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Résultats pour : "hélicoptère"

Les faux kidnappeurs d'une future mariée poursuivis par de vrais policiers Archives Secunews SECUNEWS

Les faux kidnappeurs d'une future mariée poursuivis par de vrais policiers

Le faux enlèvement d'une femme lors de son enterrement de vie de jeune fille samedi à Apen (Allemagne) était trop crédible pour les forces de l'ordre locale qui ont lancé aux trousses des kidnappeurs amateurs dix véhicules de police et un hélicoptère. Les enlèvements dans le cadre d'une dernière fête de célibataire sont de tradition un peu partout en Europe. Les proches du futur marié ou de la future mariée simulent un rapt et emmènent la victime pour quelques heures de divertissements en tout genre, dans une ambiance souvent arrosée. Quatre faux kidnappeurs armés. Une version de cet enlèvement a eu des allures trop réelles aux yeux de riverains lorsque quatre kidnappeurs munis d'armes au design très réaliste ont embarqué une jeune femme dans une voiture. Une voisine qui n'avait pas été mise au parfum de ce simulacre a alerté la police. Les frais de l'opération de police devront être remboursés [quote]'Tout semblait si réel, c'était vraiment un petit peu trop', a indiqué un porte-parole de la police de Westerstede dimanche. [/quote] Les autorités ont demandé que les quatre individus impliqués dans le "kidnapping" assument les frais de l'opération de police.

22 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Un drone pour capturer un autre drone invasif Archives Secunews SECUNEWS

Un drone pour capturer un autre drone invasif

La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Son train d'atterrissage endommagé, il pose son avion de chasse à la verticale Archives Secunews SECUNEWS

Son train d'atterrissage endommagé, il pose son avion de chasse à la verticale

Un pilote de l'armée de l'air américaine a été contraint d'atterrir d'une façon peu banale..., a la manière d'un hélicoptère, soit à la verticale. William Mahoney n'est pas prêt d'oublier la manoeuvre qu'il a du effectuer le 7 juin 2014, au large de l'océan. L'avion qu'il pilotait, un jet de chasse AV-8B Harrier, a connu un problème au décollage au niveau de son train d'atterrissage. En coopération avec l'unité de la marine restée sur la base, ils ont du trouver une alternative à l'atterrissage classique. [quote]"Je n'ai pas paniqué", affirme William Mahoney. [/quote] Pourtant, la manoeuvre à laquelle il allait devoir se frotter n'a rien d'habituel, poser l'avion de chasse à la manière d'un hélicoptère, à la verticale. Le choc risquait d'être violent. Pour l'amortir, l'unité de la marine a installé une sorte d'échafaud sur la piste, restait au pilote à viser habilement, de sorte à ce que le nez de l'appareil tombe sur la structure de fortune. [quote]William Mahoney, le pilote derrière cette spectaculaire manoeuvre, explique dans la vidéo qu'un tel cas de figure avait été anticipé par l'armée américaine. "Le navire possédait cette invention étonnante, un tabouret construit spécifiquement pour ce type d'atterrissage". Et le pilote de raconter qu'il n'a pas vraiment paniqué au moment de se poser d'une telle manière. "Oh, mon garçon, cela va être intéressant", a-t-il alors pensé à l'approche du moment crucial... [/quote] La suite, en images, dans la vidéo ci-dessus, à partir de la 2e minute... Son train d'atterrissage endommagé, il pose son avion de chasse à la verticale

