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D'une simple idée à des milliards de partages: le #hashtag fête ses 10 ans Archives Secunews SECUNEWS

D'une simple idée à des milliards de partages: le #hashtag fête ses 10 ans

Il y a 10 ans, jour pour jour naissait le hashtag. Le 23 août 2007, Chris Messina (@chrismessina), un ingénieur américain, travaillant à l'époque chez Google, a initié ce symbole devenu au fil des années incontournable sur Internet, il constitue aujourd'hui l'un des caractères les plus utilisés de l'histoire d'Internet. Popularisé sur Twitter, mais désormais utilisé sur de nombreux autres réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Tumblr...) Le 23 août 2007, cet utilisateur frénétique de Twitter (plus de 39 500 messages en 11 ans) propose dans un tweet d'utiliser le symbole dièse (#) pour regrouper des messages traitant du même sujet. Il lance alors le premier hashtag, "#barcamp", à propos des ateliers participatifs sur l'innovation web, dont il se présente comme l'un des premiers organisateurs à partir de 2005. Chaque jour, ce sont près de 125 millions de hashtags qui sont échangés en moyenne. Le hashtag. Constitué d'un dièse suivi d'un mot-clé, le hashtag est utilisé dans le but de partager un sujet, de lancer un appel lors d'une actualité particulière ou de créer des tendances. Au fil des années, l'utilisation du hashtag n'a cessé de croître. En 2007, le mot-dièse , le plus partagé comptait 9.000 Tweets, quand en 2017, les records atteignent 300 millions de retweets. Parmi les hashtags les plus marquants de ces dernières années, certains ont eu une grande influence sur les événements de l'époque tels que #BlackLivesMatter, après l’acquittement de George Zimmerman, qui avait tué l'adolescent noir Trayvon Martin en Floride. Après l'attentat visant la rédaction de Charlie Hebdo le 7 janvier 2015, où le hashtag #JeSuisCharlie, a fait le tour du monde Ou encore lors des attentats du 13 novembre 2015, où les hashtags #PrayForParis et #PorteOuverte ont émergé, des riverains proposant aux Parisiens de se mettre à l’abri et les aider à retrouver leurs proches. Le hashtag a également permis de lancer des modes ou des défis multiples comme le #IceBucketChallenge, qui consistait à se renverser ou se faire renverser un seau d’eau glacée sur la tête puis à inviter un ou plusieurs amis à reproduire ce geste. Parmi les hashtags les plus tweetés ces dernières années, celui intitulé #FollowFriday, également orthographié #FF a été repris plus d’un demi-milliard de fois depuis sa création le 16 janvier 2009. Pour fêter dignement ce dixième anniversaire, Twitter a mis en place un hashtag spécial nommé #Hashtag10, qui générera un émoji dédié pendant 24 heures. En 2016, les hashtags les plus populaires étaient #Rio2016, avec 187 millions de tweets et 75 milliards de vues, et l'Euro 2016 de football (4e), #Election2016, avec plus de 75 millions de messages publiés, ou encore #PokemonGo, en référence à la folie générée autour du jeu portable japonais, ou encore #RIP (Rest in peace - repose en paix) ponctue les décès de personnalités. #happybirtday - #Joyeuxanniversaire - #HBD

23 Aug 2017 LIRE L'ACTU
KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine Archives Secunews SECUNEWS

KnightScope K5, un robot agent de sécurité se "suicide" en se jetant dans une fontaine

