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Aspirateurs-laveurs, robots-tondeuses, frigo, lave-linge, IA : malgré les progrès technologiques, les tâches ménagères représentent toujours une charge mentale pour les femmes… et les hommes Presse-Citron Général

Aspirateurs-laveurs, robots-tondeuses, frigo, lave-linge, IA : malgré les progrès technologiques, les tâches ménagères représentent toujours une charge mentale pour les femmes… et les hommes

Robots aspirateurs, électroménager programmable, applications de contrôle : la technologie promet de simplifier l’entretien du foyer. Pourtant, 51 % des Français considèrent toujours l’organisation des tâches ménagères comme une charge mentale importante. Les femmes restent les plus concernées, mais

02 Oct 2026 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs. Archives Secunews SECUNEWS

Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs.

Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux.​ Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois).​ Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule.​ Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue.​ Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement.​ Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025.​ Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois​ Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois​ Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF​ États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois​ Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité.​ Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Android Novembre 2025 : mise à jour sécurité urgente Archives Secunews SECUNEWS

Android Novembre 2025 : mise à jour sécurité urgente

Google a publié début novembre une mise à jour importante pour Android, corrigeant deux failles, dont une critique pouvant permettre l’exécution de code à distance sans action de l’utilisateur. Cette mise à jour concerne les versions Android 13 à 16. Cette actualisation marque une nouvelle étape dans la stratégie d’Android visant à déployer des mises à jour de sécurité mensuelles plus ciblées et rapides, afin de protéger au mieux ses centaines de millions d’utilisateurs dans le monde. Samsung a aussi déployé son patch couvrant 25 vulnérabilités, dont deux critiques, pour ses appareils. Nous recommandons vivement à tous nos lecteurs de vérifier régulièrement les mises à jour de leurs appareils et d’installer ces correctifs rapidement pour se protéger des cyberattaques.

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Des robots aspirateurs piraté, insultent leur propriétaire Archives Secunews SECUNEWS

Des robots aspirateurs piraté, insultent leur propriétaire

Aux États-Unis, des robots aspirateurs de la marque Ecovacs ont été piratés à quelques jours d’intervalle et ont terrorisé leurs propriétaires. Certains racontent avoir entendu des insultes racistes, observé l’aspirateur fonctionner tout seul ou encore attaquer les animaux de compagnie ou ce moquer. L’entreprise avait déjà été alertée sur des failles de sécurité sur ses modèles et l’application qui les contrôle. Les robots concernés sont tous des Ecovacs Deebot X2 fabriqués en Chine. « J’ai eu l’impression que c’était un enfant, peut-être un adolescent qui parlait », a déclaré au média australien ABC Daniel Swenson, un avocat résidant dans le Minnesota qui s’est fait pirater son robot aspirateur et a reçu des insultes racistes. « Peut-être qu’ils sautaient simplement d’un appareil à l’autre pour embêter les familles. » Les robots étaient pilotés de loin. Les malfaiteurs ont très certainement profité d’une « faille dans le connecteur Bluetooth » qui permet un accès complet à l’Ecovacs X2 à une distance de plus de 100 mètres. Six mois plus tôt, des chercheurs en sécurité avaient déjà alerté Ecovacs au sujet d’importantes failles de sécurité dans ses aspirateurs robots et dans l’application qui les contrôle. Le système de code PIN protégeant le flux vidéo du robot et la fonction de contrôle à distance était également connu pour être défectueux. « Le son d’avertissement censé être émis lorsque la caméra est surveillée a pu être désactivé à distance », souligne ABC qui s’est essayé au piratage pour prouver que le système de sécurité était bien défectueux. Une mise à jour de sécurité en novembre 2024 Un porte-parole d’Ecovacs a déclaré que cette faille avait été corrigée, mais M. Giese, un des chercheurs en sécurité qui avait lancé l’alerte, a déclaré que la correction apportée par l’entreprise était « insuffisante pour combler la faille de sécurité ». Le porte-parole a également déclaré que l’entreprise avait « envoyé un e-mail rapide » demandant aux clients de modifier leurs mots de passe à la suite de l’incident. Ecovacs a déclaré qu’elle publierait une mise à jour de sécurité pour les propriétaires de sa série X2 au mois de novembre 2024. A savoir: En théorie, l’incident est des plus crédibles. Tous les objets connectés comportent des capteurs comme des caméras, des micros et des haut-parleurs qui peuvent être détournés et dont la cybersécurité est historiquement pauvre »

20 Oct 2024 LIRE L'ACTU
Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne Archives Secunews SECUNEWS

Le DSA entre en vigueur ce 25 août 2023, dans l’Union européenne

Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.

25 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Que risquent les personnes qui partagent les vidéos de l'attaque au couteau à Annecy ? Archives Secunews SECUNEWS

Que risquent les personnes qui partagent les vidéos de l'attaque au couteau à Annecy ?

Ce jeudi 8 juin 2023, de nombreuses vidéos de l’attaque au couteau survenue à Annecy (Haute-Savoie/France) et qui a fait plusieurs blessés ont circulé sur les réseaux sociaux. Une pratique qui engendre des risques sur le plan légal. Des images insoutenables qui tournent sur les réseaux sociaux, d'un individu qui s’en est pris à plusieurs enfants et personnes âgées dans un parc situé à proximité du lac d’Annecy, en Haute-Savoie. La gendarmerie a tenu à effectuer un rappel sur les réseaux sociaux à ce sujet. "Les internautes qui diffusent et partagent des vidéos montrant des violences aux personnes s’exposent à des sanctions pénales", rappelle le compte Twitter. Dans le cas de Twitter, la diffusion et le partage de la vidéo de l’agression décrit le like ainsi que le retweet. En cas de partage de ce genre de contenu sur les réseaux sociaux, les individus risquent de lourdes sanctions. Des peines de prison et de lourdes amendes possibles Selon l’article 222-33-3 du Code Pénal, la diffusion ou l’enregistrement d’images d’actes de barbarie ou de violence est passible de cinq ans de prison et de 75.000 euros d’amendes. Les journalistes et professionnels du droit ne sont pas concernés. Il est également possible d’être poursuivi pour atteinte à la dignité d’une victime, comme le rappelle l’article 35 quater de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse. Cette dernière indique que "la diffusion, par quelque moyen que ce soit et quel qu'en soit le support, de la reproduction des circonstances d'un crime ou d'un délit, lorsque cette reproduction porte gravement atteinte à la dignité d'une victime et qu'elle est réalisée sans l'accord de cette dernière, est punie de 15.000 euros d'amende". Les internautes sont invités par les autorités à signaler les publications contenant ces vidéos sur la plate-forme officielle Pharos, qui permettra aux officiers de police de traiter les demandes de suppression de contenu. Accédez a la plateforme Pharos

09 Jun 2023 LIRE L'ACTU
Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Google Chrome détient le record de vulnérabilités en 2022

Le navigateur Chrome compte plus de 300 failles de sécurité pour l'année 2022, loin devant Firefox, Microsoft Edge et Safari. Il a beau être le plus populaire, cela ne fait pas de lui le plus sécurisé. Le logiciel Chrome de Google vient en effet de se voir décerner le titre de "pire navigateur web de l’année 2022". En s’appuyant sur "la base de données de VulDB", qui recense les failles de sécurité, une équipe de l'entreprise "Atlas VPN" a recensé pas moins de 303 vulnérabilités cette année ayant pu exposer les utilisateurs du navigateur de Google à un risque de piratage. C’est presque trois fois plus que celles découvertes dans Firefox (117), Microsoft Edge (103) ou Safari (26). Selon le dernier rapport de StatCounter paru en septembre 2022, le logiciel Chrome de Google reste de loin le plus utilisé avec 65,7 % des utilisateurs, devant Safari d'Apple (18,7%), Microsoft Edge (4,3%), Mozilla Firefox (3,1%). Rien d'étonnant donc à ce qu'il soit aussi le plus ciblé par les pirates informatiques. Par ailleurs, sachez qu'il est plus facile de débusquer une faille de sécurité sur un navigateur web très utilisé. Le plus souvent, ce sont les utilisateurs qui les signalent directement. Soyez rassurés, elles ont toutes été corrigées par Google après leur découverte. Comment mettre Chrome a jour ? Pour s’assurer que vous avez bien téléchargé les dernières mises à jour, allez dans le menu "Paramètres" de Chrome, en cliquant sur les trois points à la verticale en haut à droite de la fenêtre. Ensuite, sélectionnez "À propos de Chrome" en bas du menu sur le côté gauche de l’écran. Si vous n’utilisez pas la dernière version, il faudra la télécharger et cliquer ensuite sur le bouton "Relancer". Sans cela, vos données seront exposées à un risque de piratage. Télécharger la dernière version de Google Chrome (site officiel)

14 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Binance victime d’un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Binance victime d’un piratage

Binance, la plateforme d’achat, d’échange et de revente de cryptomonnaies, a annoncé, le vendredi 7 octobre 2022, avoir été victime d’une cyberattaque. Les hackers auraient ciblé le bridge Binance Smart Chain (BSC), une passerelle qui facilite les échanges entre deux blockchains, ils auraient réussi à subtiliser entre 100 et 110 millions de dollars en cryptomonnaies. Entre 100 et 110 millions de dollars de préjudice pour Binance. Au terme de l’attaque, un mystérieux hacker s’est emparé de 560 millions de dollars en cryptomonnaies. Le pirate a collecté deux millions de tokens BNB, la cryptomonnaie de Binance, par le biais de deux transactions. Une partie des fonds dérobés ont été rapidement transférés sur d’autres blockchains. Pour échapper aux équipes de Binance, l’attaquant a en effet converti les BNB en d’autres crypto-actifs, comme de l’Ether. Notez que le piratage repose une nouvelle fois sur la fragilité d’une passerelle de cryptomonnaies. La plupart des hacks de ces derniers mois concernent en effet des ponts entre blockchains. Citons notamment le hack d’Horizon Bridge en juin, qui s’est soldé par la disparition de 98 millions de dollars, du pont Nomad ou encore de Poly Network en 2021. Heureusement, le pirate a conservé 80 % des avoirs dérobés directement sur la Binance Smart Chain. Binance a donc été en mesure de geler une grande partie (430 millions de dollars) des fonds avant que le hacker ne disparaisse avec le butin. Afin de prévenir les prochaines tentatives de piratage, le FBI a appelé, fin août, les plateformes décentralisées à détecter en amont les éventuelles vulnérabilités au sein de leur système. D’après l'agence fédérale américaine, 1,3 milliard de dollars de crypto actifs qui auraient été volés au cours des trois premiers mois de l’année. Une somme colossale qui ne devrait qu’augmenter au fur et à mesure que de nouveaux projets crypto continuent d’émerger.

09 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée. Archives Secunews SECUNEWS

Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée.

Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.

26 Sep 2022 LIRE L'ACTU
FIFA 23 vendu en précommande à 6 centimes d’euros, EA sport assume son erreur Archives Secunews SECUNEWS

FIFA 23 vendu en précommande à 6 centimes d’euros, EA sport assume son erreur

Alors que FIFA 23 est prévu pour le 30 septembre 2022, certains internautes ont pu précommander l’Ultimate Édition du jeu, sur la version indienne de l’Epic Game Store à un prix défiant toute concurrence grâce à une erreur. En apprenant la nouvelle, des internautes du monde entier ont voulu tenter leur chance en essayant d’accéder à la plate-forme indienne, au moyen d’un VPN par exemple. Plutôt que d’annuler les commandes, EA Sports a décidé d’assumer son erreur et d’honorer tous les achats. "Il y a quelques semaines, nous avons marqué un but contre notre camp assez spectaculaire lorsque nous avons proposé par inadvertance la précommande de FIFA 23 sur l’Epic Games Store à un prix incorrect", s’est adressé l’éditeur aux acheteurs concernés. "C’était notre erreur, et nous voulions vous faire savoir que nous honorerons tous les achats effectués à ce prix", a-t-il ajouté. L'erreur a été rectifiée et le jeu a été remis en vente à son prix d’origine.

