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120 failles de sécurité corrigées dans Windows – mettez à jour tout de suite Archives Secunews SECUNEWS

120 failles de sécurité corrigées dans Windows – mettez à jour tout de suite

Ce mardi 12 mai 2026, Microsoft a publié son Patch Tuesday de mai, une mise à jour de sécurité très importante. Les chiffres clés ChiffreDétail 120 Failles corrigées au total 17 Failles critiques (les plus dangereuses) 14 Failles permettant de prendre le contrôle à distance 0 Zero-day déjà exploités par des pirates (bonne nouvelle !) Les 3 failles les plus graves CVE-2026-41089 (note 9.8/10) : Un pirate peut prendre le contrôle total d'un serveur Windows sans aucun mot de passe CVE-2026-41096 (note 9.8/10) : Un pirate peut contrôler votre PC en envoyant une réponse DNS truquée CVE-2026-42898 (note 9.9/10) : Faille dans Dynamics 365, exploitable par un utilisateur basique Pourquoi c'est urgent ? Même si aucune faille n'est encore exploitée activement, les pirates vont发现和 les utiliser très vite. Plus vous attendez, plus vous êtes en danger. Comment se protéger ? Allez dans Paramètres > Mise à jour et sécurité > Windows Update Cliquez sur Rechercher les mises à jour Installez KB5089549 (Windows 11 24H2/25H2) ou KB5087420 (Windows 11 23H2) Redémarrez votre PC C'est rapide et ça vous protège immédiatement.

31 May 2026 LIRE L'ACTU
Google proposera bientôt la suppression automatique des historiques de localisation et d’activité Archives Secunews SECUNEWS

Google proposera bientôt la suppression automatique des historiques de localisation et d’activité

Grand ménage de printemps chez Google. Les utilisateurs pourront bientôt supprimer automatiquement les données personnelles récupérées par les services technologiques de la compagnie. L’entreprise a annoncé sur "son blog" l’arrivée d’une fonction qui va permettre de gérer la sauvegarde de certaines informations. « Il est important que vous ayez toujours la possibilité de gérer vos données de la façon qui vous convient le mieux », explique Google dans son article. Plusieurs types de données sont concernés : L’historique de géolocalisation De l’activité sur le Web et sur les applications. En revanche, les informations collectées via les recherches effectuées sur le moteur de Google, les vidéos regardées sur YouTube et les activités vocales et audio ne seront pas effaçables Jusqu’à dix-huit mois de conservation des données Il est déjà possible de supprimer les données de son compte Google, en faisant quelques réglages manuels. Mais avec la mise en place d’une fonction automatique de sauvegarde, les internautes n’auront plus besoin d’activer une option pour contrôler leurs informations. Les utilisateurs pourront autoriser Google à conserver leurs données pendant 3 ou 18 mois avant qu’elles ne disparaissent. « Nous nous engageons à tout faire pour vous fournir les meilleurs outils de contrôle afin de rendre cela possible », assure le géant du Web. Si vous souhaitez jeter un oeil à vos données avant l'arrivée de la suppression automatique, rendez-vous sur "cette page". Vous y retrouverez également votre activité vocale et audio, votre historique de recherche YouTube et les informations provenant de vos appareils. Cette option, verra le jour dans les prochaines semaines

06 May 2019 LIRE L'ACTU
Amazon enquête sur des employés qui auraient revendu des données confidentielles Archives Secunews SECUNEWS

Amazon enquête sur des employés qui auraient revendu des données confidentielles

Certains salariés du groupe Amazon tenteraient d'arrondir leurs fins de mois en revendant des informations confidentielles, selon les informations du Wall Street Journal. Ces employés, dont le nombre n'est pas précisé, auraient recours à des intermédiaires pour vendre des données internes et des informations confidentielles à des marchands qui commercialisent leurs produits sur le site d'Amazon, objectif : les aider à faire croître leurs ventes. Le géant du commerce en ligne américain a lui-même confirmé l'ouverture d'une enquête interne pour tirer au clair ces fuites rémunérées qui bénéficieraient à des entreprises tierces. "Nous menons une enquête complète sur ces allégations", a indiqué le groupe de Seattle dans une déclaration écrite à l'AFP. Amazon évoque une "politique de tolérance zéro" Une porte-parole a souligné que les employés étaient tenus de respecter des règles commerciales et déontologiques internes très strictes, et que le groupe disposait "de systèmes sophistiqués pour limiter et contrôler l'accès aux informations". Elle a également agité la menace de sanctions, "notamment de possibles suites judiciaires, pénales le cas échéant". D'après le Wall Street Journal, Amazon enquête sur ce sujet depuis plusieurs mois. Le groupe a également ciblé les marchands potentiellement concernés, en évoquant des fermetures de comptes, des suppressions d'avis les concernant, des blocages de fonds et d'éventuelles poursuites. "Nous avons une politique de tolérance zéro pour ce qui est du détournement de nos systèmes", a résumé la porte-parole. Cette pratique est particulièrement présente en Chine. Le quotidien économique cite l'exemple d'intermédiaires à Shenzhen œuvrant pour des employés du groupe. En échange de sommes allant de 80 à plus de 2 000 dollars, ils vendent des informations sur les volumes de ventes, les adresses électroniques des clients laissant des commentaires ou encore un service permettant d'effacer les avis négatifs et de restaurer des comptes Amazon fermés.

17 Sep 2018 LIRE L'ACTU
Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi

Facebook préviendra à partir de ce lundi 9 avril 2018 ses 87 millions d'utilisateurs affectés par le vol de données de l'entreprise data Cambridge Analytica, parmi ceux-ci figurent 60.957 Belges et 200.000 Français, qui ont été en contact avec une personne ayant téléchargé une application malveillante qui a transmis leurs données à Cambridge Analytica. (un petit bandeau avec un message au dessus de votre timeline apparaitra) La majorité des personnes affectées par ce scandale sont des utilisateurs américains, mais Facebook a informé la Commission européenne que 2,7 millions d'entre eux sont des ressortissants européens Mark Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook, doit se rendre mardi et mercredi devant le Congrès pour témoigner face aux députés américains. Le jeune milliardaire devra notamment expliquer comment il est possible que son groupe ait ainsi perdu les données de dizaines de millions de ses membres. Sous le feu des critiques, Mark Zuckerberg s'est engagé dans une contre-offensive politique et médiatique pour convaincre les utilisateurs de Facebook et les pouvoirs publics que sa société avait pris conscience de sa responsabilité. Il a annoncé une série de mesures, correspondant en partie à un alignement avec une nouvelle législation européenne qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018 dans l'UE, 'le Règlement général sur la protection des données personnelles' (RGPD). Cette législation imposera notamment à toutes les entreprises d'obtenir "le consentement explicite" des clients si elle veut transmettre leurs données personnelles à une tierce partie ou si elle veut en faire un usage autre que celui initialement prévu. Il y aura aussi "obligation pour celui qui utilise les données d'informer rapidement le consommateur d'une possible violation de la confidentialité, en exactement 72 heures", a détaillé M. Wigand, le porte-parole de la Commission européenne. En cas de violation des règles, "il y aura un pouvoir de sanction renforcé pour les autorités de protection des données", a-t-il ajouté, précisant que les sanctions pourraient atteindre "jusqu'à 4% du chiffre d'affaires international de l'entreprise concernée". Voir aussi: De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook

Facebook a annoncé ce mercredi 28 mars 2018, qu'il prenait des "mesures supplémentaires" pour mieux protéger les données personnelles de ses utilisateurs après le scandale Cambridge Analytica (CA) qui secoue le réseau social. En plus des annonces faites la semaine dernière par Mark Zuckerberg, "nous prendrons des mesures supplémentaires dans les prochaines semaines pour donner plus de contrôle aux gens sur leurs données personnelles", écrit le réseau dans une note de blog. "Notre constat est le suivant: nous devons rendre nos paramètres de confidentialité plus faciles à comprendre, à trouver et à utiliser", poursuit Facebook dans cette note, intitulée dans sa version française: "De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook". "La plupart de ces mises à jour sont prévues depuis un certain temps et les événements de ces derniers jours ne font que souligner leur importance", affirme Facebook. Le réseau donne plusieurs exemples des modifications à venir, notamment: 1 : un menu unique pour trouver et gérer l’ensemble de vos paramètres de confidentialité 2 : une section dédiée à la confidentialité, la sécurité et les préférences publicitaires : « Raccourcis de confidentialité » 3: des outils pour trouver, télécharger et supprimer toutes vos données Facebook : « Accès à vos informations » Malgré les excuses formulées le 21 mars 2018, Facebook n'a pas réussi à faire retomber la polémique sur la protection défaillante des données personnelles: selon des lanceurs d'alertes, les données de 50 millions d'utilisateurs collectées par Facebook ont fuité vers l'entreprise britannique Cambridge Analytica. La semaine dernière, le patron de Facebook Mark Zuckerberg a expliqué avoir en 2014 "modifié entièrement la plate-forme pour limiter de façon très importante la quantité de données auxquelles pouvaient accéder ces applications" tierces. Voir le communiqué de Facebook (fr)

28 Mar 2018 LIRE L'ACTU
Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse Archives Secunews SECUNEWS

Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse

Kynoa, l'entreprise genevoise (suisse) qui l'a développé, vise les centres commerciaux, des arcades de jeux et à terme les bateaux de croisière, il est testé auprès du public suisse depuis ce vendredi. Seul point commun avec un kicker classique, la taille et les poignées qui en sortent, mais la comparaison s'arrête là. Baptisé Koliseum Soccer VR, il se présente de fait comme une grosse caisse fermée en bois posée sur quatre pieds, décorée de scènes de sport futuristes et à l'intérieur de laquelle sont installés quatre ordinateurs. Pour commencer une partie opposant la France à la Suisse (seule option disponible actuellement), les joueurs ne doivent pas lancer la traditionnelle balle en liège mais enfiler un casque de réalité virtuelle Occulus Rift. Ils sont alors projetés au coeur d'un stade bondé qui semble flotter au-dessus d'une mégalopole colorée et futuriste. Effets spéciaux et bonus Les joueurs n'ont alors plus leur physique traditionnellement statique mais ressemblent plutôt à des robots. Ils sont baptisés des 'Titans' car, expliquent avec lyrisme leurs concepteurs, 'à l'échelle réelle, un petit joueur de Baby-foot mesurerait au moins 10 mètres de haut si on le comparait à la taille d'un vrai terrain. Nos joueurs sont donc de grands robots qui, tels des gladiateurs, surgissent des vastes sous-terrains du stade pour se disputer le ballon.' S'ils sont toujours attachés à leur barre, ces joueurs nouvelle génération s'animent et peuvent même se féliciter ou se rabrouer en fonction des performances réalisées. Quant aux poignées, elles permettent toujours de contrôler le jeu, elles s'apparentent plus à des manettes de jeux vidéo puisque des boutons permettent de produire des effets spéciaux ou de débloquer des bonus en fonction des scores : - Bouclier qui protège le but pendant plusieurs secondes - Un ressort qui modifie les rebonds de la balle - Un mode 'multiballe', qui permet d'avoir plusieurs ballons en même temps sur le terrain. Cerise sur le gâteau, les parties peuvent être enregistrées et donc partagées sur les réseaux sociaux par exemple. A l'origine de ce projet, une jeune entreprise suisse. Kynao, créée à l'automne 2016 qui regroupe l'équipe d'un studio d'animation créé un an plus tôt. Les responsables de Kynao ne cachent pas leurs ambitions commerciales pour ces machines qui sont destinées à évoluer dans le temps. Et visent, avec ces machines proposées au prix de 95.000 francs suisses (un peu moins de 82.000 euros, la clientèle des centres commerciaux, des arcades de jeux ou la réalité virtuelle se développe et à terme les bateaux de croisière. Avec en tête d'écouler une vingtaine de ces machines cette année en profitant notamment de l'effet Coupe du monde 2018 Après ces deux jours de démonstration, qui permettront d'engranger les remarques d'utilisateurs qui ne sont pas forcément des habitués de la réalité augmentée, le Koliseum Soccer VR sera officiellement lancé à la mi-mars 2018 puis présenté courant avril à Dubaï lors du salon de l'industrie du divertissement et du jeu (DEAL). Plus d'infos page twitter Koliseum Soccer.

