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Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, Nvidia et Anthropic forment une alliance IA à 45 milliards de dollars

Une nouvelle alliance stratégique majeure bouleverse le secteur de l’intelligence artificielle : Microsoft, Nvidia et Anthropic ont annoncé un partenariat évalué à 45 milliards de dollars visant à accélérer le développement et le déploiement de technologies d’IA avancées en 2025. Détails de l’investissement et collaboration technologique Anthropic investira 30 milliards de dollars dans l’achat de puissance de calcul sur la plateforme cloud Azure de Microsoft, utilisant notamment les dernières puces Nvidia Grace Blackwell et Vera Rubin. Nvidia s’engage à investir jusqu’à 10 milliards de dollars dans Anthropic, tandis que Microsoft apportera 5 milliards de dollars supplémentaires dans le cadre de cette coopération. Ce trio technologique prévoit aussi une collaboration approfondie entre Nvidia et Anthropic pour optimiser la conception des futurs modèles d’IA et améliorer leurs performances sur les infrastructures Azure. Un tournant dans la course aux infrastructures IA Cette alliance reflète la montée en puissance des besoins en capacités de calcul pour entraîner les modèles d’IA de nouvelle génération. Avec des dépenses projetées à plus de 400 milliards de dollars en infrastructure IA en 2025, et près de 4 000 milliards d’ici 2030 selon Goldman Sachs, ce partenariat positionne Microsoft, Nvidia et Anthropic comme acteurs clés dans ce marché stratégique. Microsoft renforce en outre sa croissance (+39 % au deuxième trimestre 2025) face à Amazon Web Services, tandis qu’Anthropic, valorisée à 350 milliards de dollars, s’impose comme un poids lourd indépendant de l’écosystème cloud. Pourquoi cette alliance est capitale pour l’avenir de l’IA L’investissement massif dans les infrastructures et la technologie souligne la nécessité de bâtir des « usines » à intelligence artificielle capables de fournir des innovations rapides et efficaces. Ce modèle industriel est appelé à définir les leaders de demain dans le domaine compétitif de l’IA. Pour les entreprises et développeurs, cette nouvelle donne garantit un accès à des IA performantes, tout en accentuant la rivalité entre fournisseurs cloud. Microsoft, Nvidia et Anthropic ouvrent ainsi la voie à une nouvelle ère d’innovation IA soutenue par des investissements sans précédent.

18 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs. Archives Secunews SECUNEWS

Netflix augmente (à nouveau) ses tarifs.

Netflix a officiellement annoncé une nouvelle hausse des prix ce 10 novembre 2025, touchant la France, la Belgique, la Suisse et plusieurs autres régions du monde. Cette nouvelle augmentation intervient dans un contexte de forte croissance d'abonnés et d’investissements continus dans la création de contenus originaux.​ Détail de la hausse par pays France Les nouveaux tarifs mensuels en France sont désormais : Standard avec pub : 7,99 € (+2 €) Standard : 14,99 € (+1,50 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Cette augmentation est la seconde en moins de deux ans et concerne aussi le coût des membres supplémentaires ajoutés à un compte (6,99 €/mois).​ Belgique Les abonnés belges subissent une augmentation comparable : Basic : 10,99 € (+1 €) Standard : 14,99 € (+2 €) Premium : 21,99 € (+2 €) Le tarif pour ajouter un membre supplémentaire grimpe à 4,99 € ou 5,99 € selon la formule.​ Suisse En Suisse, la hausse tourne autour de 2 francs suisses supplémentaires par mois, soit une progression pouvant aller jusqu’à 15,5% du prix initial. Les nouveaux montants varient selon la formule retenue.​ Reste du monde Netflix a parallèlement réajusté ses prix dans de nombreux autres marchés : États-Unis, Canada, Portugal, Argentine, Royaume-Uni, etc. Aux États-Unis, la formule Premium atteint désormais 24,99 $/mois, la Standard 17,99 $, et la version avec pubs passe à 8 $. Les hausses se situent entre 6% et 20% selon le type d’abonnement.​ Raisons invoquées Netflix justifie ces augmentations par la nécessité de financer des programmes exclusifs toujours plus nombreux et de soutenir les investissements dans la qualité du service. Malgré les hausses répétées, Netflix reste le leader mondial du streaming, dépassant les 300 millions d’abonnés en 2025.​ Tableau comparatif 2025 des prix Netflix PaysStandard avec pubStandardPremiumTarifs membres sup. France 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 6,99 €/mois​ Belgique 7,99 € 14,99 € 21,99 € 4,99 - 5,99 €/mois​ Suisse +2 CHF +2 CHF +2 CHF +2 CHF​ États-Unis 8 $ 17,99 $ 24,99 $ 8 $/mois​ Impacts et alternatives Avec ces tarifs en hausse, Netflix se positionne comme l'une des plateformes les plus chères, mais conserve un catalogue attractif et une exclusivité sur de nombreux contenus. Pour réduire la facture, certains utilisateurs repensent leur abonnement, cherchent des promotions ou optent pour des offres groupées avec publicité.​ Netflix continue d’adapter sa stratégie, investissant massivement dans les contenus et la technologie, tout en ajustant régulièrement ses prix à la hausse pour soutenir cette dynamique.

10 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft débranche son navigateur Internet Explorer 11 le 15 juin 2022

Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)

31 May 2021 LIRE L'ACTU
(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei

Cette décision aura des conséquences pour les smartphones Huawei fonctionnant avec le système Android. L’américain Google, dont le système mobile Android équipe l’immense majorité des smartphones dans le monde, a indiqué dimanche commencer à suspendre ses relations avec le chinois Huawei. En pleines tensions commerciales avec la Chine, le président américain, Donald Trump, a interdit, la semaine dernière, aux groupes américains de commercer dans les télécommunications avec des sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale. Bête noire de Washington, le groupe figure nommément dans une liste d’entreprises suspectes, établie par le ministère américain du Commerce, auprès desquelles on ne peut commercer qu’après avoir obtenu un feu vert des autorités, établie par le ministère américain du Commerce. Les échanges sont essentiels pour rendre les systèmes informatiques compatibles "Nous nous plions à ce décret et examinons ses implications », a indiqué Google à l’AFP." Les conséquences de cette décision pourraient être très importantes pour les utilisateurs de smartphones Huawei et des marques du groupe comme Honor. Comme tous les groupes technologiques, Google doit collaborer avec les fabricants de smartphones pour que ses systèmes informatiques soient compatibles avec les téléphones. Des problèmes de mises à jour, surtout pour les nouveaux modèles Huawei En se soumettant aux règles du ministère américain du Commerce, Google va devoir stopper les activités qui supposent un transfert de technologies et qui ne sont pas publiques. Cela va contraindre Huawei à n’utiliser que la version publique, dite open source, d’Android, le système d’exploitation de Google pour smartphone. Huawei ne pourra donc plus accéder aux applications et services propriétés de Google, comme Gmail par exemple. L’agence Reuters précise que les possesseurs actuels de smartphones Huawei ne pourront plus les mettre à jour vers les versions les plus récentes du système Android. Les nouveaux téléphones n’auront, en plus, pas accès aux applications de Google comme Gmail, YouTube ou Chrome. La liste précise des services concernés reste à établir. Reuters rappelle que ces applications sont déjà pour la plupart interdites en Chine, mais en Europe, deuxième marché de Huawei, beaucoup d’utilisateurs seront touchés. Au premier trimestre, Huawei a vendu 59,1 millions de smartphones, soit 19 % de part de marché, c’est plus que l’américain Apple, mais cela reste derrière le leader, le Sud-coréen Samsung. Mise à jour le 21. mai 2019. J'ai contacté le support huawei et voici la réponse que j'ai reçu: Cher Monsieur Eagle1, Merci d'avoir contacté le service client Huawei support. Nous avons bien reçu votre mail, et nous vous remercions pour votre intérêt. Nous tenons à vous informer que les utilisateurs existants, y compris ceux les produits qui ont été vendus, ou les produits encore en stock ne seront pas affectés. n'hésitez pas à utiliser vos appareils. Nous restons à votre disposition pour tout complément d’informations Contact Huawei France. Contact Huawei Belgique.

20 May 2019 LIRE L'ACTU
Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison Archives Secunews SECUNEWS

Un braconnier américain condamné à regarder le dessin animé "Bambi" une fois par mois en prison

Un juge de l'Etat américain du Missouri a condamné un braconnier multirécidiviste à visionner régulièrement "Bambi", grand classique de Walt Disney relatant la vie d'un faon dont la mère est tuée par un chasseur. David Berry devra obligatoirement regarder le long-métrage d'animation au moins une fois par mois durant sa peine d'un an de prison, infligée à l'issue d'une enquête officiellement qualifiée comme "l'une des plus importantes menées dans l'Etat en matière de braconnage". Berry et d'autres membres de sa famille sont suspectés d'avoir tué des centaines de cervidés sur une période de trois ans, ont indiqué dans un communiqué du 13 décembre les services de protection de la nature du Missouri. "Les cervidés étaient des trophées mâles tués de façon illégale, principalement la nuit, pour leur tête, le reste de la dépouille étant abandonné sur place", a expliqué le procureur du comté de Lawrence, Don Trotter. Le braconnier condamné "est dans l'obligation de regarder Bambi de Walt Disney, le premier visionnage devant intervenir avant le 23 décembre 2018, puis être suivi d'au moins un autre visionnage lors de chacun des mois consécutifs de l'incarcération du prévenu", a imposé dans sa décision le magistrat Robert George, cité par le journal Springfield News-Leader. selon la décision du magistrat Robert George citée par le Springfield News-Leader. Le braconnier de 29 ans a été visiblement surpris par le verdict du jeudi 6 décembre. "Il a demandé à son avocat:" Le juge a-t-il le droit de le faire? ", Déclare le procureur, Don Trotter. David Berry, son père, deux de ses frères et un autre homme qui les a assistés ont vu leurs permis de chasse et de pêche annulés. Ils ont également dû payer un total de 51 000 dollars (45 000 euros) d'amendes et de frais de justice. David Berry a également été condamné à 120 jours d'emprisonnement pour possession illégale d'armes à feu, en violation de ses conditions de probation. Il devra purger sa peine à la suite des douze mois d'emprisonnement pour braconnage.

