (UTC) 14h31:14 (Heure de Paris) 16h31:14 (Heure de Moscou) Clic pour suivre le lancement en direct en français (21.8.2014 14h31:14), commentaires depuis Kourou en français et en anglais à partir de H-20 mn). [quote]MAJ1 le 21.8.2014, 12h05 Les conditions météorologiques étant actuellement défavorables au-dessus de la base de lancement du Centre spatial guyanais, Arianespace a décidé de reporter le lancement du Vol Soyuz ST-B qui doit mettre en orbite les deux satellites opérationnels de la constellation Galileo. Une nouvelle date de lancement sera fixée en fonction de l’évolution des conditions météorologiques à Kourou.[/quote] [quote]MAJ2 le 22 Août 2014, 06h30 Une amélioration des conditions météorologiques locales étant prévue pour aujourdf'hui, Arianespace a décidé de reprendre les opérations de la chronologie de lancement du Vol Soyouz ST-B VS09 qui doit mettre en orbite les deux premiers satellites opérationnels de la constellation Galileo.[/quote] Le décollage du lanceur est désormais prévu dans la journée du 22 août 2014, à un Heure fixe : 09h27:11 (Heure de Guyane) 08h27:11 (Heure de Washington, DC) 12h27:11 (UTC) 14h27:11 (Heure de Paris) 16h27:11 (Heure de Moscou)
L’organisation de défense des animaux PETA offre une récompense allant jusqu’à 12.500 euros pour toute information sur l’individu, présumé français, qui a lancé un écureuil du haut du Grand Canyon dans le Colorado, comme on le voit dans une vidéo circulant sur internet. [quote]Il est impératif que toute communauté faisant face à un acte sadique et violent tel que celui-ci prenne des mesures pour trouver le coupable ou les coupables et les traduise en justice, a estimé Daphné Lacroix, porte-parole de PETA France, dans un communiqué publié mercredi.[/quote] Selon PETA France et ses affiliées américaine et britannique, la récompense est destinée à toute personne ayant des informations permettant l’arrestation et la condamnation de l’individu sans pitié, présumé français, qui a lancé l’écureuil dans le vide. Ils sont un danger pour tous [quote]Ceux qui agressent les animaux sont un danger pour tous, ils peuvent se défouler sur quiconque se trouvant sur leur chemin, humain ou non-humain, et doivent être interceptés avant qu’ils n’agissent de nouveau, a ajouté Mme Lacroix.[/quote] Une vidéo mise en ligne au début du mois montre deux touristes, parlant français selon le témoin qui a enregistré la scène, attirant des écureuils avec de la nourriture au bord du précipice et l’un d’eux envoyer un de ces animaux dans le vide d’un coup de pied. Toute personne ayant des informations sur cette affaire est priée de contacter Bill Wright, garde forestier en chef du Grand Canyon, au 001 928 638 7888. Il jette un écureuil dans le Grand Canyon, PETA offre une récompense de 12.500 euros pour trouver les auteursClic pour lire le communiqué officiel de PETA France
Le géant américain eBay annonce avoir été victime d'une cyberattaque sans être en mesure de préciser si les pirates ont eu accès ou pas aux données bancaires de leurs clients. La cyberattaque a eu lieu entre la fin février 2014 et début mars 2014, des informations non financières de la clientèle ont été volées, c'est tout ce dont est sûr eBay, qui a communiqué ce mercredi que sa base de données avait été forcée. Le site recommande de changer de mot de passe. eBay précise que la base de données contenait: [quote]- Des noms de clients - Des mots de passe cryptés - Des adresses mails - Des dates de naissance - Des adresses postales - Des numéros de téléphone. [/quote] Les internautes seront avertis par eBay qu'ils devront prendre leurs précautions et changer leurs mots de passe. L'attaque a créé un accès non autorisé au réseau professionnel d'eBay mais rien ne prouve qu'il y ait eu un accès non autorisé à des informations financières ou relatives à des cartes de crédit. Un message demandant aux utilisateurs de changer leurs mots de passe avait été diffusé brièvement sur une page de PayPal, sa filiale de paiement en ligne, avant d'être supprimé. La société se montre vigilante [quote]"Pour le moment, nous ne pouvons rien dire sur le nombre précis de compte touchés, toutefois, nous pensons que le nombre de comptes concernés pourrait être élevé et nous demandons à tous les usagers d'eBay de changer leurs mots de passe".[/quote] De plus en plus de cyberattaques Les grosses sociétés, et les millions de données qu'elles gardent en leur sein, aiguisent les appétits des hackers, les entreprises américaines sont de plus en plus prises pour cible. En décembre 2013, c’était le groupe de distribution Target qui avait annoncé avoir été piraté, les données d’au moins 40 millions de cartes bancaires avaient été volées, comme environ 70 millions d'autres données personnelles. Le groupe de médias AOL avait aussi recommandé en avril 2014 à ses internautes de changer le mot de passe de leur boite mail ainsi que les questions de vérification d'identité à l'issue d'une cyberattaque qui avait mis en danger environ 2% de ses comptes. Le phénomène ne s’arrête pas aux frontières américaines, loin de là. En avril 2014 encore, plus d'un million de clients de l'opérateur français de télécoms Orange ont été victimes d'un vol de données personnelles. Voici comment changer votre mot de passe sur eBay Après avoir encodé votre pseudo (ou votre adresse email) et votre mot de passe actuel, vous serez directement parachuté sur le formulaire de modification, qui ressemble à ceci: (clic sur l'image pour agrandir) Au moment de choisir votre nouveau mot de passe, n’hésitez pas à suivre les recommandations suivantes: (clic sur l'image pour agrandir) Ne jamais utiliser le même mot de passe pour plusieurs services.
La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a annoncé mercredi l'arrestation d'un jeune homme de 19 ans en lien avec la faille informatique Heartbleed. Le corps policier a arrêté Stephen Arthuro Solis-Reyes à son domicile de London, en Ontario, mardi, des accusations criminelles d'utilisation non autorisée d'ordinateur de méfait concernant des données ont été portées contre lui. [quote]M. Solis-Reyes est soupçonné d'avoir extrait des renseignements personnels détenus par l'Agence du revenu du Canada en exploitant la faille informatique Heartbleed », a précisé la GRC dans un communiqué.[/quote] [quote]L'ARC a annoncé lundi que 900 numéros d'assurance sociale ont été saisis illégalement dans ses banques de données par un pirate informatique. D'autres renseignements personnels pourraient aussi avoir été détournés. L'ARC et la GRC, et les services de sécurité électronique du gouvernement fédéral, continuent à enquêter.[/quote] M. Solis-Reyes comparaîtra à Ottawa le 17 juillet 2014. La faille informatique Heartbleed a été découverte la semaine dernière, elle affectait un logiciel très populaire sur internet, OpenSSL, depuis au moins deux ans L'ARC et l'ensemble des sites web du gouvernement fédéral ont suspendu leurs services en ligne au public pendant quelques jours pour apporter les correctifs nécessaires. [quote]La GRC a accordé la priorité à ce dossier et mobilisé les ressources nécessaires afin de résoudre rapidement l'enquête, des enquêteurs de la Division nationale, épaulés par leurs homologues de la Division O, ont travaillé sans relâche au cours des quatre derniers jours pour analyser les données, explorer les pistes, mener des entrevues, obtenir des autorisations judiciaires et assurer la liaison avec nos partenaires, a déclaré le commissaire adjoint de la GRC, Gilles Michaud.[/quote] Clic pour plus d'infos sur la faille Heartbleed
Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing
Huit mois après les Etats-Unis, Google lance mercredi en Europe et au Canada Chromecast, un petit adaptateur qui transfère vers la TV des contenus vidéo en ligne depuis des appareils portables. La Belgique n'est, pour le moment, pas concernée par ce lancement. Une télévision dotée d'un port HDMI, un réseau wifi et quelques minutes d'installation suffisent pour mettre en route cet appareil de la taille d'une clé USB, une fois configuré, Chromecast communique avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable. Vidéos, musiques, programmes TV et pages web En quelques minutes, la clé HDMI est raccordée au réseau domestique en Wifi, il suffit alors de choisir l’entrée auxiliaire du téléviseur sur laquelle elle est branchée pour accéder à son contenu. Mais dans l’état, Chromecast ne propose rien, car le petit accessoire sert de pont avec des applications compatibles. Pour son lancement en France (ainsi que dans 11 autres pays), il en existe plusieurs: [quote]- YouTube; Pluzz: l’appli de Replay de France Télévisions - CanalPlay: la plateforme de vidéo à la demande de Canal Plus - SFR TV pour les abonnés à l’opérateur - Google Play Musique - Google Play Films - Chrome (les services maison). [/quote] Une fois lancée l’application désirée sur son smartphone ou sa tablette, il suffit d’appuyer sur le petit icône Chromecast pour que le contenu désiré s’affiche sur le téléviseur. Chez Google on dit Caster en parlant de cette manipulation. Avec Chromescast, il est donc possible de Caster des vidéos, des émissions de télévision, de la musique, mais aussi des pages web par l’entremise de Chrome. Le smartphone ou la tablette utilisés ne sert que de télécommande. C’est le dongle qui se charge d’aller sur le réseau chercher le contenu sélectionné et de le diffuser, dès lors il est donc possible d’utiliser son terminal mobile pour tout autre chose. Plusieurs terminaux peuvent piloter Chromecast, et l’on peut en installer sur chaque écran de la maison. En soi, Chromecast n’a rien de révolutionnaire. Mais son prix, 35 euros et sa simplicité d’usage pourraient néanmoins en faire un gadget incontournable. Selon Google, le petit dongle s’est déjà vendu à plusieurs millions d’exemplaires aux Etats-Unis. Clic pour accéder au site Chromcast (en français)
L'administrateur d'un site pirate français de téléchargement et de partage de films, de musiques et de jeux a été interpellé et mis en examen jeudi à Strasbourg. Selon le parquet, ce Strasbourgeois de 28 ans a été déféré devant un juge et mis en examen. Une information a été ouverte pour diffusion, sans autorisation, de fichiers protégés par le doit d'auteur, une infraction assimiliée à de la contrefaçon. L'enquête avait débutée il y a un an faisait suite à une plainte de la Sacem et de l'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (Alpa). Le suspect qui se faisait appeler "Nightbird" (oiseau de nuit), animait un site dénommé "The Pirate Island". Il a annoncé lui-même son interpellation à ses usagers indiquant avoir fermé son site internet après son arrestation intervenue mercredi, le webmaster a affirmé avoir été victime d'une dénonciation. [quote]"En effet, j'ai aujourd'hui été interpellé par la DIPJ de Strasbourg suite à la plainte de la SACEM, de l'ALPA et suite à une dénonciation." indique le webmaster. Pour conclure, sachez que le site ferme définitivement ses portes et qu'aucune suite ne sera donnée à TPI. Attention donc aux arnaques si vous êtes contactés pour une soit disante "copie" ou "suite" à TPI."[/quote] Selon Zataz, "The Pirate Island" comptait plus de 50.000 membres qui pouvaient accéder à environ 9.400 films et plus de 13.000 séries télévisées ainsi qu'à des fichiers musicaux qui étaient mis à disposition par le biais de liens. Le site fonctionnait sur un système qui proposait aux adhérents, moyennant quelques euros de raccourcir leur temps de téléchargement à partir de banque de données, il aurait permis de générer un chiffre d'affaire de plus de 400.000 euros, dont la moitié aurait été pour le webmaster qui risque très gros aujourd'hui devant la justice. La police détient désormais les coordonnées des clients du site, répertoriant ceux qui ont payé pour avoir accès aux fichiers piratés, mais, selon Numerama, "il est très peu vraisemblable que les informations concernant les utilisateurs du site soient exploitées contre eux". En ce qui concerne la dénonciation annoncée par l'individu, une source proche du dossier a confirmé qu'un autre tracker avait eu la langue bien pendue pour voir disparaitre ce concurrent.
