Pourquoi la mission ratée de la NASA pour sauver le télescope Swift est célébrée
La mission de sauvetage du télescope Swift a échoué. Pourtant, la NASA salue une prouesse qui marque un précédent pour l’avenir de la conquête spatiale.
La mission de sauvetage du télescope Swift a échoué. Pourtant, la NASA salue une prouesse qui marque un précédent pour l’avenir de la conquête spatiale.
La Commission européenne teste Element Pro pour réduire sa dépendance à Microsoft et disposer d’une solution de secours à Teams. Mais entre ambitions souveraines et usages quotidiens, les premiers retours ne sont pas franchement enthousiastes.
Pete Hegseth lance Project Meridian, une mission de 120 jours confiée à Elon Musk, Palmer Luckey et Newt Gingrich.
LaLiga veut faire inscrire quatre grands services VPN dans la prochaine Counterfeit and Piracy Watch List de la Commission européenne. La ligue espagnole vise surtout la manière dont certains sites affiliés présentent ces outils pour contourner des blocages judiciaires visant des sites pirates, mais
La Federal Trade Commission (FTC), autorité américaine de protection des consommateurs, s’intéresse de près aux dérapages des agents IA. Des premières assignations pourraient partir d’ici à quelques semaines. On vous explique pourquoi.
Le fabricant français de fusées Sirius Space et la start-up autrichienne Tumbleweed ont signé cette semaine un protocole d'accord pour envoyer des expériences en microgravité. Un premier vol suborbital est à l'étude, avant d'éventuelles missions en orbite.
La NASA et SpaceX préparant des missions de longues durées, notamment vers Mars, il était grand temps qu'on se pose la question.
Un incident inédit secoue le plus célèbre monument parisien. Suite à la mise à l'écart de salariées en raison de leur sexe lors d'une visite privée, le directeur général de la tour Eiffel est contraint de quitter son poste.
Après une répétition de lancement réussie, Starship reste calé pour le 28 septembre. Cette mission doit enfin valider un vrai vol orbital.
[Mise à jour du 30 septembre 2026] Dans un billet de blogue du 29 septembre 2026 (cf. section Documentation), Mandiant et Google Threat Intelligence Group (GTIG) fournissent des indicateurs de compromission ainsi que des règles de détection au format YARA. Ceux-ci n'ont pas été qualifiés par...
Le report de la mission lunaire chinoise Chang’e 7 a visiblement soulagé Jared Isaacman, l’administrateur de la NASA. Car selon lui, la bataille du pôle Sud se joue maintenant, et chaque mois compte.
Microsoft revoit Copilot en profondeur avec Home, Code et Autopilot. L’assistant ne veut plus seulement répondre à vos questions, mais créer des outils, exécuter des tâches complètes et poursuivre ses missions sans attendre de nouvelles instructions.
France Télévisions déprogramme son émission phare dès ce jeudi.
En début de semaine, la Commission européenne a adopté une notation commune pour l'efficacité énergétique et hydrique des centres de données. Chaque site de plus de 500 kW devra afficher deux notes dès 2027. Le dispositif mise sur la transparence, pas sur des seuils obligatoires. Ceux-ci sont renvoy
La Commission européenne refuse de céder face à la Norvège et confirme le maintien de son moratoire sur les forages en Arctique. Le pays n’en démord pas : il veut se rendre toujours plus au Nord pour chercher du gaz et du pétrole.
SpaceX vient de détailler ce qu’il adviendra de ses futurs satellites IA une fois leur mission terminée. Si la firme promet qu’il n’y a aucun risque pour la population, certains experts ne sont pas convaincus.
La Commission européenne propose d’interdire les réseaux sociaux aux moins de 13 ans et d’imposer un cadre strict jusqu’à 15 ans. Un texte massif.
Une mission d’enquête jette un vrai pavé dans la mare.
Le futur « EU Kids Act », attendu jeudi, a déjà commencé à fuiter. Il prévoit un accès progressif aux réseaux sociaux selon l’âge, avec un seuil d’autonomie fixé à 15 ans et de nouvelles obligations pour les plateformes.
L'implantation d'un centre de données XXL de Google près de Châteauroux vire à la crise politique, poussant quatre élus locaux à la démission collective. Un projet pharaonique qui cristallise les tensions autour du déploiement de ces infrastructures gigantesques.
La conquête spatiale souffre d'un biais colossal : l'entièreté de ses programmes s'est bâtie sur la physiologie masculine, érigée à tort en norme universelle. Il a fallu attendre plus de soixante ans après le vol de Valentina Terechkova (première femme à être allée dans l'espace) pour que la médecin
Une jeune équipe veut envoyer dès 2029 un mini-vaisseau vers Alpha Centauri. Pas pour y arriver vite, mais pour lancer enfin une vraie mission interstellaire.
English version : 🇬🇧 Les membres du Centre de Coordination des Crises Cyber (C4) ont observé le ciblage et la compromission d’entités françaises au moyen du mode opératoire d’attaque (MOA) Turla, opéré par le 16ème Centre du service fédéral de sécurité de la fédération de Russie (FSB). Depuis au...
[Mise à jour du 09 février 2026] Le 6 février 2026, Ivanti a mis à disposition des scripts RPM de détection d'indicateurs de compromission, à utiliser en fonction de la version d'EPMM installée. L'éditeur a également mis son guide d'analyse à jour (cf. section Documentation). [Mise à jour du 02...
La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer
[Mise à jour du 31 mai 2024] Des preuves de concept sont désormais disponibles publiquement sur Internet. De plus, l'éditeur indique avoir détecté des tentatives de compromission à partir du 7 avril 2024. **[Publication Initiale]** Une vulnérabilité a été découverte dans les produits Check Point....
\[Mise à jour du 10 mai 2024\] Le CERT-FR est intervenu pour le traitement d'une compromission par rançongiciel au sein d'une entité française. Dans le cadre de cette attaque, la vulnérabilité a été exploitée pour ensuite réaliser une latéralisation dans le système d'information de la victime et...
\[Mise à jour du 22 novembre 2023\] L'éditeur a publié un document \[3\] le 20 novembre 2023 listant les différents journaux à analyser ainsi que les éléments à rechercher pour identifier une activité pouvant être liée à une compromission. Par ailleurs, la CISA a publié un avis de sécurité le 21...
Le Digital Services Act (DSA) entre en vigueur ce 25 août 2023. Cette régulation des réseaux sociaux, mise en place par l’Union européenne, impose des obligations de modération de contenus aux grands services numériques. Surveillés par Bruxelles, ils pourront faire face à de sévères sanctions en cas de manquement. Le DSA vise à réduire les risques pour la société en imposant des devoirs aux géants du web, qui devront respecter: Des obligations de moyens et de transparence Effectuer des évaluations périodiques des risques Proposer des mesures pour lutter contre les contenus illégaux ou haineux, les atteintes aux processus électoraux, à la liberté d’expression, aux mineurs et à leur santé mentale. Le cyberharcèlement et la cyberviolence constituent des problèmes grandissants, pour les enfants comme pour les adultes. La DSA renforcera la protection des personnes ciblées par le harcèlement et l’intimidation en ligne, notamment en garantissant que les images privées et d’autres contenus illicites et indésirables, partagés de manière non consentie, puissent être rapidement signalés par les utilisateurs. Aider à comprendre et à contester les décisions en matière de modération de contenu La commission européenne pourra infliger des amendes allant jusqu’à 6% du chiffre d’affaires des plateformes, voire les interdire dans l’UE. À partir du 25 août 2023, toutes les entreprises ayant plus de 45 millions d’utilisateurs mensuels en Europe (environ 10% de la population) devront se conformer au DSA. Parmi les 19 entreprises concernées, on retrouve notamment: AliExpress (Alibaba) Amazon l’App Store d’Apple Bing Booking Facebook Google Google Play Store Google Maps Instagram LinkedIn Pinterest Snapchat TikTok Wikipédia X (ex-Twitter) YouTube Zalando. Les changements imposés par le DSA sont plus visibles que ceux du RGPD, qui concerne principalement la collecte de données personnelles en arrière-plan. Le DSA va directement influencer les pratiques et l’expérience des utilisateurs sur les plateformes, entraînant divers changements, ce qui le rendra plus perceptible par les internautes. Sur le plan juridique, le DSA ne s’applique qu’au sein de l’Union européenne. Les grandes entreprises technologiques comme Meta (Facebook, Instagram) et TikTok ont annoncé des modifications pour se conformer au DSA, mais uniquement dans les pays concernés. Le DSA est un règlement européen qui modifie la directive du 8 juin 2000 sur le commerce électronique (directive 2000/31/CE). À noter Afin d'éviter des contraintes disproportionnées, les microentreprises et les petites entreprises (de moins de 50 salariés et ayant un chiffre d'affaires annuel inférieur à 10 millions d'euros) sont exemptées de l'application de diverses mesures (rapports de transparence, système interne de traitement des réclamations,…). Le règlement DSA. Le DSA expliqué en vidéo.
Selon les révélations de Franceinfo, de nombreux prédateurs sexuels rôdent sur la plateforme en ligne “Rencontre Ados” basée en Belgique. Le site est destiné aux jeunes de 13 à 25 ans. Malgré la promesse de créer un espace sûr pour les adolescents, cette plateforme gratuite s’est avérée être une zone de chasse pour des individus mal intentionnés. Les dénonciations fusent et les parents s’alarment, mettant en lumière la nécessité urgente de réguler ces espaces virtuels. "J’ai un profil de 13 ans sans photo. 8 demandes d’amis. 5 dm dans la demi-heure. J’ai envie de violence", s’insurge sur X (ex-Twitter), une utilisatrice qui, pour mieux dénoncer le site en ligne, a décidé de l’infiltrer. Les "dm" (direct message, les messages échangés en privé entre les membres) en question : "Salut t’es mignonne on fait connaissance ?" "Holà princesse… Laisse moi te ligoter". Elle partage ensuite le profil d’un utilisateur, aux intentions très clairement assumées: "Tentée par une expérience radicalement différente de tout ce que tu pourras connaître aec les gamins d’ici ou de ton âge ? Envie de maturité et de savoir-faire, mais pas d’un physique (habituel) de daron ?." Lilly, sur X également, accuse la plateforme d’héberger des pédo-criminels. "Des hommes proposent des relations donc des viols tarifés à des enfants !!! Sur votre plateforme !", s’indigne cette mère de trois enfants. Autre preuve du problème dénoncé, le site a été banni de l’Apple store. "Apple refuse d’avoir une application de rencontre pour les mineurs. La seule solution était de masquer tous les profils en dessous de 18 ans, ce que l’on a refusé", se défendent curieusement les fondateurs sur le site. Des enfants plus jeunes et plus connectés qu’avant Si la plateforme inquiète autant les parents, c’est parce que les enfants sont massivement connectés sur les réseaux et s’y inscrivent de plus en plus tôt. D’après une enquête de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de 2021, la première inscription sur un réseau social interviendrait en moyenne vers l’âge de 8 ans et demi et plus de la moitié des enfants de 10 à 14 ans seraient présents sur ces plateformes. Impossible de contacter la plateforme, qui indique simplement ne pas vouloir donner d’interview. "Nous avons trop de demandes à ce propos et quand on accorde une interview, nos propos sont modifiés ou sortis de leur contexte pour suivre le narratif du sujet de l’article. Donc non", écrit le site en ligne dans un message clair. Voir aussi: LES PREDATEURS DU NET
Le Centre hospitalier Sud Francilien (CHSF) à Corbeil-Essonnes est la cible d'une attaque informatique, qui a débuté dans la nuit de samedi 20 à dimanche 21 août 2022 vers 1h, perturbant sérieusement son activité, selon un communiqué de l'établissement. Une demande de rançon de 10 millions de dollars, formulée en anglais, aurait été exigée par le ou les hackers. L'hôpital essonnien a déclenché un plan blanc dimanche. Cette attaque perturbe fortement l'activité du CHSF, en rendant "inaccessibles tous les logiciels métiers, les systèmes de stockage (notamment d’imagerie médicale) et le système ayant trait aux admissions", a indiqué l'hôpital. L’Autorité Nationale en matière de Sécurité et de Défense des Systèmes d’Information (ANSSI) a été "rapidement saisie par la cellule de crise". Une enquête pour intrusion dans le système informatique et pour tentative d'extorsion en bande organisée a été ouverte à la section cybercriminalité du parquet de Paris. Les investigations ont été confiées aux gendarmes du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N). En avril 2022, une cyberattaque contre le système d'information du Groupement Hospitalier de Territoire Coeur Grand Est avait touché neuf établissements et le mois précédent, un hôpital d'Ajaccio avait lui aussi été victime d'une cyberattaque avec demande de rançon.
Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !
Le site de streaming Popcorn Time, qui permettait aux utilisateurs de regarder illégalement des films et des émissions de télévision a (à nouveau) fermé ses portes. Popcorn Time, qui avait été surnommé le "Netflix du piratage", avait fait l'objet de pressions légales de la Motion Picture Association of America. Les bailleurs de fonds du site avaient fait valoir que Popcorn Time ne distribuait pas le contenu lui-même, au lieu d'agir comme un portail vers d'autres sources. Plutôt que d'admettre sa défaite face à l'industrie dont elle avait mis sous pression les revenus, Popcorn Time a publié un message sur son site Web affirmant que le site avait fermé en raison d'un manque d'intérêt de la part de son public. La déclaration de Popcorn pourrait être considérée comme le reflet d'une «industrie» souffrant de la disponibilité de contenu provenant de sources légitimes. Cependant, ce n'est pas la première fois que Popcorn Time ferme ses portes. Comme son code est disponible en open source, rien n'empêche un autre site de reprendre là où Popcorn Time s'est arrêté. Affaire à suivre...
Les renseignements français (DGSE) ont publié une offre d'emploi étonnante à destination des étudiants férus de piratage informatique. La DGSE recherche en effet un stagiaire pour une durée de six mois. Sa mission : Détecter et exploiter des failles dans les jeux vidéo comme 'Fortnite' ou 'World of Warcraft', League of Legends ou encore PUBG pour surveiller le contenu des discussions de certains joueurs. De plus en plus de personnes utilisent les jeux vidéo connectés (PUBG, Fortnite, Counter Strike, WoW, League of Legends…) afin d’en détourner leur utilisation première. Et pour cause, les moyens de communication mis à disposition dans ces jeux sont utilisés de manière furtive afin d’échanger de l’information spécifique", indique le ministère des Armées dans l’offre d’emploi publiée, notamment à destination des étudiants de l'université Paris 6. 600 recrues pour les renseignements en 2019 ? Au sein de sa période de stage, l’heureux élu devra réaliser les missions suivantes : Votre mission si vous l’acceptez sera: Effectuer une cartographie des jeux vidéo connectés largement répandus (part de marché, estimation du nombre de joueurs, CVE, …) Sélectionner un ou deux bons candidats et en effectuer une rétro-conception afin d’en extraire des signatures réseau" au sein de cette cartographie, c'est-à-dire, extraire "des éléments techniques" permettant de reconnaître "les échanges effectués dans l’espace de discussion du ou des jeux en question". Enfin, le stagiaire devra rechercher et exploiter les failles de ces jeux vidéo, afin d'accéder aux contenus des discussions des individus soupçonnés de détourner les jeux. Il est possible que la DGSE soit déjà capable de pénétrer dans les canaux de discussion de certains jeux vidéo. Cette offre de stage pourrait être seulement destinée à attirer de jeunes candidats à fort potentiel technique. Le service de renseignement entend recruter 400 profils techniques, notamment dans les technologies numériques, en 2019. Plus d'infos voir la fiche de stage (fr)
Dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 octobre 2018, à 3 heures du matin, il faudra retirer 1 heure à l’heure légale, il sera donc 2 heures du matin, une bonne nouvelle pour les fans de grasse matinée: on gagnera une heure de sommeil.. Depuis 1998, les dates de changement d’heure ont été harmonisées au sein de l’Union européenne. Dans tous les pays membres, le passage à l’heure d’hiver s’effectue le dernier dimanche d’octobre et le passage à l’heure d’été le dernier dimanche de mars. Mais pour ceux qui sont perturbés par ces changements d'heure, ils se féliciteront que ce passage à l'heure d'hiver sera peut-être... le tout dernier. Ou l'avant-dernier, du moins. La Commission européenne a en effet proposé de mettre fin à ce système de basculement dès 2019.... tout en laissant le choix aux états de conserver l'heure d'hiver ou celle d'été. Ceux-ci doivent en principe se prononcer pour avril 2019. "Les États membres qui souhaitent revenir de façon permanente à l'heure d'hiver auront la possibilité de procéder à un dernier changement d'heure saisonnier le dimanche 27 octobre 2019. À compter de cette date, les changements d'heure saisonniers ne seront plus possibles", a indiqué Violeta Bulc, commissaire chargée des transports. Les pays du Benelux ont indiqué qu'ils souhaitaient lancer une consultation populaire à ce propos, et associer les pays proches (France, Allemagne, Italie) dans la démarche, afin d'harmoniser la décision. Le prochain passage à l’heure d’été aura lieu dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 mars 2019 (à 2 heures du matin, ont rajoute 1h, il sera donc 3h). (voir calendrier 2014->2028) (Calendrier heures été-hiver 2014-2028) (Clic sur l’image pour agrandir) Pour ceux et celles qui se posent a chaque fois la grande question lorsque vient le temps de changer l’heure on avance ou on recule ? Voici la méthode: En OCTOBRE : se termine par RE donc on REcule l’heure En AVRIL: débute par AV donc on AVance l’heure
Tous les événements majeurs attirent les cybercriminels, et la Coupe du Monde de football ne fait pas exception à la règle. Pour les escrocs, c’est l’occasion de se nourrir de l’argent et des données personnelles de fans qui ont prévu d’assister à cet événement, de le regarder ou de le vivre de quelque façon que ce soit. Voici quelques conseils pour éviter leurs pièges d’hameçonnage. (phishing) - Si vous envisagez d’assister à un match en personne, ignorez à tout prix les billets à prix réduit. Les billets officiels de la Coupe du Monde ne sont disponibles que sur le site de la "FIFA". Ils ont tous été vendus ? Pas de chance, mais ne vous fatiguez pas à chercher une autre possibilité sur Internet, si vous trouvez des billets en vente sur un autre site internet, alors il s’agit probablement d’un piège, surtout si les prix sont très attrayants. En utilisant un site internet tiers, vous pourriez vider votre compte en banque et ne recevoir aucun billet en échange. N’oubliez pas que les billets pour assister aux matchs sont personnalisés, on vous demandera votre carte d’identité à l’entrée du stade, et si les informations ne coïncident pas, on ne vous laissera pas passer. - N’achetez pas d’articles aux spammeurs. À l’approche du coup d’envoi, les comptes e-mails sont inondés d’offres spéciales pour supporter votre équipe, et d’autres produits liés à la Coupe du Monde. Dans le meilleur des cas, les articles sont vendus à un prix supérieur, cependant, il est plus probable que ces articles n’existent pas, et que les spammeurs soient en train d’essayer d’obtenir votre argent avant de disparaître. - Ne vous laissez pas séduire par les tirages au sort et les cadeaux. Tout comme les nombreux sponsors de la Coupe du Monde, les cybercriminels aiment offrir des voyages gratuits ou des jeux vidéo comme appâts. Bien sûr, certains cadeaux sont réels, mais la plupart de ces e-mails sont une technique d’hameçonnage (phishing); ils essaient de vous atteindre pour que vous leur donniez vos données personnelles, en échange de la possibilité de gagner un voyage, ou le maillot d’un joueur, par exemple. Certains escrocs vont plus loin, et essaient d’extraire les identifiants et mots de passe des comptes de jeux Origin, en promettant aux utilisateurs un exemplaire gratuit de FIFA 2018 s’ils cliquent sur le lien et saisissent leurs données. N’utilisez pas les services de sites internet douteux qui proposent des logements ou des billets d’avions pas chers. Nous en avons déjà parlé, mais il convient de le répéter : réservez vos logements et billets d’avions uniquement sur des sites de confiance. Même dans ce cas, faites-le qu’après avoir vérifié que vous êtes vraiment sur le bon site et pas sur un clone d’hameçonnage qui essaie de voler vos données. N’utilisez que les sites internet partenaires officiels de la FIFA pour regarder les retransmissions. Certains des services qui diffusent les matchs en streaming ne sont pas officiels, et pourraient infecter les visiteurs avec un mineur de site internet ou quelque chose d’encore plus mauvais.
