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L'intelligence artificielle débarque dans la barre des tâches de Windows 11 Archives Secunews SECUNEWS

L'intelligence artificielle débarque dans la barre des tâches de Windows 11

Microsoft ajoute une nouvelle fonctionnalité intelligente dans Windows 11 : une zone dédiée aux agents IA directement dans la barre des tâches. Qu'est-ce qu'un agent IA ? Un agent IA est un programme automatique qui peut faire des tâches pour vous, comme : Rechercher des informations sur Internet Analyser des documents Préparer des rapports Répondre à des questions complexes Exemple : Microsoft 365 Copilot Researcher est un agent IA qui peut faire des recherches approfondies pour vous. Comment ça marche ? La nouvelle zone de surveillance des agents IA apparaît dans la barre des tâches (en bas de l'écran). Elle fonctionne comme les applications normales : Vous voyez quels agents tournent en ce moment Vous pouvez les ouvrir, les fermer ou voir leur progression C'est comme avoir plusieurs assistants qui travaillent en parallèle Ce que ça prépare pour le futur Microsoft prépare Windows 11 à devenir « agentic ready » en 2026, c'est-à-dire un système où l'IA fait beaucoup de choses automatiquement pour vous, sans que vous ayez à tout commander. L'Explorateur de fichiers s'améliore aussi Dans cette même mise à jour, l'Explorateur de fichiers (là où vous voyez vos dossiers) devient : Plus rapide à s'ouvrir Capable de lire plus de formats d'archives (UU, CPIO, XAR, NuGet) Mieux organisé : vos préférences de tri restent sauvegardées Avec un bouton « Prévisualiser de toute façon » pour les fichiers douteux Astuce pour les dessinateurs Si vous avez un stylet compatible (Surface Slim Pen 2, ASUS Pen 3.0, MSI Pen 2), vous aurez maintenant un retour haptique (vibration) quand vous redimensionnez une fenêtre avec le stylet. Besoin d'aide pour installer ces mises à jour ? Allez simplement dans Paramètres > Windows Update et cliquez sur « Rechercher les mises à jour ». Tout se fait automatiquement !

31 May 2026 LIRE L'ACTU
Le premier SMS de l’histoire est parti il y a 33 ans, le 3 décembre 1992 Archives Secunews SECUNEWS

Le premier SMS de l’histoire est parti il y a 33 ans, le 3 décembre 1992

Le premier texto de l’histoire fut lancé le 3 décembre 1992 depuis un ordinateur par Neil Papworth, jeune programmateur alors âgé de 22 ans, au directeur de Vodafon, Richard Jarvis, depuis un Orbitel 21, lors de la Christmas Party de l’entreprise. "Lui et ses collègues essayaient d'établir une nouvelle infrastructure de communication pour leur client Vodafone pour permettre aux gens d'envoyer des messages écrits courts sur leurs téléphones portables. Après d'innombrables tentatives et itérations du code, l'envoi et la réception de texte via le réseau mobile de Vodafone ont finalement fonctionné" "L'absence d'archives de journaux sur cette découverte en 1992 montre à quel point nous étions loin d'imaginer ce qui venait de se passer, explique Neil Papworth. Le protocole logiciel de communication qui a été utilisé plus tard est devenu universellement connu sous le nom de Short Messaging Service (SMS)." "Merry Christmas" avait été envoyé depuis un ordinateur car à l’époque, les claviers sur les téléphones portables n’existaient pas. Il faudra attendre deux ans plus tard, en 1994, avec l’apparition du Nokia 210, pour que les SMS soient envoyés depuis un téléphone portable. Leur utilisation fut encore limitée pendant plusieurs années, jusqu’en 1999, très peu d’opérateurs proposaient ce service, la plupart l’utilisaient uniquement pour communiquer avec leurs abonnés. Pour des raisons techniques, le nombre des caractères fut aussi longtemps limité à 160, gabarit par la suite adopté par Twitter. L’usage des SMS s’est véritablement démocratisé sept années après l’envoi du texto de Vodafone, lorsqu’ils pouvaient enfin être échangés entre les différents réseaux des opérateurs. Le phénomène a ensuite pris de l’ampleur en 2004 avec les premiers forfaits incluant des SMS illimités le soir et le week-end ou une partie de la semaine, pour atteindre son paroxysme à partir de 2012, lorsque les opérateurs ont généralisé les forfaits avec SMS et MMS illimités. Le nombre de SMS envoyés chaque année est estimé à plusieurs milliers de milliards à l'échelle mondiale, bien que ce chiffre soit en déclin dans certaines régions au profit des messageries instantanées.

