Moteur de recherche

Résultats pour : "conçu"

Les Actu's de la semaine ! Archives Secunews SECUNEWS

Les Actu's de la semaine !

Cette semaine, plusieurs failles de sécurité majeures ont été découvertes, mettant en danger des systèmes critiques dans les domaines des réseaux sociaux, de la téléphonie, des systèmes d’exploitation, de la sécurité informatique, de l’intelligence artificielle, des logiciels et des services de streaming. Réseaux sociaux Le réseau social décentralisé BlueSky connaît un afflux d’utilisateurs fuyant les grands réseaux traditionnels. Cependant, cette plateforme a été la cible d’attaques de désinformation sophistiquées, notamment orchestrées par des groupes russes. Ils exploitent les faiblesses des systèmes de modération peu matures pour diffuser massivement de fausses informations, ce qui pose un vrai défi pour la confiance des utilisateurs et la stabilité de la plateforme. Téléphonie Au Royaume-Uni, un système a été mis en place pour bloquer automatiquement les appels provenant de numéros usurpés, c’est-à-dire des numéros de téléphone copiés ou falsifiés par des fraudeurs. Cette mesure aide à réduire les escroqueries téléphoniques où les criminels se font passer pour des banques ou des services officiels afin de soutirer des informations personnelles sensibles. Systèmes d’exploitation Une faille critique référencée CVE-2025-59287 affecte le service Windows Server Update Services (WSUS), un composant clé utilisé par de nombreuses entreprises pour gérer leurs mises à jour. Cette vulnérabilité se trouve dans un mécanisme appelé désérialisation non sécurisée. Concrètement, WSUS traite des données envoyées par le réseau, mais ne vérifie pas correctement ces données avant de les utiliser. Un attaquant distant peut envoyer des données spécialement conçues pour manipuler ce processus et ainsi exécuter un code malveillant à distance, avec les mêmes privilèges système que WSUS. Cela signifie qu’il peut prendre le contrôle complet du serveur sans aucune interaction de l’utilisateur. La faille est très grave car elle concerne tous les serveurs Windows de 2012 à 2025 avec WSUS activé, est exploitée activement depuis fin octobre, et permet d’installer des programmes malveillants cachés (comme des webshells), de collecter des données sensibles du réseau et d’établir des connexions persistantes pour un contrôle à distance. Microsoft a dû publier un correctif d’urgence et recommande de bloquer les ports réseau 8530 et 8531 pour limiter l’exposition en attendant le patch. Sécurité informatique L’entreprise F5 Networks, spécialisée dans les équipements de gestion du trafic réseau, a subi une fuite de son code source critique pour son produit BIG-IP. Cela signifie que des hackers ont volé des informations précieuses sur des failles pas encore corrigées, ce qui peut servir à lancer des attaques très ciblées sur des infrastructures sensibles, notamment dans les entreprises et les administrations. Cette fuite accroît le risque d’attaques de masse dans les semaines à venir. Intelligence artificielle OpenAI est au centre d’une polémique après que son intelligence artificielle capable de générer des vidéos ultra-réalistes ait produit des représentations de personnalités décédées sans leur consentement ni celui de leurs familles. Cette technologie, qui peut reproduire des voix et images très fidèles, pose un grave problème éthique et juridique, notamment sur le respect de la mémoire, la manipulation de l’opinion et la protection des données personnelles. OpenAI travaille à limiter ces abus, mais la question de la régulation légale reste ouverte. Logiciels Dans le secteur médical, un logiciel clé appelé Weda a été victime d’une cyberattaque, mettant en péril les données confidentielles de nombreux professionnels de santé. Ce type d’attaque est particulièrement grave, car ces données sont sensibles et soumises à des règles strictes de confidentialité, et leur fuite ou modification peut avoir des conséquences lourdes sur la prise en charge des patients. Services de streaming Les plateformes de streaming comme Netflix, Prime Video, et Disney+ font face à une augmentation des activités de piratage, avec l’apparition de nouveaux sites illégaux qui proposent gratuitement des films et séries, souvent en contournant les protections mises en place. Cette situation pèse lourdement sur les revenus des producteurs, fournisseurs et artistes, menaçant la pérennité économique du secteur.

16 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ? Archives Secunews SECUNEWS

Saviez-vous, que le Bluetooth tient son nom d'un roi viking ?

Bluetooth, un drôle de nom qui s’est imposé dans nos vies, mais dont vous ignorez peut-être l’origine… Vous l'activez tous les jours sur vos téléphones, vos ordinateurs, vos tablettes… Saviez-vous que ce mot de Bluetooth, présent dans nos vies depuis plus de 20 ans, vient d’un roi viking du Xe siècle qui avait les dents gâtées ? "Il s’appelait Harald Blåtand, “bla” c’est bleu et “tand” c’est dent, donc Harald à la dent bleue, en anglais bluetooth. Ce roi avait comme particularité d’avoir une dent gâtée donc bleu gris foncé, son surnom", explique Pierre Mounier-Kuhn, historien de l’informatique. Un nouveau projet informatique Deux ingénieurs de chez Intel et Ericsson boivent un verre à Toronto. Ils travaillent sur un projet de grande ampleur qui réunit IBM, Intel, Ericsson, Nokia et Toshiba. À ce moment-là, Nokia et Ericsson, entreprises nordiques, sont des moteurs dans le milieu informatique, comme Intel, IBM et Toshiba. Sous l'impulsion d'Ericsson, ces cinq entreprises développent une technologie permettant la communication entre appareils. Alors qu'ils sont en pleine recherche d'un nom pour ce projet, les deux collègues discutent d'une passion commune : l'histoire. L'un deux vient de finir la lecture d'un livre sur une guerre viking et il a été marqué par un personnage en particulier… Le roi danois Harald Blåtand, connu pour avoir impulsé la conversion du Danemark au christianisme. "Ce roi était connu pour avoir unifié les royaumes du Danemark, de Norvège et différentes tribus qui jusque-là passaient leur temps à s’entretuer. Il est un roi unificateur de tribus adverses et l’idée du Bluetooth, bien sûr, était de permettre l’intercommunication d’appareils différents qui normalement étaient incompatibles", résume l'historien. Un roi unificateur pour une technologie de communication Un roi puissant et unificateur, qui rappelle aux deux collègues leur projet... Comme Harald Bluetooth, ils veulent unir des éléments différents, ici pas des peuples mais des technologies qu'ils veulent faire communiquer. "J’ai pensé que ça ferait un nom de code génial pour le programme. J’ai créé un PowerPoint avec un visuel de la pierre runique où le roi Harald tient un téléphone dans sa main et un ordinateur dans l’autre" explique Jim Kardach, ingénieur chez Intel. D’abord nom de code, Bluetooth devait être remplacé par "RadioWire" ou "PAN, Personal Area Network". Mais l’équipe de communication décide de garder Bluetooth. Le logo s’inspire de l'alphabet runique, utilisé par les peuples scandinaves et germaniques de la fin de l'Antiquité au Moyen Âge. Ils y piochent les initiales du roi danois Harald Blåtand, qui s’unissent pour former le célèbre symbole. "Un nom comme Bluetooth, à partir duquel on peut raconter même une petite histoire et identifier visuellement un héros, un viking, un guerrier et un personnage historique à la fois, comporte un avantage par rapport aux autres marques et noms de technologies. Pas mal de gens ont commencé à s'intéresser, à travers la bande dessinée ou des films d'heroic fantasy, aux exploits des vikings, aux explorations des drakkars venus de Scandinavie, etc… Il y a un côté romantique dans ce folklore qui a fonctionné surtout chez les jeunes garçons qui étaient la cible principale de ce genre de technique", décrit l'historien Pierre Mounier-Kuhn. Souvent vu comme sanglants, barbares ou colonisateurs, les Vikings sont, ces dernières années, davantage mis en avant pour le côté loyauté, courage, prise de risque, honneur. Des codes de conquête, de domination, de loyauté qui sont des marqueurs du marketing des géants du web depuis plusieurs années. "Il y a bien une dimension politique parce que Bluetooth, “Halard à la dent bleue”, il a unifier les royaumes et la technique Bluetooth ne se contente pas de mettre en communication des appareils très différents, elle a aussi représenté l’effort conjoint de différents groupes, de différentes très grandes sociétés du numérique qui ont travaillé ensemble pour se mettre en communication", conclut l'historien. La norme Bluetooth sort officiellement en 1998 et les premiers portables Bluetooth sont conçus par Ericsson en 1999. Une technologie novatrice qui facilite l’utilisation de tous les appareils numériques, encore aujourd’hui.

18 Aug 2024 LIRE L'ACTU
Baptisée HV-001, cette super-car a été imaginée par un ordinateur Archives Secunews SECUNEWS

Baptisée HV-001, cette super-car a été imaginée par un ordinateur

Baptisée "HV-001", cette super-car conçue par le designer Ayoub Ahmad utilise des techniques de design génératif qui permettent à des algorithmes de générer automatiquement plusieurs alternatives du même projet. Cette supercar est une hybride. Elle est équipée d’un moteur V8 biturbo combiné à deux moteurs électriques sur l’essieu avant, soutenus par des super condensateurs pour améliorer l’efficacité et maintenir des performances élevées », peut-on lire sur le site du "concours Car Render Challenge 2021 for 3D Artists" auquel Ayoub Ahmad a participé. Si HV-001 est encore loin de devenir une vraie voiture qui roule (elle risque d’ailleurs de ne jamais voir le jour) ce type de concept permet d’entrevoir un futur pas si lointain. Surtout, elles montrent les champs des possibles ouverts par les IA (Intelligence Artificiel) dans le design automobile. Face à la machine, l’homme a quand même un peu de souci à se faire. Plus d’infos sur le site officiel.(anglais)

16 Mar 2022 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR

Vous utilisez WinRAR ? Installez immédiatement cette mise à jour. Si vous faites partie des 500 millions de personnes dans le monde qui utilisent WinRAR, alors vous êtes la cible parfaite des pirates informatiques. Il a récemment été découvert que toutes les versions de WinRAR, disponibles depuis 19 ans, ont un bug critique qui permet aux cybercriminels d’accéder à votre ordinateur. Plus de 100 façons différentes permettant d’exploiter cette vulnérabilité ont été identifiées, et ce nombre ne cesse d’augmenter. Fonctionnement de ce bug de 19 ans qui affecte WinRAR Une faille de sécurité permet aux hackers de créer des archives RAR malveillantes. Dès que l’archive est décompressée, un fichier malveillant exécutable est silencieusement extrait vers le dossier Démarrage. Le fichier va se lancer automatiquement lors du prochain démarrage, et va infecter votre ordinateur. Pour passer inaperçu et ne pas être détecté par les plus prudents, les malfaiteurs décident généralement d’utiliser un nom qui semble parfaitement innocent pour désigner ce fichier EXE, comme par exemple GoogleUpdate.exe. Il va sans dire que les archives et e-mails malveillants qui contiennent ces fichiers ont été conçus pour que la victime clique immédiatement sur le bouton extraire. Il existe une grande variété de leurres. Les pirates informatiques décident parfois d’utiliser un appât intitulé images pour adultes, ou alors ils rédigent une offre d’emploi particulièrement attrayante, ou vous avertissent du risque d’attentat. Dans certains cas, les malfaiteurs prétendent envoyer certains fichiers techniques, ou vous informer des dernières modifications apportées à la législation locale. D’autres vous invitent même à télécharger une copie piratée d’un album à la mode, comme celui d’Ariana Grande, par exemple. Qu’il s’agisse d’une méthode ou d’une autre, l’idée principale est que personne ne voit le danger que la décompression d’une archive représente, et c’est pourquoi beaucoup de gens cliquent sans vraiment y réfléchir. Ce qu’il se passe lorsque le bug est exploité Le malware peut être tout et n’importe quoi : des outils d’accès à distance de toutes sortes qui permettent aux escrocs de faire des captures d’écran et de télécharger des fichiers à partir de et sur votre appareil, un cheval de Troie bancaire, un ransomware, ou n’importe quel autre genre de malware existant. L’exemple le plus récent de malware qui se propage en exploitant la vulnérabilité de WinRAR est "JNEC.a", un nouveau ransomware qui verrouille tous les fichiers de l’appareil infecté. Pour le moment, les cybercriminels exigent une somme d’argent plutôt modeste pour déchiffrer vos données : 0,05 bitcoins (environ 200 dollars). Comment vous protéger des malwares qui se répandent grâce au bug de WinRAR Mettez immédiatement à jour WinRAR. Malheureusement, il n’y a pas de mise à jour automatique. Il vous faudra donc le faire manuellement. Rendez-vous sur le site officiel de WinRAR, téléchargez la version 5.70 et installez-la. Télécharger WinRar sur le site officiel . Pour ne pas jouer avec le feu, n’ouvrez jamais les archives envoyées par des expéditeurs inconnus. Utilisez une solution de sécurité fiable pour immuniser votre système contre toute attaque.

29 Mar 2019 LIRE L'ACTU
(vidéo) Le jeu 'ISS Rescue' vous envoie en mission dans l'espace en réalité virtuel Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Le jeu 'ISS Rescue' vous envoie en mission dans l'espace en réalité virtuel

Voyager dans l’espace à 408 km de la terre en restant dans le IXe arrondissement de Lyon, c’est ce que propose le complexe I-way avec son jeu de réalité virtuelle, 'ISS Rescue', sorti le 31 janvier 2018 Ce nouveau jeu vous permet de glisser dans la combinaison d’un astronaute, envoyé en mission dans l’espace sur la Station Spatiale Internationale (ISS), à 408 kilomètres de la Terre. Une vraie expérience collaborative Le but est simple : accomplir différentes tâches comme arrimer deux modules à l’ISS et réussir la mission en binôme. 'On a la possibilité d’accueillir six personnes en même temps. C’est une première mondiale', explique Pierre Nicolas président directeur général d’I-way. Chaque individu, doté d’un casque HTC Vive (lunettes) est placé dans un box individuel de 3m². Pas d’écran devant vous, tout se passe dans le casque. Ce dernier est équipé de 32 détecteurs pour un suivi de mouvement à 360° permettant d’immerger le joueur dans le cosmos, l’audio est directement relié dans vos oreilles pour une synchronisation à l’image parfaite. Apollo 13 comme source d’inspiration. Le visuel est convaincant malgré quelques petits bugs. La station spatiale est réaliste. 'On s’est beaucoup inspiré de films comme Apollo 13', confie Pierre Nicolas. L’espace qui nous entoure est particulièrement bluffant, l’astronaute que vous êtes, flotte à côté du module, la Terre sous vos pieds. La voie lactée au-dessus de vous. Une réussite particulière tant l’image est belle. Les étapes à franchir sont simples comme arrimer un module à sa place d’origine. Mais évidemment tout ne se passe comme prévu, des collisions avec les débris d’une explosion ont engendré des trous sur le module, à reboucher au plus vite, des réparations possibles grâce à l’outil PGT (Pistol-Grip Tool). Vous pouvez vous déplacer grâce à l’outil 'carte' sur votre bracelet virtuel. Les différentes missions s’enchaînent et la communication avec le partenaire qui se trouve dans la pièce d’à côté, reste essentielle. On échange et surtout on avance. Pour tenter d’arriver au bout du jeu avec succès. 'Il y a deux fins différentes, selon si vous arrivez au bout ou non', dévoile le directeur d’I-way, sans trop en dire. Un voyage sensoriel de 40 minutes. Le lever de soleil en musique lorsque l’on se trouve dans l’espace rend presque regrettable le retour à la réalité. Plus d’un an de travail. 'On voulait que les gens voyagent au travers de cette aventure. Qu’ils soient marqués par ce qu’ils voient. On a beaucoup insisté sur l’esthétique pour avoir un rendu bluffant', précisent les dirigeants. Et d’ajouter : 'Le projet ISS Rescue a nécessité plus de douze mois de travail'. Il a été conçu comme un film. C’est le Studio Myoken, basé au Mans, qui a été chargé de le développer, retravaillant chaque détail jusqu’au bout. La qualité du rendu visuel, le niveau technique et 90 images par seconde assurent un résultat très fluide à chaque instant. « On aurait pu mettre des images plus réalistes mais avec le casque, au bout d’un certain temps, ce n’est pas tenable. La sensation n’est pas agréable », ajoute Pierre Nicolas. Pour tenter cette expérience digne d’une sortie spatiale de Thomas Pesquet​, il faut compter 98 euros pour deux personnes. Plus d'infos voir le site officiel i-way-world.com. (Fr) Voir aussi: Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse.

09 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute

La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.