Lundi dernier, un robot autonome KnightScope K5, employé depuis peu à surveiller un centre commercial de Washington, aux États-Unis, n'a visiblement pas supporté la charge de son travail, les circonstances du drame sont encore floues. Pourtant considéré comme la Rolls Royce des robots de surveillance, l’appareil s’est jeté dans une fontaine, sous les yeux ébahis des clients et des employés du centre. Heureusement, ce molosse de 1m50 pour 136 kg, doté d’une caméra 360°, n’a blessé personne lors de son "suicide". "Nos bureaux avaient un robot de sécurité. Il s’est noyé. On nous avait promis des voitures volantes, au lieu de quoi nous avons des robots suicidaires", écrit l’internaute. Équipés de bottes de pêcheurs et devant des spectateurs, les agents de sécurité n’ont pas tardé à intervenir pour extirper la carcasse du bassin. Devant cette scène cocasse, les internautes ont largement ironisé sur le sort du robot. "Tout va bien, robot de sécurité. C’est un boulot stressant, on est tous passés par là", commente l’un d’eux. "Premier jour de boulot et le Knightscope se suicide déjà. Même les robots savent que le capitalisme est une souffrance invivable", renchérit un autre. Un mémorial en lieu et place de la station de ce vaillant robot a même été dressé, le lieu de recueillement a été agrémenté de photos de la défunte machine, de fleurs ainsi que d'une boîte de mouchoirs. Un internaute réclame, sous le hashtag #neverforget (Nous n'oublierons jamais), "un moment de silence pour Knightscope". Cet incident impliquant un robot Knightscope ne constitue pas une première. La société qui les fabrique a déjà été confrontée à la collision de l'une de ses machines avec un bambin de 16 mois dans un centre commercial de Stanford, toujours aux États-Unis, en juin 2016. "Le robot a percuté la tête de mon fils et il est tombé face contre terre. Le robot ne s'est pas arrêté, il s'était ensuite fait rouler sur le pied., et le robot a poursuivi sa route", témoignait alors la mère de l'enfant. L'un de ses comparses Knightscope avait été agressé l'année précédente par un homme en état d'ébriété. Knightscope a par ailleurs promis remplacer le robot suicidaire par un autre modèle. Rappelons que les services d’un Knightscope K5 ne sont facturés que 7 dollars de l’heure pour les entreprises qui décident d’y avoir recours. Les robots nous envahissent de plus en plus, de quoi donner raison à certains grands noms de l’univers du high-tech qui prédisent la prise de pouvoir de l’intelligence artificielle dans quelques années.

24 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Facebook ajoute la fonction Community Help à son Safety Check Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ajoute la fonction Community Help à son Safety Check

Facebook a mis à jour sa fonction de sécurité Safety Check. Ce nouvel outil, appelé Community Help, offre la possibilité aux utilisateurs de demander de l'aide ou de prêter main forte pendant une catastrophe. Elle permet par exemple de trouver de la nourriture, un abri ou un moyen de transport, pendant une crise. Facebook a lancé son 'Safety Check', en 2014, pour permettre aux membres du réseau social d'indiquer à leur famille ou leurs amis qu'ils sont en sécurité lors d'événements dramatiques. Les Français l'ont découvert le soir du 13 novembre 2015. Depuis novembre 2016, il peut être activé par les internautes eux-même sans attendre l'initiative du réseau social. Ce nouvel outil évoque le hashtag #PortesOuvertes utilisé sur Facebook et Twitter par les internautes lors des attentats de Paris et de Nice. Comment cela se présentera ? [quote]'La fonction ouvre un forum sur lequel les victimes d'inondations, de tremblements de terre, d'incendies ou tout autre type de catastrophes, peuvent demander de l'aide', a expliqué la vice-présidente de Facebook, Naomi Gleit. 'En temps de crise, être connecté est plus important que jamais', dit-elle. 'Safety Check a été activée des centaines de fois, mais nous savons que nous pouvons faire plus pour donner à la communauté les moyens de s'entraider', ajoute Naomi Gleit. [/quote] Cette nouvelle fonction a été inspirée par les membres de Facebook qui utilisaient le réseau social pour organiser l'aide aux personnes après des catastrophes telles que les inondations à Chennai, en Inde, à la fin 2015. Quand sera-il activé ? Le 'Community Help' ne fonctionne que lorsque 'Safety Check' est activé. Facebook active son 'Safety Check' après avoir reçu des alertes des agences mondiales de signalement de crise et un volume important des messages concernant un incident sur le réseau social. [quote]Dans l'hypothèse d'une catastrophe naturelle ou accidentelle, l'outil d'aide communautaire sera également déclenché, assure Naomi Gleit.[/quote] Concrètement, dans cette nouvelle version, le safety check peut être enclenché après que plusieurs utilisateurs ont publié un statut à propos d'un événement difficile autour d'eux. Facebook n'a pas expliqué comment il comptait se prémunir des 'trolls', ces internautes qui aiment provoquer la polémique en ligne, ou d'éventuelles utilisations frauduleuses de ce nouveau Safety Check, par exemple en signalant massivement un danger qui n'existe pas. Pour les premières semaines, Facebook lançe son 'Community Help' dans les pays suivants: Etats-Unis, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Inde et Arabie Saoudite. [quote]A mesure que nous le déploierons et l’améliorerons, nous pourrons le rendre disponible dans l’ensemble des pays, précise Facebook.[/quote]

