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Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino

Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]

29 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Le créateur de Wawa mania' condamné à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts Archives Secunews SECUNEWS

Le créateur de Wawa mania' condamné à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts

La sanction s'alourdit pour Dimitri Mader. Le créateur du site de téléchargement illégal "Wawa mania" a été condamné à Paris à 15,6 millions d'euros de dommages et intérêts. La sanction sur le plan civil remonte au 2 juillet 2015. Le jeune homme de 26 ans, en fuite aux Philippines d'où il continuerait d'administrer son site "Wawa mania", a écopé de 15.6 millions d'euros de dommages et intérêts. Il devra verser cette somme aux ayants droit dont il diffuse illégalement les films et les logiciels sur internet. [quote]Pour la plupart des majors américaines du cinéma ainsi que des maisons de disque, son tort, avoir créé le forum Wawa Mania, un forum spécialisé dans le téléchargement illégal. [/quote] En avril 2015, Dimitri Mader avait déjà été condamné dans le même dossier à un an de prison ferme et 20.000 euros d’amende par la 31e chambre du tribunal correctionnel de Paris, pour contrefaçon et travail dissimulé. Des ayants droit essentiellement américains. Microsoft, Disney, Colombia Pictures, Paramount, Warner Bros, Tristar, Twentieth Century Fox, Universal, mais aussi le diffuseur français de films pornographiques Marc Dorcel sont ainsi concernés. La plainte avait été déposée en 2009 par la Société des producteurs phonographiques. Devant le juge d'instruction, le jeune Français avait reconnu avoir engrangé 42.000 euros de revenus grâce à la publicité. Mais, selon lui, ces revenus servaient à payer les serveurs A l'époque, 3.600 œuvres cinématographiques étaient partagées sur le site. [quote]Il s'agit pour Christian Soulié, l'avocat de sept studios américains et de deux syndicats professionnels, de 'l'une des plus importantes condamnations prononcées dans ce type d'affaire en France'.[/quote] La Sacem recevra également 2,6 millions d'euros. Dimitri Mader a également été condamné à verser au total 67.000 euros à certaines parties civiles pour le préjudice moral, s'y ajoutent 46.000 euros pour les frais de justice. Ce procès phare du piratage a démarré il y a six ans, par une plainte de la société civile des producteurs phonographiques (SCPP), de la Sacem et d'autres ayants droit. À cette époque, Dimitri Mader narguait volontiers les ayants droit. 'Zac' (son pseudo sur le forum) était apparu à visage découvert dans l'émission Envoyé spécial de France 2. L'Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA) avait recensé plus de 3600 oeuvres cinématographiques, y compris pornographiques, sur l'ensemble du site Wawa Mania, qui a dépassé les trois millions de membres. Wawa Mania, fonctionne sur la base du partage de liens de fichiers piratés. Le site n'héberge pas lui-même des contenus, mais permet de les trouver assez simplement, puisque les discussions sont organisées en plusieurs grandes catégories. Cet annuaire géant propose aussi un moteur de recherche. Seule une inscription, gratuite, est nécessaire pour avoir accès à ces liens. Près de 500.000 Français ont visité en site en mai 2015. Le forum est protégé derrière son nom de domaine en Équateur, et ses serveurs sont hébergés hors de France.

13 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Top 20 des films les plus piratés de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Top 20 des films les plus piratés de l'année 2014

