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La foudre efface des données du datacenter de Google en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

La foudre efface des données du datacenter de Google en Belgique

L'incident c'est produit jeudi passé, la foudre a frappé le réseau électrique alimentant l'unité "europe-west1-b zone", soit le datacenter de Saint-Ghislain (Belgique), ce qui a provoqué des problèmes de sauvegarde des données de certains utilisateurs. Les ingénieurs de Google sont parvenus à récupérer la majorité des données compromises, mais, selon l'entreprise, 0,000001% de l'espace de sauvegarde est irrémédiablement perdu. [quote]'La pérennité des données est notre première priorité", souligne Google.[/quote] Google conserve les données de centaines de millions d'internautes via son serveur de messagerie électronique et son système de cloud. [quote]'Nous nous excusons auprès de nos clients qui ont été touchés par cet incident exceptionnel.' 'Cette perturbation relève totalement de la responsabilité de Google", insiste l'entreprise, qui ajoute mettre tout en oeuvre pour éviter que le problème ne se reproduise. Dupliquer toutes les données est irréaliste. Par ailleurs, "les moyens qu'il faudrait mettre en place pour dupliquer l'ensemble des données contenues dans les data center seraient énormes", explique Georges Ataya, professeur en IT Governance à la Solvay Business School. 'Cela ne se justifie pas économiquement', ajoute le professeur, en réaction à la perte de données enregistrée par Google.[/quote] Google stocke une quantité inimaginable d'informations dans des serveurs énormes. [quote]Le Pr Ataya prévient du fait que 'si l'on se contente d'utiliser des services gratuits, il ne faut pas s'attendre à obtenir un service garanti". Il rappelle que plusieurs sociétés, dont Google et Amazon, proposent des services plus performants, mais payants. "Les entreprises qui doivent stocker des données devraient s'interroger systématiquement sur la manière dont celles-ci sont stockées.[/quote] La plupart d'entre elles négligent cela. Elles devraient pourtant s'interroger sur la sécurité de ces données ainsi que sur leur confidentialité. [quote]Dans le cas de Google, seul un client en possession d'un contrat peut se manifester, selon le professeur.[/quote]

20 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Plus de 1500 élèves rendent hommage a leur professeur avec un Hacka géant Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 1500 élèves rendent hommage a leur professeur avec un Hacka géant

L'annonce du décès du professeur Dawson Tamatea a en effet été un événement tragique qui a affecté toute l'école de Palmerston North Boys' High School. Le professeur de 55 ans, mort de cause naturelle dans son sommeil, enseignait les mathématiques et l'éducation physique depuis 30 ans dans l'établissement. L'homme était respecté pour sa pédagogie envers ses élèves. Le corbillard qui transportait le corps du défunt s'est retrouvé devant plus de 1.500 élèves exécutant ensemble la danse traditionnelle maorie (rendu célèbre par l'équipe de rugby des All Blacks), les jeunes élèves se sont ensuite écartés dans le total silence, tête baissée, pour laisser place aux funérailles. [quote]'Ce fut une performance très émouvante et puissante. Nous sommes extrêmement fiers de la performance de nos garçons et nous savons que M. Tamatéa le serait également", est-il écrit en description de la vidéo publiée dimanche sur YouTube.'[/quote] La vidéo, a déjà été vue plus de trois millions fois sur YouTube