14 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM. Archives Secunews SECUNEWS

Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

Cette faille dans le cerveau des ordinateurs et autres appareils électroniques pourrait permettre à des pirates de prendre leur contrôle et d’accéder aux données (mots de passe, numéros de cartes bancaires etc...) qui y sont stockées Les groupes concernés avaient l’intention de révéler le problème la semaine prochaine, mais devant l’ampleur des inquiétudes relayées dans la presse et par des experts en cybersécurité, Intel, le géant américain des processeurs, et Google, le premier à avoir découvert la faille il y a plusieurs mois, ont choisi de communiquer plus tôt que prévu. Le groupe Intel avait confirmé mercredi que ses micro-processeurs (la pièce qui fait tourner les serveurs informatiques, les ordinateurs ou les téléphones portables), comme ceux d'autres entreprises comme AMD ou ARM, pouvaient potentiellement être piratés et permettre l'accès à des informations stockées sur l'appareil ou le serveur, comme les mots de passe ou des clés de cryptage. Des failles confirmées par le CERT, l'agence américaine en charge de la cybersécurité, qui a également indiqué "ne pas avoir connaissance" de tentative de piratage utilisant ces failles, baptisées "Spectre" et "Meltdown" ("fusion") et découvertes par des experts en sécurité informatique de chez Google. Intel, ARM et AMD, ainsi que d'autres entreprises technologiques comme Microsoft, Amazon ou Mozilla ont commencé à diffuser correctifs et mises à jour de sécurité pour limiter le problème. Les mises à jour seront prêtes dans quelques jours Dans un nouveau communiqué diffusé jeudi, Intel affirme qu'il aura d'ici la fin de la semaine prochaine "diffusé des mises à jour pour plus de 90% de ses processeurs sortis ces cinq dernières années". Les inquiétudes viennent du fait que l'écrasante majorité des appareils électroniques et informatiques fabriqués ces dernières années dans le monde est équipée de puces de ce type. De plus, selon certains experts, la faille touchant la puce elle même, seul son remplacement par une puce conçue différemment permettrait de se prémunir durablement, une perspective lourde de conséquences. Ceci étant, expliquent-ils également, un piratage de ces processeurs exige un niveau technique très pointu, limitant selon eux les risques. ARM, société anglo-japonaise, ne fabrique pas, à proprement parler, des processeurs. Elle conçoit les architectures de ceux de la plupart des smartphones, des tablettes et des objets connectés vendus dans le monde. L’américain AMD est l’un des plus importants fabricants de composants informatiques (microprocesseurs et cartes graphiques). Des mises à jour de sécurité sont déjà disponibles, d’autres vont être déployées. Les utilisateurs sont invités à les appliquer. Intel a démenti une information relayée par la presse spécialisée selon laquelle ces correctifs ralentiraient les systèmes d’environ 30 %. Les experts en sécurité estiment tout de même que cette faille est préoccupante. Il est indispensable que tous les systèmes informatiques et tous les fournisseurs de 'cloud' mettent en place les correctifs. Selon eux, 'la nature complexe de la faille exige davantage qu’une simple mise à jour, les entreprises devront redémarrer leurs systèmes pour appliquer le patch, ce qui pourrait entraîner une interruption des services dans l’intervalle. De plus, si ces correctifs sont utiles à court terme, seul le renouvellement des appareils permettra aux entreprises concernées de se prémunir durablement Edit le 24 mai 2018. Une nouvelle variante de ‘Spectre’ et ‘Meltdown’ découverte.

05 Jan 2018 LIRE L'ACTU
(vidéo) Le Railgun, du jeu vidéo à la réalité. Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Le Railgun, du jeu vidéo à la réalité.

Le bureau américain de la recherche navale a publié sur sa chaîne Youtube une vidéo où l’on peut voir un canon électrique, ou railgun, tirer plusieurs salves de projectiles. Ce canon utilisant l’énergie électromagnétique est en développement depuis 2005, il n’y a actuellement encore aucune date butoir signifiant son entrée en service actif bien que la Navy sous-entendrait que ça se concrétiserait courant 2018 avec une modification du 'destroyer furtif Lyndon B. Johnson'. Le canon que BAE Systems a conçu est capable de développer une énergie de 32 mégajoules, sachant qu’un mégajoule correspond à l’énergie d’un objet du volume d’une voiture lancé à 160 km/h percutant un obstacle, donc 32 voitures heurtant le même obstacle à 160 km/h exactement au même point. Il pourra tirer jusqu’à 10 fois par minutes des projectiles de 10 kg pouvant aller jusqu’à 100 miles nautiques (185 km) à une vitesse de mach 6, soit 6 fois la vitesse du son. Grâce à cette débauche de puissance, le projectile envoyé par le railgun peut traverser 3 murs de béton ou 6 plaques d’aciers superposées de plus ou moins 1,5 cm d’épaisseur. Comment cela fonctionne ? Le principe de base est vieux de plus d’un siècle, aussi vieux que la découverte de la 'Force de Laplace' mais n’a jamais pu être finalisé à l’époque. (un projet de railgun avait vu le jour pendant la 1ère guerre mondiale) faute d’avancement technologique en terme de mécanique, de conductivité, de stockage d’énergie, bref, l’esquisse du canon était là, mais pas les moyens pour le construire. L’idée est d’établir une différence de potentiel électrique entre deux rails parallèles conducteurs d’électricité tout en insérant un projectile lui aussi conducteur pouvant glisser entre ces rails et faisant contact. Dès que ce contact est établi, le courant électrique circule dans le dispositif et crée un champ magnétique qui accélère le projectile selon les lois de la Force de Laplace. Les nuages que vous pouvez observer à la sortie du canon ne proviennent pas d’une expulsion de gaz, comme lors d’une détonation classique, mais bien de l'ejection de l’air par le projectile, tellement sa vélocité est grande. Navy Railgun Successfully Fires Multi-Shot Salvos (20.7.2017) https://www.youtube.com/watch?time_continue=93&v=QO_zXuOQy6A

24 Aug 2017 LIRE L'ACTU
L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire Archives Secunews SECUNEWS

L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire

Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Les autorités françaises et suédoises font fermer le site de téléchargement illégal T411 Archives Secunews SECUNEWS

Les autorités françaises et suédoises font fermer le site de téléchargement illégal T411

Le site T411 est inaccessible depuis dimanche 25 juin 2017, à la suite d’une opération de la police suédoise, selon le quotidien de référence suédois Dagens Nyheter. L’API du site est le seul service encore accessible. En parallèle, une copie du site est apparue à l’adresse t411.as, ATTENTION car cette nouvelle adresse semble être un site de phishing, il est vivement déconseillé de s’y rendre. T411 qui proposait un catalogue de liens permettant de télécharger films, jeux et musiques, sans héberger lui-même les fichiers a été visé par des plaintes de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et de plusieurs membres de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA). L’enquête, menée par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes, a été confiée à la section de recherche de Rennes et dure depuis plusieurs mois. Les enquêteurs français ont sollicité l’aide de la police suédoise. Cette dernière a arrêté deux personnes, soupçonnées d’être les administrateurs du site. Ce ne sont pas des Français. Selon Dagens Nyheter, il s’agirait de deux citoyens ukrainiens disposant d’un permis de séjour en Suède. Ils devraient être mis en examen pour violation de la loi sur le droit d’auteur et blanchiment d’argent. Le procureur suédois chargé de l’affaire a refusé de commenter le dossier, se bornant à affirmer que l’opération avait été menée en collaboration avec la police française. T411, qui annonce généralement ses maintenances à l’avance, avait tout à coup quasiment disparu, ce dimanche, donnant naissance à une rumeur selon laquelle les administrateurs avaient été arrêtés par la police canadienne. Ouvert uniquement sur invitation, T411 oblige ses utilisateurs à respecter un ratio de partage (pour pouvoir télécharger des fichiers volumineux, il faut également laisser à disposition ses propres fichiers, sous peine d’être banni du site). Dans les heures qui ont suivi la fermeture du site, plusieurs clones de T411 ont été mis en ligne, mais semblent être de simples copies conçues pour dérober les mots de passe des personnes s’y inscrivant. La Suède n'est plus cette "baie des pirates" où les amoureux du partage pouvaient trouver refuge.

27 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique Archives Secunews SECUNEWS

Après Stuxnet, le virus Crashoverride réussi à pirater un réseau électrique

Des pirates informatiques ont développé un puissant logiciel malveillant pouvant provoquer la défaillance de réseaux de distribution d'électricité, ont annoncé deux sociétés de cyber-sécurité lundi, dont l'une évoque la responsabilité de hackers russes. Le virus a probablement été impliqué dans une cyber-attaque en décembre 2016 sur le réseau ukrainien qui avait privé une partie de la capitale Kiev d'électricité pendant plus d'une heure, selon les deux sociétés. L'une des deux sociétés à avoir identifié le virus, la société slovaque ESET, a affirmé qu'il était la menace la plus puissante pour les systèmes de contrôle industriels depuis 'Stuxnet', le virus visant les installations nucléaires de l'Iran qui était probablement d'origine américaine et israélienne. Dragos, une société de cyber-sécurité américaine qui a travaillé sur le même virus, l'a relié de son côté à un groupe de hackers russes nommé 'Sandworm', réputé lié au gouvernement russe. Le logiciel malveillant, que Dragos a nommé de son côté 'Crashoverride', peut être immédiatement adapté pour attaquer également des réseaux en Europe et dans une partie du Moyen-Orient et de l'Asie, a averti Dragos. Et il pourrait être adapté rapidement pour attaquer des réseaux nord-américains, a indiqué la société. Le virus utilise des protocoles de communication entre différentes installations d'un réseau, qui ont été conçus il y a des décennies et sont donc plus vulnérables. Il permet par exemple à des hackers de prendre le contrôle de sous-stations et de fermer des parties du réseau électrique, pour le déstabiliser et provoquer des pannes géantes. L'opération est la seconde en deux ans visant le réseau électrique ukrainien, a la même époque de l'année en 2015 Pas un scénario catastrophe Dans son rapport, Dragos se veut néanmoins rassurant: Ils concèdent que ces attaques ne sont pas représentatives de l’ensemble des capacités de Crash Override, mais rappellent également que les réseaux électriques ont été conçus avec la résilience en ligne de mire. Les équipes chargées de les opérer sont entraînées et préparées pour faire face à des problèmes allant de la catastrophe naturelle au piratage informatique. Au final, Dragos estime qu’un groupe d’attaquant qui déciderait de s’en prendre à un réseau électrique avec un outil tel que Crash Override pourrait causer des perturbations pendant plusieurs jours, mais que les opérateurs du réseau finiraient par reprendre la main. Clic pour lire le rapport de la societé Dragos (.pdf /anglais)

13 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Les émoticons 'à la belge', avec Phenomenap, mais une appli dangereuse Archives Secunews SECUNEWS

Les émoticons 'à la belge', avec Phenomenap, mais une appli dangereuse

Difficile de passer à côté: depuis ce mardi, l'Etat fédéral belge a lancé une campagne de promotion de la Belgique, articulée autour des "99 raisons de visiter la Belgique et d'y investir". Outre la campagne médiatique, et un site internet dédié, la chancellerie du premier ministre annonce "un clavier d'une cinquantaine d'émoticônes spécialement conçu pour la campagne, à l'effigie des personnages, lieux et objets emblématiques du pays", qui doivent permettre à chacun de "communiquer belge". On y retrouve par exemple gaufres, bière, moules, dragon du Doudou, saxophone, chicons, Manneken Pis et choux de Bruxelles. Le HIC, c'est que quand on veut télécharger l'application 'Phenomenapp' renseignée, sur Android en tout cas, la mise en place du clavier en question fait apparaître un inquiétant message. "Voulez-vous VRAIMENT l'activer?" demande votre téléphone. En sachant que l'on pourra copier vos mots de passe et vos numéros de compte ? Mais ce n'est pas tout: Les plus courageux qui ont franchi l'étape sont ensuite confrontés à une cruelle déception..., cela ne fonctionne pas, comme en témoignent les commentaires laissés sur le Google Playstore, qui donnent une note moyenne de 1 sur 5, la plus basse possible. Superbe perte de temps ... à la belge! Si l'on voulait redorer l'image de notre pays via l'application, il y a encore du travail!!! Liste complète des nouveaux émoticônes à la Belge.

21 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Fantom le ransomware qui se fait passer pour Windows Update Archives Secunews SECUNEWS

Fantom le ransomware qui se fait passer pour Windows Update

Nous vous conseillons souvent de mettre à jour votre système d’exploitation et votre logiciel régulièrement, les vulnérabilités, bien que corrigées à temps, peuvent être infectées par un 'malware'. Eh bien, il s’avère qu’un 'ransomware' nommé 'Fantom' profite de l’idée même de ces mises à jour. D’un point de vue technique, le ransomware 'Fantom' est quasiment identique à ses semblables. Il est basé sur le code de ransomware de l’open source 'EDA2', qui a été développé par 'Utku Sen' dans le cadre d’une expérience ratée. Il fait partie en réalité des nombreux ransomwares à chiffrement basés sur EDA2, mais dans sa tentative de camoufler son activité, Fantom va un peu plus loin. Nous ne connaissons pas encore les méthodes de distribution de Fantom. Après s’être infiltré sur un ordinateur, il commence sa routine habituelle de ransomware: [quote]Il crée une clé de chiffrement, la chiffre, et l’enregistre sur un serveur de commande et contrôle afin de l’utiliser ultérieurement. Ensuite, le cheval de Troie analyse l’ordinateur, à la recherche de fichiers qu’il pourrait chiffrer (plus de 350, y compris des formats populaires de documents Office, des audio et images). .001, .1cd, .3d, .3d4, .3df8, .3fr, .3g2, .3gp, .3gp2, .3mm, .7z, .aac, .abk, .abw, .ac3, .accdb, .ace, .act, .ade, .adi, .adpb, .adr, .adt, .ai, .aim, .aip, .ais, .amf, .amr, .amu, .amx, .amxx, .ans, .ap, .ape, .api, .apk, .arc, .arch00, .ari, .arj, .aro, .arr, .arw, .asa, .asc, .ascx, .ase, .asf, .ashx, .asmx, .asp, .aspx, .asr, .asset, .avi, .avs, .bak, .bar, .bay, .bc6, .bc7, .bck, .bdp, .bdr, .bib, .bic, .big, .bik, .bkf, .bkp, .blob, .blp, .bmc, .bmf, .bml, .bmp, .boc, .bp2, .bp3, .bpl, .bsa, .bsp, .cag, .cam, .cap, .car, .cas, .cbr, .cbz, .cc, .ccd, .cch, .cd, .cdr, .cer, .cfg, .cfr, .cgf, .chk, .clr, .cms, .cod, .col, .cp, .cpp, .cr2, .crd, .crt, .crw, .cs, .csi, .cso, .css, .csv, .ctt, .cty, .cwf, .d3dbsp, .dal, .dap, .das, .dayzprofile, .dazip, .db0, .dbb, .dbf, .dbfv, .dbx, .dcp, .dcr, .dcu, .ddc, .ddcx, .dem, .der, .desc, .dev, .dex, .dic, .dif, .dii, .dir, .disk, .divx, .diz, .djvu, .dmg, .dmp, .dng, .dob, .doc, .docm, .docx, .dot, .dotm, .dotx, .dox, .dpk, .dpl, .dpr, .dsk, .dsp, .dvd, .dvi, .dvx, .dwg, .dxe, .dxf, .dxg, .elf, .epk, .eps, .eql, .erf, .err, .esm, .euc, .evo, .ex, .exif , .f90, .faq, .fcd, .fdr, .fds, .ff, .fla, .flac, .flp, .flv, .for, .forge, .fos, .fpk, .fpp, .fsh, .gam, .gdb, .gho, .gif, .grf, .gthr, .gz, .gzig, .gzip, .h3m, .h4r, .hkdb, .hkx, .hplg, .htm, .html, .hvpl, .ibank, .icxs, .idx, .ifo, .img, .indd, .ink, .ipa, .isu, .isz, .itdb, .itl, .itm, .iwd, .iwi, .jar, .jav, .java, .jc, .jfif, .jgz, .jif, .jiff, .jpc, .jpe, .jpeg, .jpf, .jpg, .jpw, .js, .json, .kdb, .kdc, .kf, .kmz, .kwd, .kwm, .layout, .lbf, .lbi, .lcd, .lcf, .ldb, .lgp, .litemod, .log, .lp2, .lrf, .ltm, .ltr, .ltx, .lvl, .m2, .m2v, .m3u, .m4a, .mag, .man, .map, .max, .mbox, .mbx, .mcd, .mcgame, .mcmeta, .md, .md3, .mdb, .mdbackup, .mddata, .mdf, .mdl, .mdn, .mds, .mef, .menu, .mic, .mip, .mkv, .mlx, .mod, .mov, .moz, .mp3, .mp4, .mpeg, .mpg, .mpqge, .mrw, .mrwref, .msg, .msp, .mxp, .nav, .ncd, .ncf, .nds, .nef, .nfo, .now, .nrg, .nri, .nrw, .ntl, .odb, .odc, .odf, .odi, .odm, .odp, .ods, .odt, .odtb .oft, .oga, .ogg, .opf, .orf, .owl, .oxt, .p12, .p7b, .p7c, .pab, .pak, .pbf, .pbp, .pbs, .pcv, .pdd, .pdf, .pef, .pem, .pfx, .php, .pkb, .pkh, .pkpass, .pl, .plc, .pli, .pm, .png, .pot, .potm, .potx, .ppd, .ppf, .pps, .ppsm, .ppsx, .ppt, .pptm, .pptx, .prc, .prt, .psa, .psd, .psk, .pst, .ptx, .puz, .pwf, .pwi, .pwm, .pxp, .py, .qbb, .qdf, .qel, .qic, .qif, .qpx, .qtq, .qtr, .r3d, .ra, .raf, .rar, .raw, .rb, .re4, .res, .rev, .rgn, .rgss3a, .rim, .rng, .rofl, .rrt, .rsrc, .rsw, .rte, .rtf, .rts, .rtx, .rum, .run, .rv, .rw2, .rwl, .sad, .saf, .sav, .sb, .sc2save, .scm, .scn, .scx, .sdb, .sdc, .sdn, .sds, .sdt, .sen, .sfs, .sfx, .sh, .shar, .shr, .shw, .sid, .sidd, .sidn, .sie, .sis, .slm, .sln, .slt, .snp, .snx, .so, .spr, .sql, .sqx, .sr2, .srf, .srt, .srw, .ssa, .std, .stt, .stx, .sud, .sum, .svg, .svi, .svr, .swd, .swf, .syncdb, .t12, .t13, .tar, .tax, .tax2015, .tax2016, .tbz2, .tch, .tcx, .text, .tg, .thmx, .tif, .tlz, .tor, .tpu, .tpx, .trp, .tu, .tur, .txd, .txf, .txt, .uax, .udf, .umx, .unity3d, .unr, .unx, .uop, .upk, .upoi, .url, .usa, .usx, .ut2, .ut3, .utc, .utx, .uvx, .uxx, .val, .vc, .vcd, .vdf, .vdo, .ver, .vfs0, .vhd, .vmf, .vmt, .vob, .vpk, .vpp_pc, .vsi, .vtf, .w3g, .w3x, .wad, .war, .wav, .wave, .waw, .wb2, .wbk, .wdgt, .wks, .wm, .wma, .wmd, .wmdb, .wmmp, .wmo, .wmv, .wmx, .wotreplay, .wow, .wpd, .wpk, .wpl, .wps, .wsh, .wtd, .wtf, .wvx, .x3f, .xf, .xl, .xla, .xlam, .xlc, .xlk, .xll, .xlm, .xlr, .xls, .xlsb, .xlsm, .xlsx, .xltx, .xlv, .xlwx, .xml, .xpi, .xpt, .xvid, .xwd, .xxx, .yab, .yps, .z02, .z04, .zap, .zip, .zipx, .zoo, .ztmp Il utilise la clé en question pour les chiffrer et ajoute l’extension .fantom aux noms des fichiers.[/quote] En dépit de tous ces procédés déployés en arrière-plan, la partie la plus intéressante se produit sous les yeux de la victime. Avant d’aborder cette partie, il est important de noter que ce ransomware exécutable se fait passer pour une mise à jour critique de Windows Update. Et lorsque le malware se met au travail, il n’exécute non pas un, mais deux programmes: [quote]- Le chiffrement lui-même - Un petit programme d’apparence inoffensive nommé WindowsUpdate.exe. Ce dernier est utilisé dans le but de contrefaire un véritable écran de Windows Update (un écran bleu vous informant que Windows est en cours d’actualisation). Tandis que Fantom chiffre les fichiers des utilisateurs, le message sur l’écran affiche que 'la mise à jour (en réalité, le chiffrement) progresse'.[/quote] Ce piège est conçu pour distraire l’attention des victimes, de façon à ce qu’elles ne se rendent pas compte qu’il y a une activité suspecte sur leurs ordinateurs. Le faux Windows Update s’exécute en mode plein écran, et bloque visuellement l’accès à d’autres programmes. [quote]Si les utilisateurs commencent à se méfier, ils peuvent réduire le faux écran en appuyant sur Ctrl+F4, mais malheureusement cela n’empêchera pas à Fantom de chiffrer leurs fichiers.[/quote] Une fois qu’il a terminé son processus de chiffrement, Fantom efface ses traces (il supprime les exécutables), créer une demande de rançon .html, la copie dans chaque fichier, et remplace le fond d’écran de l’ordinateur par une notification. L’hacker fournit une adresse mail afin que la victime puisse le contacter, discuter des modalités de paiement, et recevoir des instructions supplémentaires. Le fait de laisser des informations de contact est typique des hackers russes. D’autres signes indiquent que les coupables sont de cette nationalité: L’adresse mail 'Yandex.ru' et leur très mauvais anglais. [quote]Comme l’a signalé le site 'Bleeping Computer' 'c’est probablement la pire grammaire et la plus mauvaise expression écrite que j’aie jamais vues dans une demande de rançon'.[/quote] La mauvaise nouvelle est qu’à ce jour, il n’y a pas de façon de déchiffrer des fichiers chiffrés sans payer la rançon (non recommandée). Par conséquent, la meilleure approche à adopter est celle d’éviter d’en être la victime. Voici quelques conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

