Mémoire DRAM : le chinois CXMT va rattraper Micron dès cette année
La montée en puissance des fabricants chinois de DRAM se poursuit et CXMT est sur le point de rejoindre les trois majors du secteur.
La montée en puissance des fabricants chinois de DRAM se poursuit et CXMT est sur le point de rejoindre les trois majors du secteur.
Depuis ce dimanche 10 mars 2024 en soirée, plusieurs services de l’État font l’objet d’attaques informatiques dont les modalités techniques sont classiques, mais l’intensité inédite, ont révélé les services du Premier ministre. De nombreux services ministériels auraient ainsi été ciblés (Matignon, etc..). La plupart des services déjà rétablis Une cellule de crise a été activée immédiatement, "pour déployer des contre-mesures et garantir la continuité des services informatiques", poursuit le communiqué de Matignon. L’impact de ces attaques aurait été "réduit pour la plupart des services" et l’accès aux sites de l’État rétabli rapidement. Les équipes de la " DINUM " (Direction interministérielle du numérique) et de l'ANSSI (Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information) mettent "en oeuvre des mesures de filtrage jusqu’à la fin de ces attaques". En fin d'après-midi ce lundi, il était impossible d'accéder au site internet du ministère de la Culture.
Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr
Selon le journal hongrois Media1, l’Hungarian Communications Association aurait entamé des discussions avec le législateur, des fournisseurs d’accès à Internet et plusieurs défenseurs des droits des éditeurs de contenus en vue d’étudier la piste d’attaques coordonnées sur les plates-formes d’IPTV illégales. L’association entend combattre le piratage non pas avec des poursuites en justice mais des attaques DDOS (Déni de service) qui cibleraient spécifiquement les plates-formes d’IPTV. Geeko signaler qu'elle doit toutefois d’abord définir dans quelle mesure ces attaques DDOS pourraient être considérées comme “légales” dans le cadre d’une lutte contre le piratage. Les attaques DDOS permettraient théoriquement de couper de nombreux signaux et de rendre inaccessibles des bouquets entiers de chaines aux abonnés.En répétant ces attaques plusieurs fois, il serait possible dans une période de temps assez courte de pousser les abonnés à stopper leurs abonnements en raison de la qualité médiocre du service. Les fournisseurs d’IPTV verraient alors leurs revenus baisser” explique l’organisation. Ces attaques pourraient toutefois faire des dommages collatéraux. Du côté des serveurs loués aux services en question. Mais aussi de nombreux revendeurs, qui se retrouveraient noyés sous les demandes de remboursements des consommateurs. Tout ceci reste toutefois pour le moment de l’ordre du théorique puisque dans la pratique, rien n’a encore été validé. Si cela devait être le cas toutefois, un véritable Armageddon pourrait frapper le secteur, partout en Europe.
Lent, peu sécurisé, délaissé par les utilisateurs et ses créateurs eux-mêmes, le désuet navigateur Internet Explorer (IE) va être abandonné par Microsoft. L'heure de la retraite pour cet outil devenu objet de railleries a été fixée au 15 juin 2022. Planning annoncé par Microsoft: Le 19 mai 2021 : annonce du retrait de l’application Internet Explorer 11. Le 17 août 2021 : fin du support de IE11 pour Microsoft 365 et d’autres apps. Le 15 juin 2022 : l’application Internet Explorer 11 sera définitivement retirée. A cette date, le géant américain cessera de l'intégrer sur ses versions de Windows 10 et plus aucun support technique ne sera assuré. Dès cet été 2021, il ne sera plus compatible avec la suite d'applications Microsoft 365. Internet Explorer, lancé en août 1995, sera toujours accessible dans de très rares versions destinées aux entreprises qui utilisent encore des applications conçues pour ce navigateur, comme ActiveX. Mais Microsoft invite ses derniers utilisateurs à tourner la page et à se tourner vers son remplaçant : Edge. "L'avenir d'Internet Explorer sous Windows 10 est dans Microsoft Edge. Non seulement Microsoft Edge est une expérience de navigation plus rapide, plus sécurisée et plus moderne qu'Internet Explorer", vante Sean Lyndersay, l'un des responsables du programme, dans un billet de blog publié mercredi. "Mais il est également en mesure de répondre à une préoccupation clé : la compatibilité avec les sites Web et les applications anciennes", poursuit-il, grâce à un "mode IE", ultime vestige du navigateur si décrié qui a accompagné les tout débuts de l'Internet grand public il y a 25 ans. Celui-ci sera conservé pour des raisons techniques jusqu'en 2029, véritable date de la mise à mort complète d'Internet Explorer, dont la très lente disparition s'explique d'abord par l'entendue de sa domination sur le monde des navigateurs à une époque pas si lointaine. Porté par Windows Lancé en août 1995 sur les bases de l'un des premiers navigateurs, NCSA Mosaic, Internet Explorer concurrence immédiatement le leader Netscape. Son succès ne tarde pas et s'explique en partie par le basculement du web vers une utilisation grand public. À la même période naissent les premiers moteurs de recherche comme Altavista et Lycos, les sites marchands Ebay et Amazon, ou encore le célèbre portail Yahoo!. Explorer se pose en porte d'entrée idéale vers ce nouveau monde. Avant d'être très rapidement porté par le succès des logiciels de sa maison-mère. En 1998, Internet Explorer atteint 40% de part de marché grâce à l'intégration native du navigateur dans les systèmes Windows qui inondent le monde entier. Une pratique qui coûte à la société de Bill Gates un très médiatique procès pour abus de position dominante, aux États-Unis. En 2004, Netscape remet le couvert pour les mêmes raisons et incite Microsoft à verser 750 millions de dollars pour cesser les poursuites. L'Union européenne condamnera bien plus tardivement à plusieurs centaines de millions d'euros la compagnie pour cette pratique jugée anticoncurrentielle. Ce qui n'empêche pas Internet Explorer de représenter jusqu'à 95% de part de marché chez les navigateurs en 2004, et plus de 90% sur toute la période 2000-2005. Son apogée. Failles de sécurité béantes La chute est tout aussi rapide. La concurrence, incarnée par Mozilla Firefox, lancé par la fondation éponyme en 2003, puis le navigateur de Google (Chrome) cinq ans plus tard, grignote en moins de dix ans l'avance d'Internet Explorer. Le basculement s'opère en 2012. Aujourd'hui, le site Statcounter estime à seulement 0,71% la part d'Internet Explorer dans le marché des navigateurs dans le monde, derrière son discret remplaçant Edge (3,39%) élaboré il y a cinq ans, très loin de Safari (16%), et surtout Chrome (64,71%). Les raisons de ce retournement de situation si rapide sont nombreuses. Bien que Windows représente toujours aujourd'hui sept systèmes d'exploitations sur dix installés sur des ordinateurs de bureau, son navigateur phare a tout simplement été délaissé, voire carrément ringardisé par la souplesse et la vitesse de Chrome, ou les garanties sécuritaires de Mozilla Firefox et la possibilité d'ajouter des fameux addons (extensions). Les développeurs de sites Internet ont été les premiers à bouder le rigide et instable IE. "'Je veux que le site prenne en charge IE6' était un excellent moyen de faire pleurer un développeur adulte", écrivait un utilisateur sur le forum Reddit, il y a quelques années, dans une conversation dédiée à la "haine" que peut susciter Internet Explorer dans cette communauté. Pas la première du genre. Les innombrables failles de sécurité recensées dès les premières versions du navigateur et la lenteur avec laquelle Microsoft déploie ses correctifs ont par la suite entaché sa réputation auprès du grand public et des États. En 2004, la sixième version de IE est déconseillée d'utilisation par le gouvernement américain et sa cellule spécialisée en cybersécurité, le CERT. La version 7 ne sera pas couronnée de plus de succès, étant utilisée pour un piratage massif contre Google, et condamnée cette fois par les gouvernements allemands et français. Le lancement de Edge, en 2015, marque l'abandon progressif du navigateur par Microsoft lui-même. Les mises à jour de sécurité pour les versions antérieures à Internet Explorer 11 cessent l'année suivante. Il y a trois ans, un responsable en cybersécurité de la compagnie, Chris Jackson, expliquait pourquoi il est dangereux d'utiliser Internet Explorer comme navigateur par défaut, puisque celui-ci n'était plus mis à jour de manière régulière. "Nous ne prenons pas en charge les nouvelles normes Web pour cela et, bien que de nombreux sites fonctionnent bien, les développeurs dans l'ensemble ne les testent tout simplement plus sur Internet Explorer de nos jours", précisait-il. Comme Adobe et son outil Flash, stoppé en décembre 2020, Microsoft est désormais obligé de condamner son navigateur encore sous les radars d'une poignée de pirates. Un mal pour un bien. Sa fin ne laissera personne nostalgique. Voir le communiqué Microsoft (anglais)
Certains salariés du groupe Amazon tenteraient d'arrondir leurs fins de mois en revendant des informations confidentielles, selon les informations du Wall Street Journal. Ces employés, dont le nombre n'est pas précisé, auraient recours à des intermédiaires pour vendre des données internes et des informations confidentielles à des marchands qui commercialisent leurs produits sur le site d'Amazon, objectif : les aider à faire croître leurs ventes. Le géant du commerce en ligne américain a lui-même confirmé l'ouverture d'une enquête interne pour tirer au clair ces fuites rémunérées qui bénéficieraient à des entreprises tierces. "Nous menons une enquête complète sur ces allégations", a indiqué le groupe de Seattle dans une déclaration écrite à l'AFP. Amazon évoque une "politique de tolérance zéro" Une porte-parole a souligné que les employés étaient tenus de respecter des règles commerciales et déontologiques internes très strictes, et que le groupe disposait "de systèmes sophistiqués pour limiter et contrôler l'accès aux informations". Elle a également agité la menace de sanctions, "notamment de possibles suites judiciaires, pénales le cas échéant". D'après le Wall Street Journal, Amazon enquête sur ce sujet depuis plusieurs mois. Le groupe a également ciblé les marchands potentiellement concernés, en évoquant des fermetures de comptes, des suppressions d'avis les concernant, des blocages de fonds et d'éventuelles poursuites. "Nous avons une politique de tolérance zéro pour ce qui est du détournement de nos systèmes", a résumé la porte-parole. Cette pratique est particulièrement présente en Chine. Le quotidien économique cite l'exemple d'intermédiaires à Shenzhen œuvrant pour des employés du groupe. En échange de sommes allant de 80 à plus de 2 000 dollars, ils vendent des informations sur les volumes de ventes, les adresses électroniques des clients laissant des commentaires ou encore un service permettant d'effacer les avis négatifs et de restaurer des comptes Amazon fermés.
Le réseau social Twitter a demandé jeudi à ses 330 millions d'utilisateurs de changer leur mot de passe par précaution après avoir découvert une faille dans son propre service, a indiqué le groupe dans un tweet. 'Nous avons récemment découvert un bug qui stockait des mots de passe non masqués dans un registre interne. Nous avons corrigé ce bug et n'avons pas d'indication sur le fait qu'il y ait eu une intrusion ou une utilisation frauduleuse par qui que ce soit', a écrit Twitter, en recommandant à ses utilisateurs de modifier leur mot de passe par mesure de précaution. Twitter explique l'erreur dans un blog très bref intitulé 'Garder votre compte sécurisé' (eng), qui ne dit pas depuis combien de temps cette bévue existe ni combien de mots de passe ont été affectés. We recently found a bug that stored passwords unmasked in an internal log. We fixed the bug and have no indication of a breach or misuse by anyone. As a precaution, consider changing your password on all services where you’ve used this password. https://t.co/RyEDvQOTaZ — Twitter Support (@TwitterSupport) 3 mai 2018 Twitter masque les mots de passe à travers un processus de hachage en utilisant une fonction baptisée 'bcrypt', qui remplace le réel mot de passe par une série aléatoire de chiffres et de lettres qui sont stockés dans le système de Twitter. 'Les mots de passe ont été inscrits dans un registre interne Cela permet à nos systèmes de valider votre compte sans révéler votre mot de passe, ce qui est une norme de l'industrie", poursuit le blog.' 'En raison d'un bug, les mots de passe ont été inscrits dans un registre interne avant d'être soumis au processus de hachage. Nous avons nous-mêmes trouvé l'erreur, supprimé les mots de passe et mettons des mesures en place pour que ce bug ne se reproduise pas", ajoute Twitter. Le groupe de Jack Dorsey dit être profondément désolé. "Nous reconnaissons et apprécions la confiance que vous nous accordez et nous nous engageons à mériter chaque jour cette confiance", dit-il à ses utilisateurs. L'action Twitter, introduite en bourse en 2013, perdait 1,14% à 30,32 dollars dans les échanges juste après la clôture.
Facebook a annoncé ce mercredi 28 mars 2018, qu'il prenait des "mesures supplémentaires" pour mieux protéger les données personnelles de ses utilisateurs après le scandale Cambridge Analytica (CA) qui secoue le réseau social. En plus des annonces faites la semaine dernière par Mark Zuckerberg, "nous prendrons des mesures supplémentaires dans les prochaines semaines pour donner plus de contrôle aux gens sur leurs données personnelles", écrit le réseau dans une note de blog. "Notre constat est le suivant: nous devons rendre nos paramètres de confidentialité plus faciles à comprendre, à trouver et à utiliser", poursuit Facebook dans cette note, intitulée dans sa version française: "De nouveaux outils pour contrôler vos données en toute simplicité sur Facebook". "La plupart de ces mises à jour sont prévues depuis un certain temps et les événements de ces derniers jours ne font que souligner leur importance", affirme Facebook. Le réseau donne plusieurs exemples des modifications à venir, notamment: 1 : un menu unique pour trouver et gérer l’ensemble de vos paramètres de confidentialité 2 : une section dédiée à la confidentialité, la sécurité et les préférences publicitaires : « Raccourcis de confidentialité » 3: des outils pour trouver, télécharger et supprimer toutes vos données Facebook : « Accès à vos informations » Malgré les excuses formulées le 21 mars 2018, Facebook n'a pas réussi à faire retomber la polémique sur la protection défaillante des données personnelles: selon des lanceurs d'alertes, les données de 50 millions d'utilisateurs collectées par Facebook ont fuité vers l'entreprise britannique Cambridge Analytica. La semaine dernière, le patron de Facebook Mark Zuckerberg a expliqué avoir en 2014 "modifié entièrement la plate-forme pour limiter de façon très importante la quantité de données auxquelles pouvaient accéder ces applications" tierces. Voir le communiqué de Facebook (fr)
Se servir de citoyens en situation précaire pour effectuer des transferts d'argent illégaux, telle est la méthode de "la mule financière" qu'utilisent des escrocs à des fins de blanchiment d'argent. Ces escrocs d'un nouveau genre, attirent des particuliers 'baptisés les "mules' via les réseaux sociaux. En règle générale, les fraudeurs se font passer pour des jeunes qui vivent une réussite fulgurante, ils persuadent leurs victimes, souvent des jeunes ou des allocataires sociaux, d'ouvrir un compte auprès d'une autre banque que la leur et de leur transmettre ensuite leur carte bancaire (ou leur numéro de compte) afin que de l'argent, provenant la plupart du temps de l'étranger, y soit transféré. Dès réception des fonds, le titulaire du compte doit assez rapidement retirer ceux-ci en espèces et les transférer à l'étranger via le système de paiement Western Union. Cette transaction frauduleuse se fait en échange d'une compensation financière. Ces procédures appelées mules financière (ou money mules) peuvent, bien entendu, mener les intermédiaires à des poursuites pénales. Depuis quelques mois, on constate que le phénomène de "money mules" a subi une forte augmentation du nombre de cas déclarés. Pour s'en protéger, la Fédération du secteur financier Febelfin conseille aux particuliers de ne pas prêter leur compte bancaire à des tiers, de ne jamais effectuer de transactions pour le compte d'autrui et de ne pas confier sa carte bancaire ou ses codes. Une mule n'a souvent pas conscience de commettre des faits délictueux", souligne la fédération, or, elle représente "un maillon important dans le cadre d'activités criminelles comme le trafic de drogue, le trafic d'êtres humains et la fraude par internet. Les personnes qui pensent être tombées dans le panneau sont invités à prendre contact avec leur banque ainsi qu'avec la police.
