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SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller. Archives Secunews SECUNEWS

SmartTube a disparu de votre téléviseur? Voici comment le réinstaller.

L'application SmartTube a disparu de votre téléviseur ? Voici pourquoi et comment le réinstaller facilement ! Il y a quelques jours, Google a peut être retiré l’application SmartTube de votre téléviseur Android TV à cause d’un problème de sécurité lié à la signature numérique de l’ancienne version. Ce retrait a entraîné la disparition de SmartTube sur de nombreux téléviseurs connectés, privant les utilisateurs de leur YouTube sans publicité préféré. La bonne nouvelle, c’est qu’une nouvelle version officielle (version 30.56) vient de sortir. Cette mise à jour corrige les problèmes de sécurité, s’installe de façon indépendante de l’ancienne version, et inclut toutes les fonctionnalités premium gratuitement : lecture en 8K, blocage des sponsors avec SponsorBlock, player vidéo optimisé et personnalisable. Comment réinstaller SmartTube sur votre Smart TV ? Avant tout, désinstaller la version précédente si elle est encore installée, la mise à jour via le menu habituel ne fonctionnera pas, la signature numérique étant différente. Activez les sources inconnues dans les paramètres de sécurité de votre télévision pour permettre l'installation d’applications hors Google Play. Téléchargez la dernière version APK officielle de SmartTube Next depuis le site officiel https://smarttubeapp.github.io/ ou un dépôt fiable, via votre TV, smartphone ou ordinateur. Installez l’application : Par clé USB, en branchant la clé sur la TV et lançant l’installation, ou Directement sur la TV via une application de téléchargement, ou Par transfert réseau via des apps comme “Send Files to TV”. Lancez la nouvelle version SmartTube qui fonctionne indépendamment de l’ancienne installation. En suivant ces étapes, vous retrouvez une expérience YouTube fluide et sans pubs sur votre Smart TV, avec une application à jour et sécurisée.

30 Nov 2025 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
l'IA et Coca-Cola, les fans crient au scandale! Archives Secunews SECUNEWS

l'IA et Coca-Cola, les fans crient au scandale!

Pour les fêtes de fin d'année 2025, Coca-Cola a une nouvelle fois choisi de réaliser sa traditionnelle publicité de Noël entièrement par intelligence artificielle, comme ce fut déjà le cas en 2024. Cette décision a déclenché une vive polémique sur les réseaux sociaux, où les internautes expriment un fort mécontentement et une déception face à ce choix créatif. https://www.youtube.com/watch?v=E3-J0MwvBSI La publicité, intitulée "Holidays are coming", reprend l’iconique campagne de 1995 avec les camions rouges illuminés parcourant un paysage enneigé. Pour sa création, Coca-Cola s’est associé aux studios d’IA Silverside et Secret Level, qui ont exploité plus de dix modèles différents d’IA générative pour concevoir plus de 70 000 segments vidéo, mixés ensuite par des humains. Le résultat est censé repousser les limites de la précision technique et de la qualité de production.​ Les critiques des internautes et des professionnels La publicité a été décrite par beaucoup comme "sans âme" et "creuse". Les internautes reprochent notamment à Coca-Cola de sacrifier l’authenticité et l’émotion, au profit d’images générées par machine qui manquent de chaleur et de créativité artistique. Certains parlent d’une "pollution visuelle bâclée" et comparent ironiquement le spot à une publicité pour Pepsi, rival historique de Coca-Cola. Les animaux présents dans la vidéo sont qualifiés d’"animés comme des zombies", ce qui dénature la magie de Noël pour beaucoup.​ Alex Hirsch, créateur de la série animée Souvenirs de Gravity Falls, a lui aussi critiqué vivement l’approche, regrettant l’abandon du travail des vrais animateurs et artistes au profit de l’IA. Plusieurs commentaires évoquent la nostalgie des publicités Coca-Cola d’antan, réputées pour leur émotion et leur impact, aujourd’hui perdus selon eux.​ La position de Coca-Cola Malgré ces critiques virulentes, Coca-Cola assume pleinement son choix d’intégrer l’intelligence artificielle dans sa création publicitaire. Pratik Thakar, vice-président mondial responsable de l’IA générative chez Coca-Cola, soutient que la publicité de cette année est "dix fois meilleure" que celle de 2024. Il estime qu’il est impossible de satisfaire tout le monde, et que la marque continuera dans cette voie tant que la majorité des consommateurs apprécient le résultat.​ Enjeux plus larges autour de l’IA et la créativité Ce scandale s’inscrit dans un débat plus large sur l’impact de l’IA dans le monde de la culture et de la création artistique. L’usage croissant de l’intelligence artificielle dans la publicité, le cinéma, la musique et d’autres arts soulève des interrogations sur la disparition progressive des métiers traditionnels liés à la création. Certains craignent que cette tendance homogénéise les contenus, réduise la place à l’expertise humaine et appauvrisse la qualité artistique globale.​ Cet épisode montre à quel point l’intégration de l’IA dans des projets culturels d’envergure doit encore trouver un juste équilibre pour convaincre un public attaché à l’authenticité et à l’émotion humaine.​

11 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs. Archives Secunews SECUNEWS

Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs.

Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux.​ Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois).​ Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule.​ Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue.​ Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement.​ Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025.​ Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois​ Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois​ Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF​ États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois​ Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité.​ Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Après des contenus pédophiles, YouTube désactive les commentaires sous les vidéos avec des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Après des contenus pédophiles, YouTube désactive les commentaires sous les vidéos avec des enfants

YouTube, la plate-forme de divertissement vidéo appartenant à Google, prend des mesures urgentes pour assurer la sécurité des jeunes membres de son public. Un nouvel algorithme d’apprentissage automatique (machine learning) aidera à classer les commentaires plus efficacement pour filtrer le contenu qui inclut des enfants de 13 ans et moins, écrit le New York Times. Une des mesures critiques de YouTube consiste à limiter les commentaires de vidéos d’enfants qui “attirent un comportement prédateur”. L’algorithme sera utilisé pour “des dizaines de millions” de vidéos, mais les chaînes moins risquées seront autorisées avec des modérateurs. “Nous avons récemment rencontré des incidents concernant la sécurité des enfants sur YouTube”, a tweeté Susan Wojcicki, directrice générale de YouTube. “Rien n’est plus important pour nous que d’assurer la sécurité des jeunes sur la plate-forme. Voici plus d’informations sur les mesures que nous prenons pour mieux protéger les enfants et les familles.” “La semaine dernière, nous avons désactivé les commentaires de dizaines de millions de vidéos susceptibles de faire l’objet de comportements prédateurs”, lit-on dans une déclaration de la société. “Ces efforts sont concentrés sur des vidéos mettant en scène de jeunes mineurs et nous continuerons d’identifier les vidéos à risque au cours des prochains mois. Au cours des prochains mois, nous élargirons cette action afin de suspendre les commentaires sur les vidéos mettant en scène de jeunes mineurs et celles mettant en scène des mineurs plus âgés susceptibles de susciter un comportement prédateur.” Des mesures visant à assurer la sécurité de la communauté et à apaiser les préoccupations relatives à l’exploitation des enfants ont été prises après qu’une vidéo “documentant comment des pédophiles ont utilisé des commentaires sur des vidéos d’enfants pour guider d’autres prédateurs” est devenue virale. En outre, un certain nombre d’annonceurs de premier plan, tels que AT & T, Disney, Nestlé et Epic Games, ont cessé de travailler avec YouTube après la diffusion de leurs publicités sur des vidéos suscitant des messages à caractère pédocriminel ou des émoticônes explicites dans les commentaires. D’autres commentaires incluaient des horodatages sur des poses jugées “suggestives” au sein des vidéos. Une vidéos de “Matts WhatItIs - Youtube is Facilitating the Sexual Exploitation of Children, and it's Being Monetized (2019)”, publiée le 17 février 2019, dénonçant le phénomène . Voir aussi: - Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile. - Vaincre les réseaux pédophiles - Parents, prudence! - Les dangers d´Internet pour les mineurs - L’arnaque à la webcam se propage sur internet

07 Mar 2019 LIRE L'ACTU
Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte. Archives Secunews SECUNEWS

Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte.

Spotify part en guerre contre les abonnés qui utilisent un adblocker pour faire des économies. Dans ses nouvelles conditions générales d’utilisation (CGU), le géant suédois du streaming mentionne explicitement l’interdiction d’utiliser un bloqueur de publicité sur son site. À partir du 1er mars 2019, les abonnés qui choisiraient malgré tout de braver cette interdiction risquent la fermeture immédiate de leur compte, Et sans le moindre avertissement préalable, assure le site The Verge. Un moyen d’échapper aux pubs intempestives Pour profiter des services de la plate-forme, les utilisateurs de Spotify ont le choix entre deux options. La première consiste en une version payante, qui donne accès à l’intégralité du contenu du site. La seconde est totalement gratuite, mais elle oblige l’utilisateur à écouter des publicités entre deux morceaux. Pour contourner ce désagrément, de nombreux adeptes de Spotify ont recours à un adblocker qui leur permet de profiter des avantages de la version payante, sans avoir à s’acquitter de l’abonnement. Deux millions de fraudeurs potentiels Avec ces nouvelles restrictions, Spotify espère mettre un terme à ces pratiques coûteuses pour la firme, et qui concerneraient près de deux millions d’abonnés à travers le monde. Spotify possède plusieurs outils de détection pour surveiller la façon dont est utilisé le service. "Nous allons continuer à investir énormément pour corriger ces procédés et améliorer les méthodes de détection", déclarait un porte-parole du groupe en août 2018 dans une interview à Digiday La firme suédoise entend ainsi réduire l’impact inacceptable de ces pratiques sur les détenteurs de droits, annonceurs et utilisateurs du site.

15 Feb 2019 LIRE L'ACTU
Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger

C'est le nouveau grand chantier de Mark Zuckerberg. Ce projet, baptisé 'Whatstabook', Facebook voudrait y parvenir d’ici fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New-York Times qui a révélé ce projet. Facebook explique vouloir "créer les meilleures expériences de messagerie possibles" et qu'elles soient "rapide, simple, fiable et privée". Pas de fusion en vue, les trois réseaux sociaux garderaient leur indépendance, mais, au sein d’un outil commun. Il pourrait devenir possible de discuter avec un contact quel que soit le service sur lequel vous l’avez ajouté. Le cryptage total, qui rendrait les messages illisibles par d’autres que par l’expéditeur et le destinataire, pourrait répondre à la critique souvent adressée à Facebook quant à sa protection des données personnelles, jugée trop laxiste. Les trois services de messagerie de Facebook revendiquent chacun plus d’un milliard d’usagers dans le monde. L'intégration des applications pourrait aider Facebook à gagner plus d'argent grâce aux publicités en incitant ses utilisateurs à passer plus de temps à utiliser ses applications de chat plutôt que de se tourner vers d'autres services de messagerie Google et Apple. Matthew Green, cryptographe à l'Université John Hopkins, a exprimé sa préoccupation concernant les données qui pourraient être partagées entre les applications et le fait que le chiffrement de WhatsApp s’en trouve affaibli. WhatsApp n'a besoin que d'un numéro de téléphone pour s'inscrire tandis que Facebook demande aux utilisateurs de vérifier leur identité. L'intégration de Facebook Messenger avec WhatsApp et Instagram pourrait également rendre plus difficile pour les régulateurs gouvernementaux de démanteler l'entreprise, selon certains analystes. « Cela lie l'entreprise de manière plus rigide », a déclaré Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group. « Ils consolident le fait qu'ils ne forment qu'une seule société. L'enjeu est plus élevé. »

30 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie Archives Secunews SECUNEWS

Des publicités malveillantes sur Youtube détournent des ordinateurs pour miner de la crypto-monnaie

Le système a été découvert par Trend Micro, une entreprise japonaise spécialisée dans la cybersécurité. Double Click, la régie publicitaire de Google (propriétaire de YouTube), a d’ores et déjà repéré et bloqué certaines des publicités-virus et exclu les hackers qui en étaient à l’origine. La France, le Japon, l’Italie, l’Espagne et Taïwan, tous ces pays seraient visés depuis le 18 janvier 2018 par une attaque informatique de 'malvertising' véhiculée par certaines publicités diffusées sur YouTube. Ces dernières contiendraient en effet un virus caché qui infecte l’ordinateur des utilisateurs touchés et met à profit les machines pour miner les crypto-monnaies (le minage est l’utilisation de la puissance de calcul informatique afin de traiter des transactions, sécuriser le réseau et permettre à tous les utilisateurs du système de rester synchronisés). De la crypto-monnaie minée discrètement L’opération a pour but de faire tourner CoinHive, un programme de minage de 'Monero' (une monnaie virtuelle), chez des internautes ignorant la manœuvre. Dans les six jours qui ont suivi l’arrivée du virus, le nombre de mineurs sur la plateforme avait augmenté de 285 %. CoinHive victime aussi Les attaques se seraient apparemment déroulées à l’insu de la plateforme CoinHive, habituellement, les utilisateurs du service mettent volontairement une partie de leur puissance informatique au service du cryptage en échange d’une rémunération. Par une manœuvre de 'cryptojacking', les hackers auraient réussi à outrepasser le consentement des utilisateurs et à miner de la monnaie via CoinHive sans que personne n’en soit informé. Voir aussi: Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins.

30 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Facebook annonce une refonte du fil d'actualité, priorité à la famille et aux amis Archives Secunews SECUNEWS

Facebook annonce une refonte du fil d'actualité, priorité à la famille et aux amis

Facebook a annoncé jeudi 11 janvier 2018, une refonte majeure du fil d'actualité sur lequel naviguent ses plus de deux milliards d'utilisateurs, priorité sera désormais donnée aux contenus partagés par la famille et les amis, au détriment des marques et autres pages. Il s'agit de la plus importante refonte stratégique des contenus effectuée ces dernières années par le réseau social, qui entend mettre l'accent sur le bien-être des internautes. La façon dont Facebook classera les publications dans les prochaines semaines, en mettant en avant les photos, vidéos et statuts publiés par des proches, doit permettre de favoriser les interactions et les relations personnelles entre les utilisateurs, explique à l'AFP John Hegeman, responsable des fils d'actualité au sein du groupe. C'est un grand changement, souligne-t-il. "Les gens vont en fait passer moins de temps sur Facebook mais cela nous convient parce que cela rendra le temps qu'ils y passent plus précieux et, au bout du compte, cela sera bon pour notre activité." Facebook estime par exemple qu'une photo de famille a plus de valeur pour un utilisateur que le clip d'une star ou la publicité d'une marque de vêtements. "Nous pensons que l'interaction entre les personnes est plus importante que la consommation passive de contenus", insiste M. Hegeman, ajoutant qu'il s'agit d'"une des plus importantes mises à jour" que Facebook ait réalisée. Le co-fondateur et PDG du groupe, Mark Zuckerberg, a défini comme priorité de rassembler les personnes utilisant son réseau dans la vraie vie. "Lorsque nous allons déployer cela, vous verrez moins de contenus publics comme des publications d'entreprises, de marques et de médias", a écrit M. Zuckerberg sur sa propre page jeudi. "Facebook a été bâti pour rapprocher les gens", abonde M. Hegeman. "Cette mise à jour doit aider à améliorer cela." Le responsable a notamment cité plusieurs études ayant montré que les interactions avec des proches favorisent le bien-être, bien plus par exemple que le fait de lire des articles de presse. D'autant que le réseau social, tout comme Twitter, a été critiqué récemment pour avoir laissé fleurir sur son site de fausses informations, à l'instar des contenus publiés par les Russes durant la campagne présidentielle américaine de 2016. Mark Zuckerberg, lors de ses voeux pour 2018, a d'ailleurs promis de "réparer" ces "erreurs". "L'une de nos grandes priorités pour 2018", a-t-il ajouté jeudi, "est de nous assurer que le temps passé sur Facebook soit du temps bien dépensé". Lire le communique de facebook. (anglais).

12 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Comment empêcher Sony d’afficher de la publicité sur l'interface de votre Playstation 4 Archives Secunews SECUNEWS

Comment empêcher Sony d’afficher de la publicité sur l'interface de votre Playstation 4

Certains joueurs l’auront sans doute remarqué, Sony utilise désormais le menu de la PlayStation 4 pour y afficher des partenariats, entre vos jeux achetés au prix fort se trouvent donc des icônes qui vous revoient directement sur le PlayStation Store. Que vous ayez craqué pour Destiny 2, un jeu de tir en vue à la première personne, ou pas, l’icône est bien là, placée en évidence dans la barre d’applications de la PS4. Le deal signé par le développeur Bungie, l’éditeur Activision et Sony doit être plutôt juteux, puisque non seulement la mise en avant est importante, mais le risque d’énerver les joueurs l’est tout autant. Alors si vous souhaitez faire disparaître cette publicité (ou l’empêcher d’arriver, si vous n’avez pas encore été ciblé), il existe heureusement une solution : - Rendez-vous dans les 'paramètres de la console'. - Puis dans le 'menu système'. - Ensuite, choisissez le sous-menu 'téléchargements automatiques' décochez la case 'Contenu proposé'. En suivant ces quelques étapes, vous serez à l’abri de ces promotions intempestives, et qui n’ont rien à faire sur une console et entre des jeux achetés au prix fort. Lire tous les articles sur la playstation.

01 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Facebook lance Messenger Kids, une messagerie destinée aux enfants de moins de 13 ans Archives Secunews SECUNEWS

Facebook lance Messenger Kids, une messagerie destinée aux enfants de moins de 13 ans

S’il faut avoir 13 ans pour obtenir le droit de s’inscrire sur Facebook, le premier réseau social au monde vient de lancer, lundi 4 décembre 2017, une application destinée aux plus jeunes, 'Messenger Kids'. L'application Messenger Kids est une version "light" de la messagerie de Facebook. L’application doit être installée par les parents eux-mêmes, qui sont les seuls à pouvoir approuver les personnes pouvant communiquer avec leur enfant. Impossible donc, en principe, qu’un inconnu aborde un enfant. Pour rassurer les parents, l’entreprise explique également que les enfants n’ont pas besoin de disposer de compte Facebook pour utiliser Messenger Kids, ni d’un numéro de téléphone. Le réseau social assure aussi que les enfants ne se verront pas automatiquement migrer vers Facebook une fois leurs 13 ans révolus. Le service est disponible pour l'instant uniquement pour les utilisateurs d'iOS (Apple), et seulement aux États-Unis. Au niveau de l'interface, la principale différence réside dans le fait qu'elle intègre tout un tas de nouvelles options permettant aux parents de contrôler son usage. Tout comme sur la version classique, les enfants peuvent échanger des messages, lancer des appels vidéo, publier des selfies, des GIF ou encore des stickers avec des personnes figurant sur leur liste d'amis, une fois celle-ci validée par les parents. Nouvelle offensive contre Snapchat Facebook promet aussi qu’aucune publicité n’est diffusée sur Messenger Kids et que les données des enfants 'ne sont pas utilisées pour les publicités'. Facebook explique avoir passé les 18 derniers mois à discuter avec des experts en développement de l'enfance et en sécurité afin de proposer un ensemble de garanties pour satisfaire la plupart des préoccupations des parents Des filtres automatiques censés empêcher le partage de certains contenus, comme la violence ou la pornographie, doivent être déployés et une équipe spéciale sera censée analyser tous les contenus signalés comme problématiques par les utilisateurs. Le site spécialisé TechCrunch, qui a échangé avec Facebook, explique aussi que l’application ne permet pas aux parents de lire en secret les conversations de leurs enfants, ils seront toutefois informés si leurs enfants signalent un contenu problématique, sans pour autant pouvoir le consulter. L’application permet d’échanger par messages écrits, mais aussi par vidéos, qu’il est possible de personnaliser en affichant des filtres sur l’image. Une fonctionnalité qui rappelle fortement Snapchat, application phare des jeunes utilisateurs, dont Facebook copie depuis des mois les fonctionnalités. L’arrivée de Messenger Kids ressemble à une nouvelle offensive contre Snapchat. Avec cette application, Facebook peut fidéliser très tôt, avec l’aval des parents, de jeunes utilisateurs, qui se créeront leur cercle d’amis en ligne avant même d’arriver sur le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs, et peut-être regagner un peu d’avance sur Snapchat, qui vampirise les jeunes internautes ? Accéder au site officiel Messenger Kids. (Anglais) https://www.youtube.com/watch?v=nkkgKWa2wpg

08 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile Archives Secunews SECUNEWS

Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile

YouTube, le portail vidéo de Google, vit des heures difficiles: de très gros opérateurs comme Amazon,eBay, Adidas, Lidl, Mars, HP, Deutsche Bank, ou encore Sky ont décidé de suspendre leurs campagnes de publicité sur le site, après la révélation par le Times que ces grandes marques apparaissent sur des vidéos montrant des enfants légèrement vêtus qui ont attiré les commentaires de centaines de pédophiles. "La plupart semblent avoir été postés par des enfants innocents" souligne l'enquête du Times Les pédophiles se ruent cependant sur un tel contenu, cependant, en cherchant certains mots-clés en russe qui peuvent faire apparaître des centaines de jeunes filles slaves Les algorithmes de YouTube suggèrent alors des clips similaires, explique le journal, dont un montrant des bambins nus dans un bain, par exemple. Les sections "commentaires" des vidéos sont utilisées par les pédophiles pour échanger des liens vers des abus d'enfants et pour faire des commentaires obscènes, et ce sans modération automatique de la plate-forme. Le "Times" donne pour exemple une petite fille allongée sur un lit parmi ses peluches, portant simplement un collant sous sa veste retroussée. La vidéo avait suscité des commentaires de nature clairement pédophile: "Je voudrais embrasser ta culotte parfumée", disait l'un d'entre eux. "En faisant de la publicité sur une vidéo, les marques ont peut-être financé le créateur de ces contenus", qui reçoit généralement 55% de tous les revenus, dénonce le Times. En réaction, des marques comme Adidas, Mars, HP, Diageo, Cadbury, Deutsche Bank et Lidl ont retiré leurs campagnes de YouTube à la veille du Black Friday, l'un des plus grands jours de vente en ligne de l'année! Adidas a déclaré que la situation était "complètement inacceptable" Tandis que Mars a déclaré que jusqu'à ce que les garanties soient en place, "nous ne ferons pas de publicité sur YouTube". YouTube ne vérifie pas de manière proactive les contenus inappropriés, mais s'appuie sur les algorithmes, les associations et les citoyens pour les signaler, de plus, le nombre de volontaires responsables de l'élimination des contenus inappropriés pour les enfants serait nettement insuffisant. Ronan Harris, managing director de Google Royaume-Uni et Irlande, a admis que "YouTube est un problème global pour Google". Google et sa filiale YouTube ont répliqué à ces critiques en s'engageant formellement à prendre des mesures pour renforcer le contrôle sur les vidéos diffusées. YouTube assure désormais avoir durci ses règles concernant les contenus impliquant des mineurs. Mais une enquête de la BBC a démontré que le système de signalement de contenu abusif de YouTube avait été inopérant pendant plus d'un an, permettant aux pédophiles de publier ces commentaires scabreux en toute impunité. Il pourrait y avoir selon la BBC jusqu'à 100.000 comptes laissant des commentaires inappropriés sur les vidéos concernant les enfants.... Lire le communiqué de la BBC (anglais) Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

