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La Chine teste une intelligence artificielle pour remplacer le procureur Archives Secunews SECUNEWS

La Chine teste une intelligence artificielle pour remplacer le procureur

La méthode est actuellement en phase de test dans le district de Pudong, à Shanghai (Chine), rapporte le quotidien hongkongais South China Morning Post. En pratique, l’intelligence artificielle est capable d’analyser le contenu d’un procès-verbal pour déterminer si les personnes concernées doivent faire l’objet d’une plainte. Haute fiabilité présumée Soumis à plus de 17.000 dossiers judiciaires, introduits entre 2015 et 2020, le système aurait fait ses preuves et afficherait une fiabilité de 97% dans le strict champ actuel de ses compétences, à savoir les huit crimes les plus répandus sur le territoire ciblé: la fraude à la carte bancaire, la conduite dangereuse, le vol ou les agressions physiques. Procureurs submergés Selon les autorités locales chinoises, le logiciel permet d’alléger quelque peu la tâche des procureurs dans les tâches les plus élémentaires afin qu'ils puissent dès lors se consacrer aux dossiers les plus complexes. Son usage, et surtout la potentielle généralisation de ces pratiques automatisées, suscitent évidemment les craintes des observateurs qui redoutent d’éventuelles erreurs de jugement dans un pays qui n’est pas particulièrement reconnu pour son respect absolu des droits de l’homme.

17 Jan 2022 LIRE L'ACTU
Des pirates utilisent le coronavirus chinois pour répandre le malware Emotet Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates utilisent le coronavirus chinois pour répandre le malware Emotet

Les auteurs d’Emotet cherchent à exploiter les craintes des gens pour propager des logiciels malveillants par le biais de courriers électroniques frauduleux. Dans le cas présent, ils utilisent la crise sanitaire liée à l’épidémie de coronavirus en Chine. Utiliser les craintes des gens n’est pas nouveau, et il est toujours recommandé de se méfier des e-mails qui sont directement liés à des événements actuels. Et comme le coronavirus de Wuhan (2019-nCoV) domine l’actualité, il n’est pas surprenant que les cybercriminels cherchent à s’y greffer pour propager leurs logiciels malveillants (malware). Les chercheurs en sécurité ont découvert une campagne d’e-mails active fournissant des pièces jointes Word compromises, qui contiennent soi-disant des informations sur l’épidémie et diverses mesures à prendre pour s’en prévenir. Emotet est apparu tout d’abord en tant que trojan (cheval de Troie) bancaire, mais ses capacités ont été améliorées au fil du temps. Désormais, il fonctionne également comme téléchargeur et peut également déployer d’autres charges utiles ou transformer des systèmes infectés en composant de botnet (réseau d’appareils zombies). De tels réseaux de botnet peuvent être loués à d’autres cybercriminels, pour des ransomwares ou des attaques DDoS, par exemple. Cette nouvelle vague de courriers infectés semble cibler les japonais, du moins pour l’instant. “Le sujet des e-mails, ainsi que le nom de fichier des documents sont similaires, mais pas identiques”, ont expliqué les chercheurs. “Ils sont composés de différentes représentations de la date actuelle et du mot japonais pour “notification”, afin de suggérer l’urgence.” L’ouverture du document Word dans un environnement où les macros sont activées déclenche un script PowerShell qui récupère un téléchargeur Emotet. Même avec les macros désactivées, les utilisateurs recevraient toujours une notification pour permettre aux macros de voir correctement le document. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

06 Feb 2020 LIRE L'ACTU
La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants Archives Secunews SECUNEWS

La Cnil accuse le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla' d'atteinte grave à la vie privée des enfants

À trois semaines des Fêtes, les jouets connectés suscitent quelques craintes, en raison de leur manque de sécurité, ce lundi, la Cnil a mis en demeure un fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot I-QUE et la poupée Cayla. S’ils s’invitent en nombre sur les listes au Père Noël, les jouets connectés suscitent quelques craintes, de récents scandales ont montré que le secteur n’est pas encore tout à fait au point pour que les plus jeunes puissent s’amuser en toute sécurité. Ce lundi 4 décembre 2017, la Cnil a mis en demeure la société Genesis Industries, le fabricant hongkongais de deux jouets connectés, le robot 'I-QUE' et la poupée 'Cayla'. Tous deux sont équipés d’un microphone et d’un haut-parleur et sont associés à une application mobile téléchargeable sur téléphone mobile ou sur tablette. Alertée, en décembre 2016, par l’association de consommateurs UFC-Que Choisir sur le défaut de sécurité des deux jouets, la Présidente de la CNIL a décidé de réaliser des contrôles en ligne en janvier et novembre 2017, elle a par ailleurs adressé un questionnaire en mars 2017 à la société située à Hong-Kong. "Ces vérifications ont permis de relever que la société collecte une multitude d’informations personnelles sur les enfants et leur entourage : les voix, le contenu des conversations échangées avec les jouets (qui peut révéler des données identifiantes comme une adresse, un nom…), mais également des informations renseignées dans un formulaire de l’application 'My Friend Cayla App', relève la Cnil dans un communiqué. Un micro espion d'une portée de 9 mètres Les contrôleurs de la Cnil ont constaté qu’une personne située à 9 mètres des jouets à l’extérieur d’un bâtiment, peut connecter un téléphone mobile aux jouets grâce au standard de communication Bluetooth sans avoir à s’authentifier (par exemple, avec un code PIN ou un bouton sur le jouet). "La personne située à une telle distance est en mesure d’entendre et d’enregistrer les paroles échangées entre l’enfant et le jouet ou encore toute conversation se déroulant à proximité de celui-ci". La délégation de la Cnil a également relevé qu’il était possible de communiquer avec l’enfant situé à proximité de l’objet par deux techniques - Soit en diffusant via l’enceinte du jouet des sons ou des propos précédemment enregistrés grâce à la fonction dictaphone de certains téléphones - Soit en utilisant les jouets en tant que "kit main libre. Il suffit alors d’appeler le téléphone connecté au jouet avec un autre téléphone pour parler avec l’enfant à proximité du jouet. Deux mois pour se conformer à la loi La Présidente de la Cnil Isabelle Falque-Pierrotin a considéré que l’absence de sécurisation des jouets, permettant à toute personne possédant un dispositif équipé d’un système de communication Bluetooth de s’y connecter, à l’insu des enfants et des propriétaires des jouets et d’avoir accès aux discussions échangées dans un cercle familial ou amical, méconnaît l’article 1er de la loi Informatique et Libertés selon lequel l’informatique "ne doit porter atteinte ni à l'identité humaine, ni aux droits de l'homme, ni à la vie privée, ni aux libertés individuelles ou publiques". Alors que des informations personnelles sont traitées par la société, les contrôleurs de la CNIL ont constaté que les utilisateurs des jouets ne sont pas informés des traitements de données mis en oeuvre par la société, de plus, ils ne sont pas informés du fait que la société transfère des contenus de conversations auprès d’un prestataire de service situé hors de l’Union européenne. La Présidente du gendarme du numérique a donc décidé de mettre en demeure la société Genesis Industries Limited de se conformer à la loi Informatique et Libertés dans un délai de deux mois. Lire le communique de la cnil. Voir aussi: Jouets connectés, un danger en termes de sécurité pour vos enfants. Barbie webcam, un danger pour vos enfants ?.

