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Le premier SMS de l’histoire est parti il y a 33 ans, le 3 décembre 1992 Archives Secunews SECUNEWS

Le premier SMS de l’histoire est parti il y a 33 ans, le 3 décembre 1992

Le premier texto de l’histoire fut lancé le 3 décembre 1992 depuis un ordinateur par Neil Papworth, jeune programmateur alors âgé de 22 ans, au directeur de Vodafon, Richard Jarvis, depuis un Orbitel 21, lors de la Christmas Party de l’entreprise. "Lui et ses collègues essayaient d'établir une nouvelle infrastructure de communication pour leur client Vodafone pour permettre aux gens d'envoyer des messages écrits courts sur leurs téléphones portables. Après d'innombrables tentatives et itérations du code, l'envoi et la réception de texte via le réseau mobile de Vodafone ont finalement fonctionné" "L'absence d'archives de journaux sur cette découverte en 1992 montre à quel point nous étions loin d'imaginer ce qui venait de se passer, explique Neil Papworth. Le protocole logiciel de communication qui a été utilisé plus tard est devenu universellement connu sous le nom de Short Messaging Service (SMS)." "Merry Christmas" avait été envoyé depuis un ordinateur car à l’époque, les claviers sur les téléphones portables n’existaient pas. Il faudra attendre deux ans plus tard, en 1994, avec l’apparition du Nokia 210, pour que les SMS soient envoyés depuis un téléphone portable. Leur utilisation fut encore limitée pendant plusieurs années, jusqu’en 1999, très peu d’opérateurs proposaient ce service, la plupart l’utilisaient uniquement pour communiquer avec leurs abonnés. Pour des raisons techniques, le nombre des caractères fut aussi longtemps limité à 160, gabarit par la suite adopté par Twitter. L’usage des SMS s’est véritablement démocratisé sept années après l’envoi du texto de Vodafone, lorsqu’ils pouvaient enfin être échangés entre les différents réseaux des opérateurs. Le phénomène a ensuite pris de l’ampleur en 2004 avec les premiers forfaits incluant des SMS illimités le soir et le week-end ou une partie de la semaine, pour atteindre son paroxysme à partir de 2012, lorsque les opérateurs ont généralisé les forfaits avec SMS et MMS illimités. Le nombre de SMS envoyés chaque année est estimé à plusieurs milliers de milliards à l'échelle mondiale, bien que ce chiffre soit en déclin dans certaines régions au profit des messageries instantanées.

03 Dec 2025 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Coup de filet dans le milieu pédopornographique a eu lieu cette semaine en France Archives Secunews SECUNEWS

Coup de filet dans le milieu pédopornographique a eu lieu cette semaine en France

La police a placé en garde à vue 48 hommes soupçonnés d'avoir téléchargé et consulté des photos et vidéos pédopornographiques. Les interpellations ont eu lieu partout en France entre lundi 14 novembre 2022 et ce mercredi 16 novembre 2022. Parmi les suspects figurent des élus locaux, le plus jeune a 26 ans, le plus âgé a 79 ans. Un vaste coup de filet dans le milieu pédopornographique a eu lieu cette semaine en France avec les interpellations de 48 hommes soupçonnés d’avoir consulté des images et vidéos pornographiques mettant en scène des enfants. Et d’en avoir conservé des centaines, voire des milliers sur leurs ordinateurs. L'opération, coordonnée par l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), a mobilisé plusieurs services de police judiciaire en métropole depuis lundi, a expliqué une source proche du dossier, qui précise que ces 48 personnes n’ont pas de lien entre elles (il ne s’agit donc pas d’un réseau). C’est la 3e année qu'une telle opération est menée par l'OCRVP. A l'automne 2020, 61 personnes avaient été interpellées. Et l'année dernière : 49". "Les personnes placées en garde à vue sont "Monsieur Tout-le-Monde". Il n'y a pas de profil-type, ce sont des chômeurs, des retraités, des ouvriers, des cadres et même un fonctionnaire de l'Éducation nationale, et ce sont massivement des quadragénaires, voire des quinquagénaires. Par ailleurs, aucune région ne se démarque particulièrement; ces interpellations ont eu lieu dans des grandes villes comme dans des petites communes" Des élus locaux figurent également parmi les interpellés. Pour l'heure, ces hommes sont soupçonnés de consommation de "contenus illégaux de mineurs" mais les gardes à vue, menées sous l'autorité de plusieurs parquets, devront déterminer s'ils ont commis "des choses plus graves", comme des agressions sexuelles ou des viols, précise-t-on. De nombreux supports numériques ont été saisis : clés USB, ordinateurs, disques durs… et sont en cours d'analyse. Voir aussi: (vidéo) Les prédateurs du Net.

17 Nov 2022 LIRE L'ACTU
La police anglaise démantèle un réseau IPTV, utilisé par de nombreux européen Archives Secunews SECUNEWS

La police anglaise démantèle un réseau IPTV, utilisé par de nombreux européen

Une importante opération a été menée par la police du West Midlands et par l’organisation FACT pour fermer un service de streaming illégal au Royaume-Uni. De plus en plus de personnes utilisent la technologie IPTV pour accéder à du contenu audiovisuel. Contre une somme modique, ils peuvent accéder à un vaste catalogue de chaînes de télévision. Bien que ces services puissent sembler intéressants, ils sont malheureusement illégaux et de nombreux internautes en ont fait récemment les frais. Bien que la plateforme était située en Angleterre, elle disposait également d’utilisateurs en Europe. L’opération a été initiée par la FACT au nom d’entreprises d’audiovisuel comme « Sky », pour lutter contre les services pirates d’IPTV qui sévissent dans le pays. Un message d’avertissement accueille les utilisateurs Trois personnes ont été interpellées dans l’opération, deux hommes de 35 et 53 ans et une femme de 40 ans. Ils sont accusés de violation de droits d’auteur, de fraude et de complot en vue de commettre une fraude. Au total, la police indique que des centaines de milliers d’utilisateurs ont visionné du contenu via ces liens IPTV. Le nom de la plateforme n’a pas été communiqué, mais la FACT indique qu’il s’agissait d’une des plateformes les plus utilisées au Royaume-Uni. Elle offrait un accès illégal à du contenu premium de plus de 100 services de télévision différents. Le réseau est désormais fermé, les liens ont été désactivés et les utilisateurs de la plateforme reçoivent maintenant des messages sur leur téléviseur leur indiquant qu’ils utilisaient un service illégal et que celui-ci avait été interrompu.

24 Sep 2021 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Le créateur de Popcorn Time lance son YouTube décentralisé Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur de Popcorn Time lance son YouTube décentralisé

Après avoir effrayé tous les studios hollywoodiens avec son " Netflix pirate ", le créateur de Popcorn Time s’attaque à YouTube avec une plateforme basée sur la technologie 'BitTorrent'. Hello Flixxo... Sous ce nom étrange se cache le YouTube décentralisé de Sebastian, l’alias de Federico Abad, le développeur argentin qui, en 2015, révolutionnait le streaming de films et de séries avec 'Popcorn Time'. Cette application, aussi illégale que bien pensée, permettait un accès facile à des milliers de films et de séries, d’un simple clic, un véritable Netflix où le catalogue était constitué de films souvent en salles. Mais face aux soucis juridiques qu’il encourait, Abad a très vite délaissé son projet, sans pour autant le faire disparaître totalement puisque dès le départ, Popcorn Time a été prévu comme une application open source, autrement dit modifiable par tous. Deux ans plus tard, le développeur est de retour, au sein d’une équipe cette fois, avec Flixxo. Une version alternative de YouTube où les vidéos sont hébergées chez les utilisateurs, à la manière du système de partage BitTorrent, éliminant par la même occasion le besoin de payer pour des serveurs souvent très coûteux. Flixxo devrait débarquer en 2018. Mais une question reste en suspens: Flixxo deviendra-t-elle la nouvelle plateforme idéale pour regarder du contenu illégal ? L’équipe à l’origine du projet promet que non, mais seul l’avenir nous dira s’ils respecteront leur engagement. Les développeurs de Flixxo promettent de bloquer les contenus sensibles pour les enfants, mais dans un autre temps, explique que des créateurs tiers ne pourront pas censurer une vidéo disponible sur le service. Bref, Flixxo devrait faire parler de lui l’année prochaine.... Accéder à Flixxo.

30 Oct 2017 LIRE L'ACTU
85.000 personnes ce sont déjà inscrites sur le site BE-Alert Archives Secunews SECUNEWS

85.000 personnes ce sont déjà inscrites sur le site BE-Alert

be-alert, est un système permettant aux autorités de diffuser rapidement un message à la population en cas de situation d'urgence. "Cela répond aux attentes", confiait mercredi Yves Stevens, du Centre de crise. Une intense campagne sera encore menée durant l'été afin de faire connaître BE-Alert à la population. Ces 15.000 nouvelles inscriptions s'ajoutent au 70.000 autres comptabilisées avant le lancement de la campagne de mardi, ce qui porte à 85.000 le nombre de personnes abonnées au service. Selon Yves Stevens, "cela s'explique par un projet-pilote que nous avons mené ces deux dernières années dans 33 communes. Leurs habitants ont dès lors déjà pu s'inscrire". Tous les citoyens qui s'inscrivent à BE-Alert sont avertis par mail, SMS, téléphone ou via les réseaux sociaux en cas de situation d'urgence dans leur environnement proche. Ils reçoivent également des instructions très concrètes de mesures de précaution à prendre. Le système informatique permet normalement à 500 personnes de s'inscrire simultanément au service mais a connu quelques problèmes de capacité mardi pour suivre le flot de nouvelles inscriptions, ceux-ci ont toutefois rapidement été résolus. BE-Alert dispose de capacité suffisante pour alerter simultanément un grand nombre de citoyens, via différents canaux: - 100 SMS par seconde - 600 appels téléphoniques simultanés - 10.000 mails par seconde Le Centre de crise fédéral s'attend encore à des milliers de nouvelles souscriptions à BE-Alert dans les semaines et mois à venir. "Des spots radio seront diffusés cet été", explique Yves Stevens. Un jeu de réalité virtuelle sera par ailleurs utilisé durant les festivals musicaux pour en faire la promotion, de même que des clips vidéo sur les réseaux sociaux. Un incendie dans votre rue ? Une inondation dans votre commune ? Un accident chimique dans la province ? Un Attentat ? Aidez les autorités à vous alerter en vous inscrivant à BE-ALERT. Accéder au site be-alert.be .

18 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz Archives Secunews SECUNEWS

Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz

Après le ransomware 'Wannacry', c’est 'Adylkuzz' qui prend la relève. Adylkuzz est le petit nom d’une attaque en cours, qui utilise la même faille que le célèbre Wannacry, mais contrairement à ce dernier, Adylkuzz agit en 'tâche de fond' sur les ordinateurs infectés et crée de la monnaie virtuelle pour l’envoyer ensuite aux pirates auteurs de l’attaque. C’est ce que l’on appelle le 'cryptomining'. Est-ce dangereux et que faut il faire pour s’en protéger ? Vers 11 heures (heure belge) ce mercredi 17 mai 2017, l’entreprise de sécurité Symantec (Norton) lançait une alerte contre le cheval de Troie 'Adylkuzz' en précisant qu’il s’agit d’un risque de niveau 1 'very low', donc peu dangereux en principe. Microsoft estime lui le risque sévère. Dans l’après-midi, le centre de cybercriminalité (CCB), par la voix de son directeur général Miguel De Bruycker, indiquait pour sa part qu’en Belgique, "aucune infection n’est signalée.". Le CCB essaie d’avoir une image de l’impact sur notre pays ". Du côté des développeurs d’antivirus, tous ont déjà mis en oeuvre des protections contre cette attaque spécifique, et quelques contacts semblent indiquer qu’ils ne sont guère inquiets. La même recette que Wannacry La faille utilisée par 'Adylkuzz' est la même que celle déjà patchée (corrigée) par Microsoft en mars 2017. Les victimes devraient donc être les mêmes que pour Wannacry, essentiellement des particuliers et des entreprises mal protégées. Concrètement, ce logiciel malveillant s'introduit dans des ordinateurs vulnérables grâce à la même faille de Windows utilisée par WannaCry, une faille détectée par la NSA (l'agence de sécurité nationale américaine) mais qui avait fuité sur le net en avril. Le problème majeur est que ce virus attaque toutes les versions de Windows (Vista, 7, 8, 10) mais surtout la vieille version XP commercialisée entre en 2001 et 2010 à une époque où les attaques sur le net n’avaient pas l’amplitude actuelle. Or, cette version XP ne bénéficie plus des patches de sécurité depuis que Microsoft a cessé de supporter cet antique OS en 2014. Le Cryptomining c’est quoi? Dans un système de monnaie virtuelle (cryptomonnaie), il n’existe pas de banque centrale chargée d’imprimer de la monnaie. Pour vérifier les transactions est mis en place une 'blockchain' (chaîne de blocs) qui vérifie qu’une somme payée à un vendeur quitte bien le portefeuille de l’acheteur pour se retrouver sur le compte créditeur du vendeur. Les banques commencent d’ailleurs a envisager d’utiliser la technique de la Blockcahain. C’est ce bon fonctionnement des transactions qui constitue le " mining ". Dans ce cas-ci, les pirates parviennent à transgresser le système en créant de l’argent qui sera, ensuite, versé sur leur compte. Dans le cas présent, la monnaie utilisée n’est pourtant pas le bitcoin, mais le 'Monero'. C’est l’usage de cette monnaie moins connue qui pourrait désigner des pirates coréens, ceux-ci ayant déjà utilisé cette monnaie dans le passé. Le choix du Monero viendrait de sa plus grande vulnérabilité à ce genre d’attaque, alors que le Bitcoin la rend bien plus difficile. Les 4 conseils majeurs Il n’existe donc pas de conseil spécifique au nouvel ennemi, mais des précautions de bon sens à respecter en toutes circonstances. Selon Proofpoint , "Le premier symptôme de l’attaque est un ralentissement des performances de l'ordinateur", mais tant de PC sont lents sans pour autant être infectés par un virus… Selon la société de sécurité Eset (Nod32), plusieurs centaines de milliers de PC infectés par ce virus permettraient de générer plus d'un millier d'euros, mais l'opération coûterait cher à l'économie globale, ne serait-ce qu'en consommation électrique des ordinateurs infectés.

17 May 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Blue Whale, le challenge des réseaux sociaux qui pousse les adolescents au suicide Archives Secunews SECUNEWS

Blue Whale, le challenge des réseaux sociaux qui pousse les adolescents au suicide

Un jeu circulant sur les réseaux sociaux et basé sur des défis à relever pourrait avoir causé la mort de plusieurs jeunes. Cinquante défis à relever et le dernier .... se donner la mort. Dans l’est de la Russie, deux jeunes filles de 15 et 16 ans se jetaient ensemble du toit d’un immeuble. Cette même semaine, en Sibérie, une adolescente de 13 ans était retrouvée grièvement blessée après avoir sauté du 5e étage. Une autre de 14 ans se jetait sous un train. Toutes les quatre avaient un point commun : elles jouaient à « Blue Whale » (Baleine bleue). Lorsqu’ils s’inscrivent au jeu sur un réseau social comme Facebook, les joueurs se voient attribuer un administrateur. Durant 50 jours, celui-ci lance des défis quotidiens aux participants qui doivent renvoyer des photos afin de prouver qu’ils les ont bien réalisés, celles-ci sont évidemment postées, likées et glorifiées afin d’encourager les adolescents à poursuivre le jeu. Se taillader le bras fait partie des défis Certains défis sont softs, comme se lever à une certaine heure de la nuit pour écouter une musique triste, d’autres sont bien plus graves, comme se taillader le bras en forme de mots ou de symboles. Au 50e jour, les joueurs doivent mettre fin à leurs jours pour remporter la partie. Le nom du jeu n’est pas anodin. Il existe une symbolique du suicide entourant la baleine bleue. Cet animal est capable, selon des croyances populaires, de s’échouer volontairement sur une plage pour y mourir. À l’heure actuelle, le fait que le jeu soit la cause de ces suicides n’a pas encore été prouvé. La police russe a ouvert une enquête pour incitation au suicide. Celle-ci vise particulièrement un groupe sur Facebook. C’est d’ailleurs sur la plateforme que deux des jeunes filles ont publié leurs messages d’adieu. Des posts du même genre sont régulièrement publiés sur le réseau à travers le monde. Un phénomène qui a poussé la plateforme à agir. Facebook commence tout juste à réagir. Depuis le 1er mars 2017, Facebook utilise aux États-Unis une intelligence artificielle afin de détecter les personnes capables d’attenter à leur vie. Le dispositif repère les posts aux contenus jugés inquiétants et adresse alors des messages aux utilisateurs qui en sont à l’origine. Est-ce que tout va bien ?', 'je m’inquiète pour toi' lui sont alors envoyés. Une équipe de Facebook peut également, selon les cas, entrer en contact avec la personne et lui proposer de la mettre en relation avec des spécialistes. Le dispositif de prévention au suicide n’en est qu’à sa phase de test. Point positif: En plus des messages et publications classiques, le système va concentrer ses efforts sur le 'Facebook Live'. Certains jeunes s’y sont suicidés en direct, sous les yeux de milliers de personnes. Désormais, lorsque quelqu’un présentera un comportement inquiétant en direct, les internautes pourront le faire savoir à Facebook qui proposera alors une aide immédiate à l’individu si besoin.

08 Mar 2017 LIRE L'ACTU
Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi ! Archives Secunews SECUNEWS

Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi !

Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]

04 Aug 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Attention a l'arnaque WhatsApp Gold Archives Secunews SECUNEWS

Attention a l'arnaque WhatsApp Gold

Plusieurs milliers d’utilisateurs crédules de WhatsApp ont été bernés après avoir téléchargé sa version "Gold", une extension prétendument "exclusive" de l’application de messagerie derrière laquelle se cache, en réalité, un logiciel malveillant qui infecte les smartphones. Nombre d’entre eux ont rapporté avoir reçu un message en anglais via l’application, qui vous propose via un lien de vous rendre sur le site "goldenversion.com" pour activer ce nouveau service, soi-disant "premium". Histoire de vous pousser à cliquer, les hackers font miroiter aux utilisateurs tout un tas de nouvelles fonctionnalités, comme "envoyer plusieurs centaines de messages en un clic, bénéficier de nouveaux emojis, ajouter la fonction appels vidéo ou bien encore des améliorations en matière de sécurité". Avant d’expliquer dans le message que seules des célébrités y avaient accès, jusqu'à présent. Pour l’heure, aucune victime en Belgique, ni en France. Il semble, que les hackers aient choisi de cibler en priorité la Grande-Bretagne, mais rien ne dit que cette escroquerie ne va pas s’exporter d’outre-Manche dans les jours qui viennent. Lorsque l’utilisateur clique sur le lien pour activer ce nouveau service et télécharger cette fausse mise à jour, un logiciel malveillant (malware) se niche automatiquement dans son mobile. Ce dernier pourrait notamment permettre aux hackers qui se cachent derrière cette escroquerie de dérober vos données ou bien encore être utilisé pour vous suivre grâce à la géolocalisation de votre smartphone. Ce n’est pas la première fois que l’application de messagerie WhatsApp est détournée à des fins frauduleuses. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 May 2016 LIRE L'ACTU
Deux scam sur Facebook vous promettent une voiture de luxe Archives Secunews SECUNEWS

Deux scam sur Facebook vous promettent une voiture de luxe

Plus de 90.000 personnes suivent un groupe Facebook qui promet d’offrir deux voitures de luxe gratuites en échange de simple J’aime, de Partages et de quelques données personnelles. [quote]'Pour la première fois depuis la création de Facebook, nous offrons deux Range Rover Sport 2016 sur notre page.Les deux gagnants seront tirés au sort le 10 Mai 2016. Vous voulez tenter votre chance ? Voici comment procéder : 1) Devenez membre du groupe 2) Partagez le lien du groupe sur votre compte (très important) 3) Commentez votre publication en précisant la couleur que vous souhaitez si vous gagnez la voiture.'[/quote] Comment fonctionne cette arnaque ? (scam) L'utilisateur se retrouve sur la page nommée 'Range Rover 2016' après avoir vu dans son fil d’actualité que certains de ses amis Facebook suivent ce groupe. La page en question met en avant un concours et demande à l'utilisateur d’Aimer, de Partager et de Commenter pour participer au concours en question. Lorsque l'utilisateur tente de partager, il / elle reçoit ce message : [quote]Il semblerait que le lien sur lequel vous avez cliqué présente un risque pour votre ordinateur. Si vous le pouvez, supprimez ce lien : opx.pl. Note : Le lien suspect se trouve sur la page que vous tentez d’atteindre. Si vous ne pouvez pas supprimer ce lien, ou que vous souhaitez tout de même le partager, veuillez s’il vous plaît effectuer ce test de sécurité[/quote]. Le test de sécurité vous demande, dans ce cas de figure, de sélectionner la ou les photos représentant une cascade (captcha). Si l’utilisateur suit ces étapes, il sera également invité à remplir un formulaire pour recevoir son cadeau (s’il gagne). Le lien redirige vers une page proposant des applications gratuites. En cliquant sur l’une des applications, l’utilisateur atterrit sur un site/domaine connu pour répandre des malwares, en particulier un cheval de Troie qui peut voler ses informations personnelles. Un scam similaire concernant 'BMW' a été trouvé en date du 11 mai 2016. Même mécanique que pour Range Rover, la page s'appelle cette fois-ci "BMW France Concours". Elle totalise déjà plus de 7.000 partages en date de ce 13 mai 2016 sur Facebook. Alors prenez garde ! Comment identifier correctement une fausse page Facebook ? Pour identifier correctement une fausse page et/ou des arnaques, faites attention aux points suivants: - Le nombre de mentions 'J’aime': Même si une page a des milliers de J’aime, ce n’est pas pour autant une preuve de son authenticité. Les fraudeurs peuvent acheter des faux J’aime ou utiliser des comptes compromis pour les générer afin de rendre leur escroquerie plus convaincante. - Les logos officiels: Certaines pages et profils ont été vérifiés par Facebook pour que les gens soient sûrs de leur authenticité. Si vous voyez icone bleu sur une page ou un profil, cela signifie que Facebook a confirmé son authenticité et qu’elle appartient réellement à une personnalité, une entreprise ou une marque. - Le contenu: Tout ce qui peut sembler suspect; de l'absence de photos au nom même de la page (parfois, le nom de la page a un point ou un underscore à la fin), l'absence d'URL du site, ou si la page est classée en tant que groupe. Pour surfer sur Internet sans risquer de perdre ses données, restez vigilant face aux offres trop belles pour être vraies et suivez nos conseils. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 May 2016 LIRE L'ACTU
Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois Archives Secunews SECUNEWS

Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois

Le secteur du jeu en ligne, qui représente un marché estimé à plus de 100 milliards de dollars, n’est pas seulement juteux pour les développeurs et les fabricants, il l’est aussi pour les cybercriminels. 'Steam Stealer' fait partie de ces malwares en constante évolution, responsable du piratage de comptes utilisateurs sur la célèbre plate-forme de jeu Steam. Il a pour objectif de dérober des objets dans les jeux en ligne et des identifiants de comptes afin de les revendre ensuite au marché noir, ce malware est distribué à des cybercriminels selon le modèle MaaS (Malware as a Service) avec des tarifs extrêmement bas débutant à 30 dollars. Steam est aujourd’hui l’une des plates-formes de divertissement multi-systèmes d’exploitation parmi les plus populaires. Exploitée par Valve, elle compte plus de 100 millions d’utilisateurs inscrits à travers le monde et propose en téléchargement plusieurs milliers de jeux disponibles. Son succès en fait donc une cible de choix pour les groupes de cyberescrocs, qui peuvent revendre les identifiants d’utilisateurs Steam pour 15 dollars pièce au marché noir. Selon les chiffres officiels récemment publiés par la plate-forme, 77.000 comptes Steam sont piratés et pillés tous les mois. [quote]Selon Santiago Pontiroli, chercheur chez Kaspersky, et son confrère indépendant Bart P., un nouveau type de malware, connu sous le nom de 'Steam Stealer', est le principal suspect du piratage de nombreux comptes utilisateurs de la plate-forme de Valve.[/quote] Tous deux pensent que ce malware a été développé à l’origine par des cybercriminels russophones car ils ont découvert, sur plusieurs forums clandestins consacrés aux programmes malveillants, de nombreux indices linguistiques qui le laissent penser. 'Steam Stealer' opère selon le modèle MaaS (Malware as a Service): Il est proposé à la vente dans différentes versions, bénéficiant de fonctionnalités distinctes, de mises à jour gratuites, de manuels d’utilisation, de conseils personnalisés pour la distribution, etc... Alors que le prix de base des solutions pour ces types de campagnes malveillantes est habituellement de l’ordre de 500 dollars, les programmes 'Steam Stealer' sont ridiculement bon marché, pouvant couramment s’acheter pour à peine 30 dollars, ce qui les rend extrêmement attrayants pour les cybercriminels en herbe du monde entier. La propagation des malwares 'Steam Stealer' passe principalement, mais pas exclusivement, par des sites Web contrefaits qui les diffusent ou encore par des techniques d’ingénierie sociale consistant à envoyer directement des messages aux victimes. Une fois le malware implanté dans le système d’un utilisateur: - Il subtilise l’ensemble des fichiers de configuration de Steam - Il localise ensuite le fichier spécifique Steam KeyValue qui contient les identifiants de l’utilisateur, ainsi que les informations relatives à sa session. - Forts de ces informations, les cybercriminels peuvent alors prendre le contrôle de son compte. Au départ, le piratage de comptes de joueurs était un moyen simple pour les scripts kiddies de faire rapidement des profits en les revendant sur des forums occultes. Aujourd’hui, cependant, les criminels ont réalisé la véritable valeur marchante de ces comptes. Leurs opportunités résident désormais dans le vol et la vente d’objets acquis par les utilisateurs dans les jeux et pouvant valoir des milliers de dollars, les cyberbandes organisées n’entendent tout simplement pas laisser passer un tel pactole. Les experts de Kaspersky ont dénombré près de 1.200 échantillons de malwares Steam Stealer différents, responsables d’attaques contre des dizaines de milliers d’utilisateurs à travers le monde. C’est particulièrement le cas en Russie et dans d’autres pays d’Europe de l’Est où la plate-forme Steam est très fréquentée. La communauté des joueurs est devenue une cible très prisée des cybercriminels. Une évolution claire des techniques d’infection et de propagation ainsi que la complexité croissante des malwares eux-mêmes ont conduit à une recrudescence de ce type d’activité. Alors que les consoles sont toujours plus puissantes et que l’Internet des objets est à notre porte, ce scénario va se développer et gagner en complexité. Kaspersky détecte les groupes de chevaux de Troie Steam Stealer sous les appellations: - Trojan.Downloader.Msil.Steamilik - Trojan.Msil.Steamilik - Trojan-psw.Msil.Steam - Et autres. Leurs cibles sont largement réparties à travers le monde, notamment en Russie, aux Etats-Unis, en Europe (France, Allemagne), en Inde et au Brésil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Ils piratent L'iOS9 d'apple et remportent un million de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Ils piratent L'iOS9 d'apple et remportent un million de dollars

C'est une somme record. Zerodium, start-up spécialisée dans la sécurité informatique, avait promis un million de dollars à ceux ou celles qui parviendraient à casser les protections (jailbreak) d'un appareil sous iOS 9.1, la dernière version du système d'exploitation mobile d'Apple. Le logiciel qui équipe les iPhone et iPad est réputé difficile à pirater. Il n'a pas résisté à une équipe de hackers qui est parvenue, grâce à une ou plusieurs failles informatiques, à développer une technique de piratage d'iOS 9.1 et se partagera donc le pactole promis. Zerodium avait fixé des règles strictes pour ce concours de piratage: [quote]L'attaque devait pouvoir être faite à distance, de façon fiable et silencieuse, sans d'interactions autres que la visite d'une page Web ou la lecture d'un SMS.[/quote] Ces failles, baptisées 'zero-day', se vendaient jusqu'alors pour plusieurs centaines de milliers d'euros, mais la barre du million n'avait pas encore été franchie publiquement. Il ne faut pas s'attendre à ce que ces failles soient immédiatement corrigées par Apple. Dans une interview au magazine Wired, le Français Chaouki Bekrar, fondateur de Zerodium, explique: [quote]L'entreprise ne transmettra pas les informations à Apple, tout en se réservant la possibilité de le faire 'plus tard'.[/quote] Zerodium compte parmi ses clients: - Des gouvernements - Des agences de renseignement - Des entreprises de défense et de finance. Ces organisations auront accès, en avant-première, aux détails du piratage. Certaines d'entre elles pourront s'en prémunir, mais d'autres seront vraisemblablement en mesure de l'exploiter à des fins d'espionnage. Toutefois, Chaouki Bekrar se défend de collaborer avec des régimes autoritaires, sans donner plus de précision. [quote]Il a aussi affirmé que la faille à un million de dollars ne serait vraisemblablement vendue qu'à des clients américains.[/quote] Le marché de la faille informatique. Le marché des failles 'zero-day', est encore une zone grise de la criminalité informatique. La vente d'informations sur les failles informatiques n'est que très rarement illégale, c'est leur exploitation qui l'est!!. L'entreprise 'Hacking Team', qui vendait des solutions de surveillance à de nombreux gouvernements, faisait usage de zero-day touchant Flash Player (sert à jouer de nombreuses animations sur le Web), eux aussi assuraient ne pas vendre leurs services à des régimes autoritaires. Pourtant, ils auraient été utilisés par des pays tels que l'Ouzbékistan ou le Soudan. Voir aussi: Une récompense d’un million de dollars à qui piratera l’iOS9 d’Apple.

