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Pipe, nouvelle application pour s'échanger des gros fichiers sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pipe, nouvelle application pour s'échanger des gros fichiers sur Facebook

Créée par une start-up berlinoise éponyme, promet aux utilisateurs d'échanger facilement leurs fichiers en peer to peer (P2P) jusqu'à 1 Go grâce à un nouvelle technologie révolutionnaire, la WebRTC (Web Real-Time Communication). Cette technologie permet de s'affranchir des plugins et d'échanger directement à travers votre navigateur et non plus un logiciel tiers comme Torrent et consorts. Il suffit d'ajouter Pipe à vos applications Facebook tout en veillant évidemment à limiter les incursions du logiciel dans votre vie privée, il ne vous reste plus qu'à choisir un de vos amis, en ligne ou non, et prendre sur votre ordinateur les fichiers (légaux) à partager en privé. [quote]"C’est une technologie qui change radicalement la donne, comme si on recablait l’Internet", s'enthousiasme Simon Howell, le fondateur de Pipe.[/quote] Plusieurs modes de transfert en ligne et hors-ligne La vraie prouesse réside dans la capacité de stockage de l'application. Même si votre ami n'est pas connecté ou ne dispose pas encore de l'application, le fichier (jusqu'à 250 Mo) sera entreposé pendant trois jours et la personne alertée par un message privé. Pipe, nouvelle application pour s'échanger des gros fichiers sur Facebook Pour bénéficier à plein du service et transférer de plus gros fichiers, il est nécessaire que l'expéditeur et le destinataire soient en ligne et équipés de Pipe. - Un tuyau gris signifie que le transfert est limité (250Mo) - Un tuyau vert indique que votre ami est prêt à recevoir. Pipe fonctionne pour l'instant uniquement sur deux navigateurs gratuits qui supportent la nouvelle technologie WebRTC: - Mozilla Firefox - Google Chrome. La prochaine étape pour la start-up sera de décliner ce service tant attendu en version mobile. La NSA, Hadopi, SOPA, va surement surveiller ce système... ^^ Clic pour accéder au site de l'application Pipe

06 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La ligne d'un abonné francais suspendue pour la première fois pour téléchargement illégal Archives Secunews SECUNEWS

La ligne d'un abonné francais suspendue pour la première fois pour téléchargement illégal

Pour la première fois en France, un abonné a été condamné à une suspension de ligne, si la mesure sera difficile à appliquer techniquement, ce pourrait également être l'unique fois où elle le sera. Quinze jours de suspension de connexion Internet et 600 euros d'amende, c'est la peine dont a écopé un internaute pour cause de téléchargement illégal. C'est la première fois qu'un tribunal d'instance, celui de Seine Saint-Denis, applique la coupure de la ligne d'un abonné. Selon un site spécialisé, le jugement a été rendu fin mai 2013 et ne concerne qu'une ou deux oeuvres. L'abonné n'avait auparavant pas donné suite aux multiples avertissements de la Hadopi, la haute autorité en charge d'appliquer la fameuse riposte graduée, il ne s'est d'ailleurs pas présenté à l'audience du tribunal. Le jugement doit toutefois être rédigé par le parquet pour être signifié à la personne condamnée, elle aura ainsi dix jours pour en faire appel. (clic sur l'image pour agrandir) Première et dernière condamnation du genre ? Si la peine est confirmée en deuxième instance, elle sera toutefois difficile à appliquer, selon les textes de la loi Hadopi, seuls "les services de communication au public en ligne" doivent être suspendus. Concrètement, l'abonné doit pouvoir encore accéder à ses e-mails, téléphoner grâce à sa box ou encore recevoir les services TV. Or, tous les opérateurs ne peuvent techniquement pas le faire. L'ancien président de la Commission national de l'informatique et des libertés, Alex Türk, avait lui-même émis des doutes sur cette possibilité. Citation: "Tous les opérateurs ne disposent pas des capacités techniques pour effectuer une telle suspension sélective", déclarait-il alors dans un avis sur le texte de loi. La suspension de ligne est l'un des grands débats autour de la loi Hadopi et de l'évolution qui doit lui être donnée, suite à la remise du rapport de Pierre Lescure à Aurélie Filippetti, ministre de la Culture, en mai 2013, cette dernière voudrait la voir disparaître. Le décret l'appliquant doit désormais recueillir l'avis du Conseil d’Etat. Cette condamnation pourrait donc être la première, mais aussi la dernière du genre.