18 Dec 2018 LIRE L'ACTU
Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub Archives Secunews SECUNEWS

Kovter, infecte des millions d'utilisateurs de Pornhub

Depuis plus d'un an, un logiciel malveillant 'Kovter' (adware) a infecté les machines de plusieurs millions d'internautes, utilisateurs du service de vidéos pornographiques. Un piratage de grande envergure. Le site de vidéos pornographiques Pornhub, leader mondial du secteur, a été victime d'un logiciel malveillant, ayant touché plusieurs millions d'utilisateurs dans le monde, l'attaque a été révélée par la firme de sécurité Proofpoint. Des clics automatiques Et elle ne date pas d'hier. Concrètement, depuis plus d'un an, les machines des internautes ont été infiltrées par le biais d'une fausse publicité, les invitant à mettre leurs navigateurs internet ou leurs systèmes d'exploitation à jour. Et en cas de clic, les victimes installaient en réalité un malware capable de générer des clics sur des publicités, pour générer des revenus publicitaires pour les pirates. D'autres risques potentiels sont à craindre. Car le malware 'Kovter', une fois installé, est capable de commettre d'autre méfaits, comme installer d'autres logiciels malveillants, ou subtiliser des données privées. Compte tenu du trafic de Pornhub, plusieurs centaines de millions de visiteurs chaque mois, ce sont des millions d'internautes qui ont été potentiellement touchés par cette attaque. C'est cet énorme délai entre la mise en oeuvre de l'attaque et sa découverte qui a permis de toucher autant de monde. Pornhub, dans la foulée, a assuré avoir stoppé sa propagation. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

12 Oct 2017 LIRE L'ACTU
80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus Archives Secunews SECUNEWS

80.000 cartes SIM prépayées ont déjà été coupées par Proximus

Les opérateurs mobiles belges n’ont plus que quelques jours pour identifier les détenteurs de cartes GSM prépayées. Ils multiplient les appels à se mettre en ordre. Cette fois, les choses sérieuses ont commencé, chez les opérateurs de téléphonie mobile, d’ici huit jours, ils doivent avoir identifié tous les détenteurs de cartes GSM prépayées en circulation en Belgique. À défaut, elles devront être suspendues. La décision en revient au gouvernement, qui entend ainsi lutter contre l’anonymat actuel des cartes en question, dont se servent les terroristes pour accomplir leurs tristes oeuvres. Leader du marché, Proximus prend, comme les autres, les choses au sérieux. La loi est en effet stricte: Le 8 juin 2017 à 0h01, les cartes non identifiées doivent avoir été désactivées. 'Nous respecterons bien entendu ce prescrit légal, et pour éviter tout problème de dernière minute, nous avons commencé à suspendre des cartes, ce lundi', explique son porte-parole, Haroun Fenaux. Pour éviter la désactivation de votre carte SIM, rendez vous dans une boutique de votre opérateur ou contacter votre opérateur mobile avant le 8 juin 2017. Voir aussi: La Belgique supprime l’anonymat des cartes de téléphone prépayées.

31 May 2017 LIRE L'ACTU
Procès à haut risque pour le lanceur d’alerte Antoine Deltour et Raphaël Halet Archives Secunews SECUNEWS

Procès à haut risque pour le lanceur d’alerte Antoine Deltour et Raphaël Halet

Le scandale avait éclaté en novembre 2014, dévoilant au grand jour les pratiques de firmes comme Apple, Ikea et Pepsi pour économiser des milliards de dollars d'impôts à l'époque où le président de la Commission européenne Jean-Claude Juncker était Premier ministre du Luxembourg (1995-2013). Le procès, qui doit durer jusqu'au 4 mai 20106 et sera suivi de près par les ONG anti-corruption, tombe mal pour ce petit Etat de l'UE qui peine à se départir de son image de 'havre fiscal' pour les entreprises, sur fond de forte sensibilisation de l'opinion à ces sujets en plein scandale des 'Panama papers'. Antoine Deltour, ancien salarié d’un des leaders mondiaux de l’audit, comparaît ce mardi devant un tribunal luxembourgeois, il est la principale source du scandale des 'LuxLeaks'. Ce mardi 26 avril 2016, Antoine Deltour et Raphaël Halet, comparaît devant un tribunal luxembourgeois pour vol, blanchiment, accès frauduleux dans un système informatique, violation du secret des affaires et du secret professionnel. Il risque jusqu’à cinq ans de prison et 1,25 million d’euros d’amende. Pourtant, tous ces chefs d’accusation ne semblent pas effrayer la communauté internationale qui le soutient, car Antoine Deltour est un lanceur d’alerte. Il est à l’origine du scandale des LuxLeaks. Et comme nombre des ces 'whistleblower'  (on pense à 'Edward Snowden', Hervé Falciani ou encore Julien Assange,...), il a rassemblé autour de lui de nombreuses personnalités contre les dérives de la finance mondiale. Il peut ainsi compter sur un comité de soutien, une pétition lancée par Snowden lui-même, une vingtaine d’ONG et le journaliste Denis Robert, qui a lui-même connu les affres de la justice dans l’affaire 'Clearstream'. Accéder au site support-antoine.org. Signez la pétition.

26 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Vers la fin du géoblocage sur internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Vers la fin du géoblocage sur internet ?

Les députés européens ont adopté ce mardi 5 avril 2016 une résolution appelant la Commission européenne à supprimer, dans le cadre de sa stratégie pour un marché unique numérique, les blocages géographiques qui empêchent de regarder des vidéos en-dehors du pays d'origine ou des achats sur internet. Le rapport, intitulé "Vers un acte sur le marché unique numérique", brasse bien plus large que le simple blocage (particulièrement frustrant pour de nombreux internautes) de contenus d'un pays à l'autre de l'Union européenne. Profiter d’une ristourne sur un site français sans être redirigé vers le site belge de l’entreprise, c’est la volonté de la Commission européenne. Imaginez que l’on vous demande votre nationalité quand vous allez chez le boulanger, et en fonction de celle-ci, le prix du pain varierait, pire encore, on refuserait de vous le vendre. Impossible ? C’est pourtant ce qu’il se passe parfois lorsque vous faites un achat en ligne, ou que vous voulez visionner une vidéo en ligne. Le prix d'un colis livré depuis un autre pays de l'Union européenne est en moyenne cinq fois supérieur au tarif national, en raison de la disparité des coûts de livraison entre Etats membres et des problèmes de commande en ligne, regrette mardi la Commission européenne en s'appuyant sur une étude universitaire. [quote]'Contrairement à ce que les gens pourraient penser, ces coûts plus élevés n'ont que peu à voir avec le coût de livraison d'un colis dans son pays de destination car il n'y a pas de lien apparent entre le coût réel et les prix de la livraison', souligne l'exécutif européen dans un communiqué, en se fondant sur une étude économétrique réalisée par l'Université Saint-Louis de Bruxelles.[/quote] [quote]'Ainsi, alors que les prix intérieurs en Belgique et aux Pays-Bas sont quasi équivalents pour ces deux pays voisins, l'envoi d'un colis standard de 2 kg vers l'Espagne revient à 26,10 euros pour le premier et 13 euros pour le second. Dans le sens inverse, un colis similaire depuis l'Espagne vers la Belgique, plus précisément la Flandre, coûtera 32,74 euros à son expéditeur', selon l'étude.[/quote] C’est une pratique discriminatoire injustifiée qui permet à des vendeurs en ligne d’empêcher les consommateurs d’accéder à un site internet... La fin du géoblocage permettrait aux citoyens européens d'avoir un meilleur accès aux biens et services à travers toute l'Europe, estiment les eurodéputés. Il incite la Commission à prendre en compte les développements numériques récents, tels que le "big data" (ensemble de données extrêmement volumineux), l'internet des choses ou l'impression en trois dimensions, pour saisir les opportunités qu'ils offrent. Cloud européen [quote]'Plus de vingt ans après la publication du rapport sur la société de l'information planétaire par le Commissaire Bangemann, l'Europe est toujours à la traîne dans le domaine des nouvelles technologies', constate l'eurodéputée libérale belge Frédérique Ries.[/quote] Il est grand temps d'inverser la tendance et que l'UE favorise l'émergence de sociétés leaders par exemple dans la vente des biens et service en ligne, dans la création d'un "cloud européen", ou encore dans la E-Health. [quote]'L'économie numérique est bien une mine de création d'emplois, d'innovation et de croissance', souligne pour sa part Louis Michel (ALDE).[/quote] Néanmoins, elle ne peut se réaliser au mépris du respect de la protection des données et de la vie privée. [quote]'Nous voulons améliorer l'accès des consommateurs européens aux biens et services en ligne, faire disparaître les différences de traitement entre les achats offline et online ou encore les discriminations liées au blocage géographique', affirme l'eurodéputé socialiste Marc Tarabella.[/quote] [quote]'Les consommateurs doivent pouvoir jouir sans problèmes de leurs achats en ligne, où qu'ils se trouvent en Europe', estime l'eurodéputée N-VA Anneleen Van Bossuyt.[/quote] A peine 14% des Petites et moyennes entreprises (PME) utilisent internet comme canal de vente. Un rapport adopté à une large majorité. Le rapport adopté mardi à une large majorité (551 voix pour, 88 voix contre) se penche aussi sur l'économie partagée, qu'incarnent des entreprises (américaines) telles qu'Uber ou Airbnb, et les approches très hétéroclites des Etats membres pour tenter de réguler le secteur. Les eurodéputés demandent à la Commission d'évaluer la nécessité de règles de protection des consommateurs dans l'économie partagée. Les eurodéputés appellent aussi la Commission à concrétiser sans délai les seize initiatives pour un marché unique numérique qu'elle a annoncées en mai 2015.