"Le Loup de Wall Street" et "La Reine des neiges" ont été les deux films les plus piratés à travers le monde en 2014. Retour sur le Top20 de l'année. Ces statistiques ont été établies par la société Excipio, spécialisée dans le piratage et couvrent la période janvier-décembre 2014. Le classement complet: [quote] 1. "Le Loup de Wall Street": 30.035 millions (Paramount, 25.12.2013) 2. "La Reine des neiges": 29.919 millions (Disney, 27.11.2013) 3. "RoboCop": 29.879 millions, (MGM, 12.2.2014; et Orion, 17.7.1987) 4. "Gravity": 29.357 millions (Warner Bros., 4.10.2013) 5. "Le Hobbit: la Désolation de Smaug": 27.627 millions (Warner Bros., 13.12.2013) 6. "Thor: le Monde des ténèbres": 25.749 millions Disney/Marvel, 8.11.2013) 7. "Captain America: le soldat de l'hiver": 25.628 millions (Disney/Marvel, 4.4.2014) 8. "La Légende d'Hercules": 25.137 millions (Summit, 10.1.2014) 9. "X-Men: Days of Future Past": 24.380 millions (20th Century Fox, 23.5.2014) 10. "12 Years a Slave": 23.653 millions (Fox Searchlight, Oct. 18.10.2013) 11. "Hunger Games: l'embrasement": 23.543 millions (Lionsgate, 22.11.2013) 12. "American Bluff": 23.143 millions (Sony/Columbia, 13.12.2013) 13. "300: la Naissance d'un empire": 23.096 millions (Warner Bros., 7.3.2014) 14. "Transformers: l'âge de l'extinction": 21.65 millions (Paramount, 27.6.2014) 15. "Godzilla": 20.956 millions (Warner Bros., 16.5.2014) 16. "Noah": 20.334 millions (Paramount, 28.3.2014) 17. "Divergente": 20.312 millions (Lionsgate, 21.3.2014) 18. "Edge of Tomorrow": 20.299 millions (Warner Bros., 6.6.2014) 19. "Captain Phillips": 19.817 millions (Sony/Columbia, 11.10.2013) 20. "Du Sang et des larmes": 19.130 millions (Universal, 25.12.2013) [/quote]

07 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Le plus Grand panneau publicitaire louer par Google sur Times Square Archives Secunews SECUNEWS

Le plus Grand panneau publicitaire louer par Google sur Times Square

La célèbre place de Times Square à New York a inauguré en ce début de semaine, le plus grand écran numérique haute définition du monde. Installé sur la façade d'un hôtel, l'écran fait l'équivalent de huit étages de haut (23,74 mètres) et 100,5 mètres de long, couvrant tout l'espace entre la 45e et la 46e rue, au coeur de Times Square. Les premières images y ont été diffusées dans la soirée sous forme d'un film numérique et musical montrant tour à tour des montagnes, un oiseau, des gratte-ciels stylisés multicolores, ou encore des points lumineux. [quote]L'écran géant compte 24 millions de pixels, une densité inégalée au monde pour une telle surface, selon Mitsubishi Electric Power Products Inc, qui l'a fabriqué. [/quote] La technologie Real Black LED utilisée permet aux promeneurs d'avoir une vision précise, même de près. Il est également associé à des caméras haute définition pour éventuellement filmer la foule et diffuser des images en direct, en interaction avec les réseaux sociaux. En dépit de températures glaciales, des centaines de touristes et New-Yorkais fascinés ont immortalisé le moment mardi soir sur leur téléphone portable, alors que l'écran de plus de 2.300 m2 passait en boucle le film produit par le studio Universal Everything. Google devrait en être le premier annonceur publicitaire à compter du 24 novembre 2014. [quote]L'écran est vendu à un annonceur jusqu'en janvier, a précisé Clear Channel Spectacolor, qui loue l'espace publicitaire, il a ajouté que l'écran géant, qui écrase les dizaines d'autres panneaux lumineux de Times square, avait généré avant son lancement un énorme intérêt.[/quote] Son prix à la location n'a pas été communiqué mais dépasserait plus de 2,5 millions de dollars pour quatre semaines selon le New York Times. Google a fait savoir qu’en plus de la promotion de ses propres produits, ce panneau servira également offrir de la visibilité à des associations à but non lucratif, comme Charity Water ou encore le WWF. Le plus Grand panneau publicitaire louer par Google sur Times Square.

25 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Les grands studios de cinéma américains réclament des dédommagements du défunt Megaupload Archives Secunews SECUNEWS

Les grands studios de cinéma américains réclament des dédommagements du défunt Megaupload