08 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker Archives Secunews SECUNEWS

Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker

Après Locky, Mischa et Petya, Satana marque une nouvelle évolution dans les ransomwares Récemment, un autre échantillon sophistiqué de ransomware a été découvert. Le malware en question a été surnommé 'Satana' (Satan), dont l’origine serait russe. Le cheval de Troie fait deux choses: - Chiffre les fichiers - Altère le Master Boot Record (MBR), bloquant ainsi le processus de démarrage de Windows. Nous avions déjà abordé le thème des chevaux de Troie semant le désordre du MBR, dont le fameux ransomware 'Petya'. D’une certaine façon, 'Satana' agit de la même manière, en injectant par exemple son propre code dans le MBR'. Alors que Petya chiffre la 'Master File Table' (MFT), Satana chiffre cependant le MBR. Pour crypter les fichiers de l’ordinateur, Petya comptait sur l’aide d’un cheval de Troie appelé Mischa. Satana gère quant à lui ces deux tâches à lui tout seul. Le MBR fait partie du disque dur. Il contient des informations sur le système de fichiers utilisé par diverses partitions du disque, ainsi que la partition stockée sur le système d’exploitation. Si le MBR est altéré, ou chiffré, l’ordinateur perd l’accès à un élément essentiel d’informations 'la partition qui contient le système d’exploitation'. Si l’ordinateur ne peut pas trouver le système d’exploitation, il ne peut démarrer. Les malfaiteurs à l’origine du ransomware Satana profitent de cette disposition pour améliorer leur ransomware à chiffrement avec des aptitudes du 'bootlocker'. Les hackers changent le MBR, en le remplaçant par le code de la demande de rançon, puis chiffre et déplace le MBR autre part. Le ransomware demande 0.5 bitcoins (à peu près 340$) pour déchiffrer le MBR et fournir la clé de déchiffrement des fichiers affectés. Une fois la rançon payée, les créateurs de Satana promettent qu’ils rétabliront l’accès au système d’exploitation et de remettre les choses dans l’ordre. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Une fois à l’intérieur du système, Satana analyse tous les lecteurs et réseaux, à la recherche de fichiers de type: [quote]'.bak, .doc, .jpg, .jpe, .txt, .tex, .dbf, .db, .xls, .cry, .xml, .vsd, .pdf, .csv, .bmp, .tif, .1cd, .tax, .gif, .gbr, .png, .mdb, .mdf, .sdf, .dwg, .dxf, .dgn, .stl, .gho, .v2i, .3ds, .ma, .ppt, .acc, .vpd, .odt, .ods, .rar, .zip, .7z, .cpp, .pas, et .asm et commence à les chiffrer. Il ajoute également une adresse e-mail et trois tirets du bas au début du nom du document (par exemple, test.jpg deviendrait [email protected]___test.jpg)'.[quote] Les adresses e-mail servent d’informations de contacts pour les victimes, qui sont censées écrire à l’adresse indiquée pour obtenir les instructions de paiement et ensuite récupérer la clé de déchiffrement. Jusqu’à présent, les chercheurs ont constaté six adresses e-mail utilisées dans cette campagne. Une seul bonne nouvelle, il est possible de contourner partiellement le verrouillage, avec certaines connaissances, le MBR peut être réparé. Des experts du blog de The Windows Club ont 'livré des instructions détaillées' sur la façon de réparer le MBR en utilisant la fonction de restauration sur Windows. Toutefois, cette dernière est conçue pour des utilisateurs expérimentés qui sont à l’aise au moment de travailler avec l’invite de commande et la fonctionnalité bootrec.exe. Il est peu probable qu’un utilisateur ordinaire prenne le coup de main immédiatement pour ce genre de méthode compliquée et qu’il ne se sente pas à l’aise. La mauvaise nouvelle est que même si Windows est débloqué avec succès, l’autre moitié du problème, celui des fichiers chiffrés, demeure. Aucune solution n’est disponible le concernant. A ce stade, 'Satana' semble avoir juste commencé sa carrière de ransomware, il n’est pas répandu et les chercheurs ont repéré quelques failles dans son code. Cependant, il y a de fortes chances pour qu’il s’améliore au fil du temps et évolue en une menace très sérieuse. Notre premier conseil pour les utilisateurs est qu’ils soient vigilants en permanence. Nos recommandations simples vous aideront à minimiser les risques d’infection et vous épargneront d’un bon nombre de soucis: Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d’adapter leur technique. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Motobot, le robot pilote de Yamaha Archives Secunews SECUNEWS

Motobot, le robot pilote de Yamaha

Dévoilé mardi 27 octobre 2015 à l'occasion du Tokyo Motor Show, ce robot humanoïde a été conçu pour pouvoir conduire une moto tout à fait normale, non modifiée. Dans la vidéo (ci-dessus), Yamaha fait parler Motobot, expliquant qu'il n'est pas encore très performant, mais espère apprendre pour, à terme, nous surpasser, tout simplement. Reste à comprendre à quoi pourrait servir une moto conduite par un robot. Motobot peut aller jusqu'à 100 km/h, au vu de la vidéo, mais ne tourne que très peu, d'ailleurs, la moto a de petites roulettes, comme sur les vélos pour enfants, preuve que Motobot n'est pas tout à fait au point. Si l'idée d'un robot conduisant une moto peut sembler saugrenue, Yamaha affirme que ce défi cache bien plus qu'une simple prouesse insolite. [quote]'Le fait de contrôler les mouvements complexes d'une moto à une vitesse importante requiert une variété de systèmes de contrôle qui doivent fonctionner avec une grande précision", précise Yamaha. 'Nous voulons utiliser les connaissances acquises dans la création de cette technologie fondamentale pour créer des systèmes avancés d'aide au motard', explique la société.[/quote] Finalement, ce robot bizarre pourrait donc permettre de transposer aux deux roues les systèmes d'assistance semi-automatiques qui commencent déjà à exister sur les voitures. Motobot Ver.1, le robot pilote de Yamaha.

30 Oct 2015 LIRE L'ACTU
Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet Archives Secunews SECUNEWS

Facebook dévoile son drone solaire pour connecter l’ensemble de la planète à Internet

Dans le cadre du projet internet.org visant à apporter une connexion Internet dans des régions défavorisées, Facebook a choisi une solution de drones solaires, le premier prototype à taille réelle va bientôt être testé en conditions réelles. Cette avancée représente pour Facebook la première étape vers la concrétisation d'un projet vieux d'un an, relier les parties les plus reculées de la planète à Internet au cours des prochaines années. 'Aquila', le nom de l'engin conçu à Londres, est une aile de carbone d'une envergure similaire à celle d'un Boeing 737, qui ne pèse pas plus de 450 kilos, les premiers essais en vol doivent avoir lieu dans la seconde moitié de l'année. [quote]Dans la mythologie grecque, 'Aquila' était un aigle de Zeus. C’est également le nom d’une constellation d’étoiles. Aujourd’hui, il s’agit d’un drone solaire.[/quote] Avec Aquila, Facebook ambitionne d'apporter un débit Internet équivalent à une connexion 3G, à l'aide d'une antenne fixée sur l'appareil. Lancés à une vingtaine de kilomètres au-dessus du sol par une montgolfière, les drones de Facebook seront alimenté à l'énergie solaire, grâce à des panneaux fixés sur leurs ailes. Pour maintenir une connexion efficace, c'est grâce à un réseau de lasers que les drones communiqueront entre eux et avec la terre ferme. 90 jours d'autonomie Alimenté par l’énergie solaire, Aquila est fabriqué principalement à base de fibre de carbone et pèse moins de 500 kg et doit voler à une altitude située entre 18 et 27.000 mètres avec une autonomie de 90 jours. Chaque drone Aquila devrait être capable de couvrir une surface au sol d’environ 50-80 km de diamètre et les différents drones pourront être connectés entre eux grâce à un système laser baptisé 'free-space optics'. Le système de communication est situé dans le ventre de l’appareil. Yael Maguire, ingénieur à la tête du Connectivity Lab' de Facebook, affirme avoir franchi une étape importante avec la conception en laboratoire d'un système de communications laser qui peuvent atteindre des dizaines de gigaoctets par seconde, dix fois mieux que le plus avancé actuellement. Connecter le monde entier par le ciel Ces nouvelles avancées s'inscrivent dans la stratégie de Facebook d'étendre la couverture Internet mondiale, au moyen de l'initiative Internet.org. L'été dernier, l'entreprise lançait dans le cadre de ce projet une application mobile proposant un accès à un Internet allégé, sur lequel n'étaient disponibles que les services jugés nécessaires, et dont la Zambie a été le premier pays à bénéficier. Avec ses drones, Facebook espère pouvoir donner accès à l'intégralité du Web aux 10% qui en sont encore privés. Aquila fait écho au 'projet Loon' de Google, avec lequel l'entreprise de Moutain View compte couvrir 100% du territoire sri-lankais de son réseau 3G d'ici à l'année prochaine, à l'aide de ballons-antennes gonflés à l'hélium. Comme Google, Facebook a prévu de mettre sa technologie, encore en plein développement, à la disposition d'opérateurs de communication ou de gouvernements. Les deux entreprises s'investissent depuis plusieurs années dans la recherche sur des nouveaux moyens d'accéder à Internet, et à raison. En plus d'asseoir leur position sur le marché des technologies, le pari de l'internet pour tous, à travers le monde, pourrait bien leur assurer des millions de nouveaux clients potentiels. Facebook devrait prochainement dépasser la barre du milliard d'utilisateurs actifs quotidiennement. En test dans le ciel américain à l'automne 2015 Les premiers tests en grandeur réelle devraient démarrer dans les prochains mois aux Etats-Unis, le drone sera positionné à une altitude de 70.000 pieds (21.000 mètres) par un ballon. Le principe de fonctionnement est de le faire voler à une altitude de 90.000 pieds durant la journée pendant que les batteries sont en charge et de le faire descendre à 60.000 pieds durant la nuit. Voir aussi: Facebook veut connecter le monde à Internet grâce à des drones. Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère.

03 Aug 2015 LIRE L'ACTU
La faille Stagefright peux corrompre 950 millions de smartphones sous Android par un simple mms Archives Secunews SECUNEWS

La faille Stagefright peux corrompre 950 millions de smartphones sous Android par un simple mms

Joshua Drake, un chercheur travaillant pour la firme de sécurité informatique Zimperium a découvert une faille critique dans le système d'exploitation Android, son nom: Stagefright. Si elle est bien exploitée par un pirate malveillant, cette faille permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance, en envoyant un simple MMS. Au moment où elle a été révélée ce lundi, 95% des smartphones équipés par le système d'exploitation de Google étaient touchés par cette faille. Cependant, il semble qu'aucune attaque n'ait encore réussi à l'exploiter. [quote]'Les attaquants n'ont besoin que de votre numéro de téléphone, grâce auquel ils peuvent exécuter du code à distance via un fichier média conçu à cet effet et envoyé par SMS, indique la firme de sécurité dans son communiqué. Une attaque effectuée avec un arsenal complet pourrait même effacer le message avant que vous vous en rendiez compte.'[/quote] La faille repose en effet sur le fait que, par défaut, Android télécharge le contenu d'un MMS avant qu'il soit ouvert, pour réduire les temps d'attente pour l'utilisateur. Zimperium imagine donc un scénario dans lequel, dans votre sommeil, un attaquant s'insère subrepticement dans le système de votre mobile. Sans donner plus de précisions, Joshua Draque indique que Stagefright peut être exploitée par d'autres moyens que l'envoi d'un SMS. Un correctif qui peut tarder à arriver. Android, système d'exploitation installé sur quatre smartphones sur cinq dans le monde, est proposé par Google aux constructeurs d'appareils mobiles, il est donc à la charge de ces constructeurs de fournir un correctif pour cette faille. Certains d'entre eux, comme Asus ou HTC, s'y sont déjà attelés. Ce processus peut néanmoins prendre plusieurs mois et tous les smartphones ne pourront pas être corrigés. Les utilisateurs d'Android peuvent d'ores et déjà se protéger partiellement en désactivant 'l'extraction automatique des MMS' dans les paramètres des MMS de leur téléphone. Mais ce n'est pas une solution définitive et il faut bien entendu que les utilisateurs installent le correctif qui a été ou sera fourni par leur constructeur. C'est une chose de découvrir une faille, c'en est une autre de l'exploiter. Pour profiter d'une faille, il faut être en capacité de développer un programme qui passe outre toutes les couches de protection mise en place dans le système d'exploitation, autour de l'élément défaillant. [quote]'Sans doute quelque peu irrité par le bruit médiatique autour de Stagefright, le chef de la sécurité d'Android Adrian Ludwig a publié lundi un post à ce sujet sur son profil Google+. Il y a une croyance courante qui suppose que n'importe quel bug logiciel peut-être exploité d'un point de vue de la sécurité', déplore-t-il. [/quote] En fait, une grande part des bugs ne sont pas exploitables et il y a beaucoup de choses qu'Android a fait pour que cette part soit encore plus grande. [quote]Le représentant de Zimperium zLabs, qui présentera le détail de sa découverte lors du Black Hat au début du mois d’août 2015, précise que pour l’heure, les versions d’Android depuis 2.2 jusqu’à maintenant sont des cibles potentielles. Les plus anciennes éditions du système d’exploitation mobile de Google sont les plus exposées et celles qui courent les risques les plus grands, car elles n’embarquent pas les mesures de sécurité limitant certaines fonctions introduites ultérieurement.[/quote] Lire le communiqué de zimperium (anglais)

29 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne

Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

30 Mar 2015 LIRE L'ACTU
TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne Archives Secunews SECUNEWS

TeslaCrypt un ransomware qui cible les fichiers de jeux en ligne

TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Un enfant de cinq ans réussi le test informatique de Microsoft Archives Secunews SECUNEWS

Un enfant de cinq ans réussi le test informatique de Microsoft

Ayan Qureshi, est un enfant de cinq ans et vient de décroché le diplôme très pointu créé par Microsoft pour valider l'expertise des professionnels de l'informatique et des développeurs techniques. A cinq ans et onze mois, le Britannique est devenu le plus jeune candidat à obtenir le 'Microsoft Certified Professional', rapporte l'entreprise sur son site, Cet examen complexe, conçu par la firme de Redmond, est normalement réservé aux universitaires afin de valider leur expérience en informatique. Originaire de Coventry, le petit génie, bat le précédent record de précocité jusqu'ici détenu par un enfant pakistanais de six ans et demi. [quote]L'enfant a déclaré à la BBC que le test était difficile mais agréable, l'unique obstacle a été la compréhension des questions.[/quote] Deux heures d'informatique par jour Le garçonnet doit ses compétences informatiques à son père. Consultant en informatique, il lui fait découvrir l'informatique à trois ans à raison de deux heures par jour, le petit Ayan y prend rapidement goût et grâce à une mémoire exceptionnelle, il assimile très vite les informations. Le petit génie est aujourd'hui capable de comprendre le fonctionnement des systèmes d'exploitation, il peut installer seul des programmes sur un ordinateur et mettre en place son propre réseau dans sa maison. [quote]"Je suis très heureuse et très fière, je ne veux pas le voir battre un record du monde tous les jours, mais je veux qu'il donne le meilleur de lui-même quel que soit ce qu'il fera dans la vie", a confié sa mère à la BBC.[/quote] L'enfant a déjà une idée précise de ce qu'il veut faire plus tard. Il veut créer la e-Valley au Royaume-Uni [quote]Il souhaite créer son entreprise dans un premier temps avant de développer un équivalent de la Silicon Valley au Royaume-Uni, qu'il baptisera E-Valley, a-t-il dévoilé à la BBC.[/quote] Un avenir prometteur.

