Bornes de recharge : leur taux de disponibilité ne cesse de reculer en France
Le moment actuel est clairement celui des voitures électriques, dont les ventes s'envolent. Malheureusement, les infrastructures suivent mal en France.
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Une évolution à la hausse des taux est prévue.
La Belgique n’a jamais été aussi connectée. Pourtant, selon le Baromètre de l’inclusion numérique, quatre Belges sur dix restent encore en situation de vulnérabilité face aux services digitaux. De quoi plomber davantage leur accès aux droits essentiels.
WhatsApp ajoute des contrôles parentaux pour les adolescents. Les parents sont en mesure de régler la confidentialité du profil, les groupes, les Channels, les Statuts et Meta AI, mais ne peuvent pas lire les conversations.
Après treize vols suborbitaux, Starship a enfin atteint l’orbite. Une première historique pour SpaceX, qui a pourtant bien failli y renoncer en plein vol.
Le cours des métaux précieux s’effondre en ce début de semaine
Plus de six Français sur dix voient dans l'intelligence artificielle avancée un risque au moins modéré de destruction de l'humanité. Dans les six pays occidentaux où l'institut Public First a mené son enquête pour Politico, seuls les Allemands et les Espagnols sont nettement moins nombreux à être du
Google veut envoyer des centres de données orbitaux pour faire les calculs pour l’IA dans l’espace, où ses satellites pourront obtenir jusqu’à 8 fois plus d’énergie solaire. Et un premier test, qui déterminera si les puces d’IA qui font tourner Gemini peuvent survivre au lancement et aux conditions
Selon la CIA, la Russie serait prête à passer à l’offensive contre les pays occidentaux. Une source auprès du ministère de la Défense lituanien a confié au journal El Mundo les détails de la menace de Moscou sur la France, l'Italie et l'Espagne et l'explication du changement de ton des politiques ce
Peut-on guérir l'excès de cholestérol en modifiant nos gènes ? Les résultats d'un nouvel essai clinique américain apportent un premier élément de réponse très encourageant.
Le budget étudiant se remplit vite, et le crédit devient parfois incontournable. BNP Paribas propose jusqu’au 30 septembre 2026 un prêt étudiant à taux fixe de 0,99 %, jusqu’à 200 000 € sur 12 ans.
La signature électronique est aujourd’hui au cœur des processus métier digitaux. Mais peu de professionnels savent réellement sur quoi repose sa fiabilité. Et si tout tenait à une seule technologie mathématique ? Pourquoi la cryptographie est essentielle à la signature électronique ? Dans un context
C'est le nouveau grand chantier de Mark Zuckerberg. Ce projet, baptisé 'Whatstabook', Facebook voudrait y parvenir d’ici fin 2019 ou début 2020, selon les informations du New-York Times qui a révélé ce projet. Facebook explique vouloir "créer les meilleures expériences de messagerie possibles" et qu'elles soient "rapide, simple, fiable et privée". Pas de fusion en vue, les trois réseaux sociaux garderaient leur indépendance, mais, au sein d’un outil commun. Il pourrait devenir possible de discuter avec un contact quel que soit le service sur lequel vous l’avez ajouté. Le cryptage total, qui rendrait les messages illisibles par d’autres que par l’expéditeur et le destinataire, pourrait répondre à la critique souvent adressée à Facebook quant à sa protection des données personnelles, jugée trop laxiste. Les trois services de messagerie de Facebook revendiquent chacun plus d’un milliard d’usagers dans le monde. L'intégration des applications pourrait aider Facebook à gagner plus d'argent grâce aux publicités en incitant ses utilisateurs à passer plus de temps à utiliser ses applications de chat plutôt que de se tourner vers d'autres services de messagerie Google et Apple. Matthew Green, cryptographe à l'Université John Hopkins, a exprimé sa préoccupation concernant les données qui pourraient être partagées entre les applications et le fait que le chiffrement de WhatsApp s’en trouve affaibli. WhatsApp n'a besoin que d'un numéro de téléphone pour s'inscrire tandis que Facebook demande aux utilisateurs de vérifier leur identité. L'intégration de Facebook Messenger avec WhatsApp et Instagram pourrait également rendre plus difficile pour les régulateurs gouvernementaux de démanteler l'entreprise, selon certains analystes. « Cela lie l'entreprise de manière plus rigide », a déclaré Brian Wieser, analyste chez Pivotal Research Group. « Ils consolident le fait qu'ils ne forment qu'une seule société. L'enjeu est plus élevé. »
Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)
Selon plusieurs spécialistes, la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, mais aussi une partie de l'Amérique du Sud, les Etats-Unis ou l’Australie ont également été touchés. Au moins 74 pays (selon CNN) ont fait état ce vendredi 12 avril 2017 après-midi d’une vaste cyberattaque utilisant un "ransomware" (rançongiciel), un virus qui bloque les ordinateurs jusqu'au versement d'une rançon. En Europe, des hôpitaux britanniques se sont ainsi retrouvés pour partie paralysés, de même que des entreprises de télécommunications espagnoles et portugaises ou encore les services du renseignement roumains, pour ne citer qu'eux. Ce virus baptisé "Wanna Cry", "WannaCry", "Wcry" ou "Wanna Decryptor" (de nombreux alias apparaissent), exige de ses proies, dans le cas du Royaume-Uni, 300 dollars (à régler en bitcoin) en l’échange du déchiffrement des fichiers. Un journaliste britannique spécialisé a d’ailleurs partagé sur Twitter le message de menace s’affichant sur les ordinateurs touchés. "Oooups, vos fichiers ont été cryptés", peut-on lire à côté de deux comptes à rebours affichant le temps restant avant la perte définitive des données faute de paiement. De quoi légitimement suciter un certain stress. Menacé de la sorte au début de l’année 2016, un hôpital de Los Angeles avait accepté de verser une rançon de 17.000 dollars en monnaie virtuelle. Une responsabilité de la NSA ? Mieux vaut donc se méfier des emails aux pièces-jointes douteuses et vérolées ou aux liens étranges renvoyant prétendument vers des sites connus mais en fait faux. D'autant plus que, en cas d'infection et de paiement de la rançon, rien ne garantit le rétablissement de l'accès aux données piégées. Pour éviter de voir sa machine contaminée, il faut appliquer les mêmes précautions que contre le "phishing" . D’après les premières constatations des experts, ce logiciel malveillant tire partie d’une faille de sécurité informatique, dont l’existence a été révélée à la mi-avril 2017 par un mystérieux groupe se faisant appeler 'The Shadow Brokers', celui-ci avait rendu public une série d’outils de piratage présentés comme faisant partie de l’arsenal de la NSA. La faille en question a été depuis corrigée par Microsoft, mais les ordinateurs dont le système d’exploitation n’est pas à jour restent vulnérables. Edward Snowden, le lanceur d’alerte qui avait révélé l’existence des programmes secrets de surveillance du Web de la NSA, a estimé que l’agence américaine avait une importante part de responsabilité dans la diffusion de ce virus. « S’ils avaient révélé l’existence de cette faille de sécurité lorsqu’ils l’ont découverte, et non lorsqu’ils l’ont perdue, tout cela ne serait pas arrivé », écrit-il sur son compte Twitter. La NSA, comme d’autres agences de renseignement dans le monde, conserve généralement pour son propre usage les failles de sécurité que ses experts découvrent, ce qui lui permet de mener des piratages offensifs. Une pratique dénoncée par de nombreux experts en sécurité informatique, qui estiment que ces failles dites 'zero day' (qui n’ont encore jamais été découvertes) doivent être corrigées dès leur découverte, car elles sont une source de danger pour tous les utilisateurs. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Dans sa quête pour nettoyer les eaux troubles d’Internet, Google doit passer au crible des centaines de millions de pages web, dans le but notamment de faire respecter le droit d’auteur. Dans son dernier rapport de transparence, le géant américain de l’Internet a annoncé que plus d’un million de site web font actuellement l’objet d’une demande de suppression de contenus pour atteinte présumée aux droits d’auteur. Parmi eux, on retrouve notamment quelques grands noms de la piraterie, comme les sites web d’hébergement de fichiers: - 4shared.com - mp3toys.xyz - rapidgator.net - uploaded.net - chomikuj.pl - Etc... En effet, le moteur de recherche semble concentrer son action principalement sur les sites de piratage permettant aux internautes de consommer des contenus sans avoir à payer pour cela. Depuis mars 2011, le moteur de recherche a déjà procédé à la suppression de 2,1 milliards de liens pirates, précise le rapport. Google revendique un taux de suppression de 91%. Si le nombre de demandes de suppression d’URL a considérablement augmenté depuis fin 2015, c’est en partie grâce à l’utilisation d’algorithmes qui informent automatiquement le moteur de recherche de la présence d’un contenu illégal. Toutes les demandes n’aboutissent pas, mais Google revendique néanmoins un taux de suppression de 91%. Fin novembre 2016, un mois après sa fermeture, Zone Téléchargement renaissait de ses cendres. Lutter contre le piratage, un combat sans fin !?
Comme chaque année, la société liégeoise Good-4you organise son opération 'Noël magique à l’hôpital' en Belgique, en France, et au Luxembourg L’année dernière, plus de 25.000 euros de cadeaux ont été offerts aux enfants hospitalisés grâce à vous. Chaque année des centaines d’enfants passent les fêtes de Noël à l’hôpital, afin d ‘adoucir leur peine, la société liégeoise Good-4you a créé, il y a 7 ans, l’opération un 'Noël magique à l’hôpital'. Via son site internet, elle offre des jouets aux enfants hospitalisés le soir de Noël. Grâce à de nombreuses entreprises partenaires, la société a récolté de l’argent afin d’alimenter la hotte du Père Noël qu’elle va ensuite répartir dans différents hôpitaux qui soignent les enfants en Belgique, en France, et aussi au Luxembourg (5 hôpitaux belges, 1 luxembourgeois et 29 français). Pour vous, c'est gratuit, 1 vote = 1 euro de jouets Et c’est ici, que l’internaute entre en action. C’est lui qui choisit, à quel hôpital il offre son don, en sachant qu’un clic vaut 1 euro. On l’a compris, il faut donc se bouger et mobiliser un maximum d’amis pour offrir un maximum d’argent à l’hôpital de son choix et ce jusqu’au 24 décembre. En prime, l’internaute poste via le site de l’opération un message de sympathie aux enfants hospitalisés mais aussi aux personnels qui passent les fêtes à leur côté. Les plus beaux messages seront imprimés sur des cartes postales à destination des hôpitaux. 5 hôpitaux belges L’année dernière, 25.000 euros de cadeaux ont été distribués aux enfants grâce aux votes de 100.000 internautes. Si la majorité des entreprises se situent en France, en Belgique, 5 hôpitaux profitent de cette action dont 3 hôpitaux liégeois: – CHC Espérance – CHR de la Citadelle – CHU de Liège – CH Reine Fabiola – Saint Luc: Bruxelles Pour les autres pays voir la liste des hôpitaux sur le site officiel (voir lien fin d'article) L’année dernière, plus de 25.000€ leur avaient été alloués. Un dernier détail, cette action est totalement gratuite pour l’internaute, alors pourquoi se priver de faire une bonne action ? après tout c’est bientôt Noël! Nous avons jusqu’au 24 décembre pour rassembler 25.000 votes. Clic sur le liens pour choisir votre hôpital et voté. Clic pour voir les précédents bilan.