15 Feb 2017 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload

Recherché pour fraude, racket et blanchiment, désormais sous la menace d'une extradition vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison, 'Kim Dotcom', de son vrai nom Kim Schmitz, refait parler de lui. Il promet un nouveau site de téléchargement dont il révèle les détails au compte gouttes depuis quelques jours. Et comme d'habitude, c'est via Tweeter qu'il a annoncé la nouvelle. [quote]'Un nouveau site est en préparation" a-t-il tout d'abord indiqué le 5 juillet 2016 en précisant qu'il permettra d'obtenir 100 giga de stockage gratuit, un chiffrement des données transférées et aucune limite de vitesse de transfert des fichiers.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/750453272331169793 Depuis, il alimente régulièrement un vrai teasing et distille par la même voie un peu plus de détails sur ce futur site qui, affirme-t-il sera "bien meilleur que 'Mega'", lancé en 2013 après la fermeture de Megaupload par le 'FBI'. Aucun serveur aux Etats-Unis. [quote]Dans ses tout derniers tweets il explique que ce nouveau site, qui sera tout simplement baptisé "Megaupload 2.0", ne sera pas hébergé sur des serveurs situés aux États-Unis afin d'éviter la surveillance par les agences gouvernementales telles que le FBI. De même, explique-t-il, le nouveau Megaupload 2.0 servira de plateforme de lancement pour MegaNet, son projet d'Internet décentralisé qui, affirmait-il en février 2015 ne pourrait être "ni contrôlé, ni censuré ou détruit par des gouvernements".[/quote] Cerise sur le gâteau, non seulement Kim Dotcom se dit près à accueillir ses anciens collaborateurs et ceux travaillant actuellement pour Mega, mais il promet aussi que la plupart des comptes de l'ancien Megaupload seront réinstallés avec un statut de "compte premium". https://twitter.com/KimDotcom/status/751166185215930368 Pour l'heure, la date de sortie n'est pas connue. Mais sur la base du hashtag #5thRaidAnniversary, plusieurs sites spécialisés en sont arrivés à conclure que la nouvelle plateforme pourrait être lancée en janvier 2017. Soit pour le cinquième anniversaire de la fermeture de Megaupload par les autorités américaines. [quote]Kim Dotcom fixé sur son sort avant la fin de l'année Kim Dotcom sera-t-il extradé vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison ? Fin décembre 2015, la justice néozélandaise avait donné son feu vert à cette extradition. Kim Dotcom a fait appel de cette décision et l'audience d'appel a été fixée au 29 août prochain. Pour autant, si l'on en croit le site spécialisé Torrent Freak, la décision ne devrait pas tomber avant fin 2016.[/quote] En délicatesse avec le site "Mega". 'Vous allez l'adorer', résume Kim Dotcom qui a récemment pris ses distances avec le site Mega, le site destiné à succéder à Megaupload ayant apporté plus de tracas que prévus à son fondateur. [quote]'Je ne fais plus confiance à Mega. Je ne pense pas non plus que vos données soient en sécurité sur Mega", expliquait-il le 30 juillet 2015 dans une interview accordée au site d'actualités spécialisé Slashdot , en laissant entendre que "le gouvernement néo-zélandais a désormais le contrôle". Et d'ajouter qu'il n'était "plus du tout investi dans Mega.[/quote]

09 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Un virus utilise le hashtag #JeSuisCharlie Archives Secunews SECUNEWS