07 Apr 2016 LIRE L'ACTU
Microsoft officialise son nouveau navigateur Web, le Project Spartan Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft officialise son nouveau navigateur Web, le Project Spartan

Microsoft annonce la fin d'Internet Explorer, le navigateur que l'on aimait détester, lui qui fêtera, en juin 2015, ses vingt printemps. Le directeur marketing de la firme, Chris Capossela, a en effet annoncé que le navigateur livré avec Windows 10, pour l'instant désigné par le nom de code 'Project Spartan', ne s'appellera pas Internet Explorer. L'honorable navigateur au logo bleu restera en arrière-plan pour des raisons de compatibilité, mais il ne se tiendra plus, fièrement, parmi les icônes du bureau, entre la corbeille et le poste de travail. (Project Spartan) Un monopole énervant Pourquoi déteste-t-on tant Internet Explorer ? Le navigateur fut un prince vaniteux puis un roi paresseux. [quote]En 1997, l'explorateur d'Internet était un petit logiciel qui montait et qui grapillait des parts de marché au géant d'alors, Netscape. Au terme d'une soirée célébrant une nouvelle version du navigateur dans les locaux de Microsoft, quelques plaisantins se sont amusés à poser un logo géant d'Internet Explorer devant les bureaux de Netscape. La farce, relatée à l'époque par SFGate, est contrée par les employés de Netscape. Une mascotte de plusieurs mètres de haut, ressemblant à un dinosaure, écrase alors le logo, son nom... Mozilla. C'est le nom que prendra la fondation à l'origine du navigateur Firefox, née des cendres de Netscape Communicator. Au début des années 2000, Internet Explorer étouffe la concurrence. Netscape est mort et Mozilla Firefox se lance à peine. Les chiffres concernant les parts de marché sont très fluctuants d'une étude à l'autre, mais tous illustrent le règne sans partage du navigateur mal-aimé. Le logiciel de Microsoft est préinstallé dans toutes les versions de Windows, jusqu'à devenir un synonyme d'Internet. Ce monopole a été plusieurs fois attaqué sur le terrain légal et judiciaire. En 2000, un juge fédéral américain a déclaré illégale l'impossibilité, pour les utilisateurs de Windows, de supprimer Internet Explorer de leurs ordinateurs. En 2009, la Commission européenne parvient à faire plier Microsoft, la firme accepte de donner le choix à ses utilisateurs européens entre Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opera. Si le monopole gênait autant, c'est aussi parce qu'Internet Explorer a longtemps été considéré comme pétri de failles. Dans un classement de 2006, le magazine PC World avait classé Internet Explorer 6 parmi les dix pires produits technologiques de tous les temps. Microsoft mettait alors un temps fou pour corriger ses vulnérabilités, parfois béantes. Fort de son monopole, Microsoft s'est reposé sur ses lauriers pendant cinq ans, c'est le temps qu'il a fallu pour passer de la version 6 à la version 7 du logiciel. Le navigateur est alors devenu la proie des moquerie, il est devenu 'Internet Exploder' et sa lenteur a fait l'objet de nombreuses blagues chez les connaisseurs.[/quote] À quoi sert Internet Explorer ? À télécharger un autre navigateur. Dépassé par Google Chrome, lancé en 2009 et désormais leader, au coude-à-coude avec Firefox qui jouit d'une bien meilleure réputation, Internet Explorer joue de son statut de vilain petit canard du Web. Aujourd'hui, avec ses versions 10 et 11 Internet Explorer n'est pas un mauvais navigateur. Ce n'est pas le plus rapide, il utilise toujours Bing, le moteur de recherche de Microsoft, par défaut, mais il n'est pas mauvais, et malgré tous les efforts de Microsoft pour regagner le coeur des internautes, le navigateur poursuit sa longue descente aux oubliettes. Satya Nadella, successeur de Steve Ballmer et de Bill Gates à la tête de l'entreprise, doit donc se résoudre à enterrer un pan de son histoire, le nom d'Internet Explorer.

18 Mar 2015 LIRE L'ACTU
La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM Archives Secunews SECUNEWS

La NSA et le GCHQ pirate des millions de cartes SIM

La NSA , l'Agence nationale de sécurité américaine, et son homologue britannique le GCHQ ont pu intercepter des quantités massives de communications en volant des clés de cryptage de cartes SIM. C'est ce qu'affirme, jeudi 19 février 2015, The Intercept, site américain, en s'appuyant sur des documents confidentiels fournis par le lanceur d'alerte Edward Snowden. Cette clé permet de chiffrer et déchiffrer toutes les communications de l'utilisateur du téléphone, sans que la compagnie de téléphone et les autorités du pays soient au courant. Avoir ces clés permet aussi d'éviter de demander un mandat pour mettre quelqu'un sur écoute, et ne laisse aucune trace sur le réseau qui révélerait l'interception de la communication. Selon les informations de The Intercept, l'agence de renseignement américain a aidé le GCHQ à s'introduire dans les réseaux informatiques du principal fabricant de carte SIM pour dérober ces clés, chez Gemalto. Cette société de droit néerlandais cotée au CAC40 est le leader mondial des cartes SIM, qu'elle fournit à 450 opérateurs dans 85 pays, grâce à 40 usines de fabrication. Mais l'activité de Gemalto ne s'arrête pas là, cette société de sécurité informatique conçoit et commercialise également des puces sécurisées pour cartes bancaires, pour les cartes d'identité et permis de conduire de plusieurs pays, dont l'Afrique du Sud et les Pays-Bas, ou encore les passeports biométriques de la Belgique. Dans un communiqué, Gemalto a indiqué qu'elle prenait très au sérieux les affirmations de The Intercept. [quote]Nous allons consacrer toutes les ressources nécessaires pour comprendre la portée de ces techniques sophistiquées utilisées pour intercepter les données sur les cartes SIM, a indiqué l'entreprise, qui estime dans un communiqué, que la cible de l'attaque décrite par The Intercept n'était pas Gemalto en tant que telle, il s'agirait d'une tentative pour atteindre le plus grand nombre de téléphones portables possible dans le but de surveiller les communications mobiles sans l'accord des opérateurs et des usagers. [/quote] A l'ouverture de la Bourse, l'action Gemalto perdait 8%, ce vendredi matin. Comment la NSA a-t-elle fait ? [quote]Pour réussir leur coup, la NSA et le GCHQ ont travaillé de consort pour cibler des employés de Gemalto, mais aussi de nombreuses grandes entreprises télécoms et de fabricants de cartes SIM, précise le site. Le programme 'HIGHLAND FLING' visait spécifiquement le QG français de l'entreprise, centre névralgique des opérations internationales du groupe. Big Brother a espionné les emails et les comptes Facebook de nombreux employés, notamment grâce au programme de surveillance Xkeyscore, qui pouvait intercepter le trafic Web (qui n'était pas crypté à l'époque) à l'entrée des réseaux de Google, Facebook ou Yahoo.[/quote] Les documents rendus publics par The Intercept mentionnent à titre d'exemple un employé de la société dont le GCHQ a détecté qu'il transmettait des fichiers chiffrés par le protocole PGP depuis la Thaïlande Les clés de chiffrement convoitées par les services britanniques et américains sont en effet souvent transmises aux clients de Gemalto par le biais de courriels sécurisés par ce protocole. [quote]Le GCHQ, avec le support de la NSA, a puisé dans les communications privées d'ingénieurs et d'autres salariés du groupe dans de multiples pays, pour parvenir à dérober ces clés, écrit The Intercept. Il est impossible de savoir combien ont été volées par la NSA et le GCHQ, mais le nombre est sidérant », ajoute-t-il.[/quote] La NSA, par exemple, était déjà capable en 2009 de traiter entre 12 et 22 millions de clés par seconde, pour pouvoir les utiliser plus tard au besoin afin d'écouter des conversations ou intercepter des mails. Carte SIM, clé de cryptage, comment ça marche. ? [quote]Parce que les ondes radio, qui voyagent par les airs, sont faciles à intercepter, un système de cryptage a été mis en place. Une clé est stockée sur la carte SIM, et l'opérateur dispose de l'unique copie. Lors d'un appel, une authentification a lieu avec la tour voisine, et l'échange est alors sécurisé. En théorie.[/quote] Combien de téléphones sont concernés. ? Quels autres fabricants ont été touchés. ? Dans tous les cas, c'est game over pour la vie privée, estime le professeur de cryptographie Matthew Green, un rappel de centaines de millions, voire plus, de cartes SIM serait une opération coûteuse et dantesque. L'Electronic Frontier Foundation rappelle cependant qu'il existe méthodes alternatives de cryptage déjà disponible sur iOS et Android, comme Signal, RedPhone et TextSecure, en espérant que la NSA n'ait pas déjà volé leurs clés Et Gemalto ne savait rien. ? Pour envoyer les clés aux opérateurs, Gemalto procède par courrier, ou, plus souvent, par email ou FTP. Selon les documents fournis par l'ex-consultant de la NSA, Edward Snowden, les agences américaines et britanniques ont réussi à s'introduire dans le réseau interne de Gemalto. Elles ont vraisemblablement prélevé les précieux sésames à la source et pouvait décrypter les communications sans laisser de trace. L'entreprise jure qu'elle n'était au courant de rien et juge ces révélations inquiétantes et perturbantes. Voir aussi: Belgacom espionné par les services secrets britanniques via de faux comptes Linkedin. La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011.