Plusieurs banques préviennent que les services bancaires effectués par internet risquent d'être moins sûrs dans les prochains mois. La raison ? Microsoft ne met plus à jour les systèmes de sécurité de Windows XP depuis le 8 avril 2014, plus de 600.00 ordinateurs seraient concernés. Ce qui en fera une cible de choix pour les pirates informatiques en tout genre. De quoi pousser les banques à conseiller vivement à leurs clients de changer de système, car il ne sera bientôt plus accepté pour effectuer des mouvements bancaires, au plus tard le 31/03/2015 KBC et Argenta ont déjà envoyé un courrier à leurs clients pour les prévenir. Belfius est en passe de le faire et BNP Paribas suit le mouvement. [quote]"Près de 600.000 PC seraient encore sur Windows XP, sans compter les 100.000 PC qui ne sont pas branchés à internet" précise Eddy Willems, cyber spécialiste et porte-parole de la compagnie d'antivirus G Data.[/quote] Microsoft annonce pour sa part un outil gratuit permettant de convertir les fichiers (données et paramètres) d'une machine XP vers Windows 7 ou supérieur, et ce, sur le même ordinateur ou non. Une sorte d'ultimatum ? Cette mise en garde offusque certains utilisateurs qui la ressentent comme un ultimatum. Il faudra donc, acquérir non seulement un nouvel OS, mais aussi, fort probablement, un nouvel ordinateur. Car migrer depuis l’environnement XP vers Windows 7 ou 8 sans remplacer les machines sera difficile si les PC affichent plus de 5 ans au compteur, le surcoût variera alors de 350 à 1.000 euros. L’utilisateur ne doit pas être le maillon faible. [quote]Pour cet ancien employé de Fortis aujourd’hui retraité, les mesures de sécurité bancaire placées au-dessus du système d’exploitation lors des transactions de PC Banking suffiraient à se protéger contre les malwares. Par le biais de sites sécurisés, d’un Digipass et de codes secrets.[/quote] Autre son de cloche chez Febelfin, qui représente le secteur bancaire. [quote]Le porte-parole Rodolphe de Pierpont, a déclaré qu’il n’existe aucune date officielle de suppression de Windows XP dans l’environnement bancaire: "Chaque banque détermine son niveau de sécurité en fonction de sa clientèle et de sa politique concurrentielle. Mais il s’agit de la sécurité globale des transactions. La sécurité doit jouer à tous les niveaux et donc aussi au niveau du système d’exploitation, l’utilisateur ne doit pas être le maillon faible de la sécurité bancaire."[/quote] XP fait toujours de la résistance Windows XP (qui à 13 ans) a été conçu en 1998 et commercialisé en 2001 alors qu’internet n’était pas encore la machine à pirater qu’il est aujourd’hui. Et depuis le 8 avril, il n’y a plus de mise à jour ni, surtout, de correctifs de sécurité. Les constructeurs de nouvelles imprimantes peuvent ainsi ne plus proposer les pilotes pour Windows XP, et c’est exactement la même chose pour Office 2003. Ce vieux Windows XP commence à quitter nos PC. En quelques mois, son taux d’utilisation dans le monde a chuté à près de 15% de l'ensemble des OS, voire moins de 10% dans certains pays d'Europe. Si Microsoft assume la fin du support gratuit de son ancien système d'exploitation, elle continue à assurer un support payant pour les entreprises qui le désirent. [quote]Nous avions prévenu le marché depuis déjà 5 ans, insiste Jean-Benoit Van Bunnen responsable de Windows Chez Microsoft Belgique, mais des entreprises et des services publics peuvent encore avoir accès à ce que l’on appelle un ‘custom services agreement’ de maintenance personnalisée. Ce support n’a pourtant qu’une durée déterminée et a pour vocation de faciliter la période de migration vers un OS actuel. "[/quote] Pour le représentant de Microsoft, les banques doivent faire face à une problématique particulière: [quote]"Les organismes financiers doivent supporter une myriade de combinaisons de systèmes d’exploitation et de navigateurs. Le nombre de combinaisons est considérable et il suffit d’une faille sur un navigateur spécifique pour fragiliser l'ensemble. Pour les banques, la maintenance informatique devient très difficile."[/quote] Les antivirus poursuivent le combat. Sorte de victimes collatérales de la fin du support de Microsoft, les éditeurs d’antivirus sont, eux, obligés d’apporter une protection aussi efficace que possible, quelle que soit la plate-forme logicielle utilisée par le client. C’est ainsi que, comme d’autres, Bitdefender prolonge son support antimalware pour les utilisateurs de Windows XP. Les développements pour cette antique version dureront jusqu’à 32 mois après la fin du support de Microsoft pour XP (SP3) et Office 2003, c'est-à-dire jusqu’en janvier 2016 pour les particuliers et janvier 2017 pour les professionnels. Cela pourrait même continuer après cette limite dit-on chez BitDefender: [quote]"Nous envisageons, le cas échéant, de prolonger le support après ces dates, en fonction de la situation du marché."[/quote] PETITE ASTUCE: Voici une astuce pour faire croire à Fortis que vous avez une nouvelle machine, en gadant votre XP. – Utiliser un navigateur récent comme google chrome sur votre XP, que l’on peut télécharger gratuitement. – Installez y l’extension gratuite : User-Agent Switcher . – Il vous suffit de choisir l’agent 'Chrome on Widows' Le Pc Banking est content, et vous avez économisé une nouvelle machine. Ceci dit avec un vieux PC, utilisez un navigateur et un anti-virus reste d'actualité pour éviter les pirates! Voir aussi: (RAPPEL) Microsoft abandonne le support de Windows XP et office 2003 le 8 avril 2014 secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Star Citizen, le très attendu jeu solo et multijoueur à la croisée du MMO, du jeu de tir à la première personne et de la simulation de combat spatial, devrait occuper plus de 100 Go sur les disques durs des joueurs. C'est en tout cas ce qu'affirme Jeremy Masker, l'un des Game Director, par la voie du forum officiel de Star Citizen. Ce n'est qu'une estimation, mais le client du jeu, c'est-à-dire l'ensemble des dossiers et fichiers à télécharger avant de pouvoir exécuter Star Citizen, pourrait donc battre un record. [quote]100 Go, c'est deux fois la taille annoncée de la version de GTA 5 sur PC ou encore quatre fois la place occupée par certains MMO déjà lancés. La gloutonnerie d'espace de stockage ne s'arrête pas là, certains patches pourraient atteindre jusqu'à 20 Go lorsque des fichiers vitaux du jeu seront améliorés post-lancement.[/quote] Pourquoi autant de place ? Tout d'abord parce que SC devrait être immensément grand, avec des quantités industrielles de galaxies à découvrir et de bases spatiales à arpenter. [quote]Il sera construit autour de plusieurs modules de jeu, visibles sur cette section du site officiel, de plus, il se vante de pouvoir offrir des graphismes à couper le souffle. On parle de textures ultra détaillées et complexes, de localisation des dégâts réalistes, et d'images en... 8K soit en 7680 par 4320 pixels, signalons d'ailleurs que le moteur graphique utilisé n'est autre que le CryEngine, qui a permis la modélisations de jeux comme la trilogie 'Crysis' mais aussi R'yse : Son of Rome' ou encore 'ArcheAge'.[/quote] C'est grâce au site KickStarter que le développement du jeu des studios Cloud Imperium Games a pu commencer, financé par de futurs joueurs et mécènes croyant en la viabilité du projet de Chris Roberts, le créateur. Il faut dire que ce dernier est à l'origine de titres qui ont marqué toute une génération de joueurs, comme 'Wing Commander' ou encore 'Freelancer'. Ils ont amassé presque 75 millions de dollars (offerts par 797.409 participants) et comptent, en tout, récolter aux environs de 100 millions de dollars. Rappelons que Star Citizen apparait dans le livre Guiness World Record de 2015 au titre de 'plus gros projet de financement participatif'. Sortie prévue pour 2016, faites chauffer vos teraoctets!. Clic pour accéder au site officiel. (anglais)
Le 6 février est la première des 3 Journées Mondiales sans Téléphone Mobile (6, 7 et 8 février). Mises en place par l’écrivain français Phil Marso, ces journées symboliques cherchent à nous faire réfléchir sur la relation que l’on entretient avec notre téléphone. Dépendance, indifférence, c’est à vous de voir! Le but étant de sensibiliser les quatre milliards d’utilisateurs du monde à l’impact de cette technologie sur notre quotidien, sur nos relations humaines, sur notre santé, sur l’environnement et de nous apprendre à vivre, pendant trois jours, comme l’ont toujours fait les générations précédentes! La prolifération des téléphones "intelligents" a considérablement changé la donne et les nouvelles générations d'appareils remplissent de multiples tâches, il serait dés lors inadapté de demander à tout un chacun de ne plus utiliser du tout son smartphone. Mais, se poser la question de la relation que l'on entretient avec son matériel et toujours bénéfique. Chaque année, la journée sans téléphone potable propose un thème de réflexion. En 2015, il s'agit de l'environnement avec 5 pistes de réflexions: [quote]De nombreux métaux lourds et des polluants organiques sont utilisés pour fabriquer votre smartphone, ces substances entraînent une course folle à l’extraction, des dégradations de l’environnement et même des guerres (comme en République du Congo). Les employés des usines de production sont exposés aux poisons au moment de leur fabrication. De nombreux enfants sont exploités pour le compte de multinationales peu scrupuleuses qui vous vendront (à prix d'or) ces fabuleux joujoux. Le cycle de vie des smartphones n'est pas correctement maîtrisé et de nombreux composants polluants échappent au recyclage. La prolifération des ondes électromagnétiques venant des smartphones aura-t-elle une incidence sur le climat ?[/quote] Pour le moment, le ministère de l'écologie n'a pas encore inventé la vignette verte qui vous permettra d'utiliser votre téléphone portable dans les grandes villes... Et vous arriverez vous a vous passez de votre smartphone pendant 3 jours ?
À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
Pour la 6e année consécutive, la société liégeoise Good-4you organise son opération " Noël magique à l'hôpital" en Belgique, en France, et au Luxembourg L'année dernière, plus de 25.000 euros de cadeaux ont été offerts aux enfants hospitalisés grâce à vous. Chaque année des centaines d'enfants passent les fêtes de Noël à l'hôpital, afin d 'adoucir leur peine, la société liégeoise Good-4you a créé, il y a 6 ans, l'opération un "Noël magique à l'hôpital". Via son site internet, elle offre des jouets aux enfants hospitalisés le soir de Noël. Grâce à de nombreuses entreprises partenaires, la société a récolté de l'argent afin d'alimenter la hotte du Père Noël qu'elle va ensuite répartir dans différents hôpitaux qui soignent les enfants en Belgique, en France, et aussi au Luxembourg (5 hôpitaux belges, 1 luxembourgeois et 29 français). 1 vote = 1 euro de jouets Et c'est ici, que l'internaute entre en action. C'est lui qui choisit, à quel hôpital il offre son don, en sachant qu'un clic vaut 1 euro. On l'a compris, il faut donc se bouger et mobiliser un maximum d'amis pour offrir un maximum d'argent à l'hôpital de son choix et ce jusqu'au 24 décembre 2014. En prime, l'internaute poste via le site de l’opération un message de sympathie aux enfants hospitalisés mais aussi aux personnels qui passent les fêtes à leur côté. Les plus beaux messages seront imprimés sur des cartes postales à destination des hôpitaux. 5 hôpitaux belges L'année dernière, 25.000 euros de cadeaux ont été distribués aux enfants grâce aux votes de 100.000 internautes. Si la majorité des entreprises se situent en France, en Belgique, 5 hôpitaux profitent de cette action dont 3 hôpitaux liégeois: - CHC Espérance - CHR de la Citadelle - CHU de Liège - CH Reine Fabiola - Saint Luc: Bruxelles L'année dernière, près de 15.000 euros leur avaient été alloués. Un dernier détail, cette action est totalement gratuite pour l'internaute, alors pourquoi se priver de faire une bonne action ? après tout c'est bientôt Noël! Nous avons jusqu'au 24 décembre pour rassembler 25.000 votes. Clic sur le liens pour choisir votre hôpital et voté MAJ le 6.1.2015: Le bilan par hôpital est disponible sur http://www.pour-un-noel-magique.net/avec/good-4you/bilan , C'est le bilan de VOTRE mobilisation. (clic sur l'image pour l'agrandir)Vous y trouverez les premières photos, vidéos et témoignages des équipes de pédiatrie qui ont reçu vos mots doux et les joujoux de nos partenaires, ainsi que la liste des hôpitaux et les montants récolter pour chaque hôpitaux .
Mails indésirables, rumeurs sur les réseaux sociaux ou sites de fausse information, de nouvelles arnaques en ligne profitent de la paranoïa des internautes occidentaux sur la propagation du virus Ebola. Emily Quiwonkpa est malade, riche et a besoin d'aide. Dans un long mail, cette femme nigériane explique qu'elle souffre du virus Ebola. Proche de la mort, elle souhaite transférer près d'1,5 million de dollars à son correspondant. [quote]'Ce don n'est pas pour votre utilisation personnelle', précise-t-elle. Trouvez des associations caritatives dans votre ville, elle suggère, tout de même, d'utiliser un peu de son argent pour ériger un monument en son honneur.'[/quote] Des sommes alléchantes Cette riche Libérienne est la nouvelle invention des escrocs du Web pour profiter de la crédulité, et de l'argent, des internautes. D'après une étude réalisée par l'entreprise Kaspersky Lab, le virus Ebola a inspiré une nouvelle vague d'arnaques nigérianes ( scam ou fraude 4-1-9), nom donné à un type d'emails envoyés pour récupérer les données personnelles voire bancaires de leurs destinataires. Le mail d'Emily Quiwonkpa est très long et détaillé: [quote]Elle explique qu'elle ne peut plus se servir de ses téléphones portables mais qu'elle a encore espoir que quelqu'un, en Europe ou en Amérique, veuille bien lui venir en aide.[/quote] Ce niveau de détails est peu courant dans une lettre nigériane, mais cette longue histoire est un moyen de gagner la confiance du destinataire et de l'amener à correspondre avec ses arnaqueurs. Un autre mail étudié par Kaspersky invite les internautes à une conférence internationale sur Ebola contre une récompense de 350.000 euros. Les spammeurs essaient généralement d'exploiter les sujets d'actualité. Les escrocs laissent rarement passer l'occasion de se servir d'événements très médiatisés par capter l'attention des internautes et les convaincre de l'authenticité de leurs messages. [quote]D'autres emails frauduleux, officiellement de la part de l'Organisation Mondiale de la Santé, proposent à leurs destinataires de télécharger un document contenant des fausses informations de prévention contre Ebola: Il s'agit en fait d'un virus conçu pour voler les données personnelles de sa victime.[/quote] Des sites gonflent leur audience Les arnaques en ligne inspirées d'Ebola ne se cantonnent pas à nos boîtes mails. Des sites Internet profitent également de la psychose du virus chez les Occidentaux, notamment en Amérique du nord et en Europe, pour gonfler leur audience et récolter de l'argent grâce à la publicité. Certains ont des visées satiriques, mais d'autres ont pour but de répandre des rumeurs, notamment grâce aux réseaux sociaux. Par exemple, un article du site National Report intitulé 'le virus Ebola est désormais transmissible par l'air' a été partagé presque 9.000 fois sur Facebook.
Le 8 avril 2014, Microsoft stoppera le support technique de Windows XP, cette version du système d'exploitation a été l'une des plus populaires et aura vécu pendant pratiquement 13 ans. L'heure de la retraite a sonné pour Windows XP. Microsoft cessera de proposer des mises à jour pour son système d'exploitation, y compris pour combler d'éventuelles failles de sécurité. Après treize ans de bons et loyaux services, Windows XP tombe en effet sous le coup de la politique de support technique de l'éditeur américain, qui assure des mises à jour de ses logiciels durant au moins dix ans. Il s'agit en effet de l'une des créations les plus populaires de Microsoft, encore présent sur 20 à 25% des PC en France et près d'un tiers des PC dans le monde. [quote]Windows XP a été conçu il y a bien longtemps avec les technologies de l'époque. Aujourd'hui il est arrivé en fin de course, justifie Bernard Ourghanlian, directeur technique et sécurité chez Microsoft France.[/quote] [info_error]Il sera toujours possible d'utiliser Windows XP après le 8 avril 2014, cependant, Microsoft encourage fortement tous les utilisateurs à se séparer du logiciel, en raison de risques pour la sécurité informatique.[/info_error] Windows XP, qui avait déjà un taux d'infection deux fois supérieur à celui de Windows 7, ne bénéficiera plus d'aucun correctif, il sera davantage exposé à des vols d'informations sensibles et à la propagation de virus, les pirates vont avoir des informations sur l'endroit précis où ils pourraient lancer des attaques Trois scénarios sont envisageables face à ces risques. [quote]1. D'abord, rester sur Windows XP, installer un bon logiciel anti-virus et remplacer le navigateur Internet Explorer par un autre plus sûr comme Firefox ou Chrome. [/quote] [quote]2. Ensuite, changer de système d'exploitation: soit Windows 7, soit Windows 8, pour cela, il faut s'assurer que l'ordinateur ait la configuration requise. Sur un ordinateur tournant sur XP il fallait par exemple un processeur de 300 MHz contre 1 GHz aujourd'hui et au moins 64 Mo de mémoire RAM contre 1 Go pour un ordinateur tournant actuellement sur Windows 8.[/quote] [quote]3. La dernière solution mais la plus radicale est de changer d'ordinateur s'il n'est pas assez puissant pour supporter Windows 7 ou 8. [/quote] Il devient de plus en plus difficile de trouver des PC neufs vendus avec Windows 7, presque tous les constructeurs installent désormais Windows 8 sur les nouvelles machines. Microsoft veut faciliter ce remplacement et propose aux anciens utilisateurs de Windows XP une remise de 100 dollars (environs 72 euros) sur certains ordinateurs fonctionnant avec Windows 8. L'éditeur américain a également mis à disposition un logiciel 'PCmover Express for Windows XP' qui facilitera la migration des données présentes sur XP vers un nouveau PC tournant sur Windows 7 ou 8. Un délai supplémentaire souhaité par des sociétés Les entreprises travaillant encore avec Windows XP pourraient devenir une cible de choix pour les pirates, leur migration est plus compliquée car leur parc informatique est plus étendu que pour les particuliers. L'administration britannique compte par exemple un million de PC sous Windows XP, selon The Register, elle serait d'ailleurs en négociation avec Microsoft pour obtenir une extension du support pour un an. [quote]"Des entreprises françaises nous demandent aussi des délais et on pourra encore développer des rustines pour le logiciel mais on ne les encourage pas à aller dans cette logique", explique Bernard Ourghanlian. "Tous nos grands clients sont suivis et accompagnés dans la démarche de migration, on met également des outils à leur disposition», ajoute-t-il.[/quote] Selon un rapport de Tech Pro Research détaillé par ZDnet, 37% des entreprises américaines n'ont pas du tout l'intention de changer de logiciel après le 8 avril, 38% passeront sous Windows 7 et uniquement 5% comptent migrer sur Windows 8. Voir aussi: Microsoft prépare la fin du systéme d’exploitation Windows XP
La nouvelle loi prévoit des amendes plus élevées contre les entreprises qui sont sujettes à des vols de données personnelles au sein de l’Union Européenne, les amendes, qui peuvent aller jusqu’à 5% du chiffre d’affaires de l’entreprise, ou 70 millions d’euros, seront envoyées par les cyber-autorités de chaque pays membre. Dans le cas avéré d’une brèche de sécurité, l’entreprise aura 24 heures pour informer les clients ou les utilisateurs potentiellement affectés. Il sera également possible pour les citoyens de faire effacer leurs données, à moins que pour des raisons légitimes, celles-ci doivent être conservées. Ils pourront aussi demander à voir toutes les données collectées sur eux. Les établissements qui collectent des données personnelles devront demander leur consentement explicite aux internautes et fournir des informations sur les méthodes employées pour traiter ces données. La nouvelle loi s’applique à toutes les entreprises récoltant des informations d’internautes européens, quelle que soit leur situation géographique. [quote]Une forte régulation dans le contrôle de la collecte de données doit être le sceau de l’Europe », déclare Vivane Reding, Commissaire à la Justice.[/quote] Après les scandales américains d’espionnage, la protection de données est plus que jamais un avantage compétitif. La décision a été appréciée par les associations de consommateurs, mais les représentants de l’industrie IT Européens sont moins enthousiastes car ils envisagent que cela pourrait devenir un désavantage commercial. [quote]La loi va empêcher l’Europe de mettre à profit les nouveaux usages possibles de ces données, rétorque un porte-parole de DigitalEurope dans un communiqué. Cela mettra l’Europe en position de retrait envers d’autres pays et continents du monde qui se développent au rythme des nouvelles technologies.[/quote] Dans une autre mesure, le Parlement Européen a adopté une résolution visant à arrêter de partager des données avec les Etats-Unis, à moins qu’ils ne respectent les droits européens fondamentaux.