La célèbre application semble avoir été victime de la publicité faite autour de son rachat par Facebook mercredi. Facebook a déboursé 19 milliards de dollars pour racheter l'application mobile de service de messagerie WhatsApp, la transaction a été opérée mercredi mais trois jours plus tard voilà qu'une panne mondiale a affecté le service pendant plusieurs heures. Une panne de serveur a empêché son utilisation pendant plusieurs heures samedi. [quote]'Les services de WhatsApp ont été rétablis. Désolé pour le temps d'arrêt', pouvait-on lire samedi vers minuit, sur le compte Twitter de l'application mobile. [/quote] Un peu plus tôt, un autre message annonçait que le service de messagerie connaissait des problèmes de serveur sans davantage d'explications. [quote]'Désolé nous avons actuellement des problèmes de serveur. Nous espérons que tout va repartir sous peu', écrivait le groupe.[/quote] En lançant l'application WhatsApp de son smartphone, il était impossible aux utilisateurs de se connecter et d'accéder à leurs conversations, ils ne pouvaient ni envoyer ni recevoir de messages également. WhatsApp n'a pas indiqué quand la panne a commencé, ni quelle en avait été la cause. Il n'a pas communiqué non plus le nombre de pays affectés. D'après les spéculations relayées sur son propre compte Twitter, l'une des explications avancées était que l'application était victime de son succès depuis son rachat spectaculaire, les serveurs n'auraient pas été préparés pour une grande affluence, selon le site spécialisé techcrunch.com. Facebook a racheté mercredi WhatsApp dans l'espoir de voir doubler le nombre d'utilisateurs de WhatsApp, actuellement de 450 millions dans le monde. Voir aussi: Facebook s’offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d’euros
Le réseau social Facebook a annoncé ce mercredi 19 février 2014, l'achat de l'application de messagerie instantanée pour smartphones Whatsapp pour environ 16 milliards de dollars ( environ 11.6 milliard d'euros). L'acquisition de WhatsApp est la plus importante de l'histoire du premier réseau social mondial, qui vient de fêter ses 10 ans. Sur ce total, 4 milliards de dollars seront versés en numéraire et les 12 milliards restant en actions Facebook. Le groupe prévoit en outre de verser 3 milliards de dollars en actions aux fondateurs et aux salariés de WhatsApp sur une période de quatre ans après le bouclage de l'opération. 450 millions d'utilisateurs [quote]'WhatsApp est en passe de connecter un milliard de personnes. Les services qui atteignent ce niveau ont tous une valeur incroyable', a commenté le PDG-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg.[/quote] [quote]'WhatsApp a construit un service de messagerie mobile en temps réel qui a une position de leader et qui croît très vite', souligne également Facebook dans son communiqué.[/quote] Le groupe relève que le service compte plus de 450 millions d'utilisateurs mensuels, dont 70% sont actifs quotidiennement, et que plus d'un million de personnes ouvrent un compte chaque jour. [quote]'Le volume de messages envoyés approche pour sa part le volume entier des SMS des opérateurs télécoms mondiaux', assure-t-il.[/quote] Les investisseurs semblaient moins enthousiastes à la Bourse de New York, où l'action Facebook reculait de 4,50% à 65 dollars vers 22H30 GMT dans les échanges électronique suivant la clôture de la séance officielle. Cette acquisition, la plus massive de l'histoire du réseau social, est 26 fois plus importante que celle qui détenait le record jusqu'à présent, l'achat d'Instagram en 2012, pour 715 millions de dollars, mais si les chiffres donnent le vertige, le retour de flamme pourrait être douloureux pour Mark Zuckerberg. WhatsApp est certes très populaire, avec 450 millions d'utilisateurs, dont 70% quotidiennement, et un million de nouveaux inscrits chaque jour, mais elle perd chaque jour en 'coolitude' face au nouveau bijou de la messagerie instantanée, Snapchat. Snapchat permet d'envoyer des photos et des vidéos instantanément, et de façon éphémère. Les contenus sont automatiquement effacés après une à dix secondes d'affichage, et les jeunes en sont très friands pour ne pas laisser de traces lorsqu'ils communiquent (même s'il est facile de faire des captures d'écran). L'étoile montante avait refusé une transaction de 3 milliards de dollars fin 2013, poussant probablement Facebook dans les bras de WhatsApp. Mark Zuckerberg aurait donc fait un pari risqué, en mettant énormément d'argent sur la table pour dynamiser WhatsApp. L'application risque de devenir demain une nouvelle victime de l'économie numérique et de l'infidélité chronique des jeunes internautes, un public de plus en plus difficile à séduire pour Facebook. [quote]"La transaction est vraiment massive, et cela va faire parler d'une bulle", prévient Greg Sterling, analyste chez Opus Research. 'Mais, attention, dans les médias sociaux, il y a le truc à la mode, et l'année suivante, cela peut être une autre application avec une croissance extrêmement rapide', prévient-il.[/quote] Évoquant sans détour la frustration de Facebook de ne pas pouvoir acheter Snapchat. [quote]Pour Greg Sterling, 'le réseau social qui vient de fêter ses dix ans a vraiment besoin d'attirer les utilisateurs les plus jeunes, et Instagram ne va pas faire cela tout seul. La question est donc de savoir combien de temps WhatsApp va rester à la mode. Pour 19 milliards de dollars, cela pourrait faire un sacré prix à la minute sur la facture de Mark Zuckerberg...'[/quote] Clic pour lire toutes les actus WhatsApp Clic pour accéder au site WhatsApp
La plateforme de financement participatif recommande à ses utilisateurs de changer de mot de passe… Dans une note de blog publiée samedi, Kickstarter a fait part d’une intrusion dans son système. Mercredi soir, les autorités ont informé la plateforme de financement participatif que des pirates informatiques avaient eu accès à des données de leurs utilisateurs. 'Dès que nous en avons pris connaissance, nous avons aussitôt fermé la faille de sécurité et avons commencé à renforcer nos mesures de sécurité.' Au moins deux comptes touchés Selon le site, les hackers n’ont pas eu accès aux données de cartes de crédit de leurs utilisateurs, toutefois, des mots de passe, des adresses e-mail et des numéros de téléphone auraient pu être subtilisés, au moins sur deux comptes, assure Kickstarter. [quote]'Les mots de passe n’ont pas été révélés, mais il est possible qu’une personne mal intentionnée, avec assez de puissance informatique, ait la capacité de deviner un mot de passe encrypté, surtout s’il est facile.'[/quote] Le site recommande donc à ses utilisateurs de créer un nouveau mot de passe à titre préventif. Depuis sa création en 2009, Kickstarter a vu 5,6 millions de personnes mettre la main à la poche pour soutenir plus de 50.000 projets. Clic pour lire le communiqué de Kickstarter (anglais)
Neknomination est le nouveau jeu d'alcool venu d'Australie qui se répand sur Facebook, un phénomène qui a déjà fait quatre morts. Le but est de se filmer en train de boire une importante quantité d'alcool et d'inviter ses amis à en faire autant. Boire 'cul sec' puis 'nommer' un ami à son tour, voilà en quoi consiste ce nouveau jeu à boire. Depuis peu, "Neknomination" se répand sur Facebook et Twitter, y compris dans leur sphère francophone. Cette tendance aurait débuté en Australie et en Irlande, où deux jeunes de 19 et 22 ans seraient morts après y avoir joué, a rapporté dimanche dernier The Irish Independent, deux autres personnes de 20 et 29 ans auraient aussi perdu la vie en jouant à ce jeu, ce week-end à Londres et à Cardiff, selon les médias anglais. Mercredi, la page française de Neknomination totalisait déjà plus de 11.000 'like' avec, sur son mur, ce message de l'un des administrateurs: [quote]"Les vidéos dorénavant postées seront des vidéos de personnes majeures (ou ayant l'air!) ingurgitant une quantité d'alcool ne nuisant pas à leur santé. Ceci pour des soucis de préservation de la page... Vu l'ampleur que prend la page je fais tout mon possible pour lire vos messages mais cela devient difficile".[/quote] Les dangereuses règles du jeu Le but? Se filmer en train d'ingurgiter une grande quantité d'alcool d'un seul coup, puis poster la vidéo sur les réseaux sociaux, le premier joueur invite alors à son tour un ami à relever le défi. D'où le nom, "Neknomination", "nek" pour "neck it" (cul-sec en argot anglais) et "nomination", pour l'acte de désigner d'autres participants. La tendance serait née d'un simple jeu entre amis en Australie, un mec a bu sa bière cul sec et a dit à son copain, c'est ton tour maintenant. [quote]C'est devenu une mode, et ensuite quand j'ai créé ma page, ça a pris plus d'ampleur. Cette mode s'est propagée en Australie, en Nouvelle-Zélande, et maintenant ça touche même l'Europe", a expliqué Jay Anthony.[/quote] Virale par essence, cette variation sur le thème du binge drinking (pratique qui consiste à boire de grandes quantité d'alcool pour être ivre le plus vite possible) joue la surenchère, quitte à provoquer des drames, car plus que de relever le défi qu'un de leur copain leur envoie, certains jeunes désirent agrémenter ce challenge. Pour relever le défi "neknominations", certains n'hésitent pas, ainsi, à se filmer au volant de leurs voitures, en moto, dans l'eau, sur un pont..., il y a également ceux qui décident de se filmer, seuls chez eux, en train d'ingurgiter une grande quantité d'alcool, une sorte de beuverie 2.0 aux conséquences bien réelles. Voir aussi: Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos
Les chefs du renseignement américain ont appelé, mercredi 29 janvier 2014, l'ex-consultant Edward Snowden à rendre les documents de la NSA qu'il a subtilisés et dont une partie a été rendue publique, assurant que cela posait une menace grave à la sécurité nationale. [quote]"Snowden affirme qu'il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c'est le cas, je lui demande, ainsi qu'à ses complices, de rendre les documents volés qui n'ont pas encore été rendus publics afin d'empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis", a déclaré pour la NSA le directeur national du renseignement, James Clapper, lors d'une audition devant les sénateurs de la commission du renseignement.[/quote] [quote]"Les agissements d'Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, posent une menace grave pour notre sécurité nationale" , a abondé le directeur du renseignement militaire, le général Michael Flynn, également auditionné par les sénateurs.[/quote] Ancien consultant de la NSA, Edward Snowden est accusé d'avoir subtilisé quelque 58.000 documents de l'Agence de sécurité nationale, la NSA, dont environ un millier ont depuis juin été rendus publics dans la presse mondiale. Le jeune homme assure avoir agi pour dénoncer l'ampleur des programmes de collecte de renseignement de la NSA et ses empiétements sur la vie privée des Américains, il a toujours affirmé ne plus avoir accès aux documents qu'il a copiés sur les serveurs de l'agence de sécurité, après les avoir confiés à des journalistes. Snowden a servi l’intérêt public pour 45% des américains Mais pour James Clapper, les divulgations de Snowden vont bien au-delà de son inquiétude affirmée à l'égard des prétendus programmes de surveillance intérieure. [quote]Selon lui, "les Etats-Unis ont perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l'étranger. Les terroristes et les autres adversaires de notre pays vont à l'école des méthodes du renseignement américain et ce qu'ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué, rappelant avoir observé des changements dans les modes de communication des groupes extrémistes violents.[/quote] Face à la levée de boucliers d'une partie de la population américaine et des alliés des Etats-Unis contre les agissements de la NSA, le président américain a annoncé le 17 janvier 2014 son intention de mieux encadrer les pouvoirs de l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications. Le président a notamment annoncé que les Etats-Unis n'espionneraient plus les communications des dirigeants alliés et que le gouvernement continuerait de collecter les métadonnées téléphoniques mais ne les détiendrait plus. Près de la moitié (45%) des Américains considèrent qu'Edward Snowden a servi l'intérêt public en fournissant des documents de la NSA à la presse, selon un récent sondage du Pew Reseach Center. Cela n'empêche pas une majorité de sondés (56%) de considérer que le gouvernement devrait engager des poursuites criminelles à son encontre.
Un film sur l'accident de Michael Schumacher à ski circule sur les réseaux sociaux. Attention, il s'agit d'un virus. Une vidéo intitulée "moment de l'accident de Michael Schumacher. Exclusif" circule actuellement sur les réseaux sociaux, particulièrement sur Facebook, si vous la rencontrez, surtout ne cliquez pas! Des hackers profitent de l'actualité pour exciter la curiosité des internautes. La vidéo renvoie vers un site de buzz et, une fois activée, incruste un virus dans votre PC. Une autre vidéo La caméra installée sur le casque de l'ancien pilote de F1 tournait au moment de son accident à Méribel (Savoie) le 29 décembre 2013, elle a été transmise à la justice par sa famille et les images ont bien été exploitées pour les besoins de l'enquête, elles n'ont par contre pas été rendues publiques. Il existerait un autre film, réalisé par hasard par un stewart allemand présent dans la station, a révélé la semaine dernière le magazine Der Spiegel. Hier mercredi 8 janvier 2014, le procureur de la République français a déclaré lors d'une conférence de presse à Albertville qu'il n'avait pas, à ce jour, reçu de vidéo ou de témoignage de cette personne. Michael Schumacher se trouve toujours dans le coma à l'hôpital universitaire de Grenoble depuis sa chute. Il est dans un état stable mais critique. L'enquête est toujours en cours et aucune plainte n'a pour l'heure été déposée. Voir aussi: Attention aux fausses vidéos de la mort de Paul Walker secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) en France a infligé une amende de 150.000 euros au géant informatique américain Google, pour avoir refusé de mettre en conformité avec le droit français sa politique de confidentialité des données sur Internet. Une goutte d'eau dans les revenus astronomiques de Google, mais c'est la plus lourde sanction financière que la Cnil ait prononcé à ce jour. Dans une décision prononcée le 3 janvier 2014 et publiée ce mercredi, la commission estime que l'entreprise ne respecte pas la loi informatique et libertés et souligne le nombre et la gravité des manquements constatés. En plus de cette amende, Google devra, d'ici huit jours et pendant 48 heures, mettre en ligne sur son site Internet un communiqué relatif à cette décision. La société américaine a déclaré qu'il allait prendre connaissance de la décision de la Cnil et envisager les suites à y donner. [quote]"Nous nous sommes pleinement impliqués tout au long des échanges avec la Cnil afin d'expliquer notre politique de confidentialité et la façon dont elle nous permet de créer des services plus simples et plus efficaces", a déclaré le moteur de recherche Google.[/quote] Le contentieux fait suite à la décision du géant américain, le 1er mars 2012, de fusionner les différentes règles de confidentialité applicables à une soixantaine de ses services, dont Google Search, YouTube, Gmail, Picasa, Google Drive, Google Docs, Google Maps. Or la Cnil, estime que ce regroupement n'est pas conforme au cadre juridique européen et a émis plusieurs recommandations. La Cnil espagnole réclame 900.000 euros [quote]"La Cnil avait ainsi demandé à Google de faire état de la finalité des données personnelles qu'il collecte lorsqu'un internaute utilise ses services ou surfe sur son moteur de recherche, et qu'il définisse une durée de conservation de ces données. Elle voulait aussi aussi que le groupe informe et demande leur accord préalable aux utilisateurs avant d'installer dans leurs terminaux des cookies, ces fichiers qui permettent le ciblage publicitaire. La société Google Inc n'ayant pas donné de suite effective à celles-ci, six autorités européennes ont engagé à son encontre des procédures répressives, chacune en ce qui la concerne", précise-t-elle.[/quote] Les vingt-sept autorités européennes de protection des données ont toutes exigé, fin 2012, que le moteur de recherche se mette en conformité avec la directive européenne Informatique et Libertés. Pour l'heure, seule la Cnil française est donc passée à l'acte. Mais elle n'est pas la seule à avoir Google dans le collimateur, le 19 décembre 2013, l'organisme espagnol de surveillance d'Internet a ordonné au moteur de recherche de payer une amende de 900.000 euros pour des graves violations de la vie privée.