04 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés Archives Secunews SECUNEWS

Grâce à la collaboration entre la police et Kaspersky les créateurs de CoinVault sont arrêtés

En collaboration avec Kaspersky, la Police néerlandaise a arrêté lundi 14 septembre dernier deux hommes (18 et 22 ans) d’Amersfoort (Pays Bas), soupçonnés d’être impliqués dans des attaques ransomware CoinVault. Les attaques des cybercriminels avaient débuté en mai 2014 et s’étaient poursuivies jusqu’à aujourd’hui, prenant pour cibles des utilisateurs dans plus de 20 pays. Kaspersky a réalisé d’importants efforts de recherches afin d’aider la 'National High Tech Crime Unit' (NHTCU) de la Police néerlandaise à dépister et identifier les pirates présumés. Panda Security a également contribué à l’enquête de police en indiquant des versions de malware associées. Les cybercriminels de CoinVault ont tenté d’infecter des dizaines des milliers d’ordinateurs dans le monde dont la plupart des victimes se trouvaient aux Pays-Bas, en Allemagne, aux Etats-Unis, en France et au Royaume-Uni. Les pirates sont parvenus à verrouiller au moins 1.500 ordinateurs fonctionnant sous Windows, avant de réclamer une rançon sous la forme de 'bitcoins' en échange du décryptage des fichiers. Les cybercriminels responsables de cette campagne d’extorsion en ligne ont tenté d’adapter leurs techniques d’approches à différentes reprises, afin de pouvoir continuer à toucher de nouvelles victimes. Le premier rapport d’enquête de Kaspersky sur CoinVault a été publié en novembre 2014, après que les premiers incidents du programme malveillant ont été rapportés, la campagne s’est ensuite interrompue jusqu’avril 2015, date à laquelle un nouveau cas a été découvert. Pendant ce même mois, Kaspersky et la National High Tech Crime Unit (NHTCU) de la Police néerlandaise ont lancé le site web 'noransom.kaspersky.com', une base de données avec des clés de décryptage. 'Une application de décryptage' a en outre été mise à disposition en ligne afin de permettre aux victimes de CoinVault de récupérer leurs données sans devoir verser de rançons aux criminels. Kaspersky a ensuite été approché par Panda Security qui avait trouvé des informations sur des versions de malware associées et dont les recherches de Kaspersky ont révélé que celles-ci étaient effectivement liées à CoinVault. Une analyse approfondie de tous les malwares apparentés a ensuite été réalisée et transmise à la Police néerlandaise. [quote]'Kaspersky a joué un rôle important dans cette enquête en nous aidant à identifier et localiser les pirates Coinvault. Cela montre une fois de plus l’importance de la collaboration entre les pouvoirs publics et les sociétés privées pour pouvoir conduire à l’arrestation de davantage de criminels", précise Thomas Aling, porte-parole de l’Unité nationale de la Police néerlandaise.[/quote] En avril 2015, lorsqu’une nouvelle version de CoinVault avait été observée, un élément intéressant avait été observé, le malware comportait des phrases sans fautes en néerlandais. [quote]Le néerlandais est une langue relativement difficile à écrire sans fautes, de sorte que nous soupçonnions, depuis le début de notre enquête, qu’il existait une connexion néerlandaise avec les auteurs présumés du malware.[/quote] Ce qui s’est avéré être le cas par la suite. [quote]Le combat remporté contre CoinVault a été le fruit d’efforts communs entre des autorités responsables de l’application des lois et des entreprises privées. Nous avons atteint un formidable résultat: l’arrestation de deux suspects", indique Jornt van der Wiel, Security Researcher chez Kaspersky.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Sep 2015 LIRE L'ACTU
KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés Archives Secunews SECUNEWS

KeyRaider, le virus cible les iPhone et iPad déverrouillés

Des chercheurs en sécurité informatique disent avoir identifié une nouvelle famille de virus baptisée 'KeyRaider' qui s’attaque à des iPhone et des iPad déverrouillés pour pouvoir y installer des applications non approuvées par Apple. [quote]'Il s’agit du plus grand vol connu de comptes Apple causé par un virus', indique la société de sécurité informatique américaine Palo Alto Networks sur son site internet, où elle résume les résultats d’une enquête réalisée avec WeipTech, un groupe technique amateur réunissant des fans d’Apple en Chine. ''KeyRaider' a ainsi déjà réussi à voler plus de 225.000 comptes Apple valides avec leurs mots de passe, qui ont été retrouvés stockés sur un serveur, ainsi que des milliers de certificats, de clés privées, et de tickets d’achats', précise Palo Alto Networks.[/quote] Le virus fonctionne en interceptant les communications de l’appareil avec iTunes, la boutique de musique en ligne d’Apple. Il vole et partage des informations d’achats à l’intérieur d’applications, et désactive la fonction de déverrouillage locale ou à distance de l’iPhone ou de l’iPad. [quote]Certaines des victimes ont constaté des achats anormaux, d’autres ont vu leur appareil bloqué par des pirates qui leur ont demandé une rançon, indique encore la société de sécurité informatique.[/quote] 'KeyRaider' s’attaque aux appareils utilisant iOS, le système d’exploitation mobile d’Apple, qui ont été déverrouillés, et s’est répandu en Chine par l’intermédiaire de Cydia, une application non officielle pour iOS donnant accès à des applications non validées par Apple. Palo Alto Research estime au total que des consommateurs de 18 pays ont été touchés, dont: - La France - La Chine - La Russie - Le Japon - Le Royaume-Uni - Les États-Unis - Le Canada - L’Allemagne - L’Australie - Israël - L’Italie - L’Espagne - Singapour - La Corée du Sud. Contacté par l’AFP, Apple n’a pas fait de commentaire dans l’immédiat. Voir aussi: Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

03 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android Archives Secunews SECUNEWS

Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android

Deux ans après 'Koler', un nouveau ransomware fait surface sur Android et menace des milliers d’utilisateurs Une vague de spam ciblant les utilisateurs Android et contenant un fichier .apk malveillant a été détectée par les Laboratoires Antispam de Bitdefender, plus de 15.000 e-mails de spam incluant ce ransomware ont été recensés. Les adresses d’envoi utilisées peuvent inclure des domaines en .edu, .com, .org et .net. Ressemblant à une notification du FBI suite à la consultation de pornographie illégale ce ransomware vous réclame 450 euros pour retrouver l’accès à votre téléphone. Dans l’exemple ci-dessus, le fichier .apk semble être une mise à jour Adobe Flash Player. A l’exécution, le malware télécharge et installe un lecteur vidéo, en apparence totalement sain, mais si l’utilisateur lance l’application, un message d’erreur apparait. En appuyant sur 'Ok', le message est remplacé par un faux avertissement du FBI qui bloquera l’écran. Le message indique que votre appareil est bloqué pour consultation de pornographie illégale, pour justifier le blocage, l’écran affiche une soi-disant capture d’écran de votre historique. Le message est d’autant plus alarmant car il prétend détenir des photos vous appartenant ainsi que votre géo-localisation, de plus il mentionne le fait d’avertir vos proches et votre réseau professionnel sur vos activités illégales. Sauf, bien sûr, si vous payez la rançon de 450 euros (environs 500 dollars) via PayPal ou Money Pak, afin de faire disparaitre l’écran de blocage et reprendre possession de votre appareil. L’avertissement précise également que si vous tentez de reprendre possession de votre appareil d’une autre manière qu’en réglant l’amende demandée, la tentative échouera et le montant s’élèvera alors à 1.350 euros (1.500 dollars). Bitdefender détecte ce ransomware en tant que Android.Trojan.SLocker.DZ, c’est l’une des familles de ransomwares Android les plus redoutables car les auteurs créent régulièrement de nouvelles versions. Malheureusement, une fois infecté, il n’y a pas grand-chose à faire, en particulier si la variante du ransomware chiffre vos données (on parle alors d’un cryptoware). Les boutons du smartphone deviennent inopérants, et redémarrer l’appareil ne sert à rien puisque le ransomware se lance au démarrage. Dans certaines circonstances, les utilisateurs Android peuvent parvenir à désinstaller le ransomware si l’outil ADB (Android Debug Bridge) est installé. Si l’appareil permet le 'Safe Boot' (l’équivalent du Mode Sans Echec de Windows), c’est également une chance pour l’utilisateur de reprendre possession de l’appareil, puisque le système démarre alors avec le minimum requis, ce qui permet de désinstaller le malware. Dans tous les cas, la prévention est la meilleure défense contre les ransomwares Android. Voir aussi: Koler, un ransomware Android qui extorque 200 euros à ses victimes. Voici quelques recommandations: secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

15 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road Archives Secunews SECUNEWS

Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road

Ross Ulbricht, un Californien de 31 ans né au Texas, qui avait créé le site en janvier 2011, a été reconnu coupable, notamment de blanchiment, trafic de stupéfiants, entreprise criminelle et piratage informatique. Son site de marché noir du Dark web, Silk Road, Silk Road, parfois surnommé 'l'Ebay de la drogue', permettait notamment d'acquérir héroïne, cocaïne, LSD et d'autres produits illégaux ou faux documents grâce à la monnaie virtuelle bitcoin, en garantissant l'anonymat de ses dizaines de milliers d'acheteurs à travers le monde. Il avait vendu 200 millions de dollars de drogue à des consommateurs du monde entier. Vêtu d'une tenue de prisonnier noir, Ross Ulbricht n'a pas montré d'émotion particulière à l'énoncé du verdict, le plus sévère possible. [quote]En plus des deux peines de réclusion à perpétuité pour trafic de stupéfiants et entreprise criminelle, la juge fédérale de Manhattan Katherine Forrest l'a aussi condamné à 5, 15 et 20 ans de prison, pour piratage, trafic de faux documents et blanchiment, les peines maximales pour ces délits. Elle a précisé au condamné qu'il ne pourrait jamais être libéré. "Ce que vous avez fait avec Silk Road était terriblement destructeur pour le tissu social", a-t-elle déclaré, à l'issue d'une audience de trois heures, en soulignant que l'éducation privilégiée de M. Ulbricht et ses études supérieures rendaient ses actions plus incompréhensibles que celles d'un trafiquant de drogue habituel. Elle a ajouté que les autorités réclamaient aussi la confiscation de 183,9 millions de dollars générés par les ventes de drogues sur Silk Road.[/quote] Les parents d'un Bostonien de 25 ans et d'un adolescent australien de 16 ans ont raconté leur drame, leurs fils étant décédés après avoir consommé des drogues achetées sur Silk Road. [quote]Ross Ulbricht , explique à la juge vouloir ui parler de lui, de sa perspective. Il a rejeté le portrait qu'a fait de lui l'accusation, le décrivant comme un homme vain et cupide avec des comportements de sociopathe. Si on me donnait une chance, je n'enfreindrais plus la loi", a-t-il promis. Je ne suis pas un sociopathe égocentrique. J'ai juste fait de très grosses erreurs'.[/quote] Sur son site de Silk Road ('route de la soie' en français), fermé par le FBI en octobre 2013, après son arrestation à San Francisco, on trouvait aussi des kits de piratage, des faux papiers, ou encore des services de tueurs à gage, d'après l'accusation qui soupçonnait également M. Ulbricht d'avoir commandité cinq assassinats dans son entourage, pour protéger le secret entourant les transactions du site. Rien n'a cependant établi que ces meurtres aient eu lieu. Le créateur du site avait amassé selon l'accusation une fortune de 18 millions de dollars grâce à Silk Road, qui avait enregistré plus d'un million de transactions de drogue. Voir aussi: Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté.

30 May 2015 LIRE L'ACTU
Voo teste son nouveau décodeur .évasion Archives Secunews SECUNEWS

Voo teste son nouveau décodeur .évasion

C’est une mini-révolution que Voo prépare pour l’été 2015. Le câblodistributeur belge, qui compte 900.000 abonnées à la télévision à travers le pays, vient de lancer un test grandeur nature de son tout nouveau décodeur numérique baptisé '.évasion'. L’opérateur est en train d’installer cette box en avant-première et gratuitement chez quelques centaines de clients fidèles qui ont souscrit à des formules musclées, comme du triple play (télévision, internet, téléphone) haut de gamme. [quote]'Après avoir testé le Voo .évasion en interne, nous souhaitons rôder notre nouveau système et nos procédures en dehors de nos murs', confie Patrick Blocry, porte-parole du câblo qui ne dévoile cependant pas plus d’éléments au sujet du nouveau boîtier avant une communication officielle prévue dans le courant de ce mois et un lancement public du produit entre la fin juin et la rentrée de septembre.[/quote] On ignore donc si le nouveau venu remplacera purement et simplement le vénérable Voocorder lancé en juin 2009 ou s’il viendra se positionner comme produit premium. Il est par contre certain que la Voobox, décodeur minimaliste, est en voie d’extinction, elle n’est plus produite, même si quelques milliers d’exemplaires sont encore en circulation chez les revendeurs agréés. Un mur vidéo C’est dans la brochure accompagnant l’invitation à une installation en avant-première que l’on trouve les premiers éléments d’informations sur le Voo.évasion. Celui-ci est doté d’une interface fluide et conviviale, avec un mur vidéo invitant à découvrir par thèmes les contenus des chaînes et du catalogue VOD. A la façon de Netflix, cette vidéo à la demande dotée d’une mémoire intuitive tient compte des envies de l’utilisateur et lui suggère des programmes qui correspondent à ce qu’il aime. Le client se promène dans les menus à l’aide d’une télécommande épurée et intuitive. Le Voo .évasion permet en outre d’effectuer: - Un retour au début du programme en cours - De remonter jusqu’à sept jours en arrière dans la grille d’une majorité de chaînes - De programmer jusqu’à trois enregistrements simultanés. - Comme le disque dur est amovible (contrairement à celui du Voocorder), l’utilisateur pourra archiver ses contenus, moyennant l’achat d’une nouvelle mémoire interne. Rattraper Proximus Clairement, il s’agit pour Voo de rattraper son retard par rapport à son principal concurrent en matière de diffusion télé, à savoir Proximus TV, et à son décodeur de cinquième génération qui est doté depuis peu (au même titre que les anciennes générations de décodeurs Proximus TV) d’un accès aisé à Netflix. [quote]'Pour nous, la durée d’enregistrement sur disque dur n’a plus beaucoup de sens car, aujourd’hui, c’est l’intelligence du réseau qui a pris le pas sur les caractéristiques techniques du décodeur, réagit Haroun Fenaux, porte-parole de Proximus qui comptait, fin décembre, 1,53 million de décodeurs en activité. Nous préférons miser sur le cloud pour permettre à nos clients de consulter leurs contenus sur tous leurs écrans, du téléviseur au smartphone en passant par la tablette.[/quote] Espérant que la consommation énergétique en veille soit cette fois-ci raisonnable! Reste à voir les services et les fonctions que pourrait encore dévoiler Voo d’ici quelques semaines.

08 May 2015 LIRE L'ACTU
Google va favoriser les sites 'mobile friendly' Archives Secunews SECUNEWS

Google va favoriser les sites 'mobile friendly'

Le moteur de recherches qui fait la loi sur la toile amorce un virage radical, dès le 21 avril 2015 Google va changer son algorithme afin de favoriser les sites "mobile friendly", en clair, les sites dont le design s'adapte à la taille d'écran et dont les liens sont faciles à cliquer seront nettement favorisés. Un changement majeur, annoncé en février dernier, qui pourrait affecter des milliers de sites non optimisés pour les mobiles, de fait beaucoup moins bien référencés. A chaque fois que le moteur de recherche touche à son algorithme, Internet prend peur. Lors du passage à la version 'Panda', en 2011, de nombreux sites avaient plongé dans le référencement Google, pour la plupart, c'était mérité (notamment pour les agrégateurs automatiques de contenus) mais il y avait eu quelques victimes collatérales, notamment des petites PME. Cette fois, la modification ne touche que la version smartphone de Google (site et app). Mais vu que 60% du trafic vient désormais du mobile, tout le monde est directement concerné. Que valorise Google ? Une taille de police adaptée à l'écran, un redimensionnement intelligent du texte ou encore des liens sur lesquels il est facile de cliquer. La bonne nouvelle, c'est que l'algorithme est en temps réel, ce qui signifie que toute amélioration devrait immédiatement être prise en compte. Clic pour faire un test de compatibilité mobile. Pensez également à vérifier les thèmes avec l'outil PageSpeed Insights, si cet outil vous donne un score élevé, le thème que vous avez choisi fonctionnera bien sur les appareils mobiles Clic pour faire le test PageSpeed Insights.

21 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible Archives Secunews SECUNEWS

Le groupe de cyber-espions 'Equation' a créé un malware indestructible

Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.

18 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Google abandonne 60% de ses utilisateurs Android à une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

Google abandonne 60% de ses utilisateurs Android à une faille de sécurité

Vous utilisez un smartphone sous Android datant de quelques années ou un peu low cost, attention, une faille se cache peut-être dans votre téléphone. Selon Rapid7 , cabinet d'études et d'experts en sécurité, la version Jelly Bean 4.3, d'Android constitue un danger pour les utilisateurs de smartphones et tablettes sur lesquels elle est installée. Sous celle-ci, le navigateur par défaut, qui s'appelait alors Android, comporte une faille de sécurité. Au global, 60% des utilisateurs d'Android seraient concernés, ce qui fait au total 930 millions de terminaux, pourtant, Google a indiqué qu'il ne ferait rien pour corriger cette faille de sécurité. Pourquoi ? Car le bug en question touche plus particulièrement WebView. webview c'est quoi ? Un composant permettant d'afficher des pages web sur lequel est basé Android. Mais la faille concerne uniquement les anciennes versions de Webview, fonctionnant avec "Webkit", un moteur de rendu créé par Apple et utilisé par de nombreuses sociétés. Quelle solution ont alors les millions d'utilisateurs de Jelly Bean pour naviguer en toute sécurité ? Eh bien tout simplement ne plus utiliser le navigateur par défaut de cette version d'Android et reporter leur choix sur Firefox ou Chrome. Le mieux reste cependant de faire une mise à jour vers la version 4.4 d'Android, mais celle-ci n'est pas proposée sur tous les modèles de smartphones par les constructeurs. Cela ne résoudra toutefois pas tous les problèmes puisque certaines applications se servent du navigateur par défaut d'Android 4.3 pour ouvrir des pages web. Adrian Ludwig propose donc tout simplement aux développeurs de restreindre cet usage. Pas certains que ce soit la réponse qu'ils attendaient de la part d'une société dotée d'aussi importants moyens que Google. Depuis la mise à jour Android 4.4 de 2013, les smartphones de Google ont pour navigateur Chrome et ne fonctionne donc plus avec le fameux Webkit, qui a entre temps subi de nombreuses modifications. Même si Google a été averti, l'entreprise ne compte pas corriger les erreurs des versions antérieures à 4.4. Adrian Ludwig, chargé de la sécurité sur Android, conseille ainsi aux utilisateurs d'anciennes versions d'Android de mettre à jour leur téléphone ou, si ce n'est pas possible, de changer de navigateur. Pratique trop risquée [quote]Il explique que réparer cette faille "n'est pas réalisable en toute sécurité" car "Webkit seul, c'est plus de 5 millions de lignes de codes et des centaines de développeurs qui ajoutent chaque mois des milliers de modifications". De plus, l'ancienneté du système complique les choses car une correction impliquerait "des changements nécessaires de parties importantes du code", c'est une opération assez complexe qui comporte des risques de sécurité. En gros, une mise à jour exposerait le système à encore plus de problèmes au lieu de l'en protéger, affirme-t-il.[/quote] La compagnie assure aussi que "chaque jour, avec les avancées de la version Android 4.4, le nombre de personnes affectées rétrécit". Peu de raisons pour la compagnie de prendre des risques donc, d'autant plus que cela pourrait inciter les consommateurs à se munir de modèles plus récents. Pour autant, note le cabinet Rapid7, cette faille non corrigée est une vraie aubaine pour des pirates malintentionnés, les détails de la faille ayant été rendue publique... en espérant une correction rapide.

26 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Un faux PV de la Police belge vous informant d'une infraction de roulage Archives Secunews SECUNEWS

Un faux PV de la Police belge vous informant d'une infraction de roulage

Plusieurs milliers de personnes ont reçu ces derniers jours un mail contenant un procès-verbal de la police de Diest (Belgique) (notamment). Ce mail leur réclame le paiement immédiat d'une amende. [quote]C'est une arnaque La police n'envoie jamais de PV par mail. Il ne faut donc pas payer.[/quote] Ce mail réclame (en néerlandais, une version francophone peux cependant exister) le paiement en ligne d'une amende de 103,50 euros, en cas de non paiement rapide, il averti que l'amende sera augmentée de 40 euros. Un mail qui a toutes les apparences d'un vrai, avec le logo de la police, le vrai numéro de téléphone de la zone en question et la signature d'un vrai inspecteur de police. Au niveau de la police fédérale, elles se comptent par milliers. Nous conseillons vraiment aux gens de ne pas payer cette transaction et de signaler les faits, à leur zone de police. La police n'envoie jamais de PV par mail. Elle ne le fait que par la poste parce qu'il y a des dates qui doivent être bien précises dans la procédure, donc jamais de PV par mail, et encore moins de demandes de paiement en ligne. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

17 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Amazon livre par erreur pour 4.500 euros de colis à un étudiant britannique Archives Secunews SECUNEWS

Amazon livre par erreur pour 4.500 euros de colis à un étudiant britannique

C'est Noël avant l'heure pour cet homme. Le site marchand Amazon a fait livrer chez lui une petite cinquantaine de paquets pour une valeur de plusieurs milliers d'euros, une erreur d'aiguillage mais l'homme a le droit de tout garder. Le site marchand a livré par erreur: - Un ordinateur portable - Plusieurs tablettes - Un téléviseur 3D - Une console de jeux vidéo - Un stylo - Une bibliothèque - Un rasoir électrique - Un radiateur. Au total, les produits livrés, dans pas moins de 46 paquets, représentent la somme de 4.500 euro, beau joueur, Amazon a permis à l'étudiant ingénieur Robert Quinn de tout conserver. Les colis étaient en réalité des produits retournés qui avaient pour destination finale un entrepôt d'Amazon au Royaume-Uni, en raison d'une erreur informatique, les paquets ont été livrés chez Robert Quinn à Bromley, dans la banlieue de Londres. "Je leur ai dit que cela me posait un problème moral si les gens qui avaient renvoyé les colis étaient pénalisés financièrement mais Amazon m'a assuré que cela ne serait pas le cas", a-t-il déclaré. Le jeune homme de 22 ans a ajouté qu'il allait donner certains des éléments à des oeuvres de charité et en vendre d'autres afin d'avoir un apport pour investir dans une petite société qu'il est en train de créer.