28 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Facebook ferme la page de Firerank Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ferme la page de Firerank

Pour lutter contre les pratiques trompeuses comme le 'like-jacking', Facebook a fermé 'Firerank', une page française de contenus viraux qui revendiquait 12 millions d'abonnés, en faisant l'une des plus populaires de France. Facebook a désactivé cette page car elle utilisait de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker les pages involontairement. Facebook adresse une menace à tous ceux qui s'adonnent à des pratiques trompeuses comme le like-jacking. 'Notre société vient d'être rayée de la carte', écrivait son cofondateur Charles Marginier, amer, le 10 novembre sur le réseau LinkedIn. Firerank, c'était un chasseur de buzz uniquement actif sur Facebook, employant trente salariés. La page s'était d'abord spécialisée dans les classements à fort potentiel viral 'des « 7 sauts les plus dingues jamais réalisés', ou , 'quelles sont ces actrices moches dans une série qui sont les plus belles en réalité ?'. 'Firerank s'était ensuite tourné vers les vidéos (30 % de sa production) et des contenus socialement engageants, capables de susciter beaucoup de likes et commentaires', a indiqué jeudi à l'AFP son co-fondateur. Mais ses millions d'abonnés n'avaient pas tous été acquis naturellement. Dans son post LinkedIn en forme de grand déballage, retiré depuis, Charles Marginier l'admettait en accusant : 'Une majorité des grandes et très grandes pages françaises très actives que vous connaissez tous bien, ne se sont pas construites à 100 % naturellement. Firerank compris'. Et d'évoquer quatre pratiques: - Le renommage - La fusion - Le rachat de pages - Le like-jacking (technique qui consiste à positionner un bouton like de Facebook sur une page web sans que celui-ci soit visible. En cliquant par exemple sur une vidéo, l'internaute 'like' sans le vouloir la page Facebook à laquelle le bouton est relié, certains pirates diffusent leurs virus de cette façon également . Une idée qui marchait puisque avant d'être sanctionné, Firerank affichait 1,7 milliard de vues sur ses vidéos cette année et un chiffre d'affaires de 1,1 million d'euros grâce aux publicités, selon son cofondateur. On n'a jamais utilisé cette méthode Son cofondateur a rétropédalé par rapport à son message du 10 novembre: 'J'ai réagi à chaud, j'exposais un état de faits sur un écosystème. Sur Firerank, on n'a jamais utilisé cette méthode', a-t-il affirmé à l'AFP. Mais une porte-parole de Facebook en France maintient le contraire: '"Nous avons récemment désactivé un certain nombre de pages parce qu'elles utilisaient de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker' les pages involontairement. Cette pratique viole nos conditions d'utilisation et nous avons pris des mesures pour préserver l'intégrité de notre plateforme'. D'autres acteurs seraient concernés Charles Marginier a lui demandé un réexamen de la décision de Facebook mais il est peu probable que le géant américain, très pointilleux sur son image, revienne dessus. Les internautes applaudissent Sur les réseaux sociaux, cette dernière suscitait peu d'indignation, beaucoup s'en réjouissant même. 'Tiens, Facebook fait le ménage chez ceux qui ont pratiqué le charlatanisme à grande échelle. Justice », écrit par exemple sur Twitter Nicolas Vanderbiest, expert des « phénomènes d'influence' sur les médias sociaux. Sur LinkedIn, le post du cofondateur lui a valu une volée de bois vert : 'Une bonne nouvelle pour la civilisation et un parfait exemple du caractère artificiel des métriques (mesures d'audience) Facebook » ; « une pensée pour vos salariés mais c'est vraiment très difficile d'être triste de voir la disparition d'un business comme le vôtre', commentaient des utilisateurs. Charles Marginier assure que ses salariés ne se retrouvent pas au chômage technique et que Firerank a déjà entamé sa diversification, cherchant d'autres sources de revenus que le réseau social. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien!! Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers.

20 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub Archives Secunews SECUNEWS

Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub

Depuis plus d'un an, un logiciel malveillant 'Kovter' (adware) a infecté les machines de plusieurs millions d'internautes, utilisateurs du service de vidéos pornographiques. Un piratage de grande envergure. Le site de vidéos pornographiques Pornhub, leader mondial du secteur, a été victime d'un logiciel malveillant, ayant touché plusieurs millions d'utilisateurs dans le monde, l'attaque a été révélée par la firme de sécurité Proofpoint. Des clics automatiques Et elle ne date pas d'hier. Concrètement, depuis plus d'un an, les machines des internautes ont été infiltrées par le biais d'une fausse publicité, les invitant à mettre leurs navigateurs internet ou leurs systèmes d'exploitation à jour. Et en cas de clic, les victimes installaient en réalité un malware capable de générer des clics sur des publicités, pour générer des revenus publicitaires pour les pirates. D'autres risques potentiels sont à craindre. Car le malware 'Kovter', une fois installé, est capable de commettre d'autre méfaits, comme installer d'autres logiciels malveillants, ou subtiliser des données privées. Compte tenu du trafic de Pornhub, plusieurs centaines de millions de visiteurs chaque mois, ce sont des millions d'internautes qui ont été potentiellement touchés par cette attaque. C'est cet énorme délai entre la mise en oeuvre de l'attaque et sa découverte qui a permis de toucher autant de monde. Pornhub, dans la foulée, a assuré avoir stoppé sa propagation. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

12 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017

Si vous êtes possesseurs d’un iPhone, iPad, Mac ou tout autre produit utilisant un compte iTunes, vous pourriez bien perdre toutes vos données le 7 avril 2017. Après Yahoo, Linkedin ou encore Dropbox, c’est au tour d’Apple d’être dans le viseur des hackers. Un collectif baptisé 'Turkish Crime Family' (TCF) prétend avoir mis la main sur 750 millions d’identifiants et mots de passe d’utilisateurs des services Apple dont 250 millions ont été vérifiés et sont toujours actifs. Le groupe menace désormais d’effacer les données des utilisateurs (photos, contacts, mails, vidéos, etc.) depuis le service de stockage en ligne iCloud si la marque à la pomme ne s’acquitte pas d’au moins 100.000 dollars en Bitcoin ou Ether (des monnaies cryptées), voire en carte-cadeau iTunes par personne. Dans un message publié sur Pastebin, ils ont également réclamé d’autres éléments de la part d’Apple que nous préférons garder privés. Rien à signaler du côté d’Apple ! Du côté d’Apple, circulez, il n’y a rien à voir! La firme de Cupertino a indiqué n’avoir aucune faille du système à signaler et n’avoir pas reçu de menace officielle. Et cela a une explication toute simple: le TCF aurait récupéré les informations par le biais d’autres piratages de grande ampleur, de Yahoo à Linkedin. "La prétendue liste d’adresses email et mots de passe semble avoir été obtenue préalablement à partir de services tiers compromis", a expliqué le groupe californien au site Fortune. Apple tente désormais d’identifier et localiser les hackers. Bien que les experts jugent le groupe "amateur" et face à une opération trop importante pour lui, ce dernier a multiplié les preuves aux médias, postant même une vidéo sur YouTube pour attester de leurs possibilités en se connectant à plusieurs comptes. Joint par des experts, de nombreux utilisateurs dont les informations avaient été communiquées au site, ont confirmé leurs identifiants qui n’avaient pas été modifiés depuis leur ouverture de compte. Le TCF chercherait avant tout à se faire de la publicité plutôt qu’à réellement constituer une menace. Peu crédible ? A voir... Outre le chantage, la Turkish Crime Family tenterait de monnayer de différentes façons les données qu'ils ont obtenue grâce à un autre produit Apple: - En contactant les sites qui proposent de vérifier si vos données n'ont pas été piratées, et en leur proposant des extraits de bases de données piratées - En lançant un site Internet qui fournirait, contre 1 dollar, les informations sur votre compte iCloud: "Les utilisateurs seront en mesure de rechercher le nom de l’utilisateur iCloud, nom, DOB et leur emplacement actuel du ‘Find my iPhone" auraient affirmé les pirates. La Turkish Crime Family affirme travailler sur des scripts qui auront pour mission, si Apple ne paie pas, de réinitialiser les comptes des clients automatiquement, le 7 avril 2017. Et ce au rythme de 150 comptes par minutes et par script, sur 17 serveurs, affirment-ils, ce qui ferait pas moins de 38,25 millions de comptes réinitialisés à l'heure! Première arrestation La police britannique a arrêté un internaute de 20 ans, il serait un présumé pirate de la Turkish Crime Family, C’est l’agence nationale britannique pour la criminalité (NCA) qui a pris le sujet en main. Apple surveille activement l’accès non autorisé aux comptes d’utilisateurs et travaille avec les forces de l’ordre pour identifier les criminels impliqués« , a déclaré Apple dans un communiqué de presse. L’arrestation aurait été filmée. Une arrestation qui n’indique pas que l’attaque du 7 avril 2017 est avortée. Comme la Turkish Crime Family l’a indiqué, ils sont plusieurs, repartis dans plusieurs pays. Dans le doute, changez d’urgence vos mots de passe et pensez à exploiter la double authentification.

03 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous Archives Secunews SECUNEWS

Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous

Le moteur de recherche Google, propose désormais une série d’outils pour laisser les utilisateurs voir ce que son service de suivi publicitaire apprend sur eux. Avec 'Mon Activité', Google permet aux internautes de voir tout ce que Google a détecté sur leurs pratiques en ligne (les recherches, les vidéos regardées sur YouTube, la navigation sur Chrome, l’activité effectuée grâce au système d’exploitation Android sur mobile...). Dans le menu paramètres, vous pouvez préciser les thèmes qui vous intéressent pour recevoir des publicités sur ces sujets. 'Mon Activité' (dans les paramétres de votre compte Google) vous permet de choisir si vous voulez ou non de la publicité, c’est le système du Opt-in. Autrement dit, si vous ne vous inscrivez pas, vous ne recevrez pas de pub ciblée. Si vous ne souhaitez pas être encore plus pisté en ligne que vous ne l’êtes déjà, vous avez tout intérêt à désactiver l’enregistrement de vos recherches et activités. Plus de contrôle mais plus exposé Mais cet équilibre pourrait bientôt changer. Selon des informations obtenues par Wired, vos traces vont désormais servir aussi pour les annonces des sites tiers... Attention toutefois il y a une condition de taille, qui semble quelque peu paradoxale à première vue. Pour que Google puisse agir de la sorte, il faut que vous souscriviez volontairement, à une nouvelle option qui apparaîtra dans les paramètres de sécurité. En contrepartie de cette autorisation, vous pourrez régler plus finement votre confidentialité et même supprimer définitivement une publicité qui vous poursuit importunément de site en site grâce à des fonctionnalités qui seront bientôt proposées dans Mon activité. Une option utile... mais pas seulement à vous, puisqu’elle permettra à Google et ses partenaires de savoir que cette publicité ne vous intéresse pas, précisant ainsi davantage votre profil. Dans tous les cas, il semble qu’une fois cette option activée, les services tiers pourront mieux cibler les annonces à votre endroit. Évidemment, c’est à vous de choisir donc si ce service publicitaire sur mesure vous tente. Mais, à première vue, les avantages sont plutôt à gagner du côté de Google que de ses utilisateurs. Accéder a 'Mon Activité'

04 Jul 2016 LIRE L'ACTU
La moitié des publicités sur les sites de streaming gratuits renvoient à des virus Archives Secunews SECUNEWS

La moitié des publicités sur les sites de streaming gratuits renvoient à des virus

Les publicités qui apparaissent sur les sites de streaming gratuits mènent, lors de leur fermeture, dans la moitié des cas à des pages web contenant des virus qui installent des logiciels permettant des fraudes, ressort-il d'une étude de l'université de Louvain (KUL) (Belgique). Plus de 23.000 pages de streaming gratuit ont été analysées. Celles-ci provenaient de 5.600 domaines, dont plus de 20% appartiennent aux 100.000 sites les plus visités selon la société spécialisée Alexa. Ceux-ci permettent ensuite à des fraudeurs de dérober des données confidentielles. A cet égard, les navigateurs Chrome et Safari été les plus vulnérables. Lire le communiqué (anglais)

23 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Microsoft va doubler le nombre de pubs sur le menu de Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft va doubler le nombre de pubs sur le menu de Windows 10

Microsoft a indiqué que lors de la mise à jour anniversaire de Windows 10 en juillet 2016, le nombre d'applications sponsorisées dans le menu passerait de 5 à 10. L'annonce a été faite en marge de la conférence WinHEC. Ces applications sponsorisées ou publicités sont utilisées sur les PC pour inciter les utilisateurs de Windows 10 à télécharger les magasins proposant des applications. Les différentes applications proposées diffèrent selon les pays. Si ces applications sont installées sur les ordinateurs, Microsoft explique qu'elles peuvent être totalement enlevées des machines et du menu de démarrage. La firme fondée par Paul Allen et Bill Gates n'a pas expliqué pourquoi cette présence doublait, mais il semblerait que ce soit un moyen de convaincre davantage de développeurs de venir sur le Windows Store. Des publicités indélogeables ? Dans sa documentation technique, l'éditeur souligne que les applications promues dans cet espace sont choisies selon des critères géographiques. "L'objectif annoncé est que les usagers découvrent des applications de haute qualité et pertinentes dans leur région. Microsoft indique toutefois que ces pubs pourront être totalement désinstallées... mais semble préciser que seules les entreprises pourront le faire." À ce jour, près de 300 millions d'appareils sont équipés de Windows 10. La mise à jour gratuite de juillet 2016 devrait apporter des améliorations et des nouveautés. Plus d'infos voir: Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016. Comment supprimer les publicités du menu Démarrer de windows 10. Vous l'avez peut-être remarqué, le menu Démarrer affiche de temps à autre dans sa colonne de gauche des 'suggestions' qui ne sont rien d'autre que de la publicité pour du contenu en provenance du Windows Store. Voici comment faire: - Cliquez droit sur le bureau puis sur 'Personnaliser' - Sélectionnez dans la colonne de gauche l'élément 'Accueil' - Basculer le réglage 'Afficher occasionnellement les suggestions dans l'écran d'accueil' sur 'Désactivé'.

18 May 2016 LIRE L'ACTU
Dans sa prochaine version, Firefox va bloquer le pistage publicitaire sur le Web Archives Secunews SECUNEWS

Dans sa prochaine version, Firefox va bloquer le pistage publicitaire sur le Web

Le navigateur Internet va être doté d'un nouveau mode de navigation privée, interceptant le ciblage publicitaire, la prochaine version du navigateur Firefox, développé par la fondation Mozilla, sort le 3 novembre 2015. Elle empêche notamment les sites Web de traquer ses visiteurs, grâce à un nouveau mode de navigation privée, cette fonction ne se contente plus de supprimer l'historique, les cookies et la liste des téléchargements. Elle empêche aussi le chargement sur les pages Web de modules qui utilisés par des régies publicitaires pour tracer les visites ou par les réseaux sociaux pour suivre les comportements en ligne (par exemple un bouton 'j'aime' de Facebook). Une façon de se démarquer de Google Chrome, mais un choix critiqué par les éditeurs de sites, qui craignent de perdre une partie de leurs revenus. [quote]Selon Mark Mayo. il y avait une véritable demande de nos utilisateurs dans ce sens. Les navigateurs Internet sont quelque chose d'unique, ils ont un rôle d'intermédiaire entre fournisseurs de contenus et les internautes. Tout le monde ne comprend pas ce que charger une page Web peut impliquer, Or, le tracking est un sujet important, qui inquiétait déjà certains de nos utilisateurs. Cette nouvelle fonction répond à cette inquiétude, de la manière la plus simple et la plus pédagogique possible. On peut l'utiliser pour plein de raisons différentes: par exemple, un mari peut utiliser cette nouvelle navigation privée pour acheter un cadeau à sa femme, et être sûr que le cadeau ne s'affiche pas sur d'autres sites qu'elle pourrait ensuite visiter![/quote] [quote]Nous travaillons sur cette fonctionnalité depuis plus de 18 mois. C'était un travail complexe: bloquer le tracking peut résulter en une modification de l'aspect de certains sites Internet. Notre enjeu était de créer une expérience à la fois utile et agréable pour nos utilisateurs. Nous avions déjà lancé une extension pour Firefox, 'Lightbeam', qui permettait de mieux visualiser quel site vous piste en ligne. Il s'agit d'une nouvelle étape. L'idéal serait de proposer cette fonctionnalité sur le navigateur Internet classique, pas que dans la navigation privée, mais cela prendra plus de temps.[/quote] Des critiques adressées aux bloqueurs de publicités par les créateurs de contenus, qui craignent pour leurs revenus ? [quote]Je suis quelqu'un d'optimiste. Le Web a toujours su évoluer, il le fera encore. Ce n'est pas la première fois qu'un navigateur Web bloque des contenus, par exemple Firefox bloque depuis des années les fenêtre pop-up. Nous estimions simplement que c'était quelque chose qui nuisait à l'expérience des utilisateurs.[/quote] Sur Internet, ce sont toujours les internautes qui ont le dernier mot.

22 Oct 2015 LIRE L'ACTU
Facebook se prépare à tester un bouton 'je n'aime pas' Archives Secunews SECUNEWS

Facebook se prépare à tester un bouton 'je n'aime pas'

Sur Facebook, jusqu'ici, on aime ou on se tait. Mark Zuckerberg a annoncé mardi que son réseau social allait tester l'installation d'un bouton 'je n'aime pas' ou 'dislike' en anglais, ce dernier fonctionnerait de la même manière que le traditionnel 'j'aime' que les utilisateurs peuvent déjà utiliser sur Facebook. [quote]Tous les moments ne sont pas des bons moments', a estimé le PDG du réseau social. 'Si vous partagez quelque chose de triste, à propos du décès d'un proche, il est difficile d'aimer cette publication, je pense qu'il est important de donner plus d'options à nos utilisateurs.'[/quote] Il n'est donc toujours pas question que les utilisateurs de Facebook jugent négativement une publication, comme c'est le cas pour une vidéo YouTube ou un post sur Reddit, il s'agirait davantage de leur permettre d'exprimer un sentiment d'empathie. Zuckerberg avait déjà évoqué par le passé la création d’une telle fonctionnalité, à laquelle son groupe s’est pendant longtemps refusé par crainte de voir les commentaires négatifs se multiplier sur la plateforme. L’annonce de mardi précise qu’une équipe y travaille déjà depuis quelque temps et qu’une première phase de test pourrait s’ouvrir sous peu. La forme exacte que prendrait cette fonction reste inconnue, Zuckerberg s’étant contenté de dire que Facebook ne voulait pas que ses utilisateurs 'partagent un moment important pour ensuite se voir rabaisser par un vote négatif.' Pour le réseau social, cela équivaudrait à une petite révolution. Il y a à peine un an, Facebook annonçait qu'il ne prévoyait pas de bouton 'je n'aime pas'. [quote]'Les actions sur Facebook tendent à se focaliser sur des interactions sociales positives', avait déjà souligné en 2013 un ingénieur de l'entreprise.[/quote] Plus agréable pour les utilisateurs mais aussi plus rentable pour Facebook, qui veut proposer à ses annonceurs un espace neutre où afficher leurs publicités. Le réseau social craint aussi d'encourager les interactions agressives, par exemple dans le cadre de harcèlement en ligne ou de propos haineux. Clic pour lire toutes les actus Facebook.

16 Sep 2015 LIRE L'ACTU
'Le roi du spam' reconnait avoir envoyé 27 millions de messages sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

'Le roi du spam' reconnait avoir envoyé 27 millions de messages sur Facebook

Le célèbre spammeur Sanford Wallace, alias 'Spam King', 47 ans, a plaidé coupable lundi dans une cour de Californie, il a admis avoir publié 27 millions de messages sur les murs Facebook d'amis d'utilisateurs. Sanford Wallace s’était rendu aux enquêteurs fédéraux en 2011, ceux-ci avaient découvert que cet homme de Las Vegas avait réussi à accéder à 500.000 comptes d'utilisateurs victimes de phishing, entre novembre 2008 et février 2009. Les données de login des comptes, il les obtenait sur base de ce qu'on appelle le 'phishing'. [quote]Au moyen de ces données dérobées, il se connectait ensuite sur les profils Facebook et y plaçait des messages contenant des liens renvoyant à des pages Facebook d'amis des comptes détournés. Les personnes qui cliquaient sur les liens qu'ils postaient, pensant que cela provenait de leurs amis, étaient redirigés vers des sites, dont le trafic rapportait de l'argent à 'Spam King'.[/quote] En 2009, 'le roi du spam' avait déjà été condamné à verser 711 millions de dollars au réseau social. Une année auparavant, il avait également perdu un procès contre le réseau social MySpace pour une affaire de spam. Spammeur depuis 1997 Poursuivi en justice par la société de Mark Zuckerberg, le 'roi du spam' a également violé un ordre de la cour lui interdisant d’accéder aux serveurs de Facebook, ce qu’il a régulièrement fait, selon les juges. Originaire de Las Vegas, il s’est autoproclamé 'roi du spam' en 1997, et a monté une compagnie, Cyber Promotions, spécialisée dans l’envoi massif de messages non sollicités. Avant la démocratisation d’Internet, il pratiquait déjà le 'junk fax', la publicité invasive par fax. Le jugement sera rendu le 7 décembre, il pourrait être condamné à 3 ans de prison et à verser une amende de 250.000 dollars. secunews.org:Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. N’ouvrez pas de pièce jointe suspecte d’un e-mail inconnu et évitez les sites Web douteux (cette règle est également valable sur Windows et Mac et les téléphones mobile !).

