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Télétravailleurs et étudiants à l'étranger : cette offre ExpressVPN à moins de 4€ par mois change la donne

Alors que la rentrée rime avec trains bondés, wifi public et retour aux habitudes de télétravail, ExpressVPN casse le prix de son abonnement Avancé pour sécuriser tous vos usages numériques. Voici ce que cache réellement cette offre à moins de 4 € par mois, entre performances mesurées par notre réda

27 Aug 2026 LIRE L'ACTU
Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
VOO passe à la vitesse 400 Mbps Archives Secunews SECUNEWS

VOO passe à la vitesse 400 Mbps

Dès décembre 2018, ce boost de vitesse sera accessible pour tous les clients VOO, en Wallonie comme à Bruxelles, mais cela ne sera (vraisemblablement) pas gratuit. Telenet fut le premier à s'y mettre. VOO, qui fonctionne sur le même technologie (le câble coaxial, et non la paire cuivrée/VDSL comme Proximus) que son cousin du Nord du pays, embraye : le câblo-opérateur wallon annonce, l'arrivée d'une connexion internet ultra-rapide, à 400 Mbps (au lieu du plafond actuel de 200 Mbps) sur son réseau. Tous les clients wallons et bruxellois sont éligibles à ce changement, dont les premiers effets entreront en vigueur des décembre 2018. - Si vous disposez d’un modem Technicolor, vous pourrez atteindre ce débit sans problème. - Si vous disposez d’un Netgear, alors la vitesse sera plutôt autour des 360Mbps. (Si la vitesse venait à être insuffisante pour vos besoins, le modem pourra être échangé gratuitement.) Avec des vitesses allant très prochainement jusqu'à 400 Mbps, vous pourrez télécharger: - 1h de musique en moins de 5 secondes - un film en 4K en moins de 5 minutes - profiter de votre jeu vidéo en ligne sans saccades Saviez-vous que regarder vos séries préférées en 4K deux heures par jour consomme près de 500Go sur le mois ? Et une caméra de sécurité jusqu'à 300Go ? L'objectif ? "Répondre aux futurs usages qui ne cessent de croître en termes de consommation de bande passante", détaille l'opérateur. "Au sein du parc de nos clients, on constate un doublement de la consommation de bande passante tous les 18 mois." Les Spotify, Netflix, et l'essor de la 4K n'y sont bien sûr pas étrangers. "Le nombre d’appareils connectés au sein d’un même foyer a considérablement augmenté : plus de 3 appareils connectés par personne en moyenne", précise encore l'entreprise. Concernant la commercialisation, VOO précise, sur son site, encore peaufiner l'offre commerciale. Les chances que le 400 Mpbs soit offert gratuitement aux clients actuels sont assez minces (à titre d'exemple, Telenet réclame un surcoût pour déverrouiller cette vitesse). Plus d'infos voir le site Voo (fr)

23 Oct 2018 LIRE L'ACTU
Nouveau type d'escroquerie sur les réseaux sociaux, les mules financières Archives Secunews SECUNEWS

Nouveau type d'escroquerie sur les réseaux sociaux, les mules financières

Se servir de citoyens en situation précaire pour effectuer des transferts d'argent illégaux, telle est la méthode de "la mule financière" qu'utilisent des escrocs à des fins de blanchiment d'argent. Ces escrocs d'un nouveau genre, attirent des particuliers 'baptisés les "mules' via les réseaux sociaux. En règle générale, les fraudeurs se font passer pour des jeunes qui vivent une réussite fulgurante, ils persuadent leurs victimes, souvent des jeunes ou des allocataires sociaux, d'ouvrir un compte auprès d'une autre banque que la leur et de leur transmettre ensuite leur carte bancaire (ou leur numéro de compte) afin que de l'argent, provenant la plupart du temps de l'étranger, y soit transféré. Dès réception des fonds, le titulaire du compte doit assez rapidement retirer ceux-ci en espèces et les transférer à l'étranger via le système de paiement Western Union. Cette transaction frauduleuse se fait en échange d'une compensation financière. Ces procédures appelées mules financière (ou money mules) peuvent, bien entendu, mener les intermédiaires à des poursuites pénales. Depuis quelques mois, on constate que le phénomène de "money mules" a subi une forte augmentation du nombre de cas déclarés. Pour s'en protéger, la Fédération du secteur financier Febelfin conseille aux particuliers de ne pas prêter leur compte bancaire à des tiers, de ne jamais effectuer de transactions pour le compte d'autrui et de ne pas confier sa carte bancaire ou ses codes. Une mule n'a souvent pas conscience de commettre des faits délictueux", souligne la fédération, or, elle représente "un maillon important dans le cadre d'activités criminelles comme le trafic de drogue, le trafic d'êtres humains et la fraude par internet. Les personnes qui pensent être tombées dans le panneau sont invités à prendre contact avec leur banque ainsi qu'avec la police.

26 Mar 2018 LIRE L'ACTU
Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse Archives Secunews SECUNEWS

Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse

Kynoa, l'entreprise genevoise (suisse) qui l'a développé, vise les centres commerciaux, des arcades de jeux et à terme les bateaux de croisière, il est testé auprès du public suisse depuis ce vendredi. Seul point commun avec un kicker classique, la taille et les poignées qui en sortent, mais la comparaison s'arrête là. Baptisé Koliseum Soccer VR, il se présente de fait comme une grosse caisse fermée en bois posée sur quatre pieds, décorée de scènes de sport futuristes et à l'intérieur de laquelle sont installés quatre ordinateurs. Pour commencer une partie opposant la France à la Suisse (seule option disponible actuellement), les joueurs ne doivent pas lancer la traditionnelle balle en liège mais enfiler un casque de réalité virtuelle Occulus Rift. Ils sont alors projetés au coeur d'un stade bondé qui semble flotter au-dessus d'une mégalopole colorée et futuriste. Effets spéciaux et bonus Les joueurs n'ont alors plus leur physique traditionnellement statique mais ressemblent plutôt à des robots. Ils sont baptisés des 'Titans' car, expliquent avec lyrisme leurs concepteurs, 'à l'échelle réelle, un petit joueur de Baby-foot mesurerait au moins 10 mètres de haut si on le comparait à la taille d'un vrai terrain. Nos joueurs sont donc de grands robots qui, tels des gladiateurs, surgissent des vastes sous-terrains du stade pour se disputer le ballon.' S'ils sont toujours attachés à leur barre, ces joueurs nouvelle génération s'animent et peuvent même se féliciter ou se rabrouer en fonction des performances réalisées. Quant aux poignées, elles permettent toujours de contrôler le jeu, elles s'apparentent plus à des manettes de jeux vidéo puisque des boutons permettent de produire des effets spéciaux ou de débloquer des bonus en fonction des scores : - Bouclier qui protège le but pendant plusieurs secondes - Un ressort qui modifie les rebonds de la balle - Un mode 'multiballe', qui permet d'avoir plusieurs ballons en même temps sur le terrain. Cerise sur le gâteau, les parties peuvent être enregistrées et donc partagées sur les réseaux sociaux par exemple. A l'origine de ce projet, une jeune entreprise suisse. Kynao, créée à l'automne 2016 qui regroupe l'équipe d'un studio d'animation créé un an plus tôt. Les responsables de Kynao ne cachent pas leurs ambitions commerciales pour ces machines qui sont destinées à évoluer dans le temps. Et visent, avec ces machines proposées au prix de 95.000 francs suisses (un peu moins de 82.000 euros, la clientèle des centres commerciaux, des arcades de jeux ou la réalité virtuelle se développe et à terme les bateaux de croisière. Avec en tête d'écouler une vingtaine de ces machines cette année en profitant notamment de l'effet Coupe du monde 2018 Après ces deux jours de démonstration, qui permettront d'engranger les remarques d'utilisateurs qui ne sont pas forcément des habitués de la réalité augmentée, le Koliseum Soccer VR sera officiellement lancé à la mi-mars 2018 puis présenté courant avril à Dubaï lors du salon de l'industrie du divertissement et du jeu (DEAL). Plus d'infos page twitter Koliseum Soccer.

02 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge Archives Secunews SECUNEWS

Battlefront 2 et ses coffres aléatoires, s'agit-il d'un jeu de hasard ?, la commission des jeux de hasard en Belgique s'interroge

Electronic Arts aura finalement plié face au mécontentement des joueurs : il a supprimé, de manière 'temporaire', le système de micro-transactions de son nouveau jeu Star Wars: Battlefront II, sorti ce 17 novembre 2017. Et ce alors que la Commission des jeux de hasard en Belgique, et son homologue néerlandais, allait analyser le jeu afin de savoir si leur système de coffres aléatoires payants constituait une caractéristique des jeux d'argent. Six mois de jeu non-stop pour tout débloquer Si ce procédé n'est pas nouveau dans le monde des jeux vidéo, c'est la quantité d'heures qu'il faut cumuler pour faire évoluer ses personnages, ou en obtenir de plus puissants, qui fait enrager la communauté. Ainsi, il faut compter 40 heures de jeu pour pouvoir se glisser dans la peau de Dark Vador. Un site spécialisé dans les jeux Star Wars, 'Star Wars Gaming', a ainsi calculé qu'il fallait jouer 4.528 heures pour tout débloquer, soit à peu près six mois de jeu non-stop... ou alors, dépenser près de 2.100$ (environ 1.780 euros) pour des contenus aléatoires. L'éditeur du jeu, Electronic Arts (EA), avait annoncé la nouvelle il y a quelques jours sur Reddit, et avait alors battu un record: celui du post le plus mal-aimé de la plateforme, avec plus de 676.000 "downvotes" (votes négatifs). EA games a alors rétropédalé face aux mécontentements des joueurs, annonçant que le nombre d'heures pour débloquer des personnages serait réduit, sans donner plus de précisions. Inciter à payer pour évoluer: une caractéristique des jeux de hasard Si le système de loot boxes d’Overwatch (sorti en 2016) est globalement accepté par ses joueurs (notamment parce que les bonus offerts sont cosmétiques et ne confèrent aucun avantage particulier), le mode multijoueur de Star Wars : Battlefront II est, quant à lui, depuis le lundi 13 novembre au cœur d’une polémique Mais cette polémique a attiré l'attention de la Commission des jeux de hasard belge. Battlefront II est en effet un jeu multijoueur en ligne, où pouvoir faire évoluer ses personnages afin de devenir plus puissant prend toute son importance, dans un esprit de compétition. Et c'est là que le bât blesse: les joueurs peuvent être poussés à acheter ces coffres aléatoires (les lootboxes) afin d'évoluer plus vite... La progression dans le jeu est alors en partie dépendante de l'achat de coffres,. or, comme l'a précisé le directeur de la commission sur VTM Nieuws, "s'il est question de jeu de hasard, il faut une autorisation de la commission." La commission a donc décidé de se pencher sur le sujet, et selon nos informations, aurait même acheté une PlayStation 4 pour l'occasion. Si le jeu venait à être requalifié de jeu de hasard, l'éditeur risque une amende de plusieurs milliers d'euros, voire une interdiction pure et simple de vente du jeu dans notre pays. En France, le sénateur Jérôme Durain a déposé une question écrite au secrétaire d’état au Numérique Mounir Mahjoubi à propos de ce système de lootbox. Du côté américain, l'ESRB (Entertainment software rating board, l'équivalent du PEGI européen) a considéré que Battlefront II ne suivait pas la logique des jeux d'argent, mais celui des jeux de cartes à collectionner. En effet, les lootboxes récompenseront toujours le joueur, alors que les jeux de hasard peuvent faire perdre. Les joueurs en ont marre de payer Au-delà de cette polémique ciblée sur un jeu, c'est une évolution du modèle économique des jeux vidéo qui est ici remise en question, à la fois par la communauté de gamers et les autorités publiques. Au fil des ans et du développement massif de cette industrie, les éditeurs de jeu vidéo développent de plus en plus de leviers commerciaux pour engranger des transactions. Non seulement le jeu vidéo coûte de plus en plus cher (on tourne autour des 70 euros pour un jeu neuf de type blockbuster), mais toute une série de contenus additionnels payants (les fameux DLC) viennent souvent allonger la note. A cela, il faut ajouter l'abonnement aux services en ligne, pour les jeux multijoueurs en réseau, apparu avec la Xbox360 et repris par la PlayStation 4 (60 euros par an dans le meilleur des cas). Des évolutions à chaque fois décriées, mais imposées aux joueurs, et finalement peu à peu acceptées. Mais vu la levée de boucliers de la communauté face à Battlefront II, on peut se dire qu'EA a été un peu trop loin, ou trop vite en besogne. Les joueurs sont vraiment des vaches à lait, qu'il faut traire pour engranger le plus de bénéfices.

19 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Démantèlement d'une vaste plateforme de pédopornographie par la police Allemande Archives Secunews SECUNEWS

Démantèlement d'une vaste plateforme de pédopornographie par la police Allemande

Une plateforme internet de pédopornographie, également utilisée pour entrer en contact avec des enfants qui ont été abusés, a été mise hors service et plusieurs de ses responsables présumés ont été arrêtés, selon le parquet général de Francfort (Allemagne). 'Le parquet général et la police criminelle ont arrêté au cours des cinq dernières semaines plusieurs responsables présumés et membres d'une grande plateforme de pédopornographie sur le 'darknet' et ont déconnecté la plateforme baptisée 'Elysium', a fait savoir le parquet général de Francfort dans un communiqué. Le 'darknet' correspond à une partie obscure d'internet, non référencée sur les moteurs de recherche et utilisant des protocoles spécifiques pour différents trafics et la pédopornographie. Cette plateforme, en service depuis fin 2016, rassemblait plus de 87.000 membres et servait à l'échange à travers le monde de pornographie infantile ainsi qu'à l'organisation de rencontres avec des enfants, victimes d'abus sexuels, selon le parquet de Francfort. 'Les images et vidéos échangées comportaient des enregistrements d'abus sexuels les plus graves d'enfants, et également de bébés', poursuit la justice allemande. Après plusieurs mois d'enquête, un homme de 39 ans originaire de la circonscription de Limburg-Weilburg, au nord de Francfort, a été identifié comme l'administrateur présumé de la plateforme, il a été arrêté mi-juin 2017 après que le serveur de la plateforme a été retrouvé à son domicile. D'autres responsables et membres de cette plateforme, accusés de diffusion de pédopornographie et d'abus sexuels graves sur des enfants, ont été identifiés en Allemagne et à l'étranger. D'autres arrestations ont eu lieu, principalement en Allemagne et en Autriche. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs . L’arnaque à la webcam se propage sur internet.

07 Jul 2017 LIRE L'ACTU
100 millions de voitures concernées par une faille de sécurité Archives Secunews SECUNEWS

100 millions de voitures concernées par une faille de sécurité

Des chercheurs ont découvert une faille de sécurité, permettant de déverrouiller les portes à distance, qui pourrait toucher plus de 100 millions de véhicules à travers le monde, notamment chez Volkswagen (Seat, Audi et Skoda), mais aussi Renault, Peugeot, Citroën, Fiat, Nissan, Opel, Ford. C’est un nouveau coup dur pour Volkswagen, déjà fortement impacté par le scandale du 'Dieselgate' de l’année dernière et qui peine à voir le bout du tunnel. En effet, le constructeur est désormais concerné par une importante faille permettant à des voleurs de contourner les systèmes de sécurité d’anciennes clés afin d’ouvrir des véhicules à distance. En cause, un nombre insuffisant de mots de passe différents, ce qui rendrait les clés plus simple à pirater. Une enquête serait actuellement en cours à propos d’un vol de voiture, le procédé utilisé pouvant laisser penser à l’exploitation de cette faille dans le système de sécurité. Selon une source proche des forces de l’ordre allemandes, les vols de voitures sont nettement moins nombreux que par le passé. Selon un chiffre de la fédération allemande des assureurs GDV, qu'il cite, 18.000 vols de véhicules assurés sont actuellement recensés en Allemagne, contre 105.000 il y a 23 ans. Les constructeurs français également touchés Si Volkswagen est le plus concerné par cette faille de sécurité, ainsi que les autres marques du groupe, notamment Seat, Audi et Skoda, d’autres constructeurs seraient également touchés. Parmi les français, aucun n’est épargné: - Citroën: Nemo, Jumper - Peugeot: 207 - Renault: Clio, Twingo, etc... A l’étranger, on peut citer: - L'italien Fiat: Punto, Panda, etc.. - L'allemand Opel: Astra, Corsa, etc... - Le japonais Nissan: Qashqai notamment - L'américain Ford: Ka selon ces médias. Déjà sous le feu des critiques en raison du scandale des véhicules truqués, Volkswagen, interrogé par les médias a admis que 'les systèmes de sécurité des véhicules âgés de jusqu'à 15 ans ne présentent pas le même niveau de sécurité que ceux des véhicules actuels". Pour l’instant, le groupe n’a pas annoncé de quelconque stratégie pour lutter contre cette faille, qui risque de créer la panique chez les propriétaires des véhicules concernés. Voir aussi: Deux hackers prennent le contrôle à distance d’une Jeep connectée.

