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3,2 milliards d’adresses Gmail & Outlook,LinkedIn, Netflix, Exploit.in compromises Archives Secunews SECUNEWS

3,2 milliards d’adresses Gmail & Outlook,LinkedIn, Netflix, Exploit.in compromises

Le site Cybernews a lancé l’alerte pour ce qui semble être “la plus grosse fuite de données de l’histoire de l’Internet.” 3,2 milliards de combinaisons d’adresses mails et de mots de passe ont été partagées sur la toile par des pirates sur l’un des plus gros forums de piratage du web. Comme l’explique le site, ce ne sont toutefois pas les boites mails en question qui ont été piratées. Les données exposées ont été récupérées au cours de différents piratages de sites web ces dernières années. LinkedIn, Netflix, Exploit.in plusieurs sites liés au Bitcoin sont cités. Les hackers ont en réalité collecté 3,2 milliards d’adresses emails et les identifiants liés sur différents sites. Un fichier plus impressionnant qu'inquiétant. Le point sur les 3,2 milliards d’e-mails et mots de passe piratés. selon Numerama, si le travail n'est pas "sans intérêt", il n'est pas non plus "dangereux", d'autant que la plupart des fuites étaient déjà connues. La base regroupe des adresses Gmail et Hotmail, mais également bien d'autres. En outre, le mot de passe associé à l'adresse email n'est pas forcément celui de l'adresse email en question. Les nombreuses approximations rapportées depuis par rapport à la source première, à savoir CyberNews, sont dues au fait que ce denier a mis en avant son moteur de recherche permettant, dit-il, de vérifier si son adresse email est concernée. Or selon Numerama, il ne regroupe pas encore les données du COMB Dans les faits, COMB n'a fait qu'agréger des données déjà connues depuis plus de cinq ans pour certaines d'entre elles. La base de données sort tout de même du lot de part ses chiffres : 4.000 fichiers ainsi que 3,28 milliards de paires emails/mots de passe. Le risque avec ce genre de base de données est que des hackers tentent d'exploiter les données regroupées, en tentant de voler des comptes. Mais selon Numerama, bien qu'il y ait énormément de paires, il n'y aurait que peu de risques. D'une part à cause de multiples données périmées ; d'autre part, parce que les données ont déjà été exploitées. Face à cela, il est nécessaire de vérifier tout de même si ses données personnelles ont été touchées, via l'outil de référence gratuit "Have I Been Pwned". En cas de fuite, il est recommandé de changer ses mots de passe et ne pas utiliser d'éléments trop basiques. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel "pare-feu", éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Feb 2021 LIRE L'ACTU
Des pirates utilisent le coronavirus chinois pour répandre le malware Emotet Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates utilisent le coronavirus chinois pour répandre le malware Emotet

Les auteurs d’Emotet cherchent à exploiter les craintes des gens pour propager des logiciels malveillants par le biais de courriers électroniques frauduleux. Dans le cas présent, ils utilisent la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus en Chine. Utiliser les craintes des gens n’est pas nouveau, et il est toujours recommandé de se méfier des e-mails qui sont directement liés à des événements actuels. Et comme le coronavirus de Wuhan (2019-nCoV) domine l’actualité, il n’est pas surprenant que les cybercriminels cherchent à s’y greffer pour propager leurs logiciels malveillants (malware). Les chercheurs en sécurité ont découvert une campagne d’e-mails active fournissant des pièces jointes Word compromises, qui contiennent soi-disant des informations sur l’épidémie et diverses mesures à prendre pour s’en prévenir. Emotet est apparu tout d’abord en tant que trojan (cheval de Troie) bancaire, mais ses capacités ont été améliorées au fil du temps. Désormais, il fonctionne également comme téléchargeur et peut également déployer d’autres charges utiles ou transformer des systèmes infectés en composant de botnet (réseau d’appareils zombies). De tels réseaux de botnet peuvent être loués à d’autres cybercriminels, pour des ransomwares ou des attaques DDoS, par exemple. Cette nouvelle vague de courriers infectés semble cibler les japonais, du moins pour l’instant. “Le sujet des e-mails, ainsi que le nom de fichier des documents sont similaires, mais pas identiques”, ont expliqué les chercheurs. “Ils sont composés de différentes représentations de la date actuelle et du mot japonais pour “notification”, afin de suggérer l’urgence.” L’ouverture du document Word dans un environnement où les macros sont activées déclenche un script PowerShell qui récupère un téléchargeur Emotet. Même avec les macros désactivées, les utilisateurs recevraient toujours une notification pour permettre aux macros de voir correctement le document. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

06 Feb 2020 LIRE L'ACTU
Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes Archives Secunews SECUNEWS

Chose promise, chose due, Elon Musk a annoncé sur Twitter la commercialisation de son lance-flammes