05 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine Archives Secunews SECUNEWS

Un piratage soupçonné d’être à l’origine d’une coupure électrique en Ukraine

C'est une première mondiale Un piratage informatique visant le réseau électrique ukrainien a provoqué une importante coupure d'électricité dans l'ouest de l'Ukraine fin décembre 2015, ont indiqué ce mardi à l'AFP la société de sécurité informatique ESET et plusieurs sources locales. [quote]'Le virus a été implanté grâce à une importante campagne de 'phishing' (hameçonnage) contenant un document Excel infecté', a expliqué ESET, qui a détecté l'attaque alors que ses équipes surveillaient le virus depuis plusieurs mois.[/quote] Le 23 décembre, une grande partie de la région d'Ivano-Frankivsk, dans l'ouest de l'Ukraine, a été plongée dans le noir pendant plusieurs heures, avait alors indiqué la compagnie d'électricité locale Prikarpattiaoblenergo. Cette panne avait été causée par "l'intervention de personnes non autorisées dans le système de commande à distance" et les techniciens avaient alors dû rétablir le courant "manuellement", avait ajouté la société. [quote]Peu après, les services spéciaux ukrainiens (SBU) ont fait état de la découverte de "logiciels malveillants sur les réseaux de plusieurs compagnies d'électricité régionales", selon un communiqué. Un virus, que nous n'avions jamais rencontré auparavant, a été détecté. Ce virus a causé des dommages. Le système automatique a cessé de fonctionner, les ordinateurs se sont éteints', a confirmé mardi à l'AFP une source ukrainienne proche du dossier. 'Nous continuons à éclaircir cette affaire. Pour l'instant nous ne pouvons pas dire qui l'a fait et dans quel but", a précisé à l'AFP Maria Rymar, représentante de l'antenne du SBU dans la région d'Ivano-Frankivsk.[/quote] [quote]Selon les chercheurs d'ESET, les attaquants ont utilisé un programme dénommé 'BlackEnergy' afin d'introduire un logiciel malveillant (malware), 'KillDisk', qui "contient des fonctionnalités pour saboter des systèmes industriels".[/quote] Les experts ont à plusieurs reprises fait état de la vulnérabilité des systèmes informatiques gérant de grandes infrastructures aux cyberattaques. Cette attaque ne fait qu'affirmer les craintes des professionnels, les cybercriminels sont de plus en plus puissants et les cyberattaques vont être de plus en plus nombreuses en 2016.

05 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Facebook se prépare à tester un bouton 'je n'aime pas' Archives Secunews SECUNEWS

Facebook se prépare à tester un bouton 'je n'aime pas'

Sur Facebook, jusqu'ici, on aime ou on se tait. Mark Zuckerberg a annoncé mardi que son réseau social allait tester l'installation d'un bouton 'je n'aime pas' ou 'dislike' en anglais, ce dernier fonctionnerait de la même manière que le traditionnel 'j'aime' que les utilisateurs peuvent déjà utiliser sur Facebook. [quote]Tous les moments ne sont pas des bons moments', a estimé le PDG du réseau social. 'Si vous partagez quelque chose de triste, à propos du décès d'un proche, il est difficile d'aimer cette publication, je pense qu'il est important de donner plus d'options à nos utilisateurs.'[/quote] Il n'est donc toujours pas question que les utilisateurs de Facebook jugent négativement une publication, comme c'est le cas pour une vidéo YouTube ou un post sur Reddit, il s'agirait davantage de leur permettre d'exprimer un sentiment d'empathie. Zuckerberg avait déjà évoqué par le passé la création d’une telle fonctionnalité, à laquelle son groupe s’est pendant longtemps refusé par crainte de voir les commentaires négatifs se multiplier sur la plateforme. L’annonce de mardi précise qu’une équipe y travaille déjà depuis quelque temps et qu’une première phase de test pourrait s’ouvrir sous peu. La forme exacte que prendrait cette fonction reste inconnue, Zuckerberg s’étant contenté de dire que Facebook ne voulait pas que ses utilisateurs 'partagent un moment important pour ensuite se voir rabaisser par un vote négatif.' Pour le réseau social, cela équivaudrait à une petite révolution. Il y a à peine un an, Facebook annonçait qu'il ne prévoyait pas de bouton 'je n'aime pas'. [quote]'Les actions sur Facebook tendent à se focaliser sur des interactions sociales positives', avait déjà souligné en 2013 un ingénieur de l'entreprise.[/quote] Plus agréable pour les utilisateurs mais aussi plus rentable pour Facebook, qui veut proposer à ses annonceurs un espace neutre où afficher leurs publicités. Le réseau social craint aussi d'encourager les interactions agressives, par exemple dans le cadre de harcèlement en ligne ou de propos haineux. Clic pour lire toutes les actus Facebook.

16 Sep 2015 LIRE L'ACTU
SAFER INTERNET DAY 2015 Archives Secunews SECUNEWS

SAFER INTERNET DAY 2015

Le Safer Internet Day est un événement mondial organisé par le réseau européen Insafe/Inhope pour la Commission européenne tous les ans, le second mardi de février, afin de promouvoir un meilleur Internet pour les jeunes. Célébré dans plus de 70 pays dans le monde entier, le Safer Internet Day a rapidement dépassé les frontières de l’Europe pour devenir au fil des ans un rendez-vous incontournable en matière d’éducation numérique et de e-sécurité. La Belgique et Child Focus prennent activement part au ‘Safer Internet Day’ ! Cette année, Child Focus propose une projection spéciale du film 'Disconnect' dans tous les Kinepolis de Belgique, précédée d’un spot de prévention de Child Focus sur les questions d’un usage sûr et responsable des technologies de l’information et de la communication (TIC). Ce film a pour but de sensibiliser les enfants et les enseignants à la sécurité en ligne. En France, le Safer Internet Day est organisé, au sein du Centre Safer Internet national par Internet Sans Crainte, le programme national de sensibilisation aux usages responsables du numérique, membre du réeau insafe et opéré par Tralalere en partenariat avec la Délégation aux Usages de l'Internet. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Clic pour lire les articles sur les arnaques sur internet secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

10 Feb 2015 LIRE L'ACTU
L’interview d’Edward Snowden sous-titrer en français Archives Secunews SECUNEWS

L’interview d’Edward Snowden sous-titrer en français

Dans un entretien diffusé dimanche 26 janvier 2014 sur une chaîne de télé allemande, l'ancien consultant de la NSA, s'est dit convaincu que le gouvernement américain cherche à lui mettre une balle dans la tête ou à l'empoisonner. [quote]"Ces gens, et ce sont des fonctionnaires gouvernementaux, ont dit qu'ils aimeraient me mettre une balle dans la tête ou m'empoisonner à la sortie d'un supermarché, pour me voir mourir sous ma douche", explique Edward Snowden, selon les extraits de l'entretien fournis par la chaîne publique allemande ARD. [/quote] L'interview dure une trentaine de minutes a été traduit par Korben Pour étayer ses craintes, Snowden s'appuie sur un article diffusé la semaine dernière par le site BuzzFeed, intitulé "Des espions américains veulent la mort d'Edward Snowden". [quote]L'article citait un responsable du Pentagone anonyme affirmant, "j'adorerais mettre une balle dans sa tête". [/quote] [quote]"Dans un monde où il n'y aurait pas de restrictions pour tuer un Américain, j'irais et je le tuerais moi-même", a ajouté un analyste de la NSA.[/quote] Protégé par des gardes du corps à Moscou L'avocat russe d'Edward. Snowden Anatoli Koutcherena, avait expliqué à la télévision russe que l'ancien consultant de la NSA craignait pour sa vie et était protégé par des gardes du corps. L'entretien a été réalisé par un journaliste de NDR, une chaîne régionale qui appartient au réseau d'ARD et qui a beaucoup travaillé sur les documents secrets livrés par Snowden aux journalistes. Il a tourné à Moscou et dans le plus grand secret, la première interview filmée de l'ancien consultant depuis qu'il a quitté Hong Kong en juin 2013 pour se réfugier dans la capitale russe, où il vit actuellement. L'ex-consultant du renseignement américain est inculpé aux États-Unis d'espionnage et de vol de documents appartenant à l’État, depuis qu'il a fait des révélations fracassantes sur la surveillance électronique conduite par les autorités américaines. Des révélations sur l'espionnage d'un téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel par les services secrets américains ont suscité des tensions diplomatiques entre Berlin et Washington. L’interview d’Edward Snowden sous-titrer en français

