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Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique

Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.

10 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Les autorités françaises et suédoises font fermer le site de téléchargement illégal T411 Archives Secunews SECUNEWS

Les autorités françaises et suédoises font fermer le site de téléchargement illégal T411

Le site T411 est inaccessible depuis dimanche 25 juin 2017, à la suite d’une opération de la police suédoise, selon le quotidien de référence suédois Dagens Nyheter. L’API du site est le seul service encore accessible. En parallèle, une copie du site est apparue à l’adresse t411.as, ATTENTION car cette nouvelle adresse semble être un site de phishing, il est vivement déconseillé de s’y rendre. T411 qui proposait un catalogue de liens permettant de télécharger films, jeux et musiques, sans héberger lui-même les fichiers a été visé par des plaintes de la Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique (Sacem) et de plusieurs membres de l’Association de lutte contre la piraterie audiovisuelle (ALPA). L’enquête, menée par la juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Rennes, a été confiée à la section de recherche de Rennes et dure depuis plusieurs mois. Les enquêteurs français ont sollicité l’aide de la police suédoise. Cette dernière a arrêté deux personnes, soupçonnées d’être les administrateurs du site. Ce ne sont pas des Français. Selon Dagens Nyheter, il s’agirait de deux citoyens ukrainiens disposant d’un permis de séjour en Suède. Ils devraient être mis en examen pour violation de la loi sur le droit d’auteur et blanchiment d’argent. Le procureur suédois chargé de l’affaire a refusé de commenter le dossier, se bornant à affirmer que l’opération avait été menée en collaboration avec la police française. T411, qui annonce généralement ses maintenances à l’avance, avait tout à coup quasiment disparu, ce dimanche, donnant naissance à une rumeur selon laquelle les administrateurs avaient été arrêtés par la police canadienne. Ouvert uniquement sur invitation, T411 oblige ses utilisateurs à respecter un ratio de partage (pour pouvoir télécharger des fichiers volumineux, il faut également laisser à disposition ses propres fichiers, sous peine d’être banni du site). Dans les heures qui ont suivi la fermeture du site, plusieurs clones de T411 ont été mis en ligne, mais semblent être de simples copies conçues pour dérober les mots de passe des personnes s’y inscrivant. La Suède n'est plus cette "baie des pirates" où les amoureux du partage pouvaient trouver refuge.

27 Jun 2017 LIRE L'ACTU
L'écran du Galaxy S8 voit rouge, Samsung prépare un correctif logiciel Archives Secunews SECUNEWS

L'écran du Galaxy S8 voit rouge, Samsung prépare un correctif logiciel

Le géant sud-coréen Samsung a annoncé lundi une prochaine mise à jour de logiciel pour les acheteurs de son tout nouveau Galaxy S8 après des plaintes de consommateurs concernant des écrans qui seraient teintés de rouge. Le lancement du nouveau smartphone représente un étape capitale pour Samsung Electronics qui cherche à redorer son blason après le fiasco du Galaxy Note 7, dont la production avait dû être arrêtée à l'automne pour cause de batteries explosives. Le Galaxy S8 avait été dévoilé fin mars à New York. Certains clients sud-coréens ayant pré-commandé l'appareil se sont plaints que son écran ait une teinte inhabituellement rouge. Des images d'écran ont fait fureur sur les réseaux sociaux mais Samsung a démenti toute défaillance, soutenant que les clients pouvaient ajuster manuellement les couleurs de l'appareil à leur convenance. Une mise à jour qui devrait "régler le problème" Face aux doutes croissants de certains consommateurs, Samsung a annoncé lundi qu'une mise à jour de logiciel réglerait la question en offrant à l'utilisateur une palette plus large de couleurs. "Samsung a décidé de sortir une mise à jour de logiciel à partir de cette semaine, qui fournira aux consommateurs la possibilité d'améliorée, d'ajuster les couleurs à leur convenance", a dit le groupe dans un communiqué. Samsung Electronics est le navire amiral du groupe Samsung. Le fiasco du Note 7, qui était une 'phablette', un modèle à mi-chemin entre le smartphone et la tablette, a coûté des milliards de dollars de bénéfices perdus à l'entreprise. Mais le rappel planétaire que le groupe a dû orchestrer a eu un impact beaucoup plus difficile à chiffrer sur l'image de la marque Samsung.

26 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Après Kickass Torrents, Torrentz.eu ferme ses portes Archives Secunews SECUNEWS

Après Kickass Torrents, Torrentz.eu ferme ses portes

Après la chute de KickAssTorrents il y a quelques jours, c’est au tour de Torrentz de disparaître. TorrentZ, l’un des plus anciens sites consacrés au téléchargement par BitTorrent, a annoncé ce 5 août 2016 qu’il cessait ses activités. Ce moteur de recherche fondé en 2003 n’hébergeait aucun fichier, mais permettait d’effectuer des recherches sur plusieurs annuaires de liens BitTorrent simultanément dont KickAssTorrents. Pour le moment, les causes de l’arrêt du site ne sont pas connues. Contrairement au 'cas de KickAssTorrents', il ne semble pas y avoir eu d’arrestation par les autorités. Le nom de domaine étant toujours actif, la mise hors-service semble donc être une décision de l’équipe du site. Mais le moteur de recherche ne donne plus aucun résultat et la page d’accueil mentionne maintenant le site au passé. Les utilisateurs qui tentent de s’authentifier sur le site sont également confrontés à un message indiquant que le site cesse ses activités Sur l’année 2016, Torrentz se classait au quatrième rang des sites de torrents les plus visités. Il s’agissait d’un des vétérans du domaine. Sa chute est donc un coup dur pour des millions de pirates qui vont devoir basculer sur d’autres services. TorrentZ, avait été contraint à un changement de domaine vers Torrentz.eu en 2010 suite à la saisie du précédent nom de domaine Torrentz.com par les autorités. Alors que 'KickAss Torrents avait rapidement été cloné après sa fermeture', le moteur de recherche risque de ne pas pouvoir être dupliqué aussi facilement. Kickass à aussi fermé en l’espace d’un mois. L’administrateur présumé de Kickass, un Ukrainien de 30 ans, a été arrêté le 20 juillet 2016 lors d’un déplacement en Pologne, il est menacé d’une extradition vers les Etats-Unis, où de multiples plaintes ont été déposées.

05 Aug 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime Archives Secunews SECUNEWS

Facebook va lancer 6 emojis comme alternative au bouton j’aime

C'était dans l'air depuis un certain temps et désormais officialisé, le réseau social de Mark Zuckerberg va instaurer une série de nouvelles options en plus du bouton 'Like'. Mark Zuckerberg n'est toujours pas favorable à un bouton 'Je n'aime pas', cela apporterait trop de négativité selon le PDG. Au final, six nouveaux emojis ont été désignés au terme d'un processus élaboré avec des sociologues afin de retranscrire au mieux les envies des utilisateurs. Facebook a enregistré de très nombreuses plaintes qui portaient sur le manque de réactions possibles. Il est même parfois délicat d'indiquer que l'on aime une publication évoquant une rupture ou un décès. [quote]Désormais, en plus du fameux 'like', les internautes pourront exprimer: - Leur amour - Leur surprise - Leur tristesse - Leur colère - Leur joie - Leur humour.[/quote] Cela fait sept ans que les utilisateurs de Facebook doivent choisir entre deux types de réponses à un message: apposer un commentaire ou cliquer sur le bouton 'J'aime'. Ce pouce levé, ajouté en 2009, est l'une des clés du succès de Facebook, en particulier sur le mobile, puisqu'il permet de manifester un intérêt pour une publication sans s'appesantir à rédiger de texte. Pour les membres du réseau social, comme pour les marques, le nombre de 'likes' est devenu un indicateur de popularité à bon compte. Il permet aussi à Facebook de jauger l'intérêt des publications pour mettre en avant les plus populaires dans les flux d'actualités. Plus de 6 milliards de 'J'aime' sont distribués chaque jour Après une série de tests, Facebook envisage de lancer ces nouveaux émoticônes "dans les prochaines semaines", selon le site Bloomberg. Avec ce lot d’emoji, Facebook donne donc la possibilité aux internautes de partager d’un clic une émotion négative. Les cinq réactions ne seront pas immédiatement visibles dans l'application de Facebook, elles apparaîtront en appuyant longuement sur le bouton 'J'aime' et s'animeront au passage du doigt. Le nombre de coeurs, de smileys tristes ou rieurs figurera ensuite sous les messages, aux côtés des commentaires et des 'j'aime'. Même s'ils en ont l'apparence, ces petits icones ne sont pas techniquement des emojis, qui appartiennent à un langage de caractères, compatible entre différents sites et applications Après des tests effectués, en Espagne, en Irlande ou encore en Colombie, Facebook devrait lancer sa nouvelle fonction aux États-Unis et dans le reste du monde dans les prochaines semaines, toujours selon Bloomberg. Voir aussi: Facebook se prépare à tester un bouton ‘je n’aime pas’.

02 Feb 2016 LIRE L'ACTU
Son fils de 6 ans lui réclame de l'argent, un père lui écrit la lettre parfaite! Archives Secunews SECUNEWS

Son fils de 6 ans lui réclame de l'argent, un père lui écrit la lettre parfaite!

Alors que son fils de six ans lui demandait une avance sur son argent de poche, un papa a trouvé la solution idéale pour mettre un terme aux réclamations. Ce petit garçon de six ans ne s'attendait sûrement pas à recevoir une réponse aussi officielle. Un homme, originaire de Saint-Louis aux Etats-Unis, a publié une photo sur Imgur qui a beaucoup amusé les internautes. Lorsque son fils lui a demandé de lui avancer 20 dollars (18 euros) pour s'acheter un jouet, il lui a écrit une lettre de rejet originale. Cette dernière était envoyée par "la banque de papa" dont le slogan est 'Parce qu'apparemment, j'ai l'air d'avoir beaucoup d'argent'. Le courrier expliquait que le prêt était refusé: [quote]'Après avoir examiné votre compte, nous avons remarqué que vos fonds étaient insuffisants et que vous ne faisiez pas vos corvées. En outre, plus de 80 dollars ont été dépensés en divertissements depuis Noël. Nous ne pouvons pas aggraver le problème en vous assistant financièrement et en alourdissant votre dette actuelle'.[/quote] La lettre continue en indiquant à l'enfant que, s'il souhaite en discuter, il peut s'adresser au département des plaintes. Un numéro de téléphone est alors inscrit, il s'agit bien évidemment de celui de sa maman. (Clic sur l'image pour agrandir)

20 Jan 2016 LIRE L'ACTU
Popcorn Time, le site de streaming illégal, suspendu par la douane en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Popcorn Time, le site de streaming illégal, suspendu par la douane en Belgique