21 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots Archives Secunews SECUNEWS

Le parlement européen veut imposer 'des droits et des obligations' aux robots

Les robots auront-ils bientôt une existence juridique ? Partant du constat selon lequel les ventes de robots dans l’UE ont augmenté de 29 % en 2014, marquant leur plus forte progression jamais enregistrée, la Commission des affaires juridiques du Parlement européen propose de leur attribuer le qualificatif de 'personnes électroniques'. Dans un projet de motion publié en mai 2016, les robots seraient dotés de 'droits et d'obligations' bien précis. Les machines qui auraient la capacité de 'prendre des décisions autonomes de manière intelligente ou celle d’interagir de manière indépendante avec les tiers' seraient concernées par ce texte. La 'personne électronique' pourra être jugée responsable Il s’agit donc des robots humanoïdes, mais également des voitures sans conducteur. Parmi les mesures concrètes évoquées par le rapport figure par exemple la possibilité de se retourner contre sa voiture sans conducteur en cas d’accident. La 'personne électronique' pourrait ainsi être déclarée responsable. Et pour payer la facture, les experts européens prévoient d’instaurer un fonds, qui serait alimenté par des taxes prélevées auprès des constructeurs et des utilisateurs. Les rapporteurs préconisent également d’exiger le paiement de cotisations sociales par les employeurs de ' personnes électroniques'. Une charte éthique pour les concepteurs Le rapport imagine aussi une 'charte éthique' respectée par les concepteurs de robots. Les ingénieurs devraient concevoir des robots bienfaisants et les industriels les vendre à un prix abordable dans certains domaines comme la santé. L'Union européenne veut s'aligner sur les pays étrangers qui envisagent déjà des mesures réglementaires en matière de robotique et d'intelligence artificielle. [quote]'L'humanité se trouve à l'aube d'une ère où les robots, les algorithmes intelligents, les androïdes et les autres formes d'intelligence artificielle, de plus en plus sophistiqués, semblent être sur le point de déclencher une nouvelle révolution industrielle', explique la rapporteure du texte, l'eurodéputée luxembourgeoise Mady Delvaux.[/quote] En filigrane de ce rapport, on devine les trois «Lois de la robotique» énoncées par Isaac Asimov, dont l'œuvre accorde une très grande place aux robots: [quote]'- Première Loi: un robot ne peut porter atteinte à un être humain ni, restant passif, laisser cet être humain exposé au danger - Deuxième Loi: un robot doit obéir aux ordres donnés par les êtres humains, sauf si de tels ordres sont en contradiction avec la Première Loi. - Troisième Loi: un robot doit protéger son existence dans la mesure où cette protection n'est pas en contradiction avec la Première ou la Deuxième Loi'. Plus d'infos voir: 'Trois lois de la robotique' (Wikipedia)[/quote] Voir aussi: Les robots pourraient détruire 5 millions d’emplois d’ici 2020.

27 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Votre snapchat est-il vraiment sécurisé ? Archives Secunews SECUNEWS

Votre snapchat est-il vraiment sécurisé ?

Snapchat n’a peut-être que quelques années, mais c’est déjà devenu l’une des applications de réseaux sociaux les plus populaires. Des rapports affirment qu’il a plus de 100 millions d’utilisateurs quotidiens, et il semble probable que ce nombre ne fera qu’augmenter. Que vous ne fassiez qu’envoyer des selfies à vos amis ou que vous surfiez sur la route du succès, vous vous amusez sûrement sur cette application comme beaucoup d’autres personnes. Cependant, de nombreux utilisateurs de Snapchat semblent ne pas encore comprendre que ce qu’ils publient n’est pas 'temporaire' comme l’affirme l’application, par conséquent, de nombreuses personnes publient des choses qu’ils ne partageraient pas sur d’autres types de réseaux sociaux. Voici quelques conseils pour vous assurer que votre compte Snapchat est sûr. MOTS DE PASSE. [info_warning]Ce conseil s’applique bien évidemment à tout ce qui vous demande un mot de passe sur Internet et pas uniquement aux réseaux sociaux, mais il vaut la peine de le rappeler!! Les mots de passe sont incroyablement importants. Assurez-vous de les changer régulièrement et de ne pas les réutiliser. [/info_warning] CONFIDENTIALITÉ. [quote]Bien que certaines personnes aiment mettre la totalité de leur vie sur le devant de la scène pour en informer tout le monde, la plupart des gens préfèrent probablement ne partager des choses qu’avec des personnes qu’ils connaissent réellement. Si c’est votre cas, assurez-vous de vérifier vos paramètres et assurez-vous que vous ne partagez ce qui est publié sur 'My Story' qu’avec vos amis, et non avec le monde entier!! De plus, assurez-vous de savoir (vraiment!!) qui se trouve sur votre liste d’amis. Si un autre utilisateur tente de vous ajouter en tant qu’ami, vérifiez que vous savez de qui il s’agit avant de l’accepter. Si le nom d’utilisateur d’une personne qui vous a ajouté ne semble être une personne que vous connaissez, il pourrait s’agir d’un robot de spam ou d’un étranger très curieux qui n’a aucune raison d’avoir des informations sur vous via Snapchat. Il vaut mieux ignorer ces requêtes. Finalement, si vous essayez d’envoyer quelque chose en utilisant la story 'Snapchat Live', la collection que Snapchat crée pour des événements, fêtes, localisations ou autres raisons, n’oubliez pas que votre publication pourrait être vue par le monde entier si elle venait à être sélectionnée. Alors, avant de mettre quelque chose en ligne, assurez-vous que vous pouvez l’assumer.[/quote] Temporaire ? Ce qui attire chez Snapchat et qui distingue cette application des autres du même genre, c’est la capacité à envoyer des photos et des vidéos 'temporaires' à vos amis. Pour ceux qui ne connaissent pas l’application, l’utilisateur prend une photo ou une vidéo et l’envoie à ses amis, qui ne peuvent la voir que pendant une durée déterminée (maximum 10 secondes). Un utilisateur peut également publier une photo ou un vidéo sur sa 'story' , où elle peut être vue par n’importe qui faisant partie de la liste d’amis de la personne, mais elle est automatiquement supprimée après 24 heures. Tout cela paraît très bien, mais il existe de nombreuses manières de travailler sur cette idée d’images temporaires. [quote]La plus évidente et la plus simple, c’est de prendre une capture d’écran avec votre téléphone. Si vous êtes suffisamment rapide, vous pouvez facilement prendre une capture d’écran de n’importe quel snapchat reçu, ce qui vous permet de le sauvegarder sur votre téléphone pour toujours. La personne qui a envoyé l’image recevra une notification à propos de vos agissements, mais c’est tout ce qu’elle aura, une notification. Le petit malin ayant pris la capture d’écran l’aura toujours, de toute façon.[/quote] Il est également important de rappeler que les choses que vous mettez en ligne ne 'disparaissent jamais vraiment'. [quote]Les dernières modalités et conditions de Snapchat mentionnent que celui-ci a le 'droit de stocker et partager toute image prise avec l’application'. Bien que la société affirme ne faire cela que dans des cas spécifiques et nécessaires, cela ouvre la porte à beaucoup de problèmes potentiels de confidentialité, et il est donc important de faire attention aux photos que vous prenez lors que vous utilisez cette appli.[/quote] D'autres conseils. Une autre recommandation pour ceux qui se préoccupent de la confidentialité de leurs photos! N’utilisez pas d’applications tierces connectées à Snapchat!!! Celles-ci sont souvent moins sécurisées, de nombreuses personnes en ont fait l’expérience lors d’une fuite de photos en 2014 qui est surnommée 'The Snappening' . 200.000 photos Snapchat qui avaient été mises en ligne sur un site internet tiers ont été divulguées. De nombreuses photos étaient à caractère sexuel et les personnes qui les avaient prises ne voulaient certainement pas qu’elles se retrouvent sur Internet. Snapchat décourage également spécifiquement l’utilisation de tierces parties, mieux vaut suivre son conseil. Parfois, les comptes Snapchat peuvent être piratés, et un message de spam est envoyé à tous les membres de la liste d’amis de l’utilisateur. [quote]Si vous découvrez que votre compte a été piraté, assurez-vous de réinitialiser votre mot de passe le plus vite possible. Si vous recevez un spam depuis le compte d’un ami, faites-lui savoir aussi rapidement que possible que son compte a été piraté, car il est très probable qu’il ne le sache même pas![/quote] En fin de compte, que Snapchat soit bon ou mauvais, tout repose sur deux choses: - Les captures d’écran - La confiance. Si vous utilisez Snapchat pour communiquer avec quelqu’un en qui vous avez vraiment confiance, alors il n’y a aucun problème. D’un autre côté, si vous utilisez Snapchat avec quelqu’un que vous pensez être votre complice mais qui est en fait surveillé par la police, alors ce n’est sûrement pas une manière sûre de communiquer. Suivez tous ces conseils, et vous serez prêt pour Snapchat. Voir aussi: Des hackeurs affirment avoir piraté des photos de 200.000 utilisateurs Snapchat. Lire toutes les actus sur Snapchat. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

07 Feb 2016 LIRE L'ACTU
La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation Archives Secunews SECUNEWS

La Commission vie privée belge envisage des mesures judiciaires si Facebook ignore sa recommandation

À la demande de la Commission vie privée belge, une analyse approfondie a été menée par un groupe de sese echerche inter-universitaire EMSOC/SPION sur la manière dont Facebook traite les données à caractère personnel de ses utilisateurs, ainsi que des citoyens qui n’utilisent pas Facebook ou qui ont expressément pris du recul par rapport à Facebook, a-t-elle annoncé vendredi. Facebook bafoue les législations européennes [quote]'Selon la commission, les résultats de cette analyse sont déconcertants. Facebook bafoue les législations européennes et belges en matière de vie privée, et ce à différents niveaux. De nombreux points problématiques sont dévoilés en 10 chapitres'.[/quote] Le président Willem Debeuckelaere déclare même: [quote]'Facebook est le réseau social par excellence sur lequel figurent plus de la moitié des belges. La manière dont la vie privée de ces membres et également celle de tous les internautes est méprisée nécessite des mesures. Avec cette première recommandation, nous faisons un premier pas vers Facebook et tous les acteurs d’Internet qui utilisent Facebook afin de leur permettre de fonctionner tout en respectant réellement la vie privée. Ça passe ou ça casse.[/quote] La Commission vie privée belge a pour ambition d’analyser en profondeur chacune de ces problématiques. Aujourd'hui, toute l’attention se porte sur le huitième chapitre intitulé 'Facebook Tracking Through Social Plug-ins': 'Traçage via les modules sociaux' Ceci ne concerne pas uniquement les utilisateurs de Facebook, mais quasi tous les internautes de Belgique et d'Europe. Les commissions vie privée des Pays-Bas (précurseur en la matière), d'Allemagne (Hambourg) et de Belgique coopèrent depuis janvier 2015 dans un groupe d’initiative. La France et l’Espagne ont récemment rejoint ce groupe de contact. Ces derniers se concertent régulièrement avec les autres organisations soeurs européennes, ces différents pays ont entamé une analyse et suivi la procédure nationale propre. Jusqu'à ce jour, Facebook refuse de reconnaître l’application de la législation belge ainsi que la Commission vie privée belge. Les constatations du rapport de recherche EMSOC/SPION ont jusqu’à présent été contestées, elles n’ont cependant pas été réfutées concrètement. Au contraire, Facebook a reconnu que de petites erreurs, des “bugs” ont été découverts. [quote]'Le dossier a déjà été transmis au procureur du Roi et nous n'excluons pas l'éventualité d'une plainte pénale', précise la Commission, qui souhaite avancer rapidement dans ce dossier et engranger des résultats pour la fin de l'année. Facebook a obtenu de notre part quatre fois plus de temps que celui qu'il a donné à ses membres pour accepter ses nouvelles règles d'utilisation. Nous allons maintenant réagir rapidement, c'est une question de semaines', assure-t-on.[/quote] Facebook n'accepte pas d'être contraint par les législations de protection de la vie privée belge, néerlandaise et allemande, ne reconnaissant que la commission irlandaise compétente en la matière. [quote]Dans sa recommandation, la Commission belge exige une transparence totale sur l'utilisation des cookies. Le réseau social ne peut en outre pas collecter de données de non-utilisateurs via des modules sociaux (sauf autorisation expresse). Une collecte de données des utilisateurs doit se limiter au strict nécessaire pour un service demandé et il faut en demander la permission. Les modules sociaux doivent, de plus, être respectueux de la protection de la vie privée. Enfin, Facebook doit préalablement obtenir l'autorisation de ses utilisateurs avant d'afficher de la publicité ciblée. Il est, par ailleurs, recommandé aux propriétaires de sites internet d'obtenir le consentement éclairé de leurs visiteurs pour l'utilisation de modules sociaux. Ils sont conjointement responsables, met en garde la Commission, qui leur demande aussi de donner des informations sur la gestion des cookies et d'obtenir le consentement de l'internaute.[/quote]

17 May 2015 LIRE L'ACTU
YouTube abandonne Flash Player pour le HTML5 Archives Secunews SECUNEWS

YouTube abandonne Flash Player pour le HTML5

Quasiment cinq ans jour pour jour après avoir lancé les premiers tests sur la balise vidéo HTML5, Google vient d'annoncer que YouTube utilisait désormais cette technologie par défaut, à la place de Flash. Parmi les avantages de cette bascule, il est question de la prise en charge de VP9, des EME et de WebRTC. Google a annoncé, que YouTube utilisera désormais la technologie HTML5 par défaut pour l'affichage des vidéos, en remplacement de Flash, ce dernier est de moins en moins utilisé sur Internet et cette annonce ne risque pas d'arranger les choses. Il y a cinq ans, YouTube avait déjà entrepris des tests avec le HTML5, des essais concluants puisque ce format sera généralisé progressivement à toute la plateforme. Flash, technologie développée par l'éditeur Adobe, permet notamment aux navigateurs d'afficher des animations et des vidéos. [quote]Au cours des quatre dernières années, nous avons travaillé avec les éditeurs de navigateurs et la plus grande communauté pour combler ces lacunes, et maintenant, YouTube utilise HTML5 par défaut dans Chrome, IE 11, Safari 8 et dans les versions bêta de Firefox, a annoncé YouTube sur son blog de développeurs.[/quote] Depuis 2007 et l'émergence de l'Internet mobile, son avenir est remis en cause. Lors de l'annonce du premier iPhone, l'absence de la gestion du Flash était interprétée comme un défaut, tant il était omniprésent sur le Web, avec le succès des smartphones et un peu plus tard des tablettes, les sites web ont progressivement dû se tourner vers une alternative, le HTML5. Flash, incompatible avec la mobilité Flash est principalement critiqué à cause de la puissance nécessaire à son fonctionnement. Le processeur est très utilisé, faisant directement chuter l'autonomie de la batterie des ordinateurs portables, mais aussi les performances des machines, c'est ce problème qui a limité son développement sur les mobiles et les tablettes, des appareils aux caractéristiques moins avancées que les ordinateurs, et aux batteries plus petites. HTML5 permet de profiter du codec VP9, qui vous donne une meilleure qualité de résolution vidéo avec une réduction moyenne de la bande passante de 35%, cela permet aux vidéos de commencer de 15% à 80% de fois plus vite. En 2012, le développement de Flash a été arrêté par Adobe, il n'y aura que des mises à jour de sécurité jusqu'à 2017.

