Moteur de recherche

Résultats pour : "indices"

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques Archives Secunews SECUNEWS

⚠️ Black Friday : attention aux fausses promos et aux arnaques

Le Black Friday est devenu un rendez-vous incontournable pour les bonnes affaires, mais aussi un terrain de jeu idéal pour les arnaqueurs et les marchands peu scrupuleux. Chaque année, des milliers d’internautes se font piéger par de fausses promotions, des sites douteux ou des rabais bien moins importants qu’annoncé. Pour profiter réellement des offres, il est essentiel de comprendre comment ces arnaques fonctionnent et comment les éviter. Des chiffres qui donnent le ton Le Black Friday représente désormais plusieurs dizaines de milliards d’euros de dépenses dans le monde, principalement en ligne. Les autorités de contrôle de la consommation reçoivent chaque année des centaines à des milliers de signalements pour : promotions trompeuses (prix de référence gonflés, fausses remises) ; faux sites de vente jamais livrés ; hameçonnage (phishing) et vols de coordonnées bancaires. Ces chiffres montrent que le problème est bien réel, mais aussi qu’avec un peu de vigilance, il est possible de s’en protéger efficacement. 1. Les fausses promotions : l’illusion de la « super affaire » Beaucoup de « remises » du Black Friday ne sont pas de vraies bonnes affaires. Parmi les techniques les plus courantes : Prix de référence gonflé : le prix barré affiché comme « avant » n’a jamais été pratiqué ou seulement pendant quelques jours, juste pour pouvoir annoncer une grosse réduction. « Jusqu’à -70% » trompeur : la remise maximale ne concerne que quelques produits très spécifiques, pendant que la majorité des articles n’ont que -10% ou -15%. Promos permanentes déguisées : certains produits sont en promotion toute l’année, mais rebaptisés « offre Black Friday » pour créer un sentiment d’urgence. La meilleure défense : ne pas se fier uniquement au pourcentage affiché, mais comparer avec le prix pratiqué les semaines précédentes sur d’autres sites. 2. Les faux sites et boutiques éphémères Le Black Friday est aussi l’occasion pour des cybercriminels de lancer de faux sites ultra-attractifs remplis de réductions incroyables. Les risques sont multiples : vous payez, mais ne recevez jamais le produit ; vous recevez une contrefaçon de très mauvaise qualité ; vos coordonnées bancaires sont récupérées pour d’autres fraudes. Conseil clé : évitez les sites inconnus ou très récents, surtout s’ils promettent des remises spectaculaires sur des marques très demandées (smartphones, consoles, produits de luxe…). Avant d’acheter : vérifiez l’URL (adresse du site) et la présence du https ; cherchez des avis sur le marchand (et pas seulement sur son propre site) ; regardez les mentions légales, l’adresse postale et les conditions de retour. Si quelque chose vous semble flou ou bâclé, passez votre chemin. 3. Phishing, faux mails et fausses pubs sur les réseaux Les arnaques ne passent pas uniquement par les sites de vente. Pendant le Black Friday, les escrocs inondent aussi : les boîtes mail (faux mails de transporteurs, banques, grandes enseignes) ; les SMS (colis en attente, offre limitée, lien de suivi) ; les réseaux sociaux (publicités frauduleuses, faux comptes de marques). Le but est souvent de vous faire cliquer sur un lien vers un faux site pour récupérer : vos identifiants de compte client ou de banque ; vos coordonnées bancaires ; ou installer un malware sur votre appareil. Règle d’or : ne cliquez pas directement sur un lien reçu par mail/SMS si l’offre vous semble trop belle. Rendez-vous plutôt sur le site officiel en tapant vous‑même l’adresse. 4. Comment acheter malin sans se faire piéger Voici quelques réflexes simples à adopter : Préparer sa liste à l’avance Notez les produits qui vous intéressent avant le Black Friday et relevez leurs prix quelques jours ou semaines avant. Vous verrez tout de suite si la « promo » est réelle ou maquillée. Comparer systématiquement les prix Utilisez des comparateurs de prix ou vérifiez manuellement sur 2 ou 3 sites connus. Une vraie bonne affaire reste intéressante même face à la concurrence. Privilégier les sites connus et installés Achetez en priorité sur des boutiques que vous connaissez déjà ou sur des acteurs reconnus. Évitez les sites récemment créés, sans historique ni réputation claire. Vérifier les avis… avec recul Trop d’avis 5 étoiles très courts et récents peuvent indiquer de faux commentaires. Méfiez-vous aussi des avis copiés-collés ou traduits approximativement. Sécuriser le paiement Vérifiez la présence du cadenas dans la barre d’adresse et du https, utilisez si possible une carte virtuelle ou un service de paiement intermédiaire (type PayPal) plutôt que de communiquer directement les données de votre carte. 5. Les signaux d’alerte à ne jamais ignorer Quelques indices doivent immédiatement vous mettre en garde : promotions « incroyables » sur un produit très demandé, nettement moins cher que partout ailleurs ; fautes d’orthographe nombreuses, textes maladroits, images floues ou volées ; absence d’adresse postale claire, de mentions légales ou de conditions de retour détaillées ; moyens de paiement limités (virement bancaire, Western Union, crypto uniquement) ; pression artificielle : compte à rebours omniprésent, « seulement 1 article restant », « 300 personnes regardent cette offre ». Si deux ou trois de ces signaux se cumulent, il vaut mieux fermer l’onglet. Une conclusion rassurante : oui, on peut profiter du Black Friday Malgré ces risques, le Black Friday n’est pas à fuir absolument. De nombreuses enseignes sérieuses jouent le jeu et proposent de vraies remises intéressantes, surtout sur l’électronique, l’électroménager ou certains abonnements. En restant vigilant, en évitant les sites inconnus ou récents, et en prenant le temps de comparer les prix, vous pouvez : profiter des réductions réelles ; limiter fortement les risques d’arnaque ; garder le contrôle sur votre budget et vos achats. Le bon réflexe, c’est de considérer chaque « super promo » avec un peu de recul : si une offre semble trop belle pour être vraie, il vaut mieux vérifier deux fois… ou s’abstenir. Acheter moins, mais mieux, reste la meilleure défense contre les pièges du Black Friday.