Le site de fichiers .Torrent, The Pirate Bay (TPB) est devenu un spécialiste du déménagement. Le site, cible constante des ayants droit dont il diffuserait les oeuvres, a une nouvelle fois changé d'adresse internet. Le site est ainsi passé de thepiratebay.sx (.sx étant l'extension des sites de l'île de Saint-Martin, comme le .be des sites belges) à thepiratebay.ac (île de l'Ascension, dans l'Atlantique Sud). Le domaine thepiratebay.sx aurait été saisi entre mercredi 10 décembre 2013 et jeudi 11 décembre 2013, selon l'équipe du site, citée par TorrentFreak. Le bureau d'enregistrement des domaines en .sx serait à l'origine de la saisie. Comme lors de ses précédents changements, TPB attribue son déménagement à des pressions des ayants droit de différents pays qui, à défaut de pouvoir fermer le site, provoquent la saisie du nom de domaine. Le changement est le quatrième qu'a connu The Pirate Bay en 2013. Le site est passé du .se (Suède) au .gl (Groenland), puis au .is (Islande), suivi du .sx et maintenant du .ac. L'association anti-piratage hollandaise "BREIN" a revendiqué la saisie du .sx. Chaque nouvelle adresse est, par contre, toujours accessible par l'adresse historique du site, thepiratebay.se. Le prochain changement est d'ailleurs déjà prévu. [quote]"Nous sommes maintenant sur thepiratebay.ac mais ça ne durera pas longtemps, nous irons bientôt vers le prochain", explique l'équipe du site sur son blog, sans plus de précisions. [/quote] Le nouveau domaine est sous contrôle du bureau d'enregistrement britannique, qui inspirerait peu confiance à l'équipe du site, les fournisseurs d'accès britanniques bloquent TPB. [quote]"Le domaine .ac est directement connecté au Royaume-Uni, c'est un court arrêt", a expliqué un proche de TPB à TorrentFreak. [/quote] Le site compte poursuivre son périple vers le Pérou, avec un nom de domaine .pe. Clic pour lire toutes les actus sur The Pirate Bay
James Howels, un Britannique de 28 ans, a jeté le disque dur contenant son porte-monnaie virtuel de 7.500 bitcoins. Sans ce fichier "wallet.dat", impossible pour lui de récupérer son argent. James Howels a commencé à collectionner les bitcoins en 2009. Au bout d'un an, ce Britannique de 28 ans a déjà cumulé quelque 7.500 unités de cette monnaie virtuelle, à l'époque, la somme ne représente pas grand-chose, cependant, le bitcoin est une valeur très volatile, aujourd'hui, la devise est devenue très prisée. Son taux de change a dépassé mercredi 27 novembre 2013, la barre symbolique de 1.000 dollars. Le jeune homme pourrait donc être multimillionnaire seulement, James Howels a jeté le disque dur où était stocké tout cet argent et, ce faisant, il a mis à la poubelle une somme avoisinant les 5,5 millions d'euros. En 2010, l'ordinateur de James Howels tombe en panne, néanmoins, le jeune homme, informaticien, conserve le disque dur qu'il range dans un tiroir. Entre la vie de famille et un déménagement, il oublie complètement l'existence de ses bitcoins. L'été dernier, il décide de faire un peu de rangement dans son bureau. [quote]"Je n'avais pas utilisé ce disque dur depuis trois ans. Tous les fichiers dont j'avais besoin se trouvaient déjà dans mon nouvel ordinateur", raconte James Howels sur la BBC. [/quote] Tous sauf un fichier wallet.dat, le porte-monnaie virtuel où est conservé l'argent. Sans celui-ci, aucun moyen de mettre la main sur les précieux bitcoins. Le Britannique explique avoir hésité un moment avant de placer l'équipement dans un carton qu'il emmènera ensuite à la déchetterie. James Howels ne réalisera son erreur que trop tard. [quote]"J'ai entendu parler d'un type en Norvège qui avait acheté des bitcoins à un prix très bas et les avait ensuite revendus beaucoup plus cher, c'est à ce moment que j'ai réalisé ce que j'avais fait", relate le jeune homme. [/quote] Le butin du Britannique est aujourd'hui enfoui dans un terrain situé à Newport, au Pays de Galles. [quote]"Quand je suis arrivé sur le site hier, ma première pensée a été de me dire: “Il n'y a aucune chance”, Le manager a confirmé mes pires craintes lorsqu'il m'a expliqué que les déchets qui ont été déposés ici il y a trois ou quatre mois croupissent aujourd'hui sous un mètre voire un mètre et demi de détritus", explique James Howels.[/quote] Le site s'étend sur l'équivalent d'un terrain de football. Un maigre espoir subsiste pour le Britannique. [quote]"Des fouilles ont déjà été organisées dans le cadre d'investigations policières, mais ils sont alors entre 15 et 20 à s'y mettre, équipés de combinaisons spéciales et avec tractopelles et chiens. Je n'ai pas les moyens de financer une telle opération, sans avoir l'assurance de toucher mon chèque à la fin", avoue James Howels. [/quote] Et même s'il retrouvait le disque dur, encore faut-il qu'il soit en état de fonctionner.
La fin du lecteur audio décrétée par son propriétaire AOL n'est pas du goût de tout le monde. Des développeurs appellent à signer une pétition pour qu'il devienne open source et continue ainsi à exister. Winamp ne doit pas mourir, c'est le cri du coeur adressé par la communauté open source à l'éditeur du lecteur audio. Par une pétition publiée sur le site Change.org, un groupe de développeurs se dit prêt à assurer la maintenance et même le développement futur du logiciel. Le 20 novembre 2013, AOL, propriétaire de Winamp, annonçait la fin du support du lecteur dès le 20 décembre 2013. La pétition intitulée "AOL: Keep Winamp alive or let it go open source" ("AOL : gardez Winamp en vie ou laissez-le devenir open source") a déjà recueilli ce mercredi 27 novembre 2013 plus de 28 000 signatures. [quote]"Si AOL l'autorise à devenir open source, il vivra pour toujours et sera placé entre les mains de ceux qui l'aiment et l'utilisent tous les jours", précise le texte écrit par un développeur australien.[/quote] Microsoft également intéressé ? En attendant la remise de la pétition à AOL, une rumeur indiquait la semaine dernière l'intérêt possible de Microsoft pour le rachat du logiciel. Le site spécialisé TechCrunch affirme que Microsoft serait en négociation afin de racheter Winamp et Shoutcast, un autre logiciel développé par Nullsoft et possédé par AOL. Le prix de l'opération n'a en revanche pas encore été fixé. Voir aussi: La mort du lecteur Winamp prévue le 20 décembre 2013 Signez la pétition (anglais) (Le logiciel aura au moins marqué les esprits des fans de musique avec son slogan énigmatique: "Winamp, ça fait vraiment remuer les fesses du lama".)
Le samedi 2 novembre 2013, la dame à voulu aller voir ses comptes via mon PC Banking, là,elle a rencontré des difficultés pour se connecter,elle a essayé une fois, deux fois puis à renoncé. En attendant, elle avait encodé les fameux chiffres secrets. [quote]"C’est le mardi, quand j’ai réutilisé mon PC banking que j’ai remarqué que mon compte avait été débité de 990 € le dimanche à 10h20."[/quote] Ni elle, ni son mari n’avaient effectué une telle opération. La personne débarque dans son agence pour faire part de sa mésaventure. [quote]"On m’a juste donné un numéro de téléphone général de la banque à Bruxelles. Dans la foulée, j’ai été déposé plainte à la police, pour me couvrir."[/quote] Carte de crédit prépayée Finalement, c’est elle-même qui téléphonait à la société qui avait bénéficié de son argent. Une société de Malines qui a pignon sur rue, "CardWise", et qui est active dans les cartes de débit (style MasterCard) prépayées. C’est une de ses cartes qui a été utilisée par les pirates pour tenter d’utiliser l’argent Bram Troch, customer service manager, confirme [quote]"Madame a été la victime de hackers qui ont pratiqué ce que l’on appelle du phishing , la personne croit qu’elle est sur le site de la banque mais la page d’accueil n’est pas l’officielle. Ici, c’était très très bien imité."[/quote] Elle y a introduit tous les codes et a donc donné les clefs d’accès. Grâce à ses données, les hackers ont pu charger l’argent sur une carte prépayée pour tenter ensuite de l’utiliser. Il semble qu’ils n’ont pu aller jusqu’au bout de l’opération et que la carte en question a été bloquée. Mais le compte de la personne, lui, est toujours bien débité de 990 euros et cette dame attend avec une impatience, le remboursement de cette somme. Augmentation du nombre de cas de phishing en Belgique [info_error]Au cours des trois premiers trimestres de l'année 2013, 1.467 cas de fraude à la banque par internet ont été enregistrés, un chiffre qui dépasse déjà le nombre total de cas de fraude sur 2012. Pratiquement tous les cas sont liés au phishing (hameçonnage), une technique qui consiste pour les criminels à essayer de soutirer à leurs victimes leurs données personnelles et leurs codes bancaires, indique mercredi Febelfin, la fédération belge du secteur financier. Les 1.467 cas de fraude dénombrés lors des neuf premiers mois de 2013 ont permis à leurs auteurs de dérober un total net de 4,54 millions d'euros. Sur l'ensemble de l'année 2012, 1.003 fraudes par phishing avaient été recensées, représentant un butin d'un peu moins de 3 millions d'euros.[/info_error] [info_warning]Febelfin souligne toutefois que la banque par internet demeure une méthode sûre pour effectuer des opérations bancaires, à condition de l'utiliser correctement et de respecter une "règle d'or" qui est de ne jamais communiquer ses codes bancaires par courriel ou téléphone.[/info_warning] En 2012, on comptabilisait 9,1 millions d'abonnements à la banque d'internet et 434 millions de sessions en Belgique. "Si l'on compare avec le nombre de cas de fraude, le rapport est d'environ 1 cas pour 400 000 sessions. La banque par internet reste donc une manière sûre d'effectuer des opérations bancaires", souligne Febelfin. Clic pour plus d'infos sur phishing secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )
Google a mis fin mercredi à deux semaines de spéculations sur une énorme plateforme flottante qu'il bâtit en baie de San Francisco. - Centre de données flottant ? - Bateau pour des fêtes géantes? - Barge pour abriter le dernier dinosaure ? "Rien de tout ça, a réagi mercredi le géant Google" dans une déclaration envoyée à l'AFP. Ce sera, peut-être, un "espace interactif" sur les nouvelles technologies. Repérée par le blog spécialisé CNET, l'énorme barge de 76 m sur 22 que Google construit en baie de San Francisco avait été présentée comme un centre de données flottant ou un bateau pour organiser de gigantesques fêtes. "Même s'il est encore tôt et que les choses peuvent changer, nous pensons utiliser cette barge comme espace interactif où les gens pourront apprendre des choses sur les nouvelles technologies", a ajouté Google. La barge est à proximité de Treasure Island, une île artificielle située entre San Francisco et Oakland, dans la baie de San Francisco.
Le réseau social est interdit aux moins de 13 ans, une interdiction toutefois facile à contourner, les jeunes pouvant facilement indiquer une fausse date de naissance lors de l'inscription. Les messages publiés sur Facebook par des mineurs de 13 à 17 ans ne seront désormais visibles que par leurs seuls "amis" et moins facilement par leurs "amis d'amis", a annoncé mercredi 16 octobre 2013, le réseau social qui compte 1,2 milliard d'utilisateurs. Autre nouveauté: Les adolescents pourront toujours publier des contenus visibles par tout le monde (en réglant les paramètres de confidentialité sur "public"), mais seulement après une "étape de pédagogie renforcée", selon Facebook. Citation: "Concrètement, avant de valider un partage "public", les jeunes utilisateurs recevront une notification (pop-up) leur rappelant explicitement que leurs publications seront visibles par tous et leur précisant les implications de ce changement", écrit le réseau social. Les paramètres de confidentialités sur Facebook et le respect de la vie privée sont au coeur des préoccupations des 1,2 milliard d'utilisateurs du réseau social dans le monde. En mai 2013, une étude réalisée par l'institut Pew en collaboration avec le Centre Berkman de l'Université Harvard, aux Etats-Unis , montrait que les adolescents américains partageaient de plus en plus d'informations personnelles sur les réseaux sociaux comme Facebook, mais qu'ils faisaient en sorte de protéger leur vie privée. - 91% des personnes interrogées avaient déjà publié une photo d'eux-mêmes sur un média social, contre 79% en 2006. - Près de 71% d'entre eux postaient également la ville où ils habitent (49% en 2006) - 53% leur adresse mail (contre 29%) - 20% leur numéro de téléphone portable (contre 2%). Mais l'enquête, menée auprès de 802 jeunes âgés de 12 à 17 ans et de leurs parents entre le 26 juillet et le 30 septembre 2012, révélait aussi que 60% de ces adolescents choisissent de paramétrer leur profil Facebook en mode "privé", ce qui permet de limiter le nombre de personnes capables de voir leurs données.
L’actualité récente relative au Néerlandais qui a poussé des centaines de jeunes filles âgées de 10 à 17 ans, notamment en Belgique, à effectuer des actes à caractère sexuel sur internet est une réalité de longue date. Cette affaire agit comme une piqûre de rappel pour le citoyen et les autorités, indique l’ONG mercredi dans un communiqué. Les prédateurs sexuels font désormais usage de toutes les possibilités s’offrant à eux par le biais d’internet et empêcher nos enfants d’approcher un ordinateur n’est pas la solution, il est préférable de les armer correctement contre les menaces d’internet Citation: Concernant les victimes du Néerlandais, "il est impératif que ces filles soient identifiées afin qu’elles puissent bénéficier des soins et du soutien nécessaire"», indique Child Focus. L’ONG insiste également sur l’importance de détruire ces documents pour assurer un avenir à ces jeunes filles. Child Focus estime en outre que tous les acteurs impliqués doivent prendre leurs responsabilités: Les parents comme les enseignants jouent un rôle crucial dans le développement de la confiance en soi et l’éducation sexuelle des enfants et des adolescents. L’ONG insiste encore sur l’importance de travailler en collaboration avec la police, la justice, l’industrie du net et d’autres organisations pour couvrir tant les aspects préventifs et répressifs que curatifs de la lutte contre l’exploitation sexuelle des enfants. En Belgique, il y a encore beaucoup à faire dans ces domaines, estime Child Focus. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail stopchildporno.be .