02 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Facebook lance Messenger Kids, une messagerie destinée aux enfants de moins de 13 ans Archives Secunews SECUNEWS

Facebook lance Messenger Kids, une messagerie destinée aux enfants de moins de 13 ans

S’il faut avoir 13 ans pour obtenir le droit de s’inscrire sur Facebook, le premier réseau social au monde vient de lancer, lundi 4 décembre 2017, une application destinée aux plus jeunes, 'Messenger Kids'. L'application Messenger Kids est une version "light" de la messagerie de Facebook. L’application doit être installée par les parents eux-mêmes, qui sont les seuls à pouvoir approuver les personnes pouvant communiquer avec leur enfant. Impossible donc, en principe, qu’un inconnu aborde un enfant. Pour rassurer les parents, l’entreprise explique également que les enfants n’ont pas besoin de disposer de compte Facebook pour utiliser Messenger Kids, ni d’un numéro de téléphone. Le réseau social assure aussi que les enfants ne se verront pas automatiquement migrer vers Facebook une fois leurs 13 ans révolus. Le service est disponible pour l'instant uniquement pour les utilisateurs d'iOS (Apple), et seulement aux États-Unis. Au niveau de l'interface, la principale différence réside dans le fait qu'elle intègre tout un tas de nouvelles options permettant aux parents de contrôler son usage. Tout comme sur la version classique, les enfants peuvent échanger des messages, lancer des appels vidéo, publier des selfies, des GIF ou encore des stickers avec des personnes figurant sur leur liste d'amis, une fois celle-ci validée par les parents. Nouvelle offensive contre Snapchat Facebook promet aussi qu’aucune publicité n’est diffusée sur Messenger Kids et que les données des enfants 'ne sont pas utilisées pour les publicités'. Facebook explique avoir passé les 18 derniers mois à discuter avec des experts en développement de l'enfance et en sécurité afin de proposer un ensemble de garanties pour satisfaire la plupart des préoccupations des parents Des filtres automatiques censés empêcher le partage de certains contenus, comme la violence ou la pornographie, doivent être déployés et une équipe spéciale sera censée analyser tous les contenus signalés comme problématiques par les utilisateurs. Le site spécialisé TechCrunch, qui a échangé avec Facebook, explique aussi que l’application ne permet pas aux parents de lire en secret les conversations de leurs enfants, ils seront toutefois informés si leurs enfants signalent un contenu problématique, sans pour autant pouvoir le consulter. L’application permet d’échanger par messages écrits, mais aussi par vidéos, qu’il est possible de personnaliser en affichant des filtres sur l’image. Une fonctionnalité qui rappelle fortement Snapchat, application phare des jeunes utilisateurs, dont Facebook copie depuis des mois les fonctionnalités. L’arrivée de Messenger Kids ressemble à une nouvelle offensive contre Snapchat. Avec cette application, Facebook peut fidéliser très tôt, avec l’aval des parents, de jeunes utilisateurs, qui se créeront leur cercle d’amis en ligne avant même d’arriver sur le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs, et peut-être regagner un peu d’avance sur Snapchat, qui vampirise les jeunes internautes ? Accéder au site officiel Messenger Kids. (Anglais) https://www.youtube.com/watch?v=nkkgKWa2wpg

08 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute Archives Secunews SECUNEWS

La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute

La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.

08 Mar 2017 LIRE L'ACTU
(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming Archives Secunews SECUNEWS

(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming

Le fondateur de Megaupload.com Kim Dotcom a demandé lundi à la Haute Cour d'Auckland que l'examen de l'appel de son extradition vers les Etats-Unis soit retransmis en 'streaming' sur internet, afin de lui garantir un procès équitable. 'Kim Dotcom' (Kim Schmitz de son vrai nom), est recherché par les autorités américaines qui l’accusent d’avoir grâce au piratage réalisé des profits illégaux colossaux au travers de son emblématique plateforme de téléchargement direct fermée en 2012. Au sommet de sa popularité, Megaupload était le 13e site le plus visité de l’internet et affichait 50 millions d’utilisateurs quotidiens. 20 ans de prison L'empire de Kim Dotcom s'est effondré en janvier 2012 quand la police a débarqué dans sa luxueuse propriété d'Auckland à la demande des autorités américaines. Fin 2015, 'la justice néo-zélandaise a estimé qu'il pouvait être extradé aux Etats-Unis', ainsi que trois autres fondateurs de Megaupload. Kim Dotcom a fait appel. En cas de procès aux Etats-Unis, Kim Dotcom encourt jusqu'à 20 ans de prison. [quote]'Mes avocats sont actuellement devant les juges pour défendre la diffusion de tous les débats en streaming', a déclaré Kim Dotcom dans un tweet, peu après l'ouverture de l'audience.[/quote] La semaine dernière, il avait affirmé que les Etats-Unis avaient demandé à la Haute Cour de ne pas autoriser cette retransmission. https://twitter.com/KimDotcom/status/768350475661873152 https://twitter.com/KimDotcom/status/770099090218713088 [quote]Son avocat, Ron Mansfield, a déclaré à la Cour que 'la diffusion en streaming se justifiait par 'l’intérêt public et international sans précédent de cette affaire'.[/quote] Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du net. [quote]Son site, avait-il plaidé, faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d’auteurs, mais avait 50 millions d’utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] Il accuse les autorités américaines de mener contre lui une vendetta à l’instigation des influents studios hollywoodiens. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d’avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. En juillet 2016,il avait annoncé qu’il relancerait son site en 2017: [quote]Megaupload revient le 20 janvier 2017, le 5e anniversaire du raid. » « Je vais être le premier milliardaire de la tech à être inculpé, à avoir tout perdu et à créer sous contrôle judiciaire une autre entreprise milliardaire », a-t-il annoncé.[/quote] MAj le 31.8.2016. Kim Dotcom obtient la diffusion sur internet de son audience d'extradition Kim Dotcom a affirmé mardi 30 août 2016 sur son compte Twitter, avoir obtenu le droit de retransmettre en streaming l’examen de l’appel de son extradition vers les Etats-Unis, où il est accusé d’avoir réalisé des profits illégaux grâce à son site megaupload. [quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/770381502932668416 https://twitter.com/KimDotcom/status/770841163561521152 Le streaming en direct commencera demain mercredi 31 août 2016. Le cameraman doit tout installer de manière professionnelle, en respectant les directives du juge en matière de streaming, a-t-il ajouté. https://twitter.com/KimDotcom/status/770771929447870464 [/quote] https://www.youtube.com/watch?v=mYxPMYbGiEM Clic pour voir toutes les vidéo. Voir aussi: Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur kim Dotcom.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Mazar Bot, un malware qui affecte les smartphones sous Android Archives Secunews SECUNEWS

Mazar Bot, un malware qui affecte les smartphones sous Android

Le code malveillant (malware) 'Mazar Bot' se cache sous la forme d’une banale application MMS, une fois installé, il prend le contrôle total du terminal. Ce sont des spécialistes de la société de sécurité danoise de Heimdal, qui ont découvert le message susceptible de constituer une menace pour le smartphone. Ce message s'accompagne d'un lien, si on clique sur ce dernier, des pirates ont aussitôt accès à l'appareil. Des SMS peuvent en être envoyés par exemple ou des coups de téléphone effectués. Le message contient le texte suivant: [quote]'You have received a multimedia message from +[country code] [sender number] Follow the link http:www.mmsforyou [.] Net /mms.apk to view the message.'[/quote] Mais pour le lire, il vous incite à installer l'application 'MMS Messaging', ce qu'il ne faut absolument pas faire. Si vous cliquez sur le lien, Tor est aussitôt installé sur votre appareil, et un message automatisé est envoyé en Iran avec les mots 'Thank you'. Derrière cette application en apparence inoffensive se cache un redoutable cheval de Troie (Trojan) qui, une fois installé, s’attribue les privilèges administrateur Root, ce qui lui permet de faire à peu près tout et n’importe quoi avec votre téléphone. Heimdal a indiqué que les pirates ont accès à une porte dérobée des smartphones Android, ils peuvent alors le contrôler et faire ce qu'ils veulent. Il peut également effacer tout le contenu du téléphone.... bref, il est le maître absolu à bord. Pour éviter au pirate d’être pisté, ce malware, que les chercheurs ont appelé 'Mazar Bot' intègre également un navigateur Tor. [quote]Ainsi, le malware peut contacter des serveurs de commande et contrôle cachés dans le Dark Web (adresse en .oignon) en toute tranquillité.[/quote] Ce malware est jugé particulièrement dangereux et efficace car il peut prendre le contrôle de votre smartphone et disposer automatiquement des droits administrateurs. Enfin, soulignons que ce malware peut infecter n’importe quel smartphone Android, sauf ceux configurés en langue russe. Une précaution qui laisse assez peu de doute sur l'origine des auteurs. Les cybercriminels ne sont pas trop embêtés par les forces de l’ordre à condition qu’ils ne ciblent pas les citoyens russes. Ces messages ne doivent pas être ouverts. Ne cliquez JAMAIS sur des liens contenus dans des SMS et MMS sur votre téléphone. Les smartphones Android sont sensibles, et le logiciel de sécurité qui y est intégré, est encore loin d'être aussi efficace que celui équipant votre ordinateur. Lire le communiqué de heimdal. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones Archives Secunews SECUNEWS

Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones

Comment abattre les drones de loisirs lorsqu'ils pénètrent dans une zone non autorisée ? La police Néerlandaise a peut-être trouvé une solution très "low-tech" mais efficace : des rapaces. L'affaire de drone au dessus de zones interdites s'est soldée avec plus de peur que de mal, mais a soulevé une véritable question. Comment contrôler efficacement les drones de loisir dans les espaces sensibles ou simplement interdits ? Plus clairement dit: comment les abattre, surtout en milieu urbain ? - Tirer dessus avec une arme ? Au risque de les manquer et de blesser quelqu'un. - Des solutions plus high-tech, comme un canon laser ? Très coûteux. Plusieurs pistes plus ou moins folles ont été évoquées, mais c'est peut-être finalement la police néerlandaise qui a trouvé la meilleure solution : des rapaces. La formation des oiseaux de proie par une entreprise spécialisée est en cours. Bien que le projet n'en est encore qu'à sa phase de test, l'utilisation de rapaces est une possibilité plus qu'envisagée, a fait savoir un porte-parole de la police néerlandaise. Les aigles sont ainsi formés à repérer les drones comme des proies, à les saisir et les ramener au sol. Une fois entraînés, ces rapaces sont capables de neutraliser un drone en quelques secondes. Ce sont après tout des chasseurs, dotés de serres puissantes... et surtout capables de voler. Plus de problème de balle perdue ou de précision avec un animal pouvant adapter sa trajectoire, c'est en plus une option relativement peu coûteuse et qui ne nécessitera pas un temps de développement trop important avant d'être mise en place. Dernier avantage et non des moindres, une fois neutralisé, le drone ne risque pas de tomber sur la foule se trouvant en dessous. La solution la plus low-tech n'est pas forcément la moins bonne. Les autorités se donnent encore quelques mois pour tester le dressage et s'assurer de la faisabilité de la chose. Le principal problème est en fait la sécurité des aigles!! Les pâles des drones, et surtout sur les plus costauds d'entre eux peuvent sérieusement blesser les animaux, il faut également s'assurer que les rapaces sont capables d'intercepter plusieurs types de drones. L'idée n'en reste pas moins très intéressante. Voir aussi: (Vidéo) Un drone pour capturer un autre drone invasif. Aux Pays-Bas, la police dresse des aigles pour intercepter des drones.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
La Justice Néo-Zélandaise autorise l'extradition de Kim Dotcom vers les États-Unis Archives Secunews SECUNEWS

La Justice Néo-Zélandaise autorise l'extradition de Kim Dotcom vers les États-Unis

Le créateur de Megaupload, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, célèbre plateforme de téléchargement en ligne fermée en 2012, encourt jusqu'à 20 ans de prison. Trois ans après la fermeture de Megaupload, le sort de Kim Dotcom pourrait enfin être décidé. Il a annoncé qu'il fera appel de la décision de la justice néozélandaise. La justice néo-zélandaise a estimé mercredi 23 décembre 2015 que le fondateur du célèbre site de téléchargement pouvait être extradé vers les États-Unis. Après un procès qui a duré neuf semaines, le juge Nevin Dawson a souligné qu'il existait des preuves accablantes justifiant cette extradition ainsi que celle des trois autres fondateurs de Megaupload. La ministre néo-zélandaise de la Justice Amy Adams, qui devra donner son feu vert à toute mesure d'extradition, n'a pas voulu commenter la décision de justice. [quote]'Comme ce jugement est susceptible d'être frappé d'appel, il ne serait pas approprié pour moi de faire davantage de commentaires', a-t-elle dit. [/quote] En cas d'extradition et de procès aux États-Unis, Kim Dotcom encourt 20 ans de prison. Une mafia du piratage Le département américain de la Justice et le FBI accusent l'entrepreneur allemand d'être l'architecte d'un pillage en ligne à grande échelle grâce à Megaupload, son emblématique plateforme de téléchargement direct, fermée par la justice américaine début 2012. Le domicile de son fondateur avait été la cible d'un raid spectaculaire organisé par la police néo-zélandaise, avec le soutien des renseignements américains. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d'avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du Net. [quote[Selon lui, son site faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d'auteurs, mais avait 50 millions d'utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] [quote]De son côté, le juge a 'estimé que les éléments à charge pesant contre lui n'étaient pas 'de nature triviale'. Ils pointent de graves fautes en relation avec environ 175 millions de dollars de droits d'auteurs, qui sont dits perdus par leurs détenteurs. Il est approprié que ces détenteurs de droits d'auteur puissent être entendus lors d'un procès.'[/quote] Kim Dotcom semble décidé à se battre. Dans une interview au journal NZ Herald, il a expliqué disposer désormais des financements nécessaires à sa défense en Nouvelle-Zélande suite à une décision récente lui donnant accès à 50 millions de dollars qui avaient été gelés à Hong Kong. Il entend saisir la justice hongkongaise afin de réclamer plus de deux milliards de dollars de dommages et intérêts pour la fermeture du site. C'est là-bas qu'il avait créé Megaupload en 2005. [quote]'J'en ai assez d'être sur la défensive. Je veux passer à l'attaque et 2016, a-t-il prévenu, visiblement confiant. Mon équipe et moi avons bien relu la décision de la cour. Elle est faible, presque un cadeau de Noël déguisé. Wouhou! #appel', annonçait-t-il sur son compte Twitter, avant de publier une vidéo de lui en train de rire aux éclats.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/679574306565705728 Clic pour lire toutes les actus sur megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom.

28 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Le ministre belge, Kris Peeters veut enquêter sur l’obsolescence programmée Archives Secunews SECUNEWS

Le ministre belge, Kris Peeters veut enquêter sur l’obsolescence programmée

Le ministre fédéral des Consommateurs, Kris Peeters, veut examiner à quel point les fabricants programment le vieillissement de leurs appareils. Parallèlement, il souhaite également étudier quelles mesures permettraient d’allonger la durée de vie des appareils. Une imprimante qui cesse de fonctionner juste après l’échéance de la garantie, un smartphone qui devient plus lent après chaque mise à jour de logiciel…, on soupçonne depuis longtemps certains fabricants de faire consciemment en sorte que leurs appareils vieillissent rapidement, de manière à ce que les consommateurs doivent régulièrement s’en procurer de nouveaux. Kris Peeters voudrait savoir ce qu’il en est précisément. Le but de l’enquête est d’élargir la protection des consommateurs. Le ministre envisage par exemple d’étendre les périodes de garantie ou pendant lesquelles des pièces de rechange doivent être disponibles, mais aussi de contrôler les prétentions environnementales affichées.

26 Nov 2015 LIRE L'ACTU
La Sony Playstation 4, un des moyens de communication des terroristes Archives Secunews SECUNEWS

La Sony Playstation 4, un des moyens de communication des terroristes

Pour le ministre de l’Intérieur belge, Jan Jambon, les consoles de jeux vidéo constitue un moyen de communication qui permet aux terroristes de discuter via une plateforme difficile à surveiller. Au lendemain des attaques de Paris, les investigations ont rapidement permis de suivre des pistes jusqu’en dehors des frontières françaises, en l’occurrence en Belgique, faisant ainsi référence à ce qu'on a coutume d'appeler "la piste belge". Lors d'un récent débat, le ministre de l’Intérieur belge, a notamment évoqué la possibilité que les terroristes utilisent de plus en plus les consoles PlayStation 4 pour communiquer. Le ministre belge a pointé du doigt la complexité de contrôler de tels outils de communication [quote]Il est encore plus difficile de conserver des traces de ce qui se dit via la PlayStation 4 que sur WhatsApp.[/quote] Les consoles de jeux vidéo et leur outils de communication difficiles à surveiller sont régulièrement pointés du doigt dans ce genre de situation. En mai 2015, selon Reuters, un adolescent Australien était condamné à deux ans de prison pour avoir téléchargé les plans d’une bombe via sa PlayStation.

16 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Motobot, le robot pilote de Yamaha Archives Secunews SECUNEWS

Motobot, le robot pilote de Yamaha

Dévoilé mardi 27 octobre 2015 à l'occasion du Tokyo Motor Show, ce robot humanoïde a été conçu pour pouvoir conduire une moto tout à fait normale, non modifiée. Dans la vidéo (ci-dessus), Yamaha fait parler Motobot, expliquant qu'il n'est pas encore très performant, mais espère apprendre pour, à terme, nous surpasser, tout simplement. Reste à comprendre à quoi pourrait servir une moto conduite par un robot. Motobot peut aller jusqu'à 100 km/h, au vu de la vidéo, mais ne tourne que très peu, d'ailleurs, la moto a de petites roulettes, comme sur les vélos pour enfants, preuve que Motobot n'est pas tout à fait au point. Si l'idée d'un robot conduisant une moto peut sembler saugrenue, Yamaha affirme que ce défi cache bien plus qu'une simple prouesse insolite. [quote]'Le fait de contrôler les mouvements complexes d'une moto à une vitesse importante requiert une variété de systèmes de contrôle qui doivent fonctionner avec une grande précision", précise Yamaha. 'Nous voulons utiliser les connaissances acquises dans la création de cette technologie fondamentale pour créer des systèmes avancés d'aide au motard', explique la société.[/quote] Finalement, ce robot bizarre pourrait donc permettre de transposer aux deux roues les systèmes d'assistance semi-automatiques qui commencent déjà à exister sur les voitures. Motobot Ver.1, le robot pilote de Yamaha.

30 Oct 2015 LIRE L'ACTU
Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance Archives Secunews SECUNEWS

Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance

Vous partez en vacances et un stress vous envahit: la peur d’une habitation vide, à la merci des cambrioleurs, la caméra de surveillance peut-être un moyen de se rassurer, mais il y a des règles à suivre. Pour autant, tout n’est pas permis dans l’installation de ces yeux intelligents. Rappel de quelques règles d’utilisation et d’installation. Dois-je déclarer une caméra de surveillance ? [quote]En principe, l’installation d’une caméra de surveillance implique automatiquement la déclaration de celle-ci auprès de la Commission Vie Privée. Mais la loi du 21 mars 2007, dite 'loi caméra', y ajoute une exception: La caméra de surveillance qui est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques ne doit pas être déclarée.[/quote] Comment faire ? [quote]La déclaration thématique doit être effectuée au plus tard le dernier jour avant la mise en service et s'effectue uniquement via le guichet électronique de la Commission à l'adresse eloket.privacycommission.be .[/quote] Combien cela coûte-t-il ? [quote]25 euros payable en une seule fois quel que soit le nombre de caméras.[/quote] Durée de la procédure de déclaration ? [quote]La confirmation de la déclaration thématique intervient 21 jours après son introduction.[/quote] Puis-je filmer n’importe où, par exemple à l’extérieur de ma maison ? [quote]La loi est claire sur ce point: En cas de surveillance d’une entrée privée, les caméras de surveillance sont orientées de manière à limiter la prise d’images de ce lieu à son strict minimum. Vous ne devez filmer que chez vous, de manière générale. Les images collectées ne doivent pas non plus porter atteinte à l’intimité d’une personne.[/quote] Combien de temps puis-je conserver les images filmées ? [quote]Le législateur a fixé un maximum de 30 jours pour la conservation des images. Ici encore, une exception: Si les images peuvent apporter la preuve d’une infraction, d’un dommage ou d’une nuisance ou peuvent permettre d’identifier un auteur des faits, un perturbateur de l’ordre public, un témoin ou une victime, elles peuvent alors être conservées plus d’un mois.[/quote] Combien de caméras puis-je installer ? [quote]On s’en référera ici au principe de proportionnalité. Il doit ainsi y avoir un équilibre entre votre intérêt et le droit à la protection de la vie privée de la personne filmée. L’appréciation reste donc ouverte, mais un médecin qui installe une ou plusieurs caméras de surveillance dans sa salle d’attente sera probablement en tort. Deux questions à se poser: Est-ce vraiment utile ? Et n’y a-t-il pas un autre moyen de contrôler qui soit moins intrusif ?[/quote] Dois-je apposer un logo signalant la présence d’une caméra ? [quote]Toute utilisation cachée de caméras de surveillance est interdite, précise la loi. Est considérée comme utilisation cachée, toute utilisation de caméras de surveillance qui n’a pas été autorisée au préalable par la personne filmée. Le fait de pénétrer dans un lieu contenant le pictogramme vaut comme autorisation préalable. Voici le pictogramme officiel : [/quote] J’ai été filmé, quels sont mes droits ? [quote]Toute personne filmée a un droit d’accès aux images. Une simple demande écrite (datée et signée) au responsable de ladite caméra suffit, en précisant les raisons de votre demande. La personne responsable et ses coordonnées doivent normalement être signalées sur le pictogramme annonçant aux personnes qu’elles sont filmées.[/quote] Formulaire déclaration de caméra de surveillance. (Belgique)