04 Dec 2014 LIRE L'ACTU
MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement Archives Secunews SECUNEWS

MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement

Le lanceur d'alerte Edward Snowden a affirmé que l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) disposait d'un logiciel antivirus capable de contre-attaquer automatiquement, sans aucune intervention humaine, contre des pirates informatiques, même si ces représailles ne sont pas toujours adéquates. Une arme redoutable Selon l'ancien consultant de la NSA, aujourd'hui réfugié en Russie, cet antivirus nommé "MonsterMind" est une arme redoutable. Il permet, en cas d'attaque par des pirates informatiques contre des intérêts américains, de mener automatiquement des représailles contre l'ordinateur hébergeant l'adresse à l'origine de l'attaque, a-t-il expliqué dans une longue interview au magazine Wired. Ce sont les premières révélations publiques concernant cet antivirus. Mais selon Edward Snowden ce type de réponse automatique pose problème car des pirates informatiques habiles font transiter leurs attaques par le biais d'adresses internet de façade, or MonsterMind s'attaquera en représailles à cette adresse tierce, au lieu de remonter vers les vrais coupables. [quote]"Vous pouvez avoir quelqu'un en Chine, par exemple, qui lance une attaque en la faisant transiter par une adresse en Russie, et alors nous nous retrouvons à contre-attaquer et à nous en prendre à un hôpital en Russie" qui n'est pour rien dans l'attaque originale, a regretté Edward Snowden.[/quote] Le déclic de Snowden Au cours de cette interview, qui s'est étalée sur plusieurs jours à Moscou, durant lesquels le lanceur d'alertes s'est montré gai et détendu, Edward Snowden a également expliqué quel avait été le déclic qui l'avait poussé à faire fuiter des centaines de milliers de documents concernant la sécurité américaine. Selon lui, après des mois durant lesquels il était de plus en plus mal à l'aise au vu des activités de la NSA, des déclarations malhonnêtes devant le Congrès de James Clapper, directeur du renseignement national, l'ont poussé à agir. Au cours de cet entretien devant des élus en mars 2013, James Clapper avait affirmé que la NSA ne collectait pas "sciemment" d'informations sur les Américains. [quote]"Je crois que je lisais ça dans le journal le lendemain, on en parlait avec les collègues et je leur disais: Tu peux croire ça ?", raconte Edward Snowden. Celui-ci relate que ses collègues ne semblaient pas choqués, mais que lui craignait de s'enfoncer dans un système de plus en plus "diabolique", ce qui l'avait poussé à agir.[/quote] Enfin, Edward Snowden pense que dans les milliers de documents qu'il a fait fuiter, et qui n'ont pas encore tous été exploités, dorment encore certainement des documents qui pourraient compromettre encore davantage les services du renseignement américain. Clic pour lire tous les articles sur la NSA

16 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Le Parti Pirate à l’abordage des élections européennes 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Le Parti Pirate à l’abordage des élections européennes 2014

Comme beaucoup de bonnes idées, l’histoire du Parti Pirate commence comme une blague sans conséquences. Un soir du 31 décembre 2005, après un réveillon probablement bien arrosé, un programmeur suédois du nom de Rick Falkvinge lance à ses amis [quote]Quand je pense que, nous autres citoyens qui ne demandons qu’à partager le savoir et la culture, les puissants et politiciens de tous poils ne cessent de nous traiter de Pirates ! Eh bien, soit, créons notre propre parti, ce sera le Parti Pirate !.[/quote] Aussitôt dit, aussitôt fait, une simple page web, fortement parodique, fera l’affaire. Une fois la blague menée à bien, le lien envoyé à quelques amis, et la soirée terminée, il oublie peu ou prou son coup d’éclat, quelques jours passent..,il découvre que sa modeste page a déjà reçu des centaines de milliers de visites! L’enthousiasme va au-delà de l’anecdote, la blague n’en est plus une, le Parti Pirate est né. Cependant le phénomène ne s’arrête pas à la Suède. Partout ailleurs en Europe puis dans le monde, des citoyens se rassemblent, des jeunes, des moins jeunes, des internautes, des artistes, des universitaires, des retraités, des mères de famille (et sûrement quelques ratons laveurs ^^). Créé en France le 21 juin 2006 et en Belgique le 28 juin 2009, le Parti Pirate est ce qu'on appelle un parti de niche, il rassemble surtout des militants de la libre circulation de l'information. Clip de campagne du parti pirate pour les élections européen Voir aussi: Programme Commun des Partis Pirates Européens pour les Élections du Parlement Européen en mai 2014 Accéder au site du parti pirate section Belgique. Accéder au site du parti pirate section France.

21 May 2014 LIRE L'ACTU
Le lycéen qui avait filmé Nancy avec un drone écope de 400 euros d'amende Archives Secunews SECUNEWS

Le lycéen qui avait filmé Nancy avec un drone écope de 400 euros d'amende

Avis aux propriétaires de drones, ce cas pourrait faire jurisprudence tant la règlementation est stricte. Un lycéen de 18 ans a été condamné ce mardi 20 mlai 2014 à Nancy à 400 euros d'amende pour mise en danger de la vie d'autrui et non-respect de la réglementation aérienne, après avoir utilisé un drone équipé d'une caméra pour survoler la ville. Le jeune homme avait exploité les images réaliser un clip posté sur des réseaux sociaux. Le jeune homme, le premier en France à être poursuivi pour avoir utilisé un drone sans autorisation, avait accepté le principe d'une comparution sur reconnaissance préalable de culpabilité, dite procédure de «plaider-coupable». La peine, proposée par le parquet et validée par un juge, se décompose en 100 euros d'amende pour non-respect de la réglementation et 300 euros pour mise en danger de la vie d'autrui. L'affaire avait fait grand bruit Le jeune vidéaste avait fait des prises de vues aériennes de Nancy fin janvier 2014, notamment de la place Stanislas et des monuments les plus célèbres de la ville lorraine. Son clip, posté sur différentes plateformes de partage de vidéos, a été vu plusieurs dizaines de milliers de fois par les internautes, mais son succès a alerté les autorités, dont la Direction de l'aviation civile qui a rappelé à l'auteur de la vidéo les règles relatives aux drones civils. [quote]J'ai l'impression d'avoir été traité comme un méchant délinquant. Cette affaire m'a parfois dépassé au niveau médiatique, mais je suis resté humble, grâce à ma famille, a indiqué le jeune homme.[/quote] Ses images montraient le drone frôlant monuments, façades et clochers, au-dessus de groupes de personnes. [quote]Or, les utilisateurs de ces engins doivent passer une formation similaire à celle des pilotes d'ULM et obtenir une autorisation particulière lorsqu'ils souhaitent faire voler un drone au-dessus d'un espace urbain.[/quote] Une page de soutien Facebook a recueilli plus de 13.000 adhésions. A contrario, sur Twitter, de nombreux professionnels de l'aéronautique avaient souligné les risques inhérents aux drones civils quant à une possible perte de leur contrôle, notamment lorsqu'ils atteignent une certaine altitude. Interrogé sur ses projets après sa condamnation, le jeune homme a dit déplorer une législation trop contraignante en France et réfléchir à une implantation en Espagne ou au Portugal, où c'est plus relax. [quote]En Belgique, lorsqu’il est utilisé à des fins purement récréatives, un drone est considéré comme un aéronef téléguidé au sens de l’aviation civile, et est donc soumis à la réglementation qui s’applique aux aéromodèles, à savoir la circulaire CIR/GDF-01 (disponible ici) (.pdf). Les drones sont ainsi contraints de rester au sol, à moins de répondre à des règles très strictes limitant leur utilisation. Ils doivent obligatoirement partir d’un terrain d’aéromodélisme officiellement agréé par la Direction Générale Transport Aérien (DGTA), et ne peuvent voler qu’à une hauteur maximale de 200 mètres et dans un rayon de 400 mètres, ils doivent par ailleurs toujours se tenir à une distance de 200 mètres des habitations, sauf autorisation du propriétaire ou du locataire. Cela étant, il est toujours possible de demander des autorisations spéciales à la DGTA, qu’elle décerne au cas par cas. A priori, il est donc interdit de faire décoller son engin depuis son jardin pour aller filmer ou photographier le quartier et ses habitants, rien n’empêche par contre d’utiliser des drones à l’intérieur d’un bâtiment, dès lors qu’il n’y a pas d’insertion dans l’espace aérien.[/quote]

21 May 2014 LIRE L'ACTU
La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie! Archives Secunews SECUNEWS

La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!

Une légende urbaine vient de prendre fin. Des centaines de cartouches du jeu Atari " E.T. The Extra-terrestrial ", considéré comme le pire jeu vidéo de l'histoire, ont été déterrées samedi 26 Avril 2014 dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'était une légende urbaine, une rumeur que les adeptes des jeux vidéo se chuchotaient depuis 30 ans. Les gamers racontaient que des milliers, voire même des millions de cartouches invendues du jeu produit par Atari, "E.T. The Extra-terrestrial", avaient été enterrées au milieu de la nuit à Alamogordo, soit à 320 km au sud-est d'Albuquerque dans l'Etat du Nouveau-Mexique. Une équipe de recherche a découvert des centaines de cartouches du jeu vidéo maudit dans une décharge du Nouveau-Mexique. C'est grâce aux réalisateurs d'un documentaire sur ce sujet, financé par une filiale de Microsoft, que la première découverte archéologique du jeu vidéo a été faite. Les rumeurs de 1983 disaient donc vraies, et s'il est encore impossible de savoir combien de cartouches invendues se trouvent sous terre, le temps devrait nous en dire un peu plus sur ce détail. Il y a fort à parier que des enchères seront bientôt organisées pour pouvoir récupérer quelques exemplaires du jeu qui ont hiberné pendant 30 ans sous la réalité du monde. Enfin, sachez qu'un documentaire sur cette fouille sera bientôt mis en ligne en exclusivité sur Xbox One, pour que vous puissiez voir toute l'euphorie de ce moment carrément historique, puisque relié de très près au Crash du jeu vidéo qui s'est emparé du monde dans les années 80, avant de reprendre de plus belle au Japon avec Nintendo et Sega. D'autres reliques d'Atari pourraient également refaire surface dans ce lieu... La légende urbaine des cartouches Atari E.T The Extra-Terrestrial était vraie!

28 Apr 2014 LIRE L'ACTU
De faux mails au nom du SPF Finances Archives Secunews SECUNEWS

De faux mails au nom du SPF Finances

Des e-mails frauduleux au nom du SPF Finances circulent actuellement sur internet. Les fraudeurs utilisent la mise en page de Tax-on-web (phishing) et font croire à leur destinataire qu’il a droit à un remboursement d’impôt. Ils demandent de communiquer les coordonnées bancaires ou les données d’une carte de crédit. [quote]"Le SPF Finances ne vous demandera jamais ces informations de cette manière. Nous effectuons les remboursements uniquement sur le compte bancaire que vous avez renseigné dans votre déclaration d’impôt ou via le site www.myminfin.be", rappelle le SPF.[/quote] Par ailleurs, le SPF Finances envoie toujours le décompte d’impôt (ou avertissement-extrait de rôle) par la poste ou via Zoomit, et non via l’application Tax-on-web. Le nombre de victimes d’une telle fraude n’a pas été communiqué mais d’après un porte-parole du SPF Finances, on ne peut toutefois pas parler de centaines ou de milliers de victimes. Donc, soyez vigilants ! Vous avez des questions ? Appelez le Contact Center du SPF Finances au 02/57.257.57. Nous transmettons tous les faits connus en relation avec cette escroquerie aux services de police. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

31 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle

Une fillette philippine virtuelle que l'ONG Terre des Hommes a annoncé lundi avoir créée et que plus de 20.000 "pédophiles", dont une dizaine de Belges, ont contactée, prêts à payer pour voir cette enfant de dix ans se livrer à des actes sexuels par webcam. "Nous avons créé une fille virtuelle de 10 ans, une Philippine" sur Internet, a déclaré le directeur de la branche néerlandaise de Terre des Hommes, Albert Jaap Van Santbrink, au cours d'une conférence de presse à La Haye. Une image virtuelle de l'enfant a même été conçue. Dix semaines durant, le temps de l'enquête, plus de 20.000 prédateurs issus de 71 pays différents ont pris contact avec cette "fillette", baptisée "Sweetie", sur des forums publics de discussions. D'après le rapport de l'ONG, un homme identifié en tant qu'"Older4Young" assurant avoir 35 ans et être le père de deux enfants, originaire d'Atlanta, aux États-Unis, propose 10 dollars américains à Sweetie, écrivant, "Allume ta webcam, je suis excité." Parmi ces prédateurs, plus de 1.000 ont été "facilement" identifiés. L'ONG a pu retrouver leurs adresses, leurs numéros de téléphone et des photos d'eux, et a transmis leur identité aux autorités compétentes, en particulier à Interpol. "Vu que tout cela a lieu sur Internet, ils pensent que personne ne les observe, il a donc été facile de collecter des informations à leur sujet", a déclaré Hans Guyt, responsable de l'enquête. L'ONG souhaite sensibiliser l'opinion publique et les autorités au phénomène de la prostitution des enfants sur Internet et s'est indignée du nombre réduit de personnes interpellées pour ce qu'elle qualifie de "tourisme du sexe avec enfant par webcam", seules six dans le monde ces dernières années, selon elle. Plus de 1.000 prédateurs identifiés Albert Jaap Van Santbrink a soutenu que si Terre des Hommes avait été capable d'identifier plus de 1 000 "prédateurs", les autorités du monde entier devraient être en mesure d'en identifier beaucoup plus. "Avec plus de ressources, nous aurions facilement pu en identifier 10.000", a également affirmé M. Guyt. "Il y avait de tout, des hommes de 30 ans, 35 ans, 45 ans, 50 ans, des pères de famille, un musicien, un architecte, etc..", a-t-il expliqué à l'AFP à l'issue de la conférence de presse.Hans Guyt a ajouté que les prédateurs étaient "issus du monde entier, d'Amérique, d'Europe, mais aussi de pays tels que l'Inde, le Japon, la Corée du Sud". Terre des Hommes, qui a fait circuler une pétition au niveau mondial, a expliqué avoir transmis son modus operandi aux autorités de différents pays. "Nous avons suivi les procédures utilisées par les forces de police", a soutenu M. Guyt, expliquant avoir procédé de la sorte pour obtenir des preuves qui pourraient être utilisables, mais bon, nous ne sommes ni des procureurs, ni des juges, ce sera à eux de décider quoi faire avec les éléments que nous avons transmis." Jamais rien n'a été proposé L'équipe d'enquêteurs de l'ONG était constituée de quatre personnes, dont l'identité a été tenue secrète. "Se mettre dans la peau d'une fillette philippine de dix ans et voir ce que certains hommes veulent de vous a été une expérience choquante pour elles. Il y avait des demandes et des gestes vraiment obscènes", a-t-il précisé, expliquant que des images vidéos des pédophiles ont été prises pendant les séances de "chat". M. Guyt a également assuré que les enquêteurs de l'ONG n'avaient jamais proposé quoi que ce soit aux personnes piégées, mais avaient attendu que les demandes soient formulées spontanément, sans être provoquées, de même, ils n'entamaient pas les conversations, ils attendaient d'être contactés. L'ONG a précisé que les conversations étaient systématiquement arrêtées une fois que les prédateurs proposaient de payer pour voir des actes sexuels. "Il est évident que nous n'avons montré aucun acte sexuel à ces gens, on s'arrêtait avant", selon M. Van Santbrink. [info_warning]L'ONG a en outre déclaré, citant des chiffres de l'ONU, que quelque 750.000 pédophiles pouvaient être, simultanément, en ligne sur Internet et que, rien qu'aux Philippines, des dizaines de milliers d'enfants étaient victimes de tels prédateurs sur Internet[/info_warning] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs

05 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Le site de téléchargement IsoHunt ferme ses portes Archives Secunews SECUNEWS

Le site de téléchargement IsoHunt ferme ses portes

C'est une nouvelle victoire pour les ayants-droit dans leur bataille contre le téléchargement illégal. Après Mininova et TorrentSpy en 2009, c'est au tour d'IsoHunt de fermer ses portes, ce moteur de recherche permet de trouver très rapidement des fichiers torrent, indispensables pour télécharger des séries ou des films avec le logiciel BitTorrent, qui permet d'échanger des fichiers en P2P (peer-to-peer). IsoHunt faisait partie, avec The Pirate Bay, des moteurs de recherche de torrents les plus visités au monde. Fondé en janvier 2003 par le Canadien Gary Fung, le site était la cible des majors d'Hollywood depuis 2006, la MPAA , lobby regroupant les principaux studios de cinéma d'Hollywood, accuse en effet IsoHunt de diffuser massivement des fichiers permettant de télécharger illégalement des films et des séries, et donc d'enfreindre le droit d'auteur. Cette vision a été contestée par Gary Fung, qui estimait qu'au même titre que YouTube, il n'était pas responsable des contenus échangés par les utilisateurs de IsoHunt, mais la justice américaine n'a pas été dans son sens. En 2009, cette dernière a dénié à IsoHunt le statut d'hébergeur, qui l'aurait rendu inattaquable. Un an plus tard, une cour fédérale californienne a imposé à IsoHunt d'empêcher les internautes américains d'accéder à certaines oeuvres en filtrant des mots-clés, dont la liste a été fournie par le MPAA, depuis lors, toute personne se connectant depuis les Etats-Unis à IsoHunt n'a accès qu'à une version partielle du site. Gary Fung a multiplié les recours juridiques, sans succès. [quote]"Ce sont des hors-la-loi, et ils devront rendre des comptes"[/quote] Cette bataille judiciaire longue de 7 ans vient donc de prendre fin ce jeudi 17 octobre 2013, à deux semaines d'un nouveau procès. Les deux parties ont négocié un accord, dont les termes n'ont été que partiellement dévoilés. On sait que Gary Fung a accepté de fermer IsoHunt, et de payer à la MPPA 110 millions de dollars, mais comme le souligne le site TorrentFreak, cette somme semble irréaliste compte tenu des finances d'IsoHunt, qui vivait grâce à la publicité et aux dons des internautes. [quote]"Il n’y avait aucune raison de jeter l’éponge à deux semaines d’un procès, à moins qu’IsoHunt n’ait reçu quelque chose en compensation", estime TorrentFreak.[/quote] (clic sur l'image pour agrandir) Sur son blog, Gary Fung rend hommage à son bébé âgé de 10 ans et demi. [quote]"Il est temps de tourner la page et de se lancer dans de nouveaux projets. Vous entendrez bientôt parler de moi", promet-il.[/quote] Du côté des ayants-droit, on se réjouit de la signature de cet accord. [quote]"Voilà qui envoie un signal fort envers tous ceux qui s'enrichissent en encourageant ou en facilitant les infractions du droit d'auteur, ce sont des hors-la-loi, et ils devront rendre des comptes", affirme le président du MPPA."Cela va également permettre de sauver des dizaines de milliers d'emplois dans l'industrie du divertissement", se félicite-t-il.[/quote] Reste que le téléchargement illégal est loin d'être éradiqué. Les moteurs de recherches comme The Pirate Bay, Torrentz ou le français T411 sont toujours en activité, tandis que le téléchargement direct et le visionnage en streaming de contenus illégaux séduisent également les internautes.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Prism : La patronne de Yahoo craint la prison Archives Secunews SECUNEWS

Prism : La patronne de Yahoo craint la prison

La patronne de Yahoo, Marissa Mayer, a déclaré mercredi 11 septembre 2013, qu'elle redoutait la prison pour haute trahison si elle refusait d'obtempérer aux demandes des services d'espionnage américains de renseignements sur les utilisateurs de Yahoo. Mme Mayer a fait ces commentaires au forum sur les nouvelles technologies TechCrunch Disrupt à San Francisco alors qu'elle était interrogée sur ce qu'elle envisageait de mettre en place pour protéger les utilisateurs de Yahoo contre ce "gouvernement tyrannique". Selon elle, Yahoo examine et résiste aux demandes de renseignements du gouvernement américain, mais si la société perd ces batailles, elle devra obtempérer ou risque de passer pour un traitre, les demandes de renseignements autorisées par la justice sont imposées à l'entreprise avec interdiction pour celui qui les reçoit d'en parler et même d'en révéler l'existence. Citation: "Si vous ne coopérez pas, c'est une trahison", a déclaré Mme Mayer soulignant qu'elle ne pouvait donner plus de détails sur les demandes des agences de contre-espionnage concernant les utilisateurs de Yahoo. "Nous ne pouvons pas en parler parce que ce sont des informations classées", a-t-elle ajouté. "Révéler ce type d'information relève de la trahison et vous êtes incarcéré. En ce qui concerne la protection de nos utilisateurs, il y a plus de sens à travailler à l'intérieur du système". Les groupes technologiques américains sont sous pression après les révélations sur le programme américain de surveillance "Prism", grâce auquel l'Agence de sécurité nationale américaine ( NSA ) a obtenu d'eux des milliers de données numériques concernant des utilisateurs d'internet. Les sociétés internet assurent ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux, se défendant de toute complaisance avec les autorités américaines, ces dernières insistent sur le fait que ces surveillances sont légales et ont permis de contrecarrer des dizaines d'attentats. Rappelons que Microsoft, Google, Yahoo et Facebook ont tous les quatre déposé des recours auprès de la FISC (U.S. Foreign Intelligence Surveillance Court) pour obtenir l'autorisation de publier certaines données agrégées sur le nombre de demandes qu'ils reçoivent du gouvernement américain. Chacune des quatre entreprises souligne que des compte-rendus inexacts dans la presse nuisent à sa réputation et qu'une plus grande transparence l'aiderait à se défendre. Citation: Yahoo estime sur un de ses blogs que "refuser de telles informations nourrit la méfiance et la suspicion, envers les Etats-Unis et les compagnies qui doivent se conformer aux directives légales du gouvernement". Le temps de la transparence Citation: "Le moment est venu de plus de transparence", concluent de leur côté chez Google Richard Salgado et Pablo Chavez, respectivement en charge des questions de sécurité de l'information et des affaires publiques et gouvernementales. Yahoo avait la semaine dernière déclaré avoir reçu depuis le début de 2013 quelque 29.000 demandes de données sur ses utilisateurs, venant de 16 pays, dont plus de 12.000 des autorités américaines.

12 Sep 2013 LIRE L'ACTU
L'hébergeur français OVH victime d'un piratage, les données de ses clients européens ont été volées Archives Secunews SECUNEWS

L'hébergeur français OVH victime d'un piratage, les données de ses clients européens ont été volées

La société française, qui héberge de nombreux sites Internet à travers le monde, a été la victime d'un pirate, les données de ses clients européens ont été volées, OVH demande à ses clients de modifier leur mot de passe. Les annonces de piratage s'enchaînent. Après Apple et Ubuntu, c'est au tour de l'hébergeur de sites OVH d'annoncer que les données de ses centaines de milliers de clients en Europe, particuliers comme professionnels, ont été dérobées par une personne mal intentionnée. Octave Klaba, le fondateur de la société basée à Roubaix, s'est fendu d'un message sur le site d'OVH afin d'expliquer l'origine de l'incident. Citation: Un pirate a réussi à obtenir le mot de passe d'un employé de la société. De là, il a réussi à s'introduire dans le réseau privé virtuel (système permettant d'accéder au système informatique d'une société depuis l'extérieur) d'OVH et à dénicher les codes d'accès permettant d'accéder aux dossiers internes. Il a alors pu copier les données des clients européens de la société, qui compte 700.000 clients à travers le monde. Pas de données bancaires volées OVH se veut rassurant, aucune donnée bancaire n'a été volée lors de ce piratage. Citation: "Aucune information sur les cartes bancaires n'est stockée chez OVH. Les informations sur les cartes bancaires n'ont été ni consultées ni copiées", insiste Octave Klaba. Les données volées sont: - Le nom et le prénom - L'adresse - La ville - Le pays - Le numéro de téléphone - Le numéro de fax - L'identifiant et le mot de passe du compte (ce dernier est protégé, mais pas pour autant à l'abri). Citation: "Il faut beaucoup de moyens techniques pour retrouver le mot de passe. Mais c'est possible", reconnaît Octave Klaba. Par précaution, tous les clients OVH vont recevoir un e-mail les invitant à modifier ce dernier. Les internautes ont en effet souvent tendance à utiliser le même mot de passe pour leurs e-mails et leurs divers comptes (réseaux sociaux, impôts, etc…), si ce mot de passe est découvert, c'est potentiellement toute leur vie numérique qui est menacée. Citation: "Nous n'avons pas été assez paranos et on passe désormais en mode parano supérieur", écrit Octave Klaba. Les employés d'OVH seront dorénavant équipés d'un token, une clé physique prouvant qu'ils sont bien employés de la société. À chaque fois qu'ils se connecteront au réseau de l'entreprise, ils devront entrer un code généré par cette clé. Cette couche supplémentaire de sécurité devrait fortement limiter les intrusions extérieures. Octave Klaba a également annoncé qu'il déposait une plainte au pénal auprès des autorités judiciaires. Citation: "Afin de ne pas perturber le travail des enquêteurs, nous n'allons pas donner d'autres détails avant d'avoir les conclusions finales, explique Octave Klaba".