30 Jun 2014 LIRE L'ACTU
Il perd à Call of Duty et envoie le Swat chez son adversaire Archives Secunews SECUNEWS

Il perd à Call of Duty et envoie le Swat chez son adversaire

Mardi 22 avril 2014, dans un quartier tranquille de Long Beach, dans l'Etat de New York aux Etats-Unis, subitement, débarquent une soixantaine de policiers lourdement armés, dont des membres du célèbre SWAT (pour "Special Weapons And Tactics", unité d'élite américaine), appuyés d'hélicoptères. Leur cible ? Une maison d'où Rafael, un jeune homme de 17 ans, a appelé les forces de l'ordre, affirmant avoir "tué sa mère et son frère" et être "prêt à tuer d'autres gens". Mais pendant que la police encercle la maison, ledit frère de Rafael, Jose, revient aux abords de la maison familiale et croit à un incendie en voyant des camions de pompiers prêts à intervenir. [quote]"J'ai couru vers la maison et vu ma mère sortir en courant de la maison, témoignera-t-il ensuite au New York Post, qui relate la scène. Un des officiers de police m'a ensuite dit que quelqu'un avait appelé et dit avoir tué sa mère et son frère dans cette maison, j'ai répondu, 'comment c'est possible puisqu'elle est juste là et que je suis là aussi ?'"[/quote] Les forces de l'ordre ont vite réalisé avoir à faire à un canular. Il perd à Call of Duty et envoie le Swat chez son adversairePendant l'intervention, elles ont tenté d'appeler Rafael pendant vingt minutes mais celui-ci n'a pas répondu, et pour cause, il jouait sur son ordinateur au jeu "Call of Duty", casque sur les oreilles. Visiblement avec succès, car c'est en réalité un des joueurs qu'il venait de battre qui s'est fait passer pour lui au cours d'un appel Skype. Selon des sources policières, il aurait ensuite réussi à retrouver l'adresse IP de Rafael, puis son adresse postale, avant d'envoyer les forces de l'ordre. [quote]"Ce n'était probablement qu'un petit gamin méchant", s'est désolé un officier. [/quote] Un canular à 100.000 dollars (72.500 euros) qui pourrait lui coûter cher d'une autre manière, le FBI s'est associé à l'enquête pour retrouver l'auteur de ce "crime sérieux". Mais les autorités s'inquiètent de la recrudescence de ces canulars, baptisés "Swatting", et même devenus un véritable jeu pour certains. [quote]"Dans ce monde... bizarre qu'est le Swatting, vous obtenez des points pour l'hélicoptère, pour les voitures de police, pour l'équipe SWAT, pour les motifs d'intervention, a expliqué le commissaire de police de Long Beach, Michael Tangney, à CBS. [/quote] C'est très sophistiqué, malheureusement, c'est surtout très dangereux."

25 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Nouvelle vidéo publiée par Kim Dotcom sur le raid de sa villa Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle vidéo publiée par Kim Dotcom sur le raid de sa villa

Kim Dotcom publie des images inédites du raid contre Megaupload Débarquement des forces de l'ordre, arrestation du personnel de maison, atterrissage d'hélicoptère dans le jardin. Ceci n'est pas le dernier blockbuster hollywoodien, mais le montage publié par Kim Dotcom. On y voit l'assaut de sa villa en Nouvelle-Zélande en janvier 2012. En revanche, l'Allemand n'a semble-t-il pas filmé (ou pas voulu diffuser), les images de son arrestation à l'intérieur de sa villa dans laquelle il s'était retranché. Depuis, Kim Dotcom est toujours sous le coup d'une possible extradition aux Etats-Unis, il est pour l'instant assigné dans sa résidence néo-zélandaise depuis laquelle il a lancé son nouveau site Mega.

14 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Un drone hélicoptère controlé par la pensée Archives Secunews SECUNEWS

Un drone hélicoptère controlé par la pensée

Des chercheurs américains ont réussi à télécommander un petit drone grâce à un casque enregistrant les ondes cérébrales. Avec un simple casque sur la tête, Brad Edelman réussit un exploit dont rêveraient beaucoup de prestidigitateurs: il fait léviter un objet au-dessus du sol par la seule force de son esprit. La démonstration réalisée dans un gymnase de l'université du Minnesota avec un petit drone hélicoptère n'est bien sûr pas de la télékinésie mais une application spectaculaire d'un nouveau champ de recherche, qui relie directement un ordinateur au cerveau humain. Grâce au casque muni de 64 électrodes qu'il porte sur la tête et qui enregistre son activité neuronale, l'étudiant américain réussit à contrôler le drone à quatre rotors, à le faire monter, descendre et tourner à gauche puis à droite. Pour faire tourner l'engin à droite, il doit penser à fermer son poing droit, et de même pour la gauche. Pour monter, il imagine fermer les deux poings. Le casque enregistre en continu l'encéphalogramme du "pilote", et l'ordinateur interprète ensuite les motifs de l'activité cérébrale qui correspondent aux différents mouvements, les commandes sont ensuite transmises au drone par des ondes Wi-Fi. Ce n'est pas la première fois qu'un objet est contrôlé par la pensée, mais la technique mise au point par l'équipe du professeur Bin He à l'université du Minnesota impressionne par le contrôle fin qu'elle permet sur le pilotage du drone, dans les trois dimensions. L'engin peut ainsi passer au travers d'anneaux placés les uns à la suite des autres à différentes altitudes dans le gymnase. Les chercheurs affirment qu'ils arrivent à éviter 90% des obstacles placés sur sa trajectoire. L'année dernière, une équipe chinoise de l'université de Zhejiang avait elle aussi réussi à piloter un AR, drone de la société Parrot, mais avec un contrôle qui paraissait plus grossier, et quelques chocs contre des obstacles. Dans toutes ces études, le principal intérêt est de mettre au point des dispositifs de télécommande pour des personnes handicapées. Certains dispositifs, pour piloter des bras robotiques ou des fauteuils roulants, présentent l'inconvénient de nécessiter des implants greffés directement sur les circuits nerveux. Le casque muni d'électrodes a l'avantage de pouvoir être porté très simplement, sans aucune opération invasive.