20 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Vous utilisez Google Chrome, mettez votre navigateur a jour rapidement Archives Secunews SECUNEWS

Vous utilisez Google Chrome, mettez votre navigateur a jour rapidement

La mise en garde s’adresse à tous les utilisateurs de Google Chrome, autant dire des milliards de personnes à travers le monde. Récemment, le célèbre navigateur a connu une petite défaillance, une vulnérabilité informatique qui pourrait avoir de lourdes conséquences. C’est pourquoi le géant informatique a publié la mise à jour 100.0.4896.127, corrigeant un problème critique… qui peut avoir été exploité par des pirates. Comme l’explique The Sun, une vulnérabilité « zero-day » -comprenez une faille informatique pour laquelle aucun correctif ou aucune information n’existe- avait été détectée. Nommée CVE-2022-1364, celle-ci pouvait représenter une porte ouverte pour les hackeurs. « Google est conscient que cette vulnérabilité existe », peut-on lire dans une annonce de sécurité récemment publiée. C’est pourquoi une mise à jour urgente a été déployée. Si celle-ci sera déployée dans les prochaines semaines de manière obligatoire, il est d’ores et déjà conseillé de mettre à jour manuellement le programme. Pour ce faire, rendez-vous dans les paramètres de Google Chrome, mettez-le à jour avec la dernière version et relancez l’application. la faille concernerait aussi bien les utilisateurs sur Windows, Mac ou Linux, mais pas les versions sur téléphone mobile. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Comment mettre a jour ? : une fois dans le navigateur, il faut cliquer sur les trois petits points en haut à droite de l'écran, puis "Aide" et "À propos de Google Chrome". Ensuite, bien vérifier que la version est la bonne. La dernière porte le numéro 100.0.4896.127. Si ce n'est pas le cas, alors le navigateur pourra être mis à jour. Voir Bulletin d'info de Google (anglais)

17 Apr 2022 LIRE L'ACTU
La Chine teste une intelligence artificielle pour remplacer le procureur Archives Secunews SECUNEWS

La Chine teste une intelligence artificielle pour remplacer le procureur

La méthode est actuellement en phase de test dans le district de Pudong, à Shanghai (Chine), rapporte le quotidien hongkongais South China Morning Post. En pratique, l’intelligence artificielle est capable d’analyser le contenu d’un procès-verbal pour déterminer si les personnes concernées doivent faire l’objet d’une plainte. Haute fiabilité présumée Soumis à plus de 17.000 dossiers judiciaires, introduits entre 2015 et 2020, le système aurait fait ses preuves et afficherait une fiabilité de 97% dans le strict champ actuel de ses compétences, à savoir les huit crimes les plus répandus sur le territoire ciblé: la fraude à la carte bancaire, la conduite dangereuse, le vol ou les agressions physiques. Procureurs submergés Selon les autorités locales chinoises, le logiciel permet d’alléger quelque peu la tâche des procureurs dans les tâches les plus élémentaires afin qu'ils puissent dès lors se consacrer aux dossiers les plus complexes. Son usage, et surtout la potentielle généralisation de ces pratiques automatisées, suscitent évidemment les craintes des observateurs qui redoutent d’éventuelles erreurs de jugement dans un pays qui n’est pas particulièrement reconnu pour son respect absolu des droits de l’homme.

17 Jan 2022 LIRE L'ACTU
QR Code détournés aux bornes de parking Archives Secunews SECUNEWS

QR Code détournés aux bornes de parking

Aux États-Unis, les forces de l'ordre tirent la sonnette d'alarme concernant les parcmètres. Un rappel rapide Les QR Codes, (Quick Response) sont des codes-barres carrés, scannés par votre smartphone pour effectuer diverses tâches. Si vous utilisez des applications d'authentification sur votre mobile, vous avez presque certainement dû en scanner une pour configurer 2FA pour les sites Web que vous utilisez. De même, ces codes peuvent être trouvés dans la rue, dans les tests covid, dans les entreprises ou à peu près partout où vous pouvez penser. Récemment, des hammeçonneurs ont détournés le R code de parking, cherchant à s'emparer des détails de paiement. Sonnez l'alarme QR Cette attaque particulière semble s'être produite sur une période d'au moins quelques semaines, plusieurs comptes Twitter des forces de l'ordre y faisant référence comme suit : https://twitter.com/Austin_Police/status/1478122920371232770 L'escroquerie dite "payer pour se garer" consiste à placer de faux autocollants de code QR sur les parcmètres, incitant les gens à payer en utilisant le code. Au début, je ne savais pas s'ils plaçaient de faux autocollants sur de véritables avis de code QR de paiement ou s'il s'agissait également de faux avis. Il s'agit d'un véritable avis de « stationnement payant par application » imprimé avec le faux autocollant de code QR placé dans le coin inférieur droit. Il s'agit d'un travail dont la conception globale donne l'impression qu'il est censé être là. Du scan au phishing Une fois scannées, les victimes potentielles sont dirigées vers un faux site Web de « parking payant rapide ». À partir de là, la collecte des détails de paiement n'est plus qu'à quelques clics. On ne sait pas quel niveau de détails personnels sont pris avec la carte, mais au strict minimum, nous nous attendons à des choses comme le nom, l'adresse, la date de naissance. Cela signifie que quiconque est tombé dans le piège devra surveiller de près les autres formes de correspondance, car cela pourrait facilement servir de rampe de lancement pour d'autres tentatives de phishing ou d'ingénierie sociale. Si les détails de paiement ont été remis, les victimes devront annuler ces détails de paiement avant que les escrocs ne puissent se lancer dans des dépenses effrénées. sont de plus en plus fûtés, et tentent de nouvelles techniques, soyez vigileants,, désormais même en scannant n QR code, ou effecuant un paiement à un terminaL.

14 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Whatsapp va cesser de fonctionner sur certains appareils dès le 1er novembre 2021 Archives Secunews SECUNEWS

Whatsapp va cesser de fonctionner sur certains appareils dès le 1er novembre 2021

Dès le 1er novembre 2021, tous les utilisateurs d’un smartphone tournant avec un système d’exploitation plus ancien que Android 4.1, iOS 10 ou KaiOS 2.5.1, se retrouveront dans l’impossibilité d’utiliser WhatsApp. À cette date, l’application de messagerie bénéficiera d’une mise à jour importante qui permettra de transférer ses données WhatsApp (messages, appels, etc…) d’un appareil Apple, vers un Samsung. Cette option sera ensuite étendue à d’autres appareils fonctionnant sous Android. Les utilisateurs de smartphones trop anciens seront dans l’incapacité de faire cette mise à jour et n’auront d’autre choix que de basculer vers une autre application de messagerie, comme Signal ou Telegram, ou de changer de téléphone s’ils désirent continuer à utiliser WhatsApp. Au total 43 modèles de smartphone sont concernés chez Samsung, Apple, Huawei, LG, ZTE, Sony et quelques autres. On retrouve les modèles suivants: Samsung : Galaxy Trend Lite, Galaxy Trend II, Galaxy S2, Galaxy S3 mini, Galaxy Xcover 2, Galaxy Core et Galaxy Ace 2 Huawei : Ascend G740, Ascend Mate, Ascend D Quad XL, Ascend D1 Quad XL, Ascend P1 S et Ascend D2 Sony : Xperia Miro, Sony Xperia Neo L et Xperia Arc S. ZTE : Grand S Flex, ZTE V956, Grand X Quad V987 et Memo Huawei : Ascend G740, Ascend Mate, Ascend D Quad XL, Ascend D1 Quad XL, Ascend P1 S et Ascend D2 LG : Lucid 2, Optimus F7, Optimus F5, Optimus L3 II Dual, Optimus F5, Optimus L5, Optimus L5 II, Optimus L5 Dual, Optimus L3 II, Optimus L7, Optimus L7 II Dual, Optimus L7 II, Optimus F6, Enact, Optimus L4 II Dual, Optimus F3, Optimus L4 II, Optimus L2 II, Optimus Nitro HD and 4X HD, et Optimus F3Q. Alcatel/HTX/Wiko : One Touch Evo 7, Archos 53 Platinum, HTC Desire 500, Caterpillar Cat B15, Wiko Cink Five, Wiko Darknight, Lenovo A820, UMi X2, Faea F1 et THL W8 Apple : iPhone 4S de 2011

30 Oct 2021 LIRE L'ACTU
Fin de connexion internet pour des millions de smartphones,pc,ps4 le 30 septembre 2021 Archives Secunews SECUNEWS

Fin de connexion internet pour des millions de smartphones,pc,ps4 le 30 septembre 2021

Et si jeudi 30 septembre 2021, votre PS4, votre iPhone ou encore votre PC Windows ne se connectaient plus à internet ? Scénario de sciences-fictions ? Pas tant que ça ! En effet, un chercheur britannique, spécialisé dans la sécurité (informatique), Scott Helme, a publié un article sur la fin de connexion de millions d’appareils allant de l’ordinateur au téléphone portable en passant par la console de jeux. En cause ? Une licence, le certificat de sécurité IdentTrust DST Root CA X3, devrait expirer le 30 septembre 2021 à 16h01. Celle-ci permet la connexion des appareils à internet. Si ce phénomène de fin de licence n’est pas une première dans le monde informatique, il peut causer des pertes de données mais aussi causer définitivement la déconnexion. La solution ou solution de contournement ? Mettre à jour vos appareils Le fond du problème, précise le chercheur, est l’absence de mise à jour d’appareils commercialisés avant 2017, voire l’impossibilité d’opérer des mises à jour sur ces systèmes. Car sans ce certificat de sécurité, les sites internet ne peuvent pas « communiquer » en toute sécurité avec votre appareil et donc ne s’affichent pas. Une solution de contournement! pour continuer à se connecter à Internet : Firefox. Comme l'explique Let's Encrypt sur son site web officiel, le navigateur web de Mozilla ne s'appuie pas sur les certificats de sécurité exploités par le système d'exploitation. Firefox se base plutôt sur ses propres certificats numériques pour chiffrer les connexions Internet. Parmi les appareils concernés par cette fin de vie connectée, on compte: Les smartphones Android avec une version antérieure à Nougat 7.1.1 Les IPhone en-dessous iOS 10. Fini l’IPhone 4 ! Du côté des ordinateurs: PC fonctionnant sous Windows XP avec Service Pack 2 Les Mac fonctionnant sous macOS 10.12.1 Les vieilles PS4 qui n’ont pas connu de mise à jour de leur firmware depuis le 5.00 seront aussi déconnectées. Voici la liste complète des plateformes concernées par l'expiration du certificat de Let's Encrypt: Windows XP Service Pack 2 macOS 10.12.0 iOS 9 Android Gingerbread v2.3.6 Mozilla Firefox v2.0 Ubuntu 12.04 Debian squeeze / 6 Java 8 8u101 Java 7 7u111 NSS v3.11.9 Amazon FireOS (Silk Browser) Cyanogen v10 Jolla Sailfish OS v1.1.2.16 Kindle v3.4.1 Blackberry 10.3.3 PS4 avec firmware antérieure au 5.00 Plus d'info (anglais) https://scotthelme.co.uk/lets-encrypt-old-root-expiration/

28 Sep 2021 LIRE L'ACTU
3,2 milliards d’adresses Gmail & Outlook,LinkedIn, Netflix, Exploit.in compromises Archives Secunews SECUNEWS

3,2 milliards d’adresses Gmail & Outlook,LinkedIn, Netflix, Exploit.in compromises

Le site Cybernews a lancé l’alerte pour ce qui semble être “la plus grosse fuite de données de l’histoire de l’Internet.” 3,2 milliards de combinaisons d’adresses mails et de mots de passe ont été partagées sur la toile par des pirates sur l’un des plus gros forums de piratage du web. Comme l’explique le site, ce ne sont toutefois pas les boites mails en question qui ont été piratées. Les données exposées ont été récupérées au cours de différents piratages de sites web ces dernières années. LinkedIn, Netflix, Exploit.in plusieurs sites liés au Bitcoin sont cités. Les hackers ont en réalité collecté 3,2 milliards d’adresses emails et les identifiants liés sur différents sites. Un fichier plus impressionnant qu'inquiétant. Le point sur les 3,2 milliards d’e-mails et mots de passe piratés. selon Numerama, si le travail n'est pas "sans intérêt", il n'est pas non plus "dangereux", d'autant que la plupart des fuites étaient déjà connues. La base regroupe des adresses Gmail et Hotmail, mais également bien d'autres. En outre, le mot de passe associé à l'adresse email n'est pas forcément celui de l'adresse email en question. Les nombreuses approximations rapportées depuis par rapport à la source première, à savoir CyberNews, sont dues au fait que ce denier a mis en avant son moteur de recherche permettant, dit-il, de vérifier si son adresse email est concernée. Or selon Numerama, il ne regroupe pas encore les données du COMB Dans les faits, COMB n'a fait qu'agréger des données déjà connues depuis plus de cinq ans pour certaines d'entre elles. La base de données sort tout de même du lot de part ses chiffres : 4.000 fichiers ainsi que 3,28 milliards de paires emails/mots de passe. Le risque avec ce genre de base de données est que des hackers tentent d'exploiter les données regroupées, en tentant de voler des comptes. Mais selon Numerama, bien qu'il y ait énormément de paires, il n'y aurait que peu de risques. D'une part à cause de multiples données périmées ; d'autre part, parce que les données ont déjà été exploitées. Face à cela, il est nécessaire de vérifier tout de même si ses données personnelles ont été touchées, via l'outil de référence gratuit "Have I Been Pwned". En cas de fuite, il est recommandé de changer ses mots de passe et ne pas utiliser d'éléments trop basiques. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel "pare-feu", éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Feb 2021 LIRE L'ACTU
Twitter suspend définitivement le compte personnel de Donald Trump Archives Secunews SECUNEWS

