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Facebook change sa politique vis-à-vis des utilisateurs décédés Archives Secunews SECUNEWS

Facebook change sa politique vis-à-vis des utilisateurs décédés

Facebook change sa politique de confidentialité pour mieux correspondre à la volonté du défunt. Le géant américain passe outre la volonté des familles et laissera le compte des morts en l’état, y compris toutes les informations accessibles aux publics. Après le décès d’un utilisateur, la famille avait la possibilité de demander au réseau social soit de supprimer le compte, soit de le transformer en 'page mémorial', il lui fallait pour cela remplir un formulaire comprenant le nom et le prénom du défunt, préciser le lien de parenté avec celui-ci et donner une preuve du décès (certificat). Le profil subissait alors les modifications suivantes. La barre de statut était effacée, la personne était retirée des groupes auxquels elle appartenait, il n’était plus possible de lui envoyer une demande d’amitié ou la trouver dans la barre de recherche et certaines de ses informations personnelles étaient masquées. Par contre, si le décès n’est pas signalé, le compte continuait d’exister tel quel. En prétextant la volonté de correspondre mieux aux désirs du défunt, Facebook a désormais décidé de passer outre la volonté de la famille et de ne plus offrir l’opportunité de transformer la page en 'mémorial'. Toutes les informations que le défunt avait laissées d’accès 'public' de son vivant le resteront même après sa mort. Contrairement à Google, par exemple, qui offre la possibilité à ses utilisateurs de décider ce qui restera de leur compte après leur mort. Cette énième modification des paramètres de confidentialités relance la question de la conservation des données personnelles par Facebook. Autre nouveauté vis-à-vis des défunts: Suite à l’anniversaire des dix ans de Facebook, le réseau social offre la possibilité à la famille de demander la création d’une vidéo rétrospective de la vie du parent décédé reprenant ses photos, les messages qui lui ont été envoyés et ses statuts les plus commentés. Un choix critiqué Facebook explique avoir pris cette décision après avoir consulté sa communauté et cite l'exemple de John Berlin, un père de famille qui a perdu son fils Jesse en 2012 et qui a demandé au réseau social s'il pouvait avoir accès à une vidéo 'Look Back' de ce dernier sur son compte. [quote]'Nous n'avions pas initialement prévu de réaliser des vidéos pour commémorer les comptes, mais la demande de John est allée droit au coeur de toutes les personnes l'ayant entendue, y compris les nôtres' explique le service.[/quote] Néanmoins, cette démarche s'avère déjà très critiquée, certains n'hésitant pas y voir une manière de conserver les données des utilisateurs décédés. Le site Gawker exprime ce point de vue sans équivoque [quote]Ce changement ressemble à ça: 'Respectons la volonté du défunt, mais en réalité, c'est plus "Profitons du fait que nos paramètres de confidentialité sont toujours extrêmement incohérents et confus. Personne ne peut se plaindre de ça une fois mort !'[/quote] Le réseau social précise qu'il compte encore travailler sur l'optimisation de l'accès aux comptes des personnes décédées. On imagine que Facebook va devoir s'expliquer davantage et rassurer la communauté rapidement avant que les autorités de défense de la vie privée ne décident de s'en mêler.

25 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Un nouveau site pour se plaindre des lois mal conçues en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau site pour se plaindre des lois mal conçues en Belgique

Le parlement fédéral a présenté ce lundi 29 avril 2013 un nouveau site internet, qui permettra aux citoyens, aux personnes morales et aux administrations de se plaindre de lois désuètes, trop complexes, lacunaires ou mal conçues. Ces requêtes seront examinées par un comité parlementaire de suivi législatif. Institué par une loi de 2007, ce comité pouvait déjà se baser sur les rapports du ministère public et des arrêts de la cour constitutionnelle. Cette procédure a déjà permis de corriger certaines aberrations dans la loi, comme un article de la version néerlandaise du code civil qui intervertissait "créancier" et "débiteur". Désormais, chaque citoyen, entreprise ou service public pourra faire part de problèmes. Citation: Toutes les demandes ne donneront pas lieu à des aménagements, a précisé lundi le président du comité, Patrick Dewael (Open Vld). Les requêtes de nature politique ne seront pas traitées, pas plus que les problèmes d’application des lois par les administrations. Citation: Il est nécessaire de simplifier, voire de réduire la taille de la législation, a-t-il souligné lors d’une conférence de presse. "Tous les députés rêvent de donner leur nom à une loi. Mais maintenant il faudrait peut-être être fier d’avoir réussi à simplifier", a-t-il dit. Le site est accessible à l’adresse http://www.comitesuivilegislatif.be

