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Ryanair impose le smartphone à l'embarquement Archives Secunews SECUNEWS

Ryanair impose le smartphone à l'embarquement

Ryanair a récemment changé ses règles d’enregistrement. La compagnie exige désormais que la carte d’embarquement soit présentée via un smartphone, sauf rares exceptions. L’objectif affiché est de simplifier les procédures, réduire les coûts et accélérer le passage à l’aéroport. Mais cette évolution soulève des questions sur la sécurité des données et la fracture numérique. Une simplification à double tranchant Jusqu’ici, les passagers pouvaient opter pour une carte d’embarquement imprimée ou numérique. Désormais, ceux qui ne possèdent pas de smartphone risquent d’être exclus. Les bornes d’enregistrement disparaissent peu à peu et les guichets d’assistance deviennent payants. Cette situation accentue la fracture numérique entre les voyageurs connectés et ceux qui ne le sont pas. Enjeux de sécurité et de confidentialité L’obligation d’utiliser un smartphone pose également la question de la cybersécurité. L’application mobile de Ryanair recueille des données sensibles telles que les informations personnelles, les itinéraires et les moyens de paiement. Centraliser autant de données sur un appareil augmente les risques d’usurpation ou de fuite de données. En parallèle, cette dépendance aux plateformes Apple et Google renforce leur position dominante et réduit la souveraineté numérique des utilisateurs. Un défi pour l’égalité d’accès La décision de Ryanair reflète une tendance plus large : la numérisation systématique des services. Si la dématérialisation facilite la gestion et diminue les coûts, elle peut aussi créer de nouvelles formes d’exclusion. Maintenir des alternatives accessibles, comme un mode papier ou une assistance gratuite, reste essentiel pour garantir une véritable égalité d’accès au transport aérien.

13 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés Archives Secunews SECUNEWS

Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés

Une femme a blessé hier mardi 3 avril 2018, par balles trois personnes, dont une très grièvement, au siège de YouTube près de San Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police, qui évoque un différend personnel. La police a évoqué un différend d'ordre personnel mais des informations de presse mardi soir ont jeté une lumière différente sur le profil de la tireuse présumée. Selon le San Francisco Chronicle, la suspecte, identifiée comme une femme de 38 ou 39 ans originaire du sud de la Californie, était furieuse contre YouTube, qu'elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu'elle haïssait YouTube. Selon la police, qui n'a fourni aucun nom, une femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l'heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu'elles soient perpétrées par des femmes. De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos parmi les personnes présentes dans le bâtiment, situé à San Bruno, à environ 20 kilomètres au sud de San Francisco, en plein coeur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l'hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s'agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état "sérieux" tandis que la seconde est atteinte moins gravement, un homme de 36 ans, est quant à lui, dans un état "critique". Signe de la panique qui s'est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s'est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo YouTube, filiale de Google, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux. En arrivant, la police a découvert le cadavre d'une femme "portant des blessures par balles qu'elle semble s'être infligée à elle-même" et qui semble être l'auteure des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d'une arme de poing, "connaissait quelqu'un", ce qui lui fait privilégier la piste du différend d'ordre privé ou familial même si ses motivations restent encore à déterminer. Plusieurs témoignages ont eux aussi indiqué qu'elle semblait viser quelqu'un en particulier. Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l'habitude de faire leur pause déjeuner. Sur d'autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l'air sous la surveillance de la police, une scène devenue presqu'habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares : selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires. Dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit une proportion de 3,8%. Les responsables de YouTube ont réagi après le drame, le patron de Google Sundar Pichai évoquant une "tragédie inimaginable" dans un message aux salariés et diffusé par le groupe. "Il n'y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d'avoir un tireur @YouTube aujourd'hui", a tweetté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki. "Nos pensées et nos prières sont avec toutes les personnes impliquées", a tweeté le président américain Donald Trump. Cette nouvelle fusillade intervient alors que le débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l'opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts. Une tragédie qui avait d'ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu sur sa plate-forme. Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la "Marche pour nos vies" demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette "March for our lives" ont tweeté après la fusillade de mardi: "Nos coeurs sont avec vous, @YouTube"

