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⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée. Archives Secunews SECUNEWS

Si vous avez une IPTV vous risquez d’avoir bientôt une mauvaise surprise, toute l’Europe pourrait être concernée.

Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.

26 Sep 2022 LIRE L'ACTU
Pourquoi l’article n'apparaît plus entièrement quand vous le publiez sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pourquoi l’article n'apparaît plus entièrement quand vous le publiez sur Facebook

Vous voulez partager un article sur votre profil Facebook ou dans un groupe du réseau social, mais la photo ne s’affiche plus, malgré vos essais à répétition ? Pas la peine d'insister. Pas la peine non plus d’espérer un retour à la normale. C’est une récente loi, datant du 19 juin 2022, qui est à l’origine de ce changement, rapportent Sudpresse. Relative aux droits voisins, elle a été publiée au Moniteur belge le 1er août 2022 et est donc entrée en vigueur au début du mois. Les droits voisins du droit d’auteur sont définis pour les plateformes en ligne par une législation européenne adoptée en 2019. Ils sont destinés à entrevoir une rémunération des éditeurs et agences de presse pour les contenus partagés (extraits d’articles, vidéos, photos…) sur les pages de résultats des grandes plateformes du net, précise Challenge, média français spécialisé dans l’économie et la finance. Contacté par Sudpresse, Facebook assure "évaluer la situation".

07 Aug 2022 LIRE L'ACTU
La Chine teste une intelligence artificielle pour remplacer le procureur Archives Secunews SECUNEWS

La Chine teste une intelligence artificielle pour remplacer le procureur

La méthode est actuellement en phase de test dans le district de Pudong, à Shanghai (Chine), rapporte le quotidien hongkongais South China Morning Post. En pratique, l’intelligence artificielle est capable d’analyser le contenu d’un procès-verbal pour déterminer si les personnes concernées doivent faire l’objet d’une plainte. Haute fiabilité présumée Soumis à plus de 17.000 dossiers judiciaires, introduits entre 2015 et 2020, le système aurait fait ses preuves et afficherait une fiabilité de 97% dans le strict champ actuel de ses compétences, à savoir les huit crimes les plus répandus sur le territoire ciblé: la fraude à la carte bancaire, la conduite dangereuse, le vol ou les agressions physiques. Procureurs submergés Selon les autorités locales chinoises, le logiciel permet d’alléger quelque peu la tâche des procureurs dans les tâches les plus élémentaires afin qu'ils puissent dès lors se consacrer aux dossiers les plus complexes. Son usage, et surtout la potentielle généralisation de ces pratiques automatisées, suscitent évidemment les craintes des observateurs qui redoutent d’éventuelles erreurs de jugement dans un pays qui n’est pas particulièrement reconnu pour son respect absolu des droits de l’homme.

17 Jan 2022 LIRE L'ACTU
La police anglaise démantèle un réseau IPTV, utilisé par de nombreux européen Archives Secunews SECUNEWS

La police anglaise démantèle un réseau IPTV, utilisé par de nombreux européen

Une importante opération a été menée par la police du West Midlands et par l’organisation FACT pour fermer un service de streaming illégal au Royaume-Uni. De plus en plus de personnes utilisent la technologie IPTV pour accéder à du contenu audiovisuel. Contre une somme modique, ils peuvent accéder à un vaste catalogue de chaînes de télévision. Bien que ces services puissent sembler intéressants, ils sont malheureusement illégaux et de nombreux internautes en ont fait récemment les frais. Bien que la plateforme était située en Angleterre, elle disposait également d’utilisateurs en Europe. L’opération a été initiée par la FACT au nom d’entreprises d’audiovisuel comme « Sky », pour lutter contre les services pirates d’IPTV qui sévissent dans le pays. Un message d’avertissement accueille les utilisateurs Trois personnes ont été interpellées dans l’opération, deux hommes de 35 et 53 ans et une femme de 40 ans. Ils sont accusés de violation de droits d’auteur, de fraude et de complot en vue de commettre une fraude. Au total, la police indique que des centaines de milliers d’utilisateurs ont visionné du contenu via ces liens IPTV. Le nom de la plateforme n’a pas été communiqué, mais la FACT indique qu’il s’agissait d’une des plateformes les plus utilisées au Royaume-Uni. Elle offrait un accès illégal à du contenu premium de plus de 100 services de télévision différents. Le réseau est désormais fermé, les liens ont été désactivés et les utilisateurs de la plateforme reçoivent maintenant des messages sur leur téléviseur leur indiquant qu’ils utilisaient un service illégal et que celui-ci avait été interrompu.

24 Sep 2021 LIRE L'ACTU
Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte. Archives Secunews SECUNEWS

Utiliser un bloqueur de publicités sur spotify, pourrait entraîner la suppression de votre compte.

Spotify part en guerre contre les abonnés qui utilisent un adblocker pour faire des économies. Dans ses nouvelles conditions générales d’utilisation (CGU), le géant suédois du streaming mentionne explicitement l’interdiction d’utiliser un bloqueur de publicité sur son site. À partir du 1er mars 2019, les abonnés qui choisiraient malgré tout de braver cette interdiction risquent la fermeture immédiate de leur compte, Et sans le moindre avertissement préalable, assure le site The Verge. Un moyen d’échapper aux pubs intempestives Pour profiter des services de la plate-forme, les utilisateurs de Spotify ont le choix entre deux options. La première consiste en une version payante, qui donne accès à l’intégralité du contenu du site. La seconde est totalement gratuite, mais elle oblige l’utilisateur à écouter des publicités entre deux morceaux. Pour contourner ce désagrément, de nombreux adeptes de Spotify ont recours à un adblocker qui leur permet de profiter des avantages de la version payante, sans avoir à s’acquitter de l’abonnement. Deux millions de fraudeurs potentiels Avec ces nouvelles restrictions, Spotify espère mettre un terme à ces pratiques coûteuses pour la firme, et qui concerneraient près de deux millions d’abonnés à travers le monde. Spotify possède plusieurs outils de détection pour surveiller la façon dont est utilisé le service. "Nous allons continuer à investir énormément pour corriger ces procédés et améliorer les méthodes de détection", déclarait un porte-parole du groupe en août 2018 dans une interview à Digiday La firme suédoise entend ainsi réduire l’impact inacceptable de ces pratiques sur les détenteurs de droits, annonceurs et utilisateurs du site.

15 Feb 2019 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
Proximus, Telenet et VOO sont prêts à bloquer les sites de téléchargement illégal Archives Secunews SECUNEWS

Proximus, Telenet et VOO sont prêts à bloquer les sites de téléchargement illégal

Les représentants de l’industrie et les fournisseurs d’accès à internet se sont entendus pour proposer au juge une liste de 33 sites internet et de 450 noms de domaine suspectés de rendre possible le téléchargement illégal de contenus protégés par les droits d’auteur. Une sorte d’union sacrée en vue de prendre la lutte contre le piratage à bras-le-corps. L’entente entre la Belgian Entertainment Association (BEA), d’un côté, et Proximus, Telenet et VOO (Nethys et Brutélé), de l’autre, a pris forme mercredi 7 mars 2018 devant le tribunal de commerce francophone de Bruxelles. La BEA avait assigné les fournisseurs d’accès en justice il y a un an. Pour éviter une procédure longue et complexe, les parties se sont rapprochées et entendues pour soumettre au juge des cessations une liste de sites à faire interdire. Lors de la citation en justice introduite par la BEA il y a un an, pour la Belgique, on considérait que 36% du trafic internet concernaient des sites illégaux de téléchargement. "L’industrie du cinéma, de la musique et des jeux vidéo vit des moments difficiles à cause de sites qui proposent du contenu protégé par les droits d’auteur. Cette mise à disposition du public à raison de milliards de fichiers cause un grave préjudice aux ayants droit", a encore plaidé le conseil de la BEA, appelant le juge à ordonner le blocage des sites et des noms de domaine repris dans la liste élaborée par les parties. Pour éviter une procédure longue et complexe, les parties se sont rapprochées et entendues pour soumettre au juge des cessations une liste de sites à faire interdire. L’intention des parties est de démontrer qu’il y a moyen de mettre fin à la piraterie virtuelle en s’appuyant sur le droit. L’affaire a été prise en délibéré, le jugement sera rendu dans le mois.

08 Mar 2018 LIRE L'ACTU
La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants

À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.

05 Dec 2017 LIRE L'ACTU
L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire Archives Secunews SECUNEWS

L'expert en cybersécurité qui a stoppé WannaCry arrêté aux u.s.a et inculpé de piratage dans une autre affaire

Un expert britannique en cybersécurité, considéré comme un héros pour avoir contribué à stopper le ransomware 'WannaCry', a été arrêté aux Etats-Unis où il est sous le coup d'une inculpation pour la création de logiciels destinés à attaquer les banques. Marcus Hutchins, jeune Britannique de 23 ans connu sous le nom de "Malwaretech", a été arrêté mercredi à Las Vegas où se déroulait le grand rassemblement de pirates informatiques Def Con, a indiqué le ministère américain de la Justice. L'acte d'inculpation daté du 12 juillet 2017 était jusqu'ici sous scellé. Accusé d'avoir fabriqué un logiciel de piratage Marcus Hutchins est accusé, avec d'autres individus, d'avoir fabriqué et distribué le logiciel 'Kronos' en 2014 et 2015. Ce logiciel est conçu pour voler des informations liées aux transactions bancaires en ligne, Kronos a été configuré pour viser notamment les systèmes bancaires au Royaume-Uni, Canada, Allemagne, Pologne et France, selon les autorités judiciaires américaines. Selon l'acte d'accusation, Marcus Hutchins distribuait ce logiciel de piratage sur l'internet clandestin (darknet). La seconde personne est accusée d’avoir fait la promotion du malware sur 'AlphaBay', le bazar du dark Web 'récemment fermé par les autorités', une version de Kronos y a été vendue pour 2.000 dollars en 2015. Des avocats pour l'organisation de défense des droits sur internet, Electronic Frontier Foundation (EFF), basée à San Francisco, ont indiqué chercher à entrer en contact avec M. Hutchins. "L'EFF est profondément préoccupée par l'arrestation de Marcus Hutchins, un expert en sécurité connu pour avoir stoppé le "ransomware" WannaCry", a dit l'organisation dans un communiqué. L'ambassade britannique à Washington a indiqué "être en contact avec les autorités locales à Las Vegas suite aux informations sur l'arrestation d'un ressortissant britannique". Marcus Hutchins avait été salué comme un héros en mai 2017 pour avoir trouvé une faille dans le code du virus "rançongiciel" WannaCry qui permettait de bloquer sa propagation. Les autorités américaines se sont-elles trompées de personne ? Andrew Mabbitt, un autre expert en cybersécurité qui était avec Marcus Hutchins à Las Vegas, a dit ne pas croire aux accusations qui pèsent contre lui. "Il a passé sa carrière à lutter contre les 'malwares', pas à les créer", a-t-il écrit sur Twitter. Affaire a suivre... Voir aussi: Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘WannaCry’ frappe des pays du monde entier.

04 Aug 2017 LIRE L'ACTU
Fin du Support étendu de windows vista depuis le 11 avril 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Fin du Support étendu de windows vista depuis le 11 avril 2017

'Hasta la vista Windows Vista!', il n'y aura plus de mises à jour Le système d'exploitation 'Windows Vista', sorti en janvier 2007, ne bénéficie plus de mises à jour ni de correctifs depuis le 11 avril 2017. Risques de piratage Le support général pour Vista avait déjà été interrompu en avril 2012, mais Microsoft proposait encore un support étendu, comportant entre autres les mises à jour de sécurité. La disparition de ces mises à jour va mettre ce système à la merci des attaques informatiques, puisque les failles de sécurité ne seront plus corrigées. Microsoft précise qu’Internet Explorer 9, le navigateur web fourni avec Windows Vista, ne sera pas supporté non plus et que les utilisateurs feraient donc bien de migrer. L’antivirus Security Essentials continuera de recevoir des signatures de malware pendant quelque temps, sans que Microsoft ne précise la période exacte mais il ajoute qu’un antivirus sera bien plus efficace sur un OS à jour et qu’un OS obsolète reste insuffisant pour faire face aux menaces. Le mal aimé, sauf en entreprise. Pour ses utilisateurs, il va donc falloir migrer vers un autre OS plus récent comme windows 7 ou Windows 10. Le très populaire Windows 7 est l'autre possibilité, mais en sachant que le support prendra dans ce cas fin le 14 janvier 2020. Successeur de Windows XP qui compte encore 7% d'utilisateurs Windows (chiffres Spiceworks), Vista qui en compte environ 10 fois moins (1,1%) avait été critiqué à sa sortie, instabilité, interface Aero trop lourde, gourmande en puissance de calcul, multiplication des fenêtres d'alerte, pop ups, soucis de compatibilité et contrôle trop strict des droits des médias numériques. Certains n'ont pas hésité à parler des années Vista comme de la pire période de l'ère Steve Ballmer. Cela dit, Spiceworks note qu'au moins 9% des entreprises utilisant Windows tournent encore avec Vista dans le monde, sur au moins une machine, et ceci surtout dans les sociétés d'au moins 100 personnes... Dans le monde de l'entreprise, XP occupe 14% de parts de marché Windows, dominé par Windows 7 (69%). Lire le communiqué de Microsoft (fr).

20 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Plusieurs millions de sites de téléchargements illégaux dans le collimateur de Google Archives Secunews SECUNEWS

Plusieurs millions de sites de téléchargements illégaux dans le collimateur de Google

Dans sa quête pour nettoyer les eaux troubles d’Internet, Google doit passer au crible des centaines de millions de pages web, dans le but notamment de faire respecter le droit d’auteur. Dans son dernier rapport de transparence, le géant américain de l’Internet a annoncé que plus d’un million de site web font actuellement l’objet d’une demande de suppression de contenus pour atteinte présumée aux droits d’auteur. Parmi eux, on retrouve notamment quelques grands noms de la piraterie, comme les sites web d’hébergement de fichiers: - 4shared.com - mp3toys.xyz - rapidgator.net - uploaded.net - chomikuj.pl - Etc... En effet, le moteur de recherche semble concentrer son action principalement sur les sites de piratage permettant aux internautes de consommer des contenus sans avoir à payer pour cela. Depuis mars 2011, le moteur de recherche a déjà procédé à la suppression de 2,1 milliards de liens pirates, précise le rapport. Google revendique un taux de suppression de 91%. Si le nombre de demandes de suppression d’URL a considérablement augmenté depuis fin 2015, c’est en partie grâce à l’utilisation d’algorithmes qui informent automatiquement le moteur de recherche de la présence d’un contenu illégal. Toutes les demandes n’aboutissent pas, mais Google revendique néanmoins un taux de suppression de 91%. Fin novembre 2016, un mois après sa fermeture, Zone Téléchargement renaissait de ses cendres. Lutter contre le piratage, un combat sans fin !?

15 Feb 2017 LIRE L'ACTU
(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement

Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…

28 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout Archives Secunews SECUNEWS

Caramail fait son grand retour, et chiffre vos mails de bout en bout

C’est un nom qui réveillera la nostalgie des internautes, Caramail, le service de messagerie et de chat de Lycos, actif entre 1997 et 2009, fait son retour (du moins, la marque, rachetée par la société allemande GMX). Désormais, elle permet d’envoyer des e-mails 'cryptés' de bout en bout, via la technologie OpenPGP, qui assure la confidentialité des échanges. Sentant le filon, la société a pris soin de conserver les droits sur la marque et propose donc aujourd'hui une nouvelle mouture, (comme avec d'autres marques mythiques (exemple: Napster), le nouveau service n'a conservé que le nom, histoire d'attirer le chaland). Simple d’utilisation Cette fonctionnalité fonctionne grâce à la technologie du chiffrement. L’expéditeur protège ainsi son e-mail avec une clé privée et adresse au destinataire une clé publique, la combinaison des deux clés permet d’accéder au courriel. La messagerie chiffrée n’est pas une nouveauté mais le service proposé par Caramail figure parmi les plus simples d’utilisation pour les particuliers, selon les spécialistes. Pour crypter les messages, il faut que les deux correspondants aient installé le plug-in 'Mailvelope' sur leurs navigateurs, ce qui leur permet de recevoir une clé publique et une clé privée pour déchiffrer les emails (chiffrement asymétrique). Simplicité d’utilisation oblige, un assistant facilite la démarche aux utilisateurs les moins expérimentés. La clé privée est chiffrée en AES 256 bits. L’éditeur précise qu’il ne possède ni la clé publique, ni la clé privée des utilisateurs, cela afin de garantir 'la souveraineté des données'. Jan Oetjen, président de GMX, conclut ainsi: [quote]Grâce à l’intégration du chiffrement de bout-en-bout, GMX offre à ses clients le contrôle absolu de leur conversations privées, nous espérons que cette solution représente une première étape vers un monde plus chiffré.[/quote] Clic pour accéder à Gmx Caramail.

10 Oct 2016 LIRE L'ACTU
(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming Archives Secunews SECUNEWS

(MAj) Kim Dotcom veut que son audience d'extradition soit retransmise en streaming

Le fondateur de Megaupload.com Kim Dotcom a demandé lundi à la Haute Cour d'Auckland que l'examen de l'appel de son extradition vers les Etats-Unis soit retransmis en 'streaming' sur internet, afin de lui garantir un procès équitable. 'Kim Dotcom' (Kim Schmitz de son vrai nom), est recherché par les autorités américaines qui l’accusent d’avoir grâce au piratage réalisé des profits illégaux colossaux au travers de son emblématique plateforme de téléchargement direct fermée en 2012. Au sommet de sa popularité, Megaupload était le 13e site le plus visité de l’internet et affichait 50 millions d’utilisateurs quotidiens. 20 ans de prison L'empire de Kim Dotcom s'est effondré en janvier 2012 quand la police a débarqué dans sa luxueuse propriété d'Auckland à la demande des autorités américaines. Fin 2015, 'la justice néo-zélandaise a estimé qu'il pouvait être extradé aux Etats-Unis', ainsi que trois autres fondateurs de Megaupload. Kim Dotcom a fait appel. En cas de procès aux Etats-Unis, Kim Dotcom encourt jusqu'à 20 ans de prison. [quote]'Mes avocats sont actuellement devant les juges pour défendre la diffusion de tous les débats en streaming', a déclaré Kim Dotcom dans un tweet, peu après l'ouverture de l'audience.[/quote] La semaine dernière, il avait affirmé que les Etats-Unis avaient demandé à la Haute Cour de ne pas autoriser cette retransmission. https://twitter.com/KimDotcom/status/768350475661873152 https://twitter.com/KimDotcom/status/770099090218713088 [quote]Son avocat, Ron Mansfield, a déclaré à la Cour que 'la diffusion en streaming se justifiait par 'l’intérêt public et international sans précédent de cette affaire'.[/quote] Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du net. [quote]Son site, avait-il plaidé, faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d’auteurs, mais avait 50 millions d’utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] Il accuse les autorités américaines de mener contre lui une vendetta à l’instigation des influents studios hollywoodiens. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d’avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. En juillet 2016,il avait annoncé qu’il relancerait son site en 2017: [quote]Megaupload revient le 20 janvier 2017, le 5e anniversaire du raid. » « Je vais être le premier milliardaire de la tech à être inculpé, à avoir tout perdu et à créer sous contrôle judiciaire une autre entreprise milliardaire », a-t-il annoncé.[/quote] MAj le 31.8.2016. Kim Dotcom obtient la diffusion sur internet de son audience d'extradition Kim Dotcom a affirmé mardi 30 août 2016 sur son compte Twitter, avoir obtenu le droit de retransmettre en streaming l’examen de l’appel de son extradition vers les Etats-Unis, où il est accusé d’avoir réalisé des profits illégaux grâce à son site megaupload. [quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/770381502932668416 https://twitter.com/KimDotcom/status/770841163561521152 Le streaming en direct commencera demain mercredi 31 août 2016. Le cameraman doit tout installer de manière professionnelle, en respectant les directives du juge en matière de streaming, a-t-il ajouté. https://twitter.com/KimDotcom/status/770771929447870464 [/quote] https://www.youtube.com/watch?v=mYxPMYbGiEM Clic pour voir toutes les vidéo. Voir aussi: Kim Dotcom annonce la sortie d’un nouveau Megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur kim Dotcom.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi ! Archives Secunews SECUNEWS

Si vous êtes intéressé par les J.O de Rio 2016, les cybercriminels aussi !