Un virus utilise le hashtag #JeSuisCharlie

Certains pirates ont profité de l’ampleur du phénomène 'Je suis Charlie', pour essayer de duper des internautes, ils ont développé un virus qui utilise le hashtag, utilisé plus de 5 millions de fois ces derniers jours. Son vrai nom est "DarkComet RAT" et il permet de prendre le contrôle à distance d'un ordinateur et peut même installer un cheval de Troie permettant de créer une porte d'accès au(x) pirate(s). Créé en 2012, ce logiciel malveillant (malware) revient sous le thème "Je suis Charlie" Comment se propage-t-il ? [quote]- Vous pouvez recevoir par mail ou être amené sur le Net sur un lien qui mène à un fichier prénommé "svchost.exeet". - En apparence, il se contente de lancer une sorte de vidéo qui est en fait une image d'un nouveau-né portant un bracelet d'identification où est écrit "Je suis Charlie". - Un faux message de mise à jour de Windows Movie Maker Lorsqu'on clique et que l'image s'affiche, un faux message d'alerte issue du logiciel de Microsoft, Windows Movie Maker, apparaît alors[/quote] Selon des spécialistes, les pirates pourraient utiliser un lien vérolé dans des tweets ou des messages sur facebook, portant le hashtag #JeSuisCharlie. Ceux qui cliqueraient sur ce lien, subiraient le téléchargement du virus connu sous le nom de DarkComet, une fois installé sur le système, il leur donne un accès à distance à votre ordinateur. Évidemment, c'est un leurre qui permet d'installer le fichier du malware sur votre ordinateur. Gare donc, si jamais vous êtes confrontés à ce genre de fichier ou à d'autres éléments (vidéos, diaporamas, etc...) liés aux actualités de ces deux dernières semaines. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer, ces images et vidéos peuvent potentiellement se révéler dangereuses. Clic pour lire le communiqué de Blue COat (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

16 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Twitter change son interface, pour ressembler à Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Twitter change son interface, pour ressembler à Facebook

Twitter présente une nouvelle interface, similaire à Facebook. Une image de profil plus grande, placée légèrement à gauche, une photo de couverture énorme, qui couvre la largeur de l’écran, trois colonnes pour afficher les tweets, photos, vidéos, suggestions et tendances. Des tweets bien séparés et plus grands, tout ça est bien beau, mais donne une impression de déjà-vu. Des réseaux qui s’inspirent mutuellement Sans aller jusqu’à dire que Twitter copie Facebook, il est clair que la nouvelle interface mise en ligne partage plusieurs ressemblances avec le réseau social de Facebook, mais c’est de bonne guerre, car cela fait longtemps que les deux réseaux sociaux n’hésitent pas à s’inspirer mutuellement l’un de l’autre. Facebook a déjà adopté le @ et le # de Twitter, tout comme les systèmes d’abonnements et de comptes certifiés. De son côté, l’oiseau bleu avait déjà emprunté le système de tag pour les photos, la grande image de couverture pour la présentation des profils, ainsi que l’affichage des photos sous forme de grille. [quote]À partir d’aujourd’hui, ce sera encore plus facile (et, nous pensons, plus drôle) de vous exprimer à travers une nouvelle page de profil améliorée, a indiqué Twitter sur son site.[/quote] L’objectif est de fournir une interface plus épurée et plus agréable à utiliser, le but est aussi de permettre à Twitter de reprendre son envol. Car le réseau social a un besoin criant de nouveaux utilisateurs. Fin 2013, le site ne comptait "que" 250 millions de tweetos réguliers, soit un quart du nombre d’inscrits sur Facebook. Pire, la croissance des nouveaux utilisateurs a chuté, elle est passée de 140% début 2011 à 40% fin 2013. Le problème ? Twitter serait trop compliqué et difficile à appréhender pour les nouveaux inscrits. Le but avoué est donc de rendre le site plus facile d’utilisation. [quote]Nous devons simplement rendre Twitter meilleur, rendre la plateforme plus facile à comprendre pour les nouveaux arrivants, a expliqué le PDG Dick Costolo en février.[/quote] D’autres modifications en vue Twitter souhaite également renforcer l’aspect communication du réseau, à l’image de Facebook qui permet de discuter facilement entre amis. [quote]- Le terme "retweet" pourrait être remplacé par "partage" pour être plus compréhensible. - Et les tweets pourraient ne plus être organisés de façon chronologique, mais plutôt par sujets de discussion. - Les dirigeants de Twitter veulent aussi rendre leur site beaucoup plus rentable. Selon le Wall Street Journal, le site pourrait introduire 15 nouveaux formats publicitaires. [/quote] Première piste ? Imiter Facebook et proposer aux utilisateurs d’installer des applications sur leurs smartphones. Suivez nous sur Twiitter Suivez nous sur Facebook Voir aussi: Facebook copie Twitter et introduit les hashtags

14 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Les sites internet de la police et de la banque centrale d'Australie piratés Archives Secunews SECUNEWS