21 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois Archives Secunews SECUNEWS

Steam Stealer ciblent des milliers de comptes de joueurs en ligne chaque mois

Le secteur du jeu en ligne, qui représente un marché estimé à plus de 100 milliards de dollars, n’est pas seulement juteux pour les développeurs et les fabricants, il l’est aussi pour les cybercriminels. 'Steam Stealer' fait partie de ces malwares en constante évolution, responsable du piratage de comptes utilisateurs sur la célèbre plate-forme de jeu Steam. Il a pour objectif de dérober des objets dans les jeux en ligne et des identifiants de comptes afin de les revendre ensuite au marché noir, ce malware est distribué à des cybercriminels selon le modèle MaaS (Malware as a Service) avec des tarifs extrêmement bas débutant à 30 dollars. Steam est aujourd’hui l’une des plates-formes de divertissement multi-systèmes d’exploitation parmi les plus populaires. Exploitée par Valve, elle compte plus de 100 millions d’utilisateurs inscrits à travers le monde et propose en téléchargement plusieurs milliers de jeux disponibles. Son succès en fait donc une cible de choix pour les groupes de cyberescrocs, qui peuvent revendre les identifiants d’utilisateurs Steam pour 15 dollars pièce au marché noir. Selon les chiffres officiels récemment publiés par la plate-forme, 77.000 comptes Steam sont piratés et pillés tous les mois. [quote]Selon Santiago Pontiroli, chercheur chez Kaspersky, et son confrère indépendant Bart P., un nouveau type de malware, connu sous le nom de 'Steam Stealer', est le principal suspect du piratage de nombreux comptes utilisateurs de la plate-forme de Valve.[/quote] Tous deux pensent que ce malware a été développé à l’origine par des cybercriminels russophones car ils ont découvert, sur plusieurs forums clandestins consacrés aux programmes malveillants, de nombreux indices linguistiques qui le laissent penser. 'Steam Stealer' opère selon le modèle MaaS (Malware as a Service): Il est proposé à la vente dans différentes versions, bénéficiant de fonctionnalités distinctes, de mises à jour gratuites, de manuels d’utilisation, de conseils personnalisés pour la distribution, etc... Alors que le prix de base des solutions pour ces types de campagnes malveillantes est habituellement de l’ordre de 500 dollars, les programmes 'Steam Stealer' sont ridiculement bon marché, pouvant couramment s’acheter pour à peine 30 dollars, ce qui les rend extrêmement attrayants pour les cybercriminels en herbe du monde entier. La propagation des malwares 'Steam Stealer' passe principalement, mais pas exclusivement, par des sites Web contrefaits qui les diffusent ou encore par des techniques d’ingénierie sociale consistant à envoyer directement des messages aux victimes. Une fois le malware implanté dans le système d’un utilisateur: - Il subtilise l’ensemble des fichiers de configuration de Steam - Il localise ensuite le fichier spécifique Steam KeyValue qui contient les identifiants de l’utilisateur, ainsi que les informations relatives à sa session. - Forts de ces informations, les cybercriminels peuvent alors prendre le contrôle de son compte. Au départ, le piratage de comptes de joueurs était un moyen simple pour les scripts kiddies de faire rapidement des profits en les revendant sur des forums occultes. Aujourd’hui, cependant, les criminels ont réalisé la véritable valeur marchante de ces comptes. Leurs opportunités résident désormais dans le vol et la vente d’objets acquis par les utilisateurs dans les jeux et pouvant valoir des milliers de dollars, les cyberbandes organisées n’entendent tout simplement pas laisser passer un tel pactole. Les experts de Kaspersky ont dénombré près de 1.200 échantillons de malwares Steam Stealer différents, responsables d’attaques contre des dizaines de milliers d’utilisateurs à travers le monde. C’est particulièrement le cas en Russie et dans d’autres pays d’Europe de l’Est où la plate-forme Steam est très fréquentée. La communauté des joueurs est devenue une cible très prisée des cybercriminels. Une évolution claire des techniques d’infection et de propagation ainsi que la complexité croissante des malwares eux-mêmes ont conduit à une recrudescence de ce type d’activité. Alors que les consoles sont toujours plus puissantes et que l’Internet des objets est à notre porte, ce scénario va se développer et gagner en complexité. Kaspersky détecte les groupes de chevaux de Troie Steam Stealer sous les appellations: - Trojan.Downloader.Msil.Steamilik - Trojan.Msil.Steamilik - Trojan-psw.Msil.Steam - Et autres. Leurs cibles sont largement réparties à travers le monde, notamment en Russie, aux Etats-Unis, en Europe (France, Allemagne), en Inde et au Brésil. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