03 Dec 2025 LIRE L'ACTU
Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR Archives Secunews SECUNEWS

Une faille de 19 ans découvert dans WinRAR

Vous utilisez WinRAR ? Installez immédiatement cette mise à jour. Si vous faites partie des 500 millions de personnes dans le monde qui utilisent WinRAR, alors vous êtes la cible parfaite des pirates informatiques. Il a récemment été découvert que toutes les versions de WinRAR, disponibles depuis 19 ans, ont un bug critique qui permet aux cybercriminels d’accéder à votre ordinateur. Plus de 100 façons différentes permettant d’exploiter cette vulnérabilité ont été identifiées, et ce nombre ne cesse d’augmenter. Fonctionnement de ce bug de 19 ans qui affecte WinRAR Une faille de sécurité permet aux hackers de créer des archives RAR malveillantes. Dès que l’archive est décompressée, un fichier malveillant exécutable est silencieusement extrait vers le dossier Démarrage. Le fichier va se lancer automatiquement lors du prochain démarrage, et va infecter votre ordinateur. Pour passer inaperçu et ne pas être détecté par les plus prudents, les malfaiteurs décident généralement d’utiliser un nom qui semble parfaitement innocent pour désigner ce fichier EXE, comme par exemple GoogleUpdate.exe. Il va sans dire que les archives et e-mails malveillants qui contiennent ces fichiers ont été conçus pour que la victime clique immédiatement sur le bouton extraire. Il existe une grande variété de leurres. Les pirates informatiques décident parfois d’utiliser un appât intitulé images pour adultes, ou alors ils rédigent une offre d’emploi particulièrement attrayante, ou vous avertissent du risque d’attentat. Dans certains cas, les malfaiteurs prétendent envoyer certains fichiers techniques, ou vous informer des dernières modifications apportées à la législation locale. D’autres vous invitent même à télécharger une copie piratée d’un album à la mode, comme celui d’Ariana Grande, par exemple. Qu’il s’agisse d’une méthode ou d’une autre, l’idée principale est que personne ne voit le danger que la décompression d’une archive représente, et c’est pourquoi beaucoup de gens cliquent sans vraiment y réfléchir. Ce qu’il se passe lorsque le bug est exploité Le malware peut être tout et n’importe quoi : des outils d’accès à distance de toutes sortes qui permettent aux escrocs de faire des captures d’écran et de télécharger des fichiers à partir de et sur votre appareil, un cheval de Troie bancaire, un ransomware, ou n’importe quel autre genre de malware existant. L’exemple le plus récent de malware qui se propage en exploitant la vulnérabilité de WinRAR est "JNEC.a", un nouveau ransomware qui verrouille tous les fichiers de l’appareil infecté. Pour le moment, les cybercriminels exigent une somme d’argent plutôt modeste pour déchiffrer vos données : 0,05 bitcoins (environ 200 dollars). Comment vous protéger des malwares qui se répandent grâce au bug de WinRAR Mettez immédiatement à jour WinRAR. Malheureusement, il n’y a pas de mise à jour automatique. Il vous faudra donc le faire manuellement. Rendez-vous sur le site officiel de WinRAR, téléchargez la version 5.70 et installez-la. Télécharger WinRar sur le site officiel . Pour ne pas jouer avec le feu, n’ouvrez jamais les archives envoyées par des expéditeurs inconnus. Utilisez une solution de sécurité fiable pour immuniser votre système contre toute attaque.

29 Mar 2019 LIRE L'ACTU
La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute Archives Secunews SECUNEWS

La CIA peut transformer les télévisions et les smartphones en appareil d’écoute

La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.