Une plateforme internet de pédopornographie, également utilisée pour entrer en contact avec des enfants qui ont été abusés, a été mise hors service et plusieurs de ses responsables présumés ont été arrêtés, selon le parquet général de Francfort (Allemagne). 'Le parquet général et la police criminelle ont arrêté au cours des cinq dernières semaines plusieurs responsables présumés et membres d'une grande plateforme de pédopornographie sur le 'darknet' et ont déconnecté la plateforme baptisée 'Elysium', a fait savoir le parquet général de Francfort dans un communiqué. Le 'darknet' correspond à une partie obscure d'internet, non référencée sur les moteurs de recherche et utilisant des protocoles spécifiques pour différents trafics et la pédopornographie. Cette plateforme, en service depuis fin 2016, rassemblait plus de 87.000 membres et servait à l'échange à travers le monde de pornographie infantile ainsi qu'à l'organisation de rencontres avec des enfants, victimes d'abus sexuels, selon le parquet de Francfort. 'Les images et vidéos échangées comportaient des enregistrements d'abus sexuels les plus graves d'enfants, et également de bébés', poursuit la justice allemande. Après plusieurs mois d'enquête, un homme de 39 ans originaire de la circonscription de Limburg-Weilburg, au nord de Francfort, a été identifié comme l'administrateur présumé de la plateforme, il a été arrêté mi-juin 2017 après que le serveur de la plateforme a été retrouvé à son domicile. D'autres responsables et membres de cette plateforme, accusés de diffusion de pédopornographie et d'abus sexuels graves sur des enfants, ont été identifiés en Allemagne et à l'étranger. D'autres arrestations ont eu lieu, principalement en Allemagne et en Autriche. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs . L’arnaque à la webcam se propage sur internet.
La CIA (agence de renseignement américaine) peut transformer votre télévision en appareil d‘écoute, contourner les applications de cryptage et peut-être aussi contrôler votre véhicule, selon des documents publiés mardi par WikiLeaks et présentés comme internes à l’agence elle-même. Le site créé par l’Australien 'Julian Assange' affirme que ces documents prouvent que la CIA opère d’une manière similaire à la NSA (agence de sécurité nationale), principale entité de surveillance électronique des Etats-Unis, en matière d’espionnage informatique mais avec moins de supervision. WikiLeaks a publié près de 9.000 documents présentés comme provenant de la CIA, estimant qu’il s’agissait de la plus importante publication de matériels secrets du renseignement jamais réalisée. RELEASE: Vault 7 Part 1 "Year Zero": Inside the CIA's global hacking force https://t.co/h5wzfrReyy pic.twitter.com/N2lxyHH9jp — WikiLeaks (@wikileaks) 7 mars 2017 Un porte-parole de la CIA, Jonathan Liu, n’a ni confirmé ni démenti l’authenticité de ces documents, ni commenté leur contenu. Le site affirme qu’une grande quantité de documents de la CIA mettant au jour “la majorité de son arsenal de piratage informatique” a été diffusée auprès de la communauté de la cyber-sécurité, et en avoir reçu lui-même une partie qu’il a décidé de rendre publique. “Cette collection extraordinaire, qui représente plusieurs centaines de millions de lignes de codes, dévoile à son détenteur la totalité de la capacité de piratage informatique de la CIA”, avance-t-il. “Ces archives semblent avoir circulé parmi d’anciens pirates du gouvernement américain et sous-traitants de façon non autorisée, l’un d’entre eux ayant fourni à WikiLeaks une partie de ces archives”, poursuit-il. Selon le site, ces documents montrent que l’agence de renseignement a élaboré plus d’un millier de programmes malveillants, virus, cheval de Troie et autres logiciels pouvant infiltrer et prendre le contrôle d’appareils électroniques. Ces programmes ont pris pour cible en particulier des iPhone, des systèmes fonctionnant sous Android (Google), Microsoft ou encore les télévisions connectées de Samsung, pour les transformer en appareils d‘écoute à l’insu de leur utilisateur, affirme WikiLeaks. La CIA se serait également intéressée à la possibilité de prendre le contrôle de véhicules grâce à leurs instruments électroniques. En piratant les smartphones, relève le site, la CIA parviendrait ainsi à contourner les protections par cryptage d’applications à succès comme WhatsApp, Signal, Telegram, Weibo ou encore Confide, en capturant les communications avant qu’elles ne soient cryptées. “De nombreuses vulnérabilités exploitées par le cyber-arsenal de la CIA sont omniprésentes et certaines peuvent déjà avoir été découvertes par des agences de renseignement rivales ou par des cyber-criminels”, relève WikiLeaks. Dans un communiqué, Julian Assange a estimé que ces documents faisaient la preuve des “risques extrêmes” induits par la prolifération hors de toute supervision des instruments de cyberattaque. “On peut faire un parallèle entre la prolifération sans contrôle de telles ‘armes’, qui résultent d’une incapacité à les contenir associée à leur haute valeur marchande, et le commerce mondial des armes”, a-t-il relevé.
Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…
Le moteur de recherche Google, propose désormais une série d’outils pour laisser les utilisateurs voir ce que son service de suivi publicitaire apprend sur eux. Avec 'Mon Activité', Google permet aux internautes de voir tout ce que Google a détecté sur leurs pratiques en ligne (les recherches, les vidéos regardées sur YouTube, la navigation sur Chrome, l’activité effectuée grâce au système d’exploitation Android sur mobile...). Dans le menu paramètres, vous pouvez préciser les thèmes qui vous intéressent pour recevoir des publicités sur ces sujets. 'Mon Activité' (dans les paramétres de votre compte Google) vous permet de choisir si vous voulez ou non de la publicité, c’est le système du Opt-in. Autrement dit, si vous ne vous inscrivez pas, vous ne recevrez pas de pub ciblée. Si vous ne souhaitez pas être encore plus pisté en ligne que vous ne l’êtes déjà, vous avez tout intérêt à désactiver l’enregistrement de vos recherches et activités. Plus de contrôle mais plus exposé Mais cet équilibre pourrait bientôt changer. Selon des informations obtenues par Wired, vos traces vont désormais servir aussi pour les annonces des sites tiers... Attention toutefois il y a une condition de taille, qui semble quelque peu paradoxale à première vue. Pour que Google puisse agir de la sorte, il faut que vous souscriviez volontairement, à une nouvelle option qui apparaîtra dans les paramètres de sécurité. En contrepartie de cette autorisation, vous pourrez régler plus finement votre confidentialité et même supprimer définitivement une publicité qui vous poursuit importunément de site en site grâce à des fonctionnalités qui seront bientôt proposées dans Mon activité. Une option utile... mais pas seulement à vous, puisqu’elle permettra à Google et ses partenaires de savoir que cette publicité ne vous intéresse pas, précisant ainsi davantage votre profil. Dans tous les cas, il semble qu’une fois cette option activée, les services tiers pourront mieux cibler les annonces à votre endroit. Évidemment, c’est à vous de choisir donc si ce service publicitaire sur mesure vous tente. Mais, à première vue, les avantages sont plutôt à gagner du côté de Google que de ses utilisateurs. Accéder a 'Mon Activité'
On les croyait mortes depuis longtemps, mais non. Le géant de l'électronique Sony a annoncé cette semaine la fin de la vente des cassettes vidéo Betamax pour le grand public, un épilogue symbolique pour un produit né en 1975 et rapidement détrôné par le format VHS. [quote]"Sony va cesser la livraison des cassettes Betamax en mars 2016", voire plus tôt si les stocks s'épuisent avant, a déclaré le groupe.[/quote] Il avait déjà arrêté de les fabriquer depuis un certain temps, mais il continuait à fournir les inconditionnels avec les quantités restantes. Quant aux magnétoscopes, les derniers sont sortis d'usine en 2002 après s'être vendus à plus de 18 millions d'unités. Sony poursuit en revanche son activité pour le secteur professionnel, où les variantes "Betacam" sont encore utilisées Les produits Betamax avaient vu le jour il y a exactement 40 ans pour enregistrer des émissions et films à la télévision, ils ont atteint le sommet de leur popularité en 1984. Quelque 50 millions de cassettes ont été écoulées, selon Sony qui ne fournit pas de chiffre sur les ventes totales depuis le lancement. Les formats analogiques ont été rendus obsolètes par l'arrivée des formats numériques, à commencer par le DVD, développé à la fois par Sony, Toshiba, Philips et Panasonic en 1995. De son côté, la VHS a également débuté son déclin. JVC, notamment, avait annoncé en 2008 l'arrêt de la production de ses magnétoscopes simples. Il existe et persiste aujourd'hui de nombreuses légendes concernant les raisons qui ont permis à la VHS de l'emporter sur la Betamax. Parmi les plus répandues, on trouve l'idée que l'industrie du porno aurait joué un grand rôle dans ce duel. Sony se serait notamment opposé à ce que des films pornographiques soient proposés dans le commerce sur Betamax, alors que JVC aurait eu bien moins de scrupules avec la VHS. Cette légende, si elle circule depuis très longtemps sur Internet, est également souvent discutée quand il s'agit d'évoquer le destin du format Betamax. L'une des thèses les plus probables tourne autour de la différence de durée d'enregistrement, déjà évoquée, mais également autour du prix des lecteurs/enregistreurs. Il fallait débourser pas loin de 1.000 dollars pour disposer d'un modèle Betamax, tandis que les premiers modèles VHS débutaient à 300 dollars. Les consommateurs de l'époque auront donc décidé de faire un compromis sur la qualité de l'image et du son pour payer leurs appareils moins cher.
La tristement célèbre famille de ransomwares CryptoWall est de retour avec CryptoWall 4.0 qui prétend vouloir chiffrer des données pour tester l’aptitude des solutions antivirus à protéger vos données. Cette fois-ci, les pirates demandent aux victimes de payer la somme de 700$ en Bitcoins (1.83 BTC). Actif depuis avril 2014, agissant sous trois variantes connues, 'CryptoWall' est à l’origine de plus d’un million d’euros de pertes par mois selon les rapports fédéraux. Le comportement de CryptoWall 4.0 Les chercheurs en 'malwares' de Bitdefender ont analysé un échantillon de nouvelles souches du malware et ont observé de nettes différences entre CryptoWall 4.0 et ses prédécesseurs. En termes de propagation, CryptoWall semble utiliser les mêmes méthodes de distribution par e-mail que les versions précédentes, via des e-mails infectés. [quote]Le malware affiche une demande de rançon retravaillé et de nouveaux noms de fichiers, mais le changement le plus notable est que CryptoWall 4.0 encode désormais les noms des fichiers. Le nom de chaque fichier est modifié en une série de caractères aléatoires et tout le fichier est chiffré, ainsi, il est quasiment impossible pour l’utilisateur de différencier les fichiers ayant été chiffrés. Après avoir chiffré tous les fichiers, le malware affiche un message de rançon dans trois formats: - HTML - TXT - PNG[/quote] Le message est sensiblement différent des précédentes versions, plus long, moins alarmiste et avec une pointe d’ironie. (clic sur l'image pour agrandir) [quote]Après avoir ainsi éduqué les utilisateurs sur le chiffrement, les hackers précisent qu'ils sont les seuls à disposer du prétendu logiciel de déchiffrement que les utilisateurs doivent s’empresser de payer et aussi que "toute tentative de restaurer vos fichiers avec d’autres outils fournis par des tiers peuvent être fatales aux fichiers chiffrés.' [/quote] Métaphoriquement parlant, les fichiers endommagés sont autant de pièces manquantes du puzzle, l'image ne sera jamais de nouveau complète, si vous ne payez pas. Pour préserver l’anonymat, le ransomware demande aux utilisateurs de payer la rançon via une adresse Tor. Les pirates préviennent aussi leurs victimes que les solutions antivirus sont à blâmer si des informations sont supprimées en essayant de bloquer la menace. Le message recommande de payer sous 2-3 jours, au cas où les liens seraient désactivés. CryptoWall 4.0 continue d’utiliser le même site de service de déchiffrement que les versions précédentes. Sur ce site, la victime peut effectuer et valider l’état de ses paiements et même formuler une demande d’assistance. Les serveurs de spam de CryptoWall 4.0 sont situés en Russie et le malware écrit en Javascript télécharge le composant de ce ransomware depuis un serveur russe. Les investigations de révèlent aussi que l’algorithme de chiffrement utilisé est de l’AES 256, seule la clef est chiffrée en RSA 2048, qui est un algorithme impossible à déchiffrer de part sa complexité. Les pays ciblés jusqu’ici et identifiés: - La France - L’Italie - L’Allemagne - L’Inde - La Roumanie - L’Espagne - Les États-Unis - La Chine - Le Kenya - L'Afrique du Sud - Le Koweït - Les Philippines Les utilisateurs russes semblent être à ’abri, le malware ne poursuit pas le chiffrement s’il détecte que la langue du clavier est le russe. Comment se protéger de CryptoWall ? Dans la lignée de ses prédécesseurs, CryptoWall est rapidement devenu un succès financier pour ses créateurs, de récents chiffres montrent que les dommages liés à CryptoWall 3.0 s’élèvent à 325 millions de dollars, uniquement aux États-Unis. Ce succès a incité d'autres groupes de cybercriminels à écrire un nouveau code qui utilise des algorithmes de chiffrage plus sophistiqués. Par conséquent, il devient de plus en plus difficile pour les éditeurs d’antivirus de déchiffrer le code et de proposer une solution. Pour arrêter la propagation de cette menace, les experts antimalware de Bitdefender ont développé un antidote. Ce logiciel permet aux utilisateurs d’immuniser leurs ordinateurs et de bloquer les tentatives de chiffrement de fichiers. Rappelez-vous: [quote]Cet outil agit comme une couche supplémentaire de protection, en complément d’une solution anti-malware. Si l’ordinateur est déjà infecté par CryptoWall 4.0, ce vaccin n’aidera pas à désinfecter la machine. L’outil doit être installé et utilisé en tant que mesure proactive exclusivement contre cette variante spécifique de ransomware.[/quote] Téléchargez gratuitement le vaccin contre CryptoWall 4.0 de Bitdefender. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue, ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer et afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Pour une expérience, deux chercheurs américains sont parvenus à pirater une Jeep à distance, tandis qu'elle roulait sur une autoroute. Dans la vidéo, on y voit un des journalistes du magazine Wired, Andy Greenberg, rouler à plus de 100 kilomètres par heure sur une autoroute du Missouri, dans une Jeep Cherokee récente. [quote]Sans qu'il n'actionne aucun bouton, les ventilateurs s'activent au niveau maximum. Il poursuit sa conduite, tandis que sa radio se met en route et diffuse du hip-hop à un niveau sonore dont il n'est pas coutumier. Une minute plus tard, son réservoir de liquide lave-vitres se vide et ses essuie-glaces battent la mesure, il ne voit plus grand-chose. Mais un problème plus important arrive. La transmission de son véhicule est coupée, la Jeep ralentit. Pendant une longue minute, durant laquelle il craint de se faire emboutir par un semi-remorque, Andy Greenberg ne peut rien faire.[/quote] Deux chercheurs en sécurité informatique, Charlie Miller et Chris Valasek, ont piraté à distance la Jeep Cherokee d'Andy Greenberg. Ils ont exploité une faille qui touche le système reliant la voiture à Internet, en l'occurrence, Uconnect. Il y a quelques décennies, une voiture n'était une machinerie de métal dans une carcasse de tôle. Aujourd'hui, c'est aussi un ordinateur. Les chercheurs sont en contact avec Chrysler depuis plus de neuf mois. Le groupe automobile a déployé un correctif pour cette faille, mais il doit être téléchargé et installé sur la voiture grâce à une clé USB. Il est donc probable qu'une bonne partie des 471.100 véhicules potentiellement concernés aux États-Unis restent vulnérables. D'un seul endroit, tous les véhicules vulnérables peuvent être piratés A priori, Charlie Miller et Chris Valasek sont les seuls à avoir découvert comment exploiter cette faille. Ils ont publié une partie du code de leur dispositif, en omettant volontairement des détails cruciaux, pour empêcher les pirates de s'en servir de façon malicieuse. Au cours de leurs travaux, les deux chercheurs américains ont découvert qu'ils pouvaient attaquer de la sorte n'importe quel véhicule vulnérable sur le territoire américain. Ils n'avaient même pas besoin d'être à proximité. Il leur était toutefois difficile de viser une voiture en particulier, mais ils n'excluent pas qu'un pirate chevronné puisse trouver un moyen de le faire. En 2013, le duo d'experts avait déjà démontré qu'il pouvait pirater une voiture, mais de l'intérieur. En connectant par voie filaire leurs ordinateurs aux systèmes de certaines voitures, ils étaient capables de réaliser des choses similaires. Mais à l'époque, ces prouesses avaient eu peu d'écho. Maintenant qu'ils les réalisent à distances, peut-être que les constructeurs automobiles leur accorderont plus d'attention. Deux sénateurs américains suivent en tout cas de près leurs travaux et travaillent sur une loi qui obligera les constructeurs automobiles à atteindre certains niveaux de protection informatique.