20 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Razer présente son pc modulable à volonté au CES 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Razer présente son pc modulable à volonté au CES 2014

Razer a présenté lors du CES de Las Vegas 2014 un PC pour joueur totalement modulable. Le PC du futur sera minuscule et modulable. Deux projets d'ordinateur personnel ont fait sensation au salon CES de Las Vegas, Edison d'Intel et son format carte SD, et le Project Christine de Razer, un PC totalement modulable destiné aux joueurs. (projet Edison d'Intel - Clic sur l'image pour agrandir) Non, ce n'est pas une nouvelle adaptation du livre de Stephan King, mais un nouveau PC qui n'a de diabolique que son idée révolutionnaire. "Project Christine est un nouveau concept qui va révolutionner la vision qu'ont des PC les utilisateurs traditionnels. C'est le premier système dédié au jeu qui permet de tenir face aux innovations technologiques sans jamais avoir à racheter de nouveau PC ou toute autre machine de jeu", explique Min-Liang Tan, CEO et cofondateur de Razer. Voici donc un ordinateur destiné avant tout aux joueurs, sans câbles et totalement personnalisable selon ses besoins. Plus besoin d'être un fin connaisseur de la chose technologique pour filer dans les boutiques spécialisées acheter le bon modèle de RAM, le dernier disque dur interne compatible, l'obscur carte mère ou graphique, etc... (Projet Christine de Razer - clic sur l'image pour agrandir) Grâce au Project Christine, chaque utilisateur devient l'architecte de son PC plus personnel que jamais. Ce PC se présente désormais sous la forme d'une tour avec écran LED sur laquelle s'emboîtent de part et d'autre des modules (processeur, carte graphique, mémoire vive, unité de stockage, etc..). Tout se synchronise automatiquement et il n'y a plus qu'à lancer la machine. Et il n'y a plus qu'à ajouter, modifier, retirer du matériel pour mettre l'ordinateur à jour sans crainte d'incompatibilité grâce à son fonctionnement en plug-and-play. Razer présente son pc modulable à volonté au CES 2014Au niveau des systèmes d'exploitation, Project Christine supportera tous les choix, et Razer a joué la carte de la flexibilité maximale, les modules connectés via PCI-Express peuvent l'être dans n'importe quel ordre ou combinaison et supporte du quad-SLI de cartes graphiques, de multiples SSD ou HDD en RAID, ou même des alimentations. Clic pour plus d'infos sur Project Christine sur le site de Razer (anglais)

10 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Il jette son disque dur et perd 6 millions d'euros en bitcoins Archives Secunews SECUNEWS

Il jette son disque dur et perd 6 millions d'euros en bitcoins

James Howels, un Britannique de 28 ans, a jeté le disque dur contenant son porte-monnaie virtuel de 7.500 bitcoins. Sans ce fichier "wallet.dat", impossible pour lui de récupérer son argent. James Howels a commencé à collectionner les bitcoins en 2009. Au bout d'un an, ce Britannique de 28 ans a déjà cumulé quelque 7.500 unités de cette monnaie virtuelle, à l'époque, la somme ne représente pas grand-chose, cependant, le bitcoin est une valeur très volatile, aujourd'hui, la devise est devenue très prisée. Son taux de change a dépassé mercredi 27 novembre 2013, la barre symbolique de 1.000 dollars. Le jeune homme pourrait donc être multimillionnaire seulement, James Howels a jeté le disque dur où était stocké tout cet argent et, ce faisant, il a mis à la poubelle une somme avoisinant les 5,5 millions d'euros. En 2010, l'ordinateur de James Howels tombe en panne, néanmoins, le jeune homme, informaticien, conserve le disque dur qu'il range dans un tiroir. Entre la vie de famille et un déménagement, il oublie complètement l'existence de ses bitcoins. L'été dernier, il décide de faire un peu de rangement dans son bureau. [quote]"Je n'avais pas utilisé ce disque dur depuis trois ans. Tous les fichiers dont j'avais besoin se trouvaient déjà dans mon nouvel ordinateur", raconte James Howels sur la BBC. [/quote] Tous sauf un fichier wallet.dat, le porte-monnaie virtuel où est conservé l'argent. Sans celui-ci, aucun moyen de mettre la main sur les précieux bitcoins. Le Britannique explique avoir hésité un moment avant de placer l'équipement dans un carton qu'il emmènera ensuite à la déchetterie. James Howels ne réalisera son erreur que trop tard. [quote]"J'ai entendu parler d'un type en Norvège qui avait acheté des bitcoins à un prix très bas et les avait ensuite revendus beaucoup plus cher, c'est à ce moment que j'ai réalisé ce que j'avais fait", relate le jeune homme. [/quote] Le butin du Britannique est aujourd'hui enfoui dans un terrain situé à Newport, au Pays de Galles. [quote]"Quand je suis arrivé sur le site hier, ma première pensée a été de me dire: “Il n'y a aucune chance”, Le manager a confirmé mes pires craintes lorsqu'il m'a expliqué que les déchets qui ont été déposés ici il y a trois ou quatre mois croupissent aujourd'hui sous un mètre voire un mètre et demi de détritus", explique James Howels.[/quote] Le site s'étend sur l'équivalent d'un terrain de football. Un maigre espoir subsiste pour le Britannique. [quote]"Des fouilles ont déjà été organisées dans le cadre d'investigations policières, mais ils sont alors entre 15 et 20 à s'y mettre, équipés de combinaisons spéciales et avec tractopelles et chiens. Je n'ai pas les moyens de financer une telle opération, sans avoir l'assurance de toucher mon chèque à la fin", avoue James Howels. [/quote] Et même s'il retrouvait le disque dur, encore faut-il qu'il soit en état de fonctionner.

29 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées Archives Secunews SECUNEWS

Belgacom piraté, les données privées de ses clients sont concernées

Pour la première fois, Belgacom admet que les données privées de ses clients pourraient avoir été interceptées après le piratage de ses serveurs informatiques. Les données de clients de Belgacom ont-elles été interceptées par les espions qui ont infecté son réseau à l’aide de logiciels malveillants ? L’opérateur n’exclut plus cette éventualité. Belgacom indiquait que grâce aux mesures de monitoring renforcées sur son réseau, il avait mis en lumière des irrégularités sur un router de BICS, cette filiale de Belgacom est en charge des services internationaux. Les spécialistes l’ont souvent répété ces dernières semaines, une fois qu’un réseau a été infecté aussi insidieusement que l’a été celui de Belgacom, il est bien difficile de faire un nettoyage parfait Malgré un budget que l’on estime à au moins un million d’euros, la société néerlandaise Fox-IT, appelée à la rescousse par l’entreprise publique pour gérer le problème en septembre, n’aurait donc pas totalement fait le ménage. Citation: Selon Belgacom, "les premières analyses indiquent que des modifications ont été réalisées dans le logiciel du routeur, ce qui a pu avoir lieu pendant la récente intrusion digitale". Ce routeur fait transiter à la fois des communications téléphoniques et du trafic internet. L’enquête en cours devra évaluer s’il y a un impact sur les données des clients. Une information qui fait entrer l’affaire de l’espionnage de Belgacom dans une toute nouvelle phase. Jusqu’à présent en effet, l’opérateur martelait que rien ne laissait penser que les clients et leurs données étaient concernés par l’intrusion, il en va désormais tout autrement. De quoi relancer les craintes du simple citoyen jusqu’aux grandes institutions internationales, sur l’interception potentielle de leurs communications téléphoniques et de leurs transmissions internet.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké Archives Secunews SECUNEWS

