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Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Fin de partie pour l’IPTV sauvage en Europe

La lutte contre les services IPTV illégaux s’intensifie à travers l’Europe. Diffusion massive de chaînes piratées, reventes d’abonnements “low cost” et serveurs dissimulés à l’étranger : les autorités européennes redoublent d’efforts pour mettre fin à un marché parallèle qui représente des centaines de millions d’euros de pertes pour le secteur audiovisuel. Une coordination européenne inédite Sous l’impulsion de la Commission européenne, une série d’opérations coordonnées vient de cibler les principaux réseaux de diffusion pirate. Avec le soutien d’Europol et d’Eurojust, l’initiative “Block Piracy” permet désormais de couper en urgence les flux IPTV identifiés et de saisir les serveurs à la source. Plusieurs plateformes, hébergées dans différents pays membres, ont ainsi été démantelées au cours des derniers mois. Bruxelles veut faire de cette stratégie commune un modèle de référence pour l’ensemble du marché numérique européen. La France muscle son arsenal contre les revendeurs En France, l’Arcom veut frapper vite et fort. Grâce à un cadre légal renforcé, les autorités peuvent désormais ordonner le blocage immédiat des sites et applications diffusant des chaînes sans autorisation. Les forces de l’ordre s’attaquent aussi au commerce parallèle des abonnements IPTV, souvent relayés sur les réseaux sociaux ou via des box illégales. Les enquêteurs observent une professionnalisation croissante de ces réseaux, capables de générer d’importants profits en toute discrétion. Plusieurs interpellations récentes illustrent cette nouvelle approche plus offensive. En Belgique, la justice durcit le ton La Belgique, elle aussi, multiplie les coups de filet. Sous la coordination de la police fédérale et de la SABAM, des opérations conjointes ont conduit à la fermeture de plateformes frauduleuses et à l’arrestation de distributeurs locaux. Le gouvernement mise sur la répression judiciaire : les peines encourues peuvent atteindre cinq ans de prison et plusieurs dizaines de milliers d’euros d’amende. En parallèle, une campagne d’information vise à rappeler que l’usage d’un service IPTV non autorisé reste illégal, même pour l’utilisateur final. Course contre la montre technologique Face à ces mesures, les acteurs du piratage s’adaptent en permanence : serveurs déplacés à l’étranger, flux chiffrés, paiements anonymes… Les autorités misent sur de nouveaux outils de détection automatisée basés sur l’intelligence artificielle et l’analyse des réseaux. La bataille contre l’IPTV illégale s’annonce longue, mais l’Europe semble décidée à ne plus laisser ce marché souterrain prospérer

07 Nov 2025 LIRE L'ACTU
Opération internationale Magnus deux personnes interpellées en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Opération internationale Magnus deux personnes interpellées en Belgique

L'Unité Fédérale de Criminalité Informatique (FCCU) de la Police Fédérale a arrêté deux personnes dans la région de Charleroi le 28 octobre 2024 qui a piraté des données personnelles grâce à un malware pour les vendre. Dans le cadre de l'opération internationale "MAGNUS": 2 infostealers ont été retirés en ligne 4 chaînes Telegram 4 bots. L’opération "Magnus" était dirigée contre les logiciels malveillants "RedLine" et "META" Les données de millions de personnes ont été interceptées. La campagne s'est déroulée en étroite coopération avec "Eurojust", les Pays-Bas, les États-Unis, l'Australie, le Royaume-Uni et le Portugal L'enquête s'étend désormais également aux utilisateurs des données volées. Les autorités ont par ailleurs diffusé un message et une vidéo à l’attention des cybercriminels afin de leur annoncer que les informations saisies leur permettront de mettre un terme à ces activités cybercriminelles

30 Oct 2024 LIRE L'ACTU
Binance victime d’un piratage Archives Secunews SECUNEWS

Binance victime d’un piratage

Binance, la plateforme d’achat, d’échange et de revente de cryptomonnaies, a annoncé, le vendredi 7 octobre 2022, avoir été victime d’une cyberattaque. Les hackers auraient ciblé le bridge Binance Smart Chain (BSC), une passerelle qui facilite les échanges entre deux blockchains, ils auraient réussi à subtiliser entre 100 et 110 millions de dollars en cryptomonnaies. Entre 100 et 110 millions de dollars de préjudice pour Binance. Au terme de l’attaque, un mystérieux hacker s’est emparé de 560 millions de dollars en cryptomonnaies. Le pirate a collecté deux millions de tokens BNB, la cryptomonnaie de Binance, par le biais de deux transactions. Une partie des fonds dérobés ont été rapidement transférés sur d’autres blockchains. Pour échapper aux équipes de Binance, l’attaquant a en effet converti les BNB en d’autres crypto-actifs, comme de l’Ether. Notez que le piratage repose une nouvelle fois sur la fragilité d’une passerelle de cryptomonnaies. La plupart des hacks de ces derniers mois concernent en effet des ponts entre blockchains. Citons notamment le hack d’Horizon Bridge en juin, qui s’est soldé par la disparition de 98 millions de dollars, du pont Nomad ou encore de Poly Network en 2021. Heureusement, le pirate a conservé 80 % des avoirs dérobés directement sur la Binance Smart Chain. Binance a donc été en mesure de geler une grande partie (430 millions de dollars) des fonds avant que le hacker ne disparaisse avec le butin. Afin de prévenir les prochaines tentatives de piratage, le FBI a appelé, fin août, les plateformes décentralisées à détecter en amont les éventuelles vulnérabilités au sein de leur système. D’après l'agence fédérale américaine, 1,3 milliard de dollars de crypto actifs qui auraient été volés au cours des trois premiers mois de l’année. Une somme colossale qui ne devrait qu’augmenter au fur et à mesure que de nouveaux projets crypto continuent d’émerger.

09 Oct 2022 LIRE L'ACTU
Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe Archives Secunews SECUNEWS

Des photos d'enfants belges volées sur les réseaux sociaux apparaissent sur un site pédophile russe

La police fédérale belge et Child Focus mènent une enquête relative à un site internet russe qui sert de portail d'échange où des pédophiles publient et commentent de nombreuses photos prises sur les réseaux sociaux. Près de 3 millions d'images apparaissent sur la plateforme, dévoilant des photos de vacances d'enfants belges Dix arrestations en rapport avec ce dossier ont été enregistrées en Belgique ces deux dernières années. Quelque 17 millions de visiteurs sillonnent chaque mois ce site. La plupart des clichés sont des photos innocentes mises en ligne par des parents sur Instagram et Facebook. Sous ces photos, les pédophiles laissent des commentaires déplacés et irrespectueux. Selon Sijmen Ruwhof, spécialiste néerlandais de la cybersécurité, d'autres photographies beaucoup plus explicites sont disponibles sur le site internet via un accès protégé par un mot de passe. La police fédérale belge est au courant de la situation et va enquêter sur les images. "A l'origine, le site internet est un endroit où l'on s'échange des photos, mais il est vite devenu un lieu de contact entre les pédophiles", explique Yves Goethals, du service Traite des êtres humains de la police judiciaire fédérale. La plateforme est déjà signalée, mais le fait qu'elle soit hébergée en Russie par des anonymes complique la situation "Les nouvelles technologies apportent leur lot de défis quotidiens à la police, la justice et aux ONG concernées". "C'est pourquoi la coopération internationale est importante" L'organisation appelle à la prudence et encourage les personnes à "protéger les contenus publiés sur les réseaux sociaux". La police n'a pas donné davantage de détails quant aux nationalités et identités des personnes arrêtées. Toute personne confrontée à des images à caractère sexuel mettant en scène des enfants peut les dénoncer via le portail: stopchildporno.be . Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet Les 10 pièges à éviter sur les réseaux sociaux 2025 Exmachina, un jeu qui sensibilise aux risques du Net Clic pour lire toutes les actus Facebook secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.

02 Jan 2018 LIRE L'ACTU
Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI dit avoir déverrouillé l'iPhone du tueur de San Bernardino

Le bras de fer a pris fin entre Apple et les autorités américaines, sans que la justice n'ait à s'en mêler. Les enquêteurs ont en effet réussi à débloquer l'iPhone d'un des auteurs de l'attentat de San Bernardino (Californie), sans l'aide de la marque à la pomme. [quote]'Le gouvernement a accédé avec succès aux données stockées sur l'iPhone de (Syed) Farook et n'a donc plus besoin de l'assistance d'Apple", indique un document transmis à la justice lundi par les autorités américaines'.[/quote] Elles y demandent l'annulation de l'injonction judiciaire du 16 février 2016, avec laquelle elles avaient tenté d'obliger Apple à aider les enquêteurs à pirater le téléphone. [quote]'Notre décision de mettre fin à la procédure est basée seulement sur le fait qu'avec l'assistance récente d'un tiers, nous sommes maintenant capables de débloquer cet iPhone sans compromettre les informations dans le téléphone", a commenté Eileen Decker, procureure fédérale du centre de la Californie, dans un communiqué.[/quote] Le gouvernement avait déjà ouvert la porte à une possible résolution de l'affaire en annonçant la semaine dernière être sur la piste d'une méthode proposée par des tierces parties et susceptible de débloquer l'appareil. [quote]Des tests ont depuis permis d'assurer que le contenu du téléphone resterait intact, a indiqué un responsable du FBI, David Bowdich.[/quote] [quote]'Depuis le début, nous nous opposions aux exigences du FBI pour qu'Apple construise une porte dérobée (afin d'entrer) dans l'iPhone, parce que nous pensions que c'était une erreur et que cela créerait un dangereux précédent", a réagi Apple dans un communiqué. Grâce à la décision prise lundi par le gouvernement "rien de ceci n'a eu lieu", a ajouté le groupe, mais "cette affaire n'aurait jamais dû être ouverte'. [/quote] Le groupe estime par ailleurs que cela a soulevé des problèmes qui méritent une conversation nationale sur nos libertés civiles, sur notre sécurité collective et sur la protection de la vie privée. Washington, soutenu par des familles de victimes, réclamait de pouvoir accéder à des données potentiellement cruciales pour déterminer comment Syed Farook et sa femme Tashfeen Malik avaient organisé l'attentat du 2 décembre 2015, qui a fait 14 morts, et notamment s'ils avaient bénéficié d'aide extérieure. Fin de l’histoire ? Oui, et non. Car il s’agit maintenant de savoir comment a fait le FBI, qui l’a aidé en secret, et quelles sont les conséquences pour la marque à la pomme et de futures affaires semblables. Quelle est la méthode utilisée ? Sur la méthode elle-même, les avis divergent.: - Cellebrite vante sur son site les mérites de sa solution tout-en-un UFED (Universal Forensic Extraction Device), qui prend la forme d’une grosse malette digne des films d’espionnage et peut extraire les données de n’importe quel appareil ou programme. - Certains spécialistes évoquent le 'NAND mirroring', qui copie la mémoire Flash NAND et permet ensuite de forcer le système au-delà de 10 essais de mots de passe. Mais le blog Errata Security doute qu’il s’agisse du mode d’action utilisé, parce qu’il demande beaucoup de temps et de rebootage (jusqu’à 100.000 fois) et qu’il n’est pas sûr que l’iPhone et ses composants y résistent. Le site Fortune rapporte que le 21 mars 2016, le FBI avait acheté pour 218.000 dollars (environ 192.000 euros) de matériel informatique et 15.000 dollars de logiciels à la société Cellebrite. Quelles conséquences ? Si un volet légal se ferme pour Apple, un autre s’ouvre, d’image et de sécurité. [quote]'Si le FBI a pu accéder au contenu de l’iPhone, c’est qu’il y a une faille, que n’importe qui peut y arriver, explique Antoine Chéron, avocat spécialisé en propriété intellectuelle. C’est un aveu de faiblesse pour Apple.[/quote] Selon lui, le débat sur le chiffrement des données n’est d’ailleurs pas clos. [quote]D’autres affaires similaires existent, comme autant de bras de fer potentiels, car il existe un flou juridique, et le gouvernement brandit toujours une procédure classique mais inadaptée.[/quote]

29 Mar 2016 LIRE L'ACTU
La police fédérale belge  met en garde contre un faux mail d'alerte au terrorisme Archives Secunews SECUNEWS

La police fédérale belge met en garde contre un faux mail d'alerte au terrorisme

Lundi soir, la police fédérale a prévenu sur Twitter qu'un faux mail d'alerte au terrorisme circulait sur internet. L'email prend la forme d'un communiqué officiel de la police fédérale. Il est envoyé au nom de la commissaire générale Catherine De Bolle. [quote]Dans un français et un néerlandais très approximatif, le mail en question met en garde le destinataire contre une alerte terroriste dans le "secteur d'activité" de la personne. Il serait conseillé de prendre des mesures de protection.[/quote] (clic sur l'image pour agrandir) Nous vous conseillons de ne surtout pas ouvrir la pièce jointe, elle serait susceptible de contenir un virus qui pourrait endommager l'ordinateur. La meilleure précaution à prendre est de supprimer directement le message. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

10 Dec 2015 LIRE L'ACTU
Ne marchez jamais sur les voies (campagne contre le trespassing) Archives Secunews SECUNEWS

Ne marchez jamais sur les voies (campagne contre le trespassing)

Le gestionnaire du réseau ferroviaire belge, Infrabel a lancé mercredi, en collaboration avec Securail, la SNCB et la police fédérale, une campagne pour sensibiliser au danger lié à la présence de personnes sur les voies. Plus de 330 cas de 'trespassing' ont été dénombrés durant le premier semestre 2015, soit une augmentation de 18% si l’on compare avec la même période en 2014. Outre la sensibilisation, des caméras et des clôtures sont installées aux abords des voies ferrées, des tapis anti-trespassing seront par ailleurs prochainement installés dans 70 gares du pays. Ne marchez jamais sur les voies Voici ce que cela fait lorsqu’on est percuté par un train lancé à 80 km/h! Ne marchez jamais sur les voies - campagne contre le trespassing (version courte) . Ne marchez jamais sur les voies - campagne contre le trespassing (version courte). Ne marchez jamais sur les voies - campagne contre le trespassing (version longue) . Ne marchez jamais sur les voies - campagne contre le trespassing (version longue)

16 Oct 2015 LIRE L'ACTU
Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road Archives Secunews SECUNEWS

Prison à vie pour le créateur du site de vente de drogues Silk Road

Ross Ulbricht, un Californien de 31 ans né au Texas, qui avait créé le site en janvier 2011, a été reconnu coupable, notamment de blanchiment, trafic de stupéfiants, entreprise criminelle et piratage informatique. Son site de marché noir du Dark web, Silk Road, Silk Road, parfois surnommé 'l'Ebay de la drogue', permettait notamment d'acquérir héroïne, cocaïne, LSD et d'autres produits illégaux ou faux documents grâce à la monnaie virtuelle bitcoin, en garantissant l'anonymat de ses dizaines de milliers d'acheteurs à travers le monde. Il avait vendu 200 millions de dollars de drogue à des consommateurs du monde entier. Vêtu d'une tenue de prisonnier noir, Ross Ulbricht n'a pas montré d'émotion particulière à l'énoncé du verdict, le plus sévère possible. [quote]En plus des deux peines de réclusion à perpétuité pour trafic de stupéfiants et entreprise criminelle, la juge fédérale de Manhattan Katherine Forrest l'a aussi condamné à 5, 15 et 20 ans de prison, pour piratage, trafic de faux documents et blanchiment, les peines maximales pour ces délits. Elle a précisé au condamné qu'il ne pourrait jamais être libéré. "Ce que vous avez fait avec Silk Road était terriblement destructeur pour le tissu social", a-t-elle déclaré, à l'issue d'une audience de trois heures, en soulignant que l'éducation privilégiée de M. Ulbricht et ses études supérieures rendaient ses actions plus incompréhensibles que celles d'un trafiquant de drogue habituel. Elle a ajouté que les autorités réclamaient aussi la confiscation de 183,9 millions de dollars générés par les ventes de drogues sur Silk Road.[/quote] Les parents d'un Bostonien de 25 ans et d'un adolescent australien de 16 ans ont raconté leur drame, leurs fils étant décédés après avoir consommé des drogues achetées sur Silk Road. [quote]Ross Ulbricht , explique à la juge vouloir ui parler de lui, de sa perspective. Il a rejeté le portrait qu'a fait de lui l'accusation, le décrivant comme un homme vain et cupide avec des comportements de sociopathe. Si on me donnait une chance, je n'enfreindrais plus la loi", a-t-il promis. Je ne suis pas un sociopathe égocentrique. J'ai juste fait de très grosses erreurs'.[/quote] Sur son site de Silk Road ('route de la soie' en français), fermé par le FBI en octobre 2013, après son arrestation à San Francisco, on trouvait aussi des kits de piratage, des faux papiers, ou encore des services de tueurs à gage, d'après l'accusation qui soupçonnait également M. Ulbricht d'avoir commandité cinq assassinats dans son entourage, pour protéger le secret entourant les transactions du site. Rien n'a cependant établi que ces meurtres aient eu lieu. Le créateur du site avait amassé selon l'accusation une fortune de 18 millions de dollars grâce à Silk Road, qui avait enregistré plus d'un million de transactions de drogue. Voir aussi: Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté.

30 May 2015 LIRE L'ACTU
Attention au piratage des cartes de crédit prépayées Archives Secunews SECUNEWS

Attention au piratage des cartes de crédit prépayées

Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.

19 May 2015 LIRE L'ACTU
Un faux PV de la Police belge vous informant d'une infraction de roulage Archives Secunews SECUNEWS

Un faux PV de la Police belge vous informant d'une infraction de roulage

Plusieurs milliers de personnes ont reçu ces derniers jours un mail contenant un procès-verbal de la police de Diest (Belgique) (notamment). Ce mail leur réclame le paiement immédiat d'une amende. [quote]C'est une arnaque La police n'envoie jamais de PV par mail. Il ne faut donc pas payer.[/quote] Ce mail réclame (en néerlandais, une version francophone peux cependant exister) le paiement en ligne d'une amende de 103,50 euros, en cas de non paiement rapide, il averti que l'amende sera augmentée de 40 euros. Un mail qui a toutes les apparences d'un vrai, avec le logo de la police, le vrai numéro de téléphone de la zone en question et la signature d'un vrai inspecteur de police. Au niveau de la police fédérale, elles se comptent par milliers. Nous conseillons vraiment aux gens de ne pas payer cette transaction et de signaler les faits, à leur zone de police. La police n'envoie jamais de PV par mail. Elle ne le fait que par la poste parce qu'il y a des dates qui doivent être bien précises dans la procédure, donc jamais de PV par mail, et encore moins de demandes de paiement en ligne. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

17 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Krëfel en a marre des voleurs et vous offre 10.000 euros pour l'arrestation des voleurs Archives Secunews SECUNEWS

Krëfel en a marre des voleurs et vous offre 10.000 euros pour l'arrestation des voleurs

La petite annonce de la chaîne de magasins d'électro Krëfel lancé sur Facebook a comme un parfum de Far West: une prime de 10.000€ est offerte à celui ou celle qui permettra l’arrestation des cambrioleurs, dont ils sont victimes depuis 3 mois. Le point avec l'un des patrons du groupe 'WANTED: 10.000€ de récompense',: voilà une petite annonce qui ne passe pas franchement inaperçue. Les magasins Krëfel sont victimes de cambriolages nocturnes à répétition, une vingtaine d'attaques dans 14 magasins de tout le pays en trois mois. C’est dans ce contexte que les responsables de la chaîne ont pris cette initiative: [quote]la promesse d’une récompense de 10 000€ à toute personne qui pourra donner des informations permettant l’arrestation des voleurs.[/quote] Déjà des réactions! [quote]La petite annonce a été bien perçue par les gens. On a déjà reçu pas mal de réactions, réagit Jos Van Belle. Des messages de sympathie, mais pas seulement. Nous avons aussi des personnes qui nous rapportent des choses", dit-il, en restant vague.[/quote] La police ne s’oppose pas au Wanted de Krëfel, du moment que personne ne se met en danger… A la police fédérale, on préfère ne pas se prononcer directement sur le dossier Krëfel. [quote]Nous ne connaissons pas les détails de l’affaire puisque les faits dépendent des zones police, prévient Tine Holevoet, porte-parole de la police fédérale. L’annonce de Krëfel est d’ailleurs assez vague, fait-elle remarquer.[/quote] Sur le principe, par contre, la police fédérale ne voit rien à redire. [quote]On ne va pas l’encourager. ` Mais ça ne nous dérange pas tellement. Ce n’est pas interdit par la loi, comme la diffusion d’images caméra, qui doit par contre être du seul ressort du Parquet. Mais dans ce cas-ci, si ce genre de petite annonce peut aider et que ça se fait en bonne collaboration avec les zones de police, pas de problème en soi. Tout ça peut être positif. Mais ce qui est super important, c’est le traitement des réponses. Il ne faut pas rater un témoignage intéressant, insiste Tine Holevoet. Et il faut donc que les informations soient transmises aux enquêteurs sans manipulation. Et surtout, que les gens ne fassent pas justice eux-mêmes! Tout doit se faire en toute sécurité pour chacun. Ne pas commencer par exemple à prendre rendez-vous avec une personne qui appelle, qui pourrait être un auteur des vols, etc..., rappelle Tine Holevoet.[/quote] La police fédérale confirme que ce genre d’annonce avec promesse de récompense reste rare en Belgique. [quote]Même si Delhaize reste le plus connu (dans le cadre des tueurs du Brabant), dit-elle. C’est plus fréquent dans d’autres pays, comme en Allemagne, entre autres.[/quote] Et si Krëfel, comme c’est bien précisé dans l’annonce, promet la discrétion et la confidentialité à ses interlocuteurs, comment recouper l’information ? [quote]C’est plus facile si on a l’identité des personnes qui ont des éléments à apporter. Mais nous aussi, on travaille avec les deux, les appels anonymes et les appels identifiés.[/quote]

22 Sep 2014 LIRE L'ACTU
Les sites internet de la police et de la banque centrale d'Australie piratés Archives Secunews SECUNEWS

Les sites internet de la police et de la banque centrale d'Australie piratés

Les sites internet de la police fédérale et de la banque centrale australiennes ont été victimes d'un piratage informatique, des attaques menées, avancela presse jeudi 21 novembre 2013 , par des hackers indonésiens, en pleine crise diplomatique entre Sydney et Jakarta. Dans un communiqué, la police australienne fédérale a qualifié cette attaque d'irresponsable. [info_error]"Les activités telles que le piratage, la création ou la propagation de virus ne sont pas innocentes. Elles peuvent avoir des conséquences sérieuses pour ceux qui les ont commises, telles que des condamnations et de la prison".[/info_error] Le site de la police fédérale, qui ne contient pas d'informations confidentielles, était en panne jeudi matin, a indiqué la police, alors qu'il fonctionnait parfaitement la veille. Le site de la banque centrale du pays a également été visé, par une attaque par déni de service ( DDOS ) depuis mardi minuit, a indiqué un porte-parole de l'institution. Mais un système de protection garantit la bonne marche du site, même s'il fonctionne plus lentement que d'habitude. Ces attaques surviennent en pleine crise diplomatique entre Sydney et Jakarta, après des allégations selon lesquelles l'Australie aurait écouté le téléphone du président indonésien et placé plusieurs de ses proches sous surveillance. Jakarta a cette semaine rappelé son ambassadeur à Canberra et annoncé qu'il "rétrogradait" ses relations avec l'Australie. L'Indonésie a également annoncé la suspension de sa coopération avec son voisin dans la lutte contre le trafic de boat-people, cette collaboration étant un maillon essentiel dans la relation entre les deux pays. Selon The Guardian Australia, un membre du groupe de pirates informatiques Anonymous Indonesia, utilisant le hashtag #IndonesianCyberArmy, a revendiqué les attaques de cette semaine. [quote]"Je suis prêt pour cette guerre!", a écrit le pirate sur son compte Twitter, selon le site du Guardian.[/quote] La télévision et radio nationale, Australian Broadcasting Corporation (ABC), a contacté le pirate qui a déclaré avoir agi en raison de l'espionnage conduit par l'Australie. Il a ciblé la police et la banque centrale car il estime que ce sont les deux sites les plus importants d'institutions publiques dans le pays. [quote]"Nous frapperons de nouveau à moins que 'Australie s'excuse auprès du peuple indonésien, a-t-il ajouté."[/quote] Les Anonymous ont déjà attaqué au début du mois novembre 2013 Au début du mois de novembre, des hackers liés aux Anonymous avaient déjà attaqué plus d’une centaine de sites de petites entreprises australiennes, toujours pour protester contre l’implication de l’Australie dans l’espionnage de l’Indonésie.

22 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Une nouvelle forme d'arnaque par internet débarque en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Une nouvelle forme d'arnaque par internet débarque en Belgique

La Computer Crime Unit de la police fédérale (FCCU) a décelé ces derniers temps l’apparition d’une nouvelle forme de criminalité informatique. Des criminels affichent des images à caractère pédopornographique sur les ordinateurs piratés avec pour objectif de soutirer de l’argent Selon De Standaard, les cybercriminels font apparaître sur l’écran de l’ordinateur une fenêtre avec un texte annonçant que l’ordinateur a été bloqué en raison d’une " infraction à la loi du Royaume de Belgique". [info_error]Le message signale que des éléments présents dans l’ordinateur prouvent que l’utilisateur a consulté des sites montrant des images de pornographie enfantine, dans certains cas, des images ont même été affichées. Pour débloquer l’ordinateur, les propriétaires sont invités à payer une amende.[/info_error] [quote]"Les criminels adaptent constamment leur modus operandi, mais il y a toujours une constante, ils jouent sur le sentiment de honte de leurs victimes", explique Stéphane Goddé, commissaire à la FCCU.[/quote] Aux Pays-Bas, plusieurs centaines de cas ont déjà été signalés. En Belgique, on en dénombre pour le moment beaucoup moins.

15 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Le site de téléchargement IsoHunt ferme ses portes Archives Secunews SECUNEWS

Le site de téléchargement IsoHunt ferme ses portes

C'est une nouvelle victoire pour les ayants-droit dans leur bataille contre le téléchargement illégal. Après Mininova et TorrentSpy en 2009, c'est au tour d'IsoHunt de fermer ses portes, ce moteur de recherche permet de trouver très rapidement des fichiers torrent, indispensables pour télécharger des séries ou des films avec le logiciel BitTorrent, qui permet d'échanger des fichiers en P2P (peer-to-peer). IsoHunt faisait partie, avec The Pirate Bay, des moteurs de recherche de torrents les plus visités au monde. Fondé en janvier 2003 par le Canadien Gary Fung, le site était la cible des majors d'Hollywood depuis 2006, la MPAA , lobby regroupant les principaux studios de cinéma d'Hollywood, accuse en effet IsoHunt de diffuser massivement des fichiers permettant de télécharger illégalement des films et des séries, et donc d'enfreindre le droit d'auteur. Cette vision a été contestée par Gary Fung, qui estimait qu'au même titre que YouTube, il n'était pas responsable des contenus échangés par les utilisateurs de IsoHunt, mais la justice américaine n'a pas été dans son sens. En 2009, cette dernière a dénié à IsoHunt le statut d'hébergeur, qui l'aurait rendu inattaquable. Un an plus tard, une cour fédérale californienne a imposé à IsoHunt d'empêcher les internautes américains d'accéder à certaines oeuvres en filtrant des mots-clés, dont la liste a été fournie par le MPAA, depuis lors, toute personne se connectant depuis les Etats-Unis à IsoHunt n'a accès qu'à une version partielle du site. Gary Fung a multiplié les recours juridiques, sans succès. [quote]"Ce sont des hors-la-loi, et ils devront rendre des comptes"[/quote] Cette bataille judiciaire longue de 7 ans vient donc de prendre fin ce jeudi 17 octobre 2013, à deux semaines d'un nouveau procès. Les deux parties ont négocié un accord, dont les termes n'ont été que partiellement dévoilés. On sait que Gary Fung a accepté de fermer IsoHunt, et de payer à la MPPA 110 millions de dollars, mais comme le souligne le site TorrentFreak, cette somme semble irréaliste compte tenu des finances d'IsoHunt, qui vivait grâce à la publicité et aux dons des internautes. [quote]"Il n’y avait aucune raison de jeter l’éponge à deux semaines d’un procès, à moins qu’IsoHunt n’ait reçu quelque chose en compensation", estime TorrentFreak.[/quote] (clic sur l'image pour agrandir) Sur son blog, Gary Fung rend hommage à son bébé âgé de 10 ans et demi. [quote]"Il est temps de tourner la page et de se lancer dans de nouveaux projets. Vous entendrez bientôt parler de moi", promet-il.[/quote] Du côté des ayants-droit, on se réjouit de la signature de cet accord. [quote]"Voilà qui envoie un signal fort envers tous ceux qui s'enrichissent en encourageant ou en facilitant les infractions du droit d'auteur, ce sont des hors-la-loi, et ils devront rendre des comptes", affirme le président du MPPA."Cela va également permettre de sauver des dizaines de milliers d'emplois dans l'industrie du divertissement", se félicite-t-il.[/quote] Reste que le téléchargement illégal est loin d'être éradiqué. Les moteurs de recherches comme The Pirate Bay, Torrentz ou le français T411 sont toujours en activité, tandis que le téléchargement direct et le visionnage en streaming de contenus illégaux séduisent également les internautes.

19 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Adobe victime d'un piratage massif 2.9 millions de comptes compromis Archives Secunews SECUNEWS

Adobe victime d'un piratage massif 2.9 millions de comptes compromis

La société de logiciels informatiques Adobe, qui vend notamment les programmes Photoshop et Adobe Acrobat, a indiqué hier jeudi 3 octobre 2013 avoir été victime de pirates informatiques, qui ont dérobé les données et détails de cartes de crédit de 2,9 millions de clients. L’attaque a été confirmée , sur le blog d’Adobe, par son directeur de la sécurité Brad Arkin. Et il s’agit d’une intrusion d’envergure puisque celle-ci a affecté à la fois le code source de nombreux produits Adobe, mais compromis également les données personnelles et sensibles d’un grand nombre de ses clients. Numéros de carte bancaire dérobés Les pirates auraient vraisemblablement copié des données liées aux 2,9 millions de clients d’Adobe, dont les noms, les numéros de carte de crédit ou de débit (chiffrés) et leur date d’expiration, en clair, toutes les informations nécessaires pour tirer profit de ces coordonnées bancaires, à condition encore de pouvoir casser le chiffrement rendant illisible les numéros de cartes – et dont Adobe ne précise pas la nature et la robustesse. Enfin, le code source de différents produits de l’éditeur a également été compromis, dont Adobe Acrobat, ColdFusion, et ColdFusion Builder. Cela pourrait permettre à des attaquants de détecter plus facilement des vulnérabilités dans les applications. Citation: "Le service de sécurité d’Adobe a récemment découvert la trace d’une attaque très sophistiquée de notre réseau, impliquant l’accès illégal aux informations des clients ainsi qu’au code source de plusieurs produits Adobe", a indiqué l’entreprise, qui ajoute avoir contacté les clients concernés par email, Adobe a contacté certains établissements bancaires pour les informer de risques éventuels de transactions non désirées La firme recommande par ailleurs à tous les possesseurs d'un compte sur sa plateforme de modifier, par mesure de précaution leur mot de passe via la page dédiée. Concernant l'intrusion dans le code source de certains produits, Adobe n'a constaté, pour l'heure, aucune augmentation de risques vis-à-vis des clients suite à cet incident. Une enquête est en cours, en collaboration avec les autorités fédérales américaines. Clic pour accéder au communiqué officiel (anglais)

04 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Arnaque Microsoft par téléphone en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Arnaque Microsoft par téléphone en Belgique

Romain, 17 ans, n'en revient toujours pas, ce jeune homme originaire de Merchtem, au Nord de Bruxelles (Belgique), était au domicile familial le lundi 22 juillet 2013 quand le téléphone a retenti, au bout du fil, une voix en anglais, se faisant passer pour Microsoft, lui explique que la famille utilise un ordinateur dont la version de Windows n'est pas à jour. Méfiance face à cette nouvelle arnaque. [quote]"On nous a téléphoné en anglais sur notre téléphone fixe", nous confie le jeune homme. "À mon avis, ils ont choisi le numéro au hasard dans un bottin téléphonique. On ne sait pas d'où vient l'appel."[/quote] À l'autre bout du fil, le scénario des pirates informatiques semble bien rôdé. [quote]"Ils ont dit que notre version de Windows était défaillante et qu'il fallait qu'on allume notre ordinateur."[/quote] Sur le moment, ni Romain, ni sa soeur, Amandine, 26 ans, ne se posent de questions. [quote]"On essayait de comprendre ce qu'ils nous racontaient. Ils avaient l'air de bien s'y connaître, ils ont baissé notre garde en parlant en anglais. Ils nous ont demandé de télécharger un programme de prise de contrôle à distance du PC."[/quote] Débloquage au prix fort [quote]"Ensuite, ils ont été dans les paramètres de Windows, en allant chipoter, ils ont changé la configuration de l'ordinateur, on ne savait plus y accéder. Ils voulaient qu'on renouvelle notre licence."[/quote] Et là, les prix réclamés sont salés: - 139 euros pour 3 ans - 259 euros pour 4 ans - et jusqu'à 349 euros pour 6 ans. Les jeunes hésitent, les prix correspondent au coût d'une licence Windows selon eux, et leurs interlocuteurs semblent crédible, leurs parents sont absents, ils n'osent pas prendre seuls une décision. "Ils insistaient pour demander si on prenait une décision, ils nous ont mis la pression." À ce moment-là, le ton devient menaçant. [quote]"On a raccroché, l'ordi s'est rallumé, depuis, la machine est inaccessible."[/quote] Plusieurs personnes crédule pourrait se faire avoir Heureusement, Romain et Amandine n'ont pas cédé. Sans quoi les pirates auraient eu à disposition leurs coordonnées bancaires. Depuis, leur père a signalé l'affaire à la Computer Crime Unit ( FCCU ) de la police fédérale. Pour l'heure, l'ordinateur est toujours hors service. Les pirates ne le débloqueront que contre monnaie sonnante et trébuchante. Seule solution, le formater, en d'autres termes le "remettre à zéro"... ce qui entraînera au passage une perte de toute les données inscrites sur le disque dur. Pour information Microsoft ne vous contacteras jamais par téléphone, concernant la validité de votre windows Une autre personne plus agée c'est fait avoir! Une habitante de Heverlee (Belgique) a perdu 350 euros après avoir été dupée par des imposteurs se faisant passer pour des travailleurs de Microsoft et lui faisant croire qu’un logiciel malveillant endommageait son ordinateur. Une fraude constatée partout en Belgique. La sexagénaire a alors reçu un coup de téléphone d’une dame anglophone, lui affirmant que son ordinateur avait un problème et lui demandant de l’allumer. Après avoir refusé et raccroché, la victime a reçu un second appel quelques heures plus tard. Un homme, se présentant comme un collaborateur de Microsoft, l’a convaincue que son ordinateur devait être pris en main car un logiciel malveillant s’y était installé. La dame lui a alors permis d’accéder à distance à son ordinateur, et a versé les 350 euros demandés sur un compte bancaire inconnu, via PC-Banking. C'est arriver en Belgique, mais cela peux très bien arriver dans d'autres pays également. Un internaute avertis en vaut dix. Voir aussi: Le smishing, phishing via votre téléphone.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Un grand-père vend son petit-fils sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un grand-père vend son petit-fils sur Facebook

Affaire sordide dans le Nord de l'Inde, un homme de 47 ans a été interpellé pour avoir vendu, sur Facebook, son petit-fils, un nourrisson, à un homme d'affaires, pour 640 euros. Feroz Khan, un habitant de Ludhiana, dans l'Etat du Pendjab, est accusé d'avoir enlevé son petit-fils peu après l'accouchement de sa fille. Il a ensuite demandé l'aide de deux intérimaires, travaillant à la maternité, qui ont contacté l'acheteur sur Facebook et conclu la vente. Citation: "Tous les trois ont été arrêtés et nous allons interroger l'homme d'affaires qui a payé pour acheter le nourrisson", a déclaré un responsable de la police de Ludhiana, Satish Malhotra. Cette ville est située à 300 km de Delhi. Le bébé rendu à sa mère La police a retrouvé le bébé et l'a rendu à sa mère, une femme divorcée, qui avait déposé plainte contre son propre père. Les trois accusés sont poursuivis pour enlèvement, ils comparaîssent en justice ce mercredi et s'ils sont déclarés coupables, ils encourent une peine d'emprisonnement de sept ans. En 2011, la police fédérale indienne avait indiqué à la justice que 815 bandes organisées, fortes de plus de 5.000 membres, étaient impliquées dans des enlèvements d'enfants en Inde pour servir les réseaux de prostitution et de mendicité.

24 Apr 2013 LIRE L'ACTU
La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

La FCCU ferme le site warez Belgium-Scene, et enquête maintenant sur les utilisateurs

L'un des administrateurs de Belgium Scene, un forum de partage de liens renvoyant sur des fichiers piratés (films, musiques, logiciels, ...) a été arrêté. Neuf perquisitions, et une arrestation. C'est une action menée par la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de Gand, via neuf perquisitions, qui semble avoir mis fin au business monté par un homme d'une quarantaine d'années. Le site était surveillé depuis trois ans (par la police belge et d'autres pays dont la France. Les cyber-policiers belges sont intervenus dans la province d’Anvers, Hasselt et Alost, l'enquête a été lancée après une plainte de la Belgian Anti-piracy Federation ( BAF " ) L’enquête a démarré à la suite du dépôt d’une plainte de la BAF auprès du juge d’instruction de Gand. Depuis 2010, la Fédéral Computer Crime Unit de la police judiciaire fédérale a mené, en collaboration avec des services étrangers dont la France, une enquête concernant un site web belge qui proposait via un forum le partage de matériel protégé par les droits d’auteur. Citation: 'Durant l’enquête, un autre site similaire a aussi attiré l’attention et des investigations y ont aussi été menées', selon le porte-parole de la police judiciaire de Gand. Un second espace a été fermé après l'action de la justice belge, deux forums qui capitalisaient sur plus de 15.000 membres et plus de 165.000 liens renvoyant sur des téléchargements pirates. 45 disques durs et clés USB ont été saisis. Les instigateurs de ces forums risquent 550.000€ d'amende et 3 ans de prison, les membres diffuseurs, les spreaders importants, sont dans la ligne de mire de la BAF. Pourquoi ? L’association cherche à remonter la source de certaines diffusions. En Belgique plus de 17 millions de chansons, 100.000 e-books et e-strips, des milliers de films, de séries et de jeux sont disponible en ligne et via des applications et la télévision digitale.

02 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) Archives Secunews SECUNEWS

Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013)

Le FCCU attire l’attention des internautes sur une nouvelle version d’un virus informatique désormais bien connu, et sur les dégâts plus importants qu’il engendre. Citation: "Activité illicite demelee." Ce message, apparaissant à côté du logo de la police fédérale et plus particulièrement de la Federal Computer Crime Unit, a première vue de quoi inquiéter l’internaute qui se demande légitimement quel délit il a bien pu commettre. Mais, plus que coupable, il est en réalité victime de pirates informatiques. La technique, qui vous invite à payer une amende de 100 euros contre le déblocage de votre ordinateur, est bien connue des services de police, mais ce qui inquiète aujourd’hui la Federal Computer Crime Unit, c’est qu’une nouvelle forme de ce virus ( ransomware ) a fait son apparition au Royaume-Uni. Pas encore en Belgique, mais ce n’est probablement qu’une question de temps. Une version plus aboutie et donc plus dangereuse La mauvaise nouvelle, c’est que cette nouvelle version de ransomware s’avère bien plus perfectionnée que la précédente. Solutionner le problème (à savoir le blocage de votre ordinateur) sera plus ardu. Les dégâts pour la victime seront donc beaucoup plus importants que les versions précédentes Conseil: Faire rapidement un backup de toutes les données et les conserver sur un disque dur qui sera déconnecté de l’ordinateur après la réalisation du backup, mais surtout, de s’équiper d’un antivirus mis à jour. Et bien sûr de ne rien payer.

07 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Une police spéciale réseaux sociaux pour lutter contre le crime en Belgique ? Archives Secunews SECUNEWS

Une police spéciale réseaux sociaux pour lutter contre le crime en Belgique ?

La mise en place de centres spécialisés dans la traque de criminels sur les réseaux sociaux n'est pas à l'ordre du jour en Belgique, a confié jeudi à l'Agence Belga la police fédérale, tandis que les corps de police néerlandais en seront bientôt tous équipés. Le corps de police de Noord-Nederland, qui rassemble trois provinces du nord-est des Pays-Bas, est désormais renforcé par une équipe d'agents spécialisés dans la recherche d'informations sur les réseaux sociaux. A terme, tous les corps de police néerlandais auront leur propre "Real Time Intelligence Centre". Citation: Selon le quotidien Dagblad, tout ce qu'on peut trouver à propos d'un suspect sur Twitter, Facebook ou encore Linkedin (y compris la photo de profil), sera associé aux données déjà connues par la police, comme les antécédents de la personne visée. Ces informations seront transmises aux agents de terrain. En Belgique, la création de centres d'expertise en recherche de criminels sur les réseaux sociaux n'est pas d'actualité. Citation: "Il nous faudrait davantage de personnel. C'est un projet qui pourrait être envisagé à l'avenir, mais à l'heure actuelle, ce n'est pas du tout à l'ordre du jour", a conclu une porte-parole de la police fédérale.

15 Jan 2013 LIRE L'ACTU
La police d'Argentine et Interpol démantèlent un réseau de pédophilie Archives Secunews SECUNEWS

La police d'Argentine et Interpol démantèlent un réseau de pédophilie

Les autorités policières de l'Argentine ont démantelé un réseau de pédophilie avec des liens internationaux qui utilisait les médias sociaux pour échanger des photos et vidéos pornographiques d'enfants. Des représentants du ministère de la Sécurité ont précisé que la police fédérale avait mené 61 descentes la semaine dernière pour démanteler le réseau, dans le cadre de "l'Opération Olivier". L'opération secrète s'est amorcée en février 2011 après que les autorités policières locales et celles d'Interpol, en Grande-Bretagne, aient détecté des sites à Londres publiant et échangeant des vidéos pornographiques par le biais de serveurs en Argentine. Selon des responsables, 64 personnes sont visées mais aucune arrestation n'avait encore été effectuée, vendredi. Les autorités ont saisi plusieurs ordinateurs dans lesquels se trouvaient des images de mineurs, dans neuf provinces de l'Argentine et à Buenos Aires, la capitale.

15 Jan 2013 LIRE L'ACTU
Trente cyber-prédateurs arrêtés au Canada Archives Secunews SECUNEWS

Trente cyber-prédateurs arrêtés au Canada

La police fédérale canadienne a annoncé mercredi 17 octobre 2012 l'arrestation de 30 cyberprédateurs présumés, accusés d'avoir diffusé sur Internet des clichés de pornographie juvénile, mais aussi, pour certains, d'avoir abusé d'enfants ou tenté de le faire. Citation: "Aucun d'entre eux n'était en contact direct avec les autres", a expliqué lors d'une conférence de presse un porte-parole de la gendarmerie royale du Canada ( GRC ). Citation: "Ils étaient toutefois liés par leurs activités consistant à utiliser les mêmes outils de partage en réseaux, les mêmes technologies et les mêmes logiciels, pour chercher et discuter en ligne avec des enfants", a-t-il ajouté. Un garçon de 14 ans secouru L'enquête, lancée en juin 2012, a permis en outre de secourir un garçon de 14 ans, victime d'abus sexuels depuis l'âge de 8 ou 9 ans, selon la GRC, qui avait retrouvé des photos de lui sur Internet. Le coupable a été arrêté et purge actuellement une peine de trente mois de prison, a précisé la police fédérale. La police poursuit son investigation et pourrait procéder à de nouvelles interpellations, une centaine d'ordinateurs et de disques durs ont d'ores et déjà été saisis. Cette affaire intervient alors que le Canada est encore choqué par le suicide la semaine passée d'Amanda Todd, une adolescente de 15 ans victime d'intimidation sur le Web après qu'un prédateur rencontré en ligne l'eut convaincue de montrer sa poitrine devant sa webcam, se servant ensuite du cliché pour lui faire du chantage.

18 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Reveton un virus faussement signé du FBI réclame des amendes en ligne Archives Secunews SECUNEWS

Reveton un virus faussement signé du FBI réclame des amendes en ligne

Le FBI américain a mis en garde jeudi contre un virus informatique qui bloque l'ordinateur et se fait passer pour la police fédérale américaine afin d'extorquer de l'argent sous forme d'une prétendue amende. Baptisé "Reveton", le virus a été découvert en 2011 et est présent notamment aux Etats-Unis. Lorsqu'un internaute se connecte à un site infecté, son écran se gèle instantanément et un message faussement signé du FBI apparaît. Celui-ci prétend que l'internaute a été identifié par la police fédérale américaine comme ayant visité un site de pornographie infantile ou comme s'étant livré à une quelconque activité illégale sur internet. Afin de débloquer son ordinateur, l'internaute est sommé de s'acquitter d'une amende payable directement en ligne. Citation: "J'ai dû payer 200 dollars. La page précisait que si je ne le faisais pas, des poursuites judiciaires seraient engagées et mon ordinateur resterait bloqué sur cette page", raconte une victime du virus Reveton sur le site du FBI. Le centre des plaintes pour les délits sur internet (IC3) affirme être inondé de plusieurs dizaines de plaintes chaque jour relatives à cette escroquerie.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Il commande une télévision sur Amazon et reçoit un fusil d'assaut Archives Secunews SECUNEWS

Il commande une télévision sur Amazon et reçoit un fusil d'assaut

Un habitant de Washington qui avait commandé une simple télévision couleur sur internet a eu la surprise de recevoir un puissant fusil d'assaut semi-automatique. La police de la ville a ouvert une enquête pour tenter de comprendre ce qui s'était produit. Seth Horvitz, qui habite dans le nord-est de la capitale fédérale, a contacté la police aussitôt après qu'un livreur eut laissé sur le pas de sa porte le colis contenant l'arme de guerre, un SIG Sauer SIG176. Citation: "Ils étaient un peu perplexes au début, ils n'avaient jamais vu cela auparavant", a-t-il expliqué à la chaîne de télévision locale Fox 5. "Ils ont pris mes informations et m'ont dit qu'ils allaient récupérer l'arme parce qu'il était illégal de la conserver, et il était illégal de la transporter en voiture donc je ne pouvais pas aller la renvoyer". Si la boîte était bien adressée à M. Horvitz, qui avait commandé un écran plat via le site Amazon.com, la facture à l'intérieur du carton laissait à penser que le fusil était destiné à un magasin d'armement de Pennsylvanie (est). Citation: Un porte-parole de la police de Washington a précisé à l'AFP qu'une enquête était en cours. Cet incident est survenu quelques jours après deux tueries sanglantes aux Etats-Unis.

10 Aug 2012 LIRE L'ACTU
Le Paiement mobile n'est pas sûr! Archives Secunews SECUNEWS

Le Paiement mobile n'est pas sûr!

Payer avec son téléphone portable, c'est aujourd'hui possible mais pas sans risque. C'est ce qu'ont démontré des spécialistes au cours du grand rassemblement informatique "Def Con" qui s'est déroulé ce week-end à Las Vegas. Un spécialiste de la sécurité, Eddie Lee de la société "Blackwing Intelligence", a fait lors du rassemblement "Def Con" la démonstration d'un piratage à l'aide d'un téléphone fonctionnant sous Android, le système d'exploitation conçu par Google, en captant les données d'une carte de crédit pour ensuite l'utiliser pour faire des achats. Citation: "Ca fait longtemps qu'on sait qu'on peut pirater des cartes RFID", c'est-à-dire dotées d'un système de radio-identification, a ajouté ce spécialiste. Selon lui, on peut de la même façon détourner d'autres cartes, tel des titres de transport ou des badges d'entrée dans un immeuble. Pirater un téléphone doté d'une puce sans contact Charlie Miller, un ancien analyste de l'Agence nationale de sécurité (NSA), l'agence fédérale chargée de mener des écoutes, a pour sa part fait la démonstration d'un système permettant de pénétrer dans un téléphone avec un capteur se trouvant suffisamment proche pour intercepter les signaux d'une puce sans contact NFC. Citation: Selon lui, il est même possible dans certains cas de prendre complètement le contrôle d'un téléphone doté d'une puce NFC, de voler des photos ou des carnets d'adresses qui y sont stockés, ou même de passer des appels téléphoniques. "Normalement, les puces NFC servent à payer et à scanner des affiches de cinéma, mais sachez que c'est une autre voie d'entrée pour des malfaiteurs", a expliqué Charlie Miller à l'AFP. Et pour cela, il suffirait de cacher une antenne derrière un autocollant et de le rapprocher d'un téléphone pour le pirater, de cette façon, un autocollant anodin placé à proximité d'un terminal de paiement adapté aux téléphones pourrait faire la fortune de pirates. Un moyen de paiement amené à se développer Citation: "Un sale type peut exploiter cet instant où il y a communication avec le téléphone pour voler des données", dit-il. "C'est cool les puces NFC, c'est pratique, c'est amusant, mais je dis juste qu'il faut faire attention aux conséquences pour la sécurité". Le danger est d'autant plus grand que les téléphones rassemblent de nombreuses données sur l'identité et la localisation de son propriétaire et que ce moyen de paiement est vraisemblablement amené à se généraliser d'ici dix ans, selon une enquête du centre de recherche américain Pew, publiée en avril 2012.

30 Jul 2012 LIRE L'ACTU
LA NSA appelle les hackers à coopérér Archives Secunews SECUNEWS

LA NSA appelle les hackers à coopérér

L'Agence de sécurité nationale (NSA), l'un des organismes les plus secrets du renseignement américain, a proposé vendredi 27 juillet 2012 à la communauté des pirates informatiques de coopérer avec l'administration pour rendre Internet plus sûr. Citation: "Vous allez devoir vous impliquer et nous aider", a déclaré le général Alexander dans un discours prononcé au 20e Def Con, la convention annuelle des hackers à Las Vegas. Le patron de la NSA , qui s'exprime rarement en public, a également plaidé en faveur de l'adoption d'une loi sur la cybersécurité, actuellement devant le Sénat, pour faciliter la collaboration entre les autorités et les entreprises cibles d'attaques informatiques et permettre d'établir des normes en matière de sécurité des réseaux. L'officier a par ailleurs démenti catégoriquement que la NSA dispose de dossiers sur des millions d'Américains. Citation: "Ceux qui disent cela devraient améliorer leurs connaissances. C'est totalement ridicule". Les participants du Def Con l'ont poliment écouté, mais son offre de coopération n'a pas convaincu. Citation: "Les Américains paient des impôts pour que les agences fédérales les défendent. Il me semble difficile de demander à une entité privée de dépenser de l'argent pour le bien commun", a réagi un chercheur en informatique sous couvert d'anonymat.

28 Jul 2012 LIRE L'ACTU
L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3 Archives Secunews SECUNEWS

L'UFC-Que Choisir met Blizzard en demeure pour Diablo 3

Pannes de serveurs à répétition, connexions lentes, le lancement de Diablo 3, suite d'un titre mythique des années 2000 et l'un des blockbusters de l'année, a connu une série de perturbations importantes et frustrantes pour les joueurs. Saisie par de nombreux consommateurs, l'UFC-Que choisir a réuni en quelques jours 1 500 témoignages de joueurs. Et met en demeure Activision-Blizzard, l'éditeur du jeu, de s'expliquer et de dédommager ses clients lésés. Citation:"L'association condamne le manque de transparence de l'éditeur qui, un mois aprés la sortie du jeu et alors que les dysfonctionnements perdurent, reste avare en explications", écrit l'Union fédérale des consommateurs dans un communiqué. "Compte tenu du temps écoulé depuis la sortie du jeu et la nature des problémes, le préjudice des consommateurs est important et les joueurs ayant subi ces désagréments doivent être dédommagés." Les mesures anticopie en ligne de mire Citation:Pour l'association, les problémes rencontrés par les joueurs de Diablo 3 ne sont pas les conséquences d'un dysfonctionnement temporaire, mais sont symptomatiques d'une tendance lourde de l'industrie du jeu vidéo. Les éditeurs de jeux sur PC recourent de plus en plus à des mesures de protection anticopie (DRM) trés contraignantes, qui nécessitent une connexion permanente à Internet pour pouvoir faire fonctionner le jeu, y compris en mode solo. Citation:"Les DRM altérent trés significativement les usages, puisque le consommateur ne peut jouir de ce jeu comme bon lui semble (par exemple chez un ami, dans un lieu public, etc...), tout en étant soumis à des dysfonctionnements trés gênants (une coupure de réseau qui fait perdre le bénéfice de la partie) et cela sans aucune contrepartie tarifaire (les prix ne baissent pas). Il n'est pas acceptable que les consommateurs ne puissent pas jouer à un jeu payé entre 50 et 60 euros dans de bonnes conditions", s'alarme l'association. Ce n'est pas la premiére fois que l'UFC-Que chosir s'en prend aux éditeurs de jeux. En novembre dernier, l'association avait porté plainte contre quatre éditeurs pour "pratiques commerciales trompeuses". La plainte visait aussi bien les systémes de DRM que la pratique des codes d'activation, qui empêche la revente de jeux d'occasion ou la vente jugée abusive de contenus additionnels (DLC). L'association n'a pas porté plainte contre Activision-Blizzard, mais met en demeure le géant du jeu de régler les problémes de connexion d'ici à quinze jours, et de fournir une explication et un dédommagement à ses clients. Elle demande également à la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes), plus largement, de se saisir du dossier.

13 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Alerte phishing concernant le SPF Finances Archives Secunews SECUNEWS

Alerte phishing concernant le SPF Finances

Alerte Phishing Une tentative assez sophistiquée d'escroquerie par phishing est en cours en Belgique, un mail semblant émaner du SPF Finances et vous annonçant un remboursement circule depuis ce week-end sur les boÓtes mails belges. Le formulaire à cliquer ouvre une page web qui vous invite à fournir vos informations personnelles et celles de votre carte de crédit afin de recevoir votre remboursement. L'e-mail envoyé par les escrocs enjoint le destinataire à exécuter les actions suivantes: "Pour accéder à votre remboursement d'impôt, s'il vous plaÓt suivez les étapes ci-dessous: -Télécharger le formulaire de remboursement de la taxe fixé à cet e-mail - Ouvrez-le dans le navigateur - Suivre les instructions sur votre écran". Le formulaire en question vous demande alors d'entrer vos données personnelles et les données relatives à votre carte de crédit, une fois en possession de ces données, les pirates sont par exemple en mesure d'effectuer n'importe quel achat en ligne via votre carte. Le SPF Finances ne procéde jamais de la sorte Pour tromper le visiteur, les escrocs ont fait en sorte que lorsque l'on clique sur le lien "Envoyer" de leur formulaire frauduleux, celui-ci vous redirige vers le site authentique du service public fédéral des Finances, cela rend l'arnaque encore plus crédible. Cependant, les autorités fédérales ne procédent évidemment jamais de la sorte, pour un remboursement, l'administration des Finances passe par un courrier postal classique et effectue le remboursement via un virement sur un compte bancaire. Le type d'escroquerie pratiqué ici est appelé " Phishing " (hameçonnage) Il ne faut évidemment en aucun cas répondre à ce type de mail, une chose a faire le supprimer. old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )

10 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Anonymous trahi par un de ses membres Archives Secunews SECUNEWS

Anonymous trahi par un de ses membres

Mardi, cinq membres influents du groupe LulzSec, une cellule importante d'Anonymous, ont été arrêtés au Royaume-Uni et aux …tats-Unis. Ce coup de filet serait le résultat d'une longue coopération du FBI avec le pirate Sabu, connu pour être un des chefs de LulzSec, qui serait en vérité Hector Xavier Monsegur (alias Sabu), un pére new-yorkais de 28 ans. Selon la Fox News, Sabu collaborerait avec le FBI depuis l'été 2011, moment o? la police fédérale américaine l'aurait arrêté. En ao?t dernier, il aurait plaidé coupable à douze accusations de piratage et aurait, depuis, aidé quotidiennement les autorités à miner Anonymous de l'intérieur. Selon une source de Fox News qui serait prés de Sabu, celui-ci aurait accepté de collaborer pour être en mesure de continuer à voir ses enfants. Le journaliste Sam Biddle, du site Gizmodo, ne semble pas surpris d'apprendre que Sabu était en fait une taupe, selon lui, ses conversations avec Sabu étaient de plus en plus distantes et il devenait difficile à joindre. Le pirate "Virus" lui aurait révélé, en ao?t dernier, avoir des soupçons sur Sabu, ce dernier lui ayant offert de l'argent pour qu'il accéde aux mails de la firme Backtrace Security et Laurelai, un pirate qui a aussi été soupçonné d'être une taupe. Les pirates arrêtés seraient: - Ryan Ackroyd (alias Kayla 23 ans) - Jake Davis (Alias Topiary 29 ans) - Darren Martyn (alias pwnsauce 25 ans) - Donncha O'Cearrbhail (Alias palladium 19 ans) - Jeremy Hammond (alias Anarchaos). Ce dernier serait suspecté d'être responsable du piratage de la firme Stratford, dont les courriels ont été coulés à Wikileaks. Sur le site de micromessages Twitter, le compte @youranonnews réagit: Citation:"Ne l'oubliez pas: nous sommes légion. Nous n'avons pas de leader, et nous n'en aurons pas." Comme a chaque fois ils font les kings et ce prennent pour de grand hackers, mais se font avoir a chaque fois je suis plier de rire!!. Voir aussi: Panda Security piraté en représailles des arrestations d'anonymous

07 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Un virus utilisant l'image de la police du web sévit en Belgique

La mise en garde provient de la fédérale Computer Crime Unit belge (FCCU), un nouveau logiciel malveillant bloque les ordinateurs. Il semble provenir d'eCops, Surtout, ne payez pas! Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué (1/2) Ce ransomware bloque les ordinateurs et vous réclame entre 100 et 200 euros, et affichent le message suivant: Votre ordinateur a été bloqué pour violation de la loi Belgique. Violation de la loi ?, c'est là, justement, le problème. [quote]"Bien que l'écran laisse croire que l'ordinateur est bloqué par eCops pour des infractions à la législation belge, ce n'est pas le cas, explique la police fédérale."[/quote] Derrière, se trouvent des cybercriminels qui veulent vous amener à leur verser de l'argent, via les jeux, les mails, les réseaux Bref, les personnes qui voient un tel écran apparaitre sur leur PC sont victimes d'une infection. Voici le message qui s'affiche une fois votre ordinateur bloqué Comment ce virus informatique se propage-t-il ? "Il est notamment diffusé via des sites de jeux en ligne. Les personnes téléchargent à leur insu le logiciel malveillant et lors du redémarrage de leur ordinateur, ces écrans apparaissent. " Mais la police pointe également d'autres voies de propagation: - Via l'annexe d'un e-mail - Des copies illégales de softwares dans les réseaux de peer-to-peer - Des messages dans les réseaux sociaux comme Facebook qui vous redirigent vers des sites webs afin de regarder des vidéos. "Ces sites signalent qu'un plugin vidéo doit être installé pour voir la vidéo en question et un popup d'installation apparait" Conséquence du virus ? L'ordinateur est bloqué et seul l'écran pour effectuer le paiement est donc encore accessible. Backup préventif souhaité Quoi qu'il en soit, la victime n'a plus du tout d’accès à ses données. [quote]"Si à ce moment, l'utilisateur n'avait pas de backup de ses données, alors cela se complique fortement pour lui, relate encore la police.[/quote] L'expérience de cas similaires à l'étranger nous apprend que les victimes qui ont payé n'ont souvent pas reçu de code pour débloquer ou décrypter leur système." Que faire si vous n'êtes pas encore victime ? Faites un backup de vos données sur un support externe et conservez-le en dehors de votre système actuel. Ne pas payer et porter plainte. Si malheureusement, votre ordinateur est déjà atteint - Prenez une photo de votre écran et conservez-la pour la rajouter à votre dossier - Notez les derniéres actions entreprises sur votre systéme ainsi que les heures correspondantes. - Et surtout, ne payez pas... En tant que victime de ce logiciel malveillant, vous pouvez aussi déposer plainte à la police locale et demander à en informer la FCCU (Federal Computer Crime Unit). Solution possible: Suppression du ransomware eCops, FCCU ou autres services de police étrangers Accessoires: - Un ordinateur connecté à Internet et non infecté. - Une clé USB Via l'adresse suivante il vous est possible de télécharger gratuitement le logiciel Windows Defender Offline : http://windows.microsoft.com/en-US/windows/what-is-windows-defender-offline?SignedIn=1. Ce logiciel permet de démarrer un ordinateur infecté au moyen d'une clé USB, le logiciel va alors analyser l'ordinateur à la recherche de virus et logiciels malveillants (malwares). Si vous avez déjà payé ? Allez déposer plainte avec toutes les informations concernant le destinataire du paiement et la réaction des cybercriminels. Si vous avez payé, prenez contact le plus rapidement possible avec: Ukash: Blocage de code PIN via les numéros de tel : - 00 800 000 85274 ou - 00 800 247 85274 avec le code PIN et le montant du ticket PaysafeCard: blocage de code PIN via les numéros de tel : - 078/ 158 157 (hotline figurant sur le ticket) ou - 00 800 0729 7233 avec le code PIN et le montant du ticket. Voir aussi: Mise en garde contre une nouvelle version du virus de la Police (2013) secunews.org:: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

22 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Huit mois de prison pour avoir piraté Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Huit mois de prison pour avoir piraté Facebook

Un étudiant britannique en programmation informatique a été condamné, vendredi 17 février 2012 en Angleterre, à huit mois de prison pour avoir piraté le géant des réseaux sociaux Facebook, une affaire qui avait déclenché une enquête du FBI . Glenn Mangham, 26 ans, a reconnu avoir piraté Facebook entre avril et mai 2011 depuis la maison de ses parents à York, dans le nord de l'Angleterre. Citation:Il a expliqué qu'il entendait ainsi démontrer les faiblesses du systéme de sécurité du site, il a affirmé qu'il avait auparavant fait de même avec le portail internet de Yahoo! et avait ensuite prévenu la société pour les informer des défauts de leur site. Il aurait pu détruire toute l'entreprise, selon le procureur Le procureur, Sandip Patel, a rejeté les allégations du jeune homme, n'acceptant pas que le piratage de Facebook "ne soit autre chose que malveillant". Citation:Glenn Mangham a "agi avec détermination, une ingéniosité indubitable et dans un esprit calculateur", a estimé le procureur. "C'est le plus grave et le plus important incident de piratage d'un réseau social auquel la justice britannique n'a jamais été confrontée", a-t-il affirmé. L'étudiant aurait pu détruire "toute l'entreprise" Facebook et avait fait craindre à un espionnage industriel. Facebook a dépensé 200.000 dollars (153.000 euros) pour élucider l'affaire, qui avait donné lieu à une enquête concertée, longue et chére de la part de la police fédérale américaine et des autorités britanniques. Citation:Les actions de M. Mangham ont eu de "réelles conséquences et des conséquences éventuellement trés graves", qui auraient pu être "absolument désastreuses" pour Facebook, a estimé le juge Alistair McCreath. "Une peine de prison est indispensable", a-t-il ajouté. Lire toutes les actus facebook

18 Feb 2012 LIRE L'ACTU
(MAJ) Virus DNSchanger, Pourrez-vous encore surfer sur internet aprés le 7 mars 2012 ? Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Virus DNSchanger, Pourrez-vous encore surfer sur internet aprés le 7 mars 2012 ?

Le CERT, l'équipe fédérale belge d'intervention d'urgence en sécurité informatique, met en garde le pays contre un virus qui pourrait priver des ordinateurs de tout accès internet à partir du 7 mars 2012. Le virus a déjà touché plus de 4 millions d'ordinateurs dans plus de 100 pays. Le CERT confirme que la Belgique pourrait être touchée mais ne connaÓt pas l'ampleur de l'éventuelle contamination. Chaque utilisateur d'un ordinateur est invité à se rendre avant le 7 mars 2012 sur le site web www.dns-ok.be pour vérifier si ce virus infecte la machine et, le cas échéant, le supprimer. Le virus est né d'une fraude en ligne montée par six pirates estoniens qui ont réussi à pirater des millions d'ordinateurs, les redirigeant vers des sites web spécifiques contenant des publicités. La bande a été arrêtée par le FBI aprés deux ans d'enquête. [quote]"Le danger est désormais écarté car le FBI a créé un serveur provisoire qui intercepte la redirection du virus", déclare Christian Van Heurck, coordinateur de CERT. "Mais ce serveur provisoire disparaitra le 7 mars 2012, et les ordinateurs infectés ne pourront plus accéder à l'Internet. C'est pourquoi il est si important que chacun teste son appareil à la recherche d'une infection sur www.dns-ok.be".[/quote] Le CERT.be précise toutefois que les tablettes et les smartphones ne sont pas concernés par le virus. Accéder au site www.dns-ok.be Le DNS c'est quoi ? Explications à propos du virus "DNSChanger" MAj le 16.7.2012: Pas de coupure à grande échelle malgré l'alerte au virus DNSchanger secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de sêassurer quêils disposent sur leur ordinateur dêun antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,dêun logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin dêempêcher que vos PC ne deviennent un élément dêun réseau de zombie (botnet)

14 Feb 2012 LIRE L'ACTU
Le FBI rend public son dossier sur Steve Jobs Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI rend public son dossier sur Steve Jobs

Le FBI vient de rendre publiques les informations dont il disposait sur Steve Jobs, à la suite d'une demande fondée sur le "Freedom of information act", la loi pour la liberté d'information. L'agence fédérale américaine avait enquêté sur le fondateur d'Apple durant les années 90, époque durant laquelle il était pressenti pour travailler en tant que conseiller à l'exportation à la Maison Blanche. Le dossier de 191 pages se fonde sur des entrevues entre des agents du FBI et des amis ou des anciens collégues de Steve Jobs. On y apprend que Steve Jobs était un "invividu trompeur qui n'était pas vraiment franc et honnête", que l'ancien hippie avait expérimenté des drogues illégales durant les années 60 et 70, telles que le cannabis ou le LSD ou qu'il n'était pas d'un grand soutien auprés de la mére de sa fille, et de sa fille elle-même. Des informations déjà communiquées par le fondateur d'Apple lui-même, dans sa biographie publiée peu aprés son décés en 2011. Lire le rapport Jobs.pdf (anglais)

10 Feb 2012 LIRE L'ACTU
(MAJ2) Premier lancement Soyuz en direct sur internet (21.10.2011) Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ2) Premier lancement Soyuz en direct sur internet (21.10.2011)

Pour son premier lancement Soyuz depuis le Centre Spatial Guyanais, Arianespace mettra en orbite les deux premiers satellites de la constellation européenne Galiléo. Ce lancement Soyuz, qui sera suivi par celui du lanceur léger européen Vega en 2012, donne naissance à la plus vaste gamme de services de lancements commerciaux de l'histoire. Avec Soyuz au Centre Spatial Guyanais, Arianespace sera le seul opérateur au monde à lancer toutes les charges vers toutes les orbites, des plus petits aux plus grands satellites géostationnaires, des grappes de satellites pour les constellations à la déserte de la Station spatiale internationale. Le programme Soyuz au Centre Spatial Guyanais (CSG) s'inscrit dans la continuité de la coopération entre la France et la Russie, débutée en 1996 avec la création de Starsem pour l'exploitation du lanceur Soyuz à Baikonur. Ce partenariat stratégique permet à l'Europe de disposer d'un lanceur moyen et à la Russie d'augmenter le nombre de lancements. A ce jour, 23 lancements commerciaux ont été réalisés avec succés à Baikonur et 3 lancements restent encore à effectuer sur la période 2011-2012. Le lanceur Soyuz a déjà effectué 1.776 missions depuis la Russie et le Kazakhstan, toutes versions confondues. Les premiéres études sur Soyuz au Centre Spatial Guyanais remontent au début de 1998, ce qui a permis à l'Agence Spatiale Européenne (ESA) de démarrer le programme en 2004, les travaux en Guyane ont démarré en 2005 et l'arrivée des premiers éléments russes a débuté en 2008. L'ESA a confié au CNES la maÓtrise d'oeuvre du projet afin de conduire le développement et la qualification technique de l'Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) en Guyane. L'Agence Spatiale Fédérale russe (Roscosmos), responsable de la réalisation de la partie russe du programme Soyuz au CSG, a coordonné l'ensemble des activités des entreprises russes impliquées dans ce programme. Arianespace a assuré la fourniture des systémes russes et coordonné les activités des entreprises russes pendant la phase de développement. Soyuz au CSG est d'ores et déjà un succés commercial, 14 lancements étant dans le carnet de commandes d'Arianespace avant même ce premier lancement. Les deux satellites de la constellation Galiléo "IOV-1 PFM" et "FM2" (du programme "IOV" (In Orbit Validation), prénommés Tiis et Natalia) seront placés sur une orbite circulaire à 23.000 km d'altitude, ils ont été construits par un consortium dirigé par Astrium Gmbh. Arianespace et sa filiale Starsem ont déjà mis en orbite les satellites précurseurs de Galileo, "Giove-A" et "Giove-B", qui ont permis de sécuriser les fréquences attribuées à la constellation. Le lancement sera effectué depuis l'Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) à Sinnamary en Guyane française. Orbite visée: orbite circulaire intermédiaire Altitude: 23 222 km Inclinaison: 54.7 degrés Le décollage du lanceur est prévu le jeudi 20 octobre 2011, à un instant précis: 10:34:28 (UTC) 07:34:28 (Heure de Guyane) 12:34:28 (Heure de Paris) 06:34:28 (Heure de Washington, DC) 15:34:28 (Heure de Moscou) MAJ le 20.10.2011 Citation:A la suite d'une anomalie observée au cours de la fin du remplissage du troisiéme étage du lanceur Soyuz, la chronologie de lancement a été interrompue. Le lanceur, les deux satellites Galileo et l'ensemble de lancement ont été mis en conditions de sécurité maximale. Une nouvelle date de lancement sera annoncée dans la journée. MAJ2 le 21.10.2011 A l'issue des travaux effectués sur l'Ensemble de Lancement Soyuz et des vérifications complémentaires associées, Arianespace a décidé de reprendre les opérations de chronologie du lancement VS01, Soyuz STB – Galileo IOV-1. Le décollage du lanceur Soyuz est maintenant prévu le vendredi 21 octobre 2011, à exactement: 10:30:26 (UTC) le vendredi 21 octobre 2011 07:30:26 (Heure de Guyane) 12:30:26 (Heure de Paris) 06:30:26 (Heure de Washington DC) 14:30:26 (Heure de Moscou) Clic pour accéder au direct: (vendredi 21 octobre 2011 - 12:30:26 heure de Paris)

18 Oct 2011 LIRE L'ACTU
La police bavaroise à l'origine d'un logiciel espion Archives Secunews SECUNEWS

La police bavaroise à l'origine d'un logiciel espion

Les autorités bavaroises ont reconnu, lundi 10 octobre 2011, être à l'origine d'un virus informatique, de type "cheval de Troie", permettant d'espionner un ordinateur infecté. Samedi, le collectif de hackers allemand, le "Chaos Computer Club" (CCC), a mis au jour ce programme malveillant. Le gouvernement fédéral s'était abstenu, dans un premier temps, de confirmer l'origine du virus, mais le ministère de l'intérieur de Bavière a reconnu dans la soirée qu'il avait été mis au point en 2009 pour sa police régionale. "Ozapftis", "Bundestrojaner","R2D2, etc..., le programme dispose de plusieurs noms de code. [quote]Une fois installé, ce troyen (cheval de Troie) est non seulement capable "de collecter des données privées, mais permet un accés à distance, afin de télécharger et d'exécuter des programmes", assure le CCC.[/quote] [quote]"Ce Troyen peut contrôler de nombreuses applications liées à la communication, comme Skype, MSN Messenger et Yahoo Messenger", explique Graham Cluley. Il peut également "faire des copies de ce qui apparait à l'écran des utilisateurs et enregistrer les appels sur Skype", poursuit-il.[/quote] [quote]"Nous prenons les informations liées aux recherches du Chaos Computer Club trés au sérieux", avait déclaré lundi le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, au cours d'un point de presse régulier, cité par l'Agence France-Presse.[/quote] [quote]"A notre connaissance, le programme mis en évidence par le CCC est vieux de trois ans et en l'état actuel de nos recherches, il n'a jamais été utilisé", a pour sa part précisé le porte-parole adjoint du ministère de l'intérieur, Markus Beyer.[/quote] Polémique en Allemagne, aux États-Unis et en France Après une longue bataille juridique, en février 2008, l'utilisation de logiciels espions par la police, ou "Bundestrojan" a été autorisée, mais dans des conditions bien précises. Mais pour le CCC, de "gros défauts de conception du programme" rendent cette fonction disponible "à n'importe qui sur Internet". [quote]"Nous sommes surpris et choqués par le manque de sécurité du code", déplore le Chaos Computer Club.[/quote] Ce n'est pas la première fois que l'utilisation de ce type de logiciels par les autorités fait polémique. En 2001, la police fédérale américaine, le FBI, avait essayé d'introduire un programme similaire, baptisé "Magic Lantern", le FBI avait même demandé aux éditeurs d'antivirus de ne pas intégrer ce programme dans la base de données à effacer. Dans le cadre de l'examen Lopsi 2 , un article prévoit que les forces de l'ordre peuvent, sous l'autorité d'un juge, utiliser des logiciels espions installés sur les ordinateurs de suspects. Une mesure qui avait été trés critiquée par les associations de défense de la vie privée.

13 Oct 2011 LIRE L'ACTU
Le site du gouvernement wallon piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le site du gouvernement wallon piraté

Le site internet du gouvernement wallon a été piraté ce week-end. Un acte sans conséquence, mais surtout symbolique. "MOH", trois lettres, ou l'acronyme de Mouvement Offensive Hacker Underground. Qui connaÓt ? Personne, mais ce groupement, qui se présente comme une communauté réunissant des hackers et programmeurs informatiques, a réussi ce week–end à pirater le site internet du gouvernement wallon. Autrement dit, en lieu et place des habituels communiqués de presse et autres informations destinées au grand public, l'usager en quête d'infos sur le site internet du gouvernement wallon est tombé sur un communiqué bien différent, truffé de fautes d'orthographe. Ce qu'il dit ? Citation:"Mes trés cher Compatriotes votre gouvernement comme vous pouvez le constater, n'est pas à la pointe de la technologie!!! Ainsi que vos document d'état et de confidentialité au quel vous ne prêter pas attention marre d'un gouvernement qui ne se souci guére des miséres des gens qui cri a la crise économique, nous crions également scandale que nous n'avons pas encore de gouvernement depuis 2010 !!! == IL LES TEMPS DE CRIER BELGIQUE UNI!". Le tout sous la rubrique "actualités du gouvernement wallon"… Un exploit ? Non, le piratage n'a ici qu'une valeur symbolique. Aucune donnée n'a été volée ou détournée, du côté du gouvernement wallon, si on confirme d'ailleurs le piratage, sa portée est elle, nuancée. Citation:"Il s'agit d'abord et avant tout d'un site vitrine, commente Christophe Barzal, porte-parole du gouvernement wallon et qui de plus est en phase bêta, autrement en phase de test, ce qui signifie que la sécurité n'y est pas optimale. Ensuite, le site ciblé ne comporte que des communiqués de presse et des informations destinées au grand public, on n'y trouve pas d'informations confidentielles ou à caractére hautement stratégiques. Celles-là sont ailleurs, inaccessibles au public et bien protégées. L'embarras n'a donc été que d'ordre technique." Ce qui ne signifie pas que la région wallonne va laisser faire et devenir le terrain de jeux d'hackers en herbe… Citation:"Le probléme a été bien entendu pris en charge et des mesures ont été prises pour qu'il ne se reproduise plus. Mais on ne va pas non plus jouer la surenchére en matiére de cyberprotection pour ce site à caractére grand public." Lundi, le site avait ainsi retrouvé une configuration normale. Quant aux éléments récoltés par les informaticiens de la région wallonne, ils ont été envoyés manu militari à la Fédéral Computer Crime Unit ( FCCU ) de la police fédérale

01 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Le smishing, phishing via votre téléphone Archives Secunews SECUNEWS

Le smishing, phishing via votre téléphone

Un SMS ou un appel téléphonique vous alerte d´une fuite visant votre compte bancaire. Prudence, vous êtes victimes d´une tentative de "Smishing". Vous recevez un message SMS ou un appel téléphonique automatisé sur votre téléphone portable. Une alerte de votre banque stipulant qu’un problème de sécurité vise votre compte bancaire. L’appel ou le SMS vous fournissent un numéro de téléphone à composer ou un site Web à visiter. Mission de cet hameçonnage, vous inciter à fournir vos informations privées comme votre numéro de compte bancaire, de carte bleue, votre code secret, votre CVV, … Si c’est le cas, raccrochez, vous êtes une victime d’une tentative de Smishing ou vishing, du phishing téléphonique. De l’hameçonnage vocal que vient de révéler le FBI . D’après l’agence fédérale américaine, une cyber escroquerie qui prend de l’ampleur avec l’arrivée des fêtes de fin d’année.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication Archives Secunews SECUNEWS

Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

1870: Bell téléphone met en place une structure ayant pour but de tester la sécurité de ses lignes "téléphoniques". Premiéres écoutes. 1899: Creation de la ST, ancetre de la Direction de la Surveillance du Territoire. 1923: 1er ordinateur nommé " Enigma ". Machine Suisse dédiée au chiffrement.j_1937 : En Mars, le gouvernement de Leon Blum met en place les premieres commisaires de la surveillance du territoire. 1943 : Création du petit frére d'Echelon. Un pacte secret va lier les Etats-Unis à la Grande-Bretagne dans un réseau de renseignement dénommé "Ukusa", par référence aux initiales des deux pays. Deux agences, la National Security Agency (NSA), à Fort George Meade (Etats-Unis) et le Government Communications Headquarters (GCHQ), à Cheltenham (Grande-Bretagne), sont invitées à préserver les intérêts des deux pays dans le monde en interceptant les transmissions à l'étranger. 1947: Le 1er bug informatique touche le MIT, le Massachussets Institute Technologie. Le coupbale ? Un papillon de nuit, ou un moustique, qui s'est introduit dans les contacts d'un relais. Le Bug informatique vient de naitre. 1952: 1er étape du systéme Echelon avec entre autre la création de la National Security Agency le 4 novembre. le président Truman abandonne l'Armed Forces Security Agency (l'avant NSA). Création de la Communications Intelligence Activities. 1957: Reconnaissance de l'existence de la National Security Agency. 1961: Des hackers piratent les cartes d'un jeu de football. 1968: 2001 Odysée de l'espace (Kubrick) On remarque des ordinateurs IBM dans un vaisseau spatial dès le début du film. 2001. "Incrementing each letter of "HAL" gives you "IBM". Arthur C. Clarke (co-screenwriter) claimed this was unintentional, and if he had noticed it before it was too late, he would have changed it." 1969: Naissance de L'arpanet, l'ancétre de l'Internet. 1969: 2001 l'odysée de l'espace. L'ordinateur fou de Kubrick se nomme HAL. H=i ;A=B ; L = M. Le réalisateur affirme n'avoir jamais voulu faire un clin d'oeil à la main mise, de l'époque, d'IBM. 1970: Le piratage téléphonique est inventé par John Draper. Avec un sifflet découvert dans un paquet de cereale il reproduira le son (2600 Hz) qui lui permet de commuter son téléphone au reseau de maniere transparente. 1972: Invention de l'arobase par Ray Tomlinson dans un courrier Email. "Il fallait que ce soit un caractere qui n'apparaisse pas dans l'orthographe des noms". Premier email envoyé via Arpanet. 1971: John Draper utilise whistle(blue box) pour accèder à "Ma Bell" 1972: Il est aussi tôt arrêté pour fraude téléphonique. 1972: La France, au travers d'une Bourse des échanges entre services spéciaux occidentaux, dénommée « Totem », est associée aux interceptions de la NSA, notamment pour la mise au point de logiciels d'analyse des informations recueillies et pour la communication d'une série de renseignements sur le dispositif militaire en Europe de l'Est. 1973: Première loi contre les pirates informatiques. La Suéde ouvre la bal. 1974: Roland Moreno invente la carte à puce. 1975: L'ennemi numero 1 des hackers lance son entreprise. Bill Gates créé Microsoft. 1976: premier routers deployé par BBN 1976: Une jeune équipe de bidouilleur invente le phreaking moderne avec de petits boites nommées Box. Dans cette équipe, Steve Wozniak qui lancera en 1984 Macintosh avec Steeve Jobs. 1978: Création de la loi informatique et liberté en France (CNIL - 6 Janvier 1978) 1979: Naissance de Usenet 1981: IBM lance son premier PC. Kubrick dans son film 2001 l'odyssée de l'espace rend hommage a sa facon à IBM en nommant son ordinateur en mal de reconnaissance HAL. H=i - A=B - L=M 1981: Kevin Mitnick s'introduit dans les enregistrements de l'école de Los Angeles. 1982: Mitnick pénètre l'ordinateur du commandement de la défense aérienne américaine. 1982: Kevin Mitnick crack les système téléphoniques Pacific et TRW, puis efface toute les données. 1983: Mitnick est arrêté pour accès illégal au ARPAnet & Pentagone 1983: Premiers tests d'utilisation des télécartes à Lyon et à Blois. 1983: TCP/IP mis en place 1983: Le premier film parlant de Kevin Mitnick. " Wargames " de John Badham. 1984: DNS mis en place, Domaine Name Server. 1984: Petite visite dans les ordinateurs de la Compagnie Internationale de Service informatique (CISI) filiale à plus de 90% du CEA, le Commissariat à l'énergie atomique. 1984: Les fichiers de CEDOCAR ont eu chaud. Le Centre de documentation informatique de la Délégation générale de l'armement sont visités par un hacker inconnu. Ce centre regroupe les caractéristiques techniques des armes utilisées sur la planéte. 1984: Kevin Poulsen (security focus) est arrêté pour intrusion chez ARPAnet 1985: Mise en circulation des premières cartes à puce "pyjama" . 1986: Le 1er virus, son nom "The Brain". Créé par deux frères pakistanais de l'université de Labore. (Voir notre chronologie virus sur zataz.com/virus/) 1986: On parle du " CCC " (Le Chaos Computer Club de Hambourg). Ce groupe, de quelques informaticiens, fera parler de lui en hackant, entre autre, la NASA. Le responsable du CCC, Steffen Wernery sera emprisonné 2 mois après que la Brigade Financière lui ait collé la main dessus suite au piratage de Philips. 1986: Des hackers s'introduisent dans les système UNIX de Stanford 1987: Des hackers obtiennent les codes secrets de "Sprint" 1987: Un hacker accède aux ordinateurs de AT&T et dérobe 1 million de dollars. 1987: Un autre pénètre MILNET (Réseau militaire américain, à l'origine d' Arpanet ) 1987: Le Chaos Computer Club (CCC) s'introduit dans le réseau "SPAN" de la NASA. 1988: Le système Échelon est en place. Il serait capable d'intercepter, puis d'analyser, les messages circulant sur la planète à travers une centaine de langues différentes. 1988: Robert Morris, américain de 24 ans, bloque 10 % des ordinateurs connectes au réseau. Son virus va lui couter 3 ans de prison, son acte donnera naissance au CERT . 5 Janvier 1988: Création de la loi Godfrain (Loi informatique punissant les intrusion dans des systèmes informatisés). 1988: Kevin Mitnick pirate le réseau MCI DEC et vole les codes sources de VMS et XSafe 1989: Fin de l' Arpanet 1989: Les "hackers rouges" sont arrêtés. Ils sont coupables, entre autres du piratage de Philips en 1986, ils seront retrouvés grâce à une erreur de 75 cents dans les comptes d'un labaoratoire US. Le laboratoire de Berkley va mettre en place une souricière avec la CIA , la nsa et la FBi pour retrouver les voleurs qui viennent ponctionner les comptes. Ces voleurs sont les pirates recherchés par les allemands, ils déclarons avoir agit pour le KGB contre de l'argent. 1989: En plein mois de juillet, le CEA de nouveau visité. Un pirate du nord de la France remettra ça en janvier via le réseau transpac. 1989: Un hacker détourne la position d'un satellite. 1989: Le vers WANK attaque les système SPAN VAX/VMS 1989: Première arrestation importante pour la police française. Partick V., 22 ans, est arrêté pour avoir visité la Direction des Télécoms Réseau National, filiale de France télécom, ainsi que quelques autres gros systèmes informatique français. (EDF, Aerospatial, etc...) 1989: "La grande rafle". La Direction de la Surveillance du Territoire arrête une cinquantaine de hackers français. Il recherche un "espion" qui visiterait les systèmes informatiques d'importantes entreprises françaises comme Thomson. Des informations ont fuit à l'époque de l'autre côté du mur de Berlin. 1990: Lamprecht écrit "ToneLoc" (un composeur d’attaque fonctionnant sur MS-DOS). 1990: Un hacker pirate la NASA 1990: Des hackers s'introduisent dans une banque 1991: Un hacker pénètre la NASA, NIH, BBN 1991: Des hackers hollandais de Eindhoven s'introduisent dans des ordinateurs de l'armée US 1991: Kevin Poulsen est arrêté pour intrusion chez "Pacific Bell phones " 1991: Justin Petersen est arrêté pour intrusion chez TRW, et vol de cartes de crédit. 1991: Il est ensuite relâché de prison en échange d'une aide donnée au FBI pour pister et arrêter des crackers . 1992: W.W.W. 1992: Le fabricant informatique Dallas découvre un sniffer sur son réseau. 1992: Des hackers deviennent administrateurs de l'université d'Eindhoven 1992: Lamprecht dérobent des circuits imprimés. 1992: Mitnick s'introduit dans le département moteur véhicule de Californie 1992: un hacker est arrêté pour intrusion chez NASA, NIH, BBN, etc.. 1993: Création de l' Internic 1993: Un scientifique dans l'alimentaire s'octroie des accès sur les ordinateurs de General Mills 1993: Justin Petersen est arrêté pour vol d'équipement informatique. 1993: Randal Schwartz utilise un Crack chez intel pour cracker des mots de passes. 1994: Utilisation des cartes bancaires à puce dans les cabines téléphoniques en France. 1994: 1er Cyber braquage. Un jeune russe, Vladimir Levin, détourne 380.000 dollars de la city bank de New York, Jugé en 1998 par la cour fédérale de New York, il purge 3 ans de prison. 1994: La traque à l'encontre de Kevin Mitnick commence. 1994: Création du S.E.F.T.I., le Service d'Enquête des Fraudes Technologiques et Informatiques, sous l'égide du préfet Phillipe Massoni, le 11 février 94. 1994: Un hacker installe un sniffer réseau et vole 100 000 noms et mots de passes. 1994: Un étudiant Français casse le système d'encryption 40-bit RC4 1994: Des hackers piratent le Pentagone, modifie et efface des données. 1994: la base de carte de crédit Netcom est accessible en ligne à n'importe quel utilisateur web lambda. 1994: un hacker pirate le système de conférence du FBI 1994: La marine US se fait piraté: découverte d'un sniffer. 1995: Internet vu par les JT en 1995 On navigue entre "l'émerveillement pour cette technologie qui contient tout le Minitel' et la "crainte du réseau de tous les dangers où n'importe qui peut publier n'importe quoi". 1995: Chris Lamprecht est incarcéré et bannis d'internet. Il devient ainsi la première personne au monde à être interdite d'internet. 1995: Arrestation de Kevin Mitnick . 1995: Sortie de l'outil de sécurité SATAN sur internet. (un outil qui identifie plusieurs problèmes de sécurité au niveau du réseau, il signale les problèmes sans les exploiter.) 1995: Des hackers utilise des ordinateurs de Vanderbilt pour attaquer le site de la Air Force 1995: Julio Ardita d'Argentine cracke des ordinateurs de l'armée US, Harvard, NASA... 1995: Un hacker de Calgary utilise sendmail pour perpétrer des attaques sur des sites gouvernementaux 1995: Plusieurs hacker craque le système SSL de Netscape 40-bit 1995: Golle Cushing est arrêté pour vente d'information sur le téléphone et de numéros de cartes de crédits. 1995: des hackers découvre une vulnérabilité dans Netscape : SSL craqué. 1995: Dépassement de tampon ( buffer overflow ) dans Netscape 1995: Le site de la NASA piraté 1996: 8.000 virus sont répertories en 6 catégories. 1996: Français Fillon, ministre des télécommunication et de la poste propose une charte internationale pour internet. L'un des paragraphes souhaite renforcer la coopération policière et judiciaire afin de lutter contre la cyber criminalité. 1996: Le chaos computer club intercepte des transmissions en clair provenant de banque. 1996: La maison blanche subit un dos par des mail forgés 1996: le plus gros f.a.i suédois Telia voit sa page d'accueil piratée. 1996: Le système de messagerie vocale de la police de new-york est piratée. 1996: Deux hackers sont impliqués dans l'intrusion des ordinateurs chez lockheed (armement américain) 1996: Un ado de 14 ans arrêté pour usage frauduleux de numéros de cartes de crédit. 1996: Premier virus excel : Laroux 1996: Un militaire compromet un système informatique 1996: Des hackers américain s'introduise dans les ordinateurs du parlement et de la commission européenne. 1996: Page web du département de la justice US est hackée. 1996: C'est au tour de la page web de la Nation de l'Islam 1996: Ensuite la page web du parti politique conservateur britannique 1996: les fichiers stockés dans des ordinateurs en Floride et contenant les noms de 4.000 patients du sida sont dérobés 1996: La page web de la CIA est piratée par des hackers suédois. 1996: Lancement du virus Wazzu 1996: Des hackers s'introduise dans la banque Czech et vole 2 millions de dollars 1996: Fort Bragg pirate l'us army et donne des mots de passe à la chine. 1996: Des hackers attaque un site anti militaire et efface tous les fichiers www.insigniausa.com) 1996: Le site du NY Times est victime d'un dos par SYN-flood 1996: L'hébergeur Nethosting et 1.500 pages client sont piratées. 1996: le site de la NASA est encore piraté 1996: 6 Danois accusés d'attaques sur des ordinateurs du pentagone. 1996: le site de la NASA encore piraté. 1997: Les codes sources des jeux Doom, Quake, Golgotha sont détournés et téléchargés. 1997: Un hacker est condamné à la prison pour avoir reprogrammer un ordinateur TACO Bell 1997: le site de la NASA est encore piraté à deux reprises(cela devait être un challenge) 1997: Un hacker provoque l'arrêt d'AOL 1997: Carlos Salgado dérobe 100,000 numéros de cartes de crédit en utilisant un sniffer. 1997: Des hackers casse le RSA's 56-bit DES 1997: Des hackers provoque un deni de servie sur les serveurs web NT IIS 1997: Un danois trouve une vulnérabilité dans NETSCAPE et demande une rançon en échange de la non divulgation. 1997: Utilisation de trojan ( Cheval de troie ) pour les détournements de modem. 1997: Piratage de Altavista 1997: puis ensuite piratae du site coca-cola 1997: Le serveur NT de l'école de criminologie est piraté. 1997: un hacker pénètre dans le système téléphonique japoanais NTT 1997: L'encryption RSA's RC5 56-bit encryption est craqué par Bovine effort 1997: début Juin débute l'Eligible Receiver, ensemble de scenarii mettant en scène des cyber attaques à l'encontre d'infrastructure du gouvenrement US. 60 fonctionnaires de la NSA vont mettre un souk, pendant 15 jours, dans 63 % des ordinateurs attaqués. 1997: Le 1er G8 consacrés à la lutte contre la criminalité transnational organisée et à la cybercriminalité. 1997: 24 décembre, mise en orbite de Earlybird-I. Ce satellite pour (1800 FF à 4800 FF) de prendre en photo la terre entière, Un service que le public peut dorénavant se payer. 1997: L'annuaire Yahoo.com piraté par un groupe demandant la liberation de Kevin Mitnick 1998: Une nouvelle race de virus vient d'apparaitre. On le nomme Trojan/Troyen. Back Orifice vient d'apparaitre. Les créateurs se nomment The Cult Dead Cow. 1998: Le MOD contre le DOD. Les Masters Of Downloading, groupe d'une quinzaine de pirates russes, anglais et américains pénètrent le système informatique du pentagone et subtilise le logiciel contrôlant le systeme de positionnement global par satellite (GPS). 1998: La Maison Blanche met en place le NIPC, la National Infrastructure Protection Center. Le FBI prend cette structure en main. Son rôle prévenir les attaques pirates et les combattres. 1998: Les ministres de la Justice et de l'intérieur de l'Union européenne se réunissent à Birmingham en février pour améliorer la coopération policière et judiciaire, les lois sur la cryptographie mis en avant. 1998: Bill Clinton signe deux Presidential Decision Directive (PDD 62 et PDD 63) qui renforce la lutte contre les menaces non conventionnelles (Terrorisme - les armes de destruction massive et les cyber-terrorisme) 1998: Le premier meeting de hackers connu, il sera nommé "Galactic Hacker Party". 1999: Le gouvernement français modifie la législation visant la cryptographie. Le 19 janvier, le cryptage passe de 40 à 128 bits. 1999: En mai fait ce qu'il te plait. Le site de la Maison Blanche et le site du Sénat américain sont piratés par un groupe nommé Gh. Ils seront arrêtés en février 2000. 1999: Naissance et avènement du peer to peer. 2000: Croissance exponentielle du piratage audiovisuel Fin janvier 2000: Libération de Kevin Mitnick 7 fevrier 2000: Attaque de masse contre les principaux sites de la planète (Yahoo - Amazon - CNN - Ebay) 16 avril: Arrestation de Mafia Boy, 15 ans, auteur présumé des attaques de février. Mai 2000: Arrestation de Larsen, hacker français qui diffusera via son Ezine éléctronique des informations "secret défense" de l'armée française. 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2001: Développement en grand nombre des variantes des virus 2001: La problématique sécurité prend de l'importance en entreprise. 2002: Première mutation et croisement spontané de deux virus 2002: Flash, le standard de l'animation sur internet, est victime d'une grosse vulnérabilité. 2002: L'air Force développe un ids "miracle" ultra puissant 2003: La sécurité des assistants personnels est mis à mal. 2003: Le SSL est cassé par une école polytechnique. 2003: Série noire pour Windows avec une avalanche de failles RPC 2003: Nombreux sites gouvernementaux piratés via la faille Webdav 2003: L'éditeur de jeux Valve piraté, le code source du célèbre jeux Half Life 2 circule sur Internet 2003/2004: gigabyte qui se fait arréter en belgique. 2004: Année noire pour microsoft avec des failles critiques a n'en plus finir... 2004: L'arrivée du fameux SP2 sous XP qui cree quasiment autant de probleme qu'il n'en résous 2004: L'arrestation de l'auteur de sasser et sa plus que probable condamnation par la justice allemande . 2004: Explosion de la mafia sur le net via les techniques de chantage, phishing et autres escroqueries a grande echelle. 9.7.2008: La plus grande faille de l'histoire dans la sécurité d'Internet corrigée 12.2011 Décès de Paulo Pinto, aka CrashFR 29.4.2012: Roland Moreno, l'inventeur de la carte à puce est décédé

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Des cartes bancaires d'Arlon piratées jusqu'aux USA Archives Secunews SECUNEWS

Des cartes bancaires d'Arlon piratées jusqu'aux USA

Des dizaines de personnes à Arlon (Belgique) ont eu leurs cartes bancaires piratées, on leur a prélevé des fonds aux Philippines mais aussi à New York et Los Angeles ! Plusieurs clients d'agences bancaires d'Arlon mais aussi de Virton viennent d'être victimes d'une vaste opération de piratage ou " skimming " à partir de distributeurs automatiques Bancontact ou Mistercash. L'escroquerie, menée durant le dernier week-end de juin 2010 et le premier de juillet 2010, est prise très au sérieux par les autorités judiciaires d'Arlon qui ont confié l'enquête à leurs fins limiers de la section financière de la police judiciaire fédérale (SPJF d'Arlon). Citation: "Mais nos moyens pour contrer ce nouveau type de délinquance sont très limités. Les auteurs des escroqueries semblent des gens des pays de l'Est qui ont disparu dans la nature dès la fin des week-ends concernés" , dit Serge Lipszyc, le procureur du Roi d'Arlon. Certains ont perdu 1.800 euros Mme Gathy, une Arlonaise, raconte la mésaventure survenue à ses enfants. Citation: "Le 25 juin 2010, ils ont prélevé de l'argent au Bancontact en façade de la banque BNP Paribas/Fortis à Arlon, leur carte a été scannée à leur insu, les malfrats ont pu lire le code secret et 10 transactions ont été effectuées aussi vite aux Philippines". Des dizaines d'autres Arlonais ont été victimes du même préjudice, à l'agence Fortis d'Arlon, mais aussi à Dexia, CBC, à la banque de la Poste, toujours à Arlon. Fin juin et début juillet, d'autres personnes auraient vu aussi leur carte bancaire piratée à Virton. Les enquêteurs du SPJF d'Arlon ont enregistré des plaintes de personnes ayant été débitées de sommes de 1.800 euros (10 retraits de 180 euros) ou 700 euros (10 retraits de 70 euros). Tous ces clients luxembourgeois ont vu leur compte se faire ainsi débiter non seulement aux Philippines, mais aussi à New York et Los Angeles, aux États-Unis, là où les escrocs européens possèdent apparemment des complices. Des réseaux bien organisés À la direction de BNP/Paribas-Fortis à Arlon, on se veut pourtant rassurant vis-à-vis des clients et on s'engage à ce que chaque client escroqué retouchera le moindre cent débité.

17 Jul 2010 LIRE L'ACTU
Un inconnu revendique 84% des parts de Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un inconnu revendique 84% des parts de Facebook

Un inconnu qui s'affirme ancienne relation professionnelle du fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, revendique 84% des parts du site de socialisation en vertu d'un contrat qui remonterait à avril 2003, selon des documents de justice accessibles en ligne lundi. La plainte avait été déposée le 30 juin 2010 devant une juridiction locale, avant que l'affaire soit transférée à la justice fédérale. Le plaignant, Paul Ceglia, qui habite dans l'Etat de New York, affirme qu'aux termes d'un contrat qui aurait été conclu avec M. Zuckerberg il y a plus de sept ans, du temps o? celui-ci était étudiant à Harvard, 84% de Facebook lui revient, ainsi que 84% de toutes les recettes encaissées depuis avril 2003. La plainte avait été déposée le 30 juin devant une juridiction locale, avant que l'affaire soit transférée à la justice fédérale, à la demande de Facebook et de son patron. Citation:"Nous pensons que ces poursuites sont totalement dénuées de tout fondement et nous les combattrons vigoureusement", a déclaré un porte-parole de Facebook. Le 28 avril 2003, soit prés d'un an avant le lancement de Facebook, M. Zuckerberg se serait engagé par contrat à se faire rémunérer mille dollars en échange du développement avant le 1er janvier 2004 d'un site internet, dont le titre aurait été "The face book". Il aurait détenu 50% des parts, le reste revenant à M. Ceglia. Citation:Selon cet homme, le contrat prévoyait que sa part monterait de 1% pour toute journée de retard aprés le 1 janvier 2004, jusqu'à l'achévement du site, or Facebook n'a été opérationnel que le 4 février, soit 34 jours plus tard que prévu, ajoute-t-il .

13 Jul 2010 LIRE L'ACTU
Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple Archives Secunews SECUNEWS

Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple

Le jeune patron de Facebook, Mark Zuckerbeg, admet des mauvais choix, alors que le site s'apprête à modifier les options de confidentialité de ses utilisateurs à l'issue d'une grogne de plus en plus embarrassante. Citation: "Je sais que nous avons fait un paquet d'erreurs, mais mon espoir après tout ça c'est que notre service sera meilleur, et que les gens comprendront que nos intentions sont bien placées, et que nous réagissons aux réactions des gens pour qui nous travaillons", écrit Mark Zuckerberg dans un email adressé à un bloggeur influent de la Silicon Valley, Robert Scoble, qui dit l'avoir publié avec son accord. "Comment détruire votre page Facebook" Ce mea culpa du patron de 26 ans intervient alors que Facebook a annoncé samedi de prochains changements visant à proposer des options de confidentialités "plus simples et plus faciles d'usage" (les changements devant être annoncés dès cette semaine). Citation: "Nous avons écouté toutes les réactions et avons essayé de les distiller pour trouver les bonnes choses à améliorer. Je préfèrerais montrer un produit amélioré plutôt que de juste parler de ce que nous pourrions faire", ajoute Mark Zuckerberg, en promettant toutefois que l'équipe de Facebook sera "prête à parler de certaines nouvelles choses qui ont été construites cette semaine". Depuis l'introduction le mois dernier d'un nouveau réglage par défaut permettant aux utilisateurs de faire savoir les pages internet qu'ils apprécient, s'est développé un mouvement contre Facebook. Sur le site même, une page intitulée "Comment détruire définitivement votre page Facebook" réunissait presque 47.000 personnes et le site d'informations spécialisées SearchEngineLand a calculé que Facebook avait assisté à un ralentissement des nouvelles inscriptions sur le site, qui revendique plus de 400 millions d'utilisateurs dans le monde. Rester discret sur Facebook va devenir un peu plus simple... Impossible de vous y retrouver dans les options de confidentialité de Facebook ? Pas de panique, le site pointé du doigt pour ce défaut, annonce une simplification. Facebook fait face depuis longtemps à la grogne d'utilisateurs, qui pointent en premier lieu sa protection insuffisante des données personnelles et depuis plus récemment, qui soupçonnent le site de divulguer les informations sur leurs habitudes de consultation d'internet pour rendre le site plus attrayant pour les annonceurs publicitaires. L'arborescence des paramètres de confidentialité sur Facebook n'a cessé de devenir plus complexe depuis le lancement du site en 2004, les utilisateurs ont par exemple quatre options - Amis seulement - Amis et réseaux - Amis et amis d'amis - Personnaliser Pour faire savoir les liens internet qu'ils utilisent, autant pour faire connaître les événements où ils comptent se rendre etc... Aussi le site de socialisation le plus utilisé de la Toile s'apprête-t-il à simplifier les options de confidentialité que peuvent décider ses utilisateurs. Citation: "Nous savons que Facebook est bien connu pour ses innovations dans le partage des informations et nous voulons être connus de la même façon pour les innovations dans le contrôle que gardent les utilisateurs" a fait savoir, dans une belle démonstration de langue de bois, un porte-parole du site. Facebook précise qu'après deux semaines d'écoute attentive des utilisateurs et d'experts extérieurs, il a perçu "des messages assez clairs, "les utilisateurs apprécient d'avoir des options de sécurité précises et complètes, mais ils veulent qu'elles soient plus simples et plus faciles d'usages". Par contraste, le site concurrent et moins fréquenté MySpace (groupe News Corporation de Rupert Murdoch) a annoncé lundi qu'il allait réformer et simplifier dans les semaines à venir ses options de confidentialité, les membres du réseau pourront choisir de rendre publiques leurs données, de les réserver seulement à leurs amis, ou à tous les utilisateurs âgés de 18 ans et plus. L'option par défaut sera "pour les amis uniquement" pour tous ceux qui auront choisi cette option dans l'un de leurs réglages. Chez Facebook, les nouveaux réglages en préparation ne prévoient pas d'option de confidentialité absolue par défaut. Le mois dernier, l'influent sénateur démocrate de New York York Charles Schumer avait demandé l'intervention de la Commission fédérale du commerce pour réguler la politique de Facebook, ainsi que celles de ses concurrents MySpace et Twitter. "Facebook compte à lui seul 400 millions d'utilisateurs dans le monde et possède une pléthore d'informations personnelles stockées dans son réseau, mais il y a peu de règles sur ce que les sites de socialisation peuvent et ne peuvent pas faire avec cette information", avait-il fait valoir.

24 May 2010 LIRE L'ACTU