21 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Kim Dotcom lance MegaChat sa messagerie sécurisée en version bêta Archives Secunews SECUNEWS

Kim Dotcom lance MegaChat sa messagerie sécurisée en version bêta

Le service de messagerie ultra-sécurisé du controversé Kim Dotcom n'est actuellement proposé que dans sa version Beta, et les fonctionnalités de chat texte et de visio-conférence y sont pour l'instant absentes, mais il est bel et bien possible, aujourd'hui, de converser avec quiconque directement depuis un simple navigateur web. Le service garantit, selon son fondateur (qui en fait d'ailleurs le nerf de sa guerre) la protection des conversations par leur chiffrement intégral, c'est bien entendu l'argument de séduction majeur de MegaChat, qui s'adresse avant tout à cette communauté de rebelles du web souhaitant compliquer la tâche de l'agence de sécurité américaine (NSA) dans sa mission d'espionnage parfois illicite! De quoi s'inscrire en opposition totale avec le leader du secteur, Skype, contraint, lui, de fournir toutes les données voulues à la NSA depuis quatre ans (le scandale avait été révélé par l'affaire Snowden). Avec MegaChat, Kim Dotcom souhaite quant à lui s’attaquer directement à des géants comme Skype, Google Hangouts et encore WhatsApp qui vient tout juste de lancer sa version Web. Pour tester l'application, autrement baptisée SkypeKiller par son créateur et ses premiers fans, il suffit de se connecter sur son compte Mega et de cliquer sur la petite icône de messagerie située sur la gauche de la fenêtre... Elle est dès à présent accessible à tous, par le biais du futur nouveau nom de domaine du service mega.nz (au lieu de mega.co.nz). Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur Kim Dotcom. Clic pour lire toutes les actus sur edward snowden. Clic pour lire toutes les actus sur la NSA.

23 Jan 2015 LIRE L'ACTU
(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Face aux menaces d'attentat par des pirates, Sony annule la sortie américaine du film The Interview

Les pirates informatiques qui ont frappé Sony Pictures ont adressé de nouvelles menaces mardi à ceux qui voudraient aller voir le film "L'interview qui tue!", produit par le studio poids lourd d'Hollywood, évoquant même les attentats du 11 septembre 2001. Ces menaces interviennent alors que d'anciens salariés de Sony Pictures Entertainment (SPE) ont annoncé avoir déposé une plainte en nom collectif contre le studio de cinéma et de télévision qu'ils accusent de ne pas avoir protégé leurs informations personnelles lors de l'attaque informatique survenue fin novembre. Dans un nouveau communiqué, le groupe GOP (Les gardiens de la paix), qui a revendiqué 'le piratage du 24 novembre 2014', annonce le début d'un "cadeau de Noël", avec la mise en ligne de nouveaux extraits de mails personnels du directeur général de SPE, Michael Lynton. Les pirates informatiques menacent en particulier les cinéphiles désireux d'aller voir le film "L'interview qui tue!", une comédie sur un complot fictif de la CIA pour assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un, produit par Sony. [quote]"Nous allons vous montrer clairement dans tous les lieux où "L'interview qui tue!" sera diffusé, notamment lors de l'avant-première, à quel destin tragique sont voués ceux qui cherchent à se moquer de la terreur", dit ainsi dans un mauvais anglais le communiqué de GOP reproduit par plusieurs médias américains, dont le Los Angeles Times. "Rappelez-vous le 11 septembre 2001. Nous vous recommandons de vous tenir à distance de ces endroits (où le film sera montré), et si votre maison est à proximité, vous devriez partir. Tout ce qui va se passer dans les prochains jours sera dû à la cupidité de SPE. Le monde entier dénoncera Sony", écrit le groupe Guardians of Peace, qui pourrait être affilié à la Corée du nord malgré le démenti de Pyongyang. [/quote] Sony a officiellement annoncé qu'il renonçait à sortir son film The Interview aux Etats-Unis. Un peu plus tôt, plusieurs grandes chaînes de cinéma avaient décidé de ne pas programmer ce film dans lequel Seth Rogen et James Franco sont recrutés par la CIA pour tenter d'assassiner le leader nord-coréen Kim Jong-un. Les 1.800 hackers du Bureau 121 Avec un code en partie écrit en coréen, le malware utilisé pour pénétrer les défenses de Sony est similaire à un virus employé dans des attaques contre la Corée du Sud l'an dernier, selon plusieurs experts. Si la Corée du Nord vit encore à l'âge de pierre d'Internet, le gouvernement a constitué une unité d'élite de 1.800 hackers, baptisée le ''Bureau 121''. Peu d'informations sont disponibles. [quote]Jang Se-yul, un dissident passé au Sud, raconte à Reuters que les candidats les plus prometteurs sont parfois recrutés à 17 ans, principalement parmi les étudiants en informatique de l'université militaire nationale. Ils bénéficient souvent d'un luxueux logement de fonction. C'est un grand honneur, conclut Jang.[/quote] MAJ le 24.12.2014: 'L'interview qui tue' sortira finalement au cinéma Sony Pictures a finalement autorisé la diffusion du film "The Interview" le 25 décembre 2014, une semaine après avoir dit renoncer à la sortie de cette comédie à la suite d'une cyberattaque, a indiqué mardi un exploitant de salles de Dallas. Une information confirmée par Michael Lynton, le patron de Sony Pictures. Le film sortira donc le jour de Noël comme le studio l'avait initialement prévu, mais il ne sera projeté que dans un nombre limité de salles, au lieu d'une sortie nationale envisagée à l'origine. [quote]"Nous n'avons jamais abandonné l'idée de sortir 'L'interview qui tue!' et nous sommes heureux que notre film sorte dans quelques cinémas le jour de Noël", a déclaré Michael Lynton dans son communiqué. Il a précisé que la division cinéma de Sony poursuivait ses efforts pour rendre le film visible dans plus de salles et sur différentes plates-formes de diffusion. [/quote] Voir aussi: Sony Pictures victime d’une attaque informatique et de chantage

18 Dec 2014 LIRE L'ACTU
Facebook s'offre Oculus pour 2 milliards de dollars et passe à la réalité virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Facebook s'offre Oculus pour 2 milliards de dollars et passe à la réalité virtuelle

Après s'être offert l'application WhatsApp pour 19 milliards de dollars, le réseau social Facebook s'apprête à acquérir l'entreprise américaine Oculus, qui développe depuis plusieurs années le Rift, un casque de réalité virtuelle. Coût de l'opération ? 2 milliards de dollars (environs 1,45 milliard d'euros). Mais Facebook ne sort pas vraiment deux milliards de dollars de ses poches, la société versera 400 millions en numéraire et attribuera 23,1 millions d'actions ordinaires, un versement supplémentaire de 300 millions de dollars sera fait en numéraire et en titres en fonction des performances. Oculus Rift le Casque de réalité virtuelleMark Zuckerberg compte boucler la transaction d'ici fin juin 2014. [quote]Oculus est un leader des technologies immersives, avec déjà plus de 75.000 kits de développement commandés pour son casque Oculus Rift, souligne Facebook dans son communiqué. "Alors que les applications pour les technologies virtuelles au-delà des jeux vidéo sont à un stade embryonnaire, plusieurs secteurs expérimentent déjà avec cette technologie, et Facebook prévoit d'étendre l'avantage existant d'Oculus à de nouveaux secteurs, incluant les communications, les médias, le divertissement, l'éducation et d'autres domaines", explique-t-il. "Nous nous préparons pour les plateformes de demain" "Le mobile est la plateforme d'aujourd'hui, et maintenant nous nous préparons pour les plateformes de demain", a commenté le PDG-fondateur du réseau social, Mark Zuckerberg. [/quote] Le Casque de réalité virtuelle Oculus Rift est vendu au prix de 350 dollars (environs 250 euros) Clic pour accéder au site officiel Des personnes ont tester l'oculus Rift, voici leurs réaction Des personnes ont tester l'oculus RiftMieux vaut ne pas être seul quand on l'utilise lol ^^

29 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d'euros Archives Secunews SECUNEWS