Le portail Popcorn Time vient de subir l'un des plus importants revers de sa jeune histoire. Depuis plusieurs jours, le champion du streaming illégal était indisponible, son nom de domaine, time4popcorn.eu, a tout simplement été suspendu à la suite d'une décision prise en Belgique, cette suspension trouve son origine dans une requête des douanes belges, qui ont effectué une enquête sur une série de sites web et ont pointé le cas de Popcorn Time. [quote]"Les autorités douanières belges nous ont demandé de procéder à une enquête sur le portail en question et nous avons constaté qu'il ne respectait pas certaines de nos règles d'utilisation", explique Geo Van Langenhove, Legal Manager du gestionnaire de noms de domaines EURid. Les noms de domaine en ".eu" sont en effet réservés aux opérateurs actifs en Europe, mais "la localisation géographique des personnes derrière ce site web ne correspond pas", poursuit-il[/quote] Du côté du SPF Finances, responsable des douanes, on confirme l'information, mais sans plus de commentaires, une communication plus large étant prévue dans les prochains jours. Les gestionnaires de Popcorn Time, eux, ont rapidement trouvé la parade en déplaçant leur nom de domaine ailleurs. Pour réactiver le service, les administrateurs de Popcorn Time ont réagi en mettant en place une adresse alternative en .com et ont tenu à rassurer leurs utilisateurs: [quote]Avec la bêta 5.0, ce genre d’incident ne pourra plus se produire.[/quote] Il y a donc fort à parier que la prochaine version de Time4Popcorn sera complètement décentralisée, un peu à la manière de Moviepanda.tv. Interrogés par TechCrunch, les développeurs du site ont admis que cette aventure leur a en tout cas été très néfaste, notamment en détruisant leurs efforts en matière de SEO pour être mieux référencés sur les moteurs de recherche. Mais, l’extension .com étant gérée par un registrar américain, le site risque fort d’être confronté au même souci dans un très bref délai, des plaintes des majors du cinéma pourraient vite mener à sa suspension. Il a donc, en début de semaine, trouvé un nouveau port d’attache, la Suède. Il dispose désormais d’une extension en .se (Popcorn-Time.se), gérée par un bureau d'enregistrement (NIC-SE) qui a déjà manifesté son opposition à la suspension de noms de domaine. Pas sûr cependant que cela le mette totalement à l’abri de poursuites des ayants droit...

15 Oct 2014 LIRE L'ACTU
La BAF réclame 40.000 euros pour téléchargement et diffusion illégale de films Archives Secunews SECUNEWS

La BAF réclame 40.000 euros pour téléchargement et diffusion illégale de films

La Belgian Anti-piracy Federation (BAF) réclame 40.000 euros à un père de famille pour avoir diffusé et téléchargé illégalement des films. Il l'aurait fait pour ses enfants, mais serait impliqué dans le fonctionnement d'un site illégal. Chauffeur de bus et père de 3 enfants, l’homme originaire de Putte, en province d’Anvers, a expliqué qu'il pensait ne pas risquer grand-chose étant donné que les films qu’il avait téléchargés pour ses enfants se trouvaient également sur YouTube, explique De Standaard. C'est en tout cas ce qu'il a déclaré devant la cour. Il s’agit d’une enquête effectuée sur deux forums, dont Belgian-Scene, où des liens de téléchargement de films, musique, e-livres, jeux, etc... ont été diffusés, les deux sites comptaient, selon BAF, respectivement 4.610 et 9.700 membres et ont été mis hors ligne en mars 2014. Il comparaissait avec 5 autres personnes, dont le fondateur et les administrateurs d'un site illégal belge, devant la cour correctionnelle de Gand, quatre personnes ont négocié un arrangement préalable avec la BAF et devront s'acquitter d'amendes entre 10.000 et 25.000 euros. Le père et un membre du site ont refusé l’arrangement et attendent d'être jugés. La justice se prononcera en juin 2014 sur ce dossier. La BAF a tenu à nuancer l'histoire et a expliqué au journal De Morgen que c'était surtout ceux qui diffusent les oeuvres illégalement qui sont poursuivis. Le cas du père semble donc plus compliqué que de simples téléchargements illégaux, comme évoqué devant la cour, et il serait impliqué dans le fonctionnement du forum incriminé en ayant lui-même diffusé des liens pour télécharger illégalement des oeuvres. [quote]Nous avons déposé une plainte contre les gestionnaires, fondateurs et uploaders des forums, comme c’est toujours le cas, explique Olivier Maeterlinck, directeur de BEA, la fédération des producteurs et distributeurs de films, jeux et musique en Belgique. Nous ne déposons jamais de plaintes contre ceux qui téléchargent, mais uniquement contre ceux qui diffusent du contenu, affirme Maeterlinck.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur le Warez

07 May 2014 LIRE L'ACTU
Facebook partage par erreur les données de 6 millions d'utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