Au fur et à mesure que les Jeux Olympiques de Rio approchent (5-21 août 2016), les cybercriminels tendent de plus en plus de pièges aux fans de sport. Ils emploient toutes sortes de tactiques: - Des lettres d’hameçonnage et de faux sites web - Des réseaux Wi-Fi piratés - Des skimmers, et même de faux distributeurs. - Les hackers clonent également des cartes de crédit à l’aide de ports USB situés dans les aéroports. Voici tous les types de menaces possibles: Kaspersky a analysé en profondeur les événements de Rio ainsi que les sites dédiés aux Jeux Olympiques. - Phishing: [quote]Les cybercriminels voient les événements sportifs comme une aubaine et les Jeux Olympiques 2016 ne faisant pas exception à la règle. Les 'hackers'ont créé de nombreux faux sites ('Phishing') dans le but de voler des données personnelles des fans de sport et des employés du Comité international olympique (CIO) travaillant au Brésil. Par exemple, en février 2016, certains escrocs avaient fait une copie du portail intranet du CIO (dont Kaspersky avait détecté une série d’attaques). Les données bancaires des fans de sport sont également une bonne proie pour les hackers. Certains numéros de cartes de crédit ont été obtenus par e-mail. Les e-mails en question attiraient les victimes via des concours pour tenter de gagner une voiture ou des places pour les Jeux Olympiques. Les utilisateurs suivaient les liens, entraient leurs données, aidant ainsi les cybercriminels à cloner leurs cartes de crédit.[/quote] Si le vol de données bancaires est très rentable, c’est encore plus vrai pour les transferts d’argent. Par exemple, certains hackers proposaient en vente libre des places aux Brésiliens (alors que les habitants du pays pouvaient les obtenir dans des loteries officielles). Au total, ce sont 230 noms de domaine qui ont été détectés et ajoutés à la liste noire Kaspersky. - Wi-Fi dangereux. [quote]Le roaming coûte cher, et par conséquent les voyageurs se connectent souvent au Wi-Fi gratuit. Grossière erreur! les hackers piratent des réseaux Wi-Fi légitimes ou créer les leurs afin d’intercepter et de manipuler le contenu que voient les victimes sur leurs navigateurs. Des centaines de milliers de fans vont venir en masse au Brésil pour assister aux Jeux Olympiques, et nombreux sont ceux qui auront besoin d’Internet. Kaspersky Lab a contrôlé des réseaux Wi-Fi se trouvant dans des zones spécifiques de Rio susceptibles d’attirer les touristes : le Comité olympique du Brésil, le parc olympique, et les stades (Maracanã, Maracanãzinho et Engenhão). Ces endroits disposent d’environ 4500 points d’accès uniques. - 18% d’entre eux ne sont pas sécurisés et ouvertement configurables. - 7% faiblement protégés.[/quote] En conséquence de cela, près d’un quart des réseaux Wi-Fi dans ces zones des Jeux Olympiques se retrouvent vulnérables, pour le bonheur des hackers. - Skimmers, faux distributeurs et clones [quote]Les Brésiliens connaissent bien les 'skimmers', des bandes magnétiques spécialement installées sur les distributeurs automatiques dans le but de voler des données de carte de crédit. Les cybercriminels utilisent ensuite ces données pour cloner les cartes des victimes afin d’en tirer profit. Cette forme d’attaque est tellement répandue au Brésil, qu’elle a été surnommée localement 'Chupacabra'. En général, les skimmers sont installés dans des lieux touristiques, tels que l’aéroport international de Rio. Par exemple, en 2014, un gang de hackers y a installé 14 skimmers sur les guichets automatiques, parfois même, les cybercriminels installent de faux distributeurs sur des guichets originaux. (Skimmer pour DAB qui remplace l’ensemble du système)[/quote] Pour se protéger, voici quelques règles: [quote]1- assurez-vous que la lumière verte du lecteur de cartes soit active (un skimmer n’a en général pas de lumière du tout ou alors elle se trouve éteinte). 2- Avant d’effectuer une transaction, évaluez à vue de nez si le distributeur contient des éléments suspects tels que des parties manquantes ou mal fixées. 3- Cachez le clavier numérique avec votre main au moment d’introduire votre code.[/quote] Les skimmers et les faux distributeurs automatiques ne demeurent pas la seule menace. Un gentil serveur ou commerçant peut également cloner votre carte. [quote]1- Ne donnez jamais votre carte seule à des commerçants. (S’ils ne veulent pas vous apporter la machine, réclamez-leur de venir avec le terminal.) 2- Avant de taper votre code, assurez-vous d’être sur le bon écran de paiement, et que votre PIN n’y apparaisse pas. 3- Si une machine vous parait louche ou si vous avez d’autres réticences, payez en espèces. (Il est toujours utile d’avoir du liquide en renfort.)[/quote] - Les pièges des ports USB [quote]Les appareils mobiles ont tendance à se décharger plus rapidement lorsque leurs propriétaires sont en voyage, sollicités pour des photos, l’activation des services de localisation, Internet ou encore des partages sur les réseaux sociaux. C’est pourquoi de nombreuses villes investissent dans des bornes de recharge à destination, en partie, des touristes. Sur ces bornes de recharge, il est possible de charger son téléphone en utilisant un câble qui sort d’un terminal ou via un port USB. Mais attention aux ports USB piratés ! En cas de connexion via USB, l’attaquant peut exécuter des commandes en vue d’obtenir des informations sur l’appareil, dont le modèle, l’IMEI, le numéro de téléphone et l’état de la batterie. Ces informations permettent d’organiser une attaque contre le modèle de téléphone en question, puis d’infecter l’appareil et de récolter les informations personnelles. Les règles pour vous protéger contre ce genre d’attaque: - Utilisez toujours votre propre chargeur et évitez d’acheter un chargeur d’origine inconnue. - Utilisez la prise au lieu du connecteur USB lorsque vous utilisez une borne de charge inconnue. - N’utilisez pas les câbles de charge des bornes de charge publiques. (Borne de charge dans un taxi brésilien) (Borne de charge à l’aéroport international de Rio)[/quote]

04 Aug 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots Archives Secunews SECUNEWS

Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots

Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée, la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de 'personnes électroniques'. Dans un projet de motion publié en mai 2016, les robots seraient dotés de 'droits et d'obligations' bien précis. Les machines qui auraient la capacité de 'prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers' seraient concernées par ce texte. La 'personne électronique' pourra être jugée responsable Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La 'personne électronique' pourrait ainsi être déclarée responsable. Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs. Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de ' personnes électroniques'. Une charte éthique pour les concepteurs Le rapport imagine aussi une 'charte éthique' respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé. L'Union européenne veut s'aligner sur les pays étrangers qui envisagent déjà des mesures réglementaires en matière de robotique et d'intelligence artificielle. [quote]'L'humanité se trouve à l'aube d'une ère où les robots, les algorithmes intelligents, les androïdes et les autres formes d'intelligence artificielle, de plus en plus sophistiqués, semblent être sur le point de déclencher une nouvelle révolution industrielle', explique la rapporteure du texte, l'eurodéputée luxembourgeoise Mady Delvaux.[/quote] En filigrane de ce rapport, on devine les trois «Lois de la robotique» énoncées par Isaac Asimov, dont l'œuvre accorde une très grande place aux robots: [quote]'- Première Loi: un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger - Deuxième Loi: un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. - Troisième Loi: un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi'. Plus d'infos voir: 'Trois lois de la robotique' (Wikipedia)[/quote] Voir aussi: Les robots pourraient détruire 5 millions d’emplois d’ici 2020.

27 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé Archives Secunews SECUNEWS

Exit, le clip d'Edward Snowden et de Jean-Michel Jarre dévoilé

Le duo le plus surprenant de l’année a enfin sorti son clip musical. La vidéo a été publiée jeudi 28 avril 2016. Le lanceur d'alerte Edward Snowden, toujours recherché par les autorités américaines après ses révélations sur le système d'écoutes de la 'NSA', est un vrai fondu de musique électronique. Sur le morceau en question, sa voix, rare, émerge du bruit pour questionner le concept de vie privée, de liberté d'expression et de droits collectifs. Comme un mantra, Edward Snowden répète à plusieurs reprises : "Si vous ne vous battez pas, qui le fera pour vous ?" Composé par Jean Michel Jarre, Le morceau Exit contient des déclarations enregistrées par Edward Snowden, le célèbre lanceur d’alerte, ex-analyste de la NSA, le service des renseignements américains. Toute l’imagerie de l’espionnage est au rendez-vous, caméras de surveillance, satellites, bases de données… C’est le quotidien britanniqueThe Guardian qui a mis les deux hommes en contact. L’histoire d’Edward Snowden, rendu célèbre pour avoir divulgué des documents accablants sur les méthodes de collecte de données de la NSA, évoque à Jean Michel Jarre la période de la Résistance en France. [quote]Ça m’a tout de suite évoqué ma mère', raconte Jarre 'La première fois que j’ai lu des choses au sujet d’Edward, ça m’a tout de suite évoqué ma mère. Elle a rejoint la Résistance en 1941, lorsque les Français pensaient que les Résistants étaient juste des fauteurs de trouble. Ma mère m’a toujours dit que lorsque la société génère des choses que l’on ne peut pas supporter, on doit s’insurger', explique-t-il.[/quote] Le morceau est à découvrir dans le prochain album de Jean Michel Jarre Electronica 2, le 6 mai 2016. On y retrouve des collaborations avec des artistes très variés, des Pet Shop Boys à Christophe, en passant par Cyndi Lauper ou Hans Zimmer mais aussi, et c'est encore plus surprenant, avec un certain Edward Snowden. Et il y a un vrai message derrière. C'est bien plus qu'un coup médiatique mais le sujet ne pouvait être plus d'actualité. Au moment-même où trois lanceurs d'alerte sont soumis aux questions de la justice luxembourgeoise, dans le cadre de l'affaire dite des "LuxLeaks", Jean-Michel Jarre s'engage clairement. En enregistrant ce titre avec Edward Snowden, Exit, il voulait dénoncer cette chasse à l'homme organisée par les trois plus grandes organisations mondiales, le 'FBI', la 'NSA' et la 'CIA'. Jean-Michel Jarre, qui vit avec la technologie et ses avancées depuis plus de 40 ans, a trouvé dans le message de Snowden une force qui l'interroge encore aujourd'hui, autour de la notion de populisme et de contrôle des masses. Ce rapport à la technologie est au centre du projet titanesque de Jean-Michel Jarre lancé il y a cinq ans, Electronica, dont le deuxième volume sort ce vendredi, donne la parole aux créateurs de sons (Jeff Mills, Christophe, Sébastien Tellier ou Hans Zimmer) pour faire émerger une réflexion sur notre société contemporaine. Et Jean-Michel Jarre, l'habitué des concerts gigantesques, se réjouit déjà de faire entendre la voix d'Edward Snowden le 14 Juillet 2016, lors d'un show symbolique aux Arênes de Nîmes.

06 May 2016 LIRE L'ACTU
Mazar Bot, un malware qui affecte les smartphones sous Android Archives Secunews SECUNEWS

Mazar Bot, un malware qui affecte les smartphones sous Android

Le code malveillant (malware) 'Mazar Bot' se cache sous la forme d’une banale application MMS, une fois installé, il prend le contrôle total du terminal. Ce sont des spécialistes de la société de sécurité danoise de Heimdal, qui ont découvert le message susceptible de constituer une menace pour le smartphone. Ce message s'accompagne d'un lien, si on clique sur ce dernier, des pirates ont aussitôt accès à l'appareil. Des SMS peuvent en être envoyés par exemple ou des coups de téléphone effectués. Le message contient le texte suivant: [quote]'You have received a multimedia message from +[country code] [sender number] Follow the link http:www.mmsforyou [.] Net /mms.apk to view the message.'[/quote] Mais pour le lire, il vous incite à installer l'application 'MMS Messaging', ce qu'il ne faut absolument pas faire. Si vous cliquez sur le lien, Tor est aussitôt installé sur votre appareil, et un message automatisé est envoyé en Iran avec les mots 'Thank you'. Derrière cette application en apparence inoffensive se cache un redoutable cheval de Troie (Trojan) qui, une fois installé, s’attribue les privilèges administrateur Root, ce qui lui permet de faire à peu près tout et n’importe quoi avec votre téléphone. Heimdal a indiqué que les pirates ont accès à une porte dérobée des smartphones Android, ils peuvent alors le contrôler et faire ce qu'ils veulent. Il peut également effacer tout le contenu du téléphone.... bref, il est le maître absolu à bord. Pour éviter au pirate d’être pisté, ce malware, que les chercheurs ont appelé 'Mazar Bot' intègre également un navigateur Tor. [quote]Ainsi, le malware peut contacter des serveurs de commande et contrôle cachés dans le Dark Web (adresse en .oignon) en toute tranquillité.[/quote] Ce malware est jugé particulièrement dangereux et efficace car il peut prendre le contrôle de votre smartphone et disposer automatiquement des droits administrateurs. Enfin, soulignons que ce malware peut infecter n’importe quel smartphone Android, sauf ceux configurés en langue russe. Une précaution qui laisse assez peu de doute sur l'origine des auteurs. Les cybercriminels ne sont pas trop embêtés par les forces de l’ordre à condition qu’ils ne ciblent pas les citoyens russes. Ces messages ne doivent pas être ouverts. Ne cliquez JAMAIS sur des liens contenus dans des SMS et MMS sur votre téléphone. Les smartphones Android sont sensibles, et le logiciel de sécurité qui y est intégré, est encore loin d'être aussi efficace que celui équipant votre ordinateur. Lire le communiqué de heimdal. (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

17 Feb 2016 LIRE L'ACTU
La Justice Néo-Zélandaise autorise l'extradition de Kim Dotcom vers les États-Unis Archives Secunews SECUNEWS

La Justice Néo-Zélandaise autorise l'extradition de Kim Dotcom vers les États-Unis

Le créateur de Megaupload, Kim Dotcom, de son vrai nom Kim Schmitz, célèbre plateforme de téléchargement en ligne fermée en 2012, encourt jusqu'à 20 ans de prison. Trois ans après la fermeture de Megaupload, le sort de Kim Dotcom pourrait enfin être décidé. Il a annoncé qu'il fera appel de la décision de la justice néozélandaise. La justice néo-zélandaise a estimé mercredi 23 décembre 2015 que le fondateur du célèbre site de téléchargement pouvait être extradé vers les États-Unis. Après un procès qui a duré neuf semaines, le juge Nevin Dawson a souligné qu'il existait des preuves accablantes justifiant cette extradition ainsi que celle des trois autres fondateurs de Megaupload. La ministre néo-zélandaise de la Justice Amy Adams, qui devra donner son feu vert à toute mesure d'extradition, n'a pas voulu commenter la décision de justice. [quote]'Comme ce jugement est susceptible d'être frappé d'appel, il ne serait pas approprié pour moi de faire davantage de commentaires', a-t-elle dit. [/quote] En cas d'extradition et de procès aux États-Unis, Kim Dotcom encourt 20 ans de prison. Une mafia du piratage Le département américain de la Justice et le FBI accusent l'entrepreneur allemand d'être l'architecte d'un pillage en ligne à grande échelle grâce à Megaupload, son emblématique plateforme de téléchargement direct, fermée par la justice américaine début 2012. Le domicile de son fondateur avait été la cible d'un raid spectaculaire organisé par la police néo-zélandaise, avec le soutien des renseignements américains. Kim Dotcom et trois anciens de Megaupload (Finn Batato, Mathias Ortmann et Bram van der Kolk) sont accusés d'avoir tiré de leur activité 175 millions de dollars de profit et causé des centaines de milliards de dollars de pertes aux ayants droit des oeuvres musicales, films et autres produits piratés. Recherché pour fraude, racket et blanchiment, Kim Dotcom se défend de toute infraction, en se présentant comme un entrepreneur du Net. [quote[Selon lui, son site faisait de son mieux pour éviter les violations de droits d'auteurs, mais avait 50 millions d'utilisateurs quotidiens et ne pouvait contrôler la totalité de leur activité.[/quote] [quote]De son côté, le juge a 'estimé que les éléments à charge pesant contre lui n'étaient pas 'de nature triviale'. Ils pointent de graves fautes en relation avec environ 175 millions de dollars de droits d'auteurs, qui sont dits perdus par leurs détenteurs. Il est approprié que ces détenteurs de droits d'auteur puissent être entendus lors d'un procès.'[/quote] Kim Dotcom semble décidé à se battre. Dans une interview au journal NZ Herald, il a expliqué disposer désormais des financements nécessaires à sa défense en Nouvelle-Zélande suite à une décision récente lui donnant accès à 50 millions de dollars qui avaient été gelés à Hong Kong. Il entend saisir la justice hongkongaise afin de réclamer plus de deux milliards de dollars de dommages et intérêts pour la fermeture du site. C'est là-bas qu'il avait créé Megaupload en 2005. [quote]'J'en ai assez d'être sur la défensive. Je veux passer à l'attaque et 2016, a-t-il prévenu, visiblement confiant. Mon équipe et moi avons bien relu la décision de la cour. Elle est faible, presque un cadeau de Noël déguisé. Wouhou! #appel', annonçait-t-il sur son compte Twitter, avant de publier une vidéo de lui en train de rire aux éclats.[/quote] https://twitter.com/KimDotcom/status/679574306565705728 Clic pour lire toutes les actus sur megaupload. Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom.

28 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Google achète le site www.abcdefghijklmnopqrstuvwxyz.com Archives Secunews SECUNEWS

Google achète le site www.abcdefghijklmnopqrstuvwxyz.com

Google continue de peaufiner sa stratégie autour de sa nouvelle entité 'Alphabet', et cela passe aussi évidemment par internet. Si le site alphabet.com s'est avéré être déjà la propriété de BMW, et www.ABC.com, au géant des médias américains, le géant de la recherche internet s'était donc rabattu sur abc.xyz... et, dans ses pas, de nombreux petits malins créant pléthores de sites avec la même extension ou des noms liés à l'alphabet. La firme américaine a trouvé un subterfuge ou un moyen d'assurer ses arrières en achetant tout simplement... l'alphabet en ligne et le site abcdefghijklmnopqrstuvwxyz.com Si Google ne peut ni revendiquer la paternité ni s'approprier les droits du mot "alphabet", elle peut carrément se l'acheter, et c'est désormais chose faite, le site www.abcdefghijklmnopqrstuvwxyz.com est la propriété de Google, mais pour le moment sans contenu. Le record pour le pays de Galles [quote]"Nous avons réalisé qu'il nous manquait quelques lettres dans abc.xyz, nous avons rectifié le tir", a déclaré un porte-parole de Google dans un communiqué.[/quote] Mais le plus intéressant, c'est que l'url existe depuis 1999 et Google a donc dû la racheter à un prix qui n'a pas été indiqué. Malgré ces 26 lettres (extension non comprise), l'entreprise de Larry Page et Sergei Brin ne peut cependant pas se targuer d'avoir l'adresse internet la plus longue. Celle-ci appartient au site www.Llanfairpwllgwyngyllgogerychwyrndrobwllllantysiliogogogoch.com (imprononçable) Le site, ouvert en octobre 1999, reprend le nom d'un village gallois qui signifie 'l'église Sainte-Marie au coeur des blancs noisetiers près du tourbillon rapide au pied de la grotte rouge de Saint-Tsilio'. Il fut d'ailleurs l'un des pionniers des noms à rallonge. Avant octobre 1999, il était impossible d'enregistrer des noms de domaine de plus de 26 caractères, extension ".com" comprise, par la suite, la limite a été fixée à 67 caractères. Mais cela ne serait toutefois pas suffisant si un jour la ville thaïlandaise qui se targue d'avoir le nom le plus long au monde souhaite avoir sa propre page: [quote]Krungthepmahanakornamornratanakosinmahintarayutthayamahadilokphopnopparatrajathaniburi romudomrajaniwesmahasatharnamornphimarnavatarnsathitsakkattiyavisanukamprasit[/quote] 163 caractères qui signifient tout simplement 'Cité des anges' et que le monde connait plus généralement sous le nom de 'Bangkok... '

12 Oct 2015 LIRE L'ACTU
Non, il n’y aura pas de deuxième Tour Eiffel à Paris Archives Secunews SECUNEWS

Non, il n’y aura pas de deuxième Tour Eiffel à Paris

Un site et une page Facebook annoncent soudainement la construction 'd’une seconde tour, identique à la première', sur le Champ-de-Mars. [quote]Sous l'impulsion de NeedFund, un fonds d'investissement belge, une seconde tour, identique à la première et 100% belge sera construite sur le Champ-de-Mars à Paris. La Tour B se dressera en hommage aux nombreuses personnalités belges qui ont oeuvré à la grandeur de la France. Une passerelle reliant les deux tours représentera le symbole de la fraternité qui unit les deux nations depuis toujours. Le début des travaux est attendu courant 2015 afin d'être prêt pour les 130 ans de la Tour A.[/quote] Une Tour Eiffel bis à Paris ? Ne rêvez pas!! Il s’agit en réalité d’une campagne lancée par l’agence 'Wonder&Wonder' de Louvain-la-Neuve, dont le but est de construire une histoire en vue de la promotion du film d’animation français 'Avril et le Monde Truqué' qui sortira en novembre 2015. [quote]L’objectif est de vraiment créer une expérience pour le consommateur, en lui proposant une aventure imaginaire. Nous travaillons régulièrement avec des start-ups sur ce type de projets', explique Alexandre Guenet, co-fondateur de l’agence.[/quote] Si le film ne sortira que dans plusieurs mois, sa société entend profiter des fêtes nationales du 14 et 21 juillet pour faire décoller son projet dont le coût est estimé entre 10.000 et 20.000 euros. Le site de lancement ne fait jamais mention à la Tour Eiffel mais utilise bien son image… de jour. Seule l’utilisation de photos de la Tour éclairée est soumise aux droits d’auteur. L’opération se déclinera encore au cours des prochaines semaines avec pour idée d’essayer de confronter Belges et Français. Les internautes auront aussi la possibilité de suivre l’évolution de la construction de la seconde Tour en 3D. En attendant, des pétitions sont déjà fictivement lancées pour soutenir ou non le projet … Accéder au site tour-b.be. Accéder a la page Facebook officiel.