Le plus important procès en matière de phishing (hameçonnage) à ce jour s'ouvre aujourd'hui en Belgique, à Malines, la bande, surtout des Nigérians, aurait escroqué plus de 1.000 victimes pour une somme totale de 7.190.418,61 euros. Les victimes ont été remboursées par leur banque. A présent, ce sont les banques, à savoir ING, KBC, BNP Paribas et Belfius, qui exigent le remboursement de ces sommes de la part des escrocs. [quote]Ils envoyaient des mails au look professionnel avec le logo de différentes banques à leurs victimes, leur demandant de prendre contact avec elles. Les personnes qui le faisaient, transféraient ainsi leurs données et viraient de l'argent, sans le savoir.[/quote] La bande travaillait de manière très professionnelle et persuasive, justement du fait que ses membres parlaient et écrivaient le néerlandais sans accent et ce, tant dans leurs mails que dans leurs communications téléphoniques, les clients ne se méfiaient donc pas. Les enquêteurs ont donc suspecté que la bande habitait aux Pays-Bas. Après une collaboration avec la Justice néerlandaise, la bande put être localisée. Elle opérait en fait à partir de quatre endroits centraux aux Pays-Bas: Hoofddorp, Amsterdam Sud-Est, Rotterdam et Hilversum. Cette bande a été responsable de 85% des attaques d'hameçonnage en Belgique. Il y a déjà eu plusieurs procès de ce genre, mais cette fois, il s'agit non seulement de petits exécutants, mais aussi et surtout des têtes pensantes. 9 ans de prison pour le principal accusé. Le principal accusé (contre qui 9 ans de prison sont réclamés) est un Nigérian de 26 ans qui avait été expulsé des Pays-Bas en 2013. [quote]A partir du Nigeria, il continua cependant de diriger sa bande en s'assurant que les mails soient bien envoyés, que le suivi téléphonique se fasse et qu'il y ait suffisamment de 'money mules' pour rapatrier l'argent aussi vite que possible, le transférer ou le blanchir par des achats coûteux, a témoigné l'un des accusés.[/quote] Ces 'money mules' (mules financières) n'étaient que peu rétribuées pour ce travail, ils devaient simplement mettre à disposition leur numéro de compte bancaire et transférer l'argent. Ceux qui appelaient par contre, assumaient une plus grande responsabilité, ils devaient en effet surtout gagner la confiance des victimes et les convaincre de décliner leurs données bancaires, ces 'vishers' (pêcheurs) recevaient 10% du montant escroqué. Suite à des descentes de la police aux différentes adresses aux Pays-Bas, le 30 janvier 2014, l'activité de la bande fut interrompue. Il y avait suffisamment de liens entre les quatre cellules pour que l'on puisse parler d'une véritable organisation, plusieurs petits exécutants pouvant être reliés à différentes cellules. Projets d'extension Des examens des téléphones et du trafic WhatsApp entre les suspects, il s'est avéré qu'ils avaient des projets d'extension de leur activité vers la partie francophone du pays car ils recherchaient un complice parlant le français. Le marché des pays germanophones était également ciblé, alors qu'en Irlande, quelques clients de la banque Ulster ont aussi été approchés. 4 ou 5 ans d'emprisonnement ont été réclamés pour sept figures-clés de la bande, mais d'autres accusés encourent également des peines de prison avec ou sans sursis. Les grandes banques ING, BNP Paribas Fortis, Belfius et KBC se sont portées partie civile, leurs réclamations seront traitées lors de la poursuite du procès prévue en automne 2015. Le jugement n'est pas attendu avant la fin novembre 2015. Le scam c'est quoi ?. Le Phishing c'est quoi ?. Le Vishing c'est quoi ?. Le Smishing c'est quoi ?. Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing. Clic pour lire toutes les actus sur le Scan. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)
Microsoft annonce la fin d'Internet Explorer, le navigateur que l'on aimait détester, lui qui fêtera, en juin 2015, ses vingt printemps. Le directeur marketing de la firme, Chris Capossela, a en effet annoncé que le navigateur livré avec Windows 10, pour l'instant désigné par le nom de code 'Project Spartan', ne s'appellera pas Internet Explorer. L'honorable navigateur au logo bleu restera en arrière-plan pour des raisons de compatibilité, mais il ne se tiendra plus, fièrement, parmi les icônes du bureau, entre la corbeille et le poste de travail. (Project Spartan) Un monopole énervant Pourquoi déteste-t-on tant Internet Explorer ? Le navigateur fut un prince vaniteux puis un roi paresseux. [quote]En 1997, l'explorateur d'Internet était un petit logiciel qui montait et qui grapillait des parts de marché au géant d'alors, Netscape. Au terme d'une soirée célébrant une nouvelle version du navigateur dans les locaux de Microsoft, quelques plaisantins se sont amusés à poser un logo géant d'Internet Explorer devant les bureaux de Netscape. La farce, relatée à l'époque par SFGate, est contrée par les employés de Netscape. Une mascotte de plusieurs mètres de haut, ressemblant à un dinosaure, écrase alors le logo, son nom... Mozilla. C'est le nom que prendra la fondation à l'origine du navigateur Firefox, née des cendres de Netscape Communicator. Au début des années 2000, Internet Explorer étouffe la concurrence. Netscape est mort et Mozilla Firefox se lance à peine. Les chiffres concernant les parts de marché sont très fluctuants d'une étude à l'autre, mais tous illustrent le règne sans partage du navigateur mal-aimé. Le logiciel de Microsoft est préinstallé dans toutes les versions de Windows, jusqu'à devenir un synonyme d'Internet. Ce monopole a été plusieurs fois attaqué sur le terrain légal et judiciaire. En 2000, un juge fédéral américain a déclaré illégale l'impossibilité, pour les utilisateurs de Windows, de supprimer Internet Explorer de leurs ordinateurs. En 2009, la Commission européenne parvient à faire plier Microsoft, la firme accepte de donner le choix à ses utilisateurs européens entre Internet Explorer, Firefox, Chrome et Opera. Si le monopole gênait autant, c'est aussi parce qu'Internet Explorer a longtemps été considéré comme pétri de failles. Dans un classement de 2006, le magazine PC World avait classé Internet Explorer 6 parmi les dix pires produits technologiques de tous les temps. Microsoft mettait alors un temps fou pour corriger ses vulnérabilités, parfois béantes. Fort de son monopole, Microsoft s'est reposé sur ses lauriers pendant cinq ans, c'est le temps qu'il a fallu pour passer de la version 6 à la version 7 du logiciel. Le navigateur est alors devenu la proie des moquerie, il est devenu 'Internet Exploder' et sa lenteur a fait l'objet de nombreuses blagues chez les connaisseurs.[/quote] À quoi sert Internet Explorer ? À télécharger un autre navigateur. Dépassé par Google Chrome, lancé en 2009 et désormais leader, au coude-à-coude avec Firefox qui jouit d'une bien meilleure réputation, Internet Explorer joue de son statut de vilain petit canard du Web. Aujourd'hui, avec ses versions 10 et 11 Internet Explorer n'est pas un mauvais navigateur. Ce n'est pas le plus rapide, il utilise toujours Bing, le moteur de recherche de Microsoft, par défaut, mais il n'est pas mauvais, et malgré tous les efforts de Microsoft pour regagner le coeur des internautes, le navigateur poursuit sa longue descente aux oubliettes. Satya Nadella, successeur de Steve Ballmer et de Bill Gates à la tête de l'entreprise, doit donc se résoudre à enterrer un pan de son histoire, le nom d'Internet Explorer.
Les voyageurs de la SNCB ont pu apercevoir un message d’accueil un peu particulier ce dimanche matin. C’est lors de son trajet sur la ligne Bruxelles-Liège que la styliste Valentine Avoh a eu la surprise de voir apparaître [quote]La SNCB vous emmerde'[/quote] Défiler sur le panneau du wagon. Un message qu’elle a directement partagé sur les réseaux sociaux afin de faire part de son étonnement. [quote]'La SNCB sait y faire avec ses messages de bienvenue…!'[/quote] Une phrase étonnante notamment lorsque l’on sait que les messages sont commandés de façon automatique. [quote]Mais une modification peut être néanmoins réalisée manuellement par l’accompagnateur de train, Nathalie Pierard, porte-parole de la SNCB.[/quote] La société nationale des chemins de fer belges estiment pourtant qu’il est peu probable que l’accompagnateur de train en soit le responsable. [quote]Il n’avait aucun intérêt à le faire. L’hypothèse la plus probable, c’est que l’auteur de la plaisanterie a réussi à ouvrir le boîtier, peut-être pas bien fermé, assurant qu’il s’agit sûrement de l’oeuvre d’un petit plaisantin.[/quote] A ce stade, la personne qui a encodé ce message n'a pas été retrouvée. [quote]"Tout dépendra du rapport de l'accompagnateur. Celui-ci doit être transmis à son chef direct qui, à son tour, le transmettra le plus rapidement possible à la police des chemins de fer", détaille le porte-parole. "On ne rigole pas avec le système d'information à la clientèle", ajoute-t-il, signalant que l'abus du système de messagerie est considéré comme un délit par la police des chemins de fer. "L'auteur de cette annonce s'expose à des poursuites pénales et, si la personne est identifiée, la SNCB se réserve également le droit de porter plainte."[/quote] Une enquête a néanmoins été ouverte afin d’identifier l’auteur du message.
À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
Si la fidélité des chiens envers leur maître n'est plus à prouver, elle n'en reste pas moins émouvante à chaque fois qu'elle se manifeste. C'est notamment le cas avec cette vidéo mise en ligne le 22 décembre 2014 dans laquelle on peut voir un petit chien courir sans relâche après l'ambulance qui transporte son maître à l'hôpital. [quote]Celiomar Ferreira do Couto, l'un des ambulanciers qui a tourné le clip, raconte que la scène a eu lieu dans les rues de Goiânia au Brésil, après qu'un SDF a fait une crise d’épilepsie et que les secours sont venus le récupérer, rapporte le Daily Mail.[/quote] Son chien a alors refusé de le laisser partir et s'est mis à suivre le véhicule. Couto explique qu'après plusieurs minutes le chien a dû ralentir, trop fatigué pour garder le même rythme que l'ambulance, mais a continué sa poursuite. Touchés, son collègue et lui ont décidé de s'arrêter un court instant pour le laisser grimper à bord et rejoindre son maître. Le chien fidèle d'un sdf poursuit sans relâche l’ambulance transportant son maître.
Le portail Popcorn Time vient de subir l'un des plus importants revers de sa jeune histoire. Depuis plusieurs jours, le champion du streaming illégal était indisponible, son nom de domaine, time4popcorn.eu, a tout simplement été suspendu à la suite d'une décision prise en Belgique, cette suspension trouve son origine dans une requête des douanes belges, qui ont effectué une enquête sur une série de sites web et ont pointé le cas de Popcorn Time. [quote]"Les autorités douanières belges nous ont demandé de procéder à une enquête sur le portail en question et nous avons constaté qu'il ne respectait pas certaines de nos règles d'utilisation", explique Geo Van Langenhove, Legal Manager du gestionnaire de noms de domaines EURid. Les noms de domaine en ".eu" sont en effet réservés aux opérateurs actifs en Europe, mais "la localisation géographique des personnes derrière ce site web ne correspond pas", poursuit-il[/quote] Du côté du SPF Finances, responsable des douanes, on confirme l'information, mais sans plus de commentaires, une communication plus large étant prévue dans les prochains jours. Les gestionnaires de Popcorn Time, eux, ont rapidement trouvé la parade en déplaçant leur nom de domaine ailleurs. Pour réactiver le service, les administrateurs de Popcorn Time ont réagi en mettant en place une adresse alternative en .com et ont tenu à rassurer leurs utilisateurs: [quote]Avec la bêta 5.0, ce genre d’incident ne pourra plus se produire.[/quote] Il y a donc fort à parier que la prochaine version de Time4Popcorn sera complètement décentralisée, un peu à la manière de Moviepanda.tv. Interrogés par TechCrunch, les développeurs du site ont admis que cette aventure leur a en tout cas été très néfaste, notamment en détruisant leurs efforts en matière de SEO pour être mieux référencés sur les moteurs de recherche. Mais, l’extension .com étant gérée par un registrar américain, le site risque fort d’être confronté au même souci dans un très bref délai, des plaintes des majors du cinéma pourraient vite mener à sa suspension. Il a donc, en début de semaine, trouvé un nouveau port d’attache, la Suède. Il dispose désormais d’une extension en .se (Popcorn-Time.se), gérée par un bureau d'enregistrement (NIC-SE) qui a déjà manifesté son opposition à la suspension de noms de domaine. Pas sûr cependant que cela le mette totalement à l’abri de poursuites des ayants droit...
L'auteur de 'Heat' et de 'Collateral' se lance dans la cyber-traque planétaire avec Chris Hemsworth en hacker repenti. Paranoïa, conspiration, action, le tout filmé avec style, la première bande annonce est prometteuse. Six ans après 'Public Enemies', Michael Mann revient avec un techno-thriller centré sur le piratage informatique. [quote]Chris Hemsworth lâche le marteau de Thor pour se glisser dans la peau de Nicholas Hathaway, un hacker sous les verrous qui a écrit le code dont s'est servi un cyber-terroriste pour pirater la Bourse de commerce de Chicago. Celui-ci se voit promettre la liberté contre sa collaboration avec le FBI et le gouvernement chinois pour traquer ce dangereux criminel informatique. Son enquête l'embarque rapidement dans une folle course autour du monde.[/quote] Le premier trailer de Blackhat (qui signifie hacker mal intentionné) suggère un concentré de course-poursuites haletantes et de défis technologiques à relever. Image soignée, rythme effréné, fusillades, lignes de code et une reprise de Knockin' On Heaven's Door (Version originale : Bob Dylan, Reprise la plus célèbre: Guns'N'Roses) sont au programme du nouveau long-métrage du créateur de la série Miami Vice, qui jongle à merveille entre thriller d'action classique et film d'auteur stylisé. [quote]Dans le film, le méchant stoppe les pompes à eau pour entraîner la surchauffe du système de refroidissement d'une centrale nucléaire et sème le chaos, raconte l'acteur principal.[/quote] Le film promet d'être explosif. The BlackHAT, le film, sortira en salle le 16 janvier 2015. Petit clin d’oeil, le 16 janvier 2014 est aussi la date du piratage de 800.000 données de clients du géant des télécoms Orange, en France. En attendant, sur le web, ça commence mal. Le site du film a déjà son url légèrement squatté depuis janvier 2014, Bilan, le site officiel se visite via blackhatthemovie.com alors que blackhatmovie.com propose tout autre chose. Accéder au site au officiel Blackhat, le film, au cinema en janvier 2015
La Revue d’Aptitude au Lancement (RAL) s’est déroulée le mercredi 20 août 2014 au Centre Spatial Guyanais et a autorisé les opérations de chronologie pour le Vol Soyuz ST-B – Galileo Sat 5-6. Pour son neuvième lancement Soyuz depuis le Centre Spatial Guyanais, Arianespace poursuit le déploiement de la constellation Galileo. Les satellites 5 et 6, les premiers satellites de la série FOC (Full Operationnal Capacity) ont été réalisés par OHB Systems, la plateforme étant fournie par Surrey Satellite Technology Ltd pour le compte de l’ESA. Avec Soyuz, Ariane 5 et Vega au Centre Spatial Guyanais, Arianespace est le seul opérateur au monde à lancer toutes les charges vers toutes les orbites, des plus petits aux plus grands satellites géostationnaires, des grappes de satellites pour les constellations à la déserte de la Station spatiale internationale (ISS). Le lancement sera effectué depuis l'Ensemble de Lancement Soyuz (ELS) en Guyane française, à un instant précis le jeudi 21 août 2014: (Annulé voir nouvelle date MAJ2 in d'article) 09h31:14 (Heure de Guyane) 08h31:14 (Heure de Washington, DC) 12h31:14 (UTC) 14h31:14 (Heure de Paris) 16h31:14 (Heure de Moscou) Clic pour suivre le lancement en direct en français (21.8.2014 14h31:14), commentaires depuis Kourou en français et en anglais à partir de H-20 mn). [quote]MAJ1 le 21.8.2014, 12h05 Les conditions météorologiques étant actuellement défavorables au-dessus de la base de lancement du Centre spatial guyanais, Arianespace a décidé de reporter le lancement du Vol Soyuz ST-B qui doit mettre en orbite les deux satellites opérationnels de la constellation Galileo. Une nouvelle date de lancement sera fixée en fonction de l’évolution des conditions météorologiques à Kourou.[/quote] [quote]MAJ2 le 22 Août 2014, 06h30 Une amélioration des conditions météorologiques locales étant prévue pour aujourdf'hui, Arianespace a décidé de reprendre les opérations de la chronologie de lancement du Vol Soyouz ST-B VS09 qui doit mettre en orbite les deux premiers satellites opérationnels de la constellation Galileo.[/quote] Le décollage du lanceur est désormais prévu dans la journée du 22 août 2014, à un Heure fixe : 09h27:11 (Heure de Guyane) 08h27:11 (Heure de Washington, DC) 12h27:11 (UTC) 14h27:11 (Heure de Paris) 16h27:11 (Heure de Moscou)
La compagnie américaine US Airways a publié lundi 14 avril 2014 sur Twitter une photo pornographique d’une femme utilisant sexuellement un avion miniature, avant de supprimer la photo et de s’excuser, déclenchant un déluge de plaisanteries scabreuses sur la plateforme. La compagnie a plaidé l’erreur de manipulation. Dans un communiqué, elle a expliqué que l’image avait été tweetée plus tôt par un autre utilisateur dans un message mentionnant le compte d’American Airlines, une compagnie qui a récemment fusionné avec US Airways. [quote]Nous avons capturé le tweet pour le signaler comme indécent, malheureusement l’image a été incluse par inadvertance dans une réponse à un client, écrit la compagnie, sans clairement expliquer ce qu’elle entendait par le terme capturer, qui ne correspond à aucune fonction précise sur Twitter. Nous nous sommes immédiatement rendu compte de l’erreur et avons supprimé le tweet. Nous regrettons profondément l’erreur et sommes en train d’examiner nos procédures pour empêcher de telles erreurs à l’avenir, poursuit US Airways.[/quote] Interrogée par l’AFP, une porte-parole n’a pas expliqué la manipulation exacte ayant conduit à la publication de la photo. Selon plusieurs sites, la photo serait en fait restée environ une heure sur le compte d’US Airways, lundi dans l’après-midi, en illustration d’une réponse envoyée à une utilisatrice qui se plaignait du retard de l’un de ses vols. US Airways écrivait dans ce tweet: [quote]Merci de votre retour. Si votre voyage est terminé, vous pouvez le détailler ici pour examen, avec le lien de la photo.[/quote] L’image en question circulait sur Internet depuis des années.