Facebook partage par erreur les données de 6 millions d'utilisateurs

Citation: "Nous prenons la vie privée des gens au sérieux et nous faisons tout notre possible pour protéger (leurs) informations", s'est aussitôt défendu Facebook, tout en ajoutant que "même avec une équipe forte, aucune entreprise ne peut prévenir les pannes à 100 %". Un bug dans un logiciel au sein du réseau social a provoqué le partage involontaire des numéros de téléphone et des adresses mails de 6 millions d'utilisateurs, a reconnu le groupe ce vendredi 21 juin 2013. Citation: Aucune information financière ou d'autre nature n'a été partagée entre les comptes, et il n'y a "pas de preuve que cette panne ait été utilisée malignement", a précisé Facebook dans une note de sécurité, ajoutant être "irrité et embarrassé" par ce problème. Les utilisateurs concernés ont été prévenus par mail de la mésaventure, dont l'impact sera probablement "minimal" d'après Facebook, parce que le partage de ces données se sera fait seulement entre des utilisateurs ayant déjà des connexions. Citation: Ce partage non voulu a pu se produire quand un utilisateur Facebook s'est mis à enregistrer une archive de son compte Facebook via l'outil du réseau Download Your Information (DYI), a expliqué Facebook. Cette panne a pu permettre que "certaines informations de contact d'une personne (son adresse mail ou son numéro de téléphone) soient devenues accessibles à des gens qui avaient soit des informations de contact sur elle ou bien des connexions avec elle", précise Facebook. "Ils ont peut-être reçu davantage d'adresses mails ou de numéros de téléphone de leurs contacts ou de gens avec lesquels ils ont des connexions", poursuit le réseau. "Nous en avons conclu que les numéros de téléphone et les adresses mauils d'environ 6 millions d'utilisateurs Facebook avaient été partagés", affirme-t-il. Toutefois, "nous n'avons pas de preuve que cette panne ait été exploitée malignement, et nous n'avons pas reçu de plaintes d'utilisateurs ou constaté de comportement anormal sur cet outil ou sur le site" suggérant un acte malveillant, ajoute le réseau.

27 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne Archives Secunews SECUNEWS

Facebook désactive la reconnaissance faciale dans l'Union Européenne

Le réseau social a indiqué dans un communiqué avoir accepté de suspendre en Europe son outil de reconnaissance faciale (Tag suggest) et travailler avec l'autorité irlandaise pour trouver la façon appropriée d'obtenir le consentement des utilisateurs pour ce type de technologie selon les règles européennes. Le commissaire irlandais en charge de la protection des données, Billy Hawkes, a précisé de son côté que les données concernant les "usagers existants allaient être effacées d'ici le 15 octobre 2012" tandis que cet outil avait déjà été suspendu pour les nouveaux utilisateurs. Citation: M. Hawkes s'est dit "particulièrement encouragé par cette décision de Facebook qui va au delà des recommandations initiales de l'autorité". Cette fonction de Facebook utilise un logiciel de reconnaissance faciale pour comparer des photos nouvellement mises en ligne avec d'anciennes photos, afin de suggérer le nom des personnes qui apparaissent sur les clichés et proposer ainsi aux utilisateurs de les identifier. Elle s'était retrouvée depuis son lancement en 2011 en Europe dans le collimateur des organismes européens de protection des données, en raison de craintes pesant sur le respect de la vie privée des usagers. Une meilleure transparence pour les usagers L'annonce de cette suspension intervient dans le cadre de la publication par l'autorité irlandaise, qui est compétente pour Facebook en Europe, de son rapport sur le réseau social qu'il avait sommé en décembre 2011 de clarifier sa politique en matière de données privées. Citation: Dans ce rapport, l'autorité s'est déclaré "satisfaite que la grande majorité de ses recommandations avaient été pleinement mises en oeuvre par Facebook". L'autorité évoque en particulier "une meilleure transparence pour les usagers sur la façon dont leurs données sont traitées, un plus grand contrôle des usagers sur les réglages, le renforcement de leur capacité à effacer des données ou la capacité de Facebook de s'assurer de sa conformité avec les règles irlandaises et européennes de protection des données". Elle indique en outre qu'un calendrier précis est prévu pour la mise en oeuvre des recommandations n'ayant pas encore été suivies par le réseau social. La DPC avait lancé cette enquête suite à une série de plaintes venant notamment d'un étudiant autrichien, Max Schrems, qui s'est trouvé au premier plan avec son groupe de pression "Europe-versus-Facebook" (L'Europe contre Facebook), ou encore du Conseil des consommateurs norvégien.

23 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Google modifie son algorithme pour contrer les sites pirates Archives Secunews SECUNEWS

Google modifie son algorithme pour contrer les sites pirates

Le groupe internet Google a annoncé vendredi une nouvelle modification de l'algorithme de son moteur de recherche, destinée à donner une plus grande priorité aux publications légales par rapport aux sites ayant fait l'objet de plaintes pour piratage. Ce changement devrait aider les internautes à trouver plus facilement des sources de contenus légitimes et de qualité, assure Google. Citation: "A partir de la semaine prochaine nous commencerons à prendre en compte un nouveau signal dans nos affichages, le nombre de demandes de retrait pour violation de droit d'auteur", a expliqué le vice-président de l'ingéniérie Amit Singhal sur le blog du groupe. Ce changement devrait aider les internautes à trouver plus facilement des sources de contenus légitimes et de qualité, qu'il s'agisse d'une chanson diffusée sur la radio publique, d'une émission de télévision sur le site de diffusion en streaming Hulu, ou de musique sur Spotify. "Les sites faisant l'objet de nombreuses demandes de retrait pourraient apparaître plus bas dans nos pages de résultats", a indiqué M. Singhal. Des millions de demandes chaque jour Les sites en question seront toutefois prévenus par Google afin de répondre aux accusations de piratage. Depuis que Google a remanié son système de repérage des droits d'auteur il y a deux ans, il est en mesure de recueillir beaucoup plus d'informations sur les programmes piratés qui apparaissent en ligne, selon M. Singhal. Google affirme recevoir plus de demandes de retrait de contenu quotidiennes (4,3 millions ces derniers 30 jours), qu'il n'en a reçues durant toute l'année 2009. Le vice-président de l'association des studios hollywoodiens (Motion Picture Association of America), Michael O'Leary, a exprimé l'espoir que ce changement éloigne les internautes des sites illégaux. Citation: "Nous étudierons de près ce changement", a-t-il dit, notant que "le diable se cache toujours dans les détails", a dit M. O'Leary.

12 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Reveton un virus faussement signé du FBI réclame des amendes en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Reveton un virus faussement signé du FBI réclame des amendes en ligne

Le FBI américain a mis en garde jeudi contre un virus informatique qui bloque l'ordinateur et se fait passer pour la police fédérale américaine afin d'extorquer de l'argent sous forme d'une prétendue amende. Baptisé "Reveton", le virus a été découvert en 2011 et est présent notamment aux Etats-Unis. Lorsqu'un internaute se connecte à un site infecté, son écran se gèle instantanément et un message faussement signé du FBI apparaît. Celui-ci prétend que l'internaute a été identifié par la police fédérale américaine comme ayant visité un site de pornographie infantile ou comme s'étant livré à une quelconque activité illégale sur internet. Afin de débloquer son ordinateur, l'internaute est sommé de s'acquitter d'une amende payable directement en ligne. Citation: "J'ai dû payer 200 dollars. La page précisait que si je ne le faisais pas, des poursuites judiciaires seraient engagées et mon ordinateur resterait bloqué sur cette page", raconte une victime du virus Reveton sur le site du FBI. Le centre des plaintes pour les délits sur internet (IC3) affirme être inondé de plusieurs dizaines de plaintes chaque jour relatives à cette escroquerie.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Booster son réseau GSM ou 3G soi-même est illégal! Archives Secunews SECUNEWS

Booster son réseau GSM ou 3G soi-même est illégal!

Malgré une couverture tentaculaire en comparaison à certaines lointaines contrées, la Belgique est quelque peu perforée, sur certaines de ses zones, en matière de couverture de réseau GSM et surtout 3G. Des zones blanches qui peuvent très vite se révéler comme de véritables points noirs pour ceux qui font un usage crucial (professionnel, par exemple) de leur téléphone mobile ou tablette. La solution ? Nombreux l’ont trouvée sur Internet, on y déniche, sur des sites belges comme étrangers, sans le moindre mal, des répéteurs GSM ou 3G, des boîtiers électroniques dont la fonction est de capturer le piètre signal émis par l’antenne-relais la plus proche, et de l’amplifier pour assurer à ceux qui en sont à proximité directe une bien meilleure réception. On déniche des répéteurs dès 200 euros sur le Web. Un investissement, certes, mais si vous arrivez à convaincre les cohabitants de votre immeuble à six étages de ses bienfaits, la cagnotte peut être vite bouclée… Le bémol ? C’est 100% illégal, et l’IBPT, l’organe régulateur des Télécoms en Belgique, qui constate ces derniers jours une hausse des plaintes dues à l’utilisation de ces répéteurs, tire la sonnette d’alarme. Citation: "Il s’agit de plaintes de personnes ou d’entreprises qui constatent une détérioration anormale soudaine de la réception mobile. Lorsque des experts de l’IBPT se rendent sur place, il apparaît fréquemment que des répéteurs sont installés à proximité, par des entreprises ou des particuliers. Cette situation ne satisfait pas les opérateurs, car la solution pour une faible réception chez l’un crée de cette manière une gêne chez l’autre” , explique Dirk Appelmans, porte-parole de l’IBPT. Rappelons que les opérateurs payent pour l’exploitation de certaines fréquences de notre réseau mobile, et que, du coup, seuls les détenteurs de licences peuvent jouer avec ces fréquences. Il est donc parfaitement interdit pour un particulier de se procurer un répéteur. Mais pas, pour un commerçant, pour autant qu’il ait bénéficié d’un marquage CE, de le vendre ! Cette incongruité (due à ce qu’on nomme l’Europe) a toutefois ses limites: Un commerçant n’a théoriquement le droit de vendre un répéteur qu’à un opérateur ou un titulaire d’une autorisation de détention générale. Théoriquement… La meilleure solution, en tout cas la plus autorisée, pour corriger une situation de réseau déficient, c’est de changer d’opérateur ou de prendre contact avec le vôtre, et de s’armer de patience…

01 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Déjà 1.500 plaintes pour le virus utilisant l'image de la police belge Archives Secunews SECUNEWS

Déjà 1.500 plaintes pour le virus utilisant l'image de la police belge

Plus de 1.500 plaintes ont été enregistrées en Belgique depuis le mois mars 2012, à la suite de l'apparition d'un logiciel malveillant qui se fait passer pour la police, bloque l'ordinateur de la victime et réclame le paiement d'une somme de 100 a 200 eurospour le débloquer. Ce virus de type " ransomware " est apparu sur notre territoire entre février- mars 2012. Une fois téléchargé, ce petit programme bloque l'ordinateur de la victime. S'affiche alors un message provenant soi-disant de la FCCU , accusant l'utilisateur d'avoir surfé sur des sites illégaux et l'invitant à payer une somme de 100a 200 euros pour débloquer sa machine. Un nombre important de personnes ont ainsi déjà été escroquées à travers le pays, des cas ont encore récemment été signalés à Bruxelles, à Liége ou à Huy. Il ne faut surtout pas payer, le paiement de cette somme ne débloquera pas l'ordinateur. La seule façon d'agir est de retirer le virus de la machine à l'aide d'un programme. Les personnes qui seraient victimes de ce logiciel sont invitées à réaliser un cliché de leur écran et à porter plainte auprés de la police locale ou via ecops.be. . Citation:"Chaque jour, la FCCU reçoit entre 10 et 20 appels à ce sujet", indique M. Beirens, précisant qu'il s'agit d'une escroquerie provenant de l'étranger. voir aussi: Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique (vous avez aussi, les informations de désinfection dans cet article) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de sêassurer quêils disposent sur leur ordinateur dêun antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,dêun logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin dêempêcher que vos PC ne deviennent un élément dêun réseau de zombie ( botnet )

18 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Déjà 1500 plaintes pour le virus utilisant l'image de la police belge Archives Secunews SECUNEWS

Déjà 1500 plaintes pour le virus utilisant l'image de la police belge

Plus de 1.500 plaintes ont été enregistrées en Belgique depuis le mois mars 2012, à la suite de l'apparition d'un logiciel malveillant qui se fait passer pour la police, bloque l'ordinateur de la victime et réclame le paiement d'une somme de 100 a 200 euros pour le débloquer. Ce virus de type " ransomware " est apparu sur notre territoire entre février- mars 2012. Une fois téléchargé, ce petit programme bloque l'ordinateur de la victime. S'affiche alors un message provenant soi-disant de la FCCU , accusant l'utilisateur d'avoir surfé sur des sites illégaux et l'invitant à payer une somme de 100a 200 euros pour débloquer sa machine. Un nombre important de personnes ont ainsi déjà été escroquées à travers le pays, des cas ont encore récemment été signalés à Bruxelles, à Liège ou à Huy. Il ne faut surtout pas payer, le paiement de cette somme ne débloquera pas l'ordinateur. La seule façon d'agir est de retirer le virus de la machine à l'aide d'un programme. Les personnes qui seraient victimes de ce logiciel sont invitées à réaliser un cliché de leur écran et à porter plainte auprès de la police locale ou via www.ecops.be [quote]"Chaque jour, la FCCU reçoit entre 10 et 20 appels à ce sujet", indique M. Beirens, précisant qu'il s'agit d'une escroquerie provenant de l'étranger.[/quote] voir aussi: Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique (vous avez aussi, les informations de désinfection dans cet article) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

02 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking Archives Secunews SECUNEWS

Un groupe criminel ciblait les transactions bancaires belges via e.Banking

Cêest un sacré coup de pied dans la fourmiliére qui a été donné hier par le juge dêinstruction bruxellois Michel Claise et ses enquêteurs, elle a ciblé les petites mains, avant de sêattaquer au coeur. Ce phénoméne criminel est en pleine explosion. La cible ? Les auteurs de hacking bancaire et, plus particuliérement leurs petites mains sans lesquels ces détournements ne seraient pas possibles. Ce phénoméne [b]criminel est en pleine explosion.[/b] Il ne sêagit pas des fraudes à la carte de paiement, comme le " skimming " ou de " Shoulder surfing ". Il sêagit ici des fraudes dans le domaine de lê[b]e-banking Elles avaient quasiment disparu en 2010, lêannée derniére, il y a eu une nouvelle augmentation du nombre dêattaques des systémes dêe-banking mis en place par les banques. Il y a eu une premiére vague en ao?t 2011 qui a visé les clients de lêex-Dexia (Belfius) et dêING. Début décembre 2011, ce sont les clients de BNP Paribas Fortis qui ont été les cibles de ces hackers Cette banque, rejointe par les autres principales banques du pays, sêest constituée partie civile au parquet de Bruxelles, lêinstruction a été confiée au juge Michel Claise, un des meilleurs spécialistes de la criminalité financiére. Ce nêétait là quêun premier galop dêessai, une sorte de phase de test avant dêengager la surmultipliée, craignaient les enquêteurs. Pour toute lêannée 2011, il nêy avait eu que 94 cas réussis de hacking pour 175.000 euros, ce qui peut paraÓtre peu par rapport aux 8 millions dêabonnements de banque par Internet auprés dêinstitutions [b]bancaires belges, on ne parlait alors que de petits transferts dêargent frauduleux. [align=center] [/align] Le rythme et lêampleur des fraudes ont augmenté de maniére vertigineuse cette année. Une des cinq grandes banques belges confrontées au phénoméne a signalé que 7.500 de ses clients avaient été infectés pour les cinq premiers mois de lêannée, avec des transactions frauduleuses sêélevant à 1.836 million dêeuros. Une autre a communiqué 4.900 intrusions dans les comptes de ses clients pour un total provisoire de 1.496 million dêeuros. Aucun chiffre précis nêa été communiqué par les trois autres cinq grands organismes bancaires touchés, mais le nombre de plaintes déposées partout en Belgique tend à démontrer un nombre similaire de faits pour celles-ci, indique le parquet fédéral. Citation:"Cêest un véritable danger, les banques sont en panique, cêest un phénoméne terrible, cêest véritablement la criminalité de demain", reléve ainsi une source proche de lêenquête. Les enquêtes sont extrêmement difficiles car les véritables commanditaires et les personnes qui ont mis en place ces fraudes sont dans le monde entier et il est trés difficile de les tracer. Lêorganisation criminelle qui sêattaque aux clients des banques belges serait basée en Ukraine, en Pologne et en Russie, plus particuliérement à Saint-Pétersbourg. Elle collecte les données confidentielles des clients aprés avoir infecté les ordinateurs par un logiciel malicieux ( malwares ), en sommeil, il entre en action quand il a détecté des transactions bancaires. Ces données subtilisées sont ensuite utilisées pour ouvrir une nouvelle session bancaire via Internet, à lêinsu du client, lêargent est alors transféré vers le compte dêautres clients de la banque, qui ont été recrutés préalablement. La raison en est simple: vu que leurs comptes sont logés dans la même institution financiére, le transfert est réalisé immédiatement, il est dés lors trés difficile pour les banques de bloquer les transactions. Ces complices ont un nom, ce sont les "mules [b]bancaires[/b]", en analogie avec les passeurs de drogue qui effectuent les passages de frontiéres, et cêest là que le juge dêinstruction a trouvé la faille. Il a visé hier ces mules qui mettent à disposition leurs comptes, a charge pour celles-ci de retirer lêargent en liquide, contre une commission, généralement comprise entre 5% et 10%, elles le remettent à lêorganisation. Cela peut-être via Western Union ou via une remise de la main à la main, à la sauvette, à un homme qui vient en voiture à un rendez-vous. Ce sont à chaque fois des montants, qui peuvent être modestes ou alors de 5.000 à 10.000 euros, mais qui peuvent devenir gigantesques par leur addition. Ces mules sont recrutées par mail ou par téléphone, ces appels étant bien souvent générés par Skype. Ces mules peuvent être des personnes qui tirent le diable par la queue, qui sont au CPAS, au chômage ou qui doivent travailler au noir, alléchées par un petit gain, elles entrent dans la combine. Des membres de communautés dêEurope de lêEst se passent le mot pour devenir mules, mais il y en a dêautres, qui le font de maniére plus systématique, en pleine connaissance de cause. Ce sont celles-ci qui ont été visées dans les perquisitions menées hier, quatre dêentre elles ont été placées sous mandat dêarrê, dDêautres pourraient connaÓtre le même sort dans les semaines à venir. Mais lêenquête ne sêarrête pas là. Il sêagira de viser les têtes de ce réseau mafieux, ce qui prendra davantage de temps car les identifications à lêétranger sont bien plus difficiles.

26 Jun 2012 LIRE L'ACTU
La transparence est elle une notion à sens unique au siége de Google ? Archives Secunews SECUNEWS

La transparence est elle une notion à sens unique au siége de Google ?

Puisque Google se garde bien d'être visible sur ses propres applications, le journal le soir a loué un hélicoptére pour aller voir son centre névralgique de plus prés. Le data center Belge de Google, qui abrite des milliers de serveurs est établi sur le zoning de Saint-Ghislain, prés de Mons. (Google Belgique vu sur Google street view) Les plaintes affluent à la Commission de protection de la vie privée. De nombreux Belges semblent avoir un probléme avec Street View, qui permet de visualiser les rues de Belgique depuis son ordinateur, ils se sont reconnus malgré le floutage automatique des visages et go?tent assez peu cette intrusion dans leur vie privée. L'opération transparence imposée par Google aux artéres belges, c'est pour le meilleur et pour le pire…, mais la transparence serait-elle une notion à sens unique au siége de Google ? Que ce soit via "Google Earth" ou via "Street View", impossible d'apercevoir les installations du data center de Google situées à Saint-Ghislain prés de Mons. Elles sont pourtant loin d'être discrétes! Heureux hasard sans doute pour cette société qui veut organiser et rendre public le savoir du monde entier, mais qui cultive en interne un culte du secret poussé à l'extrême. Le Soir a décidé de prendre Google à son propre jeu et a envoyé un hélicoptére photographier cette fameuse ferme à serveurs top-secret, barricadée derriére des talus de terre de plusieurs métres de haut. L'arroseur arrosé… Pendant que les caméras des Google Cars mitraillaient sous tous les angles les rues du pays à l'insu de pratiquement tout le monde, le moindre quidam qui osait prendre depuis la rue une photo du site lors de la construction (et même avant.) voyait immédiatement s'approcher de lui des vigiles en 4X4 ou à cheval (ou les deux) lui intimant de cesser immédiatement cette activité et d'effacer les photos incriminées. On ne rigole pas avec les curieux chez Google qui aime pourtant tellement être intrusif… et si tout le monde a entendu parler dans la région de ce data center, personne ne l'a jamais visité. La seule opération portes ouvertes qui a été organisée n'en était en fait pas une, les visiteurs ont été contenus dans des chapiteaux à l'extérieur des installations o? Google leur a fait des démonstrations produits.

25 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Propagation d'une rumeur sur des enlevements à Charleroi Archives Secunews SECUNEWS

Propagation d'une rumeur sur des enlevements à Charleroi

En début de semaine, une jeune femme aurait été victime d'une tentative d'enlévement en plein centre de Charleroi (Belgique), l'enquête est en cours mais depuis, un mouvement de panique s'empare de certains quartiers. Des habitants affirment avoir vu la berline suspecte dans plusieurs villes du payss Selon les autorités, cette rumeur est infondée. Il est 10 heures lundi dernier lorsque Jennifer traverse la place Charles II en plein coeur de Charleroi, la jeune femme de 18 ans remarque alors que deux hommes la fixent. Elle témoigne: Citation:"L'un a dit, elle a au moins 15 ans celle-là et l'autre a répondu oui bien plus que ça, je me suis mise à marcher le plus vite possible mais ils m'ont quand même attrapée". Jennifer connait quelques prises de self défense, ce qui lui a permis de s'enfuir de justesse et de ne pas être contrainte à entrer dans la BMW noire. Convaincue qu'elle vient d'échapper à un enlévement, elle prévient immédiatement la police. Trés vite, la rumeur se répand notamment sur Facebook et les choses s'emballent. D'autres cas semblables auraient été signalés, dont un à Jumet. La rumeur parcourt alors plusieurs dizaines de kilométres paniquant aussi les habitants de Monin, persuadés qu'un enfant a été enlevé dans leur village. Citation:"On a même parlé de dons d'organes" témoigne une habitante. "J'en ai parlé à mes voisins, à mes parents et j'ai demandé à mes enfants de faire attention", dira un autre. Voilà comment un bruit, uniquement basé sur des"on dit" court et se faufile de maison en maison, semant l'inquiétude dans la population. Ce phénoméne est bien connu des spécialistes de la communication. Pour elle, le fait de donner beaucoup de détails, comme la couleur de la voiture par exemple, tend à crédibiliser l'information qui se construit au fil du temps. "Quand quelque chose ne va pas ou quand quelque chose fait peur, nous avons besoin de nous raconter des histoires que nous voulons partager". Le parquet dément La rumeur en question a pris elle une telle ampleur, qu'elle est arrivée au Palais de justice de Charleroi, obligeant le parquet à mettre fin aux "on-dit". Le premier substitut du procureur du roi de Charleroi, Pierre Magnien, précise que selon les rumeurs qui circulent notamment sur Facebook, 16 dossiers auraient été ouverts à Liége et 6 à Namur. Citation:Cependant, dément-il, "les recoupements que nous avons effectués n'ont pas permis de confirmer l'existence de ces plaintes". Il précise encore que l'affaire qui concerne Jennifer est "strictement isolée". Il n'y a donc pas de quoi paniquer, mais bien de quoi faire taire la rumeur