14 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Après le virus de la police , voici le premier virus ransomware Hadopi

La Hadopi prévient que plusieurs internautes sont actuellement victimes d'un logiciel malveillant, prétextant le piratage d'oeuvres, il demande une somme d'argent pour autoriser le déblocage de l'ordinateur. Payer une somme d'argent pour débloquer son ordinateur, c'est le fonctionnement classique des " Ransomware ", ces logiciels malveillants qui s'installent à l'insu de l'utilisateur trouvent toutes sortes de raisons pour demander une rançon. (screenshot du message - clic sur l'image pour agrandir) Ce mercredi 6 mars 2013, la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et de protection des droits sur Internet ( Hadopi ) prévient que celui prétextant le piratage d'oeuvres n'est pas de son initiative et qu'il faut s'en méfier. En effet, l'un d'eux se fait passer pour Hadopi, accuse l'utilisateur de l'ordinateur d'avoir téléchargé illégalement et lui demande de payer pour pouvoir continuer à utiliser normalement l'ordinateur. Des ransomwares qui rapportent gros "Dans le cadre de la procédure de réponse graduée, SEUL LE JUGE peut prononcer une amende au titre de la négligence caractérisée, dans l’hypothèse où, au terme de la procédure de réponse graduée, la Commission de protection des droits décide une transmission du dossier au parquet", précise la Hadopi dans un communiqué publié sur son site. L'autorité incite également les victimes de ce ransomware à déposer plainte. En 2011, un virus de ce genre circulait déjà. Il affichait l'entête de la gendarmerie et demandait un paiement de 200 euros pour débloquer son PC, sous peine de confiscation sous trois jours. Les revenus générés par ce genre de pratiques se monteraient à plus d'un million d'euros par jour. Voici un exemple de copie des mails que l’Hadopi peuvent vous envoyer. Ces mails sont nominatifs, aucune somme d’argent n’est réclamé et bien entendu le PC n’est pas bloqué (Courrier Hadopi officiel - Clic sur l'image pour agrandir) Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.

06 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Filippetti fait bondir la Sacem et les producteurs, en critiquant Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Filippetti fait bondir la Sacem et les producteurs, en critiquant Hadopi

Les critiques émises par la ministre de la Culture sur l'Hadopi et l'insuffisance de l'offre légale de musique en ligne font réagir. La Sacem a fait part de sa stupeur tandis que les producteurs jugent les propos de la ministre faux à double titre. Cette polémique intervient au lendemain de " la toute première condamnation d'un internaute pour téléchargement illégal " dans le cadre de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. C'est en commentant cette condamnation que la ministre a réitéré plusieurs de ses critiques récurrentes à l'égard de l'institution. Citation: "La solution, c'est l'offre légale, par abonnement, avec un choix large, des catalogues variés, or, là-dessus, Hadopi n'a pas fait son travail, n'a pas rempli sa mission, c'est-à-dire contribuer au développement de l'offre légale", a déclaré Aurélie Filippetti. Citation: "J'ai lu avec stupeur les propos prêtés à la ministre de la Culture. Personne n'a le droit d'ignorer qu'on dispose de plus de 14 millions de morceaux de musique en écoute légale sur internet que ce soit par téléchargement ou en écoute gratuite. Quand on parle de ces sujets, parlons de la réalité, on n'est plus en 2005!", a rétorqué le directeur général de la Sacem, Jean-Noël Tronc. Citation: La ministre a également estimé qu'il y avait une "légère disproportion entre les moyens énormes qui ont été déployés pour Hadopi, tout le débat qui a présidé à la constitution de cette autorité, et le résultat concret". Citation: "Ce que dit la ministre est faux à double titre», a jugé le directeur général du Snep (principal syndicat de producteurs de disque) David El Sayegh. "Cette première condamnation est la preuve que le système fonctionne et qu'on a une sanction proportionnée», a-t-il déclaré. S'il n'y avait pas eu Hadopi, cette personne risquait la correctionnelle pour contrefaçon", a-t-il rappelé, soulignant qu'avec 150 euros, soit le montant de l'amende, "il aurait pu s'abonner à Deezer ou Spotify et bénéficier de 10 millions de titres pendant deux ans". "L'offre légale existe, ce n'est pas à l'Hadopi de la créer, son rôle c'est de créer une régulation pour qu'elle puisse se développer et c'est ce qu'elle fait", a-t-il ajouté. En début de semaine, la ministre de la Culture avait déjà suscité la colère de la filière musicale en annonçant que la création d'un Centre national de la musique (CNM) sous forme d'établissement public n'était pas possible actuellement. Promis par le précédent gouvernement, ce CNM devait être le réceptacle de nouveaux financements pour la filière. Aurélie Filippetti a ensuite assuré que le gouvernement allait trouver les moyens d'aider le secteur musical.