Le géant de l'Internet Google a annoncé vendredi 21 février 2014 l'acquisition de la société britannique spider.io, spécialisée dans la détection et la lutte contre le piratage visant la publicité en ligne. [quote]'La publicité aide à financer le monde numérique', souligne Neal Mohan, un des responsables des services publicitaires de Google, dans un message sur le site de sa régie publicitaire DoubleClick. 'Cet écosystème ne peut s'épanouir que si les annonceurs peuvent acheter des espaces dans les médias en ligne en étant certains que leurs publicités touchent de vraies personnes, que les résultats qu'ils voient sont basés sur un intérêt réel', poursuit-il.[/quote] spider.io détecte les clics automatiques sur les pubs Les annonceurs payent généralement pour leurs publicités en ligne en fonction du nombre de clics qu'elles génèrent, censés refléter l'intérêt des internautes, certains pirates faussent ce système en déclenchant des clics automatiques en masse à partir d'ordinateurs infectés, ce que spider.io peut détecter. [quote]Google prévoit d'intégrer cette technologie à ses produits publicitaires fixes et vidéo, selon Neal Mohan. Le groupe Internet apportera ainsi une garantie supplémentaire à ses annonceurs sur la fiabilité de ses statistiques de fréquentation, et donc des factures dont ils s'acquittent. [/quote] Les modalités financières de la transaction ne sont pas divulguées.
Oui, mais c'est quoi au juste le 112 ? Le 112 est le numéro d'appel d'urgence valable dans tous les pays de l'Union Européenne. En composant ce numéro, tu seras automatiquement redirigé vers le service d'urgence approprié du pays où tu te trouves Un petit test, connais-tu le numéro d'appel d'urgence en France ? Alors, que faire si tu te tords la cheville en faisant un footing en France ? Bon à savoir, composer le 112 est possible sur tous les téléphones, via tous les opérateurs et ce même si tu n'as plus de forfait. J'appelle le 112 dans les cas suivants ? Pour toute urgence nécessitant une ambulance, les services d’incendie ou la police. Et une fois au téléphone, quelles informations donner ? Avant d’appeler le centre d’urgence, essayez de recueillir les informations suivantes : l’endroit précis, le type d’urgence et la présence éventuelle de blessés. Etape 1: Composez le numéro 112 pour les services d’incendie, une ambulance ou la police. En Belgique, vous formerez le numéro 101 pour une aide policière urgente. Etape 2: Attendez calmement une réponse. Ne raccrochez pas, au risque de vous retrouver systématiquement dans la liste d’attente. Etape 3: Donnez l’adresse exacte où les services de secours doivent se rendre (ville, rue, numéro, carrefour, accès spécial, borne d’appel, etc..) et éventuellement le chemin le plus facile pour y accéder. Si vous n’appelez pas du lieu de l’incident, signalez-le également à l’opérateur. Etape 4: Décrivez ce qui s’est passé (incendie, accident, agression, cambriolage, arrêt cardiaque, etc..). Etape 5: Indiquez si des personnes sont en danger ou blessées et de combien de personnes il s’agit. Etape 6: Ne raccrochez pas avant que l’opérateur vous y autorise. Veillez aussi à ce que la ligne téléphonique reste libre pour que l’opérateur puisse vous recontacter s’il a besoin de plus amples informations. Etape 7: Si la situation devait s’aggraver ou s’améliorer, rappelez le centre d’urgence pour le signaler. ATTENTION En cas de catastrophe de grande envergure, plusieurs personnes appellent les centres d’urgence. Le cas échéant, l’opérateur vous demandera uniquement des informations utiles complémentaires. Si vous ne disposez pas de plus d’informations, vous pouvez raccrocher lorsque l’opérateur vous y autorise afin de libérer rapidement les lignes téléphoniques dans les centres d’urgence pour que d’autres appels puissent être interceptés. Si vous avez appelé un numéro d’urgence par erreur, ne raccrochez pas mais dites à l’opérateur que tout est en ordre. L’opérateur est alors certain qu’il ne s’agit pas d’une urgence. Il faut également écouter les conseils donnés par ton interlocuteur pour pouvoir les mettre en pratique quand tu auras raccroché. Autres numéros d'urgence pour la Belgique - Urgences médicales et services d’incendie: 112 - Aide policière d'urgence en Belgique: 101 - Service de permanence - garde pharmacies: 0900 10 500 www.pharmacie.be - Centre anti-poisons: 070 245 245 www.poisoncentre.be - Child Focus: 116 000 (numéro international) www.childfocus.be - Ecoute-Enfants: 103 www.103ecoute.be - Télé-accueil (Quelqu'un à qui parler dans l'anonymat): 107 www.tele-accueil.be - Ligne de prévention suicide (gratuit, 24 h/24, dans l'anonymat): 0800 32 123 www.preventionsuicide.be - Ecoute violence congugales: 0800 30 030 www.ecouteviolencesconjugales.be - DOC STOP (gratuit) - service central pour bloquer 24h/24 une carte d'identité ou un passeport belge suite à un vol ou une perte: 0800 2123 2123 www.docstop.be - CARD STOP - service central pour bloquer des cartes bancaires et de crédit (24h/24): 070 344 344 www.cardstop.be et www.macarte.be Que se passe-t-il si vous n’avez pas besoin d’une aide urgente mais que vous appelez quand même un numéro d’urgence ? Des personnes appellent un centre d'appels urgents pour toutes sortes de raisons, parce qu'ils ont besoin d'une aide d'urgence, mais aussi pour réserver un taxi ou par erreur lorsqu'ils n'ont pas bloqué le clavier de leur GSM. En Belgique, plus d'un appel sur quatre à un centre d'appels urgents ne constitue pas une urgence. Si vous appelez les secours sans raison valable, vous empêchez les opérateurs des centres d'appels urgents de répondre aux appels de personnes qui en ont réellement besoin, elles doivent donc attendre plus longtemps avant d'obtenir une réponse et avant l'intervention des secours. Les personnes qui appellent délibérément les numéros de secours 'pour faire une blague' s'exposent à des poursuites judiciaires qui peuvent mener à des condamnations pénales. Cette année, le Service public fédéral Intérieur, le Service public fédéral Santé publique et la Police intégrée lancent une campagne d'information sur la bonne utilisation des numéros d'urgence. De nombreuses communes, corps de pompiers, zones de police et hôpitaux y participent. Souhaitez-vous être secouru le plus rapidement possible ? Alors, ne composez le 112 ou le 101 que si vous avez vraiment besoin d'une aide des pompiers, d'une équipe médicale ou de la police. En d'autres termes, "les appels urgents, pas de blabla."
Les chefs du renseignement américain ont appelé, mercredi 29 janvier 2014, l'ex-consultant Edward Snowden à rendre les documents de la NSA qu'il a subtilisés et dont une partie a été rendue publique, assurant que cela posait une menace grave à la sécurité nationale. [quote]"Snowden affirme qu'il a gagné et que sa mission est accomplie. Si c'est le cas, je lui demande, ainsi qu'à ses complices, de rendre les documents volés qui n'ont pas encore été rendus publics afin d'empêcher tout dommage supplémentaire à la sécurité des Etats-Unis", a déclaré pour la NSA le directeur national du renseignement, James Clapper, lors d'une audition devant les sénateurs de la commission du renseignement.[/quote] [quote]"Les agissements d'Edward Snowden, aujourd'hui réfugié en Russie, posent une menace grave pour notre sécurité nationale" , a abondé le directeur du renseignement militaire, le général Michael Flynn, également auditionné par les sénateurs.[/quote] Ancien consultant de la NSA, Edward Snowden est accusé d'avoir subtilisé quelque 58.000 documents de l'Agence de sécurité nationale, la NSA, dont environ un millier ont depuis juin été rendus publics dans la presse mondiale. Le jeune homme assure avoir agi pour dénoncer l'ampleur des programmes de collecte de renseignement de la NSA et ses empiétements sur la vie privée des Américains, il a toujours affirmé ne plus avoir accès aux documents qu'il a copiés sur les serveurs de l'agence de sécurité, après les avoir confiés à des journalistes. Snowden a servi l’intérêt public pour 45% des américains Mais pour James Clapper, les divulgations de Snowden vont bien au-delà de son inquiétude affirmée à l'égard des prétendus programmes de surveillance intérieure. [quote]Selon lui, "les Etats-Unis ont perdu des sources essentielles de collecte du renseignement à l'étranger. Les terroristes et les autres adversaires de notre pays vont à l'école des méthodes du renseignement américain et ce qu'ils en retirent rend notre travail beaucoup, beaucoup plus difficile", a-t-il expliqué, rappelant avoir observé des changements dans les modes de communication des groupes extrémistes violents.[/quote] Face à la levée de boucliers d'une partie de la population américaine et des alliés des Etats-Unis contre les agissements de la NSA, le président américain a annoncé le 17 janvier 2014 son intention de mieux encadrer les pouvoirs de l'agence de renseignement chargée des interceptions de communications. Le président a notamment annoncé que les Etats-Unis n'espionneraient plus les communications des dirigeants alliés et que le gouvernement continuerait de collecter les métadonnées téléphoniques mais ne les détiendrait plus. Près de la moitié (45%) des Américains considèrent qu'Edward Snowden a servi l'intérêt public en fournissant des documents de la NSA à la presse, selon un récent sondage du Pew Reseach Center. Cela n'empêche pas une majorité de sondés (56%) de considérer que le gouvernement devrait engager des poursuites criminelles à son encontre.
Le rappeur américain Georges Watsky a eu la très mauvaise idée de sauter dans la foule depuis une passerelle située à dix mètres de hauteur provoquant la panique dans le public qui s'est rapidement écarté. Le chanteur et deux personnes ont été blessés. Georges Watsky donnait un concert à Londres ce dimanche 17 octobre 2013 quand il a subitement décidé de se jeter de la passerelle d'éclairage à dix mètres de hauteur. Comme on peut le voir sur ces images, les fans ont été pris de panique lorsque le chanteur âgé de 26 ans s'est jeté dans le vide. Le public hurlant s'est écarté et le rappeur s'est écrasé sur le sol. Georges Watsky a été emmené à l'hôpital, il souffre de coupures, de contusions et de nombreuses ecchymoses. Deux spectateurs n'ayant pas eu le temps de s'écarter ont également été touchés. L'un est légèrement blessé tandis que l'autre l'est plus gravement puisqu'il souffre notamment d'un bras cassé et est toujours hospitalisé. Georges Watsky, qui certifie qu'il n'était sous l'influence d'aucune drogue au moment des faits, a tenu à présenter ses plus plates excuses. [quote]"Je n'ai aucune excuse pour mes actes", a-t-il commenté sur sa page Facebook. "Quand j'étais petit, j'avais peur de tout ce qui était physiquement dangereux", poursuit-il affirmant que tout cela avait changé au cours de ces derniers mois. "Cette dernière année de tournée, j'ai fait des choses de plus en plus risquées, peut-être que je tentais de vaincre ma petite timidité". "Je me sens super mal. J'ai pris une décision débile qui a fait mal à des gens et j'ai beaucoup de chance que ça n'ait pas été pire", ajoute-t-il. "Je suis terriblement désolé et je promets d'apprendre de mes erreurs.[/quote]
Le Parlement européen a approuvé un projet de directive sur les cyberattaques de grande envergure. D'après ce nouveau texte, l'accès non autorisé aux systèmes d'informations, la perturbation de leur fonctionnement et la prise contrôle de ceux-ci seront considérés comme des violations passibles de poursuites. Ce nouveau projet de loi prévoit également des peines plus sévères pour les criminels: La peine d'emprisonnement sera de cinq ans ou plus, contre deux ans dans la législation actuelle. Le nouveau projet de loi européen a vu le jour il y a plus de 2,5 ans et il a reçu le feu vert de la Commission du Parlement européen sur les libertés civiles au printemps 2012. Il repose sur la décision-cadre relative aux attaques visant les systèmes d'information (2005/222/JAI) adoptée en 2005 par le Conseil des ministres de l'Union européenne. Plusieurs dispositions de ce document ont été maintenues, de plus la responsabilité juridique pour l'accès non autorisé aux ressources informatiques, pour l'intervention non autorisée dans le fonctionnement des systèmes d'information et pour la manipulation des données a été renforcée. La nouvelle directive définit et criminalise de nouveaux types d'infraction : Le développement et l'utilisation d'outils pour la réalisation des attaques comme les réseaux zombies. Les outils de craquage de mot de passe ainsi que le détournement illégal des systèmes d'information. Les catégories de personnes dont la responsabilité juridique sera engagée dans ce genre d'incident ont également été élargies: Les Européens vont sanctionner non seulement le crime, mais également la personne qui l'a commandité, les personnes qui y ont contribué d'une manière ou d'une autre (commerce de programmes malveillants et d'outils de piratage) et la tentative de crime. La peine maximale pour l'infraction passe à 2 ans minimum et à 5 ans minimum pour les faits imputables à les groupes criminels. Le projet introduit également de nouvelles circonstances aggravantes qui alourdissent la peine : L'utilisation d'outils spécialisés (principalement des réseaux de zombies) contre un nombre important de systèmes d'information sera passible d'une peine de 3 ans minimum. Cette peine sera de cinq ans minimum en cas de dommages importants. Toute attaque contre des infrastructures critiques sera passible d'une peine de 5 ans minimum. La nouvelle directive vise également à renforcer la coopération transfrontalière pour les autorités judiciaires et policières. Les Etats membres de l'Union européenne devront activer l'utilisation d'un réseau pan-européen d'autorités judiciaires et policières disponible 24/7, ce réseau devra réagir dans les huit heures dans les cas d'urgence. Tous les Etats membres de l'Union européenne devront récolter des statistiques de base sur la cybercriminalité, ils devront également prévoir les canaux adéquats pour le transfert des rapports correspondants aux autorités compétentes. Les Etats membres disposeront de deux ans maximum à compter de l'entrée en vigueur (publication dans le Journal officiel de l'Union européenne) de la Directive pour traduire ses dispositions dans la législation nationale.