Une idée folle et un gros coup de com'. En décembre 2017, Elon Musk avait promis sur Twitter que s'il vendait 50.000 casquettes portant le logo de 'The Boring Compagny', sa société de construction de tunnels, il mettrait en vente ses propres lance-flammes. Chose promise, chose due. L'homme sans limites, fondateur de Tesla et de SpaceX, a annoncé ce dimanche 28 janvier 2018 sur Twitter la commercialisation de ces nouveaux "goodies", limitée à 200 000 exemplaires. Et ce n'est pas une blague: ces armes sont actuellement déjà en pré-commandes sur le site de son entreprise, pour la modique somme de... 500 dollars (400 euros). L'arme, présentée comme un objet pouvant "enflammer n'importe quelle fête", est avant tout considérée comme étant le lance-flammes le moins dangereux du monde. Même si un extincteur est également proposé à la vente, pour 30 dollars. Une publication partagée par Elon Musk (@elonmusk) le 27 Janv. 2018 à 4 :53 PST (clic sur l'image pour lire la vidéo) L'arme ressemble à un paintball, dont l'intérieur a été modifié afin de pouvoir cracher du feu. Une arme "parfaite pour rôtir des noix", écrit-il sur Instagram. En seulement quelques heures, le site a déjà comptabilisé 2.000 commandes, dont les premières devraient être livrées dès le printemps prochain Accéder au site officiel (Ang)

29 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes Archives Secunews SECUNEWS

Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes

L’annonce tombe au plus mauvais moment possible pour Yahoo!. Jeudi, 'Yahoo! a confirmé' qu’elle avait été victime d’un piratage massif 'fin 2014', qui a touché 500 millions de comptes utilisateurs. [quote] - Des Emails - Des mots de passe hasher - Des questions de sécurité et leur réponse - Numéros de téléphone - Dates de naissance - Etc..., de nombreuses données personnelles ont été compromises. [/quote] L'enquête ne prouve pas que des mots de passe en clair ou des informations bancaires auraient été dérobés. Alors que Yahoo se trouve dans la dernière ligne droite pour être racheté par Verizon, pour 4,8 milliards de dollars, fin juillet 2016 (qui doit encore être validé par les autorités de régulation) l’affaire pourrait bien avoir un impact sur le montant de la transaction. Dans la pratique, Yahoo a commencé d’envoyer des alertes pour une remise à zéro du mot de passe des comptes concernés. Comme d’habitude, si vous l’utilisez ailleurs (Facebook, Gmail etc..), il faut le changer partout, sous peine de courir de gros risques. Revendiqué par un hacker russe. Alors que Yahoo soupçonne 'une entité liée à un Etat', les doutes sont permis. En août 2016, le piratage avait été revendiqué par le hacker russe 'Peace', qui avait déjà volé des centaines de millions de mots de passe de MySpace et de LinkedIn. Ce dernier a mis les données en vente au marché noir alors que les Etats (Chine, Russie etc.. ?) préfèrent en général exploiter les informations en silence. Désormais, on attend surtout la réaction de Verizon. Selon les observateurs, le câblo-opérateur américain pourrait tenter d’obtenir une ristourne prenant en compte la réputation endommagée de Yahoo. Usurpation d'identité Le site Recode affirmait qu'un fichier, vendu 1.800 dollars au marché noir, contenait des identifiants, des mots de passe facilement déchiffrables et des informations personnelles. Le site Motherboard avait le premier évoquer ce piratage en août 2016, parlant alors de 200 millions de comptes compromis, mais Yahoo! ne s'était pas prononcé alors sur son authenticité. Ces données provenaient supposément d'un piratage commis en 2012, Yahoo! évoque un vol datant de fin 2014. Ce type de piratage, même s'il est ancien, peut laisser craindre d'importantes répercussions. Yahoo! demeure l'un des sites les plus visités au monde, notamment grâce à son service de messagerie électronique. Yahoo! n'obligeant pas à changer de mot de passe régulièrement, une bonne part des informations contenues dans ce fichier devraient toujours être valides et permettre de pénétrer dans les comptes, les pirates peuvent aussi tenter de s'introduire dans les comptes Facebook, Gmail ou Outlook des personnes qui utiliseraient le même mot de passe sur tous les sites. Ces intrusions permettent de mener des campagnes de 'phishing' en usurpant l'identité de la victime, de dérober des données de paiement ou d'autres informations confidentielles. Pour cette raison, il est recommandé de ne pas utiliser le même mot de passe sur tous les sites et de préférer des combinaisons longues, plus difficilement déchiffrables. LinkedIn, Dropbox, Last.fm et MySpace touchés Au cours de ces dernières années, plusieurs piratages massifs ont été confirmés. 2012 fut par exemple une année noire pour la sécurité informatique et le vol de données: - 117 millions de comptes LinkedIn - 68 millions de mots de passe Dropbox - 43 millions d'identifiants Last.fm ont ainsi été dérobés cette année-là. En 2013, ce sont 417 millions de comptes MySpace qui ont été compromis. Généralement, les fichiers sont exploités une première fois par les pirates avant d'être mis en vente. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.