06 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Des hacktivistes parisiens qui oeuvrent aux côtés des opposants syriens Archives Secunews SECUNEWS

Des hacktivistes parisiens qui oeuvrent aux côtés des opposants syriens

Le mouvement est né lors de la révolution égyptienne, le "Loop" est un groupe de hackers au service des cyber-opposants syriens, ils ont gagné leur confiance et les aident à communiquer sans se faire repérer. Comme Tom, membre parisien du groupe Loop installé dans un squat du 14ème arrondissement, ils sont des dizaines dans le monde à épauler les activistes anti-Bachar dans leur cyber-guerre contre les autorités syriennes. Pour les membres du "Laboratoire ouvert ou pas" (Loop), la coupure totale d'internet par le régime d'Hosni Moubarak, lors de la révolution égyptienne, a été une révélation, et le signal de départ d'une mobilisation internationale. Citation: "Ils ont osé, on pensait tous qu'aucun pays n'oserait couper l'internet!", raconte ce jeune homme, installé dans la petite salle mise à la disposition du groupe dans le squat baptisé "Gare XP", proche du périphérique. "Des geeks du monde entier se sont ligués pour aider l'opposition égyptienne à revenir en ligne, cela a marché, et aujourd'hui ce sont les Syriens qui ont besoin de nous", dit-il. Le Loop, c'est une dizaine " Hacktiviste " ( Hacker -activistes) motivés et actifs, une trentaine d'intermittents qui passent de temps à autre donner un coup de main et 250 personnes sur la liste de diffusion. Ils agissent aux côtés de l'opposition syrienne sur internet en collaboration avec le groupe international d'hacktivistes Telecomix, fondé en 2009. Le 15 septembre 2011, ils sont parvenus pendant quelques minutes à détourner tout le trafic internet sortant de Syrie sur une page d'accueil dans laquelle ils prévenaient les internautes des risques d'être surveillés, donnaient des conseils pour mieux se dissimuler et proposaient leurs services et leurs compétences pour rendre le plus anonymes possibles les communications. Citation: crypter, éviter la traçabilité "Nous avons créé, installé et configuré des salons de discussions en direct (IRC) 100% anonymes et sûr, sur lesquels les opposants syriens peuvent nous contacter et même se contacter entre eux en étant sûrs qu'ils ne pourront pas être identifiés par le régime, même s'il dispose de technologies de pointe achetées en France ou aux Etats-Unis", poursuit Tom. Pas le droit à l'erreur Depuis, ils ont gagné la confiance de dizaines d'activistes et d'opposants syriens, qui risquent leurs vies pour faire sortir films et informations du pays via le réseau. Citation: "Leurs demandes: comment anonymiser les échanges de mails, comment crypter des SMS sous Androïd, comment ne pas de faire repérer en ligne, éviter la traçabilité ? Des gars de Telecomix, de Loop et d'ailleurs se retrouvent pour leur proposer des solutions, étudier leurs problèmes", explique-t-il. "Pas question d'être des utopistes qui font ça pour s'amuser et mettent la vie des gens en danger, nous portons une sacré responsabilité, s'ils utilisent les technologies que nous leur apportons, il faut qu'elles soient sûres à 100%!, on ne peut pas se gourer., tu ne peux pas te dire: Hoops! Je viens de faire tuer cinquante personnes..." "Parfois, des relations se nouent avec des gars à l'intérieur de la Syrie, on apprend à se connaître, malgré les pseudos et puis un jour, plus de nouvelles du gars, plus jamais de nouvelles..., là, ton ordinateur, tu ne le regardes pas de la même manière..." Récemment, des questions sont arrivées sur les possibilités d'utiliser des "quadcopters", petits drones hélicoptères dotés de quatre hélices, faciles à fabriquer et à faire voler par télécommande. "Les plans sont partout, en logiciels libres, sourit Tom. Ce serait pas mal de les aider à fabriquer ça, trois quadcopters avec de petites antennes radio, tu les fait voler sur les toits de trois immeubles du quartier, et hop, tu as un mini-réseau, facile à monter, à démonter, difficile à détecter!" Figure publique de Loop, habitué à représenter le groupe dans les médias, le jeune homme explique et détaille les aspects "ouverts" de "l'Opération Syrie". Citation: "Mais, vous comprenez bien, il y a pas mal de choses qui doivent rester secrètes..."