21 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft corrige une faille de Windows vieille de 19 ans dans son Patch Tuesday du 11 novembre 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft corrige une faille de Windows vieille de 19 ans dans son Patch Tuesday du 11 novembre 2014

Il aura fallu attendre 19 ans pour que Windows corrige une faille de sécurité présente dans tous les Windows. Présentée comme "critique" cette faille (CVE-2014-6332) permettait à des pirates d'accéder à distance aux ordinateurs utilisant Internet Explorer. Mieux vaut tard que jamais ! Microsoft qualifie la faille de "critique" dans un bulletin de sécurité où il explique qu'elle peut permettre à des pirates d'accéder à distance à un ordinateur par le biais de sites internet conçus à cet effet et auxquels l'utilisateur accède avec son navigateur Internet Explorer. [quote]"Les utilisateurs ayant activé les mises à jour automatique n'ont pas besoin de prendre des mesures, car ils seront automatiquement protégés", a assuré un porte-parole de Microsoft. [/quote] Le patch de sécurité corrige la faille dans plusieurs éditions de Windows: - Server 2003, 2008 et 2012 - Vista - RT - 7 - 8 - 8.1 Clic pour lire le bulletin de sécurtié de Microsoft. (MS14-064) L'équipe de chercheurs d'IBM qui avait identifié la faille estime toutefois dans un blog que "toutes les versions de Windows depuis Windows 95" sont affectées et que le morceau de programme incriminé "est au moins vieux de 19 ans et exploitable à distance depuis 18 ans". Les éditions les plus anciennes du système d'exploitation ne sont plus commercialisées et Microsoft n'assure plus de soutien technique pour elles, certaines d'entre elles, comme Windows XP, restent malgré tout très utilisées. Windows fait fonctionner environ 90% des ordinateurs dans le monde. Voir aussi: La plus grande faille de l’histoire dans la sécurité d’Internet corrigée. Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Les escrocs du Web surf sur la psychose Ebola Archives Secunews SECUNEWS

Les escrocs du Web surf sur la psychose Ebola

Mails indésirables, rumeurs sur les réseaux sociaux ou sites de fausse information, de nouvelles arnaques en ligne profitent de la paranoïa des internautes occidentaux sur la propagation du virus Ebola. Emily Quiwonkpa est malade, riche et a besoin d'aide. Dans un long mail, cette femme nigériane explique qu'elle souffre du virus Ebola. Proche de la mort, elle souhaite transférer près d'1,5 million de dollars à son correspondant. [quote]'Ce don n'est pas pour votre utilisation personnelle', précise-t-elle. Trouvez des associations caritatives dans votre ville, elle suggère, tout de même, d'utiliser un peu de son argent pour ériger un monument en son honneur.'[/quote] Des sommes alléchantes Cette riche Libérienne est la nouvelle invention des escrocs du Web pour profiter de la crédulité, et de l'argent, des internautes. D'après une étude réalisée par l'entreprise Kaspersky Lab, le virus Ebola a inspiré une nouvelle vague d'arnaques nigérianes ( scam ou fraude 4-1-9), nom donné à un type d'emails envoyés pour récupérer les données personnelles voire bancaires de leurs destinataires. Le mail d'Emily Quiwonkpa est très long et détaillé: [quote]Elle explique qu'elle ne peut plus se servir de ses téléphones portables mais qu'elle a encore espoir que quelqu'un, en Europe ou en Amérique, veuille bien lui venir en aide.[/quote] Ce niveau de détails est peu courant dans une lettre nigériane, mais cette longue histoire est un moyen de gagner la confiance du destinataire et de l'amener à correspondre avec ses arnaqueurs. Un autre mail étudié par Kaspersky invite les internautes à une conférence internationale sur Ebola contre une récompense de 350.000 euros. Les spammeurs essaient généralement d'exploiter les sujets d'actualité. Les escrocs laissent rarement passer l'occasion de se servir d'événements très médiatisés par capter l'attention des internautes et les convaincre de l'authenticité de leurs messages. [quote]D'autres emails frauduleux, officiellement de la part de l'Organisation Mondiale de la Santé, proposent à leurs destinataires de télécharger un document contenant des fausses informations de prévention contre Ebola: Il s'agit en fait d'un virus conçu pour voler les données personnelles de sa victime.[/quote] Des sites gonflent leur audience Les arnaques en ligne inspirées d'Ebola ne se cantonnent pas à nos boîtes mails. Des sites Internet profitent également de la psychose du virus chez les Occidentaux, notamment en Amérique du nord et en Europe, pour gonfler leur audience et récolter de l'argent grâce à la publicité. Certains ont des visées satiriques, mais d'autres ont pour but de répandre des rumeurs, notamment grâce aux réseaux sociaux. Par exemple, un article du site National Report intitulé 'le virus Ebola est désormais transmissible par l'air' a été partagé presque 9.000 fois sur Facebook.

05 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Les plus grandes cyber-attaques sont à venir Archives Secunews SECUNEWS

Les plus grandes cyber-attaques sont à venir

Les plus grandes attaques informatiques sont à venir dans les dix prochaines années, estime la majorité des 1642 spécialistes de la sécurité sur internet interrogés par l'institut américain 'Pew Research Center'. [quote]'D'ici 2025, une cyberattaque majeure pourra-t-elle provoquer des dommages étendus pour la sécurité d'un pays et à sa capacité à se défendre et à défendre sa population ?', leur a demandé l'institut. 61% de ces spécialistes ont répondu 'oui'.[/quote] Des dommages étendus signifient des morts ou des dégâts matériels, et le vol de dizaines de milliards de dollars. [quote]'Les individus seraient plus vulnérables et les entreprises attaquées en permanence', affirme Lee Rainie, co-auteur de l'étude et directeur du projet internet du Pew Research Center. Selon ces spécialistes en cybersécurité, les fournisseurs de services essentiels sont une cible vulnérable, et le vol et les perturbations économiques peuvent être substantielles.[/quote] En revanche, 39% de ces spécialistes considèrent que les dommages provoqués par une cyberattaque pourraient être évités. [quote]'Certains ont relevé en privé que la menace d'une cyberattaque pourrait dissuader d'une attaque encore pire', estime Janna Anderson du centre internet Elon University's Imagining, qui a conduit ce sondage avec Pew. Beaucoup ont utilisé la Guerre froide comme métaphore, affirmant que des dommages graves avaient moins de chance de survenir compte tenu des menaces mutuelles de perturbations (entre les pays). Certains disent que les menaces d'attaques informatiques sont exagérées par les gens qui pourraient tirer des bénéfices d'une atmosphère de peur.[/quote] Certains experts affirment que les menaces de piratage sont déjà là. [quote]Une Chine belliqueuse peut procéder à une 'cyber-invasion' des capacités militaires du Japon et de la Corée du Sud dans le cadre de leur conflit autour des mers de Chine, qui pourraient les obliger à reconfigurer leur informatique, à un coût élevé', a estimé Stowe Boyd, de Gigaom Research.[/quote] Israël et les États-Unis ont déjà conçu le virus Stuxnet pour endommager les centrifugeuses des installations nucléaires iraniennes.

30 Oct 2014 LIRE L'ACTU
La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10

Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)

01 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Les messages des nouveaux membres sur Facebook ne seront plus publics par défaut Archives Secunews SECUNEWS

Les messages des nouveaux membres sur Facebook ne seront plus publics par défaut

Les publications des nouveaux membres de Facebook ne seront plus publiques par défaut, mais restreintes à leur cercle d'amis, a annoncé jeudi le réseau social. Les utilisateurs de Facebook peuvent déterminer pour chacune de leur publication sur le site (statut, commentaire, photo...) avec qui ils veulent la partager, et éventuellement se limiter à quelques uns de leurs contacts (appelés "amis" sur le site). Le réglage par défaut était toutefois jusqu'ici "public", c'est-à-dire visible par l'ensemble des 1,28 milliard de membres du réseau social, à l'exception des mineurs pour lesquels le public était par défaut limité aux "amis". [quote]"Nous reconnaissons qu'il est pire pour quelqu'un de partager accidentellement (une information) avec tout le monde quand il pensait en fait le partager seulement avec des amis, plutôt que le contraire", relève Facebook jeudi dans un message publié sur son site internet.[/quote] Le groupe dit aussi avoir eu des retours de certains membres actuels inquiets d'avoir dans le passé partagé des informations involontairement avec les mauvaises personnes. Il veut donc commencer "dans les prochaines semaines" à mettre en place "un nouvel outil étendu pour vérifier la protection des informations privées" publiées sur son réseau. Il permettra aux utilisateurs de vérifier qui peut voir leurs publications et certaines informations sensibles, ou de faire le point sur les applications qu'ils utilisent. [quote]"Le nouvel outil est conçu pour aider les gens à s'assurer qu'ils partagent bien (leurs informations) avec seulement le public qu'ils désirent", commente le groupe.[/quote] Facebook s'est retrouvé à plusieurs reprises ces dernières années au coeur de polémiques sur sa protection jugée insuffisante des données privées de ses membres. Mais il a annoncé récemment une série de nouveaux outils de confidentialité, visant entre autres à améliorer ses chances de s'imposer dans l'univers en plein essor des applications pour smartphones. Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Facebook limite l’accès aux publications des mineurs Clic pour lire toutes les actus Facebook

26 May 2014 LIRE L'ACTU
Flappy 48, le jeu qui mélange Flappy Bird et 2048 Archives Secunews SECUNEWS

Flappy 48, le jeu qui mélange Flappy Bird et 2048

Vous avez perdu vos nerfs en jouant à Flappy Bird et votre temps avec 2048 ? Si vous avez envie de vous faire plus de mal encore sachez que ces deux petits jeux aussi chronophages qu'énervants ont eu un enfant, Flappy 48. C'est le Canadien Dan Moran, étudiant en sciences informatiques à l'université de Kingston (Ontario), qui a lancé ce parfait mélange entre les deux jeux. Habitué à créer des jeux mobiles, Dan Moran explique avoir conçu Flappy 48 en moins d'une journée. Avant lui, d'autres ont eu l'idée de combiner les deux jeux à succès de ce début d'année (comme Logarithmic Flappy 2048 ou ce site qui réunit tout simplement les deux sur la même page), mais Dan Moran est le premier à avoir réellement associé la difficulté de franchir les portes dans Flappy Bird et le fait de télescoper les nombres identiques entre eux pour faire augmenter votre score. Le résultat est bien évidemment addictif et horripilant et son créateur s'en réjouit Grâce à Flappy 48, les visites de son site ont été multipliées par quatre ce mardi 22 avril, Dan Moran a d'ailleurs annoncé l'arrivée prochaine de son jeu démoniaque en application iOS et Android. Clic pour jouer a Flappy 48 (anglais)

24 Apr 2014 LIRE L'ACTU
(RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 Archives Secunews SECUNEWS

(RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014

Le 8 avril 2014, Microsoft stoppera le support technique de Windows XP, cette version du système d'exploitation a été l'une des plus populaires et aura vécu pendant pratiquement 13 ans. L'heure de la retraite a sonné pour Windows XP. Microsoft cessera de proposer des mises à jour pour son système d'exploitation, y compris pour combler d'éventuelles failles de sécurité. Après treize ans de bons et loyaux services, Windows XP tombe en effet sous le coup de la politique de support technique de l'éditeur américain, qui assure des mises à jour de ses logiciels durant au moins dix ans. Il s'agit en effet de l'une des créations les plus populaires de Microsoft, encore présent sur 20 à 25% des PC en France et près d'un tiers des PC dans le monde. [quote]Windows XP a été conçu il y a bien longtemps avec les technologies de l'époque. Aujourd'hui il est arrivé en fin de course, justifie Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France.[/quote] [info_error]Il sera toujours possible d'utiliser Windows XP après le 8 avril 2014, cependant, Microsoft encourage fortement tous les utilisateurs à se séparer du logiciel, en raison de risques pour la sécurité informatique.[/info_error] Windows XP, qui avait déjà un taux d'infection deux fois supérieur à celui de Windows 7, ne bénéficiera plus d'aucun correctif, il sera davantage exposé à des vols d'informations sensibles et à la propagation de virus, les pirates vont avoir des informations sur l'endroit précis où ils pourraient lancer des attaques Trois scénarios sont envisageables face à ces risques. [quote]1. D'abord, rester sur Windows XP, installer un bon logiciel anti-virus et remplacer le navigateur Internet Explorer par un autre plus sûr comme Firefox ou Chrome. [/quote] [quote]2. Ensuite, changer de système d'exploitation: soit Windows 7, soit Windows 8, pour cela, il faut s'assurer que l'ordinateur ait la configuration requise. Sur un ordinateur tournant sur XP il fallait par exemple un processeur de 300 MHz contre 1 GHz aujourd'hui et au moins 64 Mo de mémoire RAM contre 1 Go pour un ordinateur tournant actuellement sur Windows 8.[/quote] [quote]3. La dernière solution mais la plus radicale est de changer d'ordinateur s'il n'est pas assez puissant pour supporter Windows 7 ou 8. [/quote] Il devient de plus en plus difficile de trouver des PC neufs vendus avec Windows 7, presque tous les constructeurs installent désormais Windows 8 sur les nouvelles machines. Microsoft veut faciliter ce remplacement et propose aux anciens utilisateurs de Windows XP une remise de 100 dollars (environs 72 euros) sur certains ordinateurs fonctionnant avec Windows 8. L'éditeur américain a également mis à disposition un logiciel 'PCmover Express for Windows XP' qui facilitera la migration des données présentes sur XP vers un nouveau PC tournant sur Windows 7 ou 8. Un délai supplémentaire souhaité par des sociétés Les entreprises travaillant encore avec Windows XP pourraient devenir une cible de choix pour les pirates, leur migration est plus compliquée car leur parc informatique est plus étendu que pour les particuliers. L'administration britannique compte par exemple un million de PC sous Windows XP, selon The Register, elle serait d'ailleurs en négociation avec Microsoft pour obtenir une extension du support pour un an. [quote]"Des entreprises françaises nous demandent aussi des délais et on pourra encore développer des rustines pour le logiciel mais on ne les encourage pas à aller dans cette logique", explique Bernard Ourghanlian. "Tous nos grands clients sont suivis et accompagnés dans la démarche de migration, on met également des outils à leur disposition», ajoute-t-il.[/quote] Selon un rapport de Tech Pro Research détaillé par ZDnet, 37% des entreprises américaines n'ont pas du tout l'intention de changer de logiciel après le 8 avril, 38% passeront sous Windows 7 et uniquement 5% comptent migrer sur Windows 8. Voir aussi: Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP

31 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi Archives Secunews SECUNEWS

Chameleon, le virus qui se déplace grâce au Wifi

Des chercheurs britanniques ont, pour la première fois, mis au point un logiciel malveillant (malware) qui se propage automatiquement d’un point d’accès Wifi à un autre. Une prouesse qui était considéré jusqu’à présent comme impossible. Le virus Chameleon attaque les points d’accès Wifi mal sécurisés, dont le mot de passe d’origine n’a jamais été changé, c’est le premier logiciel malveillant capable de se propager automatiquement d'un relais de connexion Internet sans fil à l’autre, sans intervention humaine. Jusqu’à présent, aucun virus connu n’avait été conçu pour permettre de prendre le contrôle des "hotspots" Wifi et autres routeurs sans fil utilisés par les cafés ou les particuliers pour se connecter à l’Internet. [quote]"La totalité des logiciels malveillants prennent pour cible les ordinateurs ou téléphones portables et s’installent par le biais de mails, clés USB ou sites internet infectés", explique Alan Marshall, coordinateur de l’équipe à l’origine du virus "Chameleon" et directeur de recherche spécialisé dans les réseaux de communication à l’université de Liverpool. [/quote] Pour ce spécialiste, prendre pour cible le point d’accès Wifi était d’autant plus intéressant qu’aucun logiciel antivirus ne contrôle ce qui se passe au niveau du routeur, mais réussir à infecter un routeur sans fil avec un virus qui se propage automatiquement était généralement considéré comme impossible. Ses recherches, débutées il y a environ 18 mois, ont prouvé le contraire. Il refuse, en revanche, d’expliquer comment ses équipes ont réussi à créer un virus particulièrement infectieux dont l’hôte naturel est la borne Wifi, pas la peine de mettre une bonne idée entre les mauvaises mains. Armée de routeurs zombies "Chameleon" s’est révélé très efficace. Il est capable, d’après les tests effectués, d’infecter en quelques mois entre 5 et 10% des connexions internet individuelles dans des villes comme Belfast ou Londres. [quote]"Ce sont les estimations les plus prudentes faites à partir des résultats obtenus en laboratoire sur des parcs de routeurs de différentes marques", raconte Alan Marshall. Surtout, "Chameleon" permet au cyber-assaillant de prendre le contrôle de tous les routeurs infectés et à partir de là, "de faire à peu près tout ce qu’il est possible de faire avec un virus traditionnel en étant à l’abri des antivirus", note l’universitaire britannique. [/quote] Tout le trafic Internet (comme les mails, les pages internet) passent, en effet, par les routeurs où il peut être intercepté, il est donc, théoriquement, facile de récupérer les mots de passe et identifiants des personnes connectées à un point d’accès Wifi. La perspective de voir un cybercriminel à la tête d’un réseau fort de 5 à 10% des routeurs "zombies" d’une grande ville très peuplée comme Londres, Paris ou New York peut avoir de quoi inquiéter les experts en sécurité informatiques. [quote]"Nous avons reçu des appels de sociétés du secteur de la défense qui s’intéressaient à ce que nous avions trouvé", souligne ainsi Alan Marshall. [/quote] Il existe pourtant une parade simple à "Chameleon" Changer le mot de passe administrateur du routeur (différent de celui qui permet de se connecter à l’Internet). [quote]"Mais ça signifie qu’on fait confiance à l’homme pour ne pas oublier d’entrer un nouveau mot de passe", souligne Alan Marshall.[/quote] Le chercheur semble peu convaincu de l'aptitude des utilisateurs à assurer leur propre cyber-protection, ce qui a éveillé chez lui un certain intérêt commercial. L'homme a de la suite dans les idées virales Il a fondé une start-up qui a développé une solution de sécurité informatique adapté aux routeurs Wifi. Pour l’instant, elle ne sert pas à grand chose si ce à n’est protéger les routeurs de son propre virus, mais maintenant qu’il a démontré que la création d'un tel virus était possible, d’autres pirates informatiques vont sûrement s'attacher à vouloir percer le secret du "Chameleon". Plus d'infos ICI (anglais) ou ICI (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Bitdefender Safepay, un navigateur gratuit pour acheter sur Internet en toute sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Bitdefender Safepay, un navigateur gratuit pour acheter sur Internet en toute sécurité