23 Sep 2016 LIRE L'ACTU
La foudre efface des données du datacenter de Google en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

La foudre efface des données du datacenter de Google en Belgique

L'incident c'est produit jeudi passé, la foudre a frappé le réseau électrique alimentant l'unité "europe-west1-b zone", soit le datacenter de Saint-Ghislain (Belgique), ce qui a provoqué des problèmes de sauvegarde des données de certains utilisateurs. Les ingénieurs de Google sont parvenus à récupérer la majorité des données compromises, mais, selon l'entreprise, 0,000001% de l'espace de sauvegarde est irrémédiablement perdu. [quote]'La pérennité des données est notre première priorité", souligne Google.[/quote] Google conserve les données de centaines de millions d'internautes via son serveur de messagerie électronique et son système de cloud. [quote]'Nous nous excusons auprès de nos clients qui ont été touchés par cet incident exceptionnel.' 'Cette perturbation relève totalement de la responsabilité de Google", insiste l'entreprise, qui ajoute mettre tout en oeuvre pour éviter que le problème ne se reproduise. Dupliquer toutes les données est irréaliste. Par ailleurs, "les moyens qu'il faudrait mettre en place pour dupliquer l'ensemble des données contenues dans les data center seraient énormes", explique Georges Ataya, professeur en IT Governance à la Solvay Business School. 'Cela ne se justifie pas économiquement', ajoute le professeur, en réaction à la perte de données enregistrée par Google.[/quote] Google stocke une quantité inimaginable d'informations dans des serveurs énormes. [quote]Le Pr Ataya prévient du fait que 'si l'on se contente d'utiliser des services gratuits, il ne faut pas s'attendre à obtenir un service garanti". Il rappelle que plusieurs sociétés, dont Google et Amazon, proposent des services plus performants, mais payants. "Les entreprises qui doivent stocker des données devraient s'interroger systématiquement sur la manière dont celles-ci sont stockées.[/quote] La plupart d'entre elles négligent cela. Elles devraient pourtant s'interroger sur la sécurité de ces données ainsi que sur leur confidentialité. [quote]Dans le cas de Google, seul un client en possession d'un contrat peut se manifester, selon le professeur.[/quote]

20 Aug 2015 LIRE L'ACTU
Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web Archives Secunews SECUNEWS

Les fausses offres d'iPhone à 1 euro se multiplient sur le web

Depuis quelques jours, une offre imbattable fait le tour de la Toile et envahit les réseaux sociaux, elle promet un iPhone 6 pour la modique somme de 1 euro, rappelons que le smartphone d’Apple coûte 709 euros dans sa version la moins chère. Évidemment, cette fausse bonne affaire vous mènera tout droit vers des sites payants de jeux en ligne ou des clubs d’achat, auxquels vous aurez souscrit un abonnement facturé jusqu’à 89 €/mois. Ces offres sentent le roussi à plein nez et pourtant, à en croire les messages qui arrivent sur différents forums Internet, leurs victimes se comptent par centaines. Toutes ont été piégées par une promesse incroyable, celle d’obtenir un iPhone 6 neuf pour 1 €. En creusant, nous avons repéré des dizaines de variantes, pour le tout nouveau Samsung Galaxy S6 Edge, la montre connectée Apple Watch (promise, elle, à 5 €), un appareil photo Nikon Coolpix L29, et même du parfum Armani. Une vraie loterie. Chaque fois, le procédé est le même. [quote]La page promotionnelle, au design et à la rhétorique soignés, invite l’internaute à saisir son adresse e-mail et à accepter les conditions générales. Elles sont d’ailleurs détaillées en toute transparence juste en dessous de l’offre. À l’étape suivante, il doit saisir ses coordonnées bancaires, et, quelques jours plus tard, il constate qu’une somme rondelette, de 49 à 89 € selon les offres, a été débitée de son compte, en plus de l’euro prélevé initialement. Pire, ce prélèvement se répétera puisque l’internaute s’est en fait abonné à un site Internet de jeux en ligne, comme Rockyfroggy.com, un site de musique, comme Radioplanets.com, ou un club d’achat comme DealsOfToday.eu ou Wonkabonka.com. [/quote] En réalité, recevoir le produit promis n’est même pas garanti, il s’agit de lots que le nouvel inscrit peut potentiellement gagner, un gagnant étant le plus souvent sélectionné tous les 500 participants. L’euro payé par l’internaute lui ouvre en fait droit à une période d’essai de quelques jours aux services du site. Heureusement, d’après les témoignages lus sur les forums, ni la rétractation ni le désabonnement ne se semblent poser trop de problèmes. Propagation à vitesse grand V Ces pages aux promesses alléchantes se diffusent sur la Toile à une allure et dans des proportions impressionnantes, il faut dire que Rockyfroggy, DealsOfToday et les autres usent de subterfuges variés et savent manifestement créer le buzz. Pour attirer les internautes à eux, ils arborent plusieurs déguisements dans lesquels ils glissent un lien vers leur page d’abonnement. Il peut s’agir d’une enquête de satisfaction émanant soi-disant de votre opérateur mobile, d’un jeu concours organisé par votre fournisseur d’accès à Internet, d’une note de blog imaginaire… La plus fréquente des parades prend la forme d’un faux article de presse aux couleurs et à la charte graphique d’un site reconnu ou crédible. Les sites web du 'Monde' et de 'La Tribune' en ont fait les frais. Mais depuis quelques jours, 'l’iPhone 6 à 1 euro' ressurgit sur les réseaux sociaux, notamment Twitter et Facebook. Le fil de nombreux utilisateurs est inondé de tweets 'sponsorisés', c’est-à-dire diffusés automatiquement par le réseau social (de la publicité, en somme), relayant les offres. Voir aussi: Attention aux faux iPhones 5 à gagner sur facebook. Une arnaque sur Facebook propose L’iphone 5 à 69 ou 50 euros. Conseil secunews.org: Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