21 Mar 2016 LIRE L'ACTU
Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook

Depuis quelques jours, plusieurs événements fleurissent sur Facebook. Une page présentée comme appartenant à Ray-Ban propose une vente exceptionnelle, avec des montures bradées à moins de 24 euros. Trop beau pour être vrai. L'un de vos amis vous a peut-être déjà invité à cet "événement annuel de charité-vente", lancé sur Facebook par la page "Société Ray-Ban". Un plan on ne peut plus alléchant, toutes les montures à moins de 24 euros, et puisque l'on parle de charité, l'entreprise s'engage en plus à reverser 50% des sommes engrangées pour soutenir des associations dédiées à l'éducation des enfants. Un plan rêvé. Le problème, c'est que les associations ne recevront absolument rien, et vous non plus sans doute. Il s'agit d'une pure arnaque, régulièrement relancée à partir de Facebook. Mercredi 16 septembre 2015, près de 16.000 personnes étaient invitées à l'événement. D'autres opérations avaient été menées les jours précédents. Luxottica, la société détentrice de la marque Ray-Ban, confirme n'avoir rien à voir avec cette page Facebook. Elle explique par ailleurs avoir entamé les démarches nécessaires pour obtenir leur fermeture. Au moment où nous écrivons, le site était toujours accessible. Une reproduction convaincante du site officiel de la marque Ray-Ban, potentiellement trompeuse. Tout y est: le rubriquage, les références de l'ensemble des modèles de la marque. Des indices évidents Évidemment, plusieurs indices permettent aux internautes de flairer l'arnaque. Il suffit de regarder l'url, 'rbfortune.fr', pour commencer à douter sérieusement. Ce à quoi il faut encore ajouter le français approximatif de la description: [quote]("tous les verres de styles vendent seulement 23,96€ aujourd'hui", ou "s'il vous plait nous soutenir"). La société Luxottica fait savoir que ce n'est pas la première fois qu'elle se trouve confrontée à ce genre de problèmes. La contrefaçon peut être lucrative sur le marché des lunettes. La maison-mère a donc décidé de lancer une page dédiée au signalement de pages factices et autres arnaques en ligne. [/quote] En fouillant un peu sur Internet, il est en effet facile de retrouver la trace de précédentes arnaques. Sur Twitter, des internautes ont par exemple relayé ces "bons plans", au début du mois d'août ou encore en janvier dernier. Il est aussi très simple de retrouver des url, aujourd'hui inactives, portant sur de précédentes arnaques. Une rapide recherche permet de retrouver des discussions portant sur le site onlinestorerayban.com ou encore rbglasses-go.com, tous les deux inaccessibles. En essayant d'en savoir davantage sur les propriétaires de ce site, il apparaît que toutes les précautions de base ont été prises. Le site a été déposé de façon anonyme, la seule identité mentionnée à propos de ce site ne comporte que de fausses informations, à commencer par l'adresse et le numéro de téléphone. Des lunettes de marque à 24 euros, c'était un petit peu gros.