28 May 2011 LIRE L'ACTU
Les clients Belgacom énérvés lancent une pétition Archives Secunews SECUNEWS

Les clients Belgacom énérvés lancent une pétition

La tension monte entre de nombreux clients Belgacom et la société. La plupart des critiques concernent la vitesse de téléchargement sur internet en dehors des zones urbaines. En outre, de nombreux clients s'étonnent de ne pas bénéficier de la HD (Haute Définition) qui est pourtant comprise dans le prix de leur abonnement, enfin, lorsqu'ils prennent contact avec la société, ils estiment que leurs remarques ne sont pas prises en compte et qu'ils sont baladés d'un service à l'autre. Le forum de Belgacom déborde donc de protestations. Exemples: Citation:"Les promesses faites dans les publicités ne sont pas tenues et quand le client se plaint, on lui répond de façon agressive ou dédaigneuse". Citation:"Une société comme Belgacom aurait-elle tous les droits ?" Citation:"Belgacom fait payer le prix fort pour une connexion qui n'en vaut pas le prix. Les plaintes se succédent sur le forum mais Belgacom fait la sourde oreille ou donne des réponses farfelues par le biais de son helpdesk. Le client est une simple vache à lait que Belgacom trait sans s'occuper de ses problémes". Citation:"Nous payons une vitesse de 30mo/s et avons au mieux du 5mo/s" Citation:"Cela fait des années que nous sommes clients chez Belgacom. Nous payons le prix fort pour téléphone-tv-internet intense, seulement nous ne bénificions pas de la HD (compris dans l'abonnement) et pour internet nous payons pour une vitesse théorique de 30mo/s alors que nous arrivons au plus fort de la vitesse à du 5mo/s" Citation:"Nous payons le prix fort et nous bénificions d'à peine un quart des services promis. Honteux ! Vous achéteriez une 2 chevaux au prix d'une Mercedes ?" Face à ce mouvement de grogne entamé par plusieurs clients, une pétition a été mise sur pied pour tenter de contraindre Belgacom à respecter ses engagements. Clic pour signer la pétition

17 Nov 2010 LIRE L'ACTU
Des cartes bancaires d'Arlon piratées jusqu'aux USA Archives Secunews SECUNEWS

Des cartes bancaires d'Arlon piratées jusqu'aux USA

Des dizaines de personnes à Arlon (Belgique) ont eu leurs cartes bancaires piratées, on leur a prélevé des fonds aux Philippines mais aussi à New York et Los Angeles ! Plusieurs clients d'agences bancaires d'Arlon mais aussi de Virton viennent d'être victimes d'une vaste opération de piratage ou " skimming " à partir de distributeurs automatiques Bancontact ou Mistercash. L'escroquerie, menée durant le dernier week-end de juin 2010 et le premier de juillet 2010, est prise très au sérieux par les autorités judiciaires d'Arlon qui ont confié l'enquête à leurs fins limiers de la section financière de la police judiciaire fédérale (SPJF d'Arlon). Citation: "Mais nos moyens pour contrer ce nouveau type de délinquance sont très limités. Les auteurs des escroqueries semblent des gens des pays de l'Est qui ont disparu dans la nature dès la fin des week-ends concernés" , dit Serge Lipszyc, le procureur du Roi d'Arlon. Certains ont perdu 1.800 euros Mme Gathy, une Arlonaise, raconte la mésaventure survenue à ses enfants. Citation: "Le 25 juin 2010, ils ont prélevé de l'argent au Bancontact en façade de la banque BNP Paribas/Fortis à Arlon, leur carte a été scannée à leur insu, les malfrats ont pu lire le code secret et 10 transactions ont été effectuées aussi vite aux Philippines". Des dizaines d'autres Arlonais ont été victimes du même préjudice, à l'agence Fortis d'Arlon, mais aussi à Dexia, CBC, à la banque de la Poste, toujours à Arlon. Fin juin et début juillet, d'autres personnes auraient vu aussi leur carte bancaire piratée à Virton. Les enquêteurs du SPJF d'Arlon ont enregistré des plaintes de personnes ayant été débitées de sommes de 1.800 euros (10 retraits de 180 euros) ou 700 euros (10 retraits de 70 euros). Tous ces clients luxembourgeois ont vu leur compte se faire ainsi débiter non seulement aux Philippines, mais aussi à New York et Los Angeles, aux États-Unis, là où les escrocs européens possèdent apparemment des complices. Des réseaux bien organisés À la direction de BNP/Paribas-Fortis à Arlon, on se veut pourtant rassurant vis-à-vis des clients et on s'engage à ce que chaque client escroqué retouchera le moindre cent débité.

17 Jul 2010 LIRE L'ACTU