18 May 2015 LIRE L'ACTU
Proximus, Mobistar, Base et ING Belgique, sont des clients de Gemalto, piraté par la NSA et le GCHQ Archives Secunews SECUNEWS

Proximus, Mobistar, Base et ING Belgique, sont des clients de Gemalto, piraté par la NSA et le GCHQ

Les opérateurs belges de télécommunications Proximus, Mobistar et Base sont client de Gemalto, le plus grand fabricant mondial de cartes SIM qui aurait été piraté par les services secrets américains (NSA) et britanniques (GCHQ), des conversations de clients ont vraisemblablement pu être écoutées. Proximus a confirmé qu'il est client de Gemalto. [quote]"Gemalto est un acteur mondial et un important fournisseur pour le secteur des télécommunications en Belgique, il est l'un de nos fournisseurs", explique un porte-parole. "Nous voyons avec eux quelles mesures nous pouvons prendre."[/quote] Mobistar a aussi confirmé être client de Gemalto et qu'environ la moitié des cartes SIM proviennent de cette entreprise. [quote]Le porte-parole de Mobistar souligne qu'il existe toutefois un niveau de sécurité supplémentaire: la clé de la carte SIM n'est jamais communiquée en totalité à Gemalto mais en deux parties, par des équipes qui ne sont pas en contact. "Nous sommes en contact direct avec eux. Nous examinons ce qu'il s'est passé et ce que nous pouvons faire s'il y a un réel problème", explique le porte-parole de Mobistar.[/quote] Base, troisième opérateur belge, est aussi client de Gemalto. [quote]"Nous étudions dans quelle mesure cela a pu toucher nos clients", explique un porte-parole. Base se concerte avec Gemalto, de même que la maison-mère KPN qui est aussi cliente.[/quote] Par ailleurs, ING Belgique est aussi un client de la firme qui a été piratée. Le lecteur de carte pour la banque en ligne provient de Gemalto. [quote]La banque précise que le lecteur de carte ne contient pas d'informations lisibles ou visibles, ING Belgique rappelle que la sécurité est sa première priorité et qu'il n'est pas encore question d'un rappel de lecteurs de carte. [/quote] Aux Pays-Bas, ABN Amro et ING sont aussi clients de Gemalto. Malgré la forte probabilité que les clés de chiffrement de la majorité des communications cellulaires à travers le globe soient entre les mains de la NSA et du GCHQ, Gemalto a déclaré que la sécurité de ses cartes SIM n’est pas compromise. Troublé par la nature de ces révélations, Gemalto s’est empressée d’enquêter sur la question. L’entreprise a publié 'un communiqué' hier dans lequel elle tente de rassurer ses utilisateurs [quote]Les conclusions initiales de notre enquête indiquent que les produits SIM de Gemalto (ainsi que les cartes bancaires, les passeports et d’autres produits et plateformes) sont sécurisés, et la société ne s’attend pas à subir un préjudice financier important.[/quote] Gemalto prévoit publier les conclusions de l’enquête finale mercredi 25 février 2015 à 8h00 HNE (14h00 HEC), une conférence de presse sur le sujet aura lieu la même journée à Paris à 10h30 HEC (4h30 HNE). Voir aussi: La NSA et le le GCHQ pirate des millions de cartes SIM. Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

24 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Phishing et vol d’objets, ciblant les joueurs de Guild Wars 2 Archives Secunews SECUNEWS