16 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance Archives Secunews SECUNEWS

Voici quelques règles avant d'installer une caméra de surveillance

Vous partez en vacances et un stress vous envahit: la peur d’une habitation vide, à la merci des cambrioleurs, la caméra de surveillance peut-être un moyen de se rassurer, mais il y a des règles à suivre. Pour autant, tout n’est pas permis dans l’installation de ces yeux intelligents. Rappel de quelques règles d’utilisation et d’installation. Dois-je déclarer une caméra de surveillance ? [quote]En principe, l’installation d’une caméra de surveillance implique automatiquement la déclaration de celle-ci auprès de la Commission Vie Privée. Mais la loi du 21 mars 2007, dite 'loi caméra', y ajoute une exception: La caméra de surveillance qui est installée et utilisée par une personne physique à des fins personnelles ou domestiques ne doit pas être déclarée.[/quote] Comment faire ? [quote]La déclaration thématique doit être effectuée au plus tard le dernier jour avant la mise en service et s'effectue uniquement via le guichet électronique de la Commission à l'adresse eloket.privacycommission.be .[/quote] Combien cela coûte-t-il ? [quote]25 euros payable en une seule fois quel que soit le nombre de caméras.[/quote] Durée de la procédure de déclaration ? [quote]La confirmation de la déclaration thématique intervient 21 jours après son introduction.[/quote] Puis-je filmer n’importe où, par exemple à l’extérieur de ma maison ? [quote]La loi est claire sur ce point: En cas de surveillance d’une entrée privée, les caméras de surveillance sont orientées de manière à limiter la prise d’images de ce lieu à son strict minimum. Vous ne devez filmer que chez vous, de manière générale. Les images collectées ne doivent pas non plus porter atteinte à l’intimité d’une personne.[/quote] Combien de temps puis-je conserver les images filmées ? [quote]Le législateur a fixé un maximum de 30 jours pour la conservation des images. Ici encore, une exception: Si les images peuvent apporter la preuve d’une infraction, d’un dommage ou d’une nuisance ou peuvent permettre d’identifier un auteur des faits, un perturbateur de l’ordre public, un témoin ou une victime, elles peuvent alors être conservées plus d’un mois.[/quote] Combien de caméras puis-je installer ? [quote]On s’en référera ici au principe de proportionnalité. Il doit ainsi y avoir un équilibre entre votre intérêt et le droit à la protection de la vie privée de la personne filmée. L’appréciation reste donc ouverte, mais un médecin qui installe une ou plusieurs caméras de surveillance dans sa salle d’attente sera probablement en tort. Deux questions à se poser: Est-ce vraiment utile ? Et n’y a-t-il pas un autre moyen de contrôler qui soit moins intrusif ?[/quote] Dois-je apposer un logo signalant la présence d’une caméra ? [quote]Toute utilisation cachée de caméras de surveillance est interdite, précise la loi. Est considérée comme utilisation cachée, toute utilisation de caméras de surveillance qui n’a pas été autorisée au préalable par la personne filmée. Le fait de pénétrer dans un lieu contenant le pictogramme vaut comme autorisation préalable. Voici le pictogramme officiel : [/quote] J’ai été filmé, quels sont mes droits ? [quote]Toute personne filmée a un droit d’accès aux images. Une simple demande écrite (datée et signée) au responsable de ladite caméra suffit, en précisant les raisons de votre demande. La personne responsable et ses coordonnées doivent normalement être signalées sur le pictogramme annonçant aux personnes qu’elles sont filmées.[/quote] Formulaire déclaration de caméra de surveillance. (Belgique)

15 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Facebook présente un nouvel outil de sécurité pour aider ses utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

Facebook présente un nouvel outil de sécurité pour aider ses utilisateurs

Facebook a présenté mardi 23 juin 2015, un nouvel outil de sécurité pour aider ses utilisateurs à détecter et à se débarrasser des logiciels malveillants (malwares). En collaboration avec des sociétés de sécurité informatique comme Kaspersky, ESET, F-Secure et Trend Micro, le réseau social a indiqué être parvenu à détecter la présence de ces logiciels sur les ordinateurs de deux millions de personnes. [quote]'Pour ces personnes là, nous proposons un outil de nettoyage qui fonctionne pendant que vous continuez à utiliser Facebook, et qui vous informe de la fin de l'analyse et vous montre ce qui a été trouvé. Le programme utilise une combinaison de signaux pour trouver les endroits infectés et enlever le logiciel de l'ordinateur, même s'il n'envoie pas activement de spams ou des liens nuisibles, explique Trevor Pottinger, ingénieur de Facebook chargé de la sécurité..[/quote] [quote]Les utilisateurs de Facebook sont très souvent victimes de "hameçonnage" (phishing) par des emails semblant provenir d'un contact connu, a rappelé Kate Kochetkova, de Kaspersky.[/quote] (si vous etes infecté, un petit téléchargement fera apparaître une fenêtre d’analyse comme celle-ci :) Lorsque vous recevez des emails qui semblent venir de Facebook ils peuvent être faux! Il y a beaucoup de chevaux de Troie (Trojan) aussi qui visent des utilisateurs de Facebook. Les escrocs peuvent aussi utiliser Facebook pour que vous appuyiez sur le bouton 'j'aime' de produits ou de services que vous ne souhaitez pas promouvoir. [info_warning]Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Quand un message se termine par: "Merci d'envoyer ceci à toutes vos connaissances" (ou autres message du genre) C'est bon pour la poubelle, depuis la naissance d'internet c'est toujours le même scénario.. N’installez aucune application de source inconnue. (Android bloque par défaut l’installation depuis des sources inconnues, mais certains stores tiers nécessitent la désactivation de cette option), prenez garde à ce que vous installez depuis un store non-officiel! Réalisez des sauvegardes régulières sur un support externe.[/info_warning] secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

25 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Le plus grand procès de phishing débute en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Le plus grand procès de phishing débute en Belgique

Le plus important procès en matière de phishing (hameçonnage) à ce jour s'ouvre aujourd'hui en Belgique, à Malines, la bande, surtout des Nigérians, aurait escroqué plus de 1.000 victimes pour une somme totale de 7.190.418,61 euros. Les victimes ont été remboursées par leur banque. A présent, ce sont les banques, à savoir ING, KBC, BNP Paribas et Belfius, qui exigent le remboursement de ces sommes de la part des escrocs. [quote]Ils envoyaient des mails au look professionnel avec le logo de différentes banques à leurs victimes, leur demandant de prendre contact avec elles. Les personnes qui le faisaient, transféraient ainsi leurs données et viraient de l'argent, sans le savoir.[/quote] La bande travaillait de manière très professionnelle et persuasive, justement du fait que ses membres parlaient et écrivaient le néerlandais sans accent et ce, tant dans leurs mails que dans leurs communications téléphoniques, les clients ne se méfiaient donc pas. Les enquêteurs ont donc suspecté que la bande habitait aux Pays-Bas. Après une collaboration avec la Justice néerlandaise, la bande put être localisée. Elle opérait en fait à partir de quatre endroits centraux aux Pays-Bas: Hoofddorp, Amsterdam Sud-Est, Rotterdam et Hilversum. Cette bande a été responsable de 85% des attaques d'hameçonnage en Belgique. Il y a déjà eu plusieurs procès de ce genre, mais cette fois, il s'agit non seulement de petits exécutants, mais aussi et surtout des têtes pensantes. 9 ans de prison pour le principal accusé. Le principal accusé (contre qui 9 ans de prison sont réclamés) est un Nigérian de 26 ans qui avait été expulsé des Pays-Bas en 2013. [quote]A partir du Nigeria, il continua cependant de diriger sa bande en s'assurant que les mails soient bien envoyés, que le suivi téléphonique se fasse et qu'il y ait suffisamment de 'money mules' pour rapatrier l'argent aussi vite que possible, le transférer ou le blanchir par des achats coûteux, a témoigné l'un des accusés.[/quote] Ces 'money mules' (mules financières) n'étaient que peu rétribuées pour ce travail, ils devaient simplement mettre à disposition leur numéro de compte bancaire et transférer l'argent. Ceux qui appelaient par contre, assumaient une plus grande responsabilité, ils devaient en effet surtout gagner la confiance des victimes et les convaincre de décliner leurs données bancaires, ces 'vishers' (pêcheurs) recevaient 10% du montant escroqué. Suite à des descentes de la police aux différentes adresses aux Pays-Bas, le 30 janvier 2014, l'activité de la bande fut interrompue. Il y avait suffisamment de liens entre les quatre cellules pour que l'on puisse parler d'une véritable organisation, plusieurs petits exécutants pouvant être reliés à différentes cellules. Projets d'extension Des examens des téléphones et du trafic WhatsApp entre les suspects, il s'est avéré qu'ils avaient des projets d'extension de leur activité vers la partie francophone du pays car ils recherchaient un complice parlant le français. Le marché des pays germanophones était également ciblé, alors qu'en Irlande, quelques clients de la banque Ulster ont aussi été approchés. 4 ou 5 ans d'emprisonnement ont été réclamés pour sept figures-clés de la bande, mais d'autres accusés encourent également des peines de prison avec ou sans sursis. Les grandes banques ING, BNP Paribas Fortis, Belfius et KBC se sont portées partie civile, leurs réclamations seront traitées lors de la poursuite du procès prévue en automne 2015. Le jugement n'est pas attendu avant la fin novembre 2015. Le scam c'est quoi ?. Le Phishing c'est quoi ?. Le Vishing c'est quoi ?. Le Smishing c'est quoi ?. Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing. Clic pour lire toutes les actus sur le Scan. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Jun 2015 LIRE L'ACTU
La Sabam n'apprécie pas le partage de ses vidéos youtube sur d'autres sites Archives Secunews SECUNEWS

La Sabam n'apprécie pas le partage de ses vidéos youtube sur d'autres sites

La Sabam (Société belge des auteurs, compositeurs et éditeurs) n'apprécie pas que les internautes partagent sur leurs propres sites web les oeuvres de son répertoire qui sont disponibles sur YouTube. Cette pratique est pourtant légale. Un arrêt rendu en 2014 par la Cour européenne de Justice le stipule, les liens hypertextes qui renvoient vers des oeuvres mises à disposition du public, comme les vidéos de la plate-forme YouTube, ne sont pas soumis aux droits d'auteur. [quote]Mais la Sabam estime que les vidéos qu'elle met à disposition du public sur le réseau social ne doivent faire l'objet que d'une "utilisation personnelle" et ne peuvent, par conséquent, être postées sur d'autres sites web par les internautes.[/quote] YouTube n'est toutefois pas du même avis. [quote]Le réseau social assure que le partage de ses vidéos fait partie intégrante de l'"utilisation personnelle" des internautes. Ce faisant, ils ne copient pas l’oeuvre, mais y font référence, précise-t-il.[/quote] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la Sabam. Clic pour lire toutes les actus sur Youtube.

16 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Facebook corrige rapidement une faille, permettant de supprimer toutes les photos Archives Secunews SECUNEWS

Facebook corrige rapidement une faille, permettant de supprimer toutes les photos

Un chercheur en sécurité a alerté Facebook d'une faille de sécurité autorisant un tiers à supprimer les photos publiées sur Facebook en passant par une faille du Graph API. Elle a été corrigée deux heures après avoir été signalée. 12.500 dollars (environ 11.000 euros) de récompense pour le chercheur . [quote]'N'importe quel album détenu par un utilisateur ou une page ou un groupe pouvait être supprimé' explique le chercheur Laxman Muthiyah.[/quote] Cette faille, il précise l'avoir identifiée en analysant une API de Facebook, Graph API qui permet aux sites et applications de puiser dans les données du réseau social. En principe, l'API ne permet naturellement pas à un individu de supprimer les photos d'un tiers, mais le chercheur, en modifiant le token d'authentification sur son téléphone Android, a pu supprimer un album dont il ne détenait pourtant pas les droits. Il faut cependant relativiser le risque. Toutefois, cette action supposait que l'attaquant détienne l'ID de l'album ciblé (identifiant l'autorisant aussi à lire et écrire dans cet album) et donc a priori que celui-ci soit public. La vulnérabilité, jugée sérieuse par l'équipe sécurité de Facebook, a été corrigée rapidement et elle s'accompagne d'une récompense de 12.500 dollars pour Laxman Muthiyah. Ce dernier bénéficie en effet du 'programme de sécurité du réseau social'.

15 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Un drone pour capturer un autre drone invasif Archives Secunews SECUNEWS

Un drone pour capturer un autre drone invasif

La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview

Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001. Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP (Les gardiens de la paix), qui a revendiqué 'le piratage du 24 novembre 2014', annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. [quote]"Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où "L'interview qui tue!" sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré), et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", écrit le groupe Guardians of Peace, qui pourrait être affilié à la Corée du nord malgré le démenti de Pyongyang. [/quote] Sony a officiellement annoncé qu'il renonçait à sortir son film The Interview aux Etats-Unis. Un peu plus tôt, plusieurs grandes chaînes de cinéma avaient décidé de ne pas programmer ce film dans lequel Seth Rogen et James Franco sont recrutés par la CIA pour tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un. Les 1.800 hackers du Bureau 121 Avec un code en partie écrit en coréen, le malware utilisé pour pénétrer les défenses de Sony est similaire à un virus employé dans des attaques contre la Corée du Sud l'an dernier, selon plusieurs experts. Si la Corée du Nord vit encore à l'âge de pierre d'Internet, le gouvernement a constitué une unité d'élite de 1.800 hackers, baptisée le ''Bureau 121''. Peu d'informations sont disponibles. [quote]Jang Se-yul, un dissident passé au Sud, raconte à Reuters que les candidats les plus prometteurs sont parfois recrutés à 17 ans, principalement parmi les étudiants en informatique de l'université militaire nationale. Ils bénéficient souvent d'un luxueux logement de fonction. C'est un grand honneur, conclut Jang.[/quote] MAJ le 24.12.2014: 'L'interview qui tue' sortira finalement au cinéma Sony Pictures a finalement autorisé la diffusion du film "The Interview" le 25 décembre 2014, une semaine après avoir dit renoncer à la sortie de cette comédie à la suite d'une cyberattaque, a indiqué mardi un exploitant de salles de Dallas. Une information confirmée par Michael Lynton, le patron de Sony Pictures. Le film sortira donc le jour de Noël comme le studio l'avait initialement prévu, mais il ne sera projeté que dans un nombre limité de salles, au lieu d'une sortie nationale envisagée à l'origine. [quote]"Nous n'avons jamais abandonné l'idée de sortir 'L'interview qui tue!' et nous sommes heureux que notre film sorte dans quelques cinémas le jour de Noël", a déclaré Michael Lynton dans son communiqué. Il a précisé que la division cinéma de Sony poursuivait ses efforts pour rendre le film visible dans plus de salles et sur différentes plates-formes de diffusion. [/quote] Voir aussi: Sony Pictures victime d’une attaque informatique et de chantage

18 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014) Archives Secunews SECUNEWS

Facebook remet à jour sa politique d'enregistrement des données utilisateurs (novembre 2014)