24 Jul 2013 LIRE L'ACTU
L'arnaque à la webcam se propage sur internet Archives Secunews SECUNEWS

L'arnaque à la webcam se propage sur internet

C'était il y a 8 mois sur un site de chat et Franck, 26 ans, y repense tous les jours. [quote]"Elle m'a demandé d'allumer ma wecam, de me déshabiller et de montrer certaines parties de mon corps", confie-t-il.[/quote] Mais la conversation coquine avec "la jolie fille aux dessous sexy" a tourné court, et au lieu de caresses virtuelles, il a reçu un lien vers une vidéo de 20 secondes le filmant dans une posture intime suivie de messages violents: [quote]"Ils disaient qu'ils allaient ruiner ma vie, qu'ils allaient tout raconter à mes proches", explique Franck.[/quote] Pour étouffer la menace, ce Francilien, salarié dans le social, a versé 25 euros, une somme dérisoire pour le traumatisme subi, car la vidéo a quand même été publiée sur Youtube, qui l'a par la suite effacée. Certains déboursent 200, 400 euros pour tarir le flot de menaces, des milliers d'euros si le "brouteur" flaire qu'il a ferré un gros «pigeon". Franck est tombé dans le piège d'un brouteur, surnom que se sont donné ces nouveaux maîtres-chanteurs qui harponnent le mugu (pigeon) européen depuis l'Afrique de l'Ouest, notamment en Côte d'Ivoire. Ces cyber-escrocs excellent dans les "arnaques à la nigériane" ( Scam ) dont les plus fameuses fausses loteries et faux héritages, sont bien connues des internautes. Mais le chantage à la webcam est un phénomène récent en France. [quote]"On reçoit des appels de victimes tous les jours", affirme Pierre-Yves Lebeau, chef de section à l'office «cyber» de la police judiciaire française, qui compte une cinquantaine de fonctionnaires dédiés à la traque des escroqueries liées aux nouvelles technologies.[/quote] La partie émergée de l'iceberg Alors que la cyber-police dénombrait 600 signalements de ce type d'arnaques en 2011, elle en a comptabilisées 2.000 en 2012 sur les plateformes ouvertes au public et gérées par la police, Pharos et Info Escroqueries. C'est peu au regard des 100.000 escroqueries déclarées à la cyber-police en 2012, c'est la partie émergée de l'iceberg, les victimes, honteuses, osent rarement déclarer qu'elles ont été piégées en train de se masturber". Avec sa brigade de 4 ou 5 bénévoles dédiés eux aussi à la traque des escroqueries sur la toile, l'association des victimes des arnaques à la nigériane dit repérer une cinquantaine de vidéos de pigeons filmés à leur insu chaque jour, contre une ou deux par semaine il y a 3 ans. Ces escrocs au mode opératoire pernicieux et cruel, laissent des victimes en état de peur panique. [quote]D'abord, ils infiltrent les chats et les sites de rencontre et appâtent leur proie au moyen d'une vidéo pré-enregistrée mettant en scène une pin-up. Une fois l'identité de la victime récupérée, le maître-chanteur n'a plus qu'à servir la vidéo des ébats aux amis de la proie présents sur les réseaux sociaux, Facebook et autres Viadeo. "T'es mor", "ton patron va tou savoir", "j'ai tou sur toi" "Les brouteurs terrorisent leurs victimes pour les faire craquer. Surtout ne jamais payer, sinon c'est l'engrenage.[/quote] Menaces truffées de fautes d'orthographe Quand les menaces, truffées de fautes d'orthographe, ne suffisent pas, les escrocs se font passer pour Interpol ou un procureur, brandissant des poursuites imaginaires pour " pédo-pornographie ". En France, la violence de ces menaces a poussé deux lycéens au suicide en 2012. [quote]En janvier, Cédric, 17 ans, s'est pendu dans sa chambre à Marseille, trois mois après avoir été piégé au cours d'un plan webcam. A ses parents, ce brillant lycéen avait confié avoir "fait une grosse bêtise". Croyant flirter avec Jennifer, il s'était déshabillé devant son écran avant de découvrir que la jeune fille était en réalité un escroc. Ses copains le verraient tout nu sur Facebook et Youtube s'il n'envoyait pas de SMS surtaxés. "Après l'incident, les parents de Cédric pensaient qu'il avait tourné la page, mais on n'a rien vu venir, on a été dynamités", se lamente Aïssa, le père.[/quote] En octobre, un jeune Brestois s'est aussi donné la mort. C'est dévastateur pour des jeunes qui pensent tester leur pouvoir de séduction sans risque via internet. Leur plus grande blessure, c'est d'imaginer leurs parents découvrant ces images Qui sont les brouteurs ? Des réseaux très bien organisés, avec des chefs qui recrutent et des cafés quasiment dédiés à cette activité. Chaque jour, ils prennent d'assaut de nombreux cybercafés d'Abidjan et ratissent la toile au grand jour. Grâce à un réseau internet très développé, "la Côte d'Ivoire est en pointe dans la cybercriminalité", reconnaît Stéphane Konan, responsable de la lutte contre la cybercriminalité au ministère ivoirien de l'Intérieur. L'an dernier, ces escroqueries ont rapporté 5 millions d'euros aux brouteurs qui, sur leurs pages Facebook, vantent leurs exploits et s'exhibent avec leurs belles montres et voitures. Malgré la coopération entre polices française et ivoirienne, l'organisation diffuse de cette criminalité complique la traque des escrocs. Dix-huit mois ont passé et le père de Cédric n'attend rien de l'enquête sur la mort de son fils. Nos enfants ne sont plus en sécurité chez eux, les loups sont entrés dans la maison. Franck, lui, scrute chaque jour la toile. [quote]"Je n'ai qu'une angoisse que la vidéo ressorte et que mes amis la voient".[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

30 Jun 2013 LIRE L'ACTU
La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs

L'un des administrateurs de Belgium Scene, un forum de partage de liens renvoyant sur des fichiers piratés (films, musiques, logiciels, ...) a été arrêté. Neuf perquisitions, et une arrestation. C'est une action menée par la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de Gand, via neuf perquisitions, qui semble avoir mis fin au business monté par un homme d'une quarantaine d'années. Le site était surveillé depuis trois ans (par la police belge et d'autres pays dont la France. Les cyber-policiers belges sont intervenus dans la province d’Anvers, Hasselt et Alost, l'enquête a été lancée après une plainte de la Belgian Anti-piracy Federation ( BAF " ) L’enquête a démarré à la suite du dépôt d’une plainte de la BAF auprès du juge d’instruction de Gand. Depuis 2010, la Fédéral Computer Crime Unit de la police judiciaire fédérale a mené, en collaboration avec des services étrangers dont la France, une enquête concernant un site web belge qui proposait via un forum le partage de matériel protégé par les droits d’auteur. Citation: 'Durant l’enquête, un autre site similaire a aussi attiré l’attention et des investigations y ont aussi été menées', selon le porte-parole de la police judiciaire de Gand. Un second espace a été fermé après l'action de la justice belge, deux forums qui capitalisaient sur plus de 15.000 membres et plus de 165.000 liens renvoyant sur des téléchargements pirates. 45 disques durs et clés USB ont été saisis. Les instigateurs de ces forums risquent 550.000€ d'amende et 3 ans de prison, les membres diffuseurs, les spreaders importants, sont dans la ligne de mire de la BAF. Pourquoi ? L’association cherche à remonter la source de certaines diffusions. En Belgique plus de 17 millions de chansons, 100.000 e-books et e-strips, des milliers de films, de séries et de jeux sont disponible en ligne et via des applications et la télévision digitale.

02 Apr 2013 LIRE L'ACTU
(MAJ) Une cyberattaque de grande ampleur contre Spamhaus ralentit le trafic internet Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Une cyberattaque de grande ampleur contre Spamhaus ralentit le trafic internet

Si votre connexion a comme un coup de mou, pas la peine d'appeler votre fournisseur d'accés à internet... Une cyberattaque, l'une des plus importantes jamais enregistrée, dirigée contre une organisation de lutte contre les spams (Spamhaus) provoque un ralentissement du trafic internet au niveau mondial qui pourrait aller en s'aggravant selon certains experts. Steve Linford, directeur de Spamhaus, la cible de cette attaque, a déclaré à la BBC que son organisation était visée depuis plus d'une semaine par des attaques d'une ampleur inédite. (clic sur l'image pour agrandir) Les pirates ont lancé une attaque par déni de service ( DDOS ). [quote]"Au vu de l'amplitude signalée de cette attaque, qui a été estimée à 300 gigaoctets par seconde, nous pouvons confirmer qu'il s'agit de l'une des plus importantes opérations DDoS à ce jour", a indiqué dans un communiqué la société Kaspersky Lab.[/quote] Attaques multiples De plus graves perturbations pourraient survenir à plus grande échelle si l'attaque s'intensifie. Pour Paul Vlissidis, directeur technique de NCC, autre acteur de la sécurité informatique, il est d'autant plus difficile de contrer cette attaque qu'un grand nombre d'ordinateurs sont impliqués. [quote]"Si quelques ordinateurs envoient de grandes quantités de données, il est facile de les filtrer. Quand des milliers et des milliers de machines participent littéralement c'est beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué. Selon lui, les volumes de trafic en jeu dans cette attaque ont déclenché une réaction en chaÓne sur l'ensemble d'internet.[/quote] Le site britannique thinkbroadband, qui permet aux internautes de tester le débit de leur connexion, se montre plus optimiste et n'a détecté que peu de signes d'un ralentissement. [quote["Bien sur il est possible que de nombreuses personnes puissent trouver que l'accés à des services ou certains sites sur internet est plus lent que d'habitude, mais apparemment rien ne prouve que les internautes britanniques aient été confrontés à une baisse de débit généralisée".[/quote] Edit: L'attaque informatique par déni de service contre Spamhaus n'aurait finalement causé aucun dommage au réseau internet européen, affirment plusieurs sociétés ayant une visibilité sur le trafic internet global. Utiliser "le mythe de l'effondrement d'internet" à des fins marketing [quote]"Nous n'avons observé aucun changement ou pic de trafic par rapport à la normale ces derniéres 48H", a affirmé jeudi à l'AFP la société Neo Telecoms, deuxiéme opérateur IP (internet protocol) en France et qui est présente sur les principaux points d'échanges internet européens.[/quote] [quote]"Parmi nos 600 clients européens qui sont des acteurs de l'internet, nous n'avons eu aucune remontée d'informations à ce sujet", a indiqué Neo Telecoms.[/quote] [quote]"Pour le trafic internet en général, nous n'avons pas eu de retours particuliers qui laisseraient entendre que des points d'échange ont saturé ou seraient même devenus injoignables", indique la société franco-américaine Cedexis, qui réoriente les requêtes et les flux de données des éditeurs de contenus vers les meilleurs hébergeurs, selon l'état du trafic internet.[/quote] [quote]"Certains acteurs ont intérêt à utiliser le mythe de l'effondrement d'internet dans leur communication pour vendre leurs services, d'ou l'intérêt d'avoir un peu de recul face à ce type d'information", a commenté Nicolas Guillaume, porte-parole de Cedexis qui compte plus de 150 clients opérateurs télécoms, médias et sites d'e-commerce.[/quote]

27 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Nouvelles arnaques Facebook en ce début d'année 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelles arnaques Facebook en ce début d'année 2013

Certaines pages Facebook vous promettent de vous faire gagner des iPhone 5, des MacBook ou encore des smartphones Samsung, ou de voir qui visite votre profil Une nouvelle soit-disant application circule pour vous permettre d'enfin connaître les petits curieux qui scrutent votre profil Facebook. Gare aux arnaques... (clic sur l'image pour agrandir) La dernière arnaque en date concerne une page qui propose aux utilisitaeurs de facebookiens de participer à un concours pour remporter des centaines d'iPhone 5. Ces appareils auraient été livrés sans film de protection dans leur boîte, d'où cette soudaine "générosité", mais détrompez-vous, il ne s'agit nullement d'une oeuvre bien charitable d'Apple. Via ce concours fallacieux, les administrateurs de ces pages Facebook peuvent récolter de précieuses données sur les participants. Pour tenter sa chance, le jeu suggère en effet de liker le lien, de le partager et puis de révéler ses coordonnées sur un site internet pour valider sa participation. Ce genre de procédé n'est pas neuf. Souvenez-vous des messages partagés des milliers de fois sur Facebook afin de remporter des bons d'achats Colruyt ou IKEA . Il y a encore quelques jours, une page utilisait le nom et le logo Samsung pour donner l'illusion aux internautes de remporter un smartphone 20 Galaxy SIII 16Gb, seulement, en révélant votre numéro de GSM pour vous inscrire au concours, vous vous abonnez, sans le savoir, à un service de sonneries (14€ par semaine).

01 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire Archives Secunews SECUNEWS

Un programmeur sous-traitait son travail en Chine pour 20% de son salaire

Un programmeur qui avait conçu un payant stratagème afin d’alléger ses heures de travail s’est retrouvé sans emploi une fois la tactique mise au jour par une équipe de Verizon. En effet, l'homme payait une firme chinoise 50.000$ par année pour faire un travail pour lequel il était payé plus de 250.000 $ annuellement. L’affaire a été ébruitée lundi par Andrew Valentine, un enquêteur de l’entreprise de communication et de sécurité Verizon, sur son blogue, elle s’est répandue rapidement sur les différents blogues et sites de technologie, de même que dans les médias internationaux. La ruse a été rendue possible notamment parce que le programmeur fautif, Bob (nom fictif), travaillait à domicile et se connectait donc au réseau de son entreprise à distance. L'homme dans la quarantaine était alors considéré parmi les meilleurs de son entreprise. Son employeur, une entreprise d'infrastructure américaine d'importance, a d’abord pensé qu’il était victime de piratage après avoir vu l’empreinte de la firme chinoise dans son système. Quelqu’un basé en Chine, dans la ville de Shenyang, utilisait les accès de Bob pour entrer dans le système. Les enquêteurs de Verizon, appelés en renfort, se sont mis à la recherche d’un espiogiciel sur le poste de travail de Bob. Ils ont plutôt découvert son stratagème, en plus de constater que Bob passait le plus clair de son temps à se balader sur les réseaux sociaux et à regarder des vidéos de chats… L'ingénieur, qui visiblement ne devait pas travailler en open-space, avait une journée bien remplie comme en témoigne son collègue Andrew Valentine: Citation: 9h : arriver au bureau et surfer sur Reddit pendant près de deux heures. Regarder des vidéos de chats 11h30 : déjeuner 13h : faire un peu de shopping sur eBay 14h : mettre à jour son profil Facebook et Linkedin 16h30 : fin de la journée. Envoi d'un mail à ses superviseurs pour faire le bilan du travail abattu 17h : Rentrer chez soi Tout cela aurait pu durer encore longtemps si le service informatique de sa firme, qui traitait des données sensibles, n'avait pas mis le nez dans les sources de connexion au réseau interne., c'est là qu'ils ont constaté de fréquentes connexions depuis la Chine. Le pot-aux-roses était découvert. Bob a fait ses valises et licencié sur le champ. Le plus beau, Bob était également employé en télétravail par plusieurs autres entreprises et rééditait l'entourloupe à chaque fois, il gagnait plusieurs centaines de milliers de dollars par an pour regarder des vidéos de chats. Toutes les bonnes choses ont une fin

18 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Un nouveau botnet découvert sur Android qui envoie du spam par SMS Archives Secunews SECUNEWS

Un nouveau botnet découvert sur Android qui envoie du spam par SMS

Un nouveau réseau zombie baptisé "SpamSoldier", basé sur des terminaux Android, a été détecté aux Etats-Unis. Selon un chercheur de la société Cloudmark, ce botnet se diffuse au travers d’un message SMS qui incite le destinataire à télécharger une version gratuite d’un jeu populaire (Angry Birds Star Wars, The Need for Speed Most Wanted, Grand Theft Auto 3), une méthode classique de hameçonnage. Celui qui se laisse avoir récupère, en réalité, un cheval de Troie qui va transformer le terminal Android en machine à spams. Des milliers de SMS seront alors envoyés en toute discrétion à une liste de destinataire que le logiciel récupère auprès d’un serveur central situé à HongKong. Pour l’instant, seuls des téléphones américains sont concernés par ce botnet dont l’attaque reste, finalement, assez simpliste. Ce n’est pas le premier botnet Android spécialisé dans le spam. En juillet 2012, un spécialiste de sécurité en avait déjà découvert un . Il se diffusait au travers de sites de téléchargement officieux et à la différence de SpamSoldier, diffusait du spam par email. En tous les cas, c’est une preuve que les spammeurs sont en train de migrer du monde du PC vers les smartphones. Ce qui est une mauvaise nouvelle pour ceux qui n’ont pas de forfaits illimités, mais aussi pour les opérateurs qui vont devoir gérer des surcharges de capacité au niveau de leurs réseaux si le botnet devient très large.

20 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Le milking nouvelle tendance débile du web Archives Secunews SECUNEWS

Le milking nouvelle tendance débile du web

Après le "planking", le "tebowing", le "owling" ou le "batmanning", voici le "milking"! Nouvelle tendance absurde d'un web sans cesse à la recherche de nouvelles expériences, la discipline consiste à se verser une bouteille de lait sur la tronche dans un lieu public avant de partager la performance artistique sur les réseaux sociaux. Ceci nous vient du Nord de l'Angleterre et plus précisément de la ville de Newcastle. Connue dans tout le pays pour sa vie nocturne riche et animée, le fief des "Geordies" (surnom des habitants) accueille chaque année des milliers d'étudiants britanniques et étrangers, attirés aussi bien par l'aspect exotique de la destination (500 km de Londres) que par la douce folie qui y règne du lundi au dimanche. Souvent considérée comme la ville universitaire britannique la plus festive du royaume, Newcastle jouit malgré tout d'une bonne réputation sur le plan éducatif également. Plus généralement connue pour les exploits footballistiques de Kevin Keegan, Alan Shearer ou Philippe Albert, Newcastle fait désormais parler d'elle par l'intermédiaire d'un groupe d'étudiants farfelus en manque de défis. Inventé par hasard à l'issue d'une soirée arrosée, le "Milking" consiste à se déverser une bouteille de lait sur la tête dans un lieu public avant de partager l'exploit sur le web. Lancée à Newcastle, la discipline rencontre un certain succès et mobilise de nouveaux volontaires à travers le pays.

26 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Plus d'1 million d'euros de dommages et prison avec sursis pour des pirates de films Archives Secunews SECUNEWS

Plus d'1 million d'euros de dommages et prison avec sursis pour des pirates de films

Cinq hommes ont été condamnés ce mercredi 26 septembre 2012, par le tribunal correctionnel de Paris à des peines de trois à six mois de prison avec sursis et plus d'1,1 million d'euros de dommages et intérêts pour avoir diffusé sur internet des films contrefaits. Les cinq hommes faisaient partie de deux "équipes" ("team") différentes, sur les dix qui existeraient en France, qui mettaient en ligne des centaines voire des milliers de films via de puissants serveurs, aux importantes capacités de bande passante. Les trois membres de la team "Cinefox" ont été condamnés à une même peine de six mois de prison avec sursis, et à verser solidairement plus de 710.000 euros de dommages et intérêts aux sociétés d'auteurs et de production parties civiles dans ce dossier, comme Disney, Universal ou la Warner Bros. Les deux membres de la team "Carnage", ont quant à eux été condamnés à trois et quatre mois de prison avec sursis et plus de 410.000 euros de dommages et intérêts. L'audience du 12 septembre 2012 avait mis en évidence que les cinq prévenus se trouvaient au sommet de la pyramide de la piraterie et étaient à l'origine de la diffusion massive d'oeuvres contrefaites. Lors des débats, il a été pris l'exemple du film "Transformers", qui a été téléchargé plus d'1,7 million de fois après sa mise en ligne. Au sein d'une équipe, certains avaient le rôle de "producteur manager" en administrant les "top sites". D'autres récupéraient les images à l'aide de caméscopes dans les salles de cinéma ou à partir de DVD non encore sortis en France. D'autres encore captaient la bande son des films grâce à la boucle magnétique destinée aux spectateurs malentendants, pour restituer une meilleure qualité sonore. "Tous les coups sont permis", tant à l'égard des ayants droit que des autres équipes, avait souligné dans son réquisitoire le procureur Alexandra Savie. L'affaire avait été portée à la connaissance de la gendarmerie par un renseignement anonyme en mai 2007. Le seul prévenu qui s'était présenté à l'audience, membre de la team "Carnage", avait expliqué que ces piratages étaient "comme un jeu" mais qu'il n'en avait tiré aucun bénéfice financier.

26 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La police anti-émeute intervient dans une soirée anniversaire aux Pays-Bas organisée via facebook Archives Secunews SECUNEWS

La police anti-émeute intervient dans une soirée anniversaire aux Pays-Bas organisée via facebook

La police anti-émeute est intervenue vendredi soir aux Pays-Bas pour tenir plusieurs centaines personnes à l'écart de la rue où habite une adolescente ayant lancé une invitation, via Facebook, à fêter son anniversaire, ont rapporté les médias néerlandais, certains évoquant une soirée "Projet X", en allusion à un film américain éponyme. Citation: "La situation à Haren dérape ce vendredi soir", assure l'agence de presse néerlandaise ANP, citant un de ses journalistes présent sur place, qui assure que "plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées" dans cette petite ville du nord des Pays-Bas. La télévision publique néerlandaise parle de 2.000 personnes. La jeune fille avait récemment invité quelques amis à fêter son 16e anniversaire vendredi soir dans sa maison familiale, située dans le centre de la petite ville, mais avait oublié de rendre l'invitation privée. Plus de 20.000 personnes avaient ensuite indiqué via Facebook qu'elles participeraient à l'événement. L'invitation s'est répandue comme une traînée de poudre ces derniers jours plusieurs sites internet ont été créés et sont consacrés à la soirée baptisée "Project X Haren", une allusion à "Projet X", un film américain qui raconte une soirée, organisée par trois adolescents, qui dérape. Le nombre total est donc loin de celui annoncé sur internet mais la police a tout de même dû intervenir, une partie des jeunes rassemblés ayant lancé des bouteilles sur les policiers bloquant l'accès, par sécurité, à la rue où habite la jeune fille, les médias néerlandais font également état de fumigènes. La police anti-émeute a chargé à plusieurs reprises, notamment pour repousser des centaines de jeunes ayant tenté de pénétrer, vers 21H00 (19H00 GMT) dans la rue où habite la jeune fille. Cette dernière avait quitté, par sécurité, la maison familiale plus tôt dans la journée. Selon la télévision NOS, un supermarché aurait été pillé. Redoutant le pire, les autorités municipales de Haren avaient pris des mesures exceptionnelles pour la soirée, comme l'interdiction de boire de l'alcool à proximité de l'endroit concerné. Des lampadaires et des panneaux de signalisation ont été détruits, selon les médias néerlandais, qui indiquent que des autobus ont progressivement emmené une partie des personnes rassemblées vers Groningen, un ville plus importante située à proximité. D'autres soirées organisées via Facebook avaient dérapé, notamment en Allemagne où une liaison ferroviaire avait été partiellement interrompue en août après que près de 350 personnes se furent invitées à une fête organisée par des jumeaux de 15 ans.