26 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Le créateur de Wawa mania' condamné à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur de Wawa mania' condamné à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts

La sanction s'alourdit pour Dimitri Mader. Le créateur du site de téléchargement illégal "Wawa mania" a été condamné à Paris à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts. La sanction sur le plan civil remonte au 2 juillet 2015. Le jeune homme de 26 ans, en fuite aux Philippines d'où il continuerait d'administrer son site "Wawa mania", a écopé de 15.6 millions d'euros de dommages et intérêts. Il devra verser cette somme aux ayants droit dont il diffuse illégalement les films et les logiciels sur internet. [quote]Pour la plupart des majors américaines du cinéma ainsi que des maisons de disque, son tort, avoir créé le forum Wawa Mania, un forum spécialisé dans le téléchargement illégal. [/quote] En avril 2015, Dimitri Mader avait déjà été condamné dans le même dossier à un an de prison ferme et 20.000 euros d’amende par la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, pour contrefaçon et travail dissimulé. Des ayants droit essentiellement américains. Microsoft, Disney, Colombia Pictures, Paramount, Warner Bros, Tristar, Twentieth Century Fox, Universal, mais aussi le diffuseur français de films pornographiques Marc Dorcel sont ainsi concernés. La plainte avait été déposée en 2009 par la Société des producteurs phonographiques. Devant le juge d'instruction, le jeune Français avait reconnu avoir engrangé 42.000 euros de revenus grâce à la publicité. Mais, selon lui, ces revenus servaient à payer les serveurs A l'époque, 3.600 œuvres cinématographiques étaient partagées sur le site. [quote]Il s'agit pour Christian Soulié, l'avocat de sept studios américains et de deux syndicats professionnels, de 'l'une des plus importantes condamnations prononcées dans ce type d'affaire en France'.[/quote] La Sacem recevra également 2,6 millions d'euros. Dimitri Mader a également été condamné à verser au total 67.000 euros à certaines parties civiles pour le préjudice moral, s'y ajoutent 46.000 euros pour les frais de justice. Ce procès phare du piratage a démarré il y a six ans, par une plainte de la société civile des producteurs phonographiques (SCPP), de la Sacem et d'autres ayants droit. À cette époque, Dimitri Mader narguait volontiers les ayants droit. 'Zac' (son pseudo sur le forum) était apparu à visage découvert dans l'émission Envoyé spécial de France 2. L'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA) avait recensé plus de 3600 oeuvres cinématographiques, y compris pornographiques, sur l'ensemble du site Wawa Mania, qui a dépassé les trois millions de membres. Wawa Mania, fonctionne sur la base du partage de liens de fichiers piratés. Le site n'héberge pas lui-même des contenus, mais permet de les trouver assez simplement, puisque les discussions sont organisées en plusieurs grandes catégories. Cet annuaire géant propose aussi un moteur de recherche. Seule une inscription, gratuite, est nécessaire pour avoir accès à ces liens. Près de 500.000 Français ont visité en site en mai 2015. Le forum est protégé derrière son nom de domaine en Équateur, et ses serveurs sont hébergés hors de France.

13 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Adblock Plus, lance la version bêta de son navigateur anti-pub pour Android Archives Secunews SECUNEWS

Adblock Plus, lance la version bêta de son navigateur anti-pub pour Android

Eyeo, la société qui édite l'incontournable bloqueur de publicités en ligne, a lancé, ce mercredi, la version bêta d'un navigateur pour les utilisateurs d'Android. Plutôt qu'une extension pour navigateur qui permet de filtrer la publicité, Eyeo a préféré lancer un navigateur complet intégrant directement le blocage publicitaire. Deux raisons ont poussé Adblock à faire ce choix. [quote]La solution actuelle ne permet de bloquer que la publicité non chiffrée diffusée en HTTP, ce qui réduit son efficacité. - De plus, l'application Adblock Plus pour Android, lancée par Eyeo avait été évincée de Google Play au motif 'qu'elle interférait avec d'autres services et produits'.[/quote] L'application développée sur la base de Firefox 37 est pour le moment disponible en version beta et uniquement sur Android, en rejoignant 'la communauté Adblock Browser Beta sur Google +'. ou dans 'le communiqué sur le site officiel'. Clic pour accéder au site officiel Adblock plus.

21 May 2015 LIRE L'ACTU
Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web Archives Secunews SECUNEWS

Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web

Depuis quelques jours, une offre imbattable fait le tour de la Toile et envahit les réseaux sociaux, elle promet un iPhone 6 pour la modique somme de 1 euro, rappelons que le smartphone d’Apple coûte 709 euros dans sa version la moins chère. Évidemment, cette fausse bonne affaire vous mènera tout droit vers des sites payants de jeux en ligne ou des clubs d’achat, auxquels vous aurez souscrit un abonnement facturé jusqu’à 89 €/mois. Ces offres sentent le roussi à plein nez et pourtant, à en croire les messages qui arrivent sur différents forums Internet, leurs victimes se comptent par centaines. Toutes ont été piégées par une promesse incroyable, celle d’obtenir un iPhone 6 neuf pour 1 €. En creusant, nous avons repéré des dizaines de variantes, pour le tout nouveau Samsung Galaxy S6 Edge, la montre connectée Apple Watch (promise, elle, à 5 €), un appareil photo Nikon Coolpix L29, et même du parfum Armani. Une vraie loterie. Chaque fois, le procédé est le même. [quote]La page promotionnelle, au design et à la rhétorique soignés, invite l’internaute à saisir son adresse e-mail et à accepter les conditions générales. Elles sont d’ailleurs détaillées en toute transparence juste en dessous de l’offre. À l’étape suivante, il doit saisir ses coordonnées bancaires, et, quelques jours plus tard, il constate qu’une somme rondelette, de 49 à 89 € selon les offres, a été débitée de son compte, en plus de l’euro prélevé initialement. Pire, ce prélèvement se répétera puisque l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com. [/quote] En réalité, recevoir le produit promis n’est même pas garanti, il s’agit de lots que le nouvel inscrit peut potentiellement gagner, un gagnant étant le plus souvent sélectionné tous les 500 participants. L’euro payé par l’internaute lui ouvre en fait droit à une période d’essai de quelques jours aux services du site. Heureusement, d’après les témoignages lus sur les forums, ni la rétractation ni le désabonnement ne se semblent poser trop de problèmes. Propagation à vitesse grand V Ces pages aux promesses alléchantes se diffusent sur la Toile à une allure et dans des proportions impressionnantes, il faut dire que Rockyfroggy, DealsOfToday et les autres usent de subterfuges variés et savent manifestement créer le buzz. Pour attirer les internautes à eux, ils arborent plusieurs déguisements dans lesquels ils glissent un lien vers leur page d’abonnement. Il peut s’agir d’une enquête de satisfaction émanant soi-disant de votre opérateur mobile, d’un jeu concours organisé par votre fournisseur d’accès à Internet, d’une note de blog imaginaire… La plus fréquente des parades prend la forme d’un faux article de presse aux couleurs et à la charte graphique d’un site reconnu ou crédible. Les sites web du 'Monde' et de 'La Tribune' en ont fait les frais. Mais depuis quelques jours, 'l’iPhone 6 à 1 euro' ressurgit sur les réseaux sociaux, notamment Twitter et Facebook. Le fil de nombreux utilisateurs est inondé de tweets 'sponsorisés', c’est-à-dire diffusés automatiquement par le réseau social (de la publicité, en somme), relayant les offres. Voir aussi: Attention aux faux iPhones 5 à gagner sur facebook. Une arnaque sur Facebook propose L’iphone 5 à 69 ou 50 euros. Conseil secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

18 May 2015 LIRE L'ACTU
La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation Archives Secunews SECUNEWS

La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation

À la demande de la Commission vie privée belge, une analyse approfondie a été menée par un groupe de sese echerche inter-universitaire EMSOC/SPION sur la manière dont Facebook traite les données à caractère personnel de ses utilisateurs, ainsi que des citoyens qui n’utilisent pas Facebook ou qui ont expressément pris du recul par rapport à Facebook, a-t-elle annoncé vendredi. Facebook bafoue les législations européennes [quote]'Selon la commission, les résultats de cette analyse sont déconcertants. Facebook bafoue les législations européennes et belges en matière de vie privée, et ce à différents niveaux. De nombreux points problématiques sont dévoilés en 10 chapitres'.[/quote] Le président Willem Debeuckelaere déclare même: [quote]'Facebook est le réseau social par excellence sur lequel figurent plus de la moitié des belges. La manière dont la vie privée de ces membres et également celle de tous les internautes est méprisée nécessite des mesures. Avec cette première recommandation, nous faisons un premier pas vers Facebook et tous les acteurs d’Internet qui utilisent Facebook afin de leur permettre de fonctionner tout en respectant réellement la vie privée. Ça passe ou ça casse.[/quote] La Commission vie privée belge a pour ambition d’analyser en profondeur chacune de ces problématiques. Aujourd'hui, toute l’attention se porte sur le huitième chapitre intitulé 'Facebook Tracking Through Social Plug-ins': 'Traçage via les modules sociaux' Ceci ne concerne pas uniquement les utilisateurs de Facebook, mais quasi tous les internautes de Belgique et d'Europe. Les commissions vie privée des Pays-Bas (précurseur en la matière), d'Allemagne (Hambourg) et de Belgique coopèrent depuis janvier 2015 dans un groupe d’initiative. La France et l’Espagne ont récemment rejoint ce groupe de contact. Ces derniers se concertent régulièrement avec les autres organisations soeurs européennes, ces différents pays ont entamé une analyse et suivi la procédure nationale propre. Jusqu'à ce jour, Facebook refuse de reconnaître l’application de la législation belge ainsi que la Commission vie privée belge. Les constatations du rapport de recherche EMSOC/SPION ont jusqu’à présent été contestées, elles n’ont cependant pas été réfutées concrètement. Au contraire, Facebook a reconnu que de petites erreurs, des “bugs” ont été découverts. [quote]'Le dossier a déjà été transmis au procureur du Roi et nous n'excluons pas l'éventualité d'une plainte pénale', précise la Commission, qui souhaite avancer rapidement dans ce dossier et engranger des résultats pour la fin de l'année. Facebook a obtenu de notre part quatre fois plus de temps que celui qu'il a donné à ses membres pour accepter ses nouvelles règles d'utilisation. Nous allons maintenant réagir rapidement, c'est une question de semaines', assure-t-on.[/quote] Facebook n'accepte pas d'être contraint par les législations de protection de la vie privée belge, néerlandaise et allemande, ne reconnaissant que la commission irlandaise compétente en la matière. [quote]Dans sa recommandation, la Commission belge exige une transparence totale sur l'utilisation des cookies. Le réseau social ne peut en outre pas collecter de données de non-utilisateurs via des modules sociaux (sauf autorisation expresse). Une collecte de données des utilisateurs doit se limiter au strict nécessaire pour un service demandé et il faut en demander la permission. Les modules sociaux doivent, de plus, être respectueux de la protection de la vie privée. Enfin, Facebook doit préalablement obtenir l'autorisation de ses utilisateurs avant d'afficher de la publicité ciblée. Il est, par ailleurs, recommandé aux propriétaires de sites internet d'obtenir le consentement éclairé de leurs visiteurs pour l'utilisation de modules sociaux. Ils sont conjointement responsables, met en garde la Commission, qui leur demande aussi de donner des informations sur la gestion des cookies et d'obtenir le consentement de l'internaute.[/quote]

17 May 2015 LIRE L'ACTU
Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations Archives Secunews SECUNEWS

Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations

Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Débarrassez-vous des adwares avec Bitdefender Adware Removal Tool Archives Secunews SECUNEWS

Débarrassez-vous des adwares avec Bitdefender Adware Removal Tool

Cet outil gratuit supprime les applications, adwares, barres d’outils et autres add-ons de navigateur gênants. Le malvertising, occupant une place de plus en plus importante dans le cybercrime, l’outil Bitdefender Adware Removal Tool pour PC fournit également une protection contre les programmes publicitaires malveillants pouvant permettre le piratage des ordinateurs. Selon une étude Bitdefender publiée par Virus Bulletin, un réseau publicitaire sur trois serait au service de campagnes de malvertising, celle-ci indique qu’environ 7% des pages de renvoi des publicités étaient fausses et infectaient les utilisateurs avec des malwares ou les exposaient à des fraudes, du spam et du phishing. Bitdefender Adware Removal Tool pour PC analyse les ordinateurs puis dresse une liste des applications dangereuses et gênantes telles qu’Adware, SwiftBrowse, Adware.Plush et Adware.BrowseFox. Il supprime des programmes uniquement après avoir obtenu l’accord des utilisateurs. Bitdefender Adware Removal Tool pour PC lutte également contre les bundlers et keyloggers qui s'immiscent dans la vie privée des utilisateurs et pouvant entraîner des pertes financières. Les bundlers envoient généralement des données confidentielles, y compris de géolocalisation, à des serveurs tiers alors que les keyloggers peuvent dérober des informations telles que des données bancaires et espionner l’activité des navigateurs Web. Télécharger gratuitement: Bitdefender Adware Removal Tool pour Windows. (Vous possédez une solution Bitdefender ? Vous êtes déjà protéger).

09 Dec 2014 LIRE L'ACTU
(bon plan) Télécharger le logiciel d'animation 3D RenderMan développé par Pixar gratuitement Archives Secunews SECUNEWS

(bon plan) Télécharger le logiciel d'animation 3D RenderMan développé par Pixar gratuitement

Avis aux amateurs de l'univers Pixar, il vous est désormais possible de vous lancer dans l'aventure 3D sans déboursser un centime. La société d'animation fait un beau geste en rendant l'accès gratuit à son logiciel phare d'animation 3D, RenderMan. Depuis la création de Toy Story en 1995, on peut dire que les studios Pixar en ont fait du chemin, avec un succès grandissant dû en partie à la qualité des images 3D développées par un outil informatique complexe mais novateur, RenderMan. Le logiciel, comprenant un moteur de rendu photoréaliste et un modeleur de 3D, a permis la création et l'animation de nombreux personnages vedettes des studios Pixar: - Buzz l'Éclair - Némo - Wall-E - Ratatouille - Etc.. La réputation du logiciel est telle qu'il est désormais utilisé par d'autres studios de films d'animation de 3D pour réaliser des publicités voire les effets spéciaux de films et séries: - Le Seigneur des Anneaux - Harry Potter - Games of Thrones - Etc.. RenderMan est gratuit pour un usage non commercial. Comment télécharger Renderman gratuitement ? Clic pour lire la Faq (anglais) Clic pour accéder directement au formulaire (anglais)

20 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Les escrocs du Web surf sur la psychose Ebola Archives Secunews SECUNEWS

Les escrocs du Web surf sur la psychose Ebola

Mails indésirables, rumeurs sur les réseaux sociaux ou sites de fausse information, de nouvelles arnaques en ligne profitent de la paranoïa des internautes occidentaux sur la propagation du virus Ebola. Emily Quiwonkpa est malade, riche et a besoin d'aide. Dans un long mail, cette femme nigériane explique qu'elle souffre du virus Ebola. Proche de la mort, elle souhaite transférer près d'1,5 million de dollars à son correspondant. [quote]'Ce don n'est pas pour votre utilisation personnelle', précise-t-elle. Trouvez des associations caritatives dans votre ville, elle suggère, tout de même, d'utiliser un peu de son argent pour ériger un monument en son honneur.'[/quote] Des sommes alléchantes Cette riche Libérienne est la nouvelle invention des escrocs du Web pour profiter de la crédulité, et de l'argent, des internautes. D'après une étude réalisée par l'entreprise Kaspersky Lab, le virus Ebola a inspiré une nouvelle vague d'arnaques nigérianes ( scam ou fraude 4-1-9), nom donné à un type d'emails envoyés pour récupérer les données personnelles voire bancaires de leurs destinataires. Le mail d'Emily Quiwonkpa est très long et détaillé: [quote]Elle explique qu'elle ne peut plus se servir de ses téléphones portables mais qu'elle a encore espoir que quelqu'un, en Europe ou en Amérique, veuille bien lui venir en aide.[/quote] Ce niveau de détails est peu courant dans une lettre nigériane, mais cette longue histoire est un moyen de gagner la confiance du destinataire et de l'amener à correspondre avec ses arnaqueurs. Un autre mail étudié par Kaspersky invite les internautes à une conférence internationale sur Ebola contre une récompense de 350.000 euros. Les spammeurs essaient généralement d'exploiter les sujets d'actualité. Les escrocs laissent rarement passer l'occasion de se servir d'événements très médiatisés par capter l'attention des internautes et les convaincre de l'authenticité de leurs messages. [quote]D'autres emails frauduleux, officiellement de la part de l'Organisation Mondiale de la Santé, proposent à leurs destinataires de télécharger un document contenant des fausses informations de prévention contre Ebola: Il s'agit en fait d'un virus conçu pour voler les données personnelles de sa victime.[/quote] Des sites gonflent leur audience Les arnaques en ligne inspirées d'Ebola ne se cantonnent pas à nos boîtes mails. Des sites Internet profitent également de la psychose du virus chez les Occidentaux, notamment en Amérique du nord et en Europe, pour gonfler leur audience et récolter de l'argent grâce à la publicité. Certains ont des visées satiriques, mais d'autres ont pour but de répandre des rumeurs, notamment grâce aux réseaux sociaux. Par exemple, un article du site National Report intitulé 'le virus Ebola est désormais transmissible par l'air' a été partagé presque 9.000 fois sur Facebook.

05 Nov 2014 LIRE L'ACTU
YouTube envisage des abonnements payants sans publicité Archives Secunews SECUNEWS

YouTube envisage des abonnements payants sans publicité

YouTube, le service de vidéo en ligne de Google, réfléchit à proposer des abonnements payants à ses utilisateurs qui voudraient accéder à ses contenus sans avoir de publicité. [quote]'Nous réfléchissons à la manière de donner des options aux utilisateurs', a indiqué la patronne de YouTube, Susan Wojcicki, lundi soir lors d'une conférence en Californie. YouTube actuellement fonctionne avec de la publicité, ce qui est vraiment bien dans le sens où cela nous a permis d'arriver à un milliard d'utilisateurs, tout le monde peut accéder au contenu', explique-t-elle dans un extrait de son intervention publié par l'organisateur de l'événement, le site d'informations technologiques Re/Code. 'Mais il va y avoir des cas où les gens vont dire: je ne veux pas voir les publicités', a-t-elle poursuivi. Elle a souligné que certaines applications proposaient à leurs utilisateurs de choisir entre avoir de la publicité ou payer quelque chose, évoquant un modèle intéressant.[/quote] Google avait racheté YouTube en 2006 pour 1,65 milliard de dollars, et il lui rapporte aujourd'hui une part conséquente de ses revenus publicitaires. Le site, au départ consacré au partage gratuit de vidéos d'amateurs, avait lancé l'an dernier des premières offres de chaînes payantes avec des contenus professionnels. Mme Wojciki a également confirmé lundi soir qu'un projet de service de musique en streaming (flux sans téléchargement sur internet) avec lequel YouTube viendrait concurrencer Spotify ou Pandora Media pourrait se concrétiser bientôt, sans donner de détails. L'initiative avait été confirmée l'an dernier par des sources proches du dossier, et la presse américaine avait évoqué il y a quelques mois un tarif de 5 dollars par mois avec des publicités, ou 10 dollars sans publicité.

29 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Bug Gigantesque dans le jeu vidéo Madden 15 Archives Secunews SECUNEWS

Bug Gigantesque dans le jeu vidéo Madden 15

Les programmateurs ont commis une grosse erreur (ou réussi un énorme coup de pub) dans la modélisation d'un joueur qui apparaît avec une taille ridicule dans le jeu. Si Christian Kirksey achète dans les prochains jours le jeu Madden NFL 15, il risque d'être déçu de voir quel sort lui ont réservé les équipes de programmateurs. Le joueur des Cleveland Browns qui mesure dans la réalité 1,89 m apparaît bien dans l'effectif de la franchise nord-américaine. Sauf que sur le terrain, son avatar ne mesure que… 35 centimètres!, un Lilliputien au pays des géants en quelque sorte. Le passage à la machine à laver s'avère probablement efficace pour passer entre les jambes des mastodontes de la NFL mais s'avère problématique pour aller plaquer un autre joueur. Alors, vrai bug ou coup de publicité pour le lancement du jeu? Rassurez-vous, sa taille n'affecte pas ses capacités techniques puisque malgré son physique de lilliputien, Christian Kirksey parvient quand même à tacler ses adversaires et même à partager des "high-fives" avec ses coéquipiers. Si Electronic Arts, le développeur du jeu, est coutumier de ce genre d'erreurs, il est vrai que même les plus grands titres du jeu vidéo ont souvent de légers problèmes techniques.

08 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité Archives Secunews SECUNEWS

Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité

Facebook n'a jamais brillé par l'ergonomie de ses paramètres de confidentialité. Les difficultés auxquelles l'internaute est confronté pour choisir qui peut voir ses publications et informations sont même devenues l'objet d'une blague récurrente, un "running gag". Aujourd'hui, Facebook lance un nouvel outil pour pallier ce problème et a proposer à ses utilisateurs de revoir leurs paramètres de confidentialité pour les aider à mieux contrôler ce qu'ils partagent ou publient sur le réseau social. L'outil 'Vérification de la confidentialité' se veut intuitif et pédagogique, une mascotte bleue à l'allure de dinosaure propose à l'utilisateur de vérifier sa confidentialité en trois étapes. 1.La première offre la possibilité de choisir la visibilité des statuts qu'il publie. 2.L'internaute est ensuite invité à contrôler la confidentialité des applications connectées à son compte Facebook (Spotify, Farmville, etc..). 3.Enfin, la troisième étape propose à l'utilisateur de surveiller la visibilité de ses informations personnelles (emploi, études, etc..). [quote]"Nous savons que vous venez sur Facebook pour être en contact avec vos amis, pas avec nous", explique Paddy Underwood de Facebook, sur un blog. "Mais nous savons combien c'est important de contrôler ce que vous partagez et avec qui vous le partagez".[/quote] En parallèle, Facebook annonce que la photo de couverture pourra désormais rester dans votre cercle d’amis, pour peu que vous preniez la peine de paramétrer votre compte, seule votre photo de profil restera publique. Facebook avait évoqué en juin cette évolution des critères de confidentialité, après avoir été critiqué quand il a annoncé qu'il allait utiliser des informations sur les sites visités par ses membres pour mieux cibler les publicités qu'il mettrait sous leurs yeux. Mais, selon Facebook, les utilisateurs peuvent régler leurs paramètres de confidentialité pour désactiver cette nouvelle fonction. Facebook, qui compte plus d'un milliard d'utilisateurs, est régulièrement poursuivi devant les tribunaux pour n'avoir pas suffisamment protégé les données de ses membres des applications tierces ou des annonceurs publicitaires. Le réseau s'est mis d'accord avec le gouvernement américain pour qu'un audit soit réalisé sur la manière dont il conserve les données personnelles de ses utilisateurs. Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité

05 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Il exige des hamburgers comme dans les publicités Archives Secunews SECUNEWS

Il exige des hamburgers comme dans les publicités

Les publicités nous vendent du rêve, et les farceurs de 'Mediocre Films' sont bien décidés à manger ce qu’on promet. Dans leur dernière caméra cachée, l’expérience consiste à obtenir un hamburger 'comme dans les publicités', quitte à faire recommencer les cuistots. McDonald’s, Burger King, Wendy’s et Jack in the Box sont tous passés sur le grill, et malheureusement le constat est sans appel, les burgers sont loin des standards publicitaires. Pourtant, avec un peu d’effort, il est possible de s’approcher de l’image fantasmée du burger, pain rebondi, fromage fondu à la perfection, recouvert d’une feuille de salade encore croquante et sauce juste visible pour nous mettre en appétit. On constatera surtout la patience des responsables de fast-food, un peu surpris, mais prêts à tout pour satisfaire un client. Pourtant, notre farceur du jour se demande ce qu’il adviendrait si tout le monde exigeait des burgers parfaits. Pour une prochaine caméra cachée ? Il exige des hamburgers comme dans les publicités

17 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Ubisoft provoque l'évacuation de bureaux à Sydney pour la promo de Watch dogs et s'excuse Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft provoque l'évacuation de bureaux à Sydney pour la promo de Watch dogs et s'excuse

C'est un teasing très particulier qu'a voulu s'offrir Ubisoft pour promouvoir son dernier jeu vidéo, 'Watch Dogs'. Jeudi 29 mai 2014, après avoir déclenché l'évacuation de bureaux dans le centre de Sydney (Australie) et obligé la police à intervenir, l'éditeur français a présenté ses plus plates excuses, en raison d'un coup de publicité qui a mal tourné. Un coffre mystérieux Dans le cadre de la campagne de lancement de son nouveau jeu, Watch Dogs, Ubisoft a envoyé au bureau d'un journaliste une copie de sa production, dans un coffre-fort noir, accompagné d'une note lui demandant de consulter sa boite vocale. Oui mais voilà, non seulement le journaliste, qui travaille pour la société de médias numériques Ninemsn, n'écrit pas sur les jeux vidéo, mais en plus il n'a pas de boite vocale. Lorsqu'il a voulu ouvrir le coffre, ce dernier a sonné, provoquant un mouvement de panique dans les locaux, la police a été appelée et les bureaux évacués. Les officiers ont forcé le coffre et ont découvert à l'intérieur... le jeu Watch Dogs, ainsi que des gadgets promotionnels. Dépassés par leur créativité [quote]Dans un communiqué, Ubisoft indique que la livraison ne s'est pas déroulée comme prévu. Le groupe présente ses excuses sans réserve et promet de s'assurer que cette sorte de situation ne se reproduise pas.[/quote] Des excuses qui ne font pas décolérer le rédacteur en chef de Ninemsn, pour qui Ubisoft ou son agence de relations publiques se sont laissés dépasser par leur créativité. Watch Dogs, dont le développement a démarré en 2009, est sorti le 27 mai 2014, dans la peau d'Aiden Pearce, un hacker, le joueur parcourt Chicago à la recherche des personnes à l'origine du meurtre de sa nièce.