Plusieurs sites internet de l'OTAN ont été visés par une cyberattaque dans la nuit du samedi au dimanche 16 mars 2014. [quote]Ces sites ont été la cible d'une attaque importante par déni de service (DDoS), a précisé une porte-parole de l'organisation transatlantique, Oana Lungescu.[/quote] A 1 h 15 du matin, il était par exemple impossible d'accéder à la page d'accueil du site nato.int, outre le portail principal de l'organisation, le site internet d'une société de cybersécurité affiliée à l'Alliance et basée en Estonie a également été visé. Alors que les techniciens de l'Alliance travaillaient pour rétablir le fonctionnement normal des sites, Oana Lungescu indiquait que l'attaque n'avait pas affecté l'intégrité des systèmes de l'OTAN, et n'avait pas eu d'impact opérationnel. Revendication des Cyber Berkut [quote]Le site d'un mouvement ukrainien appelé les "Cyber Berkut" a néanmoins revendiqué cette action en tant que patriotes ukrainiens, indiquant ne pas tolérer que les troupes de l'OTAN puissent occuper la patrie ukrainienne.[/quote] Leur nom est inspiré de celui de l'ancienne police antiémeute ukrainienne, aujourd'hui dissoute, accusée d'avoir tué par balle des dizaines de manifestants lors des journées ayant conduit à la destitution du président Viktor Ianoukovitch le 22 février 2014. Des groupes se faisant appeler Cyber Berkut avaient déjà attaqué plusieurs sites internet ukrainiens et russes ces dernières semaines, selon des experts en sécurité informatique. Cette cyberattaque survient dans un contexte de fortes tensions entre la Russie et les Occidentaux au sujet de l'Ukraine. Ces dernières années, des hackers russes ont été soupçonnés d'avoir mené en 2007 une cyberattaque par déni de service contre plusieurs sites internet en Estonie durant une querelle entre Moscou et Tallinn. Une attaque similaire avait été signalée en 2008 durant le conflit entre la Russie et la Géorgie. La Russie a toujours démenti orchestrer de telles attaques, qui seraient le fait selon elle de "patriotes indépendants".
Plus de 1.000 personnes ont installé un cheval de Troie (trojan) après être tombées dans un nouveau piège mis en place par des cyber-criminels sur Facebook, qui promettait de pouvoir visualiser des vidéos de leurs contacts en tenue d’Eve ou d’Adam. Selon Bitdefender, les pays où l’on a détecté le plus d’infections sont la France, le Royaume-Uni, la Roumanie et l’Allemagne. Ce scam se déploie à grande vitesse sur le réseau social et se propage en taggant tous les contacts des utilisateurs. Plus de 6.000 sites en .tk ont été enregistrés pour relayer ces actions malveillantes. Pour éviter d’être détectés, les cyber-criminels utilisent plusieurs variantes de leur message. Ainsi, on trouve: [quote][nom de l’utilisateur] private video [nom de l’utilisateur] naked video XXX private video.[/quote] Les pirates redirigent également vers de faux sondages, de fausses barres d’outils ou de faux convertisseurs de vidéos. [quote]En cliquant sur le lien qui promet de vous montrer vos contacts nus, les internautes sont redirigés vers un faux site Youtube où l’exécutable FlashPlayer.exe dissimule en fait un cheval de Troie. Le malware installe une extension sur le navigateur Internet capable de poster à nouveau le scam sur Facebook au nom de l’utilisateur et de dérober ses photos.[/quote] Adobe Flash Player a crashé, mettez à jour votre produit vers la nouvelle version”, peut-on lire sur la page Web. Pour augmenter le taux d’infection, le malware dispose de plusieurs moyens pour s’installer, en plus du traditionnel téléchargement automatique sur l’ordinateur ou l’appareil mobile, il se multiplie quand l’utilisateur exécute la fausse mise à jour. (Clic sur l'image pour agrandir) Afin de rendre le scam encore plus crédible, les cyber-criminels affichent un nombre de vues de vidéo impressionnant, plus de 2 millions de personnes auraient en effet en apparence cliqué sur le lien Youtube piégé. Enfin, pour ajouter encore une touche de réalisme, les créateurs du piège ont également ajouté un message annonçant que la vidéo est réservée aux personnes majeures. Quant à la date de la fausse vidéo, celle-ci est automatiquement mise à jour lors de votre visite. Cette menace est détectée par l’antivirus Bitdefender sous le nom Trojan.FakeFlash.A (Trojan.GenericKD.1571215), tandis que le faux lien vers Youtube est noté comme malveillant par le module Bitdefender Search Advisor. Pour une protection maximale, nous vous recommandons également l’utilisation de Bitdefender Safego, l’antivirus gratuit pour Facebook. Clic pour lire toutes les actus sur le scams
Dans un entretien diffusé dimanche 26 janvier 2014 sur une chaîne de télé allemande, l'ancien consultant de la NSA, s'est dit convaincu que le gouvernement américain cherche à lui mettre une balle dans la tête ou à l'empoisonner. [quote]"Ces gens, et ce sont des fonctionnaires gouvernementaux, ont dit qu'ils aimeraient me mettre une balle dans la tête ou m'empoisonner à la sortie d'un supermarché, pour me voir mourir sous ma douche", explique Edward Snowden, selon les extraits de l'entretien fournis par la chaîne publique allemande ARD. [/quote] L'interview dure une trentaine de minutes a été traduit par Korben Pour étayer ses craintes, Snowden s'appuie sur un article diffusé la semaine dernière par le site BuzzFeed, intitulé "Des espions américains veulent la mort d'Edward Snowden". [quote]L'article citait un responsable du Pentagone anonyme affirmant, "j'adorerais mettre une balle dans sa tête". [/quote] [quote]"Dans un monde où il n'y aurait pas de restrictions pour tuer un Américain, j'irais et je le tuerais moi-même", a ajouté un analyste de la NSA.[/quote] Protégé par des gardes du corps à Moscou L'avocat russe d'Edward. Snowden Anatoli Koutcherena, avait expliqué à la télévision russe que l'ancien consultant de la NSA craignait pour sa vie et était protégé par des gardes du corps. L'entretien a été réalisé par un journaliste de NDR, une chaîne régionale qui appartient au réseau d'ARD et qui a beaucoup travaillé sur les documents secrets livrés par Snowden aux journalistes. Il a tourné à Moscou et dans le plus grand secret, la première interview filmée de l'ancien consultant depuis qu'il a quitté Hong Kong en juin 2013 pour se réfugier dans la capitale russe, où il vit actuellement. L'ex-consultant du renseignement américain est inculpé aux États-Unis d'espionnage et de vol de documents appartenant à l’État, depuis qu'il a fait des révélations fracassantes sur la surveillance électronique conduite par les autorités américaines. Des révélations sur l'espionnage d'un téléphone portable de la chancelière allemande Angela Merkel par les services secrets américains ont suscité des tensions diplomatiques entre Berlin et Washington. L’interview d’Edward Snowden sous-titrer en français
Oui, mais c'est quoi au juste le 112 ? Le 112 est le numéro d'appel d'urgence valable dans tous les pays de l'Union Européenne. En composant ce numéro, tu seras automatiquement redirigé vers le service d'urgence approprié du pays où tu te trouves Un petit test, connais-tu le numéro d'appel d'urgence en France ? Alors, que faire si tu te tords la cheville en faisant un footing en France ? Bon à savoir, composer le 112 est possible sur tous les téléphones, via tous les opérateurs et ce même si tu n'as plus de forfait. J'appelle le 112 dans les cas suivants ? Pour toute urgence nécessitant une ambulance, les services d’incendie ou la police. Et une fois au téléphone, quelles informations donner ? Avant d’appeler le centre d’urgence, essayez de recueillir les informations suivantes : l’endroit précis, le type d’urgence et la présence éventuelle de blessés. Etape 1: Composez le numéro 112 pour les services d’incendie, une ambulance ou la police. En Belgique, vous formerez le numéro 101 pour une aide policière urgente. Etape 2: Attendez calmement une réponse. Ne raccrochez pas, au risque de vous retrouver systématiquement dans la liste d’attente. Etape 3: Donnez l’adresse exacte où les services de secours doivent se rendre (ville, rue, numéro, carrefour, accès spécial, borne d’appel, etc..) et éventuellement le chemin le plus facile pour y accéder. Si vous n’appelez pas du lieu de l’incident, signalez-le également à l’opérateur. Etape 4: Décrivez ce qui s’est passé (incendie, accident, agression, cambriolage, arrêt cardiaque, etc..). Etape 5: Indiquez si des personnes sont en danger ou blessées et de combien de personnes il s’agit. Etape 6: Ne raccrochez pas avant que l’opérateur vous y autorise. Veillez aussi à ce que la ligne téléphonique reste libre pour que l’opérateur puisse vous recontacter s’il a besoin de plus amples informations. Etape 7: Si la situation devait s’aggraver ou s’améliorer, rappelez le centre d’urgence pour le signaler. ATTENTION En cas de catastrophe de grande envergure, plusieurs personnes appellent les centres d’urgence. Le cas échéant, l’opérateur vous demandera uniquement des informations utiles complémentaires. Si vous ne disposez pas de plus d’informations, vous pouvez raccrocher lorsque l’opérateur vous y autorise afin de libérer rapidement les lignes téléphoniques dans les centres d’urgence pour que d’autres appels puissent être interceptés. Si vous avez appelé un numéro d’urgence par erreur, ne raccrochez pas mais dites à l’opérateur que tout est en ordre. L’opérateur est alors certain qu’il ne s’agit pas d’une urgence. Il faut également écouter les conseils donnés par ton interlocuteur pour pouvoir les mettre en pratique quand tu auras raccroché. Autres numéros d'urgence pour la Belgique - Urgences médicales et services d’incendie: 112 - Aide policière d'urgence en Belgique: 101 - Service de permanence - garde pharmacies: 0900 10 500 www.pharmacie.be - Centre anti-poisons: 070 245 245 www.poisoncentre.be - Child Focus: 116 000 (numéro international) www.childfocus.be - Ecoute-Enfants: 103 www.103ecoute.be - Télé-accueil (Quelqu'un à qui parler dans l'anonymat): 107 www.tele-accueil.be - Ligne de prévention suicide (gratuit, 24 h/24, dans l'anonymat): 0800 32 123 www.preventionsuicide.be - Ecoute violence congugales: 0800 30 030 www.ecouteviolencesconjugales.be - DOC STOP (gratuit) - service central pour bloquer 24h/24 une carte d'identité ou un passeport belge suite à un vol ou une perte: 0800 2123 2123 www.docstop.be - CARD STOP - service central pour bloquer des cartes bancaires et de crédit (24h/24): 070 344 344 www.cardstop.be et www.macarte.be Que se passe-t-il si vous n’avez pas besoin d’une aide urgente mais que vous appelez quand même un numéro d’urgence ? Des personnes appellent un centre d'appels urgents pour toutes sortes de raisons, parce qu'ils ont besoin d'une aide d'urgence, mais aussi pour réserver un taxi ou par erreur lorsqu'ils n'ont pas bloqué le clavier de leur GSM. En Belgique, plus d'un appel sur quatre à un centre d'appels urgents ne constitue pas une urgence. Si vous appelez les secours sans raison valable, vous empêchez les opérateurs des centres d'appels urgents de répondre aux appels de personnes qui en ont réellement besoin, elles doivent donc attendre plus longtemps avant d'obtenir une réponse et avant l'intervention des secours. Les personnes qui appellent délibérément les numéros de secours 'pour faire une blague' s'exposent à des poursuites judiciaires qui peuvent mener à des condamnations pénales. Cette année, le Service public fédéral Intérieur, le Service public fédéral Santé publique et la Police intégrée lancent une campagne d'information sur la bonne utilisation des numéros d'urgence. De nombreuses communes, corps de pompiers, zones de police et hôpitaux y participent. Souhaitez-vous être secouru le plus rapidement possible ? Alors, ne composez le 112 ou le 101 que si vous avez vraiment besoin d'une aide des pompiers, d'une équipe médicale ou de la police. En d'autres termes, "les appels urgents, pas de blabla."