Les parents d’une adolescente canadienne qui s’est suicidée au printemps après avoir été harcelée sur internet, ont manifesté leur écoeurement ce mercredi 18 septembre 2013, après avoir découvert la photo de leur enfant en promotion d’un site de rencontres sur Facebook. La jeune fille de 17 ans, Rehtaeh Parsons, s’est suicidée en avril 2013. Elle avait été agressée sexuellement au cours d’une soirée arrosée et des photos avaient été postées sur internet, cette affaire a provoqué un grand émoi au Canada et deux jeunes poursuivis pour ces faits doivent comparaître ce jeudi au tribunal d’Halifax (Canada). Il y a quelques jours, le site ionechat a mis en ligne des photos de la jeune fille pour faire la promotion de ses services de rencontres. Le site a été fermé depuis. Citation: "Quand je m’en suis aperçu, au début j’ai pensé Vous vous moquez de moi?", a déclaré Glen Canning, le père de Rehtaeh."Ma fille a eu tellement à faire face au harcèlement sur internet que cela l’a poussée à se suicider, et maintenant vous avez une publicité sur Facebook avec sa photo pour un site de rencontres, ça me dégoûte", a-t-il déclaré. Glen Canning ne sait pas si les deux photographies ont été récupérées sur internet et utilisées sans connaître l’histoire tragique de l’adolescente, ou si au contraire le site les a intentionnellement reprises pour créer du trafic. Le réseau social Facebook a supprimé rapidement de ses pages cette publicité et a présenté ses excuses à la famille de Rehtaeh Parsons. Citation: "C’est un exemple extrêmement malheureux d’un annonceur récupérant une photo sur internet pour l’utiliser pour une campagne publicitaire. Nous nous excusons pour le préjudice que cela a pu causer", a indiqué un porte-parole de Facebook dans un mail. Le compte de cet annonceur a été définitivement supprimé de Facebook. MAJ 21.9.2013: Citation: Dans un mail, Anh Dung a précisé que la photo avait été obtenue au hasard grâce à une fonction de recherche d'images de Google. M. Dung a indiqué qu'il n'était pas au courant de l'histoire de Rehtaeh Parsons avant d'utiliser sa photo et affirme qu'il se sent coupable de ce qui s'est produit.
La patronne de Yahoo, Marissa Mayer, a déclaré mercredi 11 septembre 2013, qu'elle redoutait la prison pour haute trahison si elle refusait d'obtempérer aux demandes des services d'espionnage américains de renseignements sur les utilisateurs de Yahoo. Mme Mayer a fait ces commentaires au forum sur les nouvelles technologies TechCrunch Disrupt à San Francisco alors qu'elle était interrogée sur ce qu'elle envisageait de mettre en place pour protéger les utilisateurs de Yahoo contre ce "gouvernement tyrannique". Selon elle, Yahoo examine et résiste aux demandes de renseignements du gouvernement américain, mais si la société perd ces batailles, elle devra obtempérer ou risque de passer pour un traitre, les demandes de renseignements autorisées par la justice sont imposées à l'entreprise avec interdiction pour celui qui les reçoit d'en parler et même d'en révéler l'existence. Citation: "Si vous ne coopérez pas, c'est une trahison", a déclaré Mme Mayer soulignant qu'elle ne pouvait donner plus de détails sur les demandes des agences de contre-espionnage concernant les utilisateurs de Yahoo. "Nous ne pouvons pas en parler parce que ce sont des informations classées", a-t-elle ajouté. "Révéler ce type d'information relève de la trahison et vous êtes incarcéré. En ce qui concerne la protection de nos utilisateurs, il y a plus de sens à travailler à l'intérieur du système". Les groupes technologiques américains sont sous pression après les révélations sur le programme américain de surveillance "Prism", grâce auquel l'Agence de sécurité nationale américaine ( NSA ) a obtenu d'eux des milliers de données numériques concernant des utilisateurs d'internet. Les sociétés internet assurent ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux, se défendant de toute complaisance avec les autorités américaines, ces dernières insistent sur le fait que ces surveillances sont légales et ont permis de contrecarrer des dizaines d'attentats. Rappelons que Microsoft, Google, Yahoo et Facebook ont tous les quatre déposé des recours auprès de la FISC (U.S. Foreign Intelligence Surveillance Court) pour obtenir l'autorisation de publier certaines données agrégées sur le nombre de demandes qu'ils reçoivent du gouvernement américain. Chacune des quatre entreprises souligne que des compte-rendus inexacts dans la presse nuisent à sa réputation et qu'une plus grande transparence l'aiderait à se défendre. Citation: Yahoo estime sur un de ses blogs que "refuser de telles informations nourrit la méfiance et la suspicion, envers les Etats-Unis et les compagnies qui doivent se conformer aux directives légales du gouvernement". Le temps de la transparence Citation: "Le moment est venu de plus de transparence", concluent de leur côté chez Google Richard Salgado et Pablo Chavez, respectivement en charge des questions de sécurité de l'information et des affaires publiques et gouvernementales. Yahoo avait la semaine dernière déclaré avoir reçu depuis le début de 2013 quelque 29.000 demandes de données sur ses utilisateurs, venant de 16 pays, dont plus de 12.000 des autorités américaines.
Après "PRISM", voici "XKeyscore", selon une nouvelle salve de documents fournis par Edward Snowden au Guardian, ce programme secret de surveillance d'Internet permet au renseignement américain de suivre "à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda" fait sur le réseau. 500 serveurs dans le monde. (clic sur l'image pour agrandir) XKeyscore donne la possibilité de surveiller en temps réel les mails, les recherches ou l'utilisation des réseaux communautaires effectuée par une cible donnée, le programme repose sur l'utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela. Remonter jusqu’à l’utilisateur facilement. Contrairement aux autres systèmes de surveillance dont l'existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant "fort" d'une cible, son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu'à une personne à partir d'une simple recherche effectuée sur internet, selon les documents, le logiciel a permis aux agents américains de capturer "plus de 300 terroristes", affirme le Guardian. Que des cibles étrangères légitimes. Citation: Réagissant dans un communiqué mercredi 31 juillet 2013, la NSA a réaffirmé que ses activités étaient dirigées "seulement" contre des "cibles étrangères légitimes", et a jugé que "la divulgation publique de données classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA, sans mise en contexte, ne fait rien de plus que mettre en danger ses sources et ses méthodes tout en ajoutant à la confusion sur une question très importante pour le pays"."Les révélations continues et sélectives de techniques et d'outils spécifiques utilisés par la NSA sont préjudiciables à la sécurité nationale", ajoute encore l'agence. La Direction américaine du renseignement déclassifie des documents. Ces révélations surviennent au moment où, confrontée à une pression croissante du Congrès, la Direction américaine du renseignement (ODNI) a déclassifié mercredi des documents secrets. En rendant publics quelques documents peu avant une audition de responsables de la Justice et du Renseignement devant la commission judiciaire du Sénat, son directeur James Clapper affirme agir dans "l'intérêt d'une transparence accrue", justifie l'ODNI dans un communiqué. Le document qui a fait connaître Snowden. L'un des documents est l'autorisation de la Cour de surveillance du renseignement étranger (FISC) délivrée le 25 avril 2013 et obligeant l'opérateur téléphonique Verizon à livrer chaque jour pendant trois mois l'ensemble des métadonnées (numéro appelé, durée des appels) à la NSA, c'est en révélant l'existence de ce document le 5 juin 2013 dans le Guardian que Edward Snowden s'est fait connaître. La NSA veut renouveler ses programmes. Un autre document déclassifié date de 2011 et présente ces programmes de surveillance dans une sorte de plaidoyer pour le renouvellement de leur autorisation, le programme de collecte des métadonnées a été renouvelé jusqu'en 2015. Lors de l'audition mercredi matin devant la commission sénatoriale, le numéro deux du département de la Justice, James Cole, s'y est référé pour expliquer ce que le gouvernement faisait de cette collecte massive. Citation: Il a ainsi plaidé que "le gouvernement pouvait rechercher les données seulement s'il soupçonnait de façon argumentée que le numéro de téléphone recherché était associé avec certaines organisations terroristes"."Cela doit être documenté, si ça ne l'est pas, vous ne pouvez y accéder", a-t-il assuré . En 2012, sur les milliards de données stockées, des recherches n'ont été effectuées que sur "300 identifiants uniques" qui ont abouti à 12 rapports au FBI. Pendant ce temps-là, l'ex-consultant Edward Snowden est toujours bloqué depuis le 23 juin 2013 dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, en attendant que la Russie donne sa réponde à sa demande d'asile.
Il est mort à son domicile, au coeur de la Silicon Valley à l'âge de 88 ans. Tout un symbole pour ce pionnier de l'informatique qui avait inventé une boîte en bois avec des roues en métal dont tout le monde se sert aujourd'hui. (souris de 1968) L'ingénieur et pionnier de l'informatique Douglas Engelbart, inventeur de la souris d'ordinateur, est décédé mardi 2 Juillet 2013 à l'âge de 88 ans en Californie, a-t-on appris mercredi auprès de l'Institut portant son nom. Le scientifique est décédé à son domicile d'Atherton, au coeur de la Silicon Valley, a précisé l'Institut à l'AFP. Né dans l'Oregon, Doug Engelbart s'était installé en Californie pour devenir chercheur au Stanford Research Institute, après des études d'ingénierie électrique et informatique dans les années 1950, une époque où les ordinateurs occupaient encore des pièces entières. Le travail de l'ingénieur et de son équipe allait porter sur les fondements qui ont mené à l'informatique moderne. Arpanet, précurseur d'internet Ses recherches ont ainsi porté sur la visioconférence, la téléconférence, le courrier électronique, les "fenêtres" et le lien hypertexte mais il est surtout connu pour avoir inventé la souris d'ordinateur. Le brevet de cette souris, au départ une boîte en bois avec deux roues en métal, avait été déposé en 1967 et accordé en 1970. Le 9 décembre 1968, à l'occasion d'un congrès et devant un millier de personnes à San Francisco, il avait projeté pour la première fois devant un public une liaison par vidéoconférence, en se servant de la souris. L'événement avait été surnommé "le mère de toutes les démonstrations". Son groupe de recherches avait aussi créé Arpanet, précurseur d'internet. L'ingénieur était à l'origine de 21 brevets. Il avait reçu en 2000 la Médaille nationale de la technologie, la plus haute distinction du secteur.
Paypal réfléchit à la conception d'une monnaie intergalactique, cette devise servirait aux astronautes mais aussi aux futurs touristes de l'espace. Pour PayPal, il est déjà temps de réfléchir au futur. Le service de paiement en ligne a annoncé mercredi 26 juin 2013 qu'il lançait des recherches pour concevoir une monnaie intergalactique qui pourrait être utilisée par les voyageurs de l'espace. Citation: "Il est temps à présent de planifier l'avenir, notre vision terrestre doit se transposer dans l'espace", a indiqué très sérieusement le président de Paypal, David Marcus. De l'argent pour payer ses factures depuis l'espace L'initiative galactique de PayPal a été dévoilée à l'Institut SETI à Mountain View, en Californie, avec la participation de l'astronome américaine Jill Tarter, spécialisée dans la recherche de la vie extraterrestre, et de l'ancien astronaute Buzz Aldrin. Son but: Réfléchir à la commercialisation de l'espace et la conception d'un système financier intergalactique. Citation: "Nous sommes arrivés au point aujourd'hui où tout cela semble tout à fait normal aux scientifiques, aux différents gouvernements et à tout le monde", a expliqué Anuh Najar, direction de la communication de PayPal. Les astronautes qui vivent dans la Station spatiale internationale doivent payer des factures, même s'il ne s'agit que de livres ou de musique numérique. En outre, des opérations comme Space X, ou Virgin Galactic (dont l'ambition est de faire voler des touristes à la frontière de l'espace au moyen de vaisseaux spatiaux) concrètisent l'idée d'un besoin d'argent dans l'espace. Un hôtel spatial faisant le tour de la planète sera proposé dans trois ans, et il faudra bien payer les pourboires et les différents services. Citation: "Dans la mesure où on commence à envisager d'habiter d'autres planètes, il faudra s'intéresser aux réalités pratiques de la vie", a déclaré David Marcus. Une idée ancienne Citation: "Le service en ligne PayPal a été créé il y a quinze ans, dans l'objectif de devenir une monnaie globale", a indiqué Hill Ferguson, le vice-Président de Global Product chez PayPal. "Au début on rigole et on pense que c'est dingue", a-t-il continué. "mais l'exploration de l'espace et l'idée de le commercialiser est beaucoup plus proche qu'on ne croit". Néanmoins, ce n'est pas la première fois que l'idée d'une devise intergalactique est exprimée. En 2007, des scientifiques anglais avaient déjà mis au moins le "Quid", monnaie prévue exclusivement pour les astronautes, a l'époque, un Quid valait un peu plus de sept euros.