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
La NSA demande à Snowden de rendre les documents volés Archives Secunews SECUNEWS

La NSA demande à Snowden de rendre les documents volés

Les chefs du renseignement américain ont appelé, mercredi 29 janvier 2014, l'ex-consultant Edward Snowden à rendre les documents de la NSA qu'il a subtilisés et dont une partie a été rendue publique, assurant que cela posait une menace grave à la sécurité nationale. [quote]"Snowden affirme qu'il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c'est le cas, je lui demande, ainsi qu'à ses complices, de rendre les documents volés qui n'ont pas encore été rendus publics afin d'empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis", a déclaré pour la NSA le directeur national du renseignement, James Clapper, lors d'une audition devant les sénateurs de la commission du renseignement.[/quote] [quote]"Les agissements d'Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, posent une menace grave pour notre sécurité nationale" , a abondé le directeur du renseignement militaire, le général Michael Flynn, également auditionné par les sénateurs.[/quote] Ancien consultant de la NSA, Edward Snowden est accusé d'avoir subtilisé quelque 58.000 documents de l'Agence de sécurité nationale, la NSA, dont environ un millier ont depuis juin été rendus publics dans la presse mondiale. Le jeune homme assure avoir agi pour dénoncer l'ampleur des programmes de collecte de renseignement de la NSA et ses empiétements sur la vie privée des Américains, il a toujours affirmé ne plus avoir accès aux documents qu'il a copiés sur les serveurs de l'agence de sécurité, après les avoir confiés à des journalistes. Snowden a servi l’intérêt public pour 45% des américains Mais pour James Clapper, les divulgations de Snowden vont bien au-delà de son inquiétude affirmée à l'égard des prétendus programmes de surveillance intérieure. [quote]Selon lui, "les Etats-Unis ont perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l'étranger. Les terroristes et les autres adversaires de notre pays vont à l'école des méthodes du renseignement américain et ce qu'ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué, rappelant avoir observé des changements dans les modes de communication des groupes extrémistes violents.[/quote] Face à la levée de boucliers d'une partie de la population américaine et des alliés des Etats-Unis contre les agissements de la NSA, le président américain a annoncé le 17 janvier 2014 son intention de mieux encadrer les pouvoirs de l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications. Le président a notamment annoncé que les Etats-Unis n'espionneraient plus les communications des dirigeants alliés et que le gouvernement continuerait de collecter les métadonnées téléphoniques mais ne les détiendrait plus. Près de la moitié (45%) des Américains considèrent qu'Edward Snowden a servi l'intérêt public en fournissant des documents de la NSA à la presse, selon un récent sondage du Pew Reseach Center. Cela n'empêche pas une majorité de sondés (56%) de considérer que le gouvernement devrait engager des poursuites criminelles à son encontre.

30 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Le site de la NSA inaccessible pendant plusieurs heures ce vendredi Archives Secunews SECUNEWS

Le site de la NSA inaccessible pendant plusieurs heures ce vendredi

En plein scandale sur l'espionnage américain, sujet brûlant qui s'est invité dans les débats des dirigeants européens réunis jeudi 24 et vendredi 25 ocotobre 2013 à Bruxelles, le site internet de la NSA est resté inaccessible plusieurs heures ce vendredi.Alimentant les rumeurs d'une cyberattaque. Vendredi après-midi, une porte-parole a indiqué que l'agence enquêtait pour trouver la raison de la panne présumée, avant qu'un autre porte-parole démente toute attaque. [icons icon_name="icon-comment-alt" icon_size="22px"] NSA.gov n'a pas été accessible pendant plusieurs heures cette nuit à cause d'une erreur interne survenue lors d'une opération de mise à jour programmée", a assuré vendredi soir le porte-parole de l'agence de renseignement américaine (réputée notamment pour s'introduire dans des ordinateurs pour y piocher des informations). Il a ajouté que "les affirmations circulant sur les réseaux sociaux selon lesquelles il s'agirait d'une attaque informatique ne sont pas vraies". Le site internet était à nouveau opérationnel vers 22h30 (02H30 GMT samedi). Sur Twitter, les spéculations se sont multipliées sur l'origine du blackout touchant le site de l'Agence de sécurité nationale, au coeur de l'actualité mondiale depuis plusieurs mois à cause des révélations de son ex-consultant Edward Snowden sur l'ampleur de ses programmes de surveillance des communications, aux Etats-Unis comme à l'étranger. Pour certains, la panne du site aurait été la conséquence d'une attaque du groupe de pirates Anonymous, dont les membres n'ont cependant pas revendiqué clairement une quelconque action.

26 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Les français espionnés par la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Les français espionnés par la NSA

La France et le Mexique ont haussé le ton ce lundi 21 octobre 2013 et réclamé des explications à Washington après de nouvelles révélations sur l'espionnage américain qui ont amené Paris à convoquer l'ambassadeur des Etats-Unis pour protester contre des pratiques "inacceptables" Illustrant l'ampleur prise par cette crise, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé la convocation "immédiate" de l'ambassadeur américain à Paris, à son arrivée à une réunion européenne à Luxembourg. [quote] Ces révélations sur des interceptions de millions de communications, à partir des documents fournis par l'ex-consultant Edward Snowden, sont "choquantes et vont appeler des explications précises des autorités américaines dans les heures qui viennent", a affirmé juste avant le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.[/quote] Sur une période de trente jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par la NSA, a révélé le site Le Monde, citant des documents de l'ancien consultant de l'agence de sécurité nationale américaine Edward Snowden. Mais du 28 au 31 décembre 2012, aucune interception ne semble avoir été opérée, cet apparent arrêt d'activité pourrait s'expliquer, notamment, par le délai nécessaire à la reconduction, fin décembre 2012, par le Congrès américain de la section 702 de la loi encadrant l'espionnage électronique à l'étranger. De même, rien n'apparaît les 3, 5 et 6 janvier 2013 sans que l'on puisse, cette fois-ci, avancer de raison plausible. De nombreuses questions se posent encore, à commencer par l'identité précise des cibles et les justifications d'une collecte si massive de données sur un territoire étranger, souverain et allié. [quote]"Avec les nouvelles technologies de la communication, il faut évidemment des règles, cela concerne tous les pays", a souligné lundi le ministre français Manuel Valls. "Si un pays ami, un pays allié, espionne la France ou espionne d'autres pays européens, c'est tout à fait inacceptable", a-t-il poursuivi.[/quote] Les documents d'Edward Snowden, dévoilés en juin 2013, décrivent les techniques utilisées pour capter illégalement les secrets ou la simple vie privée des Français, ajoute le quotidien. La NSA dispose de plusieurs modes de collecte, indique. Quand certains numéros de téléphone sont utilisés en France, ils activent un signal qui déclenche automatiquement l'enregistrement de certaines conversations. Cette surveillance récupère également les SMS et leur contenu en fonction de mots-clés. Enfin, de manière systématique, la NSA conserve l'historique des connexions de chaque cible. C'est tout d'abord en ayant accès aux "tuyaux" par lesquels transitent les télécommunications que l'agence capte le plus de conversations. L'équipementier Alcatel-Lucent, qui fournit via sa filiale Submarine Networks (ASN) de nombreux câbles sous-marins permettant aux données de transiter, a par exemple été espionné par la NSA. Les documents donnent suffisamment d'explications pour penser que les cibles de la NSA concernent aussi bien des personnes suspectées de liens avec des activités terroristes que des individus visés pour leur simple appartenance au monde des affaires, de la politique ou à l'administration française. Le graphique de la NSA montre une moyenne d'interceptions de 3 millions de données par jour avec des pointes à presque 7 millions les 24 décembre 2012 et 7 janvier 2013, précise le quotidien. Cet espionnage apparaît au titre du programme "US-985D". L'explicitation exacte de ce sigle n'a pas été fournie, à ce jour, par les documents Snowden ni par d'anciens membres de la NSA. A titre de comparaison, les sigles utilisés par la NSA pour le même type d'interception visant l'Allemagne sont "US-987LA" et "US-987LB". Cette série de numéros correspondrait au cercle qualifié par les Etats-Unis de "troisième partie" auquel appartiennent: [info_error]La France La Belgique L'Allemagne L'Autriche Ou encore la Pologne.[/info_error] La deuxième partie concerne les pays anglo-saxons historiquement proches de Washington: [info_error]Le Royaume-Uni Le Canada L'Australie La Nouvelle-Zélande[/info_error] Connus sous le nom des "Five Eyes". La première partie est constituée des seize services secrets américains. (Un des data centers de la NSA, situé dans l'Etat de l'Utah.) Le Mexique aussi visé Le gouvernement mexicain a également demandé dimanche des explications à Washington après des révélations du magazine allemand Der Spiegel affirmant que les services de renseignement américains ont espionné les courriels de l'ex-président Felipe Calderon. Der Spiegel, citant des documents fournis par Edward Snowden, a rapporté dimanche que la NSA a surveillé les communications du gouvernement mexicain pendant des années. [quote]"Cette pratique est inacceptable, illégitime et contraire au droit mexicain et au droit international", a ajouté le ministère mexicain des Affaires étrangères, réclamant une enquête "le plus rapidement possible".[/quote] La présidente brésilienne Dilma Roussef avait suspendu le mois dernier une visite aux Etats-Unis après des révélations sur des cas d'espionnage américain sur ses propres communications, celles de proches collaborateurs et d'entreprises telles que le géant public pétrolier Petrobras. Le président américain Barack Obama s'était alors engagé à ouvrir une enquête.

21 Oct 2013 LIRE L'ACTU
AlertMe Code, le QR Code pour prévenir vos proches en cas d'urgence Archives Secunews SECUNEWS

AlertMe Code, le QR Code pour prévenir vos proches en cas d'urgence

C'est un concept 100% français, le site AlertMe Code vous permet de créer des Qr code contenant les coordonnées des personnes à contacter en cas d'urgence, et il est facilement déchiffrable par de nombreuses applis smartphones. Simple et efficace. C'est l'inquiétude de beaucoup, qu'il arrive quelque chose à un proche et que personne ne puisse vous prévenir. C'est la mésaventure qui est arrivé à Yannick Allibert, le créateur du concept "AlertMe Code". Il a alors l'idée de mettre au point un QR code qui contiendrait toutes les informations nécessaires et les coordonnées des personnes à prévenir en cas d'urgence. Le principe est simple et efficace: [info_success]vous créez un QR Code personnalisé en entrant vos coordonnées ainsi que trois numéros à contacter en cas de besoin, vous recevez votre code par mail et vous n'aurez plus qu'à l'imprimer autant de fois que vous le désirer pour le glisser dans votre portefeuille, dans le cartable de votre enfant ou ailleurs. Le créateur l'assure, aucune information personnelle n'est conservée sur le site totalement sécurisé.[/info_success] (résultat une fois votre QR code créer (ceci est qu'un exemple)) Un concept qui s'exporte à l'international Un simple scan du QR Code, via une appli smartphone comme FlashCode , QR Droid ou Mobile Tag , facilitera le travail des urgentistes qui auront ainsi toutes les coordonnées des membres de la famille d'une personne accidentée ou tout simplement égarée. Lancé en septembre 2013 en France sous le nom UrgentCode, le procédé a été rebaptisé AlertMe Code pour être mieux compris à l'étranger. [quote]"Le mot "urgent", ça ne veut rien dire pour un Anglais", explique Yannick Allibert qui voulait que le principe soit aussi bien utilisable pour un touriste français à l'étranger que par un résident étranger.[/quote] Car la Belgique, la Suisse ou encore le Canada ont montré de l'intérêt pour ce concept 100% français et gratuit. En France, l'association française des diabétiques a été la première à s'intéresser de près à AlertMe Code, près de 500 codes ont ainsi été générés depuis la page Facebook de l'association sur les plus de 2.000 déjà créés, plusieurs services d'urgence ont également commencé à essayer le concept. Clic pour accéder au site alertmecode.com (français)

21 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook

Pour réduire leur addiction aux réseaux sociaux, deux étudiants au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, ont créé un dispositif qui leur envoie une décharge électrique à chaque fois qu’ils vont sur Facebook Ce qui les distrait de leurs études ? Le temps qu’ils passent sur Facebook! Citation: "Je me connecte sur Facebook même si je n’en ai pas besoin!" explique Robert Morris sur son blog.Bien trop souvent, les gens pensent qu’ils utilisent un outil technologique parce que c’est ce qu’ils veulent, malheureusement, cette supposition ne correspond pas à la façon dont ces technologies sont conçues, un produit peut susciter un désir important et être néanmoins très mauvais pour les utilisateurs, comme c’est le cas pour les cigarettes par exemple. " Ensemble, Robert Morris et Dan McDuff passent en moyenne cinquante heures par semaine sur le réseau social, eEt, ils ne sont pas les seuls. Plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde se connectent chaque jour sur Facebook et y passent en moyenne une heure et demie par jour. Après Google, le réseau est devenu le deuxième site le plus visité du Net. Lassés de leur addiction, les deux étudiants décident d’y mettre un terme en tentant l’expérience du "Pavlov Poke" ou du "Poke pavlovien" en français. Le concept fait référence au réflexe conditionnel de Pavlov. L’expérience du prix Nobel Russe a démontré qu’en accoutumant un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, il pouvait se mettre à saliver rien qu’en entendant le bruit en question. Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien. À partir de 1889, le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture. En fait, il est démontré que la sécrétion de la salive peut être provoquée par un contact direct avec la nourriture ou par un stimulus lié à celle-ci, tel un son de cloche par exemple. Pavlov a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Pavlov décrit deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien. Prônant la voie de l'expérimentation, il fut l'un des premiers scientifiques à imposer l'utilisation d'animaux intacts ou n'ayant subi que de faibles interventions. Le réflexe de Pavlov a été découvert en 2007 chez la blatte par deux chercheurs japonais1. Leur recherche démontre au passage que le glucose, dont l'action chimique sur le cerveau n'est plus à démontrer (plaisir, association, etc), pouvait aussi agir ailleurs que chez les mammifères. (source:wikipedia) Robert Morris et Dan McDuff ont connecté le clavier de leur ordinateur à une boîte équipée d’électrodes servant de repose main, une application installée sur leur ordinateur détecte les visites que font les étudiants sur Facebook, s’ils s’y baladent trop souvent, le boîtier leur envoie une décharge supposée inoffensive. De cette manière, l’internaute va associer sa connexion à Facebook à une sensation désagréable comme le chien de Pavlov associait sa nourriture à un bruit. Après plusieurs utilisations, Robert et Dan décident de retirer leur installation tant les chocs deviennent violents. Citation: "Malgré tout, j’ai remarqué une diminution énorme de mon utilisation de Facebook" continue Robert Morris. Quelques mois plus tard, Robert Morris et Dan McDuff entendent parler d’un homme qui aurait engagé quelqu’un pour s’asseoir à ses côtés et le gifler quand il se distrayait trop sur Internet. Citation: "Je trouvais l’idée géniale, explique Robert, mais pour des questions pratiques, avoir quelqu’un constamment à côté de soi n’est pas toujours réalisable!" L’expérience de cet homme fait germer une idée dans leurs têtes, pour pallier le clavier "Pavlov Poke", ils créent sa version téléphonique. Comment ça marche ? La même application sur leur ordinateur détecte leurs visites sur Facebook et prévient le site Amazon Mechanical Turk qui engage des travailleurs étrangers. Pour un dollar et quarante centimes l’appel, ces travailleurs joignent la ligne téléphonique des deux étudiants afin de leur crier dessus parce qu’ils sont sur Facebook. Citation: "Ils lisent un script que nous leur avons envoyé et dans lequel on se sent vraiment humilié" raconte Robert. Les deux étudiants ne souhaitent pas commercialiser leurs inventions mais simplement pointer du doigt la dépendance accrue des utilisateurs de Facebook. Citation: "Malheureusement, aujourd’hui on déplace les technologies, elles sont mobiles, du coup, c’est encore plus difficile de s’en défaire" explique Robert. Les résultats d’une enquête montrent que les gens sont souvent plus pressés d’envoyer un Tweet, d’aller sur Facebook ou de vérifier leurs mails que de répondre à leurs besoins naturels comme aller aux toilettes, dormir ou faire l’amour. L’étude explique que la gratuité des réseaux sociaux les rend encore plus addictifs que la cigarette et l’alcool qui auront eux un impact négatif sur le budget de leurs consommateurs. L’étudiant craint de plus en plus l’addiction générée par ces réseaux sociaux et surtout des derniers en date comme Google Glass, cette paire de lunettes magique permet de filmer et de partager en temps réel tout ce qu’on voit mais Robert ne tient pas, pour l’instant, à s’infliger des chocs électriques autour des yeux !