Fermé début 2012 par les Etats-Unis dans le cadre d'une offensive contre le piratage en ligne. Disney Enterprises 20th Century Fox Paramount Pictures (groupe Viacom) Universal City Studios (Comcast) Columbia Pictures (Sony) Warner Bros Entertainment Ont déposé lundi 7 avril 2014 devant un tribunal de Virginie une plainte pour violation de droits d'auteurs contre Megaupload et son fondateur Kim Dotcom. Les dédommagements qu'ils demandent pourraient se chiffrer en centaines de millions de dollars. [quote]"Quand Megaupload.com a été fermé en 2012 par la justice américaine, c'était selon toutes les estimations le plus grand et le plus actif des sites de piratage visant les contenus créatifs dans le monde", rappelle dans un communiqué Steven Fabrizio, avocat de l'organisation représentant les studios, la Motion Picture Association of America (MPAA). "Les contenus piratés sur Megaupload et (les sites) associés étaient disponibles dans au moins 20 langues, visant un large public mondial. D'après la mise en accusation du gouvernement, le site affichait plus de 175 millions de dollars de recettes d'origine délictueuse et a coûté aux détenteurs de droits américains plus d'un demi-milliard de dollars", ajoute-t-il.[/quote] Kim Dotcom et son avocat Ira Rothken ont balayé ces nouvelles accusations dans des messages sur le réseau social Twitter. [quote]"La MPAA lance une action civile sans fondement contre KimDotcom, qui fait déjà face à des accusations criminelles sans fondement", a commenté Ira Rotken.[/quote] [quote]"Tout comme la procédure pénale contre Megaupload, la procédure de la @MPAA est absurde et n'aboutira pas, une fois les faits examinés", a écrit pour sa part Kim Dotcom.[/quote] L'Allemand, de son vrai nom Kim Schmitz, est actuellement en liberté conditionnelle en Nouvelle-Zélande. Le département américain de la Justice (DOJ) et le FBI tentent depuis deux ans d'obtenir son extradition afin de le faire juger pour fraude et piratage informatique, des chefs d'accusations qui pourraient lui valoir jusqu'à 20 ans de prison. En attendant, il a lancé l'an dernier une nouvelle société de stockage de fichiers, Mega. Voir aussi:Clic pour lire toutes les actus sur Megaupload

10 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Deezer passe de 5 à 10 heures d'écoute gratuite par mois Archives Secunews SECUNEWS

Deezer passe de 5 à 10 heures d'écoute gratuite par mois

Le site français de streaming assouplit les conditions d'utilisation de son offre gratuite et s'aligne sur celles de Spotify. Deezer annonce qu'il va passer ce vendredi 21 juin 2013 la limite de durée d'écoute gratuite de 5 à 10 heures, s'alignant ainsi sur les conditions de Spotify. Spotify a lui-même assoupli les conditions d'utilisation de son offre gratuite, il y a quelques semaines, en supprimant la limitation à cinq écoutes par morceau. A l'origine c'étaient les maisons de disques qui avaient imposé cette restriction, comme Universal avait tenté de le faire avec Deezer, pour favoriser la conversion au payant. Mais elles ont progressivement assoupli leurs conditions, au fur et à mesure que le marché du streaming a pris de l'importance. Il faut dire aussi que depuis, Spotify a abandonné une partie de ses potentialités de conversion, avec l'arrêt de son activité de téléchargement. Accéder a Deezer Accéder à Spotify

21 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Warner Bros et NBC demandent a Google de déréférencer Mega Archives Secunews SECUNEWS

Warner Bros et NBC demandent a Google de déréférencer Mega

Warner Bros et NBC ont demandé à Google de désindexer plusieurs URL de Mega, le site de partage de fichiers lancé le 20 janvier 2013 par Kim Dotcom... Selon le site spécialisé Torrent Freak, les géants d’Hollywood ont demandé à Google de désindexer plusieurs URL de Mega, ceux renvoyant aux téléchargements illégaux de deux films: (Clic sur l'image pour agrandir) - Mamà - Gangster Squad - L la requête porterait même sur l’URL de la page d’accueil. Google a refusé, les liens sont donc encore accessibles. Mais Kim Dotcom, qui ne cesse de rappeler qu’il ne contrôle pas les fichiers stockés sur son site, crie à la censure. A TorrentFreak, il déclare: Citation: "Warner Bros et NBC Universal demandent à Google de censurer toute notre page d'accueil. C'est en accord avec le comportement déraisonnable de cette industrie, à laquelle nous devons faire face depuis des années." Pour le fondateur de Megaupload , fermé en janvier 2012 par le FBI , ces requêtes traduisent un raisonnement arriéré d’Hollywood. Citation: "Nous y revoilà. Hollywood vs. l'innovation. Hier vs. demain. Ils enfreignent la loi et l'histoire se répète", écrit-il ce mardi sur Twitter. Kim Dotcom rappelle également que "certaines majors du disque avaient fait pression sur un annonceur pour que ce dernier ne diffuse plus de publicités pour Mega à la radio".