Alors que l'audition devait à l'origine se tenir à huis clos, le Parlement européen a finalement décidé de diffuser la venue du patron de Facebook en direct sur internet. Après avoir été convoqué par le Congrès américain dans le cadre de l'affaire Cambridge Analytica, Mark Zuckerberg continue d'être auditionné en passant cette fois par la case Parlement européen, à Bruxelles. Une audition qui sera donc retransmise en direct ce mardi 22 mai 2018 à partir de 18h20, sur le site du parlement. C'est Antonio Tajani, le président du Parlement européen, qui a annoncé la bonne nouvelle sur Twitter : "J'ai personnellement discuté avec le PDG de Facebook, Monsieur Zuckerberg, de la possibilité de diffuser en direct ma rencontre avec lui. Je suis content d'annoncer qu'il a accepté cette demande. Une excellente nouvelle pour tous les citoyens européens." De son côté, Facebook a simplement déclaré au site Politico : "Nous attendons la réunion avec impatience et nous sommes heureux qu'elle soit diffusée en direct". Mark Zuckerberg devra s'expliquer sur les lacunes du réseau social dans la protection des données de ses utilisateurs, notamment lors du 'scandale Cambridge Analytica'. Selon des chiffres communiqués par Facebook à la Commission européenne, les données de "jusqu'à 2,7 millions" d'Européens ont pu être transmises de "manière inappropriée" à la firme Cambridge Analytica. Cette rencontre aura lieu trois jours avant l'entrée en vigueur d'une nouvelle législation européenne visant à mieux protéger les données personnelles des Européens, à savoir le 'RGPD' (Règlement général pour la protection des données). Pour suivre cette audition, il vous suffit de vous rendre sur le site du Parlement européen ( ICI ) dès 18h20. La rencontre sera suivie dès 19h30 par une conférence de presse. Mise à jour: Limitée à une grosse heure, l'audition a permis au patron de Facebook de rester dans des considérations déjà connues et d'éviter les questions les plus délicates des chefs de groupes. Il a ainsi rapidement balayé d'un revers de main une question du libéral Guy Verhofstadt lui demandant si son activité ne constituait pas un monopole. "Êtes-vous prêts à ouvrir vos livres aux autorités européennes anti-trust ?", avait notamment demandé l'ancien Premier ministre belge. "Nous vivons dans un monde très concurrentiel, avec une moyenne de huit systèmes de communication utilisés par personne, et je vois émerger de nouveaux concurrents au quotidien", a brièvement répondu M. Zuckerberg. Le co-président du groupe des Verts, le Belge Philippe Lamberts, s'est agacé à la fin de la réunion de constater que M. Zuckerberg n'avait répondu à aucune de ses questions précises. Hôte de la réunion, le président du parlement européen Antonio Tajani a rappelé que tout le monde connaissait la durée limitée de la réunion vu que M. Zuckerberg devait prendre un avion. L'Américain a quant à lui promis de répondre individuellement et par écrit à chaque question qui lui avait été posée. Des cadres de Facebook seront encore entendus dans quelques jours en commission du parlement européen. Voir aussi: Facebook va avertir les utilisateurs concernés par l’affaire Cambridge Analytica ce lundi. 1,5 milliard de fichiers privés sensibles, facilement accessibles sur internet.
Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)
Envie d’un baiser brûlant ? C’est à un voyage torride auquel la Nasa vous convie, aller rendre visite au Soleil à bord de la première sonde en partance vers notre étoile. La 'Parker Solar Probe' partira l’été prochain, mais il est encore tant d’embarquer en envoyant votre nom et prénom à l’agence spatiale américaine, date limite des inscriptions le 27 avril 2018. Celui-ci sera stocké sur une puce électronique, et quelque sept années plus tard, votre nom orbitera là où l’homme n’a jamais mis les pieds, aux abords de la couronne solaire. Bienvenue en… enfer. Dans cette partie haute de l’atmosphère solaire, il règne autour de 2 million °c alors qu’à la surface même du soleil, plus bas donc, il ne fait que 5 700°c . GPS et réseaux électriques perturbés Par trois fois, la 'Parker Solar Probe' traversera la couronne. 'La sonde va recevoir en pleine figure les particules, elle va analyser leur composition, leur vitesse, leur densité, explique le physicien jamais on ne se sera approché si près à quelque 10 rayons solaires [environ 6 millions de km du soleil] ,s’enthousiasme-t-il. (vidéo de présentation)L’affaire est d’importance ! Car c’est dans cette couronne que naissent les phénomènes dits de météorologie solaire (de vents solaires) qui peuvent avoir de lourdes conséquences sur terre (perturbations des GPS, des réseaux électriques..). Comme le souligne le scientifique 'il est une clé pour comprendre ce qui chauffe ce vent, car in fine, c’est lui qui transporte les éruptions jusqu’à nous'. La NASA a publié une vidéo de promotion de l’événement mettant en scène William Shatner, acteur et scénariste québécois connu pour ses rôles dans les séries Star Trek, Hooker ou encore Boston Justice. Alors l’infernale odyssée vous tente toujours ? Prêts à aller toucher le soleil ? Plus de 550.000 terriens ont déjà répondu Les inscriptions sont ouvertes jusqu’au 27 avril 2018, ne tardez pas ! http://go.nasa.gov/HotTicket
Facebook préviendra à partir de ce lundi 9 avril 2018 ses 87 millions d'utilisateurs affectés par le vol de données de l'entreprise data Cambridge Analytica, parmi ceux-ci figurent 60.957 Belges et 200.000 Français, qui ont été en contact avec une personne ayant téléchargé une application malveillante qui a transmis leurs données à Cambridge Analytica. (un petit bandeau avec un message au dessus de votre timeline apparaitra) La majorité des personnes affectées par ce scandale sont des utilisateurs américains, mais Facebook a informé la Commission européenne que 2,7 millions d'entre eux sont des ressortissants européens Mark Zuckerberg, le fondateur et CEO de Facebook, doit se rendre mardi et mercredi devant le Congrès pour témoigner face aux députés américains. Le jeune milliardaire devra notamment expliquer comment il est possible que son groupe ait ainsi perdu les données de dizaines de millions de ses membres. Sous le feu des critiques, Mark Zuckerberg s'est engagé dans une contre-offensive politique et médiatique pour convaincre les utilisateurs de Facebook et les pouvoirs publics que sa société avait pris conscience de sa responsabilité. Il a annoncé une série de mesures, correspondant en partie à un alignement avec une nouvelle législation européenne qui doit entrer en vigueur le 25 mai 2018 dans l'UE, 'le Règlement général sur la protection des données personnelles' (RGPD). Cette législation imposera notamment à toutes les entreprises d'obtenir "le consentement explicite" des clients si elle veut transmettre leurs données personnelles à une tierce partie ou si elle veut en faire un usage autre que celui initialement prévu. Il y aura aussi "obligation pour celui qui utilise les données d'informer rapidement le consommateur d'une possible violation de la confidentialité, en exactement 72 heures", a détaillé M. Wigand, le porte-parole de la Commission européenne. En cas de violation des règles, "il y aura un pouvoir de sanction renforcé pour les autorités de protection des données", a-t-il ajouté, précisant que les sanctions pourraient atteindre "jusqu'à 4% du chiffre d'affaires international de l'entreprise concernée". Voir aussi: De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook.
Voyager dans l’espace à 408 km de la terre en restant dans le IXe arrondissement de Lyon, c’est ce que propose le complexe I-way avec son jeu de réalité virtuelle, 'ISS Rescue', sorti le 31 janvier 2018 Ce nouveau jeu vous permet de glisser dans la combinaison d’un astronaute, envoyé en mission dans l’espace sur la Station Spatiale Internationale (ISS), à 408 kilomètres de la Terre. Une vraie expérience collaborative Le but est simple : accomplir différentes tâches comme arrimer deux modules à l’ISS et réussir la mission en binôme. 'On a la possibilité d’accueillir six personnes en même temps. C’est une première mondiale', explique Pierre Nicolas président directeur général d’I-way. Chaque individu, doté d’un casque HTC Vive (lunettes) est placé dans un box individuel de 3m². Pas d’écran devant vous, tout se passe dans le casque. Ce dernier est équipé de 32 détecteurs pour un suivi de mouvement à 360° permettant d’immerger le joueur dans le cosmos, l’audio est directement relié dans vos oreilles pour une synchronisation à l’image parfaite. Apollo 13 comme source d’inspiration. Le visuel est convaincant malgré quelques petits bugs. La station spatiale est réaliste. 'On s’est beaucoup inspiré de films comme Apollo 13', confie Pierre Nicolas. L’espace qui nous entoure est particulièrement bluffant, l’astronaute que vous êtes, flotte à côté du module, la Terre sous vos pieds. La voie lactée au-dessus de vous. Une réussite particulière tant l’image est belle. Les étapes à franchir sont simples comme arrimer un module à sa place d’origine. Mais évidemment tout ne se passe comme prévu, des collisions avec les débris d’une explosion ont engendré des trous sur le module, à reboucher au plus vite, des réparations possibles grâce à l’outil PGT (Pistol-Grip Tool). Vous pouvez vous déplacer grâce à l’outil 'carte' sur votre bracelet virtuel. Les différentes missions s’enchaînent et la communication avec le partenaire qui se trouve dans la pièce d’à côté, reste essentielle. On échange et surtout on avance. Pour tenter d’arriver au bout du jeu avec succès. 'Il y a deux fins différentes, selon si vous arrivez au bout ou non', dévoile le directeur d’I-way, sans trop en dire. Un voyage sensoriel de 40 minutes. Le lever de soleil en musique lorsque l’on se trouve dans l’espace rend presque regrettable le retour à la réalité. Plus d’un an de travail. 'On voulait que les gens voyagent au travers de cette aventure. Qu’ils soient marqués par ce qu’ils voient. On a beaucoup insisté sur l’esthétique pour avoir un rendu bluffant', précisent les dirigeants. Et d’ajouter : 'Le projet ISS Rescue a nécessité plus de douze mois de travail'. Il a été conçu comme un film. C’est le Studio Myoken, basé au Mans, qui a été chargé de le développer, retravaillant chaque détail jusqu’au bout. La qualité du rendu visuel, le niveau technique et 90 images par seconde assurent un résultat très fluide à chaque instant. « On aurait pu mettre des images plus réalistes mais avec le casque, au bout d’un certain temps, ce n’est pas tenable. La sensation n’est pas agréable », ajoute Pierre Nicolas. Pour tenter cette expérience digne d’une sortie spatiale de Thomas Pesquet, il faut compter 98 euros pour deux personnes. Plus d'infos voir le site officiel i-way-world.com. (Fr) Voir aussi: Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse.
La majorité des chevaux de Troie se ressemblent. Après être entrés dans un dispositif, ils volent les informations de paiement du propriétaire, minent des crypto-devises pour les attaquants ou cryptent les données et exigent une rançon. Mais certains montrent des capacités qui rappellent les films d’espionnage hollywoodiens. Un cheval de Troie découvert récemment appelé Skygofree (cela n’a rien à voir avec le service de télévision Sky Go), il porte le nom d’un des domaines qu’il utilisait). Skygofree regorge de fonctions, dont certaines n’avaient jamais été rencontrées ailleurs. Par exemple, il peut suivre l’emplacement d’un appareil sur lequel il est installé et activer l’enregistrement audio lorsque le propriétaire se trouve à un certain endroit. Dans la pratique, cela signifie que les agresseurs peuvent commencer à écouter les victimes quand, par exemple, elles arrivent au bureau ou visitent la maison du PDG. Une autre technique intéressante employée par Skygofree consiste à connecter subrepticement un smartphone ou une tablette infectés à un réseau Wi-Fi contrôlé par les attaquants ( même si le propriétaire de l’appareil a désactivé toutes les connexions Wi-Fi de l’appareil.) Cela permet de collecter et d’analyser le trafic de la victime. En d’autres termes, quelqu’un, quelque part, saura exactement quels sites ont été consultés et quels sont les identifiants, mots de passe et numéros de carte qui ont été saisis. Le programme malveillant dispose également de quelques fonctions qui l’aident à fonctionner en mode veille. Par exemple, la dernière version d’Android peut arrêter automatiquement les processus inactifs pour économiser la batterie, mais 'Skygofree' est capable de contourner cette fonctionnalité en envoyant périodiquement des notifications système. 'Skygofree' s’ajoute automatiquement à la liste des favoris. Les malwares peuvent également surveiller les applications populaires telles que Facebook Messenger, Skype, Viber et WhatsApp. Dans ce dernier cas, les développeurs ont de nouveau fait preuve de savoir-faire (le cheval de Troie lit les messages WhatsApp via les Services d’accessibilité) C’est une sorte d'oeill numérique qui lit ce qui est affiché à l’écran, et dans le cas de 'Skygofree', il recueille les messages de WhatsApp. L’utilisation des services d’accessibilité nécessite la permission de l’utilisateur, mais le malware cache la demande d’autorisation derrière une autre requête apparemment innocente. Enfin et surtout, 'Skygofree' peut allumer secrètement la caméra frontale et prendre une photo lorsque l’utilisateur déverrouille l’appareil – on ne peut que deviner comment les criminels utiliseront ces photos. Cependant, les auteurs de ce cheval de Troie innovant n’ont pas renoncé aux fonctionnalités plus banales. 'Skygofree' peut également intercepter des appels, des messages SMS, des entrées de calendrier et d’autres données utilisateur. 'Skygofree' à été découvert récemment, fin 2017, mais des analyses montre que les attaquants l’utilisent et l’ont amélioré constamment, depuis 2014. Au cours des trois dernières années, il est passé d’un malware plutôt simple à un 'spyware' complet et multifonctionnel. Le malware est distribué par le biais de faux sites Web d’opérateurs mobiles, où 'Skygofree' est déguisé en mise à jour pour améliorer la vitesse de l’Internet mobile. Si un utilisateur tombe dans le piège et télécharge le cheval de Troie, il affiche une notification indiquant que l’installation est censée être en cours, se cache de l’utilisateur et demande des instructions supplémentaires au serveur de commande. En fonction de la réponse, il peut télécharger différentes charges utiles, les attaquants ont des armes adaptées à toutes les situations. Mieux vaut prévenir À ce jour, le service de protection cloud n’a enregistré que quelques infections, toutes localisées en Italie. Ce logiciel existe depuis 2014 et son utilisation est toujours d’actualité, surtout en Italie qui semble être également son pays d’origine 'Nos données statistiques indiquent plusieurs victimes à ce jour, toutes en Italie, souligne Kaspersky. Et d’après les éléments de langage et les données techniques trouvés dans le code décompilé, les limiers de Kaspersky pensent « avec un haut degré de certitude que les auteurs des implants Skygofree travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance, à la manière de HackingTeam ». Mais cela ne signifie pas que les utilisateurs d’autres pays peuvent baisser la garde, les distributeurs de logiciels malveillants peuvent changer leur public cible à tout moment. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous protéger contre ce cheval de Troie avancé comme de toutes les autres infections : secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.