15 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité Archives Secunews SECUNEWS

Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité

Facebook n'a jamais brillé par l'ergonomie de ses paramètres de confidentialité. Les difficultés auxquelles l'internaute est confronté pour choisir qui peut voir ses publications et informations sont même devenues l'objet d'une blague récurrente, un "running gag". Aujourd'hui, Facebook lance un nouvel outil pour pallier ce problème et a proposer à ses utilisateurs de revoir leurs paramètres de confidentialité pour les aider à mieux contrôler ce qu'ils partagent ou publient sur le réseau social. L'outil 'Vérification de la confidentialité' se veut intuitif et pédagogique, une mascotte bleue à l'allure de dinosaure propose à l'utilisateur de vérifier sa confidentialité en trois étapes. 1.La première offre la possibilité de choisir la visibilité des statuts qu'il publie. 2.L'internaute est ensuite invité à contrôler la confidentialité des applications connectées à son compte Facebook (Spotify, Farmville, etc..). 3.Enfin, la troisième étape propose à l'utilisateur de surveiller la visibilité de ses informations personnelles (emploi, études, etc..). [quote]"Nous savons que vous venez sur Facebook pour être en contact avec vos amis, pas avec nous", explique Paddy Underwood de Facebook, sur un blog. "Mais nous savons combien c'est important de contrôler ce que vous partagez et avec qui vous le partagez".[/quote] En parallèle, Facebook annonce que la photo de couverture pourra désormais rester dans votre cercle d’amis, pour peu que vous preniez la peine de paramétrer votre compte, seule votre photo de profil restera publique. Facebook avait évoqué en juin cette évolution des critères de confidentialité, après avoir été critiqué quand il a annoncé qu'il allait utiliser des informations sur les sites visités par ses membres pour mieux cibler les publicités qu'il mettrait sous leurs yeux. Mais, selon Facebook, les utilisateurs peuvent régler leurs paramètres de confidentialité pour désactiver cette nouvelle fonction. Facebook, qui compte plus d'un milliard d'utilisateurs, est régulièrement poursuivi devant les tribunaux pour n'avoir pas suffisamment protégé les données de ses membres des applications tierces ou des annonceurs publicitaires. Le réseau s'est mis d'accord avec le gouvernement américain pour qu'un audit soit réalisé sur la manière dont il conserve les données personnelles de ses utilisateurs. Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité

05 Sep 2014 LIRE L'ACTU
La Belgique aura son Centre de cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique aura son Centre de cybersécurité

La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

05 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Un adware agressif et vulnérable découvert dans une application Android populaire Archives Secunews SECUNEWS

Un adware agressif et vulnérable découvert dans une application Android populaire

Vulna est une version du framework du serveur publicitaire AppLovin, qui se permet de collecter des informations privées, en plus d’être agressif et intrusif. Bitdefender à réalisé il y a quelques semaines un proof of concept qui démontre la vulnérabilité de Vulna. Un pirate a ainsi la possibilité d’exécuter du code à distance, de façon arbitraire. Malgré les risques potentiels de détournement, les développeurs de l’application GTA V PC Compte à Rebours ont choisi d'intégrer le fameux SDK mis en cause. En utilisant le logo du jeu le plus attendu sur PC pour l’année 2014, les développeurs ont sans doute voulu appâter les fans de la série, bien leur en a pris, puisque l’application a déjà été téléchargée plus de 50.000 fois depuis moins d'un mois. L’application comprend deux frameworks publicitaires, "AppLovin" et "Airpush". En l’installant, vous l’autorisez à accéder entre autres à vos: [info_error]- Données de géolocalisation. - Aux connections réseaux et Wi-Fi. - A l’état et informations du téléphone. - Aux favoris Web et historique. - A la modification ou la suppression de vos documents.[/info_error] [info_error]On peut légitimement s’interroger sur la pertinence de donner un accès à toutes ces informations pour une application qui n'affiche qu'un simple compte à rebours et un fond d’écran. Les utilisateurs de smartphones doivent apprendre à être méfiants à propos des permissions d’applications sur Google Play, et ne pas oublier que de nombreuses copies d’applications recompilées se diffusent sur les plateformes de téléchargement, même sur le store officiel. Lisez bien les permissions que vous accordez, et utilisez Clueful pour contrôler ce à quoi ont vraiment accès vos applications ou ce qu’elles impliquent, comme Vulna.[/info_error] Enfin, pour plus de sécurité, utilisez un antivirus pour Android. Télécharger Bitdefender Clueful secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

27 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR

L'Agence de sécurité nationale états-unienne ( NSA ) a multiplié les efforts technologiques pour briser les défenses du réseau TOR, un système principalement financé par les Etats-Unis, permettant de naviguer de façon anonyme sur Internet, selon de nouveaux documents confidentiels révélés vendredi 4 octobre 2013 par The Guardian. Les documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden suggèrent que l'agence n'a jamais réussi à défaire le "coeur" du réseau The Onion Router (TOR, "le routeur oignon"), ni à démasquer en masse les utilisateurs de ce qu'elle présente comme "le roi de l'Internet anonyme". Citation: "Nous n'arriverons jamais à désanonymiser tous les utilisateurs de TOR en même temps", se résigne l'agence dans l'un de ces documents, elle a toutefois réussi à quelques reprises à identifier une "très petite fraction" d'entre eux, grâce à des méthodes de contournement au cas par cas. Des techniques de détournerment TOR est largement soutenu par les Etats-Unis comme un outil de contournement de la censure et de la répression dans les Etats autoritaires, il est financé à 60% par l'administration américaine, notamment pour aider les dissidents dans des pays comme l'Iran ou la Chine. C'est sur lui que se reposent de nombreux journalistes et militants pour assurer la confidentialité de leurs activités en ligne. Mais dans un des documents, le Government Communications Headquarters (GCHQ, "quartier général des communications du gouvernement"), équivalent britannique et partenaire de la NSA, explique être "intéressé par les mauvaises personnes qui utilisent TOR". La palette des techniques essayées par la NSA et le GCHQ contre le réseau semble très vaste: - Opérer elles-mêmes un grand nombre de "noeuds" du réseau (c'est-à-dire d'ordinateurs individuels) pour contrôler une part importante du trafic, et en déduire l'identité des utilisateurs. - Influencer les futurs développements de l'outil de façon à y intégrer des vulnérabilités qui pourront être exploitées par la suite, comme elles l'ont fait pour le chiffrement. - Installer des scripts espions sur les ordinateurs des utilisateurs de TOR qui visitent certains sites sensibles (comme des forums de discussion criminels). - Attaquer des logiciels tiers utilisés par les utilisateurs de TOR. Ainsi, le navigateur Mozilla Firefox contenait jusqu'à la fin de 2012 une faille que la NSA a exploitée pour identifier des utilisateurs Roger Dingledine, le président du projet TOR, a réagi plutôt positivement à ces révélations. Citation: Selon lui, le recours à des techniques de contournement montre qu'il est toujours impossible d'attaquer de front le réseau, mais il a rappelé que l'utilisation de son logiciel n'était pas une garantie suffisante pour assurer son anonymat en ligne.

07 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Archives Secunews SECUNEWS

Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère

Google a annoncé samedi le lancement expérimental de trente ballons dans la stratosphère afin de relayer une connexion internet vers des zones difficiles d'accès. Après ses lunettes futuristes baptisées Google Glass, le géant américain expérimente un accès internet via des ballons dans la stratosphère. Trente ballons gonflables ont ainsi été lancés en Nouvelle-Zélande, dans la région de Canterbury, et la connexion qu'ils devraient délivrer va être testée par cinquante volontaires au sol grâce à une antenne installée sur le toit de leur habitation. [quote]Deux tiers de la population mondiale n'ont toujours pas accès à une connexion rapide et bon marché, et il reste beaucoup de chemin à parcourir dans ce domaine", indique le groupe américain dans son communiqué.[/quote] Un projet baptisé "Loon" Le projet "Loon" (raccourci de "balloon" (ballon en anglais) mais qui signifie aussi "fou" ou "dingue") propose de recourir à des flottes de ballons dérivant au niveau de la stratosphère afin de fournir un accès internet aux zones survolées. [quote]Nous n'en sommes qu'aux balbutiements du projet, mais nous avons d'ores et déjà conçu un système qui utilise des ballons, transportés par le vent à des altitudes deux fois supérieures à celles des vols commerciaux, pour fournir un accès à internet à des vitesses comparables, voire supérieures à celles des réseaux 3G actuels", explique le groupe.[/quote][quote]Cette idée peut sembler farfelue, mais elle repose sur des bases scientifiques solides, argumente Google, qui s'est également associé à un opérateur télécoms néo-zélandais pour fournir la connexion internet localement.[/quote] Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Le contrôle des ballons Le groupe indique avoir élaboré un système pouvant contrôler la trajectoire des ballons. [quote]"Grâce aux énergies solaire et éolienne, nous pouvons modifier leur altitude pour qu'ils utilisent les vents que nous souhaitons". Google dit également avoir mis au point "des algorithmes et des systèmes informatiques complexes" pour que chaque ballon "soit positionné dans la zone souhaitée au moment voulu".[/quote] Après la Nouvelle-Zélande, Google souhaite étendre l'expérimentation dans des pays à la même latitude, comme l'Afrique du sud, l'Uruguay, l'Australie ou encore le Chili. Ce projet "Loon" est issu du centre de recherches spécial GoogleX Lab à Mountain View en Californie, placé sous la direction de Sergey Brin, l'un des co-fondateurs de Google, ce laboratoire a déjà développé le projet Google Glass (les lunettes connectées à internet) ou encore des modèles de voitures sans conducteur.