29 May 2013 LIRE L'ACTU
Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables Archives Secunews SECUNEWS

Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables

La connexion simple entre un PC et une imprimante pourrait bien rendre les deux appareils vulnérables par Internet. Le système de détection automatique de ces appareils (PC, routeurs, imprimantes, serveurs multimédia, TV connectées,etc...) peut les rendre accessibles à des pirates par Internet. Selon les chercheurs en sécurité de Rapid7, dans un livre blanc publié mardi 29 janvier 2013, des dizaines de millions d'appareils seraient accessibles à cause d'erreurs d'intégration de cette détection automatique. En cause, "l'Universal Plug and Play" (UPnP), une technologie standard qui permet aux appareils de se détecter et se comprendre une fois connectés à un même réseau. Ce protocole permet ainsi de lire un film sur un PC sur une TV connectée sans configuration. La recherche est censée être limitée au réseau local, souvent celui d'une maison, donc ne pas permettre d'atteindre les terminaux par Internet. Pourtant, selon les analyses menées entre juin 2012 et novembre 2012, 80 millions d'adresses auraient répondu à des requêtes d'association par Internet. Ces objets permettraient donc l'accès au réseau local à des personnes extérieures, voire la prise de contrôle d'appareils normalement inaccessibles. Peu de chances de mise a jour Ainsi, 20% des adresses concernées, soit 17 millions d'appareils, laisseraient le service UPnP SOAP (Simple Object Access Protocol) accessibles par Internet au lieu du réseau local seul. Ce service ouvre une porte, passant outre le pare feu de la box Internet par exemple, qui permettrait d'accéder directement à des informations contenues sur le réseau local. Les chercheurs ont déterminé que 6.900 modèles de 1.500 constructeurs étaient concernés par ce problème. En outre, 23 millions des appareils trouvés permettent la détection automatique par la bibliothèque logicielle "Portable UPnP SDK", dont les vulnérabilités ont été officiellement corrigées ce mardi 29 janvier 2013 par leurs créateurs, mais pas encore par les constructeurs. Une autre bibliothèque, "Mini UPnP", a également été détectée comme vulnérable et n'a pas encore été corrigée par ses développeurs, donc pas par les constructeurs.. Citation: Pour un des spécialistes de Rapid7, HD Moore, les appareils concernés qui ont été retirés de la vente ne seront pas mis à jour et risquent de conserver cette vulnérabilité jusqu'à ce qu'ils soient remplacés. De même, les utilisateurs pourraient eux-mêmes ignorer les mises à jour développées par le constructeur, la démarche étant généralement considérée comme complexe. En parade, les chercheurs ont émis des recommandations aux fournisseurs d'accès Internet pour limiter la vulnérabilité de certains objets et proposent un outil pour détecter si le réseau local est bien accessible en UPnP par Internet.

05 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Plus d'1 million d'euros de dommages et prison avec sursis pour des pirates de films Archives Secunews SECUNEWS

Plus d'1 million d'euros de dommages et prison avec sursis pour des pirates de films

Cinq hommes ont été condamnés ce mercredi 26 septembre 2012, par le tribunal correctionnel de Paris à des peines de trois à six mois de prison avec sursis et plus d'1,1 million d'euros de dommages et intérêts pour avoir diffusé sur internet des films contrefaits. Les cinq hommes faisaient partie de deux "équipes" ("team") différentes, sur les dix qui existeraient en France, qui mettaient en ligne des centaines voire des milliers de films via de puissants serveurs, aux importantes capacités de bande passante. Les trois membres de la team "Cinefox" ont été condamnés à une même peine de six mois de prison avec sursis, et à verser solidairement plus de 710.000 euros de dommages et intérêts aux sociétés d'auteurs et de production parties civiles dans ce dossier, comme Disney, Universal ou la Warner Bros. Les deux membres de la team "Carnage", ont quant à eux été condamnés à trois et quatre mois de prison avec sursis et plus de 410.000 euros de dommages et intérêts. L'audience du 12 septembre 2012 avait mis en évidence que les cinq prévenus se trouvaient au sommet de la pyramide de la piraterie et étaient à l'origine de la diffusion massive d'oeuvres contrefaites. Lors des débats, il a été pris l'exemple du film "Transformers", qui a été téléchargé plus d'1,7 million de fois après sa mise en ligne. Au sein d'une équipe, certains avaient le rôle de "producteur manager" en administrant les "top sites". D'autres récupéraient les images à l'aide de caméscopes dans les salles de cinéma ou à partir de DVD non encore sortis en France. D'autres encore captaient la bande son des films grâce à la boucle magnétique destinée aux spectateurs malentendants, pour restituer une meilleure qualité sonore. "Tous les coups sont permis", tant à l'égard des ayants droit que des autres équipes, avait souligné dans son réquisitoire le procureur Alexandra Savie. L'affaire avait été portée à la connaissance de la gendarmerie par un renseignement anonyme en mai 2007. Le seul prévenu qui s'était présenté à l'audience, membre de la team "Carnage", avait expliqué que ces piratages étaient "comme un jeu" mais qu'il n'en avait tiré aucun bénéfice financier.