03 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Un footballeur unijambiste devient la star d'une boisson énergisante pour le mondial 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Un footballeur unijambiste devient la star d'une boisson énergisante pour le mondial 2014

Alors que les sponsors de la Coupe du monde 2014 axent leur publicité autour des grands noms du football mondial, une boisson énergisante a choisi un unijambiste pour devenir son égérie durant la compétition. À l’approche du Mondial de football, les sponsors de l’événement révèlent peu à peu les publicités qu’elles diffuseront durant la compétition. Devenu célèbre sur la Toile après avoir inscrit un retourné magistral contre l’équipe de Newton South, aux États-Unis, Nico Calabria, un unijambiste américain, sera l’égérie de la boisson énergisante. Superbe Goal d'un unijambiste lors d'un match de footDepuis toujours, il pratique un sport, ballon à la main ou au pied, patin ou raquette, Nico a fait de son handicap un moteur de motivation, a 13 ans, il est même devenu le premier amputé en béquilles à monter au sommet du Kilimandjaro. Pas question de paraitre plus faible, Nico décide d’abandonner sa prothèse à l’âge de cinq ans. A présent, il joue à l’aide de ses deux béquilles qui lui permettent de réaliser des figures impressionnantes, preuve d’une grande habilité. La vidéo qui suit montre l’évolution de Nico au travers le temps et permet de montrer sa détermination. Acceptant de revenir sur son histoire et sa volonté à toute épreuve, le jeune homme de 19 ans est déjà certain d’envoyer un des plus beaux messages d’espoir et de courage de toute la Coupe du monde 2014. Un footballeur unijambiste devient la star d'une boisson enrgisante pour le mondial 2014 Le spot officiel est celui que l’on peut voir ci-dessous, un peu moins basé sur du storytelling, le spot montre aussi quelques grandes figures du football ainsi que des amateurs. Voir aussi: Un Brésilien de 11 ans né sans pieds joue à Barcelone

21 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Attention à la diffusion indésirée de vidéos sur Facebook et Twitter venant de Buzzatomic ou Humour adulte 18+ Archives Secunews SECUNEWS

Attention à la diffusion indésirée de vidéos sur Facebook et Twitter venant de Buzzatomic ou Humour adulte 18+

Les arnaques au clic existent depuis l’arrivée de Facebook mais sont de plus en plus nombreux sur les pages, restez prudents… L’objet du délit ? [quote]Buzzatomic, un site qui est à peine référencé sur Google mais qui propose des vidéos racoleuses, souvent à connotations sexuelles, le but est évidemment d’appâter le lecteur et de lui faire regarder une de ces vidéos pour ensuite obtenir des mentions "j’aime" automatiques sur d’autres pages Facebook. En cliquant sur le bouton "Regarder" de ces vidéos, vous cliquez sans le savoir sur un bouton "j’aime" caché, du coup, chaque clic vous oblige à aimer une page alors que vous ne le souhaitiez pas à la base. Cela permet ainsi à Buzzatomic d’obtenir des mentions "j’aime" très aisément sur ses pages Facebook comme "Humour adulte 18+", qui compte déjà plus de 170.000 fans au moment où nous écrivons ces lignes, sans montrer une seule publication originale.[/quote] Ainsi, le code source d'une page du site Buzzatomic contient presque 60 occurrences du mot Facebook, pour un nombre quasiment équivalent de balises dissimulées dans des iframes. (Clic sur l'image pour agrandir) Autant de pièges pour l'internaute un peu trop curieux qui se retrouve, au passage, abonné à des pages Facebook Grâce à ces spams, les personnes derrière Buzzatomic peuvent revendre la page Facebook à prix d’or pour d’éventuelles publicités, de l’argent facile en quelques clics. Un simple WHOIS effectué sur ce nom de domaine, hébergé au Panama, permet d'associé les serveurs à d'autres sites au fonctionnement similaire. Bref, avant de voir ce genre de vidéos racoleuses sur des sites que vous ne connaissez pas, le mieux est d’éviter de cliquer, cela vous permettra de ne pas distribuer des liens malveillants sur Facebook. Si la vague de spam actuelle se concentre sur le site Buzzatomic, il faut cependant préciser qu'il est loin d'être le premier à intégrer ce genre de manipulations indésirables. Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

25 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Popcorn Time le futur cauchemar d'Hollywood ? Archives Secunews SECUNEWS

Popcorn Time le futur cauchemar d'Hollywood ?

Voici le nouveau cauchemar d'Hollywood, son nom, Popcorn Time (l'heure du pop-corn) Cette dernière fonctionne comme une plateforme de vidéos à la demande (VOD), problème elle repose sur un partage illégal des contenus. A tel point qu'elle a été rebaptisée "le Netflix (service de streaming payant américain) des pirates". Gratuit, "facile"… Pour regarder American Bluff, Gravity ou encore 12 Years A Slave, plusieurs options s'offrent à vous: Aller au cinéma, attendre la sortie en DVD ou, si vous êtes du genre warez, les regarder via des plateformes illégales, en streaming (en continu, sans téléchargement) ou via un "torrent" (un logiciel qui permet de télécharger un film ou une série et de le regarder ensuite). [quote]"Or avec Popcorn Time, inutile d'attendre la fin du téléchargement pour profiter de votre film, celui-ci se télécharge en même temps que vous appréciez votre film (et votre pop-corn, donc)", explique le site Konbini. [/quote] La seule chose à faire au préalable est de télécharger l’application qui pèse environ 40 Mo (Windows, Linux, Mac), elle est notamment disponible sur le site Mega, fondé par Kim Dotcom, le fantasque inventeur de la plateforme Megaupload. [quote]"J'ai beaucoup d'amis qui ne comprennent par les torrents, je voulais rendre cette technologie facile et accessible à tous", a expliqué au site TorrentFreak, l'un de ses créateurs, identifié par le prénom Sebastian.[/quote] ILLÉGAL [quote]"Nous ne prévoyons pas d’avoir de problèmes juridiques, assure Sebastian à TorrentFreak? Nous n’hébergeons rien et aucun des développeurs ne gagne d’argent. Il n’y a pas de publicité, pas de compte premium et aucun frais d’abonnement ou quoi que ce soit de ce genre."[/quote] Mais comme le note Vice.com, "ce n'est que du torrent avec une meilleure présentation". De quoi concurrencer l'offre légale de Netflix, laquelle avait considérablement fait chuter les téléchargements illégaux, rappelle le site, en particulier dans les pays qui ne disposent pas d'un service de VOD aussi puissant que Netflix. Accéder au site Popcorn Time (anglais) Edit le 17.3.2014: Popcorn Time c'est déjà fini

12 Mar 2014 LIRE L'ACTU
L'échec de la journée mondiale sans Facebook Archives Secunews SECUNEWS

L'échec de la journée mondiale sans Facebook

Interdiction, ce 28 février, de se rendre sur le plus célèbre des réseaux sociaux, du moins si vous suivez le mouvement. Lancé il y a trois ans, la journée mondiale sans Facebook n'a jamais vraiment trouvé son public. Plusieurs objectifs étaient définis: - Lutter contre la cyber-dépendance - Pointer du doigt l'addiction de certains internautes et protester contre la publicité de plus en plus présente sur le site. - Aussi, ses promoteurs demandaient une plus grande sécurisation de nos données personnelles. Un échec cuisant pour une page qui avait fait la promotion de cette journée mondiale sur Facebook, près de 2500 personnes étaient invitées à y participer. Dans le monde, en mars 2013, 1,11 milliards de personnes utilisaient le réseau, et peu sont prêts à s'en passer. Impossible de ne pas se rendre, machinalement, sur le site pour certains pour "liker", "partager", regarder les photos de ses amis, pour leur parler, aussi. La Cyberdépendance c’est quoi ?

28 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Google achète spider.io pour lutter contre la fraude Archives Secunews SECUNEWS

Google achète spider.io pour lutter contre la fraude

Le géant de l'Internet Google a annoncé vendredi 21 février 2014 l'acquisition de la société britannique spider.io, spécialisée dans la détection et la lutte contre le piratage visant la publicité en ligne. [quote]'La publicité aide à financer le monde numérique', souligne Neal Mohan, un des responsables des services publicitaires de Google, dans un message sur le site de sa régie publicitaire DoubleClick. 'Cet écosystème ne peut s'épanouir que si les annonceurs peuvent acheter des espaces dans les médias en ligne en étant certains que leurs publicités touchent de vraies personnes, que les résultats qu'ils voient sont basés sur un intérêt réel', poursuit-il.[/quote] spider.io détecte les clics automatiques sur les pubs Les annonceurs payent généralement pour leurs publicités en ligne en fonction du nombre de clics qu'elles génèrent, censés refléter l'intérêt des internautes, certains pirates faussent ce système en déclenchant des clics automatiques en masse à partir d'ordinateurs infectés, ce que spider.io peut détecter. [quote]Google prévoit d'intégrer cette technologie à ses produits publicitaires fixes et vidéo, selon Neal Mohan. Le groupe Internet apportera ainsi une garantie supplémentaire à ses annonceurs sur la fiabilité de ses statistiques de fréquentation, et donc des factures dont ils s'acquittent. [/quote] Les modalités financières de la transaction ne sont pas divulguées.

24 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Panne mondiale de WhatsApp, quelques jours après son rachat par Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Panne mondiale de WhatsApp, quelques jours après son rachat par Facebook

La célèbre application semble avoir été victime de la publicité faite autour de son rachat par Facebook mercredi. Facebook a déboursé 19 milliards de dollars pour racheter l'application mobile de service de messagerie WhatsApp, la transaction a été opérée mercredi mais trois jours plus tard voilà qu'une panne mondiale a affecté le service pendant plusieurs heures. Une panne de serveur a empêché son utilisation pendant plusieurs heures samedi. [quote]'Les services de WhatsApp ont été rétablis. Désolé pour le temps d'arrêt', pouvait-on lire samedi vers minuit, sur le compte Twitter de l'application mobile. [/quote] Un peu plus tôt, un autre message annonçait que le service de messagerie connaissait des problèmes de serveur sans davantage d'explications. [quote]'Désolé nous avons actuellement des problèmes de serveur. Nous espérons que tout va repartir sous peu', écrivait le groupe.[/quote] En lançant l'application WhatsApp de son smartphone, il était impossible aux utilisateurs de se connecter et d'accéder à leurs conversations, ils ne pouvaient ni envoyer ni recevoir de messages également. WhatsApp n'a pas indiqué quand la panne a commencé, ni quelle en avait été la cause. Il n'a pas communiqué non plus le nombre de pays affectés. D'après les spéculations relayées sur son propre compte Twitter, l'une des explications avancées était que l'application était victime de son succès depuis son rachat spectaculaire, les serveurs n'auraient pas été préparés pour une grande affluence, selon le site spécialisé techcrunch.com. Facebook a racheté mercredi WhatsApp dans l'espoir de voir doubler le nombre d'utilisateurs de WhatsApp, actuellement de 450 millions dans le monde. Voir aussi: Facebook s’offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d’euros

23 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Combien aurait coûté un iPhone en 1991 ? Archives Secunews SECUNEWS

Combien aurait coûté un iPhone en 1991 ?

Selon un article du blog TechPolicyDaily, quasiment tous les composants de l'actuel iPhone 5S existait en 1991, d'après une vieille publicité de la chaîne de magasins américains RadioShack. Mais il aurait fallu débourser des millions de dollars pour s'offrir les éléments du dernier smartphone d'Apple. Les fans d'Apple auraient-ils été assez fous pour s'offrir un iPhone 5S s'il était sorti en 1991 ? C'est la question à laquelle a tenté de répondre Bret Swanson sur son blog TechPolicyDaily. Le blogueur s'est basé sur un article du Buffalo News reprenant une vieille annonce de RadioShack, le géant américain de la vente de produits électroniques, de 1991 et présentant 13 gadgets distincts ayant les mêmes capacités que les derniers iPhone (ordinateur, lecteur CD, téléphone, caméra, etc.). Le tout à l'époque pour 3.000 dollars. Swanson a tenté d'établir le prix qu'aurait coûté le dernier smartphone d'Apple au prix des composants il y a 23 ans, et l'addition est plutôt salée. Alors qu’à l’heure actuelle le processeur du iPhone 5S produit 20,5 millions d’instructions par seconde, en 1991, un PC qui utilisait un microprocesseur 80486SX de l’époque envoyait jusqu’à 16,5 MIPS par seconde et aurait couté 3.000 dollars (environ 2.200 euros). Brett indique ainsi [quote]'En 1991, le prix par MIPS était de l’ordre de 30 dollars, donc 20..500 MIPS de 1991 aurait coûté environ 620.000 dollars (environ 450 000 euros.)'[/quote]

17 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Non, Carrefour ne vous offre pas des bons de 200 euros via Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Non, Carrefour ne vous offre pas des bons de 200 euros via Facebook

Nouvelle arnaque en vue sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs semaines, un article proposant de gagner 200 euros de courses gratuites dans les magasins Carrefour circule sur Facebook. Il s’agit bien évidemment d’une fausse proposition et un clic sur cette page peut vous apporter… un virus sur votre ordinateur. Evitez de cliquer sur ces propositions de bons gratuits de la part de grands magasins, comme Carrefour. Il s’agit souvent d’arnaques ou de spams, créés par des anonymes pour gagner de l’argent sur votre dos. Si vous cliquez sur le dernier article en vue, vous proposant de gagner 200 euros de courses gratuites dans un supermarché, vous serez notamment victime d’un virus mettant à mal votre ordinateur. Il est pourtant très rapide de voir que ces articles sont totalement faux [info_warning]A part le logo, aucune mention légale et aucune autre information ne confirment qu’il s’agit bien du supermarché en question. Les adresses des sites n’ont rien à voir avec les sites officiels des magasins, ici, voucher-campaign.com ramène vers… carrefour5.eu. De plus, on peut découvrir sur les pages Facebook de ces arnaqueurs qu’ils profitent ensuite des likes des arnaqués pour alimenter leur fil de publicités en tout genre. [/info_warning] Cela leur permet ainsi de faire fructifier leurs gains, en toute tranquillité, pendant que les fans Facebook espèrent toujours leur bon de 200 euros… [info_warning]Et cette arnaque ne concerne pas seulement Carrefour. Des articles concernant Lidl ou Auchan ont déjà été aperçus en Belgique et en France, toujours avec la même technique.[/info_warning] Donc, soyez vigilants ! secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones

Des dizaines d’applications, dont Google Maps, Facebook ou Angry Birds, sont concernées. L’Agence nationale de sécurité (NSA) et son homologue britannique (GCHQ) ont lancé en 2007 un programme conjoint visant à collecter un maximum de données personnelles via les applications mobiles, indiquent le New York Times, le Guardian et ProPublica sur base de documents récents fournis par l’ex-agent de la NSA Edward Snowden. Les agences de renseignements s’intéressent particulièrement aux données de géolocalisation, au carnet d’adresses, à l’âge et au sexe des utilisateurs, aux sites internet visités. Cette surveillance des applications est décrite comme une mine d’or dans un document de la NSA datant de 2010. Les agences de renseignements se sont notamment servi de la publicité pour collecter des données. [quote]Par exemple l’agence de publicité Millennial Media, qui travaille pour Angry Birds, collectait de nombreuses informations personnelles concernant les joueurs à chaque lancement de l’application, des données qui étaient ensuite récupérées et recoupées par les agences de renseignement. [/quote] [quote]Autre exemple, à chaque mise à jour du système d’exploitation Android, la NSA et GCHQ récupéraient les 500 lignes de données sur l’historique du smartphone et son utilisation.[/quote] La NSA affirme respecter la loi La NSA s’est retranchée derrière sa ligne de défense désormais habituelle en affirmant que "les communications des personnes qui ne sont pas des cibles étrangères valides n’intéressent pas la NSA. L’agence ne dresse pas le profil des Américains ordinaires. Nous collectons seulement les communications qui sont autorisées par la loi pour des raisons de surveillance et de contre-espionnage de cibles étrangères, quels que soient les moyens techniques utilisés par les cibles", a affirmé une porte-parole de la NSA, Vanne Vines. Face au scandale sur l’ampleur de la surveillance de la NSA, le président Barack Obama a annoncé un encadrement plus strict de ses activités de collecte des métadonnées téléphoniques (les informations concernant la durée des appels et les numéros appelés sur un téléphone). Rien n’a cependant été dit sur la surveillance des programmes informatiques susceptibles de laisser un accès aux données personnelles.

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014) Archives Secunews SECUNEWS

Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014)

Ca commence comme une histoire émouvante avec une poussette et un bébé qui pleure, abandonné dans les rues de New York, mais ça finit comme un film d'épouvante à la "Rosemary's baby" de Roman Polanski. Car la mignonne créature s'avère littéralement infernale. Le bébé se met à crier comme un démon, terrorise les passants, leur vomis dessus, fait des doigts à la police, Par ailleurs, il est d'une laideur effrayante. Il s'agit en fait d'une caméra cachée, très réussie, avec des passants vraiment terrorisés. Une excellente publicité également pour le film d'épouvante Devil's Due, en salles aux Etats-Unis ce vendredi 17 janvier 2014 et au mois de Mai 2014 en Belgique. Une promotion qui rappelle la caméra cachée de la jeune fille aux pouvoirs de télékinésie produite à l'occasion du film "Carrie". Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014) Voir aussi: Un bébé terrorise les passants en caméra cachée pour la sortie du film devils due (2014) Caméra cachée avec Chucky dans un abris bus Camera cachée pour le lancement du film Carrie (2013) Camera cachée cercueil dans un ascenseur Camera cachée zombie dans un ascenseur

16 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Une invention belge pour ne plus oublier d'enfant dans la voiture Archives Secunews SECUNEWS

Une invention belge pour ne plus oublier d'enfant dans la voiture

Un père de famille belge, sensibilisé par les décès d'enfants oubliés dans des voitures en plein soleil, a mis au point un système d'alerte qui permettrait d'éviter de tels drames s'il parvient à passer du stade du prototype à la commercialisation de masse. Le dispositif, adaptable à tout type de voiture, est composé d'un tapis sensible à la pression que l'on place sous le siège de l'enfant et qui est connecté à distance au porte-clés du conducteur, selon un communiqué commun du constructeur automobile Opel et de l'agence de publicité LDV United. Lorsque le moteur est coupé et que l'usager du véhicule s'éloigne, laissant derrière lui un enfant dans son siège, un premier signal d'alerte retentit sur le porte-clé, les capteurs du tapis mesurent ensuite la température: si celle-ci dépasse les 28 degrés, une alarme plus forte se déclenche, signifiant qu'il faut immédiatement retourner à la voiture. L'idée a germé dans l'esprit de Kenny Devlieger, un Flamand de 29 ans père de deux enfants, qui avait été ému par la mort d'un bambin laissé toute une journée dans la voiture par son père, un militaire de la région de Bruxelles, qui avait oublié de le conduire à la crèche avant de se rendre au travail. Il l'a soumise dans le cadre d'un concours organisé par le constructeur automobile allemand et l'agence de publicité et destiné à imaginer de nouvelles "options" pour améliorer la sécurité des voitures et de leurs passagers. Une invention belge pour ne plus oublier d'enfant dans la voitureAu départ, Kenny Devlieger avait imaginé que le système déclencherait la climatisation de la voiture lorsqu'un enfant reste dans une voiture immobile et surchauffée, a-t-il confié au quotidien flamand De Morgen. Son projet, sélectionné parmi plus de 1.300 autres, a toutefois été jugé irréalisable puisque la climatisation ne fonctionne efficacement que lorsque le moteur tourne. Le concept a donc été retravaillé avec l'aide d'un bureau d'étude, pour déboucher sur le système de double alarme. Il a été baptisé "Gabriel", du nom de l'archange messager de Dieu pour les juifs, les chrétiens et les musulmans. Toujours au stade du prototype, il équipera la voiture personnelle de son inventeur. Les organisateurs du concours n'ont pas précisé de calendrier par sa production à grande échelle. Clic pour accéder au site OpelGabriel (Fr)

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Le site de téléchargement IsoHunt ferme ses portes Archives Secunews SECUNEWS