Facebook a commencé à mettre en ligne, jeudi 13 novembre 2014, une nouvelle version de ses conditions générales d'utilisation (CGU), auxquelles au moins 1,31 milliard de personnes ont souscrit mécaniquement en ouvrant et en utilisant un compte. A partir du 20 novembre 2014, tous les utilisateurs seront avertis, par mail et dans leurs notifications Facebook, s'ils n’acceptent pas ces nouvelles conditions, ils auront trente jours pour arrêter d'utiliser les services Facebook, avant qu'elles n'entrent en vigueur. Inutile de publier une "déclaration solennelle" Depuis quelques jours, de nombreux utilisateurs de Facebook publient sur leur mur une "déclaration solennelle". Dans ce message, il est évoqué des droits d'auteur sur les données personnelles. [quote]En raison du fait que Facebook a choisi d'impliquer un logiciel qui permettra le vol de mes renseignements personnels, je déclare ce qui suit: À cette date du 26 novembre 2014, en réponse aux nouvelles lignes directrices de Facebook et en vertu des articles L.111, 112 et 113 du code de la propriété intellectuelle, je déclare que mes droits sont attachés à toutes mes données personnelles, dessins, peintures, photos, textes etc ... publiées sur mon profil. Pour une utilisation commerciale de ce qui précède mon consentement écrit est nécessaire en tout temps. Ceux qui lisent ce texte peuvent faire un copier/coller sur leur mur Facebook. Cela leur permettra de se placer sous la protection du droit d'auteur. Par ce communiqué, je dis à Facebook qu'il est strictement interdit de divulguer, copier, distribuer, diffuser, ou de prendre toute autre action contre moi sur la base de ce profil et ou de son contenu. Les actions mentionnées ci-dessus s'appliquent également aux employés, étudiants, agents et ou tout autre personnel sous la direction de Facebook. Le contenu de mon profil comporte des informations privées. La violation de ma vie privée est punie par la loi (UCC 1-308 1 - 308 1 -103 et le Statut de Rome). Facebook est désormais une entité de capital ouvert. Tous les membres sont invités à publier un avis de ce genre, ou si vous préférez, vous pouvez copier et coller cette version. Si vous n'avez pas publié cette déclaration au moins une fois, vous allez tacitement permettre l'utilisation d'éléments tels que vos photos ainsi que les informations contenues dans la mise à jour de profil.[/quote] Mais cette publication est un 'hoax' , et n'a aucune valeur juridique puisque vous acceptez les conditions d'utilisation en créant un compte, même si ce message peut paraître crédible puisqu'il cite une loi "UCC11-308-308 1-103" et le Statut de Rome, il n'en est rien. [quote]La loi "UCC11-308-308 1-103" est en réalité plusieurs textes permettant de légiférer sur le commerce entre États aux États-Unis, le statut de Rome définit les règles de fonctionnement de la Cour pénale internationale.[/quote] Parmi ces CGU figure en effet la Data Policy: Un texte qui décrit la politique d'enregistrement des données, à savoir la manière dont Facebook archive, analyse et utilise l'activité d'un compte sur son réseau (ses publications, son réseau d'amis, etc..). Ceci dans le but de maintenir la qualité de la plate-forme, mais aussi, bien sûr, de diffuser des publicités adaptées aux profils des utilisateurs (en fonction de leur âge, de leur sexe, des lieux qu'ils visitent, des pages qu'ils aiment, etc...). [quote]La publicité, c'est la contrepartie que nous demandons d'accepter pour qu'ils puissent utiliser Facebook gratuitement, résume Richard Allan.[/quote] Les données utilisateurs peuvent aussi être utilisées pour mener des recherches (par exemple, sur le comportement psychologique), et dans le cadre d'un processus légal et de demandes judiciaires, Facebook peut choisir de les transmettre, ou non, aux autorités d'un pays: La précédente version de la Data Policy, datant de novembre 2013, présentait déjà les pratiques de Facebook de façon extensive. Pour la refonte de 2014, les équipes de Facebook ont voulu être plus claires. Le texte a été réduit de 70% par rapport à celui de 2013, cet écrémage écarte certaines problématiques, qui se retrouvent dans un nouveau portail didactique centré sur le contrôle des informations, Privacy Basics. Une telle mise à jour n'obéit pas, toutefois, qu'à un souci de pédagogie. [quote]Nous avons une responsabilité légale de réécrire les conditions d'utilisation, au fur et à mesure que nos services évoluent, et que nous sortons des services et des applications. Nous devons être transparents et nous adapter. Facebook version 2014 n'est pas le même que celui utilisé en 2013 », détaille Richard Allan.[/quote] Parmi les éléments apparus pour la Data Policy de 2014, quelques précisions et nouveautés retiennent ainsi l'attention: L'enregistrement des données mobiles Alors qu'on utilise de plus en plus Facebook en dehors des ordinateurs, et que la stratégie mobile de Mark Zuckerberg s'inscrit sur le long terme, les informations liées aux appareils et à la géolocalisation des utilisateurs sont stratégiques. [quote]Nous sommes sûrs que les services fondés sur les positions géographiques vont gagner en importance, selon Richard Allan. Nous avons déjà lancé la fonction “Amis à proximité” plus tôt cette année, qui permet aux membres de Facebook de recevoir des informations sur ce qu'il se passe autour d'eux. Nous collectons des informations émanant des ordinateurs, des téléphones, et d'autres appareils sur lesquels vous installez nos services, ou y accédez, décrit, en ce sens, la nouvelle version de la Data Policy.[/quote] Parmi ces informations: Le système d'exploitation, la version du matériel, les paramètres de l'appareil, les noms et les types de fichier et de logiciel, le niveau de la batterie et l'intensité du signal, ainsi que les numéros d'identification de l'appareil. Les données d'emplacement de l'appareil, notamment les données d'emplacement géographique précises recueillies à travers les signaux GPS, Bluetooth ou Wi-Fi. Des informations de connexion, telles que le nom de votre opérateur mobile ou de votre fournisseur d'accès à Internet, le type de navigateur que vous utilisez, votre langue et le fuseau horaire dans lequel vous vous situez, votre numéro de téléphone mobile et votre adresse IP.[/quote] Autant d'éléments qui fournissent des informations potentiellement très précises (et qui expliquent pourquoi Edward Snowden qualifie Facebook de dangereux pour la vie privée). Richard Allan assure néanmoins qu'il ne s'agit pas d'une pratique systématique: [quote]Nous n'enregistrons pas en permanence tous ces types de données, il s'agit juste de signaler que cela peut potentiellement arriver, en fonction des réglages de l'appareil de l'utilisateur et des données qu'il accepte d'émettre.[/quote] Notons, par ailleurs, qu'une précision a disparu concernant la durée de conservation de ces données entre la Data Policy de 2014, qui ne dit rien en la matière, et celle de 2013. Cette dernière indiquait que les données étaient conservées tant qu'elles nous sont utiles pour vous fournir nos services. L'enregistrement des données d'achat Facebook a commencé cette année à tester un bouton Acheter Il doit permettre à l'utilisateur de payer certains services directement depuis le réseau social. Lors de l'annonce en juin, Facebook expliquait qu'« aucune information sur la carte bancaire ne serait transmise à d'autres annonceurs, et que les utilisateurs peuvent choisir s'ils veulent, ou non, sauvegarder ces informations pour leurs futurs achats. Le déploiement de cette fonctionnalité n'a eu lieu pour le moment qu'aux Etats-Unis, mais, alors que la Data Policy de 2013 ne contenait pas d'informations sur ce sujet, celle de 2014 annonce, en français: [quote]Si vous avez recours à nos services pour effectuer un achat ou une transaction financière (par exemple, lorsque vous effectuez un achat sur Facebook ou dans un jeu, ou encore lorsque vous faites un don), nous recueillons vos données d'achat ou de transaction. Ceci comprend vos informations de paiement, telles que le numéro de votre carte de crédit ou de débit et d'autres informations concernant votre carte, ainsi que d'autres données de compte et informations d'authentification, vos données de facturation, de livraison et vos coordonnées.[/quote] [quote]Selon Richard Allan, ces mentions ouvrent la voie à un éventuel déploiement global d'une fonctionnalité qui existe déjà ailleurs. Mais il ne s'avance pas sur la date, ou même la potentialité, de voir prochainement arriver ce bouton Acheter sur les profils Facebook en langue française.[/quote] Le partage des données avec d'autres entreprises Depuis plusieurs années, Facebook s'est lancé dans une politique d'acquisition d'entreprises dont les services sont parfois utilisés par des centaines de millions de personnes (notamment Instagram et Whatsapp). Sur ce sujet, la Data Policy de 2014 indique [quote]Nous recevons des informations sur vous en provenance des sociétés qui appartiennent à Facebook ou qui sont exploitées par Facebook.[/quote] Les équipes de Facebook France nous expliquent néanmoins que ces données ne sont pas regroupées au sein d'un profil unique, qui recouperait les informations d'un utilisateur de Facebook identifié comme utilisant Instagram et Whatsapp. Les données transmises à Facebook dépendent par ailleurs de la politique fixée par chaque service (voir, par exemple, celles de Whatsapp et d'Instagram). Par ailleurs, comme c'est le cas depuis plusieurs années, Facebook affirme qu'il transmet et recueille de nombreuses informations liées à des services tiers (applications, sites, partenaires), par exemple pour les besoins des régies publicitaires. Clic pour lire les conditions d'utilisation de Facbook Clic pour lire les Mises à jour. Ces mises à jour prendront effet le 1er janvier 2015

19 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Google annonce avoir modifié son algorithme contre les sites illégaux Archives Secunews SECUNEWS

Google annonce avoir modifié son algorithme contre les sites illégaux

Dans un nouveau rapport, Google explique sa volonté de déclasser, dans les recherches, les sites qui publient des liens de téléchargement ou de streaming illégaux, pour le moment, cette nouvelle directive est mise en place aux Etats-Unis uniquement, mais elle devrait rapidement être appliquée en Europe. Pour lutter contre le piratage et protéger les droits d'auteurs, la firme américaine met à jour son algorithme. L'objectif: Multiplier et améliorer les alternatives légales, couper les rentrées d’argent des sites pirates, se prémunir contre les abus et garantir la transparence des procédures, tels sont les nouvelles lignes de front que Google compte défendre sans pour autant endosser le rôle de censeur Il sera donc plus compliqué pour les accros aux séries d'espérer dénicher le tout dernier épisode gratuitement, les termes comme 'free', 'download', 'streaming' ou encore 'watch' seront déréférencés ou en tout cas rétrogradés dans le moteur de recherche. Pas question par contre pour Google de faire supprimer ces sites car: [quote]Même pour ceux où nous déréférençons le plus de pages, cela représente au final qu’une partie mineure des pages qu’ils comptent au total. Il serait donc inapproprié de supprimer entièrement ces sites de notre moteur de recherche dans de telles circonstances explique le groupe qui ne cherche pas non plus à se positionner en tant que censeur.[/quote] D'ailleurs, à l'avenir, le géant du Net compte divulguer les demandes de retrait d'informations reçues par des propriétaires de droits d'auteurs et les gouvernements. Cette politique est une aubaine pour le géant du Net qui développe actuellement sa propre offre légale (de films, musiques et livres), il est probable que la firme puisse jouir de nouvelles recettes publicitaires destinées à promouvoir cette offre légale. Rien qu’en 2013, le site affirme avoir reçu près de 224 millions de signalements de sites pirates, confessant qu’il comptabilise aujourd’hui plus de demandes en une semaine qu’au cours des douze années 1998 -> 2010 réunies.

24 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Le baby role playing, attention nouvelle dérive sur Facebook

Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.

11 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Les grands studios de cinéma américains réclament des dédommagements du défunt Megaupload Archives Secunews SECUNEWS

Les grands studios de cinéma américains réclament des dédommagements du défunt Megaupload

Fermé début 2012 par les Etats-Unis dans le cadre d'une offensive contre le piratage en ligne. Disney Enterprises 20th Century Fox Paramount Pictures (groupe Viacom) Universal City Studios (Comcast) Columbia Pictures (Sony) Warner Bros Entertainment Ont déposé lundi 7 avril 2014 devant un tribunal de Virginie une plainte pour violation de droits d'auteurs contre Megaupload et son fondateur Kim Dotcom. Les dédommagements qu'ils demandent pourraient se chiffrer en centaines de millions de dollars. [quote]"Quand Megaupload.com a été fermé en 2012 par la justice américaine, c'était selon toutes les estimations le plus grand et le plus actif des sites de piratage visant les contenus créatifs dans le monde", rappelle dans un communiqué Steven Fabrizio, avocat de l'organisation représentant les studios, la Motion Picture Association of America (MPAA). "Les contenus piratés sur Megaupload et (les sites) associés étaient disponibles dans au moins 20 langues, visant un large public mondial. D'après la mise en accusation du gouvernement, le site affichait plus de 175 millions de dollars de recettes d'origine délictueuse et a coûté aux détenteurs de droits américains plus d'un demi-milliard de dollars", ajoute-t-il.[/quote] Kim Dotcom et son avocat Ira Rothken ont balayé ces nouvelles accusations dans des messages sur le réseau social Twitter. [quote]"La MPAA lance une action civile sans fondement contre KimDotcom, qui fait déjà face à des accusations criminelles sans fondement", a commenté Ira Rotken.[/quote] [quote]"Tout comme la procédure pénale contre Megaupload, la procédure de la @MPAA est absurde et n'aboutira pas, une fois les faits examinés", a écrit pour sa part Kim Dotcom.[/quote] L'Allemand, de son vrai nom Kim Schmitz, est actuellement en liberté conditionnelle en Nouvelle-Zélande. Le département américain de la Justice (DOJ) et le FBI tentent depuis deux ans d'obtenir son extradition afin de le faire juger pour fraude et piratage informatique, des chefs d'accusations qui pourraient lui valoir jusqu'à 20 ans de prison. En attendant, il a lancé l'an dernier une nouvelle société de stockage de fichiers, Mega. Voir aussi:Clic pour lire toutes les actus sur Megaupload

10 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Le café suspendu et comment localiser les commerces participants dans le monde  ? Archives Secunews SECUNEWS

Le café suspendu et comment localiser les commerces participants dans le monde ?

C'est un concept qui se développe de plus en plus en Europe, y compris chez nous en Belgique, c'est le mouvement napolitain des CAFÉS SUSPENDUS (caffè sospeso). [quote]L'action solidaire est née en 1993 à Naples pour venir en aide aux plus démunis et propose aux consommateurs de payer deux cafés, le sien et un autre en suspend qu'une personne dans le besoin pourra venir commander plus tard. Cela vaut pour le café, mais aussi pour la baguette, la couque, la frite, le coiffeur, etc..![/quote] [quote]Offrez des cafés suspendus dans les établissements qui le proposent ou incitez les cafés autour de vous à rejoindre cet élan de générosité. [/quote] Plus qu'un événement, c'est un mouvement qu'il faut soutenir! Comment localiser les commerces participants ? Sur le site Coffee Funders qui indique tout les endroits dans le monde sur une carte Retrouvez sur Facebook les différentes actions et groupes locaux: - Bruxelles - Liège - Charleroi - Enseignons.be organise désormais les cours suspendus !

10 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Nouvelle loi européenne sur la protection des données personnelles Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle loi européenne sur la protection des données personnelles

La nouvelle loi prévoit des amendes plus élevées contre les entreprises qui sont sujettes à des vols de données personnelles au sein de l’Union Européenne, les amendes, qui peuvent aller jusqu’à 5% du chiffre d’affaires de l’entreprise, ou 70 millions d’euros, seront envoyées par les cyber-autorités de chaque pays membre. Dans le cas avéré d’une brèche de sécurité, l’entreprise aura 24 heures pour informer les clients ou les utilisateurs potentiellement affectés. Il sera également possible pour les citoyens de faire effacer leurs données, à moins que pour des raisons légitimes, celles-ci doivent être conservées. Ils pourront aussi demander à voir toutes les données collectées sur eux. Les établissements qui collectent des données personnelles devront demander leur consentement explicite aux internautes et fournir des informations sur les méthodes employées pour traiter ces données. La nouvelle loi s’applique à toutes les entreprises récoltant des informations d’internautes européens, quelle que soit leur situation géographique. [quote]Une forte régulation dans le contrôle de la collecte de données doit être le sceau de l’Europe », déclare Vivane Reding, Commissaire à la Justice.[/quote] Après les scandales américains d’espionnage, la protection de données est plus que jamais un avantage compétitif. La décision a été appréciée par les associations de consommateurs, mais les représentants de l’industrie IT Européens sont moins enthousiastes car ils envisagent que cela pourrait devenir un désavantage commercial. [quote]La loi va empêcher l’Europe de mettre à profit les nouveaux usages possibles de ces données, rétorque un porte-parole de DigitalEurope dans un communiqué. Cela mettra l’Europe en position de retrait envers d’autres pays et continents du monde qui se développent au rythme des nouvelles technologies.[/quote] Dans une autre mesure, le Parlement Européen a adopté une résolution visant à arrêter de partager des données avec les Etats-Unis, à moins qu’ils ne respectent les droits européens fondamentaux.

18 Mar 2014 LIRE L'ACTU
La justice française porte un coup aux sites de streaming illégaux Archives Secunews SECUNEWS

La justice française porte un coup aux sites de streaming illégaux

La justice ordonne aux fournisseurs d'accès à Internet d'empêcher la consultation de plusieurs sites qui diffusent illégalement des films et des séries télévisées, dont DPStream. Les professionnels du cinéma français ont patienté deux ans, mais fini par obtenir largement gain de cause. Jeudi 28 octobre 2013, le tribunal de grande instance de Paris a ordonné aux principaux fournisseurs d'accès à Internet et moteurs de recherche en France d'appliquer une série de mesures pour faire disparaître seize sites de streaming pour les internautes français, dont le très populaire DPStream. L'offensive judiciaire du cinéma contre les sites de streaming a été lancée en décembre 2011. Elle a été portée dès l'origine par: - L'Association des producteurs de cinéma (APF) - La Fédération nationale des distributeurs de films (FNDF) - Le Syndicat des éditeurs de vidéo numérique (SEVN) - Rejoints par l'Union des producteurs de films (UPF) - Et le Syndicat des producteurs indépendants (SPI). Deux sites toujours actifs Concrètement, le tribunal a estimé que les professionnels du cinéma avaient apporté suffisamment de preuves que les sites de streaming attaqués en justice étaient entièrement dédiés ou quasiment dédiés à la représentation d'oeuvres audiovisuelles sans le consentement des auteurs et qu'ils portaient donc atteinte à leurs droits. Les sites concernés appartiennent à la galaxie " Allo " (Allostreaming, Alloshowtv?€?), qui régnait sur le streaming en France il y a deux ans, entre-temps, la plupart de ces sites ont stoppé leur activité, en raison de leur déréférencement dans les moteurs de recherche. Mais les ayants droit ont aussi ciblé deux réincarnations d'AlloStreaming encore actives, " Fifostream ' et ' Dpstream '. Ce dernier a attiré à lui seul plus de 2 millions de visiteurs uniques en France en septembre 2013. [quote] Dans le détail, le jugement ordonne aux fournisseurs d'accès : - Orange - Bouygues Télécom - Numericable - Free - SFR - Darty Télécom De mettre en oeuvre (et/ou) faire mettre en oeuvre toutes mesures propres à empêcher, à partir du territoire français l'accès par tout moyen efficace et notamment par le blocage des seize sites de streaming de films et de séries télévisées concernés. Les moteurs de recherche de Google, de Microsoft, de Yahoo! et d'Orange devront de leur côté: Prendre ou faire prendre toute mesure utile en vue d'empêcher sur leurs services l'apparition de toute réponse et tout résultat renvoyant vers l'une des pages de ces différents sites. [/quote] Le blocage entrera en vigueur d'ici deux semaines et durera un an. Lors des audiences, les moteurs de recherche et les fournisseurs d'accès à Internet ont contesté ces mesures, les coûts techniques seront pris en charge par les ayants droit. [quote]"Le coût des mesures ordonnées ne peut être mis à la charge des défendeurs, qui ont l'obligation de les mettre en oeuvre", indique ainsi la décision.[/quote] Les réincarnations de ces sites ne pourront pas être automatiquement bloquées, mais devront faire l'objet d'une nouvelle assignation en référé afin que l'actualisation des mesures soit ordonnée.

29 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Le festival belge Tomorrowland en conflit avec la Sabam Archives Secunews SECUNEWS

Le festival belge Tomorrowland en conflit avec la Sabam

[quote]"Des droits extravagants et extrêmement élevés, qui sont simplement impayables", c’est ainsi que l’organisateur du festival de musique électronique Tomorrowland résume, dans un communiqué de presse envoyé mardi, le conflit qui l’oppose à la Sabam.[/quote] ID&T, organisateur de Tomorrowland, et la Sabam, société belge de perception et gestion de droits d’auteur, sont actuellement opposés devant la justice, Le différend entre le festival et la Sabam remonte à l’édition 2010. Tommorowland avait à l’époque payé une facture à la Sabam sur base de la vente de 8.000 tickets, explique un porte-parole de la société de droit d’auteurs. [quote]"Nous étions surpris car nous avons lu dans les médias que le festival avait été un grand succès."[/quote] Les 120.000 tickets de l’événement avaient en effet été vendus. La Sabam a saisi les tribunaux, car les organisateurs de Tommorowland n’avaient pas voulu lui donner un certain nombre de précisions à ce sujet, la société de droit d’auteurs avait alors pu nommer un expert indépendant pour inspecter les comptes 2010, 2011 et 2012 du festival. Il est apparu que les déclarations effectuées par le festival n’étaient pas compatibles avec ses comptes, les organisateurs ont alors accepté de payer une partie de la différence à la Sabam. En 2013, Tommorowland a décidé de jouer cartes sur table avec la Sabam. Le festival conteste cependant désormais le montant réclamé car il le juge excessif. Un juge devra donc trancher ce nouveau litige, une décision devrait tomber d’ici le mois d’octobre 2014.

23 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible Archives Secunews SECUNEWS

Passer incognito sur Facebook et Google sera mission quasi impossible

Quelques mois après le déploiement du puissant moteur de recherche Graph Search, Facebook a décidé de faire disparaître la fonctionnalité qui permettait à un utilisateur de ne pas voir son profil apparaître dans son moteur de recherche interne. Etre incognito sur le plus grand réseau social va désormais devenir mission quasi impossible. Facebook a annoncé, jeudi 10 octobre 2013, la suppression de la fonctionnalité qui permettait de ne pas apparaître lorsque quelqu'un tape votre nom sur le site, n'importe lequel du milliard d'individus inscrits peut désormais être débusqué d'un simple clic dans le moteur de recherche Graph Search du site. Facebook va contacter les utilisateurs qui avaient caché leur compte pour les avertir de cette modification des paramètres de confidentialité, selon la firme de Menlo Park, cela ne concernerait qu'un "petit pourcentage" des utilisateurs. Citation: "Nous achevons la suppression d'un vieil outil de configuration de recherche", titre Facebook sur son blog . Le réseau social explique que la possibilité de passer en masqué a disparu dès fin 2012 pour tous ceux qui ne l'avaient pas activée. Citation: "Nous retirons cette option parce qu'elle n'est pas aussi utile qu'avant et qu'il existe maintenant de meilleurs moyens de gérer sa vie privée en utilisant les raccourcis de confidentialité". Si vous ne voulez pas que l'on vous retrouve, il va désormais falloir vous armer de patience pour refuser ou bloquer les indésirables un par un, mais aussi gérer vos publications. Des profils devenus publics sans avertissement! Car si cette fois, Facebook prend la peine d'avertir les utilisateurs "masqués", il y a quelques mois, la modification de paramètres de confidentialités a entraîné le passage en public de très nombreux profils sans avertissement. Les statuts, photos et autres publications de bon nombre d'internautes sont désormais visibles et consultables par tous, et plus seulement par leurs amis, beaucoup ne s'en sont toujours pas aperçus... Cette annonce de Facebook intervient quelques mois après le déploiement du moteur Graph Search qui était gêné par le blocage opéré par certains utilisateurs. Ce serait les remontées d'autres inscrits, qui ne trouvaient pas les personnes qu'ils recherchaient et pensaient que le moteur était cassé, qui aurait incité Facebook à mettre fin à cette manipulation.. Initialement limitée à l'indexation des "likes" et photos, Facebook a décidé fin septembre 2013 d'étendre la recherche aux posts et statuts, "tout ce qui est public ou publié par ses amis", avait indiqué Facebook. La possibilité de mettre son profil en mode incognito réduisait les possibilités du moteur qui s'appuie sur toutes les informations publiées par un utilisateur au fil des années: - Photos - Données personnelles - Liens partagés - Lieux visités - Likes - Commentaires - Etc... Pour vous servir de Graph Search, il vous suffira de taper une phrase dans le moteur de recherche pour voir et tout savoir sur les goûts, voyages, photos ou lieux de vos amis. "Restaurants visités par mes amis à New York", "amis qui aiment les photos de chat", etc.., vous aurez alors toute une série de messages et/ou photos à disposition. Google a annoncé séparément ce vendredi qu'il allait commencer à utiliser dans des publicités les photos des membres de son réseau social Google+ et les marques ou endroits qu'ils disent aimer avec le bouton "+1". Citation: Il fait valoir que "des recommandations de personnes qu'on connaît peuvent vraiment aider" La vigilance dans ses publications va être encore plus de mises sur le réseau social pour conserver un minimum d'intimité...ou plutôt de confidentialité.