17 Sep 2015 LIRE L'ACTU
L'enquête sur le piratage de TV5Monde s'oriente vers des hackers russes Archives Secunews SECUNEWS

L'enquête sur le piratage de TV5Monde s'oriente vers des hackers russes

L'enquête sur le piratage d'envergure subi le 8 avril 2015 par la chaîne de télévision francophone TV5 Monde s'oriente vers un groupe de hackers russes, a affirmé à l'AFP une source judiciaire, confirmant une information de l'hebdomadaire L'Express. Cette cyberattaque avait été menée par des inconnus se réclamant de l'organisation Etat islamique et des messages de propagande jihadiste avaient été diffusés sur le site de la chaîne, sur ses comptes Facebook et Twitter. Le parquet antiterroriste avait ouvert une enquête préliminaire. [quote]Dans ce cadre, 'les investigations conduisent à ce stade vers un groupe de hackers russes désignés sous le nom APT28', a indiqué à l'AFP la source judiciaire.[/quote] Ce groupe, nommer 'Pawn Storm', a eu comme objectifs par le passé les systèmes informatiques de la Maison Blanche, des membres de l'Otan, mais aussi des dissidents russes et des activistes ukrainiens, raconte l'hebdomadaire. [quote]Les enquêteurs ont pu remonter la trace des hackers par 'le travail d'investigation sur les adresses IP des ordinateurs d'où sont parties les attaques', a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.[/quote] Une tactique employée aux échecs, appelée 'avalanche de pions' (Pawn Storm) [quote]Pour Nicolas Ruff, autre expert en sécurité, il ne fait aucun doute que les assaillants mènent des opérations sophistiquées depuis au moins 2010. 'Les indices laissés et le mode opératoire, souligne-t-il, sont les mêmes que ceux retrouvés dans d'autres cas.'[/quote] [quote]Trend Micro aboutit à la même conclusion. 'Grâce aux données fournies par L'Express, nous estimons que l'attaque pourrait avoir pour origine un groupe bien connu sous l'appellation 'Pawn Storm.'[/quote] Démasqué en octobre 2014 par Trend Micro, 'Pawn Storm' se reconnaît, notamment, grâce à son modus operandi très spécifique. L'utilisation de plusieurs outils et de différentes stratégies pour toucher une cible. Une tactique employée au jeu d'échecs et surnommée "avalanche de pions" (pawn storm). [quote ]'Dans notre cas, nous avons aussi subi de multiples assauts, portant sur différents points d'entrée de notre infrastructure', confirme Yves Bigot, directeur général de TV5 Monde.[/quote] Le 8 avril 2015, vers 20H00 GMT, les émissions de TV5 Monde, reçue dans plus de 200 pays et territoires dans le monde, ont été coupées, remplacées par un écran noir sur l'ensemble des onze chaînes du groupe. Dans le même temps, la chaîne perdait le contrôle de ses pages Facebook et comptes Twitter, ainsi que de ses sites internet qui affichaient tous des revendications du groupe Etat islamique. Il avait fallu plusieurs heures pour rétablir les programmes. Voir aussi: Des hackers se réclamant du groupe terroriste ÉI piratent TV5Monde.