22 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Une société américaine reconnait s'être fait voler des identifiants Apple Archives Secunews SECUNEWS

Une société américaine reconnait s'être fait voler des identifiants Apple

BlueToad, une entreprise d'édition et de publication numériques installée en Floride, a admis avoir été " victime d'une cyberattaque " ayant entraîné le vol d'UDID (unique identity device, codes d'identification Apple) de ses systèmes. Ces déclarations viennent contredire les propos d'AntiSec, un groupe de pirates informatiques lié au collectif Anonymous, qui avait publié sur internet un million d'identifiants présumés, en précisant qu'ils faisaient partie d'un groupe plus large de 12 millions d'identifiants trouvés dans un ordinateur du FBI. Le FBI avait affirmé être "au courant" de ces informations mais souligné n'avoir " aucun élément attestant qu'un ordinateur portable du FBI ait été piraté ou que le FBI ait cherché ou obtenu ces données ". Peu de temps après, un groupe inconnu a publié ces identifiants sur internet, a ajouté son PDG, Paul DeHart, sur le blog de l'entreprise. Citation: "Quand nous avons découvert que nous étions la source probable de cette information, nous avons immédiatement prévenu la police pour les en informer et coopérer avec" les enquêteurs. Bien que chaque jour nous parvenions à nous défendre contre des milliers de cyberattaques, (celle-ci) a finalement trouvé une brèche dans une partie de nos systèmes", a-t-il expliqué. Présentant ses excuses pour la fuite, l'entreprise dit avoir remédié à la fragilité de son système de protection, précisant par ailleurs qu'elle ne collecte aucune donnée sensible tels que les numéros de carte bleue, et que les risques d'utilisation frauduleuse sont très faibles

12 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers d’applis iPhone utiliseraient vos contacts ou vous localiseraient

Une étude réalisée par Bitdefender, éditeur de solutions de sécurité, a révélé que quasiment une application iOS sur cinq pouvait accéder au répertoire de votre iPhone, tandis que 41% d’entre elles pouvaient savoir où vous vous trouvez et que plus d’une sur trois stockait vos données sans les crypter. L’étude qui portait sur plus de 65.000 applications largement distribuées sur l’App Store a révélé que des dizaines de milliers d’entre elles exploitaient des informations sur les contacts, suivaient l’emplacement des utilisateurs et accédaient à des données sans avoir la permission explicite de ces mêmes utilisateurs. Alors que de nombreuses applications utilisent clairement ces privilèges pour fonctionner, d’autres n’ont aucune raison évidente d’utiliser les données qu’elles recueillent, qu’elles proviennent du répertoire des utilisateurs ou du suivi de la localisation. Par défaut, les applications de l’App Store demandent uniquement la permission pour accéder à des services liés à la localisation géographique, et non lorsqu’elles accèdent au répertoire ou à d’autres fonctions. L’analyse de Bitdefender portait sur 65.000 des applications les plus populaires de l’App Store et a démontré que seulement 57,5% d’entre elles cryptaient les données des utilisateurs. Environ 41,4% des applications analysées peuvent localiser les utilisateurs, ce qui signifie que la plupart des possesseurs d’iPhone sont susceptibles d’avoir au moins une application sur leur appareil capable de savoir où ils se trouvent. Le suivi géographique exploité par des publicités contextuelles, basées sur la localisation des utilisateurs, est très controversé, bien qu’assez courant. Ce type d’informations peut être vendu aux entreprises, pour les aider à élaborer des campagnes marketing plus efficaces. L’étude de Bitdefender ne porte pas sur l’ensemble des applications disponibles sur l’App Store et il est donc possible que les nombres et les proportions varient lors de l’extrapolation à l’ensemble de l’App Store. L’étude a également révélé que 18,6% des applications peuvent accéder au répertoire de l’utilisateur, ce qui inclut l’accès à toutes les informations sur ses contacts. La seule raison valable pour qu’une application accède au répertoire d’un utilisateur est lors d’un transfert de contact ou un rapprochement de données entre des contacts de réseaux sociaux et des numéros déjà enregistrés dans le répertoire. Il est peu probable que presque 20% des applications aient besoin des informations du répertoire pour fonctionner, il y a donc de grandes chances pour que de nombreuses applications accèdent au répertoire à l’insu des utilisateurs. Bitdefender a détecté que 30,7% des applications analysées peuvent afficher des publicités et que 16,4% peuvent se connecter à Facebook, d’autres fonctions comprennent le suivi de l’utilisation via Flurry analytics, Google Analytics ou Mobclix analytics. Certaines applications utilisent les trois logiciels d’analyse. Des centaines d’applications analysées utilisent également un UDID (Unique Device Identifier) de l’iPhone, permettant d’identifier le possesseur, alors que des centaines d’autres utilisent la voix sur IP en tâche de fond, le suivi de l’utilisation d’Open Feint et plus encore. Citation: "Il est inquiétant de constater que les données stockées sur iOS ne sont que très peu cryptées, et que le suivi de la localisation est si présent. Sans information sur ce à quoi peut concrètement accéder une application, il est difficile de contrôler les informations que les utilisateurs divulguent" déclare Catalin Cosoi, Directeur de recherche en sécurité des Laboratoires Bitdefender. Nous observons une situation inquiétante de faible cryptage des données, une prévalence du suivi de la localisation et un accès silencieux, injustifié, au répertoire". Du coup ces données personnelles peuvent être utilisées pour établir des schémas de comportements y compris pour du profilage pour des activités de marketing. Des algorithmes de recueil de données et des schémas d’utilisation sont parfois utilisés pour obtenir bien plus d’informations, notamment l’identité de l’utilisateur. Il n’existe pas, à ce jour, de base de données mise à disposition du public pour la sensibilisation et l’éducation des utilisateurs au sujet de ces problèmes de confidentialité.

27 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Pas de coupure à grande échelle malgré l'alerte au virus DNSchanger Archives Secunews SECUNEWS

Pas de coupure à grande échelle malgré l'alerte au virus DNSchanger

Plus de peur que de mal pour des milliers d'ordinateurs, prés de 300.000 dont quelque 10.000 en France, étaient potentiellement menacés, lundi passer, par la perte de leur connexion internet. En cause ? L'expiration d'un programme de protection mis au point par le FBI contre un virus ayant sévi entre 2007 et 2011 Dans l'aprés-midi néanmoins, aucune coupure importante liée au virus "DNS Changer" n'était signalée par les entreprises de sécurité sur internet. Beaucoup de fournisseurs d’accès avaient pris les devants en améliorant la sécurité de leurs systèmes et en contactant leurs clients pour leur permettre d'anticiper d'éventuels problèmes. La menace pesait sur tous les ordinateurs encore infectés par ce virus et qui étaient susceptibles de subir une panne totale d'internet à l'expiration de l'autorisation judiciaire obtenue par le FBI. Cette autorisation servait à mettre au point des serveurs de remplacement qui permettaient jusque-là aux machines infectées d'avoir un trafic normal. DNS Changer a été véhiculé par des cybercriminels (six Estoniens et un Russe inculpés en novembre) sous forme d'arnaque publicitaire visant à rediriger les usagers de certains sites vers d'autres noms de domaine. Il aurait pu toucher 4 millions d'ordinateurs dans le monde, et 300.000 seraient toujours infectés. Voir aussi: Clic pour lire les articles sur DNSchanger

16 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final Archives Secunews SECUNEWS

Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final

Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

04 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Des sanctions pour les tricheurs de Max Payne III Archives Secunews SECUNEWS

Des sanctions pour les tricheurs de Max Payne III

Aprés Diablo III cêest au tour du jeu Max Payne 3 dêêtre assailli de tricheurs et hackers en tout genre,pour contrer ce phénoméne qui g‚che le jeu en multijoueurs, le studio de développement Rockstar Games a créé un serveur dédié à la mise en quarantaine de ces joueurs sans morale. La Cheaterês Pool de Max Payne III est lancé. On y retrouve tous les joueurs qui usent de moyens détournés pour parvenir à dominer le mode multijoueurs. Une fois détectés et fichés, ces tricheurs sont envoyés dans cette antichambre de la honte virtuelle o? ils retrouvent leurs confréres pour une période de quarantaine. Un serveur pour les tricheurs notoires Citation:"Nous sommes au courant qu'une petite minorité de joueurs ruinent l'expérience Max Payne 3 des honnêtes gens en trichant ou piratant, et alors que certains problémes seront corrigés dans les prochaines mises à jour, aujourd'hui nous voulons dire à tout un chacun que ces méthodes nuisibles seront sanctionnées. Quiconque sera surpris en train d'utiliser des sauvegardes modifiées, des mods, ou d'autres outils pour obtenir un avantage injuste dans le multijoueur de Max Payne 3, ou contourner le classement officiel, sera mis en quarantaine dans une Cheaterês Pool o? on ne rencontrera que des tricheurs notoires". Le jeu Diablo III avait déjà banni plusieurs milliers de comptes de joueurs en infraction. Rockstar Games réalise la même chose pour ses tricheurs. Une fois détecté, ils sont envoyés sur un serveur spécial appelé la Cheaterês Pool (le bassin des tricheurs). La détection et le fichage se feront suite à une délation du mauvais joueurs par les autres utilisateurs du multijoueurs. Aprés vérification par les équipes de contrôle, le tricheur sera donc banni pour un temps déterminé. La Loi de Max Payne : seconde chance et comportements permis Aprés avoir subi ce quêils imposent aux joueurs réglos, les tricheurs se verront offrir une seconde chance, comme une réinsertion aprés un séjour en prison. Sêil récidive, cêest une expulsion simple et définitive qui sera la sanction finale. Une seconde chance qui sera donc sanctionnée sans pitié si la premiére leçon nêa pas été suffisamment claire. Immortels et autres joueurs surarmés nêont quêà bien se tenir ou doivent envisager une partie de cache-cache endiablée avec Rockstar. Rockstar Games a toutefois expliqué plus en détails les comportements prohibés. Ainsi il rappelle que le fait de "camper", soit rester caché sur un coin de la carte pour tuer le personnages des joueurs malchanceux qui passeront dans la ligne de mire, nêest pas tricher, il faudra donc trouver puis déloger ces snipers camouflés par vos propres moyensÖ

01 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Internet devrait subir une mise à jour cruciale mercredi Archives Secunews SECUNEWS

Internet devrait subir une mise à jour cruciale mercredi

Internet devrait subir une mise à jour importante cette semaine sans que ses usagers s'en rendent compte... si tout se passe comme prévu. Le changement est prévu pour 00H01 GMT mercredi, et permettra aux numéros "IP", sorte d'adresse sur la toile, d'augmenter pour atteindre des milliers de millions, contre seulement 4 milliards disponibles actuellement. Pour les fous de l'informatique, l'opération est connue sous le doux nom de "lancement IPv6 mondial", quand les opérateurs de l'internet et d'autres vont passer de maniére permanente à ce nouveau systéme, quittant l'environnement précédant qui était connu sous l'appellation "IPv4". Ces nouvelles normes sont introduites car le nombre d'adresses IP existant est épuisé. La transition compléte prendra plusieurs années, et les anciens appareils et réseaux IPv4 devraient continuer à fonctionner comme d'habitude. Citation:La plupart des utilisateurs ne devraient se rendre compte de rien, estime Leo Vegoda, de l'association Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), qui gére le systéme d'adresses internet. Mais il souligne que les utilisateurs pourraient avoir à faire face à quelques ´énervementsª. Le protocole IPv4 ne garantit plus assez d'adresses IP pour que chaque appareil ait la sienne. Cela veut dire que des utilisateurs doivent partager une même adresse, au risque de voir leurs activités sur leurs ordinateurs ou appareils portables considérablement ralenties. Mais tant que les systémes IPv4 et IPv6 vont coexister, les connexions vont devoir trouver un chemin compatible entre les systémes, ce qui pourrait occasionner des va-et-vient qui ralentiront la connexion sur une page. Citation:M. Vegoda se dit toutefois optimiste et n'attend que de légers problémes. Johannes Ullrich, de l'Institut Technologique SANS, estime que dans certains cas, ´on pourrait constater une perte de vitesse et de fiabilitéª en restant sur le systéme IPv4". ´Mais à terme, cela devrait dire un internet plus fluideª, a-t-il ajouté. A terme, certains utilisateurs pourraient devoir acquérir de nouveaux modems ou routeurs pour leur équipement, mais la plupart des fournisseurs internet sont préparés pour la transition. Les grandes firmes de l'internet, comme Google et Facebook et les équipementiers comme Cisco, encouragent les entreprises et les particuliers à faire la transition, affirmant que cela rendra la communication entre les différents appareils d'un réseau domestique ou professionnel plus efficace. Citation: "Votre réseau actuel fonctionnant sur le systéme IPv4 ne sera pas obsoléte avant longtemps", assure Sampa Choudhuri, une responsable de Cisco. Mais "si par exemple vous faites des affaires avec d'autres qui sont déjà sur le systéme IPv6, vous avez intérêt à faire la transition le plus tôt possible", ajoute-t-elle.

05 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft s'attaque au botnets Zeus Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft s'attaque au botnets Zeus

Microsoft et plusieurs partenaires du secteur bancaire ont, il y a quelques jours, mené aux États-Unis une opération coup de poing contre l'un des plus gros réseaux de botnets du monde, "Zeus". Munis d'un mandat d'un juge fédéral et accompagnés de quelques US Marshalls, des employés de Microsoft ont ainsi débarqué chez deux hébergeurs situés en Pennsylvanie et dans l'Illinois. Leur objectif: Couper net plusieurs botnets profitant du malware Zeus en faisant tomber plusieurs serveurs de commande et de contrôle. Opération réussie, selon Richard Boscovich, avocat pour Microsoft, qui indique [quote]"Avec cette action, nous avons interrompu une source importante de revenus pour les fraudeurs en ligne et les cyber-voleurs, tout en récupérant des informations importantes afin d'aider à repérer les responsables et à mieux identifier les victimes."[/quote] Concrètement, Microsoft aurait fait tomber deux adresses IP derrière la structure de commande de certains botnets basés sur "Zeus", et a sécurisé 800 noms de domaines anciennement liés au malware. "Ce qui va nous aider à repérer des milliers d'ordinateurs infectés par Zeus" indique la firme. Rappelons que Zeus, une fois qu'il a infecté un ordinateur, permet notamment aux cybercriminels d'espionner les frappes au clavier de la victime, pour récupérer ses identifiants lorsqu'il se connecte au site de sa banque ou à un magasin en ligne. Ce n'est pas la première fois que Microsoft dépose plainte puis s'associe avec les autorités américaines pour faire tomber un botnet, la firme s'était déjà attaqué à "Waledac" en 2010, et avait décapité l'énorme "Rustock l'année dernière en montant aussi une opération juridique suivie d'une perquisition au même moment dans plusieurs pays. Mais ici, ce n'est pas tout à fait la même chose. Microsoft ne peut pas, dans le cas de Zeus, se vanter d'avoir fait tomber entièrement un réseau de PC zombies. Pour cause: Il existe sans doute des centaines de variantes de ce code, celui-ci n'étant qu'une boite à outil (fort chère et protégée par DRM) que des cybercriminels se procurent pour ensuite en faire ce qu'ils désirent. [quote]Microsoft, indique qu'il va cependant profiter des informations qu'il a pu récupérer pour tenter de prévenir les victimes, via leur fournisseur d'accés, que leur PC est vérolé.[/quote] Clic pour plus d'infos sur Zeus secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde

Dans plusieurs pays européennes hier des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre la signature d'un traité international controversé l'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement. Ce traiter vise à lutter contre le piratage de produits et de contenus soumis aux droits d'auteur. Alors que le Japon, l'Australie, le Canada et les …tats-Unis font partie des nations ayant signé le traité à l'automne, plusieurs pays européens n'ont pas encore signé l'entente et de plus en plus de mouvements d'opposition se font sentir. Parmi les craintes des opposants notons la possibilité de surveillance des activités en ligne digne de Big Brother et l'obligation des FAI (fournisseurs d'accés Internet) à fournir aux supposées victimes de piratage les coordonnées des supposés pirates. Plus de 25.000 personnes ont bravé le froid en Allemagne samedi, environ 4.000 en Bulgarie dont certaines portant le fameux masque de Guy Fawkes utilisé entre autres par le groupe Anonymous, des manifestations ont également eu lieu à Prague, Paris, à Warsaw, en Roumanie et en Croatie, entre autres. Déjà à la fin de cette semaine, l'Allemagne faisait part de ses réserves face au traité et annonçait son intention de ne pas le signer pour le moment. La maniére dont le traité a été négocié secrétement est également dénoncée par plusieurs associations et formations politiques. L'Union européenne a signé le texte fin janvier 2012, mais ce dernier doit encore être ratifié dans les différents pays de l'Union et soumis à un vote du Parlement européen. La Pologne, la République tchéque et la Lituanie ont d'ores et déjà gelé le processus de ratification, estimant que le texte devait être davantage étudié avant toute signature. Le rapporteur du texte au Parlement, le socialiste Kader Arif, avait démissionné de son poste de rapporteur, dénonçant une "mascarade", il a été remplacé par le britannique David Martin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

13 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Plusieurs milliers de comptes X-Box Live victime de phishing Archives Secunews SECUNEWS

Plusieurs milliers de comptes X-Box Live victime de phishing

Microsoft diffuse un message d'alerte à tous les membres et rembourse les victimes en assurant que l'intégrité de son service n'a pas été compromise. Microsoft s'emploie à rassurer les clients de son service Xbox Live alors que plusieurs milliers de personnes, notamment en Angleterre, ont constaté que leur compte avait été détourné pour effectuer des achats de Points Microsoft (la devise virtuelle qui sert à acheter du contenu) Les Points achetés frauduleusement auraient notamment servis à acquérir des packs de contenus additionnels pour les jeux Electronic Arts FIFA 12, Madden et NBA. L'information est partie du tabloÔd britannique The Sun qui a affirmé que le Xbox Live a été hacké et que Microsoft cherchait à étouffer l'affaire. La firme de Redmond a bien reconnu le probléme mais indiqué qu'il n'y avait aucune intrusion. Il s'agirait d'une attaque par phishing dont les victimes ont reçu des courriels frauduleux et cliqué sur des liens piégés qui ont permis aux pirates d'obtenir les identifiants d'accés à leurs comptes Xbox Live. Attaque par " phishing " sans intrusion, selon Microsoft Citation:"Microsoft peux confirmer qu'il n'y a eu aucune bréche dans la sécurité de notre service Xbox Live. Nous collaborons étroitement avec les membres qui ont été affectés, afin de combattre et stopper les changements non autorisés sur les comptes suite à des phishing", a déclaré le géant américain dans un communiqué. Un message d'alerte à été diffusé pour inviter les utilisateurs à changer leur mot de passe. Des pirates basés en Russie et en Chine sont soupçonnés d'être derriére cette attaque. Microsoft n'a en revanche pas révélé le nombre de comptes ainsi compromis, on ignore également si les données personnelles des victimes ont pu être dérobées. Microsoft reste vigilant à tout moment concernant la sécurité des clients Xbox LIVE. Comme toujours, les clients Xbox LIVE qui ont des questions ou des préoccupations peuvent communiquer avec le Service à la clientéle Xbox LIVE . communiquer avec le Service à la clientéle Xbox LIVE (source:zdnet)

29 Nov 2011 LIRE L'ACTU
La transparence est elle une notion à sens unique au siége de Google ? Archives Secunews SECUNEWS

La transparence est elle une notion à sens unique au siége de Google ?

Puisque Google se garde bien d'être visible sur ses propres applications, le journal le soir a loué un hélicoptére pour aller voir son centre névralgique de plus prés. Le data center Belge de Google, qui abrite des milliers de serveurs est établi sur le zoning de Saint-Ghislain, prés de Mons. (Google Belgique vu sur Google street view) Les plaintes affluent à la Commission de protection de la vie privée. De nombreux Belges semblent avoir un probléme avec Street View, qui permet de visualiser les rues de Belgique depuis son ordinateur, ils se sont reconnus malgré le floutage automatique des visages et go?tent assez peu cette intrusion dans leur vie privée. L'opération transparence imposée par Google aux artéres belges, c'est pour le meilleur et pour le pire…, mais la transparence serait-elle une notion à sens unique au siége de Google ? Que ce soit via "Google Earth" ou via "Street View", impossible d'apercevoir les installations du data center de Google situées à Saint-Ghislain prés de Mons. Elles sont pourtant loin d'être discrétes! Heureux hasard sans doute pour cette société qui veut organiser et rendre public le savoir du monde entier, mais qui cultive en interne un culte du secret poussé à l'extrême. Le Soir a décidé de prendre Google à son propre jeu et a envoyé un hélicoptére photographier cette fameuse ferme à serveurs top-secret, barricadée derriére des talus de terre de plusieurs métres de haut. L'arroseur arrosé… Pendant que les caméras des Google Cars mitraillaient sous tous les angles les rues du pays à l'insu de pratiquement tout le monde, le moindre quidam qui osait prendre depuis la rue une photo du site lors de la construction (et même avant.) voyait immédiatement s'approcher de lui des vigiles en 4X4 ou à cheval (ou les deux) lui intimant de cesser immédiatement cette activité et d'effacer les photos incriminées. On ne rigole pas avec les curieux chez Google qui aime pourtant tellement être intrusif… et si tout le monde a entendu parler dans la région de ce data center, personne ne l'a jamais visité. La seule opération portes ouvertes qui a été organisée n'en était en fait pas une, les visiteurs ont été contenus dans des chapiteaux à l'extérieur des installations o? Google leur a fait des démonstrations produits.

25 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Full Tilt Poker accusé d'avoir escroqué des centaines de milliers de joueurs Archives Secunews SECUNEWS

Full Tilt Poker accusé d'avoir escroqué des centaines de milliers de joueurs

"Full Tilt n'était pas une entreprise de poker en ligne, c'était une pyramide de Ponzi", le procureur de New York n'a pas m‚ché ses mots, aprés le dépôt d'une nouvelle plainte, mardi, contre l'un des plus grands sites de jeu d'argent en ligne, qu'il a comparé au systéme de fraude pyramidale. Full Tilt versait en effet des gains gr‚ce à l'argent placé par les nouveaux joueurs. Les dirigeants de Full Tilt Poker, parmi lesquels des joueurs professionnels américains renommés, sont soupçonnés de s'être emparés des fonds placés par les nouveaux joueurs sur les comptes qu'ils créaient sur le site. Les dirigeants utilisaient cet argent pour participer à des tournois en ligne. D'aprés la plainte, les gérants du site auraient détourné la majeure partie des 390 millions de dollars (285 millions d'euros) investis par les joueurs. En avril, les autorités américaines avaient fermé le site, en utilisant la procédure controversée de saisie directe du nom de domaine, dans le cadre d'une enquête qui porte également sur deux autres sites, Poker Stars et Absolute Poker. Le site avait été remis en ligne peu aprés, mais à nouveau suspendu fin juin 2011, lorsque l'autorité de contrôle du jeu aux Etats-Unis lui avait retiré sa licence en attendant la fin de l'enquête. Dans la foulée, en France, l'Arjel, l'Autorité de régulation des jeux en ligne, avait également révoqué l'autorisation du site. Des joueurs de haut niveau soupçonnés. Les services du procureur avaient alors discuté avec la direction du site de mécanismes leur permettant, malgré le gel des avoirs de la société, de rembourser les joueurs qui en feraient la demande. Un accord avait été trouvé, mais aprés quelques semaines les remboursements ont pris fin, d'aprés les enquêteurs, le site ne détient plus de liquidités, en grande partie parce que la direction aurait siphonné 440 millions de dollars (320 millions d'euros) des comptes de la société entre avril 2007 et 2011. Plusieurs joueurs mondialement connus, faisant partie de la prestigieuse liste des personnalités sponsorisées par Full Tilt Poker, sont également cités dans l'enquête et soupçonnés d'avoir perçu ind?ment plusieurs dizaines de millions de dollars. Les Américains Howard "Professor" Lederer et Chris "Jesus" Ferguson sont ainsi accusés d'avoir touché respectivement 30 et 18 millions d'euros, avec d'autres célébrités du jeu, comme Phil Ivey, ces joueurs professionnels étaient à la fois les ambassadeurs du site et intervenaient dans des formations virtuelles pour les joueurs.

22 Sep 2011 LIRE L'ACTU
Les prisonniers ne pourront plus se connecté sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les prisonniers ne pourront plus se connecté sur Facebook

Privé de liberté, c'est aussi privé de Facebook, le réseau social a accepté de désactiver les comptes des prisonniers californiens qui continuent à se connecter au réseau social pendant qu'ils purgent leur peine, a annoncé mardi l'administration pénitentiaire californienne. Citation:"L'accés aux médias sociaux permet aux prisonniers de contourner nos méthodes de surveillance et de poursuivre leurs activités criminelles", explique Matthew Cate, secrétaire de l'administration pénitentiaire de l'Etat (CDCR). Citation:"Cette nouvelle coopération entre les forces de l'ordre et Facebook aidera à protéger la population et évitera de nouvelles victimes", ajoute-t-il. Citation:"La CDCR précise que les détenus peuvent conserver un compte Facebook dormant, s'il a été créé avant leur incarcération. Mais si l'on découvre que le compte a été utilisé dans l'enceinte de la prison, Facebook Security le désactivera", souligne le communiqué. Des milliers de téléphones portables. La CDCR affirme qu'à "de nombreuses reprises, des détenus utilisant leur compte Facebook ont menacé des victimes ou fait des avances sexuelles. Citation:"Les prisonniers mettent à jour leur profil en utilisant des téléphones portables entrés frauduleusement en prison ou à travers un complice extérieur agissant en leur nom', poursuit la CDCR. Elle souligne l'augmentation massive du nombre de téléphones portables retrouvés sur des détenus, pas moins de 7.284 appareils ont été confisqués sur les six premiers mois de l'année 2011, contre 261 sur toute l'année 2006.

26 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Les virements par PC banking massivement piratés Archives Secunews SECUNEWS

Les virements par PC banking massivement piratés

Un cheval de Troie , sévit depuis une dizaine de jours sur les PC bankings liés aux grandes banques belges, plusieurs clients auraient vu leur compte vidé à 90%. L'intrusion de ce logiciel malveillant dans les systémes PC bankings concernerait KBC, Dexia, Fortis et ING Seule ING accepte de confirmer du bout des lévres qu'elle est au courant d'un probléme Les clients auraient vu s'afficher une fenêtre pop-up inhabituelle leur demandant de confirmer un virement et auraient vu peu aprés leurs comptes se vider de 90% de l'argent qu'ils renfermaient. Le malware serait particuliérement virulent et réactif, mutant rapidement à chaque tentative des banques de le contrer. Le montant de l'argent détourné pourrait s'élever à des dizaines, voire des centaines de milliers d'euros. Citation:La Federal Computer Crime Unit ( FFCU ) ne confirme pas l'invasion actuelle, ni le fait qu'elle soit commune aux quatre grandes banques belges, le commissaire Laurent Bounameau explique néanmoins que “des dossiers sont en cours chez nous, pour des activités anciennes et actuelles” . Plus largement, “nous ne sommes pas dans le déni complet. Nous savons qu'il existe des problémes de sécurité. Et nous restons trés vigilants. En étroite collaboration avec les banques et l'autorité des services et marchés financiers (ASMF).” Nous savons, de source s?re, que six clients ont été illégalement débités le samedi 13 ao?t 2011, plusieurs dizaines ces dix derniers jours., d'environ 90% du total de leur compte bancaire, toujours d'aprés nos informations. Le préjudice atteindrait ainsi plusieurs dizaines, voire centaines de milliers d'euros, sur ces dix derniers jours. Hier matin, BNP Paribas Fortis a d'ailleurs fermé son application home-banking pour ne la rouvrir qu'en début d'aprés-midi, “simple entretien de routine” , nous explique le service presse. Ben voyons… Citation:“Les clients pouvaient toujours accéder à l'interface homebanking,” faux, selon une utilisatrice qui n'a jamais réussi à effectuer ses virements hier matin. La banque franco-belge (Bnp Paribas Fortis) confirme néanmoins que les tentatives de fraude sur Internet via PC banking arrivent parfois. Citation:“Certains clients nous rapportent des bizarreries sur leurs écrans mais nous n'avons, récemment, pas encore enregistré la moindre perte d'argent parmi notre clientéle, nous continuons bien évidemment à avertir nos clients des précautions à prendre.” ING, par contre, reconnaÓt avoir rencontré quelques soucis la semaine passée. Citation:“Quelques clients nous ont informés avoir remarqué que leurs écrans affichaient des anomalies lorsqu'ils utilisaient longtemps leur home-banking. Cela n'a rien à voir avec la sécurité d'Internet ou de notre interface home-banking et nous avons publié un avis de vigilance sur notre site web”, explique la porte-parole de la banque.