Bitdefender Safepay est un navigateur sécurisé spécifiquement conçu pour assurer la confidentialité des données bancaires et financières lors d’achats ou de transactions sur Internet. Safepay protège l’utilisateur contre tous types de risques et d’e-menaces ciblant ses données bancaires comme: - Le hacking - Le phishing - L’analyse de paquets - Les attaques de type man-in-the-browser et man-in-the-middle - Les chevaux de Troie - Les modifications apportées aux systèmes - Etc. Ainsi, les internautes naviguant via Safepay ne prennent pas le risque d’être espionnés, de se voir dérober leurs identifiants et évitent que les cybercriminels n’enregistrent ce qui est saisi au clavier via des keyloggers. Safepay empêche également: - Les captures d’écran réalisées à des fins malveillantes - Détecte les sites Web frauduleux - Analyse le trafic Internet afin de bloquer les attaques furtives, avant même qu’elles n’atteignent le navigateur. Des millions d’internautes ont adopté les services bancaires en ligne en raison de leur simplicité d’utilisation, et ils sont devenus naturellement la cible des cybercriminels qui déploient un arsenal parfois impressionnant d’arnaques et de malwares pour tenter de pirater leurs comptes. [quote]Bitdefender Safepay à été conçu, pour protéger les utilisateurs de services bancaires et les adeptes de l’e-commerce contre tous les types de menaces du Web, déclare Catalin Cosoi, Responsable des stratégies de sécurité chez Bitdefender[/quote] Bitdefender Safepay est gratuit, et propose également une version premium, avec la Protection Hotspot qui permet de sécuriser ses données confidentielles y compris sur les réseaux Wifi publics, via la mise en place d’une connexion sécurisée VPN. Clic pour télécharger le navigateur Safepay (gratuit-Fr)

03 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle

Une fillette philippine virtuelle que l'ONG Terre des Hommes a annoncé lundi avoir créée et que plus de 20.000 "pédophiles", dont une dizaine de Belges, ont contactée, prêts à payer pour voir cette enfant de dix ans se livrer à des actes sexuels par webcam. "Nous avons créé une fille virtuelle de 10 ans, une Philippine" sur Internet, a déclaré le directeur de la branche néerlandaise de Terre des Hommes, Albert Jaap Van Santbrink, au cours d'une conférence de presse à La Haye. Une image virtuelle de l'enfant a même été conçue. Dix semaines durant, le temps de l'enquête, plus de 20.000 prédateurs issus de 71 pays différents ont pris contact avec cette "fillette", baptisée "Sweetie", sur des forums publics de discussions. D'après le rapport de l'ONG, un homme identifié en tant qu'"Older4Young" assurant avoir 35 ans et être le père de deux enfants, originaire d'Atlanta, aux États-Unis, propose 10 dollars américains à Sweetie, écrivant, "Allume ta webcam, je suis excité." Parmi ces prédateurs, plus de 1.000 ont été "facilement" identifiés. L'ONG a pu retrouver leurs adresses, leurs numéros de téléphone et des photos d'eux, et a transmis leur identité aux autorités compétentes, en particulier à Interpol. "Vu que tout cela a lieu sur Internet, ils pensent que personne ne les observe, il a donc été facile de collecter des informations à leur sujet", a déclaré Hans Guyt, responsable de l'enquête. L'ONG souhaite sensibiliser l'opinion publique et les autorités au phénomène de la prostitution des enfants sur Internet et s'est indignée du nombre réduit de personnes interpellées pour ce qu'elle qualifie de "tourisme du sexe avec enfant par webcam", seules six dans le monde ces dernières années, selon elle. Plus de 1.000 prédateurs identifiés Albert Jaap Van Santbrink a soutenu que si Terre des Hommes avait été capable d'identifier plus de 1 000 "prédateurs", les autorités du monde entier devraient être en mesure d'en identifier beaucoup plus. "Avec plus de ressources, nous aurions facilement pu en identifier 10.000", a également affirmé M. Guyt. "Il y avait de tout, des hommes de 30 ans, 35 ans, 45 ans, 50 ans, des pères de famille, un musicien, un architecte, etc..", a-t-il expliqué à l'AFP à l'issue de la conférence de presse.Hans Guyt a ajouté que les prédateurs étaient "issus du monde entier, d'Amérique, d'Europe, mais aussi de pays tels que l'Inde, le Japon, la Corée du Sud". Terre des Hommes, qui a fait circuler une pétition au niveau mondial, a expliqué avoir transmis son modus operandi aux autorités de différents pays. "Nous avons suivi les procédures utilisées par les forces de police", a soutenu M. Guyt, expliquant avoir procédé de la sorte pour obtenir des preuves qui pourraient être utilisables, mais bon, nous ne sommes ni des procureurs, ni des juges, ce sera à eux de décider quoi faire avec les éléments que nous avons transmis." Jamais rien n'a été proposé L'équipe d'enquêteurs de l'ONG était constituée de quatre personnes, dont l'identité a été tenue secrète. "Se mettre dans la peau d'une fillette philippine de dix ans et voir ce que certains hommes veulent de vous a été une expérience choquante pour elles. Il y avait des demandes et des gestes vraiment obscènes", a-t-il précisé, expliquant que des images vidéos des pédophiles ont été prises pendant les séances de "chat". M. Guyt a également assuré que les enquêteurs de l'ONG n'avaient jamais proposé quoi que ce soit aux personnes piégées, mais avaient attendu que les demandes soient formulées spontanément, sans être provoquées, de même, ils n'entamaient pas les conversations, ils attendaient d'être contactés. L'ONG a précisé que les conversations étaient systématiquement arrêtées une fois que les prédateurs proposaient de payer pour voir des actes sexuels. "Il est évident que nous n'avons montré aucun acte sexuel à ces gens, on s'arrêtait avant", selon M. Van Santbrink. [info_warning]L'ONG a en outre déclaré, citant des chiffres de l'ONU, que quelque 750.000 pédophiles pouvaient être, simultanément, en ligne sur Internet et que, rien qu'aux Philippines, des dizaines de milliers d'enfants étaient victimes de tels prédateurs sur Internet[/info_warning] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs

05 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis Archives Secunews SECUNEWS

Le système d'empreinte digitale de l’iPhone 5S déjà compromis

l aura fallu moins de deux jours après sa commercialisation, le "Touch ID" de l’iPhone 5S, son système de reconnaissance par empreinte digitale, a déjà été compromis par des hackers allemands... Aucun système n'est inviolable Mis à la vente vendredi 20 septembre 2013, le nouveau smartphone de la firme à la pomme a été immédiatement pris en main par les bidouilleurs du "Chaos Computer Club" ( CCC ), l'une des principales organisations de hackers en Europe. Sur leur site Internet, ceux-ci ont annoncé avoir réussi à tromper la technologie Touch ID, qui plus est avec des moyens de la vie de tous les jours. Grâce à la photographie d'un doigt, les hackeurs ont réussi à créer un "faux doigt" qui a débloqué l'iPhone, c'est à dire une fine pellicule transparente reproduisant l'empreinte digitale originale. Le tout est documenté dans une vidéo mise en ligne par le CCC. Cela démontre une nouvelle fois que les technologiques biométriques liées aux empreintes digitales ne sont pas adaptées au contrôle des accès et devraient être évitées. Le hackeur Starbug a expliqué que le capteur Touch ID est simplement doté d'une meilleure résolution que les technologies précédentes, il lui a donc suffi d'augmenter la résolution de son faux, tout en conservant une méthode qu'il présentait dès 2004. Dès la sortie de l'iPhone, deux experts en sécurité avaient lancé un concours de hacking, offrant 16.000 dollars au premier qui viendrait à bout de cette nouvelle technologie mise en place par Apple. On ne coupera pas les doigts des utilisateurs de l'iPhone 5S pour voler l'appareil Une technique qui n’a rien de nouveau mais qui a fait ses preuves. Pour le groupe de hacker, cette technologie réduit la sécurité des périphériques qui l’utilisent. Non seulement parce qu’elle est facilement contournable par un tiers, mais parce qu’il est plus facile de forcer l’utilisateur à débloquer son téléphone contre sa volonté. Ce qui est assez logique, en revanche, il n’est pas forcément facile d’obtenir une bonne empreinte digitale, suffisamment bonne en tout cas pour réussir à en faire une photo et il faudra bien sûr, toujours avoir accès à votre iPhone 5s pour pouvoir l’utiliser. Course au hack Depuis l’annonce de Touch ID par Apple, le Web foisonne de sites et de personnes qui remettent en cause cette technologie. Certains s’inquiétant du fait qu’on confie une donnée très personnelle à Apple, même si la firme de Cupertino indique que l’empreinte est stockée dans une enclave sécurisée et chiffrée du processeur Apple A7 et n’est pas envoyée vers un quelconque serveur. C’est complètement stupide d’utiliser comme moyen de sécurité quelque chose qu’on ne peut pas changer et que vous laissez toute la journée partout derrière vous Le public ne doit plus être trompé par l’industrie biométrique et ses fausses déclarations. La biométrie est fondamentalement une technologie conçue pour l’oppression et le contrôle, pas pour sécuriser nos périphériques quotidiens.

23 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook

Pour réduire leur addiction aux réseaux sociaux, deux étudiants au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, ont créé un dispositif qui leur envoie une décharge électrique à chaque fois qu’ils vont sur Facebook Ce qui les distrait de leurs études ? Le temps qu’ils passent sur Facebook! Citation: "Je me connecte sur Facebook même si je n’en ai pas besoin!" explique Robert Morris sur son blog.Bien trop souvent, les gens pensent qu’ils utilisent un outil technologique parce que c’est ce qu’ils veulent, malheureusement, cette supposition ne correspond pas à la façon dont ces technologies sont conçues, un produit peut susciter un désir important et être néanmoins très mauvais pour les utilisateurs, comme c’est le cas pour les cigarettes par exemple. " Ensemble, Robert Morris et Dan McDuff passent en moyenne cinquante heures par semaine sur le réseau social, eEt, ils ne sont pas les seuls. Plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde se connectent chaque jour sur Facebook et y passent en moyenne une heure et demie par jour. Après Google, le réseau est devenu le deuxième site le plus visité du Net. Lassés de leur addiction, les deux étudiants décident d’y mettre un terme en tentant l’expérience du "Pavlov Poke" ou du "Poke pavlovien" en français. Le concept fait référence au réflexe conditionnel de Pavlov. L’expérience du prix Nobel Russe a démontré qu’en accoutumant un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, il pouvait se mettre à saliver rien qu’en entendant le bruit en question. Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien. À partir de 1889, le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture. En fait, il est démontré que la sécrétion de la salive peut être provoquée par un contact direct avec la nourriture ou par un stimulus lié à celle-ci, tel un son de cloche par exemple. Pavlov a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Pavlov décrit deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien. Prônant la voie de l'expérimentation, il fut l'un des premiers scientifiques à imposer l'utilisation d'animaux intacts ou n'ayant subi que de faibles interventions. Le réflexe de Pavlov a été découvert en 2007 chez la blatte par deux chercheurs japonais1. Leur recherche démontre au passage que le glucose, dont l'action chimique sur le cerveau n'est plus à démontrer (plaisir, association, etc), pouvait aussi agir ailleurs que chez les mammifères. (source:wikipedia) Robert Morris et Dan McDuff ont connecté le clavier de leur ordinateur à une boîte équipée d’électrodes servant de repose main, une application installée sur leur ordinateur détecte les visites que font les étudiants sur Facebook, s’ils s’y baladent trop souvent, le boîtier leur envoie une décharge supposée inoffensive. De cette manière, l’internaute va associer sa connexion à Facebook à une sensation désagréable comme le chien de Pavlov associait sa nourriture à un bruit. Après plusieurs utilisations, Robert et Dan décident de retirer leur installation tant les chocs deviennent violents. Citation: "Malgré tout, j’ai remarqué une diminution énorme de mon utilisation de Facebook" continue Robert Morris. Quelques mois plus tard, Robert Morris et Dan McDuff entendent parler d’un homme qui aurait engagé quelqu’un pour s’asseoir à ses côtés et le gifler quand il se distrayait trop sur Internet. Citation: "Je trouvais l’idée géniale, explique Robert, mais pour des questions pratiques, avoir quelqu’un constamment à côté de soi n’est pas toujours réalisable!" L’expérience de cet homme fait germer une idée dans leurs têtes, pour pallier le clavier "Pavlov Poke", ils créent sa version téléphonique. Comment ça marche ? La même application sur leur ordinateur détecte leurs visites sur Facebook et prévient le site Amazon Mechanical Turk qui engage des travailleurs étrangers. Pour un dollar et quarante centimes l’appel, ces travailleurs joignent la ligne téléphonique des deux étudiants afin de leur crier dessus parce qu’ils sont sur Facebook. Citation: "Ils lisent un script que nous leur avons envoyé et dans lequel on se sent vraiment humilié" raconte Robert. Les deux étudiants ne souhaitent pas commercialiser leurs inventions mais simplement pointer du doigt la dépendance accrue des utilisateurs de Facebook. Citation: "Malheureusement, aujourd’hui on déplace les technologies, elles sont mobiles, du coup, c’est encore plus difficile de s’en défaire" explique Robert. Les résultats d’une enquête montrent que les gens sont souvent plus pressés d’envoyer un Tweet, d’aller sur Facebook ou de vérifier leurs mails que de répondre à leurs besoins naturels comme aller aux toilettes, dormir ou faire l’amour. L’étude explique que la gratuité des réseaux sociaux les rend encore plus addictifs que la cigarette et l’alcool qui auront eux un impact négatif sur le budget de leurs consommateurs. L’étudiant craint de plus en plus l’addiction générée par ces réseaux sociaux et surtout des derniers en date comme Google Glass, cette paire de lunettes magique permet de filmer et de partager en temps réel tout ce qu’on voit mais Robert ne tient pas, pour l’instant, à s’infliger des chocs électriques autour des yeux !

29 Aug 2013 LIRE L'ACTU
La Steve Jobs School ouvre ses portes aux Pays-Bas Archives Secunews SECUNEWS

La Steve Jobs School ouvre ses portes aux Pays-Bas

Aux Pays-Bas, des enfants âgés de 4 à 12 ans, viennent de faire leur rentrée dans des écoles pour le moins singulières, appelées "Steve Jobs Schools", dont le projet était en gestation depuis un an. Le pays compte actuellement sept établissements. Dans ces écoles, les élèves ont essentiellement recours à un iPad pour suivre et apprendre les différentes matières de leur choix. Si ces écoles sont pourvues de salles de cours, les élèves peuvent toutefois travailler à l'endroit de leur choix. A l'origine de cette initiative, "The Education for a New Era Foundation" (O4NT) a donné de plus amples informations sur le fonctionnement de ces écoles. Citation: Elle précise ainsi que "la méthode d'enseignement dans ces écoles Steve Jobs est conçue pour atteindre les objectifs fixés par le ministère de l'Education, une méthode pensée pour participer au développement des talents propres à chaque enfant, mais également à celui des compétences du 21e siècle". Par y parvenir, l’"O4NT" se concentre sur le travail d'équipe, le développement de l'esprit critique ou de la créativité. Pour ce faire, l'enfant bénéficie d'outils spécifiques. Comme l'application " iDisk Learning Tracker (anglais)", qui permet de suivre les travaux de l'élève faits avec son iPad, permettant ainsi de l'évaluer pour chaque activité et ainsi détecter les problèmes sur lesquels il bute. L'enfant gère son emploi du temps Mais la particularité de ces écoles va bien au-delà de l'iPad. Les professeurs qui y enseignent sont considérés comme des "coachs", capables d'animer des projets individuels et collectifs pour des enfants auxquels il ne doit plus faire la leçon, le tout dispensé dans des salles qui n'ont plus rien de "traditionnelles", chacune étant consacrée à une matière ou activité déterminée. Ouvertes de 7h30 à 18h30, les enfants ne sont tenus d'y être qu'entre 10h30 et 15h, hormis cette obligation, l'enfant a la possibilité de gérer son emploi du temps selon son bon vouloir. Les vacances ne sont pas imposées, c'est de la responsabilité des parents et enfants. Plus d’une dizaine d'écoles de ce type devraient ouvrir d’ici à l’année prochaine. L’O4NT a même prévu d'en ouvrir d'autres à travers le monde. Accéder au site de l'O4NT (anglais)

23 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Archives Secunews SECUNEWS

Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère

Google a annoncé samedi le lancement expérimental de trente ballons dans la stratosphère afin de relayer une connexion internet vers des zones difficiles d'accès. Après ses lunettes futuristes baptisées Google Glass, le géant américain expérimente un accès internet via des ballons dans la stratosphère. Trente ballons gonflables ont ainsi été lancés en Nouvelle-Zélande, dans la région de Canterbury, et la connexion qu'ils devraient délivrer va être testée par cinquante volontaires au sol grâce à une antenne installée sur le toit de leur habitation. [quote]Deux tiers de la population mondiale n'ont toujours pas accès à une connexion rapide et bon marché, et il reste beaucoup de chemin à parcourir dans ce domaine", indique le groupe américain dans son communiqué.[/quote] Un projet baptisé "Loon" Le projet "Loon" (raccourci de "balloon" (ballon en anglais) mais qui signifie aussi "fou" ou "dingue") propose de recourir à des flottes de ballons dérivant au niveau de la stratosphère afin de fournir un accès internet aux zones survolées. [quote]Nous n'en sommes qu'aux balbutiements du projet, mais nous avons d'ores et déjà conçu un système qui utilise des ballons, transportés par le vent à des altitudes deux fois supérieures à celles des vols commerciaux, pour fournir un accès à internet à des vitesses comparables, voire supérieures à celles des réseaux 3G actuels", explique le groupe.[/quote][quote]Cette idée peut sembler farfelue, mais elle repose sur des bases scientifiques solides, argumente Google, qui s'est également associé à un opérateur télécoms néo-zélandais pour fournir la connexion internet localement.[/quote] Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Le contrôle des ballons Le groupe indique avoir élaboré un système pouvant contrôler la trajectoire des ballons. [quote]"Grâce aux énergies solaire et éolienne, nous pouvons modifier leur altitude pour qu'ils utilisent les vents que nous souhaitons". Google dit également avoir mis au point "des algorithmes et des systèmes informatiques complexes" pour que chaque ballon "soit positionné dans la zone souhaitée au moment voulu".[/quote] Après la Nouvelle-Zélande, Google souhaite étendre l'expérimentation dans des pays à la même latitude, comme l'Afrique du sud, l'Uruguay, l'Australie ou encore le Chili. Ce projet "Loon" est issu du centre de recherches spécial GoogleX Lab à Mountain View en Californie, placé sous la direction de Sergey Brin, l'un des co-fondateurs de Google, ce laboratoire a déjà développé le projet Google Glass (les lunettes connectées à internet) ou encore des modèles de voitures sans conducteur.