29 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA

Après "PRISM", voici "XKeyscore", selon une nouvelle salve de documents fournis par Edward Snowden au Guardian, ce programme secret de surveillance d'Internet permet au renseignement américain de suivre "à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda" fait sur le réseau. 500 serveurs dans le monde. (clic sur l'image pour agrandir) XKeyscore donne la possibilité de surveiller en temps réel les mails, les recherches ou l'utilisation des réseaux communautaires effectuée par une cible donnée, le programme repose sur l'utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela. Remonter jusqu’à l’utilisateur facilement. Contrairement aux autres systèmes de surveillance dont l'existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant "fort" d'une cible, son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu'à une personne à partir d'une simple recherche effectuée sur internet, selon les documents, le logiciel a permis aux agents américains de capturer "plus de 300 terroristes", affirme le Guardian. Que des cibles étrangères légitimes. Citation: Réagissant dans un communiqué mercredi 31 juillet 2013, la NSA a réaffirmé que ses activités étaient dirigées "seulement" contre des "cibles étrangères légitimes", et a jugé que "la divulgation publique de données classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA, sans mise en contexte, ne fait rien de plus que mettre en danger ses sources et ses méthodes tout en ajoutant à la confusion sur une question très importante pour le pays"."Les révélations continues et sélectives de techniques et d'outils spécifiques utilisés par la NSA sont préjudiciables à la sécurité nationale", ajoute encore l'agence. La Direction américaine du renseignement déclassifie des documents. Ces révélations surviennent au moment où, confrontée à une pression croissante du Congrès, la Direction américaine du renseignement (ODNI) a déclassifié mercredi des documents secrets. En rendant publics quelques documents peu avant une audition de responsables de la Justice et du Renseignement devant la commission judiciaire du Sénat, son directeur James Clapper affirme agir dans "l'intérêt d'une transparence accrue", justifie l'ODNI dans un communiqué. Le document qui a fait connaître Snowden. L'un des documents est l'autorisation de la Cour de surveillance du renseignement étranger (FISC) délivrée le 25 avril 2013 et obligeant l'opérateur téléphonique Verizon à livrer chaque jour pendant trois mois l'ensemble des métadonnées (numéro appelé, durée des appels) à la NSA, c'est en révélant l'existence de ce document le 5 juin 2013 dans le Guardian que Edward Snowden s'est fait connaître. La NSA veut renouveler ses programmes. Un autre document déclassifié date de 2011 et présente ces programmes de surveillance dans une sorte de plaidoyer pour le renouvellement de leur autorisation, le programme de collecte des métadonnées a été renouvelé jusqu'en 2015. Lors de l'audition mercredi matin devant la commission sénatoriale, le numéro deux du département de la Justice, James Cole, s'y est référé pour expliquer ce que le gouvernement faisait de cette collecte massive. Citation: Il a ainsi plaidé que "le gouvernement pouvait rechercher les données seulement s'il soupçonnait de façon argumentée que le numéro de téléphone recherché était associé avec certaines organisations terroristes"."Cela doit être documenté, si ça ne l'est pas, vous ne pouvez y accéder", a-t-il assuré . En 2012, sur les milliards de données stockées, des recherches n'ont été effectuées que sur "300 identifiants uniques" qui ont abouti à 12 rapports au FBI. Pendant ce temps-là, l'ex-consultant Edward Snowden est toujours bloqué depuis le 23 juin 2013 dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, en attendant que la Russie donne sa réponde à sa demande d'asile.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques Archives Secunews SECUNEWS

Des hackers dérobent 45 millions de dollars à des banques

Des pirates informatiques du monde entier ont retiré fin décembre 2012 et fin février 2013 environ 45 millions de dollars au total, après avoir détourné des comptes bancaires dont ils supprimaient la limite des retraits possibles, a indiqué la justice américaine jeudi. Huit d'entre eux ont été interpellés. Ils avaient trouvé "LA faille" Citation: "Les vols se produisaient en l'espace de quelques heures", a précisé le bureau de la procureure de New York Loretta Lynch. Huit personnes ont été inculpées à New York mais le complot s'étendrait au total à vingt-six pays, sept de ces personnes ont été arrêtées à New York, où elles auraient retiré 2,8 millions de dollars, pour avoir usurpé des dispositifs (bancaires) et blanchi de l'argent. La huitième personne, Alberto Yusi Lajud-Pena, surnommé "Prime" ou  "Albertico", aurait été tuée le 27 avril 2013, selon le bureau de la procureure. Citation: Les prévenus et leurs complices "ont participé à un énorme braquage de banque du XXIe siècle par l'intermédiaire d'internet, qui concerne le monde entier", a souligné Mme Lynch dans un communiqué. "Au lieu d'utiliser des armes et des masques, cette organisation criminelle informatique a utilisé des ordinateurs et internet", a-t-elle insisté. Une précision chirurgicale Les membres du gang new-yorkais ont d'abord piraté les réseaux informatiques de grands groupes, puis ils sont venus dans le quartier de Manhattan pour retirer "en l'espace de quelques heures" des millions de dollars, à partir de centaines de distributeurs automatiques. Plusieurs opérations similaires se sont produites dans le monde, le 22 décembre 2012 et les 19 ou 20 février 2013. Le bureau de la procureure a relevé "la précision chirurgicale" avec laquelle les pirates ont opéré et la "vitesse et la coordination de leurs opérations sur le terrain". Ces attaques relèvent d'un piratage hautement sophistiqué et de cellules criminelles organisées, dont le rôle était de retirer de l'argent aussi vite que possible. Dans un premier temps, les pirates détournaient les cartes prépayées de comptes bancaires, sur lesquelles ils supprimaient la limite des retraits possibles, pis, avec l'aide de complices, ils venaient retirer l'argent aux  distributeurs. Qui a été touché ? Lors de la première opération, les malfaiteurs ont piraté la banque Rakabank, basée aux Emirats, quelque 4.500 débits ont été effectués à travers 20 pays pour un total de 5 millions de dollars. Lors de la seconde attaque, les pirates ont braqué le système informatique de la Bank of Muscat, basée à Oman, en l'espace de dix heures, des acolytes répartis sur 24 pays ont fait 36.000 retraits pour un total de 40 millions de dollars. La cellule de New York, elle, a retiré 400.000 dollars le 22 décembre 2012, puis 2,4 millions en février 2013, en 3.000 retraits, selon l'acte d'accusation. Le groupe aurait ensuite rapidement déplacé les fonds sur un compte à Miami, en Floride, aux Etats-Unis, et blanchi l'argent en s'achetant des voitures et des montres luxueuses. Le bureau de la procureure n'a pas fourni plus de détails sur les autres opérations conduites à l'étranger. La procureure a néanmoins remercié les autorités d'une quinzaine de pays pour leur coopération dont la France.

11 May 2013 LIRE L'ACTU
Un responsable du groupe de pirates LulzSec a été arrêté en Australie Archives Secunews SECUNEWS

Un responsable du groupe de pirates LulzSec a été arrêté en Australie

La police australienne a annoncé, mercredi 24 avril 2013, l'arrestation d'un homme qui se dit le chef de LulzSec, un groupe de hackers qui s'est attaqué en 2011 à plusieurs grandes entreprises, dont Sony. Matt Flannery, âgé de 24 ans, a été inculpé mardi pour l'attaque d'un site gouvernemental survenue courant avril 2013. Expert en sécurité informatique connu sur le Net sous l'identité "AushOk", il a été inculpé pour intrusion frauduleuse dans un système informatique protégé et modification illégale de données à des fins criminelles. Il encourt un maximum de douze ans de prison, libéré sous caution, il sera jugé le 15 mai 2013. Connu des services de police étrangers, il affirme être un des leaders du groupe Lulz Security (LulzSec) qui a notamment revendiqué en 2011 des attaques contre des sites de Sony, Nintendo, du FBI et de la CIA. Il aurait succédé à Hector Xavier Monsegur, dit Sabu, arrêté fin 2011. LulzSec, groupe probablement issu du mouvement Anonymous, s'est rendu célèbre en lançant une série d'attaques retentissantes dans le contexte de la mobilisation des autorités américaines contre WikiLeaks. Le groupe, qui se présente comme "une petite équipe de personnes aimant s'amuser", mêle engagement politique et recherche de l'exploit informatique dans un esprit "lulz" (rire moqueur), acronyme dont est dérivé le nom du groupe. Ceux qui envisagent de se lancer dans de telles actions doivent savoir que le piratage, la fabrication ou la propagation de virus ou la participation à des attaques de déni de service ne sont pas en jeu sans de risques.

25 Apr 2013 LIRE L'ACTU
La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs

L'un des administrateurs de Belgium Scene, un forum de partage de liens renvoyant sur des fichiers piratés (films, musiques, logiciels, ...) a été arrêté. Neuf perquisitions, et une arrestation. C'est une action menée par la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de Gand, via neuf perquisitions, qui semble avoir mis fin au business monté par un homme d'une quarantaine d'années. Le site était surveillé depuis trois ans (par la police belge et d'autres pays dont la France. Les cyber-policiers belges sont intervenus dans la province d’Anvers, Hasselt et Alost, l'enquête a été lancée après une plainte de la Belgian Anti-piracy Federation ( BAF " ) L’enquête a démarré à la suite du dépôt d’une plainte de la BAF auprès du juge d’instruction de Gand. Depuis 2010, la Fédéral Computer Crime Unit de la police judiciaire fédérale a mené, en collaboration avec des services étrangers dont la France, une enquête concernant un site web belge qui proposait via un forum le partage de matériel protégé par les droits d’auteur. Citation: 'Durant l’enquête, un autre site similaire a aussi attiré l’attention et des investigations y ont aussi été menées', selon le porte-parole de la police judiciaire de Gand. Un second espace a été fermé après l'action de la justice belge, deux forums qui capitalisaient sur plus de 15.000 membres et plus de 165.000 liens renvoyant sur des téléchargements pirates. 45 disques durs et clés USB ont été saisis. Les instigateurs de ces forums risquent 550.000€ d'amende et 3 ans de prison, les membres diffuseurs, les spreaders importants, sont dans la ligne de mire de la BAF. Pourquoi ? L’association cherche à remonter la source de certaines diffusions. En Belgique plus de 17 millions de chansons, 100.000 e-books et e-strips, des milliers de films, de séries et de jeux sont disponible en ligne et via des applications et la télévision digitale.

02 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Le mot #hashtag deviens #mot-dièse en français Archives Secunews SECUNEWS

Le mot #hashtag deviens #mot-dièse en français

Autant dire que la nouvelle n'a pas tardé à faire twitter ce mercredi matin, le # , le fameux "hashtag" de Twitter pour regrouper tous les messages parlant d'un même sujet, devient... le "mot-dièse". Ça n'a pas loupé, il y a déjà un #motdiese ! Il est le top mot-clé de cette matinée, avec des tweets bien sentis, du genre: Citation: "Bien envie de mettre un bémol moi", "Mot-clic > mot dièse. Quitte à franciser hashtag, on aurait pu se contenter de suivre l'exemple québécois, hein" Même la ministre du Logement francais sen est emparée: Citation: "Séminaire à l'Elysée, projet d'avis du CESE sur logement des jeunes, aujourd'hui c'est une journée "mot-dièse" jeunesse ". Le "hashtag" ou mot-clé, symbolisé sur Twitter par le signe # (dièse) et utilisé afin de regrouper tous les messages parlant d'un même sujet, devient le "mot-dièse", selon le Journal officiel de mercredi. Dans le JO , le "mot-dièse" est défini comme: Plusieurs précisions sont apportées sur les différentes fonctions et utilisations du "mot-dièse" sans toutefois citer nommément un réseau social. Définition: mot-dièse, n.m. Domaine: Télécommunications-Informatique/Internet. Définition: Suite signifiante de caractères sans espace commençant par le signe # (dièse), qui signale un sujet d'intérêt et est insérée dans un message par son rédacteur afin d'en faciliter le repérage. Note: 1. En cliquant sur un mot-dièse, le lecteur a accès à l'ensemble des messages qui le contiennent. 2. L'usage du mot-dièse est particulièrement répandu dans les réseaux sociaux fonctionnant par minimessages. 3. Pluriel : mots-dièse. Équivalent étranger : hashtag. Citation: "Tu peux me communiquer le #motdiese dans un minimessage stp ?". Complètement ridicule ^^

23 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Une alliance internationale contre la pédopornographie sur le Web Archives Secunews SECUNEWS

Une alliance internationale contre la pédopornographie sur le Web

Bruxelles et Washington vont lancer, mercredi 5 décembre 2012, une "alliance globale" contre la pornographie infantile sur Internet. La commissaire européenne aux affaires intérieures, Cecilia Malmström, et l'Attorney general (l'équivalent du ministre de la justice) des Etats-Unis, Eric Holder, doivent lancer, mercredi, à Bruxelles, une "alliance globale" contre la pédopornographie et les abus sexuels sur Internet. Cette manifestation réunira, outre les 27 pays membres de l'Union européenne et les Etats-Unis, des responsables de haut niveau d'une vingtaine de pays tiers (Australie, Corée du Sud, Japon, Nouvelle Zélande, Nigeria, Turquie, Ukraine, Vietnam, etc..) Le but de l'initiative est de sensibiliser les autorités au développement inquiétant des images montrant des abus sexuels sur des enfants. On en recense actuellement un million dans le cyberespace et, selon les Nations unies, 50.000 nouveaux clichés s'ajoutent chaque année à ce catalogue des horreurs. D'après Interpol, le nombre des enfants victimes d'abus en vue d'une diffusion sur le web augmente de 10% par an, les montants générés par ces activités avoisineraient 250 millions de dollars (192 millions d'euros). L'"alliance globale" mise en chantier a pour but de mieux identifier les victimes et de traquer plus efficacement les organisateurs des réseaux qui les exploitent, une tâche difficile pour les pays européens, même s'ils peuvent s'appuyer sur des directives très sévères depuis 2011 Dans de nombreux cas recensés, les serveurs sont localisés à l'étranger et, dès lors, hors d'atteinte pour la police et la justice, d'où l'intérêt d'impliquer dans la lutte les Etats-Unis (qui abritent de nombreux serveurs) et des pays tiers, où sont localisés de nombreuses jeunes victimes ainsi que les personnes qui abusent d'elles. Appel lancé au secteur privé. La déclaration qui doit être approuvée mercredi reconnaît la dimension mondiale du problème. Les signataires affirment vouloir apporter l'assistance nécessaire, le soutien et la protection aux jeunes victimes, et mettre en place des procédures communes afin de mieux les identifier, ils disent aussi vouloir augmenter leurs efforts et coordonner davantage leurs moyens pour traduire les coupables en justice à l'aide, notamment, d'une base de données commune. A l'heure actuelle, la Commission européenne soutient le " projet InHope ", qui regroupe un réseau d'ONG rassemblant des informations sur les sites pédopornographiques. Une campagne d'information du grand public devrait être lancée, pour le sensibiliser notamment aux risques liés à la diffusion sans contrôle d'images, a priori anodines, d'enfants sur Internet et les réseaux sociaux en particulier, elles peuvent servir de véritables appâts pour des pédophiles. Un appel sera également lancé au secteur privé afin qu'il aide à identifier et écarter du Web les auteurs d'images pédopornographiques. Les autorités communautaires et la justice américaine entendent mener une action concrète et sur le long terme. Elles prévoient d'annoncer un plan d'action très concret en avril 2013, de procéder à une première évaluation de leurs projets en juillet 2014 et de convoquer une conférence mondiale en décembre 2014. D'ici là, les responsables politiques auront peut-être à affronter des adversaires inattendus, les "partis pirates" et autres partisans d'un accès inconditionnel à tout le contenu d'Internet se mobilisent déjà pour critiquer des mesures qui aboutiraient à criminaliser certains contenus. Dans la blogosphère européenne, Cecilia Malmström est, ainsi, déjà désignée comme une "ennemie de la liberté".