16 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales Archives Secunews SECUNEWS

Désormais, Facebook peut utiliser vos photos à des fins commerciales

Depuis ce 5 septembre 2013, Facebook modifie encore une fois certaines règles de confidentialité. Désormais, vos photos peuvent être utilisées par le réseau social pour faire de la publicité. Régulièrement critiqué sur les questions de vie privée, Facebook vient une fois de plus de modifier sa politique d'utilisation des données et sa déclaration des droits et responsabilités. Le réseau social explique qu'il a surtout voulu clarifier des règles déjà existantes. Des règles qui restent toutefois pléthoriques et renvoient vers de multiples autres pages, si bien qu'il est toujours aussi difficile de s'y retrouver. Ce qu'il faut savoir depuis 5 septembre 2013, lorsque l'on est propriétaire d'un compte Facebook: Vos informations Facebook enregistre et utilise toutes les informations que vous choisissez de communiquer sur son réseau, c'est bien connu. Mais saviez-vous qu'il était également attentif aux informations que d'autres personnes peuvent communiquer à votre propos, lorsqu'elles publient une photo de vous par exemple ou vous identifient dans un lieu ? Par ailleurs, tout ce que vous faites sur le site, Facebook le sait: comme consulter le profil de votre voisin, rechercher le profil d'un(e) ex ou faire un achat, le site sait aussi quand vous vous êtes connecté et à partir de quel navigateur. Même si vous verrouillez votre profil en vous rendant dans les paramètres, sachez aussi que certaines informations restent toujours publiques (consultables par tous les internautes du monde entier): votre nom votre photo de profil votre photo de couverture votre sexe Votre nom d'utilisateur. Si vous décidez de vous désinscrire du site, notez qu'un délai d'environ un mois est nécessaire pour supprimer un compte et que certaines informations peuvent rester dans des copies de sauvegarde et dans des journaux d'activité jusqu'à 90 jours. En outre, certaines de vos actions sur Facebook, comme lorsque vous publiez dans un groupe ou envoyez un message à quelqu'un, ne sont pas enregistrées dans votre compte» et persistent même après la suppression de votre compte. Ce que Facebook en fait Le réseau social ne fait pas que fournir à ses annonceurs des informations permettant de connaître vos goûts et votre mode de vie pour cibler les pubs qui s'affichent sur votre page. Grande nouveauté Facebook écrit désormais noir sur blanc qu'il n'hésite pas à utiliser vos photos à des fins publicitaires. Citation: "Vous nous autorisez à utiliser vos nom, photo de profil, contenu et informations dans le cadre d'un contenu commercial, sponsorisé ou associé (par exemple une marque que vous aimez) que nous diffusons ou améliorons", indique le chapitre 10 de sa déclaration des droits et responsabilités. "Vous n'avez pas le choix car votre utilisation de Facebook ou votre accès à Facebook indique votre acceptation de cette déclaration." A propos de vos photos, Facebook les utilise également pour suggérer à votre ami(e) de vous identifier dans une photo. Citation: "Nous utilisons un logiciel de reconnaissance faciale pour calculer un chiffre unique basé sur le visage d'une personne, comme la distance séparant les yeux, le nez et les oreilles. Ce modèle est basé sur les photos dans lesquelles vous avez été identifié(e) sur Facebook", indique le site. Par ailleurs, en créant un compte sur le réseau social, vous acceptez que vos informations soient transférées et traitées aux Etats-Unis. Outre-Atlantique, les entreprises sont soumises au «Patriot Act», cela signifie qu'elles doivent communiquer les informations qui leur sont confiées sur demande des agences de renseignement américaines. Un changement inquiétant Aux Etats-Unis, six organisations de protection des libertés et de la vie privée viennent de saisir la Federal Trade Commission (FTC), l'autorité américaine de la concurrence. Pour elles, la nouvelle politique de Facebook permet plus facilement au réseau social d'utiliser les données personnelles de ses utilisateurs, y compris des mineurs, pour faire de la publicité sur le site. L'ancienne politique de confidentialité permettait aux utilisateurs d'avoir leur mot à dire concernant l'utilisation de leur nom et de leur photo à des fins commerciales, aujourd'hui, Facebook considère que vous êtes consentant à partir du moment où vous avez un compte sur le réseau social, à moins que vous ne montiez au créneau pour lui dire qu'il n'a pas votre permission. Chose quasi-impossible, car le lien qui permet de le faire a été supprimé du site... Exemple, si vous cliquez "like - "j'aime" sur une marque de caleçons, vous pouvez très bien retrouver votre tête dans une publicité pour ces caleçons. Aux Etats-Unis, il y a récemment eu une plainte de la part d’un groupe d’utilisateurs de Facebook. A leur insu, ils étaient devenus les porte-parole d’une marque après avoir cliqué like sur le nom de cette marque, Facebook se faisait payer pour générer des clics au départ de ces clics. Reuter a enquêté et s’est rendu compte qu’entre 2011 et 2012, Facebook avait ainsi gagné 234 millions de dollars en utilisant le profil de ses utilisateurs.

09 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants Archives Secunews SECUNEWS

Le fabricant du futur iPhone low-cost accusé d'employer des enfants

Nouveau revers pour Apple, la société californienne est à nouveau dans le viseur des associations humanitaires en raison d'une de ses sociétés sous-traitantes. Après le taïwanais Foxconn, dont les usines chinoises ont été accusées de mettre la pression sur leurs salariés jusqu'à les pousser au suicide, c'est au tour d'un autre fournisseur basé dans l'île de Formose, Pegatron (C'est elle qui est chargée de fabriquer ce nouvel iPhone, dont la sortie devrait avoir lieu cet automne), d'être dans l'oeil du cyclone. Selon l'ONG américaine China Labor Watch, cette société viole les conditions de travail de ses employés et aurait même recours à des mineurs. Dans un communiqué, elle indique que les règles de sécurité élémentaires ne sont pas respectées par cette firme qui emploie quelque 70.000 personnes dans trois usines, dont deux sont situées dans la région de Shanghai et une autre à Suzhou. Citation: "Les conditions de travail dans les usines de Pegatron sont bien pires que celle des usines Foxconn ", précise Li Qian, directeur de China Labor Watch 86 violations différentes des droits du travail Pas moins de 86 violations différentes des droits du travail (36 légales et 50 éthiques) ont été répertoriées lors d'une inspection. Non seulement Pegatron ne respecte pas nombre de lois chinoises et internationales sur les conditions de travail mais le sous-traitant n'applique pas non plus le code édité par Apple et que la marque à la pomme a juré de faire appliquer. China Labor Watch (CLW) liste plusieurs problèmes telles que le non-respect des horaires hebdomadaires. Apple s'est engagé à ce que ses fournisseurs ( charte de responsabilité des fournisseurs ) ne fassent pas travailler plus de 60 heures par semaine (alors que maximum horaire officiel en Chine est de 49 heures) leurs employés, or, CLW a noté que les ouvriers travaillaient entre 66 et 69 heures dans les trois usines de Pegatron visitées. En outre, les conditions générales de travail sont tellement mauvaises que le turnover est particulièrement élevé. Des papiers d'identité confisqués On parle de la confiscation des papiers d'identité et même des cartes bancaires pour motiver les ouvriers à travailler d'arrache-pied, a cela s'ajoute le recours au travail de "nombreux" mineurs, dont certains sont employés comme stagiaires, sans doute pour mieux faire passer la pilule. Interrogé sur ce rapport épineux, Apple tombe des nues et affirme découvrir "des problèmes qui lui étaient jusqu'ici inconnus". Selon la société de Tom Cook, Pegatron a été auditionné "plus de 15 fois au cours des six dernières années". La firme américaine compte interroger son sous-traitant "sur le champ" mais lui laisse, pour l'heure, le bénéfice du doute. Citation: "Nous sommes fiers du travail que nous effectuons avec nos fournisseurs afin de révéler les problèmes et d'améliorer les conditions de travail des travailleurs", a ajouté le géant californien. Apple veut montrer qu'il a tiré les leçons de ces événements tragiques. Il ne lui aura fallu que quelques heures pour répondre à ce rapport accablant, sous forme d'un communiqué avec des airs de mea culpa . Malgré la bonne volonté d'Apple, cette nouvelle affaire pourrait relancer le débat autour des délocalisations de l'activité des grandes entreprises en Chine. Exception notoire, Motorola a déjà décidé de prendre le contre-pied de ces polémiques. La filiale de Google doit présenter jeudi son Moto X, un smartphone intégralement assemblé aux États-Unis. Un patriotisme économique qui vise avant tout Apple, dont les produits sont presque tous fabriqués en Chine.

27 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom le fondateur de Megaupload accepte l'extradition aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom le fondateur de Megaupload accepte l'extradition aux Etats-Unis

Le fondateur du site internet Megaupload.com a proposé de quitter de son plein gré la Nouvelle-Zélande pour les Etats-Unis, qui le réclament, mais il demande que la justice libère ses avoirs afin qu'il puisse se défendre. Kim Schmitz, alias "Kim Dotcom", en liberté surveillée dans son pays d'adoption, est réclamé par les Etats-Unis qui l'accusent d'escroqueries et de violations massives de droits d'auteur. Le milliardaire qui n'a plus accès à une grande partie de sa fortune depuis son arrestation a émis sa proposition sur Twitter, qu'il utilise régulièrement pour donner son opinion ou émettre ses doléances. Citation: "Hey DoJ (Département de la Justice), on va aller aux US, a-t-il lancé. Pas besoin d'extradition, on veut la liberté sous caution, la libération des fonds pour les avocats et pour les frais de vie quotidienne", a-t-il ajouté. Autres inculpés L'audience d'extradition de Kim Schmitz et de trois de ses collègues, eux aussi inculpés, initialement prévue pour le 6 août 2012, a été repoussée au 23 mars 2013, avaient indiqué mardi les avocats de la défense. Dans un entretien au New Zealand Herald, Kim Schmitz souligne avoir accumulé une ardoise de plusieurs millions de dollars pour sa défense, sans pouvoir payer un seul cent. Citation: "Ils veulent me pendre haut et court", affirme-t-il. Kim Schmitz, un Allemand de 38 ans, doute toutefois de voir sa proposition acceptée. Citation: "Ils ne seront jamais d'accord car ils savent qu'ils ne peuvent pas gagner, ils le savent déjà", déclare-t-il au quotidien. Il risque jusqu'à 20 ans de prison Le FBI et le Département de la Justice estiment eux que le site Megaupload a tiré 175 millions de dollars d'activités criminelles et causé un préjudice de 500 millions de dollars aux détenteurs des droits, en proposant des copies piratées de films de cinéma, de programmes télévisés et d'autres contenus. Pour la justice américaine, cette affaire judiciaire est la plus importante au monde en matière de violation de droits d'auteurs, s'il est jugé aux Etats-Unis, Kim Schmitz encourt jusqu'à 20 ans de prison.

20 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify Archives Secunews SECUNEWS

Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify

Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".

17 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

Pétition contre la présence de DRM dans l'HTML5

Dans son combat contre les DRM, l'April soutient la Journée internationale contre les DRM le 3 mai 2013. Cette journée est l'occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent des usages légitimes sur les contenus numériques. Le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d'information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d'usage des fichiers numériques. Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n'a pas la clé numérique pour le décoder. Les DRM ont pour principal objectif d'établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en oeuvre. Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb Le thème principal de la Journée internationale contre les DRM 2013 est le Web. En effet, les industries du divertissement et des éditeurs de logiciels privateurs tentent d'user de leur influence au World Wide Web Consortium ( W3C ) pour intégrer les menottes numériques (DRM) à HTML5 (autrement dit, à la structure même du web). La Fondation pour le Logiciel Libre a lancé une pétition "Dites au W3C: nous ne voulons pas d'un Hollyweb". Aidez à rassembler 50.000 signatures avant le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre apportera ces signatures au W3C. Voici la traduction en français de la page de la pétition: Citation: "Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Hollywood a remis ça. Son dernier stratagème pour s'approprier le web ? Faire usage de son influence au World Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer la gestion numérique des restrictions (DRM) au HTML5 – autrement dit, à la structure même du web. Des millions d'internautes se sont mobilisés contre " SOPA " et " PIPA , mais maintenant les magnats des grands médias se tournent vers des organismes non gouvernementaux pour essayer de glisser les restrictions numériques dans chacune de nos interactions en ligne. Des géants comme Netflix, Google, Microsoft et la BBC se rallient à cette proposition désastreuse, qui défie la mission du W3C, « amener le World Wide Web à réaliser son plein potentiel ». Aidez-nous à rassembler 50 000 signatures avant le 3 mai 2013, Journée internationale contre les DRM. Nous apporterons ces signatures au W3C (ils sont juste au bout de la rue !) et ferons entendre votre voix. Nous en appelons au World Wide Web Consortium (W3C) et à ses organisations membres pour rejeter la proposition d'« extensions pour médias chiffrés » (EME), qui intégrerait la gestion numérique des restrictions (DRM) dans le HTML. Ces extensions pour médias chiffrés seraient un retour en arrière irréversible pour la liberté du web. Elles valideraient et rendraient possible des modèles économiques limitant les activités des utilisateurs de manière contraire à l'éthique ; elles conditionneraient la pleine citoyenneté sur le web au passage sous la coupe de sociétés de médias particulières. Alors même que Flash et Silverlight disparaissent enfin, nous ne devons pas les remplacer par la dernière lubie des géants des médias qui cherchent à nous contrôler. De plus, le principe des extensions pour médias chiffrés est en contradiction avec les valeurs fondamentales du W3C. Cela gênerait l'interopérabilité en encourageant la prolifération des greffons de DRM. Le principe du W3C de garder le web libre de droits serait bafoué car il s'agit ni plus ni moins d'une porte dérobée permettant aux sociétés de médias d'exiger des lecteurs privateurs. C'est se cacher la tête dans le sable que de prétendre le contraire, pour la simple raison que la proposition ne cite pas nommément de technologie ni de système de DRM particulier. W3C et organisations membres, ne tissez pas le web avec des DRM !"

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
The Pirate Bay déménage vers l'Islande Archives Secunews SECUNEWS

The Pirate Bay déménage vers l'Islande

Le site Internet de téléchargement illégal The Pirate Bay (TPB) a déménagé de la Suède vers l'Islande, son nom de domaine, thepiratebay.se, renvoyant désormais versthepiratebay.is . Le site n'a donné aucune explication sur son blog, où il avait annoncé le 3 mars 2013, pour plaisanter, avoir trouvé refuge en Corée du Nord. (clic sur l'image pour agrandir) Au début d'avril 2013, TPB avait tenté de jeter l'ancre au Groenland, mais le fournisseur de nom de domaine thepiratebay.gl avait rapidement rompu le contrat. Créé à la fin de 2003, le site se revendique comme la principale plate-forme d'aide au téléchargement au monde, grâce au partage de fichier de pair à pair (P2P) Bittorrent. The Pirate Bay dirige ses utilisateurs vers les fichiers (vidéos, musique, jeux, logiciels) qu'ils recherchent, sans en abriter dans ses serveurs. Les personnes qui le gèrent s'estiment non responsables de la légalité ou non des échanges de fichier. Mais The Pirate Bay traîne une réputation sulfureuse, et son cofondateur Svartholm Warg a été condamné en 2009 à un an de prison en Suède pour complicité de violation des droits d'auteur. Parti vivre au Cambodge au moment où il devait être jugé en appel, il a été expulsé vers son pays, où il purge aujourd'hui sa peine.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle Archives Secunews SECUNEWS

Pour Bruxelles, l'adresse IP est une donnée personnelle

La députée européenne Françoise Castex s'élève contre les pratiques de sites de vente de billets en ligne qui observent les comportements de chaque internaute pour susciter des actes d'achat. L'adresse IP , qui est en quelque sorte le numéro de téléphone unique attribué par un opérateur Internet à l'un de ses clients pour se connecter au Web, est, selon la Commission européenne, "une donnée personnelle". À ce titre, ce numéro unique permet d'identifier les utilisateurs d'une connexion Internet, c'est en tout cas la réponse apportée par Viviane Reding, vice-présidente de la Commission européenne, à une question écrite de la députée européenne Françoise Castex. Mais Bruxelles incite les autorités nationales à se prononcer sur la qualification de l'adresse IP. Françoise Castex vient donc d'écrire à la présidente de la Cnil pour qu'elle se prononce sur le caractère personnel ou non de l'adresse au protocole Internet. Renforcer les droits des internautes La députée veut se faire l'écho "d'internautes européens, usagers de sites d'achat de billets en ligne, (qui) se disent victimes du suivi de leur adresse IP" par les sites qu'ils visitent. Quand un usager effectue une recherche sur un site d'achat de billets, l'adresse IP est enregistrée par le fournisseur du service, et si l'internaute décide de reporter son achat, le site Web qui a gardé en mémoire sa demande précédente, proposera un prix un peu plus élevé pour le même trajet quand l'internaute effectuera à nouveau sa demande. Le client sera démasqué grâce à son adresse IP. Une pratique qui est effectuée sans en avertir l'internaute et qui surtout, laisse croire à l'acheteur potentiel que le prix du billet grimpe et qu'il doit se presser pour l'acheter! Une telle pratique, dans le cadre de l'ancienne directive européenne de 1995, pourrait se faire à condition que le site prévienne l'internaute. Le futur règlement européen devrait, selon la mouture en discussion, encore renforcer les droits des internautes à condition que l'adresse IP soit bien considérée comme une donnée personnelle.

26 Apr 2013 LIRE L'ACTU
La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs

L'un des administrateurs de Belgium Scene, un forum de partage de liens renvoyant sur des fichiers piratés (films, musiques, logiciels, ...) a été arrêté. Neuf perquisitions, et une arrestation. C'est une action menée par la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de Gand, via neuf perquisitions, qui semble avoir mis fin au business monté par un homme d'une quarantaine d'années. Le site était surveillé depuis trois ans (par la police belge et d'autres pays dont la France. Les cyber-policiers belges sont intervenus dans la province d’Anvers, Hasselt et Alost, l'enquête a été lancée après une plainte de la Belgian Anti-piracy Federation ( BAF " ) L’enquête a démarré à la suite du dépôt d’une plainte de la BAF auprès du juge d’instruction de Gand. Depuis 2010, la Fédéral Computer Crime Unit de la police judiciaire fédérale a mené, en collaboration avec des services étrangers dont la France, une enquête concernant un site web belge qui proposait via un forum le partage de matériel protégé par les droits d’auteur. Citation: 'Durant l’enquête, un autre site similaire a aussi attiré l’attention et des investigations y ont aussi été menées', selon le porte-parole de la police judiciaire de Gand. Un second espace a été fermé après l'action de la justice belge, deux forums qui capitalisaient sur plus de 15.000 membres et plus de 165.000 liens renvoyant sur des téléchargements pirates. 45 disques durs et clés USB ont été saisis. Les instigateurs de ces forums risquent 550.000€ d'amende et 3 ans de prison, les membres diffuseurs, les spreaders importants, sont dans la ligne de mire de la BAF. Pourquoi ? L’association cherche à remonter la source de certaines diffusions. En Belgique plus de 17 millions de chansons, 100.000 e-books et e-strips, des milliers de films, de séries et de jeux sont disponible en ligne et via des applications et la télévision digitale.

02 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi

La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.