18 Aug 2011 LIRE L'ACTU
Un compte Twitter de Fox News piraté, annonce la mort d'Obama Archives Secunews SECUNEWS

Un compte Twitter de Fox News piraté, annonce la mort d'Obama

Le compte Twitter de la chaÓne télévisée américaine Fox News consacré à la politique, @foxnewspolitics, a été victime d'un piratage, ce lundi 4 juillet 2011, jour de la fête nationale américaine. Depuis ce matin, ce compte annexe de la chaÓne conservatrice appartenant à Rupert Murdoch annonce la mort du président Barack Obama. Citation:"Le président Barack Obama a été assassiné, deux blessures par balle l'ont emporté. C'est un triste 4 juillet pour l'Amérique", annonce l'un des messages. Citation:D'autres tweets annoncent que le président a été abattu par un tireur inconnu dans un restaurant dans l'Iowa, alors qu'il faisait campagne dans l'Etat. Sauf qu'il s'est rapidement avéré que le compte Twitter de Fox avait été piraté par un hacker voulant faire une plaisanterie d'un go?t douteux en ce jour de fête nationale. Les tweets se sont malgré tout répandus comme une traÓnée de poudre avec le hashtag "#Obamadead", créant l'émoi chez des milliers d'internautes. Le piratage n'a pas été revendiqué. Il y a un mois, des pirates appartenant au groupe LulzSec ( dissous depuis ) avaient détourné le site Internet de la chaÓne américaine PBS, y publiant un article annonçant que le rappeur Tupac Shakur, assassiné en 1996, était toujours vivant.

04 Jul 2011 LIRE L'ACTU
La mutation du groupe de pirates LulzSec aprés sa dissolution Archives Secunews SECUNEWS

La mutation du groupe de pirates LulzSec aprés sa dissolution

Aprés avoir annoncé, samedi 25 juin 2011, sa dissolution aprés "50 jours de 'lulz', le groupe de pirates informatiques LulzSec n'a pas pour autant entiérement disparu. Il a ainsi incité ses admirateurs à poursuivre les attaques et piratages débutés ces derniers jours au sein de "l'opération Antisec", une campagne visant les forces de police et les gouvernements du monde entier. Aprés avoir bloqué plusieurs sites des forces de l'ordre américaines ou britanniques, le groupe avait publié, vendredi, des documents volés sur un serveur de la police de l'Arizona. Aprés avoir annoncé sa dissolution , LulzSec a demandé aux followers de son compte Twitter (suivi par prés de 300.000 personnes) de rejoindre un compte lié au mouvement Anonymous, un collectif de cyberactivistes qui a gagné plusieurs dizaines de milliers de followers en quelques heures. Dans l'intervalle, des membres de LulzSec et Anonops, qui relaie les campagne d'Anonymous, ont mis en place un nouveau canal de discussion IRC, sur invitation, et dédié à l'opération Antisec. Citation:"Si vous envisagez de devenir un membre de l'équipe ou de nous aider, comprenez bien qu'il ne s'agira pas d'un groupe qui se mettra à hacker immédiatement. Pour l'instant, nous développons une structure et une hiérarchie. Il s'agira probablement d'un processus lent et réfléchi, pour s'assurer que le fondateur et les cofondateurs sont d'accord avec la direction suivie." Avec l'arrestation d'un membre présumé de LulzSec qui ne faisait pas partie du coeur du groupe, et la publication d'informations personnelles sur plusieurs membres présumés par un ou des hackers inconnus, LulzSec a senti le vent du boulet. Les menaces pesant sur le groupe l'ont incité à se dissoudre pour mieux poursuivre ses activités. Voir aussi: Le groupe LulzSec annonce la fin de ses activités Arrestation d'un membre présumé du groupe LulzSec La CIA attaquée par les pirates LulzSec (source:lemonde)

27 Jun 2011 LIRE L'ACTU
TECêon de faire tout le temps gréve? déjà 6.000 membres sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

TECêon de faire tout le temps gréve? déjà 6.000 membres sur Facebook

Face à cette nouvelle gréve au sein du TEC Liége-Verviers, des milliers d'étudiants ont lancé un grand mouvement sur Facebook. Son nom ? TEC'on ou quoi de faire tout le temps gréve ? C'est un jeune étudiant, Julien Delaunois, fatigué des gréves à répétition, qui a décidé de faire bouger les choses et rapidement, son mouvement a pris de l'ampleur. Si bien qu'hier, aprés 24h d'activité, son événement atteignait les 5.487 participants en début de soirée. Citation:"Le but est de toucher tous les usagers du TEC Liége-Verviers", explique-t-il. Mercredi, aprés une longue marche pour rentrer chez moi, je me suis dit que ce n'était plus possible et j'ai créé un groupe symbolique sur Facebook. J'ai été rejoint par un second étudiant, Maxime Bourlet et les choses se sont mises en place, je ne pensais pas avoir un tel succés. Les gens réagissent par centaines et partagent leurs revendications. C'est trés intéressant". Et dans ce groupe, pas question d'appeler à la violence, ni de critiquer le droit de gréve. Citation:"Les travailleurs du TEC ont évidemment le droit d'être entendus mais nous aussi, poursuit Julien Delaunois. Nous avons trois revendications principales: - L'assurance d'un service minimum d'un bus sur trois - tre prévenu des mouvements de gréve au moins trois jours avant pour que chacun puisse se retourner - Et que les TEC changent de cible en privilégiant des actions tournées vers la direction plutôt que vers les usagers. Vu le succés du groupe sur la toile, ses créateurs sont en train de rédiger des courriers adressés au ministre wallon compétent, à la direction du TEC Liége-Verviers et aux syndicats. Ils ont aussi décidé de rallier la manifestation prévue le samedi 25 juin 2011, à 14 heures, devant la maison de la TEC sur la place Saint-Lambert à Liége. Citation:"Une manif est organisée le samedi 25 juin dés 14 heures devant le bureau des TEC de Liége Place Saint Lambert. Nous pourrons dire a quel point on en a marre et réclamer des indemnités pour les abonnements payés et non utilisables. Toute la presse sera là, faites passer ce message car il faut que nous réagissions nombreux !!! 13 JOURS DE GREVE DEPUIS LE 01/01/11 et ce n'est pas fini !!! MANIF SAMEDI 25!!!!!!!! 14h devant la maison des TEC, place Saint-Lambert à Liége (Belgique) Accéder a la page de lêévénement (6.977 participents)

17 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Le trafic Internet a fortement chuté en Syrie vendredi Archives Secunews SECUNEWS

Le trafic Internet a fortement chuté en Syrie vendredi

Alors que des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre le régime, de nombreux internautes ont témoigné sur les réseaux sociaux et les sites de micromessagerie, comme Twitter, des difficultés qu'ils éprouvaient à se connecter. Selon l'Agence France Presse, Internet ne fonctionnait pas vendredi 3 juin 2011 au matin, ni à Damas ni à Lattaquié, dans le nord-ouest du pays. Mais d'aprés l'agence de presse russe Ria Novosti, qui cite une source de la Compagnie syrienne de télécommunications, c'est bien toute la Syrie qui aurait été "coupée d'Internet". Les données qui apparaissent dans le Transparency Report, un service mis en place par Google, qui montrent également une importante chute de trafic dans la journée du 3 juin 2011, semblent donc confirmer les témoignages sur place. Certains sites officiels inaccessibles Renesys, entreprise spécialisée dans la gestion de trafic sur Internet, note également que de nombreux sites en ".sy" étaient inaccessibles, à l'exception des sites administratifs et gouvernementaux, mais fait également remarquer que certains sites Web officiels, comme celui de l'éducation, est indisponible. Renesys se garde toutefois de dire si cette panne était le fruit d'une action "coordonnée" et renonce, pour l'instant, à comparer la situation de la Syrie avec celle de l'Egypte, fin janvier 2011. Le réseau syrien avait déjà été coupé une journée début avril 2011, en raison d'une panne provoquée par une surcharge de connexions, selon la compagnie syrienne de télécommunications. En Syrie, l'accés à Internet dépend essentiellement d'un fournisseur, "SyriaTel", propriété de l'Etat. Citation:"Alors que l'accés à Internet s'est beaucoup développé en dix ans, les infrastructures restent peu évoluées, provoquant des problémes d'engorgement, des ralentissements de connexion et des coupures fréquentes", note par ailleurs Reporters sans frontiéres (RSF). Selon Internet World Stats, la Syrie compte environ 4 millions d'internautes, soit 18% de la population. Citation:"Le gouvernement, qui a longtemps minimisé sa présence sur le Web, a fait volte-face, notamment sous l'influence de Bachar Al-Assad. Les sites de propagande ou ceux défendant la position du pouvoir se multiplient", souligne RSF. (source:lemonde)

04 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Piratage sony: des numéros de carte bancaire d'internautes ont été volés Archives Secunews SECUNEWS

Piratage sony: des numéros de carte bancaire d'internautes ont été volés

Le géant de l'électronique Sony a annoncé lundi soir que son enquête sur le piratage de son réseau PlayStation lui avait permis de découvrir que des milliers d'utilisateurs de son systéme de jeux en ligne Sony Online Entertainment (SOE) avaient eu leurs coordonnées bancaires volées. Citation:"Des informations personnelles liées à environ 24,6 millions de comptes SOE pourraient avoir été volées, ainsi que certaines informations d'une ancienne base de données de 2007", a indiqué Sony dans un communiqué. Citation:"Les informations de la base de données ancienne qui pourraient avoir été volées comprennent les numéros de cartes et dates d'expiration (mais pas les codes de sécurité) d'environ 12.700 cartes de crédit ou de débit non américaines, et environ 10.700 relevés de débit direct de certains clients en Autriche, en Allemagne, aux Pays-Bas et en Espagne", a précisé Sony. Le groupe japonais, qui avait annoncé dimanche de nouvelles mesures de sécurité pour protéger ses dizaines de millions de clients du réseau PlayStation, a précisé que ses ingénieurs avaient passé en revue le systéme SOE à l'occasion de leur enquête "intense" sur le premier incident. Sony est sur le pied de guerre depuis l'attaque subie entre les 17 et 19 avril par son portail interactif reliant la PlayStation 3 (PS3) à des jeux ou des films en ligne, un systéme comptant pas moins de 77 millions de souscripteurs dans le monde. L'attaque sur le systéme SOE est datée par Sony les 16 et 17 avril 2011.

03 May 2011 LIRE L'ACTU
Une fausse attaque antivirus circule sur Twitter Archives Secunews SECUNEWS

Une fausse attaque antivirus circule sur Twitter

Un lien raccourci cherche à leurrer les utilisateurs de Twitter en pointant vers un site simulant la présence d'un virus mais qui en réalité installe un logiciel malveillant. Les usagers de Twitter ont été la cible d'une attaque cherchant à propager un logiciel malveillant en se servant d'un lien piégé et masqué par un réducteur d'url. Des milliers de comptes Twitter compromis (on ignore de quelle maniére) ont répandu un lien "goo.gl" pointant vers une url se terminant par "m28sx.html". Un exercice de chantage informatique L'éditeur de solutions de sécurité Sophos a décrit le fonctionnement du piége. En cliquant sur le lien en question, les victimes sont redirigées vers un site qui affiche un message d'alerte simulant la présence d'un virus sur l'ordinateur et installe un logiciel malveillant, avant de réclamer de l'argent pour désinfecter le systéme. De son côté, Twitter a rapidement réagi en deux phases. Destruction des liens infectés et réinitialisation des mots de passe des comptes utilisateurs qui ont été compromis. Le site de micro-blogging recommande par ailleurs de ne pas employer le même mot de passe pour plusieurs services. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

24 Jan 2011 LIRE L'ACTU
La guerre va continuer promettent les hackers pro-WikiLeaks Archives Secunews SECUNEWS

La guerre va continuer promettent les hackers pro-WikiLeaks

Alors que plusieurs sites de personnalités ou d'entreprises ont subi des attaques d'un groupe de hackers baptisé "Anonymous", l'un d'eux s'est justifié jeudi dans une intervention sur la BBC, en promettant d'autres actions prochaines. La "cyberguerre" a commencé avant même la publication des 250.000 documents confidentiels de la diplomatie américaine par WikiLeaks, lorsque le site a subi une attaque en "déni de service" de la part d'un hacker décidé à le bloquer, depuis, les fameux documents ont été rendus accessibles, plongeant les autorités américaines dans l'embarras. "Nous voulons que l'internet reste libre" Et ces cyber-attaques contre les sites hostiles à WikiLeaks "vont continuer", a promis jeudi matin un porte-parole du groupe Anonymous sur la radio BBC. Citation:"La campagne n'est pas terminée. Cela va se renforcer, de plus en plus de gens nous rejoignent pour aider", a indiqué à la radio celui qui a pris le nom d'emprunt de "Coldblood" (sang-froid). Citation:Il a expliqué que "de plus en plus de gens téléchargent le programme botnet", qui permet de lancer à partir de milliers d'ordinateurs simultanément des attaques informatiques massives contre un site, le mettant hors service. "C'est une guerre informatique, nous voulons que l'internet reste libre et ouvert à tous, exactement comme il l'a toujours été", a justifié Coldblood. Citation:Selon lui, Anonymous n'est pas un groupe organisé, "il ne suit aucun cadre conventionnel, c'est juste un groupe de gens et quand une idée circule, si ces gens la trouvent bonne et bien ils la mettent en oeuvre". Coldblood lui-même affirme n'avoir jamais été en contact personnel avec WikiLeaks. Citation:"C'est trés dur de rentrer en contact avec eux, la seule personne que vous pouviez obtenir était Julian, mais il est indisponible pour le moment". De même, malgré l'incarcération d'Assange, sa petite équipe de collaborateurs, qui se dit forte d'environ "800 volontaires", a promis que "tout ça va continuer comme jamais". Les fuites embarrassantes se sont d'ailleurs poursuivies ces derniers jours.

11 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Un adolescent arrete dans l'affaire des attaques pro-wikileaks Archives Secunews SECUNEWS

Un adolescent arrete dans l'affaire des attaques pro-wikileaks

Dans la "guerre" lancée par les pirates informatiques sympathisants de Wikileaks, on compte une premiére arrestation, un adolescent de 16 ans interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi à La Haye, qui a avoué avoir participé à des cyber-attaques, en guise de soutien à WikiLeaks, contre des sites de cartes de crédit. L'adolescent a avoué avoir "lancé des attaques sur les sites de Mastercard et Visa", a déclaré le porte-parole du parquet national néerlandais, précisant que le garçon n'avait fait aucune déclaration concernant l'attaque sur Paypal. Citation:L'adolescent a été arrêté chez lui, d'o? il a lancé l'attaque avec son ordinateur personnel, a précisé le porte-parole, qui n'a pas été en mesure de dire si d'autres personnes étaient suspectées aux Pays-Bas. Le jeune homme "fait probablement partie d'un plus grand groupe de hackers , à propos duquel l'enquête se poursuit", souligne le communiqué, qui évalue à "plusieurs milliers" le nombre d'ordinateurs impliqués. Le garçon sera présenté ce vendredi matin à un juge de Rotterdam, lors d'une audience à huis clos, on ne plaisante pas Un groupe de pirates informatiques, "Anonymous", avait lancé mercredi une vaste attaque coordonnée contre les sites internet d'entreprises ayant privé WikiLeaks de leurs services financiers, notamment pour récolter des dons. Baptisée "Opération payback" (Opération Riposte), cette attaque avait rendu inaccessible pendant plusieurs heures le site de l'émetteur de cartes de crédit Visa, tandis que celui de son concurrent Mastercard a été perturbé. Interrogé sur l'éventuelle appartenance du jeune homme au groupe de pirates "Anonymous, le porte-parole du parquet a refusé de répondre, précisant que "l'enquête est en cours".

10 Dec 2010 LIRE L'ACTU
La Cyberdépendance c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

La Cyberdépendance c'est quoi ?

La cyberdependance, drogue high-tech La quantité de temps que beaucoup de jeunes passent en ligne est une source de frustration pour bien des parents. Au début, ils se sont enthousiasmés pour ce nouveau média qu’ils voyaient comme un formidable univers de ressources éducatives pour leurs enfants. Mais ils se sont rapidement aperçus que les jeunes, au lieu de se servir d’Internet pour leurs recherches et travaux scolaires, passaient des heures à Citation: - Communiquer avec leurs amis par messagerie instantanée - A jouer à des jeux vidéo - Ou à parler à des inconnus dans des salles de discutions. Les parents ont toujours trouvé difficile de maintenir un sain équilibre dans la vie de leurs enfants entre la part consacrée aux médias de divertissement et d’autres types d’activités Internet n’a fait que leur compliquer la tâche. Le caractère fascinant des communications et des jeux interactifs sur Internet fait que beaucoup d’enfants et d’adolescents ne voient plus le temps passer quand ils sont en ligne. Malheureusement, parents et enseignants se rendent compte du problème seulement quand il est déjà devenu sérieux. Le temps passé en ligne est facile à dissimuler, et la dépendance à Internet n’est pas encore largement reconnue par le corps médical. ( Le débat porte sur la question à savoir s’il s’agit d’une dépendance ou d’une conduite compulsive.) Les enfants et les adolescents peuvent facilement devenir accros aux jeux en réseau, à la messagerie instantanée, à la pornographie et aux bavardoirs. Selon un centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard: "Les enfants solitaires qui s’ennuient ou qui vivent dans des familles où personne ne s’occupe d’eux après l’école sont les plus vulnérables". Les enfants timides ou impopulaires à l’école sont souvent tentés de s’inventer une nouvelle identité dans les communautés virtuelles. Les garçons, en particulier, aiment les jeux interactifs en ligne où chaque joueur assume un personnage de son choix. Même quand ils sont des milliers à participer au même jeu dans ce qui peut apparaître comme une activité sociale, il existe un risque pour les enfants et les adolescents introvertis d’y consacrer trop de temps et d’isoler encore plus des jeunes de leur âge. Le centre d’aide à la dépendance à Internet de la faculté de médecine de Harvard a identifié un certain nombre de symptômes de dépendance : Symptômes psychologiques: - Sentiment de bien-être et d’euphorie à naviguer sur Internet - Incapacité de s’arrêter - Besoin d’augmenter de plus en plus le temps consacré à Internet - Manque de temps pour la famille et les amis - Sentiment de vide, de dépression, et irritabilité quand privé d’un ordinateur - Mensonges sur ses activités à la famille ou aux amis - Problèmes à l’école ou au travail Symptômes physiques: - Syndrome du tunnel carpien - Sécheresse des yeux - Maux de tête migraineux - Maux de dos - Repas irréguliers ou sautés - Mauvaise hygiène personnelle - Insomnies ou changements dans le cycle du sommeil Le test d'Orman (ou Internet Stress Scale) est connu pour mesurer la cyberdépendance TEST DE DÉPENDANCE (Test d’Orman) répondez juste par oui ou par non: 1. Est-ce que vous passez plus de temps connecté sur l’Internet, que vous auriez initialement pensé ? OUI NON 2. Est-ce que cela vous dérange de limiter le temps passé sur l’Internet ? OUI NON 3. Est-ce que des amis ou des membres de votre famille se sont plaint du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 4. Est-ce que vous trouvez difficile de rester déconnecté pendant quelques jours ? OUI NON 5. Est-ce que le rendement de votre travail professionnel, ou vos relations personnelles, ont souffert à cause du temps que vous passez sur l’Internet ? OUI NON 6. Est-ce qu’il y a des zones de l’Internet, des sites particuliers, que vous trouvez difficile à éviter ? OUI NON 7. Est-ce que vous avez du mal à contrôler l’impulsion d’acheter des produits ou des services étant en relation avec l’Internet ? OUI NON 8. Avez-vous essayé, sans succès, d’écourter l’usage de l’Internet ? OUI NON 9. Est-ce que vous déviez beaucoup de vos champs d’action et satisfaction, à cause de l’Internet ? OUI NON De 1 à 3 réponses positives, il y a une petite tendance à devenir cyberdépendant. Entre 4-6 réponses positives, il y a une chance de développer une cyberdépendance. Enfin, entre 7 à 9 réponses positives, il y a une forte tendance à devenir cyberdépendant. Conseils pour les parents: Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. (demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille). - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. (une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi). - Examinez vos propres habitudes en ligne. (avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ?, n’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous). Si vos enfants passent trop de temps sur Internet, vous devez rétablir un bon équilibre entre le temps qu’ils passent à naviguer et d’autres types d’activités. - Surveillez l’apparition de symptômes de dépendance à Internet. Demandez-vous si les activités en ligne de votre enfant nuisent à son travail scolaire, à sa santé ou à ses relations avec ses amis et les membres de la famille. - Si votre enfant montre des signes importants de dépendance à Internet, vous devriez envisager de consulter un psychologue. Une utilisation compulsive d’Internet peut être le symptôme d’autres problèmes, dépression, colère ou une mauvaise estime de soi. - Examinez vos propres habitudes en ligne. Avez-vous du mal à limiter le temps que vous passez sur Internet ? N’oubliez pas que vos enfants prennent essentiellement modèle sur vous. - N'interdisez pas Internet à vos enfants. C'est une partie importante de la vie sociale de la plupart des jeunes. Établissez plutôt avec eux une entente sur les sites qu'ils peuvent fréquenter et le type d'activités qu'ils peuvent pratiquer en ligne, et appliquez-la rigoureusement. On pourrait y retrouver, entre autres, le temps alloué par jour et l'interdiction de naviguer ou de communiquer par messagerie instantanée tant que les devoirs ne sont pas terminés. L'utilité d'une telle entente est prouvée. Une enquête menée en 2005 par le Réseau Éducation-Médias montre que les jeunes qui sont libres de passer autant de temps qu'ils le désirent sur Internet passent 95 % plus de temps en ligne. - Installez l’ordinateur dans un endroit passant. - Encouragez d’autres types de divertissement, en particulier les activités sportives en compagnie d’autres jeunes. Si votre enfant est timide ou mal à l’aise avec les jeunes de son âge, envisagez de lui faire suivre des cours. Poussez-le à participer à des activités qui le mettront en contact avec des jeunes qui partagent les mêmes intérêts, cours d’informatique ou autres passe-temps. - Regardez du côté des logiciels qui supervisent ou restreignent l’utilisation d’Internet. Ils peuvent vous aider, mais n’oubliez pas qu’un jeune qui maîtrise bien les nouvelles technologies peut facilement les désactiver. Votre but ultime devrait être d’apprendre à vos enfants à autodiscipliner et à adopter d’eux-mêmes une attitude responsable en ligne. - Si votre enfant ne semble intéressé qu’aux jeux vidéo en ligne, essayez de l’encourager à pratiquer une activité connexe, par exemple lire des livres de science-fiction ou de littérature fantastique s’il aime les jeux de rôles sur Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ?