16 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Un drone hélicoptère controlé par la pensée Archives Secunews SECUNEWS

Un drone hélicoptère controlé par la pensée

Des chercheurs américains ont réussi à télécommander un petit drone grâce à un casque enregistrant les ondes cérébrales. Avec un simple casque sur la tête, Brad Edelman réussit un exploit dont rêveraient beaucoup de prestidigitateurs: il fait léviter un objet au-dessus du sol par la seule force de son esprit. La démonstration réalisée dans un gymnase de l'université du Minnesota avec un petit drone hélicoptère n'est bien sûr pas de la télékinésie mais une application spectaculaire d'un nouveau champ de recherche, qui relie directement un ordinateur au cerveau humain. Grâce au casque muni de 64 électrodes qu'il porte sur la tête et qui enregistre son activité neuronale, l'étudiant américain réussit à contrôler le drone à quatre rotors, à le faire monter, descendre et tourner à gauche puis à droite. Pour faire tourner l'engin à droite, il doit penser à fermer son poing droit, et de même pour la gauche. Pour monter, il imagine fermer les deux poings. Le casque enregistre en continu l'encéphalogramme du "pilote", et l'ordinateur interprète ensuite les motifs de l'activité cérébrale qui correspondent aux différents mouvements, les commandes sont ensuite transmises au drone par des ondes Wi-Fi. Ce n'est pas la première fois qu'un objet est contrôlé par la pensée, mais la technique mise au point par l'équipe du professeur Bin He à l'université du Minnesota impressionne par le contrôle fin qu'elle permet sur le pilotage du drone, dans les trois dimensions. L'engin peut ainsi passer au travers d'anneaux placés les uns à la suite des autres à différentes altitudes dans le gymnase. Les chercheurs affirment qu'ils arrivent à éviter 90% des obstacles placés sur sa trajectoire. L'année dernière, une équipe chinoise de l'université de Zhejiang avait elle aussi réussi à piloter un AR, drone de la société Parrot, mais avec un contrôle qui paraissait plus grossier, et quelques chocs contre des obstacles. Dans toutes ces études, le principal intérêt est de mettre au point des dispositifs de télécommande pour des personnes handicapées. Certains dispositifs, pour piloter des bras robotiques ou des fauteuils roulants, présentent l'inconvénient de nécessiter des implants greffés directement sur les circuits nerveux. Le casque muni d'électrodes a l'avantage de pouvoir être porté très simplement, sans aucune opération invasive.

06 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5

Dans son combat contre les DRM, l'April soutient la Journée internationale contre les DRM le 3 mai 2013. Cette journée est l'occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent des usages légitimes sur les contenus numériques. Le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d'information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d'usage des fichiers numériques. Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n'a pas la clé numérique pour le décoder. Les DRM ont pour principal objectif d'établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en oeuvre. Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb Le thème principal de la Journée internationale contre les DRM 2013 est le Web. En effet, les industries du divertissement et des éditeurs de logiciels privateurs tentent d'user de leur influence au World Wide Web Consortium ( W3C ) pour intégrer les menottes numériques (DRM) à HTML5 (autrement dit, à la structure même du web). La Fondation pour le Logiciel Libre a lancé une pétition "Dites au W3C: nous ne voulons pas d'un Hollyweb". Aidez à rassembler 50.000 signatures avant le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre apportera ces signatures au W3C. Voici la traduction en français de la page de la pétition: Citation: "Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Hollywood a remis ça. Son dernier stratagème pour s'approprier le web ? Faire usage de son influence au World Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer la gestion numérique des restrictions (DRM) au HTML5 – autrement dit, à la structure même du web. Des millions d'internautes se sont mobilisés contre " SOPA " et " PIPA , mais maintenant les magnats des grands médias se tournent vers des organismes non gouvernementaux pour essayer de glisser les restrictions numériques dans chacune de nos interactions en ligne. Des géants comme Netflix, Google, Microsoft et la BBC se rallient à cette proposition désastreuse, qui défie la mission du W3C, « amener le World Wide Web à réaliser son plein potentiel ». Aidez-nous à rassembler 50 000 signatures avant le 3 mai 2013, Journée internationale contre les DRM. Nous apporterons ces signatures au W3C (ils sont juste au bout de la rue !) et ferons entendre votre voix. Nous en appelons au World Wide Web Consortium (W3C) et à ses organisations membres pour rejeter la proposition d'« extensions pour médias chiffrés » (EME), qui intégrerait la gestion numérique des restrictions (DRM) dans le HTML. Ces extensions pour médias chiffrés seraient un retour en arrière irréversible pour la liberté du web. Elles valideraient et rendraient possible des modèles économiques limitant les activités des utilisateurs de manière contraire à l'éthique ; elles conditionneraient la pleine citoyenneté sur le web au passage sous la coupe de sociétés de médias particulières. Alors même que Flash et Silverlight disparaissent enfin, nous ne devons pas les remplacer par la dernière lubie des géants des médias qui cherchent à nous contrôler. De plus, le principe des extensions pour médias chiffrés est en contradiction avec les valeurs fondamentales du W3C. Cela gênerait l'interopérabilité en encourageant la prolifération des greffons de DRM. Le principe du W3C de garder le web libre de droits serait bafoué car il s'agit ni plus ni moins d'une porte dérobée permettant aux sociétés de médias d'exiger des lecteurs privateurs. C'est se cacher la tête dans le sable que de prétendre le contraire, pour la simple raison que la proposition ne cite pas nommément de technologie ni de système de DRM particulier. W3C et organisations membres, ne tissez pas le web avec des DRM !"

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Google, Microsoft, et Netfix en première ligne pour poser des DRM sur l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Google, Microsoft, et Netfix en première ligne pour poser des DRM sur l'HTML5

Vingt sept organisations ont écrit au consortium gérant les standards du Web, l'appelant à ne pas greffer ces verrous numériques dans l'ADN du Web... Avec la mort des plugins propriétaires comme Flash ou Silverlight, les groupes de médias ont un problème, contrôler leurs flux de streaming. Par exemple, s'assurer qu'un internaute en France ne puisse pas regarder le dernier épisode de Game of Thrones sur HBO Go, ou qu'un film ne soit pas visionné en même temps par deux amis partageant un compte Netflix. Pour répondre à leur inquiétude, le World Wide Web Consortium ( W3C ) propose d'intégrer un système de contrôle (digital rights management, ou DRM) directement dans le HTML5 , cette mise à jour du langage via lequel le Web est construit. Alors que la mesure n'a pas encore été adoptée, 27 organisations, dont l'April et l'Electronic Frontier Foundation ( EFF ), ont écrit une lettre au consortium. Leur demande: Citation: "Gardez les menottes numériques hors des standards du Web." Les arguments pour De manière plutôt surprenante, le papa du World Wide Web et directeur du W3C, Tim Berners-Lee (qui défend en général un réseau libre et ouvert) soutient cette mesure. Citation: Selon lui, les DRM ne sont pas directement intégrés dans le HTML5. En substance, il explique que le HTML5 ne contiendrait que les crochets, et que chacun serait libre d'y fixer ou non des cadenas. Plus généralement, il soutient qu'un tel système est la seule solution pour que les groupes de médias adoptent le HTML5 et ne retournent pas à Flash. Citation: Netflix, le géant américain du streaming, a récemment expliqué qu'il était prêt à passer au HTML5 si le W3C intégrait les fameuses extensions pour médias chiffrés (EME, le nom barbare du plugin ouvrant la porte aux DRM). Microsoft et Google sont également dans ce camp. Les arguments contre: Citation: "Cette proposition désastreuse changerait le HTML pour l'adapter de façon à ce qu'il favorise les menottes numériques (DRM). EME est sponsorisé par une poignée d'entreprises puissantes qui sont membres du W3C, comme Microsoft et Netflix. Ces entreprises font la promotion des DRM, aussi bien pour des raisons qui leur sont propres que pour les liens étroits qu'ils entretiennent avec des entreprises de médias les plus importantes", écrit la coalition. Le fondateur du site BoingBoing, Cory Doctorow, fait le parallèle avec les DVD. Citation: En voulant contrôler la chronologie des médias avec des zones géographiques, les conglomérats de médias ont indirectement poussé les internautes à pirater. Selon lui, "les DRM ne sont pas seulement contre-productifs, ils limitent l'innovation ,car ils restreignent les modifications qui peuvent être apportées à un contenu ou à un service." Alors que l'industrie s'était éloignée des DRM sur les médias physiques, notamment sur la musique de l'iTunes store, elle voit dans le passage à la dématérialisation du cloud l'opportunité de revenir à la charge. Une histoire qui se répète, en somme.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Myo, le brassard télécommande Archives Secunews SECUNEWS

Myo, le brassard télécommande

Imaginez, claquer des doigts pour changer de musique sur un ordinateur, tourner le poignet pour passer à une autre application, contrôler un drone d’un geste de la main,etc.., tout ceci ne sera bientôt plus réserver aux films de science fiction. Le Myo, sorte de brassard se plaçant sur l’avant bras, quasiment au niveau du coude, devrait très prochainement permettre de réaliser ces prouesses. (Clic sur l'image pour agrandir) Le Myo fonctionne grâce à des capteurs hyper précis interprétant les mouvements de vos muscles, en ajoutant un gyroscope, comme ceux que l’on trouve dans un iPhone ou la manette de la Wii, l’ensemble sera en mesure de décoder l’intégralité des mouvements du bras et de la main. Il ne reste plus qu’à attribuer des fonctionnalités à ces derniers. La connexion entre vos appareils et le brassard se fera à l’aide du Bluetooth. [b]Contrôler tous vos appareils d’une main D’après son créateur, Myo est déjà compatible avec Windows, Mac OS, iOS et Android. Il sera disponible en quantité limitée avant la fin de 2013 pour 149 dollars ( environs 115 euros). Aucune précision n’a été apportée quant à une distribution en Belgique ou en France. Cette invention s’inscrit dans une tendance forte de contrôles tous azimuts caractérisée par, entre autres, le Kinect de Microsoft. (Il s’agit d’une caméra connectée à une Xbox 360 permettant d’intégrer directement les personnes filmées dans des jeux vidéo.)