Le réseau social Facebook a commencé mercredi à intégrer à son service des mots-clés précédés d'un signe dièse (hashtags out mots-clics), qui constituent l'une des marques de fabrique de son rival Twitter. Citation: "A partir d'aujourd'hui, on pourra cliquer sur des mots-clés sur Facebook", a annoncé le groupe. Citation: "Comme pour d'autres services comme Instagram, Twitter, Tumblr ou Pinterest, les mots-clés sur Facebook permettent de remettre en contexte une publication ou d'indiquer qu'elle fait partie d'une discussion plus large", ajoute-t-il. Cliquer sur un de ces mots-clés permettra d'accéder aux publications d'autres personnes sur le même sujet. Facebook précise toutefois que ses membres pourront toujours décider qui peut lire leurs publications, qu'elles soient ou non assorties d'un mot-clé. Facebook relève qu'un récent épisode de la série télévisée Game of Thrones (Le Trône de fer) a été mentionné plus de 1,5 million de fois sur le réseau, "ce qui représente une portion importante des 5,2 millions de personnes qui l'ont regardé", ou que la dernière cérémonie des Oscars a suscité plus de 66,5 millions de réactions. Citation: Le réseau social dit vouloir "mettre davantage ces conversations (sur des événements publics) en avant". Il précise que l'introduction des mots-clés est "seulement le premier pas" et que d'autres fonctions seront ajoutées "dans les semaines et mois à venir", comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter. Facebook a annoncé ces derniers mois plusieurs remaniements de ses produits phares afin de conserver son attractivité. Certains experts évoquent une lassitude des membres de Facebook, en particulier les plus jeunes qui préfèreraient se tourner vers d'autres réseaux en ligne, comme justement Twitter.
Un escroc sur internet a été interpellé mercredi 22 mai 2013 à Villeurbanne, près de Lyon, à la suite de son témoignage dans une émission de M6, "66 minutes". Le jeune homme âgé de 18 ans, domicilié à Bron (Rhône), avait raconté, le visage flouté, dans un sujet consacré "aux bonnes affaires et aux escroqueries sur le site internet Le Bon Coin", les arnaques lucratives auxquelles il se livrait, en toute impunité. Celui qui se baptisait Kevin sur le net, passait depuis un an et demi de fausses annonces pour vendre divers objets, dont des coffrets Blu-Ray, des CD, des jeux pour enfants et des smartphones, qu'il illustrait avec de fausses photos. Les clients intéressés étaient invités à payer par mandats-cash dont ils devaient adresser les références à une boîte postale, située à Villeurbanne et ouverte sous un faux nom, a précisé la direction départementale de la sécurité publique (DDSP) du Rhône. Il a été interpellé par la police au moment où il venait relever le courrier. L'enquête ouverte après son apparition à la télévision a permis de lui imputer 88 faits, dont 28 commis avec la complicité de ses frères, a précisé la police, le préjudice n'a pas encore été évalué, a indiqué la police, le jeune homme a été présenté vendredi au parquet de Lyon.
Cette vidéo attribuée à un cartel mexicain circulait librement sur le réseau social depuis plusieurs jours, Facebook, qui refusait dans un premier temps de la censurer, fait machine arrière... Un homme cagoulé tranche la gorge d’une femme, agenouillée à ses pieds, les mains liées dans le dos, avant de brandir sa tête à bout de bras. Cette scène d’horreur a circulé plusieurs jours sur Facebook, sous la forme d’une vidéo, diffusée sans commentaire ni date. Pourquoi le réseau social très prude, qui d’ordinaire redouble de réactivité pour censurer le moindre poil ou téton sur le site, a laissé cette vidéo choc circuler, malgré les signalements d’internautes horrifiés ? Attirer l'attention sur les injustices Citation: "Notre décision de ne pas supprimer ce contenu est basée sur le fait que les gens ont le droit de décrire le monde dans lequel nous vivons, de présenter et de commenter les actions", s’était justifié Facebook le 29 avril 2013, via son agence de relations publiques allemande. Le réseau social "estimait être un endroit où il est possible d'attirer l'attention sur les injustices en postant un contenu dramatique ou inquiétant". Pourtant, le point 3.7 des conditions générales d’utilisation de Facebook demande aux utilisateurs de ne pas publier "De contenus incitant à la haine ou à la violence, menaçants, à caractère pornographique ou contenant de la nudité ou de la violence gratuite". Gêné par une importante polémique, le site a décidé de faire marche arrière mercredi. Citation: Soucieux de préserver son image, Facebook a indiqué qu’il supprimerait finalement les vidéos de décapitations qui ont circulé sur son site, mais pas seulement. Le réseau social explique qu’il va repenser "sa politique et son approche vis-à-vis de ce type de contenus". Pour information les législations Belge, Française, Suisse, punissent la diffusion de ce genre de document !
La police australienne a annoncé, mercredi 24 avril 2013, l'arrestation d'un homme qui se dit le chef de LulzSec, un groupe de hackers qui s'est attaqué en 2011 à plusieurs grandes entreprises, dont Sony. Matt Flannery, âgé de 24 ans, a été inculpé mardi pour l'attaque d'un site gouvernemental survenue courant avril 2013. Expert en sécurité informatique connu sur le Net sous l'identité "AushOk", il a été inculpé pour intrusion frauduleuse dans un système informatique protégé et modification illégale de données à des fins criminelles. Il encourt un maximum de douze ans de prison, libéré sous caution, il sera jugé le 15 mai 2013. Connu des services de police étrangers, il affirme être un des leaders du groupe Lulz Security (LulzSec) qui a notamment revendiqué en 2011 des attaques contre des sites de Sony, Nintendo, du FBI et de la CIA. Il aurait succédé à Hector Xavier Monsegur, dit Sabu, arrêté fin 2011. LulzSec, groupe probablement issu du mouvement Anonymous, s'est rendu célèbre en lançant une série d'attaques retentissantes dans le contexte de la mobilisation des autorités américaines contre WikiLeaks. Le groupe, qui se présente comme "une petite équipe de personnes aimant s'amuser", mêle engagement politique et recherche de l'exploit informatique dans un esprit "lulz" (rire moqueur), acronyme dont est dérivé le nom du groupe. Ceux qui envisagent de se lancer dans de telles actions doivent savoir que le piratage, la fabrication ou la propagation de virus ou la participation à des attaques de déni de service ne sont pas en jeu sans de risques.
Affaire sordide dans le Nord de l'Inde, un homme de 47 ans a été interpellé pour avoir vendu, sur Facebook, son petit-fils, un nourrisson, à un homme d'affaires, pour 640 euros. Feroz Khan, un habitant de Ludhiana, dans l'Etat du Pendjab, est accusé d'avoir enlevé son petit-fils peu après l'accouchement de sa fille. Il a ensuite demandé l'aide de deux intérimaires, travaillant à la maternité, qui ont contacté l'acheteur sur Facebook et conclu la vente. Citation: "Tous les trois ont été arrêtés et nous allons interroger l'homme d'affaires qui a payé pour acheter le nourrisson", a déclaré un responsable de la police de Ludhiana, Satish Malhotra. Cette ville est située à 300 km de Delhi. Le bébé rendu à sa mère La police a retrouvé le bébé et l'a rendu à sa mère, une femme divorcée, qui avait déposé plainte contre son propre père. Les trois accusés sont poursuivis pour enlèvement, ils comparaîssent en justice ce mercredi et s'ils sont déclarés coupables, ils encourent une peine d'emprisonnement de sept ans. En 2011, la police fédérale indienne avait indiqué à la justice que 815 bandes organisées, fortes de plus de 5.000 membres, étaient impliquées dans des enlèvements d'enfants en Inde pour servir les réseaux de prostitution et de mendicité.
La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.
Autant dire que la nouvelle n'a pas tardé à faire twitter ce mercredi matin, le # , le fameux "hashtag" de Twitter pour regrouper tous les messages parlant d'un même sujet, devient... le "mot-dièse". Ça n'a pas loupé, il y a déjà un #motdiese ! Il est le top mot-clé de cette matinée, avec des tweets bien sentis, du genre: Citation: "Bien envie de mettre un bémol moi", "Mot-clic > mot dièse. Quitte à franciser hashtag, on aurait pu se contenter de suivre l'exemple québécois, hein" Même la ministre du Logement francais sen est emparée: Citation: "Séminaire à l'Elysée, projet d'avis du CESE sur logement des jeunes, aujourd'hui c'est une journée "mot-dièse" jeunesse ". Le "hashtag" ou mot-clé, symbolisé sur Twitter par le signe # (dièse) et utilisé afin de regrouper tous les messages parlant d'un même sujet, devient le "mot-dièse", selon le Journal officiel de mercredi. Dans le JO , le "mot-dièse" est défini comme: Plusieurs précisions sont apportées sur les différentes fonctions et utilisations du "mot-dièse" sans toutefois citer nommément un réseau social. Définition: mot-dièse, n.m. Domaine: Télécommunications-Informatique/Internet. Définition: Suite signifiante de caractères sans espace commençant par le signe # (dièse), qui signale un sujet d'intérêt et est insérée dans un message par son rédacteur afin d'en faciliter le repérage. Note: 1. En cliquant sur un mot-dièse, le lecteur a accès à l'ensemble des messages qui le contiennent. 2. L'usage du mot-dièse est particulièrement répandu dans les réseaux sociaux fonctionnant par minimessages. 3. Pluriel : mots-dièse. Équivalent étranger : hashtag. Citation: "Tu peux me communiquer le #motdiese dans un minimessage stp ?". Complètement ridicule ^^
Bruxelles et Washington vont lancer, mercredi 5 décembre 2012, une "alliance globale" contre la pornographie infantile sur Internet. La commissaire européenne aux affaires intérieures, Cecilia Malmström, et l'Attorney general (l'équivalent du ministre de la justice) des Etats-Unis, Eric Holder, doivent lancer, mercredi, à Bruxelles, une "alliance globale" contre la pédopornographie et les abus sexuels sur Internet. Cette manifestation réunira, outre les 27 pays membres de l'Union européenne et les Etats-Unis, des responsables de haut niveau d'une vingtaine de pays tiers (Australie, Corée du Sud, Japon, Nouvelle Zélande, Nigeria, Turquie, Ukraine, Vietnam, etc..) Le but de l'initiative est de sensibiliser les autorités au développement inquiétant des images montrant des abus sexuels sur des enfants. On en recense actuellement un million dans le cyberespace et, selon les Nations unies, 50.000 nouveaux clichés s'ajoutent chaque année à ce catalogue des horreurs. D'après Interpol, le nombre des enfants victimes d'abus en vue d'une diffusion sur le web augmente de 10% par an, les montants générés par ces activités avoisineraient 250 millions de dollars (192 millions d'euros). L'"alliance globale" mise en chantier a pour but de mieux identifier les victimes et de traquer plus efficacement les organisateurs des réseaux qui les exploitent, une tâche difficile pour les pays européens, même s'ils peuvent s'appuyer sur des directives très sévères depuis 2011 Dans de nombreux cas recensés, les serveurs sont localisés à l'étranger et, dès lors, hors d'atteinte pour la police et la justice, d'où l'intérêt d'impliquer dans la lutte les Etats-Unis (qui abritent de nombreux serveurs) et des pays tiers, où sont localisés de nombreuses jeunes victimes ainsi que les personnes qui abusent d'elles. Appel lancé au secteur privé. La déclaration qui doit être approuvée mercredi reconnaît la dimension mondiale du problème. Les signataires affirment vouloir apporter l'assistance nécessaire, le soutien et la protection aux jeunes victimes, et mettre en place des procédures communes afin de mieux les identifier, ils disent aussi vouloir augmenter leurs efforts et coordonner davantage leurs moyens pour traduire les coupables en justice à l'aide, notamment, d'une base de données commune. A l'heure actuelle, la Commission européenne soutient le " projet InHope ", qui regroupe un réseau d'ONG rassemblant des informations sur les sites pédopornographiques. Une campagne d'information du grand public devrait être lancée, pour le sensibiliser notamment aux risques liés à la diffusion sans contrôle d'images, a priori anodines, d'enfants sur Internet et les réseaux sociaux en particulier, elles peuvent servir de véritables appâts pour des pédophiles. Un appel sera également lancé au secteur privé afin qu'il aide à identifier et écarter du Web les auteurs d'images pédopornographiques. Les autorités communautaires et la justice américaine entendent mener une action concrète et sur le long terme. Elles prévoient d'annoncer un plan d'action très concret en avril 2013, de procéder à une première évaluation de leurs projets en juillet 2014 et de convoquer une conférence mondiale en décembre 2014. D'ici là, les responsables politiques auront peut-être à affronter des adversaires inattendus, les "partis pirates" et autres partisans d'un accès inconditionnel à tout le contenu d'Internet se mobilisent déjà pour critiquer des mesures qui aboutiraient à criminaliser certains contenus. Dans la blogosphère européenne, Cecilia Malmström est, ainsi, déjà désignée comme une "ennemie de la liberté".
La police fédérale canadienne a annoncé mercredi 17 octobre 2012 l'arrestation de 30 cyberprédateurs présumés, accusés d'avoir diffusé sur Internet des clichés de pornographie juvénile, mais aussi, pour certains, d'avoir abusé d'enfants ou tenté de le faire. Citation: "Aucun d'entre eux n'était en contact direct avec les autres", a expliqué lors d'une conférence de presse un porte-parole de la gendarmerie royale du Canada ( GRC ). Citation: "Ils étaient toutefois liés par leurs activités consistant à utiliser les mêmes outils de partage en réseaux, les mêmes technologies et les mêmes logiciels, pour chercher et discuter en ligne avec des enfants", a-t-il ajouté. Un garçon de 14 ans secouru L'enquête, lancée en juin 2012, a permis en outre de secourir un garçon de 14 ans, victime d'abus sexuels depuis l'âge de 8 ou 9 ans, selon la GRC, qui avait retrouvé des photos de lui sur Internet. Le coupable a été arrêté et purge actuellement une peine de trente mois de prison, a précisé la police fédérale. La police poursuit son investigation et pourrait procéder à de nouvelles interpellations, une centaine d'ordinateurs et de disques durs ont d'ores et déjà été saisis. Cette affaire intervient alors que le Canada est encore choqué par le suicide la semaine passée d'Amanda Todd, une adolescente de 15 ans victime d'intimidation sur le Web après qu'un prédateur rencontré en ligne l'eut convaincue de montrer sa poitrine devant sa webcam, se servant ensuite du cliché pour lui faire du chantage.