L'algorithme de sécurité qui protège plusieurs voitures de luxe cracké

L'algorithme de sécurité qui protège les Porsche, Audi, Bentley et Lamborghini cracké. Flavio Garcia, maître de conférences en informatique à l'université de Birmingham, a découvert comment passer outre le système numérique permettant de faire démarrer des voitures de luxes. Une découverte qui a créé un vrai malaise et obligé le groupe allemand Volkswagen, qui possède trois de ces marques, à s'opposer à la publication de leur document scientifique, avec le soutien de la justice. L'affaire débute de manière pourtant bien innocente. Trois scientifiques, spécialisés dans la cryptographie, ont jeté leur dévolu sur l'algorithme commun qui sécurise les voitures de luxe du groupe Volkswagen ainsi que des Lamborghini. Ce dernier, dont le logiciel de base est à disposition sur Internet depuis 2009, permet non seulement d'ouvrir les portes d'un véhicule mais aussi de le démarrer. Flavio Garcia, de l'université britannique de Birmingham, Baris Ege et Roel Verdult, issus de l'université catholique hollandaise de Stichting, ont collaboré pour essayer de casser ce code, unique en son genre, dans l'objectif affiché d'aider ensuite à renforcer la sécurité. Interdiction de publier cette "vérité qui dérange" Parvenus à leurs fins, et très fiers, ils ambitionnaient de partager leur découverte dans le cadre d'un symposium très respectable, baptisé " Usenix Security ", et qui se tient à Washington chaque année en août, cette conférence est traditionnellement l'occasion de présenter les dernières avancées de la recherche en sécurité informatique. Le hic, c'est que le constructeur allemand ne souhaitait pas du tout voir ces données circuler dans la nature, cela aurait été très mauvais pour l'image de marque et la sécurité des véhicules actuellement en circulation. Citation: La plainte, déposée auprès d'un tribunal britannique, soulignait la possibilité pour "n'importe qui, y compris un gang criminel sophistiqué et équipé des bons outils, de casser la sécurité et de voler un véhicule". Citation: Bien que le juge Justice Birss reconnaisse l'importance de laisser des scientifiques effectuer librement leurs recherches, il a donné raison à Volkswagen, reconnaissant le bien-fondé des craintes du constructeur sur d'hypothétiques vols de véhicules par ce moyen.

19 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne Archives Secunews SECUNEWS

Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne

Le réseau social a indiqué dans un communiqué avoir accepté de suspendre en Europe son outil de reconnaissance faciale (Tag suggest) et travailler avec l'autorité irlandaise pour trouver la façon appropriée d'obtenir le consentement des utilisateurs pour ce type de technologie selon les règles européennes. Le commissaire irlandais en charge de la protection des données, Billy Hawkes, a précisé de son côté que les données concernant les "usagers existants allaient être effacées d'ici le 15 octobre 2012" tandis que cet outil avait déjà été suspendu pour les nouveaux utilisateurs. Citation: M. Hawkes s'est dit "particulièrement encouragé par cette décision de Facebook qui va au delà des recommandations initiales de l'autorité". Cette fonction de Facebook utilise un logiciel de reconnaissance faciale pour comparer des photos nouvellement mises en ligne avec d'anciennes photos, afin de suggérer le nom des personnes qui apparaissent sur les clichés et proposer ainsi aux utilisateurs de les identifier. Elle s'était retrouvée depuis son lancement en 2011 en Europe dans le collimateur des organismes européens de protection des données, en raison de craintes pesant sur le respect de la vie privée des usagers. Une meilleure transparence pour les usagers L'annonce de cette suspension intervient dans le cadre de la publication par l'autorité irlandaise, qui est compétente pour Facebook en Europe, de son rapport sur le réseau social qu'il avait sommé en décembre 2011 de clarifier sa politique en matière de données privées. Citation: Dans ce rapport, l'autorité s'est déclaré "satisfaite que la grande majorité de ses recommandations avaient été pleinement mises en oeuvre par Facebook". L'autorité évoque en particulier "une meilleure transparence pour les usagers sur la façon dont leurs données sont traitées, un plus grand contrôle des usagers sur les réglages, le renforcement de leur capacité à effacer des données ou la capacité de Facebook de s'assurer de sa conformité avec les règles irlandaises et européennes de protection des données". Elle indique en outre qu'un calendrier précis est prévu pour la mise en oeuvre des recommandations n'ayant pas encore été suivies par le réseau social. La DPC avait lancé cette enquête suite à une série de plaintes venant notamment d'un étudiant autrichien, Max Schrems, qui s'est trouvé au premier plan avec son groupe de pression "Europe-versus-Facebook" (L'Europe contre Facebook), ou encore du Conseil des consommateurs norvégien.

23 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final Archives Secunews SECUNEWS

Le Parlement européen vote contre le traité anticontrefaçon ACTA au vote final

Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

04 Jul 2012 LIRE L'ACTU
(vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT

Le projet "Indect", un systéme de sécurité publique numérique ou une collecte de données qui va porter atteinte à notre vie privée ? Depuis quelques heures, une vidéo revient sur le projet INDECT, elle est signée par les Anonymous, cette vidéo explique les dangers dêIndect (Intelligent Information System Supporting Observation, Searching and Detection for Security Citizens in Urban Environnement). Un systéme numérique qui, sur le papier, ne serait qu'un outil de plus, pour nous protéger du monde mauvais, dans notre éco systéme devenu l'anti chambre de Big Brother. Anonymous indique que Indect "n'est pas uniquement la collecte des données qui porte atteinte à la vie privée. En réalité, c'est seulement une société de contrôle de nos vies qui est en préparation, en toute logique, le contrôle général de notre vie privée par des autorités nationales et internationales provoquera à long terme, la disparition de notre société. Les termes " ACTA ", " SOPA ", PIPA ", " INDECT " ou "IPRED" ne sont que des mots, les passeports, les données de comptes, profils de déplacement et de communication en sont déjà les instruments. Le déclin des valeurs fondamentales, dont l'Europe se réclame à bon compte, n'est pas seulement renforcé par le développement d'une politique de sécurité ces derniéres années, la véritable volonté des politiciens de l'Union Européenne, à l'extérieur comme à l'intérieur de ses frontiéres, démontre que ses valeurs sont largement orientées vers l'avidité du profit et du pouvoir." Le groupe de cybers citoyens termine son propos par un appel à réaction: Citation:"Comme vos ancêtres avant vous, engagez-vous pour vos droits! Citoyens de l'Union Européenne, avant de plonger dans de sinistres temps o? nos gouvernements n'auront plus besoin de nos consentements pour tout savoir de nous, de nos familles, de nos fréquentations et de nos habitudes, montrons leur qui nous sommes en réalité."

30 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Acta  la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Acta la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles

L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

18 May 2012 LIRE L'ACTU
Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde Archives Secunews SECUNEWS

Des centaines de manifestations contre le traité Acta dans le monde

Dans plusieurs pays européennes hier des dizaines de milliers de personnes ont manifesté contre la signature d'un traité international controversé l'ACTA (Anti-Counterfeiting Trade Agreement. Ce traiter vise à lutter contre le piratage de produits et de contenus soumis aux droits d'auteur. Alors que le Japon, l'Australie, le Canada et les …tats-Unis font partie des nations ayant signé le traité à l'automne, plusieurs pays européens n'ont pas encore signé l'entente et de plus en plus de mouvements d'opposition se font sentir. Parmi les craintes des opposants notons la possibilité de surveillance des activités en ligne digne de Big Brother et l'obligation des FAI (fournisseurs d'accés Internet) à fournir aux supposées victimes de piratage les coordonnées des supposés pirates. Plus de 25.000 personnes ont bravé le froid en Allemagne samedi, environ 4.000 en Bulgarie dont certaines portant le fameux masque de Guy Fawkes utilisé entre autres par le groupe Anonymous, des manifestations ont également eu lieu à Prague, Paris, à Warsaw, en Roumanie et en Croatie, entre autres. Déjà à la fin de cette semaine, l'Allemagne faisait part de ses réserves face au traité et annonçait son intention de ne pas le signer pour le moment. La maniére dont le traité a été négocié secrétement est également dénoncée par plusieurs associations et formations politiques. L'Union européenne a signé le texte fin janvier 2012, mais ce dernier doit encore être ratifié dans les différents pays de l'Union et soumis à un vote du Parlement européen. La Pologne, la République tchéque et la Lituanie ont d'ores et déjà gelé le processus de ratification, estimant que le texte devait être davantage étudié avant toute signature. Le rapporteur du texte au Parlement, le socialiste Kader Arif, avait démissionné de son poste de rapporteur, dénonçant une "mascarade", il a été remplacé par le britannique David Martin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA

13 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Internet teste son nouveau protocole, l'IPv6 Archives Secunews SECUNEWS

Internet teste son nouveau protocole, l'IPv6

Plusieurs grandes entreprises du Web, comme Google, Facebook et Akamai, ont participer, mercredi 8 juin 2011, à la "Journée de l'IPv6", pendant 24 heures, ces groupes, mais également plus de 400 autres participants, testent, en conditions réelles, cette nouvelle version du protocole Internet (IP), qui permet aux ordinateurs de communiquer entre eux sur Internet. Trente ans aprés la création des premiéres adresses Internet, le stock d'adresses IP disponibles a été officiellement épuisé au mois de février 2011, et l'IPv6, doit permettre d'y remédier. Avec la multiplication des appareils connectables, des appareils photo aux tablettes multimédias en passant par les consoles de jeux vidéo, le monde s'est heurté au plafond des quatre milliards d'adresses disponibles sous le protocole IPv4. Transition lente La transition vers l'IPV6, que la plupart des internautes ne devraient même pas remarquer, met à disposition 340 sextillions d'adresses, soit 340 que multiplie 10 à la puissance 36. L'effort et l'investissement nécessaires pour basculer vers l'IPv6 reposent surtout sur les fournisseurs d'accés, qui doivent faire en sorte que leurs réseaux puissent gérer ces nouvelles adresses et router le trafic. Mais selon une étude de l'OCDE (.pdf anglais), publiée en avril 2010, le chemin est encore long pour que le nouveau protocole soit adopté massivement. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques, l'an dernier, seulement 1% des sites géraient l'IPv6. Craintes sur les cyberattaques Ainsi, s'il n'est possible d'attribuer que" 4,3 milliards d'adresses en IPv4, l'IPv6 permettra théoriquement d'atteindre le nombre imprononçable de 340 282 367 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 adresses, bien plus qu'il n'en faudrait pour couvrir la planéte entiére (océans inclus) d'ordinateurs, de smartphones et d'autres objets connectés. Le monde est donc tranquille jusqu'à la prochaine conquête spatiale... Les ingénieurs réseau ne sont dans l'ensemble pas inquiets pour la transition, qui se fera "forcément avant la catastrophe", nous explique l'un d'eux. Mais "c'est le hacking qui nous inquiéte avec l'IPv6", nous confie-t-il. En termes de sécurité informatique et de cyberattaques notamment, la force de frappe des pirates serait tout aussi décuplée que le nombre d'adresses IP disponibles. Une situation qui n'inquiéte guére Patrick Pailloux, directeur général de l'ANSSI: Citation:"Nous sommes totalement pour l'IPv6", affirme-t-il. Il y a de bonnes et de mauvaises façons de l'utiliser, et rien ne sert de se battre contre la technologie", explique encore le patron de la cyberdéfense française. Cohabitation difficile. Autre inquiétude exprimée par les techniciens, la cohabitation entre IPv4 et IPv6, le basculement ne pourra pas se faire d'un seul coup, et les deux normes vont devoir coexister. Citation:"Il y a deux principaux obstacles techniques: - La transition en elle-même - La gestion de la continuité de service IPv4 Car certaines structures resteront en IPv4, explique Christian Jacquenet, responsable du programme IPv6 chez Orange. Nous sommes dans la derniére ligne droite avant le déploiement effectif d'IPv6", poursuit-il, évoquant "une transition effective à l'horizon 2014 pour la France". La transition vers l'IPv6, bien qu'urgente, n'en est qu'à ses balbutiements. Les retours d'expérience du 8 juin 2011, devraient permettre de valider les protocoles, mais on est encore loin d'un basculement.

09 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Lockheed Martin victime d'une attaque informatique Archives Secunews SECUNEWS

Lockheed Martin victime d'une attaque informatique

Le groupe de défense américain Lockheed Martin a annoncé samedi avoir fait l'objet d'une "importante" attaque contre son systéme informatique le 21 mai 2011, qu'il assure avoir repoussée. Citation:"Gr‚ce aux mesures rapides et adéquates prises pour protéger le réseau et pour améliorer la sécurité informatique, nos systémes restent s?rs", affirme dans un communiqué Lockheed Martin, qui précise "qu'aucune information personnelle des clients ou du personnel n'a été affectée". Le groupe, qui n'a pas précisé s'il avait des soupçons sur l'origine de cette attaque, dénonce tout de même une opération "importante et acharnée". Le spectre d'une Cyber-Guerre Cette attaque a ravivé la crainte d'une "cyber-guerre" s'en prenant à la puissance américaine via les réseaux informatiques. Lockheed Martin est l'un des plus gros groupes de l'industrie de défense au monde, avec quelque 126.000 employés, qui travaillent sur le développement et la fabrication de divers systémes militaires. A travers Lockheed, les pirates informatiques peuvent s'en prendre à des aspects majeurs de l'appareil de défense américain, puisque l'industriel fournit: - des missiles Trident - Des avions espions P-3 Orion - Des avions de combat F-16 et F-22 Raptor - Des avions de transport militaire Hercules C-130. Lockheed a également annoncé la semaine derniére que l'agence spatiale américaine (NASA) avait retenu le concept de sa capsule Orion pour construire un vaisseau qui emménera des astronautes vers des destinations lointaines dans l'espace. Pirates chinois Selon les médias américains, la vulnérabilité de Lockheed Martin serait liée à une attaque "extrêmement sophistiquée" annoncée en mars par la société de sécurité informatique RSA, qui avait prévenu que des pirates avaient réussi à pénétrer dans ses systémes et à récupérer des informations risquant de leur permettre de contourner les défenses de ses clients. RSA est la division sécurité de l'entreprise de logiciels EMC. A l'époque, la sénatrice républicaine Susan Collins avait souligné que l'attaque révélée par RSA démontrait que "la menace d'une cyber-attaque catastrophique est réelle". Lockheed Martin n'a pas fourni ce week-end d'indication sur la source de ces attaques, à la différence du groupe internet Google, qui en janvier 2010 avait dénoncé l'attaque de ses systémes et immédiatement mis en cause la Chine. Les autorités chinoises avaient nié toute implication. Puis, en février 2011, la société informatique McAfee avait indiqué que plusieurs groupes pétroliers étaient visés par des attaques informatiques venues de Chine. Ces révélations s'ajoutaient aux nombreux soupçons pesant déjà sur la Chine et le piratage informatique. L'an dernier, une commission du Congrés avait accusé Pékin de piloter des attaques "massives" contre les systémes informatiques américains. (source:lemonde)

30 May 2011 LIRE L'ACTU
Elle essaye de vendre son cousin de 2 ans sur eBay Archives Secunews SECUNEWS

Elle essaye de vendre son cousin de 2 ans sur eBay

Dimanche dernier dans l'…tat du Michigan, aux …tats-Unis, Autumn Braden, une jeune femme de 19 ans, a décidé de mettre en vente son cousin de 2 ans qu'elle gardait, explique le New York Daily News. Interrogée par la police le lendemain, elle a expliqué en avoir marre du baby-sitting et qu'elle avait fait cette annonce pour s'occuper sans se prendre au sérieux. Citation:"Je pensais que le site allait immédiatement la supprimer. Je n'avais de toute façon aucune intention de faire du mal à mon petit cousin", a-t-elle déclaré à la presse locale. Citation:Sur l'annonce, Autumn expliquait que son cousin était "garçon adorable, propre et capable de tenir la conversation. Il est adorable, mais je suis devenu trop grande pour le garder." Postée dimanche soir, l'enchére, basée à 1.000 dollars, avait rapidement suscité la crainte des internautes, c'est l'un d'entre eux qui a prévenu la police, cette derniére a alors débarqué au domicile de la jeune femme pour voir si tout allait bien.