04 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Le milking nouvelle tendance débile du web Archives Secunews SECUNEWS

Le milking nouvelle tendance débile du web

Après le "planking", le "tebowing", le "owling" ou le "batmanning", voici le "milking"! Nouvelle tendance absurde d'un web sans cesse à la recherche de nouvelles expériences, la discipline consiste à se verser une bouteille de lait sur la tronche dans un lieu public avant de partager la performance artistique sur les réseaux sociaux. Ceci nous vient du Nord de l'Angleterre et plus précisément de la ville de Newcastle. Connue dans tout le pays pour sa vie nocturne riche et animée, le fief des "Geordies" (surnom des habitants) accueille chaque année des milliers d'étudiants britanniques et étrangers, attirés aussi bien par l'aspect exotique de la destination (500 km de Londres) que par la douce folie qui y règne du lundi au dimanche. Souvent considérée comme la ville universitaire britannique la plus festive du royaume, Newcastle jouit malgré tout d'une bonne réputation sur le plan éducatif également. Plus généralement connue pour les exploits footballistiques de Kevin Keegan, Alan Shearer ou Philippe Albert, Newcastle fait désormais parler d'elle par l'intermédiaire d'un groupe d'étudiants farfelus en manque de défis. Inventé par hasard à l'issue d'une soirée arrosée, le "Milking" consiste à se déverser une bouteille de lait sur la tête dans un lieu public avant de partager l'exploit sur le web. Lancée à Newcastle, la discipline rencontre un certain succès et mobilise de nouveaux volontaires à travers le pays.

26 Nov 2012 LIRE L'ACTU
Booster son réseau GSM ou 3G soi-même est illégal! Archives Secunews SECUNEWS

Booster son réseau GSM ou 3G soi-même est illégal!

Malgré une couverture tentaculaire en comparaison à certaines lointaines contrées, la Belgique est quelque peu perforée, sur certaines de ses zones, en matière de couverture de réseau GSM et surtout 3G. Des zones blanches qui peuvent très vite se révéler comme de véritables points noirs pour ceux qui font un usage crucial (professionnel, par exemple) de leur téléphone mobile ou tablette. La solution ? Nombreux l’ont trouvée sur Internet, on y déniche, sur des sites belges comme étrangers, sans le moindre mal, des répéteurs GSM ou 3G, des boîtiers électroniques dont la fonction est de capturer le piètre signal émis par l’antenne-relais la plus proche, et de l’amplifier pour assurer à ceux qui en sont à proximité directe une bien meilleure réception. On déniche des répéteurs dès 200 euros sur le Web. Un investissement, certes, mais si vous arrivez à convaincre les cohabitants de votre immeuble à six étages de ses bienfaits, la cagnotte peut être vite bouclée… Le bémol ? C’est 100% illégal, et l’IBPT, l’organe régulateur des Télécoms en Belgique, qui constate ces derniers jours une hausse des plaintes dues à l’utilisation de ces répéteurs, tire la sonnette d’alarme. Citation: "Il s’agit de plaintes de personnes ou d’entreprises qui constatent une détérioration anormale soudaine de la réception mobile. Lorsque des experts de l’IBPT se rendent sur place, il apparaît fréquemment que des répéteurs sont installés à proximité, par des entreprises ou des particuliers. Cette situation ne satisfait pas les opérateurs, car la solution pour une faible réception chez l’un crée de cette manière une gêne chez l’autre” , explique Dirk Appelmans, porte-parole de l’IBPT. Rappelons que les opérateurs payent pour l’exploitation de certaines fréquences de notre réseau mobile, et que, du coup, seuls les détenteurs de licences peuvent jouer avec ces fréquences. Il est donc parfaitement interdit pour un particulier de se procurer un répéteur. Mais pas, pour un commerçant, pour autant qu’il ait bénéficié d’un marquage CE, de le vendre ! Cette incongruité (due à ce qu’on nomme l’Europe) a toutefois ses limites: Un commerçant n’a théoriquement le droit de vendre un répéteur qu’à un opérateur ou un titulaire d’une autorisation de détention générale. Théoriquement… La meilleure solution, en tout cas la plus autorisée, pour corriger une situation de réseau déficient, c’est de changer d’opérateur ou de prendre contact avec le vôtre, et de s’armer de patience…

01 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Déjà 1.500 plaintes pour le virus utilisant l'image de la police belge Archives Secunews SECUNEWS

Déjà 1.500 plaintes pour le virus utilisant l'image de la police belge

Plus de 1.500 plaintes ont été enregistrées en Belgique depuis le mois mars 2012, à la suite de l'apparition d'un logiciel malveillant qui se fait passer pour la police, bloque l'ordinateur de la victime et réclame le paiement d'une somme de 100 a 200 eurospour le débloquer. Ce virus de type " ransomware " est apparu sur notre territoire entre février- mars 2012. Une fois téléchargé, ce petit programme bloque l'ordinateur de la victime. S'affiche alors un message provenant soi-disant de la FCCU , accusant l'utilisateur d'avoir surfé sur des sites illégaux et l'invitant à payer une somme de 100a 200 euros pour débloquer sa machine. Un nombre important de personnes ont ainsi déjà été escroquées à travers le pays, des cas ont encore récemment été signalés à Bruxelles, à Liége ou à Huy. Il ne faut surtout pas payer, le paiement de cette somme ne débloquera pas l'ordinateur. La seule façon d'agir est de retirer le virus de la machine à l'aide d'un programme. Les personnes qui seraient victimes de ce logiciel sont invitées à réaliser un cliché de leur écran et à porter plainte auprés de la police locale ou via ecops.be. . Citation:"Chaque jour, la FCCU reçoit entre 10 et 20 appels à ce sujet", indique M. Beirens, précisant qu'il s'agit d'une escroquerie provenant de l'étranger. voir aussi: Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique (vous avez aussi, les informations de désinfection dans cet article) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de sêassurer quêils disposent sur leur ordinateur dêun antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,dêun logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin dêempêcher que vos PC ne deviennent un élément dêun réseau de zombie ( botnet )

18 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Déjà 1500 plaintes pour le virus utilisant l'image de la police belge Archives Secunews SECUNEWS

Déjà 1500 plaintes pour le virus utilisant l'image de la police belge

Plus de 1.500 plaintes ont été enregistrées en Belgique depuis le mois mars 2012, à la suite de l'apparition d'un logiciel malveillant qui se fait passer pour la police, bloque l'ordinateur de la victime et réclame le paiement d'une somme de 100 a 200 euros pour le débloquer. Ce virus de type " ransomware " est apparu sur notre territoire entre février- mars 2012. Une fois téléchargé, ce petit programme bloque l'ordinateur de la victime. S'affiche alors un message provenant soi-disant de la FCCU , accusant l'utilisateur d'avoir surfé sur des sites illégaux et l'invitant à payer une somme de 100a 200 euros pour débloquer sa machine. Un nombre important de personnes ont ainsi déjà été escroquées à travers le pays, des cas ont encore récemment été signalés à Bruxelles, à Liège ou à Huy. Il ne faut surtout pas payer, le paiement de cette somme ne débloquera pas l'ordinateur. La seule façon d'agir est de retirer le virus de la machine à l'aide d'un programme. Les personnes qui seraient victimes de ce logiciel sont invitées à réaliser un cliché de leur écran et à porter plainte auprès de la police locale ou via www.ecops.be [quote]"Chaque jour, la FCCU reçoit entre 10 et 20 appels à ce sujet", indique M. Beirens, précisant qu'il s'agit d'une escroquerie provenant de l'étranger.[/quote] voir aussi: Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique (vous avez aussi, les informations de désinfection dans cet article) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

02 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking Archives Secunews SECUNEWS

Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking

Cêest un sacré coup de pied dans la fourmiliére qui a été donné hier par le juge dêinstruction bruxellois Michel Claise et ses enquêteurs, elle a ciblé les petites mains, avant de sêattaquer au coeur. Ce phénoméne criminel est en pleine explosion. La cible ? Les auteurs de hacking bancaire et, plus particuliérement leurs petites mains sans lesquels ces détournements ne seraient pas possibles. Ce phénoméne [b]criminel est en pleine explosion.[/b] Il ne sêagit pas des fraudes à la carte de paiement, comme le " skimming " ou de " Shoulder surfing ". Il sêagit ici des fraudes dans le domaine de lê[b]e-banking Elles avaient quasiment disparu en 2010, lêannée derniére, il y a eu une nouvelle augmentation du nombre dêattaques des systémes dêe-banking mis en place par les banques. Il y a eu une premiére vague en ao?t 2011 qui a visé les clients de lêex-Dexia (Belfius) et dêING. Début décembre 2011, ce sont les clients de BNP Paribas Fortis qui ont été les cibles de ces hackers Cette banque, rejointe par les autres principales banques du pays, sêest constituée partie civile au parquet de Bruxelles, lêinstruction a été confiée au juge Michel Claise, un des meilleurs spécialistes de la criminalité financiére. Ce nêétait là quêun premier galop dêessai, une sorte de phase de test avant dêengager la surmultipliée, craignaient les enquêteurs. Pour toute lêannée 2011, il nêy avait eu que 94 cas réussis de hacking pour 175.000 euros, ce qui peut paraÓtre peu par rapport aux 8 millions dêabonnements de banque par Internet auprés dêinstitutions [b]bancaires belges, on ne parlait alors que de petits transferts dêargent frauduleux. [align=center] [/align] Le rythme et lêampleur des fraudes ont augmenté de maniére vertigineuse cette année. Une des cinq grandes banques belges confrontées au phénoméne a signalé que 7.500 de ses clients avaient été infectés pour les cinq premiers mois de lêannée, avec des transactions frauduleuses sêélevant à 1.836 million dêeuros. Une autre a communiqué 4.900 intrusions dans les comptes de ses clients pour un total provisoire de 1.496 million dêeuros. Aucun chiffre précis nêa été communiqué par les trois autres cinq grands organismes bancaires touchés, mais le nombre de plaintes déposées partout en Belgique tend à démontrer un nombre similaire de faits pour celles-ci, indique le parquet fédéral. Citation:"Cêest un véritable danger, les banques sont en panique, cêest un phénoméne terrible, cêest véritablement la criminalité de demain", reléve ainsi une source proche de lêenquête. Les enquêtes sont extrêmement difficiles car les véritables commanditaires et les personnes qui ont mis en place ces fraudes sont dans le monde entier et il est trés difficile de les tracer. Lêorganisation criminelle qui sêattaque aux clients des banques belges serait basée en Ukraine, en Pologne et en Russie, plus particuliérement à Saint-Pétersbourg. Elle collecte les données confidentielles des clients aprés avoir infecté les ordinateurs par un logiciel malicieux ( malwares ), en sommeil, il entre en action quand il a détecté des transactions bancaires. Ces données subtilisées sont ensuite utilisées pour ouvrir une nouvelle session bancaire via Internet, à lêinsu du client, lêargent est alors transféré vers le compte dêautres clients de la banque, qui ont été recrutés préalablement. La raison en est simple: vu que leurs comptes sont logés dans la même institution financiére, le transfert est réalisé immédiatement, il est dés lors trés difficile pour les banques de bloquer les transactions. Ces complices ont un nom, ce sont les "mules [b]bancaires[/b]", en analogie avec les passeurs de drogue qui effectuent les passages de frontiéres, et cêest là que le juge dêinstruction a trouvé la faille. Il a visé hier ces mules qui mettent à disposition leurs comptes, a charge pour celles-ci de retirer lêargent en liquide, contre une commission, généralement comprise entre 5% et 10%, elles le remettent à lêorganisation. Cela peut-être via Western Union ou via une remise de la main à la main, à la sauvette, à un homme qui vient en voiture à un rendez-vous. Ce sont à chaque fois des montants, qui peuvent être modestes ou alors de 5.000 à 10.000 euros, mais qui peuvent devenir gigantesques par leur addition. Ces mules sont recrutées par mail ou par téléphone, ces appels étant bien souvent générés par Skype. Ces mules peuvent être des personnes qui tirent le diable par la queue, qui sont au CPAS, au chômage ou qui doivent travailler au noir, alléchées par un petit gain, elles entrent dans la combine. Des membres de communautés dêEurope de lêEst se passent le mot pour devenir mules, mais il y en a dêautres, qui le font de maniére plus systématique, en pleine connaissance de cause. Ce sont celles-ci qui ont été visées dans les perquisitions menées hier, quatre dêentre elles ont été placées sous mandat dêarrê, dDêautres pourraient connaÓtre le même sort dans les semaines à venir. Mais lêenquête ne sêarrête pas là. Il sêagira de viser les têtes de ce réseau mafieux, ce qui prendra davantage de temps car les identifications à lêétranger sont bien plus difficiles.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique

La mise en garde provient de la fédérale Computer Crime Unit belge (FCCU), un nouveau logiciel malveillant bloque les ordinateurs. Il semble provenir d'eCops, Surtout, ne payez pas! Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué (1/2) Ce ransomware bloque les ordinateurs et vous réclame entre 100 et 200 euros, et affichent le message suivant: Votre ordinateur a été bloqué pour violation de la loi Belgique. Violation de la loi ?, c'est là, justement, le problème. [quote]"Bien que l'écran laisse croire que l'ordinateur est bloqué par eCops pour des infractions à la législation belge, ce n'est pas le cas, explique la police fédérale."[/quote] Derrière, se trouvent des cybercriminels qui veulent vous amener à leur verser de l'argent, via les jeux, les mails, les réseaux Bref, les personnes qui voient un tel écran apparaitre sur leur PC sont victimes d'une infection. Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué Comment ce virus informatique se propage-t-il ? "Il est notamment diffusé via des sites de jeux en ligne. Les personnes téléchargent à leur insu le logiciel malveillant et lors du redémarrage de leur ordinateur, ces écrans apparaissent. " Mais la police pointe également d'autres voies de propagation: - Via l'annexe d'un e-mail - Des copies illégales de softwares dans les réseaux de peer-to-peer - Des messages dans les réseaux sociaux comme Facebook qui vous redirigent vers des sites webs afin de regarder des vidéos. "Ces sites signalent qu'un plugin vidéo doit être installé pour voir la vidéo en question et un popup d'installation apparait" Conséquence du virus ? L'ordinateur est bloqué et seul l'écran pour effectuer le paiement est donc encore accessible. Backup préventif souhaité Quoi qu'il en soit, la victime n'a plus du tout d’accès à ses données. [quote]"Si à ce moment, l'utilisateur n'avait pas de backup de ses données, alors cela se complique fortement pour lui, relate encore la police.[/quote] L'expérience de cas similaires à l'étranger nous apprend que les victimes qui ont payé n'ont souvent pas reçu de code pour débloquer ou décrypter leur système." Que faire si vous n'êtes pas encore victime ? Faites un backup de vos données sur un support externe et conservez-le en dehors de votre système actuel. Ne pas payer et porter plainte. Si malheureusement, votre ordinateur est déjà atteint - Prenez une photo de votre écran et conservez-la pour la rajouter à votre dossier - Notez les derniéres actions entreprises sur votre systéme ainsi que les heures correspondantes. - Et surtout, ne payez pas... En tant que victime de ce logiciel malveillant, vous pouvez aussi déposer plainte à la police locale et demander à en informer la FCCU (Federal Computer Crime Unit). Solution possible: Suppression du ransomware eCops, FCCU ou autres services de police étrangers Accessoires: - Un ordinateur connecté à Internet et non infecté. - Une clé USB Via l'adresse suivante il vous est possible de télécharger gratuitement le logiciel Windows Defender Offline : http://windows.microsoft.com/en-US/windows/what-is-windows-defender-offline?SignedIn=1. Ce logiciel permet de démarrer un ordinateur infecté au moyen d'une clé USB, le logiciel va alors analyser l'ordinateur à la recherche de virus et logiciels malveillants (malwares). Si vous avez déjà payé ? Allez déposer plainte avec toutes les informations concernant le destinataire du paiement et la réaction des cybercriminels. Si vous avez payé, prenez contact le plus rapidement possible avec: Ukash: Blocage de code PIN via les numéros de tel : - 00 800 000 85274 ou - 00 800 247 85274 avec le code PIN et le montant du ticket PaysafeCard: blocage de code PIN via les numéros de tel : - 078/ 158 157 (hotline figurant sur le ticket) ou - 00 800 0729 7233 avec le code PIN et le montant du ticket. Voir aussi: Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) secunews.org:: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

22 Feb 2012 LIRE L'ACTU
La Belgique pourrait riposter en cas de cyberattaques Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique pourrait riposter en cas de cyberattaques

Le ministére de la Défense belge s'est muré ce lundi dans un silence visiblement gêné à propos de la possibilité dont dispose désormais le service de renseignement ( SGRS ) de l'armée de non seulement "neutraliser une cyberattaque qui la viserait", mais aussi de "riposter", comme l'affirme le journal ‘Le Soir'. "Aucun commentaire", ont répété sur tous les tons plusieurs porte-parole, expliquant que cette question concerne le SGRS (Service général du renseignement et de la sécurité), la division de l'état-major entourée du plus grand secret. La loi passée discrétement le 4 février 2010 donne à ce service de renseignement (l'équivalent militaire de la S?reté de l'Etat, qui est elle responsable du territoire belge) un "droit de riposte offensif" en cas de cyberattaque venant de l'étranger. Cette loi relative aux méthodes de recueil des données par les services de renseignement et de sécurité stipule en effet: Citation:"Que dans le cadre des cyberattaques de systémes informatiques et de communications militaires ou de ceux que le ministére de la Défense nationale gére, le SGRS a le droit de neutraliser l'attaque et d'en identifier les auteurs, sans préjudice du droit de réagir immédiatement par une propre cyberattaque, dans le respect des dispositions du droit des conflits armés." Citant une source trés haut placée dans le dispositif belge de renseignement, le quotidien ajoute que SGRS dispose d'une telle capacité en propre, tout comme la possibilité d'intercepter des communications militaires à l'étranger pour défendre les intérêts militaires de la Belgique.