Twitter suspend définitivement le compte personnel de Donald Trump

Ce vendredi, 8 janvier 2021 Twitter a finalement pris la décision après la sanction de 12h, de bannir définitivement le compte personnel du président américain sortant. Dans un communiqué de presse, l'entreprise dirigée par Jack Dorsey précise les raisons de sa décision, un choix historique, pour une plateforme qui n'a pas pour habitude d'expliquer les raisons de la suppression des comptes enfreignant à ses yeux ses règles d'utilisation. “Après une étude précise des récents tweets du compte @realDonaldTrump et de leur contexte - notamment dans la façon dont ils sont compris et interprétés sur et en dehors de Twitter - nous avons suspendu définitivement le compte en raison du risque de nouvelles incitations à la violence" explique Twitter, faisant référence à l’invasion du Capitole, qui a fait cinq morts. Deux tweets visés par la plateforme Fait rarissime, la plateforme précise sa décision en expliquant pourquoi à ses yeux Donald Trump n'avait pas respecté ses règles d’utilisation. Deux tweets sont mis en cause et considérés par Twitter comme allant à l’encontre de ses règles sur l’apologie de la violence. L'entreprise évoque notamment le message de Donald Trump au sujet de l’investiture de Joe Biden. "A tous ceux qui me le demandent, je ne me rendrai pas à l'investiture du 20 janvier" a écrit le président américain ce 8 janvier. Aux yeux de la plateforme, cette phrase fait l’apologie de la violence dans la mesure où elle pourrait être interprétée comme une nouvelle accusation de tricherie par les démocrates lors de l’élection présidentielle. Par ailleurs, Twitter explique que l’annonce de Donald Trump sur son absence pourrait être perçue par des partisans comme un encouragement à commettre des violences le jour de l’investiture. La plateforme évoque un second tweet, publié précédemment. “Les 75 millions de grands Patriotes Américains qui ont voté pour moi, L’AMERIQUE D’ABORD et RENDRE SA GRANDEUR A L’AMERIQUE, auront une IMMENSE VOIX à l’avenir. Ils ne seront ni méprisés ni traités injustement, d’une quelconque manière!!!” promettait Donald Trump. Concernant ce second tweet, la plateforme reproche à Donald Trump l’utilisation du terme “patriotes américains”, qui pourrait à ses yeux être interprété comme un soutien aux manifestants ayant envahi le Capitole mercredi dernier. Jusque-là, Twitter avait toujours assumé le fait de laisser à Donald Trump la possibilité de ne pas respecter les règles d’utilisation du réseau social, au même titre que les autres dirigeants du monde entier, et ce en raison de "l’intérêt public" de leurs messages.

09 Jan 2021 LIRE L'ACTU
Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité Archives Secunews SECUNEWS

Le service de paiement gratuit PayPal va introduire des frais d'inactivité

Dans la mise à jour de son règlement destiné aux Belges (publiée le 29 septembre 2020), PayPal mentionne très clairement: "nous introduisons des frais d'inactivité pour les comptes qui restent inactifs pendant au moins 12 mois consécutifs." D’après PayPal, "’inactif’ signifie que vous ne vous êtes pas connecté à votre compte PayPal ou que vous n'avez pas utilisé votre compte PayPal pour envoyer, recevoir ou virer de l'argent." Une connexion par an Il vous suffira de vous connecter au moins une fois par an à votre compte pour être exempté de tels frais. Le risque de vous voir facturer des frais d’inactivité est donc relativement faible, à moins que vous ayez créé un compte il y a quelques années et dont vous n’avez plus du tout d’utilité. De quels frais est-il question ? Difficile de donner un montant rond et précis étant donné que PayPal indique "les frais d'inactivité seront inférieurs à 12 euros ou au solde restant sur votre compte". Ce que le nouveau règlement ne stipule pas, c'est que "les frais ne seront appliqués qu'aux comptes sur lesquels il y a de l'argent", d'après une déclaration officielle de PayPal. Cette modification de son contrat d’utilisation sera applicable à partir du 4 janvier 2021. La date du 16 décembre 2020 mentionnée dans certains médias belges concerne les utilisateurs français. Mise à jour règlement Paypal destiné aux Belges. (pdf)

15 Oct 2020 LIRE L'ACTU
(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei

Cette décision aura des conséquences pour les smartphones Huawei fonctionnant avec le système Android. L’américain Google, dont le système mobile Android équipe l’immense majorité des smartphones dans le monde, a indiqué dimanche commencer à suspendre ses relations avec le chinois Huawei. En pleines tensions commerciales avec la Chine, le président américain, Donald Trump, a interdit, la semaine dernière, aux groupes américains de commercer dans les télécommunications avec des sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale. Bête noire de Washington, le groupe figure nommément dans une liste d’entreprises suspectes, établie par le ministère américain du Commerce, auprès desquelles on ne peut commercer qu’après avoir obtenu un feu vert des autorités, établie par le ministère américain du Commerce. Les échanges sont essentiels pour rendre les systèmes informatiques compatibles "Nous nous plions à ce décret et examinons ses implications », a indiqué Google à l’AFP." Les conséquences de cette décision pourraient être très importantes pour les utilisateurs de smartphones Huawei et des marques du groupe comme Honor. Comme tous les groupes technologiques, Google doit collaborer avec les fabricants de smartphones pour que ses systèmes informatiques soient compatibles avec les téléphones. Des problèmes de mises à jour, surtout pour les nouveaux modèles Huawei En se soumettant aux règles du ministère américain du Commerce, Google va devoir stopper les activités qui supposent un transfert de technologies et qui ne sont pas publiques. Cela va contraindre Huawei à n’utiliser que la version publique, dite open source, d’Android, le système d’exploitation de Google pour smartphone. Huawei ne pourra donc plus accéder aux applications et services propriétés de Google, comme Gmail par exemple. L’agence Reuters précise que les possesseurs actuels de smartphones Huawei ne pourront plus les mettre à jour vers les versions les plus récentes du système Android. Les nouveaux téléphones n’auront, en plus, pas accès aux applications de Google comme Gmail, YouTube ou Chrome. La liste précise des services concernés reste à établir. Reuters rappelle que ces applications sont déjà pour la plupart interdites en Chine, mais en Europe, deuxième marché de Huawei, beaucoup d’utilisateurs seront touchés. Au premier trimestre, Huawei a vendu 59,1 millions de smartphones, soit 19 % de part de marché, c’est plus que l’américain Apple, mais cela reste derrière le leader, le Sud-coréen Samsung. Mise à jour le 21. mai 2019. J'ai contacté le support huawei et voici la réponse que j'ai reçu: Cher Monsieur Eagle1, Merci d'avoir contacté le service client Huawei support. Nous avons bien reçu votre mail, et nous vous remercions pour votre intérêt. Nous tenons à vous informer que les utilisateurs existants, y compris ceux les produits qui ont été vendus, ou les produits encore en stock ne seront pas affectés. n'hésitez pas à utiliser vos appareils. Nous restons à votre disposition pour tout complément d’informations Contact Huawei France. Contact Huawei Belgique.

20 May 2019 LIRE L'ACTU
Google proposera bientôt la suppression automatique des historiques de localisation et d’activité Archives Secunews SECUNEWS

Google proposera bientôt la suppression automatique des historiques de localisation et d’activité

Grand ménage de printemps chez Google. Les utilisateurs pourront bientôt supprimer automatiquement les données personnelles récupérées par les services technologiques de la compagnie. L’entreprise a annoncé sur "son blog" l’arrivée d’une fonction qui va permettre de gérer la sauvegarde de certaines informations. « Il est important que vous ayez toujours la possibilité de gérer vos données de la façon qui vous convient le mieux », explique Google dans son article. Plusieurs types de données sont concernés : L’historique de géolocalisation De l’activité sur le Web et sur les applications. En revanche, les informations collectées via les recherches effectuées sur le moteur de Google, les vidéos regardées sur YouTube et les activités vocales et audio ne seront pas effaçables Jusqu’à dix-huit mois de conservation des données Il est déjà possible de supprimer les données de son compte Google, en faisant quelques réglages manuels. Mais avec la mise en place d’une fonction automatique de sauvegarde, les internautes n’auront plus besoin d’activer une option pour contrôler leurs informations. Les utilisateurs pourront autoriser Google à conserver leurs données pendant 3 ou 18 mois avant qu’elles ne disparaissent. « Nous nous engageons à tout faire pour vous fournir les meilleurs outils de contrôle afin de rendre cela possible », assure le géant du Web. Si vous souhaitez jeter un oeil à vos données avant l'arrivée de la suppression automatique, rendez-vous sur "cette page". Vous y retrouverez également votre activité vocale et audio, votre historique de recherche YouTube et les informations provenant de vos appareils. Cette option, verra le jour dans les prochaines semaines

06 May 2019 LIRE L'ACTU
Après des contenus pédophiles, YouTube désactive les commentaires sous les vidéos avec des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Après des contenus pédophiles, YouTube désactive les commentaires sous les vidéos avec des enfants

YouTube, la plate-forme de divertissement vidéo appartenant à Google, prend des mesures urgentes pour assurer la sécurité des jeunes membres de son public. Un nouvel algorithme d’apprentissage automatique (machine learning) aidera à classer les commentaires plus efficacement pour filtrer le contenu qui inclut des enfants de 13 ans et moins, écrit le New York Times. Une des mesures critiques de YouTube consiste à limiter les commentaires de vidéos d’enfants qui “attirent un comportement prédateur”. L’algorithme sera utilisé pour “des dizaines de millions” de vidéos, mais les chaînes moins risquées seront autorisées avec des modérateurs. “Nous avons récemment rencontré des incidents concernant la sécurité des enfants sur YouTube”, a tweeté Susan Wojcicki, directrice générale de YouTube. “Rien n’est plus important pour nous que d’assurer la sécurité des jeunes sur la plate-forme. Voici plus d’informations sur les mesures que nous prenons pour mieux protéger les enfants et les familles.” “La semaine dernière, nous avons désactivé les commentaires de dizaines de millions de vidéos susceptibles de faire l’objet de comportements prédateurs”, lit-on dans une déclaration de la société. “Ces efforts sont concentrés sur des vidéos mettant en scène de jeunes mineurs et nous continuerons d’identifier les vidéos à risque au cours des prochains mois. Au cours des prochains mois, nous élargirons cette action afin de suspendre les commentaires sur les vidéos mettant en scène de jeunes mineurs et celles mettant en scène des mineurs plus âgés susceptibles de susciter un comportement prédateur.” Des mesures visant à assurer la sécurité de la communauté et à apaiser les préoccupations relatives à l’exploitation des enfants ont été prises après qu’une vidéo “documentant comment des pédophiles ont utilisé des commentaires sur des vidéos d’enfants pour guider d’autres prédateurs” est devenue virale. En outre, un certain nombre d’annonceurs de premier plan, tels que AT & T, Disney, Nestlé et Epic Games, ont cessé de travailler avec YouTube après la diffusion de leurs publicités sur des vidéos suscitant des messages à caractère pédocriminel ou des émoticônes explicites dans les commentaires. D’autres commentaires incluaient des horodatages sur des poses jugées “suggestives” au sein des vidéos. Une vidéos de “Matts WhatItIs - Youtube is Facilitating the Sexual Exploitation of Children, and it's Being Monetized (2019)”, publiée le 17 février 2019, dénonçant le phénomène . Voir aussi: - Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile. - Vaincre les réseaux pédophiles - Parents, prudence! - Les dangers d´Internet pour les mineurs - L’arnaque à la webcam se propage sur internet

07 Mar 2019 LIRE L'ACTU
Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte. Archives Secunews SECUNEWS

Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte.

Spotify part en guerre contre les abonnés qui utilisent un adblocker pour faire des économies. Dans ses nouvelles conditions générales d’utilisation (CGU), le géant suédois du streaming mentionne explicitement l’interdiction d’utiliser un bloqueur de publicité sur son site. À partir du 1er mars 2019, les abonnés qui choisiraient malgré tout de braver cette interdiction risquent la fermeture immédiate de leur compte, Et sans le moindre avertissement préalable, assure le site The Verge. Un moyen d’échapper aux pubs intempestives Pour profiter des services de la plate-forme, les utilisateurs de Spotify ont le choix entre deux options. La première consiste en une version payante, qui donne accès à l’intégralité du contenu du site. La seconde est totalement gratuite, mais elle oblige l’utilisateur à écouter des publicités entre deux morceaux. Pour contourner ce désagrément, de nombreux adeptes de Spotify ont recours à un adblocker qui leur permet de profiter des avantages de la version payante, sans avoir à s’acquitter de l’abonnement. Deux millions de fraudeurs potentiels Avec ces nouvelles restrictions, Spotify espère mettre un terme à ces pratiques coûteuses pour la firme, et qui concerneraient près de deux millions d’abonnés à travers le monde. Spotify possède plusieurs outils de détection pour surveiller la façon dont est utilisé le service. "Nous allons continuer à investir énormément pour corriger ces procédés et améliorer les méthodes de détection", déclarait un porte-parole du groupe en août 2018 dans une interview à Digiday La firme suédoise entend ainsi réduire l’impact inacceptable de ces pratiques sur les détenteurs de droits, annonceurs et utilisateurs du site.