Le site de téléchargement IsoHunt ferme ses portes

C'est une nouvelle victoire pour les ayants-droit dans leur bataille contre le téléchargement illégal. Après Mininova et TorrentSpy en 2009, c'est au tour d'IsoHunt de fermer ses portes, ce moteur de recherche permet de trouver très rapidement des fichiers torrent, indispensables pour télécharger des séries ou des films avec le logiciel BitTorrent, qui permet d'échanger des fichiers en P2P (peer-to-peer). IsoHunt faisait partie, avec The Pirate Bay, des moteurs de recherche de torrents les plus visités au monde. Fondé en janvier 2003 par le Canadien Gary Fung, le site était la cible des majors d'Hollywood depuis 2006, la MPAA , lobby regroupant les principaux studios de cinéma d'Hollywood, accuse en effet IsoHunt de diffuser massivement des fichiers permettant de télécharger illégalement des films et des séries, et donc d'enfreindre le droit d'auteur. Cette vision a été contestée par Gary Fung, qui estimait qu'au même titre que YouTube, il n'était pas responsable des contenus échangés par les utilisateurs de IsoHunt, mais la justice américaine n'a pas été dans son sens. En 2009, cette dernière a dénié à IsoHunt le statut d'hébergeur, qui l'aurait rendu inattaquable. Un an plus tard, une cour fédérale californienne a imposé à IsoHunt d'empêcher les internautes américains d'accéder à certaines oeuvres en filtrant des mots-clés, dont la liste a été fournie par le MPAA, depuis lors, toute personne se connectant depuis les Etats-Unis à IsoHunt n'a accès qu'à une version partielle du site. Gary Fung a multiplié les recours juridiques, sans succès. [quote]"Ce sont des hors-la-loi, et ils devront rendre des comptes"[/quote] Cette bataille judiciaire longue de 7 ans vient donc de prendre fin ce jeudi 17 octobre 2013, à deux semaines d'un nouveau procès. Les deux parties ont négocié un accord, dont les termes n'ont été que partiellement dévoilés. On sait que Gary Fung a accepté de fermer IsoHunt, et de payer à la MPPA 110 millions de dollars, mais comme le souligne le site TorrentFreak, cette somme semble irréaliste compte tenu des finances d'IsoHunt, qui vivait grâce à la publicité et aux dons des internautes. [quote]"Il n’y avait aucune raison de jeter l’éponge à deux semaines d’un procès, à moins qu’IsoHunt n’ait reçu quelque chose en compensation", estime TorrentFreak.[/quote] (clic sur l'image pour agrandir) Sur son blog, Gary Fung rend hommage à son bébé âgé de 10 ans et demi. [quote]"Il est temps de tourner la page et de se lancer dans de nouveaux projets. Vous entendrez bientôt parler de moi", promet-il.[/quote] Du côté des ayants-droit, on se réjouit de la signature de cet accord. [quote]"Voilà qui envoie un signal fort envers tous ceux qui s'enrichissent en encourageant ou en facilitant les infractions du droit d'auteur, ce sont des hors-la-loi, et ils devront rendre des comptes", affirme le président du MPPA."Cela va également permettre de sauver des dizaines de milliers d'emplois dans l'industrie du divertissement", se félicite-t-il.[/quote] Reste que le téléchargement illégal est loin d'être éradiqué. Les moteurs de recherches comme The Pirate Bay, Torrentz ou le français T411 sont toujours en activité, tandis que le téléchargement direct et le visionnage en streaming de contenus illégaux séduisent également les internautes.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible Archives Secunews SECUNEWS

Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible

Quelques mois après le déploiement du puissant moteur de recherche Graph Search, Facebook a décidé de faire disparaître la fonctionnalité qui permettait à un utilisateur de ne pas voir son profil apparaître dans son moteur de recherche interne. Etre incognito sur le plus grand réseau social va désormais devenir mission quasi impossible. Facebook a annoncé, jeudi 10 octobre 2013, la suppression de la fonctionnalité qui permettait de ne pas apparaître lorsque quelqu'un tape votre nom sur le site, n'importe lequel du milliard d'individus inscrits peut désormais être débusqué d'un simple clic dans le moteur de recherche Graph Search du site. Facebook va contacter les utilisateurs qui avaient caché leur compte pour les avertir de cette modification des paramètres de confidentialité, selon la firme de Menlo Park, cela ne concernerait qu'un "petit pourcentage" des utilisateurs. Citation: "Nous achevons la suppression d'un vieil outil de configuration de recherche", titre Facebook sur son blog . Le réseau social explique que la possibilité de passer en masqué a disparu dès fin 2012 pour tous ceux qui ne l'avaient pas activée. Citation: "Nous retirons cette option parce qu'elle n'est pas aussi utile qu'avant et qu'il existe maintenant de meilleurs moyens de gérer sa vie privée en utilisant les raccourcis de confidentialité". Si vous ne voulez pas que l'on vous retrouve, il va désormais falloir vous armer de patience pour refuser ou bloquer les indésirables un par un, mais aussi gérer vos publications. Des profils devenus publics sans avertissement! Car si cette fois, Facebook prend la peine d'avertir les utilisateurs "masqués", il y a quelques mois, la modification de paramètres de confidentialités a entraîné le passage en public de très nombreux profils sans avertissement. Les statuts, photos et autres publications de bon nombre d'internautes sont désormais visibles et consultables par tous, et plus seulement par leurs amis, beaucoup ne s'en sont toujours pas aperçus... Cette annonce de Facebook intervient quelques mois après le déploiement du moteur Graph Search qui était gêné par le blocage opéré par certains utilisateurs. Ce serait les remontées d'autres inscrits, qui ne trouvaient pas les personnes qu'ils recherchaient et pensaient que le moteur était cassé, qui aurait incité Facebook à mettre fin à cette manipulation.. Initialement limitée à l'indexation des "likes" et photos, Facebook a décidé fin septembre 2013 d'étendre la recherche aux posts et statuts, "tout ce qui est public ou publié par ses amis", avait indiqué Facebook. La possibilité de mettre son profil en mode incognito réduisait les possibilités du moteur qui s'appuie sur toutes les informations publiées par un utilisateur au fil des années: - Photos - Données personnelles - Liens partagés - Lieux visités - Likes - Commentaires - Etc... Pour vous servir de Graph Search, il vous suffira de taper une phrase dans le moteur de recherche pour voir et tout savoir sur les goûts, voyages, photos ou lieux de vos amis. "Restaurants visités par mes amis à New York", "amis qui aiment les photos de chat", etc.., vous aurez alors toute une série de messages et/ou photos à disposition. Google a annoncé séparément ce vendredi qu'il allait commencer à utiliser dans des publicités les photos des membres de son réseau social Google+ et les marques ou endroits qu'ils disent aimer avec le bouton "+1". Citation: Il fait valoir que "des recommandations de personnes qu'on connaît peuvent vraiment aider" La vigilance dans ses publications va être encore plus de mises sur le réseau social pour conserver un minimum d'intimité...ou plutôt de confidentialité.

16 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Une photo d'une ado qui s'est suicidée dans une pub sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Une photo d'une ado qui s'est suicidée dans une pub sur Facebook

Les parents d’une adolescente canadienne qui s’est suicidée au printemps après avoir été harcelée sur internet, ont manifesté leur écoeurement ce mercredi 18 septembre 2013, après avoir découvert la photo de leur enfant en promotion d’un site de rencontres sur Facebook. La jeune fille de 17 ans, Rehtaeh Parsons, s’est suicidée en avril 2013. Elle avait été agressée sexuellement au cours d’une soirée arrosée et des photos avaient été postées sur internet, cette affaire a provoqué un grand émoi au Canada et deux jeunes poursuivis pour ces faits doivent comparaître ce jeudi au tribunal d’Halifax (Canada). Il y a quelques jours, le site ionechat a mis en ligne des photos de la jeune fille pour faire la promotion de ses services de rencontres. Le site a été fermé depuis. Citation: "Quand je m’en suis aperçu, au début j’ai pensé Vous vous moquez de moi?", a déclaré Glen Canning, le père de Rehtaeh."Ma fille a eu tellement à faire face au harcèlement sur internet que cela l’a poussée à se suicider, et maintenant vous avez une publicité sur Facebook avec sa photo pour un site de rencontres, ça me dégoûte", a-t-il déclaré. Glen Canning ne sait pas si les deux photographies ont été récupérées sur internet et utilisées sans connaître l’histoire tragique de l’adolescente, ou si au contraire le site les a intentionnellement reprises pour créer du trafic. Le réseau social Facebook a supprimé rapidement de ses pages cette publicité et a présenté ses excuses à la famille de Rehtaeh Parsons. Citation: "C’est un exemple extrêmement malheureux d’un annonceur récupérant une photo sur internet pour l’utiliser pour une campagne publicitaire. Nous nous excusons pour le préjudice que cela a pu causer", a indiqué un porte-parole de Facebook dans un mail. Le compte de cet annonceur a été définitivement supprimé de Facebook. MAJ 21.9.2013: Citation: Dans un mail, Anh Dung a précisé que la photo avait été obtenue au hasard grâce à une fonction de recherche d'images de Google. M. Dung a indiqué qu'il n'était pas au courant de l'histoire de Rehtaeh Parsons avant d'utiliser sa photo et affirme qu'il se sent coupable de ce qui s'est produit.

26 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales Archives Secunews SECUNEWS

Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales

Depuis ce 5 septembre 2013, Facebook modifie encore une fois certaines règles de confidentialité. Désormais, vos photos peuvent être utilisées par le réseau social pour faire de la publicité. Régulièrement critiqué sur les questions de vie privée, Facebook vient une fois de plus de modifier sa politique d'utilisation des données et sa déclaration des droits et responsabilités. Le réseau social explique qu'il a surtout voulu clarifier des règles déjà existantes. Des règles qui restent toutefois pléthoriques et renvoient vers de multiples autres pages, si bien qu'il est toujours aussi difficile de s'y retrouver. Ce qu'il faut savoir depuis 5 septembre 2013, lorsque l'on est propriétaire d'un compte Facebook: Vos informations Facebook enregistre et utilise toutes les informations que vous choisissez de communiquer sur son réseau, c'est bien connu. Mais saviez-vous qu'il était également attentif aux informations que d'autres personnes peuvent communiquer à votre propos, lorsqu'elles publient une photo de vous par exemple ou vous identifient dans un lieu ? Par ailleurs, tout ce que vous faites sur le site, Facebook le sait: comme consulter le profil de votre voisin, rechercher le profil d'un(e) ex ou faire un achat, le site sait aussi quand vous vous êtes connecté et à partir de quel navigateur. Même si vous verrouillez votre profil en vous rendant dans les paramètres, sachez aussi que certaines informations restent toujours publiques (consultables par tous les internautes du monde entier): votre nom votre photo de profil votre photo de couverture votre sexe Votre nom d'utilisateur. Si vous décidez de vous désinscrire du site, notez qu'un délai d'environ un mois est nécessaire pour supprimer un compte et que certaines informations peuvent rester dans des copies de sauvegarde et dans des journaux d'activité jusqu'à 90 jours. En outre, certaines de vos actions sur Facebook, comme lorsque vous publiez dans un groupe ou envoyez un message à quelqu'un, ne sont pas enregistrées dans votre compte» et persistent même après la suppression de votre compte. Ce que Facebook en fait Le réseau social ne fait pas que fournir à ses annonceurs des informations permettant de connaître vos goûts et votre mode de vie pour cibler les pubs qui s'affichent sur votre page. Grande nouveauté Facebook écrit désormais noir sur blanc qu'il n'hésite pas à utiliser vos photos à des fins publicitaires. Citation: "Vous nous autorisez à utiliser vos nom, photo de profil, contenu et informations dans le cadre d'un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons", indique le chapitre 10 de sa déclaration des droits et responsabilités. "Vous n'avez pas le choix car votre utilisation de Facebook ou votre accès à Facebook indique votre acceptation de cette déclaration." A propos de vos photos, Facebook les utilise également pour suggérer à votre ami(e) de vous identifier dans une photo. Citation: "Nous utilisons un logiciel de reconnaissance faciale pour calculer un chiffre unique basé sur le visage d'une personne, comme la distance séparant les yeux, le nez et les oreilles. Ce modèle est basé sur les photos dans lesquelles vous avez été identifié(e) sur Facebook", indique le site. Par ailleurs, en créant un compte sur le réseau social, vous acceptez que vos informations soient transférées et traitées aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les entreprises sont soumises au «Patriot Act», cela signifie qu'elles doivent communiquer les informations qui leur sont confiées sur demande des agences de renseignement américaines. Un changement inquiétant Aux Etats-Unis, six organisations de protection des libertés et de la vie privée viennent de saisir la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine de la concurrence. Pour elles, la nouvelle politique de Facebook permet plus facilement au réseau social d'utiliser les données personnelles de ses utilisateurs, y compris des mineurs, pour faire de la publicité sur le site. L'ancienne politique de confidentialité permettait aux utilisateurs d'avoir leur mot à dire concernant l'utilisation de leur nom et de leur photo à des fins commerciales, aujourd'hui, Facebook considère que vous êtes consentant à partir du moment où vous avez un compte sur le réseau social, à moins que vous ne montiez au créneau pour lui dire qu'il n'a pas votre permission. Chose quasi-impossible, car le lien qui permet de le faire a été supprimé du site... Exemple, si vous cliquez "like - "j'aime" sur une marque de caleçons, vous pouvez très bien retrouver votre tête dans une publicité pour ces caleçons. Aux Etats-Unis, il y a récemment eu une plainte de la part d’un groupe d’utilisateurs de Facebook. A leur insu, ils étaient devenus les porte-parole d’une marque après avoir cliqué like sur le nom de cette marque, Facebook se faisait payer pour générer des clics au départ de ces clics. Reuter a enquêté et s’est rendu compte qu’entre 2011 et 2012, Facebook avait ainsi gagné 234 millions de dollars en utilisant le profil de ses utilisateurs.

09 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Google fait son entrée sur le marché de la musique en ligne en France Archives Secunews SECUNEWS

Google fait son entrée sur le marché de la musique en ligne en France

Après Deezer et Spotify, c'est à présent Google qui fait son entrée sur le marché français de la musique en ligne. Gratuit pendant un mois, l'abonnement sera ensuite de 9,99 euros par mois. Le service " Google Plays All Access " lancé en mai 2013 aux Etats-Unis, et rebaptisé "Accès illimité" en France, donne accès à "des millions de titres" de majors ou labels indépendants, "sur tous les appareils", annonce la société de Mountain View. "Google Plays All Access" permet l'écoute de radios interactives personnalisées, et sans publicité. Les utilisateurs peuvent également accéder aux recommandations d'experts et stocker en ligne gratuitement jusqu'à 20.000 titres qu'ils peuvent écouter en plus des titres disponibles en accès illimité, sur leurs appareils Android ou via un site dédié. Google offre dans l'Hexagone son service gratuitement pendant une période d'essai d'un mois, un abonnement mensuel sera ensuite proposé à 7,99 euros s'il est souscrit avant le 15 septembre 2013, et à 9,99 euros au-delà de cette date. Ce service est disponible outre-Atlantique pour 10 dollars par mois. Google fait ainsi son entrée sur un marché de plus en plus concurrentiel, face à de gros acteurs européens comme le suédois Spotify , numéro un mondial, l'américain pandora (plus disponible hors États-Unis) ou encore le français Deezer . De son côté, le réseau social Twitter a lancé au printemps un nouveau service musical, dans le cadre d'un partenariat avec Spotify et le magasin de musique en ligne iTunes d'Apple.

11 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Les publicités vidéo arrivent sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les publicités vidéo arrivent sur Facebook

La rumeur circule déjà depuis le printemps 2012, mais se précise, d'après une source anonyme reprise par Bloomberg, les utilisateurs de Facebook seront bientôt mitraillés de publicités de quinze secondes sur leur fil d'actualité. Les vidéos, type publicités télévisées, qui apparaîtront dans les nouvelles sur Facebook seront basées sur l'âge et le sexe de l'utilisateur et seront diffusées trois fois par jour maximum, indique l'article. Facebook est parfaitement conscient de l'effet polarisant de la publicité et de son impact négatif sur les 1,1 milliard d'utilisateurs, c'est pourquoi ce nouveau contenu ne sera pas diffusé avant que sa qualité et sa prestation soient finalisées. Plusieurs analystes et investisseurs ont expliqué que la seule façon de garantir la survie à long terme du réseau social est de saturer le site avec des publicités, et de donner aux utilisateurs la possibilité de payer pour une version sans pub. Il est certain que les membres seront mécontents de ce dernier développement, mais tant que Facebook reste gratuit, il lui faudra trouver d'autres moyens de faire du profit.

05 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Warner Bros et NBC demandent a Google de déréférencer Mega Archives Secunews SECUNEWS

Warner Bros et NBC demandent a Google de déréférencer Mega

Warner Bros et NBC ont demandé à Google de désindexer plusieurs URL de Mega, le site de partage de fichiers lancé le 20 janvier 2013 par Kim Dotcom... Selon le site spécialisé Torrent Freak, les géants d’Hollywood ont demandé à Google de désindexer plusieurs URL de Mega, ceux renvoyant aux téléchargements illégaux de deux films: (Clic sur l'image pour agrandir) - Mamà - Gangster Squad - L la requête porterait même sur l’URL de la page d’accueil. Google a refusé, les liens sont donc encore accessibles. Mais Kim Dotcom, qui ne cesse de rappeler qu’il ne contrôle pas les fichiers stockés sur son site, crie à la censure. A TorrentFreak, il déclare: Citation: "Warner Bros et NBC Universal demandent à Google de censurer toute notre page d'accueil. C'est en accord avec le comportement déraisonnable de cette industrie, à laquelle nous devons faire face depuis des années." Pour le fondateur de Megaupload , fermé en janvier 2012 par le FBI , ces requêtes traduisent un raisonnement arriéré d’Hollywood. Citation: "Nous y revoilà. Hollywood vs. l'innovation. Hier vs. demain. Ils enfreignent la loi et l'histoire se répète", écrit-il ce mardi sur Twitter. Kim Dotcom rappelle également que "certaines majors du disque avaient fait pression sur un annonceur pour que ce dernier ne diffuse plus de publicités pour Mega à la radio".

29 May 2013 LIRE L'ACTU
Google s'intéresse de très près à vos e-mails professionnels Archives Secunews SECUNEWS

Google s'intéresse de très près à vos e-mails professionnels

Google ne s’en cache pas, il scanne le contenu des mails qui transitent par sa messagerie Gmail afin d’afficher des publicités ciblées. Le géant du Net va plus loin encore. La semaine dernière, il a obtenu un brevet pour analyser les e-mails et les documents à la recherche de "phrases problématiques". Officiellement, l’outil sert à avertir un employé qu’il est en train d’écrire une information susceptible d’avoir des conséquences juridiques ou violer la politique de son entreprise. Concrètement, son texte est comparé à une banque de données de phrases et d’expressions délicates. La nature du destinataire (courrier interne, collègue, client) entre également en compte dans l’équation. Eviter les dérapages "En cas de dérapage", un message avertit la personne de la situation, l’invitant à reconsidérer ses formulations. Pratique à première vue contre les maladresses verbales, l’outil vise avant tout à protéger les secrets d’entreprise. Il n’est pas compliqué d’imaginer le potentiel de flicage et de censure que représente cette technologie si elle devait tomber entre des mains malintentionnées, en attendant, les services secrets américains doivent se frotter les mains.

07 May 2013 LIRE L'ACTU
Alerte aux virus sur des sites populaires de vidéos pornos Archives Secunews SECUNEWS

Alerte aux virus sur des sites populaires de vidéos pornos

Des malwares capables d’infecter discrètement les ordinateurs ont été découverts ces derniers jours sur des sites pornographiques très populaires. Il faut sortir couvert même sur Internet. Un spécialiste en sécurité informatique a découvert que des " malwares " étaient apparus ces dernières semaines sur des sites pornographiques de premier ordre. (clic sur l'image pour agrandir) Conrad Longmore pointe particulièrement les portails gratuits Pornhub et Xhamster. Ces deux sites se classent respectivement à la 63e et 46e position parmi les sites les plus visités au monde, selon les statistiques de la société Alexa. En moyenne, un internaute a 42% de chances d’entrer en contact avec un malware sur Xhamster, le risque grimpe à 53% sur Pornhub. Les sites n’hébergent pas directement les logiciels frauduleux. C’est par le biais de publicités trafiquées que les utilisateurs sont exposés à des dangers d’infection. ont peux déplorer qu’il n’existe aucun mécanisme pour dénoncer ces annonces piégées. D’où la nécessité de sortir couvert, surtout avec un PC. Cela signifie que le système d’exploitation, l’antivirus, le pare-feu et le navigateur Internet doivent être à jour, alors que le logiciel Java devrait être désactive ou désinstallé.

12 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Firefox bloquera les cookies tiers a partir du mois d'avril 2013

D'ici le mois d'Avril 2013 Firefox n'acceptera plus tous les cookies tiers apprend-t-on dans la FAQ en anglais d'un contributeur à cette modification. De quoi s'agit-il exactement ? Les cookies sont des fichiers envoyés par les sites ou des services sur internet et stockés localement sur l'ordinateur, tablette ou smartphone. Ils sont parfois utiles voire indispensables au fonctionnement d'un site internet, pour conserver une connexion active ou les préférences de navigation, ceux là ne seront pas modifiés et toujours acceptés par Firefox. Les cookies tiers c'est quoi ? Les cookies tiers fonctionnent sur le même principe mais sont envoyés par des services inclus dans le site, mais pas forcément utiles au site. Ils peuvent être envoyés par les plugins de réseaux sociaux comme les boutons de partage Twitter ou le bouton j'aime de Facebook ou encore par les scripts qui servent à afficher la publicité, ceux-là seront bloqués. Ils ne servent généralement pas à l'internaute directement mais aux régies publicitaires pour suivre la navigation d'un internaute, cibler la publicité ou établir des statistiques. L'internaute devra montrer la volonté d'interagir avec un contenu pour que ces cookies soient acceptés, par exemple s'il visite le site du service ou s'il possède déjà un de ces cookie. Firefox va ainsi rejoindre Safari qui utilise déjà ce mode de fonctionnement contrairement à Chrome ou Internet Explorer qui acceptent les cookies tiers par défaut sauf lorsque l'internaute modifie ses préférences dans les paramètres du logiciel. La version actuelle de Firefox accepte elle aussi tous les cookies. Le nouveau fonctionnement va tout d'abord être testé dans les versions en développement Alpha et Bêta du logiciel avant d'être étendu au navigateur stable dans une nouvelle version qui devrait arriver au mois d'Avril 2013. Censure inacceptable ? La fondation Mozilla franchit-elle la ligne rouge avec sa mise à jour attendue début avril 2013 ? Marche-t-elle dans les pas de l’opérateur français Free, qui avait unilatéralement bloqué l’affichage des publicités début janvier 2013 ? Citation: "La situation est différente, analyse Cédric Jeanneret, membre du Parti pirate vaudois. En bloquant les cookies, Mozilla ne censure rien, les publicités resteront affichées, elles seront simplement moins personnalisées. Le contenu des pages ne sera pas modifié.» Pour lui, le blocage par défaut n’est pas la solution la plus élégante, mais il a le mérite d’attirer l’attention sur la problématique du " tracking ": Citation: "Ce genre d’initiative traduit un ras-le-bol légitime face aux abus du flicage commercial dont sont victimes les internautes", conclut Cédric Jeanneret. Un avis que partage la section française de l'Internet Society: Citation: "Il ne revient pas à un éditeur ou à un créateur de site Web de transmettre à d'autres acteurs des données à caractère personnel tels un identifiant ou l'adresse IP sans le consentement explicite de l'utilisateur, surtout si ces dernières sont utilisées à des fins publicitaires".