10 Jan 2012 LIRE L'ACTU
Comment des entreprises vendent de faux avis sur le Net Archives Secunews SECUNEWS

Comment des entreprises vendent de faux avis sur le Net

Citation:"Mais bon, pour moi, ce qui me concerne, j'ai effectué un séjour de cinq jours dans cet hôtel. Et je n'ai pas été déçu". La syntaxe semble hasardeuse, le style maladroit, ce commentaire posté sur le célébre site de conseil de voyageurs TripAdvisor a pourtant été rédigé par un professionnel. Se présentant comme un site de réservation d'hôtels, l'hebdomadaire a enquêté sur ces entreprises qui "alimentent en faux avis les sites Internet de leur clients". Citation:"Les 250 commentaires sont facturés 3.750 euros hors taxes", précise le journaliste qui s'est rendu dans "une agence parisienne d'e-réputation sur les Champs-Elysées". Citation:"Ces sociétés françaises ou étrangéres proposent de rédiger des "vrais faux commentaires" sur mesure, c'est-à-dire positifs ou négatifs, tout en sachant qu'il s'agit d'un contournement de la loi", explique l'article. Cyber-café ou utilisation d'une clé 3G, les agences tentent de brouiller leur traçabilité, d'autres, basées à l'étranger détachent des employés à plein temps, détaillent. Les fautes d'orthographe, le style rel‚ché font partie de ce que les professionnels appellent "marketing influence". Selon une étude Nielsen datant de 2009, 70% des internautes font confiance aux avis d'autres consommateurs avant d'acheter un produit., des entreprises de communication, la plupart spécialisées en e-reputation (ou réputation numérique), ont bien compris le potentiel d'un tel marché. 25 000 commentaires sur 3 mois Pour ne pas se faire repérer et ne pas être traçable, chaque prestataire en lice posséde sa technique. L'agence parisienne explique qu'elle a coutume de détacher l'un de ses salariés dans un cyber café une heure par jour afin, "qu'au cas ou", l'adresse Internet de l'agence n'apparaisse pas. L'agence parisienne, accepte de montrer son savoir-faire donnant le lien vers des faux commentaires postés sur Tripadvisor, site dont les habitués se fient souvent à l'ancienneté du profil des commentateurs pour jauger de leur crédibilité. Les faux utilisateurs s'appellent "globtrotter", "j'aimevoyager75" ou "adonispicard". Tantôt l'hôtel est qualifié de "fantastique" ou de "l'archétype de l'hospitalité martiniquaise", tantôt on tempére faussement pour ne pas éveiller les soupçons du webmaster: "parfois j'aurais aimé plus de prises de courant dans les chambres. Mais c'est vrai, que j'ai emmené tous mes appareils électriques lol." L'agence marseillaise, elle, a plus simple. En utilisant une clé 3G depuis ses bureaux, l'identification numérique du faux consommateur change à chaque connexion-déconnexion au site visé, comme le temps c'est de l'argent, elle précise, qu'avant de facturer, elle doit prendre connaissance du temps d'inscription de chaque nouveau "faux utilisateur" à notre site (390 euros HT, pour une premiére journée test). Autre solution, moins chére et plus industrielle. Toujours sur devis, une entreprise basée à Madagascar propose pour 550 euros par mois de nous détacher à temps plein l'un de ses 75 employés. Il passerait son temps à infiltrer les forums et poster des commentaires (25.000 distillés sur trois mois dans un premier temps) en passant par des serveurs "proxys", situés en Europe et aux Etat-Unis. Dans d'autres pays francophones comme le Luxembourg, la Belgique et le Maroc, d'autres agences ont aussi répondu favorablement à "appel d'offres".

20 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Le botnet Coreflood démentelé Archives Secunews SECUNEWS

Le botnet Coreflood démentelé

Les autorités américaines ont annoncé mercredi qu'elles avaient neutralisé un réseau d'ordinateurs zombies (botnet), contaminés par le virus "Coreflood" ("inondation du coeur") qui aurait permis à ses initiateurs de saisir des mots de passe et des informations bancaires. Treize personnes, dont plusieurs en Russie, sont poursuivies dans le cadre de cette enquête. Selon les documents de justice publiés mercredi, 2,34 millions d'ordinateurs dans le monde étaient infectés par le virus "Coreflood en février 2010, dont 1,85 million aux États-Unis. Cinq serveurs et 29 noms de domaine Internet ont été saisis dans le cadre de cette opération, décrite par le ministère de la justice comme "la plus complète jamais menée par les autorités américaines pour neutraliser un botnet international". Coreflood exploite une faille des ordinateurs fonctionnant sous le système Windows de Microsoft et a permis dans au moins un cas, de réaliser un virement bancaire frauduleux sur un compte à l'étranger. Les ordinateurs contaminés peuvent en effet être commandés à distance. "Les ordinateurs infectés dans le botnet Coreflood mémorisaient automatiquement les touches frappées par les internautes (keylogger) et leurs communications internet, à leur insu, y compris leurs identifications et mots de passe bancaires", précise la plainte. La faille exploitée par le virus avait été corrigée par Microsoft, mais de nombreux ordinateurs, déjà infectés ou n'ayant pas été mis à jour, restaient contaminés. L'ampleur totale des pertes financières occasionnées n'a pas été chiffrée, mais une entreprise immobilière du Michigan a ainsi perdu 115 771 de dollars de virements frauduleux, et un industriel du secteur de la défense installé au Tennessee 241 866 dollars. Un autre réseau botnet, baptisé Mariposa (papillon en espagnol) avait été démantelé l'an dernier par les autorités américaines, espagnoles et slovénes, il aurait concerné de 8 à 12 millions d'ordinateurs dans le monde. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

15 Apr 2011 LIRE L'ACTU
La UNO 3 la moto du futur Archives Secunews SECUNEWS

La UNO 3 la moto du futur

Ben J. Poss Gulak ,un jeune inventeur a créé une moto dont la roue avant peut se replier dans le carénage, pratique, légère et mobile, elle pourrait à terme devenir la moto du futur. Après avoir inventé le principe d'une moto électrique à une seule roue arrière, dont la vitesse dépend de l'inclinaison vers l'avant que vous prenez, ce jeune ingénieur a récidivé dans la création d'une machine révolutionnaire, "l'UNO 3." Reprenant le principe de sa première moto, le créateur de la marque "UBP" y a ajouté une roue avant qui peut se piler et déplier à volonté. Sur les deux roues fixées à l'arrière, vous vous sentirez comme sur un Segway avec l'avantage de pouvoir passer escaliers et escalators. L'encombrement minimum de l'engin vous permettra également de le ranger n'importe où et si l'envie de prendre les grands espaces vous démange, il vous suffira de déplier la roue avant, l'engin deviendra alors une véritable moto, petite mais très maniable. La UNO 3 la moto du futur

23 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux Archives Secunews SECUNEWS

Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux

Facebook , Twitter , Myspace, etc.., les réseaux sociaux font de plus en plus d'adeptes! Mais pour les utiliser au mieux, attention à ne pas commettre d'erreurs. Choisir les photos publiées, ne pas dévoiler toute son identité, ne pas accepter les contacts inconnus... Voici 10 pièges à éviter. 1. N'acceptez pas les contacts inconnus Internet est un réseau privilégié par les pédophiles en quête d'images ou de vidéos... Mais pas seulement! Masqués derrière un pseudonyme, ils peuvent entrer en contact avec des enfants via les "chats" ou les réseaux sociaux, en cherchant à se faire le plus d'amis possible, les enfants risquent d'accepter les contacts de parfaits inconnus. 2. Masquez votre identité La plupart des réseaux sociaux invitent les internautes à se créer un espace personnel, sur lequel ils peuvent diffuser leur nom, prénom, adresse, numéro de téléphone... Ces données sont ensuite diffusées et partagées avec des sites tiers experts en marketing. Garder une certaine part d'anonymat vous protégera des spams intempestifs. 3. Ne vous connectez pas n'importe où De plus en plus souvent, des internautes voient leur compte Facebook ou Twitter piraté suite à un e-mail de phishing. Ces messages frauduleux les incitent à se connecter pour modifier certaines données. Le lien inclus dans l'email les redirige non pas vers le site du réseau social, mais vers une copie hébergée sur des domaines contrôlés par les pirates. Attention à ne pas divulguer compte et mot de passe à n'importe qui. 4. Restez discret sur votre vie Réfléchissez-y à deux fois avant de renseigner votre statut (champ où l'on raconte son quotidien). Les détails de votre virée à la mer alors que vous êtes en arrêt maladie, ou les dates de vos prochaines vacances peuvent s'avérer précieux pour votre manager ou les cambrioleurs qui scrutent le web... 5. Ne mélangez pas vie personnelle et vie professionnelle Attention, les employeurs potentiels utilisent souvent les sites de réseaux sociaux. Evitez, donc, de publier des avis négatifs sur l'entreprise que vous convoitez ou des photos qui pourraient ruiner vos nouvelles opportunités de carrière. De même, si vous acceptez des relations de travail parmi vos contacts, soignez vos publications (statuts, photos, etc.). Le mieux est d'adhérer à un réseau personnel et à un réseau professionnel. 6. Triez les photos que vous publiez Des photos témoignant de votre résistance à l'alcool ne regardent que vous! Sorties de leur contexte, elles paraissent beaucoup moins flatteuses. D'autant que ces photos peuvent être facilement trouvées et partagées lorsqu'elles sont "taguées" (fonctionnalité qui permet d'ajouter votre nom sur votre photo pour l'indexer). 7. Protégez-vous contre le harcèlement Certains internautes se servent des réseaux sociaux pour insulter leurs contacts ou leur envoyer des photos obscènes, dans les cas de harcèlement en ligne, certains jeunes sont spammés de messages anonymes, ne vous laissez pas intimider et dénoncez les auteurs des messages s'ils sont connus. 8. Faites attention aux (trop) bonnes affaires Les arnaques aux petites annonces frauduleuses et aux produits contrefaits fourmillent sur le web, méfiez-vous des trop bonnes affaires, des offres fantaisistes et éviter les gros virements vers l'étranger. 9. Choisissez les groupes auxquels vous adhérez "Vodka, Whisky, Bière... On n'a pas la même bouteille, mais on a la même passion." L'intitulé de ce groupe de fans vous fait sourire ? Sachez que les groupes que vous rejoignez sont visibles de tous, bien au-delà des contacts de votre réseau. Un cabinet de recrutement n'aura pas forcément le même sens de l'humour que vous. 10. Ayez conscience du temps passé Les réseaux sociaux sont très chronophages. L'étude de marché de l'institut Nielsen révèle une augmentation de 82% du temps passé sur ces sites entre décembre 2008 et décembre 2009. Petite vidéo de mise en garde: Vous arrive-t-il de communiquer votre numéro de carte bancaire par mail Discutez-vous sur Facebook de l’état de votre compte ? Si oui, vous êtes une proie idéale pour les fraudeurs opérant par internet. Febelfin a loué les services de Dave pour en faire la preuve. Avec ses longs cheveux gris et son regard éthéré, Dave est un voyant (ou plutôt: il se fait passer pour un voyant). En réalité, il s’agit d’un acteur qui reçoit des informations sur ses clients via une oreillette. Ses souffleurs, des pirates encagoulés dissimulés derrière d’antiques tentures de circonstance, parcourent sans répit les sites internet publics à la recherche d’informations sur les visiteurs sans méfiance qui font la file pour passer chez le médium. Ce qu’ils déterrent est proprement hallucinant. La plupart des gens passent en effet énormément de temps sur internet et y donnent une foule d’informations sur eux-mêmes, notamment via les réseaux sociaux. Photos de vacances, composition de famille, données personnelles comme l’âge, le domicile ou les hobbys, etc.. sur internet, il est très facile de retrouver toutes les données qui vous concernent. Sans que vous en ayez conscience, c’est parfois toute votre vie que vous mettez en ligne. Ce qui n’est pas sans risque. Car les fraudeurs sur internet n’attendent que cela pour s’emparer de ces informations et les utiliser à leur profit. Un numéro de carte bancaire ou des données d’identification communiqués par mail, et c’est la porte ouverte à tous les abus. Pour vous faire prendre conscience de ce risque et vous inciter à la prudence dans la communication de vos données personnelles via internet, Safeinternetbanking.be a mis au point une campagne ludique avec l’agence de communication Duval Guillaume Modem. Au centre de cette campagne, il y a Dave, un médium doté de pouvoirs "paranormaux", tous les passants le croisant par hasard pouvaient s’adresser à lui pour lui demander un conseil gratuit et personnel. Une opération qui a récolté un franc succès. Mais, cachés derrière Dave, officiaient quelques pirates informatiques soufflant discrètement à notre médium toutes les informations laissées sur des sites internet par ses visiteurs: - Les noms de leurs enfants - Le prix de leur maison - Le montant sur leur compte bancaire - Leurs dépenses vestimentaires du mois précédent - Leur numéro de carte bancaire. Partager des informations sur internet, c'est s'exposer aux abus.Voir aussi: Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook Retrouvez secunews sur Facebook Accéder a la page facebook Tout les faux groupes et pages de ce réseau social secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le shouldersurfing c'est quoi et comment s'en protéger ?

