Moteur de recherche

Résultats pour : "aléatoires"

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Un scam partage du porno sur vos groupes Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un scam partage du porno sur vos groupes Facebook

Tout part d’un lien qui mène vers une page Facebook à première vue normale, celle-ci proposant la lecture d’une vidéo secrète 'réservée aux plus de 18 ans'. Une fois que vous cliquez sur le bouton ‘lecture’, il vous est demandé d’installer une extension Chrome, qui semble être une extension nécessaire à la lecture de vidéos en ligne. Cette extension se nomme 'Fome He', et a déjà infecté plus de 3.000 utilisateurs. Attention, cette extension change régulièrement de nom en se propageant (elle est connue aussi sous le nom de 'Loviv' notamment), afin d’éviter tout blocage de la part de Google sur son navigateur. En regardant de plus près la source de la page, on peut voir que cette page est 'juste static' c'est-à-dire que cette page ne contient aucun contenu, il s’agit d’une copie du site Facebook. En d’autres termes, la page est un piège qui n’a aucun autre but que celui de vous faire installer la fausse extension. Une fois installée, les utilisateurs sont redirigés vers une vraie page d’authentification Facebook, si vous n’êtes pas déjà connecté. L’extension installée contient les fichiers et répertoires suivants: 1) akeka.js 2) 9 fichiers répertoires aux noms aléatoires Les 9 fichiers répertoires nommés de façon aléatoire contiennent des fichiers et des données sans utilité d’une taille d’environ 7.8 kilo octets. Le fichier 'akeka.js' est utilisé pour demander à une URL d’exécuter un nouveau script. Le script téléchargé collecte des données telles que les identifiants utilisateur et récupère le contenu de la mémoire tampon du navigateur et modifie ensuite les paramètres de confidentialité du compte Facebook de l’utilisateur infecté. Ensuite, le malware procède à l’extraction de la liste des groupes dont fait partie l’utilisateur, dans une limite maximum de 10 groupes (la limite est spécifiée dans l’objet config). Ceci crée une fausse page, et un faux post Facebook au nom de l’utilisateur infecté, incitant les amis de ce dernier à lire la fameuse vidéo secrète réservée aux adultes, dont nous vous parlions au début de cet article. D'après des analystes de Bitdefender, l’ensemble de fichiers javascript que ce malware englobe, il y a une portion de code dont la fonctionnalité semble être dédiée à l’ajout automatique de nouveaux amis sur Facebook. A ce jour, cette partie du code sensée ajouter des amis ne s’exécute pas. On peut alors penser qu’il s’agit d’une fonctionnalité encore en version beta, qui risque d’être activée plus tard. Le menu Facebook confirme l’apparition d’un nouveau profil utilisateur. L’activité du malware liée aux groupes de la personne infectée est visible dans son historique d’activité sur Facebook, les contacts qui tomberont dans le piège infectant à leur tour leurs groupes d’amis Facebook secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de ne pas cliquer sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien , cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.Les cybercriminels s’appuient sur la curiosité pour vous faire contribuer à leur processus malveillant ! Assurez vous de disposer d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

25 Jan 2016 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs de Windows 8 déjà menacés par un faux antivirus Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs de Windows 8 déjà menacés par un faux antivirus

Les utilisateurs du nouveau Windows 8, dont la sortie est prévue dans quelques semaines, sont la proie d’un rogue, "Win 8 Security System". Windows 8 n’est pas encore sorti officiellement, mais les utilisateurs de la version de test Windows 8 de 90 jours et Windows 8 Entreprise sont déjà exposés à des menaces. Les " pirates " ont sauté sur l’occasion de l’arrivée de la dernière mouture du logiciel de Microsoft pour développer un faux antivirus, le logiciel censé résoudre des failles de sécurité est en fait un " rogue " (faux antivirus), un piège particulièrement dangereux tendu aux novices par les pirates. Le nom de domaine du faux antivirus est toujours actif, ce qui signifie que les utilisateurs sont toujours vulnérables face à cette attaque. Si d’habitude les rogues proposent un abonnement pour une petite somme d’argent, "Win 8 Security System" se vend lui à 99,90 dollars (environ 75 euros), probablement pour ajouter de la crédibilité à l’arnaque. Le faux antivirus installe un " rootkit " dans le système avec un certificat auto-signé (en version 32 bits et 64 bits) dans le registre des drivers Windows sous un nom aléatoire (qui consiste en une chaîne de caractères aléatoires) qui sert à prendre le contrôle du système et, si nécessaire, réparer le faux antivirus et empêcher toute tentative de désinstallation de ce dernier par un véritable logiciel antivirus. A partir de là, le logiciel se comporte comme un rogue habituel, il crée de multiples alertes notifiant l’utilisateur que son ordinateur n’est pas assez protégé. Si la victime essaie d’ouvrir le gestionnaire des tâches Windows, le " malware " ouvre automatiquement un faux gestionnaire des tâches avec des messages d’alerte, qui ne sont pas intégrés au logiciel mais sont des fichiers HTML téléchargés depuis Internet. Win 8 Security System attaque également le navigateur Web, il endommage "Internet Explorer" et "Google Chrome" et affiche de fausses alertes de sécurité lorsque l’utilisateur tente d’aller sur Internet ou lance des applications. En effet, le processus lancé plante en affichant une erreur qui prétend qu’un virus a corrompu le système. Le faux "Win 8 Security System" crée également sur le bureau et dans "demarrerProgrammesWin 8 Security System" le raccourci d’un dossier nommé "Buy Win 8 Security System.ink" qui redirige la victime soit vers la page d’achat, soit vers l’éditeur de registre en ligne de commande. Ce faux antivirus apparait au moment où les experts en sécurité informatique contestent la décision de Microsoft d’intégrer une version vulnérable du Flash Player dans Internet Explorer 10 pour Windows 8, au lieu d’embarquer la version sécurisée du plug-in. A l’inverse de Windows 7 et des versions antérieures, les utilisateurs de Windows 8 ne pourront pas automatiquement mettre à jour la version de Flash via le navigateur, ils devront se diriger sur la page support d’Adobe, chercher les mises à jour et les installer manuellement.

16 Sep 2012 LIRE L'ACTU