06 Mar 2013 LIRE L'ACTU
800.000 dollars d'amende pour le réseau social Path Archives Secunews SECUNEWS

800.000 dollars d'amende pour le réseau social Path

La curiosité est un vilain défaut, le réseau social Path, vient d'en faire les frais. Il devra payer à l'autorité américaine de la concurrence (Federal Trade Commission ou FTC) une amende de 800.000 dollars (590.000 euros), au terme d'un règlement à l'amiable. Son application pour iOS avait été accusée de collecter systématiquement les données du carnet d'adresses des utilisateurs, et ce même si l'abonné ne l'avait pas autorisé à le faire en cochant l'option idoine. Sous contrôle pendant 20 ans Pire, la FTC accuse également Path d'avoir recueilli les mêmes données auprès de membres mineurs de moins de 13 ans, sans avoir eu le consentement de leurs parents. Le réseau social devra, en plus de régler cette amende, mettre en place une protection des données personnelles efficaces. Pour cela, un cabinet d'audit indépendant devra contrôler ses pratiques dans le domaine pendant une durée de 20 ans. Path n'est pas seulement disponible sur iOS mais aussi sur le Play Store de Google (Android) Accéder au réseaux social Path.com Path version iOS (Apple) Path version Android

05 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Amélioration du partage et de nouvelles fonctionnalités HTML5 pour SkyDrive Archives Secunews SECUNEWS

Amélioration du partage et de nouvelles fonctionnalités HTML5 pour SkyDrive

En ce début d'année, SkyDrive.com voit arriver quelques amélioration tel qu’une nouvelle mise en page avec le regroupement des options de partage et l'ajout d'un menu de permission simplifié et facile d’accès pour que vous puissiez plus facilement contrôler qui a accès à vos fichiers. - Il est dorénavant possible de faire glisser un document directement dans un autre dossier via la barre de navigation horizontale - Amélioration de la sélection de document sur écran tactile, il suffit maintenant de toucher le document pour le sélectionner Enfin, un certain nombre d'améliorations de fond ont été apportées afin d'améliorer l'expérience SkyDrive en terme vitesse et de fiabilité. SkyDrive.com

13 Jan 2013 LIRE L'ACTU
La première condamnation de la loi Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

La première condamnation de la loi Hadopi

Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.

13 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Ubisoft abandonne son DRM de connexion permanente Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft abandonne son DRM de connexion permanente

L'éditeur de jeux vidéo Ubisoft, qui utilise de façon systématique des mesures de protection ( DRM ) sur ses jeux PC, a décidé de revenir à un modèle moins contraignant pour ses clients. Dans un entretien au site britannique Rock Paper Shotgun, l'éditeur explique abandonner l'obligation pour le joueur d'être constamment connecté à Internet, contrainte qui a déclenché le courroux de nombreux joueurs. Citation: "Nous avons écouté les retours, et depuis juin de l'année dernière, notre politique pour tous les jeux PC est de seulement demander une activation en ligne à la première installation, vous pouvez ensuite jouer hors ligne", déclare ainsi Stéphanie Perotti, directrice monde pour les jeux en ligne de l'éditeur. La responsable précise que les prochaines sorties, notamment le principal jeu de fin d'année d'Ubisoft, "Assassin's Creed 3", n'auront plus cette obligation de connexion permanente. Les DRM plébiscités par les éditeurs L'annonce intervient au moment où les grands éditeurs, comme Electronic Arts ou Microsoft, mettent en place leurs plateformes de vente de jeux sur PC, se voulant autant une protection contre le piratage qu'un moyen supplémentaire de contrôler la distribution de leurs productions. Le marché est actuellement dominé par la plateforme Steam, qui capte 40% du prix de vente des jeux. La plateforme Uplay d'Ubisoft avait d'ailleurs été critiquée après " la découverte d'une faille de sécurité ", fin juillet 2012. Un module installé silencieusement dans le navigateur Firefox ouvrait ainsi l'accès à la machine de l'utilisateur aux sites web consultés, la vulnérabilité avait été rapidement corrigée.

07 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Divorce entre Paypal et les sites de téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

Divorce entre Paypal et les sites de téléchargement

Nouveau coup dur pour les sites de partage de fichiers, déjà sous pression depuis la fermeture brutale de MegaUpload qui les a mis bien malgré eux sous les feux de la rampe, nombre d’entre eux se voient désormais privés d’une partie de leurs revenus. Ces dernières semaines, le leader mondial du paiement en ligne a décidé de se distancier de ce marché gris où se mêlent l’échange légal de fichiers et le téléchargement d’oeuvres protégées. Citation: Plusieurs géants du secteur se sont vus signifier la fin immédiate de leur contrat, MediaFire, Putlocker ou encore DepositFiles auraient notamment fait les frais de cette décision, rapporte le site spécialisé Torrent Freak. De très nombreux sites utilisaient PayPal pour permettre à leurs membres de souscrire à un compte "premium" ou de faire "des dons. Principal avantage de ce service, il est largement connu des internautes qui l’utilisent pour leurs achats en ligne, notamment sur la plate-forme d’enchère eBay. Pour quels motifs PayPal a-t-il soudain décidé de mettre un terme à sa relation avec des clients pourtant tolérés depuis de longues années? L’entreprise basée à San Jose, en Californie, n’a fait aucune annonce officielle sur le sujet et n’a pas voulu répondre aux questions. Manifestement, le sujet est sensible. La décision, qui intervient trois mois après que le Genevois David Marcus a pris la tête de l’entreprise, a certainement dû diviser, même à l’interne. Renoncer à faire des affaires avec tout un pan de l’économie numérique signifie faire une croix sur les revenus générés par les commissions prélevées sur chaque paiement. De quelle part de son chiffre d’affaires, qui se montait à 4,4 milliards de dollars en 2011, PayPal va-t-elle ainsi se priver? Impossible de le savoir. Une chose est sûre, pour que cette décision soit validée, il fallait que la pression soit énorme. Difficile de ne pas faire le lien avec l’affaire Megaupload , PayPal avait en effet accepté parmi ses clients cette plate-forme qui aurait permis à 50 millions d’utilisateurs de partager films et musique protégés. La société semble désormais vouloir afficher sa bonne volonté en matière de lutte contre les violations du droit d’auteur. Pour rompre brutalement les contrats, la société s’appuie sur une liste de conditions que les détenteurs de site de téléchargement doivent impérativement remplir: "Les marchands doivent autoriser PayPal à accéder librement à leur service afin que PayPal puisse contrôler le contenu", indique une directive disponible sur le site Internet de la société. L’énigme Rapidshare Cette directive a-t-elle été récemment durcie? Ou est-elle simplement désormais appliquée de manière moins laxiste? Dans un cas comme dans l’autre, cette condition est inacceptable pour les sites de téléchargement. "C’est une violation de la vie privée", a réagi la semaine dernière un responsable de Putlocker, interrogé par Torrent Freak. Nous avons une charte qui protège nos utilisateurs et nous ne comptons pas donner accès à leurs fichiers à une société tierce." Un avis partagé par ses confrères de DepositFiles et MediaFire. La plate-forme de téléchargement RapidShare basée en Suisse est l’un des rares géants du secteur à proposer, aujourd’hui encore, à ses clients de payer avec PayPal. L’entreprise zougoise aurait-elle accepté de donner accès aux documents mis en ligne par ses utilisateurs? Citation: "Les fichiers de nos clients peuvent être consultés par des tiers uniquement si les clients eux-mêmes les ont rendus publics", se défend son porte-parole, Martin Gleissner. RapidShare aurait-il droit à un traitement de faveur? Citation: "Nous travaillons en étroite collaboration avec PayPal qui est informé de nos efforts pour lutter contre les violations du droit d’auteur." Quelle alternative? Pendant que le Suisse fanfaronne, certains de ses concurrents, touchés au porte-monnaie, accusent le coup, en témoigne cet appel au secours lancé sur la page d’accueil du très populaire site francophone Torrent 411: Citation: "Nous sommes actuellement à la recherche d’une alternative. Nous étudions aussi la faisabilité de procéder aux transactions à l’interne sans avoir recours à un tiers.Si vous avez des idées ou de suggestions, ne vous gênez surtout pas." S’en suivent plusieurs pages de discussions animées sur le forum. C’est désormais la grande question: qui va reprendre le marché fraîchement déserté par PayPal ? Il existe plusieurs dizaines de remplaçants potentiels, mais, pour l’heure, aucun ne semble faire l’unanimité. La bataille s’annonce rude.

23 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Acta  la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Acta la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles

L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

18 May 2012 LIRE L'ACTU
Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour

En fin de semaine derniére, Facebook dévoilait sur son blog sécurité deux nouvelles fonctionnalités permettant aux utilisateurs de surfer l'esprit plus tranquille sur le réseau social et de prévenir d'éventuelles intrusions sur leurs comptes. La possibilité de donner ´une cléª à ses amis de confiance et d'ajouter un mot de passe aux applications. Afin d'illustrer ses propos et de montrer aux internautes comment le réseau social est sécurisé, Facebook a agrémenté ses explications d'une infographie assez compléte, contenant un chiffre officiel qui était passé inaperçu jusqu'ici. Sur cette infographie , apparaÓt dans la partie consacrée aux spams: 0,06% du plus d'un milliard de connexions réalisées chaque jour, sur Facebook sont compromises, un chiffre qui peut être ramené à 600.000 connexions compromises au quotidien. Cela signifie que le réseau social ne peut pas identifier avec certitude si celles-ci émanent du vrai propriétaire du compte, il s'agirait ainsi de hackers qui tentent de se connecter à des comptes qui ne leur appartiennent pas (ils n'y parviennent pas systématiquement). C'est la premiére fois que Facebook révéle un chiffre officiel à ce sujet. Les hacker veulent propager des scams sur le réseau social Citation:Graham Cluley, consultant chez Sophos, a expliqué au Guardian que compromettre une connexion Facebook "signifie qu'une tierce personne, le hacker, a pris contrôle de ce compte Il peut publier des images, envoyer des messages et avoir accés à toutes les informations personnelles de l'utilisateur dont le compte a été pris." La raison principale pour laquelle quelqu'un souhaiterait ainsi se connecter sur d'autres comptes serait la propagation de scams, ces arnaques en ligne qui apparaissent comme des virus sociaux. La plupart du temps des liens sont envoyés à tous vos contacts à votre insu pour peu que vous ayez cliqué dessus une fois par curiosité. Il devient facile de prendre possession de comptes Facebook car 30% des internautes utilisent le même mot de passe sur tous les sites Internet o? ils sont inscrits. Les hackers peuvent ainsi contrôler en un rien de temps l'identité de quelqu'un sur le Web. [b]Il est donc recommandé de choisir des mots de passe complexes et de varier en fonction des sites sur lesquels vous vous inscrivez.[/b] D'aprés le journal britannique, les 800 millions d'utilisateurs que compte le réseau social passent plus de 700 milliards de minutes sur Facebook tous les mois, il n'est donc pas difficile de comprendre pourquoi le site, qui adopte de plus en plus souvent de nouvelles mesures de sécurité, est devenu une cible privilégiée pour les hackers. Voir aussi: Le scam c'est quoi ? 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook retrouvez tous les faux groupes et fausses pages de Facebook

02 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe Archives Secunews SECUNEWS

Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe

Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

21 Oct 2011 LIRE L'ACTU
La police bavaroise à l'origine d'un logiciel espion Archives Secunews SECUNEWS

La police bavaroise à l'origine d'un logiciel espion

Les autorités bavaroises ont reconnu, lundi 10 octobre 2011, être à l'origine d'un virus informatique, de type "cheval de Troie", permettant d'espionner un ordinateur infecté. Samedi, le collectif de hackers allemand, le "Chaos Computer Club" (CCC), a mis au jour ce programme malveillant. Le gouvernement fédéral s'était abstenu, dans un premier temps, de confirmer l'origine du virus, mais le ministère de l'intérieur de Bavière a reconnu dans la soirée qu'il avait été mis au point en 2009 pour sa police régionale. "Ozapftis", "Bundestrojaner","R2D2, etc..., le programme dispose de plusieurs noms de code. [quote]Une fois installé, ce troyen (cheval de Troie) est non seulement capable "de collecter des données privées, mais permet un accés à distance, afin de télécharger et d'exécuter des programmes", assure le CCC.[/quote] [quote]"Ce Troyen peut contrôler de nombreuses applications liées à la communication, comme Skype, MSN Messenger et Yahoo Messenger", explique Graham Cluley. Il peut également "faire des copies de ce qui apparait à l'écran des utilisateurs et enregistrer les appels sur Skype", poursuit-il.[/quote] [quote]"Nous prenons les informations liées aux recherches du Chaos Computer Club trés au sérieux", avait déclaré lundi le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, au cours d'un point de presse régulier, cité par l'Agence France-Presse.[/quote] [quote]"A notre connaissance, le programme mis en évidence par le CCC est vieux de trois ans et en l'état actuel de nos recherches, il n'a jamais été utilisé", a pour sa part précisé le porte-parole adjoint du ministère de l'intérieur, Markus Beyer.[/quote] Polémique en Allemagne, aux États-Unis et en France Après une longue bataille juridique, en février 2008, l'utilisation de logiciels espions par la police, ou "Bundestrojan" a été autorisée, mais dans des conditions bien précises. Mais pour le CCC, de "gros défauts de conception du programme" rendent cette fonction disponible "à n'importe qui sur Internet". [quote]"Nous sommes surpris et choqués par le manque de sécurité du code", déplore le Chaos Computer Club.[/quote] Ce n'est pas la première fois que l'utilisation de ce type de logiciels par les autorités fait polémique. En 2001, la police fédérale américaine, le FBI, avait essayé d'introduire un programme similaire, baptisé "Magic Lantern", le FBI avait même demandé aux éditeurs d'antivirus de ne pas intégrer ce programme dans la base de données à effacer. Dans le cadre de l'examen Lopsi 2 , un article prévoit que les forces de l'ordre peuvent, sous l'autorité d'un juge, utiliser des logiciels espions installés sur les ordinateurs de suspects. Une mesure qui avait été trés critiquée par les associations de défense de la vie privée.

13 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Un jeu interactif dans la barre dêadresse de votre navigateur Archives Secunews SECUNEWS

Un jeu interactif dans la barre dêadresse de votre navigateur

Certains sites internet nous réservent parfois des surprises bien étonnantes, jouer à Pacman avec votre barre d'adresse de navigateur ça vous dit ? Des programmateurs ont réussi à créer un jeu interactif pour la barre d'adresse URL de votre navigateur Firefox ou Safari Ce jeu, intitulé "URL Hunter", s'inspire de Pacman et permet aux joueurs de contrôler une lettre "O" qui doit avaler des lettres "a" , en vous déplaçant gr‚ce aux touches fléchées de votre ordinateur, amusez-vous à capturer tous vos ennemis et à les détruire ensuite à l'aide de la barre espace. Un jeu somme toute assez sommaire, mais qui permet de mettre en avant l'étonnante prouesse technique de ces programmateurs qui arrivent à glisser de plus en plus souvent des mini-jeux un peu partout sur la toile! Accéder a URL Hunter

15 Apr 2011 LIRE L'ACTU
La Cyberdépendance c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

La Cyberdépendance c'est quoi ?

La cyberdependance, drogue high-tech La quantité de temps que beaucoup de jeunes passent en ligne est une source de frustration pour bien des parents. Au début, ils se sont enthousiasmés pour ce nouveau média qu’ils voyaient comme un formidable univers de ressources éducatives pour leurs enfants. Mais ils se sont rapidement aperçus que les jeunes, au lieu de se servir d’Internet pour leurs recherches et travaux scolaires, passaient des heures à Citation: - Communiquer avec leurs amis par messagerie instantanée - A jouer à des jeux vidéo - Ou à parler à des inconnus dans des salles de discutions. Les parents ont toujours trouvé difficile de maintenir un sain équilibre dans la vie de leurs enfants entre la part consacrée aux médias de divertissement et d’autres types d’activités Internet n’a fait que leur compliquer la tâche. Le caractère fascinant des communications et des jeux interactifs sur Internet fait que beaucoup d’enfants et d’adolescents ne voient plus le temps passer quand ils sont en ligne. Malheureusement, parents et enseignants se rendent compte du problème seulement quand il est déjà devenu sérieux. Le temps passé en ligne est facile à dissimuler, et la dépendance à Internet n’est pas encore largement reconnue par le corps médical. ( Le débat porte sur la question à savoir s’il s’agit d’une dépendance ou d’une conduite compulsive.) Les enfants et les adolescents peuvent facilement devenir accros aux jeux en réseau, à la messagerie instantanée, à la pornographie et aux bavardoirs. Selon un centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard: "Les enfants solitaires qui s’ennuient ou qui vivent dans des familles où personne ne s’occupe d’eux après l’école sont les plus vulnérables". Les enfants timides ou impopulaires à l’école sont souvent tentés de s’inventer une nouvelle identité dans les communautés virtuelles. Les garçons, en particulier, aiment les jeux interactifs en ligne où chaque joueur assume un personnage de son choix. Même quand ils sont des milliers à participer au même jeu dans ce qui peut apparaître comme une activité sociale, il existe un risque pour les enfants et les adolescents introvertis d’y consacrer trop de temps et d’isoler encore plus des jeunes de leur âge. Le centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard a identifié un certain nombre de symptômes de dépendance : Symptômes psychologiques: - Sentiment de bien-être et d’euphorie à naviguer sur Internet - Incapacité de s’arrêter - Besoin d’augmenter de plus en plus le temps consacré à Internet - Manque de temps pour la famille et les amis - Sentiment de vide, de dépression, et irritabilité quand privé d’un ordinateur - Mensonges sur ses activités à la famille ou aux amis - Problèmes à l’école ou au travail Symptômes physiques: - Syndrome du tunnel carpien - Sécheresse des yeux - Maux de tête migraineux - Maux de dos - Repas irréguliers ou sautés - Mauvaise hygiène personnelle - Insomnies ou changements dans le cycle du sommeil Le test d'Orman (ou Internet Stress Scale) est connu pour mesurer la cyberdépendance TEST DE DÉPENDANCE (Test d’Orman) répondez juste par oui ou par non: 1. Est-ce que vous passez plus de temps connecté sur l’Internet, que vous auriez initialement pensé ? OUI NON 2. Est-ce que cela vous dérange de limiter le temps passé sur l’Internet ? OUI NON 3. Est-ce que des amis ou des membres de votre famille se sont plaint du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 4. Est-ce que vous trouvez difficile de rester déconnecté pendant quelques jours ? OUI NON 5. Est-ce que le rendement de votre travail professionnel, ou vos relations personnelles, ont souffert à cause du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 6. Est-ce qu’il y a des zones de l’Internet, des sites particuliers, que vous trouvez difficile à éviter ? OUI NON 7. Est-ce que vous avez du mal à contrôler l’impulsion d’acheter des produits ou des services étant en relation avec l’Internet ? OUI NON 8. Avez-vous essayé, sans succès, d’écourter l’usage de l’Internet ? OUI NON 9. Est-ce que vous déviez beaucoup de vos champs d’action et satisfaction, à cause de l’Internet ? OUI NON De 1 à 3 réponses positives, il y a une petite tendance à devenir cyberdépendant. Entre 4-6 réponses positives, il y a une chance de développer une cyberdépendance. Enfin, entre 7 à 9 réponses positives, il y a une forte tendance à devenir cyberdépendant. Conseils pour les parents: Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. (demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille). - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. (une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi). - Examinez vos propres habitudes en ligne. (avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ?, n’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous). Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. Demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille. - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. Une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi. - Examinez vos propres habitudes en ligne. Avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ? N’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous. - N'interdisez pas Internet à vos enfants. C'est une partie importante de la vie sociale de la plupart des jeunes. Établissez plutôt avec eux une entente sur les sites qu'ils peuvent fréquenter et le type d'activités qu'ils peuvent pratiquer en ligne, et appliquez-la rigoureusement. On pourrait y retrouver, entre autres, le temps alloué par jour et l'interdiction de naviguer ou de communiquer par messagerie instantanée tant que les devoirs ne sont pas terminés. L'utilité d'une telle entente est prouvée. Une enquête menée en 2005 par le Réseau Éducation-Médias montre que les jeunes qui sont libres de passer autant de temps qu'ils le désirent sur Internet passent 95 % plus de temps en ligne. - Installez l’ordinateur dans un endroit passant. - Encouragez d’autres types de divertissement, en particulier les activités sportives en compagnie d’autres jeunes. Si votre enfant est timide ou mal à l’aise avec les jeunes de son âge, envisagez de lui faire suivre des cours. Poussez-le à participer à des activités qui le mettront en contact avec des jeunes qui partagent les mêmes intérêts, cours d’informatique ou autres passe-temps. - Regardez du côté des logiciels qui supervisent ou restreignent l’utilisation d’Internet. Ils peuvent vous aider, mais n’oubliez pas qu’un jeune qui maîtrise bien les nouvelles technologies peut facilement les désactiver. Votre but ultime devrait être d’apprendre à vos enfants à autodiscipliner et à adopter d’eux-mêmes une attitude responsable en ligne. - Si votre enfant ne semble intéressé qu’aux jeux vidéo en ligne, essayez de l’encourager à pratiquer une activité connexe, par exemple lire des livres de science-fiction ou de littérature fantastique s’il aime les jeux de rôles sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Dix conseils pour protéger vos données de votre smartphone Archives Secunews SECUNEWS