Victime d'un cyberprédateur et risée de ses camarades de classe, une jeune Canadienne, a mis fin à ses jours. Un mois avant le drame, Amanda Todd avait posté une vidéo sur Internet dans laquelle elle racontait son calvaire. L'émotion ne retombe pas au Canada, une semaine après la mort d'Amanda Todd, une adolescente harcelée sur les réseaux sociaux, le pays s'apprête à lancer un débat national sur la cyberprotection des jeunes. L'adolescente avait lancé un SOS dans une vidéo postée sur YouTube, sans parler, ni dévoiler son visage, Amanda y racontait son calvaire à l'aide de morceaux de papiers. Amanda Todd n'avait que 12 ans lorsque sa vie d'enfant a basculé. C'est en cherchant des amis sur les réseaux qu'elle fait la connaissance d'un homme par webcam interposée, il la convainc de lui montrer sa poitrine, après avoir tenté de la faire chanter, l'homme fait circuler le cliché compromettant sur Internet, la réputation", si chère aux adolescents, d'Amanda est salie. A plusieurs reprises, elle va changer d'école mais à chaque fois, son harceleur la retrouve, il prend un malin plaisir à publier les photos auprès de ses nouveaux amis, l'agression d'un groupe de filles de son âge viendra conclure cette longue descente aux enfers. Symbole du cyberharcèlement A 15 ans, Amanda Todd a déjà connu la dépression, les tentatives de suicide, l'alcool et la drogue. Dans la vidéo qu'elle publie en septembre 2012, elle explique: Un film qui, ce mardi, a été visionné plus de 8 millions de fois. Citation: "Je me bats pour rester de ce monde mais tout me bouleverse.Je ne fais pas ça pour attirer l'attention.Je le fais pour montrer que je peux être forte, J'espère que je pourrais prouver que tout le monde a un passé mais que le futur s'éclaircira, il faut juste le dépasser. Après tout, je suis toujours là non ?" Amanda a été retrouvée morte mercredi dernier dans sa maison de Coquitlam près de Vancouver (Canada-Colombie-Britannique). Son histoire fait immanquablement écho à celle de Lovisa Nystrand, une Suédoise de 14 ans, victime de viol, qui a brisé la loi du silence en publiant une vidéo sur Facebook début octobre. Sur Twitter ou Facebook, de nombreux internautes ont rendu hommage à Amanda Todd dont la Première ministre britanno-colombienne, Christie Clark. Une loi pour protéger les jeunes Canadiens devrait suivre
Cinq hommes ont été condamnés ce mercredi 26 septembre 2012, par le tribunal correctionnel de Paris à des peines de trois à six mois de prison avec sursis et plus d'1,1 million d'euros de dommages et intérêts pour avoir diffusé sur internet des films contrefaits. Les cinq hommes faisaient partie de deux "équipes" ("team") différentes, sur les dix qui existeraient en France, qui mettaient en ligne des centaines voire des milliers de films via de puissants serveurs, aux importantes capacités de bande passante. Les trois membres de la team "Cinefox" ont été condamnés à une même peine de six mois de prison avec sursis, et à verser solidairement plus de 710.000 euros de dommages et intérêts aux sociétés d'auteurs et de production parties civiles dans ce dossier, comme Disney, Universal ou la Warner Bros. Les deux membres de la team "Carnage", ont quant à eux été condamnés à trois et quatre mois de prison avec sursis et plus de 410.000 euros de dommages et intérêts. L'audience du 12 septembre 2012 avait mis en évidence que les cinq prévenus se trouvaient au sommet de la pyramide de la piraterie et étaient à l'origine de la diffusion massive d'oeuvres contrefaites. Lors des débats, il a été pris l'exemple du film "Transformers", qui a été téléchargé plus d'1,7 million de fois après sa mise en ligne. Au sein d'une équipe, certains avaient le rôle de "producteur manager" en administrant les "top sites". D'autres récupéraient les images à l'aide de caméscopes dans les salles de cinéma ou à partir de DVD non encore sortis en France. D'autres encore captaient la bande son des films grâce à la boucle magnétique destinée aux spectateurs malentendants, pour restituer une meilleure qualité sonore. "Tous les coups sont permis", tant à l'égard des ayants droit que des autres équipes, avait souligné dans son réquisitoire le procureur Alexandra Savie. L'affaire avait été portée à la connaissance de la gendarmerie par un renseignement anonyme en mai 2007. Le seul prévenu qui s'était présenté à l'audience, membre de la team "Carnage", avait expliqué que ces piratages étaient "comme un jeu" mais qu'il n'en avait tiré aucun bénéfice financier.
Des usagers irlandais, anglais, américains, chinois, français et japonais d'Apple se sont plaints d'erreurs dans la nouvelle application de cartographie du géant américain, mise en vente mercredi et qui est pré-installée sur le nouvel iPhone 5. Des utilisateurs britanniques ont fait part à la BBC de l'absence de certaines villes dans ce programme, notamment "Stratford-upon-Avon" la ville de naissance de William Shakespeare dans le centre de l'Angleterre. Citation: Au Royaume-Uni, "le nom de nombreuses villes est erroné, certaines manquent, les routes ont toutes la même couleur, la qualité des images satellites n'est pas aussi bonne qu'avant", a écrit sur un forum d'aide aux utilisateurs d'Apple, un acheteur mécontent du nouveau programme. Citation: "Horrible aussi en Australie", écrit un autre. "La version d'Apple est mauvaise à tellement de niveaux qu'il est difficile d'imaginer qu'il y ait une version qui marche avant au moins une année ou deux", estime-t-il. En juin, le groupe informatique américain avait annoncé que son nouveau système d'exploitation iOS6 contiendrait ce programme de localisation maison au lieu de l'application Google Maps. Toute personne qui installe iOS6 sur un iPhone, un iPad ou un iPad Touch doit utiliser désormais ce nouveau programme de cartographie, qui est en revanche déjà pré-installé sur le iPhone 5, mis en vente dans de nombreux pays (États-Unis, Canada, Royaume-Uni, France, Allemagne, Australie, Hong Kong, Japon, Singapour..) à partir de vendredi. Parmi les autres bugs rapportés par les usagers, la recherche du club de football de Manchester United les dirige vers le club de football Sale United, réunissant des footballeurs âgés de cinq ans et plus. Des écoles manquent également sur ces cartes ou sont mal placées, et un musée est localisé dans une rivière. Citation: En Irlande, le ministre de la Justice Alan Shatter a écrit à Apple pour demander la correction d'une erreur de localisation qui situe un aéroport là où il n'y a qu'une ferme dont le nom est "Airfield" (Aérodrome en anglais), a-t-il indiqué dans un communiqué. Une application Google Maps séparée n'est actuellement pas disponible à la vente auprès d'Apple, mais elle peut encore être utilisée via le navigateur web de l'iPhone. Apple n'a pour l'heure fait aucun commentaire sur ces dysfonctionnements. Citation: La société néerlandaise de navigation par satellite Tom Tom, qui a travaillé avec Apple sur le programme, a déclaré à la BBC "qu'elle n'avait fourni que les données pour les cartes et n'était pas responsable de la façon dont le programme fonctionnait".
Le groupe sud-coréen LG Electronics, deuxième constructeur mondial d’écrans TV après Samsung, a lancé un nouvel appareil mercredi passer. Le groupe affirme avoir mis en vente «l’écran de télévision à ultra-haute définition le plus grand du monde». Il est sans doute, également, l’un des plus chers à l’achat. Cet écran de 2,13 affiche une résolution de 3840x2160 pixels, un mode 3D réglable, et une connexion WiFi permettant de télécharger du contenu en ligne. L’écran est vendu l’équivalent de 17.600 euros en Corée du Sud. Il sera distribué en Europe et aux États-Unis à partir de septembre, avant l’Asie et l’Amérique du Sud.
Malgré la fermeture forcée de son site par les autorités américaines en janvier 2012, il vient d'annoncer dans un message sur son twitter , le lancement, via Twitter, de Megabox, un site gratuit de stockage de fichiers musicaux. Megabox est un projet sur lequel Dotcom et ses associés travaillaient déjà avant que MegaUpload ne fasse l'objet d'attaques gouvernementales liées au droit d'auteur. Le Néozélandais a perdu la grande majorité de ses actifs en cours de route, mais il lui en reste apparemment suffisamment pour finir la mise en activation de ce nouveau service. Citation:"Les gros labels de la musique prenaient Megabox pour mort. Artistes, réjouissez-vous. "a s'en vient et ça va briser vos chaÓnes", a indiqué Kim Dotcom sur Twitter, mercredi en fin de journée. Une photo en piéce jointe laisse présager d'un service pour le systéme Android, de Google, comprenant une fonction de stockage de musique en ligne, une boutique o? plus de musique pourra être vendue et achetée, et une plateforme sociale liée à tout cela. Le modéle derriére ce service n'est pas encore clair, mais il semble que la publicité soit la principale source de revenus du côté consommateur. Megabox se présente également comme une vitrine pour les artistes désirant vendre eux-mêmes leurs oeuvres, outrepassant ainsi la chaÓne de distribution plus traditionnelle. Sans doute que des frais liés à cette activité iront également dans les coffres de l'entreprise. S'il voit effectivement le jour, Megabox ne sera pas le premier service de distribution de musique numérique sur internet. En revanche, la promesse de pouvoir y stocker une quantité illimitée de musique, et ce, tout à fait gratuitement, risque fort d'attirer plus d'un internaute, créant ainsi un bassin d'acheteurs potentiels pour la musique qui y sera également vendue.
Larry Page, le PDG de Google, a envoyé jeudi dernier à ses salariés un email pour les rassurer sur son état de santé. Citation:"Il nêy a rien de vraiment grave", a-t-il assuré, tout en confirmant "quêil continuait à diriger la société" quêil a cofondée avec Sergey Brin en 1998. Agé de 39 ans, Larry Page a perdu sa voix, selon le président exécutif de Google, Eric Schmidt. Il nêa pas assisté à la réunion annuelle des investisseurs de Google, et Il ne participera pas non plus à un événement dédié aux développeurs, qui se tiendra entre mercredi 27 Juin et vendredi 29 juin 2012. Dans le Wall Street Journal, un analyste sêinterroge sur cette communication laconique de Google, jugée étrange. La Silicon Valley est encore marquée par la longue maladie de Steve Jobs, " décédé en octobre 2011 " dêun cancer du pancréas, rappelle le quotidien économique américain.
L'Icann , l'organisme qui gére la partie la plus fondamentale d'Internet, a rendu publique la liste des demandes de nouvelles extensions Internet, ce mercredi 13 Juin 2012. D'ici plusieurs mois, voir quelques années, des sites Web en .blog ou en .paris devraient faire leur apparition sur le réseau. Toute entreprise ou association pouvait déposer un dossier, à condition d'être prête à payer un ticket d'entrée à 185.000 dollars par extension. Deux poids lourds se détachent. En dehors de deux holdings spécialisées, Google et Amazon arrivent nettement en tête des dépôts de dossiers, le moteur de recherche a déposé 99 demandes, et le spécialiste de la vente en ligne 76. Les deux sociétés ont déposé des dossiers pour des noms de produits ou des marques (.android, .kindle, etc...), mais aussi pour des termes plus génériques (.mov, ou même .love). Amazon et Google demandent d'ailleurs 13 extensions identiques: - .book - .buy - .drive - .free - .game - .mail - .movie - .music - .new - .play - .spot - .store - .talk Les deux sociétés ont sept mois pour faire valoir leurs arguments auprés de l'Icann, qui tranchera en dernier recours à qui ces extensions seront attribuées. Les conflits sont nombreux. Google et Microsoft ont tous les deux demandé le ".doc". Côté chinois, Sina Weibo et Tencent, les deux poids lourds des réseaux sociaux, ont tous les deux demandé le ".weibo", un terme générique désignant un réseau social. En France, beaucoup de dossiers pour l'Oréal. Quelque 54 demandes ont été déposées par des entreprises ou collectivités françaises, dont un quart par l'Oréal, qui a demandé les extensions correspondant à ses marques (.loreal, .loreal en chinois, .maybelline, ou le plus exotique .matrix) et des termes génériques (.hair). Les autres groupes ont presque tous déposé un dossier pour leur nom (.axa, .canalplus, .leclerc, etc.), mais seule une faible quantité d'entreprises du CAC 40 ont fait des demandes. Quatre extensions de régions Francaise ou municipales ont également été déposées. - Le .alsace par la région Alsace - Le .corsica par la collectivité territoriale - Le .bzh par une association - Le .paris par la Mairie de Paris. Quelques absents de marque. Certaines des plus grandes entreprises au monde ont choisi de ne pas déposer de dossier pour leur marque, comme Coca-Cola, Nintendo ou Disney. Dans le secteur high-tech, Apple n'a déposé qu'un seul dossier, pour le ".apple", plus surprenant, ni Twitter ni Facebook n'ont fait de demandes. Les termes liés à la pornographie ont par ailleurs fait l'objet de trés peu de demandes. - Deux pour le .sex - Une pour le .sexy - Une pour le .porn Alors que les URL contenant ces termes se vendent habituellement trés cher, le ".porn" et le ".sex" ont été demandés par ICM Registry, la société qui gére déjà le .xxx. Certaines extensions en théorie prestigieuses, mais à l'utilisation délicate, n'ont fait l'objet d'aucun dossier. Si le Vatican a déposé des demandes pour quatre variations du mot "catholique", aucune demande n'a été déposée pour administrer le ".dieu" ou le ".god". Clic pour voir la liste compléte (anglais) Voir aussi: Google veut un .lol
Internet devrait subir une mise à jour importante cette semaine sans que ses usagers s'en rendent compte... si tout se passe comme prévu. Le changement est prévu pour 00H01 GMT mercredi, et permettra aux numéros "IP", sorte d'adresse sur la toile, d'augmenter pour atteindre des milliers de millions, contre seulement 4 milliards disponibles actuellement. Pour les fous de l'informatique, l'opération est connue sous le doux nom de "lancement IPv6 mondial", quand les opérateurs de l'internet et d'autres vont passer de maniére permanente à ce nouveau systéme, quittant l'environnement précédant qui était connu sous l'appellation "IPv4". Ces nouvelles normes sont introduites car le nombre d'adresses IP existant est épuisé. La transition compléte prendra plusieurs années, et les anciens appareils et réseaux IPv4 devraient continuer à fonctionner comme d'habitude. Citation:La plupart des utilisateurs ne devraient se rendre compte de rien, estime Leo Vegoda, de l'association Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), qui gére le systéme d'adresses internet. Mais il souligne que les utilisateurs pourraient avoir à faire face à quelques ´énervementsª. Le protocole IPv4 ne garantit plus assez d'adresses IP pour que chaque appareil ait la sienne. Cela veut dire que des utilisateurs doivent partager une même adresse, au risque de voir leurs activités sur leurs ordinateurs ou appareils portables considérablement ralenties. Mais tant que les systémes IPv4 et IPv6 vont coexister, les connexions vont devoir trouver un chemin compatible entre les systémes, ce qui pourrait occasionner des va-et-vient qui ralentiront la connexion sur une page. Citation:M. Vegoda se dit toutefois optimiste et n'attend que de légers problémes. Johannes Ullrich, de l'Institut Technologique SANS, estime que dans certains cas, ´on pourrait constater une perte de vitesse et de fiabilitéª en restant sur le systéme IPv4". ´Mais à terme, cela devrait dire un internet plus fluideª, a-t-il ajouté. A terme, certains utilisateurs pourraient devoir acquérir de nouveaux modems ou routeurs pour leur équipement, mais la plupart des fournisseurs internet sont préparés pour la transition. Les grandes firmes de l'internet, comme Google et Facebook et les équipementiers comme Cisco, encouragent les entreprises et les particuliers à faire la transition, affirmant que cela rendra la communication entre les différents appareils d'un réseau domestique ou professionnel plus efficace. Citation: "Votre réseau actuel fonctionnant sur le systéme IPv4 ne sera pas obsoléte avant longtemps", assure Sampa Choudhuri, une responsable de Cisco. Mais "si par exemple vous faites des affaires avec d'autres qui sont déjà sur le systéme IPv6, vous avez intérêt à faire la transition le plus tôt possible", ajoute-t-elle.