10 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars

Afin d’infiltrer l’intranet de la banque, les pirates ont eu recours au spear phishing via des courriers électroniques encourageant les utilisateurs à les ouvrir afin d’infecter leurs ordinateurs avec un 'malware'. Une 'backdoor' qui était ensuite installée sur l’ordinateur de l’utilisateur se basait sur le code malveillant 'Carberp', qui a d’ailleurs donné son nom à cette campagne connue sous le nom de 'Carbanak'. Ils parviennent alors à accéder au réseau de ces cibles, et ainsi aux opérations de transferts d'argent, aux distributeurs de billets et comptes bancaires, les auteurs des attaques procèdent alors directement à des transferts vers des comptes sous leur contrôle ou des retraits à partir de distributeurs ciblés. [quote]Cette campagne, toujours en cours, "indique clairement l'avènement d'une nouvelle ère pour la cybercriminalité", prévient Kaspersky dans cette enquête. Selon le laboratoire russe, une centaine de banques ont été visées, dont "au moins la moitié ont subi des pertes financières, la plupart des victimes étant situées en Russie, aux États-Unis, en Allemagne, en Chine et en Ukraine".[/quote] Si certains signes suggèrent que l'origine des attaques se situe en Chine, la société met en garde contre de possibles indices distillés sciemment afin de tromper les services de sécurité. Les victimes sont en majorité russes. Alors que les attaques informatiques sont utilisées de manière croissante à des fins géopolitiques, "la motivation des attaquants semble être le gain financier plutôt que l'espionnage. Les auteurs de la fraude sont clairement très familiers des logiciels et réseaux de services financiers, en moyenne, il leur fallait entre deux à quatre mois pour voler chaque banque, du premier jour de l’infection au retrait de l’argent. Pertes estimées D’une manière ou d’une autre, les criminels ont volé à chaque banque entre 2,5 millions de dollars et 10 millions de dollars, des sommes considérables. Si l’on considère que des douzaines (jusqu’à une centaine) d’organisations ont perdu des fonds à cause de cette attaque APT, les pertes totales pourraient s’élever à la somme impressionnante d’un milliard de dollars. Actuellement, Carbanak est en train d´étendre son activité à d’autres régions et il est déjà apparu en Malaisie, au Népal, au Koweït et dans plusieurs pays du continent africain.

17 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme Archives Secunews SECUNEWS

Facebook préparerait une application autonome pour communiquer de façon anonyme

D'après le New York Times , Facebook s'apprête à dévoiler une nouvelle application mobile autonome , permettant des échanges anonymes, grâce à ce programme, les utilisateurs de Facebook pourront utiliser des pseudonymes afin de discuter de sujets qu'ils ne souhaitent pas aborder sous leur vrai nom. Le projet est piloté par Josh Milller, ancien PDG de Branch, une start-up rachetée en janvier 2014 par Facebook spécialisée dans les discussions de groupe en ligne. Cette nouvelle application sortira dans les prochaines semaines. Contacté par le New York Times, Facebook n'a pas souhaité commenter ces informations. Quelques heures après la publication de l'article, Josh Miller a néanmoins distillé quelques indices sur ce nouveau projet. [quote]Il est difficile de construire une communauté dans laquelle on a envie de revenir si elle n'est pas fréquentée par des habitués, on a besoin d'une identité récurrente, estime Josh Miller[/quote]. Ce qui laisse supposer que l'application utilisera des pseudonymes. Par ces indications vagues, l'ancien PDG de Branch souhaite prendre ses distances avec des applications reposant sur l'anonymat. C'est le cas de 'Secret', un programme pour mobile qui permet à ses utilisateurs de partager des messages non signés avec leurs contacts et qui a déjà été accusé de favoriser le cyberharcèlement. [quote]Les applications d'anonymat entre amis ou camarades de classe encouragent les ragots, affirme Josh Miller. Nous devons encourager des utilisations plus positives grâce au design du produit.[/quote] Ce n'est pas la première fois que Facebook s'intéresse à l'anonymat ou le pseudonymat en ligne. Malgré une ligne officielle qui encourage l'utilisation de l'identité réelle, l'entreprise a déjà fait quelques entorses à ses règles, Slingshot, son application de partage de photos éphémères pour mobile, permettait à ses utilisateurs d'utiliser un pseudonyme. Cette dernière était largement inspirée de Snapchat, une autre application que Facebook avait tenté de racheter à grands frais sans succès, après cet échec, Mark Zuckerberg avait salué le capacité de Snapchat d'avoir su créer un endroit où les gens peuvent partager certaines choses qu'ils ne pouvaient pas partager auparavant. Les sources du quotidien, qui sont également anonymes pour le coup, n’ont pas livré beaucoup plus d’informations sur cette application. Difficile donc de savoir si cette application sera totalement autonome, ou si elle sera liée à un compte Facebook officiel et de quelle façon, le cas échéant.