De plus en plus de personnes sont victimes du phénomène du shouldersurfing Le voleur subtilise le code pin de la victime en regardant par-dessus son épaule et ensuite il s'empare de sa carte bancaire, ces bandes spécialisées font des centaines de victimes annuellement dans notre pays. Modus Operandi: Les voleurs aux doigts agiles se placent a côté ou derrière la victime pour s'emparer du code secret, ils volent la carte et essayent de retirer tres rapidement le maximum d'argent. Cela ne réussit pas toujours, parfois, plusieurs tentatives sont nécessaires, le butin varie de quelques centaines d'euros a parfois a des milliers d'euros. Le Shouldersurfing dans les selfbanking 1. détournement de l'attention, problèmes techniques Quand le client veut quitter le selfbanking, un inconnu s'adresse a lui en l'informant qu'un message est apparu sur l'écran de l'appareil qu'il venait de quitter, la victime remet sa carte bancaire dans l'appareil et c'est a ce moment que l'escroc peut voir le code personnel de la carte bancaire. 2. détournement de l'attention, argent sur le sol L'escroc observe l'introduction du code secret par-dessus l'épaule de la victime. Ensuite, l'attention de la victime est détournée par une deuxième personne qui jette de l'argent sur le sol, via ce subterfuge, le voleur retire rapidement la carte bancaire de la victime et pille directement le compte de celle-ci. La victime constate la disparition de sa carte et pense que celle-ci a été avalée par l'appareil, un complice rentre dans l'agence et fait croire a la victime que sa carte vient de ressortir et la lui remet. Le Shouldersurfing dans les grands magasins Des bandes originaires des pays de l'Europe de l'Est s'emparent des codes pin des cartes bancaires en vue de faire des transactions dans des magasins, restaurants et des grandes surfaces. Ils espionnent leur victime via les miroirs placés au-dessus des caisses du magasin, ensuite ils volent la carte bancaire de la victime. En général, le vol se passe sur le parking mais parfois ils suivent la victime jusqu’au domicile. Par exemple: Ils demandent, le chemin de l'hôpital en montrant un grand plan de la ville a la victime ou ils sonnent a la porte de la victime pour demander un renseignement, pour avoir un verre d'eau ou aller aux toilettes. Ils opèrent presque toujours en groupe de 2 ou 3 personnes et parviennent tres vite a voler la portefeuille ou la carte bancaire. Profil des victimes Les bandes sévissent un peu partout mais principalement dans les grandes villes. - 80% des faits de shouldersurfing se déroulent dans les selfbanking durant le week-end et quand les guichets sont fermés. - 20% sont commis dans les magasins, les restaurants et les grandes surfaces mais on tend a une augmentation de ceux-ci. Les bandes choisissent soigneusement leurs victimes - 62% des victimes sont des femmes - 75% des victimes sont âgées de plus de 55 ans. Profil des voleurs Les bandes arrivent soit de Belgique soit de l'étranger, le plus souvent, ils travaillent en petits groupes (2 hommes ou 2 femmes, parfois 3), ils sont toujours polis et paraissent innocents et ne sont pas agressifs. 55% sont âgés de 15 a 25 ans et le reste entre 25 et 55 ans. Ils sont conscients de la présence de caméra de surveillance et ils camouflent parfois leur visage avec des casquette ou des écharpes mais souvent ils ne sont pas masqués et sont reconnaissables sur les images. Qualification des faits La fraude informatique (code 20) est punissable suivant l'article 504 quater du code pénal belge: "L'acquis suite a une fraude économique est similaire pour la justice a un vol simple ou a un vol par des pickpockets. Prévention Voici quelques conseils sur l'emploi de la carte bancaire: - Taper le code secret de manière discrète (cacher avec la main libre la formation du code secret) lors d'un retrait au distributeur de billets et aussi lors d'une transaction dans un magasin. - Ne vous laisser pas distraire lors de la manipulation de la carte bancaire et rester vigilant lorsque qu'une personne aimable vous aborde - Garder une certaine distance entre vous et les personnes se trouvant a proximité de vous lors de l'exécution de l'opération. - Contacter immédiatement "cardstop" (070 344.344) en cas de perte de la carte bancaire ou de non restitution de celle-ci suite a certaines circonstances - Doc Stop (bloquez vos documents d'identité belges perdus ou volés) 00800/2123 2123

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication Archives Secunews SECUNEWS

Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

1870: Bell téléphone met en place une structure ayant pour but de tester la sécurité de ses lignes "téléphoniques". Premiéres écoutes. 1899: Creation de la ST, ancetre de la Direction de la Surveillance du Territoire. 1923: 1er ordinateur nommé " Enigma ". Machine Suisse dédiée au chiffrement.j_1937 : En Mars, le gouvernement de Leon Blum met en place les premieres commisaires de la surveillance du territoire. 1943 : Création du petit frére d'Echelon. Un pacte secret va lier les Etats-Unis à la Grande-Bretagne dans un réseau de renseignement dénommé "Ukusa", par référence aux initiales des deux pays. Deux agences, la National Security Agency (NSA), à Fort George Meade (Etats-Unis) et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham (Grande-Bretagne), sont invitées à préserver les intérêts des deux pays dans le monde en interceptant les transmissions à l'étranger. 1947: Le 1er bug informatique touche le MIT, le Massachussets Institute Technologie. Le coupbale ? Un papillon de nuit, ou un moustique, qui s'est introduit dans les contacts d'un relais. Le Bug informatique vient de naitre. 1952: 1er étape du systéme Echelon avec entre autre la création de la National Security Agency le 4 novembre. le président Truman abandonne l'Armed Forces Security Agency (l'avant NSA). Création de la Communications Intelligence Activities. 1957: Reconnaissance de l'existence de la National Security Agency. 1961: Des hackers piratent les cartes d'un jeu de football. 1968: 2001 Odysée de l'espace (Kubrick) On remarque des ordinateurs IBM dans un vaisseau spatial dès le début du film. 2001. "Incrementing each letter of "HAL" gives you "IBM". Arthur C. Clarke (co-screenwriter) claimed this was unintentional, and if he had noticed it before it was too late, he would have changed it." 1969: Naissance de L'arpanet, l'ancétre de l'Internet. 1969: 2001 l'odysée de l'espace. L'ordinateur fou de Kubrick se nomme HAL. H=i ;A=B ; L = M. Le réalisateur affirme n'avoir jamais voulu faire un clin d'oeil à la main mise, de l'époque, d'IBM. 1970: Le piratage téléphonique est inventé par John Draper. Avec un sifflet découvert dans un paquet de cereale il reproduira le son (2600 Hz) qui lui permet de commuter son téléphone au reseau de maniere transparente. 1972: Invention de l'arobase par Ray Tomlinson dans un courrier Email. "Il fallait que ce soit un caractere qui n'apparaisse pas dans l'orthographe des noms". Premier email envoyé via Arpanet. 1971: John Draper utilise whistle(blue box) pour accèder à "Ma Bell" 1972: Il est aussi tôt arrêté pour fraude téléphonique. 1972: La France, au travers d'une Bourse des échanges entre services spéciaux occidentaux, dénommée « Totem », est associée aux interceptions de la NSA, notamment pour la mise au point de logiciels d'analyse des informations recueillies et pour la communication d'une série de renseignements sur le dispositif militaire en Europe de l'Est. 1973: Première loi contre les pirates informatiques. La Suéde ouvre la bal. 1974: Roland Moreno invente la carte à puce. 1975: L'ennemi numero 1 des hackers lance son entreprise. Bill Gates créé Microsoft. 1976: premier routers deployé par BBN 1976: Une jeune équipe de bidouilleur invente le phreaking moderne avec de petits boites nommées Box. Dans cette équipe, Steve Wozniak qui lancera en 1984 Macintosh avec Steeve Jobs. 1978: Création de la loi informatique et liberté en France (CNIL - 6 Janvier 1978) 1979: Naissance de Usenet 1981: IBM lance son premier PC. Kubrick dans son film 2001 l'odyssée de l'espace rend hommage a sa facon à IBM en nommant son ordinateur en mal de reconnaissance HAL. H=i - A=B - L=M 1981: Kevin Mitnick s'introduit dans les enregistrements de l'école de Los Angeles. 1982: Mitnick pénètre l'ordinateur du commandement de la défense aérienne américaine. 1982: Kevin Mitnick crack les système téléphoniques Pacific et TRW, puis efface toute les données. 1983: Mitnick est arrêté pour accès illégal au ARPAnet & Pentagone 1983: Premiers tests d'utilisation des télécartes à Lyon et à Blois. 1983: TCP/IP mis en place 1983: Le premier film parlant de Kevin Mitnick. " Wargames " de John Badham. 1984: DNS mis en place, Domaine Name Server. 1984: Petite visite dans les ordinateurs de la Compagnie Internationale de Service informatique (CISI) filiale à plus de 90% du CEA, le Commissariat à l'énergie atomique. 1984: Les fichiers de CEDOCAR ont eu chaud. Le Centre de documentation informatique de la Délégation générale de l'armement sont visités par un hacker inconnu. Ce centre regroupe les caractéristiques techniques des armes utilisées sur la planéte. 1984: Kevin Poulsen (security focus) est arrêté pour intrusion chez ARPAnet 1985: Mise en circulation des premières cartes à puce "pyjama" . 1986: Le 1er virus, son nom "The Brain". Créé par deux frères pakistanais de l'université de Labore. (Voir notre chronologie virus sur zataz.com/virus/) 1986: On parle du " CCC " (Le Chaos Computer Club de Hambourg). Ce groupe, de quelques informaticiens, fera parler de lui en hackant, entre autre, la NASA. Le responsable du CCC, Steffen Wernery sera emprisonné 2 mois après que la Brigade Financière lui ait collé la main dessus suite au piratage de Philips. 1986: Des hackers s'introduisent dans les système UNIX de Stanford 1987: Des hackers obtiennent les codes secrets de "Sprint" 1987: Un hacker accède aux ordinateurs de AT&T et dérobe 1 million de dollars. 1987: Un autre pénètre MILNET (Réseau militaire américain, à l'origine d' Arpanet ) 1987: Le Chaos Computer Club (CCC) s'introduit dans le réseau "SPAN" de la NASA. 1988: Le système Échelon est en place. Il serait capable d'intercepter, puis d'analyser, les messages circulant sur la planète à travers une centaine de langues différentes. 1988: Robert Morris, américain de 24 ans, bloque 10 % des ordinateurs connectes au réseau. Son virus va lui couter 3 ans de prison, son acte donnera naissance au CERT . 5 Janvier 1988: Création de la loi Godfrain (Loi informatique punissant les intrusion dans des systèmes informatisés). 1988: Kevin Mitnick pirate le réseau MCI DEC et vole les codes sources de VMS et XSafe 1989: Fin de l' Arpanet 1989: Les "hackers rouges" sont arrêtés. Ils sont coupables, entre autres du piratage de Philips en 1986, ils seront retrouvés grâce à une erreur de 75 cents dans les comptes d'un labaoratoire US. Le laboratoire de Berkley va mettre en place une souricière avec la CIA , la nsa et la FBi pour retrouver les voleurs qui viennent ponctionner les comptes. Ces voleurs sont les pirates recherchés par les allemands, ils déclarons avoir agit pour le KGB contre de l'argent. 1989: En plein mois de juillet, le CEA de nouveau visité. Un pirate du nord de la France remettra ça en janvier via le réseau transpac. 1989: Un hacker détourne la position d'un satellite. 1989: Le vers WANK attaque les système SPAN VAX/VMS 1989: Première arrestation importante pour la police française. Partick V., 22 ans, est arrêté pour avoir visité la Direction des Télécoms Réseau National, filiale de France télécom, ainsi que quelques autres gros systèmes informatique français. (EDF, Aerospatial, etc...) 1989: "La grande rafle". La Direction de la Surveillance du Territoire arrête une cinquantaine de hackers français. Il recherche un "espion" qui visiterait les systèmes informatiques d'importantes entreprises françaises comme Thomson. Des informations ont fuit à l'époque de l'autre côté du mur de Berlin. 1990: Lamprecht écrit "ToneLoc" (un composeur d’attaque fonctionnant sur MS-DOS). 1990: Un hacker pirate la NASA 1990: Des hackers s'introduisent dans une banque 1991: Un hacker pénètre la NASA, NIH, BBN 1991: Des hackers hollandais de Eindhoven s'introduisent dans des ordinateurs de l'armée US 1991: Kevin Poulsen est arrêté pour intrusion chez "Pacific Bell phones " 1991: Justin Petersen est arrêté pour intrusion chez TRW, et vol de cartes de crédit. 1991: Il est ensuite relâché de prison en échange d'une aide donnée au FBI pour pister et arrêter des crackers . 1992: W.W.W. 1992: Le fabricant informatique Dallas découvre un sniffer sur son réseau. 1992: Des hackers deviennent administrateurs de l'université d'Eindhoven 1992: Lamprecht dérobent des circuits imprimés. 1992: Mitnick s'introduit dans le département moteur véhicule de Californie 1992: un hacker est arrêté pour intrusion chez NASA, NIH, BBN, etc.. 1993: Création de l' Internic 1993: Un scientifique dans l'alimentaire s'octroie des accès sur les ordinateurs de General Mills 1993: Justin Petersen est arrêté pour vol d'équipement informatique. 1993: Randal Schwartz utilise un Crack chez intel pour cracker des mots de passes. 1994: Utilisation des cartes bancaires à puce dans les cabines téléphoniques en France. 1994: 1er Cyber braquage. Un jeune russe, Vladimir Levin, détourne 380.000 dollars de la city bank de New York, Jugé en 1998 par la cour fédérale de New York, il purge 3 ans de prison. 1994: La traque à l'encontre de Kevin Mitnick commence. 1994: Création du S.E.F.T.I., le Service d'Enquête des Fraudes Technologiques et Informatiques, sous l'égide du préfet Phillipe Massoni, le 11 février 94. 1994: Un hacker installe un sniffer réseau et vole 100 000 noms et mots de passes. 1994: Un étudiant Français casse le système d'encryption 40-bit RC4 1994: Des hackers piratent le Pentagone, modifie et efface des données. 1994: la base de carte de crédit Netcom est accessible en ligne à n'importe quel utilisateur web lambda. 1994: un hacker pirate le système de conférence du FBI 1994: La marine US se fait piraté: découverte d'un sniffer. 1995: Internet vu par les JT en 1995 On navigue entre "l'émerveillement pour cette technologie qui contient tout le Minitel' et la "crainte du réseau de tous les dangers où n'importe qui peut publier n'importe quoi". 1995: Chris Lamprecht est incarcéré et bannis d'internet. Il devient ainsi la première personne au monde à être interdite d'internet. 1995: Arrestation de Kevin Mitnick . 1995: Sortie de l'outil de sécurité SATAN sur internet. (un outil qui identifie plusieurs problèmes de sécurité au niveau du réseau, il signale les problèmes sans les exploiter.) 1995: Des hackers utilise des ordinateurs de Vanderbilt pour attaquer le site de la Air Force 1995: Julio Ardita d'Argentine cracke des ordinateurs de l'armée US, Harvard, NASA... 1995: Un hacker de Calgary utilise sendmail pour perpétrer des attaques sur des sites gouvernementaux 1995: Plusieurs hacker craque le système SSL de Netscape 40-bit 1995: Golle Cushing est arrêté pour vente d'information sur le téléphone et de numéros de cartes de crédits. 1995: des hackers découvre une vulnérabilité dans Netscape : SSL craqué. 1995: Dépassement de tampon ( buffer overflow ) dans Netscape 1995: Le site de la NASA piraté 1996: 8.000 virus sont répertories en 6 catégories. 1996: Français Fillon, ministre des télécommunication et de la poste propose une charte internationale pour internet. L'un des paragraphes souhaite renforcer la coopération policière et judiciaire afin de lutter contre la cyber criminalité. 1996: Le chaos computer club intercepte des transmissions en clair provenant de banque. 1996: La maison blanche subit un dos par des mail forgés 1996: le plus gros f.a.i suédois Telia voit sa page d'accueil piratée. 1996: Le système de messagerie vocale de la police de new-york est piratée. 1996: Deux hackers sont impliqués dans l'intrusion des ordinateurs chez lockheed (armement américain) 1996: Un ado de 14 ans arrêté pour usage frauduleux de numéros de cartes de crédit. 1996: Premier virus excel : Laroux 1996: Un militaire compromet un système informatique 1996: Des hackers américain s'introduise dans les ordinateurs du parlement et de la commission européenne. 1996: Page web du département de la justice US est hackée. 1996: C'est au tour de la page web de la Nation de l'Islam 1996: Ensuite la page web du parti politique conservateur britannique 1996: les fichiers stockés dans des ordinateurs en Floride et contenant les noms de 4.000 patients du sida sont dérobés 1996: La page web de la CIA est piratée par des hackers suédois. 1996: Lancement du virus Wazzu 1996: Des hackers s'introduise dans la banque Czech et vole 2 millions de dollars 1996: Fort Bragg pirate l'us army et donne des mots de passe à la chine. 1996: Des hackers attaque un site anti militaire et efface tous les fichiers www.insigniausa.com) 1996: Le site du NY Times est victime d'un dos par SYN-flood 1996: L'hébergeur Nethosting et 1.500 pages client sont piratées. 1996: le site de la NASA est encore piraté 1996: 6 Danois accusés d'attaques sur des ordinateurs du pentagone. 1996: le site de la NASA encore piraté. 1997: Les codes sources des jeux Doom, Quake, Golgotha sont détournés et téléchargés. 1997: Un hacker est condamné à la prison pour avoir reprogrammer un ordinateur TACO Bell 1997: le site de la NASA est encore piraté à deux reprises(cela devait être un challenge) 1997: Un hacker provoque l'arrêt d'AOL 1997: Carlos Salgado dérobe 100,000 numéros de cartes de crédit en utilisant un sniffer. 1997: Des hackers casse le RSA's 56-bit DES 1997: Des hackers provoque un deni de servie sur les serveurs web NT IIS 1997: Un danois trouve une vulnérabilité dans NETSCAPE et demande une rançon en échange de la non divulgation. 1997: Utilisation de trojan ( Cheval de troie ) pour les détournements de modem. 1997: Piratage de Altavista 1997: puis ensuite piratae du site coca-cola 1997: Le serveur NT de l'école de criminologie est piraté. 1997: un hacker pénètre dans le système téléphonique japoanais NTT 1997: L'encryption RSA's RC5 56-bit encryption est craqué par Bovine effort 1997: début Juin débute l'Eligible Receiver, ensemble de scenarii mettant en scène des cyber attaques à l'encontre d'infrastructure du gouvenrement US. 60 fonctionnaires de la NSA vont mettre un souk, pendant 15 jours, dans 63 % des ordinateurs attaqués. 1997: Le 1er G8 consacrés à la lutte contre la criminalité transnational organisée et à la cybercriminalité. 1997: 24 décembre, mise en orbite de Earlybird-I. Ce satellite pour (1800 FF à 4800 FF) de prendre en photo la terre entière, Un service que le public peut dorénavant se payer. 1997: L'annuaire Yahoo.com piraté par un groupe demandant la liberation de Kevin Mitnick 1998: Une nouvelle race de virus vient d'apparaitre. On le nomme Trojan/Troyen. Back Orifice vient d'apparaitre. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998: Le MOD contre le DOD. Les Masters Of Downloading, groupe d'une quinzaine de pirates russes, anglais et américains pénètrent le système informatique du pentagone et subtilise le logiciel contrôlant le systeme de positionnement global par satellite (GPS). 1998: La Maison Blanche met en place le NIPC, la National Infrastructure Protection Center. Le FBI prend cette structure en main. Son rôle prévenir les attaques pirates et les combattres. 1998: Les ministres de la Justice et de l'intérieur de l'Union européenne se réunissent à Birmingham en février pour améliorer la coopération policière et judiciaire, les lois sur la cryptographie mis en avant. 1998: Bill Clinton signe deux Presidential Decision Directive (PDD 62 et PDD 63) qui renforce la lutte contre les menaces non conventionnelles (Terrorisme - les armes de destruction massive et les cyber-terrorisme) 1998: Le premier meeting de hackers connu, il sera nommé "Galactic Hacker Party". 1999: Le gouvernement français modifie la législation visant la cryptographie. Le 19 janvier, le cryptage passe de 40 à 128 bits. 1999: En mai fait ce qu'il te plait. Le site de la Maison Blanche et le site du Sénat américain sont piratés par un groupe nommé Gh. Ils seront arrêtés en février 2000. 1999: Naissance et avènement du peer to peer. 2000: Croissance exponentielle du piratage audiovisuel Fin janvier 2000: Libération de Kevin Mitnick 7 fevrier 2000: Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay) 16 avril: Arrestation de Mafia Boy, 15 ans, auteur présumé des attaques de février. Mai 2000: Arrestation de Larsen, hacker français qui diffusera via son Ezine éléctronique des informations "secret défense" de l'armée française. 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2001: Développement en grand nombre des variantes des virus 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2002: Première mutation et croisement spontané de deux virus 2002: Flash, le standard de l'animation sur internet, est victime d'une grosse vulnérabilité. 2002: L'air Force développe un ids "miracle" ultra puissant 2003: La sécurité des assistants personnels est mis à mal. 2003: Le SSL est cassé par une école polytechnique. 2003: Série noire pour Windows avec une avalanche de failles RPC 2003: Nombreux sites gouvernementaux piratés via la faille Webdav 2003: L'éditeur de jeux Valve piraté, le code source du célèbre jeux Half Life 2 circule sur Internet 2003/2004: gigabyte qui se fait arréter en belgique. 2004: Année noire pour microsoft avec des failles critiques a n'en plus finir... 2004: L'arrivée du fameux SP2 sous XP qui cree quasiment autant de probleme qu'il n'en résous 2004: L'arrestation de l'auteur de sasser et sa plus que probable condamnation par la justice allemande . 2004: Explosion de la mafia sur le net via les techniques de chantage, phishing et autres escroqueries a grande echelle. 9.7.2008: La plus grande faille de l'histoire dans la sécurité d'Internet corrigée 12.2011 Décès de Paulo Pinto, aka CrashFR 29.4.2012: Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce est décédé