Facebook s'offre la messagerie WhatsApp pour 11,6 milliards d'euros

Le réseau social Facebook a annoncé ce mercredi 19 février 2014, l'achat de l'application de messagerie instantanée pour smartphones Whatsapp pour environ 16 milliards de dollars ( environ 11.6 milliard d'euros). L'acquisition de WhatsApp est la plus importante de l'histoire du premier réseau social mondial, qui vient de fêter ses 10 ans. Sur ce total, 4 milliards de dollars seront versés en numéraire et les 12 milliards restant en actions Facebook. Le groupe prévoit en outre de verser 3 milliards de dollars en actions aux fondateurs et aux salariés de WhatsApp sur une période de quatre ans après le bouclage de l'opération. 450 millions d'utilisateurs [quote]'WhatsApp est en passe de connecter un milliard de personnes. Les services qui atteignent ce niveau ont tous une valeur incroyable', a commenté le PDG-fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg.[/quote] [quote]'WhatsApp a construit un service de messagerie mobile en temps réel qui a une position de leader et qui croît très vite', souligne également Facebook dans son communiqué.[/quote] Le groupe relève que le service compte plus de 450 millions d'utilisateurs mensuels, dont 70% sont actifs quotidiennement, et que plus d'un million de personnes ouvrent un compte chaque jour. [quote]'Le volume de messages envoyés approche pour sa part le volume entier des SMS des opérateurs télécoms mondiaux', assure-t-il.[/quote] Les investisseurs semblaient moins enthousiastes à la Bourse de New York, où l'action Facebook reculait de 4,50% à 65 dollars vers 22H30 GMT dans les échanges électronique suivant la clôture de la séance officielle. Cette acquisition, la plus massive de l'histoire du réseau social, est 26 fois plus importante que celle qui détenait le record jusqu'à présent, l'achat d'Instagram en 2012, pour 715 millions de dollars, mais si les chiffres donnent le vertige, le retour de flamme pourrait être douloureux pour Mark Zuckerberg. WhatsApp est certes très populaire, avec 450 millions d'utilisateurs, dont 70% quotidiennement, et un million de nouveaux inscrits chaque jour, mais elle perd chaque jour en 'coolitude' face au nouveau bijou de la messagerie instantanée, Snapchat. Snapchat permet d'envoyer des photos et des vidéos instantanément, et de façon éphémère. Les contenus sont automatiquement effacés après une à dix secondes d'affichage, et les jeunes en sont très friands pour ne pas laisser de traces lorsqu'ils communiquent (même s'il est facile de faire des captures d'écran). L'étoile montante avait refusé une transaction de 3 milliards de dollars fin 2013, poussant probablement Facebook dans les bras de WhatsApp. Mark Zuckerberg aurait donc fait un pari risqué, en mettant énormément d'argent sur la table pour dynamiser WhatsApp. L'application risque de devenir demain une nouvelle victime de l'économie numérique et de l'infidélité chronique des jeunes internautes, un public de plus en plus difficile à séduire pour Facebook. [quote]"La transaction est vraiment massive, et cela va faire parler d'une bulle", prévient Greg Sterling, analyste chez Opus Research. 'Mais, attention, dans les médias sociaux, il y a le truc à la mode, et l'année suivante, cela peut être une autre application avec une croissance extrêmement rapide', prévient-il.[/quote] Évoquant sans détour la frustration de Facebook de ne pas pouvoir acheter Snapchat. [quote]Pour Greg Sterling, 'le réseau social qui vient de fêter ses dix ans a vraiment besoin d'attirer les utilisateurs les plus jeunes, et Instagram ne va pas faire cela tout seul. La question est donc de savoir combien de temps WhatsApp va rester à la mode. Pour 19 milliards de dollars, cela pourrait faire un sacré prix à la minute sur la facture de Mark Zuckerberg...'[/quote] Clic pour lire toutes les actus WhatsApp Clic pour accéder au site WhatsApp

20 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La police arrête un homme s'étant vanté sur Facebook d'être recherché Archives Secunews SECUNEWS

La police arrête un homme s'étant vanté sur Facebook d'être recherché

Les policiers d'une ville de Pennsylvanie (Etats-unis) ont vraiment beaucoup aimé une publication sur Facebook. Le journal Time Leader a rapporté que des policiers avaient arrêté un homme de 35 ans, Anthony Lescowitch, moins de deux heures après qu'il eut partagé sur Facebook la photo accompagnant un avis de recherche à son sujet et indiqué que la police n'arrivait pas à le retrouver. La police de la ville de Freeland a précisé que Lescowitch avait partagé l'image quelques minutes après qu'elle eut été publiée sur la page Facebook du service de police, lundi soir. Il était recherché en lien avec des accusations de voies de fait. Un agent se faisant passer pour une jolie femme a envoyé un message à Lescowitch, qui aurait d'abord refusé d'aller prendre un verre avec elle avant d'accepter de la rencontrer pour fumer une cigarette. Il a été cueilli par les policiers au lieu de rencontre.

24 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft pourrait sortir Windows 9 dès le mois d'avril 2015 Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft pourrait sortir Windows 9 dès le mois d'avril 2015

La prochaine version de Windows va être annoncée à la conférence Build de Microsoft en avril 2014. Le nouveau système d'exploitation, de son nom de code Threshold (le seuil), devra faire mieux que Windows 8. Microsoft souhaite passer rapidement à autre chose. Dans seulement un an, Windows 9 viendra déjà remplacer la version 8, selon un billet de blog de Paul Thurrot, spécialiste de la société. Microsoft devrait détailler son calendrier lors de sa conférence annuelle, qui aura lieu du 2 au 4 avril 2014 à San Francisco, le développement de Windows 9 sera lancé quelques mois après cette conférence. Windows 8 devait relancer les ventes de PC et permettre à Microsoft de percer sur le marché des tablettes. Mais le système a été beaucoup critiqué en raison de la complexité de son fonctionnement, qui mélange une interface tactile et le bureau classique de Windows. [quote]Valve, studio de développement de jeux vidéo, avait déclaré lors du lancement du nouveau système fin 2012 "que Windows 8 était une catastrophe pour tous ceux qui évoluent dans la sphère PC", depuis, Windows 8 n'a pas rencontré son public. [/quote] Les ventes mondiales d'ordinateurs ont encore chuté de 10% en 2013 selon IDC et Gartner. Seulement 25 millions de PC ont effectué la mise à jour Windows 8.1, un désastre selon Paul Thurrot. Quant aux tablettes Windows, elles occupent seulement 3,4% du marché en 2013 toujours selon IDC. Windows 9 changera son aspect et ses fondations Microsoft veut marquer une rupture en appelant cette nouvelle version Windows 9 au lieu de Windows 8.2 Selon Paul Thurrot. Windows 9 sera l'occasion de changements à la fois sur la forme et sur le fond. La nouvelle interface de Windows 8, connue sous le nom de Metro, apparaîtra dans une nouvelle version, "Metro 2.0". Les applications Metro pourront être lancées dans des fenêtres flottantes sur le bureau. Le menu Démarrer, qui a déjà fait son retour dans le bureau de Windows 8.1, apparaîtra aussi dans la nouvelle interface. Au-delà, Microsoft veut continuer de rapprocher Windows, Windows Phone et Xbox One selon la spécialiste de Microsoft Mary Jo Foley, sur ZDnet. La sortie de Windows 9 sera accompagnée de mises à jour majeures sur les différents supports. Ce rapprochement correspond à la vision du tout-en-un développée en juillet 2013 par le PDG de Microsoft Steve Ballmer, actuellement sur le départ. Dans la même logique, Julie Larson-Green, responsable des terminaux chez Microsoft, a déclaré qu'il n'y aurait plus trois OS différents (Windows, Windows RT et Windows Phone). Microsoft veut fusionner les systèmes d'exploitation des ordinateurs, tablettes et téléphones. Android, un possible concurrent Le marché évolue rapidement et Microsoft doit aussi réagir à l'émergence des ordinateurs sous Android et Chrome OS. L'explosion des ventes de smartphones profite au système d'exploitation Android, leader en la matière. Le marché des tablettes est également acquis à la cause Android, suivi de près par Apple. Plusieurs constructeurs de PC comme Acer sont séduits par l'OS mobile de Google. L'entreprise HP est la première à se lancer avec une gamme de PC tout en un tournant sur Android. Le marché des ordinateurs semble le dernier secteur à conquérir pour Android et Google.

20 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Top 10 des Hackers arrêtés en 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Top 10 des Hackers arrêtés en 2013