Les fabricants programment-ils la durée de vie de leurs produits ? Cela tout le monde le sait maintenant je pense... L'association 'HOP', qui lutte depuis 2015 contre l'obsolescence programmée, vient de déposer une plainte auprès du Procureur de la République de Nanterre (Hauts-de-Seine) contre plusieurs fabricants d'imprimantes. Une première en France. Selon cette association, les marques HP, Canon, Brother et Epson mettent en place des pratiques qui 'visent à raccourcir délibérément la durée de vie des imprimantes et des cartouches.' L'association fonde sa plainte sur une enquête qu'elle a réalisée durant plusieurs mois. Dans ses conclusions, cette étude affirme que 'des éléments des imprimantes, tel que le tampon absorbeur d'encre, sont faussement indiqués en fin de vie', elle dénonce aussi 'le blocage des impressions au prétexte que les cartouches d'encre seraient vides alors qu'il reste encore de l'encre'. Selon l'avocat de l'association, 'ces faits pourraient aussi révéler une entente illégale entre les fabricants d'imprimantes, des millions de Français propriétaires d'imprimantes pourraient être lésés'. L'association a informé l'Autorité de la concurrence de sa plainte. 'Les imprimantes prêtes à jeter sont symptomatiques d'un modèle consumériste que nous dénonçons, mais cela concerne tous les secteurs, des collants aux machines à laver', explique Laetitia Vasseur, cofondatrice et déléguée générale de HOP. Toutefois, ces affirmations sont difficiles à prouver. Il faut pouvoir montrer que les fabricants ont eu délibérément l'intention de vendre des produits dont la durée de vie est déterminée à l'avance. Sans quoi la justice ne pourrait pas donner suite à cette plainte. En revanche, si l'affaire devait se poursuivre, depuis la loi sur la Transition énergétique de 2015, les fabricants risquent en théorie 300.000 euros d'amende ou jusqu'à 5% de leur chiffre d'affaires. Début juillet 2017, le parlement européen a demandé à la Commission européenne de légiférer dans ce domaine afin d'éviter la mise au rebut d'énormes quantités de produits. Lire le communiqué . Obsolescence programmée des imprimantes (Association HOP) publié par redacweb6352
Le ministère de la Défense recrute des informaticiens experts. Objectif: créer une "cyber armée" pour protéger les cibles militaires. Une trentaine d’offres d’emploi sont parues depuis le début de l’année 2017 pour un job au quartier général du CSOC (le Cyber Security Operations Center) à Evere (Bruxelles), dans le giron des services militaires de renseignement. Ces derniers sont autorisés à embaucher cette année 92 collaborateurs, la plupart pour venir grossir les rangs du CSOC en tant que cyberexperts. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme mardi le ministre de la Défense Steven Vandeput (N-VA) dans De Tijd et L’Echo. La Belgique compte ainsi s’armer davantage contre les cyber attaques. Les cyber experts auront pour mission prioritaire de protéger les cibles militaires, comme les systèmes d’armement ou les systèmes de communication. Mais en tant que piliers de la Belgique en matière de cybercriminalité, ils seront également appelés à fournir de l’aide en cas d’incidents de ce type dans d’autres domaines que le strict domaine militaire. À terme, ce seront quelque 200 spécialistes en cybercriminalité qui y seront employés, affirme le ministre de la Défense Steven Vandeput. Dans les années à venir, la Défense continuera à recruter des spécialistes pour renforcer sa capacité cyber militaire. Dans la vision stratégique, une Dimension Renseignement-Cyber-Influence à part entière doit voir le jour avec un total de 1.236 hommes plus des réservistes, et au sein de cette Dimension, il y aura une capacité cyber de 199 hommes avec également l’appui de réservistes spécialistes dont le rôle et le nombre reste à définir. Un investissement de 10,2 millions d’euros est prévu pour les mises à jour du Cyber Security Operations Centre (CSOC). La Défense veut notamment développer un pilier cybernétique offensif, aujourd’hui inexistant. La Belgique sera de la sorte nettement mieux armée contre les cyberattaques. Le nombre de cyber experts travaillant actuellement au sein du CSOC est tenu secret.
Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.
Si vous êtes possesseurs d’un iPhone, iPad, Mac ou tout autre produit utilisant un compte iTunes, vous pourriez bien perdre toutes vos données le 7 avril 2017. Après Yahoo, Linkedin ou encore Dropbox, c’est au tour d’Apple d’être dans le viseur des hackers. Un collectif baptisé 'Turkish Crime Family' (TCF) prétend avoir mis la main sur 750 millions d’identifiants et mots de passe d’utilisateurs des services Apple dont 250 millions ont été vérifiés et sont toujours actifs. Le groupe menace désormais d’effacer les données des utilisateurs (photos, contacts, mails, vidéos, etc.) depuis le service de stockage en ligne iCloud si la marque à la pomme ne s’acquitte pas d’au moins 100.000 dollars en Bitcoin ou Ether (des monnaies cryptées), voire en carte-cadeau iTunes par personne. Dans un message publié sur Pastebin, ils ont également réclamé d’autres éléments de la part d’Apple que nous préférons garder privés. Rien à signaler du côté d’Apple ! Du côté d’Apple, circulez, il n’y a rien à voir! La firme de Cupertino a indiqué n’avoir aucune faille du système à signaler et n’avoir pas reçu de menace officielle. Et cela a une explication toute simple: le TCF aurait récupéré les informations par le biais d’autres piratages de grande ampleur, de Yahoo à Linkedin. "La prétendue liste d’adresses email et mots de passe semble avoir été obtenue préalablement à partir de services tiers compromis", a expliqué le groupe californien au site Fortune. Apple tente désormais d’identifier et localiser les hackers. Bien que les experts jugent le groupe "amateur" et face à une opération trop importante pour lui, ce dernier a multiplié les preuves aux médias, postant même une vidéo sur YouTube pour attester de leurs possibilités en se connectant à plusieurs comptes. Joint par des experts, de nombreux utilisateurs dont les informations avaient été communiquées au site, ont confirmé leurs identifiants qui n’avaient pas été modifiés depuis leur ouverture de compte. Le TCF chercherait avant tout à se faire de la publicité plutôt qu’à réellement constituer une menace. Peu crédible ? A voir... Outre le chantage, la Turkish Crime Family tenterait de monnayer de différentes façons les données qu'ils ont obtenue grâce à un autre produit Apple: - En contactant les sites qui proposent de vérifier si vos données n'ont pas été piratées, et en leur proposant des extraits de bases de données piratées - En lançant un site Internet qui fournirait, contre 1 dollar, les informations sur votre compte iCloud: "Les utilisateurs seront en mesure de rechercher le nom de l’utilisateur iCloud, nom, DOB et leur emplacement actuel du ‘Find my iPhone" auraient affirmé les pirates. La Turkish Crime Family affirme travailler sur des scripts qui auront pour mission, si Apple ne paie pas, de réinitialiser les comptes des clients automatiquement, le 7 avril 2017. Et ce au rythme de 150 comptes par minutes et par script, sur 17 serveurs, affirment-ils, ce qui ferait pas moins de 38,25 millions de comptes réinitialisés à l'heure! Première arrestation La police britannique a arrêté un internaute de 20 ans, il serait un présumé pirate de la Turkish Crime Family, C’est l’agence nationale britannique pour la criminalité (NCA) qui a pris le sujet en main. Apple surveille activement l’accès non autorisé aux comptes d’utilisateurs et travaille avec les forces de l’ordre pour identifier les criminels impliqués« , a déclaré Apple dans un communiqué de presse. L’arrestation aurait été filmée. Une arrestation qui n’indique pas que l’attaque du 7 avril 2017 est avortée. Comme la Turkish Crime Family l’a indiqué, ils sont plusieurs, repartis dans plusieurs pays. Dans le doute, changez d’urgence vos mots de passe et pensez à exploiter la double authentification.
'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.
Quand ils quittent la UNE des médias, la plupart des piratages informatiques tombent dans l’oubli, et pourtant, dans les mois ou les années qui suivent, ils ont souvent des conséquences bien réelles, et parfois même tragiques. En pleine tourmente, Yahoo! a reconnu jeudi 22 septembre dans un communiqué que '500 millions de comptes appartenant à ses utilisateurs avaient été piratés en 2014'. Le groupe américain devrait prévenir les utilisateurs concernés rapidement. Le portail web a déjà commencé à envoyer des mails intitulés "notice of data breach" aux personnes dont les informations ont été volées. Tous les utilisateurs sont invités à changer leur mot de passe dès que possible, même si celui-ci a été changé après 2014. Mais le groupe américain est loin d’être le seul à être touché par ces attaques informatiques. Tumblr, MySpace, LinkedIn, Twitter, ou encore plus récemment LastFM et Dropbox ont fait eux-aussi la UNE de l’actualité à la suite d’une fuite massive de données appartenant à leurs utilisateurs. LinkedIn, MySpace, Tumblr : plusieurs millions de mots de passe dans la nature Fin mai 2016, le site LeakedSource fait savoir qu’un pirate informatique russe du nom de "peace_of_mind" (encore lui !) vient de mettre en vente 360 millions d’adresses mail et 427 millions de mots de passe appartenant à des utilisateurs de MySpace (une partie d’entre eux en possédant deux) sur le DarkNet. Ce même hackeur avait déjà revendiqué, deux semaines plus tôt, le piratage du réseau social LinkedIn et du site de microblogging Tumblr. Comme pour les 165 millions d'identifiants personnels du réseau social professionnel LinkedIn, le hackeur revend le tout (adresses mail, mots de passe, noms d'utilisateur) sur le DarkNet. Le prix de gros pour l'ensemble de la base de données s'élève à 3.000 euros (celles de Linkedin remontaient à l'année 2012 et étaient vendues pour l'équivalent de 2.000 euros). Au même moment, près de 65 millions d'identifiants appartenant à des utilisateurs de Tumblr, une plate-forme de micro-blogging, était mis en vente sur le DarkNet via la TheRealDeal, l'un des marchés noirs du Net, toujours par le fameux "peace_of_mind". Le site américain avait reconnu qu'un hackeur avait réussi à pirater ses services au début de l'année 2013. Le prix de vente, cette fois-ci, s'élevait alors à 200 euros. Adobe, une note salée d’un million de dollars pour indemniser les victimes. En 2013, Adobe a lui aussi été affecté par un piratage au cours duquel les données personnelles de 152 millions d'utilisateurs ont été dérobées. Les pirates auraient attaqué un serveur de secours sur lequel ils ont trouvé une base de données importante. En août 2015, Adobe aurait finalement décidé de verser aux victimes qui l’avaient attaqué en justice grâce à un recours collectif la somme de 1,2 million de dollars, selon le site américain The Register. Preuve que ces vols de données peuvent représenter pour les entreprises un coût colossal. Ashley Madison, suicides, démission, chantage, des conséquences parfois tragiques. Certains piratages informatiques peuvent aussi avoir des conséquences tragiques. Le cas du site de rencontres extraconjugales Ashley Madison, piraté en juin 2015, en est un parfait exemple. Le site américain Fusion a décompté au moins deux suicides, des démissions, des carrières ruinées et de nombreux cas de chantage. Les 10 plus gros piratages de données de tous les temps:vk 1. - 500 millions de comptes: le portail web Yahoo ! (2016). 2. - 359 millions de comptes: la plateforme MySpace (2016). 3. - 165 millions de comptes: le réseau social LinkedIn (2016). 4. - 122 millions de comptes: le site de rencontres Badoo (2016). 5. - 93 millions comptes: le réseau social russe VK (2016). 6. - 31 millions comptes: le site de rencontres extraconjugales Ashley Madison (2015). 7. - 69 millions comptes: le service de stockage de fichiers Dropbox (2014). 8. - 152 millions de comptes: l’éditeur de logiciels Adobe (2013). 9. - 65 millions comptes: la plate-forme de microblogging Tumblr (2013). 10. - 37 millions comptes: le service de streaming LastFM (2012). Retrouvez l'intégralité du classement des plus importantes fuites de données.(anglais) Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.
Le fondateur de Megaupload.com Kim Dotcom a demandé lundi à la Haute Cour d'Auckland que l'examen de l'appel de son extradition vers les Etats-Unis soit retransmis en 'streaming' sur internet, afin de lui garantir un procès équitable. 'Kim Dotcom' (Kim Schmitz de son vrai nom), est recherché par les autorités américaines qui l’accusent d’avoir grâce au piratage réalisé des profits illégaux colossaux au travers de son emblématique plateforme de téléchargement direct fermée en 2012. Au sommet de sa popularité, Megaupload était le 13e site le plus visité de l’internet et affichait 50 millions d’utilisateurs quotidiens. 20 ans de prison L'empire de Kim Dotcom s'est effondré en janvier 2012 quand la police a débarqué dans sa luxueuse propriété d'Auckland à la demande des autorités américaines. Fin 2015, 'la justice néo-zélandaise a estimé qu'il pouvait être extradé aux Etats-Unis', ainsi que trois autres fondateurs de Megaupload. Kim Dotcom a fait appel. En cas de procès aux Etats-Unis, Kim Dotcom encourt jusqu'à 20 ans de prison. [quote]'Mes avocats sont actuellement devant les juges pour défendre la diffusion de tous les débats en streaming', a déclaré Kim Dotcom dans un tweet, peu après l'ouverture de l'audience.[/quote] La semaine dernière, il avait affirmé que les Etats-Unis avaient demandé à la Haute Cour de ne pas autoriser cette retransmission. https://twitter.com/KimDotcom/status/768350475661873152 https://twitter.com/KimDotcom/status/770099090218713088 [quote]Son avocat, Ron Mansfield, a déclaré à la Cour que 'la diffusion en streaming se justifiait par 'l’intérêt public et international sans précédent de cette affaire'.[/quote] Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du net. [quote]Son site, avait-il plaidé, faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d’auteurs, mais avait 50 millions d’utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] Il accuse les autorités américaines de mener contre lui une vendetta à l’instigation des influents studios hollywoodiens. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d’avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. En juillet 2016,il avait annoncé qu’il relancerait son site en 2017: [quote]Megaupload revient le 20 janvier 2017, le 5e anniversaire du raid. » « Je vais être le premier milliardaire de la tech à être inculpé, à avoir tout perdu et à créer sous contrôle judiciaire une autre entreprise milliardaire », a-t-il annoncé.[/quote] MAj le 31.8.2016. Kim Dotcom obtient la diffusion sur internet de son audience d'extradition Kim Dotcom a affirmé mardi 30 août 2016 sur son compte Twitter, avoir obtenu le droit de retransmettre en streaming l’examen de l’appel de son extradition vers les Etats-Unis, où il est accusé d’avoir réalisé des profits illégaux grâce à son site megaupload. [quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/770381502932668416 https://twitter.com/KimDotcom/status/770841163561521152 Le streaming en direct commencera demain mercredi 31 août 2016. Le cameraman doit tout installer de manière professionnelle, en respectant les directives du juge en matière de streaming, a-t-il ajouté. https://twitter.com/KimDotcom/status/770771929447870464 [/quote] https://www.youtube.com/watch?v=mYxPMYbGiEM Clic pour voir toutes les vidéo. Voir aussi: Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur kim Dotcom.
Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée, la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de 'personnes électroniques'. Dans un projet de motion publié en mai 2016, les robots seraient dotés de 'droits et d'obligations' bien précis. Les machines qui auraient la capacité de 'prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers' seraient concernées par ce texte. La 'personne électronique' pourra être jugée responsable Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La 'personne électronique' pourrait ainsi être déclarée responsable. Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs. Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de ' personnes électroniques'. Une charte éthique pour les concepteurs Le rapport imagine aussi une 'charte éthique' respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé. L'Union européenne veut s'aligner sur les pays étrangers qui envisagent déjà des mesures réglementaires en matière de robotique et d'intelligence artificielle. [quote]'L'humanité se trouve à l'aube d'une ère où les robots, les algorithmes intelligents, les androïdes et les autres formes d'intelligence artificielle, de plus en plus sophistiqués, semblent être sur le point de déclencher une nouvelle révolution industrielle', explique la rapporteure du texte, l'eurodéputée luxembourgeoise Mady Delvaux.[/quote] En filigrane de ce rapport, on devine les trois «Lois de la robotique» énoncées par Isaac Asimov, dont l'œuvre accorde une très grande place aux robots: [quote]'- Première Loi: un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger - Deuxième Loi: un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. - Troisième Loi: un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi'. Plus d'infos voir: 'Trois lois de la robotique' (Wikipedia)[/quote] Voir aussi: Les robots pourraient détruire 5 millions d’emplois d’ici 2020.
La prochaine version du système Bluetooth sera bientôt présentée officiellement, mais les grands axes du système sans fil standardisé sont déjà connus. Bluetooth 5 sera bientôt parmi nous et devrait représenter une considérable mise à jour technique par rapport à son prédecesseur. En plus d'une portée plus conséquente et d'une vitesse largement augmentée, ses besoins en énergie devraient être moins importants. Mark Powell, le directeur exécutif de 'Bluetooth Special Interest Group' a également laissé entendre que le système proposera davantage de services. Un service de balise pourrait par exemple permettre aux employés de se rendre plus facilement dans les grands bâtiments et ses alentours. L'annonce sera faite officiellement à Londres le 16 juin 2016. La nouvelle version du système a été mise au point par des techniciens d'Apple, d'Intel ou encore de Microsoft. Le nom de 'Bluetooth 5' a été choisi pour faciliter le marketing et son acceptation par les utilisateurs. Il devrait selon le groupe rendre 'les habitations plus intelligentes et plus connectées' avec des objets électroniques qui communiquent encore plus entre eux. Mais l'apport le plus notable sera d'un autre ordre. Le Bluetooth 5 apportera d'importantes nouvelles fonctionnalités pour les services sans connexion, tel que pour les informations localisées et la navigation. Depuis quelques temps, le Bluetooth est utilisé à des fins marketing. Cette technologie sans fil d'une portée d'une dizaine de mètres permet de remplacer la géolocalisation par satellite (GPS) en magasin. Les commerces installent des balises (aussi appelés beacon) qui portent un identifiant unique et qui sont détectées par l'application du commerçant. Une chaîne de supermarché peut ainsi vous solliciter via votre mobile lorsque vous approchez d'un rayon en promotion, ou retracer votre parcours et vos habitudes pour vous envoyer dans un second temps les coupons de réduction qui ont le plus de chance de vous influencer. Le Bluetooth 5 ajoutera bien plus de possibilités aux transmissions publicitaires. Il devrait ainsi propulser le déploiement de balises et de services localisés dans le monde. Cette nouvelle version sera le Bluetooth 5. Mais contrairement à ce qu'on pourrait penser, il ne s'agira pas de l'évolution majeure que la numérotation laisse entendre.Adoptant la tendance initiée par Google pour son navigateur internet, le Bluetooth SIG passe à des numéros de version entiers, pour simplifier la communication auprès du grand public. Mais le Bluetooth 5 n'en demeure pas moins qu'une mise à jour du Bluetooth 4.2.