17 Sep 2012 LIRE L'ACTU
La première condamnation de la loi Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

La première condamnation de la loi Hadopi

Un internaute a été condamné ce jeudi matin par la justice à Belfort à une amende de 150 euros pour avoir téléchargé illégalement des morceaux de Rihanna, malgré les avertissements envoyés par la Hadopi. Une première. On avait appris la semaine dernière que les premiers dossiers avaient été transmis à la justice, voici la première condamnation, devenant ainsi le premier internaute connu condamné dans le cadre de cette procédure, ont indiqué le tribunal et le Hadopi. L'internaute, qui encourait 1.500 euros d'amende, a été condamné parce que sa ligne a été utilisée pour télécharger quelques morceaux de la chanteuse Rihanna, alors même qu'il avait déjà fait l'objet de plusieurs avertissements de la part de la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. Citation: L'internaute de 39 ans condamné pour avoir téléchargé illégalement de la musique a réagi ce eudi, "Ce n'est pas moi qui ai téléchargé, c'est ma femme" a-t-il expliqué. Au cours de l'audience, l'intéressé a reconnu les faits de non respect de son obligation de sécurisation, en précisant que c'était sa femme qui téléchargeait", a précisé l'Hadopi. Le substitut du procureur, Stéphane Clément, avait requis 300 euros d'amende, a indiqué le tribunal de police, l'internaute a été condamné pour "négligence caractérisée". Ce dossier est l'un des 14 transmis à la justice par la "commission de protection des droits" (l'organe de l'Hadopi chargé de mettre en oeuvre la "riposte graduée" au téléchargement illégal. MAJ le 14.9.2012 par Korben : CLAP CLAP CLAP ! Aujourd'hui est un grand jour pour l'institution Hadopi qui vient de libérer dans une joie sans limites, un premier bouchon de champagne. En effet, ce bonheur ivre, ils le doivent à leur talent puisqu'ils viennent ENFIN de faire leur première victime ! La première convoquée au tribunal, sur une série de 14 personnes. Nous ne pouvons que respecter cela face à l'immensité des moyens qu'ils ont mis en œuvre depuis plusieurs années. Des millions d'euros de budget dépensés en bureaux inutiles et notes de frais, des centaines d'heures de réunion à se caresser les uns les autres la coquillette, et surtout une formidable loi que Cricri, Frédo, Francky et tant d'autres martyrs de la cause ont réussi dans un bain de sueur, de sang et de pisse, à faire adopter. Et nous y voilà ! La fin du supplice de Sisyphe pour l'Hadopi ! J'en pleurerais presque des larmes de joie. On ne connait pas le nom de l'heureux élu, mais nous l'appellerons Jean-Claude Dégacolatéral pour la suite de notre histoire. Si Jean Claude a eu de graves démêlées avec l'Hadopi c'est qu'il s'est fait prendre la main dans le sac ! Le brigand a en effet été flashé à maintes reprises sur ce qu'on appelait autrefois les "autoroutes de l'information", devenues aujourd'hui les "chemins sinueux du LOL". Après une enquête approfondie des ronds de cuir de l'Hadopi (Francis, je t'aime) il s'avère que de manière tout à fait étrange, Monsieur Dégacolatéral a avoué n'avoir absolument aucune idée sur la manière dont il faudrait s'y prendre pour télécharger de manière illégale. Cette constatation faite, je pense que l'Hadopi s'est ensuite abstenue de lui demander s'il savait télécharger légalement. Mais alors, me direz-vous, révoltés ?? Qui est le fieffé coupable ? Et bien c'est sa compagne, l'amour de sa vie, la personne en qui il avait le plus confiance, qui a commis le péché originel avec l'ordinateur de la maison... l'irréparable boulette de cette femme répudiée devenue aujourd'hui son ex-dulcinée. À cause de cette petite écervelée, la chanteuse de R&B et reine des Barbades que nous simples mortels connaissons mieux sous le nom de Rihanna a bien failli courir à sa perte. Rendez-vous compte. 2 titres téléchargés sans avoir payé la dîme à cette chanteuse, auraient pu la ruiner et l'obliger à retourner dans l'ombre du star-system. Scandaleux et révoltant. Cela méritait bien justice et c'est ce que notre Hadopi a toujours eu comme objectif. Après donc s'être fait contrôler 2 fois de suite pour le crime de sa femme, Monsieur Dégacolatéral a eu la bonne idée de désactiver lui-même sa ligne ADSL qu'il chérissait avec tant d'amour... Mais ainsi soit-il. Si c'était le prix à payer, Jean Claude l'acceptait, la tête haute, en retenant ses larmes. Retourner au monde de l'offline, du papier et du téléphone à cadran ne l'effrayait plus, pourvu que l'hydre Hadopi lui lâche la jambe. Le temps passa et Jean Claude par la force des choses s’imagina que c’en était fini. Ce que le fou ignorait, c'est que pendant qu'il surfait dans le monde analogique, le démon Hadopi, tapi dans l'ombre, continuait à lui envoyer des messages obscurs et de mauvais augure sur sa boite email. Évidemment, la mort cérébrale dont ont été frappés les membres de l'Hadopi au moment du vote de la loi a laissé quelques séquelles que nous ne pouvons ignorer. Et l'une de ces séquelles, c'est de faire des choses totalement insensées comme envoyer des emails à des internautes dont la ligne ADSL est coupée ou résiliée. Risible