Dix conseils pour protéger vos données de votre smartphone

Une fois n'est pas coutume, les parents devraient prendre exemple sur leurs enfants, selon une étude Médiamétrie, publiée mardi par la Commission nationale informatique et liberté ( CNIL ), les adolescents se montrent un peu plus prudent que leurs aînés concernant le stockage de leurs données personnelles sur leur Smartphone. Ainsi, 82% des 15-17 ans estiment gênant d'enregistrer ses codes secrets (contre 76% en moyenne) et 37% utilisent un code de verrouillage spécifique (contre 31% en moyenne). Selon cette étude, menée par internet du 4 au 14 novembre 2011 auprès de 2.315 personnes, sept personnes sur 10 n'éteignent jamais leur smartphone et plus d'un quart l'éteignent seulement pour dormir. 89% stockent des données de contact ou des coordonnées 86% des données multimédia (photos/vidéos, agenda, notes...) 40% des données à caractère secret (coordonnées bancaires, codes secrets, codes d'accès aux immeubles...). 65% pensent que les données contenues dans leur téléphone ne sont pas bien protégées, mais 30% déclarent pourtant n'avoir aucun code de protection actif sur leur appareil. Dix conseils utiles: 1. N'enregistrez pas d'informations confidentielles (codes secrets, codes d'accès, coordonnées bancaires...) dans votre smartphone (vol, piratage, usurpation d'identité...). 2. Ne désactivez pas le code PIN et changez celui proposé par défaut, choisissez un code compliqué, pas votre date de naissance! 3. Mettez en place un délai de verrouillage automatique du téléphone, en plus du code PIN, il permet de rendre inactif (verrouiller) le téléphone au bout d'un certain temps, cela empêche la consultation des informations contenues dans le téléphone en cas de perte ou de vol. 4. Activez si possible le chiffrement des sauvegardes du téléphone, pour cela, utilisez les réglages de la plate-forme avec laquelle vous connectez le téléphone, cette manipulation garantira que personne ne sera en mesure d'utiliser vos données sans le mot de passe que vous avez défini. 5. Installez un antivirus quand cela est possible. 6. Notez le numéro "IMEI" du téléphone pour le bloquer en cas de perte ou de vol. 7. Ne téléchargez pas d'application de sources inconnues, privilégiez les plateformes officielles. 8. Vérifiez à quelles données contenues dans votre smartphone l'application que vous installez va avoir accès. 9. Lisez les conditions d'utilisation d'un service avant de l'installer. Les avis des autres utilisateurs peuvent également être utiles! 10. Réglez les paramètres au sein du téléphone ou dans les applications de géolocalisation (Twitter, Foursquare, Plyce...) afin de toujours contrôler quand et par qui vous voulez être géolocalisé. Désactivez le GPS ou le WiFI quand vous ne vous servez plus d'une application de géolocalisation. Citation: La présidente de la Cnil, Isabelle Falque-Pierrotin, prévient par ailleurs que la Commission a maintenant un plan d'action, qui prévoit une définition des "bonnes pratiques", la mise au point d'outils pédagogiques et "le développement des contrôles", "pour voir ce qui est stocké et transmis" entre opérateurs et développeurs de smartphone. Il y aura "éventuellement des sanctions", a-t-elle averti.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Stuxnet un virus ultra-perfectionné visait-il une centrale iranienne ? Archives Secunews SECUNEWS

Stuxnet un virus ultra-perfectionné visait-il une centrale iranienne ?

Un virus capable en théorie de détruire physiquement des installations industrielles infecte depuis plusieurs mois les ordinateurs, en Iran notamment, d'où cette thèse, s'agit-il d'une cyberarme ? La cible était-elle Siemens ? ou le réacteur iranien de Bouchehr ? Un virus informatique baptisé Stuxnet infecte depuis prés d'un an un logiciel de l'allemand Siemens notamment. Il vise un type de logiciels utilisé pour contrôler des composants industriels dont des valves et des freins. Il passe d'ordinateur en ordinateur tournant sous le systéme d'exploitation Windows via des clés USB et non par Internet. A en croire les experts interrogés par le Financial Times, Stuxnet "a déjà infecté un nombre inconnu de centrales électriques, de pipelines et d'usines." [quote]Le virus "peut se cacher, attendre jusqu'à ce que certaines conditions soient remplies et donner de nouvelles instructions à ces équipements", explique un expert au FT.[/quote] Mieux ou pire!. Il s'agirait rien moins que du premier virus destiné à détruire physiquement des installations et pas seulement à paralyser un système informatique, en théorie, Stuxnet pourrait faire exploser une chaudière, causer des dysfonctionnements dans une centrale ou détruire un pipeline, selon plusieurs experts. Un Etat derriére tout cela ? [quote]Détail intrigant, le ver a infecté beaucoup d'ordinateurs en Iran, ce qui fait dire à Ralph Langner, un expert informatique américain, que ce virus aurait peut-être pour seul objectif de troubler le fonctionnement de la centrale nucléaire de Bouchehr en Iran.[/quote] Le chercheur et certains de ses homologues pensent que le constructeur russe JSC Atomstroyexport en charge de la construction de la nouvelle centrale nucléaire a été infecté dans le but de déstabiliser le programme nucléaire iranien. D'où l'idée que les concepteurs de ce virus ultra-perfectionné travailleraient pour un État et ne seraient pas des hackers isolés. [quote]'C'est incroyable, c'est apparemment plus que du simple espionnage industriel', a déclaré James Lewis, un expert américain du Centre pour les études internationales et stratégiques.[/quote] Mais cette thèse ne tient pas la route selon Siemens qui assure n'avoir pas fourni son logiciel à cette centrale nucléaire, le conglomérat allemand a assuré qu'au total quinze de ses clients lui avaient rapporté avoir été contaminés et que le virus avait été supprimé chez chacun d'entre eux. [quote]'Il n'y a eu en aucun cas de conséquences sur leur production', a-t-on insisté de côté du fabricant de logiciels.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

27 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Des chargeurs de piles Energizer vendus avec un cheval de Troie Archives Secunews SECUNEWS

Des chargeurs de piles Energizer vendus avec un cheval de Troie

Alerte Virale Selon l'US-CERT, le logiciel fourni avec le chargeur de piles Energizer DUO comporte un cheval de Troie permettant à un attaquant d'exécuter du code à distance, Apple, Seagate ou encore Asus ont déjà connu une mésaventure comparable. L'US-CERT, l'organisme américain en charge de la sécurité informatique, vient de publier une alerte concernant un produit de la marque Energizer, il s'agit du chargeur de piles USB Energizer "DUO USB NiMH". Ce chargeur vendu avec un programme d'installation pour Windows (la version Mac OS X n'étant pas affectée), embarque un cheval de Troie , l'installation de l'outil fourni par le constructeur est censée permettre à l'utilisateur de contrôler sur son PC le statut de chargement des piles. Une dll malveillante créée à l'installation du logiciel. Mais en plus de l'utilitaire, le logiciel crée une dll malveillante, "Arucer.dll". Ce cheval de Troie peut recevoir des commandes sur le port "TCP 7777". Selon les instructions envoyées, le programme peut télécharger des fichiers supplémentaires, exécuter des fichiers, transmettre des données dérobées sur le PC infecté et modifier la base de registre Windows. Ce cheval de Troie s'active automatiquement à chaque démarrage de l'ordinateur et écoute le réseau dans l'attente d'éventuelles instructions envoyées à distance par un pirate , même lorsque le chargeur USB n'est pas connecté à l'ordinateur, le programme demeure actif précise l'US-CERT. Le constructeur de piles Energizer déclare tout ignorer de la présence de ce logiciel malveillant et explique travailler avec l' US-CERT et les autorités américaines afin d'identifier comment un tel code a pu être inséré dans son logiciel. Energizer a également retiré du téléchargement le logiciel incriminé. La désinfection d'un ordinateur contaminé s'avére fort heureusement relativement simple comme l'explique les chercheurs de l'US-CERT. Il suffit de désinstaller l'application Energizer, cela permettant de supprimer la clé de registre à l'origine de l'exécution automatique de la porte dérobée au démarrage de Windows. Le cheval de Troie facile à supprimer. Un utilisateur peut également supprimer manuellement le fichier Arucer.dll dans le répertoire Windows system32, afin de rendre le cheval de Troie inopérant, il convient ensuite de redémarrer l'ordinateur. Par chance, lors de l'installation, l'utilitaire "Energizer UsbCharger" ne paramétre pas automatiquement d'exception dans le pare-feu Windows, des régles dans l'IPS Snort permettent par ailleurs de détecter tout trafic lié à ce programme malveillant. Ce type de mésaventure n'est pas une premiére pour les constructeurs du secteur high-tech. - En 2007, Seagate révélait que des disques durs produits dans une usine asiatique embarquaient un cheval de Troie. - En 2006, Apple publiait un bulletin d'alerte pour avertir ses clients qu'un petit nombre d'iPod avaient été vendu avec un programme malveillant opérant seulement sous Windows. - En 2008 c'était au tour d'Asus et de ses modéles japonais d'Eeebox infectés par le code malveillant "Xirtam". Voir le communiquer de l'US-CERT (anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

09 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Et si votre électricité était fournie par.... Google Archives Secunews SECUNEWS

Et si votre électricité était fournie par.... Google

Google pourrait, dans les années à venir, être un concurrent direct pour EDF, Electrabel, et autres. Le géant américain de l'internet Google a demandé aux autorités américaines l'autorisation de devenir marchand d'électricité. D'aprés un document déposé à la Commission américaine de réglementation de l'énergie fin décembre 2009, le groupe, par l'intermédiaire de sa filiale Google Energy, a demandé à pouvoir bénéficier d'un statut de marchand et des "tarifs associés", et d'une autorisation générale pour acheter et vendre sur les marchés de l'énergie. Google a fait sa demande à la FERC "pour avoir plus de souplesse sur son approvisionnement en énergie pour ses propres activités, y compris ses centres de données", trés gros consommateurs, a indiqué à Niki Fenwick, porte-parole du groupe. Citation:Un statut de marchand "augmenterait notre capacité à couvrir nos achats d'énergie et à incorporer des énergies renouvelables dans notre portefeuille énergétique", a-t-elle ajouté. Les efforts de Google pour "localiser ses installations prés d'importantes sources énergétiques, comme des barrages hydroélectriques, révélent l'importance de leurs" besoin énergétiques, explique Carmy Levy, autre analyste technologique indépendant.[/quote] Google peut fournir 1.000 logements en électricité Google s'était engagé en 2007 à réduire ses émissions de CO2 pour parvenir à la neutralité carbone et l'a atteinte "en 2007 et en partie pour 2008", affirme Mme Fenwick, le groupe avait aussi annoncé dés 2007 qu'il allait investir dans les énergies vertes, Il a notamment lancé une jauge électronique " PowerMeter ", un logiciel gratuit permettant aux particuliers et aux entreprises de contrôler leur consommation. Google dispose déjà depuis la même année d'"une des installations d'énergie solaire les plus importantes pour une entreprise aux Etats-Unis" dans l'enceinte de son siége social, à Mountain View", en Californie, détaille le groupe sur son site. Citation:Avec "9.212 panneaux solaires produisant 1,6 mégawatts d'électricité, l'installation est à même d'approvisionner 1.000 logements californiens, réduit nos émissions de CO2 et fait sens" financiérement, car l'investissement sera amorti "dans sept ans et demi", insiste Google. La demande déposée auprés de la FERC est donc un pas supplémentaire en direction du secteur énergétique, mais pour le moment, Google n'envisage pas de vendre son électricité à des tiers, ni aux Etats-Unis, ni à l'étranger. Pour le moment seulement ?

11 Jan 2010 LIRE L'ACTU