Phishing et vol d’objets, ciblant les joueurs de Guild Wars 2

Guild Wars 2 est un MMORPG (jeu de rôle massivement multi-joueurs en ligne) très populaire et de nombreux joueurs n’hésitent pas à dépenser de l’argent réel pour se procurer des objets rares. Les cybercriminels ne manquent pas d’y voir une source de profit et en profitent pour tenter de dérober des informations personnelles aux joueurs avides de ces ‘items’ et ces fameux objets eux-mêmes afin de les revendre. Guild Wars 2 est un jeu développé par ArenaNet et publié par l’éditeur NCSoft. Contrairement aux titres comme Word Of Warcraft, Aion ou Rift, Guild Wars 2 ne nécessite pas de souscrire à un abonnement mensuel en plus de l’achat du jeu. La franchise, très populaire depuis son lancement en 2005 compte plus de 3,5 millions d’exemplaires vendus sur la seule année 2013, ce qui en fait une cible de premier choix pour les tentatives de phishing. Un phishing plus que crédible La campagne de phishing Guild Wars 2 a été minutieusement pensée, pour être la plus convaincante possible: - Les e-mails de phishing sont ciblés et visent les personnes ayant joué à Guild Wars - L’adresse de l’expéditeur semble être correcte : [email protected] - Le message de l’e-mail indique la fermeture du compte du joueur, ce qui peut arriver Le schéma de cette arnaque reste classique et consiste à faire peur à l’utilisateur dans un premier temps, puis apporte une solution immédiate pour résoudre le problème, ce qui peut l’inciter à cliquer plus rapidement. Le lien lui-même dirige le joueur vers une copie conforme du site de Guild Wars, dont l’adresse semble plausible, intégrant même les menus déroulants du site original: C’est alors que le piège se concrétise [quote]On demande au joueur ses informations personnelles, qui permettront au pirate de piller son vrai compte. Le processus se déroule étape par étape, en demandant des informations au compte-goutte, afin d’éviter les soupçons qui pourraient plus facilement survenir face à une demande trop directe. Sur l’une des pages de demande d’informations, on lui demande même uniquement les 4 derniers chiffres de carte bancaire : La page de demande d’informations est elle-même très crédible[/quote] Les données ainsi récupérées permettent au pirate de rapidement mettre la main sur les comptes GuildWars des joueurs et de les exploiter par la suite avec par exemple la vente aux enchères du compte ou d’objets, l’utilisation pour le gold farming, une demande de rançon pour restituer le compte, etc... Cette intrusion peut également leur permettre d’infecter la machine de l’utilisateur avec un malware ou un logiciel espion. Des mesures pour contrer le vol d’objets virtuels: Le vol d’objets virtuels dans les jeux en ligne est un sujet qui défraie la chronique ces derniers mois, la cour suprême des Pays-Bas ainsi que le Royaume-Uni sont les premiers à l’étudier d’un point de vue juridique afin qu’il soit sanctionné par les mêmes peines (ou presque) qu’un vol dans le monde réel. Quelques conseils: Les e-mails et les courriers sont facilement falsifiables et doivent toujours faire l’objet d’une attention particulière de votre part. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter l’assistance depuis le site officiel pour plus de précautions ou consulter le fil du forum officiel Guild Wars 2 concernant le phishing, en saisissant l’adresse dans votre navigateur plutôt qu’en cliquant sur les liens de l’e-mail. Extrait du forum officiel: [quote]1.Nous n’envoyons pas de mails indiquant que votre compte sera supprimé si vous ne répondez pas. 2.Nous n’envoyons pas de mails stipulant qu’un compte a été compromis (à moins que nous répondions à un joueur). 3.Les mails de ce type ont certainement des intentions malveillantes. 4.Si vous avez déjà cliqué sur un des liens de ces faux e-mails, nous vous conseillons de faire en urgence un scan complet de votre ordinateur, pour vérifier qu’il n’a pas été infecté par un spyware. 5.Enfin, si vous n’avez pas réalisé que cet e-mail était un phishing et que la sécurité de votre compte a été compromise, vous pouvez démarrer une procédure de récupération de compte. 6.Sachez néanmoins qu’ArenaNet ne remboursera pas les objets ou l’or utilisé par le hacker entre temps.[/quote] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

06 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Bitly, le service de réduction d'URL encourage ses utilisateurs à changer de mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Bitly, le service de réduction d'URL encourage ses utilisateurs à changer de mot de passe

Les responsables du service de réduction d'URL Bitly ont signalé jeudi aux utilisateurs qu'ils pensaient que les informations d'identification (mots de passe, clés API et jetons OAuth) de ces derniers avaient été compromises. Alors que la société affirme que rien n'indique que des comptes aient été utilisés sans autorisation, elle signale sur son blog qu'elle a adopté des mesures de prévention pour garantir la sécurité de ses utilisateurs, notamment la déconnexion des comptes Facebook et Tweeter du service. Le service a rendu ces informations d'identification non valides peu de temps après avoir découvert le problème jeudi 8 mai 2014, ce qui signifie que si des utilisateurs partageaient des URL raccourcies via Tweeter ou Facebook, ils devront les connecter à nouveau la prochaine fois qu'ils ouvriront une session s'ils souhaitent réaliser des publications via ces comptes. Les utilisateurs devraient partir du principe que leurs adresses de messagerie, les mots de passe chiffrés, les clés API et les jetons OAuth ont tous été compromis. Ce billet a été rédigé par Mark Josephson, le P.D.G. de Bitly. Bien qu'avare sur les détails de l'attaque, il a encouragé les utilisateurs qui n'utilisent aucun des deux réseaux sociaux cités ci-dessus pour partager des liens de changer leur clé API héritée et leur jeton OAuth, puis de réinitialiser leur mot de passe. Le blog de la société fournit les instructions pour la procédure à suivre. On ne sait pas si le problème est lié aux failles de sécurité dans OpenID et OAuth 2.0 qui ont fait leur apparition la semaine dernière, mais nous supposons que des détails seront bientôt communiqués. Vendredi dernier, Wang Jing, un chercheur établi à Singapour, a divulgé une vulnérabilité qu'il a baptisée une "redirection masquée" et qui touchait certaines mises en oeuvre de OAuth et OpenID. L'attaquant qui parviendrait à utiliser cette faille correctement pourrait rediriger les utilisateurs vers des URL de son choix après autorisation et récupérer les informations d'identification.