et pourtant si pathétique. Et un beau jour, l'Hadopi a rattrapé son client Jean Claude Dégacolatéral, comme l'aurait fait la peste bubonique avec le cul d'une loutre germanique prostituée. Oui, elle s'accroche, car ce qu'aime cette institution, plus que de criminaliser des gens innocents, c'est les responsabiliser. Oh l'heureux homme ! A 40 ans, Jean Claude avait vraiment envie de se faire convoquer par l'Hadopi pour mieux comprendre son erreur. Celle-ci l'a alors invité dans son fief situé dans la ville des lumières (enfin, ce qu'il en reste). Mais le gueux pour s'y rendre devait payer ses propres frais de déplacements et d'auberge. En effet, tous les gueux habitants hors de Paris qui auront la chance de recevoir gratuitement un cours de moralité et de respect des majors devront s'y rendre par ses propres moyens. Ainsi va la recentralisation de la France qui exsangue de ses campagnes, ses représentants. C'est là qu'intervient un rebondissement plutôt surprenant qui vous décrochera la mâchoire. L'ami Jean Claude honorant la mémoire de son mentor Charles de Gaulle a dit NON ! Non, il ne se rendra pas à la convocation de l'Hadopi. Dans tout le royaume, on a alors pu entendre le collège Hadopien au grand complet s'exclamer d'une même voix rageuse : "Ah le rustre de Gaulois de foutre cul ! Nous allons lui faire payer son outrecuidance !" Pour mater le criminel, l'Hadopi a donc fait appel à la maréchaussée du village de Jean Claude. Ces derniers l'ont convoqué et lui ont intimé d'effectuer un nettoyage complet et certifié par un professionnel de son ordinateur, afin que la grande justice de notre pays et les excités de la propriété culturelle s'embrasent dans un feu de joie en apprenant que les ritournelles de la chanteuse Rihanna aient été correctement déplacées dans la corbeille de son ordinateur et que cette corbeille avait été soigneusement purgée dans un bruit que la décence ne me permet pas de vous décrire. Jean Claude a donc déboursé 50 € de sa poche trouée pour effectuer ce nettoyage certifié et a procuré immédiatement le fameux justificatif à la gendarmerie. Rentrant chez lui, et au bout de plusieurs semaines, il s'est une fois de plus assoupi, pensant que l'histoire était terminée. Mais comme tout bon chien quand il tient un os, il est très difficile de lui faire lâcher. Et dans les mâchoires du roquet Hadopi, Jean Claude était un os encore juteux... un os qui s'est fait convoquer au tribunal pour défaut de sécurisation de sa connexion Internet. Quelle ne fut pas sa surprise ! On ne peut qu'admirer le courage de cet homme persécuté par ces gens qui ont eux-mêmes avoué avoir déjà téléchargé de la musique illégalement. Jean Claude s'est défendu jusqu'au bout et sans l'aide d'un avocat. Son ex-épouse a pourtant bien reconnu devant le tribunal que c'était elle la criminelle, mais la justice, en plus d'être sourde, idiote et aveugle, ne l'a pas entendu de cette oreille. Monsieur Jean Claude Dégacolatéral n'a pas sécurisé sa connexion Internet et c'est là son crime. Évidemment, j'apprends en même temps que vous, ce que cela veut dire. J'imaginais qu'il fallait simplement mettre une clé suffisamment forte sur nos box ADSL. Mais au vu du jugement concernant Jean Claude, cela implique aussi devoir trancher les mains des gens qui vivent sous votre toit pour ne pas que ces traitres potentiels aillent dans votre dos, dépouiller la princesse Rihanna ou un autre de ses clones musicaux. Cela, Jean Claude n'y avait pas pensé et je suis sûr qu'il le regrette. Il est donc bien responsable. Voulant saigner le bougre jusqu'au bout, les ayants droit ont réclamé la somme de 300 € pour réparer le dommage qu'avait subit Rihanna qui à cause de cette perte inestimable de revenus n'a pas pu se soigner correctement après que son affreux compagnon de l'époque l'a sauvagement molesté, justement à cause de toute cette histoire avec Jean Claude. Heureusement, dans sa GRANDE BONTÉ, le tribunal a ordonné à Jean Claude de s'acquitter uniquement de la moitié de cette somme, soit 150 €. L'histoire ne dit pas si c'est Rihanna ou sa famille qui a touché cet argent ou si cela est parti dans les fêtes du palais Hadopi (c'est à dire dans les caisses de l'Etat) ou dans les caisses noires des ayants droits. Jean Claude étant totalement innocent dès le début de cette histoire, victime uniquement de l'infamie de sa femme, il aurait pu continuer à se battre. Mais comme tous les héros qui luttent jour après jour pour leurs idéaux, Jean Claude s'est usé face au harcèlement dont a fait preuve Hadopi et la justice. Il a donc accepté le châtiment, espérant que cela cesse enfin. Après avoir symboliquement mis à mort cette première proie, la sanguinaire Hadopi est retournée dans l'ombre pour s'attaquer aux 13 prochains délinquants. Je pense à ces derniers et à leurs familles. Que mes prières les accompagnent. Ils seront foudroyés comme Jean Claude l'a été et Hadopi continuera à festoyer et à danser sur la dépouille de ses pauvres victimes, en s'arrosant de champagne et en organisant des banquets bière saucissons sponsorisés par les Français et appelés mystérieusement "les Labs". Mais ceci est une autre histoire.