C'était il y a 8 mois sur un site de chat et Franck, 26 ans, y repense tous les jours. [quote]"Elle m'a demandé d'allumer ma wecam, de me déshabiller et de montrer certaines parties de mon corps", confie-t-il.[/quote] Mais la conversation coquine avec "la jolie fille aux dessous sexy" a tourné court, et au lieu de caresses virtuelles, il a reçu un lien vers une vidéo de 20 secondes le filmant dans une posture intime suivie de messages violents: [quote]"Ils disaient qu'ils allaient ruiner ma vie, qu'ils allaient tout raconter à mes proches", explique Franck.[/quote] Pour étouffer la menace, ce Francilien, salarié dans le social, a versé 25 euros, une somme dérisoire pour le traumatisme subi, car la vidéo a quand même été publiée sur Youtube, qui l'a par la suite effacée. Certains déboursent 200, 400 euros pour tarir le flot de menaces, des milliers d'euros si le "brouteur" flaire qu'il a ferré un gros «pigeon". Franck est tombé dans le piège d'un brouteur, surnom que se sont donné ces nouveaux maîtres-chanteurs qui harponnent le mugu (pigeon) européen depuis l'Afrique de l'Ouest, notamment en Côte d'Ivoire. Ces cyber-escrocs excellent dans les "arnaques à la nigériane" ( Scam ) dont les plus fameuses fausses loteries et faux héritages, sont bien connues des internautes. Mais le chantage à la webcam est un phénomène récent en France. [quote]"On reçoit des appels de victimes tous les jours", affirme Pierre-Yves Lebeau, chef de section à l'office «cyber» de la police judiciaire française, qui compte une cinquantaine de fonctionnaires dédiés à la traque des escroqueries liées aux nouvelles technologies.[/quote] La partie émergée de l'iceberg Alors que la cyber-police dénombrait 600 signalements de ce type d'arnaques en 2011, elle en a comptabilisées 2.000 en 2012 sur les plateformes ouvertes au public et gérées par la police, Pharos et Info Escroqueries. C'est peu au regard des 100.000 escroqueries déclarées à la cyber-police en 2012, c'est la partie émergée de l'iceberg, les victimes, honteuses, osent rarement déclarer qu'elles ont été piégées en train de se masturber". Avec sa brigade de 4 ou 5 bénévoles dédiés eux aussi à la traque des escroqueries sur la toile, l'association des victimes des arnaques à la nigériane dit repérer une cinquantaine de vidéos de pigeons filmés à leur insu chaque jour, contre une ou deux par semaine il y a 3 ans. Ces escrocs au mode opératoire pernicieux et cruel, laissent des victimes en état de peur panique. [quote]D'abord, ils infiltrent les chats et les sites de rencontre et appâtent leur proie au moyen d'une vidéo pré-enregistrée mettant en scène une pin-up. Une fois l'identité de la victime récupérée, le maître-chanteur n'a plus qu'à servir la vidéo des ébats aux amis de la proie présents sur les réseaux sociaux, Facebook et autres Viadeo. "T'es mor", "ton patron va tou savoir", "j'ai tou sur toi" "Les brouteurs terrorisent leurs victimes pour les faire craquer. Surtout ne jamais payer, sinon c'est l'engrenage.[/quote] Menaces truffées de fautes d'orthographe Quand les menaces, truffées de fautes d'orthographe, ne suffisent pas, les escrocs se font passer pour Interpol ou un procureur, brandissant des poursuites imaginaires pour " pédo-pornographie ". En France, la violence de ces menaces a poussé deux lycéens au suicide en 2012. [quote]En janvier, Cédric, 17 ans, s'est pendu dans sa chambre à Marseille, trois mois après avoir été piégé au cours d'un plan webcam. A ses parents, ce brillant lycéen avait confié avoir "fait une grosse bêtise". Croyant flirter avec Jennifer, il s'était déshabillé devant son écran avant de découvrir que la jeune fille était en réalité un escroc. Ses copains le verraient tout nu sur Facebook et Youtube s'il n'envoyait pas de SMS surtaxés. "Après l'incident, les parents de Cédric pensaient qu'il avait tourné la page, mais on n'a rien vu venir, on a été dynamités", se lamente Aïssa, le père.[/quote] En octobre, un jeune Brestois s'est aussi donné la mort. C'est dévastateur pour des jeunes qui pensent tester leur pouvoir de séduction sans risque via internet. Leur plus grande blessure, c'est d'imaginer leurs parents découvrant ces images Qui sont les brouteurs ? Des réseaux très bien organisés, avec des chefs qui recrutent et des cafés quasiment dédiés à cette activité. Chaque jour, ils prennent d'assaut de nombreux cybercafés d'Abidjan et ratissent la toile au grand jour. Grâce à un réseau internet très développé, "la Côte d'Ivoire est en pointe dans la cybercriminalité", reconnaît Stéphane Konan, responsable de la lutte contre la cybercriminalité au ministère ivoirien de l'Intérieur. L'an dernier, ces escroqueries ont rapporté 5 millions d'euros aux brouteurs qui, sur leurs pages Facebook, vantent leurs exploits et s'exhibent avec leurs belles montres et voitures. Malgré la coopération entre polices française et ivoirienne, l'organisation diffuse de cette criminalité complique la traque des escrocs. Dix-huit mois ont passé et le père de Cédric n'attend rien de l'enquête sur la mort de son fils. Nos enfants ne sont plus en sécurité chez eux, les loups sont entrés dans la maison. Franck, lui, scrute chaque jour la toile. [quote]"Je n'ai qu'une angoisse que la vidéo ressorte et que mes amis la voient".[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet
Citation: "Nous prenons la vie privée des gens au sérieux et nous faisons tout notre possible pour protéger (leurs) informations", s'est aussitôt défendu Facebook, tout en ajoutant que "même avec une équipe forte, aucune entreprise ne peut prévenir les pannes à 100 %". Un bug dans un logiciel au sein du réseau social a provoqué le partage involontaire des numéros de téléphone et des adresses mails de 6 millions d'utilisateurs, a reconnu le groupe ce vendredi 21 juin 2013. Citation: Aucune information financière ou d'autre nature n'a été partagée entre les comptes, et il n'y a "pas de preuve que cette panne ait été utilisée malignement", a précisé Facebook dans une note de sécurité, ajoutant être "irrité et embarrassé" par ce problème. Les utilisateurs concernés ont été prévenus par mail de la mésaventure, dont l'impact sera probablement "minimal" d'après Facebook, parce que le partage de ces données se sera fait seulement entre des utilisateurs ayant déjà des connexions. Citation: Ce partage non voulu a pu se produire quand un utilisateur Facebook s'est mis à enregistrer une archive de son compte Facebook via l'outil du réseau Download Your Information (DYI), a expliqué Facebook. Cette panne a pu permettre que "certaines informations de contact d'une personne (son adresse mail ou son numéro de téléphone) soient devenues accessibles à des gens qui avaient soit des informations de contact sur elle ou bien des connexions avec elle", précise Facebook. "Ils ont peut-être reçu davantage d'adresses mails ou de numéros de téléphone de leurs contacts ou de gens avec lesquels ils ont des connexions", poursuit le réseau. "Nous en avons conclu que les numéros de téléphone et les adresses mauils d'environ 6 millions d'utilisateurs Facebook avaient été partagés", affirme-t-il. Toutefois, "nous n'avons pas de preuve que cette panne ait été exploitée malignement, et nous n'avons pas reçu de plaintes d'utilisateurs ou constaté de comportement anormal sur cet outil ou sur le site" suggérant un acte malveillant, ajoute le réseau.
La municipalité de Menlo Park vient de donner son feu vert, Facebook va pouvoir agrandir son siège social en Californie. Un projet confié à l'architecte Frank Gehry, connu, entre autres, pour le Musée Guggenheim à Bilbao. Facebook va pouvoir poursuivre son expansion, tout du moins géographique... (clic pour agrandir l'image) Citation: "Où est le bouton j'aime ?", a d'ailleurs plaisanté le maire de Menlo Park, Peter Ohtaki, en donnant son accord. Un projet conçu par l'architecte Frank Gehry, connu, entre autres, pour avoir conçu le Musée Guggenheim à Bilbao et le Walt Disney Concert Hall à Los Angeles. Mais c'est un projet plus sobre que la première version proposée qui a finalement été retenu, rapporte le site Arch Daily. Les deux ailes en formes de papillon, situées de part et d'autre du building, ont finalement été retirées au motif qu'elles étaient trop tape-à-l'œil. Citation: "Ils ont estimé que certaines choses étaient trop criardes et pas en adéquation avec l'esprit de la marque Facebook, donc ils nous ont demandé de rendre le bâtiment plus anonyme", rapporte Craig Webb, un associé de Gehry cité par Arch Daily, "Frank Gehry était tout à fait prêt à rendre le bâtiment moins extravagant", poursuit-il. (clic pour agrandir l'image) Citation: Pour le magazine américain Wired, "l'aversion de Facebook pour tout ce qui est trop tape-à-l'œil reflète l'esprit hacker de la marque, qui privilégie le fonctionnel à la forme ainsi que le travail studieux et zélé à la communication". "D'une certaine manière, poursuit le magazine, le nouveau bâtiment Facebook, très anonyme, ressemble aux tenues de Mark Zuckerberg (pull à capuche gris, jeans, baskets)... derrière une apparence banale, non assumée se cache de remarquables capacités"
Mark Zuckerberg a mis au jour, jeudi, ce qu'il a appelé "la meilleure expérience possible, pour tous les portables", un logiciel sur Android. Facebook avance ses pions pour se retrouver au coeur de votre vie mobile. Les fans du réseau social attendaient un smartphone, capable de rivaliser avec Apple, Samsung et Microsoft? mais c'est toute autre chose que Facebook a présenté, jeudi 4 Avril 2013: Une nouvelle version mobile de Facebook, plus ambitieuse, pour tenir une place centrale dans les téléphones portables. Comme d'habitude, c'est Mark Zuckerberg, PDG du groupe qu'il a créé, qui a pris la parole sur son campus à Menlo Park, en Californie. Citation: Une invitation "Venez voir notre nouveau chez nous sur Android" avait été envoyée à la presse, et c'est bien avec Android (un système d'exploitation développé par Google et adopté notamment par Samsung et HTC) que fonctionne cette nouvelle expérience Facebook sur mobile qui rassemble un lot d'applications sociales. Centrer les portables autour des gens Citation: "On passe tellement de temps sur nos téléphones, alors pourquoi ne pas simplifier tout ça?", a expliqué Mark Zuckerberg. Son objectif: Citation: "Centrer les portables autour des gens, non autour des applications". "Avant d'avoir un newsfeed sur Facebook, on avait juste une page avec des applications. Cela a changé la manière dont on intéragit. Nous voulons apporter cette expérience directement sur votre téléphone, et amener cette expérience à autant de monde que possible. Pour tout le monde, pour tous les téléphones. Nous ne construisons pas un téléphone ni un système", a-t-il poursuivi. Elément clé du portable version Facebook ? L'écran d'accueil. Citation: "C'est l'âme de votre téléphone, cela devrait être profondément personnel, nous appelons ça "Home", la maison, et nous allons vous la montrer. Citation: "Home", "c'est la meilleure version de Facebook qui existe", selon Mark Zuckerberg. "On vous amène tout devant vous, vous n'avez pas besoin d'appuyer sur une application pour voir tout ce que vous voulez voir de vos amis", a-t-il ajouté, images à l'appui. Grâce au "Coverfeed", les dernières informations postées par vos amis Facebook apparaissent sur la page d'accueil, mais aussi sur l'écran de veille. Citation: "Coverfeed est pour ces moments d'entre-deux, quand vous faites la queue au supermarché ou entre deux cours, et que vous voulez savoir ce qui se passe dans votre monde", explique Facebook. D'un glissement de doigt, "vous pouvez passer d'une histoire à une autre si vous voulez", poursuit Zuckerberg. En tapant deux fois sur l'écran, vous likez. Le commentaire est aussi possible. Chaque message reçu s'affiche sur la page d'accueil, avec une photo de l'expéditeur. Autre nouveauté: Le "chat heads". Dès que vous recevez un message, que ce soit un sms ou une notificiation Facebook, de vos contacts, son visage apparaîtra dans un coin. Des mises à jour seront apportées tous les mois, mais les applications ne disparaissent pas pour autant, en un glissement de doigt, l'utilisateur peut y avoir accès. "Home" sera disponible en téléchargement dès la semaine prochaine, le 12 avril 2013, mais ne sera d’abord compatible qu’avec 5 modèles de smartphones, tous très récents voire même pas encore disponibles: - Samsung Galaxy Note II - S3 et S4 - HTC One et One X. Un programme Facebook Home est mis à disposition des constructeurs pour les aider à adapter leurs terminaux Android. Cnet précisent que l’application ne sera pas compatible avec Android Gingerbread. Facebook a indiqué qu’une version optimisée pour les tablettes arrivera d’ici quelques mois. Le réseau social a par ailleurs promis qu’il proposera chaque mois une mise à jour pour Home avec de nouvelles fonctions. Aux Etats-Unis, le HTC First, le premier avec "Home" intégré, sera disponible en exclusivité chez l'opérateur AT&T pour 99.99 dollars. Le second opérateur choisi est Orange. Encore une grosse connerie, comme souvent dans les nouveautés facebook, pour mieux s'incruster dans la vie privée des gens
La police fédérale canadienne a annoncé mercredi 17 octobre 2012 l'arrestation de 30 cyberprédateurs présumés, accusés d'avoir diffusé sur Internet des clichés de pornographie juvénile, mais aussi, pour certains, d'avoir abusé d'enfants ou tenté de le faire. Citation: "Aucun d'entre eux n'était en contact direct avec les autres", a expliqué lors d'une conférence de presse un porte-parole de la gendarmerie royale du Canada ( GRC ). Citation: "Ils étaient toutefois liés par leurs activités consistant à utiliser les mêmes outils de partage en réseaux, les mêmes technologies et les mêmes logiciels, pour chercher et discuter en ligne avec des enfants", a-t-il ajouté. Un garçon de 14 ans secouru L'enquête, lancée en juin 2012, a permis en outre de secourir un garçon de 14 ans, victime d'abus sexuels depuis l'âge de 8 ou 9 ans, selon la GRC, qui avait retrouvé des photos de lui sur Internet. Le coupable a été arrêté et purge actuellement une peine de trente mois de prison, a précisé la police fédérale. La police poursuit son investigation et pourrait procéder à de nouvelles interpellations, une centaine d'ordinateurs et de disques durs ont d'ores et déjà été saisis. Cette affaire intervient alors que le Canada est encore choqué par le suicide la semaine passée d'Amanda Todd, une adolescente de 15 ans victime d'intimidation sur le Web après qu'un prédateur rencontré en ligne l'eut convaincue de montrer sa poitrine devant sa webcam, se servant ensuite du cliché pour lui faire du chantage.
