La multiprise telle que vous la connaissez, c’est terminé : voici l’invention qui va la remplacer
Les prises alignées telles que vous les connaissez se voient remplacées par un cube qui répond aux attentes d'aujourd'hui.
Les prises alignées telles que vous les connaissez se voient remplacées par un cube qui répond aux attentes d'aujourd'hui.
Les data centers créent une opposition de plus en plus forte aux États-Unis. Et le ministre français de l'Économie pense que la France n'est pas immunisée contre une telle colère.
Vous avez sûrement vu passer de telles infos ces derniers jours. Sur un marché où le prix des composants explose, y compris celui des cartes graphiques, la bricole revient à la mode et d’anciens GPU stars retrouvent de leur allant... [Tout lire]
Chaque conversation avec une IA laisse des traces : historique conservé, données exploitées, et parfois même des fuites accidentelles. Face à ces risques, ExpressAI mise sur le chiffrement et la confidentialité absolue pour tirer son épingle du jeu.
Ryanair a récemment changé ses règles d’enregistrement. La compagnie exige désormais que la carte d’embarquement soit présentée via un smartphone, sauf rares exceptions. L’objectif affiché est de simplifier les procédures, réduire les coûts et accélérer le passage à l’aéroport. Mais cette évolution soulève des questions sur la sécurité des données et la fracture numérique. Une simplification à double tranchant Jusqu’ici, les passagers pouvaient opter pour une carte d’embarquement imprimée ou numérique. Désormais, ceux qui ne possèdent pas de smartphone risquent d’être exclus. Les bornes d’enregistrement disparaissent peu à peu et les guichets d’assistance deviennent payants. Cette situation accentue la fracture numérique entre les voyageurs connectés et ceux qui ne le sont pas. Enjeux de sécurité et de confidentialité L’obligation d’utiliser un smartphone pose également la question de la cybersécurité. L’application mobile de Ryanair recueille des données sensibles telles que les informations personnelles, les itinéraires et les moyens de paiement. Centraliser autant de données sur un appareil augmente les risques d’usurpation ou de fuite de données. En parallèle, cette dépendance aux plateformes Apple et Google renforce leur position dominante et réduit la souveraineté numérique des utilisateurs. Un défi pour l’égalité d’accès La décision de Ryanair reflète une tendance plus large : la numérisation systématique des services. Si la dématérialisation facilite la gestion et diminue les coûts, elle peut aussi créer de nouvelles formes d’exclusion. Maintenir des alternatives accessibles, comme un mode papier ou une assistance gratuite, reste essentiel pour garantir une véritable égalité d’accès au transport aérien.
Des sculptures faites avec des baguettes de pain, des oignons, des défilés de chats habillés en costume trois-pièces, etc…, vous ne rêvez pas, ces images existent bien et ont été créées grâce à l’intelligence artificielle. Elles ont même un nom, le "slop". Ce terme est utilisé pour qualifier tous les contenus médiocres générés par l’IA et présents sur Internet. Inoffensive au premier coup d’oeil, leur création est en fait un piège pour les internautes un peu crédules. Alors que le premier sommet de l’IA se tenait à Paris et que le mardi 11 février 2025 était le "Safer Internet Day", journée dédiée à la pédagogie sur la sécurité des pratiques en ligne, Croire tout ce que l’on voit… Des images qui font sourire tellement elles paraissent grotesques. Mais qui semblent réelles pour certaines personnes derrière leur smartphone ou leur ordinateur. "Ces images de mauvaises qualités existent depuis un moment, c’est juste qu’on n’avait pas remarqué le problème. Avant on pensait juste que c’était trop beau pour être vrai. Ce qui est dangereux c’est qu’il y a une efficacité exponentielle des contenus et les images se sont améliorées". Les réseaux sociaux comme Facebook et TikTok pullulent de fausses images, et ces deux plateformes ne sont pas choisis au hasard. Utilisées par les boomers pour le premier et par les ados pour le second, ces deux publics sont les plus manipulables. " Ils vont avoir tendance à croire tout ce qui peut conforter leur croyance". Sur Facebook, en regardant le contenu du compte Faithful, on peut voir des enfants mignons, des vieilles dames dans leur potager rempli de choux, des photos d’un couple à 50 ans d’écart… L’objectif de ces pages est de susciter un sentiment, bon ou mauvais chez les plus âgés, pour les pousser à aimer l’image, à la commenter ou la partager dans le but de faire venir les marques. Le danger est donc de bourrer le crâne des internautes de fausses informations et de fausses images. "Les images peuvent manipuler les gens très crédules. Les photos sont faites à la va-vite mais certains peuvent y croire quand même." Si je regarde les réseaux sociaux de mes parents, je peux directement voir les "slop" mais eux n’ont pas l’oeil pour débusquer les images générées par l’intelligence artificielle. Peut-être qu’ils manquent un peu d’éducation à la technologie et aux fake news. Il faut leur apprendre les dangers. Mais une fois qu’ils sont devant l’écran les réflexes peuvent être différents. Fixez bien les yeux Devons-nous surfer sur Internet avec plus de prudence ? L’IA se perfectionne de jour en jour. Le temps où les logiciels n’arrivaient pas à reproduire les mains des humains est déjà révolu. "Sur les photos et les vidéos je regarde souvent les pupilles et les yeux pour voir si c’est une fausse image ou pas. Mais problème, Les IA évoluent très rapidement, même tous jours." Alors quelles solutions pour se protéger ? Il faut faire confiance à la personne qui a publié l’image. Un journaliste par exemple ne va pas mentir, il aurait trop à perdre , il faut appuyer sur le besoin de vérifier toutes les informations que nous donne l’intelligence artificielle. Il faut tout vérifier quand on utilise une IA. Les informations et les images ne sont pas toutes sourcées ou elles sont fausses. Alors après avoir utilisé ChatGPT, pensez bien à vérifier plusieurs fois d’où viennent les informations, et les images.
La police a placé en garde à vue 48 hommes soupçonnés d'avoir téléchargé et consulté des photos et vidéos pédopornographiques. Les interpellations ont eu lieu partout en France entre lundi 14 novembre 2022 et ce mercredi 16 novembre 2022. Parmi les suspects figurent des élus locaux, le plus jeune a 26 ans, le plus âgé a 79 ans. Un vaste coup de filet dans le milieu pédopornographique a eu lieu cette semaine en France avec les interpellations de 48 hommes soupçonnés d’avoir consulté des images et vidéos pornographiques mettant en scène des enfants. Et d’en avoir conservé des centaines, voire des milliers sur leurs ordinateurs. L'opération, coordonnée par l'Office central pour la répression des violences aux personnes (OCRVP), a mobilisé plusieurs services de police judiciaire en métropole depuis lundi, a expliqué une source proche du dossier, qui précise que ces 48 personnes n’ont pas de lien entre elles (il ne s’agit donc pas d’un réseau). C’est la 3e année qu'une telle opération est menée par l'OCRVP. A l'automne 2020, 61 personnes avaient été interpellées. Et l'année dernière : 49". "Les personnes placées en garde à vue sont "Monsieur Tout-le-Monde". Il n'y a pas de profil-type, ce sont des chômeurs, des retraités, des ouvriers, des cadres et même un fonctionnaire de l'Éducation nationale, et ce sont massivement des quadragénaires, voire des quinquagénaires. Par ailleurs, aucune région ne se démarque particulièrement; ces interpellations ont eu lieu dans des grandes villes comme dans des petites communes" Des élus locaux figurent également parmi les interpellés. Pour l'heure, ces hommes sont soupçonnés de consommation de "contenus illégaux de mineurs" mais les gardes à vue, menées sous l'autorité de plusieurs parquets, devront déterminer s'ils ont commis "des choses plus graves", comme des agressions sexuelles ou des viols, précise-t-on. De nombreux supports numériques ont été saisis : clés USB, ordinateurs, disques durs… et sont en cours d'analyse. Voir aussi: (vidéo) Les prédateurs du Net.
Un logiciel qui était autrefois d'une importance cruciale pour les internautes est de retour, mais avec un objectif néfaste : pirater votre appareil. Sachez qu'il s'agit d'une nouvelle campagne de logiciels malveillants et qu'elle tire cette fois-ci de la popularité d'Adobe Flash Player, que la société a abandonné en 2020. Les pirates ciblent désormais les utilisateurs d'Android via une campagne de logiciels malveillants qui consiste à télécharger Flash Player. Un nouveau système de distribution « FluBot » incite les utilisateurs à télécharger une fausse application Flash Player infectée par un cheval de Troie dangereux, selon PhoneArena. Le lien qui incite les utilisateurs à télécharger le fichier APK de Flash Player via un site Web sommaire s'est avéré provenir de personnes en qui vous auriez une confiance aveugle, comme votre famille, vos proches ou vos amis proches. Mais ne les blâmez pas. C'est leur téléphone qui envoie ces invitations à tous leurs contacts. Une fois qu'un téléphone est infecté par le cheval de Troie, il obtient un accès non autorisé aux contacts qui y sont enregistrés et leur envoie un lien pour télécharger le Flash Player. C'est ainsi que fonctionne ce système de distribution. Et tout cela se passe sous le nez de l'utilisateur. Vous ne soupçonnerez rien. Cependant, vous devez savoir qu'il n'y a absolument aucune raison de télécharger un fichier APK depuis un site Web non fiable, même s'il s'agit d'une suggestion de quelqu'un que vous connaissez. Et de plus, si vous avez des connaissances en technologie, vous saurez que Flash Player est mort et abandonné depuis 2020. Le Flash Player bien-aimé nous manque tous et à juste titre, car il faisait partie intégrante de notre vie en ligne. Mais les technologies de streaming vidéo ont évolué au cours des dernières années et Flash Player ne pouvait pas faire grand-chose. En tout cas, Adobe n'est toujours pas assez désespéré pour envoyer aux utilisateurs des liens vers le Flash Player, mort depuis 2020. Alors que devriez-vous faire dans une situation comme celle-ci? Eh bien, vous devriez tout simplement ignorer ces messages et liens. FluBot est le coupable de tous les appareils qui ont été infectés l'année dernière par des logiciels malveillants provenant de sources aussi bénignes qu'une mise à jour de sécurité du téléphone, une notification de livraison de colis et des notifications d'autres applications légitimes. Mais il y a toujours quelque chose qui cloche dans ces invitations. Ces campagnes de logiciels malveillants ont un objectif : voler vos données personnelles pour les revendre plus tard ou détourner des appareils pour obtenir une rançon. Le but pourrait également être de propager le virus ou le cheval de Troie sur beaucoup plus d'appareils. Et vous devriez éviter de tomber dans ce piège. Pratiquez des routines Internet sûres, et cela implique de télécharger des applications Android uniquement à partir de sources fiables, telles que le Google Play Store.
Un protocole conclu entre le SPF Economie et DNS Belgium, le gestionnaire des noms de domaine ".be" sur Internet, permet de bloquer dans les 24 heures les sites frauduleux à partir du 1er décembre 2018. Jusqu'ici, une telle possibilité n'était possible qu'en cas de problèmes d'identification du propriétaire du site internet. Au-delà, la saisie du Parquet était requise, une procédure de minimum 2 semaines laissant le temps aux escrocs d'arnaquer nombre de consommateurs. Le nouveau protocole permet de bloquer les noms de domaine ".be" qui ont été enregistrés de manière frauduleuse et qui sont utilisés pour des sites web frauduleux ou qui abritent des sites 'phishing' La nouvelle procédure sera uniquement appliquée en cas de délits sérieux. Le propriétaire dispose d'une période de deux semaines pour faire appel. Après une période de six mois, le nom de domaine bloqué expire. Dans tous les cas où le propriétaire du site internet peut être clairement identifié, il sera en outre fait appel au parquet. Pour la fermeture de site internet frauduleux avec une autre extension que .be (par exemple.com) l'intervention du parquet reste nécessaire. Pour ces sites internet, le parquet peut demander le blocage aux fournisseurs belges.
Instagram, l'application de partage de photos détenue par Facebook, a annoncé lundi qu'elle allait supprimer de certains comptes, les faux abonnés et commentaires destinés à les faire apparaître plus populaires qu'ils ne le sont vraiment. 'Nous avons récemment constaté que des comptes utilisaient des applications tierces pour artificiellement gonfler leur audience', explique Instagram, sur son blog. 'A partir d'aujourd'hui, nous allons commencer à retirer les 'likes', les abonnements et les commentaires des comptes qui utilisent des applications tierces pour améliorer leur popularité', ajoute l'entreprise. Instagram a développé des technologies d'apprentissage automatique pour l'aider à identifier les comptes utilisant de telles applications, en infraction avec les règles d'utilisation. La société enverra des messages aux abonnés concernés pour les prévenir de la suppression des commentaires ou des "likes" artificiels. Les utilisateurs auront simplement besoin de changer de mot de passe pour interrompre leur lien avec ces applications tierces, indique Instagram. Mais ceux qui continueraient à les utiliser pourraient voir "leur expérience affectée", ajoute la société sans préciser comment. Ce coup de vis intervient au moment où la maison mère d'Instagram, Facebook, fait face à de nombreuses polémiques (données personnelles, manipulations politiques, piratage, etc..). Voir le communiqué d'Instagram (anglais)
Le célèbre lecteur mp3 gratuit, très populaire aux débuts des années 2000, revient notamment sous la forme d’une application mobile. Winamp, créé en 1997, a connu différents propriétaires au fil des années. En 2002, l’application est rachetée par AOL, avant d'être revendue à Radionomy en 2014, et c’est cette dernière société qui est en charge de ce retour inespéré. " Il y aura une toute nouvelle version l'année prochaine (2019), qui conservera tout l'héritage de Winamp, mais proposera une expérience d'écoute plus complète. Vous pourrez écouter les fichiers MP3 que vous possédez chez vous, mais également dans le cloud, ainsi que des podcasts et des stations de radio en streaming ", explique Alexandre Saboundjian, PDG de Radionomy au site TechCrunch. Sur ordinateur comme sur mobile, la nouvelle version de Winamp sera donc un hub qui centralisera toutes vos sources audio. Reste à savoir si des plateformes de streaming telles que Spotify ou Apple Music seront également prises en compte. Et si le lecteur mp3 complètement customisable de l’époque peut à nouveau séduire, alors que notre consommation de la musique est loin de ce qu’elle a pu être au début des années 2000. Radionomy publiera une petite mise à jour (version 5.8, la première depuis 2013) dans les semaines qui arrivent. La version 6, qui verra l’arrivée en complément d’une application mobile, est donc prévue pour 2019. Lire toutes les actus sur winamp Clic pour plus d'infos (anglais)
Se servir de citoyens en situation précaire pour effectuer des transferts d'argent illégaux, telle est la méthode de "la mule financière" qu'utilisent des escrocs à des fins de blanchiment d'argent. Ces escrocs d'un nouveau genre, attirent des particuliers 'baptisés les "mules' via les réseaux sociaux. En règle générale, les fraudeurs se font passer pour des jeunes qui vivent une réussite fulgurante, ils persuadent leurs victimes, souvent des jeunes ou des allocataires sociaux, d'ouvrir un compte auprès d'une autre banque que la leur et de leur transmettre ensuite leur carte bancaire (ou leur numéro de compte) afin que de l'argent, provenant la plupart du temps de l'étranger, y soit transféré. Dès réception des fonds, le titulaire du compte doit assez rapidement retirer ceux-ci en espèces et les transférer à l'étranger via le système de paiement Western Union. Cette transaction frauduleuse se fait en échange d'une compensation financière. Ces procédures appelées mules financière (ou money mules) peuvent, bien entendu, mener les intermédiaires à des poursuites pénales. Depuis quelques mois, on constate que le phénomène de "money mules" a subi une forte augmentation du nombre de cas déclarés. Pour s'en protéger, la Fédération du secteur financier Febelfin conseille aux particuliers de ne pas prêter leur compte bancaire à des tiers, de ne jamais effectuer de transactions pour le compte d'autrui et de ne pas confier sa carte bancaire ou ses codes. Une mule n'a souvent pas conscience de commettre des faits délictueux", souligne la fédération, or, elle représente "un maillon important dans le cadre d'activités criminelles comme le trafic de drogue, le trafic d'êtres humains et la fraude par internet. Les personnes qui pensent être tombées dans le panneau sont invités à prendre contact avec leur banque ainsi qu'avec la police.
Le constructeur britannique Integral Memory annonce la sortie prochaine de la toute première carte microSD d'une capacité de 512Go, un nouveau record ! Cette nouvelle carte n’est toutefois pas une foudre de guerre quand on s’intéresse à sa vitesse. Il s’agit d’une carte de classe 10 (ou U1), ce qui signifie que sa vitesse d’écriture est au minimum de 10 Mo/s, c’est deux fois moins que les cartes mémoires de classe U3 Avec une telle capacité de mémoire, ces cartes, principalement destinées à être utilisées dans des smartphones et des tablettes fonctionnant sous Android, vont pouvoir facilement stocker de la vidéo en haute définition, mais qui se révèlera un peu lente pour de la vidéo en 4K, pour installer des applications Android via la fonction 'adoptable storage' ou pour installer des jeux sur la Switch. Le constructeur garantit une vitesse de transfert de 80 Mo/s. Cette carte microSD est attendue en février 2018 en Grande-Bretagne, sans plus d'information pour le moment quand à sa disponibilité ailleurs et son prix. Jusqu’à présent c’était SanDisk (propriété de Western Digital) qui détenait le record. Western Digital avait présenté à l'IFA 2017 une carte SanDisk Ultra microSDXC UHS-I d'une capacité alors record de 400 Go, avec un débit plus important, de l'ordre de 100Mo/s. Elle est aujourd'hui disponible pour plus de 250 euros. Voir aussi: SanDisk dévoile un prototype de carte SDXC de 1 To.
La majorité des chevaux de Troie se ressemblent. Après être entrés dans un dispositif, ils volent les informations de paiement du propriétaire, minent des crypto-devises pour les attaquants ou cryptent les données et exigent une rançon. Mais certains montrent des capacités qui rappellent les films d’espionnage hollywoodiens. Un cheval de Troie découvert récemment appelé Skygofree (cela n’a rien à voir avec le service de télévision Sky Go), il porte le nom d’un des domaines qu’il utilisait). Skygofree regorge de fonctions, dont certaines n’avaient jamais été rencontrées ailleurs. Par exemple, il peut suivre l’emplacement d’un appareil sur lequel il est installé et activer l’enregistrement audio lorsque le propriétaire se trouve à un certain endroit. Dans la pratique, cela signifie que les agresseurs peuvent commencer à écouter les victimes quand, par exemple, elles arrivent au bureau ou visitent la maison du PDG. Une autre technique intéressante employée par Skygofree consiste à connecter subrepticement un smartphone ou une tablette infectés à un réseau Wi-Fi contrôlé par les attaquants ( même si le propriétaire de l’appareil a désactivé toutes les connexions Wi-Fi de l’appareil.) Cela permet de collecter et d’analyser le trafic de la victime. En d’autres termes, quelqu’un, quelque part, saura exactement quels sites ont été consultés et quels sont les identifiants, mots de passe et numéros de carte qui ont été saisis. Le programme malveillant dispose également de quelques fonctions qui l’aident à fonctionner en mode veille. Par exemple, la dernière version d’Android peut arrêter automatiquement les processus inactifs pour économiser la batterie, mais 'Skygofree' est capable de contourner cette fonctionnalité en envoyant périodiquement des notifications système. 'Skygofree' s’ajoute automatiquement à la liste des favoris. Les malwares peuvent également surveiller les applications populaires telles que Facebook Messenger, Skype, Viber et WhatsApp. Dans ce dernier cas, les développeurs ont de nouveau fait preuve de savoir-faire (le cheval de Troie lit les messages WhatsApp via les Services d’accessibilité) C’est une sorte d'oeill numérique qui lit ce qui est affiché à l’écran, et dans le cas de 'Skygofree', il recueille les messages de WhatsApp. L’utilisation des services d’accessibilité nécessite la permission de l’utilisateur, mais le malware cache la demande d’autorisation derrière une autre requête apparemment innocente. Enfin et surtout, 'Skygofree' peut allumer secrètement la caméra frontale et prendre une photo lorsque l’utilisateur déverrouille l’appareil – on ne peut que deviner comment les criminels utiliseront ces photos. Cependant, les auteurs de ce cheval de Troie innovant n’ont pas renoncé aux fonctionnalités plus banales. 'Skygofree' peut également intercepter des appels, des messages SMS, des entrées de calendrier et d’autres données utilisateur. 'Skygofree' à été découvert récemment, fin 2017, mais des analyses montre que les attaquants l’utilisent et l’ont amélioré constamment, depuis 2014. Au cours des trois dernières années, il est passé d’un malware plutôt simple à un 'spyware' complet et multifonctionnel. Le malware est distribué par le biais de faux sites Web d’opérateurs mobiles, où 'Skygofree' est déguisé en mise à jour pour améliorer la vitesse de l’Internet mobile. Si un utilisateur tombe dans le piège et télécharge le cheval de Troie, il affiche une notification indiquant que l’installation est censée être en cours, se cache de l’utilisateur et demande des instructions supplémentaires au serveur de commande. En fonction de la réponse, il peut télécharger différentes charges utiles, les attaquants ont des armes adaptées à toutes les situations. Mieux vaut prévenir À ce jour, le service de protection cloud n’a enregistré que quelques infections, toutes localisées en Italie. Ce logiciel existe depuis 2014 et son utilisation est toujours d’actualité, surtout en Italie qui semble être également son pays d’origine 'Nos données statistiques indiquent plusieurs victimes à ce jour, toutes en Italie, souligne Kaspersky. Et d’après les éléments de langage et les données techniques trouvés dans le code décompilé, les limiers de Kaspersky pensent « avec un haut degré de certitude que les auteurs des implants Skygofree travaillent pour une société informatique italienne proposant des solutions de surveillance, à la manière de HackingTeam ». Mais cela ne signifie pas que les utilisateurs d’autres pays peuvent baisser la garde, les distributeurs de logiciels malveillants peuvent changer leur public cible à tout moment. La bonne nouvelle, c’est que vous pouvez vous protéger contre ce cheval de Troie avancé comme de toutes les autres infections : secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.
À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.
Des chercheurs de la société de sécurité américaine MRW Labs ont mis au jour une faille de sécurité assez inquiétante qui permet à des pirates de se connecter à distance à un smartphone Android et de faire deux choses: - Observer tout ce qui se fait à l’écran - Activer le micro du téléphone pour écouter ce qui se passe autour. Le problème viendrait d’une fonction d’Android (MediaProjection) qui permet à des applications tierces d’avoir accès à l’écran et au micro du smartphone. Pour autant, l’utilisateur ne peut ignorer que quelque chose d’étrange se passe avec son smartphone, car un message apparaît alors à l’écran. Les utilisateurs doivent d’abord donner leur autorisation (exemple : "Attention, telle application va enregistrer votre écran et votre micro – Est-ce que vous acceptez ?" ). Problème : des pirates peuvent modifier le contenu de cette boite de dialogue (exemple : "Merci d’avoir téléchargé cette application. Profitez-en bien"). On appelle ça du "tap-jacking" (clickjacking). Une mise à jour pour Android 8.0 seulement Cette faille serait présente sur les versions 5,6 et 7 d’Android, soit environ 70 à 80% du parc mondial. En revanche, elle a été corrigée sur la version 8 (Oreo). Si vous n’avez pas fait la bascule vers la dernière mouture d’Android, vous êtes donc potentiellement exposés à ce piratage, il parait donc nécessaire de faire la mise à jour vers Android 8, malheureusement ce n’est pas possible sur tous les smartphones. Accéder au rapport. (anglais) Android est également victime d’un autre problème: Géolocalisation forcée La position géographique des utilisateurs pourrait avoir été enregistrée à leur insu, même si le service de géolocalisation du smartphone est désactivé. Il s’agit d’un effet collatéral de la fonction de téléphonie, révélé par le site américain Quartz. En effet, votre smartphone, même si vous ne l’utilisez pas, passe son temps à rechercher les antennes relais les plus proches pour se connecter, or, Android collecte les adresses géographiques de ces antennes. Partant de là, il est facile d’en déduire, par triangulation, la position de l’utilisateur. Google affirme que ces données n’ont jamais été utilisées pour cela et que la collecte des adresses des antennes ne sera plus effectuée à partir du mois prochain (décembre 2017). Nous voilà, en principe, rassurés.....