04 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Clap de fin pour le Windows Phone Archives Secunews SECUNEWS

Clap de fin pour le Windows Phone

Microsoft a annoncé qu'il n'y aura plus de mises à jour de sécurité, et de fonctionnalité, sur la dernière version de son système d'exploitation pour téléphones mobiles. Le système d'exploitation pour smartphones Windows Phone 8.1 n'aura donc vécu que quelques années. Trois ans après son lancement, Microsoft a en effet annoncé ce mardi la fin des mises à jour de cette dernière version. Concrètement, cela signe l'arrêt du système Windows Phone. C'est en 2000 que Microsoft s'est lancé dans la création d'un "Windows mobile. Il aura ensuite fallu attendre 2010 pour que naisse le Windows Phone 7, le premier à avoir véritablement fait entrer Microsoft dans la compétition face aux systèmes de Google et Apple. En 2014, la version 8 est sortie. Sur Twitter, une grande majorité des internautes ne semble pas vraiment regretter cette disparition. 'Le Windows Phone souffre de limites certaines, c'est le téléphone sur lequel il n'y a toujours pas Snapchat, ni Pokémon Go. Certains utilisateurs y voient un avantage: au moins, la batterie tient facilement plusieurs jours sans avoir besoin d'être rechargée, écrit un internaute" Parmi les défenseurs du Windows Phone (oui, il en existe), certains ont regretté que les développeurs n'aient pas suffisamment soutenu le système d'exploitation. "Windows Phone était un excellent OS, fluide et dynamique. Le hic, oui, son store qui n'a jamais eu de soutien de la part des développeurs, écrit un autre internaute" Windows 10, OS à tout faire… vraiment ? En abandonnant son dernier OS Mobile, Microsoft ne se retire pas tout à fait du marché des smartphones, l’entreprise de Redmond dispose toujours de Windows 10. Le système de bureau de Microsoft peut en effet fonctionner sur des téléphones mobiles et se transformer en PC quand on le relie à un écran, comme le HP Elite X3. Les terminaux mobiles qui fonctionnent sous Windows 10 sont cependant rares, professionnels et chers, pas de quoi relancer l’entreprise dans le monde des smartphones. Et son retour est d’autant plus compromis que des spécialistes comme Samsung commencent à mettre au point des surcouches d’Android capables de transformer un smartphone en PC de bureau une fois branché à un écran.

15 Jul 2017 LIRE L'ACTU
PEGI, le système qui veut protéger vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

PEGI, le système qui veut protéger vos enfants

'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.

20 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Matti Makkonen, surnommé le 'père du SMS', est décédé Archives Secunews SECUNEWS

Matti Makkonen, surnommé le 'père du SMS', est décédé

Matti Makkonen est considéré comme l'inventeur de messages texte par téléphone cellulaire, les fameux SMS (Short Messaging Service). Il n'en est pas l'inventeur réel mais un membre de l'équipe qui a introduit les textos à destination du grand public chez Nokia. Le premier SMS de l'histoire a été envoyé le 3 décembre 1992 par un ingénieur anglais de la société Sema Group à un collègue de l'opérateur Vodafone pour lui souhaiter "Joyeux Noël". Pour eux, il ne s'agissait pas de mettre en place un service grand public, mais plutôt de réserver celui-ci à un usage interne, notamment pour permettre aux dirigeants de communiquer avec leurs secrétaires. En 1994, le premier modèle de téléphone qui pouvait envoyer des messages a ainsi été lancé sur le marché La géniale innovation s'est donc cantonnée à cet usage interne pendant sept ans. Pour Vodafone et ses concurrents, le SMS ne présentait pas d'intérêt. Les experts de l'époque pensaient que les abonnés opteraient toujours pour la voix afin de communiquer. Grave erreur. Au début des années 90, l'idée a mûri dans l'équipe de Matti Makkonen d'envoyer des messages texte via des téléphones mobiles chez le fabricant finlandais Nokia. Le SMS est immédiatement devenu un énorme succès et a conduit à une nouvelle révolution dans la façon de communiquer. Avec même l'apparition de ce que certains considèrent comme un "nouveau langage simplifié". Le SMS perd du terrain ces dernières années. Les SMS sont désormais fortement concurrencés par d'autres supports, comme les applications de messageries instantanées qui sont associés à des réseaux sociaux comme Messenger avec Facebook. L'une de ses très rares interviews avait été accordée à la BBC en décembre 2012, à l'occasion des 20 ans du premier SMS envoyé. Un entretien qui s'était d'ailleurs déroulé par textos: [quote]'Ma passion est d'écrire des messages limités à 160 caractères dans un finnois correct' précisait alors Makkonen, loin d'être un adepte du fameux 'langage SMS'.[/quote] En recul ces dernières années avec le développement des messageries instantanées comme WhatsApp ou Facebook Messenger, le SMS reste encore et toujours une valeur sûre, et la création de Matti Makkonen va probablement perdurer encore un bon moment. Le support change mais le langage est resté.