Le mouvement est né lors de la révolution égyptienne, le "Loop" est un groupe de hackers au service des cyber-opposants syriens, ils ont gagné leur confiance et les aident à communiquer sans se faire repérer. Comme Tom, membre parisien du groupe Loop installé dans un squat du 14ème arrondissement, ils sont des dizaines dans le monde à épauler les activistes anti-Bachar dans leur cyber-guerre contre les autorités syriennes. Pour les membres du "Laboratoire ouvert ou pas" (Loop), la coupure totale d'internet par le régime d'Hosni Moubarak, lors de la révolution égyptienne, a été une révélation, et le signal de départ d'une mobilisation internationale. Citation: "Ils ont osé, on pensait tous qu'aucun pays n'oserait couper l'internet!", raconte ce jeune homme, installé dans la petite salle mise à la disposition du groupe dans le squat baptisé "Gare XP", proche du périphérique. "Des geeks du monde entier se sont ligués pour aider l'opposition égyptienne à revenir en ligne, cela a marché, et aujourd'hui ce sont les Syriens qui ont besoin de nous", dit-il. Le Loop, c'est une dizaine " Hacktiviste " ( Hacker -activistes) motivés et actifs, une trentaine d'intermittents qui passent de temps à autre donner un coup de main et 250 personnes sur la liste de diffusion. Ils agissent aux côtés de l'opposition syrienne sur internet en collaboration avec le groupe international d'hacktivistes Telecomix, fondé en 2009. Le 15 septembre 2011, ils sont parvenus pendant quelques minutes à détourner tout le trafic internet sortant de Syrie sur une page d'accueil dans laquelle ils prévenaient les internautes des risques d'être surveillés, donnaient des conseils pour mieux se dissimuler et proposaient leurs services et leurs compétences pour rendre le plus anonymes possibles les communications. Citation: crypter, éviter la traçabilité "Nous avons créé, installé et configuré des salons de discussions en direct (IRC) 100% anonymes et sûr, sur lesquels les opposants syriens peuvent nous contacter et même se contacter entre eux en étant sûrs qu'ils ne pourront pas être identifiés par le régime, même s'il dispose de technologies de pointe achetées en France ou aux Etats-Unis", poursuit Tom. Pas le droit à l'erreur Depuis, ils ont gagné la confiance de dizaines d'activistes et d'opposants syriens, qui risquent leurs vies pour faire sortir films et informations du pays via le réseau. Citation: "Leurs demandes: comment anonymiser les échanges de mails, comment crypter des SMS sous Androïd, comment ne pas de faire repérer en ligne, éviter la traçabilité ? Des gars de Telecomix, de Loop et d'ailleurs se retrouvent pour leur proposer des solutions, étudier leurs problèmes", explique-t-il. "Pas question d'être des utopistes qui font ça pour s'amuser et mettent la vie des gens en danger, nous portons une sacré responsabilité, s'ils utilisent les technologies que nous leur apportons, il faut qu'elles soient sûres à 100%!, on ne peut pas se gourer., tu ne peux pas te dire: Hoops! Je viens de faire tuer cinquante personnes..." "Parfois, des relations se nouent avec des gars à l'intérieur de la Syrie, on apprend à se connaître, malgré les pseudos et puis un jour, plus de nouvelles du gars, plus jamais de nouvelles..., là, ton ordinateur, tu ne le regardes pas de la même manière..." Récemment, des questions sont arrivées sur les possibilités d'utiliser des "quadcopters", petits drones hélicoptères dotés de quatre hélices, faciles à fabriquer et à faire voler par télécommande. "Les plans sont partout, en logiciels libres, sourit Tom. Ce serait pas mal de les aider à fabriquer ça, trois quadcopters avec de petites antennes radio, tu les fait voler sur les toits de trois immeubles du quartier, et hop, tu as un mini-réseau, facile à monter, à démonter, difficile à détecter!" Figure publique de Loop, habitué à représenter le groupe dans les médias, le jeune homme explique et détaille les aspects "ouverts" de "l'Opération Syrie". Citation: "Mais, vous comprenez bien, il y a pas mal de choses qui doivent rester secrètes..."
Le FBI américain a mis en garde jeudi contre un virus informatique qui bloque l'ordinateur et se fait passer pour la police fédérale américaine afin d'extorquer de l'argent sous forme d'une prétendue amende. Baptisé "Reveton", le virus a été découvert en 2011 et est présent notamment aux Etats-Unis. Lorsqu'un internaute se connecte à un site infecté, son écran se gèle instantanément et un message faussement signé du FBI apparaît. Celui-ci prétend que l'internaute a été identifié par la police fédérale américaine comme ayant visité un site de pornographie infantile ou comme s'étant livré à une quelconque activité illégale sur internet. Afin de débloquer son ordinateur, l'internaute est sommé de s'acquitter d'une amende payable directement en ligne. Citation: "J'ai dû payer 200 dollars. La page précisait que si je ne le faisais pas, des poursuites judiciaires seraient engagées et mon ordinateur resterait bloqué sur cette page", raconte une victime du virus Reveton sur le site du FBI. Le centre des plaintes pour les délits sur internet (IC3) affirme être inondé de plusieurs dizaines de plaintes chaque jour relatives à cette escroquerie.
Alerte Viral Mardi dernier, un internaute bordelais de 29 ans a eu la mauvaise surprise de voir apparaÓtre une page sur son écran l'informant qu'il était en infraction suite à un téléchargement illégal. La page portait les indications "Gendarmerie nationale" et le sigle "RF" et prévenait que l'ordinateur était bloqué pour "violation de la loi". Le message prévoyait toutefois la possibilité d'un paiement de 200 euros par "Ukash" pour faire cesser l'infraction et les poursuites. Ce systéme permet de payer en ligne en échangeant, chez le buraliste par exemple, des piéces et billets contre un coupon, comme une carte prépayée, cela évite d'utiliser sa carte bancaire sur le net. Muni du bon Ukash, l'utilisateur n'a plus qu'à taper, sur la page de paiement le code du bon à 19 chiffres et le montant. Ce qu'a fait le Bordelais qui se sentait effectivement coupable de téléchargement illégal et qui voulait récupérer l'usage de son ordinateur, l'argent a bien été encaissé, mais son appareil est toujours en rade. Il s'agissait évidemment d'une arnaque. Depuis, les policiers de la brigades des affaires économiques et financiéres de la s?reté départementale ont reçu plusieurs témoignages similaires. Plusieurs faits de ce type ont été constatés au niveau national dont deux sur le département du Tarn Ils appellent à la vigilance, d'autant plus que l'Hadopi ne sanctionne (pour le moment en tous cas) que le téléchargement illégal et non le streaming... Même s'ils constatent une infraction, policiers et gendarmes ne demandent pas d'argent, encore moins par internet, c'est la justice qui tranche sur le montant d'une éventuelle amende. Quelques conseils: 1 - Ne cliquez sur aucun lien hypertexte sur le site de "streaming" 2 - Ne versez pas cette somme 3 - Si vous avez malheureusement payé cette somme, prenez contact avec la brigade de gendarmerie territorialement compétente. Un ransomware c'est quoi old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )
Les autorités bavaroises ont reconnu, lundi 10 octobre 2011, être à l'origine d'un virus informatique, de type "cheval de Troie", permettant d'espionner un ordinateur infecté. Samedi, le collectif de hackers allemand, le "Chaos Computer Club" (CCC), a mis au jour ce programme malveillant. Le gouvernement fédéral s'était abstenu, dans un premier temps, de confirmer l'origine du virus, mais le ministère de l'intérieur de Bavière a reconnu dans la soirée qu'il avait été mis au point en 2009 pour sa police régionale. "Ozapftis", "Bundestrojaner","R2D2, etc..., le programme dispose de plusieurs noms de code. [quote]Une fois installé, ce troyen (cheval de Troie) est non seulement capable "de collecter des données privées, mais permet un accés à distance, afin de télécharger et d'exécuter des programmes", assure le CCC.[/quote] [quote]"Ce Troyen peut contrôler de nombreuses applications liées à la communication, comme Skype, MSN Messenger et Yahoo Messenger", explique Graham Cluley. Il peut également "faire des copies de ce qui apparait à l'écran des utilisateurs et enregistrer les appels sur Skype", poursuit-il.[/quote] [quote]"Nous prenons les informations liées aux recherches du Chaos Computer Club trés au sérieux", avait déclaré lundi le porte-parole du gouvernement allemand, Steffen Seibert, au cours d'un point de presse régulier, cité par l'Agence France-Presse.[/quote] [quote]"A notre connaissance, le programme mis en évidence par le CCC est vieux de trois ans et en l'état actuel de nos recherches, il n'a jamais été utilisé", a pour sa part précisé le porte-parole adjoint du ministère de l'intérieur, Markus Beyer.[/quote] Polémique en Allemagne, aux États-Unis et en France Après une longue bataille juridique, en février 2008, l'utilisation de logiciels espions par la police, ou "Bundestrojan" a été autorisée, mais dans des conditions bien précises. Mais pour le CCC, de "gros défauts de conception du programme" rendent cette fonction disponible "à n'importe qui sur Internet". [quote]"Nous sommes surpris et choqués par le manque de sécurité du code", déplore le Chaos Computer Club.[/quote] Ce n'est pas la première fois que l'utilisation de ce type de logiciels par les autorités fait polémique. En 2001, la police fédérale américaine, le FBI, avait essayé d'introduire un programme similaire, baptisé "Magic Lantern", le FBI avait même demandé aux éditeurs d'antivirus de ne pas intégrer ce programme dans la base de données à effacer. Dans le cadre de l'examen Lopsi 2 , un article prévoit que les forces de l'ordre peuvent, sous l'autorité d'un juge, utiliser des logiciels espions installés sur les ordinateurs de suspects. Une mesure qui avait été trés critiquée par les associations de défense de la vie privée.
C'est un nouveau rebondissement dans la bataille des opérateurs autour des services de streaming et de téléchargement direct. Cogent, un fournisseur de bande passante établi dans de nombreux pays, a porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence. Cogent accuse le groupe français de ne pas fournir à ses clients (des sites clients, notamment) le service pour lequel ils payent. La plainte de l'opérateur ne le mentionne pas, mais ce sont les services proposés par les sites Megavideo (streaming) et Megaupload (téléchargement direct) qui sont à l'origine du conflit. Ces deux services trés populaires sont notamment utilisés pour télécharger illégalement disques, films ou séries télévisées, d'aprés un comparatif du site spécialisé TorrentFreak, Megaupload est le deuxiéme service de téléchargement direct le plus utilisé au monde. Or, ces sites sont trés gourmands en bande passante, un poste de dépense important pour les fournisseurs d'accés à Internet ( FAI ). Megaupload et Megavideo disposent d'un contrat avec Cogent. Les utilisateurs de ces services consomment également de la bande passante, fournie par leur FAI, pour gérer au mieux leurs co?ts, les FAI, comme Orange, SFR, Free ou Bouygues, disposent le plus souvent d'accords dits "de peering" avec les autres fournisseurs d'accés. Les opérateurs mesurent la quantité de bande passante consommée par leurs abonnés auprés de services hébergés par d'autres FAI, si les flux sont équilibrés, les deux opérateurs ne se refacturent pas de frais, si les flux sont déséquilibrés, le FAI qui consomme davantage de bande passante verse une compensation à son homologue. Début janvier 2011, Megaupload et Cogent s'attaquent à Orange, en l'accusant de brider intentionellement l'accés aux services de téléchargement et de streaming. Megaupload et Megavidéo affichent alors des messages incitant les utilisateurs à se plaindre auprés d'Orange, mais pour le FAI français, au contraire, Cogent et ses clients sont eux-mêmes responsables du blocage, le volume de trafic renvoyé par Cogent est plus de quatre fois supérieur à celui renvoyé par Orange. Depuis, les deux opérateurs semblaient avoir trouvé un compromis Menacés d'un procés en diffamation, Megaupload et Megavidéo avaient retiré les messages incriminés, et concédent que le débit pour les clients Orange a légérement augmenté, mais ce lundi 29 ao?t 2011, Cogent a relancé les hostilités, en confirmant avoir porté plainte contre Orange auprés de l'Autorité de la concurrence, et en affirmant envisager également des poursuites au niveau européen. Citation:Pour Cogent, "l'opérateur français veut nous faire payer pour atteindre ses clients et ce n'est pas normal, il profite de sa position dominante pour cela, c'est injuste et c'est un viol des régles de la concurrence", estime le PDG de la société, Dave Schaeffer, dans une interview à La Tribune. L'entreprise reconnaÓt que son trafic avec Orange n'est pas équilibré, mais pour M. Schaeffer, ce n'est pas anormal: "Aucun opérateur international ne peut avoir un trafic équilibré avec seulement les utilisateurs d'Orange", juge-t-il.
Privé de liberté, c'est aussi privé de Facebook, le réseau social a accepté de désactiver les comptes des prisonniers californiens qui continuent à se connecter au réseau social pendant qu'ils purgent leur peine, a annoncé mardi l'administration pénitentiaire californienne. Citation:"L'accés aux médias sociaux permet aux prisonniers de contourner nos méthodes de surveillance et de poursuivre leurs activités criminelles", explique Matthew Cate, secrétaire de l'administration pénitentiaire de l'Etat (CDCR). Citation:"Cette nouvelle coopération entre les forces de l'ordre et Facebook aidera à protéger la population et évitera de nouvelles victimes", ajoute-t-il. Citation:"La CDCR précise que les détenus peuvent conserver un compte Facebook dormant, s'il a été créé avant leur incarcération. Mais si l'on découvre que le compte a été utilisé dans l'enceinte de la prison, Facebook Security le désactivera", souligne le communiqué. Des milliers de téléphones portables. La CDCR affirme qu'à "de nombreuses reprises, des détenus utilisant leur compte Facebook ont menacé des victimes ou fait des avances sexuelles. Citation:"Les prisonniers mettent à jour leur profil en utilisant des téléphones portables entrés frauduleusement en prison ou à travers un complice extérieur agissant en leur nom', poursuit la CDCR. Elle souligne l'augmentation massive du nombre de téléphones portables retrouvés sur des détenus, pas moins de 7.284 appareils ont été confisqués sur les six premiers mois de l'année 2011, contre 261 sur toute l'année 2006.
Il était devenu célébre pour avoir "cracké" l'iPhone et la PlayStation 3, il va maintenant travailler pour Facebook, sans doute pour y renforcer la sécurité du site, souvent critiquée. Une source au sein du réseau social a confirmé au site américain Zdnet que Facebook avait bien recruté George Hotz alias "GeoHot", un des plus célébre hackers, mais le réseau social n'a pas fait davantage de commentaires. Il faut dire que " GeoHot " est sulfureux, cet Américain de 22 ans résidant dans le New Jersey (Est des Etats-Unis) a gagné ses titres de noblesse chez les hackers en étant le premier à "déverrouiller" l'iPhone d'Apple, à 17 ans... L'exploit avait attiré l'attention des médias, ce qui l'a rendu mondialement célébre, d'autant qu'il allait récidiver en cassant le code protégeant la console PlayStation 3 (PS3) de Sony. La paix cher payée de Sony Début avril, GeoHot avait déjà montré qu'il rentrait dans le rang. Sony avait alors annoncé qu'il avait conclu un accord avec le jeune Américain et que ce dernier avait accepté de ne plus travailler à casser les systémes de sécurité de sa console de jeux pour jouer à des jeux piratés. Citation:"Il n'a jamais été dans mes intentions de poser des problémes aux utilisateurs ou de faciliter le piratage", avait alors assuré George Hotz, dans un communiqué diffusé par Sony. Le groupe japonais avait lancé des poursuites en début d'année contre des informaticiens qui avaient trouvé le moyen de faire fonctionner des jeux non autorisés ou installés par leurs soins sur la PS3. George Hotz avait par ailleurs assuré n'avoir aucun lien avec le groupe de militants internet Anonymous, qui avait appelé à des représailles contre Sony en raison des poursuites contre lui. Malgré cet accord, Sony a subi la pire attaque informatique de son histoire et sa difficile gestion médiatique entre avril et juin 2011. Lire tous les articles concernant Facebook
Face à cette nouvelle gréve au sein du TEC Liége-Verviers, des milliers d'étudiants ont lancé un grand mouvement sur Facebook. Son nom ? TEC'on ou quoi de faire tout le temps gréve ? C'est un jeune étudiant, Julien Delaunois, fatigué des gréves à répétition, qui a décidé de faire bouger les choses et rapidement, son mouvement a pris de l'ampleur. Si bien qu'hier, aprés 24h d'activité, son événement atteignait les 5.487 participants en début de soirée. Citation:"Le but est de toucher tous les usagers du TEC Liége-Verviers", explique-t-il. Mercredi, aprés une longue marche pour rentrer chez moi, je me suis dit que ce n'était plus possible et j'ai créé un groupe symbolique sur Facebook. J'ai été rejoint par un second étudiant, Maxime Bourlet et les choses se sont mises en place, je ne pensais pas avoir un tel succés. Les gens réagissent par centaines et partagent leurs revendications. C'est trés intéressant". Et dans ce groupe, pas question d'appeler à la violence, ni de critiquer le droit de gréve. Citation:"Les travailleurs du TEC ont évidemment le droit d'être entendus mais nous aussi, poursuit Julien Delaunois. Nous avons trois revendications principales: - L'assurance d'un service minimum d'un bus sur trois - tre prévenu des mouvements de gréve au moins trois jours avant pour que chacun puisse se retourner - Et que les TEC changent de cible en privilégiant des actions tournées vers la direction plutôt que vers les usagers. Vu le succés du groupe sur la toile, ses créateurs sont en train de rédiger des courriers adressés au ministre wallon compétent, à la direction du TEC Liége-Verviers et aux syndicats. Ils ont aussi décidé de rallier la manifestation prévue le samedi 25 juin 2011, à 14 heures, devant la maison de la TEC sur la place Saint-Lambert à Liége. Citation:"Une manif est organisée le samedi 25 juin dés 14 heures devant le bureau des TEC de Liége Place Saint Lambert. Nous pourrons dire a quel point on en a marre et réclamer des indemnités pour les abonnements payés et non utilisables. Toute la presse sera là, faites passer ce message car il faut que nous réagissions nombreux !!! 13 JOURS DE GREVE DEPUIS LE 01/01/11 et ce n'est pas fini !!! MANIF SAMEDI 25!!!!!!!! 14h devant la maison des TEC, place Saint-Lambert à Liége (Belgique) Accéder a la page de lêévénement (6.977 participents)
Plusieurs grandes entreprises du Web, comme Google, Facebook et Akamai, ont participer, mercredi 8 juin 2011, à la "Journée de l'IPv6", pendant 24 heures, ces groupes, mais également plus de 400 autres participants, testent, en conditions réelles, cette nouvelle version du protocole Internet (IP), qui permet aux ordinateurs de communiquer entre eux sur Internet. Trente ans aprés la création des premiéres adresses Internet, le stock d'adresses IP disponibles a été officiellement épuisé au mois de février 2011, et l'IPv6, doit permettre d'y remédier. Avec la multiplication des appareils connectables, des appareils photo aux tablettes multimédias en passant par les consoles de jeux vidéo, le monde s'est heurté au plafond des quatre milliards d'adresses disponibles sous le protocole IPv4. Transition lente La transition vers l'IPV6, que la plupart des internautes ne devraient même pas remarquer, met à disposition 340 sextillions d'adresses, soit 340 que multiplie 10 à la puissance 36. L'effort et l'investissement nécessaires pour basculer vers l'IPv6 reposent surtout sur les fournisseurs d'accés, qui doivent faire en sorte que leurs réseaux puissent gérer ces nouvelles adresses et router le trafic. Mais selon une étude de l'OCDE (.pdf anglais), publiée en avril 2010, le chemin est encore long pour que le nouveau protocole soit adopté massivement. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques, l'an dernier, seulement 1% des sites géraient l'IPv6. Craintes sur les cyberattaques Ainsi, s'il n'est possible d'attribuer que" 4,3 milliards d'adresses en IPv4, l'IPv6 permettra théoriquement d'atteindre le nombre imprononçable de 340 282 367 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 adresses, bien plus qu'il n'en faudrait pour couvrir la planéte entiére (océans inclus) d'ordinateurs, de smartphones et d'autres objets connectés. Le monde est donc tranquille jusqu'à la prochaine conquête spatiale... Les ingénieurs réseau ne sont dans l'ensemble pas inquiets pour la transition, qui se fera "forcément avant la catastrophe", nous explique l'un d'eux. Mais "c'est le hacking qui nous inquiéte avec l'IPv6", nous confie-t-il. En termes de sécurité informatique et de cyberattaques notamment, la force de frappe des pirates serait tout aussi décuplée que le nombre d'adresses IP disponibles. Une situation qui n'inquiéte guére Patrick Pailloux, directeur général de l'ANSSI: Citation:"Nous sommes totalement pour l'IPv6", affirme-t-il. Il y a de bonnes et de mauvaises façons de l'utiliser, et rien ne sert de se battre contre la technologie", explique encore le patron de la cyberdéfense française. Cohabitation difficile. Autre inquiétude exprimée par les techniciens, la cohabitation entre IPv4 et IPv6, le basculement ne pourra pas se faire d'un seul coup, et les deux normes vont devoir coexister. Citation:"Il y a deux principaux obstacles techniques: - La transition en elle-même - La gestion de la continuité de service IPv4 Car certaines structures resteront en IPv4, explique Christian Jacquenet, responsable du programme IPv6 chez Orange. Nous sommes dans la derniére ligne droite avant le déploiement effectif d'IPv6", poursuit-il, évoquant "une transition effective à l'horizon 2014 pour la France". La transition vers l'IPv6, bien qu'urgente, n'en est qu'à ses balbutiements. Les retours d'expérience du 8 juin 2011, devraient permettre de valider les protocoles, mais on est encore loin d'un basculement.