16 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Le web fête ses 20 ans Archives Secunews SECUNEWS

Le web fête ses 20 ans

Le web fait tellement partie de nos vies qu'on en oublierait presque qu'il n'a "que" 20 ans, c'était le 30 avril 1993, le Cern faisait entrer le Word Wide Web ( WWW ) dans le domaine public. Pour fêter l'événement, le Cern , à l'origine du web, a lancé un projet pour restaurer la première URL et publier le tout premier site. Le 30 avril 1993 est le jour où le Cern, a rendu la technologie du World Wide Web accessible au public, gratuitement. Le "père" du web, le physicien britannique Tim Berners-Lee a conçu le web au Cern dès 1989, au départ pour répondre aux demandes de partage d'informations entre physiciens, universités et instituts à travers le monde. (Navigateur NeXT en 1993) Le premier site était hébergé sur l'ordinateur NeXT (une société fondée par un certain Steve Jobs) de Tim Berners-Lee. Cet ordinateur, le serveur web d'origine, se trouve toujours au Cern.

30 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Un nouveau site pour se plaindre des lois mal conçues en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau site pour se plaindre des lois mal conçues en Belgique

Le parlement fédéral a présenté ce lundi 29 avril 2013 un nouveau site internet, qui permettra aux citoyens, aux personnes morales et aux administrations de se plaindre de lois désuètes, trop complexes, lacunaires ou mal conçues. Ces requêtes seront examinées par un comité parlementaire de suivi législatif. Institué par une loi de 2007, ce comité pouvait déjà se baser sur les rapports du ministère public et des arrêts de la cour constitutionnelle. Cette procédure a déjà permis de corriger certaines aberrations dans la loi, comme un article de la version néerlandaise du code civil qui intervertissait "créancier" et "débiteur". Désormais, chaque citoyen, entreprise ou service public pourra faire part de problèmes. Citation: Toutes les demandes ne donneront pas lieu à des aménagements, a précisé lundi le président du comité, Patrick Dewael (Open Vld). Les requêtes de nature politique ne seront pas traitées, pas plus que les problèmes d’application des lois par les administrations. Citation: Il est nécessaire de simplifier, voire de réduire la taille de la législation, a-t-il souligné lors d’une conférence de presse. "Tous les députés rêvent de donner leur nom à une loi. Mais maintenant il faudrait peut-être être fier d’avoir réussi à simplifier", a-t-il dit. Le site est accessible à l’adresse http://www.comitesuivilegislatif.be

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Voici le futur siège social de Facebook en Californie Archives Secunews SECUNEWS

Voici le futur siège social de Facebook en Californie

La municipalité de Menlo Park vient de donner son feu vert, Facebook va pouvoir agrandir son siège social en Californie. Un projet confié à l'architecte Frank Gehry, connu, entre autres, pour le Musée Guggenheim à Bilbao. Facebook va pouvoir poursuivre son expansion, tout du moins géographique... (clic pour agrandir l'image) Citation: "Où est le bouton j'aime ?", a d'ailleurs plaisanté le maire de Menlo Park, Peter Ohtaki, en donnant son accord. Un projet conçu par l'architecte Frank Gehry, connu, entre autres, pour avoir conçu le Musée Guggenheim à Bilbao et le Walt Disney Concert Hall à Los Angeles. Mais c'est un projet plus sobre que la première version proposée qui a finalement été retenu, rapporte le site Arch Daily. Les deux ailes en formes de papillon, situées de part et d'autre du building, ont finalement été retirées au motif qu'elles étaient trop tape-à-l'œil. Citation: "Ils ont estimé que certaines choses étaient trop criardes et pas en adéquation avec l'esprit de la marque Facebook, donc ils nous ont demandé de rendre le bâtiment plus anonyme", rapporte Craig Webb, un associé de Gehry cité par Arch Daily, "Frank Gehry était tout à fait prêt à rendre le bâtiment moins extravagant", poursuit-il. (clic pour agrandir l'image) Citation: Pour le magazine américain Wired, "l'aversion de Facebook pour tout ce qui est trop tape-à-l'œil reflète l'esprit hacker de la marque, qui privilégie le fonctionnel à la forme ainsi que le travail studieux et zélé à la communication". "D'une certaine manière, poursuit le magazine, le nouveau bâtiment Facebook, très anonyme, ressemble aux tenues de Mark Zuckerberg (pull à capuche gris, jeans, baskets)... derrière une apparence banale, non assumée se cache de remarquables capacités"

09 Apr 2013 LIRE L'ACTU
A 17 ans, il revend son appli à Yahoo! pour 30 millions de dollars Archives Secunews SECUNEWS

A 17 ans, il revend son appli à Yahoo! pour 30 millions de dollars

Le groupe internet américain Yahoo! a annoncé avoir acheté une application conçue il y a deux ans, par un adolescent aujourd'hui âgé de 17 ans. Il devrait intégrer l'entreprise prochainement. Le groupe internet a annoncé lundi l'achat de l'application "Summly", qui facilite la lecture d'informations sur les mobiles, conçue par un adolescent britannique aujourd'hui âgé de 17 ans. Citation: "A 15 ans, Nick D'Aloisio a créé l'application Summly chez lui à Londres", raconte le groupe américain dans le message annonçant l'acquisition sur son blog officiel. Même si personne n'a dévoilé le montant de la transaction, le blog spécialisé AllThingsD, qui cite des sources anonymes, évoque 30 millions de dollars. Le jeune homme pourrait ainsi devenir l'un des plus jeunes millionnaires partis de rien. (clic sur l'image pour agrandir) Selon le journal londonien Evening Standard, Nick D'Aloisio pourrait recevoir 20 à 40 millions de livres (30 à 60 millions d'euros). Citation: "J'aime les chaussures, je vais m'acheter une nouvelle pair de Nike et peut-être même un nouvel ordinateur, mais pour le moment je préfère économiser et placer cette argent dans une banque," confie Nick D'Aloisio. Selon un communiqué, l'adolescent devrait rejoindre l'entreprise américaine "dans les prochaines semaines". Yahoo! a également annoncé qu'il allait fermer l'application pour en réutiliser la technologie dans ses propres produits. La patronne du groupe internet, Marissa Mayer, a procédé ces derniers mois à plusieurs petits achats ciblés de la même nature, destinés à recruter des "talents" afin d'améliorer les produits offerts par le groupe, et de relancer sa croissance.

26 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Les robots envahissent la télé-réalité avec Robot Combat League Archives Secunews SECUNEWS

Les robots envahissent la télé-réalité avec Robot Combat League

La chaîne américaine Syfy, manifestement inspirée par le blockbuster Real Steal, a lancé en février 2013 la première émission de télé-réalité mettant en scène des combats de robots géants. Les humains participant au show, répartis en 12 équipes de deux, se voient attribués une carcasse d’acier haute de 2,50 mètres et pesant 450kg conçue par Mark Setrakian (Hellboy, Men in Black). Les combats se déroulent en deux rounds de deux minutes séparés par une pause réparations de 20 minutes. Tous les coûts sont permis, et la règle est de taper fort (quitte à rajouter quelques étincelles pour rendre le tout un brin épique). Pour augmenter l’intérêt du jeu, chaque robot disposera de forces et de faiblesses qui lui seront propres. Citation: Mark Stern, président de SyFy, explique que "Setrakian a créé des systèmes robotiques qui peuvent reproduire les actions et mouvements des humains. Nous avons des robots décapités, nous avons des robots coupés en deux. C’est vraiment spectaculaire ". (Commander Vs Scorpio)

21 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Qwant un nouveau concurrent français de Google Archives Secunews SECUNEWS

Qwant un nouveau concurrent français de Google

Le petit Poucet français face à l'ogre Google. Rares sont les nouveaux moteurs de recherche à oser se lancer sur un marché dominé par l'Américain, c'est pourtant le cas de Qwant, conçu par une société parisienne. Encore en version bêta, la page d'accueil du site est très classique. Le logo aux lettres multicolores n'est pas sans rappeler celui du géant du secteur. Seule réelle distinction, l'affichage des tendances de recherche du moment. Affichage par catégories Mais la différence de taille se joue plutôt du côté des résultats, au lieu de les catégoriser sur différentes pages selon leur type, Qwant à choisi de tous les présenter sur une seule page. En haut les photos et vidéos se déroulent sur toute la largeur de la page. En dessous, les liens vers les pages de résultats sont affichés en colonne selon leur catégorie. Les liens Web classiques, le "Live" qui regroupe les résultats d'actualité et le "Qnowledge Graph" résume les informations sur la recherche effectuées. Recherche sur les réseaux sociaux Une colonne "Shopping" regroupe les liens vers les boutiques en ligne proposant le produit recherché. Une autre catégorie compile les résultats sur les réseaux sociaux, Facebook , Twitter et Google+ . Une alternative réussie et intéressante aux ténors du marché que sont Google , Yahoo! et Bing .

13 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire Archives Secunews SECUNEWS

Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire

Un programmeur qui avait conçu un payant stratagème afin d’alléger ses heures de travail s’est retrouvé sans emploi une fois la tactique mise au jour par une équipe de Verizon. En effet, l'homme payait une firme chinoise 50.000$ par année pour faire un travail pour lequel il était payé plus de 250.000 $ annuellement. L’affaire a été ébruitée lundi par Andrew Valentine, un enquêteur de l’entreprise de communication et de sécurité Verizon, sur son blogue, elle s’est répandue rapidement sur les différents blogues et sites de technologie, de même que dans les médias internationaux. La ruse a été rendue possible notamment parce que le programmeur fautif, Bob (nom fictif), travaillait à domicile et se connectait donc au réseau de son entreprise à distance. L'homme dans la quarantaine était alors considéré parmi les meilleurs de son entreprise. Son employeur, une entreprise d'infrastructure américaine d'importance, a d’abord pensé qu’il était victime de piratage après avoir vu l’empreinte de la firme chinoise dans son système. Quelqu’un basé en Chine, dans la ville de Shenyang, utilisait les accès de Bob pour entrer dans le système. Les enquêteurs de Verizon, appelés en renfort, se sont mis à la recherche d’un espiogiciel sur le poste de travail de Bob. Ils ont plutôt découvert son stratagème, en plus de constater que Bob passait le plus clair de son temps à se balader sur les réseaux sociaux et à regarder des vidéos de chats… L'ingénieur, qui visiblement ne devait pas travailler en open-space, avait une journée bien remplie comme en témoigne son collègue Andrew Valentine: Citation: 9h : arriver au bureau et surfer sur Reddit pendant près de deux heures. Regarder des vidéos de chats 11h30 : déjeuner 13h : faire un peu de shopping sur eBay 14h : mettre à jour son profil Facebook et Linkedin 16h30 : fin de la journée. Envoi d'un mail à ses superviseurs pour faire le bilan du travail abattu 17h : Rentrer chez soi Tout cela aurait pu durer encore longtemps si le service informatique de sa firme, qui traitait des données sensibles, n'avait pas mis le nez dans les sources de connexion au réseau interne., c'est là qu'ils ont constaté de fréquentes connexions depuis la Chine. Le pot-aux-roses était découvert. Bob a fait ses valises et licencié sur le champ. Le plus beau, Bob était également employé en télétravail par plusieurs autres entreprises et rééditait l'entourloupe à chaque fois, il gagnait plusieurs centaines de milliers de dollars par an pour regarder des vidéos de chats. Toutes les bonnes choses ont une fin

18 Jan 2013 LIRE L'ACTU
FlyVIZ un casque permettant de voir à 360 degrés Archives Secunews SECUNEWS

FlyVIZ un casque permettant de voir à 360 degrés

Un jeune français a inventé un casque permettant de voir à 360 degrés, il pourrait être utilisé dans le domaine de la surveillance, du jeu vidéo et de la neurologie. Plus fort que les lunettes d’agent secret à rétroviseurs intégrés, mais un peux moin discret. Ce prototype, baptisé "FlyViz" a été présenté ce mardi à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) Citation: "Pour la première fois une vision panoramique instantanée, à la fois sur les côtés et le dos, comme une mouche ou un caméléon", résume Anatole Lécuyer, directeur du projet à l’INRIA."Il ne s’agit pas de réalité virtuelle mais bien "d’augmenter le champ de vision naturel de l’être humain à 360 degrés latéralement", souligne-t-il. Comme filmer une boule de Noël Breveté, le système s’appuie pour l’instant sur des éléments disponibles dans le commerce: - Une caméra numérique classique. - Un ordinateur portable. - Un visiocasque grand public. Fixée au sommet du casque, la caméra est braquée en l’air, vers un miroir hémisphérique qui lui permet d’acquérir des images sur 360 degrés. Citation: "C’est comme filmer une boule de Noël, l’observateur voit tout ce qui se passe autour de lui mais l’image est déformée", explique Jérôme Ardouin, enseignant à l’ESIEA, à l’origine du prototype dans le cadre de sa thèse de doctorat. L’image doit donc être traitée pour la rendre intelligible et utilisable. Le procédé retenu par les chercheurs est une simple projection sphérique, similaire à celle utilisée par les cartographes pour restituer à plat le globe terrestre. Suffisant pour franchir une porte à reculons La scène n’a alors plus qu’à être retransmise sur l’écran du casque: Ce qui fait face à l’utilisateur figure au centre de l’écran, sa périphérie s’étalant progressivement vers la gauche et la droite, la scène située immédiatement derrière lui est quant à elle projetée sur les bords externes de l’image. Le visage d’un individu se tenant dans le dos du porteur du casque est ainsi divisé en deux, moitié gauche sur le bord gauche de l’écran, moitié droite à l’extrémité droite. Les angles morts disparaissent totalement, avec un délai de transmission de seulement 83 millisecondes, largement suffisant pour permettre à Jérôme Ardouin de franchir une porte à reculons. Un apprentissage nécessaire Citation: "L’image est assez curieuse, il y a évidemment un apprentissage nécessaire pour l’utilisateur", précise Anatole Lécuyer, qui souhaite s’associer à des laboratoires de neurosciences et de psychologie pour tester ce système, avant de développer d’éventuelles applications. Il pourrait certes être utile dans les domaines de la surveillance ou de la sécurité, permettant par exemple à des sauveteurs de localiser des dangers potentielsou dans les jeux vidéo. Mais FlyViz est avant tout conçu comme un outil de recherche sur la perception humaine. "Il faut apprendre à s’en servir, intégrer de nouveaux points de repère, le temps de réaction du porteur est inconnu, il faut être prudent sur ces applications-là", insiste le chercheur.

06 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Un clavier entièrement lavable Archives Secunews SECUNEWS

Un clavier entièrement lavable

Le Logitech Washable Keyboard K310 a été conçu pour être facile à nettoyer puis à sécher. Il peut par exemple être entièrement immergé, à l'exception du câble USB, dans 28 cm d'eau au maximum. Les ouvertures de drainage situées à l'arrière du clavier en simplifient le séchage. Les caractères des touches sont imprimés au laser et protégés par un revêtement repoussant leur usure, chaque touche a par exemple été conçue pour résister jusqu'à cinq millions de frappes. Compatible avec Windows (XP, Vista et 7), il inclut un pavé numérique et une douzaine de touches de raccourci pour un accès rapide à internet, à sa messagerie, au réglage du volume, etc... La sortie du clavier Logitech Washable Keyboard K310 est prévue en Europe pour le mois d'octobre 2012, au prix de 39,99 euros.