20 May 2011 LIRE L'ACTU
Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K Archives Secunews SECUNEWS

Pour contourner le blocage du Web en Egypte, les modems 56K

Lorsque les technologies de pointe ne fonctionnent plus, il reste toujours les anciennes Face au blocage quasi complet du Web en Egypte, en place depuis jeudi 27 janvier 2011 au soir, le fournisseur d'accés à Internet français FDN a mis en place une connexion de secours à bas débit à destination des Egyptiens qui disposent d'un modem 28K ou 56K. Citation:"Parce qu'il s'agit bien d'une attaque flagrante d'un Etat contre Internet, FDN a décidé d'ouvrir une petite fenêtre sur le réseau en mettant à disposition de qui le souhaite un compte d'accés RTC [réseau téléphonique commuté]", explique le FAI, connu pour ses engagements en faveur de la neutralité d'Internet ou la liberté d'expression. Les internautes égyptiens peuvent utiliser la ligne +33 1 72 89 01 50 et se connecter avec l'identifiant et le mot de passe "toto" pour accéder à une connexion de secours à bas débit . Si la quasi-totalité des lignes à haut débit sont coupées en Egypte, le réseau de téléphonie fixe est majoritairement opérationnel, et les connexions bas débit, dites "28K" ou "56K" n'ont pas besoin d'accéder à d'autres réseaux pour fonctionner. Outre les modems, les activistes du groupe Werebuild, qui centralisent les ressources à disposition des Egyptiens, notent que les réseaux radio "classiques", utilisés par les radio-amateurs, sont également opérationnels. Les rares Egyptiens qui disposent encore d'un accés à Internet, à bas débit ou via Noor, l'unique FAI encore opérationnel, semblent en tout cas faire preuve d'une grande crainte que leur connexion soit surveillée, d'aprés les chiffres du projet Tor , le nombre de connexions via ce systéme trés sophistiqué de cryptage ont été multipliées par deux vendredi.

29 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication Archives Secunews SECUNEWS

Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

1870: Bell téléphone met en place une structure ayant pour but de tester la sécurité de ses lignes "téléphoniques". Premiéres écoutes. 1899: Creation de la ST, ancetre de la Direction de la Surveillance du Territoire. 1923: 1er ordinateur nommé " Enigma ". Machine Suisse dédiée au chiffrement.j_1937 : En Mars, le gouvernement de Leon Blum met en place les premieres commisaires de la surveillance du territoire. 1943 : Création du petit frére d'Echelon. Un pacte secret va lier les Etats-Unis à la Grande-Bretagne dans un réseau de renseignement dénommé "Ukusa", par référence aux initiales des deux pays. Deux agences, la National Security Agency (NSA), à Fort George Meade (Etats-Unis) et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham (Grande-Bretagne), sont invitées à préserver les intérêts des deux pays dans le monde en interceptant les transmissions à l'étranger. 1947: Le 1er bug informatique touche le MIT, le Massachussets Institute Technologie. Le coupbale ? Un papillon de nuit, ou un moustique, qui s'est introduit dans les contacts d'un relais. Le Bug informatique vient de naitre. 1952: 1er étape du systéme Echelon avec entre autre la création de la National Security Agency le 4 novembre. le président Truman abandonne l'Armed Forces Security Agency (l'avant NSA). Création de la Communications Intelligence Activities. 1957: Reconnaissance de l'existence de la National Security Agency. 1961: Des hackers piratent les cartes d'un jeu de football. 1968: 2001 Odysée de l'espace (Kubrick) On remarque des ordinateurs IBM dans un vaisseau spatial dès le début du film. 2001. "Incrementing each letter of "HAL" gives you "IBM". Arthur C. Clarke (co-screenwriter) claimed this was unintentional, and if he had noticed it before it was too late, he would have changed it." 1969: Naissance de L'arpanet, l'ancétre de l'Internet. 1969: 2001 l'odysée de l'espace. L'ordinateur fou de Kubrick se nomme HAL. H=i ;A=B ; L = M. Le réalisateur affirme n'avoir jamais voulu faire un clin d'oeil à la main mise, de l'époque, d'IBM. 1970: Le piratage téléphonique est inventé par John Draper. Avec un sifflet découvert dans un paquet de cereale il reproduira le son (2600 Hz) qui lui permet de commuter son téléphone au reseau de maniere transparente. 1972: Invention de l'arobase par Ray Tomlinson dans un courrier Email. "Il fallait que ce soit un caractere qui n'apparaisse pas dans l'orthographe des noms". Premier email envoyé via Arpanet. 1971: John Draper utilise whistle(blue box) pour accèder à "Ma Bell" 1972: Il est aussi tôt arrêté pour fraude téléphonique. 1972: La France, au travers d'une Bourse des échanges entre services spéciaux occidentaux, dénommée « Totem », est associée aux interceptions de la NSA, notamment pour la mise au point de logiciels d'analyse des informations recueillies et pour la communication d'une série de renseignements sur le dispositif militaire en Europe de l'Est. 1973: Première loi contre les pirates informatiques. La Suéde ouvre la bal. 1974: Roland Moreno invente la carte à puce. 1975: L'ennemi numero 1 des hackers lance son entreprise. Bill Gates créé Microsoft. 1976: premier routers deployé par BBN 1976: Une jeune équipe de bidouilleur invente le phreaking moderne avec de petits boites nommées Box. Dans cette équipe, Steve Wozniak qui lancera en 1984 Macintosh avec Steeve Jobs. 1978: Création de la loi informatique et liberté en France (CNIL - 6 Janvier 1978) 1979: Naissance de Usenet 1981: IBM lance son premier PC. Kubrick dans son film 2001 l'odyssée de l'espace rend hommage a sa facon à IBM en nommant son ordinateur en mal de reconnaissance HAL. H=i - A=B - L=M 1981: Kevin Mitnick s'introduit dans les enregistrements de l'école de Los Angeles. 1982: Mitnick pénètre l'ordinateur du commandement de la défense aérienne américaine. 1982: Kevin Mitnick crack les système téléphoniques Pacific et TRW, puis efface toute les données. 1983: Mitnick est arrêté pour accès illégal au ARPAnet & Pentagone 1983: Premiers tests d'utilisation des télécartes à Lyon et à Blois. 1983: TCP/IP mis en place 1983: Le premier film parlant de Kevin Mitnick. " Wargames " de John Badham. 1984: DNS mis en place, Domaine Name Server. 1984: Petite visite dans les ordinateurs de la Compagnie Internationale de Service informatique (CISI) filiale à plus de 90% du CEA, le Commissariat à l'énergie atomique. 1984: Les fichiers de CEDOCAR ont eu chaud. Le Centre de documentation informatique de la Délégation générale de l'armement sont visités par un hacker inconnu. Ce centre regroupe les caractéristiques techniques des armes utilisées sur la planéte. 1984: Kevin Poulsen (security focus) est arrêté pour intrusion chez ARPAnet 1985: Mise en circulation des premières cartes à puce "pyjama" . 1986: Le 1er virus, son nom "The Brain". Créé par deux frères pakistanais de l'université de Labore. (Voir notre chronologie virus sur zataz.com/virus/) 1986: On parle du " CCC " (Le Chaos Computer Club de Hambourg). Ce groupe, de quelques informaticiens, fera parler de lui en hackant, entre autre, la NASA. Le responsable du CCC, Steffen Wernery sera emprisonné 2 mois après que la Brigade Financière lui ait collé la main dessus suite au piratage de Philips. 1986: Des hackers s'introduisent dans les système UNIX de Stanford 1987: Des hackers obtiennent les codes secrets de "Sprint" 1987: Un hacker accède aux ordinateurs de AT&T et dérobe 1 million de dollars. 1987: Un autre pénètre MILNET (Réseau militaire américain, à l'origine d' Arpanet ) 1987: Le Chaos Computer Club (CCC) s'introduit dans le réseau "SPAN" de la NASA. 1988: Le système Échelon est en place. Il serait capable d'intercepter, puis d'analyser, les messages circulant sur la planète à travers une centaine de langues différentes. 1988: Robert Morris, américain de 24 ans, bloque 10 % des ordinateurs connectes au réseau. Son virus va lui couter 3 ans de prison, son acte donnera naissance au CERT . 5 Janvier 1988: Création de la loi Godfrain (Loi informatique punissant les intrusion dans des systèmes informatisés). 1988: Kevin Mitnick pirate le réseau MCI DEC et vole les codes sources de VMS et XSafe 1989: Fin de l' Arpanet 1989: Les "hackers rouges" sont arrêtés. Ils sont coupables, entre autres du piratage de Philips en 1986, ils seront retrouvés grâce à une erreur de 75 cents dans les comptes d'un labaoratoire US. Le laboratoire de Berkley va mettre en place une souricière avec la CIA , la nsa et la FBi pour retrouver les voleurs qui viennent ponctionner les comptes. Ces voleurs sont les pirates recherchés par les allemands, ils déclarons avoir agit pour le KGB contre de l'argent. 1989: En plein mois de juillet, le CEA de nouveau visité. Un pirate du nord de la France remettra ça en janvier via le réseau transpac. 1989: Un hacker détourne la position d'un satellite. 1989: Le vers WANK attaque les système SPAN VAX/VMS 1989: Première arrestation importante pour la police française. Partick V., 22 ans, est arrêté pour avoir visité la Direction des Télécoms Réseau National, filiale de France télécom, ainsi que quelques autres gros systèmes informatique français. (EDF, Aerospatial, etc...) 1989: "La grande rafle". La Direction de la Surveillance du Territoire arrête une cinquantaine de hackers français. Il recherche un "espion" qui visiterait les systèmes informatiques d'importantes entreprises françaises comme Thomson. Des informations ont fuit à l'époque de l'autre côté du mur de Berlin. 1990: Lamprecht écrit "ToneLoc" (un composeur d’attaque fonctionnant sur MS-DOS). 1990: Un hacker pirate la NASA 1990: Des hackers s'introduisent dans une banque 1991: Un hacker pénètre la NASA, NIH, BBN 1991: Des hackers hollandais de Eindhoven s'introduisent dans des ordinateurs de l'armée US 1991: Kevin Poulsen est arrêté pour intrusion chez "Pacific Bell phones " 1991: Justin Petersen est arrêté pour intrusion chez TRW, et vol de cartes de crédit. 1991: Il est ensuite relâché de prison en échange d'une aide donnée au FBI pour pister et arrêter des crackers . 1992: W.W.W. 1992: Le fabricant informatique Dallas découvre un sniffer sur son réseau. 1992: Des hackers deviennent administrateurs de l'université d'Eindhoven 1992: Lamprecht dérobent des circuits imprimés. 1992: Mitnick s'introduit dans le département moteur véhicule de Californie 1992: un hacker est arrêté pour intrusion chez NASA, NIH, BBN, etc.. 1993: Création de l' Internic 1993: Un scientifique dans l'alimentaire s'octroie des accès sur les ordinateurs de General Mills 1993: Justin Petersen est arrêté pour vol d'équipement informatique. 1993: Randal Schwartz utilise un Crack chez intel pour cracker des mots de passes. 1994: Utilisation des cartes bancaires à puce dans les cabines téléphoniques en France. 1994: 1er Cyber braquage. Un jeune russe, Vladimir Levin, détourne 380.000 dollars de la city bank de New York, Jugé en 1998 par la cour fédérale de New York, il purge 3 ans de prison. 1994: La traque à l'encontre de Kevin Mitnick commence. 1994: Création du S.E.F.T.I., le Service d'Enquête des Fraudes Technologiques et Informatiques, sous l'égide du préfet Phillipe Massoni, le 11 février 94. 1994: Un hacker installe un sniffer réseau et vole 100 000 noms et mots de passes. 1994: Un étudiant Français casse le système d'encryption 40-bit RC4 1994: Des hackers piratent le Pentagone, modifie et efface des données. 1994: la base de carte de crédit Netcom est accessible en ligne à n'importe quel utilisateur web lambda. 1994: un hacker pirate le système de conférence du FBI 1994: La marine US se fait piraté: découverte d'un sniffer. 1995: Internet vu par les JT en 1995 On navigue entre "l'émerveillement pour cette technologie qui contient tout le Minitel' et la "crainte du réseau de tous les dangers où n'importe qui peut publier n'importe quoi". 1995: Chris Lamprecht est incarcéré et bannis d'internet. Il devient ainsi la première personne au monde à être interdite d'internet. 1995: Arrestation de Kevin Mitnick . 1995: Sortie de l'outil de sécurité SATAN sur internet. (un outil qui identifie plusieurs problèmes de sécurité au niveau du réseau, il signale les problèmes sans les exploiter.) 1995: Des hackers utilise des ordinateurs de Vanderbilt pour attaquer le site de la Air Force 1995: Julio Ardita d'Argentine cracke des ordinateurs de l'armée US, Harvard, NASA... 1995: Un hacker de Calgary utilise sendmail pour perpétrer des attaques sur des sites gouvernementaux 1995: Plusieurs hacker craque le système SSL de Netscape 40-bit 1995: Golle Cushing est arrêté pour vente d'information sur le téléphone et de numéros de cartes de crédits. 1995: des hackers découvre une vulnérabilité dans Netscape : SSL craqué. 1995: Dépassement de tampon ( buffer overflow ) dans Netscape 1995: Le site de la NASA piraté 1996: 8.000 virus sont répertories en 6 catégories. 1996: Français Fillon, ministre des télécommunication et de la poste propose une charte internationale pour internet. L'un des paragraphes souhaite renforcer la coopération policière et judiciaire afin de lutter contre la cyber criminalité. 1996: Le chaos computer club intercepte des transmissions en clair provenant de banque. 1996: La maison blanche subit un dos par des mail forgés 1996: le plus gros f.a.i suédois Telia voit sa page d'accueil piratée. 1996: Le système de messagerie vocale de la police de new-york est piratée. 1996: Deux hackers sont impliqués dans l'intrusion des ordinateurs chez lockheed (armement américain) 1996: Un ado de 14 ans arrêté pour usage frauduleux de numéros de cartes de crédit. 1996: Premier virus excel : Laroux 1996: Un militaire compromet un système informatique 1996: Des hackers américain s'introduise dans les ordinateurs du parlement et de la commission européenne. 1996: Page web du département de la justice US est hackée. 1996: C'est au tour de la page web de la Nation de l'Islam 1996: Ensuite la page web du parti politique conservateur britannique 1996: les fichiers stockés dans des ordinateurs en Floride et contenant les noms de 4.000 patients du sida sont dérobés 1996: La page web de la CIA est piratée par des hackers suédois. 1996: Lancement du virus Wazzu 1996: Des hackers s'introduise dans la banque Czech et vole 2 millions de dollars 1996: Fort Bragg pirate l'us army et donne des mots de passe à la chine. 1996: Des hackers attaque un site anti militaire et efface tous les fichiers www.insigniausa.com) 1996: Le site du NY Times est victime d'un dos par SYN-flood 1996: L'hébergeur Nethosting et 1.500 pages client sont piratées. 1996: le site de la NASA est encore piraté 1996: 6 Danois accusés d'attaques sur des ordinateurs du pentagone. 1996: le site de la NASA encore piraté. 1997: Les codes sources des jeux Doom, Quake, Golgotha sont détournés et téléchargés. 1997: Un hacker est condamné à la prison pour avoir reprogrammer un ordinateur TACO Bell 1997: le site de la NASA est encore piraté à deux reprises(cela devait être un challenge) 1997: Un hacker provoque l'arrêt d'AOL 1997: Carlos Salgado dérobe 100,000 numéros de cartes de crédit en utilisant un sniffer. 1997: Des hackers casse le RSA's 56-bit DES 1997: Des hackers provoque un deni de servie sur les serveurs web NT IIS 1997: Un danois trouve une vulnérabilité dans NETSCAPE et demande une rançon en échange de la non divulgation. 1997: Utilisation de trojan ( Cheval de troie ) pour les détournements de modem. 1997: Piratage de Altavista 1997: puis ensuite piratae du site coca-cola 1997: Le serveur NT de l'école de criminologie est piraté. 1997: un hacker pénètre dans le système téléphonique japoanais NTT 1997: L'encryption RSA's RC5 56-bit encryption est craqué par Bovine effort 1997: début Juin débute l'Eligible Receiver, ensemble de scenarii mettant en scène des cyber attaques à l'encontre d'infrastructure du gouvenrement US. 60 fonctionnaires de la NSA vont mettre un souk, pendant 15 jours, dans 63 % des ordinateurs attaqués. 1997: Le 1er G8 consacrés à la lutte contre la criminalité transnational organisée et à la cybercriminalité. 1997: 24 décembre, mise en orbite de Earlybird-I. Ce satellite pour (1800 FF à 4800 FF) de prendre en photo la terre entière, Un service que le public peut dorénavant se payer. 1997: L'annuaire Yahoo.com piraté par un groupe demandant la liberation de Kevin Mitnick 1998: Une nouvelle race de virus vient d'apparaitre. On le nomme Trojan/Troyen. Back Orifice vient d'apparaitre. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998: Le MOD contre le DOD. Les Masters Of Downloading, groupe d'une quinzaine de pirates russes, anglais et américains pénètrent le système informatique du pentagone et subtilise le logiciel contrôlant le systeme de positionnement global par satellite (GPS). 1998: La Maison Blanche met en place le NIPC, la National Infrastructure Protection Center. Le FBI prend cette structure en main. Son rôle prévenir les attaques pirates et les combattres. 1998: Les ministres de la Justice et de l'intérieur de l'Union européenne se réunissent à Birmingham en février pour améliorer la coopération policière et judiciaire, les lois sur la cryptographie mis en avant. 1998: Bill Clinton signe deux Presidential Decision Directive (PDD 62 et PDD 63) qui renforce la lutte contre les menaces non conventionnelles (Terrorisme - les armes de destruction massive et les cyber-terrorisme) 1998: Le premier meeting de hackers connu, il sera nommé "Galactic Hacker Party". 1999: Le gouvernement français modifie la législation visant la cryptographie. Le 19 janvier, le cryptage passe de 40 à 128 bits. 1999: En mai fait ce qu'il te plait. Le site de la Maison Blanche et le site du Sénat américain sont piratés par un groupe nommé Gh. Ils seront arrêtés en février 2000. 1999: Naissance et avènement du peer to peer. 2000: Croissance exponentielle du piratage audiovisuel Fin janvier 2000: Libération de Kevin Mitnick 7 fevrier 2000: Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay) 16 avril: Arrestation de Mafia Boy, 15 ans, auteur présumé des attaques de février. Mai 2000: Arrestation de Larsen, hacker français qui diffusera via son Ezine éléctronique des informations "secret défense" de l'armée française. 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2001: Développement en grand nombre des variantes des virus 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2002: Première mutation et croisement spontané de deux virus 2002: Flash, le standard de l'animation sur internet, est victime d'une grosse vulnérabilité. 2002: L'air Force développe un ids "miracle" ultra puissant 2003: La sécurité des assistants personnels est mis à mal. 2003: Le SSL est cassé par une école polytechnique. 2003: Série noire pour Windows avec une avalanche de failles RPC 2003: Nombreux sites gouvernementaux piratés via la faille Webdav 2003: L'éditeur de jeux Valve piraté, le code source du célèbre jeux Half Life 2 circule sur Internet 2003/2004: gigabyte qui se fait arréter en belgique. 2004: Année noire pour microsoft avec des failles critiques a n'en plus finir... 2004: L'arrivée du fameux SP2 sous XP qui cree quasiment autant de probleme qu'il n'en résous 2004: L'arrestation de l'auteur de sasser et sa plus que probable condamnation par la justice allemande . 2004: Explosion de la mafia sur le net via les techniques de chantage, phishing et autres escroqueries a grande echelle. 9.7.2008: La plus grande faille de l'histoire dans la sécurité d'Internet corrigée 12.2011 Décès de Paulo Pinto, aka CrashFR 29.4.2012: Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce est décédé