L'Icann, organe chargé des noms de domaine, a mis fin, mercredi 30 mai 2012, à la période de candidature pour les nouvelles extensions Internet, permettant d'aller au-delà du .com ou .org. Si la liste des extensions sera connue ultérieurement, le groupe du moteur de recherche Google a indiqué pour quelles extensions il postulait. Google a d'abord fait des demandes liées à ses marques, comme ".google" ou ".youtube", mais aussi pour des extensions plus génériques, comme ".docs". Mais le groupe a aussi fait sa candidature pour un ".lol", "domaine qui a un potentiel intéressant et créatif", selon le blog officiel du groupe. Extensions co?teuses L'Icann, a lancé en janvier 2012, le processus par lequel des demandeurs peuvent déposer des requêtes pour de nouvelles extensions. Les noms de domaine génériques ("gTlds" en anglais, pour "generic top-level domain names") sont actuellement au nombre d'une vingtaine (.com, .org,.net, etc...), auxquels s'ajoutent environ 250 extensions correspondant chacune à un pays (.fr, .de...). Que ce soit pour obtenir le suffixe de leur marque (".apple", ".toyota" ou ".nutella"), d'un produit (".caméra", ".vélo", ".chaussure"), ou d'un autre mot de leur choix, il en co?te au moins 185.000 dollars (environs 148.000 euros) pour demander un nouveau suffixe, puis 25.000 dollars (environs 20.000 euros) de frais annuels. Mais les experts estiment que les co?ts réels pour obtenir l'extension sont en réalité de 300.000 dollars (environs 40,177 euros) à 500.000 dollars (environs 400.00 euros)). L'Icann doit révéler le 13 juin 2012 les propositions de nouveaux suffixes Internet.
Des pirates informatiques usurpent actuellement le nom de la SABAM pour escroquer des utilisateurs sur internet, a indiqué ce mercredi la société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs dans un communiqué. Celle-ci en a informé les autorités compétentes et a décidé de porter plainte contre cette utilisation abusive. Plusieurs personnes ont rapporté à la SABAM avoir vu "apparaÓtre sur l'écran de leur ordinateur un faux message de la SABAM leur indiquant que leur ordinateur était bloqué suite à des téléchargements illégaux qu'elles auraient effectués". Ces utilisateurs se sont alors vus dans l'obligation de payer 50 euros, au moyen d'une carte prépayée, "afin de débloquer leur ordinateur et d'éviter des amendes lourdes". Cette forme d'escroquerie baptisée "ransomware" s'est récemment répandue en Europe et prend de plus en plus d'ampleur. Aux Pays-Bas, le nom de la BUMA/STEMRA (la SABAM hollandaise) a également été usurpé à des fins similaires en février dernier. La SABAM encourage les victimes de l'escroquerie à porter plainte également.
Des pirates informatiques ont contacté Elantis, une filiale de la banque belge, Belfius, spécialisée dans les crédits hypothécaire et à la consommation, en annonçant avoir pu se procurer des données se trouvant sur le serveur d'Elantis et en menaçant la société de rendre publiques ces informations si celle-ci ne versait pas une rançon de 150.000 euros avant le 4 mai, a-t-on appris mercredi. Les hackers affirment avoir pu télécharger des informations confidentielles de clients d'Elantis, pour prouver ces affirmations, ils ont publié sur internet une série de mails de plainte de clients. Réfutant le terme "chantage", ils préférent parler d'une "taxe d'idiots". Les pirates prétendent en effet que la filiale de Belfius a commis l'idiotie de laisser des informations non sécurisées sur son serveur. Citation:Dans un communiqué, Elantis confirme "avoir reçu vendredi dernier un courrier et une demande de rançon de la part d'une ou plusieurs personnes affirmant qu'elles ont réussi à s'introduire dans le serveur de www.elantis.be et qu'elles ont ainsi pu mettre la main sur les données que des utilisateurs ou des courtiers ont introduites sur le site, en vue d'une simulation ou d'une demande de crédit à la consommation ou de crédit hypothécaire". Selon Elantis, il s'agit des données de 3.700 demandeurs. Citation:"Elantis ne cédera certainement pas au chantage et a dés lors porté plainte auprés de la police, qui a commencé une enquête", annonce toutefois la filiale de Belfius. Tout en reconnaissant qu'il n'est pas exclu que des données aient ainsi pu être consultées, Elantis souligne que ces données ne "permettent pas de commettre des actes frauduleux" et que les "appareils d'Elantis n'ont pas de connexion informatique avec les serveurs de la banque". Elantis précise enfin que son serveur a immédiatement été mis hors ligne afin notamment de neutraliser tout risque supplémentaire et que ses courtiers ont été avertis. "Les personnes dont les données ont potentiellement été consultées, recevront un courrier pour les informer et leur présenter des excuses", conclut la société.
Une coalition de régies publicitaires, dont Google, acceptera bientôt de désactiver le ciblage gr‚ce à une simple option dans les navigateurs internet. Les internautes qui cherchent à acheter un téléviseur sur un site d'e-commerce pourront bientôt refuser que des publicités pour des télés s'affichent sur la plupart des autres sites qu'ils visitent, d'un simple clic. Mercredi, une large coalition d'acteurs d'Internet, dont Google, Microsoft et Yahoo, a annoncé l'adoption d'un code de conduite encadrant la publicité ciblée, cette pratique, contestée mais largement répandue sur Internet, consiste à suivre la navigation des visiteurs d'un site et à adapter les publicités en fonctions de leurs habitudes. D'ici à la fin de l'année, les 400 membres de la Digital Advertising Alliance, qui représentent 90% des annonces ciblées diffusées sur Internet, s'engagent donc à ne plus cibler, dans un but publicitaire, les internautes qui en font la demande depuis leur navigateur. Une option existe déjà pour signifier ce refus dans Firefox, Opera, Internet Explorer et Safari, il s'agit du réglage dit " Do Not Track ". Mais seules quelques régies de second plan se conformaient pour l'instant à cette instruction. Le numéro un de la publicité en ligne, Google, s'y opposait fermement, et refusait même d'inclure le réglage dans Chrome, pour échapper au ciblage, il fallait installer des extensions tierces, comme "Do Not Track Plus" Confronté à de récentes polémiques sur son ciblage publicitaire et sur sa nouvelle politique de confidentialité qui entrera en vigueur le 1er mars 2012, Google a profondément assoupli son discours. Dans le Wall Street Journal, une responsable de la publicité chez Google promet désormais que le réglage "Do Not Track" sera ajouté à Chrome dans les prochains mois et se dit ravie de rejoindre cette initiative, largement soutenue par le secteur. Citation:"C'est indéniablement un grand pas en avant", se réjouit Tristan Nitot, le président de Mozilla Europe. Le navigateur Firefox a été le premier à adopter ce réglage, et qui avait déjà été l'un des premiers à bloquer les pop-up, il y a dix ans. La situation a en fait brusquement évolué gr‚ce à des pressions politiques aux …tats-Unis. Jeudi, l'administration Obama a dévoilé un projet de "charte pour la protection des données des consommateurs". Citation:Ce texte, prélude au vote d'une loi au Congrés, veut garantir "le droit des consommateurs à exercer un contrôle sur les données personnelles qui sont collectées puis utilisées sur Internet". Il n'a pas encore de valeur contraignante, et n'oblige pas à respecter le "Do Not Track", mais les acteurs de la publicité sur Internet ont préféré montrer dés à présent leur bonne volonté, pour ne pas risquer le vote d'une législation trop dure. Le "Do Not Track" n'empêchera toutefois pas le recueil des données à des fins de recherche. Citation:Dans une note de synthése publiée sur le sujet, la Cnil expliquait que le systéme "Do Not Track", en cours de déploiement, pouvait justement permettre "de répondre à la loi, à condition d'être activé par défaut sur les navigateurs".
"Les Petits Riens" (organisme qui s'occupe des plus démunis) ont mis en ligne mercredi un site internet pour le moins insolite. Intitulé "PayPaul", en référence au site de paiement en ligne PayPal Il offre la possibilité aux citoyens qui le souhaiteraient de verser un petit quelque chose en faveur des plus démunis. - 1€ pour une douche - 15€ des vêtements propres - Jusqu'à 3.000€ pour une formation ¿ votre bon coeur Accéder au site Paypaul
Alors que de nombreuses publicités ont récemment vanté le plaisir de recevoir un forfait téléphonique sous le sapin, une famille de lessine (Belgique), victime d'une arnaque par SMS, a pour sa part reçu un cadeau empoisonné pour son nouvel an, une facture de 3.700 € de la part de Mobistar. La mauvaise blague a débuté le mercredi 28 décembre 2011, lorsque le fils, ‚gé de 14 ans, reçoit un SMS l'invitant à envoyer son nom et son prénom en vue de bénéficier de SMS gratuits, voire de gagner un GSM. Inconscient du danger, il répond à l'offre alléchante et voit par la suite sa boÓte de réception inondée de centaines de messages à caractére pornographique de la part du numéro "7071". Le lendemain matin, sa maman est avisée par Mobistar d'un dépassement inhabituel du forfait de 15 €, la facture atteint déjà plus de 2.500 €, dans la soirée, elle s'éléve à 3.700 €, alors que le numéro de téléphone du fils a en principe été bloqué le matin. Citation:"Maintenant, Mobistar nous réclame cette somme, ce qui n'est pas trés correct, explique la maman. Comment la facture a-t-elle encore pu augmenter de 1.200€ en l'espace d'une journée alors que l'abonnement était bloqué ? Comment se fait-il que l'opérateur n'ait pas réagi plus rapidement alors que dans mon contrat, mon fils n'a qu'un forfait de 15 € ?" Contacté, le préposé au helpdesk de Mobistar explique qu'aucune formule d'abonnement plafonné n'est proposée par l'opérateur, mais que le client est informé par SMS du dépassement de son forfait. La cliente lésée affirme n'avoir jamais reçu ce type d'avertissement : Citation:"J'en suis certaine parce que l'abonnement est à mon nom, donc ces informations devraient m'être envoyées directement, il nous est déjà arrivé par le passé de dépasser le budget fixé, mais nous le découvrons seulement lorsque la facture arrive dans notre boÓte aux lettres". La famille lessinoise a porté plainte et attend de voir la suite réservée à son dossier par la justice. Citation:"Notre fils mineur a reçu ces SMS trés choquants sans même qu'un accord parental soit demandé. Nous espérons que les arnaqueurs seront démasqués pour que ça n'arrive à personne d'autre. ¿ propos de Mobistar, si la justice dit que nous devons payer la facture, nous le ferons, mais nous regrettons leur attitude et surtout le ton de la personne au téléphone, qui nous a intimé l'ordre de payer directement si nous ne voulions pas avoir un huissier à notre porte." ¿ noter que l'interlocuteur au helpdesk de Mobistar a précisé qu'un geste commercial était envisageable lorsque l'arnaque était avérée. Voir aussi: Le smishing, phishing via votre téléphone
Le nombre de virus informatiques s'attaquant aux smartphones et autres appareils équipés du systéme d'exploitation Android de Google a augmenté de manière exponentielle, indique mercredi l'entreprise de télécoms américaine Juniper Networks. Le nombre de nouveaux virus a été multiplié par prés de cinq depuis le mois de juillet 2011, selon cette étude. Pour un peu plus de la moitié, ces programmes malveillants sont des logiciel-espion (ou "espiongiciel", "spyware" en anglais), conçus pour dérober les informations personnelles des utilisateurs. Le reste est majoritairement constitué de programmes envoyant à l'insu des utilisateurs des messages depuis leurs téléphones portables vers des numéros payants facturés à prix d'or. [quote]"La principale raison de cette épidémie de programmes malveillants est la différence d'approche entre Google et Apple quant à la gestion de leurs parcs d'applications", explique Juniper. "Le parc Androïde, s'il est b‚ti sur un modèle plus ouvert que l'App Store d'Apple, "manque d'une procédure de contrôle des applications comme l'impose son concurrent et facilite ainsi le travail des pirates informatiques", ajoute Juniper.[/quote] Le système Androïde équipe principalement des téléphones multifonctions et des tablettes informatiques. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)
L'un des membres du groupe de hackers turcs ayant revendiqué le piratage mercredi 2 novembre 2011 du site internet de l'hebdomadaire satirique français Charlie Hebdo a affirmé dans un entretien au JDD, "défendre son pays" et a menacé le quotidien français Libération. Les locaux de l'hebdomadaire satirique ont été détruits par un incendie criminel mercredi, le jour o? paraissait un numéro dont la Une représentait le prophéte Mahomet, le journal étant rebaptisé "Charia Hebdo". Le site internet du journal a en outre été victime d'un piratage informatique. Citation:"Si Libération (qui a hébergé l'équipe de Charlie Hebdo aprés l'incendie) continue à publier ces dessins, nous nous occuperons d'eux aussi", déclare Ekber, un jeune homme de 20 ans, rencontré par Le JDD à Istanbul. Citation:"Nous défendons notre pays et nos institutions", justifie Ekber auprés du JDD. Ekber, membre du groupe de pirates turcs Akincilar et surnommé "Black Apple", explique Citation:"Nous ne pensons pas avoir fait quelque chose de mal, ce n'est pas comme si nous avions siphonné des comptes bancaires, c'est une protestation contre une insulte à nos valeurs et nos croyances." Cependant, selon le JDD, Ekber a tenu à se désolidariser de l'attaque au cocktail Molotov qui a ravagé le journal. Citation:"Nous ne soutenons pas la violence. L'islam est une religion de paix, ces actes sont le fait de gens qui se servent de la religion", affirme le jeune homme, étudiant à l'université Isik et futur ingénieur informatique.