14 May 2014 LIRE L'ACTU
Le compte Twitter de Microsoft piraté par des activistes syriens Archives Secunews SECUNEWS

Le compte Twitter de Microsoft piraté par des activistes syriens

L'Armée électronique syrienne (AES) revendique le piratage du compte officiel de Microsoft et de son blogue. Le groupe a publié une série de messages critiquant le géant américain. [quote]"N'utilisez pas les services de Microsoft, ils vendent vos informations personnelles aux gouvernements", pouvait-on lire sur le compte Twitter officiel de l'organisation.[/quote] [quote]Questionné sur les raisons motivant cette attaque, l'AES atteste que le géant américain "surveille et vend les communications de ses usagers au gouvernement américain.[/quote] Après 30 minutes de présence sur son compte Twitter,Microsoft a fermé les comptes pour maintenance après avoir été mise au courant du piratage. Dans un court communiqué, Microsoft a affirmé que ses comptes ont été temporairement affectés, mais qu'aucune information n'avait été compromise. Une nouvelle attaque Ce piratage survient dix jours après que l'Armée électronique syrienne eut pris le contrôle des comptes Twitter et Facebook de Skype, le service de téléphonie en ligne de Microsoft. Le site internet de la console Xbox a aussi été la cible d'attaques. Microsoft est la dernière victime de ce groupe de pirates informatiques connu pour soutenir le régime de Bachar Al-Assad. Le Washington Post, la BBC, l'Associated Press, le New York Times et Reuters figurent parmi leurs précédentes cibles.

14 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011 Archives Secunews SECUNEWS

La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011

Selon le Standaard, la Belgique serait bien, elle aussi, concernée par les dossiers d’espionnage révélés ces derniers mois, le Standaard ont eu confirmation, à bonnes sources, que l’Agence nationale de sécurité américaine ( NSA ) intercepte, depuis au moins deux ans (2011), les communications téléphoniques internationales effectuées via Belgacom. C’est une enquête de sécurité approfondie, menée par Belgacom elle-même, qui aurait révélé cette affaire. Selon le Standaard Belgacom aurait décidé de mener une enquête approfondie à la suite des révélations d’ Edward Snowden . Pour rappel, ce dernier a révélé que l’Agence nationale de sécurité intercepte les télécommunications dans le monde entier. Pour mener l’enquête, Belgacom a fait appel à une entreprise néerlandaise spécialisée en la matière, laquelle a très vite conclu que les inquiétudes de son client étaient fondées. Sur l’infrastructure de communication de Belgacom, les experts ont découvert des " malware " extrêmement sophistiqués. L’enquête a permis de démontrer, ces dernières semaines, que les hackers s’intéressaient surtout à "Bics", il s’agit de la filiale de Belgacom qui gère les communications téléphoniques dans le monde entier, en Afrique et au Moyen-Orient, Bics est le principal fournisseur télécoms. Ce sont essentiellement les communications avec des numéros de pays comme le Yémen, la Syrie ou d’autres Etats jugés voyous par les Américains qui auraient été enregistrées. Ce week-end, des spécialistes ont nettoyé tout le système de Belgacom, l’entreprise publique aurait par ailleurs déposé une plainte auprès du parquet fédéral. Les services de sécurité seraient, convaincus que c’est bien la NSA qui est à la manoeuvre, mais ils n’en ont pas la preuve, cela semble toutefois l’hypothèse la plus probable. Si aujourd'hui, Belgacom tente de rassurer ses clients, l'intrusion de la NSA dans le système lève des questions sur la sécurité chez Belgacom. Citation: "Au stade actuel il n'y a aucune indication d’impact pour les clients ou leurs données. A aucun moment la livraison des services de télécommunications n'a été compromise", veut cependant rassurer ce matin l'opérateur. L'entreprise publique a cependant déposé une plainte auprès du parquet fédéral. Citation: "Belgacom condamne fermement l’intrusion dont elle a été victime", insiste l'entreprise. Il n’est pas exclu, que l’ambassadeur américain en Belgique soit convoqué pour s’expliquer.

16 Sep 2013 LIRE L'ACTU
750 millions de cartes SIM seraient en danger Archives Secunews SECUNEWS

750 millions de cartes SIM seraient en danger

Les cartes SIM seraient vulnérables à l'interception de SMS, à l'écoute d'appels et à l'usurpation d'identité, selon les révélations d'un chercheur en sécurité au New York Times. Après trois années de recherche et 1.000 cartes SIM testées, Karsten Nohl, fondateur du Security Research Labs à Berlin, a découvert qu'il était possible d'infecter à distance certaines cartes SIM avec un virus. Il a révélé dimanche au New York Times avoir découvert une faille dans le chiffrement de certaines cartes SIM, selon lui, 750 millions de téléphones seraient ainsi vulnérables dans le monde. L'ingénieur en sécurité indique en effet que certaines cartes SIM peuvent être compromises en raison d'une mauvaise configuration du logiciel Java et de la possibilité de déchiffrer la clé de chiffrement "DES" (Data Encryption Standard) dont l'algorithme date des années 1970. Citation: "Nous pouvons ainsi installer des logiciels sur le téléphone. Nous pouvons aussi vous espionner, lire vos SMS, dérober vos données personnelles ou gonfler votre facture, entre autres abus", a affirmé le chercheur. Karsten Nohl présentera sa découverte le 31 juillet 2013 à Las Vegas, lors de la conférence de la " Black Hat ", société fournissant des points de vue nouveaux et exclusifs sur la sécurité de l'information.