01 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Rares sont ceux qui arriveront a lire cette vidéo en 8K Archives Secunews SECUNEWS

Rares sont ceux qui arriveront a lire cette vidéo en 8K

La 4K n'ayant même pas encore été démocratisée auprès du grand public que youtube est déjà passé à la vitesse supérieure. La plateforme vidéo YouTube a en effet mis à disposition une séquence en ultra haute définition 8K d'environ 2 minutes, celle-ci correspond à un rendu de 7.680 x 4.320 pixels au format 16:9, ce qui représente environ 33,17 millions de pixels par image. Or, rares sont ceux qui vont pouvoir apprécier la ultra haute définition de cette vidéo baptisée 'Ghost Towns'. [quote]L'utilisateur doit en effet tout d'abord disposer d'une connexion internet et d'un ordinateur suffisamment puissants pour pouvoir la lancer. Ils doivent en outre surtout disposer d'un écran 8K, qui pour l'heure se comptent sur les doigts d'une main et dont le prix n'est de loin pas à la portée de toutes les bourses.[/quote] Il s'agit donc plus d'une expérience de la part de Google que d'une offre accessible au plus grand nombre. Le court-métrage, qui comme son nom l'indique présente une ville fantôme, peut toutefois être visionné avec une plus basse résolution (à partir de 196 x 144 pixels). Mise en ligne le 7 juin 2015 sur la chaîne Neumannfilms, la vidéo a été filmée avec une caméra RED Epic Dragon 6K (un modèle commercialisé autour de 30.000 dollars (26.000 euros), mais cette caméra ne filmant qu’au format 6K, l’image a alors été upscalée de 125 % grâce au logiciel Adobe After Effects, pour obtenir le résultat final. En mars 2015, YouTube annonçait la prise en charge des vidéos Ultra HD (4K), mais la société a précisé que la définition 8K est techniquement supportée depuis 2010. Une fonctionnalité pour l’instant très peu utile au grand public et donc jamais annoncée officiellement. Clic pour lire toutes les actus youtube. [youtube url="http://www.youtube.com/watch?v=sLprVF6d7Ug" width="560" height="315"]

13 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Phishing et vol d’objets, ciblant les joueurs de Guild Wars 2 Archives Secunews SECUNEWS