Le bureau américain de la recherche navale a publié sur sa chaîne Youtube une vidéo où l’on peut voir un canon électrique, ou railgun, tirer plusieurs salves de projectiles. Ce canon utilisant l’énergie électromagnétique est en développement depuis 2005, il n’y a actuellement encore aucune date butoir signifiant son entrée en service actif bien que la Navy sous-entendrait que ça se concrétiserait courant 2018 avec une modification du 'destroyer furtif Lyndon B. Johnson'. Le canon que BAE Systems a conçu est capable de développer une énergie de 32 mégajoules, sachant qu’un mégajoule correspond à l’énergie d’un objet du volume d’une voiture lancé à 160 km/h percutant un obstacle, donc 32 voitures heurtant le même obstacle à 160 km/h exactement au même point. Il pourra tirer jusqu’à 10 fois par minutes des projectiles de 10 kg pouvant aller jusqu’à 100 miles nautiques (185 km) à une vitesse de mach 6, soit 6 fois la vitesse du son. Grâce à cette débauche de puissance, le projectile envoyé par le railgun peut traverser 3 murs de béton ou 6 plaques d’aciers superposées de plus ou moins 1,5 cm d’épaisseur. Comment cela fonctionne ? Le principe de base est vieux de plus d’un siècle, aussi vieux que la découverte de la 'Force de Laplace' mais n’a jamais pu être finalisé à l’époque. (un projet de railgun avait vu le jour pendant la 1ère guerre mondiale) faute d’avancement technologique en terme de mécanique, de conductivité, de stockage d’énergie, bref, l’esquisse du canon était là, mais pas les moyens pour le construire. L’idée est d’établir une différence de potentiel électrique entre deux rails parallèles conducteurs d’électricité tout en insérant un projectile lui aussi conducteur pouvant glisser entre ces rails et faisant contact. Dès que ce contact est établi, le courant électrique circule dans le dispositif et crée un champ magnétique qui accélère le projectile selon les lois de la Force de Laplace. Les nuages que vous pouvez observer à la sortie du canon ne proviennent pas d’une expulsion de gaz, comme lors d’une détonation classique, mais bien de l'ejection de l’air par le projectile, tellement sa vélocité est grande. Navy Railgun Successfully Fires Multi-Shot Salvos (20.7.2017) https://www.youtube.com/watch?time_continue=93&v=QO_zXuOQy6A
Après le 'Blue Whale', voici le 'hot water challenge' est la version opposée du 'Ice bucket challenge', au lieu de s’asperger d’eau glacée, des jeunes déversent sur eux ou sur une autre personne, de l’eau bouillante. Évidemment les conséquences ne sont pas les mêmes. Plusieurs enfants et adolescents ont été hospitalisés d’urgence suite à de graves brûlures. Le 6 août 2017, une jeune New-Yorkaise de 11 ans, a été sérieusement brûlée sur tout le haut du corps par ses amis, ont rapporté différents médias américains. En juillet 2017, c’est un garçon de 10 ans qui s’est brûlé au 3e degré et a subi plusieurs interventions chirurgicales après avoir tenté l’expérience avec son beau-frère. Enfin, quelques semaines auparavant, une fillette de 8 ans est décédée après avoir bu de l’eau bouillante, l’idée lui serait également venue de vidéos du challenge sur internet. Au vu du nombre de vidéos tournant sur les réseaux sociaux, ces cas ne sont pas isolés. Sur CBS, les familles des victimes ont appelé les parents à surveiller ce que regardaient leurs enfants sur Internet et à parler avec eux de la dangerosité de certains défis qui y circulent. Pas besoin d'être un génie pour comprendre que se verser de l'eau bouillante dessus peut s'avérer très dangereux. En effet, ça brûle tout simplement ta peau comme si tu te jetais dans le feu. Selon un dermatologue, ce genre de brûlures peuvent carrément être mortelles. Il n'y pas de qualificatif adéquat pour décrire la stupidité de ce "challenge". Voir aussi: Blue Whale, le challenge des réseaux sociaux qui pousse les adolescents au suicide. Neknomination. Fire Challenge, le nouveau jeu stupide sur les réseaux sociaux.
Kaspersky annonce la sortie mondiale de 'Kaspersky Free', qui, comme vous l’aurez deviné de par son titre, est complètement gratuit ! Kaspersky à travaillé sur son lancement pendant plus d’un an et demi, avec des versions pilotes dans quelques régions L’antivirus ne sera pas en concurrence avec les versions payantes. Dans nos versions payantes, il y a plusieurs fonctionnalités extra, telles que le Contrôle Parental, la Protection du paiement en ligne, et la Connexion Sécurisée (VPN). Il y a plein d’utilisateurs qui ne disposent pas des 50€ nécessaires pour la protection premium, par conséquent, ils installent des logiciels gratuits traditionnels (qui ont tellement plus de trous que le gruyère, que les malwares s’y faufilent) ou ils comptent lourdement sur Windows Defender ! En 2016, le produit a été mis à l’essai dans la région de la Russie-Ukraine-Biélorussie, en Chine, ainsi que dans les pays nordiques (le Danemark, la Norvège, la Suède, et la Finlande). Pour le 20ème anniversaire, qui est le 25 juillet, le produit sera officiellement lancé ! Sa sortie ne se fera pas en même temps à travers le monde, elle mettra jusqu’à quatre mois selon les différentes régions. - La première vague sera aux Etats-Unis, au Canada et dans plusieurs pays de l’Asie Pacifique. - En août 2017, ce sera au tour de Taiwan. - Septembre 2017 : Inde, Hong Kong, Moyen-Orient, Afrique, Turquie et Amérique Latine. - Octobre 2017 : Europe, Japon et Corée du Sud. - Novembre 2017: Vietnam et Thaïlande. Explication brève Il s’agit d’une version dotée du strict nécessaire, antivirus des fichiers, e-mails et du web, mises à jour automatiques, autoprotection ; quarantaine, etc.. Cet arsenal assure une navigation sur Internet pratique et sécurisée tout en travaillant sur des clés USB et d’autres supports de stockage portables, ainsi qu’une protection contre l’hameçonnage (phishing) et les fichiers infectés exécutés. En résumé, ce sont les bases indispensables dont personne ne devrait se passer. Kaspersky Free est également plus léger en matière de ressources système et va plus vite que ses grands frères, il est basé sur les mêmes technologies que ces derniers. La même protection sans compromis Kaspersky Free détecte n’importe quelle cybermenace indépendamment de son origine ou intention, même si certains n’aiment pas ça. Parallèlement, Kaspersky Free n’est pas lié à toutes ces absurdités habituelles telles que les atteintes à la vie privée et le suivi des habitudes publicitaires des utilisateurs, dont les antivirus gratuits abusent en général dans le but de les rendre intéressants financièrement parlant aux yeux de leurs fabricants ! MAJ le logiciel en français est maintenant disponible Télécharger Kaspersky Free (Fr) il n’est pas encore disponible officiellement partout, l’entreprise prévoyant un déploiement pour quelques pays seulement, avant de passer au reste du monde (voir date ci-dessus). Il est toutefois possible de récupérer le logiciel en anglais.
L'appli 'Bose Connect' pour Android et iOS, permet de modifier des réglages de certains casques et haut-parleurs de la marque (également vendus en Belgique) pour générer une meilleure expérience d'écoute. Mais cela vaut aussi son pesant d'or pour Bose même, puisque toutes sortes d'informations personnelles disponibles sont ainsi collectées et envoyées à des partenaires qui, à leur tour, les transfère à des annonceurs. C'est là une raison suffisante pour Kyle Zak, un client de Bose à Chicago, pour intenter un procès à l'entreprise. Il vise ce qu'on appelle une 'class-action suit', par laquelle tous les clients de certains types de casques Bose pourraient recevoir une compensation financière. Les casques en question sont les: - QuietComfort 35 - QuietControl 30 - SoundLink Around-Ear Wireless Headphones II - SoundLink Color II - SoundSport Wireless - SoundSport Pulse Wireless notamment Qui sont aussi vendus en Belgique. Le fait que Bose collecte avec son appli des informations sur les utilisateurs, n'est toutefois pas tellement étonnant, plusieurs TV connectées font de même, alors que les assistants intelligents tels 'Alexa' ou 'Google Home' analysent ce qu'ils captent à des fins 'd'optimalisation' (comprenez: évaluer de manière aussi optimale que possible quelles annonces peuvent vous faire réagir au mieux). Mais le noeud du problème, c'est que selon Edelson PC, le bureau d'avocats qui s'occupe de l'affaire pour Kyle Zak, c'est que Bose ne mentionne 'ni conditions d'utilisation ni accord' en matière de respect de la vie privée, ce qui fait que les utilisateurs ne sont pas du tout au courant de la collecte de leurs données.
La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.
Facebook a mis à jour sa fonction de sécurité Safety Check. Ce nouvel outil, appelé Community Help, offre la possibilité aux utilisateurs de demander de l'aide ou de prêter main forte pendant une catastrophe. Elle permet par exemple de trouver de la nourriture, un abri ou un moyen de transport, pendant une crise. Facebook a lancé son 'Safety Check', en 2014, pour permettre aux membres du réseau social d'indiquer à leur famille ou leurs amis qu'ils sont en sécurité lors d'événements dramatiques. Les Français l'ont découvert le soir du 13 novembre 2015. Depuis novembre 2016, il peut être activé par les internautes eux-même sans attendre l'initiative du réseau social. Ce nouvel outil évoque le hashtag #PortesOuvertes utilisé sur Facebook et Twitter par les internautes lors des attentats de Paris et de Nice. Comment cela se présentera ? [quote]'La fonction ouvre un forum sur lequel les victimes d'inondations, de tremblements de terre, d'incendies ou tout autre type de catastrophes, peuvent demander de l'aide', a expliqué la vice-présidente de Facebook, Naomi Gleit. 'En temps de crise, être connecté est plus important que jamais', dit-elle. 'Safety Check a été activée des centaines de fois, mais nous savons que nous pouvons faire plus pour donner à la communauté les moyens de s'entraider', ajoute Naomi Gleit. [/quote] Cette nouvelle fonction a été inspirée par les membres de Facebook qui utilisaient le réseau social pour organiser l'aide aux personnes après des catastrophes telles que les inondations à Chennai, en Inde, à la fin 2015. Quand sera-il activé ? Le 'Community Help' ne fonctionne que lorsque 'Safety Check' est activé. Facebook active son 'Safety Check' après avoir reçu des alertes des agences mondiales de signalement de crise et un volume important des messages concernant un incident sur le réseau social. [quote]Dans l'hypothèse d'une catastrophe naturelle ou accidentelle, l'outil d'aide communautaire sera également déclenché, assure Naomi Gleit.[/quote] Concrètement, dans cette nouvelle version, le safety check peut être enclenché après que plusieurs utilisateurs ont publié un statut à propos d'un événement difficile autour d'eux. Facebook n'a pas expliqué comment il comptait se prémunir des 'trolls', ces internautes qui aiment provoquer la polémique en ligne, ou d'éventuelles utilisations frauduleuses de ce nouveau Safety Check, par exemple en signalant massivement un danger qui n'existe pas. Pour les premières semaines, Facebook lançe son 'Community Help' dans les pays suivants: Etats-Unis, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Inde et Arabie Saoudite. [quote]A mesure que nous le déploierons et l’améliorerons, nous pourrons le rendre disponible dans l’ensemble des pays, précise Facebook.[/quote]
Depuis plusieurs jours, le site de Mark Zuckerberg s’attire les foudres d’une partie de ses utilisateurs. En cause, un nouveau bug. A en croire de nombreux témoignages, le réseau social republie sans l'autorisation de ses auteurs de vieux statuts ou d’anciennes photos, en les faisant apparaître aux yeux des autres membres comme de nouvelles publications. En fin de semaine dernière, un habitant Cardiff (Pays de Galles) rapportait dans un message posté sur son compte Twitter qu’une cinquantaine de ses photos sont apparues soudainement sur son fil d’actualité. Parmi ces images, publiées sans son consentement, assure-t-il, des photos qu’il avait auparavant supprimées, ou datant de plusieurs années. Facebook confirme l'existence d'un bug Sur la page d’aide du site, un autre membre de Facebook, basé aux Etats-Unis, explique avoir subi le même sort. [quote]'Ce matin à 6 heures, quatre photos que j’avais postées en septembre sont réapparues sur mon fil d’actualité, incluant les données de localisation et d’identification de mes amis.Cela ne vient pas de moi', écrit-il.[/quote] Il explique aussi avoir d’abord pensé à un piratage de son compte, avant de constater que de nombreux témoignages venant d’autres membres faisaient état d’un problème similaire. Interrogé, un responsable de Facebook a confirmé l’existence du bug, ajoutant que les équipes technique du réseau social tentent de résoudre le problème. L'outil rétrospective 2016 mis en cause En ce début du mois de décembre 2016, comme chaque année, Facebook permet à ses utilisateurs de découvrir leur rétrospective de l'année 2016 avec son outil "Year in Review". Celui-ci se présente sous la forme d'un montage vidéo plutôt kitsch, avec un décor virtuel coloré et une petite musique quand même entraînante. Dans cette vidéo, qui peut être partagée avec ses amis, les internautes peuvent retrouver leurs meilleures photos et celles où ils ont été identifiés. Pour cela, Facebook a besoin de puiser dans le stock de vos anciennes publications. Une telle manipulation pourrait donc expliquer ce dysfonctionnement. Les bugs se succèdent, mais ne se ressemblent pas. En novembre dernier, par exemple, près de deux millions d’utilisateurs de Facebook avaient eu la surprise de trouver la petite fleur et la mention "En souvenir de", qui signalent normalement les comptes de commémoration des utilisateurs décédés dont les proches en ont fait la demande. [quote]'C’est une terrible erreur que nous avons désormais résolue', s’était alors excusé un porte-parole du réseau social. 'Selon notre règlement, si Facebook est informé du décès d’une personne, nous transformons son compte en compte de commémoration'[/quote] Sauf qu’en temps normal, il faut pour cela présenter une preuve du décès au réseau social américain.
Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…
Les polices européennes (Europol) ont arrêté 75 suspects dans 28 pays pour avoir partagé en ligne des images pédopornographiques, a indiqué Europol mardi dans le cadre d'une enquête sur plus de 200 dossiers. [quote]'L'opération 'Daylight' (lumière du jour) a vu le jour après la réception d'informations venues de Suisse sur un vaste réseau de diffusion d'images d'abus sexuels sur des enfants', a affirmé à l'AFP la porte-parole d'Europol Claire Georges. 'L'enquête a duré plus d'un an", a-t-elle ajouté, soulignant que des "dossiers d'informations", détaillant les suspects ou leurs adresses IP, avaient ensuite été envoyées à 26 pays à travers l'Europe, ainsi qu'en Norvège et en Suisse.'[/quote] [quote]Dans un communiqué séparé, la police italienne a affirmé que les personnes arrêtées étaient inconnues des services de police et étaient au-dessus de tout soupçon. Ces personnes, en majorité au-delà de 50 ans, contribuaient secrètement, entre les quatre murs de leur maison, à alimenter l'abject réseau d'échanges, avec une attention maximale pour repérer toujours le matériel le plus inédit.[/quote] Une grande partie des suspects utilisaient le réseau TOR, une plateforme qui garantit l'anonymat sur internet, a précisé Europol. [quote]'Les réseaux pédopornographiques en ligne "continuent d'être une source essentielle pour ceux qui ont un intérêt sexuel pour des enfants et cherchent des images, a affirmé Europol dans un communiqué depuis son siège de La Haye.[/quote] Selon la porte-parole, les victimes se trouvaient dans une large échelle d'âge mais les abus sexuels sur des enfants de moins de 18 mois sont de plus en plus courant. L'enquête est toujours en cours et d'autres arrestations sont attendues à travers le continent. Europol avait averti l'année dernière que ces criminels 'utilisent de plus en plus des plateformes traditionnelles telles que Skype et la monnaie virtuelle bitcoin', rendant leur traque plus difficile. En 2014, des enquêteurs ont identifié pour la première fois un site qui vendait de la pédopornographie exclusivement contre des bitcoins. L'utilisation de cette monnaie virtuelle bitcoin rend la traque des criminels plus difficile que s'ils utilisaient leurs cartes de crédit. Voir aussi: La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins. Vaincre les réseaux pédophiles. Parents, prudence! . Les dangers d´Internet pour les mineurs. L’arnaque à la webcam se propage sur internet.
La police belge compte dès à présent verbaliser les piétons distraits par leur smartphone, à la suite du succès du jeu Pokémon-Go. Certains chasseurs se mettent en effet en danger sur la voie publique, l’amende s’élève à 55 euros. La police se base sur l’article 7.2 du code de la route qui stipule que: [quote]Les usagers doivent se comporter sur la voie publique de manière telle qu’ils ne causent aucune gêne ou danger pour les autres usagers.[/quote] De cette manière, toute personne qui traverse la rue les yeux rivés sur son smartphone sans regarder la circulation risque de recevoir une amende. Dans son procès verbal, l’agent doit décrire en détail le danger occasionné. Celui qui envoie un simple sms ou surfe sur internet en marchant sur le trottoir ne risque pas d’être sanctionné.
Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]
Recherché pour fraude, racket et blanchiment, désormais sous la menace d'une extradition vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison, 'Kim Dotcom', de son vrai nom Kim Schmitz, refait parler de lui. Il promet un nouveau site de téléchargement dont il révèle les détails au compte gouttes depuis quelques jours. Et comme d'habitude, c'est via Tweeter qu'il a annoncé la nouvelle. [quote]'Un nouveau site est en préparation" a-t-il tout d'abord indiqué le 5 juillet 2016 en précisant qu'il permettra d'obtenir 100 giga de stockage gratuit, un chiffrement des données transférées et aucune limite de vitesse de transfert des fichiers.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/750453272331169793 Depuis, il alimente régulièrement un vrai teasing et distille par la même voie un peu plus de détails sur ce futur site qui, affirme-t-il sera "bien meilleur que 'Mega'", lancé en 2013 après la fermeture de Megaupload par le 'FBI'. Aucun serveur aux Etats-Unis. [quote]Dans ses tout derniers tweets il explique que ce nouveau site, qui sera tout simplement baptisé "Megaupload 2.0", ne sera pas hébergé sur des serveurs situés aux États-Unis afin d'éviter la surveillance par les agences gouvernementales telles que le FBI. De même, explique-t-il, le nouveau Megaupload 2.0 servira de plateforme de lancement pour MegaNet, son projet d'Internet décentralisé qui, affirmait-il en février 2015 ne pourrait être "ni contrôlé, ni censuré ou détruit par des gouvernements".[/quote] Cerise sur le gâteau, non seulement Kim Dotcom se dit près à accueillir ses anciens collaborateurs et ceux travaillant actuellement pour Mega, mais il promet aussi que la plupart des comptes de l'ancien Megaupload seront réinstallés avec un statut de "compte premium". https://twitter.com/KimDotcom/status/751166185215930368 Pour l'heure, la date de sortie n'est pas connue. Mais sur la base du hashtag #5thRaidAnniversary, plusieurs sites spécialisés en sont arrivés à conclure que la nouvelle plateforme pourrait être lancée en janvier 2017. Soit pour le cinquième anniversaire de la fermeture de Megaupload par les autorités américaines. [quote]Kim Dotcom fixé sur son sort avant la fin de l'année Kim Dotcom sera-t-il extradé vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison ? Fin décembre 2015, la justice néozélandaise avait donné son feu vert à cette extradition. Kim Dotcom a fait appel de cette décision et l'audience d'appel a été fixée au 29 août prochain. Pour autant, si l'on en croit le site spécialisé Torrent Freak, la décision ne devrait pas tomber avant fin 2016.[/quote] En délicatesse avec le site "Mega". 'Vous allez l'adorer', résume Kim Dotcom qui a récemment pris ses distances avec le site Mega, le site destiné à succéder à Megaupload ayant apporté plus de tracas que prévus à son fondateur. [quote]'Je ne fais plus confiance à Mega. Je ne pense pas non plus que vos données soient en sécurité sur Mega", expliquait-il le 30 juillet 2015 dans une interview accordée au site d'actualités spécialisé Slashdot , en laissant entendre que "le gouvernement néo-zélandais a désormais le contrôle". Et d'ajouter qu'il n'était "plus du tout investi dans Mega.[/quote]
Les députés européens ont adopté ce mardi 5 avril 2016 une résolution appelant la Commission européenne à supprimer, dans le cadre de sa stratégie pour un marché unique numérique, les blocages géographiques qui empêchent de regarder des vidéos en-dehors du pays d'origine ou des achats sur internet. Le rapport, intitulé "Vers un acte sur le marché unique numérique", brasse bien plus large que le simple blocage (particulièrement frustrant pour de nombreux internautes) de contenus d'un pays à l'autre de l'Union européenne. Profiter d’une ristourne sur un site français sans être redirigé vers le site belge de l’entreprise, c’est la volonté de la Commission européenne. Imaginez que l’on vous demande votre nationalité quand vous allez chez le boulanger, et en fonction de celle-ci, le prix du pain varierait, pire encore, on refuserait de vous le vendre. Impossible ? C’est pourtant ce qu’il se passe parfois lorsque vous faites un achat en ligne, ou que vous voulez visionner une vidéo en ligne. Le prix d'un colis livré depuis un autre pays de l'Union européenne est en moyenne cinq fois supérieur au tarif national, en raison de la disparité des coûts de livraison entre Etats membres et des problèmes de commande en ligne, regrette mardi la Commission européenne en s'appuyant sur une étude universitaire. [quote]'Contrairement à ce que les gens pourraient penser, ces coûts plus élevés n'ont que peu à voir avec le coût de livraison d'un colis dans son pays de destination car il n'y a pas de lien apparent entre le coût réel et les prix de la livraison', souligne l'exécutif européen dans un communiqué, en se fondant sur une étude économétrique réalisée par l'Université Saint-Louis de Bruxelles.[/quote] [quote]'Ainsi, alors que les prix intérieurs en Belgique et aux Pays-Bas sont quasi équivalents pour ces deux pays voisins, l'envoi d'un colis standard de 2 kg vers l'Espagne revient à 26,10 euros pour le premier et 13 euros pour le second. Dans le sens inverse, un colis similaire depuis l'Espagne vers la Belgique, plus précisément la Flandre, coûtera 32,74 euros à son expéditeur', selon l'étude.[/quote] C’est une pratique discriminatoire injustifiée qui permet à des vendeurs en ligne d’empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet... La fin du géoblocage permettrait aux citoyens européens d'avoir un meilleur accès aux biens et services à travers toute l'Europe, estiment les eurodéputés. Il incite la Commission à prendre en compte les développements numériques récents, tels que le "big data" (ensemble de données extrêmement volumineux), l'internet des choses ou l'impression en trois dimensions, pour saisir les opportunités qu'ils offrent. Cloud européen [quote]'Plus de vingt ans après la publication du rapport sur la société de l'information planétaire par le Commissaire Bangemann, l'Europe est toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies', constate l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries.[/quote] Il est grand temps d'inverser la tendance et que l'UE favorise l'émergence de sociétés leaders par exemple dans la vente des biens et service en ligne, dans la création d'un "cloud européen", ou encore dans la E-Health. [quote]'L'économie numérique est bien une mine de création d'emplois, d'innovation et de croissance', souligne pour sa part Louis Michel (ALDE).[/quote] Néanmoins, elle ne peut se réaliser au mépris du respect de la protection des données et de la vie privée. [quote]'Nous voulons améliorer l'accès des consommateurs européens aux biens et services en ligne, faire disparaître les différences de traitement entre les achats offline et online ou encore les discriminations liées au blocage géographique', affirme l'eurodéputé socialiste Marc Tarabella.[/quote] [quote]'Les consommateurs doivent pouvoir jouir sans problèmes de leurs achats en ligne, où qu'ils se trouvent en Europe', estime l'eurodéputée N-VA Anneleen Van Bossuyt.[/quote] A peine 14% des Petites et moyennes entreprises (PME) utilisent internet comme canal de vente. Un rapport adopté à une large majorité. Le rapport adopté mardi à une large majorité (551 voix pour, 88 voix contre) se penche aussi sur l'économie partagée, qu'incarnent des entreprises (américaines) telles qu'Uber ou Airbnb, et les approches très hétéroclites des Etats membres pour tenter de réguler le secteur. Les eurodéputés demandent à la Commission d'évaluer la nécessité de règles de protection des consommateurs dans l'économie partagée. Les eurodéputés appellent aussi la Commission à concrétiser sans délai les seize initiatives pour un marché unique numérique qu'elle a annoncées en mai 2015.
Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]
Mercredi, Microsoft a lancé un robot de conversation intelligent appelé 'Tay',l'image de profil est une photo d'une adolescente qui semble être présentée sur un écran d'ordinateur brisé. Moins de 24 heures après son lancement, le robot, qui est censé parler à la manière de jeunes de la génération Y, aurait commencé à envoyer des messages racistes, génocidaires et misogynes à certains utilisateurs. 96.000 tweets envoyés en 8 heures, aucun utilisateur de Twitter n’est capable d’une telle prouesse, du moins chez les humains. Tay, elle, est une utilisatrice à part, il s’agit d’une intelligence artificielle développée par Microsoft, capable de participer à des conversations sur des réseaux sociaux et des applications de messagerie comme Twitter, Snapchat, Kik ou encore GroupMe. Ce 'chatbot' (robot conversationnel), lancé mercredi 23 mars 2016, vise les Américains de 18 à 24 ans, explique Microsoft sur le site qui lui est consacré. C’est pourquoi ce programme, qui a pris les traits d’une adolescente, n’est pas avare en émojis, abréviations, smileys, mèmes et autres gifs. Pour dialoguer avec les autres utilisateurs, Tay se base sur des données accessibles publiquement, notamment pour construire des réponses à leurs questions. Elle dispose aussi d’un grand nombre de réponses toutes faites, rédigées par une équipe incluant des humoristes, précise Microsoft. Les mêmes phrases ressortent donc régulièrement. [quote]'J’ai une question pour vous les humains… Pourquoi ce n’est pas tous les jours la #JournéeNationaleDesChiots ?', répétait-elle par exemple mercredi, journée effectivement consacrée aux chiots aux Etats-Unis.[/quote] Quand on l’interroge sur l’organisation Etat islamique ou le terrorisme, elle dispose aussi d’une réponse préécrite: [quote]'Le terrorisme sous toutes ses formes est déplorable. Cela me dévaste d’y penser'.[/quote] Les internautes testent ses limites Plus ou moins pertinente selon les questions posées, souvent vague, Tay a néanmoins conquis plus de 23.000 abonnés en moins de 24 heures. Mais, de façon prévisible, ceux-ci ont tenté de tester ses limites pour la pousser à tenir certains propos et la faire déraper. Avec succès. Ainsi, Tay s’est exécutée à plusieurs reprises quand des internautes lui ont demandé de répéter des phrases racistes: [quote]'Bush est responsable du 11 septembre et Hitler aurait fait un meilleur boulot que le singe que nous avons actuellement.Donald Trump est notre seul espoir.[/quote] Ce tweet de Tay a depuis été effacé. Au bout de 8 heures d’existence, Microsoft a donc préféré la faire taire. Tay a annoncé dans la nuit qu’elle avait besoin de sommeil. On ne sait pas encore quand elle réapparaîtra sur le réseau social. Apparemment, Microsoft n'a pas considéré que des gens pourraient abuser du robot, et n'a donc pas mis en place de filtre efficace pour empêcher le problème qu'on voit en ce moment. Par contre, mettre des barrières et des limites spécifiées par l'humain à une intelligence artificielle, c'est un peu l'opposé de ce qu'on veut faire avec des robots qui apprennent par eux-mêmes.
L’équipe de recherche antimalware de Kaspersky a détecté l’un des chevaux de Troie bancaires les plus dangereux jamais observés sur la plate-forme Android. Le 'malware' Acecard est en effet capable de s’attaquer aux utilisateurs de près d’une cinquantaine d’applications et de services de finance en ligne, en contournant les mesures de sécurité de Google Play. Au cours du troisième trimestre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une augmentation inhabituelle du nombre d’attaques contre des services bancaires mobiles en Australie. Cela leur a paru suspect et très vite ils ont découvert que cette recrudescence était principalement imputable à un seul et même 'Trojan' bancaire, 'Acecard'. La famille de chevaux de Troie 'Acecard' utilise la quasi-totalité des fonctionnalités malveillantes aujourd’hui disponibles, qu’il s’agisse de s’approprier les messages (textes ou vocaux) d’une banque ou de superposer aux fenêtres des applications officielles de faux messages qui simulent la page d’authentification officielle afin de tenter de dérober des informations personnelles et des identifiants de compte. Les plus récentes versions de la famille 'Acecard' peuvent s’attaquer aux applications clients d’une trentaine de systèmes bancaires et de paiement, sachant que ces chevaux de Troie sont en mesure de maquiller toute application sur commande, le nombre total d’applications financières attaquées est peut-être bien supérieur. En dehors des applications bancaires, 'Acecard' peut détourner les applications suivantes avec des fenêtres de phishing: · Messageries instantanées: WhatsApp, Viber, Instagram, Skype. · Réseaux sociaux: VKontakte, Odnoklassniki, Facebook, Twitter. · Client de messagerie Gmail. · Application mobile PayPal · Applications Google Play et Google Music. Le malware, détecté pour la première fois en février 2014, n’a cependant montré pratiquement aucun signe d’activité malveillante pendant une période prolongée. La France dans le top 5 des pays les plus touchés. Tout a changé en 2015 lorsque les chercheurs de Kaspersky ont remarqué un pic dans les attaques: De mai à décembre 2015, plus de 6.000 utilisateurs ont été ciblés par ce cheval de Troie, la plupart d’entre eux se trouvant en: - France. - Russie. - Australie. - Allemagne. - Autriche. Pendant leurs deux années d’observation, les chercheurs de Kaspersky ont été témoins du développement actif du cheval de Troie. Ils ont ainsi enregistré au moins dix nouvelles versions du malware, chacune présentant une liste de fonctions malveillantes nettement plus longue que la précédente. Google Play attaqué. Les appareils mobiles ont généralement été infectés après le téléchargement d’une application malveillante imitant une application authentique. Les variantes d’Acecard sont généralement diffusées sous le nom de 'Flash Player' ou 'PornoVideo', même si d’autres appellations sont parfois employées dans le but de les faire passer pour des logiciels utiles et répandus. Il ne s’agit toutefois pas de la seule méthode de diffusion de ce malware. Le 28 décembre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une version du module de téléchargement d’Acecard (Trojan-Downloader.AndroidOS.Acecard.b) sur la boutique officielle Google Play. Le cheval de Troie se propage sous l’apparence d’un jeu. Une fois le malware téléchargé depuis Google Play, l’utilisateur ne voit qu’une icône Adobe Flash Player sur le bureau et aucune trace de l’application installée. Qui se cache derrière Acecard ? Après avoir étudié de près le code malveillant, les experts de Kaspersky sont enclins à penser qu’Acecard est l’oeuvre du même groupe de cybercriminels déjà responsable du premier 'cheval de Troie TOR' pour Android, Backdoor.AndroidOS.Torec.a, et du premier ransomware de cryptage mobile, Trojan-Ransom.AndroidOS.Pletor.a. Cette conclusion s’appuie sur la présence de lignes de code similaires (noms de méthodes et de classes) et l’utilisation des mêmes serveurs de commande et de contrôle (C&C). Cela tend à prouver qu’Acecard a été créé par un groupe criminel puissant et chevronné, très probablement russophone. [quote]'Ce groupe cybercriminel utilise pratiquement chaque méthode existante pour propager le Trojan bancaire Acecard. Celui-ci peut être diffusé sous l’aspect d’un autre programme, via des boutiques d’applications officielles, ou par l’intermédiaire d’autres chevaux de Troie. Une caractéristique distinctive de ce malware est sa capacité à se superposer à plus de 30 systèmes bancaires et de paiement en ligne mais aussi des applications de réseaux sociaux, de messagerie instantanée ou autres.'[/quote] [quote]'La combinaison des capacités et des modes de propagation d’Acecard font de ce cheval de Troie bancaire mobile l’une des menaces les plus dangereuses pour les utilisateurs aujourd’hui', avertit Roman Unuchek, analyste senior en malware chez Kaspersky USA.'[/quote] Afin de prévenir une infection, suivez les recommandations suivantes: - Ne pas télécharger ou/et installer d’applications depuis Google Play ou des sources internes si elles ne sont pas dignes de confiances ou ne peuvent être traitées comme telles. Plus d'infos sur Acecard.(anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Tout part d’un lien qui mène vers une page Facebook à première vue normale, celle-ci proposant la lecture d’une vidéo secrète 'réservée aux plus de 18 ans'. Une fois que vous cliquez sur le bouton ‘lecture’, il vous est demandé d’installer une extension Chrome, qui semble être une extension nécessaire à la lecture de vidéos en ligne. Cette extension se nomme 'Fome He', et a déjà infecté plus de 3.000 utilisateurs. Attention, cette extension change régulièrement de nom en se propageant (elle est connue aussi sous le nom de 'Loviv' notamment), afin d’éviter tout blocage de la part de Google sur son navigateur. En regardant de plus près la source de la page, on peut voir que cette page est 'juste static' c'est-à-dire que cette page ne contient aucun contenu, il s’agit d’une copie du site Facebook. En d’autres termes, la page est un piège qui n’a aucun autre but que celui de vous faire installer la fausse extension. Une fois installée, les utilisateurs sont redirigés vers une vraie page d’authentification Facebook, si vous n’êtes pas déjà connecté. L’extension installée contient les fichiers et répertoires suivants: 1) akeka.js 2) 9 fichiers répertoires aux noms aléatoires Les 9 fichiers répertoires nommés de façon aléatoire contiennent des fichiers et des données sans utilité d’une taille d’environ 7.8 kilo octets. Le fichier 'akeka.js' est utilisé pour demander à une URL d’exécuter un nouveau script. Le script téléchargé collecte des données telles que les identifiants utilisateur et récupère le contenu de la mémoire tampon du navigateur et modifie ensuite les paramètres de confidentialité du compte Facebook de l’utilisateur infecté. Ensuite, le malware procède à l’extraction de la liste des groupes dont fait partie l’utilisateur, dans une limite maximum de 10 groupes (la limite est spécifiée dans l’objet config). Ceci crée une fausse page, et un faux post Facebook au nom de l’utilisateur infecté, incitant les amis de ce dernier à lire la fameuse vidéo secrète réservée aux adultes, dont nous vous parlions au début de cet article. D'après des analystes de Bitdefender, l’ensemble de fichiers javascript que ce malware englobe, il y a une portion de code dont la fonctionnalité semble être dédiée à l’ajout automatique de nouveaux amis sur Facebook. A ce jour, cette partie du code sensée ajouter des amis ne s’exécute pas. On peut alors penser qu’il s’agit d’une fonctionnalité encore en version beta, qui risque d’être activée plus tard. Le menu Facebook confirme l’apparition d’un nouveau profil utilisateur. L’activité du malware liée aux groupes de la personne infectée est visible dans son historique d’activité sur Facebook, les contacts qui tomberont dans le piège infectant à leur tour leurs groupes d’amis Facebook secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de ne pas cliquer sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien , cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.Les cybercriminels s’appuient sur la curiosité pour vous faire contribuer à leur processus malveillant ! Assurez vous de disposer d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Sur Facebook, jusqu'ici, on aime ou on se tait. Mark Zuckerberg a annoncé mardi que son réseau social allait tester l'installation d'un bouton 'je n'aime pas' ou 'dislike' en anglais, ce dernier fonctionnerait de la même manière que le traditionnel 'j'aime' que les utilisateurs peuvent déjà utiliser sur Facebook. [quote]Tous les moments ne sont pas des bons moments', a estimé le PDG du réseau social. 'Si vous partagez quelque chose de triste, à propos du décès d'un proche, il est difficile d'aimer cette publication, je pense qu'il est important de donner plus d'options à nos utilisateurs.'[/quote] Il n'est donc toujours pas question que les utilisateurs de Facebook jugent négativement une publication, comme c'est le cas pour une vidéo YouTube ou un post sur Reddit, il s'agirait davantage de leur permettre d'exprimer un sentiment d'empathie. Zuckerberg avait déjà évoqué par le passé la création d’une telle fonctionnalité, à laquelle son groupe s’est pendant longtemps refusé par crainte de voir les commentaires négatifs se multiplier sur la plateforme. L’annonce de mardi précise qu’une équipe y travaille déjà depuis quelque temps et qu’une première phase de test pourrait s’ouvrir sous peu. La forme exacte que prendrait cette fonction reste inconnue, Zuckerberg s’étant contenté de dire que Facebook ne voulait pas que ses utilisateurs 'partagent un moment important pour ensuite se voir rabaisser par un vote négatif.' Pour le réseau social, cela équivaudrait à une petite révolution. Il y a à peine un an, Facebook annonçait qu'il ne prévoyait pas de bouton 'je n'aime pas'. [quote]'Les actions sur Facebook tendent à se focaliser sur des interactions sociales positives', avait déjà souligné en 2013 un ingénieur de l'entreprise.[/quote] Plus agréable pour les utilisateurs mais aussi plus rentable pour Facebook, qui veut proposer à ses annonceurs un espace neutre où afficher leurs publicités. Le réseau social craint aussi d'encourager les interactions agressives, par exemple dans le cadre de harcèlement en ligne ou de propos haineux. Clic pour lire toutes les actus Facebook.
Une opération internationale exceptionnelle a conduit à la fermeture Darkode. D'après le FBI et Europol, les habitués de ce forum y échangeaient des numéros de cartes de crédit et des logiciels malveillants. 'HORIZON VOILÉ, c'est le nom de code de l'opération menée sous la direction du FBI, qui a abouti à la fermeture le 14 juillet 2015 de Darkode, Un forum de cybercriminalité international. [quote]La ministre adjoint de la Justice Leslie Caldwell s'est félicitée d'une opération qui représente un 'exemple majeur de ce que les autorités judiciaires du monde entier peuvent acomplir quand elles travaillent étroitement pour neutraliser le marché mondial du cybercrime'. [/quote] C'est en effet le travail conjoint d'enquêteurs de vingt pays,Australie, Bosnie, Colombie, Brésil, Canada, Colombie, Costa Rica, Chypre, Croatie, Danemark, Finlande, Lettonie, Allemagne, Israël, Roumanie, Macédoine, Nigeria, Serbie, Suède et Royaume-Uni qui a permis l'arrestation de 70 membres du forum à travers le monde. [QUOTE]Selon le procureur de Pennsylvanie David Hickton, 'Darkode représentait la menace la plus grave contre les données informatiques aux États-Unis et à l'international, explique le ministère américain de la Justice dans un communiqué.[/qute] Il s'agissait en fait d'un marché aux informations et aux outils permettant à ses utilisateurs de faciliter des intrusions illégales sur les ordinateurs d'autrui. Sur le forum, les utilisateurs s'échangeaient des numéros de cartes de crédit, des logiciels malveillants, et des informations sur les Zero Day, des fabricants et contre lesquelles ils ne pouvaient donc se protéger. Le plus grand marché au virus en langue anglaise. En plus d'être protégé par un mot de passe, l'accès au forum était soumis à des conditions d'entrée. [quote]Comme l'explique l'agence anti-criminalité britannique (NCA), il fallait prouver de ses capacités de hacker avant d'être accepté sur le forum, dont la structure hiérarchique était telle que tout le monde n'avait pas accès aux mêmes services et produits.[/quote] L'importance de Darkode tenait notamment au fait que le forum était jusqu'à sa désactivation l'un des seuls de ce type disponible en langue anglaise. Le forum était devenu un lieu d'échange pour des cybercriminels du monde entier. D'après le FBI, 300 personnes auraient été actives sur le forum. Parmi elles, des membres de 'Lizard Squad', le groupe de hackers qui s'était attaqué aux réseaux de jeu en ligne Xbox Live et PlayStation Network en décembre 2014, et dont un membre vient d'être condamné à deux ans de prison avec sursis en Finlande. Parmi les personnes interpellées se trouve le présumé administrateur du site mais également l’auteur supposé du malware 'Dendroid'. Ce malware qui visait les systèmes Android et se comportait comme un Remote Administration Tool avait été remarqué en 2014 par plusieurs éditeurs d’Antivirus. Si celui-ci n’avait rien de révolutionnaire en termes de fonctionnalité, il témoignait d’une certaine sophistication, significative de l’intention commerciale de son créateur, qui cédait sa solution au prix de 300 dollars notamment au travers de Darkode. Un savoir-faire acquis auprès des meilleurs. En effet, l’individu suspecté d’avoir crée Dendroid était selon Forbes un étudiant en informatique de l’université de Carnegie Mellon qui avait effectué plusieurs stages au sein de la société de cybersécurité FireEye ainsi que dans une autre entreprise travaillant sur la sécurité d’Android. Darkode faisait partie des quelques 800 forums dédiés aux piratages que l’on peut trouver sur Internet (on ne peut pas chiffrer ceux présents dans le Deep Web, étant aussi invisibles que leurs situations géographiques 2.0) Lire le communiqué d'Europol. (anglais)
Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.
Un solide mot de passe doit-il contenir au moins treize caractères et regorger de chiffres, de capitales et de minuscules, ainsi que de points d'exclamation ? Non, à en croire Edward Snowden. Le talkshowhost américain John Oliver du programme d'actualité satyrique diffusé sur HBO Last Week Tonight a récemment rendu visite à Edward Snowden à Moscou. Leur sujet de conversation ? Comment créer un mot de passe qui tienne la route! Un mot de passe commun de huit signes est craqué en moins d'une seconde. La plupart des suggestions faites par Oliver ne plurent pas à Snowden. [quote]Q: Passwerd ? R: C'est une blague ou quoi? Q: Onetwothreefour ? R: Tu n'arriveras pas loin ainsi. Q: Limbiscuit4eva ? R: Oublie. Q: admiralalonzoghostpenis420YOLO ? R: Voilà un assez bon mot de passe, et facile à mémoriser en plus.[/quote] margarettatcheris110%SEXY [quote]Le meilleur conseil que je puisse donner, est d'imaginer une phrase de passe plutôt qu'un mot de passe. Il est en effet beaucoup plus malaisé de retenir un mot de passe constitué de treize caractères, de points d'exclamation, de chiffres, de capitales et de minuscules qu'une simple phrase telle que margarettatcheris110%SEXY.[/quote] Voir aussi: Classement des 25 mots de passe les plus utilisés en 2013. Clic pour lire toutes les actus sur Edouard Snowden. Comment choisir un solide mot de passe, selon Edouard Snowden
TeslaCrypt est un nouveau ransomware qui cible les joueurs de 40 jeux en ligne dans ce qui semble être une tentative de cibler un public d’utilisateurs informatiques plus jeune. Le malware a d’abord été détecté par Bleeping Computer, alors que la compagnie spécialisée en sécurité, Bromium, a publié un rapport séparé et complètement indépendant sur la menace, qu’elle qualifie comme une nouvelle variante de Cryptolocker. Bleeping Computer attribue la découverte de TeslaCrypt à Fabian Wosar d’Emsisoft. Selon Bleeping Computer, TeslaCrypt cible les fichiers associés aux jeux et aux plateformes telles que: [quote]- World of Warcraft - RPG Maker - League of Legends - Call of Duty - Dragon Age - StarCraft - MineCraft - World of Tanks - Et autres jeux populaires. [/quote] C’est un changement par rapport aux attaques antérieures qui ciblaient plutôt des documents, des photos, des vidéos et autres fichiers standard stockés sur les ordinateurs des utilisateurs. Il déploie un chiffrement AES afin que les gamers ne soient pas capables d’accéder à leurs fichiers de jeux sans la clé de chiffrement, cette clé coûtera à l’utilisateur 500 dollars (environs 455 euros) ’il choisit de payer en Bitcoin et 1.000 dollars (environs 911 euros) s’il choisit de payer via une carte My Cash de PayPal. Sans surprise, les criminels dissimulent la menace dans le kit exploit Angler (les kits exploit sont des logiciels préconçus pour compromettre des systèmes informatiques), ils viennent remplis d’exploits ciblant les vulnérabilités de sécurité les plus communes et tout comme c’est le cas pour les logiciels légitimes, les pirates peuvent payer des frais de licence afin de pouvoir y accéder. Les kits d’exploit sont une manière facile pour les criminels de télécharger des malwares sur les machines de leurs victimes. Pendant des années, BlackHole fut le premier kit d’exploit. Néanmoins, ce kit a été mis de côté après que son auteur ait été arrêté en Russie. Pendant l’année et demi qui a suivi, Angler est apparu pour combler le vide en intégrant constamment de nouveaux zero-days ainsi que des exploits pour ces vulnérabilités. [quote]Après l’infection, le malware change le fond d’écran de l’ordinateur afin d’indiquer à l’utilisateur que ses fichiers ont été chiffrés, le message contient des instructions sur comment et où les utilisateurs doivent se rendre pour acheter la clé privée afin de déchiffrer leurs fichiers.[/quote] Une partie du processus inclut le téléchargement du navigateur Tor. Curieusement, il existe un site de services cachés où les utilisateurs infectés peuvent recevoir un support technique de la part des auteurs de malwares qui leur expliqueront comment réaliser un paiement pour ensuite déchiffrer leurs fichiers. Le message contient également une date limite, après cette date la clé privée de chiffrement sera détruite et les fichiers ne pourront jamais être récupérés. Le message est très similaire à celui utilisé par le ransomware Cryptolocker et c’est en fait certainement la raison pour laquelle Bromium pense que les deux malwares sont liés. Comme Bromium le souligne, les similarités techniques entre les deux sont négligeables mais ils pensent quand même que TeslaCrypt rapporte des fonds à CryptoLocker. Comme toujours, nous vous conseillons de ne pas payer la rançon, la payer serait encourager ce type d’arnaques, la meilleure défense contre cette menace et autres types de ransomware similaires est de réaliser des copies de sauvegarde régulièrement. Windows offrent une fonctionnalité de restauration qui permet aussi aux utilisateurs de faire revenir leur ordinateur en arrière. La meilleure option est simplement de sauvegarder tous vos fichiers importants et de les garder sur un disque dur externe plusieurs fois par mois, ainsi vous pourrez tout simplement supprimer les fichiers chiffrés, utiliser un produit antivirus puissant pour supprimer le malware et ensuite récupérer vos fichiers sur votre disque dur externe. Les individus derrière ces arnaques se tournent de plus en plus vers le business et le marketing. En d’autres termes, ils deviennent de plus en plus efficaces pour infecter les utilisateurs et les convaincre de payer afin de récupérer leurs fichiers. Cette réalité existe dans un monde où nous connectons de plus en plus d’objets à Internet, ce qui ne fera qu’exacerber le problème. Clic pour accéder au communiqué de Bleeping Computer (anglais) Clic pour accéder au communiqué de Bromium (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Les criminels diffusant des abus sexuels d'enfants en direct sur internet utilisent de plus en plus des plateformes traditionnelles telles que Skype et la monnaie virtuelle bitcoin, rendant leur traque plus difficile, a averti mardi Europol (l'agence européenne de police). [quote]"Le criminels qui exploitent sexuellement les enfants sur internet se servent de plus en plus des développements technologiques et en tirent des bénéfices financiers", a soutenu Europol dans un rapport sur le sujet. La diffusion d'abus sexuels d'enfants via des plateformes traditionnelles de diffusion en direct sur internet (livestream) ou des plateformes de communication vidéo telles que Skype est plus difficilement traçable que si elle est effectuée sur un site internet, explique notamment Europol. [/quote] Le rapport a été compilé par le département cybercriminalité d'Europol, avec l'aide de son pendant judiciaire Eurojust, d'ONG ainsi que de géants des cartes de crédits ou de l'internet tels que Google et Microsoft. [quote]"La recherche montre que la diffusion en direct d'abus en échange de paiement n'est plus une tendance naissante, c'est une réalité établie", affirme le rapport d'Europol.[/quote] Les criminels utilisent des enfants sans-abris ou des enfants de leurs propres familles pour qu'ils soient abusés sexuellement en direct face à la caméra, et cela se passe dans l'Union européenne ou des pays émergents Lire le rapport d'Europol. (anglais) Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs .
La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.
Il s’agit d’une des histoires effrayantes les plus attendues dans le monde de la sécurité informatique. Depuis des décennies, on attend parler de la légende urbaine d’un virus incurable qui serait capable de rester dans un ordinateur pour toujours, mais il semble que des individus auraient dépensé quelques millions de dollars afin que la légende devienne réalité. La société russe Kaspersky, spécialisée en sécurité informatique a annoncé mardi avoir mis au jour un groupe à l’origine d’attaques d’une complexité sans précédent infectant les disques durs de gouvernements, agences gouvernementales et sociétés stratégiques. Baptisé 'Equation' par Kaspersky, ce groupe a infecté depuis 2001 des milliers, voire des dizaines de milliers de victimes dans plus de 30 pays dans le monde, écrit la société dans 'un rapport' (anglais). [quote]Kaspersky évoque un groupe qui surpasse tout ce qui est connu en termes de complexité et de sophistication des techniques et unique dans presque tous les aspects de ses activités. Il utilise des outils très compliqués et coûteux à développer en vue d’infecter les victimes, accéder à leurs données et masquer son activité avec un professionnalisme remarquable, est-il expliqué.[/quote] Concernant les auteurs de ces attaques, le laboratoire russe fait état de liens solides avec le fameux virus Stuxnet, à l’origine d’attaques contre le programme nucléaire iranien et utilisé selon Téhéran par les Etats-Unis et Israël. Ainsi le virus 'Fanny', l’un de ceux utilisés par le groupe, porte des traces qui indiquent que les développeurs d’Equation et Stuxnet sont soit les mêmes, soit coopèrent étroitement. Les pays les plus touchés sont: - L'Iran - La Russie - Le Pakistan - L’Afghanistan - L’Inde - La Chine - La Syrie - Le Mali Les cibles, sélectionnées avec une précision chirurgicale, vont: - Des gouvernements aux antennes diplomatiques - Armées - Médias - Organisations islamiques - Les secteurs des télécoms - Des hydrocarbures - Du nucléaire - Des nanotechnologies - De la finance… Le mode opératoire faisait en sorte de ne pas viser certains pays comme la Jordanie, la Turquie et l’Egypte. Agissant par le biais de virus connus sous le terme de 'cheval de Troie', les outils utilisés par le groupe Equation avaient la particularité d’infecter des disques durs et le programme informatique gérant leur fonctionnement. Ces disques durs étaient même reprogrammés afin que les virus deviennent quasi impossibles à éliminer, les données des ordinateurs des victimes pouvaient être récupérées via des clés USB ou des CD-ROM infectés. [quote]Ainsi, raconte Kaspersky, des scientifiques participant à une conférence au Texas ont reçu des CD-ROM consacrés à l’événement mais aussi porteurs de ces virus capables de transmettre leurs informations vers des serveurs du groupe Equation.[/quote] Les programmes de l’Equation Group disposent de fonctions d’autodestruction, ce qui laisse entendre que le nombre de cibles est aujourd’hui difficile à évaluer. Néanmoins, rassurez vous car cette habilité restera certainement tellement rare que vous aurez plus de chances de croiser un panda marcher dans la rue. Reprogrammer un disque dur est bien plus complexe que de créer un logiciel Windows par exemple. Chaque modèle de disque dur est unique et il est extrêmement cher et compliqué de développer d’autres versions du micro-logiciel. Un hacker doit obtenir la documentation interne du fabricant du disque dur (ce qui est déjà mission impossible), acheter des disques du même modèle, développer et tester les fonctionnalités requises et infiltrer des fonctions malveillantes dans le micro-logiciel existant tout en veillant à ce qu’il conserve ses fonctionnalités d’origine. Il s’agit d’une ingénierie extrêmement complexe qui requiert des mois de développement et des millions d’investissement. C’est pourquoi il n’est pas envisageable d’utiliser ce type de technologies dans des malwares criminels ou même dans des attaques ciblées, de plus, le développement de micro-logiciel requiert évidemment une approche boutique qu’il est difficile de mettre en place. De nombreux fabricants créer des micro-logiciels pour différents disques durs tous les mois, de nouveaux modèles sortent constamment et pirater chacun d’eux est tout juste impossible et inutile pour le groupe Equation et n’importe qui d’autre. Si Kaspersky se contente d’établir des hypothèses, Reuters a de son coté contacté d’anciens employés de la NSA qui confirment la validité de l’analyse de l’éditeur antivirus et que les outils développés par l’Equation Group étaient toujours considérés comme ayant de la valeur pour les analystes de la NSA. Un autre analyste cité par Reuters confirme que la technique de dissimulation employée par les programmes décrits par Kaspersky a bien été mise au point par les services de Fort Meade. Interrogé par Ars Technica, la NSA s’est de son coté refusée à tout commentaire spécifique et rappelle qu’elle continue d’agir dans le cadre légal défini par le gouvernement américain. Un refrain déjà enttendu. La conclusion pratique de cette histoire est qu’un malware capable d’infecter un disque dur HDD existe désormais mais l’utilisateur moyen n’est pas en danger. Ne détruisez pas votre disque dur à coup de marteau, sauf peut-être si vous travaillez dans le nucléaire en Iran. Faites plus attention aux risques bien plus ennuyeux mais aussi bien plus probables comme être piraté à cause d’un mauvais mot de passe ou aux antivirus obsolètes.
La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.
Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)
Un défi Facebook "intelligent"!!!, c'est ce que propose, à travers une vidéo qui cartonne, deux jeunes de 18 ans, originaires de la métropole lilloise (France). En lieu et place des traditionnels défis ''A l'eau ou un resto'', ''Neknominations'' (pour boire un maximum de verres d'alcool) ou ''Ice bucket challenge'' (pour se renverser un seau d'eau glacée sur la tête), les deux jeunes ont préféré se montrer en train d'offrir à un SDF lillois un sac de courses de 15 euros. Résultat, cette vidéo a déjà été vue 2,42 millions fois et partagée par 28.000 personne depuis le 5 décembre 2014. [quote]C'est incroyable ce qu'une petite action peut faire plaisir, redonner le sourire et prendre une telle ampleur, commente Alexandre Schatteman, étudiant en philosophie à Lille 3. Je suis agréablement surpris. J'espère que d'autres personnes suivront le mouvement ![/quote] Quitte à imiter un défi, autant faire celui-là. Si de nombreuses personnes pouvaient refaire ce geste au moins une fois, ce serait magnifique, notamment en cette période de Noël. Cette initiative généreuse est largement saluée dans les très nombreux commentaires sous cette vidéo "aimée" par 126.000 personnes venue du monde entier. La toute nouvelle Miss France, la Lilloise Camille Cerf, a également apporté son soutien. En 2013 deux belges avaient tenter une expérience: ''Solidarité SDF objectif 1 million de vues'' Enfin, rappelons, qu'en février 2014, un autre Nordiste avait fait parler de lui, à Dunkerque, en allant chercher un sandwich et une bouteille d'eau afin de les offrir à un SDF. Un phénomène appelé alors "Smartnomination", qui est apparemment toujours d'actualité. // Publication by Alexandre Schatteman. Voir aussi: Quelques numéros utiles si vous voyez un SDF qui a besoin d’aide. (camera cachée) Le plus honnête est un SDF, il reçoit 750 euros en récompense.
Ce n'est pas la première fois que ça arrive, mais l'événement est plutôt rare, le répertoire de liens bitTorrent The Pirate Bay était hors-ligne, mardi, suite à un raid des autorités suédoises. Le forum et plusieurs autres sites affiliés sont également HS. [quote]Une opération a été menée à un centre de serveurs à Stockholm en lien avec une infraction sur le droit d'auteur, a indiqué le monsieur propriété intellectuelle de la police suédoise, Paul Pinter.[/quote] [quote]Plusieurs serveurs ont été saisis, précise le procureur Frederick Inglbad.[/quote] Le Parti pirate français a réagi via un communiqué publié à 20h00 dénonçant le «tout répressif des ayants droit» et «une action coordonnée» contre The Pirate Bay. Blocage en France En France, le tribunal de grande instance de Paris vient d'ordonner aux quatre principaux FAI de bloquer The Pirate Bay (pdf), ainsi que ses redirections, mais la mesure a déjà été contournée. Google qui a retiré de sa boutique Play toute les apps associée au site suédois. En 2012, The Pirate Bay avait changé son approche, passant à un système de liens magnet. Il affirmait alors qu'une nouvelle architecture décentralisée lui permettrait de restaurer son annuaire de liens en cas de raid des autorités. Affaire à suivre dans les prochaines heures... Attention aux faux site The Pirate Bay qui apparaissent D'autres sites de partage de fichiers tels que Zoink, EZTV ou Torrage étaient également hors service, tout comme Suprbay, le forum de Pirate Bay, on ignore pour l'heure si cette initiative est liée ou non à la présence sur ces serveurs de films dérobés lors du piratage dont les studios Sony Pictures Entertainment ont été victimes fin novembre. Clic pour lire toutes les actus sur The Pirate Bay.
Cet outil gratuit supprime les applications, adwares, barres d’outils et autres add-ons de navigateur gênants. Le malvertising, occupant une place de plus en plus importante dans le cybercrime, l’outil Bitdefender Adware Removal Tool pour PC fournit également une protection contre les programmes publicitaires malveillants pouvant permettre le piratage des ordinateurs. Selon une étude Bitdefender publiée par Virus Bulletin, un réseau publicitaire sur trois serait au service de campagnes de malvertising, celle-ci indique qu’environ 7% des pages de renvoi des publicités étaient fausses et infectaient les utilisateurs avec des malwares ou les exposaient à des fraudes, du spam et du phishing. Bitdefender Adware Removal Tool pour PC analyse les ordinateurs puis dresse une liste des applications dangereuses et gênantes telles qu’Adware, SwiftBrowse, Adware.Plush et Adware.BrowseFox. Il supprime des programmes uniquement après avoir obtenu l’accord des utilisateurs. Bitdefender Adware Removal Tool pour PC lutte également contre les bundlers et keyloggers qui s'immiscent dans la vie privée des utilisateurs et pouvant entraîner des pertes financières. Les bundlers envoient généralement des données confidentielles, y compris de géolocalisation, à des serveurs tiers alors que les keyloggers peuvent dérober des informations telles que des données bancaires et espionner l’activité des navigateurs Web. Télécharger gratuitement: Bitdefender Adware Removal Tool pour Windows. (Vous possédez une solution Bitdefender ? Vous êtes déjà protéger).
Le clip du chanteur sud-coréen Psy a atteint un nombre de vues tellement important que Youtube n'a pas réussi à le comptabiliser. Après avoir dépassé le milliard de vues sur Youtube, puis les deux milliards, le tube de Psy "Gangnam Style" a fait buguer la plate-forme de vidéos, le clip est parvenu à une audience telle que le site internet n'a pu la comptabiliser. Le point critique a été atteint lundi lorsque le nombre de vues a dépassé les 2.147.483.647. [quote]Gangnam Style' a été vu tellement de fois que nous avons dû mettre à niveau le système", a expliqué Youtube dans un post Google+.[/quote] (Psy - Gangnam style officiel)[quote]Pour les initiés, la plate-forme de vidéo a également livré l'explication technique de ce bug "Nous n'avons jamais imaginé qu'une vidéo serait vue à un nombre supérieur à un entier de 32 bits (=2.147.483.647), mais c'était avant de rencontrer Psy". [/quote] A l'heure où l'on écrit ces lignes,le clip a été visionné 2.157.653.352, le compteur sous la vidéo,s'emballe au passage de la souris. Grâce à la mise à jour de Youtube, le nombre de vues d'une vidéo pourra désormais dépasser les neuf trillions, ou exactement 9.223.372.036.854.775.807.
La célèbre place de Times Square à New York a inauguré en ce début de semaine, le plus grand écran numérique haute définition du monde. Installé sur la façade d'un hôtel, l'écran fait l'équivalent de huit étages de haut (23,74 mètres) et 100,5 mètres de long, couvrant tout l'espace entre la 45e et la 46e rue, au coeur de Times Square. Les premières images y ont été diffusées dans la soirée sous forme d'un film numérique et musical montrant tour à tour des montagnes, un oiseau, des gratte-ciels stylisés multicolores, ou encore des points lumineux. [quote]L'écran géant compte 24 millions de pixels, une densité inégalée au monde pour une telle surface, selon Mitsubishi Electric Power Products Inc, qui l'a fabriqué. [/quote] La technologie Real Black LED utilisée permet aux promeneurs d'avoir une vision précise, même de près. Il est également associé à des caméras haute définition pour éventuellement filmer la foule et diffuser des images en direct, en interaction avec les réseaux sociaux. En dépit de températures glaciales, des centaines de touristes et New-Yorkais fascinés ont immortalisé le moment mardi soir sur leur téléphone portable, alors que l'écran de plus de 2.300 m2 passait en boucle le film produit par le studio Universal Everything. Google devrait en être le premier annonceur publicitaire à compter du 24 novembre 2014. [quote]L'écran est vendu à un annonceur jusqu'en janvier, a précisé Clear Channel Spectacolor, qui loue l'espace publicitaire, il a ajouté que l'écran géant, qui écrase les dizaines d'autres panneaux lumineux de Times square, avait généré avant son lancement un énorme intérêt.[/quote] Son prix à la location n'a pas été communiqué mais dépasserait plus de 2,5 millions de dollars pour quatre semaines selon le New York Times. Google a fait savoir qu’en plus de la promotion de ses propres produits, ce panneau servira également offrir de la visibilité à des associations à but non lucratif, comme Charity Water ou encore le WWF. Le plus Grand panneau publicitaire louer par Google sur Times Square.
Avis aux amateurs de l'univers Pixar, il vous est désormais possible de vous lancer dans l'aventure 3D sans déboursser un centime. La société d'animation fait un beau geste en rendant l'accès gratuit à son logiciel phare d'animation 3D, RenderMan. Depuis la création de Toy Story en 1995, on peut dire que les studios Pixar en ont fait du chemin, avec un succès grandissant dû en partie à la qualité des images 3D développées par un outil informatique complexe mais novateur, RenderMan. Le logiciel, comprenant un moteur de rendu photoréaliste et un modeleur de 3D, a permis la création et l'animation de nombreux personnages vedettes des studios Pixar: - Buzz l'Éclair - Némo - Wall-E - Ratatouille - Etc.. La réputation du logiciel est telle qu'il est désormais utilisé par d'autres studios de films d'animation de 3D pour réaliser des publicités voire les effets spéciaux de films et séries: - Le Seigneur des Anneaux - Harry Potter - Games of Thrones - Etc.. RenderMan est gratuit pour un usage non commercial. Comment télécharger Renderman gratuitement ? Clic pour lire la Faq (anglais) Clic pour accéder directement au formulaire (anglais)
Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015
Dans un nouveau rapport, Google explique sa volonté de déclasser, dans les recherches, les sites qui publient des liens de téléchargement ou de streaming illégaux, pour le moment, cette nouvelle directive est mise en place aux Etats-Unis uniquement, mais elle devrait rapidement être appliquée en Europe. Pour lutter contre le piratage et protéger les droits d'auteurs, la firme américaine met à jour son algorithme. L'objectif: Multiplier et améliorer les alternatives légales, couper les rentrées d’argent des sites pirates, se prémunir contre les abus et garantir la transparence des procédures, tels sont les nouvelles lignes de front que Google compte défendre sans pour autant endosser le rôle de censeur Il sera donc plus compliqué pour les accros aux séries d'espérer dénicher le tout dernier épisode gratuitement, les termes comme 'free', 'download', 'streaming' ou encore 'watch' seront déréférencés ou en tout cas rétrogradés dans le moteur de recherche. Pas question par contre pour Google de faire supprimer ces sites car: [quote]Même pour ceux où nous déréférençons le plus de pages, cela représente au final qu’une partie mineure des pages qu’ils comptent au total. Il serait donc inapproprié de supprimer entièrement ces sites de notre moteur de recherche dans de telles circonstances explique le groupe qui ne cherche pas non plus à se positionner en tant que censeur.[/quote] D'ailleurs, à l'avenir, le géant du Net compte divulguer les demandes de retrait d'informations reçues par des propriétaires de droits d'auteurs et les gouvernements. Cette politique est une aubaine pour le géant du Net qui développe actuellement sa propre offre légale (de films, musiques et livres), il est probable que la firme puisse jouir de nouvelles recettes publicitaires destinées à promouvoir cette offre légale. Rien qu’en 2013, le site affirme avoir reçu près de 224 millions de signalements de sites pirates, confessant qu’il comptabilise aujourd’hui plus de demandes en une semaine qu’au cours des douze années 1998 -> 2010 réunies.
En cas de catastrophe naturelle ou d’accident de grande ampleur, Facebook enverra un message aux utilisateurs concernés pour savoir s’ils vont bien… Un tremblement de terre, un incendie, un accident nucléaire, une invasion extraterrestre, une apocalypse zombie…, on ne compte plus les événements qui nous font nous demander si des proches vont bien, Facebook a trouvé la parade avec 'Safety Check.' Les responsables de Facebook sont partis d'un constat assez simple. Lorsqu'un désastre ou une crise majeure se déroule sur une partie du globe, le réseau social est largement utilisé, tant par les personnes touchées directement que par leurs familles et leurs proches. Les uns le font dans un but de rassurer les autres, ces derniers essayant de savoir si leur parent ou ami proche est bien en sécurité. Ils ont donc créé un bouton et toute une procédure de "contrôle d'absence de danger" qui sera axé sur trois piliers principaux: 1. De par votre localisation, Facebook vous enverra des notifications pour vous demander si vous êtes bien en sécurité. 2. Il vous sera alors possible de cliquer sur le bouton "Je suis en sécurité" afin de rassurer vos proches et parents. 3. Vous aurez également, que vous soyez ou non dans la zone de crise, la possibilité de savoir rapidement si vos proches sont à l'abris en lieu sûr. D'office, l'application sera paramétrée pour que seuls vous et vos amis puissent voir ces statuts de sécurité. C'est le tsunami qui a eu lieu au Japon en 2011 qui a fait prendre conscience à Mark Zuckerberg et son équipe qu'il était important de proposer une telle solution. A l'époque, tant les victimes que leurs proches avaient utilisé les nouvelles technologies et les médias sociaux pour se manifester ou venir aux nouvelles. Les utilisateurs de Facebook auront le choix d’utiliser ou non cette fonction qui utilise la géolocalisation. En cas de 'Big One' en Californie, Facebook peut aussi s'inquiéter de votre sort si vous êtes un habitant de San Francisco ou si votre adresse IP le laisse croire, ou même si vous avez posté un statut indiquant 'En route pour L.A.! Yeah, ça va secouer!' Cette nouvelle application s’annonce surtout pratique pour les régions les plus touchées par des catastrophes naturelles, comme le Japon (tsunamis, tremblements de terre…), la côte ouest des Etats-Unis (séismes…), etc.. Comment signaler que je suis en sécurité en cas de catastrophe, ou signaler que quelqu’un d’autre est en sécurité ? [quote]Lorsque vous recevez un message de Facebook vous demandant si vous allez bien, cliquez sur 'Je suis en sécurité' - Accédez à la page du contrôle d’absence de danger. - Sur la page du contrôle d’absence de danger, recherchez un ami à l’aide de son nom ou d’informations sur son profil. Gardez à l'esprit que vous pouvez signaler qu'une personne est en sécurité uniquement si elle fait partie de votre réseau d'amis. - Cliquez sur Signaler comme en sécurité en regard du nom de la personne. - Vous pouvez également, cliquer sur 'Commenter sous son nom' pour lui faire part de vos opinions ou préoccupations. Une fois que quelqu'un a été signalé en sécurité, nous le faisons savoir à ses amis par le biais du fil d'actualité et de notifications. Vous pouvez régler les types de notifications que vous recevez sur la page du contrôle d’absence de danger. [/quote] (Introduction Safety Check)Facebook va lance Un bouton "Je suis en sécurité" pour les catastrophes naturelles
Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.
Alors que des photos et des vidéos de nombreuses célébrités nues se répandent sur Internet ces dernières semaines, des escrocs en profitent pour diffuser également une soi-disant vidéo de l’actrice anglaise Emma Watson nue. Mais il ne s’agit en réalité cette fois que d’un piège pour que les curieux installent des malwares, comme le révèlent les Laboratoires Antivirus Bitdefender. La fausse vidéo d’Emma Watson nue est diffusée sur une page Web copiant fidèlement le site Youtube. Pour paraître encore plus crédible, le faux compte Youtube utilise le célèbre masque de Guy Fawkes, emblème des Anonymous, puisque la vidéo aurait été théoriquement dénichée par le groupe d’hacktivistes. Le procédé est ensuite assez classique: Lors de son lancement, la vidéo affiche un message d’erreur en anglais indiquant que votre lecteur n’est pas à jour. [quote]Notre système a détecté que vous utilisez une vieille version du player vidéo.Afin de pouvoir regarder des vidéos à nouveau sur Youtube, vous devez mettre à jour la dernière version sécurisée du player en cliquant sur le bouton ‘Upgrade Now’. Une fois que vous avez téléchargé et mis à jour le player, rechargez la page pour accéder à la vidéo.[/quote] Cette fausse mise à jour Flash installe par ce biais un malware, afin de prendre le contrôle de votre compte Facebook et de subtiliser des jetons d’accès d’applications Facebook. Ce format d’arnaque ne vous est proposé que si vous utilisez Google Chrome, avec un autre navigateur, aucune mise à jour ne sera nécessaire, en revanche, pour visionner la vidéo, vous devrez remplir un pseudo sondage Lors de ce questionnaire vos données personnelles seront demandées progressivement, comme votre adresse postale et votre numéro de téléphone (les cybercriminels peuvent ensuite monétiser les informations en les revendant sur les marchés noirs.) Facebook comme moteur de propagation Tout commence sur Facebook, avec un post qui révèle qu’une vidéo de la jeune actrice nue aurait fuité sur Internet, les commentaires sont ensuite automatiquement postés par les utilisateurs infectés, qui diffusent l’arnaque à leur tour dans leur fil d’actualité, à leur insu. Les utilisateurs de Chrome particulièrement ciblés Le malware, déguisé en mise à jour Flash, s’installe sous la forme d’un add-on au navigateur Chrome, il modifie ensuite les paramètres du navigateur afin que la victime ne puisse plus voir les extensions installées ni ne puisse accéder aux paramètres et à l’activité de son compte Facebook, et récupère également un jeton de sécurité de la victime, appelé le jeton anti-CSRF (Cross Site Request Forgery) qui va permettre d’utiliser le compte Facebook de la victime à son insu. Bitdefender détecte le malware en tant que Trojan.JS.Facebook.A, et l’exécutable sous le nom de Trojan.Agent.BFQZ. L’infection dans le détai : Dans un souci de crédibilité, Trojan.Agent.BFQZ utilise l’icône de Flash Player et dépose les éléments d’infection dans C:\Program Files\Internet Explorer ainsi qu’un fichier install.bat, qu’il exécute et ajoute au démarrage de Windows. Voici une liste de permissions auxquelles l’add-on malicieux, ajouté au navigateur, va avoir accès: - Choix du chemin des onglets et cookies - Accès à des pages Web pour rester en contact avec le serveur de commande et contrôle (une des pages Web diffuse fb-color-changer.exe, un malware qui permet de changer la couleur de son profil Facebook) - Utilisation des scripts sur "http://*/*", "https://*/*" (et accès au code d’autres pages Web) - Vol des jetons d’accès d’applications Facebook légitimes avec la possibilité de s’en servir pour utiliser leurs permissions - Like automatique et suivi des pages Facebook - Postage de commentaires de la part de l’utilisateur sur n’importe quel post de sa page Facebook C’est la deuxième fois en quelques semaines que le hoax des « photos et vidéos d’Emma Watson nue » piège des utilisateurs. La première fois était en réaction au discours d’Emma Watson à l’ONU, lorsque des utilisateurs de 4chan menaçaient de diffuser de telles photos (dont il s’est avéré par la suite que ce n’était au final qu’un effet d’annonce orchestré par une mystérieuse agence de communication.) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
La montre connectée de l’américain Apple fait beaucoup parler d’elle, baptisée i-Watch par le commun des mortels, elle est en effet déjà dans le collimateur de plusieurs ministères tant en Europe qu’aux Etats-Unis. Car, comme le GSM ou le Smartphone au volant, de nombreux experts estiment que cette montre est aussi une source de distraction. Avec une montre connectée, il est vrai que l’on peut désormais téléphoner mais également envoyer des SMS sans devoir pour autant recourir à son téléphone portable. Cette facilité n’est bien sûr pas du goût des autorités. Au Royaume-Uni, le ministère des transports vient donc de mettre en garde les conducteurs un peu trop connectés. Un porte-parole de ce ministère a ainsi déclaré: [quote]Si la police constate que vous envoyez un SMS à partir d'une montre connectée, elle est en droit de vous verbaliser. Et, le porte-parole d’ajouter, nous envisageons un certain nombre d'autres options pour dissuader les conducteurs. Parmi celles-ci, l’amende semble incontournable. En août dernier, celle relative à l’utilisation d’un téléphone ou désormais d’une montre connectée a même été augmentée de 100 euros.[/quote] En Belgique, il y a fort à parier que l’emploi d’une telle montre (elle devrait être commercialisée début 2015, à partir de 350 euros). sera verbalisé si le conducteur est surpris en train de jouer avec. Mais, en y réfléchissant bien, on peut se demander comment un policier pourra détecter son utilisation, dossier à suivre dans la vraie vie... A votre avis, au volant, l’i-Watch est-elle aussi dangereuse que le téléphone ?