Le gouvernement fédéral a approuvé ce vendredi la suppression de l'anonymat des cartes de téléphonie mobile prépayées, a annoncé le ministre des Télécommunications, Alexander De Croo. La mesure doit encore passer devant le Conseil d'Etat et la commission de protection de la vie privée ainsi qu'au comité de concertation. Les nouvelles règles devraient entrer en vigueur à l'automne 2016. La mesure s'inscrit dans le cadre de la lutte contre le terrorisme et fait partie de l'arsenal déployé par l'équipe Michel à la suite des attentats de Paris. Actuellement, les opérateurs téléphoniques conservent uniquement les données d'identification des clients dont la carte sim est liées à un abonnement. A l'avenir, la règle s'appliquera aux cartes prépayées, qui seront activées lorsque l'utilisateur s'est identifié. L'identification se déroulera de plusieurs manières. - Lorsque la carte est achetée dans un magasin, la carte d'identité sera scannée et les données seront transmises à l'opérateur ou il sera fait une copie de la carte et les données seront également communiquées à l'opérateur. - En cas d'achat en ligne, l'identification se fera via la carte d'identité électronique, la signature électronique, un service de contact certifié ou une transaction de paiement électronique. Les nouvelles règles s'appliqueront également aux cartes prépayées qui sont déjà en service. Leurs utilisateurs disposeront d'un délai de 6 mois pour s'identifier. Les données conservées par les opérateurs ne seront accessibles qu'aux services de police et de renseignement, aux mêmes conditions que pour les abonnements. MAJ le 31.5.2016 80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus
Un inventeur de Hong-Kong a reçu le Grand Prix du 44e Salon international des Inventions de Genève (Suisse) pour son procédé de durcissement des surfaces. Le lauréat, le professeur Kok-Wai Cheah, vient de l'Université Baptiste de Hong Kong et a mis au point un processus permettant de durcir des surfaces en verre par l'application d'un film saphir sur l'écran à protéger. La méthode s'applique à de nombreux domaines, le plus populaire étant les écrans de smartphones, très souvent rayés ou victimes de bris. [quote]'Ce processus pourrait être étendu à toutes les surfaces en verre, y compris bombées, par exemple les montres ou les téléviseurs, selon un communiqué du Salon des inventions.'[/quote] Concrètement, il s'agit d'appliquer à haute température un film de saphir (un des matériaux les plus durs du monde) sur le verre existant. [quote]'Une très fine couche suffit à garantir une protection pratiquement égale à celle d'un bloc de saphir. Ce film ne nuit pas à la transparence, la transmission optique du film étant très proche de celle du verre, entre 89 et 92%', ajoute-t-on de même source.[/quote] Le Salon International des Inventions de Genève a par ailleurs récompensé 45 autres inventions, parmi le millier de nouveautés présentées. Le centre des expositions de Genève, se présente comme le plus grand salon mondial des inventions, et est surtout fréquenté par des professionnels et investisseurs, à la recherche d'inventions à acheter pour les faire fabriquer puis commercialiser. Clic pour lire le communiqué. (.PDF - anglais)
Ce jeune musicien égyptien, s'est amusé à faire du beatbox avec une flûte à bec. Ce n'est pas un inconnu puisqu'il s'était fait connaitre en atteignant les demi-finales à l'émission Arab's Got Talent en 2013. Fantastique Performance
Le scandale avait éclaté en novembre 2014, dévoilant au grand jour les pratiques de firmes comme Apple, Ikea et Pepsi pour économiser des milliards de dollars d'impôts à l'époque où le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker était Premier ministre du Luxembourg (1995-2013). Le procès, qui doit durer jusqu'au 4 mai 20106 et sera suivi de près par les ONG anti-corruption, tombe mal pour ce petit Etat de l'UE qui peine à se départir de son image de 'havre fiscal' pour les entreprises, sur fond de forte sensibilisation de l'opinion à ces sujets en plein scandale des 'Panama papers'. Antoine Deltour, ancien salarié d’un des leaders mondiaux de l’audit, comparaît ce mardi devant un tribunal luxembourgeois, il est la principale source du scandale des 'LuxLeaks'. Ce mardi 26 avril 2016, Antoine Deltour et Raphaël Halet, comparaît devant un tribunal luxembourgeois pour vol, blanchiment, accès frauduleux dans un système informatique, violation du secret des affaires et du secret professionnel. Il risque jusqu’à cinq ans de prison et 1,25 million d’euros d’amende. Pourtant, tous ces chefs d’accusation ne semblent pas effrayer la communauté internationale qui le soutient, car Antoine Deltour est un lanceur d’alerte. Il est à l’origine du scandale des LuxLeaks. Et comme nombre des ces 'whistleblower' (on pense à 'Edward Snowden', Hervé Falciani ou encore Julien Assange,...), il a rassemblé autour de lui de nombreuses personnalités contre les dérives de la finance mondiale. Il peut ainsi compter sur un comité de soutien, une pétition lancée par Snowden lui-même, une vingtaine d’ONG et le journaliste Denis Robert, qui a lui-même connu les affres de la justice dans l’affaire 'Clearstream'. Accéder au site support-antoine.org. Signez la pétition.
Les députés européens ont adopté ce mardi 5 avril 2016 une résolution appelant la Commission européenne à supprimer, dans le cadre de sa stratégie pour un marché unique numérique, les blocages géographiques qui empêchent de regarder des vidéos en-dehors du pays d'origine ou des achats sur internet. Le rapport, intitulé "Vers un acte sur le marché unique numérique", brasse bien plus large que le simple blocage (particulièrement frustrant pour de nombreux internautes) de contenus d'un pays à l'autre de l'Union européenne. Profiter d’une ristourne sur un site français sans être redirigé vers le site belge de l’entreprise, c’est la volonté de la Commission européenne. Imaginez que l’on vous demande votre nationalité quand vous allez chez le boulanger, et en fonction de celle-ci, le prix du pain varierait, pire encore, on refuserait de vous le vendre. Impossible ? C’est pourtant ce qu’il se passe parfois lorsque vous faites un achat en ligne, ou que vous voulez visionner une vidéo en ligne. Le prix d'un colis livré depuis un autre pays de l'Union européenne est en moyenne cinq fois supérieur au tarif national, en raison de la disparité des coûts de livraison entre Etats membres et des problèmes de commande en ligne, regrette mardi la Commission européenne en s'appuyant sur une étude universitaire. [quote]'Contrairement à ce que les gens pourraient penser, ces coûts plus élevés n'ont que peu à voir avec le coût de livraison d'un colis dans son pays de destination car il n'y a pas de lien apparent entre le coût réel et les prix de la livraison', souligne l'exécutif européen dans un communiqué, en se fondant sur une étude économétrique réalisée par l'Université Saint-Louis de Bruxelles.[/quote] [quote]'Ainsi, alors que les prix intérieurs en Belgique et aux Pays-Bas sont quasi équivalents pour ces deux pays voisins, l'envoi d'un colis standard de 2 kg vers l'Espagne revient à 26,10 euros pour le premier et 13 euros pour le second. Dans le sens inverse, un colis similaire depuis l'Espagne vers la Belgique, plus précisément la Flandre, coûtera 32,74 euros à son expéditeur', selon l'étude.[/quote] C’est une pratique discriminatoire injustifiée qui permet à des vendeurs en ligne d’empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet... La fin du géoblocage permettrait aux citoyens européens d'avoir un meilleur accès aux biens et services à travers toute l'Europe, estiment les eurodéputés. Il incite la Commission à prendre en compte les développements numériques récents, tels que le "big data" (ensemble de données extrêmement volumineux), l'internet des choses ou l'impression en trois dimensions, pour saisir les opportunités qu'ils offrent. Cloud européen [quote]'Plus de vingt ans après la publication du rapport sur la société de l'information planétaire par le Commissaire Bangemann, l'Europe est toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies', constate l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries.[/quote] Il est grand temps d'inverser la tendance et que l'UE favorise l'émergence de sociétés leaders par exemple dans la vente des biens et service en ligne, dans la création d'un "cloud européen", ou encore dans la E-Health. [quote]'L'économie numérique est bien une mine de création d'emplois, d'innovation et de croissance', souligne pour sa part Louis Michel (ALDE).[/quote] Néanmoins, elle ne peut se réaliser au mépris du respect de la protection des données et de la vie privée. [quote]'Nous voulons améliorer l'accès des consommateurs européens aux biens et services en ligne, faire disparaître les différences de traitement entre les achats offline et online ou encore les discriminations liées au blocage géographique', affirme l'eurodéputé socialiste Marc Tarabella.[/quote] [quote]'Les consommateurs doivent pouvoir jouir sans problèmes de leurs achats en ligne, où qu'ils se trouvent en Europe', estime l'eurodéputée N-VA Anneleen Van Bossuyt.[/quote] A peine 14% des Petites et moyennes entreprises (PME) utilisent internet comme canal de vente. Un rapport adopté à une large majorité. Le rapport adopté mardi à une large majorité (551 voix pour, 88 voix contre) se penche aussi sur l'économie partagée, qu'incarnent des entreprises (américaines) telles qu'Uber ou Airbnb, et les approches très hétéroclites des Etats membres pour tenter de réguler le secteur. Les eurodéputés demandent à la Commission d'évaluer la nécessité de règles de protection des consommateurs dans l'économie partagée. Les eurodéputés appellent aussi la Commission à concrétiser sans délai les seize initiatives pour un marché unique numérique qu'elle a annoncées en mai 2015.
Depuis plus d'une semaine, un hôpital situé à Los Angeles, aux États-Unis, est paralysé par une attaque informatique. Plus de 900 patients ont dû être réaffectés à d'autres établissements hospitaliers le temps de régler le problème, et le personnel est forcé de prendre toutes leurs notes sur papier, raconte la chaîne d'information locale NBC Los Angeles, qui a dévoilé l'affaire. Des données sensibles ont été dérobées et sont désormais inaccessibles, comme des fiches d'admission ou des dossiers médicaux, certains équipements électroniques sont également indisponibles du fait de la panne du réseau. La police de Los Angeles et le FBI ont ouvert une enquête à ce sujet vendredi. Le Hollywood Presbyterian Medical Center est victime d'un 'ransomware'. Pour les récupérer, les cibles doivent généralement s'acquitter d'une rançon. L'hôpital s'est ainsi vu réclamer environ 3,4 millions de dollars en bitcoins (soit à peu près 9.000 bitcoins) pour récupérer ses données dérobées. L'établissement pourrait d'ailleurs avoir été touché par erreur par cette attaque d'une grande ampleur, et à la rançon anormalement élevée. Des données particulièrement sensibles. Malgré leur aspect sensationnel, les ransomwares sont un classique des attaques informatiques. Elles sont très lucratives pour leurs auteurs, et ne nécessitent pas forcément des capacités techniques très élevées. [quote]Il existe des kits prêts à l'emploi, vendus entre 10.000 et 20.000 dollars.[/quote] Le phénomène touche toutes les entreprises ou organisations. Les pirates agissent comme un voleur de voitures sur un parking, ils essayent de toutes les forcer, jusqu'à réussir et partir avec l'une d'entre elles. En France, le ministère des Transports a récemment été victime d'un procédé similaire, qui visait son système bureautique. La question est plus délicate lorsqu'il s'agit de données médicales. [quote]'Lorsque l'on se fait dérober ses codes de carte bancaire, il suffit d'aller voir sa banque pour en obtenir de nouveaux et se faire rembourser', explique Gérome Billois, expert en cybersécurité chez Solucom. Mais la divulgation de données de santé est irréversible, on ne peut pas revenir en arrière ou tout effacer.[/quote] Une attaque informatique peut avoir lieu dans un hôpital à partir d'un simple ordinateur, par exemple via l'ouverture d'un email. Le virus peut ensuite se propager par le réseau informatique et atteindre toutes les machines qui y sont connectées. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Un des plus grand site caché de pédopornographie a été piraté par le FBI, qui a ainsi pu piéger plus d’un millier de ses visiteurs, pourtant censés être protégés par TOR, un réseau permettant de rendre anonyme une connexion internet. En février 2015, le FBI identifie les hébergeurs de Playpen, un site d'images pédopornographiques situé sur le dark web (le web caché), rapporte le site Motherboard. Mais les enquêteurs décident de ne pas fermer le site tout en le déployant depuis ses propres serveurs. En même temps, le FBI lance un outil de piratage déjà utilisé dans d'autres opérations de surveillance, qu’il appelle 'Network Investigating Technique' (NIT) Un programme malveillant (malware) pour identifier les visiteurs. Pendant deux semaines, l’outil de piratage déploie un programme malveillant sur les ordinateurs qui se connectent au site Playpen via TOR. Ce programme permet au FBI d’identifier les utilisateurs grâce à leur adresse IP. Près de 1.500 utilisateurs de ce site, qui recensait 11.000 visiteurs uniques chaque semaine, sont alors identifiés. En 2011, l’opération 'Torpedo', proche de celle menée contre Playpen, avait permis de collecter 25 adresses IP concernant les visiteurs de trois sites pédopornographiques. Elle avait mené à une dizaine de procès. En juillet 2015, cinq Français avaient été interpellés et mis en examen à Fort-de-France pour détention, transmission et diffusion d'images et vidéos pédopornographiques. Ils avaient été identifiés grâce à un logiciel espion américain qui avait repéré leur adresse IP. Mais pour Christopher Soghoian, un défenseur de la protection de la vie privée sur Internet, cité par Motherboard, cette technique utilisée par le FBI est alarmante car l’agence n’avait qu’un seul mandat et a pourtant procédé à plus de 1.000 identifications. [quote]C’est une nouvelle frontière effrayante de la surveillance, et nous ne devrions pas partir dans cette direction sans débat public et sans que le Congrès évalue avec attention si ces techniques devraient être utilisées par les forces de l’ordre.[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet
On les croyait mortes depuis longtemps, mais non. Le géant de l'électronique Sony a annoncé cette semaine la fin de la vente des cassettes vidéo Betamax pour le grand public, un épilogue symbolique pour un produit né en 1975 et rapidement détrôné par le format VHS. [quote]"Sony va cesser la livraison des cassettes Betamax en mars 2016", voire plus tôt si les stocks s'épuisent avant, a déclaré le groupe.[/quote] Il avait déjà arrêté de les fabriquer depuis un certain temps, mais il continuait à fournir les inconditionnels avec les quantités restantes. Quant aux magnétoscopes, les derniers sont sortis d'usine en 2002 après s'être vendus à plus de 18 millions d'unités. Sony poursuit en revanche son activité pour le secteur professionnel, où les variantes "Betacam" sont encore utilisées Les produits Betamax avaient vu le jour il y a exactement 40 ans pour enregistrer des émissions et films à la télévision, ils ont atteint le sommet de leur popularité en 1984. Quelque 50 millions de cassettes ont été écoulées, selon Sony qui ne fournit pas de chiffre sur les ventes totales depuis le lancement. Les formats analogiques ont été rendus obsolètes par l'arrivée des formats numériques, à commencer par le DVD, développé à la fois par Sony, Toshiba, Philips et Panasonic en 1995. De son côté, la VHS a également débuté son déclin. JVC, notamment, avait annoncé en 2008 l'arrêt de la production de ses magnétoscopes simples. Il existe et persiste aujourd'hui de nombreuses légendes concernant les raisons qui ont permis à la VHS de l'emporter sur la Betamax. Parmi les plus répandues, on trouve l'idée que l'industrie du porno aurait joué un grand rôle dans ce duel. Sony se serait notamment opposé à ce que des films pornographiques soient proposés dans le commerce sur Betamax, alors que JVC aurait eu bien moins de scrupules avec la VHS. Cette légende, si elle circule depuis très longtemps sur Internet, est également souvent discutée quand il s'agit d'évoquer le destin du format Betamax. L'une des thèses les plus probables tourne autour de la différence de durée d'enregistrement, déjà évoquée, mais également autour du prix des lecteurs/enregistreurs. Il fallait débourser pas loin de 1.000 dollars pour disposer d'un modèle Betamax, tandis que les premiers modèles VHS débutaient à 300 dollars. Les consommateurs de l'époque auront donc décidé de faire un compromis sur la qualité de l'image et du son pour payer leurs appareils moins cher.
Pour une expérience, deux chercheurs américains sont parvenus à pirater une Jeep à distance, tandis qu'elle roulait sur une autoroute. Dans la vidéo, on y voit un des journalistes du magazine Wired, Andy Greenberg, rouler à plus de 100 kilomètres par heure sur une autoroute du Missouri, dans une Jeep Cherokee récente. [quote]Sans qu'il n'actionne aucun bouton, les ventilateurs s'activent au niveau maximum. Il poursuit sa conduite, tandis que sa radio se met en route et diffuse du hip-hop à un niveau sonore dont il n'est pas coutumier. Une minute plus tard, son réservoir de liquide lave-vitres se vide et ses essuie-glaces battent la mesure, il ne voit plus grand-chose. Mais un problème plus important arrive. La transmission de son véhicule est coupée, la Jeep ralentit. Pendant une longue minute, durant laquelle il craint de se faire emboutir par un semi-remorque, Andy Greenberg ne peut rien faire.[/quote] Deux chercheurs en sécurité informatique, Charlie Miller et Chris Valasek, ont piraté à distance la Jeep Cherokee d'Andy Greenberg. Ils ont exploité une faille qui touche le système reliant la voiture à Internet, en l'occurrence, Uconnect. Il y a quelques décennies, une voiture n'était une machinerie de métal dans une carcasse de tôle. Aujourd'hui, c'est aussi un ordinateur. Les chercheurs sont en contact avec Chrysler depuis plus de neuf mois. Le groupe automobile a déployé un correctif pour cette faille, mais il doit être téléchargé et installé sur la voiture grâce à une clé USB. Il est donc probable qu'une bonne partie des 471.100 véhicules potentiellement concernés aux États-Unis restent vulnérables. D'un seul endroit, tous les véhicules vulnérables peuvent être piratés A priori, Charlie Miller et Chris Valasek sont les seuls à avoir découvert comment exploiter cette faille. Ils ont publié une partie du code de leur dispositif, en omettant volontairement des détails cruciaux, pour empêcher les pirates de s'en servir de façon malicieuse. Au cours de leurs travaux, les deux chercheurs américains ont découvert qu'ils pouvaient attaquer de la sorte n'importe quel véhicule vulnérable sur le territoire américain. Ils n'avaient même pas besoin d'être à proximité. Il leur était toutefois difficile de viser une voiture en particulier, mais ils n'excluent pas qu'un pirate chevronné puisse trouver un moyen de le faire. En 2013, le duo d'experts avait déjà démontré qu'il pouvait pirater une voiture, mais de l'intérieur. En connectant par voie filaire leurs ordinateurs aux systèmes de certaines voitures, ils étaient capables de réaliser des choses similaires. Mais à l'époque, ces prouesses avaient eu peu d'écho. Maintenant qu'ils les réalisent à distances, peut-être que les constructeurs automobiles leur accorderont plus d'attention. Deux sénateurs américains suivent en tout cas de près leurs travaux et travaillent sur une loi qui obligera les constructeurs automobiles à atteindre certains niveaux de protection informatique.