Phishing et vol d’objets, ciblant les joueurs de Guild Wars 2

Guild Wars 2 est un MMORPG (jeu de rôle massivement multi-joueurs en ligne) très populaire et de nombreux joueurs n’hésitent pas à dépenser de l’argent réel pour se procurer des objets rares. Les cybercriminels ne manquent pas d’y voir une source de profit et en profitent pour tenter de dérober des informations personnelles aux joueurs avides de ces ‘items’ et ces fameux objets eux-mêmes afin de les revendre. Guild Wars 2 est un jeu développé par ArenaNet et publié par l’éditeur NCSoft. Contrairement aux titres comme Word Of Warcraft, Aion ou Rift, Guild Wars 2 ne nécessite pas de souscrire à un abonnement mensuel en plus de l’achat du jeu. La franchise, très populaire depuis son lancement en 2005 compte plus de 3,5 millions d’exemplaires vendus sur la seule année 2013, ce qui en fait une cible de premier choix pour les tentatives de phishing. Un phishing plus que crédible La campagne de phishing Guild Wars 2 a été minutieusement pensée, pour être la plus convaincante possible: - Les e-mails de phishing sont ciblés et visent les personnes ayant joué à Guild Wars - L’adresse de l’expéditeur semble être correcte : [email protected] - Le message de l’e-mail indique la fermeture du compte du joueur, ce qui peut arriver Le schéma de cette arnaque reste classique et consiste à faire peur à l’utilisateur dans un premier temps, puis apporte une solution immédiate pour résoudre le problème, ce qui peut l’inciter à cliquer plus rapidement. Le lien lui-même dirige le joueur vers une copie conforme du site de Guild Wars, dont l’adresse semble plausible, intégrant même les menus déroulants du site original: C’est alors que le piège se concrétise [quote]On demande au joueur ses informations personnelles, qui permettront au pirate de piller son vrai compte. Le processus se déroule étape par étape, en demandant des informations au compte-goutte, afin d’éviter les soupçons qui pourraient plus facilement survenir face à une demande trop directe. Sur l’une des pages de demande d’informations, on lui demande même uniquement les 4 derniers chiffres de carte bancaire : La page de demande d’informations est elle-même très crédible[/quote] Les données ainsi récupérées permettent au pirate de rapidement mettre la main sur les comptes GuildWars des joueurs et de les exploiter par la suite avec par exemple la vente aux enchères du compte ou d’objets, l’utilisation pour le gold farming, une demande de rançon pour restituer le compte, etc... Cette intrusion peut également leur permettre d’infecter la machine de l’utilisateur avec un malware ou un logiciel espion. Des mesures pour contrer le vol d’objets virtuels: Le vol d’objets virtuels dans les jeux en ligne est un sujet qui défraie la chronique ces derniers mois, la cour suprême des Pays-Bas ainsi que le Royaume-Uni sont les premiers à l’étudier d’un point de vue juridique afin qu’il soit sanctionné par les mêmes peines (ou presque) qu’un vol dans le monde réel. Quelques conseils: Les e-mails et les courriers sont facilement falsifiables et doivent toujours faire l’objet d’une attention particulière de votre part. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter l’assistance depuis le site officiel pour plus de précautions ou consulter le fil du forum officiel Guild Wars 2 concernant le phishing, en saisissant l’adresse dans votre navigateur plutôt qu’en cliquant sur les liens de l’e-mail. Extrait du forum officiel: [quote]1.Nous n’envoyons pas de mails indiquant que votre compte sera supprimé si vous ne répondez pas. 2.Nous n’envoyons pas de mails stipulant qu’un compte a été compromis (à moins que nous répondions à un joueur). 3.Les mails de ce type ont certainement des intentions malveillantes. 4.Si vous avez déjà cliqué sur un des liens de ces faux e-mails, nous vous conseillons de faire en urgence un scan complet de votre ordinateur, pour vérifier qu’il n’a pas été infecté par un spyware. 5.Enfin, si vous n’avez pas réalisé que cet e-mail était un phishing et que la sécurité de votre compte a été compromise, vous pouvez démarrer une procédure de récupération de compte. 6.Sachez néanmoins qu’ArenaNet ne remboursera pas les objets ou l’or utilisé par le hacker entre temps.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

06 Nov 2014 LIRE L'ACTU
BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB Archives Secunews SECUNEWS

BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB

Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)

01 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Apple rappelle des chargeurs d'iPhone pour cause de surchauffe Archives Secunews SECUNEWS