13 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Aurélie Filippetti va réduire les finances d'Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Aurélie Filippetti va réduire les finances d'Hadopi

La ministre de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti estime que "l'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale" et annonce la réduction des crédits alloués à cette institution. Avertissement avec conséquence immédiate pour Hadopi. Dans un entretien, la ministre de la Culture et de la Communication en France, Aurélie Filippetti estime que "l'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale". Citation:"Sur le plan financier, 12 millions d'euros annuels et 60 agents, c'est cher pour envoyer un million d'e-mails. Enfin, la suspension de l'accés à internet me semble une sanction disproportionnée face au but recherché. Mais tout cela sera examiné par la mission Lescure", indique la ministre. Le gouvernement a chargé Pierre Lescure, ancien PDG de Canal+ et directeur du Thé‚tre Marigny, d'une mission de concertation sur la culture face aux enjeux du numérique, pour notamment réfléchir à l'avenir d'Hadopi. En attendant les conclusions de cette mission prévues en mars, "dans le cadre d'efforts budgétaires, je vais demander que les crédits de fonctionnement de l'Hadopi soient largement réduits pour l'année 2012", indique Aurélie Filippetti. Citation:"Je préfére réduire le financement de choses dont l'utilité n'est pas avérée. J'annoncerai en septembre le détail de ces décisions budgétaires", ajoute la ministre. La Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet ( Hadopi ) est chargée à la fois d'encourager l'offre légale de biens culturels sur le web (musique, livre, jeux vidéo, films, séries TV...) et de lutter contre le téléchargement illégal avec un systéme de réponse graduée. A la premiére infraction constatée, l'internaute reçoit un mail d'avertissement, puis un deuxiéme accompagné d'une lettre recommandée s'il récidive dans les six mois, a la troisiéme infraction, il encourt une amende et la suspension d'un mois maximum de son abonnement internet. Voir aussi: Clic pour lire tous les articles Hadopi

02 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Aurélie Filippetti va réduire les finances d'Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Aurélie Filippetti va réduire les finances d'Hadopi

La ministre de la Culture et de la Communication Aurélie Filippetti estime que "l'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale" et annonce la réduction des crédits alloués à cette institution. Avertissement avec conséquence immédiate pour Hadopi. Dans un entretien, la ministre de la Culture et de la Communication en France, Aurélie Filippetti estime que "l'Hadopi n'a pas rempli sa mission de développement de l'offre légale". Citation: "Sur le plan financier, 12 millions d'euros annuels et 60 agents, c'est cher pour envoyer un million d'e-mails. Enfin, la suspension de l'accès à internet me semble une sanction disproportionnée face au but recherché. Mais tout cela sera examiné par la mission Lescure", indique la ministre. Le gouvernement a chargé Pierre Lescure, ancien PDG de Canal+ et directeur du Théâtre Marigny, d'une mission de concertation sur la culture face aux enjeux du numérique, pour notamment réfléchir à l'avenir d'Hadopi. En attendant les conclusions de cette mission prévues en mars, "dans le cadre d'efforts budgétaires, je vais demander que les crédits de fonctionnement de l'Hadopi soient largement réduits pour l'année 2012", indique Aurélie Filippetti. Citation: "Je préfère réduire le financement de choses dont l'utilité n'est pas avérée. J'annoncerai en septembre le détail de ces décisions budgétaires", ajoute la ministre. La Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet ( Hadopi ) est chargée à la fois d'encourager l'offre légale de biens culturels sur le web (musique, livre, jeux vidéo, films, séries TV...) et de lutter contre le téléchargement illégal avec un système de réponse graduée. A la première infraction constatée, l'internaute reçoit un mail d'avertissement, puis un deuxième accompagné d'une lettre recommandée s'il récidive dans les six mois, a la troisième infraction, il encourt une amende et la suspension d'un mois maximum de son abonnement internet.

02 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Acta  la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Acta la neutralité du Net fragilisée à Bruxelles

L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?

18 May 2012 LIRE L'ACTU
Attention aux faux messages de la gendarmerie concernant le streaming Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux messages de la gendarmerie concernant le streaming

Alerte Viral Mardi dernier, un internaute bordelais de 29 ans a eu la mauvaise surprise de voir apparaÓtre une page sur son écran l'informant qu'il était en infraction suite à un téléchargement illégal. La page portait les indications "Gendarmerie nationale" et le sigle "RF" et prévenait que l'ordinateur était bloqué pour "violation de la loi". Le message prévoyait toutefois la possibilité d'un paiement de 200 euros par "Ukash" pour faire cesser l'infraction et les poursuites. Ce systéme permet de payer en ligne en échangeant, chez le buraliste par exemple, des piéces et billets contre un coupon, comme une carte prépayée, cela évite d'utiliser sa carte bancaire sur le net. Muni du bon Ukash, l'utilisateur n'a plus qu'à taper, sur la page de paiement le code du bon à 19 chiffres et le montant. Ce qu'a fait le Bordelais qui se sentait effectivement coupable de téléchargement illégal et qui voulait récupérer l'usage de son ordinateur, l'argent a bien été encaissé, mais son appareil est toujours en rade. Il s'agissait évidemment d'une arnaque. Depuis, les policiers de la brigades des affaires économiques et financiéres de la s?reté départementale ont reçu plusieurs témoignages similaires. Plusieurs faits de ce type ont été constatés au niveau national dont deux sur le département du Tarn Ils appellent à la vigilance, d'autant plus que l'Hadopi ne sanctionne (pour le moment en tous cas) que le téléchargement illégal et non le streaming... Même s'ils constatent une infraction, policiers et gendarmes ne demandent pas d'argent, encore moins par internet, c'est la justice qui tranche sur le montant d'une éventuelle amende. Quelques conseils: 1 - Ne cliquez sur aucun lien hypertexte sur le site de "streaming" 2 - Ne versez pas cette somme 3 - Si vous avez malheureusement payé cette somme, prenez contact avec la brigade de gendarmerie territorialement compétente. Un ransomware c'est quoi old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

19 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Hadopi veut la peau du streaming Archives Secunews SECUNEWS