Un défaut de conception dans le navigateur Chrome permet à des sites Web malveillants d'utiliser le microphone de l'ordinateur pour espionner les internautes. Tal Ater, développeur Web, a signalé sur son site une faille de sécurité qui pourrait permettre à des sites Internet malveillants d'écouter les conversations des internautes grâce au microphone de son ordinateur. Le développeur a détaillé cette faille Tal Ater a créé une application qui ajoute aux sites Web une fonction de reconnaissance vocale. C'est en utilisant cette dernière qu'il a découvert plusieurs bugs. Dans une vidéo, il explique qu'en exploitant une application de reconnaissance vocale, Google Chrome demande une autorisation pour utiliser le micro, si l'internaute accepte, un icône rouge clignotant indique que l'écoute est activée. [quote]"Ce que vous ne voyez pas, c'est que quand vous cliquez sur le bouton "stop" de la reconnaissance vocale, le site peut ouvrir une autre fenêtre pop-up très discrète, la fenêtre peut attendre que le site de l'application soit fermé, et ensuite commencer à écouter ce que vous dites sans vous demander votre permission", écrit Tal Ater. Même si vous n'utilisez pas votre ordinateur, des conversations, entretiens et appels téléphoniques près de votre ordinateur peuvent être enregistrés", selon Tal Ater. [/quote] Tal Ater a signalé la faille à Google il y a quatre mois, les ingénieurs avaient alors identifié le bug. Depuis, aucune mise à jour de Chrome n'a réglé le problème. Selon Tal Ater, Google serait toujours en discussion avec l'organisme international W3C, qui définit les standards du Web, avant de remédier à cette situation. Du côté de Google, on nie en bloc toute tentative d'espionnage. [quote]"La sécurité de nos utilisateurs est notre première priorité, et cette fonctionnalité a été créée avec un esprit de sécurité et de vie privée, ajoutant que la fonction est tout à fait conforme aux conditions actuelles du W3C", a déclaré un porte-parole de Google au site spécialisé The Register.[/quote] Chrome vous écoute peut-être en ce moment. Le développeur précise qu'il est possible d'interrompre ces écoutes en changeant les paramètres du navigateur Internet. Comment paramétrer votre navigateur Google Chrome pour échapper à ces écoutes ? [info_success]Sur votre navigateur, cliquez sur l'icône des trois traits horizontaux en haut à droite. Allez dans Paramètres, puis Paramètres avancées. Dans l'onglet Confidentialité, cliquez sur Paramètres de contenu. Descendez jusqu'à Médias et sélectionnez Interdire aux sites d'accéder à ma caméra et à mon microphone. Vous pouvez cliquer sur Gérer les exceptions pour autoriser certains sites.[/info_success]
Pour la cinquième année consécutive, la société Good-4you réitère son opération “Noël magique à l’hôpital”. Votons pour que le Noël des enfants hospitalisés soit plus lumineux. Malheureusement la maladie ne connaît pas de trêve même pour les fêtes, comme chaque année, de nombreux enfants passeront Noël à l'hôpital. Pour leur offrir aussi un peu de magie, la société liégeoise Good-4you a créé, il y a 5 ans, son opération “Noël magique à l’hôpital”. Une initiative originale qui rassemblait des fonds grâce à des entreprises. Fort du succès de ses éditions précédentes, l'opération est à nouveau sur les rails. Cette année, 25.000 € de fonds ont été rassemblés grâce à une dizaine d'entreprises pour acheter des jouets aux enfants malades. Les internautes distribuent les sous Depuis le 1er décembre, les internautes peuvent voter gratuitement sur le site et offrir 1 € à l'hôpital de leur choix (Belgique-France,Luxembourg), évidement, plus un hôpital reçoit des votes, plus il reçoit des sous. Il nous reste donc 14 jours pour atteindre les 25.000 € de jouets! Et n'oubliez pas que vous avez aussi la possibilité de laisser un message aux enfants hospitalisés. Ces jouets et ces messages sont remis en même temps durant la nuit de Noël dans tous les services pédiatriques, plus de 165.000 euros de jouets et de messages ont ainsi été offerts en 4 éditions, et à plus de 40 hôpitaux de Belgique, France et Luxembourg. En route, pour une véritable chaine de solidarité. [quote=Eagle1]D'habitude, je ne fais pas suivre les invitations internet. Mais le site de Noël MAGIQUE est vraiment unique. Le site est gratuit, et depuis 4 ans il permet de couvrir de joujoux et de mots doux, les enfants qui vont passer Noël à l'hôpital. On a jusqu'au 24 décembre pour rassembler 25.000 votes, et amener les sponsors du site à offrir 25.000 € de joujoux aux enfants. Je viens de le faire... suivez-moi. C'est bientôt Noël, c'est gratuit et c'est vraiment utile Est-ce que je peux compter sur deux minutes de ton temps pour eux ? C'est ici www.messages-de-noel.net Eagle1[/quote]
James Howels, un Britannique de 28 ans, a jeté le disque dur contenant son porte-monnaie virtuel de 7.500 bitcoins. Sans ce fichier "wallet.dat", impossible pour lui de récupérer son argent. James Howels a commencé à collectionner les bitcoins en 2009. Au bout d'un an, ce Britannique de 28 ans a déjà cumulé quelque 7.500 unités de cette monnaie virtuelle, à l'époque, la somme ne représente pas grand-chose, cependant, le bitcoin est une valeur très volatile, aujourd'hui, la devise est devenue très prisée. Son taux de change a dépassé mercredi 27 novembre 2013, la barre symbolique de 1.000 dollars. Le jeune homme pourrait donc être multimillionnaire seulement, James Howels a jeté le disque dur où était stocké tout cet argent et, ce faisant, il a mis à la poubelle une somme avoisinant les 5,5 millions d'euros. En 2010, l'ordinateur de James Howels tombe en panne, néanmoins, le jeune homme, informaticien, conserve le disque dur qu'il range dans un tiroir. Entre la vie de famille et un déménagement, il oublie complètement l'existence de ses bitcoins. L'été dernier, il décide de faire un peu de rangement dans son bureau. [quote]"Je n'avais pas utilisé ce disque dur depuis trois ans. Tous les fichiers dont j'avais besoin se trouvaient déjà dans mon nouvel ordinateur", raconte James Howels sur la BBC. [/quote] Tous sauf un fichier wallet.dat, le porte-monnaie virtuel où est conservé l'argent. Sans celui-ci, aucun moyen de mettre la main sur les précieux bitcoins. Le Britannique explique avoir hésité un moment avant de placer l'équipement dans un carton qu'il emmènera ensuite à la déchetterie. James Howels ne réalisera son erreur que trop tard. [quote]"J'ai entendu parler d'un type en Norvège qui avait acheté des bitcoins à un prix très bas et les avait ensuite revendus beaucoup plus cher, c'est à ce moment que j'ai réalisé ce que j'avais fait", relate le jeune homme. [/quote] Le butin du Britannique est aujourd'hui enfoui dans un terrain situé à Newport, au Pays de Galles. [quote]"Quand je suis arrivé sur le site hier, ma première pensée a été de me dire: “Il n'y a aucune chance”, Le manager a confirmé mes pires craintes lorsqu'il m'a expliqué que les déchets qui ont été déposés ici il y a trois ou quatre mois croupissent aujourd'hui sous un mètre voire un mètre et demi de détritus", explique James Howels.[/quote] Le site s'étend sur l'équivalent d'un terrain de football. Un maigre espoir subsiste pour le Britannique. [quote]"Des fouilles ont déjà été organisées dans le cadre d'investigations policières, mais ils sont alors entre 15 et 20 à s'y mettre, équipés de combinaisons spéciales et avec tractopelles et chiens. Je n'ai pas les moyens de financer une telle opération, sans avoir l'assurance de toucher mon chèque à la fin", avoue James Howels. [/quote] Et même s'il retrouvait le disque dur, encore faut-il qu'il soit en état de fonctionner.
Bruxelles et La France viennent perturber le lancement de l'iPhone, le ministère des Finances, et plus particulièrement sa Direction de la concurrence et de la répression des fraudes ( DGCCRF ), enquête sur les conditions imposées par Apple aux distributeurs de l'iPhone. Selon BFMTV, qui se fonde sur des sources concordantes, cette enquête«a été commanditée par Pierre Moscovici, Arnaud Montebourg et Fleur Pellerin, apparemment soucieux de rééquilibrer le rapport de force entre les opérateurs et le Californien. Citation: Interrogé Apple indique qu'il ne souhaite pas faire de commentaire sur cette affaire, les ministères de l'Économie et des Finances, du Redressement productif et de l'Économie numérique n'ont pas non plus souhaité se prononcer. Les strictes conditions d'Apple Apple est dans le collimateur des autorités françaises depuis plusieurs mois, l'Autorité enquête sur les conditions drastiques qu'il impose à ses revendeurs. En juillet 2013, elle a mené plusieurs perquisitions dans les locaux d'Apple France et de plusieurs de ses distributeurs. Une enquête a aussi été lancée par Bruxelles, la Commission leur a envoyé au début de l'année un questionnaire de neuf pages, l'enquête de la Commission porte sur la période allant du lancement du premier iPhone, en 2007, jusqu'à aujourd'hui. Dès le lancement de l'iPhone, Apple a profité de l'engouement autour de son smartphone pour poser ses conditions. Le groupe américain a imposé des quotas d'iPhone par pays et par opérateur ainsi que des pénalités commerciales si ces quotas n'étaient pas respectés. Si les grands opérateurs paneuropéens comme Vodafone, Deutsche Telekom, Telefonica ou Orange disposent d'une certaine latitude commerciale dans la définition des quotas par pays, les petits opérateurs locaux n'ont aucun moyen de négociation face au géant américain. Apple a aussi imposé les taux de subvention que les opérateurs accordaient à leurs clients. Elle a également obligé les opérateurs à participer financièrement à ses campagnes publicitaires à la télé, Apple tournait sa pub et l'opérateur devait se contenter de mettre son logo à la fin du spot. Apple a aussi établi des règles sur la présence de l'iPhone dans les boutiques d'opérateurs et dans leurs magazines. Il a aussi défini lui-même ses normes techniques sans tenir compte des choix de fréquences des différents pays. Interdiction de vendre l'iPhone Tant que l'iPhone régnait en maître sur le marché des smartphones, de 2007 à 2011, les opérateurs n'avaient guère le choix, l'iPhone était le meilleur vecteur pour attirer les clients dans les boutiques de téléphonie mobile, même si au final le client optait pour un autre téléphone. En France, l'affaire a commencé en avril 2012 lorsque la société eBizcuss, premier revendeur exclusif d'Apple en France, a déposé une première plainte pour concurrence déloyale, abus de position dominante et abus de dépendance économique. Citation: Le revendeur reproche à Apple de n'avoir pas honoré ses livraisons, dès la fin de 2011, eBizcuss se plaignait de ne pas recevoir d'iPhone et d'iPad. eBizcuss, qui employait 130 personnes, avait sollicité son placement en redressement judiciaire, une situation que son PDG de l'époque, François Prudent, avait imputée au "comportement totalement déloyal d'Apple", la liquidation de la société a été prononcée le 31 mai 2012.
Pour la 7ème année consécutive, McAfee a passé au crible différentes personnes célèbres, parmi de nombreux sportifs, musiciens, politiciens, comédiens ou encore stars d’Hollywood et a étudié leurs taux de dangerosité sur Internet Alain Delon et Gad Elmaleh arrivent en tête des célébrités sur lesquelles il ne fait pas toujours bon cliquer en France. (Classement des stars Françaises: clic sur l'image pour agrandir) Le classement 2013 fait apparaitre, pour la France, un niveau de risque plus élevé chez les comédiens, puisque 8 personnalités sur 10 dans le classement font partie de la grande famille du cinéma français! Les cybercriminels profitent de la hausse de la cote de popularité d’une célébrité (due notamment à une actualité riche, nouveau film, interviews récentes à la télévision, etc..) pour détourner plus facilement l’attention des internautes fascinés vers des sites truffés de logiciels malveillants. En visionnant simplement les dernières photos ou vidéos de leurs célébrités préférées, les internautes peuvent se retrouver avec un ordinateur infecté à défaut d’avoir le contenu attendu! Pire, les internautes peuvent se voir voler leurs mots de passe et leurs informations personnelles. 1 chance sur 7 d’arriver sur un site malveillant en recherchant "Alain Delon" sur Internet! Alain Delon remporte cette année la première place du classement des personnalités les plus dangereuses du web, avec un taux de dangerosité de 14,8 %. Gad Elmaleh, qui entame actuellement une tournée mondiale pour présenter son nouveau spectacle, arrive en 2ème position de ce classement (14 %) Suivi de très près par Yannick Noah, le seul (ancien) sportif du classement (13,9 %) Place ensuite aux femmes: Avec Vanessa Paradis (13 %), qui prend la 4ème place du classement Sophie Marceau (12,5 %) qui était 2ème du classement l’an dernier, est cette année à égalité avec Johnny Hallyday (12,5 %) Au niveau international, Lily Collins au top du classement (Classement International: Clic sur l'image pour agrandir)[/lightbox] En ce qui concerne le classement des stars de notoriété internationale, l’actrice, mannequin et journaliste britannique Lily Collins, fille de Phil Collins, succède à Emma Watson, une autre britannique qui avait été élue célébrité la plus dangereuse du Net en 2012. Lily Collins prend ainsi la tête de ce classement avec 14.5 % de risques Quivie par Avril Lavigne (12.7 %) Sandra Bullock (10.8 %) Kathy Griffin (10.6 %) Zoe Saldana (10.5 %). Le risque pour les internautes est encore plus grand lorsque la recherche inclut notamment les termes "app gratuite" ou "photos nue".
Dans son combat contre les DRM, l'April soutient la Journée internationale contre les DRM le 3 mai 2013. Cette journée est l'occasion de rappeler à quel point ces menottes numériques sont dangereuses pour les utilisateurs comme pour les développeurs de logiciels libres, et empêchent des usages légitimes sur les contenus numériques. Le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre organise la Journée internationale contre les DRM, une journée d'information sur les dangers des DRM, des systèmes de gestion de contrôle d'usage des fichiers numériques. Ces DRM sont présents sur de nombreux fichiers comme une partie de la musique en ligne, certains livres numériques mais aussi sur les supports physiques comme les DVD et les BlueRays pour la vidéo. Ils encodent le contenu de manière à le rendre illisible pour qui n'a pas la clé numérique pour le décoder. Les DRM ont pour principal objectif d'établir un contrôle de l’usage dans le cercle privé, jusqu’ici impossible à mettre en oeuvre. Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb Le thème principal de la Journée internationale contre les DRM 2013 est le Web. En effet, les industries du divertissement et des éditeurs de logiciels privateurs tentent d'user de leur influence au World Wide Web Consortium ( W3C ) pour intégrer les menottes numériques (DRM) à HTML5 (autrement dit, à la structure même du web). La Fondation pour le Logiciel Libre a lancé une pétition "Dites au W3C: nous ne voulons pas d'un Hollyweb". Aidez à rassembler 50.000 signatures avant le 3 mai 2013, la Fondation pour le Logiciel Libre apportera ces signatures au W3C. Voici la traduction en français de la page de la pétition: Citation: "Dites au W3C : nous ne voulons pas d'un Hollyweb. Hollywood a remis ça. Son dernier stratagème pour s'approprier le web ? Faire usage de son influence au World Wide Web Consortium (W3C) pour intégrer la gestion numérique des restrictions (DRM) au HTML5 – autrement dit, à la structure même du web. Des millions d'internautes se sont mobilisés contre " SOPA " et " PIPA , mais maintenant les magnats des grands médias se tournent vers des organismes non gouvernementaux pour essayer de glisser les restrictions numériques dans chacune de nos interactions en ligne. Des géants comme Netflix, Google, Microsoft et la BBC se rallient à cette proposition désastreuse, qui défie la mission du W3C, « amener le World Wide Web à réaliser son plein potentiel ». Aidez-nous à rassembler 50 000 signatures avant le 3 mai 2013, Journée internationale contre les DRM. Nous apporterons ces signatures au W3C (ils sont juste au bout de la rue !) et ferons entendre votre voix. Nous en appelons au World Wide Web Consortium (W3C) et à ses organisations membres pour rejeter la proposition d'« extensions pour médias chiffrés » (EME), qui intégrerait la gestion numérique des restrictions (DRM) dans le HTML. Ces extensions pour médias chiffrés seraient un retour en arrière irréversible pour la liberté du web. Elles valideraient et rendraient possible des modèles économiques limitant les activités des utilisateurs de manière contraire à l'éthique ; elles conditionneraient la pleine citoyenneté sur le web au passage sous la coupe de sociétés de médias particulières. Alors même que Flash et Silverlight disparaissent enfin, nous ne devons pas les remplacer par la dernière lubie des géants des médias qui cherchent à nous contrôler. De plus, le principe des extensions pour médias chiffrés est en contradiction avec les valeurs fondamentales du W3C. Cela gênerait l'interopérabilité en encourageant la prolifération des greffons de DRM. Le principe du W3C de garder le web libre de droits serait bafoué car il s'agit ni plus ni moins d'une porte dérobée permettant aux sociétés de médias d'exiger des lecteurs privateurs. C'est se cacher la tête dans le sable que de prétendre le contraire, pour la simple raison que la proposition ne cite pas nommément de technologie ni de système de DRM particulier. W3C et organisations membres, ne tissez pas le web avec des DRM !"