Apple rappelle des chargeurs d'iPhone pour cause de surchauffe

La marque à la pomme demande à certains de ses clients européens de remplacer l’adaptateur secteur de leur iPhone, à cause d'un risque de surchauffe. Apple a lancé vendredi 13 juin 2014 un programme d'échange. [quote]Dans certains cas rares, l'adaptateur secteur USB européen Apple de 5W peut surchauffer et poser des problèmes de sécurité, évoque la firme.[/quote] L’adaptateur incriminé a été reçu avec tous les iPhone 3GS, 4 et 4S expédiés entre octobre 2009 et septembre 2012 dans 37 pays, la plupart européens, dont la Belgique, la France, et la Suisse. Echange gratuit Afin de vérifier si l’on dispose ou non d’un chargeur possiblement défectueux, Apple conseille de regarder les inscriptions situées entre les deux broches de l’adaptateur. Le modèle mis en cause par la procédure de rappel porte le numéro A1300, le modèle A1400 est sans danger. Apple procède évidemment gratuitement à l’échange de l’adaptateur secteur. La firme rappelle que la sécurité du client est la priorité absolue d’Apple. Elle encourage ainsi les clients à échanger au plus vite tout adaptateur affecté par un nouveau, en suivant la procédure mise en place sur le site officiel d’Apple.

17 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Découvrez la première image retouchée par photoshop Archives Secunews SECUNEWS

Découvrez la première image retouchée par photoshop

On ne présente plus Photoshop, le nom du célèbre logiciel de retouche photo est entré dans le langage courant, à tel point que l'on parle désormais d'images "photoshoppées" ou encore de "loltoshops" (quand il s'agit de détournements humoristiques). Mais au fait, quelle est la première image photoshoppée de l'histoire ? Sur son blog consacré à la photographie, le journal britannique The Guardian répond à cette question. La première image à avoir subi une retouche via Photoshop s'appelle "Jennifer in Paradise", il ne s'agit pas d'une oeuvre d'art ni même d'un cliché connu, mais tout simplement d'une photo de vacances prise par John Knoll, sur laquelle on peut voir sa petite amie de l'époque (qui est aujourd'hui sa femme), en train de lézarder à Bora Bora. Coconcepteur de Photoshop avec son frère à la fin des années 1980 (à l'époque, le nom du programme était ImagePro), John Knoll avait besoin d'une photo pour faire la démonstration de l'utilité de son logiciel auprès d'ingénieurs d'Apple. Les images numériques étant rares à l'époque, le jeune homme a alors scanné une photo qu'il avait à portée de main, qu'il a ensuite appelé "Jennifer in Paradise", par la suite, il a réutilisé régulièrement cette image dans le cadre de présentations, et son logiciel a connu un succès mondial. Regardez la première démonstration de Photoshop ressuscitée par son créateur pour célébrer les 20 ans du logiciel Photoshop: The First Demo

17 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Le nombre croissant d'objets connectés pose des problèmes de sécurité

Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles

13 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Qwant un nouveau concurrent français de Google Archives Secunews SECUNEWS

Qwant un nouveau concurrent français de Google

Le petit Poucet français face à l'ogre Google. Rares sont les nouveaux moteurs de recherche à oser se lancer sur un marché dominé par l'Américain, c'est pourtant le cas de Qwant, conçu par une société parisienne. Encore en version bêta, la page d'accueil du site est très classique. Le logo aux lettres multicolores n'est pas sans rappeler celui du géant du secteur. Seule réelle distinction, l'affichage des tendances de recherche du moment. Affichage par catégories Mais la différence de taille se joue plutôt du côté des résultats, au lieu de les catégoriser sur différentes pages selon leur type, Qwant à choisi de tous les présenter sur une seule page. En haut les photos et vidéos se déroulent sur toute la largeur de la page. En dessous, les liens vers les pages de résultats sont affichés en colonne selon leur catégorie. Les liens Web classiques, le "Live" qui regroupe les résultats d'actualité et le "Qnowledge Graph" résume les informations sur la recherche effectuées. Recherche sur les réseaux sociaux Une colonne "Shopping" regroupe les liens vers les boutiques en ligne proposant le produit recherché. Une autre catégorie compile les résultats sur les réseaux sociaux, Facebook , Twitter et Google+ . Une alternative réussie et intéressante aux ténors du marché que sont Google , Yahoo! et Bing .