Les sites internet de la police et de la banque centrale d'Australie piratés

Les sites internet de la police fédérale et de la banque centrale australiennes ont été victimes d'un piratage informatique, des attaques menées, avancela presse jeudi 21 novembre 2013 , par des hackers indonésiens, en pleine crise diplomatique entre Sydney et Jakarta. Dans un communiqué, la police australienne fédérale a qualifié cette attaque d'irresponsable. [info_error]"Les activités telles que le piratage, la création ou la propagation de virus ne sont pas innocentes. Elles peuvent avoir des conséquences sérieuses pour ceux qui les ont commises, telles que des condamnations et de la prison".[/info_error] Le site de la police fédérale, qui ne contient pas d'informations confidentielles, était en panne jeudi matin, a indiqué la police, alors qu'il fonctionnait parfaitement la veille. Le site de la banque centrale du pays a également été visé, par une attaque par déni de service ( DDOS ) depuis mardi minuit, a indiqué un porte-parole de l'institution. Mais un système de protection garantit la bonne marche du site, même s'il fonctionne plus lentement que d'habitude. Ces attaques surviennent en pleine crise diplomatique entre Sydney et Jakarta, après des allégations selon lesquelles l'Australie aurait écouté le téléphone du président indonésien et placé plusieurs de ses proches sous surveillance. Jakarta a cette semaine rappelé son ambassadeur à Canberra et annoncé qu'il "rétrogradait" ses relations avec l'Australie. L'Indonésie a également annoncé la suspension de sa coopération avec son voisin dans la lutte contre le trafic de boat-people, cette collaboration étant un maillon essentiel dans la relation entre les deux pays. Selon The Guardian Australia, un membre du groupe de pirates informatiques Anonymous Indonesia, utilisant le hashtag #IndonesianCyberArmy, a revendiqué les attaques de cette semaine. [quote]"Je suis prêt pour cette guerre!", a écrit le pirate sur son compte Twitter, selon le site du Guardian.[/quote] La télévision et radio nationale, Australian Broadcasting Corporation (ABC), a contacté le pirate qui a déclaré avoir agi en raison de l'espionnage conduit par l'Australie. Il a ciblé la police et la banque centrale car il estime que ce sont les deux sites les plus importants d'institutions publiques dans le pays. [quote]"Nous frapperons de nouveau à moins que 'Australie s'excuse auprès du peuple indonésien, a-t-il ajouté."[/quote] Les Anonymous ont déjà attaqué au début du mois novembre 2013 Au début du mois de novembre, des hackers liés aux Anonymous avaient déjà attaqué plus d’une centaine de sites de petites entreprises australiennes, toujours pour protester contre l’implication de l’Australie dans l’espionnage de l’Indonésie.

22 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Facebook copie Twitter et introduit les hashtags Archives Secunews SECUNEWS

Facebook copie Twitter et introduit les hashtags

Le réseau social Facebook a commencé mercredi à intégrer à son service des mots-clés précédés d'un signe dièse (hashtags out mots-clics), qui constituent l'une des marques de fabrique de son rival Twitter. Citation: "A partir d'aujourd'hui, on pourra cliquer sur des mots-clés sur Facebook", a annoncé le groupe. Citation: "Comme pour d'autres services comme Instagram, Twitter, Tumblr ou Pinterest, les mots-clés sur Facebook permettent de remettre en contexte une publication ou d'indiquer qu'elle fait partie d'une discussion plus large", ajoute-t-il. Cliquer sur un de ces mots-clés permettra d'accéder aux publications d'autres personnes sur le même sujet. Facebook précise toutefois que ses membres pourront toujours décider qui peut lire leurs publications, qu'elles soient ou non assorties d'un mot-clé. Facebook relève qu'un récent épisode de la série télévisée Game of Thrones (Le Trône de fer) a été mentionné plus de 1,5 million de fois sur le réseau, "ce qui représente une portion importante des 5,2 millions de personnes qui l'ont regardé", ou que la dernière cérémonie des Oscars a suscité plus de 66,5 millions de réactions. Citation: Le réseau social dit vouloir "mettre davantage ces conversations (sur des événements publics) en avant". Il précise que l'introduction des mots-clés est "seulement le premier pas" et que d'autres fonctions seront ajoutées "dans les semaines et mois à venir", comme par exemple la publication des mots-clés les plus populaires, déjà pratiquée par Twitter. Facebook a annoncé ces derniers mois plusieurs remaniements de ses produits phares afin de conserver son attractivité. Certains experts évoquent une lassitude des membres de Facebook, en particulier les plus jeunes qui préfèreraient se tourner vers d'autres réseaux en ligne, comme justement Twitter.