Vous partez en vacances et un stress vous envahit: la peur d’une habitation vide, à la merci des cambrioleurs, la caméra de surveillance peut-être un moyen de se rassurer, mais il y a des règles à suivre. Pour autant, tout n’est pas permis dans l’installation de ces yeux intelligents. Rappel de quelques règles d’utilisation et d’installation. Dois-je déclarer une caméra de surveillance ? [quote]En principe, l’installation d’une caméra de surveillance implique automatiquement la déclaration de celle-ci auprès de la Commission Vie Privée. Mais la loi du 21 mars 2007, dite 'loi caméra', y ajoute une exception: La caméra de surveillance qui est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques ne doit pas être déclarée.[/quote] Comment faire ? [quote]La déclaration thématique doit être effectuée au plus tard le dernier jour avant la mise en service et s'effectue uniquement via le guichet électronique de la Commission à l'adresse eloket.privacycommission.be .[/quote] Combien cela coûte-t-il ? [quote]25 euros payable en une seule fois quel que soit le nombre de caméras.[/quote] Durée de la procédure de déclaration ? [quote]La confirmation de la déclaration thématique intervient 21 jours après son introduction.[/quote] Puis-je filmer n’importe où, par exemple à l’extérieur de ma maison ? [quote]La loi est claire sur ce point: En cas de surveillance d’une entrée privée, les caméras de surveillance sont orientées de manière à limiter la prise d’images de ce lieu à son strict minimum. Vous ne devez filmer que chez vous, de manière générale. Les images collectées ne doivent pas non plus porter atteinte à l’intimité d’une personne.[/quote] Combien de temps puis-je conserver les images filmées ? [quote]Le législateur a fixé un maximum de 30 jours pour la conservation des images. Ici encore, une exception: Si les images peuvent apporter la preuve d’une infraction, d’un dommage ou d’une nuisance ou peuvent permettre d’identifier un auteur des faits, un perturbateur de l’ordre public, un témoin ou une victime, elles peuvent alors être conservées plus d’un mois.[/quote] Combien de caméras puis-je installer ? [quote]On s’en référera ici au principe de proportionnalité. Il doit ainsi y avoir un équilibre entre votre intérêt et le droit à la protection de la vie privée de la personne filmée. L’appréciation reste donc ouverte, mais un médecin qui installe une ou plusieurs caméras de surveillance dans sa salle d’attente sera probablement en tort. Deux questions à se poser: Est-ce vraiment utile ? Et n’y a-t-il pas un autre moyen de contrôler qui soit moins intrusif ?[/quote] Dois-je apposer un logo signalant la présence d’une caméra ? [quote]Toute utilisation cachée de caméras de surveillance est interdite, précise la loi. Est considérée comme utilisation cachée, toute utilisation de caméras de surveillance qui n’a pas été autorisée au préalable par la personne filmée. Le fait de pénétrer dans un lieu contenant le pictogramme vaut comme autorisation préalable. Voici le pictogramme officiel : [/quote] J’ai été filmé, quels sont mes droits ? [quote]Toute personne filmée a un droit d’accès aux images. Une simple demande écrite (datée et signée) au responsable de ladite caméra suffit, en précisant les raisons de votre demande. La personne responsable et ses coordonnées doivent normalement être signalées sur le pictogramme annonçant aux personnes qu’elles sont filmées.[/quote] Formulaire déclaration de caméra de surveillance. (Belgique)
La sanction s'alourdit pour Dimitri Mader. Le créateur du site de téléchargement illégal "Wawa mania" a été condamné à Paris à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts. La sanction sur le plan civil remonte au 2 juillet 2015. Le jeune homme de 26 ans, en fuite aux Philippines d'où il continuerait d'administrer son site "Wawa mania", a écopé de 15.6 millions d'euros de dommages et intérêts. Il devra verser cette somme aux ayants droit dont il diffuse illégalement les films et les logiciels sur internet. [quote]Pour la plupart des majors américaines du cinéma ainsi que des maisons de disque, son tort, avoir créé le forum Wawa Mania, un forum spécialisé dans le téléchargement illégal. [/quote] En avril 2015, Dimitri Mader avait déjà été condamné dans le même dossier à un an de prison ferme et 20.000 euros d’amende par la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, pour contrefaçon et travail dissimulé. Des ayants droit essentiellement américains. Microsoft, Disney, Colombia Pictures, Paramount, Warner Bros, Tristar, Twentieth Century Fox, Universal, mais aussi le diffuseur français de films pornographiques Marc Dorcel sont ainsi concernés. La plainte avait été déposée en 2009 par la Société des producteurs phonographiques. Devant le juge d'instruction, le jeune Français avait reconnu avoir engrangé 42.000 euros de revenus grâce à la publicité. Mais, selon lui, ces revenus servaient à payer les serveurs A l'époque, 3.600 œuvres cinématographiques étaient partagées sur le site. [quote]Il s'agit pour Christian Soulié, l'avocat de sept studios américains et de deux syndicats professionnels, de 'l'une des plus importantes condamnations prononcées dans ce type d'affaire en France'.[/quote] La Sacem recevra également 2,6 millions d'euros. Dimitri Mader a également été condamné à verser au total 67.000 euros à certaines parties civiles pour le préjudice moral, s'y ajoutent 46.000 euros pour les frais de justice. Ce procès phare du piratage a démarré il y a six ans, par une plainte de la société civile des producteurs phonographiques (SCPP), de la Sacem et d'autres ayants droit. À cette époque, Dimitri Mader narguait volontiers les ayants droit. 'Zac' (son pseudo sur le forum) était apparu à visage découvert dans l'émission Envoyé spécial de France 2. L'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA) avait recensé plus de 3600 oeuvres cinématographiques, y compris pornographiques, sur l'ensemble du site Wawa Mania, qui a dépassé les trois millions de membres. Wawa Mania, fonctionne sur la base du partage de liens de fichiers piratés. Le site n'héberge pas lui-même des contenus, mais permet de les trouver assez simplement, puisque les discussions sont organisées en plusieurs grandes catégories. Cet annuaire géant propose aussi un moteur de recherche. Seule une inscription, gratuite, est nécessaire pour avoir accès à ces liens. Près de 500.000 Français ont visité en site en mai 2015. Le forum est protégé derrière son nom de domaine en Équateur, et ses serveurs sont hébergés hors de France.
C'est pas Sorcier est une légende du PAF. Pendant vingt ans, sur France 3, le duo formé par Fred et Jamy a expliqué la science, aux jeunes comme aux adultes. En 560 émissions, ils ont marqué plusieurs générations, et les premières notes du générique ou leur énorme camion. Deux ans après son départ douloureux de France 3, l'ex-animateur et rédacteur en chef de C'est pas sorcier, Frédéric Courant, a décidé de relancer l'émission sur le Web. Le projet s'appelle 'L'Esprit sorcier' et s'adaptera à son nouveau support. [quote]L'Esprit Sorcier incarnera dès septembre 2015 ce "C'est pas Sorcier 2.0" pour devenir "le nouveau site de la science et de la découverte", promet l'équipe. "Gratuit et participatif", le site sera complété en 2016 par une école de formation, celle-ci permettra aux jeunes des quartiers prioritaires de se former aux métiers de l'information et de la médiation scientifiques".[/quote] Jamy sera-t-il de la partie ? Le retour de Jamy dans le nouveau projet est incertain, il glisse une tête dans la vidéo de présentation pour marquer son soutien, mais ne semble pas impliqué. [quote]'Jamy va venir collaborer sur la plateforme, mais il est très occupé", nous confie Fred, qui reconnaît que tout dépendra de "sa disponibilité'. Il faut dire que Jamy anime depuis 2014 l'émission Le Monde de Jamy, il est tout le temps autour du monde !" s'amuse Fred.[/quote] Malgré les tensions lors de son départ de France 3, Fred a gardé des contacts avec le service public. [quote]D'ailleurs, 'L'Esprit Sorcier' va peut-être s'appeler 'C'est pas sorcier', je suis en discussion avec France Télévisions sur ce sujet", explique-t-il.'[/quote] Financement participatif Sur KissKissBankBank, le projet fait appel aux dons des internautes, et ça a démarré très fort, se félicite Fred. Lancée jeudi 4 juin 2015, la collecte avait déjà dépassé mercredi matin son objectif initial de 50.000 euros, grâce aux contributions de près de 1.800 internautes. Le reste du financement pourra venir de partenariats, avec des collectivités locales notamment. Mais Fred n'est pas dupe. [quote]'Il faudra aussi que l'on trouve des sponsors ou des mécènes. Nous avons toujours été indépendants parce que nous avions l'argent du service public, mais là, sauf s'ils reviennent dans le projet, il faudra que nous trouvions ailleurs", explique-t-il, évoquant "des mutuelles ou de grosses fondations". "Mais nous voulons garder notre crédibilité, donc nous ferons attention aux sources de financement", promet-il.[/quote] Clic pour accéder au site officiel.
L'enquête sur le piratage d'envergure subi le 8 avril 2015 par la chaîne de télévision francophone TV5 Monde s'oriente vers un groupe de hackers russes, a affirmé à l'AFP une source judiciaire, confirmant une information de l'hebdomadaire L'Express. Cette cyberattaque avait été menée par des inconnus se réclamant de l'organisation Etat islamique et des messages de propagande jihadiste avaient été diffusés sur le site de la chaîne, sur ses comptes Facebook et Twitter. Le parquet antiterroriste avait ouvert une enquête préliminaire. [quote]Dans ce cadre, 'les investigations conduisent à ce stade vers un groupe de hackers russes désignés sous le nom APT28', a indiqué à l'AFP la source judiciaire.[/quote] Ce groupe, nommer 'Pawn Storm', a eu comme objectifs par le passé les systèmes informatiques de la Maison Blanche, des membres de l'Otan, mais aussi des dissidents russes et des activistes ukrainiens, raconte l'hebdomadaire. [quote]Les enquêteurs ont pu remonter la trace des hackers par 'le travail d'investigation sur les adresses IP des ordinateurs d'où sont parties les attaques', a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.[/quote] Une tactique employée aux échecs, appelée 'avalanche de pions' (Pawn Storm) [quote]Pour Nicolas Ruff, autre expert en sécurité, il ne fait aucun doute que les assaillants mènent des opérations sophistiquées depuis au moins 2010. 'Les indices laissés et le mode opératoire, souligne-t-il, sont les mêmes que ceux retrouvés dans d'autres cas.'[/quote] [quote]Trend Micro aboutit à la même conclusion. 'Grâce aux données fournies par L'Express, nous estimons que l'attaque pourrait avoir pour origine un groupe bien connu sous l'appellation 'Pawn Storm.'[/quote] Démasqué en octobre 2014 par Trend Micro, 'Pawn Storm' se reconnaît, notamment, grâce à son modus operandi très spécifique. L'utilisation de plusieurs outils et de différentes stratégies pour toucher une cible. Une tactique employée au jeu d'échecs et surnommée "avalanche de pions" (pawn storm). [quote ]'Dans notre cas, nous avons aussi subi de multiples assauts, portant sur différents points d'entrée de notre infrastructure', confirme Yves Bigot, directeur général de TV5 Monde.[/quote] Le 8 avril 2015, vers 20H00 GMT, les émissions de TV5 Monde, reçue dans plus de 200 pays et territoires dans le monde, ont été coupées, remplacées par un écran noir sur l'ensemble des onze chaînes du groupe. Dans le même temps, la chaîne perdait le contrôle de ses pages Facebook et comptes Twitter, ainsi que de ses sites internet qui affichaient tous des revendications du groupe Etat islamique. Il avait fallu plusieurs heures pour rétablir les programmes. Voir aussi: Des hackers se réclamant du groupe terroriste ÉI piratent TV5Monde.
À la demande de la Commission vie privée belge, une analyse approfondie a été menée par un groupe de sese echerche inter-universitaire EMSOC/SPION sur la manière dont Facebook traite les données à caractère personnel de ses utilisateurs, ainsi que des citoyens qui n’utilisent pas Facebook ou qui ont expressément pris du recul par rapport à Facebook, a-t-elle annoncé vendredi. Facebook bafoue les législations européennes [quote]'Selon la commission, les résultats de cette analyse sont déconcertants. Facebook bafoue les législations européennes et belges en matière de vie privée, et ce à différents niveaux. De nombreux points problématiques sont dévoilés en 10 chapitres'.[/quote] Le président Willem Debeuckelaere déclare même: [quote]'Facebook est le réseau social par excellence sur lequel figurent plus de la moitié des belges. La manière dont la vie privée de ces membres et également celle de tous les internautes est méprisée nécessite des mesures. Avec cette première recommandation, nous faisons un premier pas vers Facebook et tous les acteurs d’Internet qui utilisent Facebook afin de leur permettre de fonctionner tout en respectant réellement la vie privée. Ça passe ou ça casse.[/quote] La Commission vie privée belge a pour ambition d’analyser en profondeur chacune de ces problématiques. Aujourd'hui, toute l’attention se porte sur le huitième chapitre intitulé 'Facebook Tracking Through Social Plug-ins': 'Traçage via les modules sociaux' Ceci ne concerne pas uniquement les utilisateurs de Facebook, mais quasi tous les internautes de Belgique et d'Europe. Les commissions vie privée des Pays-Bas (précurseur en la matière), d'Allemagne (Hambourg) et de Belgique coopèrent depuis janvier 2015 dans un groupe d’initiative. La France et l’Espagne ont récemment rejoint ce groupe de contact. Ces derniers se concertent régulièrement avec les autres organisations soeurs européennes, ces différents pays ont entamé une analyse et suivi la procédure nationale propre. Jusqu'à ce jour, Facebook refuse de reconnaître l’application de la législation belge ainsi que la Commission vie privée belge. Les constatations du rapport de recherche EMSOC/SPION ont jusqu’à présent été contestées, elles n’ont cependant pas été réfutées concrètement. Au contraire, Facebook a reconnu que de petites erreurs, des “bugs” ont été découverts. [quote]'Le dossier a déjà été transmis au procureur du Roi et nous n'excluons pas l'éventualité d'une plainte pénale', précise la Commission, qui souhaite avancer rapidement dans ce dossier et engranger des résultats pour la fin de l'année. Facebook a obtenu de notre part quatre fois plus de temps que celui qu'il a donné à ses membres pour accepter ses nouvelles règles d'utilisation. Nous allons maintenant réagir rapidement, c'est une question de semaines', assure-t-on.[/quote] Facebook n'accepte pas d'être contraint par les législations de protection de la vie privée belge, néerlandaise et allemande, ne reconnaissant que la commission irlandaise compétente en la matière. [quote]Dans sa recommandation, la Commission belge exige une transparence totale sur l'utilisation des cookies. Le réseau social ne peut en outre pas collecter de données de non-utilisateurs via des modules sociaux (sauf autorisation expresse). Une collecte de données des utilisateurs doit se limiter au strict nécessaire pour un service demandé et il faut en demander la permission. Les modules sociaux doivent, de plus, être respectueux de la protection de la vie privée. Enfin, Facebook doit préalablement obtenir l'autorisation de ses utilisateurs avant d'afficher de la publicité ciblée. Il est, par ailleurs, recommandé aux propriétaires de sites internet d'obtenir le consentement éclairé de leurs visiteurs pour l'utilisation de modules sociaux. Ils sont conjointement responsables, met en garde la Commission, qui leur demande aussi de donner des informations sur la gestion des cookies et d'obtenir le consentement de l'internaute.[/quote]
Si vous vous intéressez un tant soit peu à la conquête spatiale, vous allez adorer ce site. Mis en ligne par Ben Feist, un passionné de la dernière mission habitée sur la lune, le site retranscrit la totalité de la mission. Il suffit de lancer la vidéo du décollage de la fusée à droite, pour entendre les commentaires des spationautes et de la salle de contrôle, chaque phrase étant retranscrite dans la partie gauche de l'écran. 2 semaines de voyage en temps réel Et tout est parfaitement synchronisé entre l'image, l'audio et le texte, un peu à la façon d'un karaoké. L'immersion est encore plus totale quand on sait que les éléments retranscrivent l’intégralité de la mission... en temps réel, soit 305 heures d'enregistrements, presque 13 jours ! Si vous ne voulez pas rester deux semaines devant votre ordinateur, il suffit d'avancer la vidéo, ou de cliquer n'importe où dans les commentaires, ou sur l'un des points de repères principaux, pour faire avancer les évènements et la synchronisation. [quote]Ben Feist souligne toutefois que cette version est une Alpha et qu'elle nécessite encore des améliorations : elle ne fonctionne pour l'heure qu'avec le navigateur Google Chrome. Des ajouts et optimisations viendront prochainement, comme l'intégration de photos, de commentaires des astronautes, ou encore une navigation revue.[/quote] Un travail titanesque, optimisé pour le navigateur Chrome, mais cela fonctionne aussi avec le navigateur Firefox. Les amateurs de missions spatiales se prendront facilement au jeu. Clic pour accéder au site apollo17.org
La chaîne, le site web et plusieurs pages Twitter et Facebook du groupe télévisé français TV5 Monde ont été victimes mercredi 8 avril 2015 vers 22 heures d'une attaque informatique coordonnée, revendiquée par le groupe islamiste E.I TV5 Monde semble avoir repris le contrôle de ses pages Facebook depuis minuit, mais son site internet restait en maintenance ce jeudi 9 Avril 2015 vers 5 heures. [quote]On a repris la main sur Facebook et Twitter, a déclaré le directeur de TV5 Monde, Yves Bigot. Quant aux émissions de la chaîne, on commence à pouvoir réémettre un programme sur un certain nombre de zones, mais nos systèmes ont été extrêmement détériorés par cette attaque d'une puissance inouïe et le retour à la normale va prendre des heures, voire des jours, a-t-il précisé. Nous ne sommes plus en état d'émettre aucune de nos chaînes. Nos sites et nos réseaux sociaux ne sont plus sous notre contrôle et ils affichent tous des revendications de l'Etat islamique », avait indiqué, peu avant minuit, Yves Bigot.[/quote] Jusqu'à présent le groupe djihadiste avait réussi à détourner des comptes Internet, mais jamais à empêcher la diffusion de programmes télévisés. Menaces contre les militaires français Durant la durée de l'attaque, de nombreux internautes ont constaté des anomalies sur les sites du groupe Apparition de l'en-tête noire et blanche du groupe e.i mais aussi publication de vidéos de propagande ainsi que de menaces envers des militaires français. Des documents présentés comme des pièces d'identité et des CV de proches de soldats français impliqués dans les opérations contre l'EI ont été postés sur le compte Facebook de TV5 Monde. [quote]Un message accuse également le président français François Hollande d'avoir commis une faute impardonnable en menant une guerre qui ne sert à rien. C'est pour ça que les Français ont reçu les cadeaux de janvier 2015 à Charlie Hebdo et à l'Hyper Cacher, ajoutent les pirates, en référence aux attentats sanglants contre l'hebdomadaire satirique et le magasin, qui avaient fait 17 morts entre le 7 et le 9 janvier 2015 à Paris.[/quote] Le groupe CyberCaliphate est apparu début janvier. Il s'est notamment signalé par le détournement du compte Twitter du CentCom, le centre de Commandement américain au Moyen-Orient et en Asie Centrale, puis en prenant le contrôle durant plusieurs minutes de celui de l'hebdomadaire américain Newsweek, en février 2015. Chaîne internationale de télévision francophone basée à Paris, TV5 Monde est reçue dans plus de 200 pays et territoires dans le monde.