26 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Bras de fer entre Megaupload et Universal Music Archives Secunews SECUNEWS

Bras de fer entre Megaupload et Universal Music

En général, ce sont les ayants droits de l'industrie de la musique ou du cinéma qui portent plainte contre les sites de téléchargement, accusés de favoriser le piratage. Mais ici c'est bien Megaupload, l'un des sites d'hébergement de fichiers les plus populaires, qui envisage de porter plainte contre Universal Music aux Etats-Unis, annonce le site spécialisé TorrentFreak, lundi 12 décembre 2011. La semaine derniére, Megaupload a organisé une campagne de publicité, sous forme de clip musical. Plusieurs artistes, comme P. Diddy, Will.I.Am, ou Snoop Dogg, contribuent à cette campagne de communication, expliquant qu'ils utilisent réguliérement le service. Une vidéo, intitulée The Mega Song, a été mise en ligne sur YouTube et largement diffusée sur les réseaux sociaux. Vifs débats sur le piratage Citation:Mais le clip a été bloqué sur la plate-forme de vidéos en ligne, à la demande des ayants droit. "Rien, dans notre chanson ou dans la vidéo n'appartient au groupe Universal Music. Nous avons signé des accords avec tous ces artistes", dénonce un responsable de Megaupload, sur TorrentFreak. Les artistes sous contrat n'ont pas le droit de faire la promotion d'une tierce partie sans le consentement de leur label, si Megaupload possédait bien les autorisations nécessaires, une telle entorse pourrait mettre les intéressés en porte-à-faux avec leur maison de disques. Cette affaire intervient alors que les autorités américaines examinent le projet de loi SOPA (Stop Online Piracy Act), un texte qui permettrait notamment le blocage direct des sites suspectés de faciliter le piratage. Clic pour voir la plainte de Megaupload (fichier .PDF - anglais)

14 Dec 2011 LIRE L'ACTU
Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark Archives Secunews SECUNEWS

Universal porte plainte contre le site de streaming Grooveshark

La maison de disques Universal a porté plainte auprés d'un tribunal de New York contre le site de diffusion musicale en continu ( streaming ) "Grooveshark", affirmant que les employés du service ont eux-mêmes chargé prés de 100.000 morceaux sur le site en violation des droits d'auteur. Edité par le groupe Escape Media, Grooveshark propose aux internautes d'écouter les morceaux de leur choix et de constituer des listes de lecture, sur le modéle de Deezer. Mais contrairement à Deezer, le site n'a pas signé d'accords avec les maisons de disques, à l'exception d'EMI, cependant, ce n'est pas pour contrefaçon qu'Universal a porté plainte contre Escape Media. Citation:"Les avocats d'Universal affirment détenir la preuve que les employés de la société ont eux-mêmes publié des morceaux sur Grooveshark sans en détenir les droits." Aux termes de la loi américaine, les sites comme Grooveshark ne sont pas directement responsables s'ils hébergent des morceaux illégalement, si ces derniers ont été publiés par des utilisateurs. Ils doivent en revanche supprimer les fichiers contraires à la loi dans les plus brefs délais lorsqu'ils leur sont signalés Citation:Mais selon Universal, Grooveshark ne s'est pas contenté de diffuser des morceaux illégalement publiés par les utilisateurs, ses salariés auraient directement chargé 100.000 morceaux pour alimenter leur service. En forte croissance depuis deux ans, si l'on en croit le nombre de recherches Google, Grooveshark a vu son application Android supprimée par Google de son magasin d'applications en ligne en avril 2011. Accéder au site Groovshark Voir aussi: Comment les sociétés de droits d'auteurs ce goinfre sur le dos des artistes

22 Nov 2011 LIRE L'ACTU