06 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil Archives Secunews SECUNEWS

Apple perd le droit d'utiliser la marque iPhone au Brésil

Apple devra sans doute négocier le droit d'utiliser le nom d'iPhone pour ses smartphones au Brésil. Gradiente Eletronica SA, le nom de ce fabricant brésilien de produits électroniques ne vous dit sans doute rien et pourtant, il est l'heureux propriétaire de la marque iPhone qu'il a déposée dans son pays en 2000, soit sept ans avant qu'Apple ne lance son célèbre smartphone. L'institut brésilien de la propriété industrielle (INPI) a reconnu ce 13 février 2013 l'antériorité de Gradiente. Dans les faits, Apple peut continuer à utiliser la marque iPhone au Brésil, mais l'INPI autorise aussi la société brésilienne à réclamer devant la justice l'exclusivité du nom iPhone. Ce n'est pas la première fois qu'Apple se trouve dans une telle situation. En 2000 la marque à la pomme avait trouvé un accord avec Cisco pour l'utilisation de la marque iPhone que ce dernier détenait depuis 2000. En juillet dernier, Apple avait accepté de payer 60 millions de dollars pour utiliser la marque iPad sur le territoire chinois. Un nom que le chinois Proview avait déposé pour ce pays en 2001 pour un de ses produits alors baptisé Ipad pour Internet Personal Access Device. Gradiente pourrait donc s'inspirer de ces précédents pour chercher un accord, qui peut se conclure loin des tribunaux tout en lui permettant de toucher un jackpot. Les principaux critères pour l'octroi du droit d'utiliser une marque sont d'éviter toute confusion pour le consommateur (c'est-à-dire éviter que deux sociétés utilisent le même nom pour un même produit) et de privilégier l'antériorité, ont expliqué les responsables du INPI. Apple a, de son côté, déjà essayé de faire valoir que les droits de Gardiente sur la marque iPhone avaient expirés, puisque le brésilien ne l'avait pas utiliser depuis cinq ans. Une requête parfaitement légitime, pour laquelle l'entreprise brésilienne avait trouvé la parade, l'année dernière, elle avait lancé un Gradiente iPhone. Si beaucoup avaient été étonné par la mise sur le marché d'un tel produit, aujourd'hui, il trouve son utilité. En France, on se souvient de Vivendi qui avait déboursé en 2000, 24 millions de francs (3,66 millions d'euros) pour racheter la marque Vizzavi.

14 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Visite guidée dans un data center de Google Archives Secunews SECUNEWS

Visite guidée dans un data center de Google

C'est l'un des endroits les plus sécurisés au monde, non, ce n'est pas Fort Knox ou le siège de la CIA mais l'un des huit data centers du géant Google. Depuis sa naissance en 1998, le groupe américain a développé, en plus de son activité de recherche en ligne, toute une panoplie de services gratuits aux internautes, comme le courrier électronique (Gmail), la création et le stockage de documents, un service d'agenda, sans parler de sa filiale Youtube, qui recense déjà plusieurs milliards de vidéos. Une façon de devenir incontournable sur le Web mais qui a un prix. Pour se permettre d'offrir tous ces services gratuitement, sans de temps de chargement trop long, Google a dû lourdement investir dans les centres de données, ces disques durs géants stockant toutes les données de ses clients. Un endroit stratégique, où l'accès est sévèrement encadré. Aussi, pour rassasier la curiosité des internautes souhaitant savoir ce que cache le géant du Web, Google s'est associé à la photographe et architecte américaine Connie Zhou pour filmer et photographier le data-center Lenoir, en Caroline du Nord. Ces images sont désormais consultables sur Google Street View et sur un site dédié aux centres de données Google

24 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Londres bloque l'extradition du hacker Gary McKinnon vers les USA Archives Secunews SECUNEWS

Londres bloque l'extradition du hacker Gary McKinnon vers les USA

Gary McKinnon, le pirate informatique accusé d'intrusion dans des ordinateurs de l'armée américaine, ne sera pas extradé aux Etats-Unis en raison de son état de santé, a annoncé mardi 16 octobre 2012 la ministre de l'intérieur britannique, Theresa May, après une saga judiciaire de dix ans. Washington s'est dit déçu par la décision de Londres, tout en assurant que son alliance avec le Royaume-Uni n'en souffrirait pas. Citation: "M. McKinnon est accusé de délits graves mais il est indubitablement gravement malade", a déclaré la ministre devant le Parlement, soulignant que son extradition contreviendrait aux droits humains et ferait courir le risque qu'il se suicide. Par conséquent, j'ai retiré l'ordre d'extradition visant M. McKinnon", a-t-elle ajouté. Désormais, le parquet britannique devra décider si le pirate doit être poursuivi ou non au Royaume-Uni, a-t-elle précisé. Le plus important piratage du système informatique militaire Gary McKinnon , un Britannique de 46 ans, qui souffre d'une forme d'autisme, avait été arrêté à Londres en 2002 pour avoir piraté des dizaines d'ordinateurs de l'armée américaine et de la NASA, rendant trois cents appareils d'une base militaire inopérants peu de temps après les attentats du 11 septembre 2001. M. McKinnon n'a pas nié les faits mais a toujours soutenu qu'il ne faisait que rechercher des documents américains secrets prouvant l'existence des extraterrestres. Accusé d'être l'auteur du plus important piratage de tous les temps dans le système informatique militaire américain, il encourait, selon ses défenseurs, jusqu'à soixante ans de prison aux Etats-Unis. Washington a évalué à 800.000 dollars (615.000 euros) les dommages qu'il a causés. Son extradition avait été réclamée en juillet 2006, en vertu du traité signé en 2003 par les Etats-Unis et le Royaume-Uni après les attentats du 11 septembre 2001 pour faciliter le transfert de suspects dans le cadre de la lutte antiterroriste. Il est devenu un symbole de la campagne au Royaume-Uni visant à revoir, dans un sens plus contraignant, l'accord d'extradition entre Londres et Washington. Le premier ministre britannique, David Cameron, avait même soulevé à deux reprises le problème de l'extradition de M. McKinnon avec le président américain Barack Obama, soulignant le fait qu'il s'agissait d'un "jeune homme vulnérable". Trouble mentaux sévères Les avocats de M. McKinnon ont introduit de nombreux recours sur la base de rapports médicaux attestant qu'il souffrait "de troubles mentaux sévères" et présentait "un sérieux risque de suicide en cas d'extradition", mais ils ont tous été rejetés. M. McKinnon est atteint du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme diagnostiquée en 2007 après qu'un expert de cette maladie eut observé le Britannique lors d'une interview à la télévision. La mère du pirate informatique, Janis Sharp, qui a mené activement campagne contre l'extradition de son fils, a fait part de sa satisfaction à l'annonce du blocage de l'extradition. Citation: "Merci Theresa May, du plus profond de mon coeur. J'ai toujours su que vous aviez la force et le courage de prendre la bonne décision", a-t-elle réagi.

17 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Filippetti fait bondir la Sacem et les producteurs, en critiquant Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Filippetti fait bondir la Sacem et les producteurs, en critiquant Hadopi

Les critiques émises par la ministre de la Culture sur l'Hadopi et l'insuffisance de l'offre légale de musique en ligne font réagir. La Sacem a fait part de sa stupeur tandis que les producteurs jugent les propos de la ministre faux à double titre. Cette polémique intervient au lendemain de " la toute première condamnation d'un internaute pour téléchargement illégal " dans le cadre de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. C'est en commentant cette condamnation que la ministre a réitéré plusieurs de ses critiques récurrentes à l'égard de l'institution. Citation: "La solution, c'est l'offre légale, par abonnement, avec un choix large, des catalogues variés, or, là-dessus, Hadopi n'a pas fait son travail, n'a pas rempli sa mission, c'est-à-dire contribuer au développement de l'offre légale", a déclaré Aurélie Filippetti. Citation: "J'ai lu avec stupeur les propos prêtés à la ministre de la Culture. Personne n'a le droit d'ignorer qu'on dispose de plus de 14 millions de morceaux de musique en écoute légale sur internet que ce soit par téléchargement ou en écoute gratuite. Quand on parle de ces sujets, parlons de la réalité, on n'est plus en 2005!", a rétorqué le directeur général de la Sacem, Jean-Noël Tronc. Citation: La ministre a également estimé qu'il y avait une "légère disproportion entre les moyens énormes qui ont été déployés pour Hadopi, tout le débat qui a présidé à la constitution de cette autorité, et le résultat concret". Citation: "Ce que dit la ministre est faux à double titre», a jugé le directeur général du Snep (principal syndicat de producteurs de disque) David El Sayegh. "Cette première condamnation est la preuve que le système fonctionne et qu'on a une sanction proportionnée», a-t-il déclaré. S'il n'y avait pas eu Hadopi, cette personne risquait la correctionnelle pour contrefaçon", a-t-il rappelé, soulignant qu'avec 150 euros, soit le montant de l'amende, "il aurait pu s'abonner à Deezer ou Spotify et bénéficier de 10 millions de titres pendant deux ans". "L'offre légale existe, ce n'est pas à l'Hadopi de la créer, son rôle c'est de créer une régulation pour qu'elle puisse se développer et c'est ce qu'elle fait", a-t-il ajouté. En début de semaine, la ministre de la Culture avait déjà suscité la colère de la filière musicale en annonçant que la création d'un Centre national de la musique (CNM) sous forme d'établissement public n'était pas possible actuellement. Promis par le précédent gouvernement, ce CNM devait être le réceptacle de nouveaux financements pour la filière. Aurélie Filippetti a ensuite assuré que le gouvernement allait trouver les moyens d'aider le secteur musical.

17 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Dailymotion condamné à verser 200.000 euros à TF1 Archives Secunews SECUNEWS

Dailymotion condamné à verser 200.000 euros à TF1

La troisième chambre civile du TGI (Tribunal de Grande Instance) de Paris a également condamné à verser 30.000 euros de dommages et intérêts à la société KS2, qui produit Gad Elmaleh et 8.000 euros à l'humoriste. KS2 a cédé à TF1 vidéo les droits d'exploitation des vidéos de quatre spectacles de Gad Elmaleh. Le tribunal a estimé que la responsabilité de la plate-forme de vidéos ne peut être retenue en tant qu'éditeur, mais "qu'en sa qualité d'hébergeur, Dailymotion est uniquement responsable des manquements à l'obligation de prompt retrait après une notification régulière". Il a par ailleurs condamné Dailymotion "à retirer les suggestions de mots-clés de son moteur de recherche les désignations TF1 et LCI", "qui permettent d'accéder facilement aux programmes produits par ces sociétés et mis en ligne en violation de leurs droits", sous astreinte de 5.000 euros par jour dans un délai de deux mois après la notification du jugement. Dailymotion doit en outre verser à TF1 et LCI 25.000 euros à chacune et 15.000 euros à KS2 au titre des frais de justice. L'ensemble des demandeurs, dont certaines entités de TF1 qui ont été déboutées, réclamait une somme totale de près de 80 millions d'euros. Citation: Le tribunal a souligné que "la société Dailymotion est dans l'incapacité d'exercer un contrôle généralisé et a priori des contenus et qu'elle exerce un pouvoir de modération a posteriori et de façon ponctuelle, pour assurer le respect de la loi et des droits des tiers lorsque ceux-ci ou d'autres utilisateurs effectuent un signalement".

15 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La première condamnation de la loi Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

La première condamnation de la loi Hadopi

Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.

13 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Google modifie son algorithme pour contrer les sites pirates Archives Secunews SECUNEWS

Google modifie son algorithme pour contrer les sites pirates

Le groupe internet Google a annoncé vendredi une nouvelle modification de l'algorithme de son moteur de recherche, destinée à donner une plus grande priorité aux publications légales par rapport aux sites ayant fait l'objet de plaintes pour piratage. Ce changement devrait aider les internautes à trouver plus facilement des sources de contenus légitimes et de qualité, assure Google. Citation: "A partir de la semaine prochaine nous commencerons à prendre en compte un nouveau signal dans nos affichages, le nombre de demandes de retrait pour violation de droit d'auteur", a expliqué le vice-président de l'ingéniérie Amit Singhal sur le blog du groupe. Ce changement devrait aider les internautes à trouver plus facilement des sources de contenus légitimes et de qualité, qu'il s'agisse d'une chanson diffusée sur la radio publique, d'une émission de télévision sur le site de diffusion en streaming Hulu, ou de musique sur Spotify. "Les sites faisant l'objet de nombreuses demandes de retrait pourraient apparaître plus bas dans nos pages de résultats", a indiqué M. Singhal. Des millions de demandes chaque jour Les sites en question seront toutefois prévenus par Google afin de répondre aux accusations de piratage. Depuis que Google a remanié son système de repérage des droits d'auteur il y a deux ans, il est en mesure de recueillir beaucoup plus d'informations sur les programmes piratés qui apparaissent en ligne, selon M. Singhal. Google affirme recevoir plus de demandes de retrait de contenu quotidiennes (4,3 millions ces derniers 30 jours), qu'il n'en a reçues durant toute l'année 2009. Le vice-président de l'association des studios hollywoodiens (Motion Picture Association of America), Michael O'Leary, a exprimé l'espoir que ce changement éloigne les internautes des sites illégaux. Citation: "Nous étudierons de près ce changement", a-t-il dit, notant que "le diable se cache toujours dans les détails", a dit M. O'Leary.

12 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung Archives Secunews SECUNEWS

Des enfants pour fabriquer les smartphones de Samsung

L'oganisation de défense des droits des travailleurs China Labor Watch, qui avait déjà épinglé le sous-traitant d'Apple Foxconn, a dénoncé dans un rapport les conditions de travail chez un sous-traitant de Samsung, HEG Electronics. Dans cette usine de 2000 personnes, qui fabriquent notamment des smartphones, 60% à 80% des salariés auraient moins de 18 ans et sont employés aux mêmes postes que les adultes. Une centaine avait moins de 16 ans au moment de l'enquête, réalisée pendant les vacances scolaires grâce à des membres de l'association infliltrés dans l'usine. Ces mineurs sont payés 70% du salaire des adultes, et le salaire de base est de 145 euros par mois, pour 11 heures de travail par jour, six jours par semaine, rapporte China Labor Watch. Ce qui est contraire à la loi chinoise, qui limite le travail à huit heures par jour et cinq jours par semaine. Samsung affirme avoir fait inspecter l'usine deux fois cette année et n'avoir constaté aucune irrégularité, mais l'association dénonce la corruption des auditeurs, et les mesures prises par HEG Electronics pour se préparer à ses audits afin de montrer son plus beau visage lors des enquêtes. L'industriel a réagit en annonçant qu'il allait dépêcher ses propres équipes sur place dès demain. China Labor Watch a publié en juillet 2012 un rapport alarmant sur les conditions de travail dans l'industrie électronique en Chine.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Aurélie Filippetti va réduire les finances d'Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Aurélie Filippetti va réduire les finances d'Hadopi

La ministre de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti estime que "l'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale" et annonce la réduction des crédits alloués à cette institution. Avertissement avec conséquence immédiate pour Hadopi. Dans un entretien, la ministre de la Culture et de la Communication en France, Aurélie Filippetti estime que "l'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale". Citation:"Sur le plan financier, 12 millions d'euros annuels et 60 agents, c'est cher pour envoyer un million d'e-mails. Enfin, la suspension de l'accés à internet me semble une sanction disproportionnée face au but recherché. Mais tout cela sera examiné par la mission Lescure", indique la ministre. Le gouvernement a chargé Pierre Lescure, ancien PDG de Canal+ et directeur du Thé‚tre Marigny, d'une mission de concertation sur la culture face aux enjeux du numérique, pour notamment réfléchir à l'avenir d'Hadopi. En attendant les conclusions de cette mission prévues en mars, "dans le cadre d'efforts budgétaires, je vais demander que les crédits de fonctionnement de l'Hadopi soient largement réduits pour l'année 2012", indique Aurélie Filippetti. Citation:"Je préfére réduire le financement de choses dont l'utilité n'est pas avérée. J'annoncerai en septembre le détail de ces décisions budgétaires", ajoute la ministre. La Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet ( Hadopi ) est chargée à la fois d'encourager l'offre légale de biens culturels sur le web (musique, livre, jeux vidéo, films, séries TV...) et de lutter contre le téléchargement illégal avec un systéme de réponse graduée. A la premiére infraction constatée, l'internaute reçoit un mail d'avertissement, puis un deuxiéme accompagné d'une lettre recommandée s'il récidive dans les six mois, a la troisiéme infraction, il encourt une amende et la suspension d'un mois maximum de son abonnement internet. Voir aussi: Clic pour lire tous les articles Hadopi

02 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Aurélie Filippetti va réduire les finances d'Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Aurélie Filippetti va réduire les finances d'Hadopi

La ministre de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti estime que "l'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale" et annonce la réduction des crédits alloués à cette institution. Avertissement avec conséquence immédiate pour Hadopi. Dans un entretien, la ministre de la Culture et de la Communication en France, Aurélie Filippetti estime que "l'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale". Citation: "Sur le plan financier, 12 millions d'euros annuels et 60 agents, c'est cher pour envoyer un million d'e-mails. Enfin, la suspension de l'accès à internet me semble une sanction disproportionnée face au but recherché. Mais tout cela sera examiné par la mission Lescure", indique la ministre. Le gouvernement a chargé Pierre Lescure, ancien PDG de Canal+ et directeur du Théâtre Marigny, d'une mission de concertation sur la culture face aux enjeux du numérique, pour notamment réfléchir à l'avenir d'Hadopi. En attendant les conclusions de cette mission prévues en mars, "dans le cadre d'efforts budgétaires, je vais demander que les crédits de fonctionnement de l'Hadopi soient largement réduits pour l'année 2012", indique Aurélie Filippetti. Citation: "Je préfère réduire le financement de choses dont l'utilité n'est pas avérée. J'annoncerai en septembre le détail de ces décisions budgétaires", ajoute la ministre. La Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet ( Hadopi ) est chargée à la fois d'encourager l'offre légale de biens culturels sur le web (musique, livre, jeux vidéo, films, séries TV...) et de lutter contre le téléchargement illégal avec un système de réponse graduée. A la première infraction constatée, l'internaute reçoit un mail d'avertissement, puis un deuxième accompagné d'une lettre recommandée s'il récidive dans les six mois, a la troisième infraction, il encourt une amende et la suspension d'un mois maximum de son abonnement internet.

02 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom s'adresse à Obama dans une chanson Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom s'adresse à Obama dans une chanson

Dans un clip intitulé "Mr President" diffusé depuis vendredi, le fondateur de Megaupload Kim Schmitz, alias Kim Dotcom, interpelle directement le président américain Barack Obama, accuse Hollywood d'être contrôlé par les politiques et s'érige en symbole de la liberté sur Internet. Pour le milliardaire allemand (ses avoirs ont toutefois été gelés), "la guerre pour Internet a commencé" et "le gouvernement tue l'innovation". Citation: "Ne les laissez pas s'en tirer comme ça", chante-t-il ainsi dans ce clip ponctué d'images de défilés d'Anonymous et de violences policières . Un véritable marketing viral de la part de Kim Dotcom qui profite du contexte de campagne électorale pour s'adresser à Barack Obama tout en réclamant sur Twitter le retour de Megaupload. Actuellement en liberté surveillée en Nouvelle-Zélande, Kim Dotcom est accusé par les autorités américaines d'escroquerie et de violations massives de droits d'auteur. Son entreprise Megaupload, qui était le plus gros hébergeur de fichiers sur la Toile, a été fermée par le FBI le 19 janvier 2012, les autorités américaines estiment le préjudice causé par Megaupload aux détenteurs de droits à 500 millions de dollars US. Si kim Dotcom, vient à être jugé aux Etats-Unis, il encourt jusqu'à 20 ans de prison.

23 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final Archives Secunews SECUNEWS

Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final

Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

04 Jul 2012 LIRE L'ACTU
(vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

Le projet "Indect", un systéme de sécurité publique numérique ou une collecte de données qui va porter atteinte à notre vie privée ? Depuis quelques heures, une vidéo revient sur le projet INDECT, elle est signée par les Anonymous, cette vidéo explique les dangers dêIndect (Intelligent Information System Supporting Observation, Searching and Detection for Security Citizens in Urban Environnement). Un systéme numérique qui, sur le papier, ne serait qu'un outil de plus, pour nous protéger du monde mauvais, dans notre éco systéme devenu l'anti chambre de Big Brother. Anonymous indique que Indect "n'est pas uniquement la collecte des données qui porte atteinte à la vie privée. En réalité, c'est seulement une société de contrôle de nos vies qui est en préparation, en toute logique, le contrôle général de notre vie privée par des autorités nationales et internationales provoquera à long terme, la disparition de notre société. Les termes " ACTA ", " SOPA ", PIPA ", " INDECT " ou "IPRED" ne sont que des mots, les passeports, les données de comptes, profils de déplacement et de communication en sont déjà les instruments. Le déclin des valeurs fondamentales, dont l'Europe se réclame à bon compte, n'est pas seulement renforcé par le développement d'une politique de sécurité ces derniéres années, la véritable volonté des politiciens de l'Union Européenne, à l'extérieur comme à l'intérieur de ses frontiéres, démontre que ses valeurs sont largement orientées vers l'avidité du profit et du pouvoir." Le groupe de cybers citoyens termine son propos par un appel à réaction: Citation:"Comme vos ancêtres avant vous, engagez-vous pour vos droits! Citoyens de l'Union Européenne, avant de plonger dans de sinistres temps o? nos gouvernements n'auront plus besoin de nos consentements pour tout savoir de nous, de nos familles, de nos fréquentations et de nos habitudes, montrons leur qui nous sommes en réalité."