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Intel s'introduit dans la sécurité informatique en rachetant McAfee Archives Secunews SECUNEWS

Intel s'introduit dans la sécurité informatique en rachetant McAfee

"Intel" a créé la surprise, jeudi 19 août 2010 en dévoilant une offre de 7,68 milliards de dollars (6 milliards d'euros) en cash pour s'emparer de l'éditeur de logiciel de sécurité informatique McAfee. Cette opération qui s'inscrit dans un mouvement de fusions-acquisitions, confirme que la sécurité informatique est devenue un enjeu majeur au moment où les craintes relatives à la cybercriminalité prennent de l'ampleur. Victime d'une faille sécuritaire dans ses antivirus au printemps, McAfee (1,9 milliard de dollars de chiffre d'affaires en 2009) a vu son cours de Bourse plonger, l'entreprise est alors devenue une cible et Intel a su en profiter. L'arrivée du premier fabricant mondial de microprocesseurs sur ce marché jusqu'à présent plutôt réservé à des spécialistes, suscite des interrogations. Intel, qui a réalisé, en 2009, un chiffre d'affaires de 35,1 milliards de dollars et un bénéfice de 4,3 milliards de dollars, équipe près de 80 % des ordinateurs vendus dans le monde. Son seul concurrent sur le marché est un autre américain, "AMD". La machine tourne à plein régime, puisque la société californienne a dévoilé, en juillet 2010, des résultats semestriels qu'elle a qualifié d'historiques (chiffre d'affaires en hausse de 34 % (à 10,7 milliards de dollars) et bénéfice net de 2,88 milliards de dollars, en progression de 51 % sur la période. Mais pour Paul Otellini, patron d'Intel, ce n'est pas assez. Citation: "Nous voulons être le cerveau de toutes les machines connectées à Internet", prévenait-il dans un entretien au Monde (daté 19 février 2010). Il ajoutait que la course à la plus puissance n'était plus une fin en soi et que l'objectif, aujourd'hui, était plutôt d'intégrer plus de fonctionnalités, dont le cryptage des données, directement dans le microprocesseur. Relais de croissance L'ambition est donc de trouver des relais de croissance et d'imposer les puces Intel n'ont plus uniquement dans les PC, mais aussi dans les mobiles, les téléviseurs ou tout autre terminal connecté au Web. Citation: En outre, "à chaque fois que nous vendons un microprocesseur, il y a une occasion de vendre de la sécurité informatique", expliquait encore M. Otellini. McAfee permettra à Intel d'ajouter cette "couche logicielle de sécurité" directement sur la puce. Un signe que la sécurité devient un impératif pour l'informatique connectée. En particulier pour les téléphones mobiles, dont la vulnérabilité aux attaques malveillantes est de plus en plus dénoncée, Intel pourrait aussi se diversifier dans les services de sécurité aux entreprises.

12 Aug 2010 LIRE L'ACTU