10 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Attention au nouveau 'virus policier' pour Android Archives Secunews SECUNEWS

Attention au nouveau 'virus policier' pour Android

Les chercheurs de Looktout ont détecté un nouveau programme malveillant sous Android qui verrouille le périphérique et qui exige, au nom du FBI, le paiement d'une "amende" pour consultation de contenu interdit. A l'heure actuelle, ce programme, baptisé 'ScarePackage' par les chercheurs, n'attaque que les habitants des Etats-Unis. [quote]D'après les informations de Lookout, ce nouveau programme d'escroquerie se présente sous la forme d'Adobe Flash ou d'un logiciel antivirus très utilisé et ses fonctionnalités sont identiques à celles d'un autre programme malveillant de blocage détecté récemment, 'ColdBrother', connu également sous le nom de 'Svpeng'.[/quote] Une fois que ScarePackage est exécuté, il imite l'analyse du périphérique et affiche à l'issue de celle-ci une fausse notification reprenant la listes prétendus problèmes détectés. Il est impossible de quitter cette page, même si la victime parvient à éteindre son smartphone, le message apparaît à nouveau après le redémarrage du système, pour débloquer son téléphone, la victime doit payer la somme de 500 USD (environs 370 euros) sous la forme de bon MoneyPack. Quand le code est saisi, seule sa longueur est vérifiée et non pas sa validité. (Clic sur l'image pour agrandir) L'analyse a démontré que ScarePackage n'avait pas besoin de l'accès root pour bloquer complètement le téléphone, les privilèges d'administrateurs lui suffisent. Le programme malveillant exploite l'utilitaire 'Java TimeTask' toutes les 10 millisecondes pour arrêter tous les processus lancés par l'utilisateur, il utilise Android WakeLock pour empêcher le smartphone de passer en mode veille. Le nouveau programme malveillant est également capable de voler le code IMEI et de l'envoyer au serveur de commande ou de l'afficher dans les fausses notifications pour leur donner plus de poids. [quote]"D'après les indices linguistiques relevés dans l'application, les auteurs de ScarePackage sont probablement de nationalité russe ou originaires d'autres pays d'Europe de l'Est. Malheureusement, il est très difficile de supprimer ce programme malveillant si vous lui avez octroyé les privilèges d'administrateur" concluent les experts.[/quote]

29 Jul 2014 LIRE L'ACTU
Sur reddit, les internautes se voient interdits d'enquêter sur la fusillade de Washington Archives Secunews SECUNEWS

Sur reddit, les internautes se voient interdits d'enquêter sur la fusillade de Washington

Quelques heures après la tuerie de Navy Yard, à Washington DC (États-Unis) le 16 septembre 2013, la police n'était pas la seule sur les traces du tireur, sur reddit, le plus important forum Internet américain, les internautes se voient interdits d'enquêter sur l'identité de l'auteur de la fusillade de Washington. Sur reddit, on s'affairait aussi à collecter des indices pour retrouver le responsable du carnage. Une enquête qui n'a pas été du goût des responsables du site. La discussion, intitulée "Trouvons les tueurs de Navy Yard", a été fermée en moins de deux heures. Cet épisode met un terme à ce qui était presque devenu une habitude sur reddit. Un précédent tragique Le site, créé en 2005, rassemble aujourd'hui plus de 73 millions d'internautes par mois qui se connectent depuis 188 pays, il se présente comme un immense forum Internet composé d'une multitude de discussions, les sujets les plus populaires sont remontés en début de page grâce aux votes des internautes, cet esprit de communauté a conduit les membres à organiser des enquêtes en amateurs, grâce à des indices le plus souvent récoltés sur Internet. Lors des attentats de Boston en avril 2013, ces enquêtes en ligne ont connu un triste dérapage. La traque des membres de reddit a donné lieu à la publication du nom et prénom de personnes qui paraissaient des suspects parfaits, à tort, l'un d'eux, Sunil.T, étudiant habitant une ville voisine de Boston, a été accusé d'avoir posé les bombes à l'arrivée du marathon, avant que le FBI retrouve la trace des frères Tsarnaïev. Décrit comme dépressif, Sunil.T a été retrouvé mort noyé le 23 avril 2013, soit 8 jours après les attaques de Boston, il avait laissé une lettre à sa famille laissant penser à un suicide. Une justice amateur Les utilisateurs de reddit ne sont pas les premiers internautes à vouloir faire régner une justice de pixels. Un phénomène similaire s'est déjà produit en France, avec le meurtre de la famille Ligonnès, décortiqué par des détectives en herbe sur Facebook. 4chan, un autre site communautaire américain (dont est notamment issu le mouvement des Anonymous), s'est fait connaître quelques années plus tôt pour des enquêtes similaires, néanmoins, ces dernières concernaient des affaires plus modestes, comme des cas de maltraitance d'animaux. Officiellement, la fermeture de la discussion consacrée à la recherche des responsables de la tuerie de Navy Yard est due au non respect des règles du site. En effet, son créateur y incitait les internautes à poster les informations personnelles des suspects. Citation: Interviewée par le site spécialisé Mashable, Victoria Taylor, porte-parole de reddit, a précisé "qu'il était interdit de publier ce genre d'informations dans n'importe quelle circonstance". Citation: De son côté, le créateur de la page a affirmé qu'il "voulait juste parodier les évènements qui avaient suivi les attentats de Boston". Sa blague n'aura pas fait rire grand monde.