13 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Google Traduction, arrivée de 3 nouvelles fonctions Archives Secunews SECUNEWS

Google Traduction, arrivée de 3 nouvelles fonctions

Google vient de nous avertir du lancement de 3 nouvelles fonctionnalités pour son service de traduction en ligne Google Translation. Inverser traductions Nos membres nous disent souvent qu'ils vérifient nos traductions en les traduisant de nouveau dans leur langue d'origine. Traductions inverse peut distinguer les traductions de différentes significations et donc la subtilité entre des mots similaires. Chaque traduction est annotée avec ses traductions inverses les plus fréquentes. Fréquences. Chez Google, nous préférons produire des résultats dans un instant, classés par ordre de pertinence. L' indicateurs de fréquence permet maintenant de marquer chaque traduction comme commun ou rare, Les traductions les plus rares sont masquées par défaut, mais s'affiche facilement d'un simple clic. Votre recherche pour la traduction parfaite devrait désormais être plus efficace que jamais. Synonymes. Les langues contiennent souvent des mots différents qui partagent un sens commun. Au lieu d'une longue liste, nos résultats affichent aujourd'hui un ensemble de traduction de synonymes, de sorte que vous puissiez rapidement identifier des groupes de mots connexes. Cette fonctionnalité est actuellement disponible uniquement lors de la traduction en anglais, mais nous avons l'intention de soutenir d'autres langues bientôt.

03 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Divorce entre Paypal et les sites de téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

Divorce entre Paypal et les sites de téléchargement

Nouveau coup dur pour les sites de partage de fichiers, déjà sous pression depuis la fermeture brutale de MegaUpload qui les a mis bien malgré eux sous les feux de la rampe, nombre d’entre eux se voient désormais privés d’une partie de leurs revenus. Ces dernières semaines, le leader mondial du paiement en ligne a décidé de se distancier de ce marché gris où se mêlent l’échange légal de fichiers et le téléchargement d’oeuvres protégées. Citation: Plusieurs géants du secteur se sont vus signifier la fin immédiate de leur contrat, MediaFire, Putlocker ou encore DepositFiles auraient notamment fait les frais de cette décision, rapporte le site spécialisé Torrent Freak. De très nombreux sites utilisaient PayPal pour permettre à leurs membres de souscrire à un compte "premium" ou de faire "des dons. Principal avantage de ce service, il est largement connu des internautes qui l’utilisent pour leurs achats en ligne, notamment sur la plate-forme d’enchère eBay. Pour quels motifs PayPal a-t-il soudain décidé de mettre un terme à sa relation avec des clients pourtant tolérés depuis de longues années? L’entreprise basée à San Jose, en Californie, n’a fait aucune annonce officielle sur le sujet et n’a pas voulu répondre aux questions. Manifestement, le sujet est sensible. La décision, qui intervient trois mois après que le Genevois David Marcus a pris la tête de l’entreprise, a certainement dû diviser, même à l’interne. Renoncer à faire des affaires avec tout un pan de l’économie numérique signifie faire une croix sur les revenus générés par les commissions prélevées sur chaque paiement. De quelle part de son chiffre d’affaires, qui se montait à 4,4 milliards de dollars en 2011, PayPal va-t-elle ainsi se priver? Impossible de le savoir. Une chose est sûre, pour que cette décision soit validée, il fallait que la pression soit énorme. Difficile de ne pas faire le lien avec l’affaire Megaupload , PayPal avait en effet accepté parmi ses clients cette plate-forme qui aurait permis à 50 millions d’utilisateurs de partager films et musique protégés. La société semble désormais vouloir afficher sa bonne volonté en matière de lutte contre les violations du droit d’auteur. Pour rompre brutalement les contrats, la société s’appuie sur une liste de conditions que les détenteurs de site de téléchargement doivent impérativement remplir: "Les marchands doivent autoriser PayPal à accéder librement à leur service afin que PayPal puisse contrôler le contenu", indique une directive disponible sur le site Internet de la société. L’énigme Rapidshare Cette directive a-t-elle été récemment durcie? Ou est-elle simplement désormais appliquée de manière moins laxiste? Dans un cas comme dans l’autre, cette condition est inacceptable pour les sites de téléchargement. "C’est une violation de la vie privée", a réagi la semaine dernière un responsable de Putlocker, interrogé par Torrent Freak. Nous avons une charte qui protège nos utilisateurs et nous ne comptons pas donner accès à leurs fichiers à une société tierce." Un avis partagé par ses confrères de DepositFiles et MediaFire. La plate-forme de téléchargement RapidShare basée en Suisse est l’un des rares géants du secteur à proposer, aujourd’hui encore, à ses clients de payer avec PayPal. L’entreprise zougoise aurait-elle accepté de donner accès aux documents mis en ligne par ses utilisateurs? Citation: "Les fichiers de nos clients peuvent être consultés par des tiers uniquement si les clients eux-mêmes les ont rendus publics", se défend son porte-parole, Martin Gleissner. RapidShare aurait-il droit à un traitement de faveur? Citation: "Nous travaillons en étroite collaboration avec PayPal qui est informé de nos efforts pour lutter contre les violations du droit d’auteur." Quelle alternative? Pendant que le Suisse fanfaronne, certains de ses concurrents, touchés au porte-monnaie, accusent le coup, en témoigne cet appel au secours lancé sur la page d’accueil du très populaire site francophone Torrent 411: Citation: "Nous sommes actuellement à la recherche d’une alternative. Nous étudions aussi la faisabilité de procéder aux transactions à l’interne sans avoir recours à un tiers.Si vous avez des idées ou de suggestions, ne vous gênez surtout pas." S’en suivent plusieurs pages de discussions animées sur le forum. C’est désormais la grande question: qui va reprendre le marché fraîchement déserté par PayPal ? Il existe plusieurs dizaines de remplaçants potentiels, mais, pour l’heure, aucun ne semble faire l’unanimité. La bataille s’annonce rude.