L'une des derniéres modes sur les sites de réseaux sociaux, baptisée le "planking" (faire la planche), a déclenché les foudres de la police australienne. Les forces de l'ordre ont arrêté un jeune homme qui s'était étendu sur une voiture de police. Le "planking" consiste à se coucher sur le ventre dans des situations parfois dangereuses, se faire prendre en photo et mettre en ligne les clichés sur les réseaux sociaux. En Australie, la page Facebook du "planking australia" compte plus de 83.000 fans et héberge des centaines de photos de personnes allongées sur des rails de chemin de fer, des escalators, des bouches à incendie et autres endroits insolites. Michael Brannon, 20 ans, a été arrêté mercredi dans l'Etat du Queensland, pour avoir fait la planche sur une voiture de police. Il est poursuivi pour s'être trouvé sur des équipements de police sans autorisation. Le "planking" peut être dangereux et ses adeptes risquent de s'exposer à des poursuites, a déclaré Matthew Russell, de la police de Gladstone. Citation:"Cette activité est potentiellement dangereuse car ses adeptes essayent d'aller toujours plus loin que le voisin en faisant la planche dans des situations périlleuses, mettant en danger eux-mêmes et les autres", a-t-il déclaré. De son côté, Michael Brannon a écrit sur Facebook: Citation:Franchement, c'est parfaitement ridicule. C'est juste un peu de rigolade pas méchante et ils perdent leur temps à ça au lieu de courir aprés les criminels". Edit le 31.5.2011 La nouvelle mode du planking sur facebook a fait sa premiére victime (Edit le 26.11.2012 Mise a jour vidéo ancienne vidéo supprimée)
Le collectif Anonymous a démenti, jeudi 5 mai, être à l'origine des attaques contre plusieurs plates-formes de jeu en ligne de Sony. "Soyons clairs, nous sommes légion, mais ce n'était pas nous. Citation:Vous êtes incompétent Sony, écrit Anonymous sur son blog. On ne gagne pas le soutien de l'opinion en volant des informations liées aux cartes de crédit et des identités personnelles." "Nous essayons de combattre les activités criminelles commises par des entreprises et des gouvernements, pas de voler des cartes de crédit", poursuit le collectif d'hacktivistes. Un porte-parole de Sony n'a pas souhaité commenter les propos d'Anonymous, expliquant qu'une enquête était en cours. Ce démenti intervient au lendemain de la mise en cause d'Anonymous par Sony, qui a jugé le groupe indirectement responsable de l'attaque contre la plate-forme de jeux massivement multijoueurs Sony Online Entertainment (SOE). Citation:"Quand Sony Online Entertainment a découvert dimanche dernier dans l'aprés-midi que des données de ses serveurs avaient été volées, il a aussi découvert que les intrus avaient installé un dossier sur l'un de ces serveurs au titre 'Anonymous' avec les mots 'Nous sommes légion'", avait noté un responsable. Sony n'avait pas indiqué si la revendication apparente lui semblait véridique ou non. Anonymous s'est fait connaÓtre par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Tois plates-formes attaquées A la mi-avril, Sony a d? faire face à plusieurs attaques contre ses plates-formes de jeux en ligne. Outre SOE, le Playstation Network, qui compte 77 millions d'utilisateurs, et le service multimédia Qriocity ont aussi été visés, l'attaque a abouti au vol des données personnelles de plusieurs millions de clients de Sony. Mais selon certains experts en piratage qui ont été auditionnés au Congrés américain, comme Gene Spafford, ces failles dans la sécurité des serveurs de Sony étaient prévisibles, car l'entreprise utilisait des versions non mises à jour de ses logiciels. Sony est actuellement en train de finaliser des tests en interne, pour relancer prochainement ses services en ligne. Citation:Le groupe a également annoncé que les clients américains vont bénéficier "d'une police d'assurance d'un milliard de dollars [688 millions d'euros] contre l'usurpation d'identité". "Pour l'instant, rien ne confirme qu'aucune carte de crédit ou information personnelle n'ait été utilisée de façon malveillante, a tenté de rassurer Howard Stringer de Sony. Des annonces pour les autres régions suivront bientôt."
Dans la "guerre" lancée par les pirates informatiques sympathisants de Wikileaks, on compte une premiére arrestation, un adolescent de 16 ans interpellé dans la nuit de mercredi à jeudi à La Haye, qui a avoué avoir participé à des cyber-attaques, en guise de soutien à WikiLeaks, contre des sites de cartes de crédit. L'adolescent a avoué avoir "lancé des attaques sur les sites de Mastercard et Visa", a déclaré le porte-parole du parquet national néerlandais, précisant que le garçon n'avait fait aucune déclaration concernant l'attaque sur Paypal. Citation:L'adolescent a été arrêté chez lui, d'o? il a lancé l'attaque avec son ordinateur personnel, a précisé le porte-parole, qui n'a pas été en mesure de dire si d'autres personnes étaient suspectées aux Pays-Bas. Le jeune homme "fait probablement partie d'un plus grand groupe de hackers , à propos duquel l'enquête se poursuit", souligne le communiqué, qui évalue à "plusieurs milliers" le nombre d'ordinateurs impliqués. Le garçon sera présenté ce vendredi matin à un juge de Rotterdam, lors d'une audience à huis clos, on ne plaisante pas Un groupe de pirates informatiques, "Anonymous", avait lancé mercredi une vaste attaque coordonnée contre les sites internet d'entreprises ayant privé WikiLeaks de leurs services financiers, notamment pour récolter des dons. Baptisée "Opération payback" (Opération Riposte), cette attaque avait rendu inaccessible pendant plusieurs heures le site de l'émetteur de cartes de crédit Visa, tandis que celui de son concurrent Mastercard a été perturbé. Interrogé sur l'éventuelle appartenance du jeune homme au groupe de pirates "Anonymous, le porte-parole du parquet a refusé de répondre, précisant que "l'enquête est en cours".
Plusieurs sites Internet, appartenant notamment à des services bancaires, font l'objet d'attaques informatiques depuis plusieurs jours, sans que l'on puisse déterminer s'il s'agit d'attaques coordonnées. Le blog officiel de PayPal a fait l'objet d'attaques durant plusieurs jours, aprés la décision de l'entreprise de geler le compte utilisé par WikiLeaks le 4 décembre 2010, indisponible par intermittence durant le week-end, le site est de nouveau accessible en ce début de semaine. L'attaque a été revendiquée par un internaute sous le pseudonyme "th3j35t3r". Le site des services financiers de la banque postale suisse, qui a gelé un compte ouvert par Julian Assange, fait également l'objet d'attaques soutenues et est encore inaccessible mercredi, un porte-parole de la banque a attribué mercredi l'origine de ces attaques aux "anonymous", un groupe non structuré censé émaner du forum de discussion 4chan. Si des appels à la vengeance ont effectivement été lancés sur le forum, sous le nom d'"opération vengeance" ("operation payback"), le nombre de personnes y participant, leurs éventuels liens et même leur proximité avec 4chan ne sont pas avérés. Des sites de Mastercard et Visa, qui ont annoncé en début de semaine avoir bloqué des cartes de crédit utilisées par M. Assange et WikiLeaks, font également l'objet d'attaque dites de Déni de service", et le site de Mastercard n'était pas accessible mercredi. Le site et les e-mails de l'avocat des deux Suédoises accusant Julian Assange de "viol et agression sexuelle" ont aussi été visés par une attaque informatique a annoncé leur avocat, Me Claes Borgstrˆm mercredi matin, aprés un piratage similaire visant le site du parquet. Citation:"Nous pensons que ce sont les mêmes personnes qui ont attaqué le site des procureurs", a affirmé l'avocat. Cible mardi d'une cyber-attaque, le site internet du parquet suédois qui est à l'origine des poursuites contre Julian Assange détenu depuis mardi à Londres, fonctionnait à nouveau mercredi matin. Le site de WikiLeaks est lui-même la cible de cyberattaques depuis qu'il a commencé à mettre en ligne une partie des 250.000 c‚bles diplomatiques américains en sa possession, et que cinq journaux dont Le Monde ont pu consulter, le 28 novembre 2010. (source:lemonde)
Utilisant des faux profils, l'escroc belge, séduisait des dames pour s'introduire chez elles et les voler, il aurait environ 120 faits à son actif. Mercredi, le juge d'instruction Olivier Bontyés a de nouveau placé sous mandat d'arrêt Xavier Z., un escroc Bruxellois de 35 ans qui traquait ses victimes sur Facebook. Il a fallu plusieurs mois de travail pour que les enquêteurs du SER de la zone de police Lesse et Lhomme parviennent à identifier et interpeller ce cyber séducteur qui avait fait une victime à Houyet. Une jeune dame qui l'avait hébergé pendant trois semaines en octobre 2009. Le Casanova s'en était allé en emportant son portefeuille et ses bijoux, en possession des numéros des comptes bancaires de la jeune femme, il s'est empressé de prélever tous ses avoirs, le préjudice total s'éléve à 4.000 €. L'enquête fut ardue, car l'escroc utilisait des faux noms et faux profils sur Facebook, avec des photos d'autres hommes, il s'était organisé pour ne pas se faire pincer. Quatre autres victimes avait été recensées, mais il se pourrait que d'autres femmes n'aient pas déposé plainte. Autre spécialité du bruxellois, des achats par correspondance. Des achats qu'il ne payait pas, il commandait toutes sortes d'articles, notamment des GSM qu'il se faisait livrer par colis, dans des commerces de quartier, notamment chez un libraire d'Uccle, qui avait été averti de ses agissements et qui a alerté la police permettant ainsi l'interpellation de Xavier Z, le 20 avril 2010. Placé sous mandat d'arrêt, il fut libéré sous conditions aprés plusieurs semaines de détention préventive, le Bruxellois n'avait avoué que les faits pour lesquels il avait été questionné, la poursuite de l'enquête en a mis environ 120 autres a jour. Notamment une escroquerie au préjudice d'une dame ‚gée de Courcelles, dont les comptes bancaires ont été délestés de 12.000 €. Xavier Z. a aussi retiré de l'argent au moyen de cartes de banque volées ou trouvées. Tous ces méfaits sont antérieurs à son arrestation en avril 2010, il semblerait qu'il n'y a pas eu de récidives aprés sa libération. Le nouveau placement sous mandat d'arrêt de Xavier Z. a été motivé par les nécessité de l'enquête et le fait qu'il n'a pas de domicile fixe. Voir aussi: Banni de Facebook aprés avoir couché avec 300 utilisatrices Les 10 piéges à éviter sur les réseaux sociaux old.secunews.org: Nous le répéterons jamais assez, vous dévoilez des éléments que la plupart des gens refuseraient de donner à un inconnu dans la rue, vous devez avoir le même comportement sur internet.