20 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Google plus sévère contre les applications anti-pub Archives Secunews SECUNEWS

Google plus sévère contre les applications anti-pub

Des applications pour bloquer les publicités ont été retirées de Google Play, la boutique de téléchargement d'Android, pour violation de conditions d'utilisations. Google hausse le ton contre les applications qui bloquent les publicités, les développeurs d' Adblock Plus , AdAway et AdFree ont reçu un message d'avertissement signalant le retrait de leurs logiciels de Google Play, la plate-forme de téléchargement pour Android . La manoeuvre est inhabituelle de la part de Google qui, à la différence d'Apple sur son système iOS, permettait jusqu'alors le téléchargement d'applications de ce genre, du moment qu'elles n'étaient pas malveillantes. Le motif invoqué ? Ces logiciels dérogent en fait aux conditions d'utilisation acceptées par les développeurs; dans le texte rédigé par Google se trouve en effet cet avertissement: "4.4 Usages interdits. Vous convenez que vous n'exercerez aucune activité via l'Android Market (y compris le développement ou la distribution de Produits) qui entrave, interrompt, endommage ou implique un accès non autorisé à des appareils, serveurs, réseaux ou autres propriétés appartenant à un tiers, y compris, sans s'y limiter, les utilisateurs d'Android, de Google ou de tout opérateur de réseau mobile." Une série de mesures contre Adblock Or, ces applications ont le même objectif, bloquer la publicité intégrée aux applications. Elles altèrent donc le fonctionnement d'origine souhaité par les développeurs. Elles peuvent au passage entraîner un manque à gagner pour Google, qui tire l'essentiel de ses revenus de la publicité et possède sa propre régie publicitaire pour applications mobiles, AdMob. Cette mise au ban intervient après une série de mesures contre Adblock, le bloqueur de pub le plus prisé. En décembre 2012, l'extension a été masquée des résultats de recherche du Chrome Web Store, la boutique d'applications pour le navigateur Chrome. Depuis fin février 2013, les utilisateurs Android doivent effectuer un réglage technique pour continuer à utiliser l'application. Citation: "J'ai conscience que les revenus publicitaires sont importants pour Google, mais Adblock Plus ne bloque pas toutes les publicités automatiquement. Nous donnons simplement aux utilisateurs le choix de les bloquer ou de les autoriser", déclare Till Faida, co-fondateur d'Adblock Plus. Les utilisateurs d'Adblock Plus pourront toujours utiliser l'application mais les mises à jour ne seront plus relayées par Google Play, elles devront être téléchargées via le site de l'application.

13 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Les majors lui réclamaient un million d'euros, il est condamné à 9.304 euros Archives Secunews SECUNEWS

Les majors lui réclamaient un million d'euros, il est condamné à 9.304 euros

n Charentais de 23 ans accusé d'avoir hébergé des référencements de liens vers des sites de téléchargement illégal, a été condamné vendredi 8 mars 2013 en appel à verser un peu plus de 9.000 euros. Il est condamné mais a échappé à une amende colossale. Il avait été arrêté en 2010 à Cognac (Charente) et poursuivi pour avoir créé et alimenté "ledivx.com", un annuaire de référencement de plusieurs centaines de liens qui renvoyaient vers des sites de téléchargement illégal de films. Le site avait été ouvert de 2006 à 2010 et il a été établi qu'il avait généré au moins 6.000 euros de recettes, via la publicité, à son créateur. En première instance, le 7 septembre 2011, le jeune homme avait été condamné par le tribunal correctionnel d'Angoulême à deux mois de prison avec sursis et un euro de dommages et intérêts pour chaque partie civile. "On a plaidé sur des mathématiques", explique sont avocat Le Syndicat de l'édition vidéo numérique, la Fédération nationale de distributeurs de films et six majors hollywoodiennes (Columbia, Disney, Paramount, Tristar, Twentieth Century Fox et Warner) qui s'étaient portées partie civile, avaient fait appel. Elles réclamaient 972.943 euros de dommages et intérêt pour contrefaçon. Vendredi 8 mars 2013, la Cour d'appel de Bordeaux a donc condamné le jeune homme à leur verser un total de 9.304,84 euros, répartis entre les parties civiles. L'avocate du prévenu, Me Anne-Sophie Arbellot de Rouffignac, a qualifié la décision de "satisfaisante", mais s'est interrogée sur le calcul du montant des dommages et intérêts. Citation: "On sait qu'il y a eu des téléchargements et que cela génère des préjudices, mais est-ce que cela vaut 9.304 euros?". "On attend la motivation de la Cour d'appel pour avoir la méthode de calcul mais la Cour a botté en touche. On est au milieu et on ne sait pas pourquoi", a-t-elle ajouté. A l'audience, "on a plaidé sur des mathématiques", a expliqué l'avocate. Elle a indiqué que l'avocat des parties civiles estimait que le jeune homme avait touché tous les trois mois 6.000 euros de bénéfices publicitaires et calculé un nombre de visiteurs et de téléchargements, alors que selon elle, "il n'existe pas d'éléments complémentaires prouvant qu'il ait touché plus de 6.000 euros et qui permettent de démontrer s'il y a déjà eu un téléchargement".

09 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Comment supprimer la publicité de Skype ? Archives Secunews SECUNEWS

Comment supprimer la publicité de Skype ?

Vous venez de quitter Messenger et êtes désormais passé à Skype, Bravo! Petit bémol: la publicité sur Skype, comment on l'enlève? Astuce 1: avoir du crédit Skype, du coup, plus de publicités! Astuce 2: Aller dans %APPDATA%RoamingSkypevotre_pseudoPour Windows XP il n'y a pas de "Roaming" donc logiquement : Aller dans %APPDATA%Skypevotre_pseudoÉditer le fichier config.xml Chercher "advert" Vous trouverez : contactsSupprimer le mot "contacts" et ne laissez aucun blanc. Enregistrez le fichier et relancez Skype. on constate que ça enlève la pub pendant les appels mais pas sur la page "Home" ou l'on ne sait pas la supprimer.

16 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Une arnaque sur Facebook propose L'iphone 5 à 69 ou 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Une arnaque sur Facebook propose L'iphone 5 à 69 ou 50 euros

La fausse pub, mais vraie arnaque, pollue le réseau social Facebook depuis plusieurs jours. Une offre alléchante, attribuée frauduleusement à l'opérateur téléphonique Free, propose le nouveau produit Apple à un prix sans abonnement (50 ou 69 euros) défiant toute concurrence et pour cause, c'est une arnaque virale ou " Spam ". Plus de 90.000 utilisateurs auraient déjà cliqué sur la publicité fallacieuse qui mène à d'autres réclames puis finalement à une page d'erreur. Comme souvent sur Facebook, le membre est invité à presser le bouton "J'aime" afin de partager l'arnaque avec ses amis et ainsi poursuivre la contamination. Pour information, un iPhone 5 sans abonnement coûte au moins 679 euros Ces escroqueries à grande échelle profitent d'un nouveau service offert par le réseau social. Les offres promotionnelles Facebook. Un groupe avec plus de 400 "J'aime" peut gratuitement faire circuler sa première offre. Les faussaires 2.0 ont repéré cette faille du système et l'ont exploitée afin d'atteindre un maximum d'utilisateurs. Ils peuvent non seulement récupéré de l'argent via les publicités générées par l'arnaque mais aussi parfois des informations personnelles piochées dans les comptes des utilisateurs naïfs. Alertés rapidement par les réseaux sociaux, Free Mobile a réagi sur sa page Facebook: [quote]"Vous avez pu voir une publicité vous proposant un iPhone 5 pour 69€, il s’agit bien évidemment d’une fausse publicité ne venant pas de Free".[/quote] Vous pouvez la signaler en choisissant "signaler" dans le menu en haut à droite de la publication.

28 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Windows Live Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Windows Live Messenger

Windows Live Messenger est un célèbre logiciel permettant de discuter instantanément avec vos proches. Avatar animé Personnalisez votre image perso grâce à votre webcam, en photo ou en vidéo ! Signature sonore Personnalisez les sons de votre Messenger tels que les wizz, la réception des messages, la connexion de vos amis. Scène personnalisable Personnalisez votre fenêtre Messenger afin qu'elle vous ressemble, soit avec les décors proposés, soit avec vos propres photos. Attribuer une image perso Grâce à votre webcam, imitez les smileys en vous prenant en photo ou vidéo et votre image perso changera avec les émoticônes dans votre conversation. Nouvelle bibliothèque d'images persos La bibliothèque d'images persos dans Messenger s'agrandit. Statut affiché sur l'image perso En un coup d'œil, découvrez quels sont vos amis disponibles grâce au code couleur des statuts. 4 couleurs de statut Un nouveau code couleur permet d'indiquer le statut de vos amis. Vert pour disponible, orange pour absent, rouge pour occupé et blanc pour non connecté. Aperçu du décor choisi par mes amis Visualisez dans la fenêtre de conversation le décor choisi par votre ami et entrez dans son univers. Un son différent pour chacun de vos contacts Comme sur votre mobile, Messenger vous permet d'associer des sons propres à chacun de vos contacts quand ils se connectent ou vous envoient un message. Ma fenêtre comme je veux Votre fenêtre de conversation est entièrement redimensionnable ! Affichage ou non des images persos, agrandissement de la bulle de texte, suppression du menu. Aperçu du morceau écouté Messenger vous permet désormais d'afficher le titre de musique que vous écoutez en plus de votre message perso. + social Quoi de neuf ? En un clin d'œil, retrouvez l'actualité de vos contacts dans la zone "Quoi de neuf ? " : nouvelles photos, humeur du jour, etc... Partage de photos Partagez un diaporama de photos pendant une conversation par un simple glisser-déposer. De manière interactive, vous pourrez ajouter, télécharger, faire défiler ou supprimer des photos. Alertes Choisissez les alertes que vous souhaitez recevoir. Dès qu'une nouvelle sort, vous recevez immédiatement l'information dans Messenger. Groupes Messenger vous permet désormais de créer des groupes pour discuter plus facilement et partager un site web commun. Discussion de groupes en un clic Plus besoin d'ajouter chaque contact un par un. Ouvrez une fenêtre de conversation collective en un clic ! Historique des alertes récentes Pour être à la pointe de l'actu, retrouvez toutes vos alertes news reçues dans la journée. Partage de dossier en ligne Continuez à partager des dossiers comme avant, seul leur emplacement change. Ils apparaissent dans votre espace de stockage en ligne et sont accessibles depuis n'importe où. Mini-site de jeux Découvrez le nouveau menu des jeux ! Une description ainsi qu'une image accompagne chaque jeu pour vous aider à mieux choisir. Importer en un clic les amis d'autres réseaux sociaux Messenger vous permet d'ajouter vos contacts d'autres réseaux sociaux en un clic. Accès en un clic aux profils de mes contacts Cliquez sur l'image perso d'un contact pour visualiser son profil en un clic. Quoi de neuf ? Dans la fenêtre de conversation Découvrez l'actualité récente des amis avec qui vous discutez directement dans la fenêtre de conversation. Gérez votre quoi de neuf Vous pouvez gérer l'actualité que vous souhaitez partager avec vos amis. Gérez le quoi de neuf de vos amis Vous pouvez choisir les activités et les amis qui vont apparaitre dans la zone quoi de neuf ? Partagez vos actualités Partagez le contenu des alertes que vous recevez avec vos amis directement dans votre fenêtre de conversation. Ajouter des Fonctions et supprimer la publicité grace au Patch ZOLEX

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Google Adwords Archives Secunews SECUNEWS

Google Adwords

Google AdWords est le nom du système publicitaire du moteur de recherche Google. Celui-ci affiche des bannières publicitaires, qui sont ciblées en fonction des mots-clés que tape l'internaute. Les annonceurs paient lorsque l'internaute clique sur la publicité selon un système d'enchère et de qualité : plus l'annonce sera pertinente pour l'utilisateur, plus le prix au clic sera bas et l'annonce en évidence. Ceci afin d'inciter les publicitaires à fournir des renseignements pertinents par rapport à la demande de l'utilisateur. http://adwords.google.com

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Des pirates publient une liste de plus d'un millions d'identifiants iPhone Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates publient une liste de plus d'un millions d'identifiants iPhone

Le fichier, contenant 12 millions de numéros de série, aurait été obtenu sur l'ordinateur d'un agent du FBI. Un groupe de pirates informatiques affirme avoir obtenu une liste de plus de 12 millions d'identifiants iPhone en piratant un ordinateur du FBI, le fichier révèlerait aussi les noms des utilisateurs d'iPhone, leur numéro de téléphone, leur code postal et d'autres données personnelles. Un extrait de ce document, mis en ligne par les hackers, liste plus d'un million de ces identifiants. Ce fichier, contient le nom associé à chaque appareil dans iTunes et un code utilisé pour envoyer des notifications, les autres informations personnelles ont été expurgées. Le site MacRumors a pu vérifier l'authenticité de certaines informations. L'identifiant unique des iPhone, appelé Udid (pour Unique Device Identifier), est un numéro de série de 40 caractères, mêlant des chiffres et des lettres, il est attribué à vie aux iPhone, iPad et autres appareils mobiles d'Apple. Il a longtemps été communiqué par Apple aux développeurs d'applications, qui s'en sont servis pour lutter contre la copie illégale des logiciels ou pour administrer de la publicité ciblée à leurs utilisateurs, mais Apple a revu sa politique au début de l'année et masque désormais ce numéro de série. L'origine de ce piratage reste floue, tout comme sa portée. Le groupe " Antisec ", qui revendique l'action, explique s'être introduit dans l'ordinateur d'un agent du FBI en mars 2012 grâce à une faille informatique, et y avoir trouvé ce fichier, intitulé "NCFTA_iOS_devices_intel.csv". Le collectif Antisec est né sur les cendres des " LulzSec ", un groupe de pirates qui a multiplié les coups d'éclat l'été dernier, en infiltrant les ordinateurs de Sony et de Fox. Le FBI est parvenu à décimer ce groupe début 2012, en retournant l'un d'entre de ses membres contre ses anciens complices. Dans le message qui accompagne la publication du document, les hackers apportent également leur soutien à Julian Assange, aux rebelles syriens et aux Pussy Riot.

04 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom annonce Megabox Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom annonce Megabox

Malgré la fermeture forcée de son site par les autorités américaines en janvier 2012, il vient d'annoncer dans un message sur son twitter , le lancement, via Twitter, de Megabox, un site gratuit de stockage de fichiers musicaux. Megabox est un projet sur lequel Dotcom et ses associés travaillaient déjà avant que MegaUpload ne fasse l'objet d'attaques gouvernementales liées au droit d'auteur. Le Néozélandais a perdu la grande majorité de ses actifs en cours de route, mais il lui en reste apparemment suffisamment pour finir la mise en activation de ce nouveau service. Citation:"Les gros labels de la musique prenaient Megabox pour mort. Artistes, réjouissez-vous. "a s'en vient et ça va briser vos chaÓnes", a indiqué Kim Dotcom sur Twitter, mercredi en fin de journée. Une photo en piéce jointe laisse présager d'un service pour le systéme Android, de Google, comprenant une fonction de stockage de musique en ligne, une boutique o? plus de musique pourra être vendue et achetée, et une plateforme sociale liée à tout cela. Le modéle derriére ce service n'est pas encore clair, mais il semble que la publicité soit la principale source de revenus du côté consommateur. Megabox se présente également comme une vitrine pour les artistes désirant vendre eux-mêmes leurs oeuvres, outrepassant ainsi la chaÓne de distribution plus traditionnelle. Sans doute que des frais liés à cette activité iront également dans les coffres de l'entreprise. S'il voit effectivement le jour, Megabox ne sera pas le premier service de distribution de musique numérique sur internet. En revanche, la promesse de pouvoir y stocker une quantité illimitée de musique, et ce, tout à fait gratuitement, risque fort d'attirer plus d'un internaute, créant ainsi un bassin d'acheteurs potentiels pour la musique qui y sera également vendue.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Le Wifi gratuit dans le métro parisien c'est pas pour demain Archives Secunews SECUNEWS

Le Wifi gratuit dans le métro parisien c'est pas pour demain

Du Wifi gratuit dans le métro parisien "dés la semaine prochaine", la rumeur a fait le tour des réseaux sociaux à trés grande vitesse, lundi 18 juin 2012. Car l'accés à Internet dans le métro est trés difficile, dans les stations comme dans les rames, hormis en extérieur, les réseaux 3G ou Edge sont quasi inexistants, la promesse d'un accés Wifi stable a donc fait saliver plus d'un Parisien... A l'origine de la rumeur, un mystérieux communiqué annonçant une démonstration et l'inauguration d'un réseau Wifi dans le métro, signé d'un "opérateur" affirmant qu'il n'était pas l'un des fournisseurs d'accés français habituels. Il s'agit en réalité de la société espagnole Gowex, révélait lundi La Tribune, spécialisée dans la fourniture de couverture Wifi pour les municipalités, Gowex a signé fin 2011 son premier contrat en France, pour fournir une couverture Wifi sur les quais de Bordeaux. Pour fournir un réseau, Gowex devra passer par Naxos, qui gére un réseau de fibre optique, et propose aux sociétés qui le désirent un accés à son réseau contre rémunération. C'est en utilisant les points d'accés Wifi de Naxos que SFR, par exemple, tente de développer un accés Wifi pour ses clients dans le métro parisien. Couverture trés limitée Surtout, notent Les Echos, la couverture proposée sera trés loin d'être compléte, seuls vingt et un points d'accés existent dans les stations souterraines, ce qui limite l'accés au Wifi à... six stations de métro et quinze gares RER. Le Wifi ne sera pas non plus disponible dans les wagons, les points d'accés étant exclusivement implantés en station pour l'instant. La gratuité de l'accés Wifi pourrait également être à relativiser. Le modéle habituel de Gowex est mixte, accés sur abonnement ou gratuit, en contrepartie d'affichages publicitaires dans une application dédiée, les utilisateurs de la version gratuite ont accés à un débit bridé. L'accés généralisé au Wifi dans le métro parisien n'est donc pas pour demain, mais Gowex s'est offert, à peu de frais, une publicité à grande échelle dans un pays que l'entreprise considére comme "une priorité en termes de développement".

20 Jun 2012 LIRE L'ACTU
L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles Archives Secunews SECUNEWS

L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles

Les lois de contrôle d'Internet, adoptées ou en cours de discussion dans les principales démocraties du monde, inquiétent le créateur du Web. Le Britannique Sir Tim Berners-Lee a en effet dénoncé ces textes, au cours de la conférence mondiale du Web, www2012, qui se tenait à Lyon du 16 au 20 avril 2012. L'ancien chercheur de l'organisation européenne pour la recherche nucléaire ( CERN ) a regretté le "nombre impressionnant de textes à l'étude" sur le contrôle de l'Internet dans les démocraties, notamment en Grande-Bretagne, aux …tats-Unis et en France, sous couvert de la lutte antiterroriste et antipédophile. Une problématique aussi abordée le lendemain par la commissaire européenne Neelie Kroes, devant le même auditoire. Citation:"Les gens descendent dans la rue pour manifester afin de défendre leurs droits et libertés sur Internet, c'est un phénoméne nouveau", a-t-il affirmé, en référence au mouvement de protestation contre l'accord commercial anti-contrefaçon ( Acta ) en cours d'adoption à l'échelle mondiale. "Nous ne pourrons pas continuer à inventer si le Web est verrouillé, bloqué" par les autorités, a-t-il prévenu, devant un parterre de spécialistes du Web venant du monde entier. Le combat douteux des Anonymous Cela ne l'a pas empêché de prendre ses distances vis-à-vis de l'action de hackers autoproclamés justiciers, tels les Anonymous. Citation:"Se battent-ils contre certaines choses en particulier, ou contre tout ce qui leur apparaÓt comme mauvais ?" s'est-il interrogé. Veulent-ils la fin de la corruption, ou attaquent-ils toute forme de gouvernement dans le monde ?" a-t-il ajouté, perplexe. Il est vrai que les attaques des Anonymous ne suivent pas toujours une logique claire, s'ils essaient souvent de se présenter comme des justiciers, pourfendeurs des inégalités et des injustices, ils s'attaquent parfois gratuitement à des internautes simplement imprudents ou indélicats. Tim Berners-Lee n'est pas convaincu par l'intérêt de telles actions pour l'avenir du Web. Le créateur du Web, du protocole HTTP et du langage HTML s'est aussi inquiété des dérives possibles dans le domaine politique. Selon lui, des gouvernements au pouvoir dans les démocraties pourraient utiliser les données collectées par les services de police, dans le cadre de la surveillance d'Internet, afin d'être réélus. Citation:"Ne croyez pas que les gens impliqués dans des élections seront plus scrupuleux que ceux qui gérent la publicité sur Internet, ils vont analyser ce que vous aimez, gr‚ce à vos données en ligne, et vont essayer de vous convaincre que leur candidat va vous apporter exactement ce que vous cherchez", a-t-il en effet averti. Il s'inquiéte également des applis mobiles Le Web est le symbole d'un monde ouvert, gr‚ce auquel chacun peut communiquer avec n'importe quel point de la planéte. Mais le Britannique Tim Berners-Lee, qui a inventé le World Wide Web en 1989 alors qu'il travaillait au Cern, est trés préoccupé par l'évolution de l'Internet mobile et notamment par les applications dédiées aux appareils nomades. Le monde des applis mobiles est en effet cloisonné, du fait des fabricants de matériel et des éditeurs de logiciels, qui mettent en avant les magasins d'applications (App Store d'Apple, Google Play, etc...), non compatibles entre eux. Une appli conçue pour iPhone ou iPad (Apple) ne peut être utilisée telle quelle sur Android (Google), Windows Phone (Microsoft) ou BlackBerry (RIM) et doit être réécrite sous une forme différente pour être compatible. La solution proposée par le World Wide Web Consortium ( W3C ), présidé par Tim Berners-Lee, est un systéme d'applications web ouvertes (open web apps) utilisant le standard HTML5, utilisé aussi par les ordinateurs classiques et compatible avec les navigateurs de tous les smartphones. Longtemps limité, le langage HTML est désormais capable de prouesses multimédias. Citation:"Le HTML5, c'est "tout aussi sexy" Vous devez aider à la construction d'un monde ouvert pour les applications mobiles", a-t-il scandé à l'adresse des centaines de spécialistes du Web réunis à Lyon, pour la 21e Conférence mondiale du Web. Si quelqu'un vous demande de développer une appli mobile, dites-lui qu'une application web ouverte peut être tout aussi bonne, tout aussi sexy", a-t-il ajouté. Si vous utilisez HTML5, vous n'avez pas besoin de réécrire une application pour chaque systéme", a-t-il poursuivi, sans citer aucun des géants du Web qui lui mettent des b‚tons dans les roues (Apple notamment). Le Web, ce sont des standards, et chaque internaute doit pouvoir accéder au même contenu", a ajouté Tim Berners-Lee, reconnaissant, "Cela implique beaucoup de travail." Accéder au site du www2012 ( anglais)

24 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Google.be s'associe au deuil national belge Archives Secunews SECUNEWS

Google.be s'associe au deuil national belge

La page d'accueil de Google.be est en deuil également ce matin et affiche un sobre ruban noir. Pas de lien vers un site explicatif comme c'est généralement le cas: une simple date, désormais connue de tous les Belges... Deuil national La journée de deuil national sera respectée par les citoyens, les médias du Royaume, au nord comme au sud, côté francophone, une minute de silence sera observée sur la plupart des stations de radio et chaÓnes télévisées. Les 3 chaÓnes de télévision et les 5 stations radios de la RTBF observeront une minute de silence à 11h et adapteront leurs programmes aux circonstances, a indiqué le service public dans un communiqué de presse. Par ailleurs, tout au long de la journée, toutes les chaÓnes de la RTBF et RTL seront épurées de toutes publicités, autopromotions, concours, séquences décalées ou émissions d'humour. Outre sur les antennes du service public, la publicité sera également supprimée sur les chaÓnes Télébruxelles, BETV, NRJ, Twizz, indique la Régie média belge (RMB). La station Bel RTL et la chaÓne RTL TVI respecteront également une minute de silence à 11h, toutes les chaÓnes de la VMMa (Vlaamse Media Maatschappij) ne diffuseront également aucune publicité vendredi. Voir aussi: Accident dêun car belge en Suisse : 28 morts dont 22 enfants