30 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Acta  la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Acta la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles

L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

18 May 2012 LIRE L'ACTU
Attention tentative de phishing Belgacom Archives Secunews SECUNEWS

Attention tentative de phishing Belgacom

Alerte Phishing Attention si vous recevez ce genre de message, ne cliquer pas sur le lien présent dans le mail!!, il y a pas mal d'erreurs dans le message surtout pour un mail venant d'une société Bienvenue -Nous avons étudié vos droits à partir du 01 janvier 2012 Il apparait apres culcul pour la periode du 01.02.2012 au 01.04.2012,vous n'avez rien recu alors que vous aviez droit a 52,21 Euro. ´ Tout savoir sur vos demarches ª -Belgacom. Le 24 -04- 2012 Service Client www.belgacom.be" Le phishing c'est quoi ? old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

25 Apr 2012 LIRE L'ACTU
L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles Archives Secunews SECUNEWS

L'inventeur du web sêinquiéte des lois de contrôle d'Internet et des applis mobiles

Les lois de contrôle d'Internet, adoptées ou en cours de discussion dans les principales démocraties du monde, inquiétent le créateur du Web. Le Britannique Sir Tim Berners-Lee a en effet dénoncé ces textes, au cours de la conférence mondiale du Web, www2012, qui se tenait à Lyon du 16 au 20 avril 2012. L'ancien chercheur de l'organisation européenne pour la recherche nucléaire ( CERN ) a regretté le "nombre impressionnant de textes à l'étude" sur le contrôle de l'Internet dans les démocraties, notamment en Grande-Bretagne, aux …tats-Unis et en France, sous couvert de la lutte antiterroriste et antipédophile. Une problématique aussi abordée le lendemain par la commissaire européenne Neelie Kroes, devant le même auditoire. Citation:"Les gens descendent dans la rue pour manifester afin de défendre leurs droits et libertés sur Internet, c'est un phénoméne nouveau", a-t-il affirmé, en référence au mouvement de protestation contre l'accord commercial anti-contrefaçon ( Acta ) en cours d'adoption à l'échelle mondiale. "Nous ne pourrons pas continuer à inventer si le Web est verrouillé, bloqué" par les autorités, a-t-il prévenu, devant un parterre de spécialistes du Web venant du monde entier. Le combat douteux des Anonymous Cela ne l'a pas empêché de prendre ses distances vis-à-vis de l'action de hackers autoproclamés justiciers, tels les Anonymous. Citation:"Se battent-ils contre certaines choses en particulier, ou contre tout ce qui leur apparaÓt comme mauvais ?" s'est-il interrogé. Veulent-ils la fin de la corruption, ou attaquent-ils toute forme de gouvernement dans le monde ?" a-t-il ajouté, perplexe. Il est vrai que les attaques des Anonymous ne suivent pas toujours une logique claire, s'ils essaient souvent de se présenter comme des justiciers, pourfendeurs des inégalités et des injustices, ils s'attaquent parfois gratuitement à des internautes simplement imprudents ou indélicats. Tim Berners-Lee n'est pas convaincu par l'intérêt de telles actions pour l'avenir du Web. Le créateur du Web, du protocole HTTP et du langage HTML s'est aussi inquiété des dérives possibles dans le domaine politique. Selon lui, des gouvernements au pouvoir dans les démocraties pourraient utiliser les données collectées par les services de police, dans le cadre de la surveillance d'Internet, afin d'être réélus. Citation:"Ne croyez pas que les gens impliqués dans des élections seront plus scrupuleux que ceux qui gérent la publicité sur Internet, ils vont analyser ce que vous aimez, gr‚ce à vos données en ligne, et vont essayer de vous convaincre que leur candidat va vous apporter exactement ce que vous cherchez", a-t-il en effet averti. Il s'inquiéte également des applis mobiles Le Web est le symbole d'un monde ouvert, gr‚ce auquel chacun peut communiquer avec n'importe quel point de la planéte. Mais le Britannique Tim Berners-Lee, qui a inventé le World Wide Web en 1989 alors qu'il travaillait au Cern, est trés préoccupé par l'évolution de l'Internet mobile et notamment par les applications dédiées aux appareils nomades. Le monde des applis mobiles est en effet cloisonné, du fait des fabricants de matériel et des éditeurs de logiciels, qui mettent en avant les magasins d'applications (App Store d'Apple, Google Play, etc...), non compatibles entre eux. Une appli conçue pour iPhone ou iPad (Apple) ne peut être utilisée telle quelle sur Android (Google), Windows Phone (Microsoft) ou BlackBerry (RIM) et doit être réécrite sous une forme différente pour être compatible. La solution proposée par le World Wide Web Consortium ( W3C ), présidé par Tim Berners-Lee, est un systéme d'applications web ouvertes (open web apps) utilisant le standard HTML5, utilisé aussi par les ordinateurs classiques et compatible avec les navigateurs de tous les smartphones. Longtemps limité, le langage HTML est désormais capable de prouesses multimédias. Citation:"Le HTML5, c'est "tout aussi sexy" Vous devez aider à la construction d'un monde ouvert pour les applications mobiles", a-t-il scandé à l'adresse des centaines de spécialistes du Web réunis à Lyon, pour la 21e Conférence mondiale du Web. Si quelqu'un vous demande de développer une appli mobile, dites-lui qu'une application web ouverte peut être tout aussi bonne, tout aussi sexy", a-t-il ajouté. Si vous utilisez HTML5, vous n'avez pas besoin de réécrire une application pour chaque systéme", a-t-il poursuivi, sans citer aucun des géants du Web qui lui mettent des b‚tons dans les roues (Apple notamment). Le Web, ce sont des standards, et chaque internaute doit pouvoir accéder au même contenu", a ajouté Tim Berners-Lee, reconnaissant, "Cela implique beaucoup de travail." Accéder au site du www2012 ( anglais)

24 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Le Canada renforce la surveillance d'Internet Archives Secunews SECUNEWS

Le Canada renforce la surveillance d'Internet

Le gouvernement canadien a présenté, mardi 14 février 2012, un projet de loi donnant à la police plus de droits pour surveiller les communications sur Internet. Ce projet attire les critiques de l'opposition et de défenseurs des libertés, rapporte notamment le quotidien Le Devoir. Le gouvernement conservateur a présenté cette initiative comme un moyen indispensable de combattre la pornographie infantile sur le Web, citant des exemples de fournisseurs d'accés qui n'ont livré les renseignements demandés qu'au bout de plusieurs jours. Citation:"Les nouvelles technologies offrent de nouveaux moyens de commettre des crimes, qui rendent les enquêtes plus difficiles", a déclaré le ministre de la justice, Rob Nicholson, lors d'une conférence de presse. Le texte autorise notamment un agent de police à installer, sans mandat judiciaire, un dispositif permettant de relever l'adresse IP d'un internaute, il impose aussi aux fournisseurs d'accés de recueillir et garder certains renseignements. Vive critique de l'opposition Les conservateurs du premier ministre, Stephen Harper, disposant de la majorité au Parlement, la loi devrait être adoptée sans difficulté. Les partis d'opposition et les groupes de défense des libertés civiles ont affirmé de leur côté que le texte offrait à l'Etat trop de possibilités de s'ingérer dans la vie privée des internautes. La commissaire à la protection de la vie privée Jennifer Stoddart, qui ne dépend pas du gouvernement, a adressé en octobre 2011, une lettre au ministre de la sécurité publique, Vic Toews, pour lui faire part de sa "profonde inquiétude". Citation:"En renforçant le dispositif légal de l'Etat en vue de surveiller les contenus privés et d'y accéder, et en réduisant le contrôle judiciaire", la loi permettra au gouvernement de "soumettre plus de personnes à une surveillance minutieuse", a-t-elle écrit. (source;lemonde) Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

15 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde

Dans plusieurs pays européennes hier des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre la signature d'un traité international controversé l'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement. Ce traiter vise à lutter contre le piratage de produits et de contenus soumis aux droits d'auteur. Alors que le Japon, l'Australie, le Canada et les …tats-Unis font partie des nations ayant signé le traité à l'automne, plusieurs pays européens n'ont pas encore signé l'entente et de plus en plus de mouvements d'opposition se font sentir. Parmi les craintes des opposants notons la possibilité de surveillance des activités en ligne digne de Big Brother et l'obligation des FAI (fournisseurs d'accés Internet) à fournir aux supposées victimes de piratage les coordonnées des supposés pirates. Plus de 25.000 personnes ont bravé le froid en Allemagne samedi, environ 4.000 en Bulgarie dont certaines portant le fameux masque de Guy Fawkes utilisé entre autres par le groupe Anonymous, des manifestations ont également eu lieu à Prague, Paris, à Warsaw, en Roumanie et en Croatie, entre autres. Déjà à la fin de cette semaine, l'Allemagne faisait part de ses réserves face au traité et annonçait son intention de ne pas le signer pour le moment. La maniére dont le traité a été négocié secrétement est également dénoncée par plusieurs associations et formations politiques. L'Union européenne a signé le texte fin janvier 2012, mais ce dernier doit encore être ratifié dans les différents pays de l'Union et soumis à un vote du Parlement européen. La Pologne, la République tchéque et la Lituanie ont d'ores et déjà gelé le processus de ratification, estimant que le texte devait être davantage étudié avant toute signature. Le rapporteur du texte au Parlement, le socialiste Kader Arif, avait démissionné de son poste de rapporteur, dénonçant une "mascarade", il a été remplacé par le britannique David Martin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

13 Feb 2012 LIRE L'ACTU
(MAJ) Anonymous menace de bloquer Facebook, Twitter Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Anonymous menace de bloquer Facebook, Twitter

Anonymous publie un nouveau message audio et menace facebook, twitter , YouTube, la PlayStation NetWork, la Xbox Live mais aussi certaines banques américaines et l'ONU ! Le mouvement Anonymous reconnaÓt que MegaUpload hébergeait bien illégalement du contenu protégé par les droits d'auteur mais prévient que la mise hors-ligne du service n'arrêtera pas le piratage. Un chantage qui prend en otage notamment facebook et twitter Les hackers exigent le rétablissement de MegaUpload dans les 72 heures sinon ils neutraliseront différents sites web et services comme le PlayStation NetWork et le Xbox Live mais aussi certaines banques américaines, l'ONU, Twitter, Facebook et YouTube ! Ils informent qu'ils ont déjà infiltré ces serveurs et ajoutent qu'ils possédent déjà des informations confidentielles (mais ils ne compromettront pas leurs données). Anonymous a également attaqué des stars internationales comme Justin Bieber, Lady Gaga, Séléna Gomez. Zahia Dehar. Ils avaient déjà annoncer un piratage de Facebook fin de l'année passée (no comment....) MAJ: Apparemment il feront rien...

22 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Bras de fer entre Megaupload et Universal Music Archives Secunews SECUNEWS

Bras de fer entre Megaupload et Universal Music

En général, ce sont les ayants droits de l'industrie de la musique ou du cinéma qui portent plainte contre les sites de téléchargement, accusés de favoriser le piratage. Mais ici c'est bien Megaupload, l'un des sites d'hébergement de fichiers les plus populaires, qui envisage de porter plainte contre Universal Music aux Etats-Unis, annonce le site spécialisé TorrentFreak, lundi 12 décembre 2011. La semaine derniére, Megaupload a organisé une campagne de publicité, sous forme de clip musical. Plusieurs artistes, comme P. Diddy, Will.I.Am, ou Snoop Dogg, contribuent à cette campagne de communication, expliquant qu'ils utilisent réguliérement le service. Une vidéo, intitulée The Mega Song, a été mise en ligne sur YouTube et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Vifs débats sur le piratage Citation:Mais le clip a été bloqué sur la plate-forme de vidéos en ligne, à la demande des ayants droit. "Rien, dans notre chanson ou dans la vidéo n'appartient au groupe Universal Music. Nous avons signé des accords avec tous ces artistes", dénonce un responsable de Megaupload, sur TorrentFreak. Les artistes sous contrat n'ont pas le droit de faire la promotion d'une tierce partie sans le consentement de leur label, si Megaupload possédait bien les autorisations nécessaires, une telle entorse pourrait mettre les intéressés en porte-à-faux avec leur maison de disques. Cette affaire intervient alors que les autorités américaines examinent le projet de loi SOPA (Stop Online Piracy Act), un texte qui permettrait notamment le blocage direct des sites suspectés de faciliter le piratage. Clic pour voir la plainte de Megaupload (fichier .PDF - anglais)

14 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Décés de Paulo Pinto, aka CrashFR Archives Secunews SECUNEWS

Décés de Paulo Pinto, aka CrashFR

Paulo Pinto, que beaucoup d'entre-nous ont cotoyé sous le pseudonyme de CrashFR, s'en est allé dans la nuit aprés un tragique accident de scooter à l'‚ge de 30 ans. Quand il a commencé le bidouillage, trés tôt dans sa vie et bien avant les années 2000, Paulo avait compris l'enjeu de la technologie et avait découvert ses deux leitmotiv. D'abord, s'attacher co?te-que-co?te à ce que la connaissance soit partagée. En membre du hacking français de la premiére heure, il avait apporté la culture du partage et de l'entraide, n'hésitant pas à rendre publiques des informations qui lui ont values les foudres de bien des institutions. Sa liberté, Paulo la mettait volontier en retrait quand il devait défendre le droit à l'information et l'accés aux connaissances. Son deuxiéme leitmotiv consistait en l'accompagnement des jeunes, et il en a guidé, des débutants, des newbies, des amateurs, guidés, pour les amener vers un niveau de connaissance que seule sa patience pouvait garantir. Guidés aussi, parce qu'il se faisait une mission de faire en sorte que "des gamins de 14 ou 15 ans, qui découvrent le monde merveilleux de la connaissance, n'aient pas la tentation de verser du mauvais côté", comme il le déclara plusieurs fois en interview. De ses deux volontés, Paulo n'en a l‚ché aucune, en fondant et en agissant comme un moteur pour HZV, Crash voulait que perdure la culture du hacking telle qu'elle était née au moment o? lui-même venait au monde. Il a fondé puis animé le magazine "HackerzVoice", qu'il participera à faire redécouvrir sous le nom du "The Hackademy Journal" quand les ennuis contraindrons The HackerzVoice à se taire. Du magazine, il créé une communauté, qui s'étend partout en France. D'abord à Paris, avec la premiére "Hackademy School", qu'il porte du bout de ses bras et qu'il n'aura de cesse de pousser vers l'avant. Puis, il prend son b‚ton de pélerin, et soutient en province la création d'associations locales, regroupées sous un même drapeau (celui des Hackademy Schools) aux quatre coins de la France. La communauté s'étend et Paulo touche à son but de proposer un véritable accueil pour tous les amateurs de technologie et les garder dans le droit chemin quels qu'ils soient et quoi qu'ils aient fait. Puis vint pour Crash un nouveau costume, celui du chef d'entreprise. En créant "Sysdream", Paulo a apporté à la sécurité informatique le pragmatisme et la crédibilité qui lui manquaient. Il défendait l'idée que la sécurité devait être testée en conditions réelles avec des assaillants réels, et que l'Ethical Hacking et l'audit offensif étaient nécessaires. Et tenait la preuve, n'hésitant pas à promouvoir conjointement des actions choc, menées de front par Sysdream et HZV. En soutenant "la Nuit du Hack" toutes ces années, et en créant "Hack In Paris" en 2011, Crash défendait l'idéal d'un monde o? les hackers et les entreprises travaillaient de concert, un monde qu'il touchait du doigt, réguliérement. Crash est toujours à la barre quand la société d'édition qui posséde la marque The Hackademy ferme ses portes. Sur tous les fronts, il défendra sa communauté en se battant des semaines entiéres pour qu'elle ne soit pas abandonnée à un liquidateur judiciaire, pour récupérer ses droits sur le site et les noms de domaines, avec pour ambition de rendre à The Hackademy sa liberté et son indépendance. Crash la nuit, Paulo le jour. Lutter la nuit, pour arpenter le monde du hacking à sa maniére, avec sa joie et son humour et offrir la journée un service impeccable et une honnêteté de tous les instants. Et malgré tout, il a su rester ouvert, à l'écoute, accessible et simple, en n'oubliant ses racines. Voilà la vie de Paulo Pinto, aka CrashFR, dont nous pleurons aujourd'hui la disparition survenue trop tôt. Cérémonie vendredi 9 décembre 2011 à 15h …glise stella matutina 68,avenue du maréchal foch 92210 saint cloud (France) Inhumation à 16h30 Cimetiére communal de saint cloud 114,avenue du maréchal foch 92210 saint cloud (France) Laisser un message dans le livre d'or Voir aussi: Un siécle de sécurité informatique, radio, télécommunication

07 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Hadopi veut la peau du streaming Archives Secunews SECUNEWS

Hadopi veut la peau du streaming

Aussitôt dit, aussitôt fait!, une semaine à peine aprés le discours de Nicolas Sarkozy dénonçant les ravages des sites de streaming illégal, l'Hadopi a dévoilé son programme d'attaque ou programme d'étude, pour le moment. Le planning est serré, peut-être en raison d'une élection présidentielle approchante, tout doit être bouclé au terme du 1er trimestre 2012. Le probléme paraÓt urgent, mais il est connu depuis belle lurette. C'est Luc Besson qui a ouvert le débat du streaming dans une tribune au Monde en février 2009, soit un mois avant que la loi Création et Internet soit débattue pour la premiére fois à l'Assemblée nationale. Le réalisateur et producteur dénonçait l'économie illégale des sites de vidéo en streaming et la complicité objective des hébergeurs et fournisseurs d'accés à Internet. Il prenait l'exemple du site canadien "BeeMotion", regorgant de centaines de films qui, parfois, viennent tout juste de sortir en salles. La tribune a fait grand bruit. Immédiatement, Free a fait fermer BeeMotion qu'il hébergeait sur ses serveurs et Frédéric Lefebvre a envoyé une lettre au président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le cas de sites de streaming . De son côté, Jean Berbineau (alors secrétaire général de l'ARMT et aujourd'hui membre du collége de l' Hadopi ) a rappelé qu'une nouvelle commission n'était pas nécessaire, telle qu'elle était rédigée, la loi Création et Internet permettait déjà de s'attaquer au streaming. Deux ans et neuf mois ont passé, puis un ordre présidentiel. Citation:"Il est temps désormais d'entrer dans une phase active de lutte contre ce comportement mercantile qui, du créateur à l'internaute, pénalise tous ceux qui sont respectueux des lois", annonce donc le communiqué de l'Hadopi. Et si la décision fut si longue à prendre, c'est que la Haute autorité a d? se faire la main sur le " p2p " avant d'avoir les compétences nécessaires pour étendre son champ d'action. Aujourd'hui, enfin, les connaissances acquises gr‚ce au déploiement réussi de la réponse graduée et aux expérimentations effectuées par l'Hadopi dans le cadre de son expertise technique, juridique et économique permettent d'engager une nouvelle étape. Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, prendra en charge les trois volets de cette mission, évaluation, discussion, adaptation. Les résultats devront être, c'est promis, conduits et exposés en toute transparence. La premiére étape consistera à étudier le phénoméne du streaming notamment dans ses dimensions technique et économique, et à lister les mesures de lutte juridiques et techniques existantes et leurs limites. Pour cela, la Haute autorité pourra s'appuyer sur les travaux conduits par le " Lab Propriété Intellectuelle et Internet ", qui s'est réuni cet été autour de la question, quel encadrement juridique pour le streaming d'oeuvres de l'esprit ?" Les réflexions et conclusions Quand l'Hadopi estimera avoir toutes les clés en main, elle ouvrira un dialogue intensif avec les sites et plateformes de streaming illégal. Tous les intermédiaires, notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires seront également appelés à s'exprimer sur les moyens qu'ils pourraient mettre en oeuvre pour remédier au probléme. L'Hadopi envisagerait-elle donc la possibilité parmi d'autres de s'en prendre aux sites de streaming non coopératifs via leur portefeuille ? C'est de cette maniére que WikiLeaks , privé de fonds, a été réduit au silence cette année. Et enfin, à partir de l'évaluation des limites des outils juridiques existants et si l'Hadopi l'estime nécessaire, elle pourra proposer des adaptations de toute nature y compris législative, pour atteindre les objectifs fixés. Reste une question fondamentale, quels sont les objectifs fixés ? Faire disparaÓtre les sites de streaming illégal ou dissuader les internautes de les consulter, via le systéme de riposte graduée ? La seconde option impliquerait une surveillance des internautes et une analyse détaillée des flux transitant par leur connexion Internet, pour déterminer quelles consultations sont légales ou non, une technique appelée "deep packet inspection", dont l'Hadopi a promis de se tenir éloignée. Le blocage des sites illégaux, quant à lui, ne peut pas passer par un systéme de liste noire, " un tel filtrage vient dêêtre jugé illégal par la Cour de justice européenne ". Reste la possibilité de leur couper les vivres, ou de les fermer un par un par injonction de l'hébergeur ou procédure judiciaire classique. Il y a du pain sur la planche... Clic pour lire tous les articles Hadopi