13 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Le mot #hashtag deviens #mot-dièse en français Archives Secunews SECUNEWS

Le mot #hashtag deviens #mot-dièse en français

Autant dire que la nouvelle n'a pas tardé à faire twitter ce mercredi matin, le # , le fameux "hashtag" de Twitter pour regrouper tous les messages parlant d'un même sujet, devient... le "mot-dièse". Ça n'a pas loupé, il y a déjà un #motdiese ! Il est le top mot-clé de cette matinée, avec des tweets bien sentis, du genre: Citation: "Bien envie de mettre un bémol moi", "Mot-clic > mot dièse. Quitte à franciser hashtag, on aurait pu se contenter de suivre l'exemple québécois, hein" Même la ministre du Logement francais sen est emparée: Citation: "Séminaire à l'Elysée, projet d'avis du CESE sur logement des jeunes, aujourd'hui c'est une journée "mot-dièse" jeunesse ". Le "hashtag" ou mot-clé, symbolisé sur Twitter par le signe # (dièse) et utilisé afin de regrouper tous les messages parlant d'un même sujet, devient le "mot-dièse", selon le Journal officiel de mercredi. Dans le JO , le "mot-dièse" est défini comme: Plusieurs précisions sont apportées sur les différentes fonctions et utilisations du "mot-dièse" sans toutefois citer nommément un réseau social. Définition: mot-dièse, n.m. Domaine: Télécommunications-Informatique/Internet. Définition: Suite signifiante de caractères sans espace commençant par le signe # (dièse), qui signale un sujet d'intérêt et est insérée dans un message par son rédacteur afin d'en faciliter le repérage. Note: 1. En cliquant sur un mot-dièse, le lecteur a accès à l'ensemble des messages qui le contiennent. 2. L'usage du mot-dièse est particulièrement répandu dans les réseaux sociaux fonctionnant par minimessages. 3. Pluriel : mots-dièse. Équivalent étranger : hashtag. Citation: "Tu peux me communiquer le #motdiese dans un minimessage stp ?". Complètement ridicule ^^

23 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Le smiley a 30 ans Archives Secunews SECUNEWS

Le smiley a 30 ans

C'est il y a tout juste trente ans que pour la première fois, que deux-points, un tiret et une parenthèse fermée ont été mis côte à côte sur un écran d'ordinateur pour créer ce que tous les adolescents utilisent abondamment: le smiley. Aujourd'hui partout dans les SMS ou les conversations électroniques, il faut se plonger dans les archives de la prestigieuse université américaine Carnegie Mellon pour remonter aux origines des émoticones. Tout a commencé par une conversation sur la messagerie télématique (l'ancêtre du chat) de l'université. Alors qu'ils échangeaient sur des sujets aussi improbables que les pigeons, les ascenseurs ou le mercure, des employés se sont demandés comment signaler, sur ce fil d'infos au format austère, les blagues que ces derniers s'envoyaient les uns aux autres. Cette conversation, aujourd'hui dans les annales, débute le 17 septembre 1982. Les premiers suggèrent un astérisque, un pourcentage et même la dièse, remise au goût du jour par le réseau social Twitter qui préfère le terme anglais de hashtag. Finalement, c'est deux jours plus tard, le 19 juillet à 11 h 44, que Scott Fahlman a un éclair de génie et suggère à ses collègues ceci: :-) Et il ajoute que pour les blagues pas drôles, il suffit d'inverser la parenthèse: :-( C'est ainsi, au fil d'une conversation entre employés qui s'ennuient au bureau, que sont nés les émoticones ! Enfin, c'est comme ça qu'ils sont pour la première fois apparus sur un écran d'ordinateur, cependant, ils existaient déjà dans le monde réel. Leur première apparition officielle remonte à 1881 dans Puck, un journal satyrique américain. On y voit une série de visages dessinés avec des signes typographiques et qui représentent différentes expressions telles que la joie, la mélancolie ou la surprise. Beaucoup plus tard, en 1963, le dessinateur publicitaire Harvey Ball crée le célèbre smiley jaune, dont le succès sera planétaire. Enfin, le New York Times émettait en 2009 l'hypothèse selon laquelle l'inventeur du smiley ne serait autre que le président Abraham Lincoln! Un smiley faisant un clin d'oeil apparaît dans une transcription d'un discours datant de 1862! Abraham Lincoln était-il en avance sur son temps ? On peut raisonnablement penser qu'en fait, son secrétaire personnel était un peu fatigué et a réalisé une erreur typographique. Ce n'est donc pas le 150e anniversaire du smiley mais tout de même, le petit bonhomme qui peuple nos mails et autres commentaires sur Facebook, sur nos téléphone, dans des forums a déjà 30 ans!