16 Mar 2012 LIRE L'ACTU
La publicité ciblée sur Internet pourra bientôt être désactivé Archives Secunews SECUNEWS

La publicité ciblée sur Internet pourra bientôt être désactivé

Une coalition de régies publicitaires, dont Google, acceptera bientôt de désactiver le ciblage gr‚ce à une simple option dans les navigateurs internet. Les internautes qui cherchent à acheter un téléviseur sur un site d'e-commerce pourront bientôt refuser que des publicités pour des télés s'affichent sur la plupart des autres sites qu'ils visitent, d'un simple clic. Mercredi, une large coalition d'acteurs d'Internet, dont Google, Microsoft et Yahoo, a annoncé l'adoption d'un code de conduite encadrant la publicité ciblée, cette pratique, contestée mais largement répandue sur Internet, consiste à suivre la navigation des visiteurs d'un site et à adapter les publicités en fonctions de leurs habitudes. D'ici à la fin de l'année, les 400 membres de la Digital Advertising Alliance, qui représentent 90% des annonces ciblées diffusées sur Internet, s'engagent donc à ne plus cibler, dans un but publicitaire, les internautes qui en font la demande depuis leur navigateur. Une option existe déjà pour signifier ce refus dans Firefox, Opera, Internet Explorer et Safari, il s'agit du réglage dit " Do Not Track ". Mais seules quelques régies de second plan se conformaient pour l'instant à cette instruction. Le numéro un de la publicité en ligne, Google, s'y opposait fermement, et refusait même d'inclure le réglage dans Chrome, pour échapper au ciblage, il fallait installer des extensions tierces, comme "Do Not Track Plus" Confronté à de récentes polémiques sur son ciblage publicitaire et sur sa nouvelle politique de confidentialité qui entrera en vigueur le 1er mars 2012, Google a profondément assoupli son discours. Dans le Wall Street Journal, une responsable de la publicité chez Google promet désormais que le réglage "Do Not Track" sera ajouté à Chrome dans les prochains mois et se dit ravie de rejoindre cette initiative, largement soutenue par le secteur. Citation:"C'est indéniablement un grand pas en avant", se réjouit Tristan Nitot, le président de Mozilla Europe. Le navigateur Firefox a été le premier à adopter ce réglage, et qui avait déjà été l'un des premiers à bloquer les pop-up, il y a dix ans. La situation a en fait brusquement évolué gr‚ce à des pressions politiques aux …tats-Unis. Jeudi, l'administration Obama a dévoilé un projet de "charte pour la protection des données des consommateurs". Citation:Ce texte, prélude au vote d'une loi au Congrés, veut garantir "le droit des consommateurs à exercer un contrôle sur les données personnelles qui sont collectées puis utilisées sur Internet". Il n'a pas encore de valeur contraignante, et n'oblige pas à respecter le "Do Not Track", mais les acteurs de la publicité sur Internet ont préféré montrer dés à présent leur bonne volonté, pour ne pas risquer le vote d'une législation trop dure. Le "Do Not Track" n'empêchera toutefois pas le recueil des données à des fins de recherche. Citation:Dans une note de synthése publiée sur le sujet, la Cnil expliquait que le systéme "Do Not Track", en cours de déploiement, pouvait justement permettre "de répondre à la loi, à condition d'être activé par défaut sur les navigateurs".

25 Feb 2012 LIRE L'ACTU
DuckDuckGo, le petit moteur de recherche qui grimpe Archives Secunews SECUNEWS

DuckDuckGo, le petit moteur de recherche qui grimpe

Le cap est avant tout symbolique, mais il traduit une accélération récente, le moteur de recherche DuckDuckGo a dépassé pour la premiére fois, le 13 février 2012, le million de recherches par jour. Loin, trés loin des centaines de millions de recherches quotidiennement effectuées sur Google ou Bing, mais une performance appréciable pour un moteur de recherche maintenu par une poignée de gens. (moins de dix personnes à plein temps, sans compter l'aide de bénévoles). Si DuckDuckGo est une entreprise, son projet et sa philosophie vont à l'encontre des pratiques habituelles des moteurs de recherche. Tout d'abord, le service ne se contente pas d'indexer les pages Web pour élaborer ses pages de résultats, il intégre aussi les résultats de la plupart de ses concurrents, ainsi que ceux de l'encyclopédie en ligne Wikipedia et de dizaines d'autres sites de référence. Formellement, DuckDuckGo se distingue des autres moteurs de recherche dans son organisation par sujets, qui disposent de leur page dédiée, et par une organisation de ses pages de résultats épurée (chaque résultat utilise l'icône du site d'origine). Pas de surveillance et pas de Bulle Ce qui fait de DuckDuckGo un moteur à part est surtout sa philosophie en deux temps: - Ne pas espionner - Ne pas s'enfermer dans une bulle Le moteur de recherche n'enregistre aucune information de navigation, et ne transmet pas non plus d'informations aux sites utilisés pour compiler ses pages de résultats. Revers de cette politique de confidentialité, DuckDuckGo ne peut pas affiner les recherches de ses utilisateurs en fonction de leurs requêtes précédentes, ni en fonction des centres d'intérêt connus, comme le font Google ou Bing. Les résultats peuvent donc s'avérer moins précis que sur d'autres moteurs. Mais pour ses créateurs, le fait de ne pas utiliser l'historique des utilisateurs est au contraire un avantage décisif, il évite la création d'une "bulle". Citation:"Vous vivez dans une bulle, qui promeut les résultats dont elle pense qu'ils vont vous intéresser, et rend les autres moins visibles, ce qui limite le nombre d'informations contradictoires auxquelles vous êtes exposé", explique le site de DuckDuckGo. Exemple: Dans Google, une même recherche sur le mot "Egypte" donnera, en fonction du profil de l'internaute, la priorité à des informations touristiques dans un cas, et à des informations d'actualité dans un autre... L'absence de profilage des internautes a une autre conséquence: DuckDuckGo ne se finance pas, comme Google et Bing, par le biais de publicités ciblées. Le moteur de recherche peut-il trouver un équilibre économique ? Citation:"Nous affichons une publicité unique dans nos pages de résultats, et nous avons reçu en octobre un investissement du cabinet Union Square Ventures", précise Gabriel Weinberg, le fondateur de DuckDuckGo. Le moteur de recherche tire aussi des revenus de partenariats avec des sites de vente comme Amazon, et ses faibles co?ts fixes devraient permettre au petit canard de continuer à proposer une alternative intéressante aux poids lourds de la recherche en ligne. Accéder au site duckduckgo.com

21 Feb 2012 LIRE L'ACTU
(MAJ) Virus DNSchanger, Pourrez-vous encore surfer sur internet aprés le 7 mars 2012 ? Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Virus DNSchanger, Pourrez-vous encore surfer sur internet aprés le 7 mars 2012 ?

Le CERT, l'équipe fédérale belge d'intervention d'urgence en sécurité informatique, met en garde le pays contre un virus qui pourrait priver des ordinateurs de tout accès internet à partir du 7 mars 2012. Le virus a déjà touché plus de 4 millions d'ordinateurs dans plus de 100 pays. Le CERT confirme que la Belgique pourrait être touchée mais ne connaÓt pas l'ampleur de l'éventuelle contamination. Chaque utilisateur d'un ordinateur est invité à se rendre avant le 7 mars 2012 sur le site web www.dns-ok.be pour vérifier si ce virus infecte la machine et, le cas échéant, le supprimer. Le virus est né d'une fraude en ligne montée par six pirates estoniens qui ont réussi à pirater des millions d'ordinateurs, les redirigeant vers des sites web spécifiques contenant des publicités. La bande a été arrêtée par le FBI aprés deux ans d'enquête. [quote]"Le danger est désormais écarté car le FBI a créé un serveur provisoire qui intercepte la redirection du virus", déclare Christian Van Heurck, coordinateur de CERT. "Mais ce serveur provisoire disparaitra le 7 mars 2012, et les ordinateurs infectés ne pourront plus accéder à l'Internet. C'est pourquoi il est si important que chacun teste son appareil à la recherche d'une infection sur www.dns-ok.be".[/quote] Le CERT.be précise toutefois que les tablettes et les smartphones ne sont pas concernés par le virus. Accéder au site www.dns-ok.be Le DNS c'est quoi ? Explications à propos du virus "DNSChanger" MAj le 16.7.2012: Pas de coupure à grande échelle malgré l'alerte au virus DNSchanger secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de sêassurer quêils disposent sur leur ordinateur dêun antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,dêun logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin dêempêcher que vos PC ne deviennent un élément dêun réseau de zombie (botnet)

14 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Arnaque par SMS, 3.700 Ä en 2 jours Archives Secunews SECUNEWS

Arnaque par SMS, 3.700 Ä en 2 jours

Alors que de nombreuses publicités ont récemment vanté le plaisir de recevoir un forfait téléphonique sous le sapin, une famille de lessine (Belgique), victime d'une arnaque par SMS, a pour sa part reçu un cadeau empoisonné pour son nouvel an, une facture de 3.700 € de la part de Mobistar. La mauvaise blague a débuté le mercredi 28 décembre 2011, lorsque le fils, ‚gé de 14 ans, reçoit un SMS l'invitant à envoyer son nom et son prénom en vue de bénéficier de SMS gratuits, voire de gagner un GSM. Inconscient du danger, il répond à l'offre alléchante et voit par la suite sa boÓte de réception inondée de centaines de messages à caractére pornographique de la part du numéro "7071". Le lendemain matin, sa maman est avisée par Mobistar d'un dépassement inhabituel du forfait de 15 €, la facture atteint déjà plus de 2.500 €, dans la soirée, elle s'éléve à 3.700 €, alors que le numéro de téléphone du fils a en principe été bloqué le matin. Citation:"Maintenant, Mobistar nous réclame cette somme, ce qui n'est pas trés correct, explique la maman. Comment la facture a-t-elle encore pu augmenter de 1.200€ en l'espace d'une journée alors que l'abonnement était bloqué ? Comment se fait-il que l'opérateur n'ait pas réagi plus rapidement alors que dans mon contrat, mon fils n'a qu'un forfait de 15 € ?" Contacté, le préposé au helpdesk de Mobistar explique qu'aucune formule d'abonnement plafonné n'est proposée par l'opérateur, mais que le client est informé par SMS du dépassement de son forfait. La cliente lésée affirme n'avoir jamais reçu ce type d'avertissement : Citation:"J'en suis certaine parce que l'abonnement est à mon nom, donc ces informations devraient m'être envoyées directement, il nous est déjà arrivé par le passé de dépasser le budget fixé, mais nous le découvrons seulement lorsque la facture arrive dans notre boÓte aux lettres". La famille lessinoise a porté plainte et attend de voir la suite réservée à son dossier par la justice. Citation:"Notre fils mineur a reçu ces SMS trés choquants sans même qu'un accord parental soit demandé. Nous espérons que les arnaqueurs seront démasqués pour que ça n'arrive à personne d'autre. ¿ propos de Mobistar, si la justice dit que nous devons payer la facture, nous le ferons, mais nous regrettons leur attitude et surtout le ton de la personne au téléphone, qui nous a intimé l'ordre de payer directement si nous ne voulions pas avoir un huissier à notre porte." ¿ noter que l'interlocuteur au helpdesk de Mobistar a précisé qu'un geste commercial était envisageable lorsque l'arnaque était avérée. Voir aussi: Le smishing, phishing via votre téléphone

04 Jan 2012 LIRE L'ACTU
La pub s'installe dans le fil dêactualité de Facebook Archives Secunews SECUNEWS

La pub s'installe dans le fil dêactualité de Facebook

Identifiées comme des "actualités sponsorisées", ces publicités proviendront de l'activité des amis d'un membre avec les pages des marques. Entrée en vigueur au compte-gouttes en 2012. Il s'agira de messages indirectement poussés par les amis Facebook d'une personne lorsque ceux-ci aiment par exemple la Page Facebook d'une marque ou un post. Les annonceurs pourront ainsi exploiter les liens qu'ils entretiennent avec des membres du réseau social en faisant état de leurs activités sous la forme "votre ami x a aimé cette page ou vient de se localiser dans l'un de nos magasins". Une recommandation virale qui se veut moins intrusive car elle n'émanera que des amis Facebook et seulement à propos d'activités sur lesquelles l'annonceur veut communiquer. Il sera cependant impossible de refuser le systéme (opt-out), la seule option étant de fermer le message lorsqu'il apparaÓtra dans le flux ou de modifier ses paramétres de confidentialité, l'expérience va commencer début 2012 avec au départ un seul message sponsorisé par jour.

22 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Bras de fer entre Megaupload et Universal Music Archives Secunews SECUNEWS

Bras de fer entre Megaupload et Universal Music

En général, ce sont les ayants droits de l'industrie de la musique ou du cinéma qui portent plainte contre les sites de téléchargement, accusés de favoriser le piratage. Mais ici c'est bien Megaupload, l'un des sites d'hébergement de fichiers les plus populaires, qui envisage de porter plainte contre Universal Music aux Etats-Unis, annonce le site spécialisé TorrentFreak, lundi 12 décembre 2011. La semaine derniére, Megaupload a organisé une campagne de publicité, sous forme de clip musical. Plusieurs artistes, comme P. Diddy, Will.I.Am, ou Snoop Dogg, contribuent à cette campagne de communication, expliquant qu'ils utilisent réguliérement le service. Une vidéo, intitulée The Mega Song, a été mise en ligne sur YouTube et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Vifs débats sur le piratage Citation:Mais le clip a été bloqué sur la plate-forme de vidéos en ligne, à la demande des ayants droit. "Rien, dans notre chanson ou dans la vidéo n'appartient au groupe Universal Music. Nous avons signé des accords avec tous ces artistes", dénonce un responsable de Megaupload, sur TorrentFreak. Les artistes sous contrat n'ont pas le droit de faire la promotion d'une tierce partie sans le consentement de leur label, si Megaupload possédait bien les autorisations nécessaires, une telle entorse pourrait mettre les intéressés en porte-à-faux avec leur maison de disques. Cette affaire intervient alors que les autorités américaines examinent le projet de loi SOPA (Stop Online Piracy Act), un texte qui permettrait notamment le blocage direct des sites suspectés de faciliter le piratage. Clic pour voir la plainte de Megaupload (fichier .PDF - anglais)

14 Dec 2011 LIRE L'ACTU
L'Angleterre lance une campagne de recrutement spéciale hackers Archives Secunews SECUNEWS

L'Angleterre lance une campagne de recrutement spéciale hackers

Dans un monde de plus en plus régi par le numérique, les pirates informatiques sont une denrée rare, qui plus est lorsqu'ils ne sont pas issus d'une formation académique traditionnelle. Au regard de la rapidité à laquelle va l'univers technologico-informatique, le gouvernement britannique a donc cherché une façon d'attirer vers les circuits officiels les hackers et futurs hackers "autodidactes", rapporte le Guardian. Le service de renseignement britannique, le GCHQ (Government Communications Headquarters), a ainsi lancé une campagne discréte de publicité et une page Internet en direction de ces cavaliers numériques. L'idée est simple, ceux qui parviendraient à cracker le code qu'il leur est soumis obtiendront un rendez-vous avec des représentants du service pour un éventuel recrutement. Drôle d'idée lorsqu'on sait que ces individus oeuvrent le plus souvent dans l'ombre. Le GCHQ l'a compris, qui pense néanmoins que certains d'entre eux ont un vif intérêt pour le piratage éthique, notamment ceux qui se retrouvent sur des forums identifiés par les autorités britanniques comme étant des lieux de discussions légales. La campagne est anonyme. Le GCHQ confie au quotidien britannique qu'il a voulu une campagne discréte afin que la perspective d'une carriére dans le département ne soit pas la seule raison pour laquelle le pirate tente de débloquer le code proposé. Citation:"Gr‚ce à cette initiative, nous espérons toucher un public plus large, qui pourrait ne pas être attiré par les méthodes de publicité traditionnelles", argumente un porte-parole du service. Ironie du procédé, le GCHQ prévient que celui qui piratera le code de façon illégale ne pourra prétendre à un recrutement. Avis aux amateurs, il n'y a ni notice ni consigne sur la page pour comprendre de quoi il s'agit. N'est pas hacker qui veut. Accéder a la page du challange

02 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Nouvelle attaque des Anonymous contre le Pentagone Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle attaque des Anonymous contre le Pentagone

Encore un coup d'éclat pour le collectif de pirates informatiques Anonymous, qui a publié lundi une liste d'adresses électroniques et de mots de passe que ses "hackers" affirment avoir pillés depuis le réseau de Booz Allen Hamilton, une entreprise qui conseille notamment le ministére américain de la défense. Anonymous a indiqué avoir mis en ligne plus de 90.000 adresses dérobées depuis un serveur non protégé de Booz Allen Hamilton. Citation:"Anonymous affirme avoir effacé 4 gigaoctets de codes source, révélant ainsi des informations susceptibles de les aider à attaquer le gouvernement américain et ses contractuels", a expliqué l'entreprise de sécurité Sophos sur son blog, précisant que la véritable victime de cette intrusion était "le gouvernement américain". Booz Allen Hamilton a confirmé mardi aprés-midi avoir subi une attaque illégale contre son systéme informatique. Citation:"Nous menons un examen complet de la nature et de l'étendue de l'attaque, pour le moment, nous ne pensons pas que l'attaque soit allée au-delà de données liées à un systéme de gestions de formations d'une agence gouvernementale", a-t-elle précisé dans un communiqué. Une menace contre l'Otan La société a souligné qu'elle avait pour politique de ne pas communiquer sur ce genre de sujets, mais qu'elle avait décidé cette fois-ci de déroger à la régle vu toute la "publicité" donnée à l'incident. Le collectif Anonymous est considéré par l'OTAN comme une menace en raison des risques de piratage ou de blocage informatique qu'il fait peser sur les systémes de l'Alliance atlantique. Anonymous s'est fait connaÓtre notamment par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard, en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Cette organisation a déjà été visée par des opérations policiéres aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie. Clic pour lire tous les articles sur les Anonymous (source:le monde)

13 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Microsoft démantèle Rustock un réseau de spams Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft démantèle Rustock un réseau de spams

Le groupe informatique Microsoft a annoncé le démantèlement d'un réseau "complexe" d'envoi de milliards de pourriels ( spams ) quotidiens, portant sur des offres d'achat de faux médicaments. Le réseau "Rustock" reposait sur l'utilisation d'environ un million ordinateurs infectés, organisés en " Botnet " et commandés à distance par des pirates, a indiqué jeudi Microsoft. [quote]Dans ce genre d'attaque, les propriétaires ignorent que leurs ordinateurs sont infectés et utilisés à des fins illégales, le virus se loge dans l'ordinateur par exemple "quand un internaute visite un site piégé et clique sur une fausse publicité ou quand il ouvre une pièce jointe infectée dans son courriel", a expliqué un des juristes de Microsoft.[/quote] Dès lors l'ordinateur peut intégrer un réseau d'ordinateurs zombies commandés à distance, dit "botnet". Le réseau "Rustock" était considéré comme l'un des plus gros au monde, avec la capacité d'envoyer jusqu'à 30 milliards de pourriels par jour (la plupart pour proposer à la vente des versions contrefaites de médicaments comme le Viagra, prescrit contre les troubles de l'érection, ou pour adresser de fausses annonces de loterie). Microsoft a travaillé durant plusieurs mois avec le fabricant du Viagra, le laboratoire américain Pfizer et la société de sécurité informatique FireEye pour démanteler ce réseau. L'enquête a culminé avec l'intervention des autorités, qui ont pu prendre le contrôle de serveurs informatiques localisés dans l'Etat de Washington, mercredi, la connexion entre ces serveurs et les ordinateurs infectés a été rompue. Tandis que des matériels ont été saisis pour terminer la procédure, Microsoft proposait son aide aux propriétaires d'ordinateurs infectés sur la page support.microsoft.com/botnets . Voir aussi: Un Botnet c'est quoi ? Votre ordinateur est-il un zombi ? secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

30 Mar 2011 LIRE L'ACTU
Les clients Belgacom énérvés lancent une pétition Archives Secunews SECUNEWS

Les clients Belgacom énérvés lancent une pétition

La tension monte entre de nombreux clients Belgacom et la société. La plupart des critiques concernent la vitesse de téléchargement sur internet en dehors des zones urbaines. En outre, de nombreux clients s'étonnent de ne pas bénéficier de la HD (Haute Définition) qui est pourtant comprise dans le prix de leur abonnement, enfin, lorsqu'ils prennent contact avec la société, ils estiment que leurs remarques ne sont pas prises en compte et qu'ils sont baladés d'un service à l'autre. Le forum de Belgacom déborde donc de protestations. Exemples: Citation:"Les promesses faites dans les publicités ne sont pas tenues et quand le client se plaint, on lui répond de façon agressive ou dédaigneuse". Citation:"Une société comme Belgacom aurait-elle tous les droits ?" Citation:"Belgacom fait payer le prix fort pour une connexion qui n'en vaut pas le prix. Les plaintes se succédent sur le forum mais Belgacom fait la sourde oreille ou donne des réponses farfelues par le biais de son helpdesk. Le client est une simple vache à lait que Belgacom trait sans s'occuper de ses problémes". Citation:"Nous payons une vitesse de 30mo/s et avons au mieux du 5mo/s" Citation:"Cela fait des années que nous sommes clients chez Belgacom. Nous payons le prix fort pour téléphone-tv-internet intense, seulement nous ne bénificions pas de la HD (compris dans l'abonnement) et pour internet nous payons pour une vitesse théorique de 30mo/s alors que nous arrivons au plus fort de la vitesse à du 5mo/s" Citation:"Nous payons le prix fort et nous bénificions d'à peine un quart des services promis. Honteux ! Vous achéteriez une 2 chevaux au prix d'une Mercedes ?" Face à ce mouvement de grogne entamé par plusieurs clients, une pétition a été mise sur pied pour tenter de contraindre Belgacom à respecter ses engagements. Clic pour signer la pétition