23 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Mac Protector une menace pour les utilisateurs Mac Archives Secunews SECUNEWS

Mac Protector une menace pour les utilisateurs Mac

Nettement plus rares que leurs équivalents PC, les virus visant Mac OS, le système d'exploitation d'Apple, existent cependant. Depuis début mai 2011, un malware appelé "Mac Defender" ou "Mac Protector" se faisant passer pour un antivirus se déploie sur Mac, provoquant un engorgement au service clients d'Apple, rapporte ZDNet, qui cite un responsable anonyme: Beaucoup de gens tombent dans le panneau. Le fonctionnement du logiciel est relativement classique Après avoir cliqué sur un lien vérolé, l'utilisateur voit s'afficher une fausse "analyse antivirus" sur son écran, qui "trouve" bien évidemment une grande quantité de problèmes (inexistants) et propose de les résoudre en installant Mac Defender. Si l'utilisateur accepte, des fenêtres intempestives s'afficheront très régulièrement jusqu'à ce que l'utilisateur entre son numéro de carte de crédit (à éviter) ou utilise un logiciel dédié pour supprimer ce malware. Certaines variantes du programme vont plus loin, affichant automatiquement des pop-ups pornographiques pour contraindre l'utilisateur à payer. Si Mac OS est traditionnellement peu visé par les créateurs de malwares, sa progression en termes de parts de marché en fait une cible de plus en plus intéressante pour les escrocs. Mac Defender est un malwarel assez efficace. Pour vous débarrasser de Mac Defender, il suffit de vous rendre sur cette page (anglais) ou sur cette page (traduite +- en français par Google) et de suivre les instructions. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