Microsoft annonce la fin d'Internet Explorer, le navigateur que l'on aimait détester, lui qui fêtera, en juin 2015, ses vingt printemps. Le directeur marketing de la firme, Chris Capossela, a en effet annoncé que le navigateur livré avec Windows 10, pour l'instant désigné par le nom de code 'Project Spartan', ne s'appellera pas Internet Explorer. L'honorable navigateur au logo bleu restera en arrière-plan pour des raisons de compatibilité, mais il ne se tiendra plus, fièrement, parmi les icônes du bureau, entre la corbeille et le poste de travail. (Project Spartan) Un monopole énervant Pourquoi déteste-t-on tant Internet Explorer ? Le navigateur fut un prince vaniteux puis un roi paresseux. [quote]En 1997, l'explorateur d'Internet était un petit logiciel qui montait et qui grapillait des parts de marché au géant d'alors, Netscape. Au terme d'une soirée célébrant une nouvelle version du navigateur dans les locaux de Microsoft, quelques plaisantins se sont amusés à poser un logo géant d'Internet Explorer devant les bureaux de Netscape. La farce, relatée à l'époque par SFGate, est contrée par les employés de Netscape. Une mascotte de plusieurs mètres de haut, ressemblant à un dinosaure, écrase alors le logo, son nom... Mozilla. C'est le nom que prendra la fondation à l'origine du navigateur Firefox, née des cendres de Netscape Communicator. Au début des années 2000, Internet Explorer étouffe la concurrence. Netscape est mort et Mozilla Firefox se lance à peine. Les chiffres concernant les parts de marché sont très fluctuants d'une étude à l'autre, mais tous illustrent le règne sans partage du navigateur mal-aimé. Le logiciel de Microsoft est préinstallé dans toutes les versions de Windows, jusqu'à devenir un synonyme d'Internet. Ce monopole a été plusieurs fois attaqué sur le terrain légal et judiciaire. En 2000, un juge fédéral américain a déclaré illégale l'impossibilité, pour les utilisateurs de Windows, de supprimer Internet Explorer de leurs ordinateurs. En 2009, la Commission européenne parvient à faire plier Microsoft, la firme accepte de donner le choix à ses utilisateurs européens entre Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opera. Si le monopole gênait autant, c'est aussi parce qu'Internet Explorer a longtemps été considéré comme pétri de failles. Dans un classement de 2006, le magazine PC World avait classé Internet Explorer 6 parmi les dix pires produits technologiques de tous les temps. Microsoft mettait alors un temps fou pour corriger ses vulnérabilités, parfois béantes. Fort de son monopole, Microsoft s'est reposé sur ses lauriers pendant cinq ans, c'est le temps qu'il a fallu pour passer de la version 6 à la version 7 du logiciel. Le navigateur est alors devenu la proie des moquerie, il est devenu 'Internet Exploder' et sa lenteur a fait l'objet de nombreuses blagues chez les connaisseurs.[/quote] À quoi sert Internet Explorer ? À télécharger un autre navigateur. Dépassé par Google Chrome, lancé en 2009 et désormais leader, au coude-à-coude avec Firefox qui jouit d'une bien meilleure réputation, Internet Explorer joue de son statut de vilain petit canard du Web. Aujourd'hui, avec ses versions 10 et 11 Internet Explorer n'est pas un mauvais navigateur. Ce n'est pas le plus rapide, il utilise toujours Bing, le moteur de recherche de Microsoft, par défaut, mais il n'est pas mauvais, et malgré tous les efforts de Microsoft pour regagner le coeur des internautes, le navigateur poursuit sa longue descente aux oubliettes. Satya Nadella, successeur de Steve Ballmer et de Bill Gates à la tête de l'entreprise, doit donc se résoudre à enterrer un pan de son histoire, le nom d'Internet Explorer.
Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.
Le Safer Internet Day est un événement mondial organisé par le réseau européen Insafe/Inhope pour la Commission européenne tous les ans, le second mardi de février, afin de promouvoir un meilleur Internet pour les jeunes. Célébré dans plus de 70 pays dans le monde entier, le Safer Internet Day a rapidement dépassé les frontières de l’Europe pour devenir au fil des ans un rendez-vous incontournable en matière d’éducation numérique et de e-sécurité. La Belgique et Child Focus prennent activement part au ‘Safer Internet Day’ ! Cette année, Child Focus propose une projection spéciale du film 'Disconnect' dans tous les Kinepolis de Belgique, précédée d’un spot de prévention de Child Focus sur les questions d’un usage sûr et responsable des technologies de l’information et de la communication (TIC). Ce film a pour but de sensibiliser les enfants et les enseignants à la sécurité en ligne. En France, le Safer Internet Day est organisé, au sein du Centre Safer Internet national par Internet Sans Crainte, le programme national de sensibilisation aux usages responsables du numérique, membre du réeau insafe et opéré par Tralalere en partenariat avec la Délégation aux Usages de l'Internet. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Clic pour lire les articles sur les arnaques sur internet secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.
La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.
Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)
Le service de messagerie ultra-sécurisé du controversé Kim Dotcom n'est actuellement proposé que dans sa version Beta, et les fonctionnalités de chat texte et de visio-conférence y sont pour l'instant absentes, mais il est bel et bien possible, aujourd'hui, de converser avec quiconque directement depuis un simple navigateur web. Le service garantit, selon son fondateur (qui en fait d'ailleurs le nerf de sa guerre) la protection des conversations par leur chiffrement intégral, c'est bien entendu l'argument de séduction majeur de MegaChat, qui s'adresse avant tout à cette communauté de rebelles du web souhaitant compliquer la tâche de l'agence de sécurité américaine (NSA) dans sa mission d'espionnage parfois illicite! De quoi s'inscrire en opposition totale avec le leader du secteur, Skype, contraint, lui, de fournir toutes les données voulues à la NSA depuis quatre ans (le scandale avait été révélé par l'affaire Snowden). Avec MegaChat, Kim Dotcom souhaite quant à lui s’attaquer directement à des géants comme Skype, Google Hangouts et encore WhatsApp qui vient tout juste de lancer sa version Web. Pour tester l'application, autrement baptisée SkypeKiller par son créateur et ses premiers fans, il suffit de se connecter sur son compte Mega et de cliquer sur la petite icône de messagerie située sur la gauche de la fenêtre... Elle est dès à présent accessible à tous, par le biais du futur nouveau nom de domaine du service mega.nz (au lieu de mega.co.nz). Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom. Clic pour lire toutes les actus sur edward snowden. Clic pour lire toutes les actus sur la NSA.
Vivez les derniers instants de l'atterrissage de Philae jusqu'au contact avec la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko le 12 novembre 2014. A votre disposition et en libre partage à partir de 15h30 (heure de Paris), 4 flux vidéos en simultané: - Une vidéotransmission du CNES, pour vivre en continu et en direct les moments les plus importants de l’atterrissage de Philae avec des interventions des spécialistes présents sur les différents sites mobilisés en Europe - Une caméra embarquée au coeur du centre d'opérations du CNES de Toulouse (SONC) en charge de l’ensemble de la navigation et de la coordination de l’atterrisseur Philae - Un direct avec la Cité des Sciences et de l'Industrie à Paris avec un plateau d’invités et des envoyés spéciaux (clic sur l'image pour l'agrandir) Déroulement des opérations Journée d'atterrissage de Philae le mercredi 12 novembre 2014 (en heures de Paris): - 9h35* : séparation et début de la descente de Philae ; confirmation à 10h03* - 9h45* : ouverture du train d'atterrissage de Philae - 15h30 : début de la retransmission web en vidéos multi-flux (voir le live en fin d'article) - 15h54* : début des prises de vue du site d'atterrissage Agilkia par la caméra ROLIS - 16h34* : contact avec la surface de la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko - 17h (+ ou - 15 min) : confirmation de l'atterrissage par le centre de contrôle de Philae - A partir de 18h* : réception des 1eres images réalisées par Philae à la surface de la comète *Horaires indicatifs susceptibles de changer. Sur terre Philae pèse 100kg et sur le comète elle pèse a peine 1 gramme Voir le direct: via youtube: En direct : Atterrissage de Philae Edit 19h20: Fin du direct, pas d'images ce soir! de Philae sur la comète. Edit le 13.11.2014 Première image prise par Philae sur la comète 67P/Churyumov-Gerasimenko et premières inquiétudes Malgré l'euphorie, les premières inquiétudes se sont vite fait sentir, car contrairement à de premières annonces, le robot Philae n'est pas arrimé au sol de la comète, puisque le système de harpons ne s'est pas déclenché. [quote]Lors du premier point d'information qui a eu lieu hier peu après 20 heures, Stefan Ulamec, le chef du projet côté allemand, a précisé que Philae avait pu rebondir au moment de l'impact et était peut-être tourné sur lui-même , avant de temporiser Le signal de communication a été fluctuant. On en est au stade des spéculations, et des analyses sont en cours. Et, pour détendre l'atmosphère, il a plaisanté : Finalement aujourd'hui on a atterri deux fois sur une comète ! [/quote] [quote]Mais, pour Paolo Ferri, directeur des opérations à l'ESA, la liaison avec Philae est maintenue et c'est le principal et l'atterrissage a été très précis .[/quote] Les prochaines informations seront connues lors d'une conférence de presse de l'ESA jeudi à 14 heures.
L'agence spatiale américaine a mis à disposition plusieurs fichiers audio emblématiques de l'histoire de la conquête de l'espace sur son compte Soundcloud ouvert le 14 octobre 2014. En plusieurs décennies d’existence, la NASA a accumulé des archives sonores impressionnantes. Certaines sont entrées dans l’Histoire, comme le célébrissime "un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité". D’autres sons font presque partie du langage courant comme "Houston we have a problem" prononcé lors de la mission Appolo 13. Mais on trouve encore bien d’autres choses. Archiconnues comme le fameux décompte avant le décollage des fusées, ou obscures comme la version sonore des ondes émises par des astres. Une mine de sons pour les musiciens, les producteurs, les illustrateurs sonores, mais aussi pour tous les curieux, ils peuvent être utilisés librement pour la plupart en respectant certaines obligations comme la mention de la source. Il faut dire que l’agence américaine est très active sur les réseaux sociaux, elle a même été jusqu’à créer un compte Twitter où le petit robot Curiosity raconte son exploration de la planète Mars. https://twitter.com/MarsCuriosity Mais c’est aussi un beau coup de pouce pour SoundCloud qui s’enrichit ainsi d’un catalogue d’archives sonores originales et se diversifie un peu plus. Les radios l’utilisent aussi de plus en plus souvent comme plateforme de podcasts. Une évolution vers d’autres contenus sonores qui touche aussi les services de streaming. Le français Deezer, rival de Spotify, vient ainsi d’acquérir Stitcher, une plateforme américaine de podcasts. Aujourd’hui, si la musique reste le coeur de cible de tous ces services, on voit bien qu’ils cherchent à s’envoler vers d’autres univers. Voici une sélection d'extraits: - "The Eagle has landed" ("l’Eagle a atterri") : c’est ce que dit Armstrong lorsqu’Apollo 11 arrive sur la lune. La réponse ? "On a un paquet de mecs qui sont sur le point de virer au bleu. Nous respirons à nouveau !" [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374183" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "One small step for a man" ("un petit pas pour l’homme…") : les premiers mots de Neil Armstrong lorsqu’il a touché la surface de la lune le 21 juillet 1969 constituent le premier extrait que l’agence a posté sur son compte Soundcloud. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172034745" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "Houston, we’ve had a problem" ("Houston, on a eu un problème") : c’est ce qu’annonce avec le plus grand calme Jack Swigert pour annoncer la panne du vaisseau de la mission Apollo 13. La formule a été déformée en "Houston, we have a problem" ("Houston, on a un problème") [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374191" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "We have a lift off" ("on décolle") : le décollage d’Apollo 11. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374177" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - La Nasa propose une playlist de sons divers, allant du "bip" produit par un satellite Spoutnik au bruit du plasma interstellaire hors de notre système solaire capturé par la sonde Voyager. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374713" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] Clic pour accéder au compte soundcloud officiel de la Nasa
Alors que des photos et des vidéos de nombreuses célébrités nues se répandent sur Internet ces dernières semaines, des escrocs en profitent pour diffuser également une soi-disant vidéo de l’actrice anglaise Emma Watson nue. Mais il ne s’agit en réalité cette fois que d’un piège pour que les curieux installent des malwares, comme le révèlent les Laboratoires Antivirus Bitdefender. La fausse vidéo d’Emma Watson nue est diffusée sur une page Web copiant fidèlement le site Youtube. Pour paraître encore plus crédible, le faux compte Youtube utilise le célèbre masque de Guy Fawkes, emblème des Anonymous, puisque la vidéo aurait été théoriquement dénichée par le groupe d’hacktivistes. Le procédé est ensuite assez classique: Lors de son lancement, la vidéo affiche un message d’erreur en anglais indiquant que votre lecteur n’est pas à jour. [quote]Notre système a détecté que vous utilisez une vieille version du player vidéo.Afin de pouvoir regarder des vidéos à nouveau sur Youtube, vous devez mettre à jour la dernière version sécurisée du player en cliquant sur le bouton ‘Upgrade Now’. Une fois que vous avez téléchargé et mis à jour le player, rechargez la page pour accéder à la vidéo.[/quote] Cette fausse mise à jour Flash installe par ce biais un malware, afin de prendre le contrôle de votre compte Facebook et de subtiliser des jetons d’accès d’applications Facebook. Ce format d’arnaque ne vous est proposé que si vous utilisez Google Chrome, avec un autre navigateur, aucune mise à jour ne sera nécessaire, en revanche, pour visionner la vidéo, vous devrez remplir un pseudo sondage Lors de ce questionnaire vos données personnelles seront demandées progressivement, comme votre adresse postale et votre numéro de téléphone (les cybercriminels peuvent ensuite monétiser les informations en les revendant sur les marchés noirs.) Facebook comme moteur de propagation Tout commence sur Facebook, avec un post qui révèle qu’une vidéo de la jeune actrice nue aurait fuité sur Internet, les commentaires sont ensuite automatiquement postés par les utilisateurs infectés, qui diffusent l’arnaque à leur tour dans leur fil d’actualité, à leur insu. Les utilisateurs de Chrome particulièrement ciblés Le malware, déguisé en mise à jour Flash, s’installe sous la forme d’un add-on au navigateur Chrome, il modifie ensuite les paramètres du navigateur afin que la victime ne puisse plus voir les extensions installées ni ne puisse accéder aux paramètres et à l’activité de son compte Facebook, et récupère également un jeton de sécurité de la victime, appelé le jeton anti-CSRF (Cross Site Request Forgery) qui va permettre d’utiliser le compte Facebook de la victime à son insu. Bitdefender détecte le malware en tant que Trojan.JS.Facebook.A, et l’exécutable sous le nom de Trojan.Agent.BFQZ. L’infection dans le détai : Dans un souci de crédibilité, Trojan.Agent.BFQZ utilise l’icône de Flash Player et dépose les éléments d’infection dans C:\Program Files\Internet Explorer ainsi qu’un fichier install.bat, qu’il exécute et ajoute au démarrage de Windows. Voici une liste de permissions auxquelles l’add-on malicieux, ajouté au navigateur, va avoir accès: - Choix du chemin des onglets et cookies - Accès à des pages Web pour rester en contact avec le serveur de commande et contrôle (une des pages Web diffuse fb-color-changer.exe, un malware qui permet de changer la couleur de son profil Facebook) - Utilisation des scripts sur "http://*/*", "https://*/*" (et accès au code d’autres pages Web) - Vol des jetons d’accès d’applications Facebook légitimes avec la possibilité de s’en servir pour utiliser leurs permissions - Like automatique et suivi des pages Facebook - Postage de commentaires de la part de l’utilisateur sur n’importe quel post de sa page Facebook C’est la deuxième fois en quelques semaines que le hoax des « photos et vidéos d’Emma Watson nue » piège des utilisateurs. La première fois était en réaction au discours d’Emma Watson à l’ONU, lorsque des utilisateurs de 4chan menaçaient de diffuser de telles photos (dont il s’est avéré par la suite que ce n’était au final qu’un effet d’annonce orchestré par une mystérieuse agence de communication.) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Facebook avait obtenu vendredi la dernière autorisation réglementaire qui lui manquait pour boucler l'opération, celle de la Commission européenne, gardienne de la concurrence en Europe, qui n'a imposé aucune condition. Facebook a finalement payé près de 22 milliards de dollars (17,5 milliards d'euros), plus que prévu initialement, pour l'application de la messagerie mobile WhatsApp, dont il a bouclé l'acquisition lundi. Facebook avait annoncé mi-février l'achat de WhatsApp pour un prix estimé à l'époque de quelque 11,6 milliards d’euros. Il prévoyait toutefois de payer la plus grande partie de la transaction avec ses propres actions, et le cours de Bourse de ces dernières a fortement grimpé depuis, de 14% environ. Au final, Facebook a versé 4,59 milliards de dollars en numéraire pour WhatsApp, auxquels s'ajoutent 223,7 millions d'actions (valorisées au cours de clôture de vendredi soir à environ 17,3 milliards de dollars), au final, le prix total est donc de 21,9 milliards. Les autorités américaines de la concurrence (FTC) avaient pour leur part autorisé l'opération dès avril, mais en mettant en garde contre tout mauvais usage des données personnelles des utilisateurs de WhatsApp, qui disposent jusqu'ici d'un degré de protection plus élevé que celles confiées à Facebook lui-même. Voir aussi: Facebook s’offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d’euros
Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)
L'initiative est partie d'un constat récurrent ces dernières années, notamment après plusieurs attaques, dont celle visant des données de la SNCB l'an dernier Le premier guide belge de la cybersécurité est désormais disponible. Destiné tant aux entreprises qu'aux citoyens, il a pour objectif d'aider à la protection des informations dans un monde où les cyber-attaques se multiplient. Le guide, long de 70 pages, vise à faciliter la protection des informations. [quote]"La cybercriminalité représente un danger gigantesque", avertit Rudi Thomaes, président d'ICC Belgium.[/quote] Les attaques sont aujourd'hui journalières, et les PME innovantes sont régulièrement ciblées. [quote]"Il y a un réel défaut de connaissance des directions d'entreprise en matière de cybersécurité", indique Stefan Verschuere, vice-président de la Commission vie privée.[/quote] Pour pallier cette absence, ICC Belgium, la FEB, le B-CCentre, ISACA, EY et Microsoft ont développé 20 points à l'attention des utilisateurs. Les premiers concernent les principes clés de la sécurité, tels que: Traduire son ambition dans une politique de sécurité de l'information Rester sûr même en externalisant Se préparer à affronter des incidents Les dix autres points reprennent les actions concrètes à entreprendre comme: Maintenir ses systèmes à jour Sécuriser les appareils mobiles Etc.. Bien que les PME soient particulièrement visées, le guide est "accessible à tout le monde", souligne Marc Vael, vice-président d'ISACA. Des questionnaires d'évaluation sont intégrés au guide permettant à tout un chacun de localiser ses failles sécuritaires. Les clés lui sont alors données pour y remédier. Clic pour télécharger le Guide belge de la cybersécurité
Selon un chercheur en sécurité, le pirate qui a récemment collecté les photos de plus de 100 célébrités nues avait déjà collaboré sur d’autres projets du même acabit. Cette annonce fait suite à un tweet du chercheur en sécurité Nik Cubrilovic, qui dévoile une capture d’écran issue du forum AnonIB, où une personne qui s’autoproclame 'génie', propose une manière de dérober les photos personnelles des utilisateurs Android : Le pirate explique qu’il a mis au point un clone du célèbre jeu Flappy Bird, en modifiant l’application sur Android pour qu’elle transfère les photos stockées vers son serveur, à l’insu de l’utilisateur. Afin de mener à bien son projet, il a fait un appel aux dons pour créer un autre compte développeur, afin de ne pas utiliser le sien, le montant de la licence pour distribuer son application sur Google Play s’élève à 15€ (20$) pour les développeurs. On ne sait pas si l’application a été finalisée, mais si elle l’est, elle représente un risque énorme pour la vie privée puisqu’elle peut transférer toutes les photos des utilisateurs, le but étant bien sûr de récolter des photos de jeunes filles, célébrités ou pas. Google n’est pas toujours votre ami Flappy Bird a été un gros succès, et malheureusement pour les utilisateurs, la politique d’acceptation des applications est moins stricte chez Google que chez Apple par exemple. Ainsi, Google Play se retrouve avec des dizaines de copies d’applications dotées de 'fonctionnalités avancées' comme l’envoi de vos coordonnées GPS, de SMS surtaxés ou encore la possibilité de fouiller dans vos documents privés. Mais Google n’est pas le seul à blâmer! [quote]Il en revient également à l’utilisateur de bien vérifier les permissions qu’il accorde aux applications, après tout, pourquoi un jeu comme Flappy Bird aurait besoin d’accéder à vos photos ? Soyez attentifs à ce que vous installez, utilisez Bitdefender Clueful (gratuit) pour surveiller à quoi ont accès vos applications, et si une permission ne vous plait pas, n’installez pas l’application.[/quote]
Une fusée de SpaceX s'autodétruit durant un vol d'essai vendredi 22 août 2014 au Texas, a indiqué la société américaine, qui cherche à développer un appareil qui puisse retourner sur Terre et être réutilisé. [quote]Durant le vol, une anomalie a été détectée à bord de l'appareil et le système d'autodestruction a automatiquement mis fin à la mission.[/quote] La fusée était une version à trois moteurs de l'appareil en développement F9R, qui succède au prototype de SpaceX Grasshopper. SpaceX est l'une des quatre sociétés sélectionnées par la NASA avec Boeing, Sierra Nevada et Blue Origin pour mettre au point un vaisseau capable de transporter des astronautes à l'ISS dans le cadre d'un partenariat entre le secteur privé et public. La pression pour faire voler aussi rapidement que possible un vaisseau spatial américain capable d'acheminer des astronautes à l'ISS s'est accrue avec les fortes tensions entre Moscou et Washington créés par la crise en Ukraine. SpaceX a également conclu un contrat de 1,6 milliard de dollars (1,2 milliard d'euros) avec la NASA, pour effectuer au total 12 missions de fret vers la Station spatiale internationale, dont trois ont déjà été exécutées avec succès. Une fusée de SpaceX explose pendant un vol d'essai (22.8.2014)
L'ordinateur portable du Premier ministre Elio Di Rupo, contenant des données sensibles sur la famille royale, ainsi que des documents sur la politique intérieure belge, ont été volés lundi 18 Août 2014 dans sa voiture de fonction, révèlent jeudi les journaux de SudPresse ainsi que Het Nieuwsblad. Le vol a été perpétré alors que M. Di Rupo s'était rendu en fin de journée à une salle de fitness bruxelloise, en quittant le siège de la Commission européenne, son chauffeur avait quitté la voiture pour se rendre à une librairie voisine. Les voleurs ont fracturé une porte et brisé des vitres pour emporter le contenu du coffre de la voiture, M. Di Rupo et son chauffeur ont fait une déposition auprès de la police locale de Bruxelles capitale-Ixelles.