15 Feb 2019 LIRE L'ACTU
Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger

C'est le nouveau grand chantier de Mark Zuckerberg. Ce projet, baptisé 'Whatstabook', Facebook voudrait y parvenir d’ici fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New-York Times qui a révélé ce projet. Facebook explique vouloir "créer les meilleures expériences de messagerie possibles" et qu'elles soient "rapide, simple, fiable et privée". Pas de fusion en vue, les trois réseaux sociaux garderaient leur indépendance, mais, au sein d’un outil commun. Il pourrait devenir possible de discuter avec un contact quel que soit le service sur lequel vous l’avez ajouté. Le cryptage total, qui rendrait les messages illisibles par d’autres que par l’expéditeur et le destinataire, pourrait répondre à la critique souvent adressée à Facebook quant à sa protection des données personnelles, jugée trop laxiste. Les trois services de messagerie de Facebook revendiquent chacun plus d’un milliard d’usagers dans le monde. L'intégration des applications pourrait aider Facebook à gagner plus d'argent grâce aux publicités en incitant ses utilisateurs à passer plus de temps à utiliser ses applications de chat plutôt que de se tourner vers d'autres services de messagerie Google et Apple. Matthew Green, cryptographe à l'Université John Hopkins, a exprimé sa préoccupation concernant les données qui pourraient être partagées entre les applications et le fait que le chiffrement de WhatsApp s’en trouve affaibli. WhatsApp n'a besoin que d'un numéro de téléphone pour s'inscrire tandis que Facebook demande aux utilisateurs de vérifier leur identité. L'intégration de Facebook Messenger avec WhatsApp et Instagram pourrait également rendre plus difficile pour les régulateurs gouvernementaux de démanteler l'entreprise, selon certains analystes. « Cela lie l'entreprise de manière plus rigide », a déclaré Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group. « Ils consolident le fait qu'ils ne forment qu'une seule société. L'enjeu est plus élevé. »

30 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Avec Firefox Monitor, découvrez si vos identifiants ont été piratés Archives Secunews SECUNEWS

Avec Firefox Monitor, découvrez si vos identifiants ont été piratés

Parmi les solutions proposées pour vérifier que votre adresse mail n’avait pas été piratée, il existe le site 'Have I been pawned', mais les développeurs du navigateur Firefox publient un nouvel outil, baptisé 'Firefox Monitor'. Ce nouveau dispositif doit vous permettre de vérifier facilement si votre adresse mail figure dans une base de données qui aurait été piratée. Firefox Monitor est disponible en français vous pouvez désormais faire cette vérification très facilement. L’intérêt de ce nouvel outil, c’est que les développeurs ont mis en place un processus qui va préserver votre adresse. Lorsque vous allez l’introduire dans le champ de recherche, elle ne sera pas transmise à Firefox, le système s’appuie en effet sur un procédé qui est baptisé 'k-anonymity' et qui va limiter l’échange à une partie des contenus. Si votre adresse est signalée comme étant corrompue, vous recevez des informations concernant: la fuite: - Le service qui est concerné - Quelles sont les données qui ont été exposées comme votre adresse mais aussi, éventuellement, votre mot de passe ou d’autres informations personnelles. Dans ce cas, vous recevrez aussi des conseils vous permettant de prendre un certain nombre de mesures comme, par exemple, le changement du mot de passe pour le service associé à votre adresse. En plus de cet outil de base, Firefox vous propose d’activer une alerte automatique qui vous informera si votre adresse est concernée par une attaque qui pourrait intervenir dans le futur. Bien sûr, dans ce cas, vous devrez communiquer à Firefox l’adresse pour laquelle vous souhaitez être avisé, mais lorsque l’on voit l’ampleur des attaques actuelles, cette option sera certainement positive pour vous permettre de réagir rapidement et préserver vos données. Accéder au site Firefox Monitor.(fr) Accéder au site Have I been pawned. (eng)

28 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Instagram fait la chasse aux faux abonnés Archives Secunews SECUNEWS

Instagram fait la chasse aux faux abonnés

Instagram, l'application de partage de photos détenue par Facebook, a annoncé lundi qu'elle allait supprimer de certains comptes, les faux abonnés et commentaires destinés à les faire apparaître plus populaires qu'ils ne le sont vraiment. 'Nous avons récemment constaté que des comptes utilisaient des applications tierces pour artificiellement gonfler leur audience', explique Instagram, sur son blog. 'A partir d'aujourd'hui, nous allons commencer à retirer les 'likes', les abonnements et les commentaires des comptes qui utilisent des applications tierces pour améliorer leur popularité', ajoute l'entreprise. Instagram a développé des technologies d'apprentissage automatique pour l'aider à identifier les comptes utilisant de telles applications, en infraction avec les règles d'utilisation. La société enverra des messages aux abonnés concernés pour les prévenir de la suppression des commentaires ou des "likes" artificiels. Les utilisateurs auront simplement besoin de changer de mot de passe pour interrompre leur lien avec ces applications tierces, indique Instagram. Mais ceux qui continueraient à les utiliser pourraient voir "leur expérience affectée", ajoute la société sans préciser comment. Ce coup de vis intervient au moment où la maison mère d'Instagram, Facebook, fait face à de nombreuses polémiques (données personnelles, manipulations politiques, piratage, etc..). Voir le communiqué d'Instagram (anglais)

22 Nov 2018 LIRE L'ACTU
VOO passe à la vitesse 400 Mbps Archives Secunews SECUNEWS

VOO passe à la vitesse 400 Mbps

Dès décembre 2018, ce boost de vitesse sera accessible pour tous les clients VOO, en Wallonie comme à Bruxelles, mais cela ne sera (vraisemblablement) pas gratuit. Telenet fut le premier à s'y mettre. VOO, qui fonctionne sur le même technologie (le câble coaxial, et non la paire cuivrée/VDSL comme Proximus) que son cousin du Nord du pays, embraye : le câblo-opérateur wallon annonce, l'arrivée d'une connexion internet ultra-rapide, à 400 Mbps (au lieu du plafond actuel de 200 Mbps) sur son réseau. Tous les clients wallons et bruxellois sont éligibles à ce changement, dont les premiers effets entreront en vigueur des décembre 2018. - Si vous disposez d’un modem Technicolor, vous pourrez atteindre ce débit sans problème. - Si vous disposez d’un Netgear, alors la vitesse sera plutôt autour des 360Mbps. (Si la vitesse venait à être insuffisante pour vos besoins, le modem pourra être échangé gratuitement.) Avec des vitesses allant très prochainement jusqu'à 400 Mbps, vous pourrez télécharger: - 1h de musique en moins de 5 secondes - un film en 4K en moins de 5 minutes - profiter de votre jeu vidéo en ligne sans saccades Saviez-vous que regarder vos séries préférées en 4K deux heures par jour consomme près de 500Go sur le mois ? Et une caméra de sécurité jusqu'à 300Go ? L'objectif ? "Répondre aux futurs usages qui ne cessent de croître en termes de consommation de bande passante", détaille l'opérateur. "Au sein du parc de nos clients, on constate un doublement de la consommation de bande passante tous les 18 mois." Les Spotify, Netflix, et l'essor de la 4K n'y sont bien sûr pas étrangers. "Le nombre d’appareils connectés au sein d’un même foyer a considérablement augmenté : plus de 3 appareils connectés par personne en moyenne", précise encore l'entreprise. Concernant la commercialisation, VOO précise, sur son site, encore peaufiner l'offre commerciale. Les chances que le 400 Mpbs soit offert gratuitement aux clients actuels sont assez minces (à titre d'exemple, Telenet réclame un surcoût pour déverrouiller cette vitesse). Plus d'infos voir le site Voo (fr)

23 Oct 2018 LIRE L'ACTU
Amazon enquête sur des employés qui auraient revendu des données confidentielles Archives Secunews SECUNEWS

Amazon enquête sur des employés qui auraient revendu des données confidentielles

Certains salariés du groupe Amazon tenteraient d'arrondir leurs fins de mois en revendant des informations confidentielles, selon les informations du Wall Street Journal. Ces employés, dont le nombre n'est pas précisé, auraient recours à des intermédiaires pour vendre des données internes et des informations confidentielles à des marchands qui commercialisent leurs produits sur le site d'Amazon, objectif : les aider à faire croître leurs ventes. Le géant du commerce en ligne américain a lui-même confirmé l'ouverture d'une enquête interne pour tirer au clair ces fuites rémunérées qui bénéficieraient à des entreprises tierces. "Nous menons une enquête complète sur ces allégations", a indiqué le groupe de Seattle dans une déclaration écrite à l'AFP. Amazon évoque une "politique de tolérance zéro" Une porte-parole a souligné que les employés étaient tenus de respecter des règles commerciales et déontologiques internes très strictes, et que le groupe disposait "de systèmes sophistiqués pour limiter et contrôler l'accès aux informations". Elle a également agité la menace de sanctions, "notamment de possibles suites judiciaires, pénales le cas échéant". D'après le Wall Street Journal, Amazon enquête sur ce sujet depuis plusieurs mois. Le groupe a également ciblé les marchands potentiellement concernés, en évoquant des fermetures de comptes, des suppressions d'avis les concernant, des blocages de fonds et d'éventuelles poursuites. "Nous avons une politique de tolérance zéro pour ce qui est du détournement de nos systèmes", a résumé la porte-parole. Cette pratique est particulièrement présente en Chine. Le quotidien économique cite l'exemple d'intermédiaires à Shenzhen œuvrant pour des employés du groupe. En échange de sommes allant de 80 à plus de 2 000 dollars, ils vendent des informations sur les volumes de ventes, les adresses électroniques des clients laissant des commentaires ou encore un service permettant d'effacer les avis négatifs et de restaurer des comptes Amazon fermés.

17 Sep 2018 LIRE L'ACTU
Apple vous remboursera 60 euros, si vous avez changé votre batterie en 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Apple vous remboursera 60 euros, si vous avez changé votre batterie en 2017

Les propriétaires d’iPhones 6 ou de modèles plus récents pourront recevoir un remboursement de 60 euros de la part d’ Apple s’ils ont remplacé la batterie de leur smartphone l’an dernier (2017). La marque à la pomme a annoncé qu’elle enverrait aux personnes éligibles un mail entre le 23 mai 2018 et le 27 juillet 2018. Le géant américain entend ainsi dédommager les victimes du 'scandale des iPhones ralentis'. Le mail d’Apple indiquera aux utilisateurs concernés comment procéder. On sait déjà que pour en bénéficier, il faudra avoir effectué le changement de batterie entre le 1er janvier et le 28 décembre 2017 dans un Apple Store ou un magasin agréé par la marque, et surtout en dehors de la période de garantie de l’appareil. Les personnes qui estiment pouvoir bénéficier de l’offre mais qui n’auront pas reçu d’email pourront se manifester via le service client de l’entreprise jusqu’à la fin de l’année 2018. Pour indemniser les utilisateurs qui avaient vu le fonctionnement de leur iPhone sciemment ralenti par le système afin d’économiser l’alimentation, la firme avait déjà consenti plusieurs gestes. L’entreprise avait fait passer le prix officiel des nouvelles batteries de 89 à 29 euros et proposé un remboursement de la différence, mais sur demande seulement. Voir le communiqué d'Apple (fr) Contactez l'assistance d'Apple. Voir aussi: Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement.

26 May 2018 LIRE L'ACTU
(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct  de Mark Zuckerberg  ce soir à partir de 18h20 sur internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Voici comment suivre l'audition en direct de Mark Zuckerberg ce soir à partir de 18h20 sur internet

Alors que l'audition devait à l'origine se tenir à huis clos, le Parlement européen a finalement décidé de diffuser la venue du patron de Facebook en direct sur internet. Après avoir été convoqué par le Congrès américain dans le cadre de l'affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg continue d'être auditionné en passant cette fois par la case Parlement européen, à Bruxelles. Une audition qui sera donc retransmise en direct ce mardi 22 mai 2018 à partir de 18h20, sur le site du parlement. C'est Antonio Tajani, le président du Parlement européen, qui a annoncé la bonne nouvelle sur Twitter : "J'ai personnellement discuté avec le PDG de Facebook, Monsieur Zuckerberg, de la possibilité de diffuser en direct ma rencontre avec lui. Je suis content d'annoncer qu'il a accepté cette demande. Une excellente nouvelle pour tous les citoyens européens." De son côté, Facebook a simplement déclaré au site Politico : "Nous attendons la réunion avec impatience et nous sommes heureux qu'elle soit diffusée en direct". Mark Zuckerberg devra s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, notamment lors du 'scandale Cambridge Analytica'. Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica. Cette rencontre aura lieu trois jours avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, à savoir le 'RGPD' (Règlement général pour la protection des données). Pour suivre cette audition, il vous suffit de vous rendre sur le site du Parlement européen ( ICI ) dès 18h20. La rencontre sera suivie dès 19h30 par une conférence de presse. Mise à jour: Limitée à une grosse heure, l'audition a permis au patron de Facebook de rester dans des considérations déjà connues et d'éviter les questions les plus délicates des chefs de groupes. Il a ainsi rapidement balayé d'un revers de main une question du libéral Guy Verhofstadt lui demandant si son activité ne constituait pas un monopole. "Êtes-vous prêts à ouvrir vos livres aux autorités européennes anti-trust ?", avait notamment demandé l'ancien Premier ministre belge. "Nous vivons dans un monde très concurrentiel, avec une moyenne de huit systèmes de communication utilisés par personne, et je vois émerger de nouveaux concurrents au quotidien", a brièvement répondu M. Zuckerberg. Le co-président du groupe des Verts, le Belge Philippe Lamberts, s'est agacé à la fin de la réunion de constater que M. Zuckerberg n'avait répondu à aucune de ses questions précises. Hôte de la réunion, le président du parlement européen Antonio Tajani a rappelé que tout le monde connaissait la durée limitée de la réunion vu que M. Zuckerberg devait prendre un avion. L'Américain a quant à lui promis de répondre individuellement et par écrit à chaque question qui lui avait été posée. Des cadres de Facebook seront encore entendus dans quelques jours en commission du parlement européen. Voir aussi: Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l’affaire Cambridge Analytica ce lundi. 1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet.

22 May 2018 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans Archives Secunews SECUNEWS

WhatsApp est désormais réservé aux plus de 16 ans

Whatsapp, ce n'est plus pour les enfants. L'application de messagerie instantanée a annoncé ce mardi 24 avril 2018 sur son site qu'elle relevait de 13 ans à 16 ans l'âge minimum d'utilisation de son service dans l'Union européenne, en dehors, cet âge minimum reste de 13 ans. Cette annonce est justifiée par l'entrée en vigueur, le 25 mai 2018, du règlement européen sur la protection des données personnelles (RGPD). Ce règlement, qui s'applique à tous les ressortissants européens, fixe à 16 ans l'âge auquel un mineur peut consentir seul au traitement de ses données à caractère personnel, et donc accéder à des services qui demandent de donner accès à ces données, comme WhatsApp. 'Le mois prochain, l'Union européenne met à jour ses lois concernant le respect de la vie privée pour exiger plus de transparence quant à la façon dont les données des internautes sont utilisées en ligne', indique WhatsApp. 'WhatsApp met à jour ses conditions d'utilisation et sa politique de confidentialité là où le RGPD prend effet', précise la compagnie, dont la maison-mère est Facebook. WhatsApp a également annoncé qu'il a établi une entité au sein de l'Union européenne afin d'y offrir ses services et de respecter les nouvelles normes strictes de transparence quant à la façon dont elle protège la confidentialité de ses utilisateurs. En décembre 2017, la Cnil avait ordonné à WhatsApp de mieux encadrer le transfert des données personnelles qu'elle recueille vers sa maison mère Facebook. Plus d'infos voir le communiqué de WhatsApp (Fr)

25 Apr 2018 LIRE L'ACTU
1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet Archives Secunews SECUNEWS

1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet

Fiches de paie, dossiers médicaux, demandes de brevets: quelque 1,5 milliard de fichiers sensibles d'individus et d'entreprises du monde entier sont en libre accès sur internet, ont révélé des chercheurs jeudi, démontrant les profondes lacunes dans la protection des données personnelles au-delà du scandale Facebook. Sur le seul premier trimestre 2018, les chercheurs de la compagnie spécialisée dans la cybersécurité Digital Shadows ont découvert une montagne de documents privés non protégés équivalant à 12 pétaoctets, soit un volume 4.000 fois plus important que les fameux 'Panama Papers'. "Il s'agit de fichiers en accès libre" pour n'importe quelle personne disposant d'un minimum de connaissances techniques, souligne Rick Holland, vice-président chez Digital Shadows. "Nous n'avons pas eu à nous identifier" à l'aide de mots de passe, "cela facilite vraiment le travail des 'hackers', explique-t-il à l'AFP. Alors qu'après le scandale Facebook et Cambridge Analytica les internautes du monde entier s'inquiètent des fuites et de l'exploitation potentielle des données personnelles fournies aux réseaux sociaux, "on ne se penche pas sur notre empreinte numérique et sur les données qui sont déjà publiquement accessibles. Quelque 36% des documents repérés par ses chercheurs viennent de l'Union européenne mais avec 16%, les Etats-Unis affichent le plus gros volume pour un seul pays, des fichiers venant d'Asie et du Moyen-Orient sont également concernés. Parmi ces documents figurent environ: - 2,2 millions de radios et d'IRM - 700.000 fiches de paie - 60.000 déclarations d'impôts. Du côté des entreprises: demandes de brevets, designs et détails sur des produits étaient facilement accessibles. "Si les organisations voient une source potentielle d'espionnage industriel dans le piratage de leurs systèmes ou les attaques par hameçonnage, nos conclusions démontrent qu'un volume important de données sensibles est déjà en accès libre", souligne Digital Shadows. La majorité des fichiers découverts par Digital Shadows a été rendue accessible à cause de "mauvaises configurations" lors du stockage de données en ligne ou dans les protocoles et services d'échanges de fichiers. En ce qui concerne le stockage en ligne, ou "cloud", le problème n'est pas tant dans le système de sauvegardes dématérialisées que dans la gestion de cette option par les utilisateurs eux-mêmes, qui parfois "sauvegardent leurs données sur internet sans le savoir". Que cela soit par malveillance, incompétence ou par cupidité, ces données atterrissent souvent sur Internet par une action humaine. Comme dit l’adage des informaticiens, 'la plupart des problèmes informatiques se trouvent entre le clavier et la chaise'.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l'affaire Cambridge Analytica ce lundi

Facebook préviendra à partir de ce lundi 9 avril 2018 ses 87 millions d'utilisateurs affectés par le vol de données de l'entreprise data Cambridge Analytica, parmi ceux-ci figurent 60.957 Belges et 200.000 Français, qui ont été en contact avec une personne ayant téléchargé une application malveillante qui a transmis leurs données à Cambridge Analytica. (un petit bandeau avec un message au dessus de votre timeline apparaitra) La majorité des personnes affectées par ce scandale sont des utilisateurs américains, mais Facebook a informé la Commission européenne que 2,7 millions d'entre eux sont des ressortissants européens Mark Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook, doit se rendre mardi et mercredi devant le Congrès pour témoigner face aux députés américains. Le jeune milliardaire devra notamment expliquer comment il est possible que son groupe ait ainsi perdu les données de dizaines de millions de ses membres. Sous le feu des critiques, Mark Zuckerberg s'est engagé dans une contre-offensive politique et médiatique pour convaincre les utilisateurs de Facebook et les pouvoirs publics que sa société avait pris conscience de sa responsabilité. Il a annoncé une série de mesures, correspondant en partie à un alignement avec une nouvelle législation européenne qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018 dans l'UE, 'le Règlement général sur la protection des données personnelles' (RGPD). Cette législation imposera notamment à toutes les entreprises d'obtenir "le consentement explicite" des clients si elle veut transmettre leurs données personnelles à une tierce partie ou si elle veut en faire un usage autre que celui initialement prévu. Il y aura aussi "obligation pour celui qui utilise les données d'informer rapidement le consommateur d'une possible violation de la confidentialité, en exactement 72 heures", a détaillé M. Wigand, le porte-parole de la Commission européenne. En cas de violation des règles, "il y aura un pouvoir de sanction renforcé pour les autorités de protection des données", a-t-il ajouté, précisant que les sanctions pourraient atteindre "jusqu'à 4% du chiffre d'affaires international de l'entreprise concernée". Voir aussi: De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook.

09 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Proximus, Telenet et VOO sont prêts à bloquer les sites de téléchargement illégal Archives Secunews SECUNEWS

Proximus, Telenet et VOO sont prêts à bloquer les sites de téléchargement illégal

Les représentants de l’industrie et les fournisseurs d’accès à internet se sont entendus pour proposer au juge une liste de 33 sites internet et de 450 noms de domaine suspectés de rendre possible le téléchargement illégal de contenus protégés par les droits d’auteur. Une sorte d’union sacrée en vue de prendre la lutte contre le piratage à bras-le-corps. L’entente entre la Belgian Entertainment Association (BEA), d’un côté, et Proximus, Telenet et VOO (Nethys et Brutélé), de l’autre, a pris forme mercredi 7 mars 2018 devant le tribunal de commerce francophone de Bruxelles. La BEA avait assigné les fournisseurs d’accès en justice il y a un an. Pour éviter une procédure longue et complexe, les parties se sont rapprochées et entendues pour soumettre au juge des cessations une liste de sites à faire interdire. Lors de la citation en justice introduite par la BEA il y a un an, pour la Belgique, on considérait que 36% du trafic internet concernaient des sites illégaux de téléchargement. "L’industrie du cinéma, de la musique et des jeux vidéo vit des moments difficiles à cause de sites qui proposent du contenu protégé par les droits d’auteur. Cette mise à disposition du public à raison de milliards de fichiers cause un grave préjudice aux ayants droit", a encore plaidé le conseil de la BEA, appelant le juge à ordonner le blocage des sites et des noms de domaine repris dans la liste élaborée par les parties. Pour éviter une procédure longue et complexe, les parties se sont rapprochées et entendues pour soumettre au juge des cessations une liste de sites à faire interdire. L’intention des parties est de démontrer qu’il y a moyen de mettre fin à la piraterie virtuelle en s’appuyant sur le droit. L’affaire a été prise en délibéré, le jugement sera rendu dans le mois.

08 Mar 2018 LIRE L'ACTU
La prochaine version d'Android empêcherait le piratage du micro et des caméras Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version d'Android empêcherait le piratage du micro et des caméras

Google préparerait une nouvelle mesure de sécurité qui serait intégrée à Android P, la nouvelle version (9.0) du célèbre système d'exploitation pour smartphone. Le site XDA a en effet trouvé dans le code (disponible grâce à l'Android Open Source Project), des traces d'un blocage de la caméra et du micro, pour les applications en arrière-plan. Après analyse, Android P déterminera si une application est au repos ou pas, et empêchera l'accès au cas par cas, une fois repassée au premier plan, c'est-à-dire activement utilisée par l'utilisateur, le micro et la caméra seront de nouveau disponibles. C'est en tout cas ce que des fonctions comme, ' No camera for idle uids ' (anglais) et ' Don't record audio if UID is idle ' (anglais) laissent entendre. Une bonne nouvelle, sachant qu'avant 'Oreo' (soit la version actuelle),Android a connu quelques problèmes de ce genre, avec des applications un peu trop curieuses. 250 jeux avaient été repérés, et tous utilisaient 'Alphonso', un logiciel qui espionnait les habitudes télé des américains à des fin marketing grâce à un accès au microphone non contrôlé. Depuis Oreo (version 8.0), une notification prévient l'utilisateur qu'une application fonctionne en arrière-plan ou qu'elle s'affiche au-dessus d'autres applications, mais certains utilisateurs désactivent ces notifications qui concernent des utilisations légitimes, comme pour les bulles de Facebook Messenger. Cette nouveauté aura également un effet bénéfique sur la batterie, puisque les applications en arrière-plan n'auront plus d'informations à traiter. Certes, on peut se dire qu'à partir du moment où l'utilisateur n'a pas donné le droit à une application d'avoir accès à la caméra ou au micro, il n'y a pas de quoi verser dans une crise d'espionnite, sauf que certaines autorisations accordées peuvent tomber dans l'oubli et se retourner contre l'utilisateur. Sans compter la possibilité d'applications malveillantes. Quant aux autres nouveautés apportées par Android P, il faudra attendre le mois de mai 2018 et l'annuelle présentation Google I/O.

22 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Un bug dans macOS High Sierra permet de modifier les réglages de l'App Store avec n'importe quel mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Un bug dans macOS High Sierra permet de modifier les réglages de l'App Store avec n'importe quel mot de passe

Décidément, Apple semble avoir quelques problèmes avec les mots de passe ces derniers temps. Après un bug qui permettait de prendre le contrôle d'un Mac en tant qu'administrateur avec un mot de passe tapé au hasard, revoici le même problème dans les réglages de l'App Store. Afin de vérifier si vous êtes concernés: - Rendez-vous dans les préférences système. - Cliquez sur l'icône de l'App Store. - Vérifiez si le cadenas situé en bas à gauche est ouvert. Si oui, cliquez dessus pour le fermer. Une fois fermé, cliquez à nouveau dessus et tapez n'importe quel mot de passe dans la fenêtre qui apparait. Si votre ordinateur est touché, le cadenas s'ouvrira malgré tout, permettant à n'importe qui de modifier les réglages de l'App Store. Heureusement, ceux-ci sont relativement inoffensifs. Ils permettent notamment d'activer la recherche automatique de mises à jour, de télécharger automatiquement les apps achetées à partir d'autres Mac, ou d'exiger un mot de passe pour chaque achat effectué. Le bug semble déjà avoir été corrigé dans la 'version bêta 10.13.3,' qui devrait être disponible très prochainement. Mais il n'empêche qu'Apple enchaine les bourdes plus ou moins importantes et ce n'est pas très rassurant... Lire le communiqué de macword. (anglais)

15 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute

La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.

14 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Les  iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs Archives Secunews SECUNEWS

Les iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs

Apple n’échappe pas aux failles de sécurités détectées par les équipes de Google dans tous les processeurs produits depuis 10 ans. Même si elle produit ses propres processeurs, ils sont basés sur la même architecture que les puces concernées par les failles Spectre et Meltdown En cause, ses processeurs maison (Cortex-A8, A9 et A15) basés sur l’architecture ARM qui sont potentiellement exposés à des attaques à un niveau technique sophistiqué. La firme du Cupertino (Californie) l’a reconnu dans un communiqué. Apple précise qu’aucune exploitation de ces failles Spectre ou Meltdown ne leur a été rapportée. Pour éviter toute possibilité de piratage, Apple conseille de ne télécharger des applications que depuis des sites sûrs, comme l’App Store. L’Apple Watch épargnée Voici la liste non exhaustive des produits estampillés de pomme concernés: - iPhone 4 - iPhone 4S - iPhone 5 - iPhone 5C - iPad - iPad 2 - iPad (3e génération) - Apple TV (2e génération) - Apple TV (3e génération) - iPod Touch 4 et iPod Touch 5. Seule l’Apple Watch, toutes générations confondues, n’est pas concernée. Lire le communiqué d'Apple. (anglais) Voir aussi: Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

08 Jan 2018 LIRE L'ACTU
HP rappel préventivement des batteries d'ordinateurs, vendues de décembre 2015 à décembre 2017 pour risque d'incendie Archives Secunews SECUNEWS

HP rappel préventivement des batteries d'ordinateurs, vendues de décembre 2015 à décembre 2017 pour risque d'incendie

Le groupe informatique américain HP procéde rappel mondial de batteries au lithium-ion de certains modèles d'ordinateurs, qui présentent un risque de surchauffe et d'incendie. "Ces batteries sont susceptibles de surchauffer, et exposent les clients à un risque d'incendie et de brûlures", écrit le groupe sur son site internet. Les batteries affectées par ce programme étaient livrées avec des ordinateurs portables: - HP Probook 64x (G2 et G3) - HP ProBook 65x (G2 et G3) - HP x360 310 G2, HP ENVY m6 - HP Pavilion x360, HP 11 - Des stations de travail mobiles HP ZBook* (17 G3, 17 G4 et Studio G3) (HP ZBook Studio G4 le produit est compatible avec les batteries concernées mais n'est pas livré avec celles-ci.)(voir lien en fin d'article pour le logiciel qui détectera si votre batteries est concernée) Vendus dans le monde de décembre 2015 à décembre 2017", détaille le groupe, qui évoque un rappel préventif. Remarque : Toutes les batteries de l’ensemble des ordinateurs portables HP ProBook 64x et 65x, HP x360 310 G2, HP ENVY, HP Pavilion x360, HP 11 et des stations de travail mobiles HP ZBook ne sont pas affectées par ce rappel. Activer le "mode de sécurité" Ces batteries "étaient également vendues en tant qu'accessoires ou fournies comme remplacements par l'intermédiaire d'HP ou d'un prestataire de services HP agréé". HP affirme qu'il procèdera Gratuitement aux remplacements des batteries incriminées. Dans l'immédiat, HP recommande de désactiver la batterie de son appareil en activant le "mode de sécurité" et d'alimenter celui-ci via une prise de courant murale. Selon le site officiel américain qui recense les rappels de produits, 50.000 unités sont concernées aux Etats-Unis et moins de 3.000 au Canada. Les batteries au lithium-ion présentent de façon générale des risques d'inflammation ou d'explosion. L'Organisation de l'aviation civile internationale (OACI) avait en 2016 interdit le transport en soutes de batteries lithium-ion à la demande des compagnies aériennes et des associations de pilotes pour des raisons de sécurité. Lire le communiqué de HP (fr)

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Archives Secunews SECUNEWS

Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe Archives Secunews SECUNEWS

Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe

La police fédérale belge et Child Focus mènent une enquête relative à un site internet russe qui sert de portail d'échange où des pédophiles publient et commentent de nombreuses photos prises sur les réseaux sociaux. Près de 3 millions d'images apparaissent sur la plateforme, dévoilant des photos de vacances d'enfants belges Dix arrestations en rapport avec ce dossier ont été enregistrées en Belgique ces deux dernières années. Quelque 17 millions de visiteurs sillonnent chaque mois ce site. La plupart des clichés sont des photos innocentes mises en ligne par des parents sur Instagram et Facebook. Sous ces photos, les pédophiles laissent des commentaires déplacés et irrespectueux. Selon Sijmen Ruwhof, spécialiste néerlandais de la cybersécurité, d'autres photographies beaucoup plus explicites sont disponibles sur le site internet via un accès protégé par un mot de passe. La police fédérale belge est au courant de la situation et va enquêter sur les images. "A l'origine, le site internet est un endroit où l'on s'échange des photos, mais il est vite devenu un lieu de contact entre les pédophiles", explique Yves Goethals, du service Traite des êtres humains de la police judiciaire fédérale. La plateforme est déjà signalée, mais le fait qu'elle soit hébergée en Russie par des anonymes complique la situation "Les nouvelles technologies apportent leur lot de défis quotidiens à la police, la justice et aux ONG concernées". "C'est pourquoi la coopération internationale est importante" L'organisation appelle à la prudence et encourage les personnes à "protéger les contenus publiés sur les réseaux sociaux". La police n'a pas donné davantage de détails quant aux nationalités et identités des personnes arrêtées. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail: stopchildporno.be . Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

02 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile Archives Secunews SECUNEWS

Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile

YouTube, le portail vidéo de Google, vit des heures difficiles: de très gros opérateurs comme Amazon,eBay, Adidas, Lidl, Mars, HP, Deutsche Bank, ou encore Sky ont décidé de suspendre leurs campagnes de publicité sur le site, après la révélation par le Times que ces grandes marques apparaissent sur des vidéos montrant des enfants légèrement vêtus qui ont attiré les commentaires de centaines de pédophiles. "La plupart semblent avoir été postés par des enfants innocents" souligne l'enquête du Times Les pédophiles se ruent cependant sur un tel contenu, cependant, en cherchant certains mots-clés en russe qui peuvent faire apparaître des centaines de jeunes filles slaves Les algorithmes de YouTube suggèrent alors des clips similaires, explique le journal, dont un montrant des bambins nus dans un bain, par exemple. Les sections "commentaires" des vidéos sont utilisées par les pédophiles pour échanger des liens vers des abus d'enfants et pour faire des commentaires obscènes, et ce sans modération automatique de la plate-forme. Le "Times" donne pour exemple une petite fille allongée sur un lit parmi ses peluches, portant simplement un collant sous sa veste retroussée. La vidéo avait suscité des commentaires de nature clairement pédophile: "Je voudrais embrasser ta culotte parfumée", disait l'un d'entre eux. "En faisant de la publicité sur une vidéo, les marques ont peut-être financé le créateur de ces contenus", qui reçoit généralement 55% de tous les revenus, dénonce le Times. En réaction, des marques comme Adidas, Mars, HP, Diageo, Cadbury, Deutsche Bank et Lidl ont retiré leurs campagnes de YouTube à la veille du Black Friday, l'un des plus grands jours de vente en ligne de l'année! Adidas a déclaré que la situation était "complètement inacceptable" Tandis que Mars a déclaré que jusqu'à ce que les garanties soient en place, "nous ne ferons pas de publicité sur YouTube". YouTube ne vérifie pas de manière proactive les contenus inappropriés, mais s'appuie sur les algorithmes, les associations et les citoyens pour les signaler, de plus, le nombre de volontaires responsables de l'élimination des contenus inappropriés pour les enfants serait nettement insuffisant. Ronan Harris, managing director de Google Royaume-Uni et Irlande, a admis que "YouTube est un problème global pour Google". Google et sa filiale YouTube ont répliqué à ces critiques en s'engageant formellement à prendre des mesures pour renforcer le contrôle sur les vidéos diffusées. YouTube assure désormais avoir durci ses règles concernant les contenus impliquant des mineurs. Mais une enquête de la BBC a démontré que le système de signalement de contenu abusif de YouTube avait été inopérant pendant plus d'un an, permettant aux pédophiles de publier ces commentaires scabreux en toute impunité. Il pourrait y avoir selon la BBC jusqu'à 100.000 comptes laissant des commentaires inappropriés sur les vidéos concernant les enfants.... Lire le communiqué de la BBC (anglais) Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

28 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Facebook ferme la page de Firerank Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ferme la page de Firerank

Pour lutter contre les pratiques trompeuses comme le 'like-jacking', Facebook a fermé 'Firerank', une page française de contenus viraux qui revendiquait 12 millions d'abonnés, en faisant l'une des plus populaires de France. Facebook a désactivé cette page car elle utilisait de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker les pages involontairement. Facebook adresse une menace à tous ceux qui s'adonnent à des pratiques trompeuses comme le like-jacking. 'Notre société vient d'être rayée de la carte', écrivait son cofondateur Charles Marginier, amer, le 10 novembre sur le réseau LinkedIn. Firerank, c'était un chasseur de buzz uniquement actif sur Facebook, employant trente salariés. La page s'était d'abord spécialisée dans les classements à fort potentiel viral 'des « 7 sauts les plus dingues jamais réalisés', ou , 'quelles sont ces actrices moches dans une série qui sont les plus belles en réalité ?'. 'Firerank s'était ensuite tourné vers les vidéos (30 % de sa production) et des contenus socialement engageants, capables de susciter beaucoup de likes et commentaires', a indiqué jeudi à l'AFP son co-fondateur. Mais ses millions d'abonnés n'avaient pas tous été acquis naturellement. Dans son post LinkedIn en forme de grand déballage, retiré depuis, Charles Marginier l'admettait en accusant : 'Une majorité des grandes et très grandes pages françaises très actives que vous connaissez tous bien, ne se sont pas construites à 100 % naturellement. Firerank compris'. Et d'évoquer quatre pratiques: - Le renommage - La fusion - Le rachat de pages - Le like-jacking (technique qui consiste à positionner un bouton like de Facebook sur une page web sans que celui-ci soit visible. En cliquant par exemple sur une vidéo, l'internaute 'like' sans le vouloir la page Facebook à laquelle le bouton est relié, certains pirates diffusent leurs virus de cette façon également . Une idée qui marchait puisque avant d'être sanctionné, Firerank affichait 1,7 milliard de vues sur ses vidéos cette année et un chiffre d'affaires de 1,1 million d'euros grâce aux publicités, selon son cofondateur. On n'a jamais utilisé cette méthode Son cofondateur a rétropédalé par rapport à son message du 10 novembre: 'J'ai réagi à chaud, j'exposais un état de faits sur un écosystème. Sur Firerank, on n'a jamais utilisé cette méthode', a-t-il affirmé à l'AFP. Mais une porte-parole de Facebook en France maintient le contraire: '"Nous avons récemment désactivé un certain nombre de pages parce qu'elles utilisaient de façon répétée une technique trompant les utilisateurs, en les engageant à 'liker' les pages involontairement. Cette pratique viole nos conditions d'utilisation et nous avons pris des mesures pour préserver l'intégrité de notre plateforme'. D'autres acteurs seraient concernés Charles Marginier a lui demandé un réexamen de la décision de Facebook mais il est peu probable que le géant américain, très pointilleux sur son image, revienne dessus. Les internautes applaudissent Sur les réseaux sociaux, cette dernière suscitait peu d'indignation, beaucoup s'en réjouissant même. 'Tiens, Facebook fait le ménage chez ceux qui ont pratiqué le charlatanisme à grande échelle. Justice », écrit par exemple sur Twitter Nicolas Vanderbiest, expert des « phénomènes d'influence' sur les médias sociaux. Sur LinkedIn, le post du cofondateur lui a valu une volée de bois vert : 'Une bonne nouvelle pour la civilisation et un parfait exemple du caractère artificiel des métriques (mesures d'audience) Facebook » ; « une pensée pour vos salariés mais c'est vraiment très difficile d'être triste de voir la disparition d'un business comme le vôtre', commentaient des utilisateurs. Charles Marginier assure que ses salariés ne se retrouvent pas au chômage technique et que Firerank a déjà entamé sa diversification, cherchant d'autres sources de revenus que le réseau social. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien!! Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers.