L’année 2013 a été fructueuse en matière d’arrestations de pirates informatiques. Les cyber-autorités ont ainsi inscrit à leur tableau de chasse les créateurs de Blackhole, Le ransomwares, le pirate de Stratfor et même… un chat! Retour sur 10 arrestations marquantes en 2013. Parmi les génies informatiques, certains sont des pirates, il est courant de distinguer deux catégories de hackers. D’un côté, les white hat hackers et de l’autre les black hat hackers Voici 10 arrestations marquantes de hackers (black hat) qui ont marqué 2013. 1. Jeremy Hammond et l’attaque de Stratfor Jeremy Hammond, 28 ans, est le pirate qui a attaqué Stratfor en 2012. Il a plaidé coupable lors de son procès en mai 2013 et écope de 10 ans de prison, suivis de 3 ans en liberté conditionnelle. Son arrestation ainsi que celle d’autres hacktivistes a été rendue possible après que le leader de Lulzec Hector Xavier Monsegur (alias Sabu) les ait dénoncés. 2. Dmitry Fedotov, créateur de Blackhole En octobre 2013, la police russe arrête le cerveau derrière Blackhole et Cool (deux kits d’exploits) très populaires utilisés pour les cyber-attaques. Agé de 27 ans, Dmitry Fedotov, alias Paunch, avait des revenus estimés à près de 50.000 dollars mensuels (environ 36.000 euros) grâce à ses activités illégales. 3. Hamza Bendelladj, le hacker au sourire En janvier, la police thailandaise arrête Hamza Bendelladj, un hacker algérien de 24 ans, que l’on soupçonne d’être derrière plusieurs botnets ZeuS. Le pirate est devenu célèbre, non seulement grâce à sa présence sur la liste des cyber-criminels les plus recherchés par le FBI, mais aussi pour son sourire sur les photos lors de son arrestation à Bangkok. 4. Le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis Au mois de juillet 2013, quatre russes et un ukrainien ont été arrêté pour avoir infiltré des réseaux de grandes entreprises, dans ce qui est considéré comme le plus gros hack de l’histoire des Etats-Unis. Les cinq pirates risquent 30 ans de prison et des millions de dollars d’amende. Parmi leurs victimes on dénombre : le NASDAQ, les magasins 7-Eleven, JetBlue et Carrefour, qui annoncent pour certains des pertes de plus de 220 millions d’euros. 5. Olaf Kamphuis, Cyberbunker vs. Spamhaus En avril 2013, la police espagnole arrête un néerlandais, soupçonné d’avoir attaqué Spamhaus dans la plus grande attaque DDoS de l’histoire. Sven Olaf Kamphuis, 35 ans, propriétaire et manager du service d’hébergement Internet Cyberbunker, a entrepris l’attaque DDoS en mars contre Spamhaus lorsque ce dernier a bloqué ses serveurs. 6. Nikita Kuzmin et les autres créateurs de Gozi, un malware bancaire Au début de l’année 2013, les Etats-Unis ont arrêté trois européens dont un russe, pour avoir écrit et distribué Gozi, un malware bancaire qui est parvenu à voler des dizaines de millions de dollars sur des comptes bancaires. Le malware a fait le tour de la planète et s’est retrouvé sur plus de 40.000 postes américains dont des systèmes de la NASA. Nikita Juzmin, en photo ci-dessous, risque 95 ans de prison. 7. Lauri Love et le hack du gouvernement Lauri Love, un britannique de 28 ans, a été arrêté pour avoir pénétré les systèmes du gouvernement américain. Parmi ses autres victimes, la Défense américaine, la NASA et l’Agence de Protection Environnementale. Il est actuellement en liberté sous caution jusqu’en février 2014. 8. Le chat hacker du Japon Les chats sont-ils de dangereux pirates informatiques ? Pas vraiment, et pourtant la police japonaise a arrêté un chat en 2013 qui portait autour du cou un collier contenant une carte mémoire porteuse d’un virus informatique. La traque a duré plusieurs mois, et au terme d’énigmes envoyées par e-mail, les policiers ont réussi à traquer le félin sur une île près de Tokyo. On ne sait toujours pas qui est à l’origine du virus… 9. Les faux policiers La police espagnole a arrêté 10 personnes impliquées dans une campagne massive d’escroquerie menée avec un ransomware. Se faisant passer pour la police et vous infligeant une amende pour téléchargement illégal, pédopornographie ou tout autre prétexte, le ransomware s’est répandu dans le monde entier et a rapporté aux pirates près d’un million d’euros. 10. Les créateurs du trojan Carberp Un avril 2013, une équipe de 21 pirates informatiques a été arrêtée en Ukraine. Ces Hackers sont à l’origine de Carberp, un malware bancaire qu’ils vendaient à d’autres pirates pour 10.000 dollars (7.350 euros), et qui leur a rapporté au total près de 200 millions d’euros. Une goutte d’eau dans le cyber-océan Les arrestations menées en 2013 par les cyber-autorités, pourraient augurer une meilleure sécurité du Web, malheureusement elles traduisent également un renforcement de la professionnalisation de cette activité illégale. Interpol avait déjà noté cette tendance en 2012, estimant que la cyber-criminalité représentait un coût financier de 750 milliards d’euros rien qu’en Europe, soit plus que le trafic des principales drogues (cocaïne, marijuana et héroïne). Aux Etats-Unis, pour la même année, le FBI enregistrait des pertes de plus de 350 millions de dollars de la part des internautes victimes de cyber-attaques. Compte tenu du nombre de cyber-criminels encore en activité et du business florissant du piratage, il ne fait aucun doute que les chiffres de l’année 2013 seront malheureusement encore beaucoup plus élevés. Si vous ne deviez prendre qu’une seule résolution en 2014, assurez-vous qu’elle concerne votre vigilance sur Internet et surfez protégé ! Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

19 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Apple a-t-il surmonté la mort de Steve Jobs? Archives Secunews SECUNEWS

Apple a-t-il surmonté la mort de Steve Jobs?

Un an après la mort de son fondateur, Apple est une entreprise qui demeure florissante, difficile, cependant, de succéder à Steve Jobs, devenu dans l'imaginaire collectif le modèle du leader charismatique. Il y a un an jour pour jour, Steve Jobs décédait des suites d'un cancer. Une perte encore vive pour nombre de disciples et de personnalités du secteur, comme Larry Elisson, le directeur général d'Oracle, qui déclarait il y a quelques jours: Citation: "Nous avons tous perdu quelque chose. Il était notre Edison, il était notre Picasso. Il n'y a personne comme lui", ajoutant "Apple va continuer à prospérer, mais pas comme quand Steve était là". L'entreprise a-t-elle vraiment souffert de la mort de son patron depuis un an ? Une croissance toujours aussi phénoménale Pas si on se limite aux chiffres. Le cours de l'action est passé de 378 dollars, le 5 octobre 2011, à plus de 670 dollars. L'entreprise a battu un record de capitalisation. Sur le dernier trimestre (période d'avril à juin), le chiffre d'affaires et le bénéfice net ont progressé de 20% sur un an. Du côté des ventes, les produits lancés depuis la mort du fondateur ont continué de cartonner. Le nouvel iPad s'est vendu à 3 millions d'exemplaires en un week end, soit trois fois plus que le premier modèle. La tablette d'Apple est toujours la reine de son segment, et de loin. L'iPhone 5, malgré une petite déception au Royaume-Uni, a lui aussi fait un gros démarrage avec 5 millions d'exemplaires écoulés en trois jours, le meilleur score pour un lancement d'iPhone. Dans l'esprit, on peut également dire qu'Apple a respecté l'héritage de Steve Jobs. La ligne de conduite de l'entreprise n'a pas changé. On l'a vu notamment lors du procès, cet été, qui opposait Apple à Samsung sur des questions de violation de brevets. Steve Jobs, qui haïssait Android, n'aurait pas renié la posture inflexible d'Apple lors du procès, ni le petit mot grandiloquent de Tim Cook envoyé à ses employés après la victoire: Citation: "Pour nous ce procès a toujours tourné autour de quelque chose de bien plus important que des brevets ou de l'argent. C'est une question de valeurs. Nous valorisons l'originalité et l'innovation et consacrons nos vies à fabriquer les meilleurs produits sur Terre", écrivait-il à chaud. Mais difficile de succéder au mentor Sur les produits eux-mêmes, porter un jugement sur l'impact de la mort de Steve Jobs n'a pas grand sens, car le plan produits pour 2012 a été validé par Steve Jobs lui-même bien avant sa mort. Certains avancent quand même que le patron visionnaire n'aurait jamais accepté de lancer l'iPhone 5 en l'état, avec les bugs d'iOS Maps, qui ont conduit Tim Cook à présenter de plates excuses et même à proposer à ses clients d'utiliser (en attendant mieux) les produits des concurrents, Google compris. On se souvient cependant qu'en son temps, Jobs avait lui-même reconnu que ses produits "n'étaient pas parfaits", après les dysfonctionnements de l'antenne de l'iPhone 4. Mais l'argument ne convainc pas un contributeur du site Forbes, qui pense que Steve Jobs aurait viré Tim Cook s'il était encore vivant. Ce que certains regrettent, à travers les déceptions entourant Tim Cook, c'est le style si particulier de Steve Jobs, qui inspirait tant. Les journalistes, les fans, les collaborateurs..., sa façon singulière de présenter les choses, de rendre incroyable ce qui n'était qu'original ou nouveau, de galvaniser les foules autour de ses idées, de convaincre le plus grand nombre qu'il avait raison, quand bien même il avait tort... Le spectacle n'est plus vraiment au rendez-vous, mais les fans, si, ils ont montré qu'ils étaient fans des produits et de la marque, pas de son fondateur, les files d'attente devant les magasins à la sortie de l'iPhone sont toujours aussi longues. Steve Jobs a désormais sa statue de cire au musée de Madame Tussaud à Hong Kong.

05 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify Archives Secunews SECUNEWS

Thom Yorke le leader de Radiohead, retire ses chansons du site Spotify

Le leader de Radiohead a lancé un pavé dans la mare, en décidant d'enlever ses titres en solo de la plateforme d'écoute de musique en ligne, Spotify. Il rouvre ainsi le débat sur la rémunération des artistes à l'ère du numérique. Il fallait qu'un grand artiste en parle pour briser l'illusion d'une alliance parfaite entre biens culturels et consommation sur Internet. En retirant toutes ses chansons solo, ainsi que celles de son groupe "Atoms For Peacede" la plateforme d'écoute de musique en ligne Spotify, le chanteur de Radiohead, Thom Yorke a mis le doigt sur un problème important à l'ère du numérique, "la rémunération des artistes". Citation: "Ne vous leurrez pas, les nouveaux artistes que vous découvrez sur Spotify ne seront pas payés. Pendant ce temps, les actionnaires vont bientôt se rouler dans l'oseille", a-t-il lancé sur Twitter, dimanche. En effet, Spootify fait des heureux... mais surtout parmi les consommateurs, payer de 5 à 10 euros par mois pour pouvoir savourer toute sorte de musique de manière illimitée est un rêve pour les six millions d'internautes qui ont souscrit à ce service. Mais cette offre, qui cède à la tentation du "tout illimité", défavorise les jeunes artistes. En moyenne, Spotify donne 0,004 livres sterling (environ 0,0045 euros) par écoute. Aussi, si un titre est streamé un million de fois, il ne génèrera que 3800£ (4400€) de revenus à son producteur, et peu de chansons sont écoutées autant de fois! Vu l'ampleur qu'a pris la polémique autour des déclarations de Thom Yorke, Spotify a réagi sans tarder. Dans un communiqué, un porte-parole de l'entreprise a expliqué: Citation: "Le but de Spotify est de faire grandir un service que les gens aiment, pour lequel ils veulent payer, et qui fournit une aide financière nécessaire à l'industrie de la musique pour investir dans les nouveaux talents. Pour l'instant, nous en sommes encore aux débuts d'un projet au long terme qui a déjà eu un impact positif énorme sur les artistes et la nouvelle musique. Nous avons déjà payé 500 millions de dollars de droits d'auteur et avant la fin 2013 ce chiffre devrait avoir doublé. La majorité de cet argent est investi pour soutenir des nouveaux talents.» À la suite de ces déclarations, le sang du producteur de Thom Yorke, Nigel Godrich, n'a fait qu'un tour. Il s'est alors lui aussi lancé dans un monologue sur le réseau social, pour expliquer comment fonctionne réellement, d'après lui, la rémunération des artistes par les plateformes de streaming. Citation: "Spotify marche comme ça: L'argent reçu est divisé en pourcentage du nombre total de chansons streamées. Les gros labels ont de grands catalogues, du coup les CD enregistrés il y a quarante ans par des artistes décédés leur rapportent autant qu'un nouveau titre enregistré par un nouveau chanteur. Grâce à leur pouvoir de négociation, ces labels ont passé un marché secret avec Spotify qui leur garantit d'obtenir la plus grosse part du gâteau (ce sont les 500 millions de dollars dont parle Spotify). Les autres petits producteurs, quant à eux, n'ont que des clopinettes par rapport à, comparativement, leur peu de chansons streamées." À l'heure où, en France, le rapport Lescure a proposé récemment des solutions pour améliorer la consommation de biens culturels à l'ère du numérique, les déclarations de Thom Yorke viennent confirmer ce dont on se doutait déjà: L'industrie de la culture a désespérément besoin d'un nouveau modèle économique, et la mode du "tout illimité / tout bradé ne pourra perdurer indéfiniment".