De plus en plus de personnes sont victimes du phénomène du shouldersurfing Le voleur subtilise le code pin de la victime en regardant par-dessus son épaule et ensuite il s'empare de sa carte bancaire, ces bandes spécialisées font des centaines de victimes annuellement dans notre pays. Modus Operandi: Les voleurs aux doigts agiles se placent a côté ou derrière la victime pour s'emparer du code secret, ils volent la carte et essayent de retirer tres rapidement le maximum d'argent. Cela ne réussit pas toujours, parfois, plusieurs tentatives sont nécessaires, le butin varie de quelques centaines d'euros a parfois a des milliers d'euros. Le Shouldersurfing dans les selfbanking 1. détournement de l'attention, problèmes techniques Quand le client veut quitter le selfbanking, un inconnu s'adresse a lui en l'informant qu'un message est apparu sur l'écran de l'appareil qu'il venait de quitter, la victime remet sa carte bancaire dans l'appareil et c'est a ce moment que l'escroc peut voir le code personnel de la carte bancaire. 2. détournement de l'attention, argent sur le sol L'escroc observe l'introduction du code secret par-dessus l'épaule de la victime. Ensuite, l'attention de la victime est détournée par une deuxième personne qui jette de l'argent sur le sol, via ce subterfuge, le voleur retire rapidement la carte bancaire de la victime et pille directement le compte de celle-ci. La victime constate la disparition de sa carte et pense que celle-ci a été avalée par l'appareil, un complice rentre dans l'agence et fait croire a la victime que sa carte vient de ressortir et la lui remet. Le Shouldersurfing dans les grands magasins Des bandes originaires des pays de l'Europe de l'Est s'emparent des codes pin des cartes bancaires en vue de faire des transactions dans des magasins, restaurants et des grandes surfaces. Ils espionnent leur victime via les miroirs placés au-dessus des caisses du magasin, ensuite ils volent la carte bancaire de la victime. En général, le vol se passe sur le parking mais parfois ils suivent la victime jusqu’au domicile. Par exemple: Ils demandent, le chemin de l'hôpital en montrant un grand plan de la ville a la victime ou ils sonnent a la porte de la victime pour demander un renseignement, pour avoir un verre d'eau ou aller aux toilettes. Ils opèrent presque toujours en groupe de 2 ou 3 personnes et parviennent tres vite a voler la portefeuille ou la carte bancaire. Profil des victimes Les bandes sévissent un peu partout mais principalement dans les grandes villes. - 80% des faits de shouldersurfing se déroulent dans les selfbanking durant le week-end et quand les guichets sont fermés. - 20% sont commis dans les magasins, les restaurants et les grandes surfaces mais on tend a une augmentation de ceux-ci. Les bandes choisissent soigneusement leurs victimes - 62% des victimes sont des femmes - 75% des victimes sont âgées de plus de 55 ans. Profil des voleurs Les bandes arrivent soit de Belgique soit de l'étranger, le plus souvent, ils travaillent en petits groupes (2 hommes ou 2 femmes, parfois 3), ils sont toujours polis et paraissent innocents et ne sont pas agressifs. 55% sont âgés de 15 a 25 ans et le reste entre 25 et 55 ans. Ils sont conscients de la présence de caméra de surveillance et ils camouflent parfois leur visage avec des casquette ou des écharpes mais souvent ils ne sont pas masqués et sont reconnaissables sur les images. Qualification des faits La fraude informatique (code 20) est punissable suivant l'article 504 quater du code pénal belge: "L'acquis suite a une fraude économique est similaire pour la justice a un vol simple ou a un vol par des pickpockets. Prévention Voici quelques conseils sur l'emploi de la carte bancaire: - Taper le code secret de manière discrète (cacher avec la main libre la formation du code secret) lors d'un retrait au distributeur de billets et aussi lors d'une transaction dans un magasin. - Ne vous laisser pas distraire lors de la manipulation de la carte bancaire et rester vigilant lorsque qu'une personne aimable vous aborde - Garder une certaine distance entre vous et les personnes se trouvant a proximité de vous lors de l'exécution de l'opération. - Contacter immédiatement "cardstop" (070 344.344) en cas de perte de la carte bancaire ou de non restitution de celle-ci suite a certaines circonstances - Doc Stop (bloquez vos documents d'identité belges perdus ou volés) 00800/2123 2123

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates Archives Secunews SECUNEWS

Ramnicu Valcea et les pirates des Carpates

Au pied de ces immeubles construits à la va-vite au temps de la dictature communiste se trouvent des voitures de luxe, au volant, des jeunes de 20 à 30 ans, fiers d'afficher une richesse qui contraste avec l'environnement. Bienvenue dans le repaire des hackeurs! Ces jeunes ont trouvé sur la Toile des opportunités que la réalité roumaine ne peut leur offrir. Ramnicu Valcea, avec son quartier Ostroveni, est une ville bien connue de la presse américaine qui l'a surnommée "Hackeurville". La capitale mondiale du vol sur Internet. Français, Britanniques, Allemands, Italiens, mais surtout des Américains, qui font leurs courses sur Internet, sont tombés dans le panneau des réseaux roumains du hacking. Selon la police roumaine, environ 80% de leurs victimes se trouvent aux Etats-Unis. Citation: "L'année dernière, les hackeurs roumains ont volé un milliard de dollars aux Etats-Unis", affirme Mark Gitenstein, l'ambassadeur américain à Bucarest. Travailler en réseau A Ostroveni, tout le monde est au courant, mais la loi du silence règne dans le quartier. L'un de ces hackeurs a toutefois accepté d'évoquer son "commerce", sous couvert d'anonymat. Citation: "Avec les Américains, c'est plus facile, explique-t-il. Ces types, même quand ils veulent acheter du pain, ils vont cliquer sur Internet, ils ont l'habitude de tout faire sur le Web." Il lui arrive, assure-t-il, d'"embobiner quatre ou cinq types par semaine, en leur soutirant des sommes allant de quelques centaines à quelques dizaines de milliers de dollars". "Le monde est grand et il est plein d'idiots prêts à acheter tout et n'importe quoi sur Internet, poursuit-il. On vend des produits fictifs, on clone des sites et on pirate des cartes bancaires. En Europe, pour récupérer l'argent, on envoie les "flèches", des types qui n'ont rien d'autre à faire que de retirer l'argent envoyé sur un compte, ils gardent dans les 30% du magot, et le reste ils nous l'envoient via Western Union." Vu le nombre d'enseignes Western Union qui ont poussé comme des champignons dans le centre-ville de Ramnicu Valcea, il semble que les affaires marchent bien. Mais sortir l'argent des Etats-Unis est plus complexe. Citation: "Nous avons trouvé une solution légale, indique le pirate. J'achète une voiture de 120.000 dollars en cash, rien de plus légal. Je la fais venir en Roumanie où je la vends 80.000 dollars, c'est toujours légal, d'accord, j'ai perdu 40.000 dollars mais j'en ai blanchi 80.000. Le mec qui l'achète est content, car il économise 40.000 dollars, maintenant, les gars viennent directement nous commander les modèles qu'ils veulent." [b]Les hackeurs roumains ont compris l'intérêt de travailler en réseau, c'est ce qui fait leur différence et leur force[/b]. Les "flèches" sont les plus exposées, raison pour laquelle leurs papiers d'identité sont souvent des faux, ils sont initiés aux méandres d'Internet. Citation: "On enchaînait les nuits blanches, scotchés devant les ordinateurs, se rappelle le hackeur d'Ostroveni, on prenait des garçons à partir de 14 ans pour nous aider, on emmenait aussi des enfants de l'orphelinat et on leur apprenait les trucs pour qu'ils travaillent pour nous." La criminalité informatique est Transrontlière Le FBI, dont plusieurs spécialistes de la criminalité informatique ont pris leurs quartiers à Bucarest, a formé plus de 600 policiers roumains pour endiguer le fléau. Une brigade d'enquête spécialisée dans le vol sur Internet dispose de 200 policiers présents dans les 41 départements du pays. Citation: "La criminalité informatique est transfrontalière, déclare Virgil Spiridon, le chef de cette brigade spéciale. Nous avons fait beaucoup de progrès ces dernières années. La Roumanie coordonne actuellement un programme de lutte contre la criminalité cybernétique à l'échelle de l'Union européenne avec Europol et la Commission européenne." La traque et les arrestations de hackeurs se sont accélérées. En 2011, la brigade roumaine a enregistré un millier d'enquêtes, procédé à 500 arrestations et remis 150 dossiers aux juges. Côté FBI règne la plus grande discrétion. Retirés dans un immeuble classé secret situé sur un des grands boulevards de Bucarest, les officiers du Bureau fédéral d'investigation américain sillonnent le monde virtuel pour trouver la trace des hackeurs roumains. Ils s'inspirent des méthodes des hackeurs, créent des sites de vente où ils passent de petites annonces appétissantes. Victor Faur, nom de code "SirVic", connaît bien le système, il a été à la tête d'un des réseaux les plus performants de Roumanie. Citation: "Mais j'ai toujours été un hackeur blanc, je ne veux pas être confondu avec les petits cons qui volent sur Internet, précise-t-il, ca, tout le monde peut le faire. C'est pour cette raison que le FBI leur met la main dessus, ils ne savent pas effacer leurs traces." Malgré ses prouesses, SirVic a été arrêté et condamné à six mois de prison avec sursis, et 240.000 dollars d'amende. Il s'était amusé à attaquer les serveurs de l'agence spatiale américaine, la NASA, pour montrer aux Américains qu'il y avait des brèches dans leur système de sécurité. Citation: "Je les ai prévenus pour qu'ils règlent le problème, mais j'ai fait la connerie de me vanter de mon exploit sur un site dont ils avaient l'accès." Tout est a vendre,cartes avec code, cartes vièrges Face à la répression policière, les hackeurs se sont faits très discrets mais ils croient toujours à leur bonne étoile. Le hacking est-il difficile à apprendre ? Pour Ice Man, le "prince noir" des hackeurs roumains, voler sur la Toile est très simple. De son vrai nom Robert Butyka, âgé de 26 ans, il précise d'un ton irrité qu'il ne faut pas confondre hackeur et voleur, que lui ne s'intéresse qu'aux vrais défis d'Internet. "Oui, voler sur Internet est une affaire simple", insiste-t-il néanmoins. Démonstration en quelques clics: Citation: "Voilà, j'ai trouvé des types qui proposent à la vente des cartes bancaires avec les codes associés pour l'Italie, la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne." Sur l'écran de l'ordinateur défilent des petites annonces. Tout est à vendre, cartes avec code, cartes vierges, listes d'e-mails extraits de messageries de grandes entreprises et toute une panoplie de programmes pour accéder à des serveurs. Citation: "Il faut faire attention quand même, prévient-il. Une partie de ces annonces est rédigée par les agents du FBI ou de la CIA pour appâter, si tu ne sais pas les éviter tu peux te faire avoir." C'est ce qui est arrivé au jeune Iulian Dolan qui, avec trois amis, avait mis la main sur les données de 80.000 cartes bancaires américaines et dérobé plusieurs millions de dollars. Une femme agent de la CIA jouant le rôle de la fille qui cherche une relation sur Internet a réussi à attirer le cybercriminel roumain, elle lui a proposé de lui payer un billet d'avion pour un séjour dans un casino à Hawaï. Armé d'une grosse boîte de préservatifs, Iulian Dolan a été menotté dès son atterrissage à l'aéroport Logan de Boston. [b]Plaque tournante[/b] Environ 10.000 informaticiens sortent tous les ans des universités roumaines, et une bonne partie d'entre eux travaille actuellement dans les multinationales qui se sont installées en Roumanie. Citation: "La masse des informaticiens est très importante et le risque de la criminalité cybernétique est à la mesure, affirme Florin Talpes, informaticien et fondateur de la société Bitdefender. Les jeunes sont les plus exposés." "Quand j'ai démarré mon affaire dans les années 1990, la cybercriminalité était un sport individuel, dit-il. Aujourd'hui, ces gens agissent en groupe et sont organisés comme une société commerciale. L'avance technologique qu'on a connue ces dernières années profite aussi à ceux qui sont du coté obscure d'internet, ce monde obscur où le vol sur Internet est devenu un vrai business." Ramnicu Valcea est une plaque tournante de la criminalité informatique dont les ramifications s'étendent sur plusieurs continents. Le phénomène a commencé en 1996, et le succès d'une poignée de jeunes a fait boule de neige à l'échelle de la ville. Ce n'est qu'en 2003, sous la pression des Etats-Unis, que la Roumanie a voté une loi permettant de combattre ce nouveau type de criminalité. Du haut de son balcon qui a vue sur le quartier des pirates de Ramnicu Valcea, le hackeur d'Ostroveni ne cache pas ses doutes. Citation: "Les cerveaux, les gros poissons ont quitté Hackeurville, conclut-il en souriant. Ils s'installent ailleurs et se fondent dans le paysage aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou en Suisse. Ce sont des fantômes super-friqués et très discrets, je ne pense pas qu'on les aura."

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les 10 virus PC les plus destructeurs de tous les temps Archives Secunews SECUNEWS

Les 10 virus PC les plus destructeurs de tous les temps

Les virus affectant l'univers du PC sont dans leur vingtième année d'existence, l'occasion de dresser une petite liste de ceux qui sont d'ores et déjà entrés dans l'Histoire de l'informatique de part leur action destructrice. Il y a 20 ans, ce que l'on peut considérer comme le premier véritable virus (auto-reproductible) pour PC faisait son apparition. Crée par deux programmeurs Pakistanais, le virus de boot dénommé Brain s'était peu répandu mais avait toutefois sévi sur les campus américains via des copies de logiciels infectés (sur disquettes) fournies à des touristes. Depuis, Brain a fait bien des émules qui sont apparus sous diverses formes dont les vers et la rédaction du site TechWeb profite de cette année anniversaire pour publier un petit état de l'art de ce qu'elle considère comme les 10 virus pour PC les plus marquants de tous les temps. 1- CIH: Année d'apparition : 1998 Dommages estimés : 20 à 80 millions de dollars à travers le monde et une quantité innombrable de données informatiques détruites Egalement connu sous le nom de virus Tchernobyl, CIH tire son nom initial de son inventeur taïwanais Cheng Ing-Hau. CIH a infecté les fichiers exécutables des systèmes d'exploitation Windows 95, 98, Me et se chargeait ainsi en mémoire pour infecter d'autres exécutables. Avec la venue des nouveaux OS de Microsoft et sa prise en charge par les anti-virus, son action est désormais caduque. 2- Melissa Année d'apparition : 1999 Dommages estimés : 300 à 600 millions de dollars Ce Macrovirus s'est répandu via Word 97 ou 2000 et Outlook 97 ou 98 avec une telle vitesse que des grandes entreprises comme microsoft ou Intel ont été contraintes de fermer leur système de messagerie Les documents infectés étaient envoyés à de multiples adresses pour le contenir. . 3- I love you Année d'apparition : 2000 Dommages estimés : 10 à 15 milliards de dollars Autrement baptisé Loveletter et The Love Bug, ce ver connut une diffusion massive grâce à Outlook sous la forme d'un message d'invitation à l'amour mais qui contenait en réalité un script Visual Basic permettant d'envoyer le virus à tout le carnet d'adresses. Il détruisait aussi: - Les scripts - Les fichiers HTML - Les images JPEG - Les fichiers MP3 - Etx... 4- Code Red Année d'apparition : 2001 Dommages estimés : 2,6 milliards de dollars, 1 millions d'ordinateurs infectés dont 400 000 en moins d'une semaine Ce ver était capable d'exploiter une faille présente dans Internet Information Server (IIS) Web server de microsoft afin de prendre le contrôle de ces machines et lancer une attaque par déni de service (DoS) avec notamment comme cible le serveur de la Maison Blanche. 5- SQL Slammer Année d'apparition : [i]2003 Dommages estimés : 500 000 serveurs touchés Ce ver qui a exploité une faille sur les serveurs microsoft SQL Server s'est propagé via Internet, aboutissant à un ralentissement notable du réseau à l'échelle mondiale. En 10 minutes, Slammer a corrompu 75.000 ordinateurs et a mis en exergue le laxisme de certains administrateurs réseaux alors qu'un correctif avait été publié 6 mois au préalable. 6- Blaster Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 2 à 10 milliards de dollars, des centaines de milliers de PC infectés[/b] Ce ver a exploité durant l'été 2003, une vulnérabilité présente dans le sous-système RPC (protocole de gestion client-serveur) de Windows XP2000. Il provoquait l'extinction de la machine infectée dans un délai d'une minute et certains l'ont rendu responsable du black out de New York qui a eu lieu cette année là. 7- Sobig.F Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 5 à 10 milliards de dollars, 1 million de PC infectés Dans les premières 24 heures de son existence, ce ver affectant les systèmes Windows depuis la version 95, s'est propagé par mail et via les dossiers partagés, et a généré près de 1 million de copies de lui-même. Sobig s'est désactivé tout seul le 10 septembre 2003 et microsoft a proposé de récompenser de 250 000 dollars toute personne qui permettrait l'arrestation de son auteur qui pour l'heure, court toujours. 8- Bagle Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars et la facture continue de gonfler D'un grand classicisme, ce ver s'est également propagé par mail mais le plus grand danger est venu du nombre pléthorique de variantes de ce dernier qui ont été crées. 9- MyDoom Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : du temps de sa splendeur, MyDoom a réduit de 10 % les performances du réseau Internet et a augmenté de 50 % les temps de chargements au sein du Web Citation: La vitesse de propagation de ce ver a notamment été décuplée par l'utilisation du service Peer to Peer de KaZaA. 10- sasser Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars Contrairement à beaucoup de ses congénères, ce ver ne s'est pas répandu par maill mais a exploité une faille de sécurité non mise à jour dans Windows XP et 2000. Son auteur, un allemand âgé à l'époque de 18 ans, a été arrêté quelques jours à peine après la sortie du ver et condamné à de la prison avec sursis, lui qui travaille désormais pour une société de sécurité informatique.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ?

Toujours le fait de personnes malveillantes, les risques inhérents à la sécurité informatique sont nuisibles à différents degrés. Votre ordinateur est exposé à une multitude de risques de piratage via Internet qu'il est possible de regrouper selon deux catégories principales : - La prise de contrôle à distance de votre ordinateur: Bien souvent, un pirate prend le contrôle de votre PC (sans qu'aucun signe ne vous alerte) et l'utilise pour lancer une attaque beaucoup plus sévère contre un autre ordinateur connecté comme vous au réseau Internet. Son identité restera donc secrète puisque son méfait aura été lancé à partir de votre ordinateur. - Le détournement d'informations vous concernant: Dans ce cas, le pirate est capable de lire l'ensemble des fichiers enregistrés sur votre disque dur (courrier, documents personnels, liste d'adresses postales ou e-mails, etc...) Outre la violation de votre vie privée, l'intrus peut récupérer des données beaucoup plus sensibles telles que des numéros de compte en banque, de cartes bancairesou, dans le cas des entreprises, des informations confidentielles. Le piratage nous concerne tous Depuis l'avènement de l'ère Internet à la fin de années 90, le nombre d'ordinateurs connectés à Internet ne cesse d'augmenter. Internet étant un réseau mondial, libre de tout contrôle, il présente de nombreux avantages échange gratuit d'information en temps réel, communication instantanée par e-mails, messagers ou par visioconférence, etc... Malgré ses nombreux avantages, le plus grand des réseaux présente néanmoins des risques avérés en matière de sécurité informatique dont vous avez déjà probablement entendu parler. Ainsi, certaines personnes malveillantes n'hésitent pas à utiliser certaines failles logicielles et matérielles pour s'approprier des données personnelles ou confidentielles à votre insu. C'est également en utilisant cette voie que les pirates du net diffusent virus et autres logiciels informatiques nuisibles quelques fois destinés à prendre le contrôle de votre ordinateur (malwares ). Un ordinateur connecté à Internet sans aucune précautions s'expose donc à l'attaque de ses données. - Quel est le risque d'une connexion ADSL ou d'un modem câble ? Si vous disposez d'une connexion haut débit ADSL ou via le câble active en permanence, les risques sont plus grands car votre ordinateur n'est pas une cible mouvante. Ainsi, lorsque vous utilisez une connexion d'accès à distance, l'adresse réseau de votre ordinateur est différente à chaque fois avec une connexion ADSL ou câble, en revanche, l'adresse réseau est inchangée pendant de longues périodes de temps (24 h. maximum). Si cette connexion permanente est un avantage, l'adresse de votre ordinateur est encore plus exposée aux pirates. - Il existe également un risque lié au partage de la connexion: Les personnes qui dans votre entourage, partagent le même service de câble, peuvent potentiellement accéder à votre ordinateur si vous ne disposez d'aucune protection par pare-feu (firewall ). - Que peut faire un pirate qui s'est introduit dans mon ordinateur ? Non seulement les pirates cherchent à accéder à des informations privées, telles que des enregistrements financiers ou des fichiers de mots de passe, mais ils se servent aussi des ordinateurs aux fins suivantes: - Lancer des attaques de Déni de service (DoS - Denial of Service) contre un site Web en vue. Après en avoir pris le contrôle, le pirate peut contraindre votre ordinateur ainsi que des centaines, voire des milliers d'autres zombies à agir simultanément, cequi surcharge un site populaire et provoque son indisponibilité. - Distribuer des logiciels de façon illicite. Après s'être approprié l'espace sur votre disque dur, ils permettent à d'autres d'accéder à votre ordinateur en tant que site warez et de télécharger des divertissements ou des applications piratées.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le Scam Archives Secunews SECUNEWS

Le Scam

Le scam ou ruse en anglais, est une pratique frauduleuse d'origine africaine, consistant à extorquer des fonds à des internautes en leur faisant miroiter une somme d'argent dont ils pourraient toucher un pourcentage. L'arnaque du scam est issue du Nigéria, ce qui lui vaut également l'appellation 419 en référence à l'article du code pénal nigérian réprimant ce type de pratique. L'arnaque du scam est classique: vous recevez un courrier électronique de la part du seul descendant d'un riche africain décédé il y a peu. Ce dernier a déposé plusieurs millions de dollars dans une compagnie de sécurité financière et votre interlocuteur a besoin d'un associé à l'étranger pour l'aider à transférer les fonds. Il est d'ailleurs prêt à vous reverser un pourcentage non négligeable si vous acceptez de lui fournir un compte pour faire transiter les fonds. En répondant à un message de type "scam", l'internaute s'enferme dans un cercle vicieux pouvant lui coûter de quelques centaines ou milliers d'euros s'il mord à l'hameçon et mêmela vie dans certains cas. En effet, deux cas de figures se présentent : - Soit les échanges avec l'escroc se font virtuellement auquel cas celui-ci va envoyer quelques documents officiels pour rassurer sa victime et petit à petit lui demander d'avancer des frais pour des honoraires d'avocats, puis des frais de douanes, des frais de banque, etc.... - Soit la victime accepte, sous pression du cyberbandit, de se rendre dans le pays avec la somme en liquide auquel cas elle devra payer des frais pour pouvoir rester dans le pays, payer des frais de banque, soudoyer des hommes d'affaires, et ainsi de suite. Dans le meilleur des cas la victime rentre chez elle en avion délestée d'une somme d'argent non négligeable, dans le pire scénario plus personne ne la revoit... Quelques exemples: Citation: Objet: ASSISTANCE GEORGES TRAORE ABIDJAN,CÔTE D'IVOIRE. AFRIQUE DE L'OUEST. Bonjour, Je vous prie de bien vouloir excuser cette intrusion qui peut paraître surprenante à première vue d'autant qu'il n'existe aucune relation entre nous. Je voudrais avec votre accord vous présenter ma situation et vous proposer une affaire qui pourrait vous intéresser. Je me nomme Georges TRAORE, j'ai 22 ans et le seul fils de mon Père Honorable RICHARD ANDERSON TRAORE qui était un homme très riche, négociant de Café/Cacao basé à Abidjan la Capitale Economique de la Côte d'Ivoire, empoisonné récemment par ses associés. Après la mort de ma mère le 21 Octobre 2000, mon père m'as pris spécialement avec lui. Le 24 Décembre 2003 est survenu le décès de mon père dans une clinique privée (LAMADONE) à Abidjan. Avant sa mort, secrêtement, il m'a dit qu'il a déposé une somme d'un montant de ($8,500,000) Huit Millions Cinq Cent Mille Dollars Américains dans une valise dans une Compagnie de Sécurité Financière en mon nom comme héritier. En outre, il m'a dit que c'est par rapport à cette richesse qu'il a été empoisonné par ses associés. Il me recommande aussi de chercher un associé étranger qui pourrait honnêtement me faire bénéficier de son assistance pour sauver ma vie et assurer mon existence. - Changement de bénéficaire - Servir de gardien - Fournir un compte pour le transfert de fonds - M'aider à le rejoindre dans son pays - Investir dans un domaine profitable. D'ailleurs, je vous donnerai 25 % et 5% serviront aux dépenses éventuelles qui seront effectuées. Je vous serai reconnaissante de pouvoir bénéficier de vos conseils utiles . NB : Je vous recommande de traiter cette affaire avec subtilités et confidentialité vu la dégradation de la situation sociopolitique dans laquelle nous vivons présentement. Que Dieu vous bénisse ! GEORGES TRAORE. Citation: Objet: NOTIFICATION D'APPROBATION BUREAU DU DEPARTMENT INTERNATIONAL DE TRANSFERT A: M. H. HERMANN RE: DEPARTEMENT D'OPÉRATION INTERNATIONALE NOUS ACCUSONS RECEPTION DE VOTRE MESSAGE. EFFECTIVEMENT, NOUS AVONS ETE INSTRUITS PAR LES ENFANTS KONE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DE LA SOMME DE $4 MILLIONS EN VOTRE FAVEUR. NOUS VOUS REAFFIRMONS QUE CES FONDS ONT ETE DEPOSES A NOTRE BANQUE PAR MONSIEUR KEVIN KONE QUI, AU MOMENT DU DEPOT, AVAIT MENTIONNE SA FILLE, ANGELA KONE COMME L’AYANT DROIT. A CET EFFET, LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DU DÉPARTEMENT INTERNATIONAL DE TRANSFERT DE LA COOPEC BANQUE PREND LA LIBERTÉ DE VOUS CONFIRMER LE PROCESSUS D'APPROBATION DESDITS FONDS EN VOTRE FAVEUR. LA BANQUE DEMANDE LES DOCUMENTS JURIDIQUES DE LA COUR DE JUSTICE ICI À ABIDJAN SIGNÉS PAR LE PRESIDENT DE LA COUR JUSTICE POUR LÉGALISER LE PROCESSUS DE TRANSFERT; ET IL FAUT NOTER QUE PUISQU'ELLE N’EST PAS LA SIGNATAIRE ORIGINALE DES FONDS DÉPOSÉS MAIS PLUTÔT SON DÉFUNT PÈRE, LA BANQUE L’INVITE À FOURNIR LES DOCUMENTS JURIDIQUES CI-DESSOUS ÉNUMÉRÉS PAR LA COUR DE JUSTICE POUR QUE NOUS PUISSIONS ADHÉRER À L'INSTRUCTION AFIN DE FACILITER LE TRANSFERT DE CES FONDS DANS VOTRE COMPTE BANCAIRE. CES DOCUMENTS SONT LES SUIVANTS: 1) UNE PROCURATION. 2) UN CERTIFICAT D'AUTORISATION DE LA COUR DE JUSTICE. 3) UNE ATTESTATION DE SOURCE DES FONDS UNE FOIS QUE NOUS SERIONS EN POSSESSION DE CES DOCUMENTS LE TRANSFERT SERA AUTOMATIQUE. SUR VOTRE RECONFIRMATION, NOUS VOUS METTRONS À JOUR DE LA LETTRE D'AVIS DE TRANSFERT PAR L'INTERMÉDIAIRE DE NOTRE COMPTE AVEC NOTRE BANQUE CORRESPONDANTE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DANS VOTRE COMPTE. SI VOUS EXIGEZ D'AUTRES CLARIFICATIONS, N'HESITEZ PAS A ME CONTACTER AU (225)05 20 91 56 OU PAR MAIL. AIDEZ-NOUS À MIEUX VOUS SERVIR . NOUS VOUS PRIONS DE CROIRE À L'ASSURANCE DE NOTRE CONSIDÉRATION DISTINGUÉE. Comment s'en proteger? Lorsque l'on vous propose de gagner facilement de grosses sommes d'argent par Internet, il s'agit sans aucun doute d'une escroquerie. La meilleure solution est comme toujours de supprimer le message. Inutile de mener vous-même une bataille contre ces brigands, des services compétents de différents pays s'occupent déjà de ce genre d'affaires.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Votre ordinateur est-il un zombi ? Archives Secunews SECUNEWS

Votre ordinateur est-il un zombi ?