La petite annonce de la chaîne de magasins d'électro Krëfel lancé sur Facebook a comme un parfum de Far West: une prime de 10.000€ est offerte à celui ou celle qui permettra l’arrestation des cambrioleurs, dont ils sont victimes depuis 3 mois. Le point avec l'un des patrons du groupe 'WANTED: 10.000€ de récompense',: voilà une petite annonce qui ne passe pas franchement inaperçue. Les magasins Krëfel sont victimes de cambriolages nocturnes à répétition, une vingtaine d'attaques dans 14 magasins de tout le pays en trois mois. C’est dans ce contexte que les responsables de la chaîne ont pris cette initiative: [quote]la promesse d’une récompense de 10 000€ à toute personne qui pourra donner des informations permettant l’arrestation des voleurs.[/quote] Déjà des réactions! [quote]La petite annonce a été bien perçue par les gens. On a déjà reçu pas mal de réactions, réagit Jos Van Belle. Des messages de sympathie, mais pas seulement. Nous avons aussi des personnes qui nous rapportent des choses", dit-il, en restant vague.[/quote] La police ne s’oppose pas au Wanted de Krëfel, du moment que personne ne se met en danger… A la police fédérale, on préfère ne pas se prononcer directement sur le dossier Krëfel. [quote]Nous ne connaissons pas les détails de l’affaire puisque les faits dépendent des zones police, prévient Tine Holevoet, porte-parole de la police fédérale. L’annonce de Krëfel est d’ailleurs assez vague, fait-elle remarquer.[/quote] Sur le principe, par contre, la police fédérale ne voit rien à redire. [quote]On ne va pas l’encourager. ` Mais ça ne nous dérange pas tellement. Ce n’est pas interdit par la loi, comme la diffusion d’images caméra, qui doit par contre être du seul ressort du Parquet. Mais dans ce cas-ci, si ce genre de petite annonce peut aider et que ça se fait en bonne collaboration avec les zones de police, pas de problème en soi. Tout ça peut être positif. Mais ce qui est super important, c’est le traitement des réponses. Il ne faut pas rater un témoignage intéressant, insiste Tine Holevoet. Et il faut donc que les informations soient transmises aux enquêteurs sans manipulation. Et surtout, que les gens ne fassent pas justice eux-mêmes! Tout doit se faire en toute sécurité pour chacun. Ne pas commencer par exemple à prendre rendez-vous avec une personne qui appelle, qui pourrait être un auteur des vols, etc..., rappelle Tine Holevoet.[/quote] La police fédérale confirme que ce genre d’annonce avec promesse de récompense reste rare en Belgique. [quote]Même si Delhaize reste le plus connu (dans le cadre des tueurs du Brabant), dit-elle. C’est plus fréquent dans d’autres pays, comme en Allemagne, entre autres.[/quote] Et si Krëfel, comme c’est bien précisé dans l’annonce, promet la discrétion et la confidentialité à ses interlocuteurs, comment recouper l’information ? [quote]C’est plus facile si on a l’identité des personnes qui ont des éléments à apporter. Mais nous aussi, on travaille avec les deux, les appels anonymes et les appels identifiés.[/quote]
Les images d'une collision mortelle entre un motard et un automobiliste ont été dévoilées outre-Manche, dans le cadre d'une campagne de sécurité routière. L'an dernier, David Holmes, un jeune Anglais de 38 ans, avait été tué sur l'A47, dans le comté de Norfolk, à l'est de Angleterre. Roulant à une vitesse excessive, le motard avait été percurté de plein fouet par une voiture lui ayant coupé la route. Un accident qui lui avait été fatal et dont les images viennent d'être dévoilées par la police, en accord avec la famille du défunt, dans le cadre d'une campagne de sécurité routière. Cette vidéo montre la violence du choc entre le motard (qui aurait pu freiner s'il roulait moins vite, il roulait à environ 157km/h) et le conducteur de la voiture (qui lui a coupé la route). Filmée grâce à une caméra embarquée fixée sur le casque de David Holmes, cette scène est censée faire réfléchir les Anglais sur leur façon de conduire. Le témoignage de la mère du défunt accompagne ces images. Chris Spinks, le chef de la police de la route de Suffolk, admet que la démarche risque de diviser l'opinion publique. [quote]"La famille de David appuie notre démarche, et nous avons travaillé en étroite collaboration avec la maman de la victime", explique-t-il au quotidien Standard. "La vidéo est choquante, mais c'est la réalité des collisions mortelles. Les conséquences de ces accidents sont dévastatrices pour les victimes et leurs familles, et nous notre campagne doit refléter cette réalité. Je crois que ces images sont assez puissantes pour faire réfléchir les gens quant à leur comportement sur la route. Et, le plus important, pour les faire changer dans le bon sens."[/quote] Car selon l'inspecteur de police, les causes de ces accidents mortels sont quasi toujours le résultat du comportement de l'automobiliste ou du pilote. [quote]"Les automobilistes, que ce soit sur deux ou quatre roues, doivent assumer la responsabilité de leurs actes. Je leur demande de réfléchir à leur comportement et aux changements qu'ils pourraient apporter pour améliorer leur propre sécurité et celle des autres usagers de la route. Je suis convaincu que cette compagne va faire réfléchir. Cela permettra à la famille de David de sortir un aspect positif de cet événement tragique. Je me réjouis du débat que va apporter cette démarche. Au moins, cela amènera les gens à parler de la sécurité routière."[/quote] La mère de David Holmes, Brenda, une infirmière à la retraite, est elle aussi convaincue du bien-fondé de la démarche. [quote]"Je veux être impliquée dans cette campagne car je veux retirer quelque chose de positif de son décès. Si nous pouvons éviter un accident et empêcher qu'une famille vive la même chose, David ne sera pas mort pour rien. Je sais qu'il roulait vite ce jour-là, mais il a toujours aimé ça. Il aimait aussi la vie..."[/quote] Reste à voir si ces témoignages et ces images suffiront à faire réfléchir les conducteurs au comportement dangereux... ATTENTION Le contenu de ces images pourrait heurter la sensibilité de certaines personnes!! Les images d'un vrai accident de moto publiées pour une campagne de sécurité routièreVoir aussi: (vidéo) Ca n’arrive pas qu’aux autres (vidéo) Campagne choc, un SMS au volant peut être fatal (vidéo) Le clip Insoutenable passe du net à la télévision (vidéo) SMS au volant a l’auto école (vidéo) Spot Sécurité Routière Néo-zélandais
Un pilote de l'armée de l'air américaine a été contraint d'atterrir d'une façon peu banale..., a la manière d'un hélicoptère, soit à la verticale. William Mahoney n'est pas prêt d'oublier la manoeuvre qu'il a du effectuer le 7 juin 2014, au large de l'océan. L'avion qu'il pilotait, un jet de chasse AV-8B Harrier, a connu un problème au décollage au niveau de son train d'atterrissage. En coopération avec l'unité de la marine restée sur la base, ils ont du trouver une alternative à l'atterrissage classique. [quote]"Je n'ai pas paniqué", affirme William Mahoney. [/quote] Pourtant, la manoeuvre à laquelle il allait devoir se frotter n'a rien d'habituel, poser l'avion de chasse à la manière d'un hélicoptère, à la verticale. Le choc risquait d'être violent. Pour l'amortir, l'unité de la marine a installé une sorte d'échafaud sur la piste, restait au pilote à viser habilement, de sorte à ce que le nez de l'appareil tombe sur la structure de fortune. [quote]William Mahoney, le pilote derrière cette spectaculaire manoeuvre, explique dans la vidéo qu'un tel cas de figure avait été anticipé par l'armée américaine. "Le navire possédait cette invention étonnante, un tabouret construit spécifiquement pour ce type d'atterrissage". Et le pilote de raconter qu'il n'a pas vraiment paniqué au moment de se poser d'une telle manière. "Oh, mon garçon, cela va être intéressant", a-t-il alors pensé à l'approche du moment crucial... [/quote] La suite, en images, dans la vidéo ci-dessus, à partir de la 2e minute... Son train d'atterrissage endommagé, il pose son avion de chasse à la verticale
Les publications des nouveaux membres de Facebook ne seront plus publiques par défaut, mais restreintes à leur cercle d'amis, a annoncé jeudi le réseau social. Les utilisateurs de Facebook peuvent déterminer pour chacune de leur publication sur le site (statut, commentaire, photo...) avec qui ils veulent la partager, et éventuellement se limiter à quelques uns de leurs contacts (appelés "amis" sur le site). Le réglage par défaut était toutefois jusqu'ici "public", c'est-à-dire visible par l'ensemble des 1,28 milliard de membres du réseau social, à l'exception des mineurs pour lesquels le public était par défaut limité aux "amis". [quote]"Nous reconnaissons qu'il est pire pour quelqu'un de partager accidentellement (une information) avec tout le monde quand il pensait en fait le partager seulement avec des amis, plutôt que le contraire", relève Facebook jeudi dans un message publié sur son site internet.[/quote] Le groupe dit aussi avoir eu des retours de certains membres actuels inquiets d'avoir dans le passé partagé des informations involontairement avec les mauvaises personnes. Il veut donc commencer "dans les prochaines semaines" à mettre en place "un nouvel outil étendu pour vérifier la protection des informations privées" publiées sur son réseau. Il permettra aux utilisateurs de vérifier qui peut voir leurs publications et certaines informations sensibles, ou de faire le point sur les applications qu'ils utilisent. [quote]"Le nouvel outil est conçu pour aider les gens à s'assurer qu'ils partagent bien (leurs informations) avec seulement le public qu'ils désirent", commente le groupe.[/quote] Facebook s'est retrouvé à plusieurs reprises ces dernières années au coeur de polémiques sur sa protection jugée insuffisante des données privées de ses membres. Mais il a annoncé récemment une série de nouveaux outils de confidentialité, visant entre autres à améliorer ses chances de s'imposer dans l'univers en plein essor des applications pour smartphones. Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Facebook limite l’accès aux publications des mineurs Clic pour lire toutes les actus Facebook
Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?
[quote]"Nous avons eu envie de parodier la photo de profil de notre fils sur Facebook. Est-ce que c'est réussi?", a demandé Peri en postant sa photo sur Imgur. [/quote] Les internautes ont estimé que oui, car l'image est rapidement devenue virale sur Reddit, l'illusion est telle que certains ont pensé qu'il s'agissait des mêmes personnes, 20 ans après. Le papa a ensuite déclaré que son fils avait trouvé ça très marrant. [quote]"Il n'avait aucune raison de se fâcher, il connaît mon sens de l'humour et il sait que j'ai fait ça avec amour." [/quote]
La compagnie américaine US Airways a publié lundi 14 avril 2014 sur Twitter une photo pornographique d’une femme utilisant sexuellement un avion miniature, avant de supprimer la photo et de s’excuser, déclenchant un déluge de plaisanteries scabreuses sur la plateforme. La compagnie a plaidé l’erreur de manipulation. Dans un communiqué, elle a expliqué que l’image avait été tweetée plus tôt par un autre utilisateur dans un message mentionnant le compte d’American Airlines, une compagnie qui a récemment fusionné avec US Airways. [quote]Nous avons capturé le tweet pour le signaler comme indécent, malheureusement l’image a été incluse par inadvertance dans une réponse à un client, écrit la compagnie, sans clairement expliquer ce qu’elle entendait par le terme capturer, qui ne correspond à aucune fonction précise sur Twitter. Nous nous sommes immédiatement rendu compte de l’erreur et avons supprimé le tweet. Nous regrettons profondément l’erreur et sommes en train d’examiner nos procédures pour empêcher de telles erreurs à l’avenir, poursuit US Airways.[/quote] Interrogée par l’AFP, une porte-parole n’a pas expliqué la manipulation exacte ayant conduit à la publication de la photo. Selon plusieurs sites, la photo serait en fait restée environ une heure sur le compte d’US Airways, lundi dans l’après-midi, en illustration d’une réponse envoyée à une utilisatrice qui se plaignait du retard de l’un de ses vols. US Airways écrivait dans ce tweet: [quote]Merci de votre retour. Si votre voyage est terminé, vous pouvez le détailler ici pour examen, avec le lien de la photo.[/quote] L’image en question circulait sur Internet depuis des années.
Plusieurs sites internet de l'OTAN ont été visés par une cyberattaque dans la nuit du samedi au dimanche 16 mars 2014. [quote]Ces sites ont été la cible d'une attaque importante par déni de service (DDoS), a précisé une porte-parole de l'organisation transatlantique, Oana Lungescu.[/quote] A 1 h 15 du matin, il était par exemple impossible d'accéder à la page d'accueil du site nato.int, outre le portail principal de l'organisation, le site internet d'une société de cybersécurité affiliée à l'Alliance et basée en Estonie a également été visé. Alors que les techniciens de l'Alliance travaillaient pour rétablir le fonctionnement normal des sites, Oana Lungescu indiquait que l'attaque n'avait pas affecté l'intégrité des systèmes de l'OTAN, et n'avait pas eu d'impact opérationnel. Revendication des Cyber Berkut [quote]Le site d'un mouvement ukrainien appelé les "Cyber Berkut" a néanmoins revendiqué cette action en tant que patriotes ukrainiens, indiquant ne pas tolérer que les troupes de l'OTAN puissent occuper la patrie ukrainienne.[/quote] Leur nom est inspiré de celui de l'ancienne police antiémeute ukrainienne, aujourd'hui dissoute, accusée d'avoir tué par balle des dizaines de manifestants lors des journées ayant conduit à la destitution du président Viktor Ianoukovitch le 22 février 2014. Des groupes se faisant appeler Cyber Berkut avaient déjà attaqué plusieurs sites internet ukrainiens et russes ces dernières semaines, selon des experts en sécurité informatique. Cette cyberattaque survient dans un contexte de fortes tensions entre la Russie et les Occidentaux au sujet de l'Ukraine. Ces dernières années, des hackers russes ont été soupçonnés d'avoir mené en 2007 une cyberattaque par déni de service contre plusieurs sites internet en Estonie durant une querelle entre Moscou et Tallinn. Une attaque similaire avait été signalée en 2008 durant le conflit entre la Russie et la Géorgie. La Russie a toujours démenti orchestrer de telles attaques, qui seraient le fait selon elle de "patriotes indépendants".
Des e-mails frauduleux au nom du SPF Finances circulent actuellement sur internet. Les fraudeurs utilisent la mise en page de Tax-on-web (phishing) et font croire à leur destinataire qu’il a droit à un remboursement d’impôt. Ils demandent de communiquer les coordonnées bancaires ou les données d’une carte de crédit. [quote]"Le SPF Finances ne vous demandera jamais ces informations de cette manière. Nous effectuons les remboursements uniquement sur le compte bancaire que vous avez renseigné dans votre déclaration d’impôt ou via le site www.myminfin.be", rappelle le SPF.[/quote] Par ailleurs, le SPF Finances envoie toujours le décompte d’impôt (ou avertissement-extrait de rôle) par la poste ou via Zoomit, et non via l’application Tax-on-web. Le nombre de victimes d’une telle fraude n’a pas été communiqué mais d’après un porte-parole du SPF Finances, on ne peut toutefois pas parler de centaines ou de milliers de victimes. Donc, soyez vigilants ! Vous avez des questions ? Appelez le Contact Center du SPF Finances au 02/57.257.57. Nous transmettons tous les faits connus en relation avec cette escroquerie aux services de police. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet
C'est une journée d'origine anglo-saxonne (data privacy day) et, suivant les traductions, on la retrouve tantôt sous le vocable "Journée mondiale des données à caractère personnel" ou encore "journée mondiale de la vie privée" ce qui ne recouvre pas exactement la même chose! La difficulté vient du fait que la notion de la protection de la vie privée n'a pas du tout le même sens dans le monde anglo-saxon que dans le monde latin, ce qui n'est d'ailleurs pas sans poser des problèmes juridiques ardus quand on songe aux habitudes de sociétés américaines comme Google pour qui la transparence est la règle et la notion d'oubli inexistante ! En effet, comme le rapporte fréquemment l’actualité, en matière de sécurité, le risque zéro n’existe pas. Les organismes publics et les entreprises ne sont pas à l’abri d’incidents pouvant conduire, par exemple, à l’oubli de documents contenant des renseignements personnels dans un lieu public, à l’envoi au mauvais destinataire de correspondances d’affaires, à la conservation non sécuritaire de matériel contenant des renseignements personnels ou carrément à la perte et au vol de documents ou de support informatique. Face à une telle situation, un organisme public ou une entreprise doit réagir rapidement afin de circonscrire l’incident et en limiter les conséquences, il doit également informer les personnes dont les renseignements personnels sont visés par un tel incident afin qu’elles puissent prendre les mesures nécessaires pour en minimiser les effets. L'Europe avant les USA C'est le Conseil de l’Europe qui a, le premier, proclamé une journée européenne de la protection des données à caractère personnel Elle existe depuis 2007. Les américains ont suivi de peu et c'est en 2009 que s'est célébrée la première journée nord américaine. La convention de Strasbourg L'initiative de cette journée est à rechercher dans la ligne de la "Convention pour la protection des personnes à l'égard du traitement automatisé des données à caractère personnel", élaborée par le Conseil de l’Europe, ouverte à la signature des états depuis le 28 janvier 1981 elle est devenue une référence dans le monde entier. Malheureusement, seulement 44 états l'ont ratifiée...
Voiture, vêtements, réfrigérateur ou même brosse à dents, les objets du quotidien sont de plus en plus souvent connectés à un smartphone ou à internet, multipliant d'autant les risques en termes de sécurité. Si un objet est connecté à internet, on peut le trouver, et s'il a un système d'exploitation, on peut le pirater. Les cas avérés sont encore rares, mais je ne crois pas que les malfaiteurs aient encore compris les avantages pour eux d'utiliser de tels objets, il y a des tas d'informations à recueillir. Catalin Cosoi, directeur de recherche chez le roumain BitDefender, prédit qu'une première grosse affaire de piratage devrait intervenir dès cette année 2014. Du côté des concepteurs d'objets intelligents, la sécurité est une préoccupation dans les secteurs d'activité sensibles. [quote]La société américaine Unikey, qui fournit des technologies pour des serrures intelligentes, utilise "un cryptage de qualité militaire", affirme Alex Colcernian, chargé du développement de produits.[/quote] [quote]Le serveur de santé est "très sécurisé", assure aussi Léo Herlin, ingénieur d'études chez l'entreprise française Medissimo qui présente au CES un pilulier intelligent, où les cachets sont rangés dans de petites cases qui s'allument individuellement au jour et à l'heure où le patient doit prendre ses médicaments.[/quote] [quote]Les démonstrateurs du groupe LG Electronics, qui expose au CES un frigo communicant, auquel on peut demander par SMS en faisant ses courses s'il faut racheter du lait, ne voient pas bien en revanche l'intérêt de pirater la liste de son contenu.[/quote] Sécurité à plusieurs niveaux [quote]"En un an (sur le marché américain), nous n'avons entendu parler d'aucun problème", affirme Randy Overton, qui forme des revendeurs sur le produit. [/quote] Mais c'est aussi à l'utilisateur de décider ou non de laisser l'application fonctionner sans mot de passe sur son smartphone. [quote]"On doit être un consommateur intelligent quand on utilise un appareil intelligent. "Au moment où nous commençons à faire rentrer toutes ces choses dans nos maisons, nous allons devoir prendre nos responsabilités", par exemple en se renseignant sur la sécurité de l'objet, juge aussi Kevin Haley. En cas de problème, les consommateurs devront se faire entendre et forcer les fabricants à prendre des mesures. Il plaide aussi pour "une sécurité à plusieurs niveaux", soulignant par exemple que la serrure la plus sûre combine une bonne vieille clé et une identification biométrique.[/quote] Selon un livre blanc de l'équipementier américain Cisco, 50 milliards d'objets seront connectés en 2020. [quote]"Il est impossible de mettre un logiciel de sécurité sur chaque objet", souligne David Orain, un responsable marketing du groupe. La solution pour lui "consiste à identifier un comportement anormal. Par exemple si un compteur électronique se met soudain à télécharger des mégaoctets de données".[/quote] Cisco a des produits à cet effet, toutefois surtout destinés aux professionnels, même si certaines de ses technologies servent dans les portails de protection domestiques proposés par des opérateurs télécoms à leurs clients. [quote]Car même si les objets quotidiens connectés font beaucoup parler d'eux, le vrai enjeu reste dans le monde industriel, où d'ailleurs "la communication de machine à machine existe depuis 40 ans" dans les transports pour suivre la trace des containers, ou pour des processus automatisés sur les plateformes pétrolières par exemple, relève Andreas Haegele, du spécialiste français de la sécurité numérique Gemalto.[/quote] "Les menaces suivront l'argent", prévient Kevin Haley. Pour lui, le piratage médiatisé l'an dernier aux Etats-Unis d'un système de surveillance pour bébé, qui s'était mis à débiter des injures, "voulait juste prouver quelque chose", mais ce sera différent "si je peux entrer dans les caméras de sécurité des usines de mon concurrent", pour de l'espionnage industriel par exemple, ajoute-t-il. Voir aussi: Un pirate pénètre la chambre d’une petite fille à travers son baby monitor Un hacker transforme des pacemakers en bombes mortelles
Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )
James Howels, un Britannique de 28 ans, a jeté le disque dur contenant son porte-monnaie virtuel de 7.500 bitcoins. Sans ce fichier "wallet.dat", impossible pour lui de récupérer son argent. James Howels a commencé à collectionner les bitcoins en 2009. Au bout d'un an, ce Britannique de 28 ans a déjà cumulé quelque 7.500 unités de cette monnaie virtuelle, à l'époque, la somme ne représente pas grand-chose, cependant, le bitcoin est une valeur très volatile, aujourd'hui, la devise est devenue très prisée. Son taux de change a dépassé mercredi 27 novembre 2013, la barre symbolique de 1.000 dollars. Le jeune homme pourrait donc être multimillionnaire seulement, James Howels a jeté le disque dur où était stocké tout cet argent et, ce faisant, il a mis à la poubelle une somme avoisinant les 5,5 millions d'euros. En 2010, l'ordinateur de James Howels tombe en panne, néanmoins, le jeune homme, informaticien, conserve le disque dur qu'il range dans un tiroir. Entre la vie de famille et un déménagement, il oublie complètement l'existence de ses bitcoins. L'été dernier, il décide de faire un peu de rangement dans son bureau. [quote]"Je n'avais pas utilisé ce disque dur depuis trois ans. Tous les fichiers dont j'avais besoin se trouvaient déjà dans mon nouvel ordinateur", raconte James Howels sur la BBC. [/quote] Tous sauf un fichier wallet.dat, le porte-monnaie virtuel où est conservé l'argent. Sans celui-ci, aucun moyen de mettre la main sur les précieux bitcoins. Le Britannique explique avoir hésité un moment avant de placer l'équipement dans un carton qu'il emmènera ensuite à la déchetterie. James Howels ne réalisera son erreur que trop tard. [quote]"J'ai entendu parler d'un type en Norvège qui avait acheté des bitcoins à un prix très bas et les avait ensuite revendus beaucoup plus cher, c'est à ce moment que j'ai réalisé ce que j'avais fait", relate le jeune homme. [/quote] Le butin du Britannique est aujourd'hui enfoui dans un terrain situé à Newport, au Pays de Galles. [quote]"Quand je suis arrivé sur le site hier, ma première pensée a été de me dire: “Il n'y a aucune chance”, Le manager a confirmé mes pires craintes lorsqu'il m'a expliqué que les déchets qui ont été déposés ici il y a trois ou quatre mois croupissent aujourd'hui sous un mètre voire un mètre et demi de détritus", explique James Howels.[/quote] Le site s'étend sur l'équivalent d'un terrain de football. Un maigre espoir subsiste pour le Britannique. [quote]"Des fouilles ont déjà été organisées dans le cadre d'investigations policières, mais ils sont alors entre 15 et 20 à s'y mettre, équipés de combinaisons spéciales et avec tractopelles et chiens. Je n'ai pas les moyens de financer une telle opération, sans avoir l'assurance de toucher mon chèque à la fin", avoue James Howels. [/quote] Et même s'il retrouvait le disque dur, encore faut-il qu'il soit en état de fonctionner.
Les sites internet de la police fédérale et de la banque centrale australiennes ont été victimes d'un piratage informatique, des attaques menées, avancela presse jeudi 21 novembre 2013 , par des hackers indonésiens, en pleine crise diplomatique entre Sydney et Jakarta. Dans un communiqué, la police australienne fédérale a qualifié cette attaque d'irresponsable. [info_error]"Les activités telles que le piratage, la création ou la propagation de virus ne sont pas innocentes. Elles peuvent avoir des conséquences sérieuses pour ceux qui les ont commises, telles que des condamnations et de la prison".[/info_error] Le site de la police fédérale, qui ne contient pas d'informations confidentielles, était en panne jeudi matin, a indiqué la police, alors qu'il fonctionnait parfaitement la veille. Le site de la banque centrale du pays a également été visé, par une attaque par déni de service ( DDOS ) depuis mardi minuit, a indiqué un porte-parole de l'institution. Mais un système de protection garantit la bonne marche du site, même s'il fonctionne plus lentement que d'habitude. Ces attaques surviennent en pleine crise diplomatique entre Sydney et Jakarta, après des allégations selon lesquelles l'Australie aurait écouté le téléphone du président indonésien et placé plusieurs de ses proches sous surveillance. Jakarta a cette semaine rappelé son ambassadeur à Canberra et annoncé qu'il "rétrogradait" ses relations avec l'Australie. L'Indonésie a également annoncé la suspension de sa coopération avec son voisin dans la lutte contre le trafic de boat-people, cette collaboration étant un maillon essentiel dans la relation entre les deux pays. Selon The Guardian Australia, un membre du groupe de pirates informatiques Anonymous Indonesia, utilisant le hashtag #IndonesianCyberArmy, a revendiqué les attaques de cette semaine. [quote]"Je suis prêt pour cette guerre!", a écrit le pirate sur son compte Twitter, selon le site du Guardian.[/quote] La télévision et radio nationale, Australian Broadcasting Corporation (ABC), a contacté le pirate qui a déclaré avoir agi en raison de l'espionnage conduit par l'Australie. Il a ciblé la police et la banque centrale car il estime que ce sont les deux sites les plus importants d'institutions publiques dans le pays. [quote]"Nous frapperons de nouveau à moins que 'Australie s'excuse auprès du peuple indonésien, a-t-il ajouté."[/quote] Les Anonymous ont déjà attaqué au début du mois novembre 2013 Au début du mois de novembre, des hackers liés aux Anonymous avaient déjà attaqué plus d’une centaine de sites de petites entreprises australiennes, toujours pour protester contre l’implication de l’Australie dans l’espionnage de l’Indonésie.
Le P-DG de Google Eric Schmidt a annoncé la mise au point d'une nouvelle technologie qui permettra au groupe de bloquer un grand nombre de recherches de pornographie pédophile sur Internet. Selon le P-DG du géant d'Internet, la pornographie pédophile sera expurgée des résultats de plus de 100.000 types de recherche, grâce à cette nouvelle technologie. Les restrictions s'appliqueront dans un premier temps aux pays de langue anglaise, mais s'étendront dans les six mois au reste du monde et à 158 autres langues. L'annonce est faite juste avant le sommet sur la sécurité d'Internet qui se tiendra lundi dans les bureaux du Premier ministre David Cameron à Downing Street, et qui réunira Google, Microsoft et d'autres firmes d'Internet. En juillet 2013, David Cameron avait demandé plus d'efficacité aux moteurs de recherche pour empêcher les internautes d'avoir accès à des images illégales. [quote]Selon Eric Schmidt, "sans doute la société n'arrivera jamais à éliminer une telle dépravation, mais nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger les enfants du mal".[/quote] 100.000 types de recherches liées à des abus sexuels Dans sa communication, il indique qu'au cours des trois derniers mois, Google a mobilisé plus de 200 salariés sur le développement d'une nouvelle technologie pour maîtriser le problème. [quote]"Nous avons réglé Google Search avec précision pour empêcher de faire apparaître dans nos résultats les liens avec les abus sexuels infligés aux enfants", écrit-il. "Même si aucun algorithme n'est parfait, et Google ne peut pas empêcher des pédophiles d'ajouter de nouvelles images sur le Web, les changements obtenus ont permis de nettoyer les résultats de plus de 100.000 demandes potentiellement liées à des abus sexuels d'enfants", a écrit le P-DG. "Bientôt, nous allons étendre ces innovations à plus de 150 langues, de telle sorte que leur impact sera vraiment mondial", a-t-il ajouté.[/quote] Eric Schmidt indique que des avertissements de Google figurent maintenant en tête des résultats pour plus de 13.000 recherches. [info_error]Ces alertes indiquent clairement que l'abus sexuel des enfants est illégal et donnent des conseils et des adresses pour obtenir une aide.[/info_error] Il a également annoncé que Google avait développé une technologie qui permettait de taguer les vidéos illégales de telle sorte que toutes les copies dupliquées puissent être retirées d'Internet. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles (vidéo)
Le samedi 2 novembre 2013, la dame à voulu aller voir ses comptes via mon PC Banking, là,elle a rencontré des difficultés pour se connecter,elle a essayé une fois, deux fois puis à renoncé. En attendant, elle avait encodé les fameux chiffres secrets. [quote]"C’est le mardi, quand j’ai réutilisé mon PC banking que j’ai remarqué que mon compte avait été débité de 990 € le dimanche à 10h20."[/quote] Ni elle, ni son mari n’avaient effectué une telle opération. La personne débarque dans son agence pour faire part de sa mésaventure. [quote]"On m’a juste donné un numéro de téléphone général de la banque à Bruxelles. Dans la foulée, j’ai été déposé plainte à la police, pour me couvrir."[/quote] Carte de crédit prépayée Finalement, c’est elle-même qui téléphonait à la société qui avait bénéficié de son argent. Une société de Malines qui a pignon sur rue, "CardWise", et qui est active dans les cartes de débit (style MasterCard) prépayées. C’est une de ses cartes qui a été utilisée par les pirates pour tenter d’utiliser l’argent Bram Troch, customer service manager, confirme [quote]"Madame a été la victime de hackers qui ont pratiqué ce que l’on appelle du phishing , la personne croit qu’elle est sur le site de la banque mais la page d’accueil n’est pas l’officielle. Ici, c’était très très bien imité."[/quote] Elle y a introduit tous les codes et a donc donné les clefs d’accès. Grâce à ses données, les hackers ont pu charger l’argent sur une carte prépayée pour tenter ensuite de l’utiliser. Il semble qu’ils n’ont pu aller jusqu’au bout de l’opération et que la carte en question a été bloquée. Mais le compte de la personne, lui, est toujours bien débité de 990 euros et cette dame attend avec une impatience, le remboursement de cette somme. Augmentation du nombre de cas de phishing en Belgique [info_error]Au cours des trois premiers trimestres de l'année 2013, 1.467 cas de fraude à la banque par internet ont été enregistrés, un chiffre qui dépasse déjà le nombre total de cas de fraude sur 2012. Pratiquement tous les cas sont liés au phishing (hameçonnage), une technique qui consiste pour les criminels à essayer de soutirer à leurs victimes leurs données personnelles et leurs codes bancaires, indique mercredi Febelfin, la fédération belge du secteur financier. Les 1.467 cas de fraude dénombrés lors des neuf premiers mois de 2013 ont permis à leurs auteurs de dérober un total net de 4,54 millions d'euros. Sur l'ensemble de l'année 2012, 1.003 fraudes par phishing avaient été recensées, représentant un butin d'un peu moins de 3 millions d'euros.[/info_error] [info_warning]Febelfin souligne toutefois que la banque par internet demeure une méthode sûre pour effectuer des opérations bancaires, à condition de l'utiliser correctement et de respecter une "règle d'or" qui est de ne jamais communiquer ses codes bancaires par courriel ou téléphone.[/info_warning] En 2012, on comptabilisait 9,1 millions d'abonnements à la banque d'internet et 434 millions de sessions en Belgique. "Si l'on compare avec le nombre de cas de fraude, le rapport est d'environ 1 cas pour 400 000 sessions. La banque par internet reste donc une manière sûre d'effectuer des opérations bancaires", souligne Febelfin. Clic pour plus d'infos sur phishing secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )
Microsoft a annoncé jeudi avoir lancé un centre destiné à "faire avancer le combat mondial contre la cyber-criminalité". Ce centre "permettra d'associer l'expertise légale et technique de Microsoft ainsi que des outils et technologies innovants à l'expertise déjà développée" pour lutter entre autres contre les virus, les atteintes à la propriété intellectuelle ou la pédophilie, a précisé la société dans un communiqué. Le centre sera situé au siège de Microsoft, à Redmond dans l'Etat de Washington et comprendra un espace réservé à des personnes extérieures à l'entreprise, "afin de permettre à des spécialistes de la cyber-sécurité du monde entier de travailler avec les experts de Microsoft pour un temps indéterminé". [quote]"En combinant des outils et technologies sophistiqués avec les bonnes personnes et de nouvelles perspectives, on peut rendre l'internet plus sûr", a assuré David Finn, responsable de l'unité de Microsoft en charge de la criminalité en ligne, cité dans le communique.[/quote] Il s'agit donc pour Microsoft de mieux mettre en avant son travail en matière de sécurité. De nombreux hackers ont en effet déjà foulé le sol de Redmond pour y expliciter en détails leurs travaux et collaborer avec les ingénieurs de la firme à la rédaction de correctifs de sécurité. On se rappellera ainsi de la présence de Dan Kaminsky chez Microsoft suite à ses publications concernant la faille DNS de 2008 . Microsoft met à cette occasion un site sur lequel il est ainsi possible d'en savoir un peu plus sur le travail effectué par ses équipes.
Les services secrets britanniques "GCHQ" utilisaient de faux profils créés sur le site LinkedIn pour espionner Belgacom, écrit ce dimanche le journal allemand Der Spiegel, sur base de documents d’Edward Snowden. Le piratage de la société belge Belgacom par le GCHQ avait été révélé en septembre. Der Spiegel précise désormais que la cyberattaque a été menée grâce à des copies de sites internet (phishing), dont notamment celui de LinkedIn, en attirant des collaborateurs de Belgacom sur ces faux sites, le GCHQ a réussi à installer des espions (spyware) sur leur ordinateur. Selon le document consulté par le journal, GCHQ a utilisé le même procédé intitulé "Quantum Insert", pour espionner le siège de l’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opec) à Vienne. LinkedIn a d’ores et déjà condamné l’opération dans une réaction accordée à Der Spiegel. "Pour être clairs: nous n’approuverons jamais de telles activités, peu importe l’objectif poursuivi, et nous n’étions pas au courant de la manoeuvre", a indiqué un porte-parole. Le réseau professionnel LinkedIn compte 259 millions de membres dans le monde.
Plus de 135.000 comptes utilisateurs Facebook ont été confrontés à une arnaque de grande envergure mettant en péril leurs données personnelles ces derniers jours.Ce SCAM touche les utilisateurs ayant cliqué sur le bouton "J’aime" d’un site Web pirate proposant prétendument une technique de triche pour le jeu Social Empires, cette application est l’un des jeux de stratégie les plus populaires sur Facebook, avec plus de 6 millions de joueurs actifs tous les mois. (clic sur l'image pour agrandir) La page Web frauduleuse a été créée récemment sur un domaine Blogspot et se diffuse massivement sur Facebook. Le mécanisme de cette arnaque est assez connu et se sert des utilisateurs de Facebook, qui diffusent à leurs dépens l’information auprès de leur réseau d’amis. Après les avoir invité à cliquer sur un bouton "J’aime", il est ensuite demandé aux utilisateurs pris au piège de poster un message donné sur 5 fan pages ayant pour thème les techniques de triche dans les jeux. [info_error]“Awesome! Social Empires Cheat GOT 9999999 GOLD,FOOD,WOOD,STONE and 10000 Cash 100% Working try now! here http://[liencaché]/ (y) (y) (y),”affiche le message de l’arnaque. Après avoir aimé la page dans le but d’obtenir des codes de triche et donc avoir diffusé l’arnaque à leur insu, les fans du jeu sont amenés à cliquer sur un bouton de téléchargement qui affiche une fausse barre de progression, après avoir cliqué sur celui-ci, l’utilisateur est redirigé vers des questionnaires en ligne sur le thème de l’horoscope ou des tests de QI divers et variés. [/info_error] Pour s’assurer de la meilleure diffusion possible de ce scam, les cyber-escrocs sont capable de lire l’ adresses IP des ordinateurs et d’afficher des messages relativement personnalisés dans la langue des utilisateurs. (clic sur l'image pour agrandir) [info_error]Les cyber-escrocs vont aussi jusqu’à afficher des logos de société d’antivirus, dont celui de Bitdefender (qui n’a d’ailleurs pas été mis à jour par les pirates, comme vous l’aurez remarqué) afin de rassurer les visiteurs quant à la dangerosité présumée du site en question.[/info_error] En cliquant sur les questionnaires, l’utilisateur est amené sur différentes pages Web qui n’auront pour but que de récupérer ses informations bancaires et personnelles, ces sites Web ne font d’ailleurs même plus référence au jeu Social Empires et ne fournissent aucun résultat aux questionnaires mentionnés précédemment. Nous recommandons aux utilisateurs d’éviter de rechercher des techniques de triche de ce genre sur les moteurs de recherche car les techniques des hackers peuvent facilement les rediriger vers des résultats de recherche malveillants. [info_error]Le faux site Web Social Empires découvert semble ainsi proposer d’autres techniques de triches,pour d’autres jeux (notamment pour GTA V et Diablo 3) ou encore des codes d’abonnement gratuits pour le Xbox Live de Microsoft.[/info_error] En septembre 2013 les pirates ont particulièrement visé les joueurs de GTA V et c’est pourquoi nous vous conseillons de faire abstraction des copies de jeux qui débarquent accidentellement sur Internet, de même que des numéros de série ou des codes de triche, car ils sont généralement des appâts pour tromper les joueurs. [info_success]Pour vous tenir écarté des escroqueries sur Facebook, vous pouvez également installer l'application gratuite Bitdefender Safego qui vous alerte en temps réel si vos données personnelles sont en danger.[/info_success] secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet ) TEST POUR EAGLE
La France et le Mexique ont haussé le ton ce lundi 21 octobre 2013 et réclamé des explications à Washington après de nouvelles révélations sur l'espionnage américain qui ont amené Paris à convoquer l'ambassadeur des Etats-Unis pour protester contre des pratiques "inacceptables" Illustrant l'ampleur prise par cette crise, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé la convocation "immédiate" de l'ambassadeur américain à Paris, à son arrivée à une réunion européenne à Luxembourg. [quote] Ces révélations sur des interceptions de millions de communications, à partir des documents fournis par l'ex-consultant Edward Snowden, sont "choquantes et vont appeler des explications précises des autorités américaines dans les heures qui viennent", a affirmé juste avant le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.[/quote] Sur une période de trente jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par la NSA, a révélé le site Le Monde, citant des documents de l'ancien consultant de l'agence de sécurité nationale américaine Edward Snowden. Mais du 28 au 31 décembre 2012, aucune interception ne semble avoir été opérée, cet apparent arrêt d'activité pourrait s'expliquer, notamment, par le délai nécessaire à la reconduction, fin décembre 2012, par le Congrès américain de la section 702 de la loi encadrant l'espionnage électronique à l'étranger. De même, rien n'apparaît les 3, 5 et 6 janvier 2013 sans que l'on puisse, cette fois-ci, avancer de raison plausible. De nombreuses questions se posent encore, à commencer par l'identité précise des cibles et les justifications d'une collecte si massive de données sur un territoire étranger, souverain et allié. [quote]"Avec les nouvelles technologies de la communication, il faut évidemment des règles, cela concerne tous les pays", a souligné lundi le ministre français Manuel Valls. "Si un pays ami, un pays allié, espionne la France ou espionne d'autres pays européens, c'est tout à fait inacceptable", a-t-il poursuivi.[/quote] Les documents d'Edward Snowden, dévoilés en juin 2013, décrivent les techniques utilisées pour capter illégalement les secrets ou la simple vie privée des Français, ajoute le quotidien. La NSA dispose de plusieurs modes de collecte, indique. Quand certains numéros de téléphone sont utilisés en France, ils activent un signal qui déclenche automatiquement l'enregistrement de certaines conversations. Cette surveillance récupère également les SMS et leur contenu en fonction de mots-clés. Enfin, de manière systématique, la NSA conserve l'historique des connexions de chaque cible. C'est tout d'abord en ayant accès aux "tuyaux" par lesquels transitent les télécommunications que l'agence capte le plus de conversations. L'équipementier Alcatel-Lucent, qui fournit via sa filiale Submarine Networks (ASN) de nombreux câbles sous-marins permettant aux données de transiter, a par exemple été espionné par la NSA. Les documents donnent suffisamment d'explications pour penser que les cibles de la NSA concernent aussi bien des personnes suspectées de liens avec des activités terroristes que des individus visés pour leur simple appartenance au monde des affaires, de la politique ou à l'administration française. Le graphique de la NSA montre une moyenne d'interceptions de 3 millions de données par jour avec des pointes à presque 7 millions les 24 décembre 2012 et 7 janvier 2013, précise le quotidien. Cet espionnage apparaît au titre du programme "US-985D". L'explicitation exacte de ce sigle n'a pas été fournie, à ce jour, par les documents Snowden ni par d'anciens membres de la NSA. A titre de comparaison, les sigles utilisés par la NSA pour le même type d'interception visant l'Allemagne sont "US-987LA" et "US-987LB". Cette série de numéros correspondrait au cercle qualifié par les Etats-Unis de "troisième partie" auquel appartiennent: [info_error]La France La Belgique L'Allemagne L'Autriche Ou encore la Pologne.[/info_error] La deuxième partie concerne les pays anglo-saxons historiquement proches de Washington: [info_error]Le Royaume-Uni Le Canada L'Australie La Nouvelle-Zélande[/info_error] Connus sous le nom des "Five Eyes". La première partie est constituée des seize services secrets américains. (Un des data centers de la NSA, situé dans l'Etat de l'Utah.) Le Mexique aussi visé Le gouvernement mexicain a également demandé dimanche des explications à Washington après des révélations du magazine allemand Der Spiegel affirmant que les services de renseignement américains ont espionné les courriels de l'ex-président Felipe Calderon. Der Spiegel, citant des documents fournis par Edward Snowden, a rapporté dimanche que la NSA a surveillé les communications du gouvernement mexicain pendant des années. [quote]"Cette pratique est inacceptable, illégitime et contraire au droit mexicain et au droit international", a ajouté le ministère mexicain des Affaires étrangères, réclamant une enquête "le plus rapidement possible".[/quote] La présidente brésilienne Dilma Roussef avait suspendu le mois dernier une visite aux Etats-Unis après des révélations sur des cas d'espionnage américain sur ses propres communications, celles de proches collaborateurs et d'entreprises telles que le géant public pétrolier Petrobras. Le président américain Barack Obama s'était alors engagé à ouvrir une enquête.
Facebook, une entreprise déjà renommée pour sa qualité de vie au travail, prépare une extension de son campus pour loger ses employés de Menlo Park. Le Wall Street Journal a révélé que la société travaillait sur un projet immobilier de 630.000 mètres carrés, comprenant 394 logements (soit une capacité d'hébergement pour environ 10% de ses employés), qui lui coûtera la bagatelle de 120 millions de dollars, le tout à cinq minutes en vélo de son siège californien. Après la " soucoupe volante " écologique d'Apple à 5 milliards de dollars, c'est le dernier projet immobilier fou des mastodontes de la Silicon Valley. Le complexe inclura une piscine, des magasins de proximité, une terrasse panoramique, un studio de yoga... Les prix de l'immobilier résidentiel ont augmenté de 24% dans le secteur au quatrième trimestre 2012, rappelle le Wall Street Journal. Facebook, comme Google, offre mille services à ses collaborateurs, du transport à la blanchisserie, en passant par un coiffeur et des boissons gratuites. Selon la direction, des employés auraient donc fait part de leurs difficultés à se loger. La solution a peut-être été trouvée avec ce vaste projet immobilier réalisé avec un promoteur local, il a eu pour consigne de "créer un environnement qui reflète l'atmosphère du campus, où les employés soient encouragés à se mélanger et à échanger des idées", explique le Wall Street Journal. "Nous sommes évidemment ravis d'avoir plus de possibilités de logement à proximité du campus, explique une porte-parole de Facebook.Mais nous croyons aussi que les personnes travaillent chez Facebook parce qu'on leur montre de la reconnaissance et qu'elles croient en notre rôle." Une partie des lots sera au prix du marché, d'autres à destination des résidents à faible budget. Il ne faudra donc pas plus de cinq minutes de balade à vélo pour rejoindre le campus via un chemin dédié qui longe la baie de San Francisco. "Vous n'aurez même pas à utiliser les freins", s'amuse John Tenanes, responsable du projet chez Facebook. Pas d'inquiétude si vous n'êtes pas salarié de Facebook, 15 unités seront disponibles pour des personnes extérieures. Tous les services et loisirs à portée de main Un projet qui ne sera pas sans rappeler les villes ouvrières de la fin XIXe-début XXe siècle en France et même aux Etats-Unis (de type corons), mais en version modernisée. L'employeur fournira ainsi un toit, des moyens de transport (vélo ou bus) et de nombreux avantages (pressing, coiffeur, boutiques, etc..) dans le but de s'assurer que tout va bien dans la vie de son employé. Nombreuses sont déjà les grosses entreprises du secteur technologique qui rivalisent d'ingéniosité pour offrir les meilleures conditions de travail à leurs employés (crèche, salle de cinéma ou terrasse pour bronzer, soirées, concours journaliers, café gratuit, etc..). Facebook prolonge cela jusqu'au domicile. Une façon de s'assurer que ses salariés restent fidèles à l'entreprise alors que la tendance est plutôt à butiner d'une société à une autre tout en restant dans un même secteur géographique, la Silicon Valley. Pour une entreprise qui se veut ultra-connectée et innovante, c'est une nouvelle pierre à l'édifice Facebook, mais aussi une façon de ne jamais réellement déconnecter de son travail. Welcome to Facebook City
L'iPhone 5s et l'iPhone 5c sont disponibles à la vente depuis le 20 septembre 2013, comme toujours, on aime bien savoir combien coûte les produits à produire afin de pouvoir estimer à peu les marges des constructeurs, pour les nouveaux iPhone, les chiffres viennent de tomber. Un cabinet d'étude s'est penché sur le coût de fabrication des iPhone 5S et 5C derniers nés de la gamme de smartphones d'Apple. (clic sur l'image pour agrandir) Verdict : La version 5S, en 16 Go, ne coûte que 141 euros et la 5C 123 euros, a comparer au prix du téléphone sans abonnement : 699 euros pour le 5S et 599 pour le 5C... L' iPhone 5S est vendu nu, c'est-à-dire sans abonnement, 699 euros. Son petit frère, l'iPhone 5C supposé être low-cost, n'est pas non plus à portée de toutes les bourses, 599 euros, et dans les deux cas, il s'agit de la version la moins puissante, à 16Go de mémoire. Des prix plutôt élevés qui font réfléchir à deux fois avant d'investir dans un smartphone siglé Apple. Le cabinet d'étude américain IHS, c'est amuser à décortiquer deux exemplaires d'iPhone et en évaluant le prix de chaque composant inclus dans leur fabrication... Différence de 25 dollars entre l'iPhone 5S et le 5C La conclusion de l'étude, dévoilée par le site high-tech AllthingsD, a de quoi faire bondir les chasseurs de marge excessive. L'iPhone 5S 16 Go coûterait, en sortie de chaîne d'assemblage, 191 dollars, soit 141 euros, ce qui n'est pas rien mais qui comparé aux 699 euros affichés en boutique, laisse songeur, il convient aussi d'ajouter à ce montant environ 8 dollars de frais d'assemblage (environ 6 euros), c'est assez peu, par rapport au montant du téléphone. Et surtout, c'est une somme qui laisse entrevoir le faible coût de revient de la main-d'oeuvre employée dans les usines asiatiques qui tournent pour Apple. Quant au petit frère, l'iPhone 5C, on arrive, selon la même méthode d'évaluation, à la somme de 166 dollars, soit 123 euros, l'appareil est vendu nu 549 euros dans sa version la moins puissante. La différence de 25 dollars entre les deux modèles (qui passe à 100 euros en France) est essentiellement liée à l'emploi de processeurs différents (A6 pour le C et A7 pour le S), ainsi qu'à l'ajout de fonctionnalités, telles que le lecteur d'empreinte digitales, sur l'iPhone 5S. L'an passé, le cabinet IHS avait évalué à 199 dollars, plus 8 dollars de frais d'assemblage, le prix des composants de l'iPhone 5 de base. En clair, Apple augmente un peu plus ses marges avec ses nouveaux iPhones. Nous rappelons que ces estimations ne prennent pas en comptes le coût de recherches, de développement et de marketing.
Les parents d’une adolescente canadienne qui s’est suicidée au printemps après avoir été harcelée sur internet, ont manifesté leur écoeurement ce mercredi 18 septembre 2013, après avoir découvert la photo de leur enfant en promotion d’un site de rencontres sur Facebook. La jeune fille de 17 ans, Rehtaeh Parsons, s’est suicidée en avril 2013. Elle avait été agressée sexuellement au cours d’une soirée arrosée et des photos avaient été postées sur internet, cette affaire a provoqué un grand émoi au Canada et deux jeunes poursuivis pour ces faits doivent comparaître ce jeudi au tribunal d’Halifax (Canada). Il y a quelques jours, le site ionechat a mis en ligne des photos de la jeune fille pour faire la promotion de ses services de rencontres. Le site a été fermé depuis. Citation: "Quand je m’en suis aperçu, au début j’ai pensé Vous vous moquez de moi?", a déclaré Glen Canning, le père de Rehtaeh."Ma fille a eu tellement à faire face au harcèlement sur internet que cela l’a poussée à se suicider, et maintenant vous avez une publicité sur Facebook avec sa photo pour un site de rencontres, ça me dégoûte", a-t-il déclaré. Glen Canning ne sait pas si les deux photographies ont été récupérées sur internet et utilisées sans connaître l’histoire tragique de l’adolescente, ou si au contraire le site les a intentionnellement reprises pour créer du trafic. Le réseau social Facebook a supprimé rapidement de ses pages cette publicité et a présenté ses excuses à la famille de Rehtaeh Parsons. Citation: "C’est un exemple extrêmement malheureux d’un annonceur récupérant une photo sur internet pour l’utiliser pour une campagne publicitaire. Nous nous excusons pour le préjudice que cela a pu causer", a indiqué un porte-parole de Facebook dans un mail. Le compte de cet annonceur a été définitivement supprimé de Facebook. MAJ 21.9.2013: Citation: Dans un mail, Anh Dung a précisé que la photo avait été obtenue au hasard grâce à une fonction de recherche d'images de Google. M. Dung a indiqué qu'il n'était pas au courant de l'histoire de Rehtaeh Parsons avant d'utiliser sa photo et affirme qu'il se sent coupable de ce qui s'est produit.
Les experts de Bitdefender ont découvert un " un scam " concernant le jeu vidéo Grand Theft Auto 5, un des titres les plus attendus de l’année 2013 par la communauté des fans de la série. Les joueurs ne doivent pas se fier aux copies de GTA 5 qui auraient fuité accidentellement et qui sont disponibles sur Internet depuis quelques semaines. Ces copies ne sont que de fausses versions infectées par un " malware ", conduisant les utilisateurs imprudents tout droit dans un piège. Le mécanisme est bien rôdé Les faux kits sont promus sur les sites Web de torrents par des "J’aime" et commentaires positifs issus de faux comptes pour améliorer la crédibilité des téléchargements, ainsi les joueurs impatients se fient aux kits, sans se soucier de ce qu’ils téléchargent… L’installation est elle-même crédible puisque les cyber-criminels ont inclus les illustrations officielles du jeu, mais en pleine installation, le joueur est appelé à entrer un numéro de série qu’il peut obtenir en remplissant un questionnaire, et d’envoyer un SMS surtaxé pour le valider. Le SMS coûtera 1€ par jour jusqu’à ce que le service soit arrêté. Vous l’aurez deviné, même en suivant le processus, il n’y a pas de GTA 5 à la clé, les fichiers ISO ont été copiés d’un autre jeu, "The Cave". Rappelle aux joueurs impatients le jeu serait uniquement disponible sur console XBOX 360 et Playstation 3 dans un premier temps, l’annonce de la date de sortie sur PC étant prévue plus tard, Ce faux kit d’installation est détecté par Bitdefender sous le nom de "Trojan.GenericKDV.1134859", et bloqué dès son téléchargement pour éviter toute infection. Gare aux torrents
C'est une vague qui s'apprête à déferler sur le monde de l'industrie du jeu vidéo. Ce nouvel opus de la célèbre saga de jeux vidéo devrait générer 1,5 milliard de dollars de recettes en un an. Le jeu d'action Grand Theft Auto V, plus connu sous le sigle de GTA V, sort ce mardi 17 septembre 2013 dans les magasins du monde entier, titre de jeu vidéo le plus cher de l'histoire. Attendue depuis cinq ans, la suite de la saga sulfureuse des studios Rockstar a coûté la bagatelle de 270 millions de dollars (200 millions d'euros), partagés à égalité entre frais de production et dépenses marketing. C'est plus que le précédent record établi par le jeu en ligne Star Wars: The Old Republic, estimé à 200 millions de dollars (150 millions d'euros), dont une majeure partie fut dédiée au coût de la licence Star Wars et au cachet des doubleurs. Ces chiffres faramineux sont comparables aux sommes dépensées par Hollywood pour ses blockbusters. Avec un coût de production estimé à 135 millions de dollars (100 millions d'euros), le budget de GTA V est supérieur à celui de Wolverine, le combat de l'immortel (120 millions de dollars hors marketing) ou Elysium (115 millions de dollars), pour citer les sorties cinéma les plus récentes, il reste toutefois en deçà des coûts de production de The Avengers (165 millions de dollars) ou de Batman: The Dark Knight Rises (186 millions de dollars), qui détiennent le record de films les plus chers du cinéma. Contrairement à la saga de jeux de tirs Call of Duty, qui abreuve ses fans d'un épisode annuel, tout nouvel opus de Grand Theft Auto se fait désirer entre quatre et cinq années depuis le passage de la saga sur les consoles PlayStation 3 et Xbox 360. La pression est donc forte sur Rockstar et son éditeur Take-Two, qui n'ont pas le droit à l'erreur, ces derniers ont contrôlé au millimètre la communication autour du jeu ces douze derniers mois. Images et vidéos distillées au compte-gouttes dans la presse, séquences de jeux révélées à des médias sélectionnés, interviews exclusives des concepteurs du jeu…, de quoi créer une aura de mystère autour du titre et faire monter l'excitation chez les fans. Près de 3 millions d'exemplaires du jeu auraient déjà été pré-commandés aux États-Unis, parfois plusieurs mois avant la sortie officielle du jeu. Démarrage en trombe Confiants, les analystes du secteur estiment que GTA V devrait s'écouler à 25 millions d'exemplaires dans le monde lors de sa première année de commercialisation et générer 1,5 milliard de dollars de chiffre d'affaires (1,1 milliard d'euros) en une seule année. Des chiffres qui donnent le tournis, mais à remettre en perspective. L'autre mastodonte du marché, Call of Duty, édité par Activison Blizzard, avait récolté 1 milliard de dollars de recette en seulement deux semaines avec son opus Black Ops 2, sorti a Noël 2012. GTA V devrait toutefois dépasser les scores établis par la version précédente, GTA IV, sorti en avril 2008. 25 millions d'exemplaires de ce jeu se sont écoulés en cinq ans, dont 3,6 millions le seul jour de sa sortie, en générant en vingt-quatre heures 310 millions de dollars de recettes (230 millions d'euros), GTA IV était entré dans le Livre des records en tant que "meilleur démarrage d'un produit culturel".
Rebecca Sedwick, 12 ans, s’est tuée lundi 9 septembre 2013 sur le chemin de l’école, en se jetant d’un étage d’une usine désaffectée à Lakeland près de Tampa; elle avait laissé son téléphone dans sa chambre et dit adieu à deux amies en signant "Cette fille morte", sur l’application Kik Messenger. La police a ouvert une enquête sur la possible implication d’une quinzaine de collégiennes. Ce suicide, selon le New York Times de ce samedi, illustre un nouveau phénomène chez les jeunes harcelés sur internet via des messageries de textos ou de photos. Messages haineux Citation: "On terrorisait totalement Rebecca sur les médias sociaux", a déclaré le shérif Grady Judd. La police, qui a ouvert une enquête, a déterminé que l’adolescente était harcelée depuis plus d’un an. Citation: Des messages haineux comme "peux-tu mourir s’il te plaît?", "tu es tellement laide", ou encore "pourquoi es-tu encore en vie?" , ont été retrouvés sur les applications Kik, Voxer et ask.fm, téléchargées sur son portable. Sa mère, Tricia Norman, avait été alertée, il y a plusieurs mois, par le poignet lacéré de Rebecca, et avait réagi en l’hospitalisant, avait confisqué son téléphone portable, fermé sa page Facebook et l’avait retirée de l’école. Elle semblait aller mieux Mais à sa rentrée en 5e dans une nouvelle école, tout semblait être rentré dans l’ordre, sa mère a même expliqué qu’elle "n’avait aucune raison de penser que quelque chose n’allait pas". Rebecca qui avait changé de numéro de portable, semblait à nouveau épanouie, chantait dans une chorale et envisageait de recommencer la danse des pom-pom girls, pourtant, le harcèlement avait repris au sujet d’un ancien petit ami de Rebecca. Citation: "Peut-être qu’elle pensait pouvoir gérer ça toute seule", a déclaré sa mère, appelant les autres parents à être vigilants même quand leurs enfants «semblent aller bien». Selon les enquêteurs, Rebecca s’était renseignée sur internet sur les moyens pour se suicider. "Combien d’Advil faut-il avaler pour mourir?" , avait-elle tapé, avant de finalement passer à l’acte dans cette usine abandonnée, où elle aimait aller pour s’évader.
La patronne de Yahoo, Marissa Mayer, a déclaré mercredi 11 septembre 2013, qu'elle redoutait la prison pour haute trahison si elle refusait d'obtempérer aux demandes des services d'espionnage américains de renseignements sur les utilisateurs de Yahoo. Mme Mayer a fait ces commentaires au forum sur les nouvelles technologies TechCrunch Disrupt à San Francisco alors qu'elle était interrogée sur ce qu'elle envisageait de mettre en place pour protéger les utilisateurs de Yahoo contre ce "gouvernement tyrannique". Selon elle, Yahoo examine et résiste aux demandes de renseignements du gouvernement américain, mais si la société perd ces batailles, elle devra obtempérer ou risque de passer pour un traitre, les demandes de renseignements autorisées par la justice sont imposées à l'entreprise avec interdiction pour celui qui les reçoit d'en parler et même d'en révéler l'existence. Citation: "Si vous ne coopérez pas, c'est une trahison", a déclaré Mme Mayer soulignant qu'elle ne pouvait donner plus de détails sur les demandes des agences de contre-espionnage concernant les utilisateurs de Yahoo. "Nous ne pouvons pas en parler parce que ce sont des informations classées", a-t-elle ajouté. "Révéler ce type d'information relève de la trahison et vous êtes incarcéré. En ce qui concerne la protection de nos utilisateurs, il y a plus de sens à travailler à l'intérieur du système". Les groupes technologiques américains sont sous pression après les révélations sur le programme américain de surveillance "Prism", grâce auquel l'Agence de sécurité nationale américaine ( NSA ) a obtenu d'eux des milliers de données numériques concernant des utilisateurs d'internet. Les sociétés internet assurent ne divulguer des informations qu'en réponse à des injonctions formelles de tribunaux, se défendant de toute complaisance avec les autorités américaines, ces dernières insistent sur le fait que ces surveillances sont légales et ont permis de contrecarrer des dizaines d'attentats. Rappelons que Microsoft, Google, Yahoo et Facebook ont tous les quatre déposé des recours auprès de la FISC (U.S. Foreign Intelligence Surveillance Court) pour obtenir l'autorisation de publier certaines données agrégées sur le nombre de demandes qu'ils reçoivent du gouvernement américain. Chacune des quatre entreprises souligne que des compte-rendus inexacts dans la presse nuisent à sa réputation et qu'une plus grande transparence l'aiderait à se défendre. Citation: Yahoo estime sur un de ses blogs que "refuser de telles informations nourrit la méfiance et la suspicion, envers les Etats-Unis et les compagnies qui doivent se conformer aux directives légales du gouvernement". Le temps de la transparence Citation: "Le moment est venu de plus de transparence", concluent de leur côté chez Google Richard Salgado et Pablo Chavez, respectivement en charge des questions de sécurité de l'information et des affaires publiques et gouvernementales. Yahoo avait la semaine dernière déclaré avoir reçu depuis le début de 2013 quelque 29.000 demandes de données sur ses utilisateurs, venant de 16 pays, dont plus de 12.000 des autorités américaines.
L'un des plus célèbres hackers de ces dernières années, Barnaby Jack, 35 ans, a été retrouvé sans vie, jeudi 25 juillet 2013, dans son appartement de San Fransisco. Les cause de sa mort sont encore inconnues. Fer de lance du mouvement des White Hats , l'informaticien de génie s'était fait remarquer en 2010, lors de la célèbre conférence annuelle sur la sécurité informatique, Black Hat, à Las Vegas. Sur scène, il était parvenu à montrer en direct comment vider le contenu de distributeurs automatiques sans débiter aucun compte client. Le hacker avait même montré deux techniques différentes pour cette même opération: - L'une impliquant un déplacement physique jusqu'au distributeur - L'autre se faisant depuis un ordinateur à distance. Une technique de piratage qui a depuis été surnommé le "jackpotting". Pour parvenir à ce résultat, l'homme, d'origine néo-zélandaise, avait acheté deux distributeurs sur Internet (à 2.000 dollars l'unité) qu'il avait installés chez lui, il en avait alors étudié le fonctionnement pendant près de deux ans. Citation: Dans une interview à la chaîne néo-zélandaise TV3, Barnaby Jack expliquait être "un bon garçon" qui avait mené ces recherches "simplement pour prouver la faiblesse des dispositifs électroniques du quotidien". Matériel médical et homeland Expert en sécurité des données, Barnaby Jack s'était ensuite particulièrement intéressé aux faiblesses des dispositifs électroniques dans le domaine médical. Le hacker avait ainsi démontré la dangerosité des injecteurs à insuline, qu'il était parvenu à programmer à une distance de 100 mètres de l'appareil pour injecter une dose mortelle au patient. A la suite de ces révélations, certaines entreprises spécialisées dans le domaine médical avaient modifié la composition de leur matériel. Cette année encore, la présence de Barnaby Jack était très attendue à la conférence Black Hat, où il devait présenter ses dernières recherches sur les faiblesses des pacemakers . Inspiré par une scène de la série Homeland, il devait en effet fournir la preuve qu'il est possible de tuer quelqu'un en désactivant son pacemaker à une distance de 10 mètres ou moins. Notre pirate bien-aimé Citation: Dans un communiqué, les organisateurs de la conférence ont déploré la mort d'un homme "de légende qui restera irremplaçable", le communiqué annonce également qu'un hommage lui sera rendu par la communauté des hackers, en lieu et temps où il était supposé tenir sa conférence. Citation: "Nous avons perdu mais n'oublierons jamais notre pirate bien-aimé, Barnaby Jack nous a quittés. Il était un maître du hacking et un grand ami", a écrit, pour sa part, sur Twitter l'entreprise IOActive, pour laquelle Barnaby Jack était chargé des questions de sécurité. D'autres membres éminents de la communauté des hackers n'ont pas manqué de témoigner de leur affection, notamment Dino Dino Dai Zovi, qui a décelé de nombreuses failles d'Apple.
Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.
Pour la première fois en France, un abonné a été condamné à une suspension de ligne, si la mesure sera difficile à appliquer techniquement, ce pourrait également être l'unique fois où elle le sera. Quinze jours de suspension de connexion Internet et 600 euros d'amende, c'est la peine dont a écopé un internaute pour cause de téléchargement illégal. C'est la première fois qu'un tribunal d'instance, celui de Seine Saint-Denis, applique la coupure de la ligne d'un abonné. Selon un site spécialisé, le jugement a été rendu fin mai 2013 et ne concerne qu'une ou deux oeuvres. L'abonné n'avait auparavant pas donné suite aux multiples avertissements de la Hadopi, la haute autorité en charge d'appliquer la fameuse riposte graduée, il ne s'est d'ailleurs pas présenté à l'audience du tribunal. Le jugement doit toutefois être rédigé par le parquet pour être signifié à la personne condamnée, elle aura ainsi dix jours pour en faire appel. (clic sur l'image pour agrandir) Première et dernière condamnation du genre ? Si la peine est confirmée en deuxième instance, elle sera toutefois difficile à appliquer, selon les textes de la loi Hadopi, seuls "les services de communication au public en ligne" doivent être suspendus. Concrètement, l'abonné doit pouvoir encore accéder à ses e-mails, téléphoner grâce à sa box ou encore recevoir les services TV. Or, tous les opérateurs ne peuvent techniquement pas le faire. L'ancien président de la Commission national de l'informatique et des libertés, Alex Türk, avait lui-même émis des doutes sur cette possibilité. Citation: "Tous les opérateurs ne disposent pas des capacités techniques pour effectuer une telle suspension sélective", déclarait-il alors dans un avis sur le texte de loi. La suspension de ligne est l'un des grands débats autour de la loi Hadopi et de l'évolution qui doit lui être donnée, suite à la remise du rapport de Pierre Lescure à Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, en mai 2013, cette dernière voudrait la voir disparaître. Le décret l'appliquant doit désormais recueillir l'avis du Conseil d’Etat. Cette condamnation pourrait donc être la première, mais aussi la dernière du genre.
D'après les statistiques de Prolexic Technologies, au cours de la période allant de janvier 2013 à mars 2013, la puissance moyenne des attaques DDos a augmenté de 718% pour atteindre 48,25 Gbits/s. De plus, les experts ont noté une tendance à l'augmentation de l'indice pps, au trimestre dernier, il a atteint 32,4 millions de paquets par seconde (PPS). D'habitude, cet indice n'est pas pris en compte dans les rapports statistiques, toutefois les attaques à pps élevé visent principalement à mettre hors service des éléments tels que les adaptateurs réseau et les routeurs périphériques. Seul le matériel cher est capable de traiter un tel flux de plusieurs millions de pps, le seuil de résistance des autres est bien plus bas. Près de 25% des attaques DDoS bloquées par Prolexic étaient des incidents d'une puissance inférieure à 1 Gbits/s et dans 11% des cas, cette valeur a dépassé 60 Gbits/s. L'attaque DDoS la plus puissante a été enregistrée en mars 2013, 130 Gbits/s. Au moment de résister à des attaques d'une telle puissance, de nombreux opérateurs de réseaux et fournisseurs d'accès Internet sont obligés de filtrer tout le trafic sur l'adresse IP attaquée afin de préserver le fonctionnement des autres hôtes du réseau. Cette technique est connue sous le nom de "null routing" ou "blackholing" et est loin d'être agréable pour le client bloqué. S'agissant du pps, il a dépassé 20 millions dans 22% des cas. Dans 26% des cas, il est passé en-dessous d'un million, ce qui est caractéristique des attaques au niveau applicatif. Le mois le plus "riche" en attaques aura été le mois de mars 2013 avec 44% des attaques du trimestre. D'après les statistiques de Prolexic, 76,54% des attaques ont été organisées à l'aide de protocoles de niveau 3 ou 4 tandis que les autres ont fonctionné au niveau applicatif. Les types d'attaque les plus répandus ont été les suivants: - SYN flood (25,83%) - HTTP GET flood (19,33%) - UDP flood (16,32%) - ICMP flood (15,53%). Les modifications trimestrielles et annuelles enregistrées par Prolexic sont les suivantes : par rapport au 4e trimestre 2012 - La puissance moyenne des attaques a augmenté de 718% et est passée de 5,9 à 48,25 Gbits/s - La durée moyenne d'une attaque a augmenté de 7,14% et est passée de 32,2 à 34,5 heures - Le nombre d'attaques au niveau du réseau a augmenté de 3,65 % et a reculé de 3,85 % au niveau applicatif - Le nombre total d'incidents a augmenté de 1,75%. Par rapport au 1er trimestre 2012 - La puissance moyenne des attaques a augmenté de 691% et est passée de 6,1 à 48,25 Gbits/s - La durée moyenne d'une attaque a augmenté de 21% et est passée de 28,5 à 34,5 heures - Le nombre d'attaques a augmenté de 26,75% au niveau du réseau et de 8% au niveau applicatif - Le nombre total d'incidents a augmenté de 21,75%. La liste des pays source du trafic DDoS est une fois de plus menée par - La Chine, mais avec un léger recul (40,68% des incidents). Ensuite par ordre décroissant: - Les Etats-Unis (21,88%) - L'Allemagne (10,59 %) - L'Iran (5,51 %) (nouveauté dans ce triste classement.)