21 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Un compte Twitter de Fox News piraté, annonce la mort d'Obama Archives Secunews SECUNEWS

Un compte Twitter de Fox News piraté, annonce la mort d'Obama

Le compte Twitter de la chaÓne télévisée américaine Fox News consacré à la politique, @foxnewspolitics, a été victime d'un piratage, ce lundi 4 juillet 2011, jour de la fête nationale américaine. Depuis ce matin, ce compte annexe de la chaÓne conservatrice appartenant à Rupert Murdoch annonce la mort du président Barack Obama. Citation:"Le président Barack Obama a été assassiné, deux blessures par balle l'ont emporté. C'est un triste 4 juillet pour l'Amérique", annonce l'un des messages. Citation:D'autres tweets annoncent que le président a été abattu par un tireur inconnu dans un restaurant dans l'Iowa, alors qu'il faisait campagne dans l'Etat. Sauf qu'il s'est rapidement avéré que le compte Twitter de Fox avait été piraté par un hacker voulant faire une plaisanterie d'un go?t douteux en ce jour de fête nationale. Les tweets se sont malgré tout répandus comme une traÓnée de poudre avec le hashtag "#Obamadead", créant l'émoi chez des milliers d'internautes. Le piratage n'a pas été revendiqué. Il y a un mois, des pirates appartenant au groupe LulzSec ( dissous depuis ) avaient détourné le site Internet de la chaÓne américaine PBS, y publiant un article annonçant que le rappeur Tupac Shakur, assassiné en 1996, était toujours vivant.

04 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Un adolescent retrouvé gr‚ce à Twitter Archives Secunews SECUNEWS

Un adolescent retrouvé gr‚ce à Twitter

La semaine derniére, les parents d'un garçon ayant disparu ont eu l'idée de diffuser sa photo via Twitter, en demandant à quiconque le rencontrant de le signaler. De fil en aiguille et de contact en contact, le garçon a été retrouvé moins de 3 heures aprés. Encore une fois, les réseaux sociaux ont prouvé qu'ils peuvent avoir une réelle utilité malgré tous les défauts que l'on peut leur imputer. La semaine derniére, Faisal Fri, un jeune homme de 16 ans souffrant d'un léger handicap, a fugué de chez ses parents à Dhahran, en Arabie Saoudite. Les voyant inquiets de ne pas retrouver leur enfant, un proche des parents leur a suggéré de lancer une bouteille à la mer en communiquant via le réseau Twitter la photo de leur fils. Accompagnée du Hashtag #faisalDH (repére interactif permettant le référencement d'un théme en particulier sur Twitter), celle-ci a été relayée petit à petit de contact en contact, rapporte TheNextWeb. Citation:"Faisal a disparu à Dhahran, visitez ce lien, observez son visage, et si vous le voyez dans la rue, appelez son pére #FaisalDH" D'abord émis par le compte d'@Omar_Othman, le message a été traduit de l'arabe à l'anglais par @Modhayan. Au départ, seulement 300 internautes suivaient ce fil d'actualité, mais chacun relayant l'information, celle-ci s'est répandue de maniére exponentielle comme une traÓnée de poudre. En trés peu de temps, elle est devenue l'un des "Hot Topics" du site, c'est-à-dire l'un des sujets les plus cités sur la sphére... Jusqu'à parvenir au compte officiel de Twitter, qui a, à son tour, transmis l'information à ses 4 millions d'abonnés. C'est ainsi que, moins de 3 heures aprés le premier message diffusé sur le site de micro-blogging, le jeune garçon a pu être repéré et retrouvé par ses parents sain et sauf, bien que l'on ne connaisse pas le détail des circonstances. Suite à cet heureux dénouement, l'une des personnes ayant contribué à la transmission du message, @Hokail, témoigne: Citation:"Retrouver #FaisalDH, le garçon qui avait disparu ce matin, me prouve que Twitter peut tout faire, merci à tous ceux qui ont participé à ça".

13 Apr 2011 LIRE L'ACTU