Gary McKinnon, le pirate informatique accusé d'intrusion dans des ordinateurs de l'armée américaine, ne sera pas extradé aux Etats-Unis en raison de son état de santé, a annoncé mardi 16 octobre 2012 la ministre de l'intérieur britannique, Theresa May, après une saga judiciaire de dix ans. Washington s'est dit déçu par la décision de Londres, tout en assurant que son alliance avec le Royaume-Uni n'en souffrirait pas. Citation: "M. McKinnon est accusé de délits graves mais il est indubitablement gravement malade", a déclaré la ministre devant le Parlement, soulignant que son extradition contreviendrait aux droits humains et ferait courir le risque qu'il se suicide. Par conséquent, j'ai retiré l'ordre d'extradition visant M. McKinnon", a-t-elle ajouté. Désormais, le parquet britannique devra décider si le pirate doit être poursuivi ou non au Royaume-Uni, a-t-elle précisé. Le plus important piratage du système informatique militaire Gary McKinnon , un Britannique de 46 ans, qui souffre d'une forme d'autisme, avait été arrêté à Londres en 2002 pour avoir piraté des dizaines d'ordinateurs de l'armée américaine et de la NASA, rendant trois cents appareils d'une base militaire inopérants peu de temps après les attentats du 11 septembre 2001. M. McKinnon n'a pas nié les faits mais a toujours soutenu qu'il ne faisait que rechercher des documents américains secrets prouvant l'existence des extraterrestres. Accusé d'être l'auteur du plus important piratage de tous les temps dans le système informatique militaire américain, il encourait, selon ses défenseurs, jusqu'à soixante ans de prison aux Etats-Unis. Washington a évalué à 800.000 dollars (615.000 euros) les dommages qu'il a causés. Son extradition avait été réclamée en juillet 2006, en vertu du traité signé en 2003 par les Etats-Unis et le Royaume-Uni après les attentats du 11 septembre 2001 pour faciliter le transfert de suspects dans le cadre de la lutte antiterroriste. Il est devenu un symbole de la campagne au Royaume-Uni visant à revoir, dans un sens plus contraignant, l'accord d'extradition entre Londres et Washington. Le premier ministre britannique, David Cameron, avait même soulevé à deux reprises le problème de l'extradition de M. McKinnon avec le président américain Barack Obama, soulignant le fait qu'il s'agissait d'un "jeune homme vulnérable". Trouble mentaux sévères Les avocats de M. McKinnon ont introduit de nombreux recours sur la base de rapports médicaux attestant qu'il souffrait "de troubles mentaux sévères" et présentait "un sérieux risque de suicide en cas d'extradition", mais ils ont tous été rejetés. M. McKinnon est atteint du syndrome d'Asperger, une forme d'autisme diagnostiquée en 2007 après qu'un expert de cette maladie eut observé le Britannique lors d'une interview à la télévision. La mère du pirate informatique, Janis Sharp, qui a mené activement campagne contre l'extradition de son fils, a fait part de sa satisfaction à l'annonce du blocage de l'extradition. Citation: "Merci Theresa May, du plus profond de mon coeur. J'ai toujours su que vous aviez la force et le courage de prendre la bonne décision", a-t-elle réagi.
Puanteur, insectes, conditions de travail déplorables... on est loin du faste entourant le smartphone de la marque à la pomme. Célèbre depuis la manifestation d'employés qui protestaient en mars 2012 contre leurs conditions de travail, l'usine Foxconn, à taïwan, n'en reste pas moins mystérieuse. Aucune information sur la fabrication du smartphone n'avait, jusqu'ici, filtré, c'était sans compter avec un audacieux reporter du Shanghai Evening qui s'est glissé dans la peau d'un travailleur ordinaire. Il a ainsi livré le "journal de bord" de son calvaire qui dura dix jours. Jour 1 - contrôle médical: Deux conditions sont à remplir pour travailler à Foxconn: être en bonne santé et démontrer sa citoyenneté chinoise, si le test est positif, les employés peuvent se rendre à l'usine. Arrivé sur place, l'enquêteur comprend que son séjour sera loin d'être idyllique, un parfum de rance et de sueur flotte dans l'air, des cafards grouillent dans la penderie et les draps sont couverts de cendres. Détail des plus sordides, les fenêtres sont munies de barreaux, peut-être destinés à empêcher les fuites, voire les suicides. Jour 2 - confidentialité et pollution toxique: Les travailleurs doivent signer un accord de confidentialité concernant toutes les informations portant sur les "secrets" de Foxconn. Mais le plus alarmant concerne la rubrique "potentiels effets nocifs qui peuvent être causés aux employés pendant la production", les employés doivent accepter d'encourir tous les dangers possibles, y compris celui de "pollution toxique". Jours 3 à 6 - "Obéissez!": C'est la règle d'or, sans cesse répétée, "obéissez, c'est pour votre propre bien." Jour 7 - un docteur débordé et une cour pour décompresser Les employés travaillent la nuit et se reposent le jour, le rythme de travail a causé une migraine permanente chez le journaliste qui a tenté, en vain, de se faire soigner. Le seul médecin présent était surchargé de travail. Pour "se relaxer", une fête est organisée chaque week-end, une "cour de récréation", comme pour les enfants, est aménagée afin que les salariés puissent évacuer le stress. Jours 8 à 10 - confection de l'iPhone 5 La fabrication du smarthphone a lieu sous haute surveillance, les travailleurs sont entourés de détecteurs de métaux et la politique de la maison est sans appel, un bout de métal dans la poche et c'est la porte. Le journaliste s'est vu attribué l'honneur (comme cela lui a été présenté) de s'occuper de la partie arrière de la coque du téléphone. Il s'agissait de placer des bandes de plastique destinées à couvrir les ports du connecteur afin de le protéger des projections de peinture, un labeur qui durait jusque six heures du matin, moment de la délivrance, enfin, presque. Les travailleurs sont incités à prester deux heures de travail supplémentaires, pour quatre dollars (3.06 euros). D'autres accusations pleuvent contre le sous-traitant taïwanais d'Apple, Foxconn, au sujet des conditions de travail dans ses usines, écrit le New York Times, lundi 10 septembre 2012. L'industriel force des étudiants stagiaires à travailler sur les lignes de montage des iPhone, selon l'ONG China Labor Watch, ce que Foxconn dément. Le temps presse pour Foxconn, qui ne parvient pas à produire suffisamment d'appareils pour une commercialisation de l'iPhone 5 le 21 septembre 2012, après sa présentation prévue du 12 septembre 2012. Citation: Selon les journaux chinois Shanghai Daily et First Financial Daily, une jeune étudiante de l'Institut de technologie de Huaiyin spécialisée en informatique révèle que deux cents étudiants de son école ont été poussés à travailler chez Foxconn. La production a commencé le 30 août 2012, elle est payée 1.550 yuans (192 euros) par mois pour travailler six jours par semaine, douze heures par jour. Citation: Un autre étudiant de l'Institut de finance de Jiangsu explique que les étudiants en droit, anglais et management travaillent à l'usine. Foxconn aurait eu besoin de dix mille travailleurs supplémentaires selon cet étudiant. Les écoles auraient été contraintes par les autorités à envoyer leurs étudiants pour aider Foxconn, leurs parents n'ont pas été informés et il n'y aurait eu aucune convention signée par les étudiants. Citation: La radio chinoise nationale a également appris que certaines écoles avaient suspendu leurs cours pour le mois d'octobre 2012, pour les besoins de Foxconn. Citation: La société Foxconn dément les stages forcés, déclarant qu'elle a " depuis longtemps une politique de stages de courte durée en collaboration avec des écoles de formation professionnelle en Chine. Les participants à ce programme de stage ont tous l'âge légal pour travailler en Chine et représentent 2,7 % de sa main-d'oeuvre. Son programme s'étend d'un à six mois, et les étudiants sont libres de le quitter à tout moment ".
Au terme de plusieurs mois de vifs débats et de manifestations, et aprés une série de votes négatifs en commission, le Parlement européen a voté contre le traité de lutte contre la contrefaçon ACTA, par 478 voix contre, 39 voix pour et 165 abstentions. Ce texte, négocié en secret entre une dizaine de pays (Europe, Etats-Unis, Japon...) instaurait un accord commercial visant à lutter contre la contrefaçon, tant physique que numérique. Il proposait notamment de renforcer la lutte contre les médicaments contrefaits ou d'harmoniser les outils de répression contre le téléchargement illégal. Mais pour de nombreuses associations de défense des libertés numériques ou de défense des malades du sida, le texte présentait des risques d'importantes dérives. Sur la forme, d'abord: Le fait que le texte ait été négocié en secret, loin du regard des élus, posait probléme. Sur le fond, surtout, bien que la version finale du texte ait été débarrassée, de certaines de ses dispositions les plus controversées, il comportait des mesures inédites et jugées liberticides, comme une procédure simplifiée pour que les ayants droit puissent obtenir des fournisseurs d'accés à Internet l'identité des internautes suspectés de télécharger illégalement. Divisions au sein du PPE Les débats sur le texte ont révélé, mardi, qu'ACTA ne faisait pas non plus l'unanimité au sein des principales formations politiques du Parlement. Au sein du Parti populaire européen (PPE), le traité a révélé l'existence d'une ligne de fracture importante entre les élus jugeant que le texte ne protégeait pas assez les libertés fondamentales et les partisans du texte, qui estimaient que le traité, même imparfait, était nécessaire pour améliorer la protection du droit d'auteur en Europe. Ces divisions internes recoupaient en partie des divisions par pays: Ainsi, les élus PPE néerlandais ou italiens avaient fait part, en bloc, de leurs importantes réserves sur le texte. En raison de ces divergences internes, la position commune du principal groupe de droite a changé à plusieurs reprises dans les heures précédant le vote, pour finalement s'établir sur un vote libre, sans consigne de vote de groupe. Les partisans du texte au sein du PPE avaient tenté, en dernier recours, d'obtenir un report du vote en séance pléniére, sans succés ; au final, de nombreux élus du PPE ont fait le choix de l'abstention. Pour les opposants au traité, le vote est une victoire nette. Citation:Surtout, "le texte a permis d'ouvrir un grand débat public, y compris à l'intérieur du PPE, sur la nécessité d'une réforme du droit de la propriété intellectuelle en Europe", se félicite Jérémie Zimmermann, porte-parole du collectif la Quadrature du Net, trés impliqué dans la mobilisation conter ACTA. "Ces débats ont également montré ce que peut faire la mobilisation citoyenne, il y a eu des millions d'e-mails envoyés aux députés, des dizaines de milliers de coups de téléphone, c'est un véritable sursaut démocratique." Pour les défenseurs des libertés numériques, le rejet d'ACTA constitue une étape de plus, quelques mois aprés l'ajournement sine die des projets de loi PIPA (Protect Intellectual Property Act) et SOPA (Stop Online Piracy Act) aux Etats-Unis, qui visaient à renforcer la protection du droit d'auteur au détriment, pour leurs détracteurs, des droits fondamentaux des citoyens. Pour M. Zimmermann, il s'agit bien d'un mouvement global, international. [quote]"Il n'y a pas un Internet américain, un Internet européen, la carte des Internets n'a pas de bordures, aujourd'hui, on assiste à une mobilisation globale, un réseau dans lequel chacun de nous est un noeud. C'est cette leçon-là qui doit durer au-delà d'ACTA." Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ? Clic pour lire tous les articles sur l'ACTA Tous les articles sur La loi SOPA ET PIPA (vidéo) Crainte au sujet du projet de loi INDECT
Il a suffi d'une seconde, une unité ajoutée au temps décompté par les horloges atomiques mondiales, qui a fait basculer briévement, dimanche matin, plusieurs sites importants à travers l'Internet, dont Reddit et Mozilla. Il s'agissait pour les horloges comptant le temps universel coordonné (UTC) de s'ajuster à la rotation de la Terre, en se retenant pour une seconde, samedi à minuit, heure du méridien de Greenwich, au passage de juin à juillet. L'événement était prévu et annoncé, mais certains programmes fondamentaux n'ont pas su le digérer, c'est le cas de la plateforme Linux utilisée par les sites FourSquare, Yelp, LinkedIn, Gawker et StumbleUpon, et celui du programme Java utilisé par Reddit. D'autres sites avaient anticipé le probléme. Google avait ainsi publié dés septembre 2011 un billet mettant le Web en garde contre de possibles bugs, le moteur de recherche s'est basé sur le passage à l'an 2009, qui avait nécessité le rajout d'une seconde à l'horloge atomique mondiale, pour se préparer une fois de plus: Citation:"Nous avons modifié nos serveurs NTP internes, pour ajouter progressivement quelques millisecondes à chaque mise à jour, quand est venu le temps d'ajouter une seconde de plus à minuit, nos horloges l'avaient déjà prise en compte. Tous nos serveurs étaient alors capables de continuer à fonctionner normalement, inconscients qu'une nouvelle seconde venait d'être implantée, écrivait Google. Ce bref incident survenait alors que plusieurs sites se remettaient d'un bug des serveurs d'Amazon, survenu samedi à la suite d'une tempête d'été en Virginie du Nord. Ces serveurs portent, à travers le service de " cloud computing " d'Amazon, jusqu'à 1% de l'Internet.
L'entrée en vigueur de cette loi dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen mais également par les Parlements des …tats membres. L'esprit répressif du traité anticontrefaçon pourrait survivre à une non-ratification par le Parlement européen. Neelie Kroes est-elle allée un peu vite en besogne ? La semaine derniére, la commissaire européenne, en charge du numérique à Bruxelles, avait déclaré que la ratification du traité anticontrefaçon Acta (Anti-Counterfeiting Trade Agreement) par le Parlement européen était peu probable. Ce texte, négocié entre 39 pays, dont l'Union européenne et ses …tats membres, les …tats-Unis, l'Australie, le Canada, la Corée et le Japon, pour renforcer leur coopération dans la lutte contre la contrefaçon, a en effet suscité beaucoup d'opposition, sur la Toile et dans les rues d'abord, dans les hémicycles ensuite. Au coeur des inquiétudes: Acta représenterait une menace pour la liberté d'expression et pourrait ouvrir la porte à un filtrage d'Internet. Le texte indique ainsi vouloir "promouvoir la coopération entre fournisseurs de services et détenteurs de droits afin de s'attaquer aux atteintes relatives aux droits dans l'environnement numérique". Son entrée en vigueur dans l'Union européenne dépend d'une ratification par le Parlement européen, ainsi que par les Parlements des …tats membres. En France, l'alternance politique devrait déboucher sur un rejet du texte. Mais le sort d'Acta est loin d'être scellé. Hier, le Parlement européen organisait, à Bruxelles, une table ronde sur la compatibilité d'Acta avec les droits fondamentaux, à cette occasion, un représentant de la Commission européenne a rappelé qu'elle attendait l'avis de la Cour de justice européenne, saisie par la Commission, pour soumettre à nouveau le texte au Parlement. Le vote en pléniére est prévu le 3 juillet 2012, par ailleurs, l'esprit du texte (qui prévoit des mesures répressives pour protéger la propriété intellectuelle) pourrait survivre au " traité Acta ". C'est la crainte de l'eurodéputée Françoise Castex (PS), qui s'exprimait lors d'un point presse organisé au même moment par le bureau d'information du Parlement européen à Paris. Citation:"Il y a une coÔncidence chronologique entre la négociation du traité Acta, le vote de la loi " Hadopi " en France et les propositions de loi " sopa " et " Pipa " aux …tats-Unis", a-t-elle souligné. Pour elle, l'enjeu de tous ces textes est de contrôler Internet pour assurer une maÓtrise de royalties aux ayants droit. Citation:"Le probléme de contrefaçon des biens est grave et il faut protéger le droit d'auteur, convient Françoise Castex, mais donnons d'abord nos propres normes au niveau européen." Sauf que le Parlement européen n'est pas à l'initiative des lois. Les anti-Acta misent donc sur la révision de la directive sur la propriété intellectuelle pour fixer un cadre européen qui protégerait à la fois la neutralité du Net et la rémunération des créateurs. Un dossier aux mains du commissaire européen Michel Barnier, qui doit lancer une consultation sur le sujet en juin. Voir aussi: L'ACTA, la future loi mondiale anti-piratage ?