A votre insu, votre PC peut être infecté par un programme malveillant et peut être contrôlé à distance par un pirate, via Internet. Explications: Vous ne supportez plus le spam qui encombre votre boîte aux lettres ? Vous avez été victime d'une campagne de phishing , et vous aimeriez bien tordre les puces à cet ordinateur qui vous a piégé ? Vous l'ignorez sans doute, mais le responsable de tout cela, c'est peut-être vous. Ces fléaux utilisent en effet des PC zombis ( botnet ) connectés à Internet, qui peuvent être: Citation: - Le vôtre - Celui de votre meilleur ami - Celui de votre voisin - Ou plus probablement les trois ! Voici, en six questions-réponses, des explications détaillées sur ce dangereux phénomène. - Un PC zombi, c'est quoi exactement ? Citation: Il s'agit d'un PC qui a été infecté par un programme malveillant (en fait, un virus) sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, et qui peut être à tout moment contrôlé à distance via Internet par un pirate. Le point important, c'est qu'il n'y a aucun dommage apparent. Le virus attend sagement, sans se faire remarquer, que des ordres lui parviennent. Régulièrement, toujours par Internet, il communique avec le pirate qui l'a créé pour dire qu'il est toujours là. Et comme il utilise pour cela très peu de ressources du PC et très peu de bande passante Internet, il est très difficile de le détecter. - Comment les pirates s'y prennent-ils pour infecter les PC ? Citation: Les pirates utilisent des logiciels spécialisés pour scruter le réseau Internet, en essayant toutes les adresses IP possibles. Ils recherchent des ordinateurs ayant une faille de sécurité, par exemple des PC sur lesquels Windows n'est pas mis à jour. Quand le logiciel détecte une faille, il ouvre discrètement une porte dérobée (backdoor). Cela lui permet d'introduire sur le PC un petit programme, le virus, qui servira à la prise de contrôle à distance du PC zombi. - Comment et à quelles fins sont utilisés ces zombis ? Citation: Il faut déjà bien comprendre que les pirates ne se contentent pas d'infecter un petit nombre de machines, mais qu'ils s'attaquent à des milliers. Ils cherchent ainsi à constituer des réseaux zombis, on parle aussi de botnet. Quand un pirate dispose de suffisamment de PC à ses ordres, il peut agir de deux façons différentes. 1. Soit il réveille tous les PC zombis en même temps pour créer une attaque surprise et massive d'un site internet à une date programmée 2. Soit il utilise un PC zombi bien particulier pour héberger un serveur de spam, et il change de machine tous les jours. Dans ce cas, il est très difficile de trouver le serveur de spam, et de remonter jusqu'au pirate. De plus, celui-ci n'est pas toujours le donneur d'ordres. Le maître des zombis, celui qui crée un réseau, n'est souvent qu'un prestataire de services pour les malfrats. Il loue son réseau de PC zombis aux plus offrants, qui peuvent alors s'en servir pendant une période donnée pour exercer diverses activités illicites. - Est-ce une arnaque courante ? Citation: Les PC zombis sont beaucoup plus nombreux qu'on ne le pense, et cela ne risque pas de s'arrêter. Les développeurs qui inventent les programmes pour créer des réseaux zombis s'attachent à trouver des interfaces de plus en plus intuitives, afin que les programmes soient de plus en plus faciles à utiliser. Leur but est d'élargir la clientèle. Il faut savoir que dans deux cas connus, au Japon et aux Pays-Bas, les réseaux zombis regroupaient entre 30.000 et 100.000 machines, une véritable armée zombie! - Quels sont les risques réels encourus par le PC? Citation: Si votre ordinateur est un PC zombi, vous ne risquez pas grand-chose pour vos données. Ponctuellement, vous perdrez une partie de vos ressources de processeur (le PC sera un peu plus lent) ainsi qu'une petite partie de votre bande passante Internet. Vous pouvez également être infecté par cette espèce d'espion dormant sans que votre machine ne soit jamais appelée par le "maître des zombis". Dans ce cas, il ne se passera rien. En fait, le risque n'est pas direct, mais indirect, puisque les machines infectées servent à la réalisation d'opérations illégales dont vous pouvez, par la suite, être la victime. Le spam est un bon exemple, mais il y en a d'autres. - Comment fait-on pour se protéger ? Citation: Aux utilisateurs de Windows XP , nous conseillons d'opter pour un autre pare-feu que celui qui est intégré à Windows. Une menace sérieuse - Quelque Exemples de réseaux zombis: Citation: Saâd Echouafni, qui était à la tête d'une société de communication à Los Angeles, est recherché par le FBI pour avoir lancé des attaques informatiques contre ses concurrents. Il utilisait un réseau zombi pour multiplier les attaques contre leur système informatique, les bloquant ainsi pendant plusieurs jours. Avec des ordinateurs qui ne peuvent plus servir, les sociétés victimes ne pouvaient plus exercer leurs activités, et perdaient ainsi beaucoup d'argent. Un autre cas, suivi aussi par le FBI, rapporte l'attaque à Seattle par un réseau zombi d'une base militaire et d'un hôpital ! Citation: Christopher Maxwell, jeune Californien de 21 ans, a infecté des milliers de machines pour utiliser cette armée à des fins très douteuses. Imaginez les dégâts que peut causer le piratage d'ordinateurs dans un hôpital, notamment des machines en réseau dans les salles d'opération, ou celles chargées du blocage des portes coupe-feu en pleine intervention chirurgicale! Heureusement, dans ce cas, aucune victime n'est à déplorer. Mais cet exemple montre bien les conséquences désastreuses que peut engendrer l'utilisation d'un réseau zombi!

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le pharming de quoi s'agit-il et comment s'en protéger ?

Le pharming De quoi s'agit-il et comment s'en protéger ? Dans le jeu du chat et de la souris opposant les pirates aux utilisateurs Internet, le pharming représente la plus grande menace après le phishing . Ce genre de menace est plus difficile à détecter et potentiellement plus dangereux. Cependant, l'objectif est identique: Citation: A l'instar des pirates spécialisés dans les activités de phishing, les auteurs de pharming renvoient les utilisateurs vers de faux sites Web qui ressemblent trait pour trait aux originaux. Innocemment, les utilisateurs révèlent leur identité, leurs noms d'utilisateur, leurs mots de passe et d'autres informations personnelles. La façon dont ces pirates induisent les utilisateurs en erreur est cependant complètement différente et bien plus efficace. Pharming ? Phishing ? Quelle est la différence ? Beaucoup d'entre nous sont désormais au courant des techniques de phishing. Les phishers attirent leur proie à l'aide d'un appât: Citation: "Un message électronique apparemment légitime provenant d'une institution financière, d'une banque ou d'un site d'achats en ligne. Le message affirme que l'institution a été victime d'une faille de sécurité ou d'un autre problème technique quelconque. L'utilisateur est alors invité à envoyer immédiatement les informations perdues ou à cliquer sur un lien frauduleux vers un faux site qui copie le site original . Une fois l'utilisateur sur le site frauduleux, le pirate n'a plus qu'à récolter les informations personnelles dont il a besoin". Bien entendu, toutes les personnes recevant un faux message électronique ne sont pas clients de ce site en ligne, mais il suffit d'une poignée de victimes parmi les millions de messages envoyés pour que l'affaire soit rentable. Résultat: Ces criminels peuvent voler des milliers d'identités, infester des millions d'ordinateurs de logiciels publicitaires ou espions, et en attaquer d'autres à l'aide de codes malveillants dangereux. Mais heureusement, le phishing commence à s'épuiser. Les utilisateurs ont compris qu'il ne fallait pas envoyer d'informations personnelles par courrier électronique. Ils sont au courant de ces méthodes et , en cas de doute, préfèrent contacter leur banque. Des utilisateurs sensibilisés réduisent les efforts des pirates à néant. Ceux-ci doivent alors trouver de nouvelles méthodes. C'est à ce moment-là que le pharming entre en jeu . Les attaques de pharming sont plus pernicieuses. Le principe est simple: Citation: Au lieu de vous induire en erreur pour cacher la véritable destination du lien, les criminels piratent le processus qui envoie votre ordinateur vers les sites. C'est effectivement très vicieux. Pour résumer, les pirates ne se préoccupent pas de savoir si vous cliquez sur le faux lien, même si vous saisissez vous-même l'adresse correcte dans le navigateur, vous pouvez vous retrouver sur un faux site, trahi par votre propre ordinateur! Il existe néanmoins des moyens d'éviter d'être pris au piège. Informez-vous et faites preuve de très grande prudence. Vous pourrez alors vous protéger contre ces attaques. Comment marche le pharming ? Il existe deux sortes de pharming. La première sorte, connue sous le nom de pharming local": Citation: Renvoie les utilisateurs Internet vers des sites fantômes à l'aide d'une méthode dite d'empoisonnement de mémoire cache Pour y parvenir, il faut pouvoir modifier la partie de votre système déterminant quel site Web appartient à quelle adresse avant qu'il ne commence la recherche sur Internet. Ainsi, même si vous saisissez l'URL correcte, l'adresse IP correspondante où vous êtes renvoyé est fausse. La deuxième sorte de pharming vise les serveurs DNS des sociétés ou des fournisseurs d'accès à Internet. Citation: Ces serveurs dirigent le trafic sur Internet. En exposant ces serveurs, les pirates peuvent tranquillement rediriger tous les utilisateurs d'une société sans même s'introduire dans leurs ordinateurs. Dans le premier genre d'attaque, tout le monde court un risque. Cependant, les pirates doivent tout d'abord infecter ou s'introduire dans votre ordinateur pour pouvoir modifier les fichiers de résolution DNS locaux. Dans le cas de la deuxième attaque, les pirates doivent s'introduire dans le serveur DNS que votre ordinateur utilise. Vous n'y pouvez rien, c'est au service informatique ou au fournisseur d'accès à Internet (FAI) de votre société de sécuriser le serveur correctement. Comment empêcher ces attaques ? Les fournisseurs d'accès à Internet mettent tout en œuvre pour filtrer et supprimer les sites de pharming. De votre côté, pour assurer votre protection, vérifiez que le site Web est authentique. Vous devez cependant faire preuve de grande imagination pour contrer les attaques de pharming. N'oubliez pas, la plupart des méthodes d'authentification fonctionnent uniquement sur les pages où vous êtes invité à saisir des informations personnelles. Choisissez un fournisseur d'accès à Internet reconnu et légitime. Une sécurité maximale au niveau de votre FAI constitue la première ligne de défense contre le pharming. Le pirate dissimule la véritable URL en recouvrant l'adresse légitime ou en utilisant une URL s'écrivant de manière similaire. Citation: Vérifiez la barre d'adresse du navigateur pour vous assurer que l'orthographe est la bonne . Par exemple, lorsque vous saisissez http://www.secunews.org, vous devez voir cette adresse. L'adresse d'un site de pharming pourrait être http://www.nssecunews.org ou http://www.secunewss.org ou encore http://www.secuniews.org etc... Vérifiez l'adresse http lorsque vous vous connectez à une page où vous êtes invité à saisir des informations personnelles, le https devrait se transformer en https. (le "s" signifiesécurisé). Vérifiez le certificat du site. Cela prend seulement quelques secondes, le temps de s'assurer que le site Web que vous visitez est légitime. Sur la plupart des navigateurs Web - Cliquez sur "Fichier" dans le menu principal, puis sélectionnez "Propriétés". (Internet Explorer) - Cliquez sur "outil" dans le menu principal, puis sélectionnez "information sur la page", puis sélectionnez l'onglet "sécurité" (Firefox) Ou bien, cliquez sur le bouton droit de la souris n'importe où sur l'écran du navigateur et dans le menu contextuel, cliquez sur "Propriétés" ou "information sur la page'. (selon le navigateur) Citation: Lorsque la boîte de dialogue Propriétés s'affiche, cliquez sur "Certificats" et vérifiez que le site est lié à un certificat sécurisé appartenant à son propriétaire légitime. Le certificat doit indiquer le nom correct de la société et l'adresse à laquelle vous pensez être connecté Assurez-vous de la présence d'un verrou ou d'une clé dans la partie inférieure de votre navigateur ou de la barre des tâches de votre ordinateur. Un verrou fermé ou une clé: indique que la connexion est sécurisée et chiffrée. Un verrou ouvert ou une clé cassée indique que la connexion n'est pas sécurisée. Bien sûr, s'il s'agit du mauvais site Web, le fait que la connexion soit sécurisée ou non n'a aucune importance. Par conséquent, assurez-vous tout d'abord que le certificat prouve bien que vous vous trouvez sur le bon site Web. Installez un programme antivirus que vous aurez obtenu auprès d'un fournisseur de logiciels de sécurité de confiance afin de réduire le risque d'être exposé aux problèmes depharming. Conclusion: Le pharming représente un grave problème en plein essor. Bien que les FAI mettent tout en oeuvre pour offrir des options de filtrage, vous devez vous montrer très prudent lorsque vous vous connectez à Internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les sites de la MPAA et RIAA victimes d'attaque DDoS Archives Secunews SECUNEWS

Les sites de la MPAA et RIAA victimes d'attaque DDoS

Ce weekend les sites Internet de la MPAA et de la RIAA ont été la cible d'attaques par déni de service organisées par des hackers au travers des forums de 4chan. Le blog TorrentFreak rapporte ainsi que des dizaines de milliers d'utilisateurs anonymes ont téléchargé un logiciel de piratage puis entré l'adresse IP des victimes afin de générer des requêtes permanentes jusqu'à saturation des serveurs. Dans la nuit de vendredi à samedi, le site de la Motion Picture Association of America (MPAA), ne fut pas la seule victime. Leshackers se sont d'abord échauffés sur les serveurs de la société indienne "AirPlex Software" luttant contre le piratage, cette derniére avait admis avoir procédé à des attaques similaires contre les sites de téléchargement de fichiers torrents. Selon un message publié au sein des forums de 4chan AirPlex Software avait notamment saturé les serveurs de The Pirate Bay. Dimanche, c'est au tour du site de la Recording Industry Association of America d'essuyer les assaults de cette Operation "Payback". (source:clubic)

20 Sep 2010 LIRE L'ACTU
Le Ver here you have un piège qui fonctionne toujours Archives Secunews SECUNEWS

Le Ver here you have un piège qui fonctionne toujours

Un virus informatique se propage rapidement via des e.mails contenant un lien qui pointe vers un fichier infecté, le virus désactive les antivirus et utilise le carnet d'adresses de la victime pour s'autorépliquer. Les vieilles recettes sont les meilleures. L'adage se vérifie une fois encore avec une nouvelle attaque à grande échelle qui propage un virus via des mails piégés, il se présente sous la forme d'un message électronique intitulé "Here you Have" ou "Just for You" provenant d'un contact familier. Il propose un lien vers un document .PDF qui pointe en réalité vers un fichier exécutable infecté type ".scr" qui est utilisé par Windows pour afficher les écrans de veille. Si l'utilisateur clique sur le lien, il libére l'installation d'un logiciel malveillant (Malwares) qui va désactiver l'antivirus et se servir du carnet d'adresses de sa victime pour se propager. Les principaux éditeurs d'antivirus ont publié une alerte. Lié à un mouvement djihadiste ? Des milliers d'ordinateurs auraient déjà été touchés et notamment de grandes entreprises et institutions américaines comme ABC Google Coca-Cola Comcast Et la NASA. [quote]Sean-Paul Correll, chercheur pour Panda Security dit avoir remonté la source du ver dont la première occurrence daterait de mi-août.[/quote] Correll affirme qu'il a été initialement propagé par un hacker libyen opérant sous le nom d'"iraq_resistance" qui serait lié au mouvement djihadiste (Brigades of Tariq ibn Ziyad). Graham Cluley de chez Sophos rapporte sur son blog que des scammers exploitent déjà l'actualité autour de "Here you Have" pour poster de fausses vidéos sur YouTube, qui pointent en fait vers une page invitant à répondre à un sondage. [quote]Pour sa part, microsoft, sur son blog officiel, a confirmé que le ver s'est largement et prioritairement propagé dans le milieu des entreprises.[/quote] Le ver crée les fichiers suivants: [quote]/WINDOWS/autorun.inf /WINDOWS/autorun2.inf /WINDOWS/csrss.exe /WINDOWS/ff.exe /WINDOWS/gc.exe /WINDOWS/hst.iq /WINDOWS/ie.exe /WINDOWS/im.exe /WINDOWS/op.exe /WINDOWS/pspv.exe /WINDOWS/rd.exe /WINDOWS/re.exe /WINDOWS/re.iq /WINDOWS/system/Administrator CV 2010.exe /WINDOWS/system/updates.exe /WINDOWS/system32/SendEmail.dll /WINDOWS/system32/wbem/Logs/wbemcore.lo_ /WINDOWS/system32/wbem/Logs/wbemprox.log /WINDOWS/tryme1.exe /WINDOWS/vb.vbs /autorun.inf /open.exe[/quote] Se connecte à: [quote]members.multimania.co.uk/yahoophoto/tryme.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/ff.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/gc.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/ie.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/im.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/m.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/op.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/pspv.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/rd.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/w.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/SendEmail.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/hst.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/re.iq[/quote] Clic pour plus d'infos (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Sep 2010 LIRE L'ACTU
A 7 ans il vend ses toiles pour 180.000 euros Archives Secunews SECUNEWS

A 7 ans il vend ses toiles pour 180.000 euros

Avez-vous déjà entendu parler du "petit Van Gogh" de Grande-Bretagne? Kieron Williamson, âgé de 7 ans, est un peintre dont on s'arrache les toiles pour plusieurs milliers d'euros. C'est en mai 2008 que Kieron alors âgé de 5 ans commence à prendre goût au dessin. Lors de vacances familiales dans le sud de l'Angleterre, le jeune garçon réalise ses premières oeuvres... leur qualité étonne ses parents qui vont l'inscrire à un cours de peinture à la rentrée. La qualité de son coup de pinceau continue de surprendre. L'enfant joue avec les effets d'ombre et de lumière et maîtrise la perspective. Très vite, la presse locale se penche sur le phénomène et peu après la presse britannique, même la sérieuse BBC s'intéresse à celui qu'on nomme désormais tantôt le "Van Gogh enfant", tantôt le "mini Monet" en référence à ses paysages en aquarelle. Des doutes sur "l'enfant artiste" Le gamin attire la curiosité des amateurs d'art et sa réputation se fait mondiale. Tant et si bien que sa première exposition, en novembre 2009 ou des tableaux sont achetés par des collectionneurs japonais. Samedi dernier, le phénomène s'est amplifié où les 33 tableaux de la nouvelle expo de Kieron sont partis en 30 minutes pour une somme totale de 180.000 euros. La très soupçonneuse presse britannique semble sûre de son fait, des journalistes ayant admiré le travail de l'enfant en direct.

04 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Impuissants face à l'agonie d'une baleine Archives Secunews SECUNEWS

Impuissants face à l'agonie d'une baleine

Une baleine s'est échouée à Vejle, au Danemark, des milliers de Danois affluaient vendredi au fjord de Vejle, dans l'ouest du royaume, pour assister à la lente agonie d'une baleine échouée deux jours plus tôt à quelques dizaines de mètres du rivage, abandonnée par les secouristes qui ont renoncé à la sauver. Le rorqual commun, de quinze mètres de long et pesant 20 à 30 tonnes, s'est échoué mercredi 16 juin 2010 à marée basse et est immobilisé depuis en dépit de plusieurs tentatives des sauveteurs pour l'aider à retrouver la haute mer. [quote]"Les experts des mammifères marins qui l'ont observé de près ont constaté qu'il était malade et très éprouvé et qu'il n'y a quasiment aucune chance qu'il en réchappe" a déclaré à l'AFP Henrik Lykke Soerensen, coordinateur des opérations à la Direction de la nature et des forêts.[/quote] Les autorités ont décidé de le "laisser mourir naturellement et en paix" car chercher à le tuer pour abréger son agonie "ne ferait qu'accroître ses souffrances". La baleine devrait mourir dans peu de temps, selon les autorités. [quote]"Nous n'avons pas d'expérience dans la mise à mort de si grands cétacés, et même si on essayait, cela pourrait prendre des heures, sans garantie de succès selon les experts", a ajouté M. Soerensen.[/quote] [quote]A l'instar de plusieurs biologistes, Tyge Jensen, expert des baleines, pense que "le jeune rorqual est malade et, par instinct, il a quitté le troupeau pour aller mourir seul".[/quote] [quote]Pour le porte-parole nordique de la World Society for the Protection of Animals (WSPA) "le rorqual échoué démontre la double morale danoise".[/quote] "Tout le monde veut sauver le rorqual du fjord de Vejle, mais personne ne peut.

21 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Quand un antivirus hargneux s'attaque à votre PC Archives Secunews SECUNEWS

Quand un antivirus hargneux s'attaque à votre PC

Attention Pour cause de mauvaise mise à jour, des antivirus de McAfee s'en sont pris à un dossier Windows valide pris à tort pour un virus. Résultat, des ordinateurs condamnés à redémarrer sans fin, McAfee diffuse en urgence une nouvelle mise à jour. Aveu difficile mais nécessaire pour McAfee, si incroyable que cela paraisse, la société de sécurité informatique a annoncé qu'elle avait fait une erreur mercredi dans la mise à jour de ses logiciels antivirus, prenant un dossier Windows valide pour un virus. Une erreur qui a entraÓné des pannes sur des trés nombreux ordinateurs à travers le monde, McAfee a indiqué avoir aussitôt diffusé une nouvelle mise à jour mettant fin à ce phénoméne de "fausse détection" de virus, et a demandé à ses clients de la télécharger sans tarder. Les entreprises équipées de PC et dont les ordinateurs tournent sous Windows XP Service Pack 3 ont du souci à se faire. Citation:"Elles sont devenues des cibles privilégiées pour cet antivirus devenu hargneux. L'organisation de sécurité informatique Internet Storm Center a indiqué qu'elle avait déjà reçu une centaine de signalements de ce probléme. Selon elle, cette fausse manoeuvre conduit les ordinateurs touchés à se réinitialiser sans fin "Certains font part de réseaux de milliers d'ordinateurs hors service, et d'entreprises qui ont d? arrêter de travailler le temps que ce soit réparé". Twitter inondé de messages se plaignant de McAfee Le nombre d'ordinateurs touchés n'est pas connu, mais pourrait se compter en dizaines de milliers. Citation:"Nous pensons que cet incident a touché moins de un demi pour cent de notre base de clients particuliers et entreprises dans le monde", temporise pour sa part la société McAfee. Mais Twitter s'est retrouvé inondé de messages se plaignant de McAfee, l'une des plus gros fournisseurs au monde d'antivirus. Plusieurs universités américaines ont été touchées, dont celle du Michigan à Ann Arbor. Selon le site AnnArbor.com, 8.000 des 25.000 ordinateurs de la faculté de médecine et du systéme de santé de l'université étaient paralysés. A Syracuse, dans le nord de l'Etat de New York, l'hôpital Upstate University Hospital a vu 2.500 de ses 6.000 ordinateurs touchés, selon une porte-parole de l'hôpital citée sur le site Syracuse.com. Citation:McAfee a indiqué que "l'actualisation défectueuse a rapidement été retirée de tous les serveurs de McAfee, afin d'empêcher tout impact supplémentaire sur les clients" et que la société "prenait des mesures" pour éviter toute répétition de cet incident. "Nous présentons de sincéres excuses pour les difficultés que cela a provoqué pour nos clients", a indiqué la société dans un communiqué. La page de son site internet réservée aux discussions sur les problémes de sécurité était inaccessible. "La communauté McAfee connaÓt un trafic inhabituellement élevé, ce qui peut ralentir le téléchargement de pages, nous nous excusons pour la gêne occasionnée", lisait-on seulement. L'éditeur invite les utilisateurs touchés par le probléme à lancer une recherche de mise à jour au sein de l'antivirus, de façon à ce que la mise à jour fautive soit écrasée par la précédente liste de définition. Si la mise à jour n'était pas possible, il propose également une méthode manuelle permettant de régler le probléme . (anglais). old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

22 Apr 2010 LIRE L'ACTU
Le créateur de l'ordinateur est mort Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur de l'ordinateur est mort

Le créateur de l'ordinateur individuel, le docteur Henry Edward (Ed) Roberts, est mort jeudi aprés-midi à l'‚ge de 68 ans d'une pneumonie, son fils a déclaré à l'AP qu'Ed Roberts combattait cette maladie depuis plusieurs mois. C'est Ed Roberts qui a créé en 1975 le "MITS Altair 8800", considéré comme le premier micro-ordinateur personnel de l'histoire. (Le MITS Altair 8800) Cet ordinateur sans moniteur à monter soi-même était vendu 360$, un changement important comparé aux autres modéles vendus des milliers de dollars à l'époque. Il est également célébre pour avoir attiré l'attention de Bill Gates et Paul Allen, qui ont proposé à Roberts de développer un langage pour la machine, cet Altair BASIC sera adopté et les deux étudiants créeront la société Microsoft qui vendra une licence d'utilisation de 35$ avec chaque appareil vendu. (Docteur Henry Edward (Ed) Roberts) C'est comme ça que le modéle économique de Micro-Soft et de toute l'industrie du logiciel est né. ¿ l'annonce de la nouvelle, Bill Gates et Paul Allen ont publié une déclaration sur le site thegatesnotes.com: Citation:"Nous sommes profondément attristés par la mort de notre ami et premier mentor, Ed Roberts. Nos pensées et priéres accompagnent sa famille. Ed a pris le risque de croire en nous (deux jeunes gars intéressés par les ordinateurs longtemps avant qu'ils soient communs) et nous lui en avons toujours été reconnaissants." Ils rajoutent aussi: Citation:"Que ce qu'ils retiendront de cet homme est combien il avait de compassion. "a n'a jamais été aussi vrai que quand il a choisi de passer la deuxiéme moitié de sa vie à étudier dans une faculté de médecine puis à exercer comme médecin de campagne travaillant à domicile. Il nous manquera beaucoup, et nous avons eu beaucoup de chance de le connaitre.." Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommuniucation (source:pcinpact)

02 Apr 2010 LIRE L'ACTU