24 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Les premières images de l'arrestation de Kim Dotcom Archives Secunews SECUNEWS

Les premières images de l'arrestation de Kim Dotcom

La télévision néozélandaise a diffusé les premières images du raid musclé qui a visé la demeure de Kim Dotcom en janvier 2012, et qui a conduit à son arrestation. La vidéo, diffusée lors d'une audience qui s'est tenue au tribunal d'Auckland cette semaine, va plutôt dans le sens de la défense du fondateur de Megaupload, qui affirme depuis le départ que les moyens mis en oeuvre pour l'arrêter étaient disproportionnés. On y voit un hélicoptère qui se pose dans la cour de la demeure, un peu avant 7 heures du matin, et un commando de quatre hommes armés des forces spéciales se diriger vers la maison, ils sont bientôt rejoints par des hommes débarqués de plusieurs vans et d'un second hélicoptère. Citation: Kim Dotcom explique au tribunal qu'il a été réveillé par les coups dans la porte, alors que les forces spéciales la défonçaient, ce qui l'a conduit à appuyer sur un bouton prévu pour lancer l'alerte en cas d'urgence, déclenchant l'intervention de ses propres gardes du corps. Il se précipite alors dans sa "panic room", une pièce spécifiquement conçue pour qu'il s'y réfugie en cas de danger, les policiers anti-terroristes l'y trouvent 13 minutes plus tard. Selon Dotcom, ils lui adressent un coup de poing dans la figure et le plaquent au sol violemment. Les commentaires de la vidéo expliquent que 17 hommes armés de fusils automatiques ont été déployés, sur le toit et autour de la maison, et que l'opération a mobilisé en tout deux hélicoptères, 4 vans et plusieurs chiens entraînés. Citation: Pourtant, un policier témoigne au tribunal que la police jugeait faible la menace représentée par Kim Dotcom, ce qui explique que les membres de la mission ne portaient pas tenue de combat complète. Bizarre, alors, de déployer autant de moyens pour l'arrestation. Usage excessif de la force ? Manoeuvre d'intimidation ? Citation: Autre détail troublant, alors qu'un des membres des forces spéciales, appelé à témoigner, explique que le premier objectif de la mission, celui qui a justifié cette débauche de moyens, était d'empêcher quiconque de détruire des preuves Citation: Dotcom répond que cela aurait été de toute façon impossible puisque le FBI avait déjà saisi les serveurs de Megaupload avant l'opération.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues Archives Secunews SECUNEWS

Le Robot Curiosity, un vieux G3 avec des roues

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, la Nasa n’a pas envoyé le dernier cri de la technologie humaine sur Mars, le robot Curiosity utilise un PowerPC G3 à 200 MHz, un processeur vieux de onze ans. De l'ancien, mais du solide. La Nasa n’utilise que du matériel éprouvé pour ses explorations spatiales, "Curiosity" ne fait pas exception. Alors que le laboratoire de sciences mobiles commence tout juste son exploration de Mars et à envoyer ses premières photos, on en sait un peu plus sur l’équipement informatique utilisé par le rover. Matériel: un PowerPC G3 à 200 MHz et 256 Mo de RAM - Le processeur qui équipe Curiosity n’a rien d’extraterrestre, c’est un PowerPC 750, un processeur conçu par IBM et Motorola et qui est appelé G3 chez Apple. Sur le robot, il fonctionne à une fréquence d’horloge de 200 MHz, ce qui est peu, mais largement suffisant pour ce qu’il doit faire. - La carte mère embarque 256 Mo de RAM et 2 Go de mémoire flash pour stocker les photos, les vidéos et les données scientifiques avant de les transmettre à la Terre. - L’ordinateur qui utilise cette carte mère s’appelle un "RAD750", éprouvé dans de nombreuses missions spatiales, il est protégé des radiations par son boîtier qui résiste jusqu’à 1.000 Gray et à des températures de -55°C à 70°C, pour des raisons de redondance, un second RAD750 est embarqué. Equipement, 17 caméras de 2 mégapixels Curiosity est comme une voiture Street View, bardé d’appareils photo, il totalise 17 caméras CCD de 2 mégapixels dont la MastCam, capable d’enregistrer des vidéos en HD 720p à 10 images par seconde, une autre caméra sert à saisir des images en macro, du sol, sous le rover. (animation de la NASA de l’atterrissage) Le chef-d’oeuvre scientifique est sans doute la "ChemCam" construite par le CEA. La caméra la plus impressionnante n’est pas sur le rover, mais sur la sonde "Mars Reconnaissance Orbiter", la "HiTISE" est en effet dotée d’un capteur de 800 mégapixels qui a pris des photos de 2 Go chacune lors de la descente et de l’atterrissage de Curiosity. - Côté logiciel, Curiosity fonctionne avec "VxWorks", développé par Wind River Systems et racheté par Intel. Ce système d’exploitation en temps réel est utilisé par beaucoup de systèmes embarqués, encore un système stable et éprouvé. Le seul point négatif concerne son alimentation. Curiosity n’est pas très vert puisqu'il est alimenté par un générateur thermoélectrique à radioisotope (à base de plutonium) qui produit 125 watts d’électricité, c’est plus efficace que les panneaux solaires, mais oh combien plus polluant !

09 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Le Paiement mobile n'est pas sûr! Archives Secunews SECUNEWS

Le Paiement mobile n'est pas sûr!

Payer avec son téléphone portable, c'est aujourd'hui possible mais pas sans risque. C'est ce qu'ont démontré des spécialistes au cours du grand rassemblement informatique "Def Con" qui s'est déroulé ce week-end à Las Vegas. Un spécialiste de la sécurité, Eddie Lee de la société "Blackwing Intelligence", a fait lors du rassemblement "Def Con" la démonstration d'un piratage à l'aide d'un téléphone fonctionnant sous Android, le système d'exploitation conçu par Google, en captant les données d'une carte de crédit pour ensuite l'utiliser pour faire des achats. Citation: "Ca fait longtemps qu'on sait qu'on peut pirater des cartes RFID", c'est-à-dire dotées d'un système de radio-identification, a ajouté ce spécialiste. Selon lui, on peut de la même façon détourner d'autres cartes, tel des titres de transport ou des badges d'entrée dans un immeuble. Pirater un téléphone doté d'une puce sans contact Charlie Miller, un ancien analyste de l'Agence nationale de sécurité (NSA), l'agence fédérale chargée de mener des écoutes, a pour sa part fait la démonstration d'un système permettant de pénétrer dans un téléphone avec un capteur se trouvant suffisamment proche pour intercepter les signaux d'une puce sans contact NFC. Citation: Selon lui, il est même possible dans certains cas de prendre complètement le contrôle d'un téléphone doté d'une puce NFC, de voler des photos ou des carnets d'adresses qui y sont stockés, ou même de passer des appels téléphoniques. "Normalement, les puces NFC servent à payer et à scanner des affiches de cinéma, mais sachez que c'est une autre voie d'entrée pour des malfaiteurs", a expliqué Charlie Miller à l'AFP. Et pour cela, il suffirait de cacher une antenne derrière un autocollant et de le rapprocher d'un téléphone pour le pirater, de cette façon, un autocollant anodin placé à proximité d'un terminal de paiement adapté aux téléphones pourrait faire la fortune de pirates. Un moyen de paiement amené à se développer Citation: "Un sale type peut exploiter cet instant où il y a communication avec le téléphone pour voler des données", dit-il. "C'est cool les puces NFC, c'est pratique, c'est amusant, mais je dis juste qu'il faut faire attention aux conséquences pour la sécurité". Le danger est d'autant plus grand que les téléphones rassemblent de nombreuses données sur l'identité et la localisation de son propriétaire et que ce moyen de paiement est vraisemblablement amené à se généraliser d'ici dix ans, selon une enquête du centre de recherche américain Pew, publiée en avril 2012.

30 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Mahdi, un malware qui espionne le Moyen Orient Archives Secunews SECUNEWS

Mahdi, un malware qui espionne le Moyen Orient

Aprés Flame, deux éditeurs de solution de sécurité ont identifié un nouveau logiciel malveillant qui infecte de nombreuses machines dans plusieurs pays du Moyen-OrientÖ Les chercheurs des sociétés Kaspersky et Seculert, spécialistes de la sécurité informatique, ont repéré un nouveau "malwares" de type "cheval de troie" (trojan) qu'ils comparent à "Flame Le virus Mahdi, un cousin de Flame ? Baptisé "Mahdi", le virus a été conçu pour espionner les ordinateurs tournant sous Windows et aurait infecté 900 machines en Israel, en Iran, dans d'autres pays de la région et jusqu'en Afghanistan. Les deux éditeurs ont également fait allusion à des similitudes entre "Mahdi" et "Flame", ce nouveau virus étant capable de voler des documents, d'enregistrer des saisies au clavier ou du son, de faire des captures d'écran et de surveiller les mails et messageries instantanées. Selon les spécialistes de Kaspersky: [quote]"Les grandes quantités de données collectées révèlent l'intérêt particulier porté sur les infrastructures sensibles du Moyen Orient, des firmes d'ingénierie, des agences gouvernementales, des établissements financiers et même des universités.[/quote] Seculert: [quote]En revanche, cette fois, "Il nêest pas clair quêil sêagisse dêune attaque soutenue par un Etat", a précisé le chef du département technologie de Seculert, Aviv Raff.[/quote] Parmi les applications courantes et les sites Web espionnés figurent des comptes sur Gmail, Hotmail, Yahoo ! Mail, ICQ, Skype, Google+ et Facebook, la surveillance porte également sur des systémes ERP/CRM intégrés, des contrats entre entreprises et des systèmes de gestion financière.

19 Jul 2012 LIRE L'ACTU
L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles Archives Secunews SECUNEWS

L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles

Les lois de contrôle d'Internet, adoptées ou en cours de discussion dans les principales démocraties du monde, inquiétent le créateur du Web. Le Britannique Sir Tim Berners-Lee a en effet dénoncé ces textes, au cours de la conférence mondiale du Web, www2012, qui se tenait à Lyon du 16 au 20 avril 2012. L'ancien chercheur de l'organisation européenne pour la recherche nucléaire ( CERN ) a regretté le "nombre impressionnant de textes à l'étude" sur le contrôle de l'Internet dans les démocraties, notamment en Grande-Bretagne, aux …tats-Unis et en France, sous couvert de la lutte antiterroriste et antipédophile. Une problématique aussi abordée le lendemain par la commissaire européenne Neelie Kroes, devant le même auditoire. Citation:"Les gens descendent dans la rue pour manifester afin de défendre leurs droits et libertés sur Internet, c'est un phénoméne nouveau", a-t-il affirmé, en référence au mouvement de protestation contre l'accord commercial anti-contrefaçon ( Acta ) en cours d'adoption à l'échelle mondiale. "Nous ne pourrons pas continuer à inventer si le Web est verrouillé, bloqué" par les autorités, a-t-il prévenu, devant un parterre de spécialistes du Web venant du monde entier. Le combat douteux des Anonymous Cela ne l'a pas empêché de prendre ses distances vis-à-vis de l'action de hackers autoproclamés justiciers, tels les Anonymous. Citation:"Se battent-ils contre certaines choses en particulier, ou contre tout ce qui leur apparaÓt comme mauvais ?" s'est-il interrogé. Veulent-ils la fin de la corruption, ou attaquent-ils toute forme de gouvernement dans le monde ?" a-t-il ajouté, perplexe. Il est vrai que les attaques des Anonymous ne suivent pas toujours une logique claire, s'ils essaient souvent de se présenter comme des justiciers, pourfendeurs des inégalités et des injustices, ils s'attaquent parfois gratuitement à des internautes simplement imprudents ou indélicats. Tim Berners-Lee n'est pas convaincu par l'intérêt de telles actions pour l'avenir du Web. Le créateur du Web, du protocole HTTP et du langage HTML s'est aussi inquiété des dérives possibles dans le domaine politique. Selon lui, des gouvernements au pouvoir dans les démocraties pourraient utiliser les données collectées par les services de police, dans le cadre de la surveillance d'Internet, afin d'être réélus. Citation:"Ne croyez pas que les gens impliqués dans des élections seront plus scrupuleux que ceux qui gérent la publicité sur Internet, ils vont analyser ce que vous aimez, gr‚ce à vos données en ligne, et vont essayer de vous convaincre que leur candidat va vous apporter exactement ce que vous cherchez", a-t-il en effet averti. Il s'inquiéte également des applis mobiles Le Web est le symbole d'un monde ouvert, gr‚ce auquel chacun peut communiquer avec n'importe quel point de la planéte. Mais le Britannique Tim Berners-Lee, qui a inventé le World Wide Web en 1989 alors qu'il travaillait au Cern, est trés préoccupé par l'évolution de l'Internet mobile et notamment par les applications dédiées aux appareils nomades. Le monde des applis mobiles est en effet cloisonné, du fait des fabricants de matériel et des éditeurs de logiciels, qui mettent en avant les magasins d'applications (App Store d'Apple, Google Play, etc...), non compatibles entre eux. Une appli conçue pour iPhone ou iPad (Apple) ne peut être utilisée telle quelle sur Android (Google), Windows Phone (Microsoft) ou BlackBerry (RIM) et doit être réécrite sous une forme différente pour être compatible. La solution proposée par le World Wide Web Consortium ( W3C ), présidé par Tim Berners-Lee, est un systéme d'applications web ouvertes (open web apps) utilisant le standard HTML5, utilisé aussi par les ordinateurs classiques et compatible avec les navigateurs de tous les smartphones. Longtemps limité, le langage HTML est désormais capable de prouesses multimédias. Citation:"Le HTML5, c'est "tout aussi sexy" Vous devez aider à la construction d'un monde ouvert pour les applications mobiles", a-t-il scandé à l'adresse des centaines de spécialistes du Web réunis à Lyon, pour la 21e Conférence mondiale du Web. Si quelqu'un vous demande de développer une appli mobile, dites-lui qu'une application web ouverte peut être tout aussi bonne, tout aussi sexy", a-t-il ajouté. Si vous utilisez HTML5, vous n'avez pas besoin de réécrire une application pour chaque systéme", a-t-il poursuivi, sans citer aucun des géants du Web qui lui mettent des b‚tons dans les roues (Apple notamment). Le Web, ce sont des standards, et chaque internaute doit pouvoir accéder au même contenu", a ajouté Tim Berners-Lee, reconnaissant, "Cela implique beaucoup de travail." Accéder au site du www2012 ( anglais)

24 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Flambée de virus sur les smartphones équipés du systéme Android Archives Secunews SECUNEWS

Flambée de virus sur les smartphones équipés du systéme Android

Le nombre de virus informatiques s'attaquant aux smartphones et autres appareils équipés du systéme d'exploitation Android de Google a augmenté de manière exponentielle, indique mercredi l'entreprise de télécoms américaine Juniper Networks. Le nombre de nouveaux virus a été multiplié par prés de cinq depuis le mois de juillet 2011, selon cette étude. Pour un peu plus de la moitié, ces programmes malveillants sont des logiciel-espion (ou "espiongiciel", "spyware" en anglais), conçus pour dérober les informations personnelles des utilisateurs. Le reste est majoritairement constitué de programmes envoyant à l'insu des utilisateurs des messages depuis leurs téléphones portables vers des numéros payants facturés à prix d'or. [quote]"La principale raison de cette épidémie de programmes malveillants est la différence d'approche entre Google et Apple quant à la gestion de leurs parcs d'applications", explique Juniper. "Le parc Androïde, s'il est b‚ti sur un modèle plus ouvert que l'App Store d'Apple, "manque d'une procédure de contrôle des applications comme l'impose son concurrent et facilite ainsi le travail des pirates informatiques", ajoute Juniper.[/quote] Le système Androïde équipe principalement des téléphones multifonctions et des tablettes informatiques. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

18 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe Archives Secunews SECUNEWS

Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe

Dérivé de "Stuxnet", le virus "Duqu" (dy¸-ky¸) permet de collecter des informations confidentielles permettant de mener par la suite des opérations de sabotage industriel. En 2010, une nouvelle arme de guerre électronique était découverte, Stuxnet, ce virus capable d'espionner et de reprogrammer des systémes industriels Scada fournis par Siemens, avait surtout semé la panique en Iran. Aujourd'hui, une nouvelle menace plane avec la découverte par Symantec de son successeur, "Duqu". La société spécialisée dans les logiciels informatiques précise que ce nouveau logiciel malveillant est basé sur un code similaire et qu'il a été conçu soit par les créateurs de "Stuxnet" soit par quelqu'un qui a eu accés à son code source. Des entreprises européennes en ligne de mire Ce "ver" s'en prend pour le moment aux systèmes informatiques d'une poignée d'entreprises situées en Europe, dont les identités n'ont pas été révélées. Il permet à son ou ses concepteurs d'espionner ces firmes en récupérant des données confidentielles (des plans d'usines par exemple) afin de pouvoir cibler au mieux des attaques sur leurs infrastructures prévues ultérieurement. Duqu est également capable d'enregistrer les frappes au clavier pour obtenir des mots de passe ou des informations supplémentaires, précise Symantec. Il se présente ainsi comme un "cheval de Troie" qui permet de contrôler à distance un PC infecté. En revanche, ce logiciel malveillant n'a pas été conçu pour saboter les systémes informatiques et n'est pas capable de se reproduire Symantec indique que pour laisser le moins de traces possible, le ver est programmé pour se désinstaller au bout de 36 jours aprés l'infection du systéme. Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) MAJ le 3.11.2011 Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

21 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Voici le futur nouveau siége social d'Apple Archives Secunews SECUNEWS

Voici le futur nouveau siége social d'Apple

Destiné à abriter le nouveau siége social d'Apple, ce complexe immobilier fait la part belle à une architecture futuriste que vient border un immense parc naturel. Actuellement en cours de réalisation, ce bâtiment imaginé par le bureau d'architectes Foster + Partners est conçu pour loger les futurs bureaux d'Apple. Fidéle à son image design et futuriste, la marque à la pomme prévoit ainsi d'accueillir dans ce nouvel édifice 12.000 employés et étudiants dés 2015 et coutera trois milliards dollars.

17 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Il construit des bombes pour protéger sa famille après avoir vu 2012 Archives Secunews SECUNEWS

Il construit des bombes pour protéger sa famille après avoir vu 2012

Un homme a récemment été jugé aux États-Unis pour avoir fabriqué des bombes dans le but de protéger sa famille de l'apocalypse, et ce après avoir vu le film 2012. James Byron Birkhead, un Américain vivant dans le Kentucky, est récemment passé en jugement pour possession et fabrication de matériels explosifs sans permis, au mois de mars 2010, cet homme a en effet été arrêté chez lui avec plusieurs bombes artisanales. Plaidant coupable, il a expliqué avoir conçu ces engins... pour protéger sa famille de l'apocalypse prévue en 2012 ! C'est en effet après avoir vu le film 2012, qui présente une série de cataclysmes engendrés par une augmentation massive de la température du noyau de la Terre, que l'homme, apeuré, a décidé de se protéger. Selon le Courier-Journal, quotidien du Kentucky, James Byron Birkhead craignait que, comme dans le film, le gouvernement ne puisse pas faire face à la situation, et a donc pris la décision de protéger sa famille avec ses moyens, il devrait être condamné en début d'année prochaine.