Hadopi veut la peau du streaming

Aussitôt dit, aussitôt fait!, une semaine à peine aprés le discours de Nicolas Sarkozy dénonçant les ravages des sites de streaming illégal, l'Hadopi a dévoilé son programme d'attaque ou programme d'étude, pour le moment. Le planning est serré, peut-être en raison d'une élection présidentielle approchante, tout doit être bouclé au terme du 1er trimestre 2012. Le probléme paraÓt urgent, mais il est connu depuis belle lurette. C'est Luc Besson qui a ouvert le débat du streaming dans une tribune au Monde en février 2009, soit un mois avant que la loi Création et Internet soit débattue pour la premiére fois à l'Assemblée nationale. Le réalisateur et producteur dénonçait l'économie illégale des sites de vidéo en streaming et la complicité objective des hébergeurs et fournisseurs d'accés à Internet. Il prenait l'exemple du site canadien "BeeMotion", regorgant de centaines de films qui, parfois, viennent tout juste de sortir en salles. La tribune a fait grand bruit. Immédiatement, Free a fait fermer BeeMotion qu'il hébergeait sur ses serveurs et Frédéric Lefebvre a envoyé une lettre au président de l'Assemblée Nationale, Bernard Accoyer, pour demander la création d'une commission d'enquête parlementaire sur le cas de sites de streaming . De son côté, Jean Berbineau (alors secrétaire général de l'ARMT et aujourd'hui membre du collége de l' Hadopi ) a rappelé qu'une nouvelle commission n'était pas nécessaire, telle qu'elle était rédigée, la loi Création et Internet permettait déjà de s'attaquer au streaming. Deux ans et neuf mois ont passé, puis un ordre présidentiel. Citation:"Il est temps désormais d'entrer dans une phase active de lutte contre ce comportement mercantile qui, du créateur à l'internaute, pénalise tous ceux qui sont respectueux des lois", annonce donc le communiqué de l'Hadopi. Et si la décision fut si longue à prendre, c'est que la Haute autorité a d? se faire la main sur le " p2p " avant d'avoir les compétences nécessaires pour étendre son champ d'action. Aujourd'hui, enfin, les connaissances acquises gr‚ce au déploiement réussi de la réponse graduée et aux expérimentations effectuées par l'Hadopi dans le cadre de son expertise technique, juridique et économique permettent d'engager une nouvelle étape. Mireille Imbert-Quaretta, présidente de la Commission de protection des droits de l'Hadopi, prendra en charge les trois volets de cette mission, évaluation, discussion, adaptation. Les résultats devront être, c'est promis, conduits et exposés en toute transparence. La premiére étape consistera à étudier le phénoméne du streaming notamment dans ses dimensions technique et économique, et à lister les mesures de lutte juridiques et techniques existantes et leurs limites. Pour cela, la Haute autorité pourra s'appuyer sur les travaux conduits par le " Lab Propriété Intellectuelle et Internet ", qui s'est réuni cet été autour de la question, quel encadrement juridique pour le streaming d'oeuvres de l'esprit ?" Les réflexions et conclusions Quand l'Hadopi estimera avoir toutes les clés en main, elle ouvrira un dialogue intensif avec les sites et plateformes de streaming illégal. Tous les intermédiaires, notamment les établissements bancaires, intermédiaires de paiement ou de micro-paiement, et régies publicitaires seront également appelés à s'exprimer sur les moyens qu'ils pourraient mettre en oeuvre pour remédier au probléme. L'Hadopi envisagerait-elle donc la possibilité parmi d'autres de s'en prendre aux sites de streaming non coopératifs via leur portefeuille ? C'est de cette maniére que WikiLeaks , privé de fonds, a été réduit au silence cette année. Et enfin, à partir de l'évaluation des limites des outils juridiques existants et si l'Hadopi l'estime nécessaire, elle pourra proposer des adaptations de toute nature y compris législative, pour atteindre les objectifs fixés. Reste une question fondamentale, quels sont les objectifs fixés ? Faire disparaÓtre les sites de streaming illégal ou dissuader les internautes de les consulter, via le systéme de riposte graduée ? La seconde option impliquerait une surveillance des internautes et une analyse détaillée des flux transitant par leur connexion Internet, pour déterminer quelles consultations sont légales ou non, une technique appelée "deep packet inspection", dont l'Hadopi a promis de se tenir éloignée. Le blocage des sites illégaux, quant à lui, ne peut pas passer par un systéme de liste noire, " un tel filtrage vient dêêtre jugé illégal par la Cour de justice européenne ". Reste la possibilité de leur couper les vivres, ou de les fermer un par un par injonction de l'hébergeur ou procédure judiciaire classique. Il y a du pain sur la planche... Clic pour lire tous les articles Hadopi

30 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Voici le mail qu'Hadopi envoie aux pirates Archives Secunews SECUNEWS

Voici le mail qu'Hadopi envoie aux pirates

La Haute autorité pour la diffusion et la protection des droits sur Internet vient de rendre public son courrier d'avertissement. Voilà ce que les internautes pourront recevoir en cas de téléchargement illégal, ce texte sera envoyé par l'Hadopi à tous ceux dont la connection Internet "a été utilisée pour mettre à disposition, reproduire ou accéder à des oeuvres culturelles protégées par un droit d'auteur", cet avertissement prévient que le propriétaire de la connexion a manqué "à son obligation de surveillance" concernant sa ligne Internet. (Clic sur l'image pour l'agrandir) Ce texte d'exemple est rendu public pour éviter aux internautes d'être victime d'arnaque ou d'abus de la part de personnes malveillantes se faisant passer pour l'Hadopi. L'e-mail prévient donc: [quote]"La recommandation ne contient aucun lien cliquable, aucune proposition d'achat d'un quelque logiciel ou autre service informatique, aucune demande de payer une quelque somme d'argent, aucune proposition de se connecter à un espace personnalisé sur le site Internet".[/quote] Ce lundi 27 septembre 2010, Eric Walter, le secrétaire général de l'Hadopi,a annoncé sur Sudradio que les premiers mails d'avertissement seront envoyés dans 48 heures (soit deux jours aprés la publication de ce texte d'exemple. Cependant, le label de spécification des logiciels de protection, censé aider les internautes à sécuriser leur ligne pour ne pas être piraté, n'est pas encore défini et le site officiel de la haute autorité n'est toujours pas en ligne. Voir aussi: Attention aux faux email Hadopi Clic pour lire toutes les actus Hadopi