08 Mar 2017 LIRE L'ACTU
La NASA met ses archives sonores sur SoundCloud Archives Secunews SECUNEWS

La NASA met ses archives sonores sur SoundCloud

L'agence spatiale américaine a mis à disposition plusieurs fichiers audio emblématiques de l'histoire de la conquête de l'espace sur son compte Soundcloud ouvert le 14 octobre 2014. En plusieurs décennies d’existence, la NASA a accumulé des archives sonores impressionnantes. Certaines sont entrées dans l’Histoire, comme le célébrissime "un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité". D’autres sons font presque partie du langage courant comme "Houston we have a problem" prononcé lors de la mission Appolo 13. Mais on trouve encore bien d’autres choses. Archiconnues comme le fameux décompte avant le décollage des fusées, ou obscures comme la version sonore des ondes émises par des astres. Une mine de sons pour les musiciens, les producteurs, les illustrateurs sonores, mais aussi pour tous les curieux, ils peuvent être utilisés librement pour la plupart en respectant certaines obligations comme la mention de la source. Il faut dire que l’agence américaine est très active sur les réseaux sociaux, elle a même été jusqu’à créer un compte Twitter où le petit robot Curiosity raconte son exploration de la planète Mars. https://twitter.com/MarsCuriosity Mais c’est aussi un beau coup de pouce pour SoundCloud qui s’enrichit ainsi d’un catalogue d’archives sonores originales et se diversifie un peu plus. Les radios l’utilisent aussi de plus en plus souvent comme plateforme de podcasts. Une évolution vers d’autres contenus sonores qui touche aussi les services de streaming. Le français Deezer, rival de Spotify, vient ainsi d’acquérir Stitcher, une plateforme américaine de podcasts. Aujourd’hui, si la musique reste le coeur de cible de tous ces services, on voit bien qu’ils cherchent à s’envoler vers d’autres univers. Voici une sélection d'extraits: - "The Eagle has landed" ("l’Eagle a atterri") : c’est ce que dit Armstrong lorsqu’Apollo 11 arrive sur la lune. La réponse ? "On a un paquet de mecs qui sont sur le point de virer au bleu. Nous respirons à nouveau !" [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374183" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "One small step for a man" ("un petit pas pour l’homme…") : les premiers mots de Neil Armstrong lorsqu’il a touché la surface de la lune le 21 juillet 1969 constituent le premier extrait que l’agence a posté sur son compte Soundcloud. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172034745" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "Houston, we’ve had a problem" ("Houston, on a eu un problème") : c’est ce qu’annonce avec le plus grand calme Jack Swigert pour annoncer la panne du vaisseau de la mission Apollo 13. La formule a été déformée en "Houston, we have a problem" ("Houston, on a un problème") [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374191" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - "We have a lift off" ("on décolle") : le décollage d’Apollo 11. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374177" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] - La Nasa propose une playlist de sons divers, allant du "bip" produit par un satellite Spoutnik au bruit du plasma interstellaire hors de notre système solaire capturé par la sonde Voyager. [soundcloud url="https://api.soundcloud.com/tracks/172374713" params="color=ff5500" width="100%" height="166" iframe="true" /] Clic pour accéder au compte soundcloud officiel de la Nasa

28 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Le smiley a 30 ans Archives Secunews SECUNEWS