17 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Un responsable du groupe de pirates LulzSec a été arrêté en Australie Archives Secunews SECUNEWS

Un responsable du groupe de pirates LulzSec a été arrêté en Australie

La police australienne a annoncé, mercredi 24 avril 2013, l'arrestation d'un homme qui se dit le chef de LulzSec, un groupe de hackers qui s'est attaqué en 2011 à plusieurs grandes entreprises, dont Sony. Matt Flannery, âgé de 24 ans, a été inculpé mardi pour l'attaque d'un site gouvernemental survenue courant avril 2013. Expert en sécurité informatique connu sur le Net sous l'identité "AushOk", il a été inculpé pour intrusion frauduleuse dans un système informatique protégé et modification illégale de données à des fins criminelles. Il encourt un maximum de douze ans de prison, libéré sous caution, il sera jugé le 15 mai 2013. Connu des services de police étrangers, il affirme être un des leaders du groupe Lulz Security (LulzSec) qui a notamment revendiqué en 2011 des attaques contre des sites de Sony, Nintendo, du FBI et de la CIA. Il aurait succédé à Hector Xavier Monsegur, dit Sabu, arrêté fin 2011. LulzSec, groupe probablement issu du mouvement Anonymous, s'est rendu célèbre en lançant une série d'attaques retentissantes dans le contexte de la mobilisation des autorités américaines contre WikiLeaks. Le groupe, qui se présente comme "une petite équipe de personnes aimant s'amuser", mêle engagement politique et recherche de l'exploit informatique dans un esprit "lulz" (rire moqueur), acronyme dont est dérivé le nom du groupe. Ceux qui envisagent de se lancer dans de telles actions doivent savoir que le piratage, la fabrication ou la propagation de virus ou la participation à des attaques de déni de service ne sont pas en jeu sans de risques.

25 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Après GoogleMaps, Apple vire Youtube de ses iPhones Archives Secunews SECUNEWS

Après GoogleMaps, Apple vire Youtube de ses iPhones

Après s'être débarrassé du service de géolocalisation de Google, le nouveau système mobile d'Apple n'intégrera plus par défaut YouTube. Cette annonce apparaît comme une nouvelle étape dans la guerre que se mènent les deux géants de la technologie. En juin, le groupe de Cupertino avait déjà annoncé renoncer au logiciel de géolocalisation de Google pour un service de cartes maison. Google, numéro un des moteurs de recherche sur internet est également le fabricant du système d'exploitation mobile Android, devenu le premier du marché grâce au succès des modèles du leader mondial des smartphones Samsung. Citation: Dans un communiqué diffusé lundi, Apple précise que la licence d'installation de l'application YouTube sur iOS "a expiré" et souligne que "les clients peuvent accéder à YouTube avec le navigateur internet Safari et (que) Google travaille actuellement à une nouvelle version de son application YouTube qui sera disponible sur l'App store". Une porte-parole d'Apple s'est refusée à détailler les termes financiers de la licence et n'a pas dit si la marque à la pomme comptait remplacer l'application par celle d'un tiers partenaire. Citation: Google a de son côté assuré dans un communiqué travailler avec Apple pour "proposer la meilleure utilisation possible de YouTube aux utilisateurs d'iOS." Version finale d'iOS 6 en automne Les analystes estiment que l'impact financier sur Google devrait être limité mais que cette fin de partenariat pourrait compliquer les efforts de Google pour étendre ses services en ligne aux utilisateurs mobiles. Plus inquiétant serait l'impact de cette décision sur l'installation par défaut du moteur de recherche Google sur les appareils Apple. Citation: "Il est quasiment écrit qu'à l'heure de renouveler la licence du moteur de recherche, Google ne sera plus le choix par défaut", estime-t-on. Les analystes estiment en outre que Google tire un chiffre d'affaires substantiel du trafic généré par les utilisateurs de l'iPhone. L'annonce de la disparition de l'application YouTube intervient alors qu'Apple a lancé lundi une nouvelle version d'évaluation de son système iOS 6, sans l'application en question. La version finale d'iOS 6 est attendue à l'automne.

08 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Divorce entre Paypal et les sites de téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

Divorce entre Paypal et les sites de téléchargement

Nouveau coup dur pour les sites de partage de fichiers, déjà sous pression depuis la fermeture brutale de MegaUpload qui les a mis bien malgré eux sous les feux de la rampe, nombre d’entre eux se voient désormais privés d’une partie de leurs revenus. Ces dernières semaines, le leader mondial du paiement en ligne a décidé de se distancier de ce marché gris où se mêlent l’échange légal de fichiers et le téléchargement d’oeuvres protégées. Citation: Plusieurs géants du secteur se sont vus signifier la fin immédiate de leur contrat, MediaFire, Putlocker ou encore DepositFiles auraient notamment fait les frais de cette décision, rapporte le site spécialisé Torrent Freak. De très nombreux sites utilisaient PayPal pour permettre à leurs membres de souscrire à un compte "premium" ou de faire "des dons. Principal avantage de ce service, il est largement connu des internautes qui l’utilisent pour leurs achats en ligne, notamment sur la plate-forme d’enchère eBay. Pour quels motifs PayPal a-t-il soudain décidé de mettre un terme à sa relation avec des clients pourtant tolérés depuis de longues années? L’entreprise basée à San Jose, en Californie, n’a fait aucune annonce officielle sur le sujet et n’a pas voulu répondre aux questions. Manifestement, le sujet est sensible. La décision, qui intervient trois mois après que le Genevois David Marcus a pris la tête de l’entreprise, a certainement dû diviser, même à l’interne. Renoncer à faire des affaires avec tout un pan de l’économie numérique signifie faire une croix sur les revenus générés par les commissions prélevées sur chaque paiement. De quelle part de son chiffre d’affaires, qui se montait à 4,4 milliards de dollars en 2011, PayPal va-t-elle ainsi se priver? Impossible de le savoir. Une chose est sûre, pour que cette décision soit validée, il fallait que la pression soit énorme. Difficile de ne pas faire le lien avec l’affaire Megaupload , PayPal avait en effet accepté parmi ses clients cette plate-forme qui aurait permis à 50 millions d’utilisateurs de partager films et musique protégés. La société semble désormais vouloir afficher sa bonne volonté en matière de lutte contre les violations du droit d’auteur. Pour rompre brutalement les contrats, la société s’appuie sur une liste de conditions que les détenteurs de site de téléchargement doivent impérativement remplir: "Les marchands doivent autoriser PayPal à accéder librement à leur service afin que PayPal puisse contrôler le contenu", indique une directive disponible sur le site Internet de la société. L’énigme Rapidshare Cette directive a-t-elle été récemment durcie? Ou est-elle simplement désormais appliquée de manière moins laxiste? Dans un cas comme dans l’autre, cette condition est inacceptable pour les sites de téléchargement. "C’est une violation de la vie privée", a réagi la semaine dernière un responsable de Putlocker, interrogé par Torrent Freak. Nous avons une charte qui protège nos utilisateurs et nous ne comptons pas donner accès à leurs fichiers à une société tierce." Un avis partagé par ses confrères de DepositFiles et MediaFire. La plate-forme de téléchargement RapidShare basée en Suisse est l’un des rares géants du secteur à proposer, aujourd’hui encore, à ses clients de payer avec PayPal. L’entreprise zougoise aurait-elle accepté de donner accès aux documents mis en ligne par ses utilisateurs? Citation: "Les fichiers de nos clients peuvent être consultés par des tiers uniquement si les clients eux-mêmes les ont rendus publics", se défend son porte-parole, Martin Gleissner. RapidShare aurait-il droit à un traitement de faveur? Citation: "Nous travaillons en étroite collaboration avec PayPal qui est informé de nos efforts pour lutter contre les violations du droit d’auteur." Quelle alternative? Pendant que le Suisse fanfaronne, certains de ses concurrents, touchés au porte-monnaie, accusent le coup, en témoigne cet appel au secours lancé sur la page d’accueil du très populaire site francophone Torrent 411: Citation: "Nous sommes actuellement à la recherche d’une alternative. Nous étudions aussi la faisabilité de procéder aux transactions à l’interne sans avoir recours à un tiers.Si vous avez des idées ou de suggestions, ne vous gênez surtout pas." S’en suivent plusieurs pages de discussions animées sur le forum. C’est désormais la grande question: qui va reprendre le marché fraîchement déserté par PayPal ? Il existe plusieurs dizaines de remplaçants potentiels, mais, pour l’heure, aucun ne semble faire l’unanimité. La bataille s’annonce rude.