20 May 2011 LIRE L'ACTU
Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K Archives Secunews SECUNEWS

Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K

Lorsque les technologies de pointe ne fonctionnent plus, il reste toujours les anciennes Face au blocage quasi complet du Web en Egypte, en place depuis jeudi 27 janvier 2011 au soir, le fournisseur d'accés à Internet français FDN a mis en place une connexion de secours à bas débit à destination des Egyptiens qui disposent d'un modem 28K ou 56K. Citation:"Parce qu'il s'agit bien d'une attaque flagrante d'un Etat contre Internet, FDN a décidé d'ouvrir une petite fenêtre sur le réseau en mettant à disposition de qui le souhaite un compte d'accés RTC [réseau téléphonique commuté]", explique le FAI, connu pour ses engagements en faveur de la neutralité d'Internet ou la liberté d'expression. Les internautes égyptiens peuvent utiliser la ligne +33 1 72 89 01 50 et se connecter avec l'identifiant et le mot de passe "toto" pour accéder à une connexion de secours à bas débit . Si la quasi-totalité des lignes à haut débit sont coupées en Egypte, le réseau de téléphonie fixe est majoritairement opérationnel, et les connexions bas débit, dites "28K" ou "56K" n'ont pas besoin d'accéder à d'autres réseaux pour fonctionner. Outre les modems, les activistes du groupe Werebuild, qui centralisent les ressources à disposition des Egyptiens, notent que les réseaux radio "classiques", utilisés par les radio-amateurs, sont également opérationnels. Les rares Egyptiens qui disposent encore d'un accés à Internet, à bas débit ou via Noor, l'unique FAI encore opérationnel, semblent en tout cas faire preuve d'une grande crainte que leur connexion soit surveillée, d'aprés les chiffres du projet Tor , le nombre de connexions via ce systéme trés sophistiqué de cryptage ont été multipliées par deux vendredi.

29 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Rencontre insolite entre l'homme et une pieuvre géante Archives Secunews SECUNEWS

Rencontre insolite entre l'homme et une pieuvre géante

Avez-vous déjà observé une pieuvre géante nager élégamment à cent mille lieux sous les mers? Plongez avec Steve Leonard, journaliste à la BBC. Là où la vie se fait rare, aux plus grandes profondeur du Pacifique Nord, le journaliste de la BBC Steve Leonard a plongé avec sa caméra marine. Alors qu'il ne croyait pouvoir filmer que de petites algues, il tombe sur les restes du festin de ce qui pourrait être la pieuvre géante du Pacifique, on voit alors apparaître la bête d'une crevasse entre deux immenses rochers et nager langoureusement. C'est alors qu'on assiste aux superbes images de ce face à face invraisemblabe de l'homme avec l'un des plus gros mollusques de la planète. Le plongeur est invité malgré lui à danser avec elle, la pieuvre géante, sans aucun doute intriguée par cet être noir et palmé des plus bizarroïdes dans ces grandes profondeurs. Ressentant toute l'intensité de cette rencontre, de cet apprivoisement, le plongeur s'évite la fameuse arme redoutable de la dame rouge, le jet d'encre. C'est donc mission accomplie! [quote]La pieuvre géante du Pacifique est l'une des rares bêtes à aimer se balader des les eaux glaciales des profondeurs océaniques, pour cause, ces eaux sont très riches en oxygène. De fait, cette pieuvre a une petite faiblesse, elle manque rapidement d'oxygène. C'est pourquoi elle possède trois coeurs, ce qui lui permet de pomper son sang bleu pâle, qui transporte assez mal ce gaz.[/quote] Rencontre insolite entre l'homme et une pieuvre géante

26 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux jeux vérolés sur Windows Mobile 6.5 Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux jeux vérolés sur Windows Mobile 6.5

Alerte Virale Le jeu "3D Anti-Terrorist" renferme un virus dont le but est de générer des appels internationaux. Attention, la facture peut vite devenir salée! Les applications mobiles infectées sont heureusement encore assez rares. Mais elles peuvent faire trés mal. Des développeurs sous Windows Mobile ont en effet observé que leurs terminaux s'amusaient à passer tout seul des appels internationaux, notamment la nuit, en toute discrétion. Appels exotiques Aprés enquête et recoupement d'autres témoignages, il apparait que cette dangereuse habitude est le fait d'un virus logé dans un jeu baptisé "3D Anti-Terrorist", ce logiciel pour les terminaux sous Windows Mobile 6.5, qui se trouve un peu partout depuis un mois, peut donc trés vite faire exploser votre facture mensuelle avec ses appels exotiques. Il est donc fortement conseillé de ne pas installer ce jeu. Si c'est déjà le cas et que votre journal d'appels regorge d'appels internationaux, une solution permet d'éradiquer le malware (voir vidéo). Kaspersky Mobile permet de détecter les logiciels malveillants plus d'infos sur ce forum (anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos mobiles ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

17 Apr 2010 LIRE L'ACTU