20 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Test d’alerte du service de BE-Alerte ce 5 octobre 2017 (sirènes + service d'alerte par sms) Archives Secunews SECUNEWS

Test d’alerte du service de BE-Alerte ce 5 octobre 2017 (sirènes + service d'alerte par sms)

Ce 5 octobre 2017, BE-Alert sera mis à l’épreuve. Deux campagnes d’envois de messages-tests seront lancées en collaboration avec les Services fédéraux du Gouverneur du Hainaut et la Commune de Sint-Amands (en province d’Anvers).(Belgique) Le test trimestriel d’alerte sera effectué ce jeudi 5 octobre 2017 par le Centre de Crise.,au cours de ce test, tant le réseau de sirènes que la plateforme d’alerte BE-Alert seront mis à l’épreuve Le test, à Sint-Amands, consistera à envoyer, pour le centre de la Commune, un message tant aux habitants inscrits à Be-Alert, qu’aux autres personnes présentes dans le périmètre au moment du test. Pour tester les capacités du système, le même type de test (tant aux personnes inscrites qu’aux personnes présentes) sera mené sur une zone étendue en province du Hainaut. Les personnes inscrites à Sint-Amands et dans la zone concernée dans le Hainaut recevront l’alerte même si elles n’y sont pas présentes au moment du test. En effet, être inscrit à BE-Alert permet d’être alerté pour une situation concernant une ou plusieurs adresses (votre domicile, votre lieu de travail, une seconde résidence,…), même si, au moment de l’alerte, vous ne vous trouvez pas sur place. Clic pour plus d'infos sur le service BE-Alert. 570 sirènes électroniques Entre 11h45 et 13h15, aura lieu le test trimestriel du réseau des 570 sirènes électroniques placées autour des sites nucléaires et des entreprises Seveso seuil haut. Le réseau des sirènes peut être utilisé pour alerter la population en cas de situation d’urgence. Les sirènes sont régulièrement testées afin de s’assurer qu’elles fonctionneront en cas de situation d’urgence. Un test silencieux est réalisé chaque jour, test que ne peut entendre l’oreille humaine. Tous les premiers jeudis du trimestre, un test audible est réalisé. Au moment de l’essai trimestriel, la sirène diffusera un signal d’alerte. Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption, elle diffusera ensuite un message oral dont le contenu sera 'signal d’essai'. Au moment du test, le signal d’alerte durera environ 1 minute. En situation réelle d’urgence, le signal d’alerte durera environ 3 minutes et peut également être répété plusieurs fois.

05 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée Archives Secunews SECUNEWS

Une association française porte plainte contre des fabricants d'imprimantes pour obsolescence programmée

Les fabricants programment-ils la durée de vie de leurs produits ? Cela tout le monde le sait maintenant je pense... L'association 'HOP', qui lutte depuis 2015 contre l'obsolescence programmée, vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) contre plusieurs fabricants d'imprimantes. Une première en France. Selon cette association, les marques HP, Canon, Brother et Epson mettent en place des pratiques qui 'visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.' L'association fonde sa plainte sur une enquête qu'elle a réalisée durant plusieurs mois. Dans ses conclusions, cette étude affirme que 'des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d'encre, sont faussement indiqués en fin de vie', elle dénonce aussi 'le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d'encre seraient vides alors qu'il reste encore de l'encre'. Selon l'avocat de l'association, 'ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d'imprimantes, des millions de Français propriétaires d'imprimantes pourraient être lésés'. L'association a informé l'Autorité de la concurrence de sa plainte. 'Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d'un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver', explique Laetitia Vasseur, cofondatrice et déléguée générale de HOP. Toutefois, ces affirmations sont difficiles à prouver. Il faut pouvoir montrer que les fabricants ont eu délibérément l'intention de vendre des produits dont la durée de vie est déterminée à l'avance. Sans quoi la justice ne pourrait pas donner suite à cette plainte. En revanche, si l'affaire devait se poursuivre, depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015, les fabricants risquent en théorie 300.000 euros d'amende ou jusqu'à 5% de leur chiffre d'affaires. Début juillet 2017, le parlement européen a demandé à la Commission européenne de légiférer dans ce domaine afin d'éviter la mise au rebut d'énormes quantités de produits. Lire le communiqué . Obsolescence programmée des imprimantes (Association HOP) publié par redacweb6352

02 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Un malware se répand via Facebook Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Un malware se répand via Facebook Messenger

Vous avez peut-être reçu ces derniers jours un étrange message de l’un de vos amis sur Facebook Messenger, dans celui-ci, un lien qui semble vous concerner, le tout accompagné d’un smiley, surtout, ne cliquez pas!!. La page qui s’affiche a des allures de document Google représentant une vidéo composée à partir de photos tirées de votre profil Facebook. Si vous cherchez à la lancer, le mal est fait!!!. Car il n’y a évidemment pas de vidéo derrière. Vous êtes alors redirigés vers un (ou plusieurs) autre site qui va vous mener la vie dure. Et l'enfer commence alors, comme l'explique Kaspersky, qui a mis l'affaire en lumière, par une première page qui va vous demander d’installer un module complémentaire pour lire la vidéo ou bien récolter de nombreuses informations sur vous via des cookies. Car vous avez mis le doigt dans un engrenage sous forme d'enchaînement de sites web qui vont tenter de pirater votre navigateur, détourner vos clics et peut-être même s'emparer de vos identifiants. Les sites peuvent demander d'installer de fausses extensions Chrome ou Flash et infecter votre ordinateur à coup de 'malware' ou 'adware'. Le malware pourra ainsi poursuivre sa propagation vers vos amis. Pour vous duper, ce malin peut prendre l’apparence de YouTube, et le logiciel à installer celle bien connue d’autres logiciels comme Downloader. Sa force: Tous les sites indiquent des informations vous concernant (système d’exploitation, localisation, navigateur, etc.) et sont même capables de s’adapter, que vous soyez sous Chrome, Safari ou Firefox. Pour le moment, David Jacoby, de Kaspersky, n’a pas décelé de véritable danger pour vos appareils, pas de cheval de Troie ou autre, ce virus ne semble avoir que des velléités publicitaires ou de phishing avec vos informations. Mais sachant qu’il se répand à vos contacts par Facebook Messenger, il pourrait donc tout aussi bien faire circuler vos données personnelles à d’autres utilisateurs moins bien intentionnés. Si vous voulez éviter tout problème, il suffit de ne pas cliquer sur le lien. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes Archives Secunews SECUNEWS

Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes

C’est une bourde qui pourrait coûter cher. Alors que Facebook met en avant ses derniers temps les efforts qu’il déploie dans la lutte anti-terrorisme, une enquête du Guardian vient mettre à mal son image. A cause d'une faille, Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à des groupes terroristes, bannis du réseau social, de quoi mettre sérieusement en danger leur sécurité, certains ont fui leur pays. Facebook s’appuie sur un logiciel pour repérer et supprimer des contenus inappropriés, comme du contenu à caractère sexuel, des incitations à la haine ou encore de la propagande terroriste. Derrière ce logiciel, une armée de modérateurs. Mais en octobre 2016, certains d'entre eux se sont étonnés de recevoir des demandes d’amis de membres des groupes auxquels ils s’attaquaient. Facebook a donc mené l’enquête et a découvert une faille dans son système. Le bug a été corrigé, mais les dégâts étaient faits Lorsque les administrateurs bannissaient un groupe qui avait enfreint les règles du réseau, tous les administrateurs recevaient une notification avec le profil de leur traqueur. Leurs données personnelles étaient donc révélées à leurs "ennemis". Facebook assure que le bug a pu être corrigé en quinze jours, mais les dégâts étaient déjà réels. Plus de 1.000 modérateurs travaillant dans 22 départements de la compagnie sont concernés. Parmi eux, une quarantaine travaille pour l’unité anti-terroriste au sein du QG européen de Facebook à Dublin. Six ont été considérés comme des victimes de haute priorité, leur cible; Daech, le Hezbollah ou encore le PKK. Le quotidien a pu s’entretenir avec l’un d’eux qui a choisi de quitter l’Irlande par peur des représailles. Proche de la vingtaine, cet Irlandais originaire d’Irak a découvert que sept personnes associées à un groupe terroriste qu’il avait banni avaient eu accès à ses données. Ce groupe, basé en Egypte et proche du Hamas, compte des sympathisants de Daech, pas de quoi rassurer. Cette victime, qui souhaite rester anonyme, a pris le large, direction l’Europe de l’est. Le jeune homme s’y est caché pendant cinq mois, “C’était devenu trop dangereux de rester à Dublin”, confie-t-il. Le terrorisme, il ne le connaît malheureusement que trop bien, son père a été kidnappé et battu en Irak, son oncle exécuté. "La punition établie par Daesh pour quelqu’un qui travaille dans le contre-terrorisme, c' est la décapitation", assure-t-il. "Tout ce qu’ils ont à faire c’est de le dire à quelqu’un présent sur le territoire et qui est radicalisé." Facebook assure de son côté que "seule une petite fraction des noms ont pu être visibles". "Nous n'avons aucune preuve que les personnes impactées ou leurs familles soient menacées" à cause de cette erreur informatique", a indiqué son porte-parole. La société a proposé à ses employés particulièrement exposés d’installer une alarme chez eux et d’assurer leur transport du domicile au travail. Insuffisant selon l'ancien modérateur. Depuis un mois, le jeune homme a dû cependant revenir en Irlande, faute d’argent. Aujourd’hui sans emploi, il souffre d’anxieté. Pourtant selon lui, la protection de leur identité était simple: "Ils auraient du nous autoriser à créer de faux comptes, ils ne nous ont jamais prévenus que de tels risques existaient." Il compte dorénavant porter l’affaire devant la justice.

22 Jun 2017 LIRE L'ACTU
560 millions d'identifiants sont dans la nature... vérifiez vos mots de passe! Archives Secunews SECUNEWS

560 millions d'identifiants sont dans la nature... vérifiez vos mots de passe!

Des experts en sécurité informatique de MacKeeper, ont annoncé avoir découvert une gigantesque base de données comprenant plus de 560 millions d’identifiants (adresses mail/logins et mots de passe), accessible à n'importe quel internaute. La plupart de ces informations proviennent de fuites de données déjà connues: - RiverCityMedia (2017) - LinkedIn (2016) - MySpace (2016) - Badoo (2016) - Lifeboat (2016) - Ashley Madison (2015) - 000webhost (2015) - Dropbox (2014) - Tumblr (2013) - Adobe (2013) - Neopets (2013) - Lastfm (2012) - Etc.. pour ne citer que les plus connus. Si vous possédez des comptes sur une ou plusieurs de ces plateformes et que vous avez modifié votre mot de passe depuis, vous n’avez aucune inquiétude à avoir. Changez vos mots de passe En cas de doute, la première chose à faire est de modifier votre mot de passe, sans plus attendre. Pour savoir si vos identifiants ont été compromis, on vous recommande d’aller faire un tour sur le site 'Have I Been pwned ?' ("Est-ce-que je me suis fait avoir ?" en anglais), fondé par Troy Hunt, un expert en sécurité informatique. Le site recense l’ensemble des plateformes qui ont été piratées et dont les listings de données ont été diffusés sur le Web. Comment savoir si je suis concerné ? Il vous suffit d'aller sur le site 'Have I Been pwned ?' d’entrer votre adresse email pour découvrir s’il a été compromis. Si le site affiche "Good news – no pwnage found", c’est que votre mail ne se trouve dans aucun des listings ayant fuités. Toutefois, cela ne veut pas dire pour autant que tout va bien, il se peut que vous fassiez partie d’une base de données, dont le piratage n’a pas été révélé. En revanche, si vous voyez apparaître "Oh no –pwned !", il est urgent de changer de vos mots de passe., après tout, on est jamais trop prudent.