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco Archives Secunews SECUNEWS

Les serveurs d'EA sautent, le retour du jeu SimCity vire au fiasco

Tout était réuni pour un lancement en fanfare mais celui du nouveau Sim City a tourné jeudi au fiasco, de l'aveu même d'un de ses créateurs, les serveurs de son éditeur, Electronic Arts, n'ont pas tenu la charge. C'est un des jeux les plus célèbres de l'histoire du jeu vidéo et son retour était attendu depuis dix ans. On peut comprendre la colère des joueurs, il est tout simplement impossible d'y jouer car les serveurs de son éditeur, l'américain Electronic Arts (EA), ont littéralement sauté, ils ne parviennent pas à suivre le nombre de connections. Le plus grave est que cela ne concerne pas les seuls joueurs voulant faire une partie en réseau via Internet. Pour lutter contre le piratage, EA force les joueurs ayant fait l'acquisition de son jeu à se connecter sur ses serveurs de son réseau Origin pour s'assurer qu'ils n'utilisent pas une copie pirate, mais les serveurs ne répondent plus... et personne ne peut jouer. La colère des fans du célèbre simulateur de ville n'a eu de cesse de monter depuis, elle était au paroxysme ce vendredi 8 mars 2013 soir. "Une première journée catastrophique", résument le site Gameblog. Alors que certains joueurs bataillent encore avec Origin pour télécharger les 3,80 Go du jeu, d'autres désespèrent d'accéder à l'un des quatre serveurs européens. Citation: Parfois c'est une file d'attente virtuellement infinie, parfois un refus pur et simple, parfois encore le jeu se lance avant de vous interdire la création d'une nouvelle cité ou de vous imposer à nouveau un didacticiel que vous aviez déjà terminé", détaille leur testeur Gautoz. Citation: "J'ai pu y jouer une demi-heure avant d'être brutalement déconnecté!", témoigne pour sa part un internaute. Pas de remboursement En quelques heures, Sim City est devenu un des "trending topics" sur Twitter, c'est à dire un des sujets les plus débattus sur le réseau social. Citation: "On m'a volé 50 dollar", lance un twitto. "On m'a volé 36 pounds", lui répond, comme en écho, un autre de l'autre côté de l'atlantique. Tous regrettent la décision d'EA pour l'instant de ne pas rembourser les clients qui en font la demande. Citation: "Nous continuons à améliorer nos serveurs pour que plus de monde puisse jouer. Merci de votre patience", a simplement répondu EA sur le compte Twitter officiel du jeu. Plus franc, le créateur de ce Sim City, répond lui-même à un internaute furieux sur son propre Twitter: Citation: "Crois-moi, je said, cela a été un fiasco", reconnait-il. En coulisses, cela sent la panique. Selon le site Polygon, Electronic Arts a demandé à tous ses partenaires marketing de stopper la campagne massive de promotion du jeu jusqu'à nouvel ordre. (clic sur l'image pour agrandir) L'an dernier, c'est le concurrent Blizzard qui avait connu d'énormes difficultés de serveurs pour le lancement de son titre Diablo 3. En quelques semaines, tout avait fini par rentrer dans l'ordre. Colère aussi sur Amazon Le numéro un mondial du e-commerce Amazon a aussi été forcé de suspendre les ventes du jeu sur son site. Et comme tous les lieux sont bons pour se plaindre, les joueurs qui l'ont déjà acheté s'amusent à lui mettre la note la plus basse possible. Citation: "Comment vous sentiriez-vous si vous aviez attendu la sortie de la dernière Corvette, vous l'avez réservée.... Et au moment de la conduire pour rentrer à la maison le tableau de bord affiche, réservoir non connecté, échec", commente, désabusé, l'un d'entre eux. La controverse dépasse les seuls sites de jeu vidéo. Wired, CNET et même le Wall Street Journal. Citation: "Un jeu auquel, on ne peut pas jouer est-il toujours un jeu?", se demande, ironique, le New York Times sur un de ses blogs. Une bonne nouvelle malgré tous LA grande nouvelle vient directement de Lucy Bradshaw qui est à la tête de Maxis, le développeur de SimCity. En effet cette dernière tente de rassurer les joueurs en leur précisant que tous les moyens sont déployés pour que les différents problèmes de connexion soient résolus au plus vite. Un mot d'excuse ne vous suffit pas ? Ca tombe bien puisqu'elle annonce que les acheteurs de SimCity se verront tous offrir un jeu EA en téléchargement. Les détails de cette offre de compensation seront directement envoyés par mail le 18 mars 2013 aux joueurs qui ont activé le jeu. Clic pour lire le communiqué (anglais)