Le collectif de hackers Anonymous a joué les robins des bois en cette période de fêts. Dimanche, jour de NoÎl, les pirates informatiques militants ont affirmé avoir piraté le cabinet privé américain de renseignement "Stratfor. Ils ont publié un lien sur Twitter vers une liste présentée comme celle des clients du cabinet, dans ce document figurent les mails et données des cartes de crédit des clients et notamment ceux du ministére américain de la Défense, de l'armée de Terre, de l'armée de l'Air, d'autres agences publiques, de sous-traitants du secteur de la sécurité et de géants des hautes technologies, tels qu'Apple ou Microsoft. Des images ont également été postées, censées représenter les reçus de donations faites à des organisations charitables via les comptes de clients de Stratfor. L'un de ces paiements, d'un montant de 494 dollars, aurait été versé à l'ONG "CARE" avec l'argent du ministére américain de la Défense, et affecté à un fonds achetant des fournitures scolaires à des éléves pauvres. Plus d'un million de dollars distribué ? Les pirates affirment avoir obtenu les informations bancaires de 90.000 clients au total et les avoir utilisées pour distribuer plus d'un million de dollars. Le cabinet a reconnu avoir été la cible d'une attaque ayant résulté de la publication sur internet d'une liste d'institutions clientes de Stratfor. Depuis un premier piratage en 2008 des sites de l'Eglise de scientologie, les cyberpirates militants d'Anonymous n'ont cessé de faire parler d'eux à travers le monde. Pendant le "printemps arabe", ils s'étaient attaqués aux sites gouvernementaux tunisiens et égyptiens. En ao?t, le site internet du ministére syrien de la Défense avait à son tour été hacké afin de protester contre la répression du mouvement de contestation. Démentis croisés L'organisme Stratfor a cependant démenti que les données publiées constituent une liste de clients ayant sollicité ses services, mais une simple base de données d'institutions ayant acheté ses publications. Citation:"Il ne s'agit pas d'une liste d'invidus ou d'entités ayant une relation avec Stratfor allant au-delà de l'achat de nos magazines", a affirmé Stratfor. Dimanche, un deuxiéme communiqué, reprenant le vocabulaire et le langage du groupe Anonymous, affirmait que le piratage n'était en réalité pas assumé par le groupe Anonymous, mais par une faction dissidente. Citation:"En tant que source pour les médias, Stratfor est protégé par la liberté de la presse, un principe qu'Anonymous tient en haute estime", explique le texte. L'ombre de Lulzec D'aprés les différents textes, et la référence au bateau pirate symbole du groupe, le piratage pourrait être l'oeuvre d'un sous-groupe d'Anonymous issu de la dissolution du groupe LulzSec. Le modus operandi consistant à annoncer une série d'opérations à tonalité humoristique rappelle également les méthodes utilisées par LulzSec, qui avait lancé cette année une campagne de piratages variés avant de s'auto-dissoudre et que certains de ses membres présumés soient arrêtés. D'autres membres avaient annoncé avoir lancé des opérations conjointes avec des membres d'Anonymous. Dans un deuxiéme communiqué, les auteurs présumés du piratage estimaient que le démenti est un faux. Ils annonçaient également la publication de nouvelles données, et notamment d'informations provenant d'un revendeur d'équipement pour les forces de l'ordre. Mais aucune nouvelle publication ne semble pour l'instant avoir eu lieu.
Une opération conjointe du FBI et de Scotland Yard a permis d'arrêter un homme de 19 ans, soupçonné d'appartenir au groupe de pirates informatiques "Lulz Security", à l'origine de multiples attaques contre des sites Internet ces derniéres semaines. Le jeune homme a été interpellé dans l'Essex, au nord-est de Londres. Un matériel important a été saisi sur le lieu de l'arrestation et il a été placé en garde à vue à Londres. Citation:"L'arrestation est liée aux attaques de Lulz Security. Nous pensons qu'elle est trés significative", a précisé à l'AFP un porte-parole de la police. Lulz Security, un groupe inconnu il y a encore quelques semaines, a revendiqué depuis mi-mai 2011 des attaques contre les chaÓnes de télévision PBS et Fox, un important site pornographique, des sites liés à la CIA, auFBI et au gouvernement américain, à des éditeurs de jeux vidéo et à la police britannique. Dans une partie de ces attaques, le groupe a utilisé la technique dite de "déni de services" pour bloquer des sites officiels en les submergeant de requêtes. Dans d'autres cas, les pirates sont parvenus à pénétrer les réseaux de leurs cibles et à y voler des informations, qu'ils ont ensuite publiées sur leur site Internet. La base de données des utilisateurs de pron.com, un important site pornographique, a ainsi été publiée le 10 juin 2011. Le groupe de pirates se présente comme "une petite équipe de personnes aimant s'amuser et luttant contre l'ennui" qui pése selon eux sur la cybercommunauté. Plusieurs indices laissent croire que le groupe serait composé de personnes anciennement impliquées dans le mouvement Anonymous, un réseau informel beaucoup plus nombreux et qui, contrairement à Lulz Security, motive ses actions par la défense de la liberté d'expression et la défense d'organisations comme WikiLeaks. Le groupe, trés actif sur Twitter, a démenti l'annonce de la police britannique, affirmant que la personne arrêtée n'avait pas de lien avec eux. Ce lundi, Lulz Security avait lancé un appel général à ses admirateurs, leur demandant de s'attaquer à l'ensemble des sites gouvernementaux.
Alors que des dizaines de milliers de manifestants sont descendus dans la rue pour protester contre le régime, de nombreux internautes ont témoigné sur les réseaux sociaux et les sites de micromessagerie, comme Twitter, des difficultés qu'ils éprouvaient à se connecter. Selon l'Agence France Presse, Internet ne fonctionnait pas vendredi 3 juin 2011 au matin, ni à Damas ni à Lattaquié, dans le nord-ouest du pays. Mais d'aprés l'agence de presse russe Ria Novosti, qui cite une source de la Compagnie syrienne de télécommunications, c'est bien toute la Syrie qui aurait été "coupée d'Internet". Les données qui apparaissent dans le Transparency Report, un service mis en place par Google, qui montrent également une importante chute de trafic dans la journée du 3 juin 2011, semblent donc confirmer les témoignages sur place. Certains sites officiels inaccessibles Renesys, entreprise spécialisée dans la gestion de trafic sur Internet, note également que de nombreux sites en ".sy" étaient inaccessibles, à l'exception des sites administratifs et gouvernementaux, mais fait également remarquer que certains sites Web officiels, comme celui de l'éducation, est indisponible. Renesys se garde toutefois de dire si cette panne était le fruit d'une action "coordonnée" et renonce, pour l'instant, à comparer la situation de la Syrie avec celle de l'Egypte, fin janvier 2011. Le réseau syrien avait déjà été coupé une journée début avril 2011, en raison d'une panne provoquée par une surcharge de connexions, selon la compagnie syrienne de télécommunications. En Syrie, l'accés à Internet dépend essentiellement d'un fournisseur, "SyriaTel", propriété de l'Etat. Citation:"Alors que l'accés à Internet s'est beaucoup développé en dix ans, les infrastructures restent peu évoluées, provoquant des problémes d'engorgement, des ralentissements de connexion et des coupures fréquentes", note par ailleurs Reporters sans frontiéres (RSF). Selon Internet World Stats, la Syrie compte environ 4 millions d'internautes, soit 18% de la population. Citation:"Le gouvernement, qui a longtemps minimisé sa présence sur le Web, a fait volte-face, notamment sous l'influence de Bachar Al-Assad. Les sites de propagande ou ceux défendant la position du pouvoir se multiplient", souligne RSF. (source:lemonde)
Le fournisseur d'accés à internet Free a trouvé une parade pour échapper à la hausse de la TVA qui doit toucher les box à compter du 1er janvier 2011, elle présentera une facture en trois parties. En octobre, les députés votaient le passage de 5,5% à 19,6% du taux de la TVA sur les offres "triple play" dés janvier 2011, créant un tollé chez les opérateurs. Xavier Niel, le PDG de Free, avait alors prévenu qu'il répercuterait cette taxe à l'euro prés sur la facture des abonnés pour que cela ne co?te pas 50 millions d'euros par an au groupe, il avait néanmoins prévenu que cela ne l'empêcherait pas "d'avoir des idées intelligentes, un peu casse-pieds" pour contourner le nouveau dispositif. La riposte serait bel et bien en marche. Selon le Parisien, Free compte limiter la hausse de la TVA aux abonnements sur les box internet, en saucissonnant la facture. "Au lieu de sa facture habituelle à 29,90 euros par mois, l'opérateur pourrait présenter un document en trois parties de 9 euros chacune environ", correspondant aux trois prestations offertes par les box (l'accés à l'internet, la télévision et le téléphone fixe). Ce stratagéme devrait lui permettre d'appliquer la hausse de la TVA, de 5,5% aujourd'hui à 19,6%, uniquement sur le volet télévision. Contacté par l'AFP, Free n'a pas souhaité commenter cette information. Pour les abonnés, la hausse serait limitée à 0,70 euro par mois au lieu de 2 euros, selon les calculs du quotidien, qui évoque plusieurs sources sans les identifier. Jusqu'à présent, la moitié de la facture des offres "triple play" était assujettie à une TVA à 19,6% et l'autre à un taux réduit de 5,5% en échange d'une participation des fournisseurs d'accés au fonds de soutien au cinéma. C'est aprés une mise en demeure de la Commission européenne qui estimait que la télévision ne représentait que le tiers de la facture des abonnés que la France avait décidé d'appliquer une TVA à 19,6% sur la totalité de la facture, ce qui permettra à l'Etat de récupérer prés de 1,1 milliard d'euros. Autre idée pour échapper à la taxe sur les disques durs Ni Bercy, ni le régulateur des télécommunications, l'Arcep, n'étaient joignables dans l'immédiat pour commenter le dispositif. Citation:Par ailleurs, toujours selon le Parisien, le changement de place du disque dur annoncé lors du lancement de la nouvelle "FreeBox" le 14 décembre 2010, qui passera du décodeur TV au modem, permettra à Free d'échapper à la taxe sur les disques durs. Citation:"En déplaçant son disque dur, Free espére que sa box sera assimilée à un serveur autonome de fichier et pourra ainsi échapper à la taxe sur les disques durs, une économie de 17,5 millions d'euros si Free séduit 500.000 abonnés", estime le Parisien, qui ajoute que cette trouvaille permet à l'opérateur de maintenir sa facture à 29,90 euros par mois. Citation:"Nous payons toutes les redevances prévues par la loi", a commenté à l'AFP une porte-parole de Free, avec le disque dur de 250 Go que posséde sa nouvelle box, l'opérateur devrait payer 35 euros par modem livré au titre de la taxe sur les copies. Free ne peut pas s'exonérer du respect de la loi, a réagi Bercy lundi. Citation:"Lorsque Free facture une offre composite à 29,90 euros par mois, cette offre ne pourra plus être soumise au taux réduit même s'il existe des modalités spécifiques de facturation (par exemple en distinguant artificiellement le co?t de chaque prestation)", a-t-on réagi dans l'entourage de la ministre de l'Economie, Christine Lagarde. Les "modalités de facturation n'exercent pas d'influence sur la nature des offres et les services" que les opérateurs peuvent offrir à leurs clients, a-t-on indiqué de même source et "les services de la Direction générale des finances publiques (DGFIP) pourront s'assurer du respect des nouvelles régles par les opérateurs", a-t-on ajouté. En revanche, si Free offre effectivement trois prestations distinctes (TV ou internet ou téléphone) qui ne sont pas proposées dans le cadre d'une offre globale, alors le taux réduit de TVA s'appliquera à l'abonnement relatif aux services de télévisions, a-t-on souligné à Bercy.
En période estivale, le matériel informatique souffre autant de la chaleur que ses utilisateurs. Pour protéger ses postes de travail, le respect de quelques bonnes pratiques s'impose. Qui ne s'en est pas aperçu ? Les chaleurs caniculaires ont envahi la Belgique et la France depuis maintenant quelques semaines. Des températures qui dépassent les 36°C. Vos serveurs sont bien à l'abri dans une salle climatisée à 20°C. Et vos postes de travail ? Observez bien vos collaborateurs : Leur état dans un environnement de travail non climatisé vous donnera une idée de ce que peut subir votre parc machines dans un tel environnement . ]Les symptômes les plus courants étant: - Une absence de réponse de la souris ou du clavier - L'arrêt intempestif du moniteur - Dans des cas plus graves, des messages d'erreurs d'opérations non autorisées voire une erreur fatale. Bien sûr, l'augmentation du niveau du mercure n'est pas seule en cause. Les taux d'humidité élevés et les orages, souvent en fin de journée, sont autant de facteurs de risques pour les stations de travail. Quelques recommandations simples permettent de s'en prémunir. La première de toute est la plus évidente : protéger son ordinateur de la chaleur. Comment ? En évitant de l'installer derrière une baie vitrée en plein soleil et en laissant le plus d'espace possible autour de l'unité centrale afin que les ventilateurs puissent faire correctement leur travail. Evident mais pas forcément inutile à rappeler : ne pas obstruer les aérations et pourquoi pas leur accorder un petit nettoyage de printemps après un hiver passé à se poussiérer. Pour les plus inquiets, de petits logiciels permettent même une surveillance constante de la température des éléments internes de l'unité centrale à l'aide des sondes intégrées aux composants. Elles sont souvent gratuites ou en licence open source et permettent d'établir des alertes en cas de: - Dépassement d'un seuil de température du processeur ( CPU ) - De vitesse de rotation des ventilateurs - De tension d'alimentation. A l'instar des téléviseurs, des magnétoscopes et des téléphones, les ordinateurs sont très sensibles à l'orage. Là aussi, quelques précautions suffisent pour éviter les catastrophes en cas de surtension ou de micro-coupures. A commencer par ne pas brancher plusieurs machines sur une même multiprise. En cas de surtension, toutes les machines risqueraint le coup de jus, parfois fatal au disque dur. Il est d'ailleurs conseillé d'arrêter et de débrancher tout l'équipement informatique en cas d'orage. Dispositif pas toujours évident à mettre en place ! Les portables plus exposés que les postes fixes. Dans tous les cas, la présence d'un onduleur et d'un parasurtenseur est fortement recommandée, il permettra de se prémunir des variations et des interruptions subites de tension, nuisibles à la fois au travail des collaborateurs (perte de données) comme au matériel, immédiatement ou à terme, en cas de répétition régulière du problème. Les portables sont de leur côté moins exposés à ce risque : S'il est relié au réseau électrique, les surtensions seront subies par le transformateur et en cas de coupure courant, la batterie prend aussitôt le relais, évitant ainsi tout arrêt intempestif. Pour autant, les machines nomades ne sont pas moins sensibles aux variations de températures que leurs homologues de bureau, bien au contraire. Leur conception compacte les y expose même davantage, leurs composants ayant naturellement une forte tendance à la surchauffe. Afin de leur assurer la meilleure ventilation possible, il est donc recommandé de les utiliser sur une surface plane et rigide. Cette précaution évite ainsi le risque d'obstruction des grilles d'aération et laisse circuler l'air autour de la coque qui, été comme hiver, présente une température déjà élevée. Outre le risque de vol, il est également déconseillé de laisser traîner son portable sur le siège arrière de sa voiture garée en plein soleil. Dans ce cas, la température à l'intérieur de l'habitacle peut approcher les 50°C l'électronique des composants risque de ne pas apprécier ! Enfin, pour les acharnés de travail, le portable à la plage n'est pas non plus une bonne idée. L'exposition prolongée au soleil, le sable et les projections d'eau auront vite raison de votre outil de travail. Voir aussi: Un centre de données de Belgacom victime de la canicule.