20 May 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
L'écran du Galaxy S8 voit rouge, Samsung prépare un correctif logiciel Archives Secunews SECUNEWS

L'écran du Galaxy S8 voit rouge, Samsung prépare un correctif logiciel

Le géant sud-coréen Samsung a annoncé lundi une prochaine mise à jour de logiciel pour les acheteurs de son tout nouveau Galaxy S8 après des plaintes de consommateurs concernant des écrans qui seraient teintés de rouge. Le lancement du nouveau smartphone représente un étape capitale pour Samsung Electronics qui cherche à redorer son blason après le fiasco du Galaxy Note 7, dont la production avait dû être arrêtée à l'automne pour cause de batteries explosives. Le Galaxy S8 avait été dévoilé fin mars à New York. Certains clients sud-coréens ayant pré-commandé l'appareil se sont plaints que son écran ait une teinte inhabituellement rouge. Des images d'écran ont fait fureur sur les réseaux sociaux mais Samsung a démenti toute défaillance, soutenant que les clients pouvaient ajuster manuellement les couleurs de l'appareil à leur convenance. Une mise à jour qui devrait "régler le problème" Face aux doutes croissants de certains consommateurs, Samsung a annoncé lundi qu'une mise à jour de logiciel réglerait la question en offrant à l'utilisateur une palette plus large de couleurs. "Samsung a décidé de sortir une mise à jour de logiciel à partir de cette semaine, qui fournira aux consommateurs la possibilité d'améliorée, d'ajuster les couleurs à leur convenance", a dit le groupe dans un communiqué. Samsung Electronics est le navire amiral du groupe Samsung. Le fiasco du Note 7, qui était une 'phablette', un modèle à mi-chemin entre le smartphone et la tablette, a coûté des milliards de dollars de bénéfices perdus à l'entreprise. Mais le rappel planétaire que le groupe a dû orchestrer a eu un impact beaucoup plus difficile à chiffrer sur l'image de la marque Samsung.

26 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Facebook ajoute la fonction Community Help à son Safety Check Archives Secunews SECUNEWS

Facebook ajoute la fonction Community Help à son Safety Check

Facebook a mis à jour sa fonction de sécurité Safety Check. Ce nouvel outil, appelé Community Help, offre la possibilité aux utilisateurs de demander de l'aide ou de prêter main forte pendant une catastrophe. Elle permet par exemple de trouver de la nourriture, un abri ou un moyen de transport, pendant une crise. Facebook a lancé son 'Safety Check', en 2014, pour permettre aux membres du réseau social d'indiquer à leur famille ou leurs amis qu'ils sont en sécurité lors d'événements dramatiques. Les Français l'ont découvert le soir du 13 novembre 2015. Depuis novembre 2016, il peut être activé par les internautes eux-même sans attendre l'initiative du réseau social. Ce nouvel outil évoque le hashtag #PortesOuvertes utilisé sur Facebook et Twitter par les internautes lors des attentats de Paris et de Nice. Comment cela se présentera ? [quote]'La fonction ouvre un forum sur lequel les victimes d'inondations, de tremblements de terre, d'incendies ou tout autre type de catastrophes, peuvent demander de l'aide', a expliqué la vice-présidente de Facebook, Naomi Gleit. 'En temps de crise, être connecté est plus important que jamais', dit-elle. 'Safety Check a été activée des centaines de fois, mais nous savons que nous pouvons faire plus pour donner à la communauté les moyens de s'entraider', ajoute Naomi Gleit. [/quote] Cette nouvelle fonction a été inspirée par les membres de Facebook qui utilisaient le réseau social pour organiser l'aide aux personnes après des catastrophes telles que les inondations à Chennai, en Inde, à la fin 2015. Quand sera-il activé ? Le 'Community Help' ne fonctionne que lorsque 'Safety Check' est activé. Facebook active son 'Safety Check' après avoir reçu des alertes des agences mondiales de signalement de crise et un volume important des messages concernant un incident sur le réseau social. [quote]Dans l'hypothèse d'une catastrophe naturelle ou accidentelle, l'outil d'aide communautaire sera également déclenché, assure Naomi Gleit.[/quote] Concrètement, dans cette nouvelle version, le safety check peut être enclenché après que plusieurs utilisateurs ont publié un statut à propos d'un événement difficile autour d'eux. Facebook n'a pas expliqué comment il comptait se prémunir des 'trolls', ces internautes qui aiment provoquer la polémique en ligne, ou d'éventuelles utilisations frauduleuses de ce nouveau Safety Check, par exemple en signalant massivement un danger qui n'existe pas. Pour les premières semaines, Facebook lançe son 'Community Help' dans les pays suivants: Etats-Unis, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Inde et Arabie Saoudite. [quote]A mesure que nous le déploierons et l’améliorerons, nous pourrons le rendre disponible dans l’ensemble des pays, précise Facebook.[/quote]

15 Feb 2017 LIRE L'ACTU
Piratage des identifiants de 85 millions d'utilisateurs de Dailymotion Archives Secunews SECUNEWS

Piratage des identifiants de 85 millions d'utilisateurs de Dailymotion

Les plateformes de vidéos en ligne Dailymotion et leurs millions d’abonnés sont une cible rêvée pour les pirates, Plusieurs dizaines de millions de comptes d'utilisateurs de Dailymotion auraient été piratés en octobre 2016. Dailymotion a confirmé ces révélations: [quote]"Nous avons appris que suite à un problème de sécurité externe à Dailymotion, les mots de passe d’un certain nombre de comptes pourraient avoir été compromis. Le hack semble être limité et ne concernerait aucune donnée personnelle, explique la plateforme sur son blog. La sécurité de votre compte est extrêmement importante pour nous et nous prenons toutes les mesures nécessaires afin d’identifier les failles éventuelles et y remédier." [/quote] Petite précision , Dailymotion a été obligé de confirmer la fuite! Un site propose d’accéder aux données en question contre quelques bitcoins, ce site a racheté la BDD au pirate. Tous les mots de passe des profils visés n'ont pas été dérobés. Ceux qui l'ont été sont efficacement cryptés. Les mots de passe qui ont été récupérés par les pirates concernent uniquement un utilisateur sur cinq (environ 18,3 millions d’abonnés). De plus, les données étant chiffrées, elles ne seront pas exploitables dans l'état par les hackers. La plateforme de vidéos utilise, en outre, un système de protection baptisé 'bcrypt', ce qui ne facilitera pas la tâche des assaillants. Par précaution , il est donc fortement recommandé de modifier votre mot de passe. C'est directement sur le site Dailymotion, et non sur un portail tiers [quote] 1. Allez sur le site Dailymotion: https://www.dailymotion.com/fr. 2. Puis, connectez-vous à votre compte. 3. Utilisez ensuite le menu déroulant dans le coin supérieur droit pour accéder à vos paramètres. 4. Sélectionnez Paramètres du compte. 5. Enfin, entrez un nouveau mot de passe (utiliser au minimum huit caractères) et enregistrez les modifications. 6. Assurez-vous que les identifiants que vous utilisez pour vous connecter au site ne sont pas les mêmes que ceux d’autres sites. [/quote] Si c’est le cas, mieux vaut les modifier également. Après tout, on est jamais trop prudent. Accéder au communiqué de Dailymotion. La semaine dernière, 380.000 comptes du site porno xHamster avaient été mis en vente sur le DarkNet.

09 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Le logiciel malveillant 'Gooligan' a déjà infecté plus d'un million de comptes Google à travers le monde Archives Secunews SECUNEWS

Le logiciel malveillant 'Gooligan' a déjà infecté plus d'un million de comptes Google à travers le monde

Du jamais-vu dans l'histoire de l'internet mobile. Pas moins d’un million de smartphones et de tablettes auraient déjà été infectés par un nouveau logiciel malveillant baptisé "Gooligan" savant mélange de 'Google' et 'Hooligan'. Ce virus, qui se répand comme une traînée de poudre via la boutique d’applications en ligne de Google, ferait plus de 13.000 nouvelles victimes chaque jour, selon la société de sécurité informatique Check Point. Son mode d’action diffère de celui d’un malware classique. Et pour cause: 'Gooligan' a pour effet de "rooter" les appareils mobiles tournant sous Android 4 (Jelly Bean et KitKat) et 5 (Lollipop). [quote]Autrement dit, une fois que votre smartphone ou votre tablette a été infecté par ce virus, les piratent en deviennent l'administrateur, ils peuvent ainsi modifier le logiciel qui permet de gèrer votre appareil mobile et accéder à tous vos fichiers, prévient Check Point.[/quote] 30.000 applications vérolées sont installées chaque jour. Plus concrètement, Gooligan installe automatiquement sur votre appareil des applications vérolées, qui se trouvent sur le PlayStore. Il permet aussi aux pirates de poster de faux commentaires pour améliorer le référencement des applications vérolées dans lequel le virus se niche en toute discrétion, ce qui lui permet de se propager encore plus rapidement. 'La liste de ces dernières est fournie' par la société Check Point. [quote]Depuis son apparition, près de 30.000 applications sont installées quotidiennement sans l'accord des personnes visées, soit 2 millions d'applications depuis le début de la campagne, précise la société Check Point. [/quote] But de l’opération ? Générer des revenus frauduleux. Plus inquiétant encore, ce virus permet aussi aux hackers de collecter vos identifiants Google, pour accéder aux données qui sont stockées sur les services Gmail, Google Photos, Google Docs, etc... [quote]Nous assistons à un tournant dans la stratégie des hackersMichael Shaulov, responsable des produits mobiles chez Check Point "Ce vol de données liées à plus d'un million de comptes Google est alarmant et laisse envisager de nouvelles formes de cyberattaques Nous assistons à un tournant dans la stratégie des hackers, qui ciblent désormais directement les appareils mobiles pour obtenir les informations sensibles qui y sont stockées.[/quote] L'entreprise de sécurité informatique a immédiatement prévenu Google de la faille de sécurité. En attendant qu'une solution soit trouvée, une page a été mise en place par Check Point afin de 'vérifier que votre appareil n'est pas concerné': pour le savoir, il suffit d'entrer l'adresse mail Google associée à votre téléphone. Pour vous prémunir de ce virus, vous devez installer un nouveau système d'exploitation sur votre téléphone et ensuite modifier vos mots de passe sur tous les services de Google. Heureusement pour les Belge et les Français, il semblerait que 57% des smartphones infectés se trouvent en Asie et seulement 9% en Europe. Google serait en train de travailler avec CheckPoint pour trouver une solution. Vérifier que votre appareil n’est pas concerné.(anglais)

01 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement. Archives Secunews SECUNEWS

Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement.

Apple lance un nouveau programme de réparation au niveau mondial, concernant cette fois les iPhone 6s, mais sous certaines conditions. Décidément, les batteries de nos smartphones ne se sont jamais aussi mal portées. Apple vient d’annoncer le lancement d’un nouveau programme de remplacement, en raison d’un dysfonctionnement sur certains modèles d’iPhone 6s. Rassurez-vous, rien de comparable avec le monumental fiasco de son grand rival Samsung et de son Galaxy Note 7, dont une partie des batteries qui équipent l’appareil présentaient un risque d’incendie. Concrètement, ce "bug" Apple se traduit par une extinction du téléphone, alors que la batterie est encore chargée. La marque précise dans son communiqué que les batteries ne présentent pas de danger. 'Apple parle d'un nombre limité d'appareils', fabriqués entre septembre et octobre 2015, autrement dit, les toutes premières unités qui sont sorties des chaînes de fabrication l'an dernier. Un SAV pour le "Multi-Touch" de l'iPhone 6 Plus Si vous avez déjà fait remplacer votre batterie à vos frais, la Pomme vous proposera un remboursement de l'intervention. Ce programme couvre les iPhone 6s jusque 3 ans après la date de commercialisation du modèle concerné, qui a débuté le 25 septembre 2015. Si vous êtes concernés par ce problème, il vous faut prendre contact avec un centre de services agréé, un Apple Store ou passer par l’assistance technique. Bon à savoir: Les opérateurs mobiles ne participent pas à ce programme. La semaine dernière, Apple a lancé aussi un programme de réparation destiné à l’iPhone 6 Plus. Le constructeur indique sur son site internet qu’après avoir subi "plusieurs chutes sur une surface dure", la phablette était susceptible de présenter des problèmes de "clignotement de l’écran" ou de fonctionnement de la fonction "Multi-Touch". Si l’iPhone 6 Plus fonctionne correctement, que l’écran ne présente aucun bris ou fêlure, 'Apple propose de le réparer pour 167,10 euros'. La marque à la pomme vous contactera directement pour vous rembourser la somme versée, précise le communiqué de presse, si vous n’avez pas été contacté alors que vous avez payé une réparation selon vous liée à ce problème, veuillez contacter Apple. Le montant du remboursement correspondra à la différence entre le prix payé pour la réparation d’origine de votre iPhone 6 Plus et les frais de réparation de 167,10 euros.

22 Nov 2016 LIRE L'ACTU