15 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Sophos publie la liste des principaux malwares détectés sur les Mac Archives Secunews SECUNEWS

Sophos publie la liste des principaux malwares détectés sur les Mac

Sophos a analysé les programmes malveillants les plus courants détectés sur les ordinateurs Mac. Au début du mois, Sophos lançait son antivirus gratuit pour Mac destiné aux particuliers. La solution compte désormais 150.000 utilisateurs actifs. Sophos a analysé les programmes malveillants (malwares) les plus courants détectés sur leurs ordinateurs. La liste des 20 principales menaces signalées par les utilisateurs de Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac entre le 2 novembre 2010 et le 18 novembre 2010 est la suivante : - Mal/ASFDldr-A: 4,62% - Troj/Javadl-V: 3,67% - Mal/JavaKC-G: 2,96% - Mal/JavaKC-E: 2,36% - Troj/KeygenD-P: 1,59% - Mal/JavaHU-A: 1,36% - Mal/JavaK-CI: 1,35% - Troj/JavaDL-X: 1,21% - Troj/Bytever-G: 1.11% - Mal/JavaHibis-A: 1.06% - Mal/JavaK-CK: 1.03% - OSX/Jahlav-C: 0,98% - Troj/JavaDL-J: 0,96% - OSX/DNSCha-E: 0,95% - Mal/Javasnd-C: 0,91% - Macl/Conficker-A: 0,80% - Troj/JavaDL-W: 0,76% Une grande partie des programmes malveillants détectés ciblent spécifiquement Windows. Ils n'attaquent pas directement Mac OS X, mais peuvent être transmis à d'autres plateformes via des ordinateurs Mac. Cette liste comprend néanmoins quelques chevaux de Troie conçus pour Mac OS X, souvent camouflés par les pirates sur des plateformes BitTorrent ou implantés sur des sites Web sous l'apparence de téléchargements ou de plug-ins de visualisation de vidéos. D'autres enfin sont des attaques Java et sont indépendants du système d'exploitation. [quote]"Les utilisateurs de Mac ne peuvent plus se permettre de garder la tête dans le sable en ce qui concerne la protection de leurs machines, s'ils persistent à ne pas se défendre convenablement, ils seront de plus en plus considérés comme une cible facile par les cybercriminels et verront donc augmenter le nombre de programmes malveillants les visant directement".[/quote] De nombreux utilisateurs commencent à réaliser que les questions de sécurité ne sont plus uniquement les propriétaires de PC et prennent les mesures nécessaires pour protéger leurs machines. Télécharger Sophos Anti-Virus Home Edition pour Mac (gratuit) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

01 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Quelles sont les sanctions pour les auteurs de virus ou de vers informatiques ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles sont les sanctions pour les auteurs de virus ou de vers informatiques ?

La recrudescence des attaques virales et la multiplication des variantes de vers que nous rencontrons depuis plusieurs semaines, nous amène a nous interroger sur les sanctions[ que sont susceptibles d’encourir les auteurs de virus. En Belgique, la création et la propagation de virus ou de vers sont visés a l'article 550ter du Code pénal, instauré par l'article 6 de la loi sur la criminalité informatique (Loi du 28 novembre 2000 relative a la criminalité informatique). Le délit de manipulation de données a été repris au § 1 et porte sur: l'introduction, la modification, l'effacement ou la modification par tout autre moyen technologique de l'utilisation de données dans un système informatique dans le but de nuire directement ou indirectement. La sanction prévue pour la manipulation de données consiste en une [b]peine d'emprisonnement de six mois a trois ans et en une amende de 130 euros a 125.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. L’infraction comprend deux éléments: 1- un élément matériel 2- et un élément moral. 1. L’élément matériel L’élément matériel réside donc soit dans l’introduction, la modification, l’effacement ou la modification par tout autre moyen technologique de l’utilisation de données dans un système informatique. L’exposé des motifs souligne que: Citation: "Les causes des dommages occasionnés au système informatique sont également reprises parce que dans la pratique, les dommages causés aux données et au système informatique même se produiront souvent simultanément et que, d’un point de vue technique, on ne peut pas toujours les différencier de manière stricte. Toutefois, il est souhaitable d’établir une distinction juridique entre les conséquences sur les données et celles qui concernent le système informatique (Exposé des motifs, Doc. Parl. Chambre, 0213/001)". Le Code pénal prévoit envisage donc deux circonstances aggravantes lorsque le comportement incriminé a pour conséquence : - Soit de causer des dommages a des données dans le système informatique concerné ou dans tout autre système informatique. La sanction prévue peut alors consister en une peine d'emprisonnement de six mois a cinq ans et a une amende située entre 130 euros et 375.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. On pense notamment a la destruction de fichiers (§2) - D’empêcher le fonctionnement correct du système informatique concerné ou de tout autre système informatique. La sanction prévue peut alors consister en une peine d'emprisonnement de un an a cinq ans et a une amende située entre 130 euros et 500.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. Sont spécialement visés, les virus ou les vers qui peuvent rendre un disque dur inutilisable ou dérégler le système d’exploitation (§3). Outre les délits qui visent les manipulations effectuées en vue de nuire et les conséquences qui en découlent, une incrimination est également prévue en ce qui concerne certains actes préparatoires (§4). Si c'est le cas, la sanction prévue consiste en une peine d'emprisonnement de six mois a trois ans et en une amende de 130 euros a 500.000 euros ou en l'une de ces peines seulement. On pense a cet égard a l’élaboration ou a la diffusion de données pouvant causer des dommages ainsi qu’a des programmes informatiques tels que des virus ou des programmes visant a développer pareils virus. Par cet article, le législateur a entendu incriminer non seulement l’auteur, mais également toute personne susceptible de diffuser ou de commercialiser des logiciels permettant sa création de virus. 2. L’élément moral Pour être répréhensible, il faut encore que les comportements précités aient été posés avec une intention déterminée, ainsi, pour l’infraction de base reprise au §1, il est nécessaire que celle-ci ait été posée dans le but de nuire. Il n'est donc pas requis que des dommages effectifs aient été causés. Il suffit que l'intention ait été présente pour que l’acte soit punissable. Le législateur a donc entendu donner a la loi une large portée. L’article 550ter du Code pénal peut dès lors s'appliquer notamment a une personne qui introduit volontairement un virus nuisible dans un système informatique ou détruit les données clients d'un concurrent (Loi relative a la criminalité informatique). Les délits prévus aux paragraphes 2 et 3 nécessitent également qu’ils aient été posés dans le but de nuire. Le délit défini au §4 exige, quant a lui, que l'auteur sache que les données utilisées soient susceptibles de causer un dommage a des données ou empêcher, totalement ou partiellement, le fonctionnement correct d'un système informatique alors qu'il les a conçues, les a mises a disposition, les a diffusées ou les a commercialisées, soit avec une intention frauduleuse, soit dans le but de nuire. En exigeant soit une intention frauduleuse soit un but de nuire, le législateur a entendu éviter que soit interdit la commercialisation de données ou de programmes dont il peut être fait légitimement usage mais qui peuvent néanmoins être utilisés de manière abusive. On pense par exemple aux programmes informatiques qui permettent aux gestionnaires de réseau de découvrir des défauts sur le réseau et de les corriger, mais qui peuvent aussi être utilisés pour du sabotage (Providing Information about Internet Security Aspects). (source:Bertrand Géradin - Avocat au barreau de Bruxelles)

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Manoeuvres grandeur nature d'une attaque cybernétiques aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Manoeuvres grandeur nature d'une attaque cybernétiques aux Etats-Unis

Les guerriers cybernetiques américains se sont lancés ce mardi 28 septembre 2010 dans une bataille cybernétique virtuelle, lors d'un exercice destiné à tester la résistance du pays à une attaque massive qui viserait l'infrastructure informatique. L'exercice biennal, baptisé "Cyber Storm III", implique des employés de sept ministéres américains, y compris le Pentagone, onze Etats, soixante sociétés privées et douze partenaires internationaux (Australie, Canada, France, Allemagne, Hongrie, Italie, Japon, Pays-Bas, Nouvelle-Zélande, Suéde, Suisse et Royaume-Uni). Organisé par le ministére de la sécurité intérieure, il représente la premiére occasion de tester le nouveau Centre national d'intégration de la cybersécurité et des communications, lancé en octobre 2009, qui coordonne des experts des secteurs privé et public. Le directeur de l'exercice "Cyber Storm III", Brett Lambo, a expliqué qu'il s'agissait uniquement d'une simulation. Citation:"Nous n'attaquons aucun réseau réel, a-t-il dit lors d'une présentation à des journalistes avant le début de l'exercice, nous n'injectons pas de virus ." Les participants à l'exercice, d'une durée de trois à quatre jours, recevront plus de mille cinq cents attaques simulées, qu'ils devront combattre comme s'il s'agissait d'adversaires d'origine inconnue. Les attaques viseront "des fonctions essentielles de l'administration et du secteur privé", selon le ministére, mais aussi le systéme de gestion des noms de domaine. L'exercice, conçu par le Pentagone et la NSA , l'une des composantes les plus secrétes du systéme de renseignement américain, est contrôlé au siége du service de protection des personnalités, le Secret Service, à Washington. A la mi-septembre 2010, le numéro deux du Pentagone, William Lynn, avait plaidé pour l'organisation d'une cyberdéfense commune, dans le cadre de l'OTAN, similaire au bouclier antimissile de la guerre froide. Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommuniucation Les Etats-Unis vont simuler une cyber-guerre

28 Sep 2010 LIRE L'ACTU
L'armée américaine veut réinventer l'informatique Archives Secunews SECUNEWS

L'armée américaine veut réinventer l'informatique

Créer un ordinateur 100 à 1.000 fois plus efficace que ceux que nous connaissons aujourd'hui, c'est l'objectif que s'est fixée la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), le laboratoire technologique de l'armée américaine. Pour développer l'ordinateur du futur, l'agence américaine estime qu'il est nécessaire de revoir les fondamentaux de l'informatique. (Le Jaguar, conçu par Cray Inc., est l'ordinateur le plus puissant existant.) A l'heure actuelle, note la Darpa, la loi de Moore (le postulat que le nombre de transistors par puce, et donc la puissance théorique d'une machine, double tous les deux ans) reste vraie. Insuffisant, estime l'armée américaine, qui pense que ses besoins en termes de capacités de calcul vont exploser dans les prochaines années. Pour démultiplier les possibilités des ordinateurs, il faut donc aller chercher ailleurs. L'agence souhaite développer des ordinateurs hautement programmables, extrêmement performants et dont les calculs nécessiteront beaucoup moins d'énergie qu'aujourd'hui. L'efficacité énergétique permet notamment d'éviter la surchauffe des composants. Un milliard de milliards de calculs par seconde Mais pour atteindre ce but, la Darpa estime qu'il est nécessaire de réinventer l'informatique, en repensant à la fois l'architecture physique des machines et leurs modéles de programmation. L'agence travaillera en collaboration avec: - Le spécialistes des microprocesseurs Intel - Le constructeur de cartes graphiques Nvidia - Le Massachusetts Institute of Technology - Le Sandia National Laboratory. A terme, ce consortium estime pouvoir développer une machine capable d'effectuer un milliard de milliards de calculs par seconde, dans le meilleur des cas, soit une machine presque 600 fois plus puissante que le Jaguar, l'actuel ordinateur le plus puissant au monde Comme de nombreux projets de la Darpa, ces recherches structurelles pourraient avoir de nombreuses applications, y compris pour le grand public, c'est dans ce laboratoire de l'armée qu'ont été mis au point, entre autres, la technologie GPS et l'Arpanet, l'ancêtre d'Internet. Il faudra cependant patienter pour voir les premiéres applications concrétes, le projet ne doit aboutir qu'en 2018.

14 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Le projet Superbus le bus du futur Archives Secunews SECUNEWS

Le projet Superbus le bus du futur

voici le Superbus, c'est le nom de ce projet, qui se présente sous la forme d'une espèce de limousine super strech développée par l'université Delft University of Technology. Conçu pour être aussi à l'aise sur routes normales avec un chauffeur que sur routes dédiés "supertracks" en mode pilotage automatique, le Superbus serait capable d'atteindre 250 km/h en vitesse de pointe, il se présente donc en alternative aux trains traditionnels, aux tramways ou aux trains à lévitation magnétique, comme une nouvelle solution à la mobilité future. Question dimensions, on sait que le Superbus fait 1.7 m de haut, rendant impossible la position debout pour pas mal d'usagers à son bord, mais gage d'aérodynamique 15 mètre de long, mais il semblerait que chacun des 23 passagers dispose d'une portière pour un accès aisé. Le projet Superbus prévoit: 23 places spacieuses et confortables pour le passager L’air conditionné 16 portières en papillon facilitent l’entrée et la sortie A l’arrière du véhicule, se trouvent quatre roues pour une conduite assistée, ainsi qu’un ensemble de batteries lithium polymère. Le Superbus devrait être capable d'accélérer de 0 à 100 km/h en 36 secondes grâce à une construction légère. D'un point de vue conceptuel, il semblerait que le Superbus ne dépose pas ses passagers à des arrêts prédéterminés mais aux lieux précis souhaités et sa durée de vie serait de seulement 3 ans au lieu de 13 ans pour un bus normal afin de permettre d'être en phase permanente avec les nouvelles technologies à disposition. De plus, le Superbus embarquerait divers capteurs et détecteurs d'obstacles jusqu'à 300 mètres pour plus de sécurité et les supertracks seraient composées d'une surface au sol emmagasinant l'énergie solaire nécessaire au fonctionnement de l'engin , mais elles permettraient aussi de faire chauffer la piste pour y éviter l'accumulation de neige ou de glace. Même si ce projet semble complètement fou sur le papier, sachez que Delft University of Technology travaille principalement dans l'ingénierie aéronautique, que l'ingénieur en charge du projet est Antonia Terzi qui a déjà oeuvré en F1 avec Ferrari et Williams-BMW et que le projet Superbus a déjà reçu 7 millions d'euros de la part du gouvernement hollandais ainsi que 1 million d'euros de la part de la compagnie locale de bus Connexxion. Accéder au projet Superbus (anglais) Accéder au projet Superbus (anglais)

26 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Aircruise l'hotel volant Archives Secunews SECUNEWS

Aircruise l'hotel volant

Imaginez-vous au-dessus des nuages, confortablement installé dans un transat, sirotant un cocktail et profitant de la vue panoramique, c'est le rêve un peu fou que permettrait de réaliser "Aircruise", un projet présenté récemment et qui veut bouleversé le voyage de luxe. 260 mètres de haut, une capacité de transport de 396 tonnes et la possibilité de grimper jusqu'à 3.700 mètres d'altitude, ce sont les caractéristiques de ce vaisseau du futur qui est encore à construire. Aircruise a été conçu par le cabinet de design britannique "Seymour Powell". Déjà impliqué dans la construction de la "Burj Khalifa" (la plus haute tour du monde 828 mètres de hauteur à Dubai), Samsung est venu s'associer au projet qui vient d'être présenté il y a quelques semaines. " Le concept de l'Aircruise remet en cause l'avenir du voyage de luxe qui serait basé sur des transports aériens gourmands en énergie, à l'espace réduit, et trop souvent stressants ", argumente Nick Talbot, directeur du design chez SeymourPowell. L'aéronef géant serait composé: - D'une zone bar-lounge - Quatre appartements en duplex - Un grand appartement - Cinq plus petits. De l'hydrogène, comme l'Hindenburg... Le projet est cependant encore loin de se concrétiser et il existe plusieurs zones d'ombres. Les concepteurs se targuent ainsi de pouvoir faire entrer "330.000 mètres cube de gaz" dans l'Aircruise (contre 200.000 pour le Hindenburg, le fameux ballon dirigeable inauguré en 1936 et crashé un an plus tard suite à un incendie). ( le ballon dirigeable Hindenburg) Mais ce gaz serait de l'hydrogène. "Plus léger que l'hélium mais déraisonnablement inflammable et abandonné depuis la destruction du Hindenburg", relève le site futura-sciences. Ce dernier note aussi que les concepteurs parlent de moteurs électriques mais qu'aucun détail n'est donné sur leur utilisation, rien n'est communiqué non plus sur les mesures anti-pressurisation, quant à la vitesse de croisière, 140 km/h, elle "ramène aux balbutiements de l'aviation de ligne. Aircruise est bien un paquebot volant pour croisières aériennes. Bref, c'est sans doute avant tout un effet d'annonce mais si on peut donner un peu d'évasion...

02 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Le cheval de troie  ZeuS est de retour Archives Secunews SECUNEWS

Le cheval de troie ZeuS est de retour

Alerte Virale La société Websense spécialiste dans les solutions de filtrage pour Internet a découvert une nouvelle vague d'attaques visant des collaborateurs de gouvernements et des militaires. Le cheval de Troie "Zeus" en serait responsable. Websense,a récemment émis une nouvelle alerte de sécurité IT. Elle porte sur le cheval de Troie (trojan) baptisé " Zeus " qui serait utilisé pour voler des informations confidentielles des personnels travaillant pour les gouvernements et les départements militaires. Début février, ce logiciel malveillant, qui a été initialement conçu et utilisé pour voler des données bancaires, a été utilisé dans une campagne ciblant des collaborateurs de gouvernement étrangers (…tats-Unis et Royaume-Uni principalement). Cette menace se présente sous la forme d'un faux mail qui serait émis par un responsable de l'Agence centrale de renseignement ( CIA ), avec pour sujet: Citation:"Russian spear phishing attack against .mil and .gov employees" (une attaque phishing russe cible les adresses de collaborateurs portant des extensions .mil et .gov). "Ces e-mails falsifiés capitalisent sur la derniére attaque Zeus, et prétendent que l'utilisation de Windows Update via les liens fournis aidera à la protection contre les attaques de Zeus", explique une alerte publiée par Websense. Citation:"Le fichier binaire téléchargé à partir de ces liens est identifié comme un bot Zeus et le taux de détection par les antivirus est est de 35%". Le bulletin note que une fois de plus, les URL dans les e-mails conduisent à un fichier malicieux hébergé sur une machine compromise, mais aussi, sur un service connu d'hébergement de fichiers. Enfin, le mode opérationnel du malware est assez simple. Selon Websense, aprés l'installation du composant rootkit Zeus, le serveur de commande et de contrôle (C&C) est contacté pour télécharger un fichier de configuration crypté. Un autre composant est chargé du vol de données aprés avoir été téléchargé et installé à partir du même C&C. Ensuite, le bot établit une connexion avec un serveur FTP pour envoyer les données volées. Voir aussi: La loterie nationale danoise victime d'une attaque old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: itespresso )

16 Feb 2010 LIRE L'ACTU