17 Nov 2010 LIRE L'ACTU
Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin Archives Secunews SECUNEWS

Mise en garde contre les virus et pirates de la Saint Valentin

A l'approche de la Saint Valentin, l’élu(e) de votre coeur est dans toutes vos pensées… et les pirates sont là pour chercher à profiter de la situation. En ce moment, les cybercriminels sèment leurs leurres pour infecter les amoureux. Fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, doux messages sur Facebook et Twitter qui dirigent les internautes sur des sites web malveillants, etc.. Redoublez de prudence pour que vous ne passiez pas le 14 février à désinfecter votre PC… mais à dîner aux chandelles avec votre dulciné(e). Suivez les conseils de secunews.org pour éviter de vous faire infecter le 14 février. Depuis quelques années, la Saint Valentin , Noël , Halloween et tous les autres événements qui jalonnent le calendrier ne manquent pas d’être exploités par les pirates pour infecter les internautes. Cette année encore, nous devons nous attendre à ce que la Saint Valentin soit utilisée par les pirates, emails avec des liens pour télécharger de fausses cartes de voeux, vidéos romantiques infectées, idées de cadeaux pour les amoureux détournées, messages frauduleux sur Facebook et Twitter en rapport avec l’amour, etc. L' ingénierie sociale est une des techniques préférées des cybercriminels. Elle consiste à manipuler les gens pour leur faire baisser la garde et obtenir d’eux des informations confidentielles ou compromettre leur ordinateur. Le cybercrime va souvent de pair avec l’ingénierie sociale. En exploitant la faille humaine, les pirates parviennent par exemple à convaincre les internautes de leur fournir des données personnelles ou d’installer un logiciel malveillant capable de capturer ces informations et leur envoyer. L’essor des réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter ou Google+, etc.. est une aubaine pour les pirates, avec des millions d’utilisateurs à portée de clic qu’ils peuvent essayer d’infecter. Les réseaux sociaux sont désormais un des moyens qu’ils privilégient pour propager leurs codes malveillants. L'année dernière, une nouvelle attaque informatique s’est propagée sur les murs de Facebook. Un message d’apparence anodine invite les internautes à installer sur Facebook un thème de la Saint Valentin. En cliquant sur ce message du mur, les utilisateurs sont redirigés vers une page web sur laquelle ils sont invités à installer le thème. Ce faisant, ils installent en réalité un logiciel malveillant ( malware ) qui, une fois exécuté, affiche des publicités pour d’autres sites web, ce code malveillant télécharge également une extension du navigateur pour surveiller les sites visités par les utilisateurs infectés et les rediriger vers des pages d’enquête afin d’obtenir des informations personnelles (numéro de téléphone, etc...). Quelques semaines plus tôt, le laboratoire PandaLabs rapportait la présence de profils Twitter fictifs faisant la promotion de faux sites de rencontre: À l’occasion d’événements tels que la Saint Valentin, on observe une forte hausse des messages malveillants postés sur Twitter et facebook pour dérober des données confidentielles et vider les comptes bancaires des internautes peu méfiants. Nous vous présentons ci-dessous quelques codes malveillants exploitant le thème de la Saint Valentin pour infecter les internautes, qui ont été détecté au cours de ces dernières années: Waledac.C: [quote]Ce ver se propage par email en se faisant passer pour une carte de voeux, le corps de l’email comporte un lien permettant de télécharger la prétendue carte. En cliquant sur le lien pour télécharger la dite carte, l’utilisateur installe involontairement le ver Waledac.C sur son ordinateur. Une fois l’ordinateur infecté, le ver se sert de l’adresse email de sa victime pour envoyer du spam .[/quote] I Love.exe you: [quote]Ce cheval de Troie ( Trojan ) est particulièrement pernicieux car il permet aux pirates d’accéder à l’ordinateur de leurs victimes ainsi qu’à toutes leurs informations personnelles. Grâce à ce Trojan, les cybercriminels peuvent accéder aux ordinateurs infectés à distance, dérober des mots de passe et manipuler des fichiers à l’insu des victimes.[/quote] Nuwar.OL: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques dont l’objet laisse présager des messages d’amour: "I love You So Much" (Je t’aime tellement) "Inside My Heart" (Tu es dans mon coeur) "You in My Dreams" (Je rêve de toi). Le corps de l’email comporte un lien vers une page Web qui télécharge silencieusement le logiciel malveillant sur l'ordinateur. Cette page est très simple, elle ressemble à une carte de voeux romantique, avec un grand coeur rose, une fois l’ordinateur infecté, le ver envoie des emails en masse, surchargeant les réseaux et ralentissant les ordinateurs.[quote] Valentin.E: [quote]Ce ver se propage via des courriers électroniques sur le thème de l’amour. Ces emails ont pour objet: "Searching for true Love" (À la recherche du véritable amour) "True Love" (Le véritable amour) Ils incluent une pièce jointe infectée portant le nom de "friends4u". Lorsqu’un destinataire du message ouvre ce fichier, une copie du ver est téléchargée sur son ordinateur, le ver envoie ensuite des emails avec des copies de lui-même depuis l'ordinateur infecté afin de se propager et d'atteindre toujours plus d'utilisateurs.[/quote] Ver Storm: [quote]Ce ver se propage en utilisant des leurres variés, dont la Saint Valentin, lorsqu’un internaute clique sur le lien de l’email prétendument inoffensif envoyé par les pirates, une page web d’apparence anodine s’affiche tandis que le ver se télécharge en arrière plan.[/quote] Voici quelques conseils pour vous prémunir contre les virus informatiques: [info_warning]- N’ouvrez pas les emails et les messages reçus sur les réseaux sociaux si vous n’êtes pas sûr de l’identité de l’expéditeur. - Ne cliquez pas sur les liens inclus dans les emails, même lorsqu’ils semblent provenir d’une source fiable. - Il est préférable d’entrer manuellement l’adresse du site dans votre navigateur, notamment les liens des messages reçus par email, Facebook, Twitter et les autres réseaux sociaux ou les logiciels de messagerie instantanée. - Lorsque vous cliquez sur un lien, examinez attentivement la page web sur laquelle vous parvenez, si vous ne la reconnaissez pas ou si elle vous semble étrange, fermez votre navigateur. - N’ouvrez pas les pièces jointes d’emails provenant de sources inconnues. - Ces jours-ci, soyez plus particulièrement vigilant face à tout fichier prétendant être une carte de Saint Valentin, une vidéo romantique, etc.. - Si un site web vous semble légitime mais que l’on vous demande de télécharger quelque chose, n’acceptez pas. - Si vous avez téléchargé et installé un fichier exécutable et que votre ordinateur commence à afficher des messages inhabituels, vous avez probablement été infecté par un virus. - Lorsque vous effectuez des achats sur Internet, il est plus sûr d’entrer manuellement l’adresse de la boutique dans votre navigateur plutôt que de cliquer sur un lien qui vous a été envoyé. - N’achetez que sur des sites web renommés avec une connexion sécurisée et un cryptage des informations. - N’utilisez pas d’ordinateur public, partagé ou accédant à Internet via une connexion Wifi non sécurisée pour effectuer des paiements ou des opérations nécessitant de fournir des données personnelles, des mots de passe… - Installez sur votre ordinateur une solution de sécurité efficace, capable de détecter les menaces connues et inconnues. Un internaute invertis en vaut dix.[/info_warning] Voir aussi: Sur Internet, le Cupidon de ses dames ou hommes peut cacher un pirate secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les Dupecheckers Archives Secunews SECUNEWS

Les Dupecheckers

Un dupechecker est un site sur lequel sont regroupées la totalité des nouvelles réalisations, les rlz, émergeants des teams de la scène mondiale warez. Cependant un dupechecker ne vit pas uniquement de son site mais aussi de son channel irc. C'est sur un des chans irc dédiés que se retrouvent tous les membres du milieu pour être tenus au courant des nouvelles parutions sur la scène du warez. Découverte de ce milieu pas comme les autres. Un dupe,c'est quoi ? Le dupechecker prend vie grâce à ses administrateurs, les admins. Leur tache faire vivre un site web qui regroupe les réalisations pirates du moment. - Films - jeux pour ordinateurs, consoles -etc.. Pour qu'un dupechecker vive et soit mis à jour, les admins s'entourent alors de ADDERS. Ces derniers sont chargés d'ajouter le plus régulièrement, et rapidement, possible les nouvelles réalisations, releases, diffusées. Pour cela ils sont sélectionnés, la position qu'ils ont dans la scène est primordiale. Les adders sont souvent très bien placés ou ayant accès à des ftp particuliers, les H.Q., leur permettant de connaître les nouveautés avant tout le monde. Puisque la release voit le jour chez le releaser, il l'upload, la télécharge, lui même sur un serveur légal, legit, donc pas piraté, qui a souvent une très grosse bande passante (300mb/sec). Cela permet alors de diffuser la release sur tout le réseau. Ainsi les adders interceptent la nouveauté et l'ajoute à leur dupechecker. Un dupechecker est, à la base, fondé pour annoncer les releases acceptées par la scène. Par accepter il faut comprendre que seul les " releases " reconnues par les responsables des teams warez de pre-release, ou siteop de topsite, sont acceptées. Les règles au sujet des réalisations sont très strictes et le moindre défaut entraîne la production à finir à la poubelle. Cette décision est prise par les admins des plus grandes teams de pre-release (Ulysse, Mojito, ...) ou des dupecheckers privés. Les dupecheckers publics, comme French-force, ne décident en rien de l'acceptation d'une release pour la scène francophone. Ils s'alignent aux décisions et les appliquent pour leurs ajouts de releases sur leur dupechecker. Privé, public les aspects privés, publics sont très présents dans le monde du warez. Il existe donc des dupecheckers publics mais aussi des privés. La majeur partie de la scène se retrouve sur dupe public. Cependant l'élite préfèrent rester discrète et fréquenter des personnes correspondantes a leurs exigences, ils préfèrent se regrouper en petit comité, sur des chans irc privés avec mot de passeet des dupecheckers privés où une identification est nécessaire. Cela permet aux teams de travailler avec ces dupecheckers privés et de prendre des décisions pour les releases. Une façon de la jouer élitiste et protéger un maximum le groupe de la police. Les dupecheckers privés sont en cours de croissance à cause de la dérivation du warez. L'élite cherche à se démarquer d'une grande partie des personnes fréquentant le milieu et qui cherchent uniquement la reconnaissance, ou à faire parler d'eux. C'est sûrement pour cela qu'on a assisté à des conflits entre dupecheckers publics. Jusqu'à présent la plupart des dupecheckers se concentraient sur les nouveautés de la scène francophone : les releases '0day'. Cependant certains travaillaient sur les releases 'Internal' émergeant des board warez, souvent des releases anciennes ou remasterisées par une team précise. Légal ou pas ? Un dupechecker au premier abord n'a rien d'illégal ! Il ne fait que mettre en avant des informations liées à des contrefaçons de logiciels, films, ? Aucune diffusion, ni recel ! faits important qui protègent quelque peu ces sites pas comme les autres. Mais comment vivent les sites ? Par la publicité et/ou par la vente de produits dédiés aux consoles de jeux. Un cas qui d'ailleurs à coûté pas mal d'argent au webmaster du site Isonews en avril 2003. Le site Isonews était connu pour être une sorte de bibliothèque d'informations liées aux contrefaçons sorties dans le milieu warez. Son webmaster, David Rocci, n'avait rien à se reprocher à donner ce genre d'actualité. Seulement l'appât du gain ayant été le plus fort il a voulu gagner quelques dollars en commercialisant des puces pour consoles de jeux. Il n'y a pas été de main morte en important pas moins de 450 puces pour XBox. Il a été condamné à 10 mois de prison, dont 5 fermes avec un bracelet électronique qu'il devra porter chez ses parents et à 28 500 dollars d'amende. Il risquait 5 ans de prison et 500 000 dollars d'amende. On va dire qu'il s'en sort plutôt bien.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Plus de 400 films disponibles gratuitement sur YouTube Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 400 films disponibles gratuitement sur YouTube

Envie d'une soirée cinéma ? La nouvelle division sur YouTube, intitulée "Movies", permet de visionner plus de 400 films et long-métrages, sans même quitter le confort douillet de la maison. Les films disponibles sont divisés en 16 catégories, en allant de l'horreur à l'action, puis au film familial, au drame et au Bollywood. Fonctionnant comme le reste du site YouTube, de nouveaux films sont mis en ligne tous les jours par les internautes. Par service gratuit, entendons-nous bien: Il ne s’agit, pour l’instant, que d’une page recensant les divers longs métrages postés légalement sur la plateforme, classés par genre. Certains des futurs partenaires de YouTube sont déjà actifs dans le domaine de la location de films et programmes TV comme la boîte anglaise Blinkbox qui fait payer 1,99£ (soit 2,40 euros) par location. C’est la publicité qui rémunérera dans ce cas précis l’entreprise dont 165 films seront disponibles gratuitement. Reste après à savoir quels films. Accéder a Youtube Movies

30 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Un malware spamme Facebook grâce à la fonction j'aime Archives Secunews SECUNEWS

Un malware spamme Facebook grâce à la fonction j'aime

Alerte Virale Une forme de pages est actuellement en pleine explosion sur Facebook, celles qui proposent de découvrir une photo insolite, à condition d'"aimer" la page sur laquelle elle se trouve. Les groupes qui proposent de tels contenus ont généralement des noms qui aguichent la curiosité des utilisateurs, et les poussent d'autant plus à cliquer sur des liens pas toujours clairement identifiables. Si certains se contentent d'envoyer les internautes sur des publicités, d'autres ont trouvé une nouvelle façon de tirer profit de cette mode, en s'en servant pour propager un ver sur le réseau social, via la technique du " clickjacking " (détournement de clic). Sophos a identifié le malware , sous le nom de Troj/Iframe-ET . L'éditeur met en garde contre une page blanche, sur laquelle est écrit "Click here to continue". Une fois cliqué, le ver spamme les profils de tous les amis du membre, affichant sur leur page qu'ils aiment eux aussi le groupe vérolé. En somme, le malware n'a aucun autre but que celui de se propager en spammant massivement les pages des utilisateurs du réseau social, un développement que l'on peut imaginer sans fin dans la mesure o? la technique attise la curiosité des utilisateurs, qui ne sont pas toujours informés des dangers du clickjacking . Sophos, qui cite quelques-unes des pages anglophones hébergeant le malware, recommande aux adeptes de Facebook de vérifier leur liste de groupes "aimés" et de supprimer les liens douteux, l'éditeur recommande également la plus grande prudence envers ce type de page, dans la mesure o? Troj/Iframe-ET n'est pas le premier malware et sans doute pas le dernier à s'emparer du phénoméne Voir aussi: Le clicjacking c'est quoi ? Le ClickJacking, nouvelle arme des hackers (source:clubic)

01 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Le pire job du monde Archives Secunews SECUNEWS

Le pire job du monde

Si vous êtes graphiste ou responsable financier et que vous cherchez du boulot, n'attendez plus, Numéro 10, une société suisse vous propose le "pire job du monde". Il y a quelques mois, un concours étonnant proposait aux demandeurs d'emploi " le meilleur job du monde ", avec pour objectif final de faire la promotion d'un site touristique australien. Une agence de communication offrait un job en or, être le gardien d'une île paradisiaque du Queensland pour un salaire de 15.000 € par mois. Et bien voilà que maintenant, une agence de publicité suisse propose le "pire job du monde". - Des horaires à n'en plus finir - Un salaire misérable - Des conditions de travail déplorables - Une ambiance lourde et agressive - Un patron sans merci... Voilà ce qui attend les futurs employés de cette boîte suisse. En privilégiant l'aspect humoristique dans le spot, l'agence de publicité espère attirer le plus grand nombre de demandeurs d'emploi, surtout que les emplois proposés ne sont pas fictifs mais bien réels.

13 May 2010 LIRE L'ACTU
Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les clauses sont trompeuses pour les connections illimitées en Belgique

Le ministre belge de la Protection des consommateurs fustige les "clauses trompeuses" "Lorsque vous vous rendez au restaurant et optez pour une formule buffet à volonté, le patron de l'établissement ne vient pas vous voir en vous disant, vous avez déjà trop mangé, rendez vos couverts!" Pourtant, cette pratique pour le moins douteuse, c'est exactement celle qu'appliquent les trois opérateurs télécoms majeurs de notre royaume (Belgacom, Voo et Telenet) depuis ce 1er mars 2010. Date qui correspond, pour deux d'entre eux (Belgacom et Telenet, à savoir, mis ensemble, 90% des connexions belges), au lancement d'une offre Internet totalement remaniée, introduisant dans leur gamme le surf illimité. Enfin, illimité, c'est trés relatif… le ministre Paul Magnette s'explique: Citation:"Alors que ces opérateurs communiquent au moyen de publicités trés agressives sur l'aspect illimité de leurs accés Internet, il y a bel et bien une limite. Aprés avoir demandé à mon administration de se pencher sur ces offres, nous avons constaté qu'un astérisque renvoyait à une mention, bien évidemment trés discréte, qui réserve à l'opérateur la possibilité de sanctionner les utilisateurs qui téléchargeraient un trop gros volume de données. Or, illimité, cela veut dire illimité !" Publicité mensongére, donc ? Le ministre Magnette répond: Citation:"Je n'irais pas jusque-là. Il y a toutefois, clairement, utilisation de "clauses trompeuses". Ces clauses sont tout à fait contraires aux lois du commerce en vigueur. Je rappelle donc les opérateurs visés à l'ordre…" Et concernant Billi, dernier arrivant indépendant sur le marché des télécoms, qui casse véritablement les prix de l'Internet illimité ? Citation:"Au moment d'examiner ces offres, Billi n'avait pas encore fait son apparition sur le marché, je veillerai à ce que ce cas soit, lui aussi, scruté de prés". Dommage collatéral de cette révision des offres, certains opérateurs comme Belgacom ont, certes, augmenté les capacités techniques (plus de vitesse, plus de volume) de leurs formules d'abonnement, mais ceci au prix, pour certains contrats (notamment le Go, devenu Start), d'une hausse de tarif de 1,15 € par mois. Sans que le client n'ait son mot à dire! Bien légal ? Citation:"Sous certaines conditions, oui, il faudrait analyser les contrats. C'est une autre question sur laquelle nous nous penchons actuellement. Par ailleurs, nous étudions la possibilité d'inviter chaque opérateur à offrir une sorte de service de base, plus accessible financiérement à la population. Internet, aujourd'hui, n'a plus rien d'un luxe, mais tend à devenir un besoin. C'est donc une mesure qui pourrait prendre forme à plus au moins court terme". Voir aussi: Un nouvel opérateur belge propose le Triple Play illimité Belgacom revoit son offre internet et propose enfin de l'illimité (source: dhnet )

08 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux achats sur Internet Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux achats sur Internet

Les achats en ligne devraient augmenter en cette futur période de fêtes ainsi que les menaces qui pèsent sur les cyber-acheteurs. Un nombre incroyablement important d’utilisateurs d’Internet ne prennent aucune précaution particulière pour assurer la confidentialité de leurs données personnelles lors d’achats en ligne. Ce manque de précaution risque de les désigner comme possibles futures victimes du cyber crime. "Les cyber criminels d’aujourd’hui sont financièrement motivés et c’est une saison qui les inspire. Avec une flambée de cyber-acheteurs qui utilisent leur carte de crédit sans prêter aucunement attention aux risques encourus, ils vont pouvoir s’en donner à cœur joie", a déclaré Mike Irwin de Webroot Software. "L’année dernière, nous avions connu une augmentation de 173% de logiciels espions entre le mois d’octobre et le mois de décembre. 20% concernaient de nouveaux malware , et ils essaient clairement leurs malware les plus virulents à cette occasion." Le rapport "State of Internet Security: Protecting Consumers Online" a révélé que , 7 sondés sur 10 dans le monde ne se sentent absolument pas concernés pas la sécurité de leurs transactions. Dans le même esprit, 70% des cyber acheteurs n’expriment aucun regret à entrer les numéros de leur carte de crédit sur un site Internet. Cependant, un sur sept a été victime de fraudes en-ligne, comme: - Le vol de numéros de cartes de crédit - Le vol d’informations bancaires - Et d’autres usurpations d’identité. Faits marquant du rapport: - Presque 70% des audités ne se sentent pas concernés par la sécurité des transactions en-ligne, - Un internaute sur sept a été victime soit d’une fraude en-ligne, d’un vol de numéros de cartes de crédit ou d’identité, - Seulement 20% changeront leur comportement d’achat en-ligne, - 30% ne vérifieront pas leurs relevés bancaires pour voir s’ils ont un problème, - Près de 40% n’ont pas de logiciels anti-espion pour sécuriser leur ordinateur. En conjonction avec le rapport "State of Internet Security : Protecting Consumers Online", Webroot a sorti un livre sur "comment sécuriser ses achats de Noël en-ligne", comprenant des astuces pour acheter en-ligne et des informations sur l’identification des sites de ventes en-ligne sécurisés. En protégeant efficacement son ordinateur et en respectant quelques étapes de sécurité, les consommateurs peuvent diminuer les risques de devenir une victime du cybercrime. Ce que nous avons appris en auditant les consommateurs du monde entier, c’est que les personnes qui prennent leurs précautions ont le taux d’infection le plus faible. Dans le monde du cybercrime actuel, les cyber acheteurs devraient prendre de plus en plus de précautions pour éviter les mauvaises surprises. Les 5 étapes principales pour se protéger contre le cyber-crime 1. INSTALLEZ UN LOGICIEL DE SECURITE: Une approche multi-couche est la meilleure. Votre PC devrait avoir trois logiciels de sécurité différents installés et mis à jour: - Antispyware - Antivirus - Firewall. 2. CONNAITRE LE FABRICANT: Travaillez avec des sociétés que vous connaissez déjà et en qui vous avez confiance. Si vous ne connaissez pas la société à qui vous venez d’acheter votre logiciel de sécurité, essayez d’en savoir plus sur elle. 3. SURVEILLEZ VOTRE COMPTE EN BANQUE: Beaucoup de victimes ne savent même pas qu’elles en sont une jusqu’à ce qu’elles aient perdu beaucoup d’argent. Il est important de surveiller régulièrement vos relevés de compte pour y détecter les anomalies. 4. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT, PAS UNE CARTE DE DEBIT: Si vous êtes victime de fraude ou de cyber crime, la plupart des accords de cartes de crédit se limitent à une certaine somme. 5. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT A NUMEROS UNIQUES: Certains émetteurs de cartes de crédit utilisent une nouvelle technologie qui leurs permet d’émettre des numéros de cartes de crédit à usage unique pour les achats en-ligne, vous évitez ainsi d’employer votre véritable numéro de carte. De son côté, le mensuel 60 millions de consommateurs (appartenant à l'INC) indique dans son numéro de décembre publié jeudi que les "promotions sont des attrape-nigauds", puisque les produits à prix cassés proposés dans les brochures sont souvent introuvables dans les magasins. "Bien sûr, ces publicités attrape-nigauds surviennent surtout à l'occasion d'évènements commerciaux, comme à Noël, lors de la rentrée scolaire ou à l'ouverture de points de vente", indique Lionel Maugain, responsable de l'enquête chez 60 millions de consommateurs. L'enquête montre que les fausses promotions touchent tous les articles, en particulier la haute technologie. "Nous recevons une grande quantité de lettres de la part de consommateurs agacés par ces pratiques", indique M. Maugain. "Mais les consommateurs doivent savoir que la loi est de leur côté. Même si les magasins sont en rupture de stocks, les enseignes sont obligées de se réapprovisionner, aux mêmes conditions de prix, même si la période de promotion est passée", prévient M. Maugain. Pendant les périodes de fêtes méfiez-vous aussi des carte de voeux virtuel que vous pourriez recevoir, elle peuvent cacher des virus. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Dec 2007 LIRE L'ACTU