23 Jul 2012 LIRE L'ACTU
W32/Georbot un botnet trés élaboré venu de Géorgie Archives Secunews SECUNEWS

W32/Georbot un botnet trés élaboré venu de Géorgie

Au début de cette année 2012, les chercheurs d'ESET, société éditrice du célébre antivirus NOD32 et leader en matiére de protection proactive, avaient découvert un botnet ayant des fonctionnalités de communication uniques. En plus d'autres activités, le botnet en question tente de voler des documents et certificats, peut créer des enregistrements audio et vidéo et scanner tout un réseau local à la recherche d'informations. Une autre caractéristique surprenante est qu'il recherche des fichiers de configuration de "Bureau à distance", ce qui permet aux pirates de voler des informations sur des machines distantes sans exploiter de failles. Cette menace s'appuie sur un site gouvernemental Georgien pour mettre à jour ses informations de C&C (Command and Control), c'est pourquoi les chercheurs d'ESET pensent qu'initialement W32/Georbot ciblait les ordinateurs de ce pays. Comme l'a expliqué ESET à DataSecurityBreach, plus inquiétant encore, ce "malwares" est toujours en développement car ESET a d'ores et déjà identifié des variantes récentes, notamment une datant du 20 mars 2012 et qu'il commence à se répandre en dehors de la Georgie, en France notamment. W32/Georbot a la capacité de se mettre à jour pour se métamorphoser en une nouvelle version, ce qui lui permet de ne pas être détecté par les scanners anti-malware. Ce "botnet" peut également se mettre en repli s'il n'arrive pas à atteindre le serveur de commande et dés lors se connecter à une page Internet spéciale hébergée sur un serveur appartenant au gouvernement Georgien. [quote]"Ceci n'implique pas nécessairement que le gouvernement Georgien soit en cause. La plupart du temps, les propriétaires de sites web ne savent pas que leurs systémes sont compromis" indique Pierre-Marc Bureau, Manager d'ESET Security Intelligence.[/quote] [quote]Ce dernier ajoute "Il est également important de noter que le Ministére de la Justice Georgien et le CERT local sont au courant de la situation et collaborent avec ESET sur ce sujet".[/quote] Sur l'ensemble des infections recensées, 70% étaient localisées en Georgie, suivi par les Etats-Unis, l'Allemagne et la Russie, la France faisant également partie du top 7 des pays concernés. Les chercheurs d'ESET ont également réussi à accéder au panneau de contrôle du botnet, permettant ainsi d'obtenir beaucoup de détails sur le nombre d'ordinateurs touchés, leur localisation et les commandes possibles. L'information la plus intéressante trouvée est la liste des mots-clés ciblés dans les documents des systèmes infectés, parmi les nombreux termes anglais figuraient notamment: [quote]- ministère - service - secret - agent - USA - Russie - FBI - CIA - arme - FSB - KGB - téléphone - numéro[/quote] [quote]"La fonction d'enregistrement vidéo via la webcam, la prise de capture d'écrans et le lancement d'attaques DDoS (attaques par deni de service) ont été utilisés à plusieurs reprises" précise P-M Bureau à datasecuritybreach[/quote] Le fait que ce botnet utilise un site Georgien pour mettre à jour ses informations de contrôle et de commande, et qu'il utilise probablement le même site pour se répandre, indique que la population Georgienne est sa cible principale. Malgré son pouvoir de nuisance important, le niveau de sophistication de ce botnet n'est pas suffisant pour penser qu'il ait pu être à l'initiative d'un état, dans ce cas de figure, elle aurait été probablement plus professionnelle et plus discrète, selon les chercheurs d'ESET. L’hypothèse la plus probable est que "W32/Georbot" a été créé par un groupe de cybercriminels à la recherche d'informations sensibles afin de les revendre à d'autres organisations. "La cybercriminalité tend à se professionnaliser et à devenir plus ciblée. "W32/Stuxnet" et "W32/Duqu" sont de bons exemples de menaces de haut-niveau ayant des finalités bien précises. En revanche, même si ce malware semble moins sophistiqué, "W32/Georbot" intègre de nouvelles méthodes et fonctionnalités originales pour accéder au coeur de ce que recherchent ses créateurs. Dans le cas de "W32/Georbot", c'est la recherche d'informations spécifiques, d’accès aux systèmes et de fichiers de configuration de "Bureau à distance" conclu Righard Zwienenberg, Directeur de recherche chez ESET. (source:zataz) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

23 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Anonymous trahi par un de ses membres Archives Secunews SECUNEWS

Anonymous trahi par un de ses membres

Mardi, cinq membres influents du groupe LulzSec, une cellule importante d'Anonymous, ont été arrêtés au Royaume-Uni et aux …tats-Unis. Ce coup de filet serait le résultat d'une longue coopération du FBI avec le pirate Sabu, connu pour être un des chefs de LulzSec, qui serait en vérité Hector Xavier Monsegur (alias Sabu), un pére new-yorkais de 28 ans. Selon la Fox News, Sabu collaborerait avec le FBI depuis l'été 2011, moment o? la police fédérale américaine l'aurait arrêté. En ao?t dernier, il aurait plaidé coupable à douze accusations de piratage et aurait, depuis, aidé quotidiennement les autorités à miner Anonymous de l'intérieur. Selon une source de Fox News qui serait prés de Sabu, celui-ci aurait accepté de collaborer pour être en mesure de continuer à voir ses enfants. Le journaliste Sam Biddle, du site Gizmodo, ne semble pas surpris d'apprendre que Sabu était en fait une taupe, selon lui, ses conversations avec Sabu étaient de plus en plus distantes et il devenait difficile à joindre. Le pirate "Virus" lui aurait révélé, en ao?t dernier, avoir des soupçons sur Sabu, ce dernier lui ayant offert de l'argent pour qu'il accéde aux mails de la firme Backtrace Security et Laurelai, un pirate qui a aussi été soupçonné d'être une taupe. Les pirates arrêtés seraient: - Ryan Ackroyd (alias Kayla 23 ans) - Jake Davis (Alias Topiary 29 ans) - Darren Martyn (alias pwnsauce 25 ans) - Donncha O'Cearrbhail (Alias palladium 19 ans) - Jeremy Hammond (alias Anarchaos). Ce dernier serait suspecté d'être responsable du piratage de la firme Stratford, dont les courriels ont été coulés à Wikileaks. Sur le site de micromessages Twitter, le compte @youranonnews réagit: Citation:"Ne l'oubliez pas: nous sommes légion. Nous n'avons pas de leader, et nous n'en aurons pas." Comme a chaque fois ils font les kings et ce prennent pour de grand hackers, mais se font avoir a chaque fois je suis plier de rire!!. Voir aussi: Panda Security piraté en représailles des arrestations d'anonymous

07 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Iuloo, une brocante belge virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Iuloo, une brocante belge virtuelle

La différence de Iuloo avec ce qui existe déjà sur ce créneau, comme 2ememain et eBay ? Citation:"Nous avons voulu soigner le design de notre site, tout comme eBay, mais contrairement à eux, nous ne prélevons ni frais d'insertion ni frais de vente, à l'instar du site 2ememain", explique Arnauld Pierrard. Arnauld Pierrard, a investi 40.000 euros dans la start-up avec son frére Xavier et un troisiéme associé, Quentin de Wasseige. Le trio préfére se rémunérer à terme sur de potentiels annonceurs publicitaire, qu'ils espérent voir arriver dans les semaines qui viennent. Autre différence de taille: Citation:"Nous fonctionnons davantage selon le principe de la brocante que celui de la vente aux enchéres. C'est-à-dire que l'acheteur peut proposer une offre inférieure au prix affiché par le vendeur, qui peut l'accepter ou la refuser d'un simple clic via sa boÓte mail personnelle." Autre différence: La notion de délai a disparu, plus besoin d'attendre 5 ou 10 jours pour conclure, l'affaire peut être dans le sac en quelques minutes seulement. Citation:Bien s?r, si les offres s'accumulent pour un même article, le vendeur peut laisser monter les prix, c'est tout à son avantage, ceci dit, aucune commission n'est perçue sur les ventes. Et les débuts sont encourageants, en Wallonie surtout. Car, en seulement quelques semaines, Iuloo compte déjà quelque 10.000 visiteurs mensuels uniques et environ 2.600 membres, qui peuvent chiner dans plus de 2.000 articles, parmi lesquels des serviettes en papier imprimé à 30 cents, un service à café en porcelaine de Limoge à 400 euros ou encore une camionnette Opel à 15.500 euros. Le site est accessible en français et en néerlandais, les concepteurs songent déjà à une traduction en anglais et en espagnol. Leur objectif ? tre le leader des sites d'achat et de vente d'objets neufs ou d'occasion en Belgique Avis aux amateurs de marchandage et autres négociateurs. Accédez au site Iuloo.com d'autres question ? accédez à la rubrique aide

09 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Linux fêtes ses 20 ans Archives Secunews SECUNEWS

Linux fêtes ses 20 ans

La communauté Linux, fête le vingtiéme anniversaire de Linux, un noyau open source qui sert de base à de multiples systémes d'exploitation (les distributions ou distro dans le jargon du milieu). L'‚ge de ce projet est toutefois trompeur, Linux restant une des technologies les plus récentes du marché dans le monde des OS, la plupart des autres offres étant bien plus anciennes, voire antiques d'un point de vue informatique. Linus Torvalds a créé le noyau du systéme d'exploitation libre en 1991, depuis, Linux ne s'est pas imposé chez les particuliers, mais est trés présent dans les grandes entreprises du Web et dans la recherche scientifique. Il serait également faux de croire que Linux n'a jamais su percer sur le marché, s'il n'arrive pas à s'imposer sur le marché desktop, habitué aux solutions microsoft, Linux est aujourd'hui le leader incontesté dans des secteurs à bien plus gros volumes. Il est ainsi massivement utilisé dans le monde de l'électronique embarquée (industrielle ou grand public) et dans celui des infrastructures réseau (routeurs, box internet et autres). (source:silicon)

08 Apr 2011 LIRE L'ACTU