1870: Bell téléphone met en place une structure ayant pour but de tester la sécurité de ses lignes "téléphoniques". Premiéres écoutes. 1899: Creation de la ST, ancetre de la Direction de la Surveillance du Territoire. 1923: 1er ordinateur nommé " Enigma ". Machine Suisse dédiée au chiffrement.j_1937 : En Mars, le gouvernement de Leon Blum met en place les premieres commisaires de la surveillance du territoire. 1943 : Création du petit frére d'Echelon. Un pacte secret va lier les Etats-Unis à la Grande-Bretagne dans un réseau de renseignement dénommé "Ukusa", par référence aux initiales des deux pays. Deux agences, la National Security Agency (NSA), à Fort George Meade (Etats-Unis) et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham (Grande-Bretagne), sont invitées à préserver les intérêts des deux pays dans le monde en interceptant les transmissions à l'étranger. 1947: Le 1er bug informatique touche le MIT, le Massachussets Institute Technologie. Le coupbale ? Un papillon de nuit, ou un moustique, qui s'est introduit dans les contacts d'un relais. Le Bug informatique vient de naitre. 1952: 1er étape du systéme Echelon avec entre autre la création de la National Security Agency le 4 novembre. le président Truman abandonne l'Armed Forces Security Agency (l'avant NSA). Création de la Communications Intelligence Activities. 1957: Reconnaissance de l'existence de la National Security Agency. 1961: Des hackers piratent les cartes d'un jeu de football. 1968: 2001 Odysée de l'espace (Kubrick) On remarque des ordinateurs IBM dans un vaisseau spatial dès le début du film. 2001. "Incrementing each letter of "HAL" gives you "IBM". Arthur C. Clarke (co-screenwriter) claimed this was unintentional, and if he had noticed it before it was too late, he would have changed it." 1969: Naissance de L'arpanet, l'ancétre de l'Internet. 1969: 2001 l'odysée de l'espace. L'ordinateur fou de Kubrick se nomme HAL. H=i ;A=B ; L = M. Le réalisateur affirme n'avoir jamais voulu faire un clin d'oeil à la main mise, de l'époque, d'IBM. 1970: Le piratage téléphonique est inventé par John Draper. Avec un sifflet découvert dans un paquet de cereale il reproduira le son (2600 Hz) qui lui permet de commuter son téléphone au reseau de maniere transparente. 1972: Invention de l'arobase par Ray Tomlinson dans un courrier Email. "Il fallait que ce soit un caractere qui n'apparaisse pas dans l'orthographe des noms". Premier email envoyé via Arpanet. 1971: John Draper utilise whistle(blue box) pour accèder à "Ma Bell" 1972: Il est aussi tôt arrêté pour fraude téléphonique. 1972: La France, au travers d'une Bourse des échanges entre services spéciaux occidentaux, dénommée « Totem », est associée aux interceptions de la NSA, notamment pour la mise au point de logiciels d'analyse des informations recueillies et pour la communication d'une série de renseignements sur le dispositif militaire en Europe de l'Est. 1973: Première loi contre les pirates informatiques. La Suéde ouvre la bal. 1974: Roland Moreno invente la carte à puce. 1975: L'ennemi numero 1 des hackers lance son entreprise. Bill Gates créé Microsoft. 1976: premier routers deployé par BBN 1976: Une jeune équipe de bidouilleur invente le phreaking moderne avec de petits boites nommées Box. Dans cette équipe, Steve Wozniak qui lancera en 1984 Macintosh avec Steeve Jobs. 1978: Création de la loi informatique et liberté en France (CNIL - 6 Janvier 1978) 1979: Naissance de Usenet 1981: IBM lance son premier PC. Kubrick dans son film 2001 l'odyssée de l'espace rend hommage a sa facon à IBM en nommant son ordinateur en mal de reconnaissance HAL. H=i - A=B - L=M 1981: Kevin Mitnick s'introduit dans les enregistrements de l'école de Los Angeles. 1982: Mitnick pénètre l'ordinateur du commandement de la défense aérienne américaine. 1982: Kevin Mitnick crack les système téléphoniques Pacific et TRW, puis efface toute les données. 1983: Mitnick est arrêté pour accès illégal au ARPAnet & Pentagone 1983: Premiers tests d'utilisation des télécartes à Lyon et à Blois. 1983: TCP/IP mis en place 1983: Le premier film parlant de Kevin Mitnick. " Wargames " de John Badham. 1984: DNS mis en place, Domaine Name Server. 1984: Petite visite dans les ordinateurs de la Compagnie Internationale de Service informatique (CISI) filiale à plus de 90% du CEA, le Commissariat à l'énergie atomique. 1984: Les fichiers de CEDOCAR ont eu chaud. Le Centre de documentation informatique de la Délégation générale de l'armement sont visités par un hacker inconnu. Ce centre regroupe les caractéristiques techniques des armes utilisées sur la planéte. 1984: Kevin Poulsen (security focus) est arrêté pour intrusion chez ARPAnet 1985: Mise en circulation des premières cartes à puce "pyjama" . 1986: Le 1er virus, son nom "The Brain". Créé par deux frères pakistanais de l'université de Labore. (Voir notre chronologie virus sur zataz.com/virus/) 1986: On parle du " CCC " (Le Chaos Computer Club de Hambourg). Ce groupe, de quelques informaticiens, fera parler de lui en hackant, entre autre, la NASA. Le responsable du CCC, Steffen Wernery sera emprisonné 2 mois après que la Brigade Financière lui ait collé la main dessus suite au piratage de Philips. 1986: Des hackers s'introduisent dans les système UNIX de Stanford 1987: Des hackers obtiennent les codes secrets de "Sprint" 1987: Un hacker accède aux ordinateurs de AT&T et dérobe 1 million de dollars. 1987: Un autre pénètre MILNET (Réseau militaire américain, à l'origine d' Arpanet ) 1987: Le Chaos Computer Club (CCC) s'introduit dans le réseau "SPAN" de la NASA. 1988: Le système Échelon est en place. Il serait capable d'intercepter, puis d'analyser, les messages circulant sur la planète à travers une centaine de langues différentes. 1988: Robert Morris, américain de 24 ans, bloque 10 % des ordinateurs connectes au réseau. Son virus va lui couter 3 ans de prison, son acte donnera naissance au CERT . 5 Janvier 1988: Création de la loi Godfrain (Loi informatique punissant les intrusion dans des systèmes informatisés). 1988: Kevin Mitnick pirate le réseau MCI DEC et vole les codes sources de VMS et XSafe 1989: Fin de l' Arpanet 1989: Les "hackers rouges" sont arrêtés. Ils sont coupables, entre autres du piratage de Philips en 1986, ils seront retrouvés grâce à une erreur de 75 cents dans les comptes d'un labaoratoire US. Le laboratoire de Berkley va mettre en place une souricière avec la CIA , la nsa et la FBi pour retrouver les voleurs qui viennent ponctionner les comptes. Ces voleurs sont les pirates recherchés par les allemands, ils déclarons avoir agit pour le KGB contre de l'argent. 1989: En plein mois de juillet, le CEA de nouveau visité. Un pirate du nord de la France remettra ça en janvier via le réseau transpac. 1989: Un hacker détourne la position d'un satellite. 1989: Le vers WANK attaque les système SPAN VAX/VMS 1989: Première arrestation importante pour la police française. Partick V., 22 ans, est arrêté pour avoir visité la Direction des Télécoms Réseau National, filiale de France télécom, ainsi que quelques autres gros systèmes informatique français. (EDF, Aerospatial, etc...) 1989: "La grande rafle". La Direction de la Surveillance du Territoire arrête une cinquantaine de hackers français. Il recherche un "espion" qui visiterait les systèmes informatiques d'importantes entreprises françaises comme Thomson. Des informations ont fuit à l'époque de l'autre côté du mur de Berlin. 1990: Lamprecht écrit "ToneLoc" (un composeur d’attaque fonctionnant sur MS-DOS). 1990: Un hacker pirate la NASA 1990: Des hackers s'introduisent dans une banque 1991: Un hacker pénètre la NASA, NIH, BBN 1991: Des hackers hollandais de Eindhoven s'introduisent dans des ordinateurs de l'armée US 1991: Kevin Poulsen est arrêté pour intrusion chez "Pacific Bell phones " 1991: Justin Petersen est arrêté pour intrusion chez TRW, et vol de cartes de crédit. 1991: Il est ensuite relâché de prison en échange d'une aide donnée au FBI pour pister et arrêter des crackers . 1992: W.W.W. 1992: Le fabricant informatique Dallas découvre un sniffer sur son réseau. 1992: Des hackers deviennent administrateurs de l'université d'Eindhoven 1992: Lamprecht dérobent des circuits imprimés. 1992: Mitnick s'introduit dans le département moteur véhicule de Californie 1992: un hacker est arrêté pour intrusion chez NASA, NIH, BBN, etc.. 1993: Création de l' Internic 1993: Un scientifique dans l'alimentaire s'octroie des accès sur les ordinateurs de General Mills 1993: Justin Petersen est arrêté pour vol d'équipement informatique. 1993: Randal Schwartz utilise un Crack chez intel pour cracker des mots de passes. 1994: Utilisation des cartes bancaires à puce dans les cabines téléphoniques en France. 1994: 1er Cyber braquage. Un jeune russe, Vladimir Levin, détourne 380.000 dollars de la city bank de New York, Jugé en 1998 par la cour fédérale de New York, il purge 3 ans de prison. 1994: La traque à l'encontre de Kevin Mitnick commence. 1994: Création du S.E.F.T.I., le Service d'Enquête des Fraudes Technologiques et Informatiques, sous l'égide du préfet Phillipe Massoni, le 11 février 94. 1994: Un hacker installe un sniffer réseau et vole 100 000 noms et mots de passes. 1994: Un étudiant Français casse le système d'encryption 40-bit RC4 1994: Des hackers piratent le Pentagone, modifie et efface des données. 1994: la base de carte de crédit Netcom est accessible en ligne à n'importe quel utilisateur web lambda. 1994: un hacker pirate le système de conférence du FBI 1994: La marine US se fait piraté: découverte d'un sniffer. 1995: Internet vu par les JT en 1995 On navigue entre "l'émerveillement pour cette technologie qui contient tout le Minitel' et la "crainte du réseau de tous les dangers où n'importe qui peut publier n'importe quoi". 1995: Chris Lamprecht est incarcéré et bannis d'internet. Il devient ainsi la première personne au monde à être interdite d'internet. 1995: Arrestation de Kevin Mitnick . 1995: Sortie de l'outil de sécurité SATAN sur internet. (un outil qui identifie plusieurs problèmes de sécurité au niveau du réseau, il signale les problèmes sans les exploiter.) 1995: Des hackers utilise des ordinateurs de Vanderbilt pour attaquer le site de la Air Force 1995: Julio Ardita d'Argentine cracke des ordinateurs de l'armée US, Harvard, NASA... 1995: Un hacker de Calgary utilise sendmail pour perpétrer des attaques sur des sites gouvernementaux 1995: Plusieurs hacker craque le système SSL de Netscape 40-bit 1995: Golle Cushing est arrêté pour vente d'information sur le téléphone et de numéros de cartes de crédits. 1995: des hackers découvre une vulnérabilité dans Netscape : SSL craqué. 1995: Dépassement de tampon ( buffer overflow ) dans Netscape 1995: Le site de la NASA piraté 1996: 8.000 virus sont répertories en 6 catégories. 1996: Français Fillon, ministre des télécommunication et de la poste propose une charte internationale pour internet. L'un des paragraphes souhaite renforcer la coopération policière et judiciaire afin de lutter contre la cyber criminalité. 1996: Le chaos computer club intercepte des transmissions en clair provenant de banque. 1996: La maison blanche subit un dos par des mail forgés 1996: le plus gros f.a.i suédois Telia voit sa page d'accueil piratée. 1996: Le système de messagerie vocale de la police de new-york est piratée. 1996: Deux hackers sont impliqués dans l'intrusion des ordinateurs chez lockheed (armement américain) 1996: Un ado de 14 ans arrêté pour usage frauduleux de numéros de cartes de crédit. 1996: Premier virus excel : Laroux 1996: Un militaire compromet un système informatique 1996: Des hackers américain s'introduise dans les ordinateurs du parlement et de la commission européenne. 1996: Page web du département de la justice US est hackée. 1996: C'est au tour de la page web de la Nation de l'Islam 1996: Ensuite la page web du parti politique conservateur britannique 1996: les fichiers stockés dans des ordinateurs en Floride et contenant les noms de 4.000 patients du sida sont dérobés 1996: La page web de la CIA est piratée par des hackers suédois. 1996: Lancement du virus Wazzu 1996: Des hackers s'introduise dans la banque Czech et vole 2 millions de dollars 1996: Fort Bragg pirate l'us army et donne des mots de passe à la chine. 1996: Des hackers attaque un site anti militaire et efface tous les fichiers www.insigniausa.com) 1996: Le site du NY Times est victime d'un dos par SYN-flood 1996: L'hébergeur Nethosting et 1.500 pages client sont piratées. 1996: le site de la NASA est encore piraté 1996: 6 Danois accusés d'attaques sur des ordinateurs du pentagone. 1996: le site de la NASA encore piraté. 1997: Les codes sources des jeux Doom, Quake, Golgotha sont détournés et téléchargés. 1997: Un hacker est condamné à la prison pour avoir reprogrammer un ordinateur TACO Bell 1997: le site de la NASA est encore piraté à deux reprises(cela devait être un challenge) 1997: Un hacker provoque l'arrêt d'AOL 1997: Carlos Salgado dérobe 100,000 numéros de cartes de crédit en utilisant un sniffer. 1997: Des hackers casse le RSA's 56-bit DES 1997: Des hackers provoque un deni de servie sur les serveurs web NT IIS 1997: Un danois trouve une vulnérabilité dans NETSCAPE et demande une rançon en échange de la non divulgation. 1997: Utilisation de trojan ( Cheval de troie ) pour les détournements de modem. 1997: Piratage de Altavista 1997: puis ensuite piratae du site coca-cola 1997: Le serveur NT de l'école de criminologie est piraté. 1997: un hacker pénètre dans le système téléphonique japoanais NTT 1997: L'encryption RSA's RC5 56-bit encryption est craqué par Bovine effort 1997: début Juin débute l'Eligible Receiver, ensemble de scenarii mettant en scène des cyber attaques à l'encontre d'infrastructure du gouvenrement US. 60 fonctionnaires de la NSA vont mettre un souk, pendant 15 jours, dans 63 % des ordinateurs attaqués. 1997: Le 1er G8 consacrés à la lutte contre la criminalité transnational organisée et à la cybercriminalité. 1997: 24 décembre, mise en orbite de Earlybird-I. Ce satellite pour (1800 FF à 4800 FF) de prendre en photo la terre entière, Un service que le public peut dorénavant se payer. 1997: L'annuaire Yahoo.com piraté par un groupe demandant la liberation de Kevin Mitnick 1998: Une nouvelle race de virus vient d'apparaitre. On le nomme Trojan/Troyen. Back Orifice vient d'apparaitre. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998: Le MOD contre le DOD. Les Masters Of Downloading, groupe d'une quinzaine de pirates russes, anglais et américains pénètrent le système informatique du pentagone et subtilise le logiciel contrôlant le systeme de positionnement global par satellite (GPS). 1998: La Maison Blanche met en place le NIPC, la National Infrastructure Protection Center. Le FBI prend cette structure en main. Son rôle prévenir les attaques pirates et les combattres. 1998: Les ministres de la Justice et de l'intérieur de l'Union européenne se réunissent à Birmingham en février pour améliorer la coopération policière et judiciaire, les lois sur la cryptographie mis en avant. 1998: Bill Clinton signe deux Presidential Decision Directive (PDD 62 et PDD 63) qui renforce la lutte contre les menaces non conventionnelles (Terrorisme - les armes de destruction massive et les cyber-terrorisme) 1998: Le premier meeting de hackers connu, il sera nommé "Galactic Hacker Party". 1999: Le gouvernement français modifie la législation visant la cryptographie. Le 19 janvier, le cryptage passe de 40 à 128 bits. 1999: En mai fait ce qu'il te plait. Le site de la Maison Blanche et le site du Sénat américain sont piratés par un groupe nommé Gh. Ils seront arrêtés en février 2000. 1999: Naissance et avènement du peer to peer. 2000: Croissance exponentielle du piratage audiovisuel Fin janvier 2000: Libération de Kevin Mitnick 7 fevrier 2000: Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay) 16 avril: Arrestation de Mafia Boy, 15 ans, auteur présumé des attaques de février. Mai 2000: Arrestation de Larsen, hacker français qui diffusera via son Ezine éléctronique des informations "secret défense" de l'armée française. 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2001: Développement en grand nombre des variantes des virus 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2002: Première mutation et croisement spontané de deux virus 2002: Flash, le standard de l'animation sur internet, est victime d'une grosse vulnérabilité. 2002: L'air Force développe un ids "miracle" ultra puissant 2003: La sécurité des assistants personnels est mis à mal. 2003: Le SSL est cassé par une école polytechnique. 2003: Série noire pour Windows avec une avalanche de failles RPC 2003: Nombreux sites gouvernementaux piratés via la faille Webdav 2003: L'éditeur de jeux Valve piraté, le code source du célèbre jeux Half Life 2 circule sur Internet 2003/2004: gigabyte qui se fait arréter en belgique. 2004: Année noire pour microsoft avec des failles critiques a n'en plus finir... 2004: L'arrivée du fameux SP2 sous XP qui cree quasiment autant de probleme qu'il n'en résous 2004: L'arrestation de l'auteur de sasser et sa plus que probable condamnation par la justice allemande . 2004: Explosion de la mafia sur le net via les techniques de chantage, phishing et autres escroqueries a grande echelle. 9.7.2008: La plus grande faille de l'histoire dans la sécurité d'Internet corrigée 12.2011 Décès de Paulo Pinto, aka CrashFR 29.4.2012: Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce est décédé
Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.