31 Jul 2015 LIRE L'ACTU
La Steve Jobs School ouvre ses portes aux Pays-Bas Archives Secunews SECUNEWS

La Steve Jobs School ouvre ses portes aux Pays-Bas

Aux Pays-Bas, des enfants âgés de 4 à 12 ans, viennent de faire leur rentrée dans des écoles pour le moins singulières, appelées "Steve Jobs Schools", dont le projet était en gestation depuis un an. Le pays compte actuellement sept établissements. Dans ces écoles, les élèves ont essentiellement recours à un iPad pour suivre et apprendre les différentes matières de leur choix. Si ces écoles sont pourvues de salles de cours, les élèves peuvent toutefois travailler à l'endroit de leur choix. A l'origine de cette initiative, "The Education for a New Era Foundation" (O4NT) a donné de plus amples informations sur le fonctionnement de ces écoles. Citation: Elle précise ainsi que "la méthode d'enseignement dans ces écoles Steve Jobs est conçue pour atteindre les objectifs fixés par le ministère de l'Education, une méthode pensée pour participer au développement des talents propres à chaque enfant, mais également à celui des compétences du 21e siècle". Par y parvenir, l’"O4NT" se concentre sur le travail d'équipe, le développement de l'esprit critique ou de la créativité. Pour ce faire, l'enfant bénéficie d'outils spécifiques. Comme l'application " iDisk Learning Tracker (anglais)", qui permet de suivre les travaux de l'élève faits avec son iPad, permettant ainsi de l'évaluer pour chaque activité et ainsi détecter les problèmes sur lesquels il bute. L'enfant gère son emploi du temps Mais la particularité de ces écoles va bien au-delà de l'iPad. Les professeurs qui y enseignent sont considérés comme des "coachs", capables d'animer des projets individuels et collectifs pour des enfants auxquels il ne doit plus faire la leçon, le tout dispensé dans des salles qui n'ont plus rien de "traditionnelles", chacune étant consacrée à une matière ou activité déterminée. Ouvertes de 7h30 à 18h30, les enfants ne sont tenus d'y être qu'entre 10h30 et 15h, hormis cette obligation, l'enfant a la possibilité de gérer son emploi du temps selon son bon vouloir. Les vacances ne sont pas imposées, c'est de la responsabilité des parents et enfants. Plus d’une dizaine d'écoles de ce type devraient ouvrir d’ici à l’année prochaine. L’O4NT a même prévu d'en ouvrir d'autres à travers le monde. Accéder au site de l'O4NT (anglais)

23 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Décés de Paulo Pinto, aka CrashFR Archives Secunews SECUNEWS

Décés de Paulo Pinto, aka CrashFR

Paulo Pinto, que beaucoup d'entre-nous ont cotoyé sous le pseudonyme de CrashFR, s'en est allé dans la nuit aprés un tragique accident de scooter à l'‚ge de 30 ans. Quand il a commencé le bidouillage, trés tôt dans sa vie et bien avant les années 2000, Paulo avait compris l'enjeu de la technologie et avait découvert ses deux leitmotiv. D'abord, s'attacher co?te-que-co?te à ce que la connaissance soit partagée. En membre du hacking français de la premiére heure, il avait apporté la culture du partage et de l'entraide, n'hésitant pas à rendre publiques des informations qui lui ont values les foudres de bien des institutions. Sa liberté, Paulo la mettait volontier en retrait quand il devait défendre le droit à l'information et l'accés aux connaissances. Son deuxiéme leitmotiv consistait en l'accompagnement des jeunes, et il en a guidé, des débutants, des newbies, des amateurs, guidés, pour les amener vers un niveau de connaissance que seule sa patience pouvait garantir. Guidés aussi, parce qu'il se faisait une mission de faire en sorte que "des gamins de 14 ou 15 ans, qui découvrent le monde merveilleux de la connaissance, n'aient pas la tentation de verser du mauvais côté", comme il le déclara plusieurs fois en interview. De ses deux volontés, Paulo n'en a l‚ché aucune, en fondant et en agissant comme un moteur pour HZV, Crash voulait que perdure la culture du hacking telle qu'elle était née au moment o? lui-même venait au monde. Il a fondé puis animé le magazine "HackerzVoice", qu'il participera à faire redécouvrir sous le nom du "The Hackademy Journal" quand les ennuis contraindrons The HackerzVoice à se taire. Du magazine, il créé une communauté, qui s'étend partout en France. D'abord à Paris, avec la premiére "Hackademy School", qu'il porte du bout de ses bras et qu'il n'aura de cesse de pousser vers l'avant. Puis, il prend son b‚ton de pélerin, et soutient en province la création d'associations locales, regroupées sous un même drapeau (celui des Hackademy Schools) aux quatre coins de la France. La communauté s'étend et Paulo touche à son but de proposer un véritable accueil pour tous les amateurs de technologie et les garder dans le droit chemin quels qu'ils soient et quoi qu'ils aient fait. Puis vint pour Crash un nouveau costume, celui du chef d'entreprise. En créant "Sysdream", Paulo a apporté à la sécurité informatique le pragmatisme et la crédibilité qui lui manquaient. Il défendait l'idée que la sécurité devait être testée en conditions réelles avec des assaillants réels, et que l'Ethical Hacking et l'audit offensif étaient nécessaires. Et tenait la preuve, n'hésitant pas à promouvoir conjointement des actions choc, menées de front par Sysdream et HZV. En soutenant "la Nuit du Hack" toutes ces années, et en créant "Hack In Paris" en 2011, Crash défendait l'idéal d'un monde o? les hackers et les entreprises travaillaient de concert, un monde qu'il touchait du doigt, réguliérement. Crash est toujours à la barre quand la société d'édition qui posséde la marque The Hackademy ferme ses portes. Sur tous les fronts, il défendra sa communauté en se battant des semaines entiéres pour qu'elle ne soit pas abandonnée à un liquidateur judiciaire, pour récupérer ses droits sur le site et les noms de domaines, avec pour ambition de rendre à The Hackademy sa liberté et son indépendance. Crash la nuit, Paulo le jour. Lutter la nuit, pour arpenter le monde du hacking à sa maniére, avec sa joie et son humour et offrir la journée un service impeccable et une honnêteté de tous les instants. Et malgré tout, il a su rester ouvert, à l'écoute, accessible et simple, en n'oubliant ses racines. Voilà la vie de Paulo Pinto, aka CrashFR, dont nous pleurons aujourd'hui la disparition survenue trop tôt. Cérémonie vendredi 9 décembre 2011 à 15h …glise stella matutina 68,avenue du maréchal foch 92210 saint cloud (France) Inhumation à 16h30 Cimetiére communal de saint cloud 114,avenue du maréchal foch 92210 saint cloud (France) Laisser un message dans le livre d'or Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommunication

07 Dec 2011 LIRE L'ACTU
La CIA attaquée par les pirates LulzSec Archives Secunews SECUNEWS

La CIA attaquée par les pirates LulzSec

Le site internet de la CIA, l'agence centrale du renseignement américain, resté inaccessible plusieurs heures mercredi soir, une action revendiquée par des pirates informatiques regroupés sous le nom de "Lulz Security" ont annoncé l'avoir piraté. Pas s?r que le gouvernement américain apprécie l'esprit taquin des hackers de LulzSec. Dans les minutes qui ont suivi la revendication, diffusée via Twitter vers 18h00 (23h en France), l'accés au site a été rompu, plus tard dans la soirée, les connexions étaient sporadiques. Citation:"Nous vérifions ces informations", a déclaré une porte-parole de l'agence. Les hakers de Lulz Security sont déjà parvenus ce week-end à s'introduire sur le site du Sénat et ont diffusé des données récupérées sur les serveurs de l'assemblée, le même groupe avait réussi à pirater les systémes informatiques de Sony et de la chaÓne publique de télévision américaine PBS. Les spécialistes de la sécurité informatique relativisent cependant la portée de ces intrusions. Les hackers de Lulz Security chercheraient avant tout à se faire remarquer et ne poseraient pas véritablement un danger direct. Hackers old-school Citation:"Tout ce qu'ils font revient à dire: regardez comme nous sommes doués. Tout ce qu'ils cherchent, c'est provoquer littéralement de l'embarras, dire: votre sécurité est nulle", analyse Jeffrey Carr, auteur d'Inside Cyber Warfare: Mapping the Cyber Underworld. Dans le cas précis de l'attaque contre la CIA , souligne-t-il, les hackers, en piratant le site public de l'agence, n'ont aucun moyen d'accéder à des données sensibles. Quant à leur opération lancée en mai 2011 contre PBS, ils l'ont utilisée pour poster un faux article annonçant que le rappeur Tupac, assassiné en 1996, était vivant et installé en Nouvelle-Zélande. Il n'en allait sans doute pas de même avec la tentative d'intrusion sur les systémes du Fonds monétaire international (FMI), ou bien encore avec l'attaque déjouée fin mai 2011 par le groupe d'armement et de technologie Lockheed Martin, premier fournisseur du Pentagone. Le groupe a également revendiqué des attaques contre des sites de Sony (mais pas la principale contre le Playstation Network). LulzSec s'ouvre une ligne téléphonique LulzSec continue de faire parler de lui, sa derniére lubie en date, la mise en place d'une ligne téléphonique permettant de laisser un message pour proposer une nouvelle cible au groupe, les personnes qui appellent le numéro, tombent sur un répondeur qui invite à laisser un message. L'indicatif régional indique que le numéro est situé dans l'Ohio mais il serait étonnant que LulzSec soit là-bas, les appels doivent donc être redirigés ailleurs. Pour la seule journée du mardi 14 juin 2011, le groupe revendiquait 2.500 messages et 5.000 appels manqués. "a en fait des cibles au choix! Ce choix de faire des attaques "pour le plaisir" est assez étonnant puisque le message précédent du groupe était qu'ils attaquaient les sites pour leur propre bien, afin de démontrer les failles, or cette fois il ne s'agit que d'amusement...

16 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI enquête sur des webcams activées à lêinsu de lycéens

Tout débute lorsqu'un district académique situé en Pennsylvanie (Lower Merion School District) prête aux éléves du lycée Harriton (Harriton High School, regroupant des enfants de milieux aisés) des ordinateurs portables avec webcam intégrée. Cet accessoire vidéo est la source de tous les maux depuis qu'une famille a déposé une plainte. Motif: Le district académique aurait cherché à s'introduire dans la vie privée en surveillant discrétement leur enfant inscrit à ce lycée, en utilisant la caméra. L'école est notamment suspectée d'avoir installé par défaut un logiciel espion sur les ordinateurs pour activer à distance leur caméra afin de surveiller l'éléve et sa famille. L'affaire s'est emballée lorsque l'école a convoqué un éléve pour lui reprocher le mauvais comportement qui avait été observé devant son ordinateur… en étant connecté depuis son domicile. En guise de preuve, des responsables du lycée lui ont montré des captures d'images. Quand le FBI s'en mêle. Pister, écouter et espionner des éléves dans leur vie privée, un nouveau pas franchi par cette école ? Le FBI et le bureau du procureur fédéral ont déclenché une enquête pour déterminer les responsabilités et la légalité de cette opération. Les autorités n'ont pas souhaité faire de commentaires pour l'instant, mais Mike Walker, un consultant en sécurité chez intrepidus Group a indiqué sur son blog qu'il avait identifié l'administrateur du district académique soupçonné d'avoir supervisé la surveillance des éléves. Mike Walker porte également ses soupçons sur le logiciel utilisé qui permettait d'espionner les ordinateurs connectés à Internet et de capturer les images des éléves. Pour aller plus loin, le consultant donne le moyen de détecter si un logiciel de type "LANRev" est installé sur la machine et s'il transmet des données à l'insu de l'utilisateur. Mike Walker a demandé aux familles concernées Citation:"De retirer le disque dur des ordinateurs portables de leurs enfants et ne plus relier l'ordinateur à un réseau quelconque” et ce pour préserver les preuves numériques que l'équipe d'encadrement de l'école pourrait faire disparaÓtre avec un script LanREV”. Citation:Selon The Philadelphia Inquirer, un juge fédéral a interdit dans une ordonnance en date du 22 février 2010 que le district académique modifie le logiciel sur les ordinateurs portables et exige que toutes les preuves numériques soient préservées. Quoi qu'il en soit le mal est fait, car un représentant de l'école a déjà reconnu que les webcams avaient été activées à 42 reprises Petit conseil: Vous utilisez pas votre webcam ? A ce moment la inutile quelle soit connecté a votre ordinateur (source: itespresso )

24 Feb 2010 LIRE L'ACTU