Fans de métal et de jeux vidéo, cette vidéo est pour vous. Cela fait trois ans que l'artiste américain FamilyJules7x reprend des musiques de jeux vidéo à la guitare façon metal. Suivi par plus de 100.000 personnes pour cette spécialité, FamilyJules7x a décidé de réaliser la reprise ultime, un medley de 17 minutes avec pas moins de 38 morceaux différents. De Pong (1967) à Dark Souls II - Longing (2014) en passant par des jeux cultes comme Tetris (1984), Legend of Zelda (1986) ou encore The Sims (2000). Comme le raconte le guitariste, il lui aura fallu une semaine pour ce medley et maîtriser le fond vert. 50 ans d'histoire du jeu vidéo en musique. On vous laisse le plaisir de découvrir les 38 morceaux de jeux repris dans cette vidéo, mais la liste complète est dans la description de la vidéo. Il reprend 38 musiques de jeux vidéo façon métalPlaylist: 0:07 Pong 0:17 Gunfight 0:21 Space Invaders 0:30 Pac-man 0:37 Frogger 0:46 Dig Dug 1:01 Phozon 1:10 Tetris 1:34 Super Mario Bros 2:01 Legend of Zelda 2:32 Punch-Out!! 2:55 Super Mario Bros. 2 - Character Select 3:11 Teenage Mutant Ninja Turtles 3:36 Super Mario World - Athletic Theme 4:04 Sonic - Scrap Brain Zone 4:20 Street Fighter II - Vega's Theme 4:45 Mortal Kombat 5:17 Star Fox 5:52 Donkey Kong Country - Gang-Plank Galleon 6:04 Donkey Kong Country 2 - Snakey Chantey 6:24 Pokémon - Gym 6:48 Goldeneye 7:26 Ocarina of Time - Intro 8:08 Medal of Honor 8:39 The Sims 9:10 Animal Crossing 9:42 Battlefield 1942 10:14 Wind Waker 10:39 World of Warcraft - Song of Elune 11:05 Civilization IV - Baba Yetu 11:41 Twilight Princess - Hyrule Field 12:29 Super Mario Galaxy - Gusty Garden Galaxy 12:54 Fallout 3 13:23 Braid - Downstream 13:43 Mass Effect 2 - Suicide Mission 14:11 Skyrim - Sons of Skyrim 14:41 Super Hexagon - Focus 15:00 Last of Us 15:21 Dark Souls II - Longing
Appareil cylindrique reposant sur un dock, l'oPhone diffuse 32 odeurs originales, le petit boîtier blanc crée par Vapor Communications sera commercialisé début 2015. L'ophone recèle un potentiel important, selon l'initiateur du projet, David Edward, professeur franco-américain qui a son labo à Paris. [quote]"Il y a un grand intérêt de la part de la Silicon Valley, car il s'agit concrètement de pouvoir changer la communication globale d'aujourd'hui", a-t-il expliqué.[/quote] Appareil de forme cylindrique reposant sur un dock, l'oPhone est un petit boîtier blanc qui génère des signaux aromatiques complexes en succession rapide de petites émissions de vapeurs, comme un téléphone standard transmet des informations audio. Il fonctionne grâce à la manipulation technologique de particules, d'une manière similaire à la technologie d'aérosols médicaux. 300.000 combinaisons possibles D'abord réservé aux utilisateurs de l'iPhone par le biais d'une application gratuite appelée oSnap, téléchargeable à partir du 17 juin, l'oPhone dispose pour l'instant de 32 odeurs originales, afin de créer sa propre odeur, l'utilisateur peut en combiner jusqu'à huit, ce qui représente d'ores et déjà 300.000 combinaisons possibles. L'éventail des senteurs étant très large dans le monde réel, un choix de fragrances était nécessaire pour débuter les expérimentations. Une fois le système opérationnel, un promeneur pourra par exemple prendre une photo lors d'une balade en forêt, à laquelle il ajoutera ensuite une ou plusieurs odeurs restituant l'ambiance olfactive l'entourant. Il enverra ensuite un "oNote", un fichier transmis par SMS, à un ami, qui en visualisera d'abord la composition sur le site dédié, puis, s'il dispose lui aussi d'un iPhone, le téléchargera vers l'oPhone pour le sentir. L'odeur en elle-même sera produite par des mini-capsules baptisées oChips. Un champ d'applications presque infini Le champ d'applications s'annonce quasiment infini que ce soit dans la médecine ou l'industrie mais, après les simples SMS, le commerce en ligne apparaît comme le secteur le plus porteur. [quote]"Depuis des mois on a des conversations avec des représentants du monde alimentaire, du cinéma, des parfums, des voyages et des voitures", confirme David Edwards.[/quote] S'il n'est pas encore possible aujourd'hui d'imaginer un dispositif analysant une odeur pour la retranscrire fidèlement (trop compliqué pour l'instant selon le chimiste à l'origine du projet), l'émergence du message olfactif pourrait bien avoir un impact équivalent à celui de l'impression 3D. Des démonstrations ouvertes au public du 19 au 31 juin 2014 Le public aura l’occasion de se rendre à son laboratoire parisien du 19 au 31 juin pour une démonstration de l’appareil. Parallèlement une campagne de financement participatif se déroulera sur le site Indiegogo du 17 juin au 31 juillet 2014, les contributeurs pourront bénéficier du produit en avant-première à un prix préférentiel de 149 euros, contre 199 euros lors de sa mise en vente. Accéder au site officiel (anglais)
Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?
La Nasa a prévenu, la sonde LADEE va entrer en contact avec la Lune d'ici la fin du mois d'avril 2014 et cela risque d'être violent, mais elle aura rempli sa mission auparavant. Le crash est prévu par la Nasa et elle ne va rien faire pour l'en empêcher. La sonde LADEE (Lunar Atmosphere and Dust Environment Explorer) est partie depuis octobre 2014 explorer l'atmosphère du satellite de la Terre ainsi que les poussières en suspension. [quote]"Quand vous heurtez quelque chose à une vitesse de 1.600 mètres par seconde, cela n'a rien de tendre, la sonde va peut-être rebondir un peu mais, à la fin, elle sera détruite, a expliqué Rick Elphic, scientifique en charge du projet LADEE.[/quote] L'événement ne pourra être vu depuis la Terre puisqu'il se déroulera du côté opposé de la Lune. Un jeu-concours pour deviner le moment précis du crash La Nasa elle-même ne sait pas exactement à quel endroit la sonde (dont la mission a coûté 280 millions de dollars) va s'écraser, ni quand, car la sonde va devoir survivre à une éclipse lunaire le 15 avril 2014 (perte de contact total pendant 4 heures) et à d'éventuels obstacles à la surface de la Lune. L'agence spatiale américaine organise d'ailleurs un petit jeu concours où elle invite les internautes du monde entier à deviner la date et l'heure précise du crash. Avant de s'éparpiller par petits bouts, façon puzzle, la sonde LADEE va survoler la surface de la Lune à seulement quelques kilomètres de haut. Elle doit en effet tenter de percer un mystère. Des astronautes de plusieurs missions Apollo, dont Gene Cernan d'Apollo 17, ont remarqué une sorte de halo lumineux au moment du lever du soleil sur la Lune, l'objectif est de savoir ce qui est à l'origine de ce halo. Clic pour accéder au jeu concours (anglais)
La recherche a été menée conjointement entre l’Université de l’Indiana et Microsoft, la faille, de type "Pileup", se trouve dans le service de gestion des paquets (PMS) d’Android, qui autorise automatiquement les nouvelles permissions accordées aux applications déjà installées lors de la mise à jour de l’OS. Tous les appareils Android sont donc concernés. C’est la conséquence qu’au fur et à mesure des versions d’Android, l’OS accorde de nouvelles permissions à certaines applications. Par exemple, la permission "ADD_VOICEMAIL" (qui permet de consulter le répondeur de l’utilisateur) a été ajoutée dans la version 4.0.4 d’Android, mais si vous avez installé une application qui utilise cette permission sur l’OS en version 2.3.6, lors de la mise à jour d’Android, la permission sera automatiquement accordée à l’application. [quote]Quand un utilisateur met à jour Android vers une version qui dispose de nouvelles permissions, l’application est automatiquement capable de s’en servir, puisque l’utilisateur lui a autorisé l’accès dans le passé. Ironiquement, après avoir pendant longtemps réclamé des mises à jour d’Android auprès de Google, il s’avère que celles-ci peuvent réveiller des malwares installés dans le passé", précise Bogdan Botezatu, Analyste sénior des e-menaces chez Bitdefender.[/quote] Entre autres, les applications peuvent baisser le niveau de sécurité, injecter du code javascript dans le navigateur Web pour accéder aux favoris et rediriger vers des pages de phishing, inspecter les cookies ou les favoris, ou encore prendre l’apparence d’applications ou de pages Web légitimes. Les chercheurs montrent que la faille est présente sur des appareils de constructeurs et de pays différents. [quote]Notre étude a montré que les vulnérabilités existaient dans toutes les versions officielles d’Android et sur les 3 522 versions de codes source de Samsung, LG et HTC que nous avons analysées, ajoutent-ils.[/quote] Google et les principaux constructeurs d’appareils Android ont été mis au courant de leur découverte. Voir aussi: Une faille de sécurité affecte l’iPhone, l’iPad, l’iPod et le Mac
Huit mois après les Etats-Unis, Google lance mercredi en Europe et au Canada Chromecast, un petit adaptateur qui transfère vers la TV des contenus vidéo en ligne depuis des appareils portables. La Belgique n'est, pour le moment, pas concernée par ce lancement. Une télévision dotée d'un port HDMI, un réseau wifi et quelques minutes d'installation suffisent pour mettre en route cet appareil de la taille d'une clé USB, une fois configuré, Chromecast communique avec un smartphone, une tablette ou un ordinateur portable. Vidéos, musiques, programmes TV et pages web En quelques minutes, la clé HDMI est raccordée au réseau domestique en Wifi, il suffit alors de choisir l’entrée auxiliaire du téléviseur sur laquelle elle est branchée pour accéder à son contenu. Mais dans l’état, Chromecast ne propose rien, car le petit accessoire sert de pont avec des applications compatibles. Pour son lancement en France (ainsi que dans 11 autres pays), il en existe plusieurs: [quote]- YouTube; Pluzz: l’appli de Replay de France Télévisions - CanalPlay: la plateforme de vidéo à la demande de Canal Plus - SFR TV pour les abonnés à l’opérateur - Google Play Musique - Google Play Films - Chrome (les services maison). [/quote] Une fois lancée l’application désirée sur son smartphone ou sa tablette, il suffit d’appuyer sur le petit icône Chromecast pour que le contenu désiré s’affiche sur le téléviseur. Chez Google on dit Caster en parlant de cette manipulation. Avec Chromescast, il est donc possible de Caster des vidéos, des émissions de télévision, de la musique, mais aussi des pages web par l’entremise de Chrome. Le smartphone ou la tablette utilisés ne sert que de télécommande. C’est le dongle qui se charge d’aller sur le réseau chercher le contenu sélectionné et de le diffuser, dès lors il est donc possible d’utiliser son terminal mobile pour tout autre chose. Plusieurs terminaux peuvent piloter Chromecast, et l’on peut en installer sur chaque écran de la maison. En soi, Chromecast n’a rien de révolutionnaire. Mais son prix, 35 euros et sa simplicité d’usage pourraient néanmoins en faire un gadget incontournable. Selon Google, le petit dongle s’est déjà vendu à plusieurs millions d’exemplaires aux Etats-Unis. Clic pour accéder au site Chromcast (en français)
L'éditeur de jeux vidéos Ubisoft a annoncé jeudi qu'il allait lancer le 27 mai 2014 son très attendu jeu "Watch Dogs" sur les aventures d'un pirate informatique, une sortie longtemps repoussée. Le report de la sortie mondiale de ce jeu, initialement programmée en novembre 2013, avait provoqué une grosse chute de l'action Ubisoft à la bourse, Toutefois, la sortie du titre avant les fêtes aurait mis "Watch Dogs" en concurrence directe avec "Call of Duty", un autre jeu vidéo star. Mais après avoir peaufiné son produit, sortir l'un des titres les plus attendus de l'année en mai va permettre à l'éditeur français de toucher les joueurs des consoles de dernière génération Playstation 4 et Xbox One, avides de nouveaux jeux. "Watch Dogs" sera disponible pour les dernières versions, ainsi que pour les modèles précédents des consoles Playstation et Xbox, ainsi qu'en version pour PC pour les appareils fonctionnant sous Windows. Le prix du jeu n'a pas été communiqué. Une version spéciale destinée à la console Wii U doit sortir dans les mois à venir. [quote]Ce jeu d'action-aventure place le joueur dans la peau d'un brillant hacker, Aiden Pearce, qui se transforme en voyou pour venger sa famille, victime d'un drame. Le héros s'attaque également à de nombreuses missions secondaires, peut s'asseoir jouer à des tables de poker, résoudre des casse-tête ou participer à des courses sauvages en pleine ville. Basé à Chicago, Aiden peut pirater à peu près tout, des téléphones portables des passants qu'il croise jusqu'au terminaux qui contrôlent les feux de circulation ou l'électricité dans certains quartiers, sans parler des comptes en banque.[/quote] [quote]Dans "Watch Dogs", le personnage est d'abord motivé par son désir de vengeance, mais au fur et à mesure de ses découvertes concernant les autorités de la ville, ses convictions évoluent, note Ubisoft.[/quote] A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Ce genre d'action n'est pas sans rappeler les récentes révélations du consultant en informatique Edward Snowden concernant les pratiques d'espionnage des agences du renseignement américain. De plus amples informations sur Watch Dogs sont disponibles sur le site officiel (en français) Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé
La mesure, décidée par l'UE, vise à ne plus enfermer les consommateurs dans l'univers d'une seule marque. Finis les embouts qu'on tourne dans tous les sens avant de comprendre qu'ils ne s'adaptent qu'à un seul type de téléphone, les chargeurs seront bientôt universels pour les téléphones portables, mais aussi les appareils photos, tablettes et lecteurs de musique numérique. A l’occasion du vote d’un rapport sur les règles encadrant la mise sur le marché d'équipements hertziens, le Parlement européen a validé cette mesure hier jeudi 13 mars 2014, destinée à ne plus enfermer les clients dans un univers technique. Une victoire pour les consommateurs [quote]Ce vote constitue une victoire pour les consommateurs, cela va leur simplifier la vie et faire baisser les prix en interdisant les rentes que constituaient la vente de chargeurs pour les fabricants, et de plus, cela réduira le nombre de chargeurs en circulation, ce qui est bénéfique pour l’environnement!, se félicite Bernadette Vergnaud, du groupe socialiste au Parlement européen.[/quote] La mesure devrait être mise en application dans les trois prochaines années. Un long combat La mise en place d'un chargeur universel pour téléphone portable est un vieux cheval de bataille de la Commission européenne, elle avait déjà annoncé son arrivée pour 2010, à la suite d'un accord entre plusieurs équipementiers comme Nokia, Sony Ericsson et Samsung. Le Bureau des consommateurs européens (Beuc) avait alors regretté qu'il ne s'agisse que d'un accord de l'industrie sur une base volontaire. La nouvelle ne devrait pas faire plaisir à Apple. Si les concurrents de la marque à la pomme avaient essayé de se conformer sur un modèle, Apple avait sorti un nouveau chargeur, le Lightning, lors de la sortie de l'iPhone 5.