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le Scam Archives Secunews SECUNEWS

Le Scam

Le scam ou ruse en anglais, est une pratique frauduleuse d'origine africaine, consistant à extorquer des fonds à des internautes en leur faisant miroiter une somme d'argent dont ils pourraient toucher un pourcentage. L'arnaque du scam est issue du Nigéria, ce qui lui vaut également l'appellation 419 en référence à l'article du code pénal nigérian réprimant ce type de pratique. L'arnaque du scam est classique: vous recevez un courrier électronique de la part du seul descendant d'un riche africain décédé il y a peu. Ce dernier a déposé plusieurs millions de dollars dans une compagnie de sécurité financière et votre interlocuteur a besoin d'un associé à l'étranger pour l'aider à transférer les fonds. Il est d'ailleurs prêt à vous reverser un pourcentage non négligeable si vous acceptez de lui fournir un compte pour faire transiter les fonds. En répondant à un message de type "scam", l'internaute s'enferme dans un cercle vicieux pouvant lui coûter de quelques centaines ou milliers d'euros s'il mord à l'hameçon et mêmela vie dans certains cas. En effet, deux cas de figures se présentent : - Soit les échanges avec l'escroc se font virtuellement auquel cas celui-ci va envoyer quelques documents officiels pour rassurer sa victime et petit à petit lui demander d'avancer des frais pour des honoraires d'avocats, puis des frais de douanes, des frais de banque, etc.... - Soit la victime accepte, sous pression du cyberbandit, de se rendre dans le pays avec la somme en liquide auquel cas elle devra payer des frais pour pouvoir rester dans le pays, payer des frais de banque, soudoyer des hommes d'affaires, et ainsi de suite. Dans le meilleur des cas la victime rentre chez elle en avion délestée d'une somme d'argent non négligeable, dans le pire scénario plus personne ne la revoit... Quelques exemples: Citation: Objet: ASSISTANCE GEORGES TRAORE ABIDJAN,CÔTE D'IVOIRE. AFRIQUE DE L'OUEST. Bonjour, Je vous prie de bien vouloir excuser cette intrusion qui peut paraître surprenante à première vue d'autant qu'il n'existe aucune relation entre nous. Je voudrais avec votre accord vous présenter ma situation et vous proposer une affaire qui pourrait vous intéresser. Je me nomme Georges TRAORE, j'ai 22 ans et le seul fils de mon Père Honorable RICHARD ANDERSON TRAORE qui était un homme très riche, négociant de Café/Cacao basé à Abidjan la Capitale Economique de la Côte d'Ivoire, empoisonné récemment par ses associés. Après la mort de ma mère le 21 Octobre 2000, mon père m'as pris spécialement avec lui. Le 24 Décembre 2003 est survenu le décès de mon père dans une clinique privée (LAMADONE) à Abidjan. Avant sa mort, secrêtement, il m'a dit qu'il a déposé une somme d'un montant de ($8,500,000) Huit Millions Cinq Cent Mille Dollars Américains dans une valise dans une Compagnie de Sécurité Financière en mon nom comme héritier. En outre, il m'a dit que c'est par rapport à cette richesse qu'il a été empoisonné par ses associés. Il me recommande aussi de chercher un associé étranger qui pourrait honnêtement me faire bénéficier de son assistance pour sauver ma vie et assurer mon existence. - Changement de bénéficaire - Servir de gardien - Fournir un compte pour le transfert de fonds - M'aider à le rejoindre dans son pays - Investir dans un domaine profitable. D'ailleurs, je vous donnerai 25 % et 5% serviront aux dépenses éventuelles qui seront effectuées. Je vous serai reconnaissante de pouvoir bénéficier de vos conseils utiles . NB : Je vous recommande de traiter cette affaire avec subtilités et confidentialité vu la dégradation de la situation sociopolitique dans laquelle nous vivons présentement. Que Dieu vous bénisse ! GEORGES TRAORE. Citation: Objet: NOTIFICATION D'APPROBATION BUREAU DU DEPARTMENT INTERNATIONAL DE TRANSFERT A: M. H. HERMANN RE: DEPARTEMENT D'OPÉRATION INTERNATIONALE NOUS ACCUSONS RECEPTION DE VOTRE MESSAGE. EFFECTIVEMENT, NOUS AVONS ETE INSTRUITS PAR LES ENFANTS KONE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DE LA SOMME DE $4 MILLIONS EN VOTRE FAVEUR. NOUS VOUS REAFFIRMONS QUE CES FONDS ONT ETE DEPOSES A NOTRE BANQUE PAR MONSIEUR KEVIN KONE QUI, AU MOMENT DU DEPOT, AVAIT MENTIONNE SA FILLE, ANGELA KONE COMME L’AYANT DROIT. A CET EFFET, LE CONSEIL D'ADMINISTRATION DU DÉPARTEMENT INTERNATIONAL DE TRANSFERT DE LA COOPEC BANQUE PREND LA LIBERTÉ DE VOUS CONFIRMER LE PROCESSUS D'APPROBATION DESDITS FONDS EN VOTRE FAVEUR. LA BANQUE DEMANDE LES DOCUMENTS JURIDIQUES DE LA COUR DE JUSTICE ICI À ABIDJAN SIGNÉS PAR LE PRESIDENT DE LA COUR JUSTICE POUR LÉGALISER LE PROCESSUS DE TRANSFERT; ET IL FAUT NOTER QUE PUISQU'ELLE N’EST PAS LA SIGNATAIRE ORIGINALE DES FONDS DÉPOSÉS MAIS PLUTÔT SON DÉFUNT PÈRE, LA BANQUE L’INVITE À FOURNIR LES DOCUMENTS JURIDIQUES CI-DESSOUS ÉNUMÉRÉS PAR LA COUR DE JUSTICE POUR QUE NOUS PUISSIONS ADHÉRER À L'INSTRUCTION AFIN DE FACILITER LE TRANSFERT DE CES FONDS DANS VOTRE COMPTE BANCAIRE. CES DOCUMENTS SONT LES SUIVANTS: 1) UNE PROCURATION. 2) UN CERTIFICAT D'AUTORISATION DE LA COUR DE JUSTICE. 3) UNE ATTESTATION DE SOURCE DES FONDS UNE FOIS QUE NOUS SERIONS EN POSSESSION DE CES DOCUMENTS LE TRANSFERT SERA AUTOMATIQUE. SUR VOTRE RECONFIRMATION, NOUS VOUS METTRONS À JOUR DE LA LETTRE D'AVIS DE TRANSFERT PAR L'INTERMÉDIAIRE DE NOTRE COMPTE AVEC NOTRE BANQUE CORRESPONDANTE AFIN D'EFFECTUER LE TRANSFERT DANS VOTRE COMPTE. SI VOUS EXIGEZ D'AUTRES CLARIFICATIONS, N'HESITEZ PAS A ME CONTACTER AU (225)05 20 91 56 OU PAR MAIL. AIDEZ-NOUS À MIEUX VOUS SERVIR . NOUS VOUS PRIONS DE CROIRE À L'ASSURANCE DE NOTRE CONSIDÉRATION DISTINGUÉE. Comment s'en proteger? Lorsque l'on vous propose de gagner facilement de grosses sommes d'argent par Internet, il s'agit sans aucun doute d'une escroquerie. La meilleure solution est comme toujours de supprimer le message. Inutile de mener vous-même une bataille contre ces brigands, des services compétents de différents pays s'occupent déjà de ce genre d'affaires.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le cheval de troie  ZeuS est de retour Archives Secunews SECUNEWS

Le cheval de troie ZeuS est de retour

Alerte Virale La société Websense spécialiste dans les solutions de filtrage pour Internet a découvert une nouvelle vague d'attaques visant des collaborateurs de gouvernements et des militaires. Le cheval de Troie "Zeus" en serait responsable. Websense,a récemment émis une nouvelle alerte de sécurité IT. Elle porte sur le cheval de Troie (trojan) baptisé " Zeus " qui serait utilisé pour voler des informations confidentielles des personnels travaillant pour les gouvernements et les départements militaires. Début février, ce logiciel malveillant, qui a été initialement conçu et utilisé pour voler des données bancaires, a été utilisé dans une campagne ciblant des collaborateurs de gouvernement étrangers (…tats-Unis et Royaume-Uni principalement). Cette menace se présente sous la forme d'un faux mail qui serait émis par un responsable de l'Agence centrale de renseignement ( CIA ), avec pour sujet: Citation:"Russian spear phishing attack against .mil and .gov employees" (une attaque phishing russe cible les adresses de collaborateurs portant des extensions .mil et .gov). "Ces e-mails falsifiés capitalisent sur la derniére attaque Zeus, et prétendent que l'utilisation de Windows Update via les liens fournis aidera à la protection contre les attaques de Zeus", explique une alerte publiée par Websense. Citation:"Le fichier binaire téléchargé à partir de ces liens est identifié comme un bot Zeus et le taux de détection par les antivirus est est de 35%". Le bulletin note que une fois de plus, les URL dans les e-mails conduisent à un fichier malicieux hébergé sur une machine compromise, mais aussi, sur un service connu d'hébergement de fichiers. Enfin, le mode opérationnel du malware est assez simple. Selon Websense, aprés l'installation du composant rootkit Zeus, le serveur de commande et de contrôle (C&C) est contacté pour télécharger un fichier de configuration crypté. Un autre composant est chargé du vol de données aprés avoir été téléchargé et installé à partir du même C&C. Ensuite, le bot établit une connexion avec un serveur FTP pour envoyer les données volées. Voir aussi: La loterie nationale danoise victime d'une attaque old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: itespresso )

16 Feb 2010 LIRE L'ACTU
Et si votre électricité était fournie par.... Google Archives Secunews SECUNEWS

Et si votre électricité était fournie par.... Google

Google pourrait, dans les années à venir, être un concurrent direct pour EDF, Electrabel, et autres. Le géant américain de l'internet Google a demandé aux autorités américaines l'autorisation de devenir marchand d'électricité. D'aprés un document déposé à la Commission américaine de réglementation de l'énergie fin décembre 2009, le groupe, par l'intermédiaire de sa filiale Google Energy, a demandé à pouvoir bénéficier d'un statut de marchand et des "tarifs associés", et d'une autorisation générale pour acheter et vendre sur les marchés de l'énergie. Google a fait sa demande à la FERC "pour avoir plus de souplesse sur son approvisionnement en énergie pour ses propres activités, y compris ses centres de données", trés gros consommateurs, a indiqué à Niki Fenwick, porte-parole du groupe. Citation:Un statut de marchand "augmenterait notre capacité à couvrir nos achats d'énergie et à incorporer des énergies renouvelables dans notre portefeuille énergétique", a-t-elle ajouté. Les efforts de Google pour "localiser ses installations prés d'importantes sources énergétiques, comme des barrages hydroélectriques, révélent l'importance de leurs" besoin énergétiques, explique Carmy Levy, autre analyste technologique indépendant.[/quote] Google peut fournir 1.000 logements en électricité Google s'était engagé en 2007 à réduire ses émissions de CO2 pour parvenir à la neutralité carbone et l'a atteinte "en 2007 et en partie pour 2008", affirme Mme Fenwick, le groupe avait aussi annoncé dés 2007 qu'il allait investir dans les énergies vertes, Il a notamment lancé une jauge électronique " PowerMeter ", un logiciel gratuit permettant aux particuliers et aux entreprises de contrôler leur consommation. Google dispose déjà depuis la même année d'"une des installations d'énergie solaire les plus importantes pour une entreprise aux Etats-Unis" dans l'enceinte de son siége social, à Mountain View", en Californie, détaille le groupe sur son site. Citation:Avec "9.212 panneaux solaires produisant 1,6 mégawatts d'électricité, l'installation est à même d'approvisionner 1.000 logements californiens, réduit nos émissions de CO2 et fait sens" financiérement, car l'investissement sera amorti "dans sept ans et demi", insiste Google. La demande déposée auprés de la FERC est donc un pas supplémentaire en direction du secteur énergétique, mais pour le moment, Google n'envisage pas de vendre son électricité à des tiers, ni aux Etats-Unis, ni à l'étranger. Pour le moment seulement ?

11 Jan 2010 LIRE L'ACTU