Le smiley a 30 ans

C'est il y a tout juste trente ans que pour la première fois, que deux-points, un tiret et une parenthèse fermée ont été mis côte à côte sur un écran d'ordinateur pour créer ce que tous les adolescents utilisent abondamment: le smiley. Aujourd'hui partout dans les SMS ou les conversations électroniques, il faut se plonger dans les archives de la prestigieuse université américaine Carnegie Mellon pour remonter aux origines des émoticones. Tout a commencé par une conversation sur la messagerie télématique (l'ancêtre du chat) de l'université. Alors qu'ils échangeaient sur des sujets aussi improbables que les pigeons, les ascenseurs ou le mercure, des employés se sont demandés comment signaler, sur ce fil d'infos au format austère, les blagues que ces derniers s'envoyaient les uns aux autres. Cette conversation, aujourd'hui dans les annales, débute le 17 septembre 1982. Les premiers suggèrent un astérisque, un pourcentage et même la dièse, remise au goût du jour par le réseau social Twitter qui préfère le terme anglais de hashtag. Finalement, c'est deux jours plus tard, le 19 juillet à 11 h 44, que Scott Fahlman a un éclair de génie et suggère à ses collègues ceci: :-) Et il ajoute que pour les blagues pas drôles, il suffit d'inverser la parenthèse: :-( C'est ainsi, au fil d'une conversation entre employés qui s'ennuient au bureau, que sont nés les émoticones ! Enfin, c'est comme ça qu'ils sont pour la première fois apparus sur un écran d'ordinateur, cependant, ils existaient déjà dans le monde réel. Leur première apparition officielle remonte à 1881 dans Puck, un journal satyrique américain. On y voit une série de visages dessinés avec des signes typographiques et qui représentent différentes expressions telles que la joie, la mélancolie ou la surprise. Beaucoup plus tard, en 1963, le dessinateur publicitaire Harvey Ball crée le célèbre smiley jaune, dont le succès sera planétaire. Enfin, le New York Times émettait en 2009 l'hypothèse selon laquelle l'inventeur du smiley ne serait autre que le président Abraham Lincoln! Un smiley faisant un clin d'oeil apparaît dans une transcription d'un discours datant de 1862! Abraham Lincoln était-il en avance sur son temps ? On peut raisonnablement penser qu'en fait, son secrétaire personnel était un peu fatigué et a réalisé une erreur typographique. Ce n'est donc pas le 150e anniversaire du smiley mais tout de même, le petit bonhomme qui peuple nos mails et autres commentaires sur Facebook, sur nos téléphone, dans des forums a déjà 30 ans!

21 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Un trojan cible les pirates amateurs de comptes MSN Archives Secunews SECUNEWS

Un trojan cible les pirates amateurs de comptes MSN

Alerte Virale Une invitation envoyée en masse proposant un outil permettant de pirater soi-même des comptes menace les utilisateurs de Windows Live Messenger Cet e-mail, qui constitue la premiére étape d'un plan frauduleux de récupération de données, restera trés probablement dans les archives de l'histoire du cybercrime tant il éclaire sur le comportement humain. Suffit-il d'affirmer que quelque chose est illégal, pour que tout le monde le fasse. C'est ainsi que le soi-disant outil s'attribue une légitimité bien fragile en affirmant Citation:"Cet outil pourrait être employé par des hackers pour pirater des mots de passe MSN, mais ne devrait pas être utilisé à ces fins car le piratage de mots de passe de Windows Live est illégal!". De même que les efforts du loup pour se faire passer pour une brebis dans la bergerie sont vains, cet outil affirme, sans convaincre, qu'il est destiné aux "utilisateurs de MSN souhaitant pirater leurs propres comptes MSN et aux chercheurs". Un message appelant à la confiance sous prétexte qu'il vous met en garde contre les pirates! La logique de ce message est toutefois déroutante, la référence finale à l'outil pouvant être utilisé dans des situations o? il est possible de se connecter sans avoir à saisir son mot de passe ajoute à son côté surnaturel L'analyse approfondie du sens des e-mails que vous recevez n'est sans doute pas votre passe temps favori, mais prétendre que l'on souhaite faciliter la récupération de mots de passe perdus devrait prêter à sourire dans un contexte o? l'on n'est jamais trop prudent face au risque de vol de données, a ce stade seules des versions anglaises ont été détectées ce qui les rend assez facile à éviter, mais il est probable que des déclinaisons dans d'autres langues de cette campagne suivent sous peu. L'analyse de l'e-mail mise à part, le lien fourni dans le message est censé permettre de télécharger l'outil promis et c'est à ce moment que HackMsn.exe révéle qui il est réellement, un backdoor . Identifié par BitDefender sous le nom de "Backdoor.Bifrose.AADY", ce code malveillant affecte les plateformes Windows. Le malware s'injecte dans le processus "explorer.exe" et ouvre un backdoor (porte dérobée) qui permet aux pirates d'accéder au systéme et d'en prendre le contrôle. "Backdoor.Bifrose.AADY" tente également de lire les clés et les numéros de série de plusieurs logiciels installés sur l'ordinateur affecté, enregistre les mots de passe d'ICQ, de Messenger, des comptes de courrier électronique POP3, et essaie d'accéder aux sauvegardes protégées. Une solution de sécurité à jour et une bonne vigilance de la part des utilisateurs sera le meilleur obstacle à la diffusion de ce type de malware. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

02 Jun 2010 LIRE L'ACTU