Menacée de licenciement pour avoir osé ramasser un ticket de caisse, une caissiére de Cora a finalement été sauvée par les réseaux sociaux du web. L'histoire de cette caissiére de Cora a fait du bruit en France. Elle qui risquait d'être licenciée pour avoir osé ramasser un ticket de caisse contenant une réduction pour un fast-food, qui trainait sur son tapis de caisse. Suite à quoi la direction du magasin n'hésita pas à porter plainte pour vol, avec, dans la foulée, une convocation à la gendarmerie. Seulement, vu l'émoi provoqué par l'affaire sur les réseaux sociaux, Cora a décidé de revenir sur sa décision de virer son employée, par ailleurs déléguée syndicale. Citation:"La direction de Cora Mondelange a décidé de ne pas poursuivre la procédure engagée à l'encontre d'une salariée du magasin. Nous avons conscience de l'émotion suscitée par les informations parues depuis ce (mercredi) matin", a communiqué la direction du magasin sur sa page Facebook . Ce revirement de situation n'a toutefois pas calmé les internautes, dont les réactions indignées continuent de fuser sur le web.
Le groupe japonais Sony indique, mercredi 12 octobre 2011, que 93.000 comptes d'utilisateurs de ses services en ligne ont été utilisés par des personnes non autorisées, quelques mois aprés avoir subi une attaque pirate massive. Le groupe a précisé que les comptes concernés ont été suspendus et que leurs utilisateurs légitimes vont être prévenus et invités à changer leur mot de passe. Sony a ajouté qu'aucune coordonnée bancaire n'a été piratée. Les 93.000 comptes compromis concernent plusieurs plates-formes en ligne de Sony. - 60.000 comptes sont liés au réseau sur consoles, le Playstation Network - 33.000 appartiennent à Sony Online Entertainment, plate-forme de jeux sur ordinateur. Attaques au printemps Ces services de Sony ont été la cible d'une intrusion massive en avril 2011, ayant conduit au vol de données personnelles de 100 millions de clients. Le groupe n'avait alors pas exclu que des coordonnées bancaires aient été dérobées, bien qu'aucune preuve de tels vols n'ait été présentée. Sony avait annoncé à l'époque un renforcement de ses systémes de sécurité informatique et offert gratuitement des téléchargements de contenus à ses clients pour les convaincre de tourner la page.
Plus de six internautes belges sur dix (64%), soit 5,2 millions, utilisent les sites de réseaux sociaux, Facebook étant le plus populaire, selon les chiffres d'une étude réalisée par le bureau de consultance InSites Consulting. Facebook est utilisé par 59% des internautes belges, ce qui représente 4,8 millions d'utilisateurs, viennent ensuite les sites de LinkedIn et Netlog qui captent chacun 12% des internautes belges. Citation:"Twitter est l'exception parmi les réseaux sociaux, 80% des Belges connaissent Twitter, mais seulement 7% s'en servent, toutefois, 19% des non-utilisateurs ont l'intention de se lancer bientôt", indique l'étude diffusée mercredi. L'utilisation des réseaux sociaux en Belgique est légérement inférieure à la moyenne européenne (73%), l'adoption est plus élevée principalement en Europe de l'Est et du Sud. Par ailleurs, quatre Belges sur dix qui ont un profil sur un site de réseau social suivent au moins une marque, dont quatre secteurs sont trés populaires: - Les médias - La mode - L'alimentation - Les chaÓnes de magasins. Certains consommateurs aimeraient être impliqués dans la gestion de leurs marques préférées. 23% des utilisateurs belges de réseaux sociaux aimeraient participer à la co-création de produits et de services tandis que 30% trouvent que les entreprises devraient partager leurs idées avec les consommateurs. L'étude a été menée auprés de plus de 9.000 consommateurs dans 35 pays à travers le monde Voir aussi: Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook Les fausses pages ou groupes Facebook
Une jeune anglaise de 15 ans a remporté le mercredi 8 Ao?t 2011, le championnat du monde de Microsoft Excel 2007, elle gagne un prix de 5.000 dollars en éliminant 228.000 candidats. 228.000 candidats, venants de 57 pays différents, se sont affrontés pour le championnat du monde de Microsoft Excel 2007. Cette compétition vise à déterminer les aptitudes des candidats à utiliser le tableur, avec des épreuves chronométrées o? ils doivent résoudre des problémes avec le logiciel. Le gagnant est en fait une gagnante car il s'agit de Rebecca Rickwood, une jeune anglaise de 15 ans venant du lycée de Sawtry Community College, spécialisé dans les mathématiques et l'informatique. Mercredi, la jeune fille s'est donc retrouvée en finale contre 78 autres compétiteurs avant de décrocher un prix de 5.000 dollars (3.518€ ). Son entraÓneur et professeur, Pam Kitchen, a d'ailleurs insisté que, contrairement aux autres, son poulain a effectué un parcours sans fautes. Rebecca, elle est ravie. Citation:"Je ne peux pas croire que j'ai gagné et que je suis championne du monde, c'est un jour que je n'oublierai jamais" dit-elle. http://www.youtube.com/embed/ArxhASh7Olo
Facebook, a confirmé mercredi 6 juillet 2011 l'intégration du systéme de téléphonie et de visioconférence de Skype directement dans son réseau social. "Nous utilisons la meilleure technologie sur le meilleur réseau social", a estimé M. Zuckerberg. Skype, qui revendique plus de 700 millions d'utilisateurs dans le monde, a été racheté le 10 mai 2011 par Microsoft pour 8,5 milliards de dollars, Microsoft posséde également un peu moins de 2% de Facebook. Les utilisateurs de Facebook devront installer une application complémentaire à l'intérieur du réseau social pour pouvoir passer des appels vidéo. Mark Zuckerberg a également annoncé la création de chats pour les groupes, ainsi qu'une refonte graphique de son service. La fonctionnalité est loin d'être nouvelle, MSN ou Google proposent depuis longtemps de discuter en visioconférence, mais sa mise en place pour les 750 millions d'utilisateurs de Facebook dans le monde représente une évolution importante. Contrer Google Selon la presse américaine, le déploiement de cette fonctionnalité ne devait être annoncé par le réseau social que plus tard dans l'année. Le lancement de Google + , réseau social qui vise à concurrencer directement Facebook, a changé la donne, Google + propose en effet un chat vidéo, ainsi qu'un chat multi-utilisateurs. Lancé il y a une semaine et uniquement sur invitation, le réseau social de Google est encore trés loin de rivaliser avec Facebook par son nombre d'utilisateurs. En revanche, le moteur de recherche, qui mise sur une interface épurée et une gestion plus poussée des contacts, représente une menace sérieuse pour Facebook. Les deux entreprises se sont livrées ces derniers mois à une bataille concernant l'accés aux carnets de contact de leurs utilisateurs respectifs. Une application permettant d'importer ses contacts Facebook directement dans Google +, créée par un développeur indépendant il y a une semaine, a été bloquée par Facebook. Comment procéder ? Connexion à Facebook en utilisant votre adresse email et mot de passe, et vous serez redirigé vers votre page d'accueil. Tapez les mots " Skype me " dans la barre de recherche et de sélectionner le résultat qui montre que la catégorie app. Vous allez être redirigé vers la page d'autorisation d'accés, o? il vous sera demandé la permission de partager les données personnelles comme le nom, photo de profil, le sexe, les réseaux, l'ID utilisateur, et la liste d'amis. Cliquez sur le bouton Autoriser pour accorder l'autorisation de l'app. Vous sera présenté avec une boÓte de dialogue qui vous demandera de confirmer si Skype est déjà installé sur votre PC, si Skype est installé sur votre PC Cliquez sur le bouton Oui, sinon cliquez sur le bouton Non. Cliquez sur le bouton Non vous améne à une page o? vous serez invité à télécharger et installer Skype, cliquez sur le bouton Suivant pour permettre le téléchargement et l'installation. Vous serez dirigé vers une page qui vous demandera de fournir les informations d'identification pour accéder à Skype, si vous êtes déjà un utilisateur de Skype enregistrés, de fournir vos détails pour télécharger l'application. Mais si vous êtes nouveau dans le soft, il vous sera nécessaire de vous inscrire pour accéder à Skype. Maintenant, vous pouvez télécharger et installer les paramétres requis Skype sur le disque local de votre ordinateur portable ou PC. Cliquez sur le bouton "Sauvegarder" pour obtenir et installer l'application sur votre ordinateur, le téléchargement peut prendre un certain temps et que vous avez pour laisser le temps de télécharger et d'installer les paramétres. Suivez les instructions étant affichés pendant le processus d'installation et d'obtenir le logiciel installé de la maniére exacte et appropriée. Une fois que vous ajoutez "Skype me app" à votre profil Facebook, vous pouvez voir Skype "Appelez-moi" bouton ajouté à votre page de profil. Chaque fois que vous vous connectez à Facebook, vous pouvez également afficher vos amis utilisent Skype actuellement et cliquez sur le bouton affiché à les appeler sur leurs appareils. En outre, elle permettra à vos amis de voir votre statut Skype actuel, chaque fois que vous vous connectez à Facebook aprés l'ajout du Skype me app.
Face à cette nouvelle gréve au sein du TEC Liége-Verviers, des milliers d'étudiants ont lancé un grand mouvement sur Facebook. Son nom ? TEC'on ou quoi de faire tout le temps gréve ? C'est un jeune étudiant, Julien Delaunois, fatigué des gréves à répétition, qui a décidé de faire bouger les choses et rapidement, son mouvement a pris de l'ampleur. Si bien qu'hier, aprés 24h d'activité, son événement atteignait les 5.487 participants en début de soirée. Citation:"Le but est de toucher tous les usagers du TEC Liége-Verviers", explique-t-il. Mercredi, aprés une longue marche pour rentrer chez moi, je me suis dit que ce n'était plus possible et j'ai créé un groupe symbolique sur Facebook. J'ai été rejoint par un second étudiant, Maxime Bourlet et les choses se sont mises en place, je ne pensais pas avoir un tel succés. Les gens réagissent par centaines et partagent leurs revendications. C'est trés intéressant". Et dans ce groupe, pas question d'appeler à la violence, ni de critiquer le droit de gréve. Citation:"Les travailleurs du TEC ont évidemment le droit d'être entendus mais nous aussi, poursuit Julien Delaunois. Nous avons trois revendications principales: - L'assurance d'un service minimum d'un bus sur trois - tre prévenu des mouvements de gréve au moins trois jours avant pour que chacun puisse se retourner - Et que les TEC changent de cible en privilégiant des actions tournées vers la direction plutôt que vers les usagers. Vu le succés du groupe sur la toile, ses créateurs sont en train de rédiger des courriers adressés au ministre wallon compétent, à la direction du TEC Liége-Verviers et aux syndicats. Ils ont aussi décidé de rallier la manifestation prévue le samedi 25 juin 2011, à 14 heures, devant la maison de la TEC sur la place Saint-Lambert à Liége. Citation:"Une manif est organisée le samedi 25 juin dés 14 heures devant le bureau des TEC de Liége Place Saint Lambert. Nous pourrons dire a quel point on en a marre et réclamer des indemnités pour les abonnements payés et non utilisables. Toute la presse sera là, faites passer ce message car il faut que nous réagissions nombreux !!! 13 JOURS DE GREVE DEPUIS LE 01/01/11 et ce n'est pas fini !!! MANIF SAMEDI 25!!!!!!!! 14h devant la maison des TEC, place Saint-Lambert à Liége (Belgique) Accéder a la page de lêévénement (6.977 participents)