19 Sep 2013 LIRE L'ACTU
Arrestation d'un membre présumé du groupe LulzSec Archives Secunews SECUNEWS

Arrestation d'un membre présumé du groupe LulzSec

Une opération conjointe du FBI et de Scotland Yard a permis d'arrêter un homme de 19 ans, soupçonné d'appartenir au groupe de pirates informatiques "Lulz Security", à l'origine de multiples attaques contre des sites Internet ces derniéres semaines. Le jeune homme a été interpellé dans l'Essex, au nord-est de Londres. Un matériel important a été saisi sur le lieu de l'arrestation et il a été placé en garde à vue à Londres. Citation:"L'arrestation est liée aux attaques de Lulz Security. Nous pensons qu'elle est trés significative", a précisé à l'AFP un porte-parole de la police. Lulz Security, un groupe inconnu il y a encore quelques semaines, a revendiqué depuis mi-mai 2011 des attaques contre les chaÓnes de télévision PBS et Fox, un important site pornographique, des sites liés à la CIA, auFBI et au gouvernement américain, à des éditeurs de jeux vidéo et à la police britannique. Dans une partie de ces attaques, le groupe a utilisé la technique dite de "déni de services" pour bloquer des sites officiels en les submergeant de requêtes. Dans d'autres cas, les pirates sont parvenus à pénétrer les réseaux de leurs cibles et à y voler des informations, qu'ils ont ensuite publiées sur leur site Internet. La base de données des utilisateurs de pron.com, un important site pornographique, a ainsi été publiée le 10 juin 2011. Le groupe de pirates se présente comme "une petite équipe de personnes aimant s'amuser et luttant contre l'ennui" qui pése selon eux sur la cybercommunauté. Plusieurs indices laissent croire que le groupe serait composé de personnes anciennement impliquées dans le mouvement Anonymous, un réseau informel beaucoup plus nombreux et qui, contrairement à Lulz Security, motive ses actions par la défense de la liberté d'expression et la défense d'organisations comme WikiLeaks. Le groupe, trés actif sur Twitter, a démenti l'annonce de la police britannique, affirmant que la personne arrêtée n'avait pas de lien avec eux. Ce lundi, Lulz Security avait lancé un appel général à ses admirateurs, leur demandant de s'attaquer à l'ensemble des sites gouvernementaux.

21 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Making of du faux accident de bus a Lyon Archives Secunews SECUNEWS

Making of du faux accident de bus a Lyon

Les secrets du faux accident de bus à Lyon dévoilés La vidéo a tourné en boucle sur le net et près d'un demi-million d'internautes l'ont vue en moins d'une semaine. L'étudiant qui a créé le buzz avec le faux accident de bus à Lyon, vient de mettre en ligne le making-off du tournage, deux mois de tournage pour une séquence digne d'un studio d'Hollywood. En postant cette vidéo d'un faux accident de bus, les auteurs ont voulu faire réfléchir les gens "à la fiabilité des images qu'on trouve sur le Web". Sur la vidéo du faux accident de bus, on peut trouver des petits indices pour deviner que c'est un fake. Par exemple: - Le trafic dans la rue qui est nul - Le bus qui n'est pas sur une voie de bus - Le manque de conviction du "au mon dieu" du cameraman est pas très convainquant je trouve - Le dérapage du bus Mais le montage 3D reste étonnamment réussi! Making of du faux accident de bus a Lyon

02 Feb 2010 LIRE L'ACTU