09 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange Archives Secunews SECUNEWS

Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange

C'est un nouveau rebondissement dans la bataille des opérateurs autour des services de streaming et de téléchargement direct. Cogent, un fournisseur de bande passante établi dans de nombreux pays, a porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence. Cogent accuse le groupe français de ne pas fournir à ses clients (des sites clients, notamment) le service pour lequel ils payent. La plainte de l'opérateur ne le mentionne pas, mais ce sont les services proposés par les sites Megavideo (streaming) et Megaupload (téléchargement direct) qui sont à l'origine du conflit. Ces deux services trés populaires sont notamment utilisés pour télécharger illégalement disques, films ou séries télévisées, d'aprés un comparatif du site spécialisé TorrentFreak, Megaupload est le deuxiéme service de téléchargement direct le plus utilisé au monde. Or, ces sites sont trés gourmands en bande passante, un poste de dépense important pour les fournisseurs d'accés à Internet ( FAI ). Megaupload et Megavideo disposent d'un contrat avec Cogent. Les utilisateurs de ces services consomment également de la bande passante, fournie par leur FAI, pour gérer au mieux leurs co?ts, les FAI, comme Orange, SFR, Free ou Bouygues, disposent le plus souvent d'accords dits "de peering" avec les autres fournisseurs d'accés. Les opérateurs mesurent la quantité de bande passante consommée par leurs abonnés auprés de services hébergés par d'autres FAI, si les flux sont équilibrés, les deux opérateurs ne se refacturent pas de frais, si les flux sont déséquilibrés, le FAI qui consomme davantage de bande passante verse une compensation à son homologue. Début janvier 2011, Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange, en l'accusant de brider intentionellement l'accés aux services de téléchargement et de streaming. Megaupload et Megavidéo affichent alors des messages incitant les utilisateurs à se plaindre auprés d'Orange, mais pour le FAI français, au contraire, Cogent et ses clients sont eux-mêmes responsables du blocage, le volume de trafic renvoyé par Cogent est plus de quatre fois supérieur à celui renvoyé par Orange. Depuis, les deux opérateurs semblaient avoir trouvé un compromis Menacés d'un procés en diffamation, Megaupload et Megavidéo avaient retiré les messages incriminés, et concédent que le débit pour les clients Orange a légérement augmenté, mais ce lundi 29 ao?t 2011, Cogent a relancé les hostilités, en confirmant avoir porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence, et en affirmant envisager également des poursuites au niveau européen. Citation:Pour Cogent, "l'opérateur français veut nous faire payer pour atteindre ses clients et ce n'est pas normal, il profite de sa position dominante pour cela, c'est injuste et c'est un viol des régles de la concurrence", estime le PDG de la société, Dave Schaeffer, dans une interview à La Tribune. L'entreprise reconnaÓt que son trafic avec Orange n'est pas équilibré, mais pour M. Schaeffer, ce n'est pas anormal: "Aucun opérateur international ne peut avoir un trafic équilibré avec seulement les utilisateurs d'Orange", juge-t-il.

30 Aug 2011 LIRE L'ACTU