20 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Les premières images de l'arrestation de Kim Dotcom Archives Secunews SECUNEWS

Les premières images de l'arrestation de Kim Dotcom

La télévision néozélandaise a diffusé les premières images du raid musclé qui a visé la demeure de Kim Dotcom en janvier 2012, et qui a conduit à son arrestation. La vidéo, diffusée lors d'une audience qui s'est tenue au tribunal d'Auckland cette semaine, va plutôt dans le sens de la défense du fondateur de Megaupload, qui affirme depuis le départ que les moyens mis en oeuvre pour l'arrêter étaient disproportionnés. On y voit un hélicoptère qui se pose dans la cour de la demeure, un peu avant 7 heures du matin, et un commando de quatre hommes armés des forces spéciales se diriger vers la maison, ils sont bientôt rejoints par des hommes débarqués de plusieurs vans et d'un second hélicoptère. Citation: Kim Dotcom explique au tribunal qu'il a été réveillé par les coups dans la porte, alors que les forces spéciales la défonçaient, ce qui l'a conduit à appuyer sur un bouton prévu pour lancer l'alerte en cas d'urgence, déclenchant l'intervention de ses propres gardes du corps. Il se précipite alors dans sa "panic room", une pièce spécifiquement conçue pour qu'il s'y réfugie en cas de danger, les policiers anti-terroristes l'y trouvent 13 minutes plus tard. Selon Dotcom, ils lui adressent un coup de poing dans la figure et le plaquent au sol violemment. Les commentaires de la vidéo expliquent que 17 hommes armés de fusils automatiques ont été déployés, sur le toit et autour de la maison, et que l'opération a mobilisé en tout deux hélicoptères, 4 vans et plusieurs chiens entraînés. Citation: Pourtant, un policier témoigne au tribunal que la police jugeait faible la menace représentée par Kim Dotcom, ce qui explique que les membres de la mission ne portaient pas tenue de combat complète. Bizarre, alors, de déployer autant de moyens pour l'arrestation. Usage excessif de la force ? Manoeuvre d'intimidation ? Citation: Autre détail troublant, alors qu'un des membres des forces spéciales, appelé à témoigner, explique que le premier objectif de la mission, celui qui a justifié cette débauche de moyens, était d'empêcher quiconque de détruire des preuves Citation: Dotcom répond que cela aurait été de toute façon impossible puisque le FBI avait déjà saisi les serveurs de Megaupload avant l'opération.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Le Disc-Rotor de Boeing Archives Secunews SECUNEWS

Le Disc-Rotor de Boeing

Hybride et ingénieux, ce système d'avion combine la puissance d'un jet avec la maniabilité d'un hélicoptère pour en faire un engin du troisième millénaire. On doit ce concept étonnant à la DARPA (Defense Advanced Research Projects Agency), créatrice entre autre... d'Internet ! (Clic sur l'image pour agrandir) Cet avion, baptisé "DiscRotor", permettra des vols stationnaires ainsi que des atterrissages et décollages verticaux afin de faciliter la récupération de troupes militaires lors de missions. Le Disc-Rotor de Boeing

05 Jan 2011 LIRE L'ACTU