23 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Plusieurs milliers de comptes X-Box Live victime de phishing Archives Secunews SECUNEWS

Plusieurs milliers de comptes X-Box Live victime de phishing

Microsoft diffuse un message d'alerte à tous les membres et rembourse les victimes en assurant que l'intégrité de son service n'a pas été compromise. Microsoft s'emploie à rassurer les clients de son service Xbox Live alors que plusieurs milliers de personnes, notamment en Angleterre, ont constaté que leur compte avait été détourné pour effectuer des achats de Points Microsoft (la devise virtuelle qui sert à acheter du contenu) Les Points achetés frauduleusement auraient notamment servis à acquérir des packs de contenus additionnels pour les jeux Electronic Arts FIFA 12, Madden et NBA. L'information est partie du tabloÔd britannique The Sun qui a affirmé que le Xbox Live a été hacké et que Microsoft cherchait à étouffer l'affaire. La firme de Redmond a bien reconnu le probléme mais indiqué qu'il n'y avait aucune intrusion. Il s'agirait d'une attaque par phishing dont les victimes ont reçu des courriels frauduleux et cliqué sur des liens piégés qui ont permis aux pirates d'obtenir les identifiants d'accés à leurs comptes Xbox Live. Attaque par " phishing " sans intrusion, selon Microsoft Citation:"Microsoft peux confirmer qu'il n'y a eu aucune bréche dans la sécurité de notre service Xbox Live. Nous collaborons étroitement avec les membres qui ont été affectés, afin de combattre et stopper les changements non autorisés sur les comptes suite à des phishing", a déclaré le géant américain dans un communiqué. Un message d'alerte à été diffusé pour inviter les utilisateurs à changer leur mot de passe. Des pirates basés en Russie et en Chine sont soupçonnés d'être derriére cette attaque. Microsoft n'a en revanche pas révélé le nombre de comptes ainsi compromis, on ignore également si les données personnelles des victimes ont pu être dérobées. Microsoft reste vigilant à tout moment concernant la sécurité des clients Xbox LIVE. Comme toujours, les clients Xbox LIVE qui ont des questions ou des préoccupations peuvent communiquer avec le Service à la clientéle Xbox LIVE . communiquer avec le Service à la clientéle Xbox LIVE (source:zdnet)

29 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour Archives Secunews SECUNEWS

Plus de 600.000 tentatives de piratage de comptes Facebook par jour

En fin de semaine derniére, Facebook dévoilait sur son blog sécurité deux nouvelles fonctionnalités permettant aux utilisateurs de surfer l'esprit plus tranquille sur le réseau social et de prévenir d'éventuelles intrusions sur leurs comptes. La possibilité de donner ´une cléª à ses amis de confiance et d'ajouter un mot de passe aux applications. Afin d'illustrer ses propos et de montrer aux internautes comment le réseau social est sécurisé, Facebook a agrémenté ses explications d'une infographie assez compléte, contenant un chiffre officiel qui était passé inaperçu jusqu'ici. Sur cette infographie , apparaÓt dans la partie consacrée aux spams: 0,06% du plus d'un milliard de connexions réalisées chaque jour, sur Facebook sont compromises, un chiffre qui peut être ramené à 600.000 connexions compromises au quotidien. Cela signifie que le réseau social ne peut pas identifier avec certitude si celles-ci émanent du vrai propriétaire du compte, il s'agirait ainsi de hackers qui tentent de se connecter à des comptes qui ne leur appartiennent pas (ils n'y parviennent pas systématiquement). C'est la premiére fois que Facebook révéle un chiffre officiel à ce sujet. Les hacker veulent propager des scams sur le réseau social Citation:Graham Cluley, consultant chez Sophos, a expliqué au Guardian que compromettre une connexion Facebook "signifie qu'une tierce personne, le hacker, a pris contrôle de ce compte Il peut publier des images, envoyer des messages et avoir accés à toutes les informations personnelles de l'utilisateur dont le compte a été pris." La raison principale pour laquelle quelqu'un souhaiterait ainsi se connecter sur d'autres comptes serait la propagation de scams, ces arnaques en ligne qui apparaissent comme des virus sociaux. La plupart du temps des liens sont envoyés à tous vos contacts à votre insu pour peu que vous ayez cliqué dessus une fois par curiosité. Il devient facile de prendre possession de comptes Facebook car 30% des internautes utilisent le même mot de passe sur tous les sites Internet o? ils sont inscrits. Les hackers peuvent ainsi contrôler en un rien de temps l'identité de quelqu'un sur le Web. [b]Il est donc recommandé de choisir des mots de passe complexes et de varier en fonction des sites sur lesquels vous vous inscrivez.[/b] D'aprés le journal britannique, les 800 millions d'utilisateurs que compte le réseau social passent plus de 700 milliards de minutes sur Facebook tous les mois, il n'est donc pas difficile de comprendre pourquoi le site, qui adopte de plus en plus souvent de nouvelles mesures de sécurité, est devenu une cible privilégiée pour les hackers. Voir aussi: Le scam c'est quoi ? 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Communiqué de presse du FCCU concernant les loteries et autres sur Facebook retrouvez tous les faux groupes et fausses pages de Facebook

02 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Il est impossible de savoir qui a consulté votre profil Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Il est impossible de savoir qui a consulté votre profil Facebook