Dans le cadre de la loi de finances 2011, le gouvernement francais envisage de taxer davantage les offres alliant Internet, téléphone et télévision, affirme le quotidien Les Echos. Alors que 50% de la facture des abonnés français profitent aujourd'hui d'une TVA à taux réduit de 5,5 %, cette part pourrait passer à 40%, voire 30%, indique le journal, qui précise que la décision n'a pas encore été prise. Cette mesure permettrait à l'Etat de réduire un manque à gagner de plusieurs centaines de millions d'euros et de répondre à une exigence de Bruxelles, ajoute-t-il, d'autres solutions sont envisagées, mais c'est cette derniére qui tient la corde, selon le quotidien. La Commission européenne estime que le taux réduit ne devrait pas être appliqué systématiquement sur la moitié de la facture et ce d'autant que certains clients n'utilisent pas l'offre de télévision. Selon elle, la législation européenne ne permet d'appliquer ce taux réduit qu'aux services de diffusion de télévision et non sur l'accés à Internet et sur le téléphone. Citation:"Aucune solution ne tient la corde, nous sommes dans une phase d'expertise technique", nuance toutefois le cabinet de Christine Lagarde, ministre de l'économie. Citation:"On peut envisager une solution plus ou moins radicale, comme mettre toute la facture à 19,6% ou bien passer 40% de la facture à 5,5 %, mais on peut aussi faire du sur mesure, en fonction des opérateurs et de la réalité de l'utilisation de l'offre télévision", ajoute Bercy. Vers une augmentation des forfaits ? On s'en doute, les opérateurs ne sont pas du même avis. Les opérateurs de télécommunications, les auteurs et éditeurs de vidéos à la demande ont réclamé en mai 2010 le maintien de la TVA à 5,5% (contre 19,6 % pour le taux normal) sur le triple play, jugeant que sa remise en cause affecterait à la fois le consommateur et la création audiovisuelle. Prés de 20 millions de foyers français utilisent ces offres, selon la Fédération française des télécoms, qui rappelle que la TVA à taux réduit a été accordée en contre-partie du paiement par les opérateurs d'une taxe au bénéfice du compte de soutien à l'industrie de programmes (Cosip). Le secteur de la création audiovisuelle et cinématographique (film, fiction télévisée, documentaire, spectacle vivant) a perçu entre 60 et 100 millions d'euros en 2009 gr‚ce à ce systéme.
Créer un ordinateur 100 à 1.000 fois plus efficace que ceux que nous connaissons aujourd'hui, c'est l'objectif que s'est fixée la Darpa (Defense Advanced Research Projects Agency), le laboratoire technologique de l'armée américaine. Pour développer l'ordinateur du futur, l'agence américaine estime qu'il est nécessaire de revoir les fondamentaux de l'informatique. (Le Jaguar, conçu par Cray Inc., est l'ordinateur le plus puissant existant.) A l'heure actuelle, note la Darpa, la loi de Moore (le postulat que le nombre de transistors par puce, et donc la puissance théorique d'une machine, double tous les deux ans) reste vraie. Insuffisant, estime l'armée américaine, qui pense que ses besoins en termes de capacités de calcul vont exploser dans les prochaines années. Pour démultiplier les possibilités des ordinateurs, il faut donc aller chercher ailleurs. L'agence souhaite développer des ordinateurs hautement programmables, extrêmement performants et dont les calculs nécessiteront beaucoup moins d'énergie qu'aujourd'hui. L'efficacité énergétique permet notamment d'éviter la surchauffe des composants. Un milliard de milliards de calculs par seconde Mais pour atteindre ce but, la Darpa estime qu'il est nécessaire de réinventer l'informatique, en repensant à la fois l'architecture physique des machines et leurs modéles de programmation. L'agence travaillera en collaboration avec: - Le spécialistes des microprocesseurs Intel - Le constructeur de cartes graphiques Nvidia - Le Massachusetts Institute of Technology - Le Sandia National Laboratory. A terme, ce consortium estime pouvoir développer une machine capable d'effectuer un milliard de milliards de calculs par seconde, dans le meilleur des cas, soit une machine presque 600 fois plus puissante que le Jaguar, l'actuel ordinateur le plus puissant au monde Comme de nombreux projets de la Darpa, ces recherches structurelles pourraient avoir de nombreuses applications, y compris pour le grand public, c'est dans ce laboratoire de l'armée qu'ont été mis au point, entre autres, la technologie GPS et l'Arpanet, l'ancêtre d'Internet. Il faudra cependant patienter pour voir les premiéres applications concrétes, le projet ne doit aboutir qu'en 2018.
Alerte Virale Les firmes de sécurité BitDefender et Symantec sonnent l'alerte. La variante d'un ver informatique connu se propage par l'intermédiaire de pourriels via la messagerie instantanée. Les usagers devraient se méfier s'ils reçoivent un court message sur lequel apparaÓt un "happy face". Le dernier-né de la famille "Palevo" se diffuse ces jours-ci sous la forme d'une vague massive de spam de messagerie instantanée, générée de façon automatique. Le message non sollicité incite les destinataires à cliquer sur un lien accompagné d'un smiley souriant, censé les diriger vers une image ou une galerie de photos. Ce message est censé rediriger l'internaute vers une image. Le ver particuliérement agressif viserait Yahoo! Messenger et les ordinateurs roulant sous Windows. Palevo.DP est synonyme de ravage pour les systémes non protégés qui sont infectés. Il commence par créer plusieurs fichiers cachés dans le dossier Windows: - mds.sys - mdt.sys - winbrd.jpg - infocard.exe Il modifie certaines clés de registre pour qu'elles pointent vers ces fichiers afin de neutraliser le pare-feu du systéme d'exploitation. Comme les autres membres de sa famille, Palevo.DP dispose d'un composant de type backdoor qui permet aux pirates de prendre à distance le contrôle total de l'ordinateur compromis pour y installer d'autres malwares , voler des fichiers, lancer des campagnes de spam et des attaques de malwares sur d'autres systémes. La famille Palevo est également capable d'intercepter des mots de passe et d'autres données sensibles saisies dans les navigateurs web Mozilla Firefox et Microsoft Internet Explorer, ce qui la rend extrêmement dangereuse pour les internautes utilisant des services bancaires en ligne ou faisant des achats sur Internet. Le mécanisme de diffusion comprend également l'infection de partages réseau et de supports de stockage amovibles comme les clés USB, dans lesquels il crée des fichiers autorun.inf pointant vers sa copie, lorsqu'un disque amovible ou une carte mémoire sont insérés dans des ordinateurs dont la fonction d'exécution automatique (autorun) est activée ou qui ne sont pas protégés par une solution de sécurité avec analyse à l'accés, le systéme est automatiquement infecté. Lorsque l'usager clique sur le lien malveillant, il autorise plutôt le fichier (un faux JPG) ´Worm.P2P.Palevo.DPª à s'exécuter sur son ordinateur. Les vers Palevo affectent également les utilisateurs de plateformes de partage P2P telles que: - BearShare - iMesh - Shareza - Kazaa - DC++ - eMule - LimeWire En ajoutant leur code aux fichiers partagés. "Nous recommandons aux utilisateurs d'être extrêmement prudents et de ne cliquer sur aucun lien reçu via des clients de messagerie instantanée sans avoir vérifié auprés de l'expéditeur la validité des sites Web vers lesquels ces liens pointent. Citation:Cette offensive du ver Palevo est extrêmement agressive et nous avons assisté au début de cette attaque à des taux d'infection dépassant largement les 500% par heure pour des pays comme la Roumanie, la Mongolie ou l'Indonésie". déclare Catalin Cosoi, Chercheur des Laboratoires BitDefender. A ce jour, les pays les plus touchés sont les suivants: - France - Roumanie - Mongolie - Vietnam - Indonésie - Australie - Malaisie - ThaÔlande - Royaume-Uni - KoweÔt old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )
Alerte Virale La société Websense spécialiste dans les solutions de filtrage pour Internet a découvert une nouvelle vague d'attaques visant des collaborateurs de gouvernements et des militaires. Le cheval de Troie "Zeus" en serait responsable. Websense,a récemment émis une nouvelle alerte de sécurité IT. Elle porte sur le cheval de Troie (trojan) baptisé " Zeus " qui serait utilisé pour voler des informations confidentielles des personnels travaillant pour les gouvernements et les départements militaires. Début février, ce logiciel malveillant, qui a été initialement conçu et utilisé pour voler des données bancaires, a été utilisé dans une campagne ciblant des collaborateurs de gouvernement étrangers (…tats-Unis et Royaume-Uni principalement). Cette menace se présente sous la forme d'un faux mail qui serait émis par un responsable de l'Agence centrale de renseignement ( CIA ), avec pour sujet: Citation:"Russian spear phishing attack against .mil and .gov employees" (une attaque phishing russe cible les adresses de collaborateurs portant des extensions .mil et .gov). "Ces e-mails falsifiés capitalisent sur la derniére attaque Zeus, et prétendent que l'utilisation de Windows Update via les liens fournis aidera à la protection contre les attaques de Zeus", explique une alerte publiée par Websense. Citation:"Le fichier binaire téléchargé à partir de ces liens est identifié comme un bot Zeus et le taux de détection par les antivirus est est de 35%". Le bulletin note que une fois de plus, les URL dans les e-mails conduisent à un fichier malicieux hébergé sur une machine compromise, mais aussi, sur un service connu d'hébergement de fichiers. Enfin, le mode opérationnel du malware est assez simple. Selon Websense, aprés l'installation du composant rootkit Zeus, le serveur de commande et de contrôle (C&C) est contacté pour télécharger un fichier de configuration crypté. Un autre composant est chargé du vol de données aprés avoir été téléchargé et installé à partir du même C&C. Ensuite, le bot établit une connexion avec un serveur FTP pour envoyer les données volées. Voir aussi: La loterie nationale danoise victime d'une attaque old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: itespresso )
Les achats en ligne devraient augmenter en cette futur période de fêtes ainsi que les menaces qui pèsent sur les cyber-acheteurs. Un nombre incroyablement important d’utilisateurs d’Internet ne prennent aucune précaution particulière pour assurer la confidentialité de leurs données personnelles lors d’achats en ligne. Ce manque de précaution risque de les désigner comme possibles futures victimes du cyber crime. "Les cyber criminels d’aujourd’hui sont financièrement motivés et c’est une saison qui les inspire. Avec une flambée de cyber-acheteurs qui utilisent leur carte de crédit sans prêter aucunement attention aux risques encourus, ils vont pouvoir s’en donner à cœur joie", a déclaré Mike Irwin de Webroot Software. "L’année dernière, nous avions connu une augmentation de 173% de logiciels espions entre le mois d’octobre et le mois de décembre. 20% concernaient de nouveaux malware , et ils essaient clairement leurs malware les plus virulents à cette occasion." Le rapport "State of Internet Security: Protecting Consumers Online" a révélé que , 7 sondés sur 10 dans le monde ne se sentent absolument pas concernés pas la sécurité de leurs transactions. Dans le même esprit, 70% des cyber acheteurs n’expriment aucun regret à entrer les numéros de leur carte de crédit sur un site Internet. Cependant, un sur sept a été victime de fraudes en-ligne, comme: - Le vol de numéros de cartes de crédit - Le vol d’informations bancaires - Et d’autres usurpations d’identité. Faits marquant du rapport: - Presque 70% des audités ne se sentent pas concernés par la sécurité des transactions en-ligne, - Un internaute sur sept a été victime soit d’une fraude en-ligne, d’un vol de numéros de cartes de crédit ou d’identité, - Seulement 20% changeront leur comportement d’achat en-ligne, - 30% ne vérifieront pas leurs relevés bancaires pour voir s’ils ont un problème, - Près de 40% n’ont pas de logiciels anti-espion pour sécuriser leur ordinateur. En conjonction avec le rapport "State of Internet Security : Protecting Consumers Online", Webroot a sorti un livre sur "comment sécuriser ses achats de Noël en-ligne", comprenant des astuces pour acheter en-ligne et des informations sur l’identification des sites de ventes en-ligne sécurisés. En protégeant efficacement son ordinateur et en respectant quelques étapes de sécurité, les consommateurs peuvent diminuer les risques de devenir une victime du cybercrime. Ce que nous avons appris en auditant les consommateurs du monde entier, c’est que les personnes qui prennent leurs précautions ont le taux d’infection le plus faible. Dans le monde du cybercrime actuel, les cyber acheteurs devraient prendre de plus en plus de précautions pour éviter les mauvaises surprises. Les 5 étapes principales pour se protéger contre le cyber-crime 1. INSTALLEZ UN LOGICIEL DE SECURITE: Une approche multi-couche est la meilleure. Votre PC devrait avoir trois logiciels de sécurité différents installés et mis à jour: - Antispyware - Antivirus - Firewall. 2. CONNAITRE LE FABRICANT: Travaillez avec des sociétés que vous connaissez déjà et en qui vous avez confiance. Si vous ne connaissez pas la société à qui vous venez d’acheter votre logiciel de sécurité, essayez d’en savoir plus sur elle. 3. SURVEILLEZ VOTRE COMPTE EN BANQUE: Beaucoup de victimes ne savent même pas qu’elles en sont une jusqu’à ce qu’elles aient perdu beaucoup d’argent. Il est important de surveiller régulièrement vos relevés de compte pour y détecter les anomalies. 4. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT, PAS UNE CARTE DE DEBIT: Si vous êtes victime de fraude ou de cyber crime, la plupart des accords de cartes de crédit se limitent à une certaine somme. 5. UTILISEZ UNE CARTE DE CREDIT A NUMEROS UNIQUES: Certains émetteurs de cartes de crédit utilisent une nouvelle technologie qui leurs permet d’émettre des numéros de cartes de crédit à usage unique pour les achats en-ligne, vous évitez ainsi d’employer votre véritable numéro de carte. De son côté, le mensuel 60 millions de consommateurs (appartenant à l'INC) indique dans son numéro de décembre publié jeudi que les "promotions sont des attrape-nigauds", puisque les produits à prix cassés proposés dans les brochures sont souvent introuvables dans les magasins. "Bien sûr, ces publicités attrape-nigauds surviennent surtout à l'occasion d'évènements commerciaux, comme à Noël, lors de la rentrée scolaire ou à l'ouverture de points de vente", indique Lionel Maugain, responsable de l'enquête chez 60 millions de consommateurs. L'enquête montre que les fausses promotions touchent tous les articles, en particulier la haute technologie. "Nous recevons une grande quantité de lettres de la part de consommateurs agacés par ces pratiques", indique M. Maugain. "Mais les consommateurs doivent savoir que la loi est de leur côté. Même si les magasins sont en rupture de stocks, les enseignes sont obligées de se réapprovisionner, aux mêmes conditions de prix, même si la période de promotion est passée", prévient M. Maugain. Pendant les périodes de fêtes méfiez-vous aussi des carte de voeux virtuel que vous pourriez recevoir, elle peuvent cacher des virus. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)