29 Sep 2010 LIRE L'ACTU
L'Hadopi peut lancer la chasse aux internautes Archives Secunews SECUNEWS

L'Hadopi peut lancer la chasse aux internautes

L'Hadopi est légalement prête, les deux décrets d'application manquants viennent d'être publiés au Journal officiel,la haute autorité va donc pouvoir grâce à la société TMG (Trident Media Guard) collecter les adresses IP des internautes qui téléchargeront via le P2P. Les premières données devraient être transmises dès la mi-juillet 2010 pour des sanctions à la rentrée 2010. Ces deux décrets portent sur la labellisation des sites de téléchargement légaux et sur la sécurisation de l'accès à Internet, ces deux derniers textes sont obligatoires pour la collecte d' adresse IP et la mise en place de la riposte graduée. Le texte stipule que: "constitue une négligence caractérisée, le fait pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne, soit de ne pas avoir mis en place un moyen de sécurisation de cet accès; soit d'avoir manqué de diligence dans la mise en œuvre de ce moyen". Une négligence caractérisée punie par la riposte graduée qui va jusqu'à la suspension de l'accès à Internet. De même, le début de la traque des réseaux P2P serait effective très rapidement. Une source proche du dossier a expliqué que les ayants-droits pourront commencer à saisir l'Hadopi dès la mi-juillet 2010". L'Hadopi a déjà prévu de tenir une réunion lundi prochain pour dévoiler publiquement son agenda. On peut d'ores et déjà estimer que les fichiers surveillés comprendront 10.000 oeuvres appartenant aux quatre ayant-droits autorisés par la Cnil à collecter des adresses IP sur les réseaux Peer to peer. 5.000 nouveaux titres devraient être ajoutés par la suite.

27 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Attention aux faux email Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux faux email Hadopi

Les premiers mails signés HADOPI arrivent dans les boites emails d´internautes Français. Le Ministère de la Culture, et la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet viennent de débuter l'envoi de leur courrier "d'avertissement" à destination des internautes copieurs. C'est du moins ce que prétend les mails reçue (depuis lundi 08 juin 2010) [quote]"HADOPI - [mailto:[email protected]] Objet : Téléchargement illicite détecté par la HADOPI : premier avertissement Ceci est un message du Ministère de la Culture.Madame, monsieur, en application de la loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, la Haute Autorité HADOPI vous envoie cet avertissement. Cet e-mail vous a été envoyé par la Commission de Surveillance des Échanges Numériques, suite à la détection de connexions et de transferts de données protégées par les droits d'auteur et droits voisins sans autorisation ni licence associée. L’acte frauduleux a été commis le 24 avril 2010 à 20h38 environ par l'adresse IP 60.111.160.130. Ceci est votre PREMIER avertissement, vous ne serez donc aucunement sanctionné pour cet acte de fraude. Attention cependant, en cas de récidive et de nouveau partage non-autorisé d'œuvres ou de données protégées, le Comité d’Application de Sanction de la Haute Autorité HADOPI se verra dans l’obligation de vous adresser un SECOND avertissement avant de possibles poursuites judicières. Vous n’avez pas la possibilité de contester le PREMIER avertissement. ------------- Si vous pensez que cet avertissement est une erreur, veuillez contacter le Ministère de la Culture au plus vite à cette adresse : [email protected]. La Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet, HADOPI."[/quote] Autant le dire tout de suite, plusieurs détails dans ce courriel ont rapidement mis le doute. D'abord, les vrais courriers devraient être nominatifs. Ensuite, le Ministère de la Culture ne se charge plus de ce dossier, c'est la Haute Autorité.(fait confirmé par l'équipe de Fabien Durand, au service communication du Ministére de la Culture.) Bref, l'email proposé en fin de message ([email protected]) aura surtout pour mission de noyer ce compte électronique de messages. Concernant l'adresse IP fournis dans le mail [quote]IP address: 60.111.160.130 Reverse DNS: softbank060111160130.bbtec.net. role: SoftbankBB ABUSE address: Tokyo Shiodome bldg., 1-9-1, Higashi-Shimbashi, Minatoku,Tokyo country: JP (Japon)[/quote] L'Hadopi c'est en France Ce courrier "HADOPI" est donc un faux, Clémence Fournier, du service presse d'HADOPI, a confirmé ce message usurpateur sans pour autantpréciser le départ des premiers vrais mails et ce n'est pas le site HADOPI.FR qui nous en dira plus. Comment je peux connaitre mon Ip ? Cela est tout simple rendez-vous sur ce site http://whatismyipaddress.com et vous verrez que votre adresse Ip correspond pas à l'adresse Ip fournie dans le mail Voir aussi: Voici le mail qu’Hadopi envoie aux pirates

18 Jun 2010 LIRE L'ACTU