La commission Justice du Sénat s'est penchée sur deux propositions de loi visant à punir la cyberprédation des enfants et les manoeuvres pour en obtenir des faveurs, notamment sexuelles. [quote]- Les sénateurs ont d'abord voté une proposition de loi punissant le 'grooming online', c'est-à-dire des techniques d'approche pour gagner la confiance de l'enfant et l'amener à poser des actes de nature sexuelle. - L'autre proposition, portée par Gérard Deprez, Christine Defraigne et Jacques Brotchi, concerne la cyberprédation et le leurre ou la manipulation d'enfant sur internet à des fins criminelles ou délictueuses.[/quote] Les deux propositions, bien que proches, ont été votées distinctement parce qu'elles visent à modifier des parties différentes du Code pénal. [quote]Selon les propositions, le fait pour un adulte de communiquer avec un enfant sur internet en mentant sur son âge ou sur son identité, pour commettre des délits ou des crimes (agression physique ou sexuelle, recrutement terroriste ou sectaire, enlèvement, etc..), serait passible d'une peine de prison allant jusqu'à cinq ans.[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs
La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication
Les chefs du renseignement américain ont appelé, mercredi 29 janvier 2014, l'ex-consultant Edward Snowden à rendre les documents de la NSA qu'il a subtilisés et dont une partie a été rendue publique, assurant que cela posait une menace grave à la sécurité nationale. [quote]"Snowden affirme qu'il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c'est le cas, je lui demande, ainsi qu'à ses complices, de rendre les documents volés qui n'ont pas encore été rendus publics afin d'empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis", a déclaré pour la NSA le directeur national du renseignement, James Clapper, lors d'une audition devant les sénateurs de la commission du renseignement.[/quote] [quote]"Les agissements d'Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, posent une menace grave pour notre sécurité nationale" , a abondé le directeur du renseignement militaire, le général Michael Flynn, également auditionné par les sénateurs.[/quote] Ancien consultant de la NSA, Edward Snowden est accusé d'avoir subtilisé quelque 58.000 documents de l'Agence de sécurité nationale, la NSA, dont environ un millier ont depuis juin été rendus publics dans la presse mondiale. Le jeune homme assure avoir agi pour dénoncer l'ampleur des programmes de collecte de renseignement de la NSA et ses empiétements sur la vie privée des Américains, il a toujours affirmé ne plus avoir accès aux documents qu'il a copiés sur les serveurs de l'agence de sécurité, après les avoir confiés à des journalistes. Snowden a servi l’intérêt public pour 45% des américains Mais pour James Clapper, les divulgations de Snowden vont bien au-delà de son inquiétude affirmée à l'égard des prétendus programmes de surveillance intérieure. [quote]Selon lui, "les Etats-Unis ont perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l'étranger. Les terroristes et les autres adversaires de notre pays vont à l'école des méthodes du renseignement américain et ce qu'ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué, rappelant avoir observé des changements dans les modes de communication des groupes extrémistes violents.[/quote] Face à la levée de boucliers d'une partie de la population américaine et des alliés des Etats-Unis contre les agissements de la NSA, le président américain a annoncé le 17 janvier 2014 son intention de mieux encadrer les pouvoirs de l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications. Le président a notamment annoncé que les Etats-Unis n'espionneraient plus les communications des dirigeants alliés et que le gouvernement continuerait de collecter les métadonnées téléphoniques mais ne les détiendrait plus. Près de la moitié (45%) des Américains considèrent qu'Edward Snowden a servi l'intérêt public en fournissant des documents de la NSA à la presse, selon un récent sondage du Pew Reseach Center. Cela n'empêche pas une majorité de sondés (56%) de considérer que le gouvernement devrait engager des poursuites criminelles à son encontre.
"N’importe qui", le film de Rémi Gaillard, sortira dans les salles obscures le 5 mars 2014. À la place d’une simple bande-annonce, le trublion a préféré dévoiler un sketch inédit. Après internet, Rémi Gaillard s’attaque au grand écran. Pour faire la promotion de son film, quoi de mieux qu’un sketch. Cette fois-ci, c’est dans un car-wash que le blagueur français s’est posé, déguisé en pigeon géant, le voilà qui attend sa proie, pour larguer dessus une très grosse commission. Rémi Gaillard annonce la sortie de son film avec un sketch inédit Avec le même succès que sur internet ? Accéder a la page Facebook du film
Un défaut de conception dans le navigateur Chrome permet à des sites Web malveillants d'utiliser le microphone de l'ordinateur pour espionner les internautes. Tal Ater, développeur Web, a signalé sur son site une faille de sécurité qui pourrait permettre à des sites Internet malveillants d'écouter les conversations des internautes grâce au microphone de son ordinateur. Le développeur a détaillé cette faille Tal Ater a créé une application qui ajoute aux sites Web une fonction de reconnaissance vocale. C'est en utilisant cette dernière qu'il a découvert plusieurs bugs. Dans une vidéo, il explique qu'en exploitant une application de reconnaissance vocale, Google Chrome demande une autorisation pour utiliser le micro, si l'internaute accepte, un icône rouge clignotant indique que l'écoute est activée. [quote]"Ce que vous ne voyez pas, c'est que quand vous cliquez sur le bouton "stop" de la reconnaissance vocale, le site peut ouvrir une autre fenêtre pop-up très discrète, la fenêtre peut attendre que le site de l'application soit fermé, et ensuite commencer à écouter ce que vous dites sans vous demander votre permission", écrit Tal Ater. Même si vous n'utilisez pas votre ordinateur, des conversations, entretiens et appels téléphoniques près de votre ordinateur peuvent être enregistrés", selon Tal Ater. [/quote] Tal Ater a signalé la faille à Google il y a quatre mois, les ingénieurs avaient alors identifié le bug. Depuis, aucune mise à jour de Chrome n'a réglé le problème. Selon Tal Ater, Google serait toujours en discussion avec l'organisme international W3C, qui définit les standards du Web, avant de remédier à cette situation. Du côté de Google, on nie en bloc toute tentative d'espionnage. [quote]"La sécurité de nos utilisateurs est notre première priorité, et cette fonctionnalité a été créée avec un esprit de sécurité et de vie privée, ajoutant que la fonction est tout à fait conforme aux conditions actuelles du W3C", a déclaré un porte-parole de Google au site spécialisé The Register.[/quote] Chrome vous écoute peut-être en ce moment. Le développeur précise qu'il est possible d'interrompre ces écoutes en changeant les paramètres du navigateur Internet. Comment paramétrer votre navigateur Google Chrome pour échapper à ces écoutes ? [info_success]Sur votre navigateur, cliquez sur l'icône des trois traits horizontaux en haut à droite. Allez dans Paramètres, puis Paramètres avancées. Dans l'onglet Confidentialité, cliquez sur Paramètres de contenu. Descendez jusqu'à Médias et sélectionnez Interdire aux sites d'accéder à ma caméra et à mon microphone. Vous pouvez cliquer sur Gérer les exceptions pour autoriser certains sites.[/info_success]
La Commission nationale de l'informatique et des libertés (CNIL) en France a infligé une amende de 150.000 euros au géant informatique américain Google, pour avoir refusé de mettre en conformité avec le droit français sa politique de confidentialité des données sur Internet. Une goutte d'eau dans les revenus astronomiques de Google, mais c'est la plus lourde sanction financière que la Cnil ait prononcé à ce jour. Dans une décision prononcée le 3 janvier 2014 et publiée ce mercredi, la commission estime que l'entreprise ne respecte pas la loi informatique et libertés et souligne le nombre et la gravité des manquements constatés. En plus de cette amende, Google devra, d'ici huit jours et pendant 48 heures, mettre en ligne sur son site Internet un communiqué relatif à cette décision. La société américaine a déclaré qu'il allait prendre connaissance de la décision de la Cnil et envisager les suites à y donner. [quote]"Nous nous sommes pleinement impliqués tout au long des échanges avec la Cnil afin d'expliquer notre politique de confidentialité et la façon dont elle nous permet de créer des services plus simples et plus efficaces", a déclaré le moteur de recherche Google.[/quote] Le contentieux fait suite à la décision du géant américain, le 1er mars 2012, de fusionner les différentes règles de confidentialité applicables à une soixantaine de ses services, dont Google Search, YouTube, Gmail, Picasa, Google Drive, Google Docs, Google Maps. Or la Cnil, estime que ce regroupement n'est pas conforme au cadre juridique européen et a émis plusieurs recommandations. La Cnil espagnole réclame 900.000 euros [quote]"La Cnil avait ainsi demandé à Google de faire état de la finalité des données personnelles qu'il collecte lorsqu'un internaute utilise ses services ou surfe sur son moteur de recherche, et qu'il définisse une durée de conservation de ces données. Elle voulait aussi aussi que le groupe informe et demande leur accord préalable aux utilisateurs avant d'installer dans leurs terminaux des cookies, ces fichiers qui permettent le ciblage publicitaire. La société Google Inc n'ayant pas donné de suite effective à celles-ci, six autorités européennes ont engagé à son encontre des procédures répressives, chacune en ce qui la concerne", précise-t-elle.[/quote] Les vingt-sept autorités européennes de protection des données ont toutes exigé, fin 2012, que le moteur de recherche se mette en conformité avec la directive européenne Informatique et Libertés. Pour l'heure, seule la Cnil française est donc passée à l'acte. Mais elle n'est pas la seule à avoir Google dans le collimateur, le 19 décembre 2013, l'organisme espagnol de surveillance d'Internet a ordonné au moteur de recherche de payer une amende de 900.000 euros pour des graves violations de la vie privée.
Vulna est une version du framework du serveur publicitaire AppLovin, qui se permet de collecter des informations privées, en plus d’être agressif et intrusif. Bitdefender à réalisé il y a quelques semaines un proof of concept qui démontre la vulnérabilité de Vulna. Un pirate a ainsi la possibilité d’exécuter du code à distance, de façon arbitraire. Malgré les risques potentiels de détournement, les développeurs de l’application GTA V PC Compte à Rebours ont choisi d'intégrer le fameux SDK mis en cause. En utilisant le logo du jeu le plus attendu sur PC pour l’année 2014, les développeurs ont sans doute voulu appâter les fans de la série, bien leur en a pris, puisque l’application a déjà été téléchargée plus de 50.000 fois depuis moins d'un mois. L’application comprend deux frameworks publicitaires, "AppLovin" et "Airpush". En l’installant, vous l’autorisez à accéder entre autres à vos: [info_error]- Données de géolocalisation. - Aux connections réseaux et Wi-Fi. - A l’état et informations du téléphone. - Aux favoris Web et historique. - A la modification ou la suppression de vos documents.[/info_error] [info_error]On peut légitimement s’interroger sur la pertinence de donner un accès à toutes ces informations pour une application qui n'affiche qu'un simple compte à rebours et un fond d’écran. Les utilisateurs de smartphones doivent apprendre à être méfiants à propos des permissions d’applications sur Google Play, et ne pas oublier que de nombreuses copies d’applications recompilées se diffusent sur les plateformes de téléchargement, même sur le store officiel. Lisez bien les permissions que vous accordez, et utilisez Clueful pour contrôler ce à quoi ont vraiment accès vos applications ou ce qu’elles impliquent, comme Vulna.[/info_error] Enfin, pour plus de sécurité, utilisez un antivirus pour Android. Télécharger Bitdefender Clueful secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
Pour la première fois, Belgacom admet que les données privées de ses clients pourraient avoir été interceptées après le piratage de ses serveurs informatiques. Les données de clients de Belgacom ont-elles été interceptées par les espions qui ont infecté son réseau à l’aide de logiciels malveillants ? L’opérateur n’exclut plus cette éventualité. Belgacom indiquait que grâce aux mesures de monitoring renforcées sur son réseau, il avait mis en lumière des irrégularités sur un router de BICS, cette filiale de Belgacom est en charge des services internationaux. Les spécialistes l’ont souvent répété ces dernières semaines, une fois qu’un réseau a été infecté aussi insidieusement que l’a été celui de Belgacom, il est bien difficile de faire un nettoyage parfait Malgré un budget que l’on estime à au moins un million d’euros, la société néerlandaise Fox-IT, appelée à la rescousse par l’entreprise publique pour gérer le problème en septembre, n’aurait donc pas totalement fait le ménage. Citation: Selon Belgacom, "les premières analyses indiquent que des modifications ont été réalisées dans le logiciel du routeur, ce qui a pu avoir lieu pendant la récente intrusion digitale". Ce routeur fait transiter à la fois des communications téléphoniques et du trafic internet. L’enquête en cours devra évaluer s’il y a un impact sur les données des clients. Une information qui fait entrer l’affaire de l’espionnage de Belgacom dans une toute nouvelle phase. Jusqu’à présent en effet, l’opérateur martelait que rien ne laissait penser que les clients et leurs données étaient concernés par l’intrusion, il en va désormais tout autrement. De quoi relancer les craintes du simple citoyen jusqu’aux grandes institutions internationales, sur l’interception potentielle de leurs communications téléphoniques et de leurs transmissions internet.
Quelques mois après le déploiement du puissant moteur de recherche Graph Search, Facebook a décidé de faire disparaître la fonctionnalité qui permettait à un utilisateur de ne pas voir son profil apparaître dans son moteur de recherche interne. Etre incognito sur le plus grand réseau social va désormais devenir mission quasi impossible. Facebook a annoncé, jeudi 10 octobre 2013, la suppression de la fonctionnalité qui permettait de ne pas apparaître lorsque quelqu'un tape votre nom sur le site, n'importe lequel du milliard d'individus inscrits peut désormais être débusqué d'un simple clic dans le moteur de recherche Graph Search du site. Facebook va contacter les utilisateurs qui avaient caché leur compte pour les avertir de cette modification des paramètres de confidentialité, selon la firme de Menlo Park, cela ne concernerait qu'un "petit pourcentage" des utilisateurs. Citation: "Nous achevons la suppression d'un vieil outil de configuration de recherche", titre Facebook sur son blog . Le réseau social explique que la possibilité de passer en masqué a disparu dès fin 2012 pour tous ceux qui ne l'avaient pas activée. Citation: "Nous retirons cette option parce qu'elle n'est pas aussi utile qu'avant et qu'il existe maintenant de meilleurs moyens de gérer sa vie privée en utilisant les raccourcis de confidentialité". Si vous ne voulez pas que l'on vous retrouve, il va désormais falloir vous armer de patience pour refuser ou bloquer les indésirables un par un, mais aussi gérer vos publications. Des profils devenus publics sans avertissement! Car si cette fois, Facebook prend la peine d'avertir les utilisateurs "masqués", il y a quelques mois, la modification de paramètres de confidentialités a entraîné le passage en public de très nombreux profils sans avertissement. Les statuts, photos et autres publications de bon nombre d'internautes sont désormais visibles et consultables par tous, et plus seulement par leurs amis, beaucoup ne s'en sont toujours pas aperçus... Cette annonce de Facebook intervient quelques mois après le déploiement du moteur Graph Search qui était gêné par le blocage opéré par certains utilisateurs. Ce serait les remontées d'autres inscrits, qui ne trouvaient pas les personnes qu'ils recherchaient et pensaient que le moteur était cassé, qui aurait incité Facebook à mettre fin à cette manipulation.. Initialement limitée à l'indexation des "likes" et photos, Facebook a décidé fin septembre 2013 d'étendre la recherche aux posts et statuts, "tout ce qui est public ou publié par ses amis", avait indiqué Facebook. La possibilité de mettre son profil en mode incognito réduisait les possibilités du moteur qui s'appuie sur toutes les informations publiées par un utilisateur au fil des années: - Photos - Données personnelles - Liens partagés - Lieux visités - Likes - Commentaires - Etc... Pour vous servir de Graph Search, il vous suffira de taper une phrase dans le moteur de recherche pour voir et tout savoir sur les goûts, voyages, photos ou lieux de vos amis. "Restaurants visités par mes amis à New York", "amis qui aiment les photos de chat", etc.., vous aurez alors toute une série de messages et/ou photos à disposition. Google a annoncé séparément ce vendredi qu'il allait commencer à utiliser dans des publicités les photos des membres de son réseau social Google+ et les marques ou endroits qu'ils disent aimer avec le bouton "+1". Citation: Il fait valoir que "des recommandations de personnes qu'on connaît peuvent vraiment aider" La vigilance dans ses publications va être encore plus de mises sur le réseau social pour conserver un minimum d'intimité...ou plutôt de confidentialité.