Au pied de ces immeubles construits à la va-vite au temps de la dictature communiste se trouvent des voitures de luxe, au volant, des jeunes de 20 à 30 ans, fiers d'afficher une richesse qui contraste avec l'environnement. Bienvenue dans le repaire des hackeurs! Ces jeunes ont trouvé sur la Toile des opportunités que la réalité roumaine ne peut leur offrir. Ramnicu Valcea, avec son quartier Ostroveni, est une ville bien connue de la presse américaine qui l'a surnommée "Hackeurville". La capitale mondiale du vol sur Internet. Français, Britanniques, Allemands, Italiens, mais surtout des Américains, qui font leurs courses sur Internet, sont tombés dans le panneau des réseaux roumains du hacking. Selon la police roumaine, environ 80% de leurs victimes se trouvent aux Etats-Unis. Citation: "L'année dernière, les hackeurs roumains ont volé un milliard de dollars aux Etats-Unis", affirme Mark Gitenstein, l'ambassadeur américain à Bucarest. Travailler en réseau A Ostroveni, tout le monde est au courant, mais la loi du silence règne dans le quartier. L'un de ces hackeurs a toutefois accepté d'évoquer son "commerce", sous couvert d'anonymat. Citation: "Avec les Américains, c'est plus facile, explique-t-il. Ces types, même quand ils veulent acheter du pain, ils vont cliquer sur Internet, ils ont l'habitude de tout faire sur le Web." Il lui arrive, assure-t-il, d'"embobiner quatre ou cinq types par semaine, en leur soutirant des sommes allant de quelques centaines à quelques dizaines de milliers de dollars". "Le monde est grand et il est plein d'idiots prêts à acheter tout et n'importe quoi sur Internet, poursuit-il. On vend des produits fictifs, on clone des sites et on pirate des cartes bancaires. En Europe, pour récupérer l'argent, on envoie les "flèches", des types qui n'ont rien d'autre à faire que de retirer l'argent envoyé sur un compte, ils gardent dans les 30% du magot, et le reste ils nous l'envoient via Western Union." Vu le nombre d'enseignes Western Union qui ont poussé comme des champignons dans le centre-ville de Ramnicu Valcea, il semble que les affaires marchent bien. Mais sortir l'argent des Etats-Unis est plus complexe. Citation: "Nous avons trouvé une solution légale, indique le pirate. J'achète une voiture de 120.000 dollars en cash, rien de plus légal. Je la fais venir en Roumanie où je la vends 80.000 dollars, c'est toujours légal, d'accord, j'ai perdu 40.000 dollars mais j'en ai blanchi 80.000. Le mec qui l'achète est content, car il économise 40.000 dollars, maintenant, les gars viennent directement nous commander les modèles qu'ils veulent." [b]Les hackeurs roumains ont compris l'intérêt de travailler en réseau, c'est ce qui fait leur différence et leur force[/b]. Les "flèches" sont les plus exposées, raison pour laquelle leurs papiers d'identité sont souvent des faux, ils sont initiés aux méandres d'Internet. Citation: "On enchaînait les nuits blanches, scotchés devant les ordinateurs, se rappelle le hackeur d'Ostroveni, on prenait des garçons à partir de 14 ans pour nous aider, on emmenait aussi des enfants de l'orphelinat et on leur apprenait les trucs pour qu'ils travaillent pour nous." La criminalité informatique est Transrontlière Le FBI, dont plusieurs spécialistes de la criminalité informatique ont pris leurs quartiers à Bucarest, a formé plus de 600 policiers roumains pour endiguer le fléau. Une brigade d'enquête spécialisée dans le vol sur Internet dispose de 200 policiers présents dans les 41 départements du pays. Citation: "La criminalité informatique est transfrontalière, déclare Virgil Spiridon, le chef de cette brigade spéciale. Nous avons fait beaucoup de progrès ces dernières années. La Roumanie coordonne actuellement un programme de lutte contre la criminalité cybernétique à l'échelle de l'Union européenne avec Europol et la Commission européenne." La traque et les arrestations de hackeurs se sont accélérées. En 2011, la brigade roumaine a enregistré un millier d'enquêtes, procédé à 500 arrestations et remis 150 dossiers aux juges. Côté FBI règne la plus grande discrétion. Retirés dans un immeuble classé secret situé sur un des grands boulevards de Bucarest, les officiers du Bureau fédéral d'investigation américain sillonnent le monde virtuel pour trouver la trace des hackeurs roumains. Ils s'inspirent des méthodes des hackeurs, créent des sites de vente où ils passent de petites annonces appétissantes. Victor Faur, nom de code "SirVic", connaît bien le système, il a été à la tête d'un des réseaux les plus performants de Roumanie. Citation: "Mais j'ai toujours été un hackeur blanc, je ne veux pas être confondu avec les petits cons qui volent sur Internet, précise-t-il, ca, tout le monde peut le faire. C'est pour cette raison que le FBI leur met la main dessus, ils ne savent pas effacer leurs traces." Malgré ses prouesses, SirVic a été arrêté et condamné à six mois de prison avec sursis, et 240.000 dollars d'amende. Il s'était amusé à attaquer les serveurs de l'agence spatiale américaine, la NASA, pour montrer aux Américains qu'il y avait des brèches dans leur système de sécurité. Citation: "Je les ai prévenus pour qu'ils règlent le problème, mais j'ai fait la connerie de me vanter de mon exploit sur un site dont ils avaient l'accès." Tout est a vendre,cartes avec code, cartes vièrges Face à la répression policière, les hackeurs se sont faits très discrets mais ils croient toujours à leur bonne étoile. Le hacking est-il difficile à apprendre ? Pour Ice Man, le "prince noir" des hackeurs roumains, voler sur la Toile est très simple. De son vrai nom Robert Butyka, âgé de 26 ans, il précise d'un ton irrité qu'il ne faut pas confondre hackeur et voleur, que lui ne s'intéresse qu'aux vrais défis d'Internet. "Oui, voler sur Internet est une affaire simple", insiste-t-il néanmoins. Démonstration en quelques clics: Citation: "Voilà, j'ai trouvé des types qui proposent à la vente des cartes bancaires avec les codes associés pour l'Italie, la France, les Etats-Unis, la Grande-Bretagne et l'Espagne." Sur l'écran de l'ordinateur défilent des petites annonces. Tout est à vendre, cartes avec code, cartes vierges, listes d'e-mails extraits de messageries de grandes entreprises et toute une panoplie de programmes pour accéder à des serveurs. Citation: "Il faut faire attention quand même, prévient-il. Une partie de ces annonces est rédigée par les agents du FBI ou de la CIA pour appâter, si tu ne sais pas les éviter tu peux te faire avoir." C'est ce qui est arrivé au jeune Iulian Dolan qui, avec trois amis, avait mis la main sur les données de 80.000 cartes bancaires américaines et dérobé plusieurs millions de dollars. Une femme agent de la CIA jouant le rôle de la fille qui cherche une relation sur Internet a réussi à attirer le cybercriminel roumain, elle lui a proposé de lui payer un billet d'avion pour un séjour dans un casino à Hawaï. Armé d'une grosse boîte de préservatifs, Iulian Dolan a été menotté dès son atterrissage à l'aéroport Logan de Boston. [b]Plaque tournante[/b] Environ 10.000 informaticiens sortent tous les ans des universités roumaines, et une bonne partie d'entre eux travaille actuellement dans les multinationales qui se sont installées en Roumanie. Citation: "La masse des informaticiens est très importante et le risque de la criminalité cybernétique est à la mesure, affirme Florin Talpes, informaticien et fondateur de la société Bitdefender. Les jeunes sont les plus exposés." "Quand j'ai démarré mon affaire dans les années 1990, la cybercriminalité était un sport individuel, dit-il. Aujourd'hui, ces gens agissent en groupe et sont organisés comme une société commerciale. L'avance technologique qu'on a connue ces dernières années profite aussi à ceux qui sont du coté obscure d'internet, ce monde obscur où le vol sur Internet est devenu un vrai business." Ramnicu Valcea est une plaque tournante de la criminalité informatique dont les ramifications s'étendent sur plusieurs continents. Le phénomène a commencé en 1996, et le succès d'une poignée de jeunes a fait boule de neige à l'échelle de la ville. Ce n'est qu'en 2003, sous la pression des Etats-Unis, que la Roumanie a voté une loi permettant de combattre ce nouveau type de criminalité. Du haut de son balcon qui a vue sur le quartier des pirates de Ramnicu Valcea, le hackeur d'Ostroveni ne cache pas ses doutes. Citation: "Les cerveaux, les gros poissons ont quitté Hackeurville, conclut-il en souriant. Ils s'installent ailleurs et se fondent dans le paysage aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne, en France ou en Suisse. Ce sont des fantômes super-friqués et très discrets, je ne pense pas qu'on les aura."
Un inconnu qui s'affirme ancienne relation professionnelle du fondateur de Facebook, Mark Zuckerberg, revendique 84% des parts du site de socialisation en vertu d'un contrat qui remonterait à avril 2003, selon des documents de justice accessibles en ligne lundi. La plainte avait été déposée le 30 juin 2010 devant une juridiction locale, avant que l'affaire soit transférée à la justice fédérale. Le plaignant, Paul Ceglia, qui habite dans l'Etat de New York, affirme qu'aux termes d'un contrat qui aurait été conclu avec M. Zuckerberg il y a plus de sept ans, du temps o? celui-ci était étudiant à Harvard, 84% de Facebook lui revient, ainsi que 84% de toutes les recettes encaissées depuis avril 2003. La plainte avait été déposée le 30 juin devant une juridiction locale, avant que l'affaire soit transférée à la justice fédérale, à la demande de Facebook et de son patron. Citation:"Nous pensons que ces poursuites sont totalement dénuées de tout fondement et nous les combattrons vigoureusement", a déclaré un porte-parole de Facebook. Le 28 avril 2003, soit prés d'un an avant le lancement de Facebook, M. Zuckerberg se serait engagé par contrat à se faire rémunérer mille dollars en échange du développement avant le 1er janvier 2004 d'un site internet, dont le titre aurait été "The face book". Il aurait détenu 50% des parts, le reste revenant à M. Ceglia. Citation:Selon cet homme, le contrat prévoyait que sa part monterait de 1% pour toute journée de retard aprés le 1 janvier 2004, jusqu'à l'achévement du site, or Facebook n'a été opérationnel que le 4 février, soit 34 jours plus tard que prévu, ajoute-t-il .
Le réseau social Facebook a annoncé, jeudi 1er juillet 2010, la mise en place d'un nouveau système de reconnaissance faciale, destiné à simplifier le classement des images publiées sur le site. Citation: "Cela va sans doute vous surprendre, mais concernant les photos, les gens prennent le plus gros de leur temps à télécharger, naviguer et taguer leurs photos, nous cherchons donc à améliorer notre expérience dans ce domaine", explique Sam Odio, responsable de Facebook, sur le blog officiel du groupe. L'objectif du nouveau dispositif est en effet de simplifier l'identification des personnes présentes sur les images. Sur chaque photographie, dès qu'un visage est reconnu automatiquement par le programme, une fenêtre apparaît, invitant l'utilisateur du réseau social à inscrire le nom et le prénom de la personne, ou tout autre mot-clé, il y a deux mois, l'entreprise avait déjà acquis la jeune pousse Divvyshot, spécialisée dans la reconnaissance faciale. Vers de nouvelles fonctions plus intrusives ? D'après Facebook, le réseau social, qui dispose d'une communauté de près de 500 millions d'inscrits, compte environ 100 millions de photographies téléchargées chaque jour. Citation: "99 % des utilisateurs de Facebook ont téléchargé au moins une photo", souligne aussi le groupe. "La possibilité de taguer ses photos n'est qu'un début", poursuit M. Odio. Si le responsable de Facebook est encore peu disert l'une des pistes pourrait être un système de reconnaissance faciale et de tags automatiques. Avec des milliards de photos en ligne, la question de la protection de la vie privée, qui a déjà agité Facebook à de nombreuses reprises, risque de se reposer.
Les premiers mails signés HADOPI arrivent dans les boites emails d´internautes Français. Le Ministère de la Culture, et la Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet viennent de débuter l'envoi de leur courrier "d'avertissement" à destination des internautes copieurs. C'est du moins ce que prétend les mails reçue (depuis lundi 08 juin 2010) [quote]"HADOPI - [mailto:[email protected]] Objet : Téléchargement illicite détecté par la HADOPI : premier avertissement Ceci est un message du Ministère de la Culture.Madame, monsieur, en application de la loi n°2009-669 du 12 juin 2009 favorisant la diffusion et la protection de la création sur internet, la Haute Autorité HADOPI vous envoie cet avertissement. Cet e-mail vous a été envoyé par la Commission de Surveillance des Échanges Numériques, suite à la détection de connexions et de transferts de données protégées par les droits d'auteur et droits voisins sans autorisation ni licence associée. L’acte frauduleux a été commis le 24 avril 2010 à 20h38 environ par l'adresse IP 60.111.160.130. Ceci est votre PREMIER avertissement, vous ne serez donc aucunement sanctionné pour cet acte de fraude. Attention cependant, en cas de récidive et de nouveau partage non-autorisé d'œuvres ou de données protégées, le Comité d’Application de Sanction de la Haute Autorité HADOPI se verra dans l’obligation de vous adresser un SECOND avertissement avant de possibles poursuites judicières. Vous n’avez pas la possibilité de contester le PREMIER avertissement. ------------- Si vous pensez que cet avertissement est une erreur, veuillez contacter le Ministère de la Culture au plus vite à cette adresse : [email protected]. La Haute Autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur Internet, HADOPI."[/quote] Autant le dire tout de suite, plusieurs détails dans ce courriel ont rapidement mis le doute. D'abord, les vrais courriers devraient être nominatifs. Ensuite, le Ministère de la Culture ne se charge plus de ce dossier, c'est la Haute Autorité.(fait confirmé par l'équipe de Fabien Durand, au service communication du Ministére de la Culture.) Bref, l'email proposé en fin de message ([email protected]) aura surtout pour mission de noyer ce compte électronique de messages. Concernant l'adresse IP fournis dans le mail [quote]IP address: 60.111.160.130 Reverse DNS: softbank060111160130.bbtec.net. role: SoftbankBB ABUSE address: Tokyo Shiodome bldg., 1-9-1, Higashi-Shimbashi, Minatoku,Tokyo country: JP (Japon)[/quote] L'Hadopi c'est en France Ce courrier "HADOPI" est donc un faux, Clémence Fournier, du service presse d'HADOPI, a confirmé ce message usurpateur sans pour autantpréciser le départ des premiers vrais mails et ce n'est pas le site HADOPI.FR qui nous en dira plus. Comment je peux connaitre mon Ip ? Cela est tout simple rendez-vous sur ce site http://whatismyipaddress.com et vous verrez que votre adresse Ip correspond pas à l'adresse Ip fournie dans le mail Voir aussi: Voici le mail qu’Hadopi envoie aux pirates
Des employés de l’aéroport de JFK à New York ont été suspendus après avoir laissé un enfant jouer au contrôleur aérien, suffisamment longtemps pour qu’il puisse faire décoller trois avions ! "Dans l’attente du résultat de l’enquête, les employés impliqués dans l’incident sont suspendus et ne contrôlent plus le trafic" aérien, indique la FAA, l’aviation civile américaine. L’incident s’est produit récemment à JFK, à une date qui n’est pas connue. Voici un enregistrement de la tour de contrôle . "Jet Blue 171, vous pouvez décoller!", lance l’enfant, qui semble avoir une dizaine d’années, à en juger par sa voix. Apparemment, un adulte se trouve près de l’enfant. Le dialogue se poursuit et l’enfant fait décoller trois avions: - Le vol Jet Blue 171 à destination de Sacramento (Californie, ouest) - Le vol Aero Mexico 403 à destination de Mexico - Le vol Jet Blue 195 à destination de Las Vegas (Nevada, ouest) "AMex contact départ, Adios !" s’exclame l’enfant. [quote]Une femme, pilote ou co-pilote, lui répond "Adios".[/quote] De plus en plus amusé, l’enfant lance un "La voie est libre, Adios Amigos" aux pilotes du dernier vol, à destination de Las Vegas. La scène s’est produite durant les vacances scolaires. Les trois vols décollaient tous en fin d’après-midi. "Voilà ce qui se passe quand les enfants ne sont pas en classe", commente quelqu’un, tandis qu’une autre personne dit "Je vais amener le mien. Un enfant fait décoller 3 avions à l’aéroport JFK à New York!
Alerte Virale Prendre des données en otage est un procédé connu dans le domaine de la cybercriminalité, cependant, un nouveau cheval de Troie infecte actuellement les ordinateurs sans même que les victimes puissent s'apercevoir qu'elles ont été escroquées. Lorsque le cheval de Troie W32/DatCrypt infecte un ordinateur, certains fichiers comme des documents microsoft, de la musique ou des images, semblent avoir été infectés alors qu'en réalité, les fichiers ont été chiffrés par DatCrypt. "Lorsque le cheval de Troie W32/DatCrypt infecte un ordinateur, certains fichiers comme des documents microsoft, de la musique ou des images, semblent avoir été infectés alors qu'en réalité, les fichiers ont été chiffrés par DatCrypt. Ensuite, le cheval de Troie crée un message semblable à une authentique boÓte de dialogue provenant de Windows conseillant à l'utilisateur de télécharger et d'exécuter le logiciel de réparation conseillé appelé "Data Doctor 2010", déclare Mikko Hypponen, directeur des laboratoires chez F-Secure. Si ce fichier est téléchargé puis exécuté, l'utilisateur reçoit un message expliquant que ce dernier "ne peut réparer qu'un seul fichier avec la version gratuite", afin de nettoyer (ou plus précisément déchiffrer) davantage de fichiers, l'utilisateur doit acheter la solution au prix de 89,95$, une fois le montant payé, l'utilisateur a de nouveau accés à ses fichiers. Ce cheval de Troie fonctionne d'une maniére tout-à-fait vicieuse. L'utilisateur sera trés probablement heureux de pouvoir à nouveau accéder à ses fichiers sans réaliser qu'il a d? payer une rançon pour récupérer ses propres données, l'utilisateur ira peut-être même jusqu'à recommander à ses amis ce qu'il pense être une excellente solution de restauration de données. Citation:"On a pu observer des procédés similaires de demande de rançon l'année derniére, ils concernaient notamment le logiciel "File Fix Pro"", poursuit Mikko Hypponen . Ce type d'arnaque n'est viable que si l'utilisateur n'a pas sauvegardé ses données sensibles à un autre emplacement. F-Secure recommande à tous de sauvegarder réguliérement les données de valeur sur un CD, un DVD, une clé USB ou bien en ligne via une solution telle que Online Backup de F-Secure. Plus d'infos voir la fiche de Trojan:W32/DatCrypt anglais) old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet )