Moteur de recherche

Résultats pour : "seule"

Le Mode Xbox arrive enfin sur tous les PC Windows 11 Archives Secunews SECUNEWS

Le Mode Xbox arrive enfin sur tous les PC Windows 11

Microsoft a enfin lancé le Mode Xbox sur tous les ordinateurs sous Windows 11, pas seulement sur les consoles portables. Comment l'activer ? C'est très simple : Ouvrez Paramètres (la roue crantée) Allez dans Jeux puis Mode Xbox Ou appuyez sur Windows + F11 Ce que le Mode Xbox fait pour vous Quand vous l'activez, votre PC se transforme en véritable machine de jeu : Un tableau de bord jeu en plein écran apparaît La manette est prioritaire sur la souris et le clavier Les services inutiles sont désactivés pour libérer de la puissance Les ressources sont maximisées pour votre jeu C'est parfait si vous jouez souvent sur votre PC. Le Mode Xbox rend votre expérience plus fluide et plus réactive.

31 May 2026 LIRE L'ACTU
⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Quelles nouvelles fonctionnalités sur Whatsapp? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles nouvelles fonctionnalités sur Whatsapp?

Des innovations déjà disponibles En 2025, WhatsApp a accélèré le rythme des nouveautés pour rendre la messagerie plus intelligente, personnalisée, et ouverte. Aide à la rédaction avec l’IA : Grâce à la fonction « Writing Help », WhatsApp propose des reformulations de messages (pro, humour, bienveillant) selon le contexte, afin que vos échanges gagnent en nuance et en clarté. L’assistant IA repose sur la technologie Meta, et garantit une confidentialité locale sur l’appareil. ​ Traduction intégrée des messages : Désormais, la traduction d’un message reçu est automatique sur iOS (plus de 19 langues) comme sur Android (6 langues, extension prévue). Il suffit d’un appui long puis de choisir « Traduire » : le texte converti reste disponible même hors connexion. Sur Android, le fil entier peut être traduit automatiquement. ​ Live Photos & photos animées : À mi-chemin entre vidéo et GIF, WhatsApp permet d’envoyer des Live Photos ou photos en mouvement avec du son. Pratique pour transmettre une ambiance ou un moment fort, et désormais disponible pour tous. ​ Nouvelles options de statuts : Partagez des mises à jour enrichies, ajoutez des autocollants interactifs (question sticker), et gardez la main sur la confidentialité (contrôle des partages de statuts). ​ Amélioration de la gestion des groupes : Nouvel outil pour « mentionner tout le monde » d’un seul geste, sans besoin de taguer chaque membre individuellement, afin de ne louper aucun message important dans les groupes actifs.​ Les fonctionnalités à venir Mais WhatsApp ne compte pas s’arrêter là… Voici ce qui vous attend prochainement : Discussions inter-applications : WhatsApp s’ouvre aux « applications tierces ». À l’avenir, il sera possible de converser, via WhatsApp, avec des contacts utilisant d’autres messageries — une révolution pour l’interopérabilité, d’abord en Europe (Digital Markets Act). Vos chats WhatsApp peuvent fusionner, ou rester séparés, et la confidentialité reste garantie sur l’essentiel des données. ​ Fils de conversation (« threads ») : Pour ne plus perdre le fil, chaque réponse à un message créera un fil partagé. Pratique dans les groupes où plusieurs discussions s'entremêlent ! ​ Pseudos uniques : Exit l’identification unique par numéro ! WhatsApp prépare l’arrivée de vrais pseudos (lettres, chiffres, points, underscore), avec système de réservation et protection contre l’usurpation. ​ Recherche avancée : Il deviendra possible de retrouver une conversation de groupe non plus seulement par son nom, mais aussi par le nom d’un membre. ​ Personnalisation par IA : Création d’arrière-plans et de thèmes générés par Meta AI, pour des chats visuellement uniques et adaptés à votre humeur. ​ Nouveau système anti-arnaque : Lutte renforcée contre les spams et comptes frauduleux, appuyée par des partenariats technologiques (OpenAI) et des suppressions de masse.​ À retenir En 2025, WhatsApp ne se contente plus de petites améliorations. L’année marque une rupture avec : la traduction multilingue instantanée, l'aide rédactionnelle IA, la personnalisation avancée, la gestion simplifiée des groupes, et surtout, un pas franchi vers la messagerie multiplateforme. Restez attentif : de nouvelles surprises pourraient encore arriver dans les prochains mois, pour une expérience plus riche et connectée que jamais.​

17 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Attention si vous utilisez WhatsApp, le stockage supplémentaire va devenir payant dans Google Drive Archives Secunews SECUNEWS

Attention si vous utilisez WhatsApp, le stockage supplémentaire va devenir payant dans Google Drive

Les informations et l’entièreté de vos conversations sur cette application sont conservées sur un Google Drive. La capacité de stockage de ces informations n’a jamais eu de limite mais cette règle devrait changer dans peux de temps. L’entreprise Google aurait décidé de mettre un terme à cet accord avec "Meta" et aurait décidé de limiter cette capacité de stockage. Quel impact cela peut-il avoir sur votre utilisation de Whats App ? Tout dépend justement de votre consommation et de vos préférences. Si vous échangez beaucoup de contenus lourds en données comme des vidéos ou de nombreuses photos ou si vous souhaitez garder beaucoup d’anciennes conversations remplies de messages, vous serez directement impactés par ce changement. Vous dépasserez alors relativement vite la limite imposée par le Google drive. Google va proposer un abonnement pour les personnes désireuses d’utiliser Whats App et leur donnée de façon plus conséquente en payant 2,99 euros par mois pour disposer d’un stockage supplémentaire. Deux choix s’offrent maintenant à vous: Trier vos données pour en garder le moins possible inutilement Créer un deuxième compte Google relié à votre compta WhatsApp et gagner, 15go de plus. Que pouvons-nous faire avec la sauvegarde WhatsApp dans Google Drive ? La seule chose que vous pouvez faire est de supprimer la sauvegarde WhatsApp, de désactiver la fonction permettant de les créer ou de la restaurer sur un nouvel appareil, rien d'autre. La sauvegarde de WhatsApp sur Google Drive n'a qu'un seul but réel, être restaurée lorsque vous en avez besoin. Vous ne pouvez pas télécharger vos messages et ils sont totalement inaccessibles (ils sont cryptés). Vous ne pouvez rien faire d'autre avec. Si vous cliquez sur Options, vous ne verrez que ces options, dans ce cas uniquement la fonction de déconnexion. La sauvegarde est stockée sur Google Drive grâce à l'accord passé entre WhatsApp et Google pour qu'il en soit ainsi jusqu'à présent, mais il n'y a aucun moyen pour l'utilisateur de télécharger la sauvegarde et de la manipuler par lui-même.

03 Feb 2024 LIRE L'ACTU
Le site Rencontre Ados accusé d’héberger des pédophiles Archives Secunews SECUNEWS

Le site Rencontre Ados accusé d’héberger des pédophiles

Selon les révélations de Franceinfo, de nombreux prédateurs sexuels rôdent sur la plateforme en ligne “Rencontre Ados” basée en Belgique. Le site est destiné aux jeunes de 13 à 25 ans. Malgré la promesse de créer un espace sûr pour les adolescents, cette plateforme gratuite s’est avérée être une zone de chasse pour des individus mal intentionnés. Les dénonciations fusent et les parents s’alarment, mettant en lumière la nécessité urgente de réguler ces espaces virtuels. "J’ai un profil de 13 ans sans photo. 8 demandes d’amis. 5 dm dans la demi-heure. J’ai envie de violence", s’insurge sur X (ex-Twitter), une utilisatrice qui, pour mieux dénoncer le site en ligne, a décidé de l’infiltrer. Les "dm" (direct message, les messages échangés en privé entre les membres) en question : "Salut t’es mignonne on fait connaissance ?" "Holà princesse… Laisse moi te ligoter". Elle partage ensuite le profil d’un utilisateur, aux intentions très clairement assumées: "Tentée par une expérience radicalement différente de tout ce que tu pourras connaître aec les gamins d’ici ou de ton âge ? Envie de maturité et de savoir-faire, mais pas d’un physique (habituel) de daron ?." Lilly, sur X également, accuse la plateforme d’héberger des pédo-criminels. "Des hommes proposent des relations donc des viols tarifés à des enfants !!! Sur votre plateforme !", s’indigne cette mère de trois enfants. Autre preuve du problème dénoncé, le site a été banni de l’Apple store. "Apple refuse d’avoir une application de rencontre pour les mineurs. La seule solution était de masquer tous les profils en dessous de 18 ans, ce que l’on a refusé", se défendent curieusement les fondateurs sur le site. Des enfants plus jeunes et plus connectés qu’avant Si la plateforme inquiète autant les parents, c’est parce que les enfants sont massivement connectés sur les réseaux et s’y inscrivent de plus en plus tôt. D’après une enquête de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL) de 2021, la première inscription sur un réseau social interviendrait en moyenne vers l’âge de 8 ans et demi et plus de la moitié des enfants de 10 à 14 ans seraient présents sur ces plateformes. Impossible de contacter la plateforme, qui indique simplement ne pas vouloir donner d’interview. "Nous avons trop de demandes à ce propos et quand on accorde une interview, nos propos sont modifiés ou sortis de leur contexte pour suivre le narratif du sujet de l’article. Donc non", écrit le site en ligne dans un message clair. Voir aussi: LES PREDATEURS DU NET

22 Aug 2023 LIRE L'ACTU
Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle Archives Secunews SECUNEWS

Un Belge se donne la mort après 6 semaines de conversations avec une intelligence artificielle

Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr

29 Mar 2023 LIRE L'ACTU
Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk Archives Secunews SECUNEWS

Avec 25 dollars, un Belge pirate le service Starlink d'Elon Musk

Lennert Wouters, ce nom ne vous dit probablement rien, mais ce Belge a impressionné Elon Musk en personne. Ce chercheur en sécurité à la KU Leuven est parvenu à pirater le service Starlink de SpaceX. Pour cela, il n'a pas eu besoin de beaucoup de choses.a savoir: Un pistolet thermique Des outils pour faire levier Du solvant isopropanol beaucoup de patience Starlink permet à ses utilisateurs d'utiliser internet grâce à des satellites. Pour cela, la société du milliardaire a envoyé environ 3.000 petits satellites dans l'espace. Grâce à un matériel qui ne lui a pas coûté plus de 25 dollars, il a pu pirater le système. "L'objectif du scientifique était de comprendre comment Starlink fonctionnait", selon ses propres mots pour nos confrères du Standaard. Cette prouesse a littéralement sidéré Elon Musk. "Nous trouvons l'attaque techniquement impressionnante", a commenté SpaceX dans un communiqué. "Nous fournissons des systèmes Starlink dans le monde entier. Il est difficile, voire impossible, de rendre les dispositifs complètement étanches", a justifié la société. Pour avoir piraté le service et prévenu la compagnie américaine, Lennert Wouters a reçu la coquette somme de 12.000 euros en guise de récompense. Mieux, pour tenter de trouver les différentes failles de son système, la société a annoncé lors de la grand-messe de la cybersécurité, le Black Hat, qu'elle allait embaucher des hackers. "En fin de compte, la seule façon pour nous de construire un système sécurisé est de supposer que les attaquants finiront par pénétrer dans le kit Starlink, et d'ajouter des couches supplémentaires de défense en profondeur pour protéger notre réseau et les autres utilisateurs qui le composent", explique l'entreprise. Pour motiver les hackers à participer à cette mission, SpaceX a promis… des récompenses allant jusqu’à 25.000 dollars en fonction de la faille informatique découverte !

17 Aug 2022 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
Vous ne pourrez plus être ajouté à un groupe sans votre accord sur WhatsApp Archives Secunews SECUNEWS

Vous ne pourrez plus être ajouté à un groupe sans votre accord sur WhatsApp

WhatsApp s’est décidé à modifier le fonctionnement des conversations de groupe. Avec ce nouvel outil, WhatsApp espère limiter le fait que les usagers soient inondés sur la messagerie de plusieurs conversations, la seule option qui se présentait alors à l’usager était de bloquer les administrateurs des groupes. Avec la prochaine mise à jour, les personnes qui ne figurent pas dans vos contacts ne pourront plus vous ajouter à des groupes de discussion sans votre accord. Le réseau social a ajouté une option dans les paramètres de confidentialité afin de renforcer le contrôle des utilisateurs sur leurs interactions de groupe. Ils 'agit d'un système d’invitation pour décider qui peut vous ajouter aux groupes. Pour l’activer, il suffit de se rendre dans Paramètres. Vous allez ensuite dans Compte puis Confidentialité. Sélectionnez les discussions de groupe pour définir qui peut vous ajouter. Vous avez ensuite trois options : "Personne", "Mes Contacts", "Tout le monde". En sélectionnant "Personne", vous recevrez une invitation individuelle à chaque demande d’ajout, même de vos contacts, vous aurez alors trois jours pour accepter l’invitation avant qu’elle ne disparaisse. Le déploiement de la mise à jour de l’appli est en cours, il suffit de s'assurer que vous avez la dernière version lancée début avril.

09 Apr 2019 LIRE L'ACTU
Ils est désormais possible d’effacer un message envoyé dans Facebook Messenger. Archives Secunews SECUNEWS

Ils est désormais possible d’effacer un message envoyé dans Facebook Messenger.

Les utilisateurs pourront désormais effacer un message qu’ils ont envoyé sur le service de messagerie de Facebook dans les dix minutes après l’envoi, a annoncé le réseau social ce mardi 5 février 2018. Les utilisateurs,?ont dix minutes pour changer d’avis et effacer leur envoi, tous les participants à la conversation sont alors avertis qu’un message a été retiré par son auteur, explique Facebook dans un communiqué annonçant la mise en place de cette nouvelle possibilité. "Il vous est déjà arrivé d’envoyer un message au mauvais groupe (d’amis), de faire une faute de frappe ou simplement d’avoir envie de retirer un message de la conversation ? Vous n’êtes pas le seul», écrit le groupe américain. Cette fonctionnalité était attendue en particulier depuis la révélation en 2018 que le fondateur et PDG de Facebook Mark Zuckerberg avait, lui, la possibilité d’effacer des messages déjà envoyés. Son déploiement massif est donc tout sauf une surprise. Comment supprimer un message ? Il suffit de cliquer sur les petits points à côté du message sur la version Desktop ou sur le message lui-même sur mobile (dans ce cas, un sous-menu apparaît). Vous aurez alors le choix de supprimer la missive du fil de votre conversation pour votre (ou vos) interlocuteur(s), ou seulement pour vous. Attention, vous ne disposez cependant que de 10 minutes pour effectuer l'opération et cela est irréversible. Passé ce délai, le message restera affiché pour le reste du groupe de discussion et vous ne pourrez le supprimer que pour vous-même, sur les appareils mobiles disposant des dernières versions des systèmes Apple ou Android (Google). La mise à jour est en cours de déploiement. Clic pour lire le communiqué. (anglais)

08 Feb 2019 LIRE L'ACTU
Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger Archives Secunews SECUNEWS

Facebook veut fusionner les messageries d'Instagram, WhatsApp et Messenger

C'est le nouveau grand chantier de Mark Zuckerberg. Ce projet, baptisé 'Whatstabook', Facebook voudrait y parvenir d’ici fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New-York Times qui a révélé ce projet. Facebook explique vouloir "créer les meilleures expériences de messagerie possibles" et qu'elles soient "rapide, simple, fiable et privée". Pas de fusion en vue, les trois réseaux sociaux garderaient leur indépendance, mais, au sein d’un outil commun. Il pourrait devenir possible de discuter avec un contact quel que soit le service sur lequel vous l’avez ajouté. Le cryptage total, qui rendrait les messages illisibles par d’autres que par l’expéditeur et le destinataire, pourrait répondre à la critique souvent adressée à Facebook quant à sa protection des données personnelles, jugée trop laxiste. Les trois services de messagerie de Facebook revendiquent chacun plus d’un milliard d’usagers dans le monde. L'intégration des applications pourrait aider Facebook à gagner plus d'argent grâce aux publicités en incitant ses utilisateurs à passer plus de temps à utiliser ses applications de chat plutôt que de se tourner vers d'autres services de messagerie Google et Apple. Matthew Green, cryptographe à l'Université John Hopkins, a exprimé sa préoccupation concernant les données qui pourraient être partagées entre les applications et le fait que le chiffrement de WhatsApp s’en trouve affaibli. WhatsApp n'a besoin que d'un numéro de téléphone pour s'inscrire tandis que Facebook demande aux utilisateurs de vérifier leur identité. L'intégration de Facebook Messenger avec WhatsApp et Instagram pourrait également rendre plus difficile pour les régulateurs gouvernementaux de démanteler l'entreprise, selon certains analystes. « Cela lie l'entreprise de manière plus rigide », a déclaré Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group. « Ils consolident le fait qu'ils ne forment qu'une seule société. L'enjeu est plus élevé. »

30 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Fortnite, League of Legends, WoW, Pubg,…,la DGSE s’intéresse aux jeux vidéo multijoueur Archives Secunews SECUNEWS

Fortnite, League of Legends, WoW, Pubg,…,la DGSE s’intéresse aux jeux vidéo multijoueur

Les renseignements français (DGSE) ont publié une offre d'emploi étonnante à destination des étudiants férus de piratage informatique. La DGSE recherche en effet un stagiaire pour une durée de six mois. Sa mission : Détecter et exploiter des failles dans les jeux vidéo comme 'Fortnite' ou 'World of Warcraft', League of Legends ou encore PUBG pour surveiller le contenu des discussions de certains joueurs. De plus en plus de personnes utilisent les jeux vidéo connectés (PUBG, Fortnite, Counter Strike, WoW, League of Legends…) afin d’en détourner leur utilisation première. Et pour cause, les moyens de communication mis à disposition dans ces jeux sont utilisés de manière furtive afin d’échanger de l’information spécifique", indique le ministère des Armées dans l’offre d’emploi publiée, notamment à destination des étudiants de l'université Paris 6. 600 recrues pour les renseignements en 2019 ? Au sein de sa période de stage, l’heureux élu devra réaliser les missions suivantes : Votre mission si vous l’acceptez sera: Effectuer une cartographie des jeux vidéo connectés largement répandus (part de marché, estimation du nombre de joueurs, CVE, …) Sélectionner un ou deux bons candidats et en effectuer une rétro-conception afin d’en extraire des signatures réseau" au sein de cette cartographie, c'est-à-dire, extraire "des éléments techniques" permettant de reconnaître "les échanges effectués dans l’espace de discussion du ou des jeux en question". Enfin, le stagiaire devra rechercher et exploiter les failles de ces jeux vidéo, afin d'accéder aux contenus des discussions des individus soupçonnés de détourner les jeux. Il est possible que la DGSE soit déjà capable de pénétrer dans les canaux de discussion de certains jeux vidéo. Cette offre de stage pourrait être seulement destinée à attirer de jeunes candidats à fort potentiel technique. Le service de renseignement entend recruter 400 profils techniques, notamment dans les technologies numériques, en 2019. Plus d'infos voir la fiche de stage (fr)

07 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros Archives Secunews SECUNEWS

Un bug chez Micromania permettait d'acheter une PS4 à moins de 50 euros

Des PS4 ou des Nintendo Switch neuves à moins de 50 €, il est normalement impossible de trouver ces consoles dernières générations à ce prix-là sur le marché. Et pourtant, la semaine dernière, des petits malins ont profité d’un bug de l’application Micromania sur iOS et Androïd pour s’offrir ces petits bijoux de gamers sans débourser plus qu'un billet de 50 euros, d’après bfm L’opération consistait à remplir son panier d’achat avec des articles bénéficiant de remises, comme c’est le cas de nombreux pack avec console + jeu, puis à mettre son téléphone en mode avion et à retirer ses produits du panier. L’application oubliait alors d’annuler les réductions cumulées. L’utilisateur pouvait donc toujours en bénéficier en décidant d’acheter une seule et unique console. Résultat des courses : on pouvait, par exemple, se payer une PS4 à 40 € au lieu de 349 €. Le bug a été découvert le 29 octobre 2018, avant d’être corrigé deux jours plus tard, entre-temps, plusieurs consoles ont été expédiées. Mais les acquéreurs pourraient bien ne pas profiter très longtemps de leur nouveau joujou. Selon le code de la consommation, si la différence avec le prix affiché d’un produit est dérisoire, le vendeur peut requérir la nullité de la vente. D’autant plus si l’exploitation du bug est reconnue comme une manipulation pour tromper volontairement Micromania. "Il existe une obligation générale de bonne foi dans l'exécution des contrats. Si un cocontractant effectue des actions ou autres manoeuvres pour "tromper le système", un tribunal pourrait reconnaître l'existence d'un dol (erreur provoquée par un stratagème ou une manoeuvre). Dans ce cas, le commerçant pourrait demander la nullité de la vente ou des dommages et intérêts" avertit Céline Avignon, avocate. Pour les acheteurs, il faudra peut-être rendre les consoles.

05 Nov 2018 LIRE L'ACTU
Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Nintendo contre-attaque, suite au piratage de sa Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, mais depuis, les hackers sont allés plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Mais Nintendo ne compte pas en rester là et commence à bloquer certaines fonctions de la console à distance. La Switch a cédé face aux 'hackers', 13 mois après sa sortie. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Pour autant, si Nintendo ne peut empêcher le piratage de la console, il lui reste malgré tout un moyen de contre-attaquer. C'est là qu'entre en jeu le 'message d'erreur 2124-4007'. Un code énigmatique, mais qui signifie tout simplement que la Switch ne peut plus se connecter aux services en ligne de la console. Au revoir donc les parties en ligne (qui deviendront payantes à la rentrée), mais également l'accès à l'eShop et aux nombreux jeux dématérialisés vendus uniquement sur la boutique, ainsi qu'aux messages et autres partages de photos et vidéos sur Twitter et Facebook. Une sanction qui serait, selon le site Nintendo Everything, définitive; l'entreprise jugeant que le piratage de la console constitue une infraction aux conditions générales d'utilisation. La guerre n'est donc pas encore totalement perdue pour Nintendo. Reste un détail à régler, ne pas envoyer le message d'erreur (et donc bloquer la console) aux joueurs qui n'ont pas piraté leur console, comme c'est arrivé à plusieurs internautes... Voir aussi: Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C’est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

31 May 2018 LIRE L'ACTU
Une Tesla S, emboutit plusieurs véhicules à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Une Tesla S, emboutit plusieurs véhicules à Bruxelles

Une Tesla Model S aurait démarré toute seule et percuté cinq véhicules stationnés dans la rue de Bosnie, à Saint-Gilles (Bruxelles), ce mardi 29 mai 2018. 'Selon la police, le propriétaire du véhicule se trouvait en dehors de la voiture, occupé à fermer la grille de son agence alors que le moteur tournait. La Tesla s’est alors mise en route toute seule, fonçant sur d’autres voitures garées à proximité avant de finir sa course dans une Dacia Logan située de l’autre côté de la rue.' Après avoir fait des constats à l’amiable avec les propriétaires des voitures endommagées, le propriétaire de la Tesla a promis qu’il allait demander des comptes à la marque Tesla. Après avoir mené leur propre enquête, un porte-parole de la compagnie a néanmoins indiqué que le client était bien au volant, “conduisant lui-même le véhicule sans utiliser l’autopilote”, contestant ainsi ses dires. Affaire à suivre... Un accident de plus après la récente collision d’une Tesla avec une voiture de police, qui ne devrait en tous cas pas plaire à Elon Musk qui n’apprécie forcément guère l’attention démesurée portée par les médias à l’égard des accidents liés à ses véhicules. Voir aussi: La voiture autonome d’Uber qui a tué un piéton, a choisi de ne pas l’éviter!.

31 May 2018 LIRE L'ACTU
Apple vous remboursera 60 euros, si vous avez changé votre batterie en 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Apple vous remboursera 60 euros, si vous avez changé votre batterie en 2017

Les propriétaires d’iPhones 6 ou de modèles plus récents pourront recevoir un remboursement de 60 euros de la part d’ Apple s’ils ont remplacé la batterie de leur smartphone l’an dernier (2017). La marque à la pomme a annoncé qu’elle enverrait aux personnes éligibles un mail entre le 23 mai 2018 et le 27 juillet 2018. Le géant américain entend ainsi dédommager les victimes du 'scandale des iPhones ralentis'. Le mail d’Apple indiquera aux utilisateurs concernés comment procéder. On sait déjà que pour en bénéficier, il faudra avoir effectué le changement de batterie entre le 1er janvier et le 28 décembre 2017 dans un Apple Store ou un magasin agréé par la marque, et surtout en dehors de la période de garantie de l’appareil. Les personnes qui estiment pouvoir bénéficier de l’offre mais qui n’auront pas reçu d’email pourront se manifester via le service client de l’entreprise jusqu’à la fin de l’année 2018. Pour indemniser les utilisateurs qui avaient vu le fonctionnement de leur iPhone sciemment ralenti par le système afin d’économiser l’alimentation, la firme avait déjà consenti plusieurs gestes. L’entreprise avait fait passer le prix officiel des nouvelles batteries de 89 à 29 euros et proposé un remboursement de la différence, mais sur demande seulement. Voir le communiqué d'Apple (fr) Contactez l'assistance d'Apple. Voir aussi: Votre iPhone 6s s’éteint subitement ? Apple remplacera la batterie gratuitement.

26 May 2018 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch Archives Secunews SECUNEWS

Une faille dans la puce Nvidia Tegra X1, permet de pirater la Nintendo Switch

Une faille, découverte en février 2018, permettait d'utiliser la Switch comme une tablette Linux, aujourd'hui, les hackers vont plus loin puisqu'il est désormais possible de pirater la console, et de faire tourner des jeux de manière illégale. Pas de chance pour Nintendo, 13 mois après sa sortie, la Switch a cédé face aux 'hackers'. Plus précisément, c'est la puce 'Nvidia Tegra X1' qui est ici en cause, sa vulnérabilité aurait fourni un accès privilégié aux pirates, qu'il sera difficile de bloquer. En effet, la faille étant matérielle, Nintendo est totalement impuissant. Les 14 millions de Switch déjà vendues sont susceptibles d'être piratées, et aucune mise à jour du système d'opération ne pourra empêcher la manoeuvre. Seule une nouvelle version de la console permettra de combler la faille. Mais d'ici là, les hackers se mobilisent pour en profiter. Actuellement, la faille est "tethered", c'est-à-dire qu'il faut recommencer le piratage à zéro à chaque démarrage de la console (comme les derniers jailbreak d'iPhone), mais une fois installé, il est en théorie possible de faire tourner des jeux et des applications de façon illégale. La faille a été découverte par deux personnes quasiment en même temps, 'fail0verflow' d'un côté, et 'Kate Temik' de l'autre. Les deux hackers ont notifié Nintendo en février dernier, tout comme le fabricant de la puce, Nvidia, et également Google, qui utilise la même puce sur une de ses tablettes. Il est évidemment déconseillé de pirater la Switch. C'est non seulement illégal, mais cela annule la garantie et pourrait endommager la console de façon permanente.

27 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés Archives Secunews SECUNEWS

Une Fusillade au siège californien de YouTube fait trois blessés

Une femme a blessé hier mardi 3 avril 2018, par balles trois personnes, dont une très grièvement, au siège de YouTube près de San Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police, qui évoque un différend personnel. La police a évoqué un différend d'ordre personnel mais des informations de presse mardi soir ont jeté une lumière différente sur le profil de la tireuse présumée. Selon le San Francisco Chronicle, la suspecte, identifiée comme une femme de 38 ou 39 ans originaire du sud de la Californie, était furieuse contre YouTube, qu'elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu'elle haïssait YouTube. Selon la police, qui n'a fourni aucun nom, une femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l'heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu'elles soient perpétrées par des femmes. De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos parmi les personnes présentes dans le bâtiment, situé à San Bruno, à environ 20 kilomètres au sud de San Francisco, en plein coeur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l'hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s'agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état "sérieux" tandis que la seconde est atteinte moins gravement, un homme de 36 ans, est quant à lui, dans un état "critique". Signe de la panique qui s'est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s'est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo YouTube, filiale de Google, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux. En arrivant, la police a découvert le cadavre d'une femme "portant des blessures par balles qu'elle semble s'être infligée à elle-même" et qui semble être l'auteure des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d'une arme de poing, "connaissait quelqu'un", ce qui lui fait privilégier la piste du différend d'ordre privé ou familial même si ses motivations restent encore à déterminer. Plusieurs témoignages ont eux aussi indiqué qu'elle semblait viser quelqu'un en particulier. Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l'habitude de faire leur pause déjeuner. Sur d'autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l'air sous la surveillance de la police, une scène devenue presqu'habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares : selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires. Dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit une proportion de 3,8%. Les responsables de YouTube ont réagi après le drame, le patron de Google Sundar Pichai évoquant une "tragédie inimaginable" dans un message aux salariés et diffusé par le groupe. "Il n'y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d'avoir un tireur @YouTube aujourd'hui", a tweetté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki. "Nos pensées et nos prières sont avec toutes les personnes impliquées", a tweeté le président américain Donald Trump. Cette nouvelle fusillade intervient alors que le débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l'opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts. Une tragédie qui avait d'ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu sur sa plate-forme. Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la "Marche pour nos vies" demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette "March for our lives" ont tweeté après la fusillade de mardi: "Nos coeurs sont avec vous, @YouTube"

04 Apr 2018 LIRE L'ACTU
Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications Archives Secunews SECUNEWS

Un mystérieux message contenant un caractère indien fait planté les iPhone et ses applications

Comme à chaque fois, c’est devenu en quelques heures le dernier jeu à la mode, faire planter, à distance, l’iPhone d’un de ses contacts. Un nouveau texto maléfique, semble-t-il relativement facile à exploiter, a fait son apparition ces derniers jours., le bug a été signalé mercredi 14 février 2018 par le blog italien MobileWorld, et testé par le site américain The Verge. Lorsqu’un utilisateur a le malheur d’ouvrir le message contenant le caractère en question (non inclus dans l'article pour des raisons évidentes) sur un iPhone tournant avec la version 11.2.5 d’iOS, l’application native Messages, ainsi que d’autres applications tierces, comme WhatsApp, Messenger, Outlook ou encore Gmail, se bloquent instantanément. Ledit message doit simplement contenir un caractère en télougou (une langue indienne) et permet de faire planter partiellement ou complément iOS, le système d’exploitation des iPhone et iPad. Dans certains cas, l’iPhone retournera simplement à son écran de démarrage et vous demandera de saisir à nouveau votre code PIN. D'après le blogueur italien à l'origine de la découverte de ce nouveau bug, certains appareils seraient même totalement bloqués. Comment faire pour récupérer l'accès à ses messages ? - Apparemment, la seule manière pour l'utilisateur de récupérer l'accès à ses messages serait de s'envoyer un texto depuis un autre appareil et de supprimer le message maléfique aussi vite que possible, et ce dès sa réception, indique The Verge. - Le plus simple est d'accéder à l'application Messages depuis un ordinateur Mac pour supprimer le fil de la discussion. En revanche, si vous avez ouvert le message en question depuis une autre application de messagerie, il faudra procéder de la même manière en accédant au service depuis un naviagteur web. Une autre solution consiste à demander à Siri de répondre au message malveillant. Une fois que aurez répondu, vous pourrez normalement ouvrir l'application à nouveau. Ensuite, allez dans "Messages", puis glissez vers la gauche pour supprimer la conversation. Une solution artisanale, en attendant que la firme publie une mise à jour qui viendra définitivement régler le problème. Le dernier en date d'une longue liste de bugs Ce n’est pas la première fois qu’un tel bug touche les iPhone, c'est même le dernier en date d'une très longue liste. Un bug nommé "ChaiOs"pouvait ainsi faire freezer l’appareil et le redémarrer, quand un utilisateur cliquait sur un mystérieux lien contenu dans un message, Apple avait indiqué en janvier 2018 avoir corrigé la vulnérabilité. En 2017, un autre bug avait été découvert et permettait lui aussi de bloquer les iPhone, par le biais d'un message contenant une combinaison d'emoji. Plus d'infos voir le site d'infos TheVerge.com (anglais) Voir aussi: Lire toutes les actus sur l'iphone.

16 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse Archives Secunews SECUNEWS

Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse

Kynoa, l'entreprise genevoise (suisse) qui l'a développé, vise les centres commerciaux, des arcades de jeux et à terme les bateaux de croisière, il est testé auprès du public suisse depuis ce vendredi. Seul point commun avec un kicker classique, la taille et les poignées qui en sortent, mais la comparaison s'arrête là. Baptisé Koliseum Soccer VR, il se présente de fait comme une grosse caisse fermée en bois posée sur quatre pieds, décorée de scènes de sport futuristes et à l'intérieur de laquelle sont installés quatre ordinateurs. Pour commencer une partie opposant la France à la Suisse (seule option disponible actuellement), les joueurs ne doivent pas lancer la traditionnelle balle en liège mais enfiler un casque de réalité virtuelle Occulus Rift. Ils sont alors projetés au coeur d'un stade bondé qui semble flotter au-dessus d'une mégalopole colorée et futuriste. Effets spéciaux et bonus Les joueurs n'ont alors plus leur physique traditionnellement statique mais ressemblent plutôt à des robots. Ils sont baptisés des 'Titans' car, expliquent avec lyrisme leurs concepteurs, 'à l'échelle réelle, un petit joueur de Baby-foot mesurerait au moins 10 mètres de haut si on le comparait à la taille d'un vrai terrain. Nos joueurs sont donc de grands robots qui, tels des gladiateurs, surgissent des vastes sous-terrains du stade pour se disputer le ballon.' S'ils sont toujours attachés à leur barre, ces joueurs nouvelle génération s'animent et peuvent même se féliciter ou se rabrouer en fonction des performances réalisées. Quant aux poignées, elles permettent toujours de contrôler le jeu, elles s'apparentent plus à des manettes de jeux vidéo puisque des boutons permettent de produire des effets spéciaux ou de débloquer des bonus en fonction des scores : - Bouclier qui protège le but pendant plusieurs secondes - Un ressort qui modifie les rebonds de la balle - Un mode 'multiballe', qui permet d'avoir plusieurs ballons en même temps sur le terrain. Cerise sur le gâteau, les parties peuvent être enregistrées et donc partagées sur les réseaux sociaux par exemple. A l'origine de ce projet, une jeune entreprise suisse. Kynao, créée à l'automne 2016 qui regroupe l'équipe d'un studio d'animation créé un an plus tôt. Les responsables de Kynao ne cachent pas leurs ambitions commerciales pour ces machines qui sont destinées à évoluer dans le temps. Et visent, avec ces machines proposées au prix de 95.000 francs suisses (un peu moins de 82.000 euros, la clientèle des centres commerciaux, des arcades de jeux ou la réalité virtuelle se développe et à terme les bateaux de croisière. Avec en tête d'écouler une vingtaine de ces machines cette année en profitant notamment de l'effet Coupe du monde 2018 Après ces deux jours de démonstration, qui permettront d'engranger les remarques d'utilisateurs qui ne sont pas forcément des habitués de la réalité augmentée, le Koliseum Soccer VR sera officiellement lancé à la mi-mars 2018 puis présenté courant avril à Dubaï lors du salon de l'industrie du divertissement et du jeu (DEAL). Plus d'infos page twitter Koliseum Soccer.

02 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes Archives Secunews SECUNEWS

Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes

Une idée folle et un gros coup de com'. En décembre 2017, Elon Musk avait promis sur Twitter que s'il vendait 50.000 casquettes portant le logo de 'The Boring Compagny', sa société de construction de tunnels, il mettrait en vente ses propres lance-flammes. Chose promise, chose due. L'homme sans limites, fondateur de Tesla et de SpaceX, a annoncé ce dimanche 28 janvier 2018 sur Twitter la commercialisation de ces nouveaux "goodies", limitée à 200 000 exemplaires. Et ce n'est pas une blague: ces armes sont actuellement déjà en pré-commandes sur le site de son entreprise, pour la modique somme de... 500 dollars (400 euros). L'arme, présentée comme un objet pouvant "enflammer n'importe quelle fête", est avant tout considérée comme étant le lance-flammes le moins dangereux du monde. Même si un extincteur est également proposé à la vente, pour 30 dollars. Une publication partagée par Elon Musk (@elonmusk) le 27 Janv. 2018 à 4 :53 PST (clic sur l'image pour lire la vidéo) L'arme ressemble à un paintball, dont l'intérieur a été modifié afin de pouvoir cracher du feu. Une arme "parfaite pour rôtir des noix", écrit-il sur Instagram. En seulement quelques heures, le site a déjà comptabilisé 2.000 commandes, dont les premières devraient être livrées dès le printemps prochain Accéder au site officiel (Ang)

29 Jan 2018 LIRE L'ACTU
YouTube supprime les vidéos du défi complètement débile 'Tide Pods Challenge' qui consiste à avaler de la lessive Archives Secunews SECUNEWS

YouTube supprime les vidéos du défi complètement débile 'Tide Pods Challenge' qui consiste à avaler de la lessive

Le Tide Pods Challenge est la dernière bêtise humaine en date à faire des ravages, principalement chez les jeunes Américains. Afin d'éviter d'autres intoxications, la plateforme d'hébergement de vidéos de Google a décidé d'interdire ce type de contenu. La marque de lessive Tide, appartenant au géant Procter & Gamble (qui commercialise chez nous les lessives Ariel, Bonus ou Dash) ne pensait certainement pas se retrouver associée à un challenge aussi débile, mais voilà, pour plusieurs youtubeurs américains, les couleurs oranges et bleues des capsules de lessive leur ont donné qu'une seule envie .... avaler tout leur contenu toxique, le tout devant une caméra, bien évidemment. Selon le Time, 39 adolescents auraient été intoxiqués rien que cette année (2018) (soit en moins de 20 jours...), alors qu'ils étaient 39 en 2016 et 53 en 2017. Face à cette augmentation dangereuse, YouTube a donc décidé de retirer l'ensemble des vidéos de ce "défi", déclarant que "les règles de la communauté YouTube interdisent le contenu visant à encourager des pratiques dangereuses et pouvant causer un préjudice physique".

22 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle faille chez Intel permet de pirater des ordinateurs portable en moins d'une minute

La faille découverte par F-Secure ne présente aucun lien avec 'la vulnérabilité des processeurs d'Intel et AMD' récemment révélée. La vulnérabilité affecte la plupart, sinon tous, les ordinateurs portables utilisant 'Intel AMT' Cette faille résiderait dans le système "Intel AMT" (Active Management Technology), un système d'administration et de prise de contrôle à distance des ordinateurs personnels. "La faille semble presque trop simple pour être vraie, mais elle a un impact dévastateur quand elle est utilisée", explique un consultant de l'entreprise F-Secure, Harry Sintonen. En pratique, un pirate informatique peut avoir un contrôle total sur l'ordinateur portable d'un utilisateur, quelles que soient les mesures de sécurité prises. Pour profiter de ce défaut, un pirate doit seulement redémarrer physiquement l'ordinateur portable et appuyer sur CTRL-P pendant le démarrage. Après quoi, le hacker peut se connecter dans le 'Intel Management Engine BIOS Extension (MEBx)' avec le mot de passe 'admin'. Dans la plupart des cas, ce mot de passe par défaut n'est pas adapté aux ordinateurs portables de l'entreprise". Le pirate peut ainsi prendre le contrôle du système à distance. Par exemple, si quelqu'un laisse son ordinateur dans sa chambre d'hôtel et s'absente quelques minutes. S'il a accès au numéro de la victime, le hacker peut reconfigurer son ordinateur portable en quelques minutes seulement, il obtient alors le contrôle de l'ordinateur, tant que le wifi de l'hôtel est utilisé. Le pirate informatique peut ainsi avoir accès au réseau et à l'entièreté des données Intel Active Management Technology a été conçue pour permettre aux services informatiques de gérer plus efficacement leur parc d'appareils, elle est aujourd'hui utilisée par des millions d'ordinateurs professionnels à travers le monde. Si cette technologie a déjà présenté de nombreuses failles de sécurité par le passé, mais la simplicité d'exploitation de cette vulnérabilité est cette fois sans précédent. Aucune ligne de code n'est, en effet, nécessaire pour y parvenir. Intel indique travailler sur un correctif. (anglais) Condition importante: Un accès physique à l'ordinateur est requis pour exploiter cette faille. La vulnérabilité concerne essentiellement les machines laissées à l'abandon, le soir au travail ou dans une chambre d'hôtel Quelques conseils pour se prémunir d'une telle vulnérabilité - Il ne faut jamais laisser son ordinateur portable sans surveillance dans un endroit non sécurisé, notamment dans les lieux publics - Pour ceux qui administrent seuls leur appareil, il convient de modifier le mot de passe AMT, même sans avoir l'intention d'utiliser cette solution. - Si le mot de passe est déjà réglé sur une valeur inconnue, mieux vaut le considérer comme suspect.

14 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Les  iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs Archives Secunews SECUNEWS

Les iPhones et les iPads sont aussi touchés par la faille des processeurs

Apple n’échappe pas aux failles de sécurités détectées par les équipes de Google dans tous les processeurs produits depuis 10 ans. Même si elle produit ses propres processeurs, ils sont basés sur la même architecture que les puces concernées par les failles Spectre et Meltdown En cause, ses processeurs maison (Cortex-A8, A9 et A15) basés sur l’architecture ARM qui sont potentiellement exposés à des attaques à un niveau technique sophistiqué. La firme du Cupertino (Californie) l’a reconnu dans un communiqué. Apple précise qu’aucune exploitation de ces failles Spectre ou Meltdown ne leur a été rapportée. Pour éviter toute possibilité de piratage, Apple conseille de ne télécharger des applications que depuis des sites sûrs, comme l’App Store. L’Apple Watch épargnée Voici la liste non exhaustive des produits estampillés de pomme concernés: - iPhone 4 - iPhone 4S - iPhone 5 - iPhone 5C - iPad - iPad 2 - iPad (3e génération) - Apple TV (2e génération) - Apple TV (3e génération) - iPod Touch 4 et iPod Touch 5. Seule l’Apple Watch, toutes générations confondues, n’est pas concernée. Lire le communiqué d'Apple. (anglais) Voir aussi: Un important problème de sécurité affecte les microprocesseurs de trois géants mondiaux du secteur. AMD, INTEL, ARM.

08 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Comment empêcher Sony d’afficher de la publicité sur l'interface de votre Playstation 4 Archives Secunews SECUNEWS

Comment empêcher Sony d’afficher de la publicité sur l'interface de votre Playstation 4

Certains joueurs l’auront sans doute remarqué, Sony utilise désormais le menu de la PlayStation 4 pour y afficher des partenariats, entre vos jeux achetés au prix fort se trouvent donc des icônes qui vous revoient directement sur le PlayStation Store. Que vous ayez craqué pour Destiny 2, un jeu de tir en vue à la première personne, ou pas, l’icône est bien là, placée en évidence dans la barre d’applications de la PS4. Le deal signé par le développeur Bungie, l’éditeur Activision et Sony doit être plutôt juteux, puisque non seulement la mise en avant est importante, mais le risque d’énerver les joueurs l’est tout autant. Alors si vous souhaitez faire disparaître cette publicité (ou l’empêcher d’arriver, si vous n’avez pas encore été ciblé), il existe heureusement une solution : - Rendez-vous dans les 'paramètres de la console'. - Puis dans le 'menu système'. - Ensuite, choisissez le sous-menu 'téléchargements automatiques' décochez la case 'Contenu proposé'. En suivant ces quelques étapes, vous serez à l’abri de ces promotions intempestives, et qui n’ont rien à faire sur une console et entre des jeux achetés au prix fort. Lire tous les articles sur la playstation.

01 Jan 2018 LIRE L'ACTU
(Bon plan) Ubisoft offre GRATUITEMENT 3 jeux sur Uplay PC Archives Secunews SECUNEWS

(Bon plan) Ubisoft offre GRATUITEMENT 3 jeux sur Uplay PC

L’offre est valable du 18 décembre 2017 15:00 - 23 décembre 2017 11:00 Vous pouvez récupérer un ou les trois jeux sur Uplay. Seule l’inscription (gratuite) sur la plateforme de l’éditeur est nécessaire, ensuite, vous avez simplement à cliquer sur les boutons correspondants pour récupérer le jeu que vous voulez parmi ces trois. Les 3 jeux sont: - Assassin’s Creed Black Flag - Watch_Dogs - World in Conflict Accéder a la page de téléchargement.

21 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Facebook lance Messenger Kids, une messagerie destinée aux enfants de moins de 13 ans Archives Secunews SECUNEWS

Facebook lance Messenger Kids, une messagerie destinée aux enfants de moins de 13 ans

S’il faut avoir 13 ans pour obtenir le droit de s’inscrire sur Facebook, le premier réseau social au monde vient de lancer, lundi 4 décembre 2017, une application destinée aux plus jeunes, 'Messenger Kids'. L'application Messenger Kids est une version "light" de la messagerie de Facebook. L’application doit être installée par les parents eux-mêmes, qui sont les seuls à pouvoir approuver les personnes pouvant communiquer avec leur enfant. Impossible donc, en principe, qu’un inconnu aborde un enfant. Pour rassurer les parents, l’entreprise explique également que les enfants n’ont pas besoin de disposer de compte Facebook pour utiliser Messenger Kids, ni d’un numéro de téléphone. Le réseau social assure aussi que les enfants ne se verront pas automatiquement migrer vers Facebook une fois leurs 13 ans révolus. Le service est disponible pour l'instant uniquement pour les utilisateurs d'iOS (Apple), et seulement aux États-Unis. Au niveau de l'interface, la principale différence réside dans le fait qu'elle intègre tout un tas de nouvelles options permettant aux parents de contrôler son usage. Tout comme sur la version classique, les enfants peuvent échanger des messages, lancer des appels vidéo, publier des selfies, des GIF ou encore des stickers avec des personnes figurant sur leur liste d'amis, une fois celle-ci validée par les parents. Nouvelle offensive contre Snapchat Facebook promet aussi qu’aucune publicité n’est diffusée sur Messenger Kids et que les données des enfants 'ne sont pas utilisées pour les publicités'. Facebook explique avoir passé les 18 derniers mois à discuter avec des experts en développement de l'enfance et en sécurité afin de proposer un ensemble de garanties pour satisfaire la plupart des préoccupations des parents Des filtres automatiques censés empêcher le partage de certains contenus, comme la violence ou la pornographie, doivent être déployés et une équipe spéciale sera censée analyser tous les contenus signalés comme problématiques par les utilisateurs. Le site spécialisé TechCrunch, qui a échangé avec Facebook, explique aussi que l’application ne permet pas aux parents de lire en secret les conversations de leurs enfants, ils seront toutefois informés si leurs enfants signalent un contenu problématique, sans pour autant pouvoir le consulter. L’application permet d’échanger par messages écrits, mais aussi par vidéos, qu’il est possible de personnaliser en affichant des filtres sur l’image. Une fonctionnalité qui rappelle fortement Snapchat, application phare des jeunes utilisateurs, dont Facebook copie depuis des mois les fonctionnalités. L’arrivée de Messenger Kids ressemble à une nouvelle offensive contre Snapchat. Avec cette application, Facebook peut fidéliser très tôt, avec l’aval des parents, de jeunes utilisateurs, qui se créeront leur cercle d’amis en ligne avant même d’arriver sur le réseau social aux 2 milliards d’utilisateurs, et peut-être regagner un peu d’avance sur Snapchat, qui vampirise les jeunes internautes ? Accéder au site officiel Messenger Kids. (Anglais) https://www.youtube.com/watch?v=nkkgKWa2wpg

08 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Une faille sur 80% des smartphones Android permet de vous enregistrer à votre insu Archives Secunews SECUNEWS

Une faille sur 80% des smartphones Android permet de vous enregistrer à votre insu

Des chercheurs de la société de sécurité américaine MRW Labs ont mis au jour une faille de sécurité assez inquiétante qui permet à des pirates de se connecter à distance à un smartphone Android et de faire deux choses: - Observer tout ce qui se fait à l’écran - Activer le micro du téléphone pour écouter ce qui se passe autour. Le problème viendrait d’une fonction d’Android (MediaProjection) qui permet à des applications tierces d’avoir accès à l’écran et au micro du smartphone. Pour autant, l’utilisateur ne peut ignorer que quelque chose d’étrange se passe avec son smartphone, car un message apparaît alors à l’écran. Les utilisateurs doivent d’abord donner leur autorisation (exemple : "Attention, telle application va enregistrer votre écran et votre micro – Est-ce que vous acceptez ?" ). Problème : des pirates peuvent modifier le contenu de cette boite de dialogue (exemple : "Merci d’avoir téléchargé cette application. Profitez-en bien"). On appelle ça du "tap-jacking" (clickjacking). Une mise à jour pour Android 8.0 seulement Cette faille serait présente sur les versions 5,6 et 7 d’Android, soit environ 70 à 80% du parc mondial. En revanche, elle a été corrigée sur la version 8 (Oreo). Si vous n’avez pas fait la bascule vers la dernière mouture d’Android, vous êtes donc potentiellement exposés à ce piratage, il parait donc nécessaire de faire la mise à jour vers Android 8, malheureusement ce n’est pas possible sur tous les smartphones. Accéder au rapport. (anglais) Android est également victime d’un autre problème: Géolocalisation forcée La position géographique des utilisateurs pourrait avoir été enregistrée à leur insu, même si le service de géolocalisation du smartphone est désactivé. Il s’agit d’un effet collatéral de la fonction de téléphonie, révélé par le site américain Quartz. En effet, votre smartphone, même si vous ne l’utilisez pas, passe son temps à rechercher les antennes relais les plus proches pour se connecter, or, Android collecte les adresses géographiques de ces antennes. Partant de là, il est facile d’en déduire, par triangulation, la position de l’utilisateur. Google affirme que ces données n’ont jamais été utilisées pour cela et que la collecte des adresses des antennes ne sera plus effectuée à partir du mois prochain (décembre 2017). Nous voilà, en principe, rassurés.....

24 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime Archives Secunews SECUNEWS

NRansom, le ransomware qui exige des photos nues de sa victime

Le 'ransomware' est l’une des menaces virtuelles principales du XXIe siècle, et elle s’est récemment présentée sous un jour assez surprenant… Des chercheurs de MalwareHunterTeam ont découvert une nouvelle souche de ransomware appelé 'nRansom' qui bloque les ordinateurs des victimes et, au lieu d’exiger de l’argent pour débloquer l’ordinateur, demande des photos nues de l’utilisateur. Ce ransomware ne semble pas être un chiffreur mais un bloqueur, ce qui veut dire qu’en cas d’infection, il ne chiffre pas vos fichiers mais bloque simplement l’accès à votre ordinateur. La note de rançon qui apparaît sur l’écran informe les victimes que la seule manière d’accéder à leurs ordinateurs est d’envoyer des photos : dix photos des victimes nues. Elle indique qu’ils vérifieront d’une certaine manière que ces photos nues appartiennent bien à la victime avant d’envoyer le code pour débloquer l’ordinateur. À ce jour, nRansom n’a été détecté que sous forme de fichier appelé 'nRansom.exe'., ce qui signifie qu’il ne peut toucher que les utilisateurs de Windows. Que comptent faire les criminels faire avec les photos qu’ils obtiendront ? Ils utiliseront probablement les photos pour harceler les victimes et essayer de leur soutirer plus de photos nues ou de l’argent. Comme toujours, nous vous recommandons de ne pas payer la rançon si votre ordinateur est infecté. Dans ce cas, le mot » payer » est aussi légitime qu’avec les rançons en argent ; les informations privées constituent un paiement au même titre que l’argent. Si le bloqueur s’est infiltré sur votre PC; vous pouvez débloquer l’ordinateur en appuyant sur Ctrl + Alt + Maj + F4 simultanément, vous devrez réaliser un scan complet de votre système après cela. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

03 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free Archives Secunews SECUNEWS

Kaspersky lance son Antivirus gratuit: Kaspersky Free

Kaspersky annonce la sortie mondiale de 'Kaspersky Free', qui, comme vous l’aurez deviné de par son titre, est complètement gratuit ! Kaspersky à travaillé sur son lancement pendant plus d’un an et demi, avec des versions pilotes dans quelques régions L’antivirus ne sera pas en concurrence avec les versions payantes. Dans nos versions payantes, il y a plusieurs fonctionnalités extra, telles que le Contrôle Parental, la Protection du paiement en ligne, et la Connexion Sécurisée (VPN). Il y a plein d’utilisateurs qui ne disposent pas des 50€ nécessaires pour la protection premium, par conséquent, ils installent des logiciels gratuits traditionnels (qui ont tellement plus de trous que le gruyère, que les malwares s’y faufilent) ou ils comptent lourdement sur Windows Defender ! En 2016, le produit a été mis à l’essai dans la région de la Russie-Ukraine-Biélorussie, en Chine, ainsi que dans les pays nordiques (le Danemark, la Norvège, la Suède, et la Finlande). Pour le 20ème anniversaire, qui est le 25 juillet, le produit sera officiellement lancé ! Sa sortie ne se fera pas en même temps à travers le monde, elle mettra jusqu’à quatre mois selon les différentes régions. - La première vague sera aux Etats-Unis, au Canada et dans plusieurs pays de l’Asie Pacifique. - En août 2017, ce sera au tour de Taiwan. - Septembre 2017 : Inde, Hong Kong, Moyen-Orient, Afrique, Turquie et Amérique Latine. - Octobre 2017 : Europe, Japon et Corée du Sud. - Novembre 2017: Vietnam et Thaïlande. Explication brève Il s’agit d’une version dotée du strict nécessaire, antivirus des fichiers, e-mails et du web, mises à jour automatiques, autoprotection ; quarantaine, etc.. Cet arsenal assure une navigation sur Internet pratique et sécurisée tout en travaillant sur des clés USB et d’autres supports de stockage portables, ainsi qu’une protection contre l’hameçonnage (phishing) et les fichiers infectés exécutés. En résumé, ce sont les bases indispensables dont personne ne devrait se passer. Kaspersky Free est également plus léger en matière de ressources système et va plus vite que ses grands frères, il est basé sur les mêmes technologies que ces derniers. La même protection sans compromis Kaspersky Free détecte n’importe quelle cybermenace indépendamment de son origine ou intention, même si certains n’aiment pas ça. Parallèlement, Kaspersky Free n’est pas lié à toutes ces absurdités habituelles telles que les atteintes à la vie privée et le suivi des habitudes publicitaires des utilisateurs, dont les antivirus gratuits abusent en général dans le but de les rendre intéressants financièrement parlant aux yeux de leurs fabricants ! MAJ le logiciel en français est maintenant disponible Télécharger Kaspersky Free (Fr) il n’est pas encore disponible officiellement partout, l’entreprise prévoyant un déploiement pour quelques pays seulement, avant de passer au reste du monde (voir date ci-dessus). Il est toutefois possible de récupérer le logiciel en anglais.

31 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique

Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.

10 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes Archives Secunews SECUNEWS

Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à de présumés terroristes

C’est une bourde qui pourrait coûter cher. Alors que Facebook met en avant ses derniers temps les efforts qu’il déploie dans la lutte anti-terrorisme, une enquête du Guardian vient mettre à mal son image. A cause d'une faille, Facebook a dévoilé l’identité de plus de 1.000 modérateurs à des groupes terroristes, bannis du réseau social, de quoi mettre sérieusement en danger leur sécurité, certains ont fui leur pays. Facebook s’appuie sur un logiciel pour repérer et supprimer des contenus inappropriés, comme du contenu à caractère sexuel, des incitations à la haine ou encore de la propagande terroriste. Derrière ce logiciel, une armée de modérateurs. Mais en octobre 2016, certains d'entre eux se sont étonnés de recevoir des demandes d’amis de membres des groupes auxquels ils s’attaquaient. Facebook a donc mené l’enquête et a découvert une faille dans son système. Le bug a été corrigé, mais les dégâts étaient faits Lorsque les administrateurs bannissaient un groupe qui avait enfreint les règles du réseau, tous les administrateurs recevaient une notification avec le profil de leur traqueur. Leurs données personnelles étaient donc révélées à leurs "ennemis". Facebook assure que le bug a pu être corrigé en quinze jours, mais les dégâts étaient déjà réels. Plus de 1.000 modérateurs travaillant dans 22 départements de la compagnie sont concernés. Parmi eux, une quarantaine travaille pour l’unité anti-terroriste au sein du QG européen de Facebook à Dublin. Six ont été considérés comme des victimes de haute priorité, leur cible; Daech, le Hezbollah ou encore le PKK. Le quotidien a pu s’entretenir avec l’un d’eux qui a choisi de quitter l’Irlande par peur des représailles. Proche de la vingtaine, cet Irlandais originaire d’Irak a découvert que sept personnes associées à un groupe terroriste qu’il avait banni avaient eu accès à ses données. Ce groupe, basé en Egypte et proche du Hamas, compte des sympathisants de Daech, pas de quoi rassurer. Cette victime, qui souhaite rester anonyme, a pris le large, direction l’Europe de l’est. Le jeune homme s’y est caché pendant cinq mois, “C’était devenu trop dangereux de rester à Dublin”, confie-t-il. Le terrorisme, il ne le connaît malheureusement que trop bien, son père a été kidnappé et battu en Irak, son oncle exécuté. "La punition établie par Daesh pour quelqu’un qui travaille dans le contre-terrorisme, c' est la décapitation", assure-t-il. "Tout ce qu’ils ont à faire c’est de le dire à quelqu’un présent sur le territoire et qui est radicalisé." Facebook assure de son côté que "seule une petite fraction des noms ont pu être visibles". "Nous n'avons aucune preuve que les personnes impactées ou leurs familles soient menacées" à cause de cette erreur informatique", a indiqué son porte-parole. La société a proposé à ses employés particulièrement exposés d’installer une alarme chez eux et d’assurer leur transport du domicile au travail. Insuffisant selon l'ancien modérateur. Depuis un mois, le jeune homme a dû cependant revenir en Irlande, faute d’argent. Aujourd’hui sans emploi, il souffre d’anxieté. Pourtant selon lui, la protection de leur identité était simple: "Ils auraient du nous autoriser à créer de faux comptes, ils ne nous ont jamais prévenus que de tels risques existaient." Il compte dorénavant porter l’affaire devant la justice.

22 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants

Compte tenu de la réglementation générale et des lois destinées à protéger la vie privée des enfants en particulier, vous pourriez penser que les appareils électroniques et les jouets connectés sont particulièrement fiables et sûrs. Nous considérons généralement la vie privée des enfants comme étant sacrée, les enfants sont particulièrement vulnérables aux annonceurs, marketeurs, prédateurs, et plus encore. A cause de nouvelles fuites de données qui voient le jour, il est de plus en plus évident qu’on ne peut pas faire confiance aux fabricants pour prendre soin de notre sécurité, ou de celle des enfants. Analysons quelques exemples pour comprendre les mauvaises surprises que peuvent nous réserver les jouets intelligents. Espionnage: En décembre 2016, les défenseurs de la vie privée ont déposé une plainte auprès de la 'Federal Trade Commission' des Etats-Unis contre 'Genesis Toys', fabricant des poupées 'Cayla' et des robots jouets 'i-Que', 'Nuance Communications' a également été mis sur le banc des accusés, cette entreprise est à l’origine de la technologie de reconnaissance vocale permettant aux jouets de converser avec les enfants. Les plaignants ont été plutôt clairs depuis le début: 'Cette plainte concerne les jouets qui espionnent'. Explication des éléments de la plainte: L’application que les poupées 'Cayla' utilisent pour interagir nécessite une autorisation pour accéder aux fichiers enregistrés sur un appareil, et l’application 'i-Que' demande l’autorisation d’accéder à la caméra de l’appareil. Le vendeur n’explique pas pourquoi les applications ont besoin de ces autorisations. De plus, l’autorisation d’accéder à la caméra n’est pas citée sur le site web officiel ou dans la vidéo de démonstration. Pour se connecter à un smartphone ou à une tablette, les jouets utilisent le Bluetooth, une connexion non sécurisée qui ne requiert pas d’authentification, de plus, le jouet n’avertit pas les utilisateurs lorsqu’il se connecte à l’appareil. Ce manque de sécurité peut permettre à un intrus non pas seulement d’écouter mais aussi de parler au jouet. Les jouets font de la publicité, en citant plusieurs noms de marques pendant la conversation. L’application de la poupée Cayla incite les enfants à fournir des informations personnelles identifiables : noms des parents, lieu de résidence, nom de l’école, et plus encore. Les deux applications envoient des enregistrements de conversations aux serveurs de 'Nuance Communication' où ils sont analysés afin d’améliorer les réponses. Les enregistrements sont stockés sur les serveurs, à nouveau dans le but d’améliorer le service. Les fabricants ne parviennent pas à expliquer clairement le type de données qu’ils recueillent auprès des enfants. Les capacités d’espionnage de Genesis Toys étaient une raison suffisante pour que les régulateurs allemands interdisent complètement la vente, ceux qui possèdent des jouets non sécurisés ont été invités à se débarrasser d’eux. Le gouvernement allemand identifie de tels jouets comme étant des dispositifs de surveillance dissimulés, qui sont interdits par la loi. En décembre 2016, la protection des consommateurs de la Norvège avait déjà exprimé ses inquiétudes face aux problèmes de confidentialité des poupées Cayla et des robots i-Que. A contrario, la 'British Toy Retailers Association' a signalé à la BBC que Cayla ne comportait pas de risques particuliers ». Insécurité: Lors d’un autre incident de sécurité, le mot « fuite » était un mot faible pour décrire l’ampleur de la faille. Pour aller plus loin dans la métaphore, ce fut une rupture catastrophique de barrage qui a provoqué une inondation, voire même un déluge de données personnelles, ou pour être plus précis, il n’y avait pas de barrage pour commencer. Les 'CloudPets' de 'Spiral Toys' sont des animaux en peluche qui échangent des messages entre les enfants et les parents. Le jouet se connecte aux smartphones des parents via le Bluetooth, et les parents utilisent une application spéciale pour se connecter au jouet. C’est sans doute une excellente façon pour les parents de rester en contact avec leurs enfants, cependant le contenu recueilli par le système n’était pas sécurisé correctement, la base de données des informations sur les utilisateurs n’était pas du tout protégée. Personne ne pouvait se connecter au serveur sans s’identifier, consulter les données, ou dupliquer la base de données et la sauvegarder sur un autre ordinateur. Le chercheur en sécurité Victor Gevers a signalé le problème au vendeur le 31 décembre 2016. Ensuite, 'Troy Hunt', un expert en sécurité reconnu, a reçu d’une source anonyme un fichier contenant plus d’un demi-million d’enregistrements d’utilisateurs de 'ClouPets'. En plus du nom des enfants, chaque enregistrement comportait une date de naissance et des informations sur les proches des enfants avec qui ils avaient parlé par le biais du jouet, le nombre total d’enregistrements d’utilisateurs piratés de CloudPets a dépassé la barre des 800.000. Un inconnu en possession du mot de passe peut télécharger tous les messages envoyés par le biais du jouet. Contrairement aux autres données, les mots de passe des utilisateurs ont été hachés dans le but de les protéger. Le hachage offre une certaine protection, même si les attaques par force brute peuvent toujours dévoiler des mots de passe, en particulier ceux qui sont simples. Malheureusement, il est également possible d’écouter des conversations sans le mot de passe. Il s’avère que les enregistrements des messages et des images ont été enregistrés dans le Cloud sur un Amazon S3. Le détracteur n’avait qu’à cliquer sur un lien provenant de la base de données piratée pour obtenir un fichier audio du serveur. Le nombre total d’enregistrements disponibles a dépassé les 2.000.000. Bien sûr, ce ne sont pas seulement les hackers au chapeau blanc qui ont appris le concept d’insécurité. Le serveur stockant les données des enfants s’est retrouvé en pagaille, des copies de données ayant été supprimées et des demandes de rançon établies. La base de données a été par la suite supprimée, bien que des copies puissent encore subsistées. Spiral Toys n’a pas répondu aux personnes qui essayaient de lui signaler le problème, parmi elles se trouvaient Gevers, Hunt, l’informateur d’Hunt et le journaliste Lorenzo Franceschi-Bicchierai. En Mars 2017, le Sénat américain a demandé à Spiral Toys d’être transparent sur les fuites de données et sa politique de protection des données. Spiral Toys a fini par répondre, au procureur général de Californie. L’entreprise a déclaré qu’elle avait été informée de l’incident le 22 février 2017 par Franceschi-Bicchierai, qui avait été tenu au courant du piratage par le biais d’une source anonyme. Même si un certain nombre de chercheurs en sécurité ont essayé de contacter l’entreprise avant le 22 février, Spiral Toys avait déclaré qu’il n’avait jamais reçu de messages et qu’il enquêtait sur le motif. Comme l’a souligné Spiral Toys, la fuite faisait partie d’une attaque massive sur les versements de 'MongoDB' partout sur Internet. Selon l’entreprise, les messages vocaux et les images n’ont pas été affectés, du fait qu’ils étaient stockés sur un autre serveur. La base de données piratée n’était pas la base de données principale, mais une qui était temporaire et utilisée par les développeurs. Spiral Toys a également publié une FAQ pour les utilisateurs comportant les informations ci-dessus et en mentionnant les nouvelles règles de l’entreprise concernant des mots de passe plus sécurisés. Base de données ouverte: D’autres fuites importantes ont concerné la base de données du site web officiel de l’entreprise des jouets 'Hello Kitty' (3.300.000 enregistrements d’utilisateurs piratés) et la base de données de la boutique en ligne 'VTech' (5.500.000 fichiers de comptes d’utilisateurs et une quantité énorme de photos piratées). Ces deux incidents se sont produits en 2015. Le service CloudPets et les développeurs du site web Hello Kitty avaient utilisé la solution de gestion de base de données MongoDB, ce qui avait fait la une des médias suite au piratage des hackers (ou, plus précisément, la prise de contrôle) de dizaines de milliers de base de données. Ceux qui possèdent des bases de données détournées peuvent être des victimes, mais ils ne sont pas innocents pour autant. En ne demandant pas d’autorisation, MongoDB a laissé les portes ouvertes de la base de données, et en utilisant des bases de données ouvertes, les fabricants ont indiqué que ça leur était égal. Bien sûr, MongoDB n’est pas l’unique problème, l’état général de la sécurité doit s’améliorer. Tous les efforts déployés par les organismes de réglementation, les défenseurs de la vie privée et les experts en sécurité ne peuvent tout simplement pas surmonter la rapidité de l’adoption d’une nouvelle technologie et la tendance générale de la dévaluation des données de l’utilisateur. A propos, après le piratage de MongoDB, les hackers ont mené des attaques massives sur des systèmes de gestion de bases de données distribuées. N’importe quelle base de données non protégée finira par être divulguée en ligne, et un utilisateur lambda ne sera pas en mesure de faire quoi que ce soit. Il est de piètre consolation que de penser qu’une fuite de base de données n’est que temporaire et auxiliaire si la base de données est bien réelle. Fermer un système piraté ne fera pas revenir vos données comme par magie. Conseils pour les parents: Soyez vigilant lorsque vous offrez à votre enfant un jouet électronique intelligent, notamment, si vous constatez ces faits: '- Si le jouet envoie des données à Internet. Beaucoup de jouets le font et la tendance s’étend même à des jouets en peluche classiques. - Si vous ne pouvez pas contrôler les actions du jouet. Au moins, les poupées Cayla ont un indicateur clignotant qui montre que le microphone est activé. Avec les apps mobiles, vous ne pouvez même pas savoir quand elles se lancent. Kaspersky a découvert que 96% des applications se lancent en mode arrière-plan, même si un utilisateur ne les lance pas. - Si un jouet est équipé d’un microphone et d’une caméra. Il ne s’agit pas seulement des ours en peluche et des robots, cette catégorie comprend des applications mobiles dotées des autorisations correspondantes. - Si un jouet demande des informations personnelles à un enfant. Par exemple, une connexion Bluetooth ne requiert pas d’authentification.' Un seul de ces points est suffisant pour reconsidérer l’équilibre entre les jouets connectés et la vie privée de vos enfants.

08 May 2017 LIRE L'ACTU
Avec ses yeux vairons, ce chat hypnotise les internautes Archives Secunews SECUNEWS

Avec ses yeux vairons, ce chat hypnotise les internautes

En un peu plus de six mois, avec ses deux yeux de couleurs différentes, Missy Pam Pam est devenue l’un des chats stars sur Instagram. L’hétérochromie se caractérise par une différence de couleur entre l’iris des deux yeux. Les yeux hétérochromes ou vairons n’existent pas seulement chez les humains. Cette différence de couleur s’observe aussi dans le monde animal. Elle est notamment particulièrement répandue chez les Husky. Les chats peuvent également avoir les yeux vairons. C’est le cas de Missy Pam Pam, depuis la fin de l’année dernière, cette petite boule de poils fait craquer les internautes du monde entier qui la suivent sur Instagram. Avec 70.000 abonnés au compteur, Pam Pam fait d’ailleurs partie des félins stars du réseau social. Pam Pam est un 'Exotic', une race de chats originaire des Etats-Unis. Il s’agit d’une race issue de croisements successifs entre le persan et des chats à poils plus courts.

22 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Le ransomware 'Popcorn Time' vous demande d'infecter vos amis en échange de vos données Archives Secunews SECUNEWS

Le ransomware 'Popcorn Time' vous demande d'infecter vos amis en échange de vos données

Un nouveau logiciel malveillant, baptisé 'Popcorn Time' du nom du 'logiciel pirate de streaming vidéo', se propage depuis plusieurs jours sur Internet. Ce virus de type 'ransomware' (ou rançongiciel) est utilisé par des pirates informatiques pour extorquer de l'argent, et l'arnaque est plutôt bien ficelée. [quote]Pour faire simple, cela commence par la réception d'un mail contenant une pièce jointe piégée qui, une fois qu'elle est consultée, déclenche automatiquement le téléchargement du logiciel malveillant. Le virus s'exécute en chiffrant les fichiers personnels de l'utilisateur afin de les rendre illisibles, s'il veut les récupérer, la victime doit procéder au paiement d'une rançon d'un montant de "1 Bitcoin" (environ 740 euros) sous sept jours.[/quote] Cette monnaie électronique a l'avantage de rendre la transaction quasiment intraçable. Mais pour multiplier le nombre de victimes potentielles, les hackers ont poussé le vice encore plus loin. [quote]Au lieu de verser la somme demandée, les hackers vous proposent d’'infecter deux de vos contacts en leur envoyant un lien vers une page web hébergée sur le réseau Tor (un internet caché).[/quote] Payer une rançon pour aider le peuple syrien... [quote]'Si au moins deux personnes installent et payent, nous déchiffrerons vos fichiers gratuitement', écrivent les pirates informatiques. Plus culottés encore, ils jouent sur la corde sensible en indiquant être un groupe d’étudiants syriens en informatique. Ils parlent de la guerre, de la perte de proches, etc... "Soyez certains que l’argent que nous récoltons sert à acheter la nourriture, des médicaments afin de mettre notre peuple à l’abri. Nous sommes sincèrement désolés de vous forcer à payer mais c’est le seul moyen pour que nous continuions à vivre"[/quote] Ne cédez pas au chantage. Nous vous recommandons de ne pas céder au chantage et de faire nettoyer l'ordinateur, si besoin avec l'aide d'un spécialiste, afin de tenter de récupérer les fichiers qui peuvent l'être. En France, le nombre de victimes de ces virus, qui touchent aussi bien les entreprises que les particuliers, ne cesse d'augmenter. Derrière ces attaques informatiques se cachent de véritables cybercriminels, dont la seule et unique motivation est l'argent. Alors, soyez vigilants, un internaute avertis en vaut dix!. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Dec 2016 LIRE L'ACTU
Le logiciel malveillant 'Gooligan' a déjà infecté plus d'un million de comptes Google à travers le monde Archives Secunews SECUNEWS

Le logiciel malveillant 'Gooligan' a déjà infecté plus d'un million de comptes Google à travers le monde

Du jamais-vu dans l'histoire de l'internet mobile. Pas moins d’un million de smartphones et de tablettes auraient déjà été infectés par un nouveau logiciel malveillant baptisé "Gooligan" savant mélange de 'Google' et 'Hooligan'. Ce virus, qui se répand comme une traînée de poudre via la boutique d’applications en ligne de Google, ferait plus de 13.000 nouvelles victimes chaque jour, selon la société de sécurité informatique Check Point. Son mode d’action diffère de celui d’un malware classique. Et pour cause: 'Gooligan' a pour effet de "rooter" les appareils mobiles tournant sous Android 4 (Jelly Bean et KitKat) et 5 (Lollipop). [quote]Autrement dit, une fois que votre smartphone ou votre tablette a été infecté par ce virus, les piratent en deviennent l'administrateur, ils peuvent ainsi modifier le logiciel qui permet de gèrer votre appareil mobile et accéder à tous vos fichiers, prévient Check Point.[/quote] 30.000 applications vérolées sont installées chaque jour. Plus concrètement, Gooligan installe automatiquement sur votre appareil des applications vérolées, qui se trouvent sur le PlayStore. Il permet aussi aux pirates de poster de faux commentaires pour améliorer le référencement des applications vérolées dans lequel le virus se niche en toute discrétion, ce qui lui permet de se propager encore plus rapidement. 'La liste de ces dernières est fournie' par la société Check Point. [quote]Depuis son apparition, près de 30.000 applications sont installées quotidiennement sans l'accord des personnes visées, soit 2 millions d'applications depuis le début de la campagne, précise la société Check Point. [/quote] But de l’opération ? Générer des revenus frauduleux. Plus inquiétant encore, ce virus permet aussi aux hackers de collecter vos identifiants Google, pour accéder aux données qui sont stockées sur les services Gmail, Google Photos, Google Docs, etc... [quote]Nous assistons à un tournant dans la stratégie des hackersMichael Shaulov, responsable des produits mobiles chez Check Point "Ce vol de données liées à plus d'un million de comptes Google est alarmant et laisse envisager de nouvelles formes de cyberattaques Nous assistons à un tournant dans la stratégie des hackers, qui ciblent désormais directement les appareils mobiles pour obtenir les informations sensibles qui y sont stockées.[/quote] L'entreprise de sécurité informatique a immédiatement prévenu Google de la faille de sécurité. En attendant qu'une solution soit trouvée, une page a été mise en place par Check Point afin de 'vérifier que votre appareil n'est pas concerné': pour le savoir, il suffit d'entrer l'adresse mail Google associée à votre téléphone. Pour vous prémunir de ce virus, vous devez installer un nouveau système d'exploitation sur votre téléphone et ensuite modifier vos mots de passe sur tous les services de Google. Heureusement pour les Belge et les Français, il semblerait que 57% des smartphones infectés se trouvent en Asie et seulement 9% en Europe. Google serait en train de travailler avec CheckPoint pour trouver une solution. Vérifier que votre appareil n’est pas concerné.(anglais)

01 Dec 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement

Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…

28 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn Archives Secunews SECUNEWS

Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn

Avec un milliard d’utilisateurs à travers le monde, la messagerie de Mark Zuckerberg est devenue une cible de choix pour les pirates informatiques. Un virus se répand actuellement sur l’application Messenger. Si pendant longtemps les hackeurs ciblaient leurs victimes en passant par les sites pornographiques, aujourd’hui ils se cachent derrière le visage inoffensif de l’un de vos proches. Un grand classique [quote]Un premier compte est piraté, il envoie ensuite à l'intégralité de son carnet d'adresses des messages contenant un lien pour visionner une photo au format ".SVG". En cliquant sur le lien, vous arriverez sur un faux site de vidéos en ligne. Là, il vous sera demandé de télécharger une extension afin de pouvoir visionner la vidéo, et c’est précisément là que se trouve le virus. Un virus s'installera discrètement sur votre téléphone.[/quote] Evidemment, il ne faut surtout pas cliquer dessus!! Dans le cas inverse, il sera infecté à son tour instantanément et plusieurs virus s'installeront discrètement sur son ordinateur, contaminant progressivement le système. Selon Check Point, la contamination peut également se faire de façon plus directe, par simple téléchargement de l'image reçue, sans passer par l'étape de redirection vers une vidéo. L'entreprise met en avant l'exploitation par les hackers d'une faille dans le design des plateformes dont Facebook et LinkedIn, qui forcerait les personnes attaquées à télécharger l'image en .svg. Le rançongiciel Locky fait partie des malwares distribués. Check Point n'est pas en mesure d'estimer le nombre de personnes touchées jusqu'à présent mais indique la responsabilité de Locky dans 5% des attaques constatées à travers le monde sur le mois d'octobre 2016. L'entreprise déclare en avoir informé Facebook et LinkedIn au début du mois de septembre 2016. Le secteur estime que la campagne est toujours active et fait de nouvelles victimes chaque jour. Seule solution pour éradiquer complètement la menace: Réinstaller Windows et tous les logiciels qui y sont associés. Un bon antivirus peut faire l'affaire, mais il sera difficile de s’assurer que toutes les menaces ont disparu de votre disque dur. Déjà trop tard ? Si vous avez cliqué voici la solution: 1. Allez dans les paramètres de votre navigateur 2. Sélectionnez le menu "Extensions" 3. Cherchez l’extension que vous venez d'installer, et supprimez-là 4. Modifiez votre mot de passe Facebook 5. Si vous avez un antivirus, faites un scan de votre disque dur 6. Enfin, alertez vos amis en postant un message sur votre mur. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs et des hackers bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

25 Nov 2016 LIRE L'ACTU
68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne Archives Secunews SECUNEWS

68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne

La plateforme américaine de stockage de documents en ligne Dropbox a indiqué jeudi que les noms d'utilisateurs et mots de passe d'environ 68 millions de ses clients avaient été volés il y a quatre ans et récemment publiés sur internet. [quote]'La liste d'adresses email avec les mots de passe est réelle, toutefois nous n'avons pas d'indications qu'il y ait eu des accès irréguliers à des comptes d'utilisateurs Dropbox', a indiqué l'entreprise dans un communiqué envoyé par mail.[/quote] Un vol qui remonte à 4 ans Dropbox estime que le vol des informations remonte à 2012, mais n'en a eu connaissance qu'il y a seulement deux semaines, quand la liste de 68 millions d'identifiants a été mise en ligne. La société affirme ne pas savoir qui sont les pirates et la méthode utilisée. Changement de mot de passe recommandé L'entreprise explique avoir informé ses utilisateurs, et avoir demandé à tous ceux qui n'avaient pas changé leur mot de passe depuis mi-2012 de le faire. [quote]'Cette réinitialisation garantit que même si ces mots de passe sont découverts, ils ne peuvent pas être utilisés pour accéder à des comptes Dropbox', ajoute-t-elle.[/quote] Dropbox prévient aussi ses utilisateurs que, s'ils ont utilisé le même mot de passe sur d'autres services, il est prudent de le changer là aussi, et de rester vigilant face à d'éventuels 'spams' ou attaques par 'hameçonnage' étant donné que des adresses emails ont été rendues publiques. Dropbox, lancé en 2007, revendique plus de 500 millions d'utilisateurs qui utilisent son service pour stocker et échanger en ligne des documents, des photos, des vidéos, et toutes sortes d'autres données.

02 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi ! Archives Secunews SECUNEWS

Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi !

Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]

04 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload

Recherché pour fraude, racket et blanchiment, désormais sous la menace d'une extradition vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison, 'Kim Dotcom', de son vrai nom Kim Schmitz, refait parler de lui. Il promet un nouveau site de téléchargement dont il révèle les détails au compte gouttes depuis quelques jours. Et comme d'habitude, c'est via Tweeter qu'il a annoncé la nouvelle. [quote]'Un nouveau site est en préparation" a-t-il tout d'abord indiqué le 5 juillet 2016 en précisant qu'il permettra d'obtenir 100 giga de stockage gratuit, un chiffrement des données transférées et aucune limite de vitesse de transfert des fichiers.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/750453272331169793 Depuis, il alimente régulièrement un vrai teasing et distille par la même voie un peu plus de détails sur ce futur site qui, affirme-t-il sera "bien meilleur que 'Mega'", lancé en 2013 après la fermeture de Megaupload par le 'FBI'. Aucun serveur aux Etats-Unis. [quote]Dans ses tout derniers tweets il explique que ce nouveau site, qui sera tout simplement baptisé "Megaupload 2.0", ne sera pas hébergé sur des serveurs situés aux États-Unis afin d'éviter la surveillance par les agences gouvernementales telles que le FBI. De même, explique-t-il, le nouveau Megaupload 2.0 servira de plateforme de lancement pour MegaNet, son projet d'Internet décentralisé qui, affirmait-il en février 2015 ne pourrait être "ni contrôlé, ni censuré ou détruit par des gouvernements".[/quote] Cerise sur le gâteau, non seulement Kim Dotcom se dit près à accueillir ses anciens collaborateurs et ceux travaillant actuellement pour Mega, mais il promet aussi que la plupart des comptes de l'ancien Megaupload seront réinstallés avec un statut de "compte premium". https://twitter.com/KimDotcom/status/751166185215930368 Pour l'heure, la date de sortie n'est pas connue. Mais sur la base du hashtag #5thRaidAnniversary, plusieurs sites spécialisés en sont arrivés à conclure que la nouvelle plateforme pourrait être lancée en janvier 2017. Soit pour le cinquième anniversaire de la fermeture de Megaupload par les autorités américaines. [quote]Kim Dotcom fixé sur son sort avant la fin de l'année Kim Dotcom sera-t-il extradé vers les Etats-Unis où il encourt 20 ans de prison ? Fin décembre 2015, la justice néozélandaise avait donné son feu vert à cette extradition. Kim Dotcom a fait appel de cette décision et l'audience d'appel a été fixée au 29 août prochain. Pour autant, si l'on en croit le site spécialisé Torrent Freak, la décision ne devrait pas tomber avant fin 2016.[/quote] En délicatesse avec le site "Mega". 'Vous allez l'adorer', résume Kim Dotcom qui a récemment pris ses distances avec le site Mega, le site destiné à succéder à Megaupload ayant apporté plus de tracas que prévus à son fondateur. [quote]'Je ne fais plus confiance à Mega. Je ne pense pas non plus que vos données soient en sécurité sur Mega", expliquait-il le 30 juillet 2015 dans une interview accordée au site d'actualités spécialisé Slashdot , en laissant entendre que "le gouvernement néo-zélandais a désormais le contrôle". Et d'ajouter qu'il n'était "plus du tout investi dans Mega.[/quote]

09 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous Archives Secunews SECUNEWS

Avec 'mon activité' Google vous montre qu'il sait tout de vous

Le moteur de recherche Google, propose désormais une série d’outils pour laisser les utilisateurs voir ce que son service de suivi publicitaire apprend sur eux. Avec 'Mon Activité', Google permet aux internautes de voir tout ce que Google a détecté sur leurs pratiques en ligne (les recherches, les vidéos regardées sur YouTube, la navigation sur Chrome, l’activité effectuée grâce au système d’exploitation Android sur mobile...). Dans le menu paramètres, vous pouvez préciser les thèmes qui vous intéressent pour recevoir des publicités sur ces sujets. 'Mon Activité' (dans les paramétres de votre compte Google) vous permet de choisir si vous voulez ou non de la publicité, c’est le système du Opt-in. Autrement dit, si vous ne vous inscrivez pas, vous ne recevrez pas de pub ciblée. Si vous ne souhaitez pas être encore plus pisté en ligne que vous ne l’êtes déjà, vous avez tout intérêt à désactiver l’enregistrement de vos recherches et activités. Plus de contrôle mais plus exposé Mais cet équilibre pourrait bientôt changer. Selon des informations obtenues par Wired, vos traces vont désormais servir aussi pour les annonces des sites tiers... Attention toutefois il y a une condition de taille, qui semble quelque peu paradoxale à première vue. Pour que Google puisse agir de la sorte, il faut que vous souscriviez volontairement, à une nouvelle option qui apparaîtra dans les paramètres de sécurité. En contrepartie de cette autorisation, vous pourrez régler plus finement votre confidentialité et même supprimer définitivement une publicité qui vous poursuit importunément de site en site grâce à des fonctionnalités qui seront bientôt proposées dans Mon activité. Une option utile... mais pas seulement à vous, puisqu’elle permettra à Google et ses partenaires de savoir que cette publicité ne vous intéresse pas, précisant ainsi davantage votre profil. Dans tous les cas, il semble qu’une fois cette option activée, les services tiers pourront mieux cibler les annonces à votre endroit. Évidemment, c’est à vous de choisir donc si ce service publicitaire sur mesure vous tente. Mais, à première vue, les avantages sont plutôt à gagner du côté de Google que de ses utilisateurs. Accéder a 'Mon Activité'

04 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Attention a l'arnaque WhatsApp Gold Archives Secunews SECUNEWS

Attention a l'arnaque WhatsApp Gold

Plusieurs milliers d’utilisateurs crédules de WhatsApp ont été bernés après avoir téléchargé sa version "Gold", une extension prétendument "exclusive" de l’application de messagerie derrière laquelle se cache, en réalité, un logiciel malveillant qui infecte les smartphones. Nombre d’entre eux ont rapporté avoir reçu un message en anglais via l’application, qui vous propose via un lien de vous rendre sur le site "goldenversion.com" pour activer ce nouveau service, soi-disant "premium". Histoire de vous pousser à cliquer, les hackers font miroiter aux utilisateurs tout un tas de nouvelles fonctionnalités, comme "envoyer plusieurs centaines de messages en un clic, bénéficier de nouveaux emojis, ajouter la fonction appels vidéo ou bien encore des améliorations en matière de sécurité". Avant d’expliquer dans le message que seules des célébrités y avaient accès, jusqu'à présent. Pour l’heure, aucune victime en Belgique, ni en France. Il semble, que les hackers aient choisi de cibler en priorité la Grande-Bretagne, mais rien ne dit que cette escroquerie ne va pas s’exporter d’outre-Manche dans les jours qui viennent. Lorsque l’utilisateur clique sur le lien pour activer ce nouveau service et télécharger cette fausse mise à jour, un logiciel malveillant (malware) se niche automatiquement dans son mobile. Ce dernier pourrait notamment permettre aux hackers qui se cachent derrière cette escroquerie de dérober vos données ou bien encore être utilisé pour vous suivre grâce à la géolocalisation de votre smartphone. Ce n’est pas la première fois que l’application de messagerie WhatsApp est détournée à des fins frauduleuses. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

26 May 2016 LIRE L'ACTU
Microsoft va doubler le nombre de pubs sur le menu de Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft va doubler le nombre de pubs sur le menu de Windows 10

Microsoft a indiqué que lors de la mise à jour anniversaire de Windows 10 en juillet 2016, le nombre d'applications sponsorisées dans le menu passerait de 5 à 10. L'annonce a été faite en marge de la conférence WinHEC. Ces applications sponsorisées ou publicités sont utilisées sur les PC pour inciter les utilisateurs de Windows 10 à télécharger les magasins proposant des applications. Les différentes applications proposées diffèrent selon les pays. Si ces applications sont installées sur les ordinateurs, Microsoft explique qu'elles peuvent être totalement enlevées des machines et du menu de démarrage. La firme fondée par Paul Allen et Bill Gates n'a pas expliqué pourquoi cette présence doublait, mais il semblerait que ce soit un moyen de convaincre davantage de développeurs de venir sur le Windows Store. Des publicités indélogeables ? Dans sa documentation technique, l'éditeur souligne que les applications promues dans cet espace sont choisies selon des critères géographiques. "L'objectif annoncé est que les usagers découvrent des applications de haute qualité et pertinentes dans leur région. Microsoft indique toutefois que ces pubs pourront être totalement désinstallées... mais semble préciser que seules les entreprises pourront le faire." À ce jour, près de 300 millions d'appareils sont équipés de Windows 10. La mise à jour gratuite de juillet 2016 devrait apporter des améliorations et des nouveautés. Plus d'infos voir: Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016. Comment supprimer les publicités du menu Démarrer de windows 10. Vous l'avez peut-être remarqué, le menu Démarrer affiche de temps à autre dans sa colonne de gauche des 'suggestions' qui ne sont rien d'autre que de la publicité pour du contenu en provenance du Windows Store. Voici comment faire: - Cliquez droit sur le bureau puis sur 'Personnaliser' - Sélectionnez dans la colonne de gauche l'élément 'Accueil' - Basculer le réglage 'Afficher occasionnellement les suggestions dans l'écran d'accueil' sur 'Désactivé'.

18 May 2016 LIRE L'ACTU
L'US-Cert recommande de désinstaller QuickTime sur tous les pc sous Windows Archives Secunews SECUNEWS

L'US-Cert recommande de désinstaller QuickTime sur tous les pc sous Windows

Une équipe de sécurité informatique du ministère américain de la sécurité intérieure (CERT) conseille de désinstaller le logiciel de lecture de fichiers audio et vidéo QuickTime des ordinateurs opérant sous Windows, afin d'éviter un risque de piratage. Le CERT a publié une alerte après un article de la société de sécurité informatique Trend Micro indiquant qu'Apple, qui a développé ce logiciel, n'allait plus mettre à jour les défenses de QuickTime et que le programme présentait deux vulnérabilités ( ZDI-16-241 et ZDI-16-242) qui pourraient être exploitées par des pirates informatique. [quote]'L'exploitation de vulnérabilités de QuickTime pour Windows pourrait permettre à des pirates de prendre le contrôle à distance des systèmes informatiques affectés', indique l'alerte du CERT. La seule solution pour réduire les risques disponible est de désinstaller QuickTime pour Windows.[/quote] Voici quelques infos techniques: Ces deux vulnérabilités permettent d’exécuter à distance un dépassement de tas. Une de ces vulnérabilités permet à un assaillant d’injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. L’autre est liée au stco atom: En proposant un index non valide, un pirate peut injecter des données hors de la zone tampon de mémoire allouée. Pour exploiter ces vulnérabilités, l’utilisateur doit soit avoir visité un site web malveillant ou ouvert un fichier malveillant, et ces deux vulnérabilités exécutent un code logiciel dans le contexte de sécurité de QuickTime player, qui est aussi, dans la plupart des cas, celui de l’utilisateur connecté. Le conseil ne s'applique pas aux versions de QuickTime fonctionnant sur des ordinateurs Apple. Trend Micro dit n'avoir connaissance d'aucune attaque ayant profité d'une vulnérabilité de QuickTime, mais estime également sur son site que la meilleure défense est de désinstaller QuickTime pour Windows aussi vite que possible. Contacté par l'AFP, Apple n'a pas répondu dans l'immédiat. QuickTime pour Windows rejoint ainsi 'Microsoft Windows XP' et 'Oracle Java 6' au cimetière des logiciels dont les vulnérabilités ne sont plus restaurées. Des logiciels qui sont soumis à des risques toujours plus importants compte tenu d’un nombre toujours plus important de vulnérabilités (non-patchées) à avoir été découvertes.

18 Apr 2016 LIRE L'ACTU
WhatsApp passe au cryptage complet des conversations, des photos et des vidéos Archives Secunews SECUNEWS

WhatsApp passe au cryptage complet des conversations, des photos et des vidéos

Le service de messagerie Whatsapp, propriété de Facebook, a annoncé mardi que tous les appels et messages passés et envoyés sur sa plateforme étaient maintenant codés 'de bout en bout'. Seul l'émetteur et le récepteur peuvent ainsi les lire. Aucune manipulation à faire pour l'utilisateur, tout cela est automatique. Si vous communiquez via WhatsApp, vous avez peut-être remarqué un message apparaître au sein de vos conversations. [quote]'Les messages que vous envoyez dans cette discussion et les appels sont désormais protégés avec le chiffrement de bout en bout', indique le texte qui invite l'utilisateur à "toucher pour plus d'informations". [/quote] La conséquence de ce cryptage ? WhatsApp et les tierces parties ne peuvent pas entendre ni voir tout ce qui est échangé. [quote]'L'idée est simple: Quand vous envoyez un message, la seule personne qui peut le lire est la personne ou le groupe à qui vous envoyez ce message. Personne d'autre ne peut rentrer dans ce message. - Pas les cybercriminels - Pas les pirates - Pas les régimes oppressifs - Même pas nous", écrivent Jan Koum et Brian Acton, les co-fondateurs du service de messagerie désormais filiale de Facebook, dans un post sur le blog de WhatsApp.[/quote] Objectif: Que vos échanges "ne tombent pas entre de mauvaises mains. Photos et vidéos cryptées. Le cryptage chez WhatsApp a été disponible dès 2014 pour les seuls messages textuels entre deux utilisateurs mais les messages groupés ou ceux assortis de contenus tels que des photos ou des vidéos n'avaient qu'un cryptage partiel. Comment ça marche ? Le chiffrement de bout en bout n'est disponible que sur la dernière version de l'application. Tout ce que vous partagez (textes, photos, vidéos, etc...) est protégé avec un cadenas et seuls le destinataire et vous avez la clé spéciale qui permet de les déverrouiller et de les lire. Chaque message que vous envoyez a son propre cadenas unique et sa clé unique, sans nécessiter une action de l'utilisateur. Pas de paramètres à créer ou à mettre à jour, tout cela est automatique. Pour vérifier que les messages sont bien cryptés, les utilisateurs sont invités à scanner un QR code ou à comparer une série de chiffres avec ceux présents sur le téléphone de leurs amis. Les fondateurs de l'application expliquent avoir pris cette décision pour nous rendre moins vulnérables au vol de données sensibles. [quote]'Récemment, il y a eu beaucoup de discussions à propos des services cryptées et des autorités', poursuivent-ils.[/quote] Une allusion au bras de fer entre Apple et le gouvernement américain, qui voulait forcer la marque à la pomme à aider le FBI à pirater un iPhone appartenant à l'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino. Si nous reconnaissons l'importance du travail des autorités pour assurer la sécurité, les efforts déployés pour affaiblir le cryptage risquent d'exposer les gens aux cybercriminels, aux hackers et aux Etats hors-la-loi. Un message qui risque de mal passer auprès des forces de l'ordre qui estiment que ce type de protection permet aux criminels et aux terroristes d'opérer librement. D'après des informations de presse, relayées par l'AFP, WhatsApp se trouverait actuellement dans des batailles judiciaires similaires à celle entre Apple et le FBI. Des médias ont aussi rapporté que le service et son concurrent Telegram avaient pu être utilisés dans les attaques terroristes du 13 novembre 2015 à Paris. Les Etats-Unis pourraient légiférer pour obliger les groupes technologiques à conserver des "clés" permettant de récupérer les données en cas d'enquête criminelle, et avec un mandat judiciaire. Des changements de législations sont également discutées en France et au Royaume-Uni.

09 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino

Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]

29 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois Archives Secunews SECUNEWS

Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois

Le secteur du jeu en ligne, qui représente un marché estimé à plus de 100 milliards de dollars, n’est pas seulement juteux pour les développeurs et les fabricants, il l’est aussi pour les cybercriminels. 'Steam Stealer' fait partie de ces malwares en constante évolution, responsable du piratage de comptes utilisateurs sur la célèbre plate-forme de jeu Steam. Il a pour objectif de dérober des objets dans les jeux en ligne et des identifiants de comptes afin de les revendre ensuite au marché noir, ce malware est distribué à des cybercriminels selon le modèle MaaS (Malware as a Service) avec des tarifs extrêmement bas débutant à 30 dollars. Steam est aujourd’hui l’une des plates-formes de divertissement multi-systèmes d’exploitation parmi les plus populaires. Exploitée par Valve, elle compte plus de 100 millions d’utilisateurs inscrits à travers le monde et propose en téléchargement plusieurs milliers de jeux disponibles. Son succès en fait donc une cible de choix pour les groupes de cyberescrocs, qui peuvent revendre les identifiants d’utilisateurs Steam pour 15 dollars pièce au marché noir. Selon les chiffres officiels récemment publiés par la plate-forme, 77.000 comptes Steam sont piratés et pillés tous les mois. [quote]Selon Santiago Pontiroli, chercheur chez Kaspersky, et son confrère indépendant Bart P., un nouveau type de malware, connu sous le nom de 'Steam Stealer', est le principal suspect du piratage de nombreux comptes utilisateurs de la plate-forme de Valve.[/quote] Tous deux pensent que ce malware a été développé à l’origine par des cybercriminels russophones car ils ont découvert, sur plusieurs forums clandestins consacrés aux programmes malveillants, de nombreux indices linguistiques qui le laissent penser. 'Steam Stealer' opère selon le modèle MaaS (Malware as a Service): Il est proposé à la vente dans différentes versions, bénéficiant de fonctionnalités distinctes, de mises à jour gratuites, de manuels d’utilisation, de conseils personnalisés pour la distribution, etc... Alors que le prix de base des solutions pour ces types de campagnes malveillantes est habituellement de l’ordre de 500 dollars, les programmes 'Steam Stealer' sont ridiculement bon marché, pouvant couramment s’acheter pour à peine 30 dollars, ce qui les rend extrêmement attrayants pour les cybercriminels en herbe du monde entier. La propagation des malwares 'Steam Stealer' passe principalement, mais pas exclusivement, par des sites Web contrefaits qui les diffusent ou encore par des techniques d’ingénierie sociale consistant à envoyer directement des messages aux victimes. Une fois le malware implanté dans le système d’un utilisateur: - Il subtilise l’ensemble des fichiers de configuration de Steam - Il localise ensuite le fichier spécifique Steam KeyValue qui contient les identifiants de l’utilisateur, ainsi que les informations relatives à sa session. - Forts de ces informations, les cybercriminels peuvent alors prendre le contrôle de son compte. Au départ, le piratage de comptes de joueurs était un moyen simple pour les scripts kiddies de faire rapidement des profits en les revendant sur des forums occultes. Aujourd’hui, cependant, les criminels ont réalisé la véritable valeur marchante de ces comptes. Leurs opportunités résident désormais dans le vol et la vente d’objets acquis par les utilisateurs dans les jeux et pouvant valoir des milliers de dollars, les cyberbandes organisées n’entendent tout simplement pas laisser passer un tel pactole. Les experts de Kaspersky ont dénombré près de 1.200 échantillons de malwares Steam Stealer différents, responsables d’attaques contre des dizaines de milliers d’utilisateurs à travers le monde. C’est particulièrement le cas en Russie et dans d’autres pays d’Europe de l’Est où la plate-forme Steam est très fréquentée. La communauté des joueurs est devenue une cible très prisée des cybercriminels. Une évolution claire des techniques d’infection et de propagation ainsi que la complexité croissante des malwares eux-mêmes ont conduit à une recrudescence de ce type d’activité. Alors que les consoles sont toujours plus puissantes et que l’Internet des objets est à notre porte, ce scénario va se développer et gagner en complexité. Kaspersky détecte les groupes de chevaux de Troie Steam Stealer sous les appellations: - Trojan.Downloader.Msil.Steamilik - Trojan.Msil.Steamilik - Trojan-psw.Msil.Steam - Et autres. Leurs cibles sont largement réparties à travers le monde, notamment en Russie, aux Etats-Unis, en Europe (France, Allemagne), en Inde et au Brésil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs de plus de 30 applis bancaires et de payement sur androïd menancé par le Trojan Acecard

L’équipe de recherche antimalware de Kaspersky a détecté l’un des chevaux de Troie bancaires les plus dangereux jamais observés sur la plate-forme Android. Le 'malware' Acecard est en effet capable de s’attaquer aux utilisateurs de près d’une cinquantaine d’applications et de services de finance en ligne, en contournant les mesures de sécurité de Google Play. Au cours du troisième trimestre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une augmentation inhabituelle du nombre d’attaques contre des services bancaires mobiles en Australie. Cela leur a paru suspect et très vite ils ont découvert que cette recrudescence était principalement imputable à un seul et même 'Trojan' bancaire, 'Acecard'. La famille de chevaux de Troie 'Acecard' utilise la quasi-totalité des fonctionnalités malveillantes aujourd’hui disponibles, qu’il s’agisse de s’approprier les messages (textes ou vocaux) d’une banque ou de superposer aux fenêtres des applications officielles de faux messages qui simulent la page d’authentification officielle afin de tenter de dérober des informations personnelles et des identifiants de compte. Les plus récentes versions de la famille 'Acecard' peuvent s’attaquer aux applications clients d’une trentaine de systèmes bancaires et de paiement, sachant que ces chevaux de Troie sont en mesure de maquiller toute application sur commande, le nombre total d’applications financières attaquées est peut-être bien supérieur. En dehors des applications bancaires, 'Acecard' peut détourner les applications suivantes avec des fenêtres de phishing: · Messageries instantanées: WhatsApp, Viber, Instagram, Skype. · Réseaux sociaux: VKontakte, Odnoklassniki, Facebook, Twitter. · Client de messagerie Gmail. · Application mobile PayPal · Applications Google Play et Google Music. Le malware, détecté pour la première fois en février 2014, n’a cependant montré pratiquement aucun signe d’activité malveillante pendant une période prolongée. La France dans le top 5 des pays les plus touchés. Tout a changé en 2015 lorsque les chercheurs de Kaspersky ont remarqué un pic dans les attaques: De mai à décembre 2015, plus de 6.000 utilisateurs ont été ciblés par ce cheval de Troie, la plupart d’entre eux se trouvant en: - France. - Russie. - Australie. - Allemagne. - Autriche. Pendant leurs deux années d’observation, les chercheurs de Kaspersky ont été témoins du développement actif du cheval de Troie. Ils ont ainsi enregistré au moins dix nouvelles versions du malware, chacune présentant une liste de fonctions malveillantes nettement plus longue que la précédente. Google Play attaqué. Les appareils mobiles ont généralement été infectés après le téléchargement d’une application malveillante imitant une application authentique. Les variantes d’Acecard sont généralement diffusées sous le nom de 'Flash Player' ou 'PornoVideo', même si d’autres appellations sont parfois employées dans le but de les faire passer pour des logiciels utiles et répandus. Il ne s’agit toutefois pas de la seule méthode de diffusion de ce malware. Le 28 décembre 2015, les experts de Kaspersky ont repéré une version du module de téléchargement d’Acecard (Trojan-Downloader.AndroidOS.Acecard.b) sur la boutique officielle Google Play. Le cheval de Troie se propage sous l’apparence d’un jeu. Une fois le malware téléchargé depuis Google Play, l’utilisateur ne voit qu’une icône Adobe Flash Player sur le bureau et aucune trace de l’application installée. Qui se cache derrière Acecard ? Après avoir étudié de près le code malveillant, les experts de Kaspersky sont enclins à penser qu’Acecard est l’oeuvre du même groupe de cybercriminels déjà responsable du premier 'cheval de Troie TOR' pour Android, Backdoor.AndroidOS.Torec.a, et du premier ransomware de cryptage mobile, Trojan-Ransom.AndroidOS.Pletor.a. Cette conclusion s’appuie sur la présence de lignes de code similaires (noms de méthodes et de classes) et l’utilisation des mêmes serveurs de commande et de contrôle (C&C). Cela tend à prouver qu’Acecard a été créé par un groupe criminel puissant et chevronné, très probablement russophone. [quote]'Ce groupe cybercriminel utilise pratiquement chaque méthode existante pour propager le Trojan bancaire Acecard. Celui-ci peut être diffusé sous l’aspect d’un autre programme, via des boutiques d’applications officielles, ou par l’intermédiaire d’autres chevaux de Troie. Une caractéristique distinctive de ce malware est sa capacité à se superposer à plus de 30 systèmes bancaires et de paiement en ligne mais aussi des applications de réseaux sociaux, de messagerie instantanée ou autres.'[/quote] [quote]'La combinaison des capacités et des modes de propagation d’Acecard font de ce cheval de Troie bancaire mobile l’une des menaces les plus dangereuses pour les utilisateurs aujourd’hui', avertit Roman Unuchek, analyste senior en malware chez Kaspersky USA.'[/quote] Afin de prévenir une infection, suivez les recommandations suivantes: - Ne pas télécharger ou/et installer d’applications depuis Google Play ou des sources internes si elles ne sont pas dignes de confiances ou ne peuvent être traitées comme telles. Plus d'infos sur Acecard.(anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

23 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Vers la fin du clavier AZERTY Français ? Archives Secunews SECUNEWS

Vers la fin du clavier AZERTY Français ?

Le ministère de la Culture et de la Communication en France a commandé à l'Association française de normalisation un nouveau type de clavier d'ordinateur plus en phase avec les particularités linguistiques et typographiques du français. Qu’a fait de mal le bon vieux clavier Azerty Français ? [quote]'Il est vieux et il n’est pas bon', résume Philippe Magnabosco, chef de projet au sein de l’Association française de normalisation (Afnor).[/quote] Cette organisation a été chargée par le ministère français de la Culture et de la Communication de créer un nouveau clavier d'ordinateur tenant compte des spécificités du français. Dans sa forme actuelle, le clavier Azerty n'est pas exempt de défauts pour écrire dans la langue de Molière. Cédilles, guillemets, et majuscules accentuées en question. Les caractères accentués en majuscule, les "c" cédille majuscule ou encore les doubles chevrons, aussi connus sous le nom de "guillemets français", en cause également le placement des touches "@" ou "€" assez différent selon les marques, or ces touches sont bien utiles. Un clavier inadapté, 2017 en ligne de mire [quote]'Il est presque impossible d’écrire en français correctement avec un clavier commercialisé en France', affirme le ministère de la Culture dans son document de travail.[/quote] [quote]'Actuellement, les seules possibilités sont les raccourcis claviers et la correction automatique de certains logiciels, mais ce ne sont que des palliatifs', se désole l’expert de l’Afnor. Pour faire mieux que ces expédients, nous organisons actuellement une succession de tours de table avec les différents acteurs, explique Philippe Magnabosco. Nous réunissons le demandeur, c’est-à-dire le ministère de la Culture, avec des associations de consommateurs, des experts du sujet, des linguistes et bien évidemment les constructeurs de clavier.[/quote] Au fil des réunions, le futur clavier doit s’esquisser. [quote]Un premier projet devrait être rendu public à l’été 2016. Une enquête publique de six semaines débutera alors durant laquelle tout le monde pourra émettre son avis. Les contributions seront ensuite dépouillées et un projet final de norme homologué par Afnor pourra être présenté. L’objectif est que la norme soit prête pour début 2017', affirme Philippe Magnabosco.[/quote] Une nouvelle norme non contraignante [quote]'La norme aura un caractère volontaire, les fabricants de claviers ne seront pas dans l’obligation de l’adopter', précise le chef de projet d’Afnor. Et quid des claviers dématérialisés de nos smartphones ? Notre réflexion est centrée sur les claviers physiques, si les constructeurs veulent l’adapter en dématérialisé, libre à eux.'[/quote] Mais alors ce nouveau clavier adapté à la langue française ne risque-t-il pas de ne devenir qu’un accessoire réservé à quelques initiés ? C'est le risque. Mais le ministère de la Culture précise dans son document de travail que la nouvelle norme pourrait être exigée dans le cadre des marchés publics de l’administration, espérant ainsi un effet incitatif sur l'offre de claviers, cantonée au traditionnel Azerty dans l'Hexagone. Quoiqu'il en soit, à l'heure du tactile, où la plupart de ces caractères spéciaux sont disponibles, le ministère semble s’intéresser au problème avec un léger retard. Plus d'infos voir: Communiqué du Ministère de la culture et de la communication Français. Communiqué de l'Afnor.

21 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Le groupe Phantom Squad et Lizard Squad menace d'attaquer le PSN et le Xbox Live pour Noël Archives Secunews SECUNEWS

Le groupe Phantom Squad et Lizard Squad menace d'attaquer le PSN et le Xbox Live pour Noël

Cette année encore, la fête de Noël pourrait bien être gâchée pour des millions de fans de jeux vidéo. En effet, un groupe de pirates baptisé 'Phantom Squad' a annoncé qu’il allait profiter des fêtes de fin d’année pour pilonner le PlayStation Network et le Xbox Live à coup d’attaques par déni de service distribué (DDoS), ce qui dans l'absolu n'a rien de vraiment sophistiqué.. Les hackers ont diffusé leurs menaces via deux comptes Twitter Souvenez-vous, il y a un an, alors que des millions d'utilisateurs étrennaient leurs consoles toute neuve, le 'PSN' et le Xbox Live étaient inaccessibles, rendant impossible toute utilisation de la machine. L'attaque et la paralysie avaient été mondiales et massives. Si on avait d'abord cru à des problèmes de surcharge sur les serveurs des deux géants, il était apparu assez vite que les deux services avaient été attaqués par des pirates, précisément la 'Lizard Squad', qui avait menacé de faire tomber les deux services quelques semaines plus tôt. Menaces mises à exécution. Étant donné l'ampleur de l'attaque en 2014, on peut s'attendre encore au pire cette année, à moins que Microsoft et Sony aient mis en place de solides protections contre les attaques distribuées. Ce qui est très étrange, c'est que ces grandes firmes ont l'habitude de ce type d'attaques et je ne comprends pas pourquoi elles ne se protègent pas! Les pirates ont néanmoins toujours un coup d'avance et si on y ajoute les défis que se lancent les groupes de hackers, les deux géants du jeu vidéo peuvent commencer à angoisser. Faut-il prendre ces menaces au sérieux ? A priori oui. Malheureusement, créer des attaques DDoS n’est pas difficile. Par ailleurs, il semblerait que les pirates de 'Phantom Squad' soient déjà en train de réaliser quelques tours de chauffe, en prévision de Noël. Lizard Squad se prépare aussi Mais Phantom Squad ne sera peut-être pas tout seul. Un groupe concurrent qui fait référence à Lizard Squad annonce lui aussi le piratage de PSN et Xbox Live pendant Noël. Visiblement, le piratage de Noël est en train de devenir un challenge officiel et récurrent. De même qu'il ne requiert pas vraiment d'expertise technique, il est inutile. Les groupes de hacker ne le motivent en tout cas par aucune revendication, on peut craindre que leur seule motivation soit d'embêter le monde. Il est, hélas, fort possible qu'ils y arrivent. Chers joueurs, il faudra être patients... secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

18 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares sur Android les plus actifs en Belgique et en France sur le premier semestre 2015 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares sur Android les plus actifs en Belgique et en France sur le premier semestre 2015

Selon une étude de Bitdefender, les utilisateurs belges et français ont avant tout été ciblés par la célèbre famille de chevaux de Troie SMS pour Android, 'SMSSend', qui permet d'envoyer des messages vers des numéros surtaxés. En effet, Bitdefender a fréquemment bloqué pas moins de cinq variantes de ce malware, qui ont représenté au global 52% des menaces sur Android en Belgique et 31% en France sur le premier semestre de l'année. Une autre menace fréquemment bloquée par Bitdefender durant les six premiers mois de l'année est 'AndroRAT.A', un des malwares les plus répandus auprès des utilisateurs Android français (30.6%) et en 2e position concernant les utilisateurs belges (21.75%). Comme la plupart des RAT, ce malware permet au hacker de prendre le contrôle à distance de la machine infectée. À l'aide d'un panneau de commande très simple d'utilisation, le cybercriminel peut: [quote]- Surveiller un appareil - Passer des appels - Envoyer des SMS - Obtenir les coordonnées GPS de celui-ci - Activer et utiliser la caméra ainsi que le micro - Accéder aux fichiers stockés sur la machine.[/quote] Des kits complets permettant d'utiliser ce type de menace, tels que Dendroid, sont vendus sur le black market pour seulement $300 (environs 273€) à quiconque voudrait espionner une personne. Ces outils sont développés avec des fonctions spécifiques leur permettant d'éviter le système de détection anti-malwares de Google Play Store. L'exploit 'GingerBreak' est toujours actif, bien qu'il infecte une version obsolète de l'OS Android et que cette vulnérabilité ait été patchée. Développé pour Android 2.3, ce malware est injecté via une application légitime repackagée qui, une fois téléchargée et installée sur l'appareil, permet au hacker d'obtenir des privilèges 'root' et ainsi de prendre le contrôle de la machine. Il peut alors transmettre les données stockées à un serveur distant, notamment: [quote]- L'ID - Le N° de carte SIM - N° de téléphone - Les numéros IMEI, IMSI - L'heure locale.[/quote] Enfin, Bitdefender a bloqué en France le malware Android.Trojan.SLocker.K, une application malveillante de type ransomware, capable d’afficher des messages de demandes de rançon en fonction de la localisation des utilisateurs. Il s'agit de l'une des familles de ransomwares Android les plus courantes car les auteurs créent régulièrement de nouvelles variantes. L'analyse de Bitdefender a révélé de multiples versions de cette famille de malwares, associées à des messages de Spam provenant de divers domaines .eu, .com, .org et .net. Étude basée sur les informations techniques issues des chercheurs en malwares, Dragos Gavrilut et Alex Baetu. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

27 Nov 2015 LIRE L'ACTU
CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité Archives Secunews SECUNEWS

CryptoWall 4.0 prétend vous aider à améliorer votre sécurité

La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Nov 2015 LIRE L'ACTU
De simples URLs font planter Chrome et Opera Archives Secunews SECUNEWS

De simples URLs font planter Chrome et Opera

La version de Google Chrome (45.0.2454.93) et Opera (32.0) contiendrait une erreur de programmation capable de faire planter l'application en cas de saisie de certaines URL. Le simple fait de passer la souris sur l'adresse dans une page Web ou de cliquer sur le lien depuis une autre application suffit pour provoquer la fermeture du navigateur ou de l'onglet actif. Andris Atteka, qui a découvert le problème la semaine dernière, a abordé le sujet dans son blog et a rempli un rapport de débogage. [quote]'Je n'ai malheureusement pas été récompensé car il s'agit seulement d'une vulnérabilité de déni de service' a écrit Andris Atteka. 'Mais produire un logiciel protégé est bien plus compliqué que de trouver les erreurs qu'il contient. Merci Google.'[/quote] L'élément intéressant est que ce bogue provoque une erreur irrécupérable (SIGTRAP) et non pas l'erreur normale d'accès à la mémoire provoquée via un débordement de tampon (buffer overflow), une corruption du 'tas' ou d'autres problèmes similaires. Cela signifie qu'une partie du fichier exécutable n'aurait jamais du être exécutée dans des conditions normales. La séquence "%%300" en fin d'URL se convertit en %00, car 0x30 est le code ASCII du caractère "0", c'est pour cette raison que %%300 se transforme en une ligne qui contient le "%", le "0" converti et le "0" initial. Par conséquent, un octet NULL apparaît en fin d'adresse. L'adresse obtenue est envoyée à la fonction 'GURLToDatabaseURL()' qui appelle 'ReplaceComponents()'. L'URL est à nouveau traitée, mais cette fois avec l'octet NULL, la fonction en déduit que l'adresse n'est pas correcte et marque l'URL. L'exécution revient à la fonction 'GURLToDatabaseURL()' qui s'attend à ce que l'URL soit toujours valide et la transmet à la fonction 'spec()', mais vu que l'URL n'est pas valide, l'application provoque une erreur lors de l'appel 'DCHECK()', même dans la version publiée. Lorsqu'une URL de ce type est saisie d'une manière ou d'une autre, le navigateur envoie une adresse considérée comme invalide à un composant qui attend uniquement des adresses valides. À titre d'exemple: https://www.google.fr/%%300. Le problème se trouve dans le système de suivi des bogues Chromium et les développeurs planchent sur son élimination.

28 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook

Depuis quelques jours, plusieurs événements fleurissent sur Facebook. Une page présentée comme appartenant à Ray-Ban propose une vente exceptionnelle, avec des montures bradées à moins de 24 euros. Trop beau pour être vrai. L'un de vos amis vous a peut-être déjà invité à cet "événement annuel de charité-vente", lancé sur Facebook par la page "Société Ray-Ban". Un plan on ne peut plus alléchant, toutes les montures à moins de 24 euros, et puisque l'on parle de charité, l'entreprise s'engage en plus à reverser 50% des sommes engrangées pour soutenir des associations dédiées à l'éducation des enfants. Un plan rêvé. Le problème, c'est que les associations ne recevront absolument rien, et vous non plus sans doute. Il s'agit d'une pure arnaque, régulièrement relancée à partir de Facebook. Mercredi 16 septembre 2015, près de 16.000 personnes étaient invitées à l'événement. D'autres opérations avaient été menées les jours précédents. Luxottica, la société détentrice de la marque Ray-Ban, confirme n'avoir rien à voir avec cette page Facebook. Elle explique par ailleurs avoir entamé les démarches nécessaires pour obtenir leur fermeture. Au moment où nous écrivons, le site était toujours accessible. Une reproduction convaincante du site officiel de la marque Ray-Ban, potentiellement trompeuse. Tout y est: le rubriquage, les références de l'ensemble des modèles de la marque. Des indices évidents Évidemment, plusieurs indices permettent aux internautes de flairer l'arnaque. Il suffit de regarder l'url, 'rbfortune.fr', pour commencer à douter sérieusement. Ce à quoi il faut encore ajouter le français approximatif de la description: [quote]("tous les verres de styles vendent seulement 23,96€ aujourd'hui", ou "s'il vous plait nous soutenir"). La société Luxottica fait savoir que ce n'est pas la première fois qu'elle se trouve confrontée à ce genre de problèmes. La contrefaçon peut être lucrative sur le marché des lunettes. La maison-mère a donc décidé de lancer une page dédiée au signalement de pages factices et autres arnaques en ligne. [/quote] En fouillant un peu sur Internet, il est en effet facile de retrouver la trace de précédentes arnaques. Sur Twitter, des internautes ont par exemple relayé ces "bons plans", au début du mois d'août ou encore en janvier dernier. Il est aussi très simple de retrouver des url, aujourd'hui inactives, portant sur de précédentes arnaques. Une rapide recherche permet de retrouver des discussions portant sur le site onlinestorerayban.com ou encore rbglasses-go.com, tous les deux inaccessibles. En essayant d'en savoir davantage sur les propriétaires de ce site, il apparaît que toutes les précautions de base ont été prises. Le site a été déposé de façon anonyme, la seule identité mentionnée à propos de ce site ne comporte que de fausses informations, à commencer par l'adresse et le numéro de téléphone. Des lunettes de marque à 24 euros, c'était un petit peu gros.

17 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android Archives Secunews SECUNEWS

Certifi-gate, nouveau problème de sécurité sur android

Décidément, les utilisateurs d'Android mènent une vie particulièrement dangereuse. Check Point Software Technologies, spécialiste en cybersécurité, a révélé lors de la conférence Black Hat usa 2015, qui c'est tenu à Las Vegas une nouvelle faille de sécurité qui menace les smartphones fonctionnant sous Android. 'Certifi-gate' permet à des logiciels malveillants d'accéder aux données personnelles des utilisateurs via les applications d'aide à distance installées par les constructeurs. 'Certifi-gate', comme l'ont nommée ceux qui l'ont découverte, provient des applications d'aide à distance, utilisées lorsque l'utilisateur rencontre un problème et qui permet de le dépanner via un accès privilégié à son smartphone. [quote]'Si elle est exploitée, Certifi-gate permettrait à des applications malveillantes d'accéder discrètement à des données personnelles', indique un billet dédié à la question sur le blog de Check Point. Les hackers pourraient ainsi localiser le téléphone piraté ou enregistrer des conversations téléphoniques.[/quote] Des applications pré-installées. Problème, les applications mises en cause sont le plus souvent pré-installées sur les smartphones par les fabricants. Android n'a donc aucun moyen de restreindre les autorisations délivrées aux applications potentiellement malveillantes. [quote]'Sans correctif, les modèles sont exposés dès leur première utilisation', précise Check Point, qui indique que des appareils LG, Samsung ou HTC pourraient être vulnérables sans toutefois évoquer de modèle précis.[/quote] Seul moyen de régler le problème, une mise à jour d'Android. Google et Samsung ont déjà annoncé un correctif de sécurité et HTC plancherait lui aussi sur la question. Mais ces procédures avaient été annoncées lorsqu'une précédente faille avait été découverte, 'Stagefright', qui permet de prendre le contrôle d'un téléphone à distance en envoyant un simple MMS. Elle concernait alors 95% des téléphones Android. Quelques heures seulement après sa découverte, une autre anomalie avait été mise au jour. 'Fake ID' fait passer des applications malveillantes pour des applications authentiques afin d'accéder là encore aux données personnelles de l'utilisateur, ses messages, ses photos mais aussi ses informations financières s'il utilise une solution de paiement mobile développée par Google, Google Wallet. Pour ne pas mettre en danger les 80% d'utilisateurs Android concernés, les constructeurs avaient déjà dû revoir leur programme de mise à jour. Celui-ci risque donc d'être une fois encore bousculé. Alors, Android est-il moins sécurisé que d'autres systèmes d'exploitation ? Pas sûr. Certes Android est un système ouvert, contrairement à iOS (apple), qui a tout de même été pointé du doigt comme plus vulnérable par Symantec. Mais Android est surtout la cible préférée des pirates, ce qui explique le nombre d'attaques informatiques sur l'OS de Google. Rien de bien étonnant quand on connaît la domination d'Android sur le marché des smartphones, un succès qui attire les consommateurs autant que les mauvaises intentions.

14 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Non, il n’y aura pas de deuxième Tour Eiffel à Paris Archives Secunews SECUNEWS

Non, il n’y aura pas de deuxième Tour Eiffel à Paris

Un site et une page Facebook annoncent soudainement la construction 'd’une seconde tour, identique à la première', sur le Champ-de-Mars. [quote]Sous l'impulsion de NeedFund, un fonds d'investissement belge, une seconde tour, identique à la première et 100% belge sera construite sur le Champ-de-Mars à Paris. La Tour B se dressera en hommage aux nombreuses personnalités belges qui ont oeuvré à la grandeur de la France. Une passerelle reliant les deux tours représentera le symbole de la fraternité qui unit les deux nations depuis toujours. Le début des travaux est attendu courant 2015 afin d'être prêt pour les 130 ans de la Tour A.[/quote] Une Tour Eiffel bis à Paris ? Ne rêvez pas!! Il s’agit en réalité d’une campagne lancée par l’agence 'Wonder&Wonder' de Louvain-la-Neuve, dont le but est de construire une histoire en vue de la promotion du film d’animation français 'Avril et le Monde Truqué' qui sortira en novembre 2015. [quote]L’objectif est de vraiment créer une expérience pour le consommateur, en lui proposant une aventure imaginaire. Nous travaillons régulièrement avec des start-ups sur ce type de projets', explique Alexandre Guenet, co-fondateur de l’agence.[/quote] Si le film ne sortira que dans plusieurs mois, sa société entend profiter des fêtes nationales du 14 et 21 juillet pour faire décoller son projet dont le coût est estimé entre 10.000 et 20.000 euros. Le site de lancement ne fait jamais mention à la Tour Eiffel mais utilise bien son image… de jour. Seule l’utilisation de photos de la Tour éclairée est soumise aux droits d’auteur. L’opération se déclinera encore au cours des prochaines semaines avec pour idée d’essayer de confronter Belges et Français. Les internautes auront aussi la possibilité de suivre l’évolution de la construction de la seconde Tour en 3D. En attendant, des pétitions sont déjà fictivement lancées pour soutenir ou non le projet … Accéder au site tour-b.be. Accéder a la page Facebook officiel.

16 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance Archives Secunews SECUNEWS

Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance

Vous partez en vacances et un stress vous envahit: la peur d’une habitation vide, à la merci des cambrioleurs, la caméra de surveillance peut-être un moyen de se rassurer, mais il y a des règles à suivre. Pour autant, tout n’est pas permis dans l’installation de ces yeux intelligents. Rappel de quelques règles d’utilisation et d’installation. Dois-je déclarer une caméra de surveillance ? [quote]En principe, l’installation d’une caméra de surveillance implique automatiquement la déclaration de celle-ci auprès de la Commission Vie Privée. Mais la loi du 21 mars 2007, dite 'loi caméra', y ajoute une exception: La caméra de surveillance qui est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques ne doit pas être déclarée.[/quote] Comment faire ? [quote]La déclaration thématique doit être effectuée au plus tard le dernier jour avant la mise en service et s'effectue uniquement via le guichet électronique de la Commission à l'adresse eloket.privacycommission.be .[/quote] Combien cela coûte-t-il ? [quote]25 euros payable en une seule fois quel que soit le nombre de caméras.[/quote] Durée de la procédure de déclaration ? [quote]La confirmation de la déclaration thématique intervient 21 jours après son introduction.[/quote] Puis-je filmer n’importe où, par exemple à l’extérieur de ma maison ? [quote]La loi est claire sur ce point: En cas de surveillance d’une entrée privée, les caméras de surveillance sont orientées de manière à limiter la prise d’images de ce lieu à son strict minimum. Vous ne devez filmer que chez vous, de manière générale. Les images collectées ne doivent pas non plus porter atteinte à l’intimité d’une personne.[/quote] Combien de temps puis-je conserver les images filmées ? [quote]Le législateur a fixé un maximum de 30 jours pour la conservation des images. Ici encore, une exception: Si les images peuvent apporter la preuve d’une infraction, d’un dommage ou d’une nuisance ou peuvent permettre d’identifier un auteur des faits, un perturbateur de l’ordre public, un témoin ou une victime, elles peuvent alors être conservées plus d’un mois.[/quote] Combien de caméras puis-je installer ? [quote]On s’en référera ici au principe de proportionnalité. Il doit ainsi y avoir un équilibre entre votre intérêt et le droit à la protection de la vie privée de la personne filmée. L’appréciation reste donc ouverte, mais un médecin qui installe une ou plusieurs caméras de surveillance dans sa salle d’attente sera probablement en tort. Deux questions à se poser: Est-ce vraiment utile ? Et n’y a-t-il pas un autre moyen de contrôler qui soit moins intrusif ?[/quote] Dois-je apposer un logo signalant la présence d’une caméra ? [quote]Toute utilisation cachée de caméras de surveillance est interdite, précise la loi. Est considérée comme utilisation cachée, toute utilisation de caméras de surveillance qui n’a pas été autorisée au préalable par la personne filmée. Le fait de pénétrer dans un lieu contenant le pictogramme vaut comme autorisation préalable. Voici le pictogramme officiel : [/quote] J’ai été filmé, quels sont mes droits ? [quote]Toute personne filmée a un droit d’accès aux images. Une simple demande écrite (datée et signée) au responsable de ladite caméra suffit, en précisant les raisons de votre demande. La personne responsable et ses coordonnées doivent normalement être signalées sur le pictogramme annonçant aux personnes qu’elles sont filmées.[/quote] Formulaire déclaration de caméra de surveillance. (Belgique)

15 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Le créateur de Wawa mania' condamné à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur de Wawa mania' condamné à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts

La sanction s'alourdit pour Dimitri Mader. Le créateur du site de téléchargement illégal "Wawa mania" a été condamné à Paris à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts. La sanction sur le plan civil remonte au 2 juillet 2015. Le jeune homme de 26 ans, en fuite aux Philippines d'où il continuerait d'administrer son site "Wawa mania", a écopé de 15.6 millions d'euros de dommages et intérêts. Il devra verser cette somme aux ayants droit dont il diffuse illégalement les films et les logiciels sur internet. [quote]Pour la plupart des majors américaines du cinéma ainsi que des maisons de disque, son tort, avoir créé le forum Wawa Mania, un forum spécialisé dans le téléchargement illégal. [/quote] En avril 2015, Dimitri Mader avait déjà été condamné dans le même dossier à un an de prison ferme et 20.000 euros d’amende par la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, pour contrefaçon et travail dissimulé. Des ayants droit essentiellement américains. Microsoft, Disney, Colombia Pictures, Paramount, Warner Bros, Tristar, Twentieth Century Fox, Universal, mais aussi le diffuseur français de films pornographiques Marc Dorcel sont ainsi concernés. La plainte avait été déposée en 2009 par la Société des producteurs phonographiques. Devant le juge d'instruction, le jeune Français avait reconnu avoir engrangé 42.000 euros de revenus grâce à la publicité. Mais, selon lui, ces revenus servaient à payer les serveurs A l'époque, 3.600 œuvres cinématographiques étaient partagées sur le site. [quote]Il s'agit pour Christian Soulié, l'avocat de sept studios américains et de deux syndicats professionnels, de 'l'une des plus importantes condamnations prononcées dans ce type d'affaire en France'.[/quote] La Sacem recevra également 2,6 millions d'euros. Dimitri Mader a également été condamné à verser au total 67.000 euros à certaines parties civiles pour le préjudice moral, s'y ajoutent 46.000 euros pour les frais de justice. Ce procès phare du piratage a démarré il y a six ans, par une plainte de la société civile des producteurs phonographiques (SCPP), de la Sacem et d'autres ayants droit. À cette époque, Dimitri Mader narguait volontiers les ayants droit. 'Zac' (son pseudo sur le forum) était apparu à visage découvert dans l'émission Envoyé spécial de France 2. L'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA) avait recensé plus de 3600 oeuvres cinématographiques, y compris pornographiques, sur l'ensemble du site Wawa Mania, qui a dépassé les trois millions de membres. Wawa Mania, fonctionne sur la base du partage de liens de fichiers piratés. Le site n'héberge pas lui-même des contenus, mais permet de les trouver assez simplement, puisque les discussions sont organisées en plusieurs grandes catégories. Cet annuaire géant propose aussi un moteur de recherche. Seule une inscription, gratuite, est nécessaire pour avoir accès à ces liens. Près de 500.000 Français ont visité en site en mai 2015. Le forum est protégé derrière son nom de domaine en Équateur, et ses serveurs sont hébergés hors de France.

13 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Facebook offre un léger lifting à son logo Archives Secunews SECUNEWS

Facebook offre un léger lifting à son logo

Ce changement n'est pas de taille. Parmi les huit lettres qui composent le logo, seule la lettre 'a' connaît un changement mineur, elle ressemble d'avantage à un 'alpha' grec qu'auparavant, les autres lettres sont légèrement plus rondes et plus fines. Mais il y a une autre raison pour laquelle peu de personnes remarqueront ce changement: Ce logo n'apparaît plus lorsque l'on est connecté au réseau social. Alors qu'il se tenait fièrement en haut à gauche des pages des utilisateurs Facebook, il a été remplacé par un simple 'f' bleu sur fond blanc. Le nouveau logo de Facebook accueille seulement les internautes qui ne sont pas connectés au réseau social. Josh Higgins, directeur de la création chez Facebook, a expliqué ce changement: [quote]'Lorsque Facebook a créé son logo en 2005, la compagnie venait juste d'être lancée et nous voulions un logo qui fasse adulte, pour être pris sérieusement. Maintenant que nous sommes établis, nous commençons à moderniser le logo pour le rendre plus sympa et accessible.'[/quote]

03 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Le plus grand procès de phishing débute en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Le plus grand procès de phishing débute en Belgique

Le plus important procès en matière de phishing (hameçonnage) à ce jour s'ouvre aujourd'hui en Belgique, à Malines, la bande, surtout des Nigérians, aurait escroqué plus de 1.000 victimes pour une somme totale de 7.190.418,61 euros. Les victimes ont été remboursées par leur banque. A présent, ce sont les banques, à savoir ING, KBC, BNP Paribas et Belfius, qui exigent le remboursement de ces sommes de la part des escrocs. [quote]Ils envoyaient des mails au look professionnel avec le logo de différentes banques à leurs victimes, leur demandant de prendre contact avec elles. Les personnes qui le faisaient, transféraient ainsi leurs données et viraient de l'argent, sans le savoir.[/quote] La bande travaillait de manière très professionnelle et persuasive, justement du fait que ses membres parlaient et écrivaient le néerlandais sans accent et ce, tant dans leurs mails que dans leurs communications téléphoniques, les clients ne se méfiaient donc pas. Les enquêteurs ont donc suspecté que la bande habitait aux Pays-Bas. Après une collaboration avec la Justice néerlandaise, la bande put être localisée. Elle opérait en fait à partir de quatre endroits centraux aux Pays-Bas: Hoofddorp, Amsterdam Sud-Est, Rotterdam et Hilversum. Cette bande a été responsable de 85% des attaques d'hameçonnage en Belgique. Il y a déjà eu plusieurs procès de ce genre, mais cette fois, il s'agit non seulement de petits exécutants, mais aussi et surtout des têtes pensantes. 9 ans de prison pour le principal accusé. Le principal accusé (contre qui 9 ans de prison sont réclamés) est un Nigérian de 26 ans qui avait été expulsé des Pays-Bas en 2013. [quote]A partir du Nigeria, il continua cependant de diriger sa bande en s'assurant que les mails soient bien envoyés, que le suivi téléphonique se fasse et qu'il y ait suffisamment de 'money mules' pour rapatrier l'argent aussi vite que possible, le transférer ou le blanchir par des achats coûteux, a témoigné l'un des accusés.[/quote] Ces 'money mules' (mules financières) n'étaient que peu rétribuées pour ce travail, ils devaient simplement mettre à disposition leur numéro de compte bancaire et transférer l'argent. Ceux qui appelaient par contre, assumaient une plus grande responsabilité, ils devaient en effet surtout gagner la confiance des victimes et les convaincre de décliner leurs données bancaires, ces 'vishers' (pêcheurs) recevaient 10% du montant escroqué. Suite à des descentes de la police aux différentes adresses aux Pays-Bas, le 30 janvier 2014, l'activité de la bande fut interrompue. Il y avait suffisamment de liens entre les quatre cellules pour que l'on puisse parler d'une véritable organisation, plusieurs petits exécutants pouvant être reliés à différentes cellules. Projets d'extension Des examens des téléphones et du trafic WhatsApp entre les suspects, il s'est avéré qu'ils avaient des projets d'extension de leur activité vers la partie francophone du pays car ils recherchaient un complice parlant le français. Le marché des pays germanophones était également ciblé, alors qu'en Irlande, quelques clients de la banque Ulster ont aussi été approchés. 4 ou 5 ans d'emprisonnement ont été réclamés pour sept figures-clés de la bande, mais d'autres accusés encourent également des peines de prison avec ou sans sursis. Les grandes banques ING, BNP Paribas Fortis, Belfius et KBC se sont portées partie civile, leurs réclamations seront traitées lors de la poursuite du procès prévue en automne 2015. Le jugement n'est pas attendu avant la fin novembre 2015. Le scam c'est quoi ?. Le Phishing c'est quoi ?. Le Vishing c'est quoi ?. Le Smishing c'est quoi ?. Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing. Clic pour lire toutes les actus sur le Scan. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Attention au piratage des cartes de crédit prépayées Archives Secunews SECUNEWS

Attention au piratage des cartes de crédit prépayées

Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.

19 May 2015 LIRE L'ACTU
Windows 10 sera la dernière version de windows Archives Secunews SECUNEWS

Windows 10 sera la dernière version de windows

Windows 10 sera la dernière grande mise à jour du système d'exploitation de Microsoft, une décision qui ne signe toutefois pas la fin du célèbre logiciel... Non, il n'y aura pas de Windows 11. Microsoft a averti vendredi lors d'une conférence à Chicago, que Windows 10 sera la dernière version. [quote]'Dans l'immédiat, nous publions Windows 10, et parce que Windows 10 est la dernière version de Windows, nous travaillons tous encore sur Windows 10', a précisé Jerry Nixon, développeur du géant américain.[/quote] Cette nouvelle n'annonce pas pour autant la mort de Windows. Les mises à jour s'effectueront simplement de façon continue, sans la grande rupture traditionnelle. Le client pourra choisir lui-même le moment où il souhaite la réaliser, mais également déterminer lui-même les applications, comme Office et Mail, qu'il souhaite mettre à jour. Windows 7 en tête des systèmes d'exploitation les plus utilisés Une décision approuvée par de nombreux analystes car la mise au point d'une grande mise à jour a de nombreux inconvénients. [quote]'Les développeurs avaient pour habitude de s'enfermer pour ensuite faire apparaître un produit basé sur des attentes qui dataient d'il y a trois ans', indique Steve Kleynhans à la BBC, analyste à Gartner.[/quote] Ce changement de manière de travailler va par ailleurs aider à rentabiliser Windows 10, car l'entreprise américaine a beaucoup investi dans ce dernier système d'exploitation. Non seulement pour sa création, mais également en marketing afin de convaincre les utilisateurs de se convertir, or l'objectif de Windows 10 était avant tout de faire oublier les failles de son prédécesseur Windows 8. Sauf que le vieux Windows 7 est aujourd'hui le plus utilisé avec près de 60% de parts de marché. Les mises à jour en continu ont toutefois aussi des inconvénients. [quote]Microsoft devra travailler dur pour générer des mises à jour et des nouvelles fonctionnalités', estime ainsi Steve Kleynhans.[/quote] Il reste aussi à savoir comment les entreprises vont s'adapter à ce changement et comment Microsoft va fournir un support. Clic pour lire toutes les actus sur Windows 10.

12 May 2015 LIRE L'ACTU
Combien coûte l'Apple Watch a fabriquer ? Archives Secunews SECUNEWS

Combien coûte l'Apple Watch a fabriquer ?

Selon une étude du cabinet IHS, le coût de production du modèle d'entrée de gamme n'atteint que 24% de son prix de vente. Seulement 2,50 dollars (environs 2.22 euros) sont consacrés à la main d'oeuvre par montres. Trimestre après trimestre, Apple publie des résultats colossaux, le secret de sa réussite ? Des marges importantes réalisées sur chacun de ses produits, l'Apple Watch, dernier en date, ne déroge pas à la règle. Ainsi, selon le cabinet IHS Technology, l'Apple Watch Sport avec un boîtier de 38 millimètres, le modèle d'entrée de gamme d'Apple, coûterait 83,70 dollars (environs 74,52 euros) à fabriquer, pour un prix de vente de 349 dollars (399 euros sur le marché européen)! Le coût de production de cette montre représente donc seulement 24% de son prix de vente. Un ratio plus important que celui des autres produits de la marque qui varie de 29 à 38%. Selon IHS, qui s'est amusé à décortiquer la montre, les composants les plus chers sont: - L'écran (20,50 dollars) et le processeur (10,20 dollars). - La batterie ne revient qu'à 0,80 cent. - Au total les coûts des matériaux qui composent la montre s'élèvent à 81,20 dollars auxquels s'ajoute le coût de la main d'oeuvre (2,50 dollars). Soit donc un total de 83,70 dollars. [quote]'Le ratio (coût de production/prix de vente) de l'Apple Watch est plus faible que celui de l'iPhone 6 Plus et des autres nouveaux produits d'Apple et pourrait être source d'importants bénéfices si les ventes correspondent à l'intérêt suscité par l'Apple Watch', souligne Kevin Keller, analyste chez IHS.[/quote] Des problèmes importants de livraison Ces chiffres sont toutefois à prendre avec des pincettes car ils ne reflètent pas le coût réel du produit. En effet, ils ne prennent pas en compte les dépenses de R&D, toujours très élevées pour les nouveaux produits Apple, ou celles de distribution et de marketing, tout aussi importantes pour la firme de Cupertino. Ils donnent toutefois une estimation brute de la marge que peut réaliser Apple sur son nouveau produit phare qu'elle espère écouler à 20 millions d'exemplaires cette année, faites le calcul... Selon les dernières estimations du cabinet Slice Intelligence, les ventes ont déjà franchi la barre des 1,7 million d'unités fin avril 2015, rien qu'aux États-Unis. De quoi imaginer encore des résultats pharaoniques pour Apple, à condition que la société parvienne à livrer sa marchandise. Selon le Wall Street Journal, un défaut d'usine repéré dans certaines Apple Watch ralentit les livraisons, certains clients ne devraient obtenir leur montre qu'entre juin 2015 et août 2015 alors qu'ils l'ont commandée en avril 2015. Toujours selon Slice Intelligence, aux États-Unis, 38% des acheteurs n'auraient aucune idée précise de la date à laquelle ils recevront leur précieux objet Comme toujours, eux c'est la pomme et vous les poires !!. Voir aussi: Combien coûte un iphone 5s et 5c a fabriquer ?

06 May 2015 LIRE L'ACTU
Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing Archives Secunews SECUNEWS

Il s’évade de prison grâce à de faux mails et du phishing

Neil Moore est un fraudeur de 28 ans dont la ruse lui a permis de s'évader de la prison hautement sécurisée de Wandsworth, à Londres, dans laquelle il purge une peine de prison pour une escroquerie à 1,8 millions de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros) Visiblement, creuser un tunnel et limer les barreaux de sa cellule ne sont plus les seules tactiques envisagées par les criminels pour s’échapper de prison. En effet, le centre de détention de Wandsworth au Royaume-Uni a été victime d’une spectaculaire évasion en employant une méthode bien connue des pirates informatiques, l’hameçonnage (phishing). [quote]Tel que le rapporte la BBC, Neil Moore était en détention provisoire lorsqu’il est parvenu à mettre la main sur un téléphone mobile avec lequel il a créé un faux compte e.mail dont l’adresse ressemblait comme deux gouttes d’eau à celle du tribunal responsable de sa condamnation, la Royal Court of Justice de Londres. Il ne lui en fallait pas plus pour entrer en communication avec l’administration du pénitencier et ordonner sa propre libération sous caution en prétendant être un greffier du tribunal.[/quote] Ce n’est que trois jours plus tard que le stratagème a été découvert par la prison de Wandsworth, alors que des avocats ont demandé à interroger le prisonnier disparu. Moore, 28 ans, s’est depuis lui-même rendu aux autorités. Des antécédents similaires La technique employée par Moore n’est pourtant guère impressionnante aux yeux d’une personne un tant soit peu familière avec la gestion de sites Internet. Le prisonnier a tout simplement enregistré un domaine dont le nom s’apparentait à celui du site de la Royal Court of Justice, l’a jumelé aux serveurs DNS d’un service de courriel comme Gmail, et a emprunté le vocabulaire d’un greffier dans ses communications (sous l’identité de l’inspecteur-détective Chris Soole). Qui plus est, c’est exactement pour cette raison que Moore s’est retrouvé en prison. En effet, l’homme est parvenu à arnaquer des investisseurs en se faisant passer pour un conseiller bancaire de diverses institutions financières. La seule différence entre ces méfaits et le stratagème qui lui a permis de retrouver sa liberté est que le tout se faisait de vive voix, par téléphone, Moore a ainsi pu mettre la main sur une somme totalisant un peu plus de 1,8 million de livres sterling (environ 2,4 millions d’euros). [quorte]On retrouve énormément d’ingéniosité criminelle dans l’esprit de M. Moore», a déclaré le procureur Ian Paton. L’affaire est une exceptionnelle preuve d’inventivité et de fourberie criminelle mettant apparemment à profit l’expertise de cet accusé.[/quote] [quote]Le Telegraph explique par ailleurs que si le prisonnier est arrivé à ses fins, ce n'est pas seulement grâce à son arnaque rondement menée, il a été aidé par l'inattention des autorités pénitentiaires, qui n'ont pas remarqué certaines incohérences, notamment le fait que le nom de la Cour ait été renommé 'Southwalk' à la place de 'Southwark' dans le mail.[/quote] Dans les pas de Ronnie Biggs. Neil Moore est le premier à s'évader de la prison de Wandsworth depuis le célèbre bandit anglais Ronnie Biggs en 1965. Cet établissement pénitentiaire est classé dans la catégorie B par les autorités britanniques, cela signifie qu'il accueille des détenus ne nécessitant pas une surveillance maximale, mais qui représentent tout de même un risque d'évasion. Ronnie Biggs avait participé à la spectaculaire attaque du train postal Glasgow-Londres du 8 août 1963, l'un des plus grands casses qu’a connu le Royaume-Uni. Neil Moore risque de voir sa peine alourdie de plusieurs années de prison, il s'est déclaré coupable d'évasion et de huit chefs d'accusation de fraude. Reste à voir maintenant à quel point le dénouement de cette histoire, dont l’objectif était potentiellement de démontrer une importante faille dans la sécurité du pénitencier, viendra réduire ou non la peine de Moore, celle-ci doit être entendue le 20 avril 2015.

02 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Les banques belges refuseront bientôt Windows XP pour les opérations en ligne

Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

30 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces Archives Secunews SECUNEWS

Les utilisateurs Pc et Mac confrontés aux même risques de cybermenaces

Selon une étude réalisée par Kaspersky Lab et B2B International, les utilisateurs de Mac sont confrontés à des cybermenaces tout aussi souvent que ceux d’autres appareils et font même face à une plus grande diversité de menaces. Bien que les experts en sécurité ont observé plus de malwares sur les systèmes d’exploitation Windows cela ne signifie pas que les données de Mac soient à l’abri de tout risque comme en témoignent les résultats de l'enquête: [quote]24% des sondés utilisant un Mac comme principal moyen d’accès à Internet indiquent avoir été confrontés à des malwares au cours de l’année 2014 contre 32% pour les utilisateurs de PC. 13% des utilisateurs de Mac ont été visés par un ransomware, contre 9% de leurs homologues Windows.[/quote] La situation est similaire si l’on compare les menaces ciblant les données financières: [quote]Des incidents ont été signalés par 51% des utilisateurs d’OS X contre 43 % des utilisateurs de Windows.[/quote] Toujours selon l’enquête, les utilisateurs de Mac sont généralement moins conscients des cybermenaces que ceux de Windows: [quote]39 % des utilisateurs de MacBook n’ont jamais, ou que très rarement entendu parler de ransomware et 30% ignorent l’existence de programmes malveillants susceptibles d’exploiter les vulnérabilités des logiciels. A titre de comparaison, sur l’ensemble des personnes interrogées, 33% n’ont pas une bonne connaissance des ransomwares et 28% ne sont pas au courant des exploitations de vulnérabilités.[/quote] L’enquête révèle également que la moitié des utilisateurs de Mac ne voient pas toujours la nécessité d’installer des logiciels pour naviguer en toute sécurité sur Internet: [quote]seuls 47% des ordinateurs portables MacBook et 59% des Mac sont protégés.[/quote] En outre, lorsque les utilisateurs d’ordinateurs Apple choisissent une solution de sécurité pour leur équipement, ils sont: [quote]41 % à faire du prix leur priorité, 36 % à privilégier la qualité de détection, 33% à considérer l’impact du logiciel sur les performances de l’ordinateur.[/quote] En comparaison, les utilisateurs de Windows donnent la priorité à: [quote]L’efficacité de la détection des malwares (47%) Du coût de la solution (42%) De sa capacité à lutter contre les cybermenaces (31%).[/quote] Ayant longtemps été à l’écart des dangers d’Internet, les utilisateurs d’OS X se sentent invulnérables et représentent des proies très faciles pour les hackers. De plus, à l’heure où les cybermenaces touchent de plus en plus de monde au moyen de malwares de plus en plus intrusifs et nocifs, la question n’est pas de savoir s’il faut se protéger, mais comment se protéger. Nous recommandons vivement aux utilisateurs de Mac non seulement d’installer des solutions de sécurité mais aussi de garder en tête des réflexes en matière de sécurité sur le web. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable Archives Secunews SECUNEWS

Le protocole de cryptage SSL utilisé par les banques belges est très vulnérable

Le protocole de cryptage 'SSL' (Secure Socket Layer) utilisé par les banques belges laisserait à désirer, un pirate informatique affirme en avoir fait la démonstration. Et d'après lui, il est temps d'y remédier, car de nombreuses communications peuvent être interceptées avec des conséquences délicates pour les clients. Il s'appelle Yeri Tiete et son jugement paraît sans appel. 'Le système SSL, un système qui permet d'échanger entre deux ordinateurs en toute sécurité, n'est pas sûr. Les sites Internet disposant de cette protection sont reconnaissables par le petit cadenas et au "https://" qui s'affichent dans la barre de navigation. [quote]"Nos banques implémentent SSL d'une mauvaise manière et tergiversent trop longtemps avant d'entreprendre des mises à jour ou d'importantes corrections de problèmes techniques. Ils créent de la sorte un faux sentiment de sécurité", explique le blogueur. "Si les liens https:// sont vulnérables, les pirates informatiques peuvent alors assister sans le moindre problème aux sessions de communication entre la banque et le client, détourner ces sessions et s'en donner à coeur joie pour adapter les données."[/quote] En fait, la banque et le client ont un accord pour entrer en contact, une sorte de langue commune, mais certains PC parlent encore une vieille langue, du coup, c'est là que le danger apparaît. Les plus mauvais élèves sont: [info_warning]ING bpost BNP Paribas Record Bank[/info_warning] Pourtant, un système SSL est fiable, mais, face aux corrections à apporter, les banques belges hésitent avant d'entreprendre les mises à jour nécessaires. Bref, une hésitation qui permet aux pirates de s’infiltrer dans les sessions de communication entre la banque et son client, avec évidemment toutes les conséquences qui en découlent. Yeri Tiete, ex-travailleur chez Google, est donc parti à l'abordage de 16 banques belges. ING, bpost et BNP Paribas offrent les plus mauvais résultats. Depuis lors, les deux dernières citées ont déjà amélioré leur porte d'entrée. Record Bank serait aussi l'une des banques les mois bien protégées. Les pirates peuvent donc prendre les commandes d'une session et tout faire en votre nom, même si le digipass limite malgré tout les dégâts. En revanche, le pirate peut changer le destinataire d'un virement, peut regarder vos comptes, les opérations que vous avez effectuées, etc... Des violations claires de la vie privée. Seules deux banques ont réussi le test. [info_success]Triodos Rabobank[/info_success]

16 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations Archives Secunews SECUNEWS

Qu'est ce que Facebook saura désormais sur vous et ce qu'est ce qu'il pourra faire de ces informations

Les fameuses nouvelles conditions d'utilisation de Facebook entrent en vigueur. Qu'est-ce qui va changer ? Les nouvelles conditions d'utilisation de Facebook s'appliquent dès aujourd'hui, c'est du moins ce qui est prévu. Facebook tiendra évidemment de près vos activités à l'oeil Ce que vous postez, ce que vous aimez, partagez, envoyez dans vos messages privés et ce que vous pensez des autres, tout cela sera donc tenu à jour (tant sur le site que dans les applis Facebook et Messenger) Des informations que vous ne partagez pas vous-même, mais d'autres bien en vous taguant par exemple, tomberont également entre les mains de Facebook. Tout comme votre comportement de navigation, qui pourra être 'suivi' par Facebook sur base de ce que vous aimez sur les sites web. En outre, le réseau social saura quels appareils vous utiliserez, type, numéro de téléphone, fournisseur,etc.. Si vous en tant qu'utilisateur acceptez les nouvelles conditions d'utilisation, vous autorisez Facebook à utiliser votre GPS, Bluetooth et wifi pour déterminer votre emplacement, à tout moment et sans demander votre permission. Le site social pourra non seulement demander votre emplacement, mais en profiter aussi à des fins commerciales, il n'y aura pas d'option pour garder votre emplacement secret. Et puis, il y a encore WhatsApp, Instagram, Oculus, l'appli de 'fitness-tracking' Moves, le service publicitaire vidéo LiveRail,etc.., toutes des entreprises que Facebook a englouties et dont il collecte par conséquent aussi les données des utilisateurs. C'est ainsi que WhatsApp transmettrait par exemple à qui et quand vous envoyez des messages. Facebook se réserve le droit d'utiliser toutes ces données pour vous proposer des publicités sur mesure, mais aussi pour transférer des renseignements (à l'exception de vos nom, adresse et e-mail) à des annonceurs ou les partager avec des applis telles Spotify. Les critiques La nouvelle politique de Facebook a déjà fait l'objet de pas mal de critiques. C'est ainsi que l'entreprise a déjà dû postposer l'application de ses conditions d'utilisation, qui initialement auraient dû entrer en vigueur au 1er janvier 2015. Nos parlementaires notamment ont exprimé leur préoccupation à l'égard de cette politique, décrite par Egbert Lachaert (Open VLD) comme 'un hold-up sur notre vie privée'. La commission vie privée belge voit également des manquements dans les nouvelles règles de Facebook et envisage de se tourner vers la Justice. De plus, l'on plaide dans notre pays en faveur d'un contrôleur européen du respect de la vie privée, capable de s'opposer à une entreprise technologique de la taille de Facebook, Google et Microsoft. La Commission Vie privée envisage d'attaquer Facebook: il y aurait des infractions à la législation belge dans ses nouvelles conditions générales La Commission de protection de la vie privée envisage d’attaquer le réseau social Facebook en justice à défaut d’initiative européenne et en l’absence de réponse du géant américain à une demande de postposer l’application de ses nouvelles conditions générales dans lesquelles elle croit déceler un certain nombre d’infractions à la législation belge. La plate-forme européenne 'groupe de travail 29', qui rassemble les représentants des autorités nationales chargées de la protection des données, se réunira mardi prochain à Bruxelles pour tenter de dégager une solution commune. La France, qui préside actuellement ses travaux, joue un rôle actif mais il n’est pas aisé d’engager un plan d’attaque global, et l’interlocuteur de Facebook est généralement la Commission de la vie privée irlandaise, Facebook ayant son siège européen à Dublin. De son côté, la Commission belge de protection de la vie privée a écrit à Facebook pour lui demander de postposer l’entrée en vigueur de ses nouvelles conditions générales d’utilisation du réseau afin de pouvoir étudier son contenu de manière précise. Jusqu’ici, Facebook n’a pas répondu à la demande. A défaut de consensus au niveau du groupe de travail 29 et en l’absence de réponse de Facebook, la Commission pourrait envisager une action judiciaire qui prendrait la forme d’une mise en demeure du géant américain, a indiqué mercredi le président de la Commission de la protection de la vie privée Willem De Beuckelaere, en commission de la Justice de la Chambre. Voir aussi: Facebook remet à jour sa politique d’enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Fin du Support standard de windows Seven le 13.1.2015 Archives Secunews SECUNEWS

Fin du Support standard de windows Seven le 13.1.2015

A l'heure de la fin du support standard de Windows 7, petit zoom sur les prochaines dates clés des différentes versions de Windows utilisées, mais aussi d'autres produits comme Office. C'est le début de la fin pour Windows 7. Depuis ce 13 janvier 2015, le système d'exploitation de Microsoft ne bénéficiera plus du support gratuit, désormais, Windows 7 bascule en support étendu, jusqu'au 14 janvier 2020. Seules les mises à jour de sécurité restent gratuites Malgré son nom, ce support étendu est bien plus limité que celui qui courrait jusqu'à présent, seule les mises à jour de sécurité sont téléchargeables gratuitement par l'utilisateur, tous les autres patchs incluant de nouvelles fonctionnalités seront quant à eux payants. Tout comme le support en cas d'incident. Sorti en octobre 2009, Windows 7 reste la version de Windows la plus populaire, elle est installée sur plus de 50% des PC dans le monde. Selon les chiffres de NetMarketShare portant sur le mois décembre 2014, Windows 7 détiendrait toujours une part de marché de 56,26% devant Windows XP dont le support a été stoppé le 8 avril 2014 à 18,26%. Cumulés, Windows 8 et 8.1 ne compteraient que pour 13,52% du marché. Notons que la part de Windows 7 a tendance à progresser puisqu'au mois de novembre celle-ci était de 53,71%. Les dates clés concernant le support des différentes versions utilisées de Windows : Windows 7 pas le seul concerné D'autres produits Microsoft sont concernés. [quote]- Windows Server 2008 et 2008 R2 - Windows Storage Server 2008 - Dynamics C5 2010 - NAV 2009 - NAV 2009 R2 [/quote] Autant de produits qui ne bénéficieront plus du support standard après ce 13 janvier 2015. En outre, plus tard en 2015, un autre produit phare va atteindre la fin de son support standard: - Office 2010. Toutes les versions (Professionnel, Standard, etc.) et briques associées (Excel 2010, Outlook, OneNote...) sont concernées. SharePoint 2010 ou Project 2010 aussi. Fin de vente La fin de vente correspond à la date à laquelle une version spécifique de Windows n'est plus fournie aux revendeurs ou aux fabricants OEM (Original Equipment Manufacturers). Dell et Toshiba sont des exemples d'OEM. Ce sont des fabricants de PC qui préinstallent souvent le logiciel Windows. Lorsqu'une version de Windows atteint sa date de fin de vente, c'est le moment de penser à effectuer une mise à jour. Ce tableau vous donne les dates de fin de vente des systèmes d'exploitation Windows spécifiques.

14 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Écoutez et partagez la chanson “Café pour Tous” 1 tasse de café pour chaque visionnage et partage Archives Secunews SECUNEWS

Écoutez et partagez la chanson “Café pour Tous” 1 tasse de café pour chaque visionnage et partage

Soutenez ‘Café pour Tous’, une initiative de Douwe Egberts & Banques Alimentaires!, à chaque fois que vous regardez ou partagez ce clip en 2014, une tasse de café supplémentaire sera reversée par Douwe Egberts aux plus démunis via Banques Alimentaires. “Keep you Warm” est la chanson “Café pour Tous” de Len Sharp. Jusqu’au 31 décembre, pour chaque paquet de Douwe Egberts que vous achetez en magasin, vous offrez deux tasses de café aux Banques Alimentaires. Et vous offrez ainsi aux plus démunis non seulement la chaleur physique d’une bonne tasse de café, mais aussi un moment de bien-être et de convivialité. Un Belge sur 7 vit actuellement sous le seuil de pauvreté. " Le manque de moyens financiers entraîne une privation de chaleur physique, mais également l’exclusion sociale et l’isolement", explique l'organisateur de l'action. Le projet "Café pour Tous", en collaboration avec les banques alimentaires et le chanteur-compositeur Lenny Crabbe (Freaky Age), tente d’apporter une solution à cette double problématique en offrant, grâce à une chanson, des tasses de café aux plus démunis. "Boire un café en agréable compagnie est souvent une occasion de passer un bon moment qui leur permet d’oublier les tracas quotidiens." Pour la 17e édition du projet, Lenny Crabbe, meneur du groupe Freaky Age, a composé sous le nom "Len Sharp" la chanson "Keep you warm", interprétée pour l’occasion avec deux musiciens de rue. Chaque fois que le clip vidéo sera vu ou partagé, une tasse de café supplémentaire sera offerte aux plus démunis. Ces tasses seront ajoutées à celles déjà offertes par Douwe Egberts, qui met en place cette action depuis des années en reversant deux tasses de café aux Banques Alimentaires pour chaque paquet de café vendu en supermarché. Le projet compte donc sur votre soutien des Belges qui sont actifs sur les médias sociaux et qui peuvent visionner ou partager la vidéo. Accéder au site café pour tous. Achetez la chanson sur iTunes. Café pour Tous: Len Sharp - Keep You Warm

12 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Phishing et vol d’objets, ciblant les joueurs de Guild Wars 2 Archives Secunews SECUNEWS

Phishing et vol d’objets, ciblant les joueurs de Guild Wars 2

Guild Wars 2 est un MMORPG (jeu de rôle massivement multi-joueurs en ligne) très populaire et de nombreux joueurs n’hésitent pas à dépenser de l’argent réel pour se procurer des objets rares. Les cybercriminels ne manquent pas d’y voir une source de profit et en profitent pour tenter de dérober des informations personnelles aux joueurs avides de ces ‘items’ et ces fameux objets eux-mêmes afin de les revendre. Guild Wars 2 est un jeu développé par ArenaNet et publié par l’éditeur NCSoft. Contrairement aux titres comme Word Of Warcraft, Aion ou Rift, Guild Wars 2 ne nécessite pas de souscrire à un abonnement mensuel en plus de l’achat du jeu. La franchise, très populaire depuis son lancement en 2005 compte plus de 3,5 millions d’exemplaires vendus sur la seule année 2013, ce qui en fait une cible de premier choix pour les tentatives de phishing. Un phishing plus que crédible La campagne de phishing Guild Wars 2 a été minutieusement pensée, pour être la plus convaincante possible: - Les e-mails de phishing sont ciblés et visent les personnes ayant joué à Guild Wars - L’adresse de l’expéditeur semble être correcte : [email protected] - Le message de l’e-mail indique la fermeture du compte du joueur, ce qui peut arriver Le schéma de cette arnaque reste classique et consiste à faire peur à l’utilisateur dans un premier temps, puis apporte une solution immédiate pour résoudre le problème, ce qui peut l’inciter à cliquer plus rapidement. Le lien lui-même dirige le joueur vers une copie conforme du site de Guild Wars, dont l’adresse semble plausible, intégrant même les menus déroulants du site original: C’est alors que le piège se concrétise [quote]On demande au joueur ses informations personnelles, qui permettront au pirate de piller son vrai compte. Le processus se déroule étape par étape, en demandant des informations au compte-goutte, afin d’éviter les soupçons qui pourraient plus facilement survenir face à une demande trop directe. Sur l’une des pages de demande d’informations, on lui demande même uniquement les 4 derniers chiffres de carte bancaire : La page de demande d’informations est elle-même très crédible[/quote] Les données ainsi récupérées permettent au pirate de rapidement mettre la main sur les comptes GuildWars des joueurs et de les exploiter par la suite avec par exemple la vente aux enchères du compte ou d’objets, l’utilisation pour le gold farming, une demande de rançon pour restituer le compte, etc... Cette intrusion peut également leur permettre d’infecter la machine de l’utilisateur avec un malware ou un logiciel espion. Des mesures pour contrer le vol d’objets virtuels: Le vol d’objets virtuels dans les jeux en ligne est un sujet qui défraie la chronique ces derniers mois, la cour suprême des Pays-Bas ainsi que le Royaume-Uni sont les premiers à l’étudier d’un point de vue juridique afin qu’il soit sanctionné par les mêmes peines (ou presque) qu’un vol dans le monde réel. Quelques conseils: Les e-mails et les courriers sont facilement falsifiables et doivent toujours faire l’objet d’une attention particulière de votre part. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter l’assistance depuis le site officiel pour plus de précautions ou consulter le fil du forum officiel Guild Wars 2 concernant le phishing, en saisissant l’adresse dans votre navigateur plutôt qu’en cliquant sur les liens de l’e-mail. Extrait du forum officiel: [quote]1.Nous n’envoyons pas de mails indiquant que votre compte sera supprimé si vous ne répondez pas. 2.Nous n’envoyons pas de mails stipulant qu’un compte a été compromis (à moins que nous répondions à un joueur). 3.Les mails de ce type ont certainement des intentions malveillantes. 4.Si vous avez déjà cliqué sur un des liens de ces faux e-mails, nous vous conseillons de faire en urgence un scan complet de votre ordinateur, pour vérifier qu’il n’a pas été infecté par un spyware. 5.Enfin, si vous n’avez pas réalisé que cet e-mail était un phishing et que la sécurité de votre compte a été compromise, vous pouvez démarrer une procédure de récupération de compte. 6.Sachez néanmoins qu’ArenaNet ne remboursera pas les objets ou l’or utilisé par le hacker entre temps.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

06 Nov 2014 LIRE L'ACTU
La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 Archives Secunews SECUNEWS

La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10

Ce ne sera donc pas Windows 9, mais Windows 10 Le géant informatique américain Microsoft a donné un premier aperçu mardi de son prochain système d'exploitation, "Windows 10", avec lequel il espère enfin trouver la formule gagnante pour faire fonctionner les ordinateurs classiques comme les tablettes et smartphones. Lors de la présentation d'une "version technique de présentation" de son logiciel, qui sortira l'an prochain mais pour lequel un programme doit être lancé mercredi pour les développeurs, Microsoft a visé explicitement son marché clé, celui des entreprises. [quote]"Ce sera notre système d'exploitation le plus complet et le meilleur que Microsoft ait jamais conçu pour nos clients professionnels", a affirmé Terry Myerson, vice-président du groupe en charge des systèmes d'exploitation, promettant que le logiciel sera "la première étape d'une nouvelle génération entière de Windows".[/quote] Windows reste le système d'exploitation de prédilection au niveau mondial pour les PC, mais ce marché est en crise et il peine à se faire une place sur celui des appareils mobiles. Sa dernière version, Windows 8, était sortie fin 2012. Windows 8 a déconcerté les clients historiques de Microsoft en entreprise. [quote]D'après l'institut Forrester, seules 20 % d'entre elles proposent des ordinateurs équipés de Windows 8, qui impliquent que l'on forme les salariés à de nouveaux usages et que l'on dispose de logiciels compatibles. [/quote] [quote]Au total, 13 % des PC tournent sous Windows 8, contre plus de la moitié pour Windows 7 et un quart pour le vieillissant XP, selon les chiffres de NetApplications.[/quote] Des responsables de Microsoft ont expliqué que le choix de passer directement à Windows 10 visait à montrer qu'il s'agissait vraiment d'une grande avancée, et non d'une petite mise à jour. Windows 8 présentait déjà des changements radicaux comparé aux moutures précédentes, pour s'adapter aux écrans tactiles des tablettes, le logiciel a été toutefois boudé par les entreprises, dont les salariés continuent d'utiliser pour l'essentiel des ordinateurs traditionnels avec un clavier et une souris. Une interface plus familière [quote]Windows 10 fonctionnera sur une vaste gamme de machines, de l'Internet des objets jusqu'au data center, écrit Microsoft. L'entreprise espère particulièrement reconquérir le monde de business, notamment avec une app store pouvant être personnalisée aux besoins de chaque entreprise. Windows 10 revient surtout à une interface plus familière. Le menu démarrer est réintégré et le bureau fusionne désormais les environnements classique et Metro avec un design harmonisé. Microsoft fait machine arrière sur le plein écran et revient à des programmes fenêtrés qui peuvent s'ajuster en demi ou quart d'écran. Enfin, il sera possible de gérer plusieurs bureaux, comme sur Ubuntu. [/quote] Rassurer les entreprises Avec Windows 10, Microsoft veut montrer qu'il a appris de ses erreurs. Windows 10 devrait être disponible au téléchargement en bêta en octobre 2014 et arrivera dans les magasins et sur les PC mi-2015. Alors que Google et Apple disposent de deux systèmes différents pour les ordinateurs et les tablettes, Microsoft estime toujours que Windows peut tout faire à la fois. La tablette Surface 3, sortie cet été, incarne cette stratégie. D'insistantes rumeurs veulent que Microsoft offre Windows 10 pour les clients ayant acheté Windows 8, la mise à jour depuis Windows 7 coûterait seulement 30 dollars. Cela marquerait une rupture franche dans les habitudes des Microsoft, qui a bâti sa fortune en vendant cher des licences de son système d'exploitation. Il suit de quelques mois le choix de rendre gratuit Windows pour les fabricants de téléphones et tablettes avec des écrans de moins de 9 pouces de diagonale. La rapidité de la transition vers Windows 10 sera déterminante pour Microsoft, qui compte générer de nouveaux revenus grâce à la vente de services. Il prélève par exemple une commission sur les logiciels vendus depuis le Windows Store et vend un espace de stockage de fichiers dans le cloud. Microsoft a initié cette transition avec sa suite bureautique Office, elle est désormais disponible gratuitement sur la plupart des plates-formes, avec un abonnement payant pour modifier les fichiers. Office 365 comptait 4,4 millions d'abonnés fin juin, ces offres cloud représentent maintenant une activité de 4,4 milliards de dollars annuels pour Microsoft. Encore faibles tout de même par rapport à une entreprise de 70 milliards de dollars. WINDOWS A LA PART DU LION Les systèmes d'exploitation des ordinateurs, en août 2014 [quote]- Windows 7: 51% - Windows XP: 24% - Windows 8: 13% - Mac OSX 10: 8% - Windows Vista: 3% - Windows NT: 3% - Linux: 2% Source: NetMarketShare[/quote] ÉCHECS ET REBONDISSEMENTS Juillet 1981: Sortie du premier PC d'IBM utilisant un nouveau système d'exploitation, MS-DOS, conçu par deux jeunes passionnés d'informatique, Bill Gates et Paul Allen. 20 novembre 1985: Sortie officielle de Windows 1.01. Manquant de fonctionnalités, elle est considérée comme un échec retentissant, avec des ventes de 500 000 licences. 24 août 1995: Windows 95 obtient un succès foudroyant et se vend à plus de 100 millions d'exemplaires en deux ans. Il introduit pour la première fois dans un système d'exploitation Windows le bouton Démarrer et la barre de tâches. 25 juin 1998: Microsoft confirme sa domination avec Windows 98, qui introduit notamment la prise en charge de l'USB et des lecteurs DVD. Son instabilité irrite cependant nombre d'usagers. 17 février 2000: Lancement de Windows 2000 Pro, salué comme le meilleur système d'exploitation édité jusque-là par Microsoft. 14 septembre 2000: Windows ME, qui se veut la troisième édition de Windows 98, arrive sur le marché. Instable, offrant peu de nouvelles fonctions, il connaît un accueil médiocre. 25 octobre 2001: Windows XP arrive sur le marché. Le système d'exploitation se veut une fusion de la stabilité de Windows 2000 et de la facilité d'utilisation de la gamme des Windows 9X. Il sera le produit-vedette de l'entreprise pendant six ans. 30 janvier 2007: Lancement de Windows Vista, qui a connu un développement laborieux depuis 2001, en raison de divers problèmes techniques et d'un changement de direction. PC World le qualifie de «plus grande déception de 2007». 22 octobre 2009: L'entreprise tente de faire oublier le fiasco de Vista avec Windows 7, moins gourmand en mémoire et plus fluide. En deux ans, Microsoft affirme avoir vendu 525 millions de licences, ce qui permet à Windows 7 de dépasser XP. Il s'agit du plus grand succès de l'histoire de Microsoft. 26 octobre 2012: Windows 8 amène une toute nouvelle interface graphique inspirée des tablettes, et promet un démarrage en moins de 10 secondes. Présent depuis 1993, le bouton Démarrer disparaît. Le succès n'est pas au rendez-vous. Le Financial Times évoque «le plus grand aveu d'échec [...] depuis le nouveau Coca-Cola». Microsoft en vend tout de même 200 millions d'exemplaires en moins de deux ans. 30 septembre 2014: Lancement attendu de Windows 9 (remplacé par windows 10) La prochaine version de windows ne sera pas windows 9 mais Windows 10 (Présentation)

01 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Krëfel en a marre des voleurs et vous offre 10.000 euros pour l'arrestation des voleurs Archives Secunews SECUNEWS

Krëfel en a marre des voleurs et vous offre 10.000 euros pour l'arrestation des voleurs

La petite annonce de la chaîne de magasins d'électro Krëfel lancé sur Facebook a comme un parfum de Far West: une prime de 10.000€ est offerte à celui ou celle qui permettra l’arrestation des cambrioleurs, dont ils sont victimes depuis 3 mois. Le point avec l'un des patrons du groupe 'WANTED: 10.000€ de récompense',: voilà une petite annonce qui ne passe pas franchement inaperçue. Les magasins Krëfel sont victimes de cambriolages nocturnes à répétition, une vingtaine d'attaques dans 14 magasins de tout le pays en trois mois. C’est dans ce contexte que les responsables de la chaîne ont pris cette initiative: [quote]la promesse d’une récompense de 10 000€ à toute personne qui pourra donner des informations permettant l’arrestation des voleurs.[/quote] Déjà des réactions! [quote]La petite annonce a été bien perçue par les gens. On a déjà reçu pas mal de réactions, réagit Jos Van Belle. Des messages de sympathie, mais pas seulement. Nous avons aussi des personnes qui nous rapportent des choses", dit-il, en restant vague.[/quote] La police ne s’oppose pas au Wanted de Krëfel, du moment que personne ne se met en danger… A la police fédérale, on préfère ne pas se prononcer directement sur le dossier Krëfel. [quote]Nous ne connaissons pas les détails de l’affaire puisque les faits dépendent des zones police, prévient Tine Holevoet, porte-parole de la police fédérale. L’annonce de Krëfel est d’ailleurs assez vague, fait-elle remarquer.[/quote] Sur le principe, par contre, la police fédérale ne voit rien à redire. [quote]On ne va pas l’encourager. ` Mais ça ne nous dérange pas tellement. Ce n’est pas interdit par la loi, comme la diffusion d’images caméra, qui doit par contre être du seul ressort du Parquet. Mais dans ce cas-ci, si ce genre de petite annonce peut aider et que ça se fait en bonne collaboration avec les zones de police, pas de problème en soi. Tout ça peut être positif. Mais ce qui est super important, c’est le traitement des réponses. Il ne faut pas rater un témoignage intéressant, insiste Tine Holevoet. Et il faut donc que les informations soient transmises aux enquêteurs sans manipulation. Et surtout, que les gens ne fassent pas justice eux-mêmes! Tout doit se faire en toute sécurité pour chacun. Ne pas commencer par exemple à prendre rendez-vous avec une personne qui appelle, qui pourrait être un auteur des vols, etc..., rappelle Tine Holevoet.[/quote] La police fédérale confirme que ce genre d’annonce avec promesse de récompense reste rare en Belgique. [quote]Même si Delhaize reste le plus connu (dans le cadre des tueurs du Brabant), dit-elle. C’est plus fréquent dans d’autres pays, comme en Allemagne, entre autres.[/quote] Et si Krëfel, comme c’est bien précisé dans l’annonce, promet la discrétion et la confidentialité à ses interlocuteurs, comment recouper l’information ? [quote]C’est plus facile si on a l’identité des personnes qui ont des éléments à apporter. Mais nous aussi, on travaille avec les deux, les appels anonymes et les appels identifiés.[/quote]

22 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité Archives Secunews SECUNEWS

Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité

Facebook n'a jamais brillé par l'ergonomie de ses paramètres de confidentialité. Les difficultés auxquelles l'internaute est confronté pour choisir qui peut voir ses publications et informations sont même devenues l'objet d'une blague récurrente, un "running gag". Aujourd'hui, Facebook lance un nouvel outil pour pallier ce problème et a proposer à ses utilisateurs de revoir leurs paramètres de confidentialité pour les aider à mieux contrôler ce qu'ils partagent ou publient sur le réseau social. L'outil 'Vérification de la confidentialité' se veut intuitif et pédagogique, une mascotte bleue à l'allure de dinosaure propose à l'utilisateur de vérifier sa confidentialité en trois étapes. 1.La première offre la possibilité de choisir la visibilité des statuts qu'il publie. 2.L'internaute est ensuite invité à contrôler la confidentialité des applications connectées à son compte Facebook (Spotify, Farmville, etc..). 3.Enfin, la troisième étape propose à l'utilisateur de surveiller la visibilité de ses informations personnelles (emploi, études, etc..). [quote]"Nous savons que vous venez sur Facebook pour être en contact avec vos amis, pas avec nous", explique Paddy Underwood de Facebook, sur un blog. "Mais nous savons combien c'est important de contrôler ce que vous partagez et avec qui vous le partagez".[/quote] En parallèle, Facebook annonce que la photo de couverture pourra désormais rester dans votre cercle d’amis, pour peu que vous preniez la peine de paramétrer votre compte, seule votre photo de profil restera publique. Facebook avait évoqué en juin cette évolution des critères de confidentialité, après avoir été critiqué quand il a annoncé qu'il allait utiliser des informations sur les sites visités par ses membres pour mieux cibler les publicités qu'il mettrait sous leurs yeux. Mais, selon Facebook, les utilisateurs peuvent régler leurs paramètres de confidentialité pour désactiver cette nouvelle fonction. Facebook, qui compte plus d'un milliard d'utilisateurs, est régulièrement poursuivi devant les tribunaux pour n'avoir pas suffisamment protégé les données de ses membres des applications tierces ou des annonceurs publicitaires. Le réseau s'est mis d'accord avec le gouvernement américain pour qu'un audit soit réalisé sur la manière dont il conserve les données personnelles de ses utilisateurs. Facebook vous guide dans les réglages de vos paramètres de confidentialité

05 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Un magicien propose un sachet de cannabis à un policier, avant de le faire disparaître Archives Secunews SECUNEWS

Un magicien propose un sachet de cannabis à un policier, avant de le faire disparaître

Calen Morelli a trouvé le bon moyen pour sortir de l'anonymat. Comme on peut le voir sur la vidéo, ce magicien a eu la brillante idée de montrer du cannabis à un policier avant de le faire disparaître. Un sacré tour de magie qui a eu son succès. Visiblement, le policier en question n'a pas apprécié la petite blague. Calen Morelli, un jeune magicien américain aura quand même fait un passage en prison, à en croire son compte Twitter. Mais seulement une dizaine de jours après qu'il ait proposé ce qui ressemble à un sachet de cannabis à un policier, en pleine rue, avant de le faire disparaître. Toujours selon son compte Twitter, la police, qui l'aurait arrêté après avoir vu la vidéo, lui aurait proposé de le relâcher en échange de ses secrets de magicien. "Hell no" fut la réponse du magicien. Un magicien propose un sachet de cannabis à un policier, avant de le faire disparaître

19 Aug 2014 LIRE L'ACTU
BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB Archives Secunews SECUNEWS

BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB

Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)

01 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Attention au nouveau 'virus policier' pour Android Archives Secunews SECUNEWS

Attention au nouveau 'virus policier' pour Android

Les chercheurs de Looktout ont détecté un nouveau programme malveillant sous Android qui verrouille le périphérique et qui exige, au nom du FBI, le paiement d'une "amende" pour consultation de contenu interdit. A l'heure actuelle, ce programme, baptisé 'ScarePackage' par les chercheurs, n'attaque que les habitants des Etats-Unis. [quote]D'après les informations de Lookout, ce nouveau programme d'escroquerie se présente sous la forme d'Adobe Flash ou d'un logiciel antivirus très utilisé et ses fonctionnalités sont identiques à celles d'un autre programme malveillant de blocage détecté récemment, 'ColdBrother', connu également sous le nom de 'Svpeng'.[/quote] Une fois que ScarePackage est exécuté, il imite l'analyse du périphérique et affiche à l'issue de celle-ci une fausse notification reprenant la listes prétendus problèmes détectés. Il est impossible de quitter cette page, même si la victime parvient à éteindre son smartphone, le message apparaît à nouveau après le redémarrage du système, pour débloquer son téléphone, la victime doit payer la somme de 500 USD (environs 370 euros) sous la forme de bon MoneyPack. Quand le code est saisi, seule sa longueur est vérifiée et non pas sa validité. (Clic sur l'image pour agrandir) L'analyse a démontré que ScarePackage n'avait pas besoin de l'accès root pour bloquer complètement le téléphone, les privilèges d'administrateurs lui suffisent. Le programme malveillant exploite l'utilitaire 'Java TimeTask' toutes les 10 millisecondes pour arrêter tous les processus lancés par l'utilisateur, il utilise Android WakeLock pour empêcher le smartphone de passer en mode veille. Le nouveau programme malveillant est également capable de voler le code IMEI et de l'envoyer au serveur de commande ou de l'afficher dans les fausses notifications pour leur donner plus de poids. [quote]"D'après les indices linguistiques relevés dans l'application, les auteurs de ScarePackage sont probablement de nationalité russe ou originaires d'autres pays d'Europe de l'Est. Malheureusement, il est très difficile de supprimer ce programme malveillant si vous lui avez octroyé les privilèges d'administrateur" concluent les experts.[/quote]

29 Jul 2014 LIRE L'ACTU
L’opérateur mobile totalement gratuit FreedomPop arrive en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

L’opérateur mobile totalement gratuit FreedomPop arrive en Belgique

La société américaine FreedomPop a annoncé qu’elle débarquerait bientôt en Belgique grâce à un accord passé avec l’opérateur Base. Cette start-up, présente sur le marché américain depuis 2012, est basée à Los Angeles propose un modèle "freemium" de téléphonie mobile. Environ la moitié de ses utilisateurs ne paie pas d'abonnement, tandis que l'autre moitié souscrit à des services payants. [quote]Par exemple, les utilisateurs américains reçoivent gratuitement 200 minutes d’appels, 500 SMS et 500 MB de données mobiles. Pour en avoir plus, il faut évidemment payer. Un plan à 6,67 dollars par mois comprend des appels et SMS illimités ainsi que 500 MB de données.[/quote] FreedomPop est un opérateur virtuel un peu particulier, aux Etats-Unis, la start-up est associée à l’opérateur Sprint auquel elle achète des données 3 et 4G, les appels téléphoniques passent par cet accès Internet mobile, un peu comme Skype utilise la connexion résidentielle. FreedomPop a donc choisi la Belgique comme marché test avant de s'attaquer au reste de l'Europe. [quote]La Belgique est un marché test, explique Stephen Stokols, CEO de la société. C'est un petit marché, en bonne santé et où tout le monde a une carte de crédit, c’est un bon moyen avant d’arriver en Europe. [/quote] Si l'expérience est concluante, FreedomPop se lancera prioritairement au Royaume-Uni, en Allemagne et en Espagne. Par ailleurs, on ne sait pas exactement ce que contiendra le plan gratuit en Belgique, la société espère lancer ses services cette année ou début 2015. Les critiques les plus courantes face à cet opérateur gratuit sont la facturation automatique du dépassement et l’obligation d’utiliser les applications maison afin de profiter du forfait. Le communiqué envoyé comporte également une conclusion quelque peu étrange: [quote]FreedomPop ne proposera pas seulement des cartes SIM internationales aux résidents belges, mais aussi aux utilisateurs américains qui envisagent de se rendre sur des marchés comme la Belgique.[/quote]. Les opérations du MVNO seront-elles exclusivement pilotées depuis Los Angeles ? Contrairement aux Etats-Unis, FreedomPop ne commercialisera pas de terminaux en Belgique, et se contentera en premier lieu de vendre des cartes SIM Clic pour accéder au site FreedomPop (anglais)

14 Jul 2014 LIRE L'ACTU
Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

Un cheval de Troie sur Facebook pour miner des bitcoins

Des centaines d’utilisateurs Facebook dont des belges, sont infectés depuis la semaine dernière par un nouveau cheval de Troie (trojan) qui utilise leur système à leur insu pour générer des bitcoins, la monnaie virtuelle très en vogue qui suscite l’avidité de nombreux pirates. Le virus se propage sur Facebook via message privé, la victime reçoit le message comme provenant de l’un de ses amis connu. Le message affiché est simpliste, 'hahaha', il est accompagné d’une pièce jointe au format archive intitulée IMAG00953.zip, le fichier à l’intérieur de l’archive semble être une image JPG valide, mais elle contient en fait un fichier Java malveillant qui s’exécute sur la machine quand l’utilisateur l’ouvre. A ce stade, le code Java télécharge des DLL depuis un compte Dropbox prédéfini. Une fois les DLL téléchargées, le malware se connecte à un serveur de commande et de contrôle, qui renvoie une charge utile (shellcode) encodée en 64Bits. [quote]Un message explique également à ceux qui tenteraient d’analyser son code, entre deux formules de politesse parsemées d’injures, qu’il n’est 'pas un bot Zeus ou Skynet', qu’il n’est 'pas là pour de la fraude mais juste du minage [de Bitcoin]'. “Hello people.. :) but am not the f*****g zeus bot/skynet bot or whatever piece of s**t.. no fraud here.. only a bit of mining. Stop breaking my b***z[/quote] La charge utile est injectée dans l’explorateur Windows et exécutée. Cela déclenche le téléchargement d’une autre DLL, qui servira à lancer le processus de minage de bitcoin dans le but de faire gagner de l’argent aux pirates, en parallèle, le malware se propage sur Facebook en usurpant l’identité de la victime et en envoyant des messages à ses amis. Mais le minage de bitcoin n’est pas la seule fonction du malware. Les cyber-criminels peuvent modifier le code du cheval de Troie à tout moment, et pousser ainsi d’autres malwares sur l’ordinateur à l’insu de la victime pour lancer d’autres actions malveillantes comme envoyer des spams, lui dérober des informations personnelles, des mots de passe ou des identifiants bancaires. Le malware a été détecté pour le moment en Belgique, au Portugal, en Roumanie et en Serbie. Clic pour lire toutes les actus sur les Bitcoins

23 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Ubisoft provoque l'évacuation de bureaux à Sydney pour la promo de Watch dogs et s'excuse Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft provoque l'évacuation de bureaux à Sydney pour la promo de Watch dogs et s'excuse

C'est un teasing très particulier qu'a voulu s'offrir Ubisoft pour promouvoir son dernier jeu vidéo, 'Watch Dogs'. Jeudi 29 mai 2014, après avoir déclenché l'évacuation de bureaux dans le centre de Sydney (Australie) et obligé la police à intervenir, l'éditeur français a présenté ses plus plates excuses, en raison d'un coup de publicité qui a mal tourné. Un coffre mystérieux Dans le cadre de la campagne de lancement de son nouveau jeu, Watch Dogs, Ubisoft a envoyé au bureau d'un journaliste une copie de sa production, dans un coffre-fort noir, accompagné d'une note lui demandant de consulter sa boite vocale. Oui mais voilà, non seulement le journaliste, qui travaille pour la société de médias numériques Ninemsn, n'écrit pas sur les jeux vidéo, mais en plus il n'a pas de boite vocale. Lorsqu'il a voulu ouvrir le coffre, ce dernier a sonné, provoquant un mouvement de panique dans les locaux, la police a été appelée et les bureaux évacués. Les officiers ont forcé le coffre et ont découvert à l'intérieur... le jeu Watch Dogs, ainsi que des gadgets promotionnels. Dépassés par leur créativité [quote]Dans un communiqué, Ubisoft indique que la livraison ne s'est pas déroulée comme prévu. Le groupe présente ses excuses sans réserve et promet de s'assurer que cette sorte de situation ne se reproduise pas.[/quote] Des excuses qui ne font pas décolérer le rédacteur en chef de Ninemsn, pour qui Ubisoft ou son agence de relations publiques se sont laissés dépasser par leur créativité. Watch Dogs, dont le développement a démarré en 2009, est sorti le 27 mai 2014, dans la peau d'Aiden Pearce, un hacker, le joueur parcourt Chicago à la recherche des personnes à l'origine du meurtre de sa nièce.

03 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Les messages des nouveaux membres sur Facebook ne seront plus publics par défaut Archives Secunews SECUNEWS

Les messages des nouveaux membres sur Facebook ne seront plus publics par défaut

Les publications des nouveaux membres de Facebook ne seront plus publiques par défaut, mais restreintes à leur cercle d'amis, a annoncé jeudi le réseau social. Les utilisateurs de Facebook peuvent déterminer pour chacune de leur publication sur le site (statut, commentaire, photo...) avec qui ils veulent la partager, et éventuellement se limiter à quelques uns de leurs contacts (appelés "amis" sur le site). Le réglage par défaut était toutefois jusqu'ici "public", c'est-à-dire visible par l'ensemble des 1,28 milliard de membres du réseau social, à l'exception des mineurs pour lesquels le public était par défaut limité aux "amis". [quote]"Nous reconnaissons qu'il est pire pour quelqu'un de partager accidentellement (une information) avec tout le monde quand il pensait en fait le partager seulement avec des amis, plutôt que le contraire", relève Facebook jeudi dans un message publié sur son site internet.[/quote] Le groupe dit aussi avoir eu des retours de certains membres actuels inquiets d'avoir dans le passé partagé des informations involontairement avec les mauvaises personnes. Il veut donc commencer "dans les prochaines semaines" à mettre en place "un nouvel outil étendu pour vérifier la protection des informations privées" publiées sur son réseau. Il permettra aux utilisateurs de vérifier qui peut voir leurs publications et certaines informations sensibles, ou de faire le point sur les applications qu'ils utilisent. [quote]"Le nouvel outil est conçu pour aider les gens à s'assurer qu'ils partagent bien (leurs informations) avec seulement le public qu'ils désirent", commente le groupe.[/quote] Facebook s'est retrouvé à plusieurs reprises ces dernières années au coeur de polémiques sur sa protection jugée insuffisante des données privées de ses membres. Mais il a annoncé récemment une série de nouveaux outils de confidentialité, visant entre autres à améliorer ses chances de s'imposer dans l'univers en plein essor des applications pour smartphones. Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Facebook limite l’accès aux publications des mineurs Clic pour lire toutes les actus Facebook

26 May 2014 LIRE L'ACTU
Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé Archives Secunews SECUNEWS

Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé

500.000 euros, c'est l'amende qui attend les revendeurs de jeux vidéo qui mettraient en vente Watch Dogs avant la date de lancement officiel. Ubisoft, l'éditeur du jeu, a brandi la menace alors que de nombreux internautes ont réussi à se le procurer. Si à l'heure des réseaux sociaux, il devient quasiment impossible de maintenir le suspense et la surprise avant la sortie d'un produit, les éditeurs tiennent encore à garder la main sur la date de sortie de leur jeu vidéo. Après la folie GTA V qui s'était vendu à prix d'or, plus ou moins sous le manteau, dans de vraies boutiques quelques jours avant sa sortie, Ubisoft a tenu à anticiper le coup pour la sortie de Watch_Dogs. Selon le site Gameblog, Ubisoft a pris des mesures radicales pour s'assurer que sa dernière perle ne soit vendue qu'à partir du 27 mai 2014. Les revendeurs ont ainsi été prévenus qu'une vente avant le jour J serait lourde de conséquences aussi bien financières qu'économique, 500.000 euros d'amende et la non-réception des titres de fin d'année du géant français, à commencer par le prochain Assassin's Creed Unity. Entre les envois anticipés des marchands en ligne qui promettent à leurs clients le jeu le jour même de sa sortie et prennent de la sécurité sur les délais d'acheminement, et les petits revendeurs qui mettent en vente (et à régler en liquide à un prix supérieur) les jeux dès réception du stock pour faire du chiffre, les éditeurs n'arrivent plus à gérer. Si cette mesure n'est pas inédite, le montant annoncé de l'amende à de quoi refroidir. Seulement, Gameblog explique que ces menaces ne sont que rarement suivies d'effets et qu'elles ne pèsent finalement que sur les grandes enseignes qui sont en contact direct avec Ubisoft. Alors que le souci vient généralement des revendeurs individuels qui passent par des intermédiaires. Sur Twitter, certains affichent déjà clairement leur trophée qu'ils ont pu acquérir à Paris et en proche banlieue dans certaines boutiques indépendantes. De quoi faire fulminer Ubisoft car les fuites se sont multipliées sur le net, dévoilant des vidéos du jeu, le gameplay ou encore les spécificités (arbre de compétences et carte du monde ouvert). L'éditeur aurait même tenté de faire supprimer quelques vidéos sur YouTube afin de préserver le mystère jusqu'au 27 mai. Mais si les plus impatients, qui attendent le jeu depuis près de six mois (la sortie initiale était programmée pour novembre 2013), cela ne portera guère préjudice au jeu. Watch_Dogs a enregistré des précommandes record (sans toutefois dévoiler le chiffre). Ironie de l'histoire, le jeu figure également en tête des demandes... de piratage sur certains sites de téléchargement illégal. A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Disponible le 27 mai 2014 sur PC, PS3, PS4, Xbox 360 et Xbox One Prix: de 45 à 59 euros Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Watch Dogs, c’est pour le 27 Mai 2014

26 May 2014 LIRE L'ACTU
Une baleine bleue échouée menace d’exploser au Canada Archives Secunews SECUNEWS

Une baleine bleue échouée menace d’exploser au Canada

Une baleine bleue prise par les glaces en hiver et échouée sur les côtes du Saint-Laurent à l'ouest de Terre-Neuve (Canada) est en pleine décomposition et menace d'exploser. [quote]Les 600 villageois de la communauté de pêcheurs de Trout River craignent d'être incommodés par l'odeur pestilentielle qui va se dégager de l'animal au fur et à mesure de sa décomposition, a expliqué mardi à l'AFP, Emily Butler, une responsable de la municipalité. La baleine est sur notre plage et est gonflée de méthane, et l'on s'inquiète du fait qu'elle pourrait exploser, a-t-elle indiqué. Une explosion est possible seulement si sa carcasse était perforée ou brisée et comme les températures se réchauffent il va y avoir une odeur horrible qui va se dégager de l'animal au fur et à mesure de sa décomposition, a indiqué Mme Butler.[/quote] L'imposant mammifère est l'un des neufs cétacés de l'espèce menacée des baleines bleues qui seraient morts sous les glaces dans l'estuaire du Saint-Laurent il y a quelques semaines, la baleine s'est échouée sur les rochers juste en dessous de la promenade du village où les curieux se pressent. La baleine, qui mesure 25 mètres de long pour un poids estimé de 180 tonnes, a doublé de volume sous l'effet des gaz, selon les images des télévisions locales. Les autorités sanitaires ne jugent pas nécessaire d'intervenir, préférant laisser la décomposition naturelle faire son oeuvre. Une baleine bleue échouée menace d’exploser au Canada

30 Apr 2014 LIRE L'ACTU
(MAJ) Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11 Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Une faille zero-day dans Internet Explorer 6 et 11

Microsoft s'emploie à corriger une faille zéro-day dans son navigateur Internet Explorer dévoilée au cours du week-end par un fabricant de logiciels de sécurité informatique, qui a indiqué que des hackers l'avaient déjà exploitée pour attaquer certaines entreprises américaines. [quote]Les PC fonctionnant sous Windows XP ne recevront aucune mise à jour car Microsoft a mis fin depuis le 8 avril 2014 à l'assistance technique de ce système d'exploitation lancé il y a treize ans. Entre 15 et 25 % des PC dans le monde fonctionnent toujours sous XP.[/quote] Microsoft a adressé ce samedi 26 abril 2014, un avertissement à ses clients pour corriger cette faille affectant les versions 6 à 11 d'Internet Explorer, ces versions représentent 55 % du marché de la navigation internet sur PC, d'après le cabinet de recherche NetMarketShare. Le groupe déclare que cette vulnérabilité pourrait permettre à un hacker de prendre le contrôle d'un système affecté pour par exemple installer des virus, créer des comptes ou effacer des données. Selon le fabricant de logiciels de cybersécurité FireEye, un groupe de pirates informatiques a exploité ce bug dans une campagne d'attaques ciblées baptisée 'Operation Clandestine Fox'. Interrogé par e-mail par Reuters, un porte-parole de FireEye n'a pas dit quelles entreprises avaient été visées ni identifié le groupe de hackers, précisant seulement que les sociétés étaient liées aux secteurs de la défense et de la finance. De nombreux pirates seraient déjà en train d’exploiter massivement cette faille. MAj le 2 mai 2014: Microsoft corrige la faille d’Internet Explorer en urgence, même sous Windows XP secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet Voir aussi: Clic pour lire le communiqué de FireEye (anglais) Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 Clic pour lire toutes les actus sur Windows Xp

28 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Ils font sauter la banque de plusieurs casinos grace à une faille informatique Archives Secunews SECUNEWS

Ils font sauter la banque de plusieurs casinos grace à une faille informatique

En une seule nuit, une centaine d'Allemands ont pillé une série de machines à sous grâce à une faiblesse de logiciel qui leur a permis de décrocher le gros lot à chaque fois. Imaginez la scène: Vous mettez une pièce dans une machine à sous, vous appuyez sur deux ou trois boutons et, à chaque fois... jackpot! C'est ce qu'ont pu vivre plusieurs Allemands bien informés, qui ont pu profiter d'une faille sur un jeu de roulette pour empocher quelque 10 millions d'euros en une seule nuit. Selon le magazine allemand Der Spiegel , plusieurs centaines d'initiés ont profité d'une faille dans les 100.000 machines permettant de jouer à la roulette de la société Paul Gauselmann. En appuyant sur différentes touches à un moment précis, les machines affirmaient que le joueur avait gagné une somme importante, et ce, à chaque tentative. [quote]Si bien que devant la hauteur des montants cumulés certaines salles de jeux se sont trouvées dans l'impossibilité de verser les sommes aux gagnants, rien qu'à Düsseldorf, la facture s'élève à 70.000 € pour neuf machines à sous, précise le Berliner Kurier.[/quote] Des complicités en interne ? Cerise sur le gâteau pour les arnaqueurs, ils ne devraient pas être inquiétés par la justice, ils n'ont en effet pas installé de système malveillant sur les machines, ils se sont simplement servis d'une faille dans le logiciel de jeu. Le magot s'est élevé à 10 millions d'euros. La police n'est donc pas sûre de pouvoir les poursuivre. Les casinos floués par l'arnaque demandent réparation. C'est la société Gauselmann qui devra rembourser puisqu'elle a fourni un logiciel défaillant. [quote]"Cette faille était impossible à déceler, même avec des programmes de simulation avancée", se défend la firme, qui se dit victime d'une structure mafieuse.[/quote] La compagnie avait en effet repéré la faille quelques jours avant la nuit d'action des arnaqueurs, mais n'avait pas eu le temps de régler le problème. [quote]"Nous partons du principe que la faille était un accident", a annoncé le groupe, mais des complicités en interne sont évoquées pour expliquer l'ampleur de la fraude."[/quote] Un salarié aurait-il pu ébruiter la faille ? Quelques jours avant les fraudes, une vidéo aurait circulé sur Internet (retirée depuis) avec la méthode pour utiliser la faille. Les enquêteurs devront déterminer qui l'a mise en ligne, un chanceux qui a trouvé l'astuce seul et a voulu en faire profiter d'autres ou un salarié de Gauselmann qui aurait pu tenter de cacher ses gains en les noyant au milieu de beaucoup d'autres.

16 Apr 2014 LIRE L'ACTU