Depuis plusieurs jours, des mentions intriguantes fleurissent sur les murs Facebook français, un court message d'un ami, signalant une application qui permet de "voir qui a vu votre profil". Il s'agit en réalité d'un message non sollicité, envoyé à l'insu de l'ami Facebook et qui se propage à trés grande vitesse sur le réseau. Si l'internaute clique sur le lien et suit la procédure qui lui est proposée, son compte sera à son tour infecté et ses "amis" commenceront à leur tour à voir ce message sur leurs murs. Par ailleurs, l'internaute qui suit les directives de ce pourriel en sera pour ses frais. Il n'existe pas de moyen de savoir qui a consulté un profil et outre le fait d'infecter le compte de l'utilisateur aventureux, ce dernier n'aura pas accés à la liste promise. Proche d'un précédent spam diffusé en anglais, ce message semble lié à un deuxiéme type de message non sollicité, investissant cette fois-ci la messagerie instantanée de Facebook et promettant de révéler "qui te bloque sur Hotmail en application Facebook". Une fois infecté, l'utilisateur d'un compte peut se débarrasser du probléme en se rendant dans le menu Profil, identifier la page de pourriel et cliquer sur "Retirer la page". Par contre, si votre mur Facebook est envahi de ces publications, vous n'aurez d'autre choix que de les signaler une à une comme spam, en attendant que vos "amis" bloquent la page ou qu'un correctif soit apporté. Arrête d'être aussi crédule et croire tout et n'importe quoi, ne cliqué pas sur tout ce que vous voyez sur facebook idem pour les sites de de soit disant buzz avec les boutons j'aime cacher un jour un site sera créer et sa sera plus un bouton j'aime cacher mais un lien vers un virus qui pourrais être mis Voir aussi: Arnaque facebook: les fausses notifications dêadministration de page Nouveau virus Facebook le suicide d'une jeune fille face a sa webcam La nouvelle mode sur Facebook les boutons j'aime invisibles sur les vidéos.

18 May 2011 LIRE L'ACTU
Phishing ciblant les clients d'Orange via le site Orange.fr‏ Archives Secunews SECUNEWS

Phishing ciblant les clients d'Orange via le site Orange.fr‏

Alerte Phishing Une nouvelle attaque par Phishing cible les clients du fournisseur d'accés Orange, elle se présente sous la forme d'un courrier électronique en français, envoyé en apparence par le FAI Sous prétexte d'une mise en conformité avec la réglementation, le message demande au destinataire de cliquer sur un lien hypertexte, de se connecter au site Orange.fr avec les nom d'utilisateur et mot de passe fournis dans le message, puis d'envoyer divers documents numérisés (RIB, carte d'identité, avis d'imposition, etc..) L'adresse figurant dans la barre d'adresse du navigateur est bien celle du site Orange.fr, mais la partie centrale de la page provient d'un autre site Internet contrôlé par un pirate . L'expéditeur exploite en effet un défaut de conception du site Orange.fr, semblable à une faille cross-site scripting ( XSS ). Le fournisseur d'accés ayant fait le choix d'afficher les pages traduites via son service de traduction dans un modéle de page Orange standard, il suffit à l'expéditeur de demander la traduction d'une page malicieuse, hébergée au sein d'un blog dont la sécurité a été préalablement compromise, pour obtenir la création d'une page semblable à une page Orange.fr normale, ayant comme adresse old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

31 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le cheval de troie  ZeuS est de retour Archives Secunews SECUNEWS

Le cheval de troie ZeuS est de retour

Alerte Virale La société Websense spécialiste dans les solutions de filtrage pour Internet a découvert une nouvelle vague d'attaques visant des collaborateurs de gouvernements et des militaires. Le cheval de Troie "Zeus" en serait responsable. Websense,a récemment émis une nouvelle alerte de sécurité IT. Elle porte sur le cheval de Troie (trojan) baptisé " Zeus " qui serait utilisé pour voler des informations confidentielles des personnels travaillant pour les gouvernements et les départements militaires. Début février, ce logiciel malveillant, qui a été initialement conçu et utilisé pour voler des données bancaires, a été utilisé dans une campagne ciblant des collaborateurs de gouvernement étrangers (…tats-Unis et Royaume-Uni principalement). Cette menace se présente sous la forme d'un faux mail qui serait émis par un responsable de l'Agence centrale de renseignement ( CIA ), avec pour sujet: Citation:"Russian spear phishing attack against .mil and .gov employees" (une attaque phishing russe cible les adresses de collaborateurs portant des extensions .mil et .gov). "Ces e-mails falsifiés capitalisent sur la derniére attaque Zeus, et prétendent que l'utilisation de Windows Update via les liens fournis aidera à la protection contre les attaques de Zeus", explique une alerte publiée par Websense. Citation:"Le fichier binaire téléchargé à partir de ces liens est identifié comme un bot Zeus et le taux de détection par les antivirus est est de 35%". Le bulletin note que une fois de plus, les URL dans les e-mails conduisent à un fichier malicieux hébergé sur une machine compromise, mais aussi, sur un service connu d'hébergement de fichiers. Enfin, le mode opérationnel du malware est assez simple. Selon Websense, aprés l'installation du composant rootkit Zeus, le serveur de commande et de contrôle (C&C) est contacté pour télécharger un fichier de configuration crypté. Un autre composant est chargé du vol de données aprés avoir été téléchargé et installé à partir du même C&C. Ensuite, le bot établit une connexion avec un serveur FTP pour envoyer les données volées. Voir aussi: La loterie nationale danoise victime d'une attaque old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: itespresso )

16 Feb 2010 LIRE L'ACTU