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark Archives Secunews SECUNEWS

Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark

La maison de disques Universal a porté plainte auprés d'un tribunal de New York contre le site de diffusion musicale en continu ( streaming ) "Grooveshark", affirmant que les employés du service ont eux-mêmes chargé prés de 100.000 morceaux sur le site en violation des droits d'auteur. Edité par le groupe Escape Media, Grooveshark propose aux internautes d'écouter les morceaux de leur choix et de constituer des listes de lecture, sur le modéle de Deezer. Mais contrairement à Deezer, le site n'a pas signé d'accords avec les maisons de disques, à l'exception d'EMI, cependant, ce n'est pas pour contrefaçon qu'Universal a porté plainte contre Escape Media. Citation:"Les avocats d'Universal affirment détenir la preuve que les employés de la société ont eux-mêmes publié des morceaux sur Grooveshark sans en détenir les droits." Aux termes de la loi américaine, les sites comme Grooveshark ne sont pas directement responsables s'ils hébergent des morceaux illégalement, si ces derniers ont été publiés par des utilisateurs. Ils doivent en revanche supprimer les fichiers contraires à la loi dans les plus brefs délais lorsqu'ils leur sont signalés Citation:Mais selon Universal, Grooveshark ne s'est pas contenté de diffuser des morceaux illégalement publiés par les utilisateurs, ses salariés auraient directement chargé 100.000 morceaux pour alimenter leur service. En forte croissance depuis deux ans, si l'on en croit le nombre de recherches Google, Grooveshark a vu son application Android supprimée par Google de son magasin d'applications en ligne en avril 2011. Accéder au site Groovshark Voir aussi: Comment les sociétés de droits d'auteurs ce goinfre sur le dos des artistes

22 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Le planking, le nouveau jeu dangereux sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Le planking, le nouveau jeu dangereux sur Facebook

L'une des derniéres modes sur les sites de réseaux sociaux, baptisée le "planking" (faire la planche), a déclenché les foudres de la police australienne. Les forces de l'ordre ont arrêté un jeune homme qui s'était étendu sur une voiture de police. Le "planking" consiste à se coucher sur le ventre dans des situations parfois dangereuses, se faire prendre en photo et mettre en ligne les clichés sur les réseaux sociaux. En Australie, la page Facebook du "planking australia" compte plus de 83.000 fans et héberge des centaines de photos de personnes allongées sur des rails de chemin de fer, des escalators, des bouches à incendie et autres endroits insolites. Michael Brannon, 20 ans, a été arrêté mercredi dans l'Etat du Queensland, pour avoir fait la planche sur une voiture de police. Il est poursuivi pour s'être trouvé sur des équipements de police sans autorisation. Le "planking" peut être dangereux et ses adeptes risquent de s'exposer à des poursuites, a déclaré Matthew Russell, de la police de Gladstone. Citation:"Cette activité est potentiellement dangereuse car ses adeptes essayent d'aller toujours plus loin que le voisin en faisant la planche dans des situations périlleuses, mettant en danger eux-mêmes et les autres", a-t-il déclaré. De son côté, Michael Brannon a écrit sur Facebook: Citation:Franchement, c'est parfaitement ridicule. C'est juste un peu de rigolade pas méchante et ils perdent leur temps à ça au lieu de courir aprés les criminels". Edit le 31.5.2011 La nouvelle mode du planking sur facebook a fait sa premiére victime (Edit le 26.11.2012 Mise a jour vidéo ancienne vidéo supprimée)

15 May 2011 LIRE L'ACTU
Le service de location de DVD Zediva, dérange Hollywood Archives Secunews SECUNEWS

Le service de location de DVD Zediva, dérange Hollywood

Avant de pouvoir louer un film en vidéo à la demande, il faut attendre plusieurs semaines, voire plusieurs mois, aprés sa sortie en DVD. Aux Etats-Unis, une start-up a trouvé un moyen de contourner cette difficulté, mais fait aujourd'hui l'objet d'une plainte de la Motion Picture Association of America ( MPAA ), le syndicat des studios de cinéma. L'astuce mise en place par le site Zediva est à la fois simple et complexe. Se présentant comme un classique loueur de DVD, l'entreprise dispose de puissants serveurs reliés à des lecteurs de DVD, lorsqu'un internaute loue une diffusion, le film est lu par le lecteur de DVD et diffusé sur l'écran du client. Un artifice qui nécessite d'importants moyens, et qui comporte donc des limites, les inscriptions au site sont actuellement suspendues, le temps que Zediva augmente ses capacités. Pour la MPAA, le site Zediva se présente frauduleusement comme un loueur de DVD pour éviter de payer des droits de diffusion. Citation:"Ce statut de loueur de DVD est une escroquerie", estime l'organisation dans un communiqué. "Zediva est en réalité un service de vidéo à la demande qui diffuse des films en streaming, en violation des droits des studios." Aux Etats-Unis comme dans la quasi-totalité des pays, les droits que doivent acquitter les loueurs de DVD sont différents des autorisations que doivent avoir les sites de streaming, les premiers étant bien moins onéreux. La différence entre Zediva et un loueur de DVD classique est cependant trés ténue, juge le site TorrentFreak, trés critique des pratiques de la MPAA. Citation:"En quoi se rendre dans un magasin physique pour y louer un DVD est-il différent de le lire à distance ? La deuxiéme solution est certainement plus écologique et meilleur marché pour tout le monde, surtout, du point de vue du droit d'auteur, c'est exactement la même chose", juge le site. (source:lemonde)

06 Apr 2011 LIRE L'ACTU
Les clients Belgacom énérvés lancent une pétition Archives Secunews SECUNEWS

Les clients Belgacom énérvés lancent une pétition

La tension monte entre de nombreux clients Belgacom et la société. La plupart des critiques concernent la vitesse de téléchargement sur internet en dehors des zones urbaines. En outre, de nombreux clients s'étonnent de ne pas bénéficier de la HD (Haute Définition) qui est pourtant comprise dans le prix de leur abonnement, enfin, lorsqu'ils prennent contact avec la société, ils estiment que leurs remarques ne sont pas prises en compte et qu'ils sont baladés d'un service à l'autre. Le forum de Belgacom déborde donc de protestations. Exemples: Citation:"Les promesses faites dans les publicités ne sont pas tenues et quand le client se plaint, on lui répond de façon agressive ou dédaigneuse". Citation:"Une société comme Belgacom aurait-elle tous les droits ?" Citation:"Belgacom fait payer le prix fort pour une connexion qui n'en vaut pas le prix. Les plaintes se succédent sur le forum mais Belgacom fait la sourde oreille ou donne des réponses farfelues par le biais de son helpdesk. Le client est une simple vache à lait que Belgacom trait sans s'occuper de ses problémes". Citation:"Nous payons une vitesse de 30mo/s et avons au mieux du 5mo/s" Citation:"Cela fait des années que nous sommes clients chez Belgacom. Nous payons le prix fort pour téléphone-tv-internet intense, seulement nous ne bénificions pas de la HD (compris dans l'abonnement) et pour internet nous payons pour une vitesse théorique de 30mo/s alors que nous arrivons au plus fort de la vitesse à du 5mo/s" Citation:"Nous payons le prix fort et nous bénificions d'à peine un quart des services promis. Honteux ! Vous achéteriez une 2 chevaux au prix d'une Mercedes ?" Face à ce mouvement de grogne entamé par plusieurs clients, une pétition a été mise sur pied pour tenter de contraindre Belgacom à respecter ses engagements. Clic pour signer la pétition

17 Nov 2010 LIRE L'ACTU
Il pêche un poisson tigre d'1m50 Archives Secunews SECUNEWS

Il pêche un poisson tigre d'1m50

Lors du tournage de l'émission d'ITV, "Rive Monsters", Jérémy Wade, Pêchant le long du fleuve Congo en Afrique, un Britannique de 52 ans a eu la surprise de voir pendre au bout de sa ligne poisson tigre (espèce de piranha géant) impressionnant aux dents effrayantes ! Effrayant n’est-ce pas ? Ce gros poisson, aux dents qui n’ont rien à envier à celles du requin blanc, porte le doux nom de Poisson tigre goliath et n’hésitera pas à vous croquer grâce à ses 32 dents acérées, comme il dévore les crocodiles qui fond sa taille (de 1.5 à 3.5 mètres) dans les grands lacs d’Afrique. Ce poisson est aussi féroce que ce qu’il laisse à penser et il a été très difficile pour Jeremy Wade, biologiste et reporteur anglais, de le capturer dans un fleuve du Congo. Il est assez rare de le capturer, car ils se trouvent bien cachés dans les endroits reculés du Congo, où il aime manger les crocodiles de sa taille et prendre des morceaux sur les plus gros, ainsi qu’un petit faible pour l’homme, lorsqu’il en croise la route. Jeremy Wade, qui anime une émission consacrée aux poissons atypiques, rejette, comme tout bon biologiste, ces prises vivantes à l’eau, sauf dans ce cas ou la population locale a désiré le manger (il vaut mieux prévenir que guérir). Il pêche un poisson tigre d'1m50

27 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines

Foxconn, une entreprise qui fabrique notamment les iPhones d'Apple, a reconnu mardi 16 octobre 2012, employé des mineurs parfois âgés de 14 ans dans une de ses entreprises en Chine, révèle l'agence SIPA. Les mineurs (dont le nombre n'a pas été communiqué), qui étaient des stagiaires de l'usine de Yantai (est), ont été renvoyés à l'école,ils ont été découverts lors d'une enquête menée par l'entreprise. a déclaré le groupe Foxconn Technology, qui fabrique les célèbres smartphones d'Apple. En Chine, l'âge légal pour travailler est fixé à 16 ans. Citation: "Nous reconnaissons notre responsabilité pour ces violations et nous nous sommes excusés auprès de chacun des étudiants pour notre implication", a déclaré Foxconn dans un communiqué. "Chaque employé responsable de ces violations découvertes lors d'une enquête menée par Foxconn sera immédiatement licencié", précise le communiqué. L'entreprise Foxconn fabrique les iPhones et les iPads de la marque Apple et assemble également des produits de Microsoft et Hewlett-Packard, l'entreprise n'a pas précisé quels produits étaient fabriqués dans l'usine concernée. Citation: Un groupe de protection des droits des travailleurs, China Labor Watch, a considéré que la responsabilité incombait en premier lieu aux écoles concernées, mais "Foxconn est également coupable de ne pas confirmer l'âge de ses employés". Les conditions de travail en Chine sont un sujet sensible pour les marques étrangères qui sous-traitent leur production dans ce pays. Le mois dernier, Foxconn a suspendu sa production durant une journée dans une usine de Taiyuan, dans la province de Shanxi, à la suite d'un soulèvement d'au moins 2.000 employés qui a fait 40 blessés. L'entreprise Foxconn a un programme de stages qui propose aux étudiants des filières professionnelles de travailler durant trois à six mois dans ses usines en étant supervisés par des professeurs. En août 2012, une plainte a été déposée contre Foxconn par des étudiants qui affirmaient être contraints par leur école à travailler pour la compagnie. Foxconn avait répondu que les étudiants étaient libres de partir à tout moment. En mars 2012, la Fair Labor Association (Association du travail équitable), engagée par Apple, devait enquêter sur les conditions de travail au sein des usines de Foxconn. L'association avait alors observé en août que les recommandations formulées en mars étaient appliquées, ces recommandations comprenaient la vérification de l'âge des stagiaires. Foxconn est un des plus gros employeurs en Chine, avec 1,2 million d'employés dans les usines de plusieurs pays.

11 Oct 2010 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Voici le mail qu'Hadopi envoie aux pirates Archives Secunews SECUNEWS

Voici le mail qu'Hadopi envoie aux pirates

La Haute autorité pour la diffusion et la protection des droits sur Internet vient de rendre public son courrier d'avertissement. Voilà ce que les internautes pourront recevoir en cas de téléchargement illégal, ce texte sera envoyé par l'Hadopi à tous ceux dont la connection Internet "a été utilisée pour mettre à disposition, reproduire ou accéder à des oeuvres culturelles protégées par un droit d'auteur", cet avertissement prévient que le propriétaire de la connexion a manqué "à son obligation de surveillance" concernant sa ligne Internet. (Clic sur l'image pour l'agrandir) Ce texte d'exemple est rendu public pour éviter aux internautes d'être victime d'arnaque ou d'abus de la part de personnes malveillantes se faisant passer pour l'Hadopi. L'e-mail prévient donc: [quote]"La recommandation ne contient aucun lien cliquable, aucune proposition d'achat d'un quelque logiciel ou autre service informatique, aucune demande de payer une quelque somme d'argent, aucune proposition de se connecter à un espace personnalisé sur le site Internet".[/quote] Ce lundi 27 septembre 2010, Eric Walter, le secrétaire général de l'Hadopi,a annoncé sur Sudradio que les premiers mails d'avertissement seront envoyés dans 48 heures (soit deux jours aprés la publication de ce texte d'exemple. Cependant, le label de spécification des logiciels de protection, censé aider les internautes à sécuriser leur ligne pour ne pas être piraté, n'est pas encore défini et le site officiel de la haute autorité n'est toujours pas en ligne. Voir aussi: Attention aux faux email Hadopi Clic pour lire toutes les actus Hadopi

29 Sep 2010 LIRE L'ACTU
L'Hadopi peut lancer la chasse aux internautes Archives Secunews SECUNEWS

L'Hadopi peut lancer la chasse aux internautes

L'Hadopi est légalement prête, les deux décrets d'application manquants viennent d'être publiés au Journal officiel,la haute autorité va donc pouvoir grâce à la société TMG (Trident Media Guard) collecter les adresses IP des internautes qui téléchargeront via le P2P. Les premières données devraient être transmises dès la mi-juillet 2010 pour des sanctions à la rentrée 2010. Ces deux décrets portent sur la labellisation des sites de téléchargement légaux et sur la sécurisation de l'accès à Internet, ces deux derniers textes sont obligatoires pour la collecte d' adresse IP et la mise en place de la riposte graduée. Le texte stipule que: "constitue une négligence caractérisée, le fait pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne, soit de ne pas avoir mis en place un moyen de sécurisation de cet accès; soit d'avoir manqué de diligence dans la mise en œuvre de ce moyen". Une négligence caractérisée punie par la riposte graduée qui va jusqu'à la suspension de l'accès à Internet. De même, le début de la traque des réseaux P2P serait effective très rapidement. Une source proche du dossier a expliqué que les ayants-droits pourront commencer à saisir l'Hadopi dès la mi-juillet 2010". L'Hadopi a déjà prévu de tenir une réunion lundi prochain pour dévoiler publiquement son agenda. On peut d'ores et déjà estimer que les fichiers surveillés comprendront 10.000 oeuvres appartenant aux quatre ayant-droits autorisés par la Cnil à collecter des adresses IP sur les réseaux Peer to peer. 5.000 nouveaux titres devraient être ajoutés par la suite.

27 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux faux email Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux email Hadopi

Les premiers mails signés HADOPI arrivent dans les boites emails d´internautes Français. Le Ministère de la Culture, et la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet viennent de débuter l'envoi de leur courrier "d'avertissement" à destination des internautes copieurs. C'est du moins ce que prétend les mails reçue (depuis lundi 08 juin 2010) [quote]"HADOPI - [mailto:[email protected]] Objet : Téléchargement illicite détecté par la HADOPI : premier avertissement Ceci est un message du Ministère de la Culture.Madame, monsieur, en application de la loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, la Haute Autorité HADOPI vous envoie cet avertissement. Cet e-mail vous a été envoyé par la Commission de Surveillance des Échanges Numériques, suite à la détection de connexions et de transferts de données protégées par les droits d'auteur et droits voisins sans autorisation ni licence associée. L’acte frauduleux a été commis le 24 avril 2010 à 20h38 environ par l'adresse IP 60.111.160.130. Ceci est votre PREMIER avertissement, vous ne serez donc aucunement sanctionné pour cet acte de fraude. Attention cependant, en cas de récidive et de nouveau partage non-autorisé d'œuvres ou de données protégées, le Comité d’Application de Sanction de la Haute Autorité HADOPI se verra dans l’obligation de vous adresser un SECOND avertissement avant de possibles poursuites judicières. Vous n’avez pas la possibilité de contester le PREMIER avertissement. ------------- Si vous pensez que cet avertissement est une erreur, veuillez contacter le Ministère de la Culture au plus vite à cette adresse : [email protected]. La Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet, HADOPI."[/quote] Autant le dire tout de suite, plusieurs détails dans ce courriel ont rapidement mis le doute. D'abord, les vrais courriers devraient être nominatifs. Ensuite, le Ministère de la Culture ne se charge plus de ce dossier, c'est la Haute Autorité.(fait confirmé par l'équipe de Fabien Durand, au service communication du Ministére de la Culture.) Bref, l'email proposé en fin de message ([email protected]) aura surtout pour mission de noyer ce compte électronique de messages. Concernant l'adresse IP fournis dans le mail [quote]IP address: 60.111.160.130 Reverse DNS: softbank060111160130.bbtec.net. role: SoftbankBB ABUSE address: Tokyo Shiodome bldg., 1-9-1, Higashi-Shimbashi, Minatoku,Tokyo country: JP (Japon)[/quote] L'Hadopi c'est en France Ce courrier "HADOPI" est donc un faux, Clémence Fournier, du service presse d'HADOPI, a confirmé ce message usurpateur sans pour autantpréciser le départ des premiers vrais mails et ce n'est pas le site HADOPI.FR qui nous en dira plus. Comment je peux connaitre mon Ip ? Cela est tout simple rendez-vous sur ce site http://whatismyipaddress.com et vous verrez que votre adresse Ip correspond pas à l'adresse Ip fournie dans le mail Voir aussi: Voici le mail qu’Hadopi envoie aux pirates

18 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Vidéo  de Violences sur un étudiant trisomique, Google est condamné a la prison avec sursis Archives Secunews SECUNEWS

Vidéo de Violences sur un étudiant trisomique, Google est condamné a la prison avec sursis

Sévére sanction en Italie o? plusieurs dirigeants de la firme Google ont été condamnés à quelques mois de prison pour avoir permis la mise en ligne d'une vidéo choc. En 2006, la vidéo d'un adolescent trisomique giflé par ses camarades de classe suscitait l'indignation des internautes. Restée pendant presque deux mois sur le canal Google Vidéos, elle figurait même parmi les vidéos les plus cliquées. Peu de temps aprés la diffusion de ce clip, les quatre éléves à l'origine de ce méchant jeu de claques sur un jeune handicapé avaient été exclus de leur lycée turinois jusqu'à la fin de l'année scolaire. Saisie sur cette affaire, la justice a rendu son verdict et met en cause la firme pour avoir autorisé la publication de cette vidéo. Trois hauts responsables de Google Italie ont donc été condamné par le tribunal de Milan à six mois de prison avec sursis pour complicité de diffamation et atteinte à la vie privée. Une décision vivement critiquée par le géant Google qui clame son innocence. Bill Echikson, le porte-parole du groupe proteste: Citation:"Aucun de ces trois employés n'avait quoi que ce soit à voir avec cette vidéo. Ils ne l'ont pas mise en ligne, ils ne l'ont pas filmée, Ils ne l'ont pas vérifiée". C'est justement sur ce dernier point que la justice reste intransigeante Google compte bien faire appel. Citation:Je donnerais évidement pas le lien vers la vidéo pour dais raisons que vous comprendrez (inutile de donner des visites a cette vidéo). j'aurais ce mec en noir devant moi je lui ferais ca fête que ca mére le reconnaÓtrais même pas!!!!!! Ils sont plus rapide pour supprimer les clips vidéo pour violations des droits d'auteurs que ce genre de vidéo mesquines!!

25 Feb 2010 LIRE L'ACTU