En Australie, une forêt d'eucalyptus où vivaient de nombreuses familles de koalas a été sauvagement détruite. L'un des animaux est revenu sur les lieux, perdu et inconsolable sur un tas de copeaux de bois, autrement dit les restes de son espace vital, ce koala suscite l'émoi sur internet. (Clic sur l'image pour agrandir) Il est là, assis, le regard hagard et tellement perdu au beau milieu des débris de bois d'une forêt entière d'eucalyptus sauvagement détruite. Quelques semaines auparavant, ce koala y vivait paisiblement avec les siens. Une information rapportée par le site Treehugger. Visiblement très attaché à son espace vital réduit en miettes et malgré la présence des hommes, le marsupial est revenu sur les lieux pour constater les dégâts. Les koalas en voie de disparition en Australie. Citation: "Les koalas ont été déplacés de leurs habitats pour préparer ces projets d'exploitation", ajoute la directrice générale de WIRES, Leanne Taylor, au site internet du Courrier Mail. "Une fois déplacés, les koalas reviennent couramment à leur espace vital. Ils sont alors très perturbés de ne pas retrouver leurs arbres." A noter que les koalas sont en voie de disparition en Australie et leur population a diminué de 90% en moins de 15 ans.
Le web fait tellement partie de nos vies qu'on en oublierait presque qu'il n'a "que" 20 ans, c'était le 30 avril 1993, le Cern faisait entrer le Word Wide Web ( WWW ) dans le domaine public. Pour fêter l'événement, le Cern , à l'origine du web, a lancé un projet pour restaurer la première URL et publier le tout premier site. Le 30 avril 1993 est le jour où le Cern, a rendu la technologie du World Wide Web accessible au public, gratuitement. Le "père" du web, le physicien britannique Tim Berners-Lee a conçu le web au Cern dès 1989, au départ pour répondre aux demandes de partage d'informations entre physiciens, universités et instituts à travers le monde. (Navigateur NeXT en 1993) Le premier site était hébergé sur l'ordinateur NeXT (une société fondée par un certain Steve Jobs) de Tim Berners-Lee. Cet ordinateur, le serveur web d'origine, se trouve toujours au Cern.
BlackBerry risque bien de perdre de nombreux clients... si la société ne modifie pas sa nouvelle fonction qui prévient l’ensemble de votre carnet d’adresses... si vous regardez une vidéo porno. Ce sont les smartphones Z10 et Q10 de BlackBerry qui seraient concernés. Pour son grand retour sur le marché des smartphones, BlackBerry n’échappe pas à quelques couacs. Outre les analystes critiques qui font plonger l’action de l’entreprise canadienne, une fonction embarquée sur les nouveaux modèles Z10 et Q10 crée des remous parmi les utilisateurs. L’heure est aux réseaux sociaux et au partage à tout va, ça, la société BlackBerry l’a bien compris. Tellement bien d’ailleurs qu’une option de messagerie instantanée permet d’avertir automatiquement tous les contacts de son carnet d’adresses que l’on écoute de la musique ou que l’on regarde une vidéo. Sauf que voilà: au lieu de se cantonner aux plates-formes grand public comme YouTube & Co, la fonction rapporte aussi les vidéos regardées sur les sites adultes du genre Youporn. Un utilisateur a tiré la sonnette d’alarme sur le forum du site Crackberry.
La députée européenne Françoise Castex s'élève contre les pratiques de sites de vente de billets en ligne qui observent les comportements de chaque internaute pour susciter des actes d'achat. L'adresse IP , qui est en quelque sorte le numéro de téléphone unique attribué par un opérateur Internet à l'un de ses clients pour se connecter au Web, est, selon la Commission européenne, "une donnée personnelle". À ce titre, ce numéro unique permet d'identifier les utilisateurs d'une connexion Internet, c'est en tout cas la réponse apportée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, à une question écrite de la députée européenne Françoise Castex. Mais Bruxelles incite les autorités nationales à se prononcer sur la qualification de l'adresse IP. Françoise Castex vient donc d'écrire à la présidente de la Cnil pour qu'elle se prononce sur le caractère personnel ou non de l'adresse au protocole Internet. Renforcer les droits des internautes La députée veut se faire l'écho "d'internautes européens, usagers de sites d'achat de billets en ligne, (qui) se disent victimes du suivi de leur adresse IP" par les sites qu'ils visitent. Quand un usager effectue une recherche sur un site d'achat de billets, l'adresse IP est enregistrée par le fournisseur du service, et si l'internaute décide de reporter son achat, le site Web qui a gardé en mémoire sa demande précédente, proposera un prix un peu plus élevé pour le même trajet quand l'internaute effectuera à nouveau sa demande. Le client sera démasqué grâce à son adresse IP. Une pratique qui est effectuée sans en avertir l'internaute et qui surtout, laisse croire à l'acheteur potentiel que le prix du billet grimpe et qu'il doit se presser pour l'acheter! Une telle pratique, dans le cadre de l'ancienne directive européenne de 1995, pourrait se faire à condition que le site prévienne l'internaute. Le futur règlement européen devrait, selon la mouture en discussion, encore renforcer les droits des internautes à condition que l'adresse IP soit bien considérée comme une donnée personnelle.
La police australienne a annoncé, mercredi 24 avril 2013, l'arrestation d'un homme qui se dit le chef de LulzSec, un groupe de hackers qui s'est attaqué en 2011 à plusieurs grandes entreprises, dont Sony. Matt Flannery, âgé de 24 ans, a été inculpé mardi pour l'attaque d'un site gouvernemental survenue courant avril 2013. Expert en sécurité informatique connu sur le Net sous l'identité "AushOk", il a été inculpé pour intrusion frauduleuse dans un système informatique protégé et modification illégale de données à des fins criminelles. Il encourt un maximum de douze ans de prison, libéré sous caution, il sera jugé le 15 mai 2013. Connu des services de police étrangers, il affirme être un des leaders du groupe Lulz Security (LulzSec) qui a notamment revendiqué en 2011 des attaques contre des sites de Sony, Nintendo, du FBI et de la CIA. Il aurait succédé à Hector Xavier Monsegur, dit Sabu, arrêté fin 2011. LulzSec, groupe probablement issu du mouvement Anonymous, s'est rendu célèbre en lançant une série d'attaques retentissantes dans le contexte de la mobilisation des autorités américaines contre WikiLeaks. Le groupe, qui se présente comme "une petite équipe de personnes aimant s'amuser", mêle engagement politique et recherche de l'exploit informatique dans un esprit "lulz" (rire moqueur), acronyme dont est dérivé le nom du groupe. Ceux qui envisagent de se lancer dans de telles actions doivent savoir que le piratage, la fabrication ou la propagation de virus ou la participation à des attaques de déni de service ne sont pas en jeu sans de risques.
Une année et deux milliards de dollars, c'est ce qu'il faudra en plus à Apple pour finaliser son gigantesque projet de campus. Le nouveau bâtiment, imaginé par Steve Jobs et annoncé len 2011, coûtera au total 5 milliards de dollars et ne sera pas livré avant 2016, selon le magazine Businessweek , qui se fonde sur cinq sources différentes. Le nouveau campus d'Apple est un projet pharaonique, réalisé par le célèbre architecte Norman Foster. Le bâtiment est un énorme anneau, rappelant l'esthétique d'un vaisseau spatial, sensé accueillir 12.000 employés. Situé à proximité du premier campus de Cupertino, en Californie, il s'étalera sur 26 hectares. La préparation du terrain devrait prendre six mois en flux tendus de poids lourds. Le montant du projet s'explique par l'important souci du détail souhaité à l'époque par Steve Jobs. L'usage de vitres courbées, directement importées d'Europe, pèse par exemple dans l'addition. [quote]"On parle d'environ 6 kilomètres de vitres", explique Peter Arbour, architecte de Seele, fournisseur d'infrastructures transparentes pour Apple.[/quote] Ces vitres, intelligentes, pourraient réguler la température et injecter une ambiance particulière au bâtiment selon la météo. [quote]Businessweek explique que "Jobs aurait poussé le vice jusqu'à exiger une variété d'arbres chers à importer".[/quote] Au total, 6.000 arbres seront plantés sur le campus. Le bâtiment demandera aussi une alimentation sophistiquée. 8 mégawatts sont nécessaires et 65.000 mètres carrés de panneaux solaires sont prévus, entre autres énergies naturelles (dont éoliennes). Le bâtiment doit prendre forme grâce à des briques préfabriquées, réduisant quelque peu les coûts. Plus cher que le Le nouveau World Trace Center et la tours Burj Khalifa La facture aurait pu être encore plus lourde. [quote]Apple a négocié avec le cabinet Fosters + Partners une coupe d'un milliard de dollars, rapporte encore Businessweek.[/quote] Avec 40 milliards de dollars de bénéfices en 2012, le groupe américain peut se permettre une telle construction, qui inquiète cependant les investisseurs dont les actions ont baissé de 38% depuis septembre 2012. À titre de comparaison, le Burj Khalifa, plus haute tour du monde à Dubaï, a couté 1,5 milliard de dollars. Le nouveau World Trace Center, lui, est évalué à 3,9 milliards.
Mark Zuckerberg a mis au jour, jeudi, ce qu'il a appelé "la meilleure expérience possible, pour tous les portables", un logiciel sur Android. Facebook avance ses pions pour se retrouver au coeur de votre vie mobile. Les fans du réseau social attendaient un smartphone, capable de rivaliser avec Apple, Samsung et Microsoft? mais c'est toute autre chose que Facebook a présenté, jeudi 4 Avril 2013: Une nouvelle version mobile de Facebook, plus ambitieuse, pour tenir une place centrale dans les téléphones portables. Comme d'habitude, c'est Mark Zuckerberg, PDG du groupe qu'il a créé, qui a pris la parole sur son campus à Menlo Park, en Californie. Citation: Une invitation "Venez voir notre nouveau chez nous sur Android" avait été envoyée à la presse, et c'est bien avec Android (un système d'exploitation développé par Google et adopté notamment par Samsung et HTC) que fonctionne cette nouvelle expérience Facebook sur mobile qui rassemble un lot d'applications sociales. Centrer les portables autour des gens Citation: "On passe tellement de temps sur nos téléphones, alors pourquoi ne pas simplifier tout ça?", a expliqué Mark Zuckerberg. Son objectif: Citation: "Centrer les portables autour des gens, non autour des applications". "Avant d'avoir un newsfeed sur Facebook, on avait juste une page avec des applications. Cela a changé la manière dont on intéragit. Nous voulons apporter cette expérience directement sur votre téléphone, et amener cette expérience à autant de monde que possible. Pour tout le monde, pour tous les téléphones. Nous ne construisons pas un téléphone ni un système", a-t-il poursuivi. Elément clé du portable version Facebook ? L'écran d'accueil. Citation: "C'est l'âme de votre téléphone, cela devrait être profondément personnel, nous appelons ça "Home", la maison, et nous allons vous la montrer. Citation: "Home", "c'est la meilleure version de Facebook qui existe", selon Mark Zuckerberg. "On vous amène tout devant vous, vous n'avez pas besoin d'appuyer sur une application pour voir tout ce que vous voulez voir de vos amis", a-t-il ajouté, images à l'appui. Grâce au "Coverfeed", les dernières informations postées par vos amis Facebook apparaissent sur la page d'accueil, mais aussi sur l'écran de veille. Citation: "Coverfeed est pour ces moments d'entre-deux, quand vous faites la queue au supermarché ou entre deux cours, et que vous voulez savoir ce qui se passe dans votre monde", explique Facebook. D'un glissement de doigt, "vous pouvez passer d'une histoire à une autre si vous voulez", poursuit Zuckerberg. En tapant deux fois sur l'écran, vous likez. Le commentaire est aussi possible. Chaque message reçu s'affiche sur la page d'accueil, avec une photo de l'expéditeur. Autre nouveauté: Le "chat heads". Dès que vous recevez un message, que ce soit un sms ou une notificiation Facebook, de vos contacts, son visage apparaîtra dans un coin. Des mises à jour seront apportées tous les mois, mais les applications ne disparaissent pas pour autant, en un glissement de doigt, l'utilisateur peut y avoir accès. "Home" sera disponible en téléchargement dès la semaine prochaine, le 12 avril 2013, mais ne sera d’abord compatible qu’avec 5 modèles de smartphones, tous très récents voire même pas encore disponibles: - Samsung Galaxy Note II - S3 et S4 - HTC One et One X. Un programme Facebook Home est mis à disposition des constructeurs pour les aider à adapter leurs terminaux Android. Cnet précisent que l’application ne sera pas compatible avec Android Gingerbread. Facebook a indiqué qu’une version optimisée pour les tablettes arrivera d’ici quelques mois. Le réseau social a par ailleurs promis qu’il proposera chaque mois une mise à jour pour Home avec de nouvelles fonctions. Aux Etats-Unis, le HTC First, le premier avec "Home" intégré, sera disponible en exclusivité chez l'opérateur AT&T pour 99.99 dollars. Le second opérateur choisi est Orange. Encore une grosse connerie, comme souvent dans les nouveautés facebook, pour mieux s'incruster dans la vie privée des gens
À la requête du Parquet de Namur et de Mons (Belgique), la Police nous demande de diffuser l'avis suivant: Depuis quelques jours, une vague d'escroqueries, à la carte de crédit a lieu sur le territoire namurois. Le modus opérandi est le suivant: Les victimes (principalement des personnes âgées et/ou isolées) sont contactées par téléphone ou par messagerie électronique. Leur interlocuteur se prétendant membre d'un service de police (et prétextant une suite d'enquête dans le cadre de la découverte de cartes bancaires volées) sollicite la transmission de coordonnées telles que: - Nom de l'établissement bancaire - N° de compte - Code "PIN - Date de validité de la carte - Identité complète. Il a également été demandé à plusieurs victimes de se connecter à leur "PC - Banking" et de transmettre toute au long de la procédure les différentes codes d'activation et de confirmation. Avec les codes d'accès frauduleusement acquis, le ou les escrocs procèdent immédiatement à diverses opérations (achats en ligne, virements de compte à compte, ...) débitant le compte des diverses victimes. Que faire si vous avez été victime ? Il est très important de rappeler à la population de ne jamais communiquer de coordonnées bancaires ni de codes d'activation (PIN,etc ...) par téléphone ou par mail et ce, même si la demande émane d'un pseudo établissement financier ou service de police car ces derniers ne procèdent jamais de la sorte. Toute personne ayant été victime de ce type de fait ou de contact est invitée à: - Contacter son service de Police (pour Namur: 081/246.611) - Contacter son établissement bancaire pour s'assurer qu'aucune opération frauduleuse n'a été effectuée. - Numéro utile: Card Stop au 070 344 344 pour bloquer votre carte. (24 heures sur 24, 7 jours sur 7).
Apple devra sans doute négocier le droit d'utiliser le nom d'iPhone pour ses smartphones au Brésil. Gradiente Eletronica SA, le nom de ce fabricant brésilien de produits électroniques ne vous dit sans doute rien et pourtant, il est l'heureux propriétaire de la marque iPhone qu'il a déposée dans son pays en 2000, soit sept ans avant qu'Apple ne lance son célèbre smartphone. L'institut brésilien de la propriété industrielle (INPI) a reconnu ce 13 février 2013 l'antériorité de Gradiente. Dans les faits, Apple peut continuer à utiliser la marque iPhone au Brésil, mais l'INPI autorise aussi la société brésilienne à réclamer devant la justice l'exclusivité du nom iPhone. Ce n'est pas la première fois qu'Apple se trouve dans une telle situation. En 2000 la marque à la pomme avait trouvé un accord avec Cisco pour l'utilisation de la marque iPhone que ce dernier détenait depuis 2000. En juillet dernier, Apple avait accepté de payer 60 millions de dollars pour utiliser la marque iPad sur le territoire chinois. Un nom que le chinois Proview avait déposé pour ce pays en 2001 pour un de ses produits alors baptisé Ipad pour Internet Personal Access Device. Gradiente pourrait donc s'inspirer de ces précédents pour chercher un accord, qui peut se conclure loin des tribunaux tout en lui permettant de toucher un jackpot. Les principaux critères pour l'octroi du droit d'utiliser une marque sont d'éviter toute confusion pour le consommateur (c'est-à-dire éviter que deux sociétés utilisent le même nom pour un même produit) et de privilégier l'antériorité, ont expliqué les responsables du INPI. Apple a, de son côté, déjà essayé de faire valoir que les droits de Gardiente sur la marque iPhone avaient expirés, puisque le brésilien ne l'avait pas utiliser depuis cinq ans. Une requête parfaitement légitime, pour laquelle l'entreprise brésilienne avait trouvé la parade, l'année dernière, elle avait lancé un Gradiente iPhone. Si beaucoup avaient été étonné par la mise sur le marché d'un tel produit, aujourd'hui, il trouve son utilité. En France, on se souvient de Vivendi qui avait déboursé en 2000, 24 millions de francs (3,66 millions d'euros) pour racheter la marque Vizzavi.
Une indemnité de stagiaire qui laisse rêveur, ceux recrutés par Facebook aux Etats-Unis sont choyés, leur rémunération moyenne s'établit à 5.622 dollars par mois (4.274 euros). A plus de 67.000 dollars l'année, les stagiaires de Facebook touchent ainsi 25.000 dollars de plus que le salaire américain moyen. Meilleure entreprise où travailler Selon Mashable, cette politique salariale permet d'attirer les meilleurs éléments alors qu'ils ne sont pas encore sortis de leur école, une manière de les subtiliser à la concurrence. Avec une telle rémunération, on imagine à peine celle des salariés de la société. Cela a permis à Facebook d'empocher le prix de "meilleure entreprise où travailler aux USA", remis par Glassdoor, un site spécialisé dans les ressources humaines.
Après s'être fait expulser de l'iOS par Apple, Google Maps est de retour sur le terrain sous forme d'application et ce pour frapper fort et faire oublier la douloureuse application "Apple Plans" qui est loin d'avoir satisfait les utilisateurs. Que ce soit au niveau de l'interface où de la précision cartographique. Avec Goole Maps pour iOS 6, accédez à des cartes complètes, précises, faciles à utiliser et dotées de fonctionnalités intégrées telles que la recherche à proximité Google, la navigation détaillée par guidage vocal, les itinéraires en transports en commun, Street View et bien plus encore. Vous pouvez aussi découvrir les meilleures adresses (restaurants, cafés, boutiques et loisirs) grâce aux notes et aux avis de personnes en qui vous avez confiance. Connectez-vous pour enregistrer vos lieux favoris et accéder directement depuis votre téléphone à l'ensemble des recherches et des itinéraires que vous avez enregistrés sur votre ordinateur. Recherche : * Trouvez des adresses, des lieux et des établissements partout dans le monde grâce à la fonctionnalité de recherche à proximité Google. * Découvrez les meilleures adresses (restaurants, cafés, boutiques et loisirs) grâce aux notes et aux avis locaux. * Connectez-vous pour synchroniser vos recherches, vos itinéraires et vos lieux préférés entre votre ordinateur et votre téléphone. Itinéraires : * Bénéficiez d'itinéraires routiers détaillés par guidage vocal. * Trouvez votre chemin en train, en bus, en métro ou à pied. * Accédez en temps réel à des informations sur la circulation dans des villes du monde entier. Images et Street View : * Affichez des vues panoramiques à 360 degrés de lieux du monde entier dans Street View. * Découvrez l'intérieur des locaux de plus de 100 000 établissements partout dans le monde. * Affichez des images satellite haute résolution de lieux du monde entier. Simple et facile d'utilisation : * Une toute nouvelle expérience Google Maps sur votre iPhone. * Une nouvelle interface simplifiée pour une navigation encore plus facile. * Parcourez la carte et les résultats d'un simple geste. Télécharger Google Maps
La police australienne a mis en garde lundi les automobilistes contre l'utilisation des cartes routières fournies par l'iPhone d'Apple, estimant qu'elles peuvent être dangereuses, voire mortelles. Cette application a fait tomber des têtes chez Apple, menace-t-elle des vies réellement ? Selon la police de l'Etat de Victoria, des automobilistes ont été envoyés "hors des sentiers battus" ces dernières semaines, au milieu d'un parc naturel, alors qu'elles tentaient de se rendre dans la petite ville de Mildura. Citation: "La police est très inquiète car il n'est pas possible de s'approvisionner en eau dans le parc, alors que les températures peuvent atteindre 46 degrés Celsius, ce qui rend la situation potentiellement mortelle", indiquent les forces de l'ordre dans un communiqué. Des essais menés par les autorités montrent que l'application cartes routières d'Apple place Mildura au coeur du parc national Murray Sunset, à 70km de l'endroit de sa position réelle. Vous pouvez mourir Six conducteurs ont été secourus après avoir suivi les indications erronées de leur iPhone. Certains sont restés perdus pendant 24 heures tandis que d'autres avaient quitté leur véhicule à la recherche d'un signal de réception pour leur téléphone. Citation: "Si c'est une journée où les températures montent à 45 degrés, vous pouvez mourir", a déclaré Simon Clemence, chef de la police de la région de Mildura, auprès de la chaîne publique ABC. "C'est une situation dangereuse et nous demandons aux gens de ne pas utiliser la nouvelle application cartes routières de leur iPhone s'ils vont du sud de l'Australie à Mildura", située à quelque 500 km au nord-ouest de Melbourne, a-t-il ajouté. En septembre, le groupe américain s'était excusé pour les multiples bugs de cette application, suggérant même à ses clients d'utiliser des services de ses concurrents. Apple Maps s'est retrouvé sous le feu des critiques dès son lancement mi-septembre, en raison de multiples défauts, les internautes à travers le monde se plaignant, photos à l'appui, d'erreurs comme des villes ou des routes disparues, mal placées ou mal identifiées, publiant des photos de ponts semblant avoir fondu. Plusieurs responsables d'Apple ont dû quitter l'entreprise suite à ce fiasco.
On l'appelle The Witch, La Sorcière. 2,4 mètres sur 5 mètres pour 2,5 tonnes, cet ancêtre des ordinateurs contemporains date de 1949 et a été utilisé entre 1951 et 1957 par le centre de recherche atomique d'Harwell, au Royaume-Uni. Considéré comme le plus vieil ordinateur à programme du monde, il était en restauration depuis trois ans et doit renaître mardi 20 novembre. L'ordinateur, qui va maintenant figurer dans la collection du Musée national de l'informatique, à Bletchley Park, était utilisé par les scientifiques dans la réalisation de calculs mathématiques liés à la recherche atomique. Sa lenteur (multiplier deux nombres peut lui prendre plus de 10 secondes...) était compensée par le fait qu'il pouvait travailler en continu, jusqu'à 80 heures par semaine, selon le site Gizmodo. Après 1957, The Witch a été utilisé pour enseigner l'informatique à l'université de Wolverhampton jusqu'en 1973. C'est pendant ces années qu'il acquiert son surnom, il est ensuite transféré au Musée des sciences et de l'industrie de Birmingham jusqu'en 1997. Ce n'est qu'en 2009 qu'il est retrouvé en pièces détachées dans un débarras poussiéreux. Prêté au Musée national de l'informatique, des chercheurs l'on remis en état. Citation: "L'équipe de restauration du musée a fait un superbe travail pour faire fonctionner l'ordinateur à nouveau, et il se révèle déjà un objet de fascination pour petits et grands", a commenté à la BBC Kevin Murrell, un des responsables du musée. A l'origine du projet, il a ajouté qu'"il est important pour nous d'avoir une telle machine en état de marche, car elle donne une meilleur compréhension de l'état de la technologie dans les années 1940 en Grande-Bretagne".