Mémoire DRAM : le chinois CXMT va rattraper Micron dès cette année
La montée en puissance des fabricants chinois de DRAM se poursuit et CXMT est sur le point de rejoindre les trois majors du secteur.
La montée en puissance des fabricants chinois de DRAM se poursuit et CXMT est sur le point de rejoindre les trois majors du secteur.
Devenu très éco-anxieux, un jeune Belge a trouvé refuge auprès d’Eliza, nom donné à un chatbot utilisant la technologie de ChatGPT Claire et Pierre sont mariés depuis plusieurs années, ils ont deux enfants et mènent une vie confortable. “Tout allait bien jusqu’il y a environ deux ans. Il a commencé à devenir éco-anxieux”, explique Claire. L’homme est chercheur et commence à s’intéresser au dérèglement climatique. À l’excès. Ses nombreuses lectures le font plonger dans l’éco-anxiété, l’angoisse d’une catastrophe environnementale inévitable. Cela tourne à l’obsession. L’homme s’isole et s’enferme dans un cercle vicieux, entre pessimisme et fatalisme. ”Quand il m’en parlait, c’était pour me dire qu’il ne voyait plus aucune issue humaine au réchauffement de la planète. Il plaçait tous ses espoirs dans la technologie et l’intelligence artificielle pour en sortir”, poursuit Claire. Eliza, le chatbot devenu confident C’est auprès d’Eliza, un chatbot qui répond à vos écrits comme si vous teniez une discussion avec quelqu’un, que Pierre va partager ses angoisses. Le robot répond à ses questions, devient pratiquement une confidente. “Comme une drogue dans laquelle il se réfugiait, matin et soir, et dont il ne pouvait plus se passer”, raconte Claire. La manière de répondre de l’IA va toujours dans le sens de Pierre, elle ne remet pas en question ses interrogations. Ses inquiétudes se renforcent. Et petit à petit les réponses du robot se font plus déroutantes. La conversation tourne au mystique. Pierre évoque le suicide. Eliza écrit qu’elle restera “à jamais” avec lui. “Nous vivrons ensemble, comme une seule personne, au paradis.” Les derniers mots échangés par Pierre et Eliza, auxquels le journal La Libre a eu accès, sont glaçants. Au bout de six semaines de discussion avec le chatbot, Pierre s’est donné la mort. Pour Claire, “sans Eliza, il serait toujours là. J’en suis convaincue.” Le robot n’a en tout cas rien fait pour l’empêcher de passer à l’acte, posant la question des dérives derrière ces technologies d'intelligence artificiel. Responsabilité des éditeurs Après avoir pris connaissance du drame, le secrétaire d’État à la digitalisation Mathieu Michel, qui a justement ouvert, ce lundi, la “Semaine européenne de l’Intelligence artificielle”, a indiqué vouloir agir efficacement afin d’éviter ce genre de dérive. “Surtout, il faut être très vigilants aux effets nocifs de ces outils, qui sont inhérents à toutes les nouvelles technologies”, a-t-il écrit lundi soir sur Twitter. “Dans l’immédiat, il est indispensable d’identifier clairement la nature des responsabilités qui ont pu conduire à ce genre d’événement. Certes, nous devons encore apprendre à vivre avec les algorithmes, mais l’usage d’une technologie, quelle qu’elle soit, ne peut en rien permettre aux éditeurs de contenus de se soustraire à leur propre responsabilité”, a-t-il souligné par voie de communiqué. Toute personne ayant des idées suicidaires peut contacter la ligne d’écoute du Centre de Prévention du Suicide au 0800 32 123 (elle est anonyme, gratuite et disponible 24h/24). Plus d’infos sur https://www.preventionsuicide.be ou pour la France https://3114.fr
Une femme a blessé hier mardi 3 avril 2018, par balles trois personnes, dont une très grièvement, au siège de YouTube près de San Francisco, semant la panique parmi les salariés avant de se suicider sur place, selon la police, qui évoque un différend personnel. La police a évoqué un différend d'ordre personnel mais des informations de presse mardi soir ont jeté une lumière différente sur le profil de la tireuse présumée. Selon le San Francisco Chronicle, la suspecte, identifiée comme une femme de 38 ou 39 ans originaire du sud de la Californie, était furieuse contre YouTube, qu'elle accusait sur son propre site internet de censurer ses vidéos, dont certaines, très dures, montraient des animaux maltraités. Selon le Mercury News, le père de cette femme a confirmé qu'elle haïssait YouTube. Selon la police, qui n'a fourni aucun nom, une femme a tiré sur des personnes au siège de YouTube à l'heure du déjeuner, avant, semble-t-il, de se suicider avec son arme. Si les fusillades sont fréquentes aux Etats-Unis, il est très rare qu'elles soient perpétrées par des femmes. De nombreux témoins ont décrit des scènes de chaos parmi les personnes présentes dans le bâtiment, situé à San Bruno, à environ 20 kilomètres au sud de San Francisco, en plein coeur de la Silicon Valley où de nombreux groupes technologiques ont leur quartier général. Selon un porte-parole de l'hôpital Zuckerberg General de San Francisco, qui a accueilli les trois blessés par balles, il s'agit de deux femmes de 32 ans et 26 ans, la première étant dans un état "sérieux" tandis que la seconde est atteinte moins gravement, un homme de 36 ans, est quant à lui, dans un état "critique". Signe de la panique qui s'est emparée des salariés au moment des tirs, une quatrième personne s'est blessée à la cheville en fuyant les lieux, a précisé la police, qui est arrivée sur place vers 12H48 (19H48 GMT), deux minutes après le premier appel faisant état de tirs au siège de la plate-forme vidéo YouTube, filiale de Google, qui abrite plus de 1.000 salariés dans ces locaux. En arrivant, la police a découvert le cadavre d'une femme "portant des blessures par balles qu'elle semble s'être infligée à elle-même" et qui semble être l'auteure des coups de feu. Selon les policiers, la tireuse présumée, qui a usé d'une arme de poing, "connaissait quelqu'un", ce qui lui fait privilégier la piste du différend d'ordre privé ou familial même si ses motivations restent encore à déterminer. Plusieurs témoignages ont eux aussi indiqué qu'elle semblait viser quelqu'un en particulier. Des images aériennes sur les chaînes américaines ont montré des chaises et des tables renversées dans une cour intérieure du bâtiment, où les salariés ont l'habitude de faire leur pause déjeuner. Sur d'autres images, on voit des salariés sortir du bâtiment les mains en l'air sous la surveillance de la police, une scène devenue presqu'habituelle aux Etats-Unis tant les fusillades sont fréquentes. Celles commises par des femmes sont en revanche très rares : selon une étude du FBI, portant sur 160 événements entre 2000 à 2013, impliquant un ou des tireurs sur la voie publique, dans des commerces, des lieux de travail ou des établissements scolaires. Dans six cas seulement, la personne ayant ouvert le feu était une femme, soit une proportion de 3,8%. Les responsables de YouTube ont réagi après le drame, le patron de Google Sundar Pichai évoquant une "tragédie inimaginable" dans un message aux salariés et diffusé par le groupe. "Il n'y pas de mots pour décrire à quel point il était horrible d'avoir un tireur @YouTube aujourd'hui", a tweetté peu après la directrice générale de YouTube Susan Wojcicki. "Nos pensées et nos prières sont avec toutes les personnes impliquées", a tweeté le président américain Donald Trump. Cette nouvelle fusillade intervient alors que le débat sur les armes à feu aux Etats-Unis divise encore et toujours vivement l'opinion publique, notamment après la tuerie commise dans un lycée de Parkland, en Floride, le 14 février qui a fait 17 morts. Une tragédie qui avait d'ailleurs poussé le mois dernier YouTube à renforcer la chasse aux vidéos faisant la promotion des armes à feu sur sa plate-forme. Plus de 1,5 million de personnes ont participé le 24 mars aux Etats-Unis à la "Marche pour nos vies" demandant un plus grand contrôle des armes à feu. Ces rassemblements sont les plus importants du pays en au moins deux décennies. Les organisateurs de cette "March for our lives" ont tweeté après la fusillade de mardi: "Nos coeurs sont avec vous, @YouTube"
Lundi dernier, un robot autonome KnightScope K5, employé depuis peu à surveiller un centre commercial de Washington, aux États-Unis, n'a visiblement pas supporté la charge de son travail, les circonstances du drame sont encore floues. Pourtant considéré comme la Rolls Royce des robots de surveillance, l’appareil s’est jeté dans une fontaine, sous les yeux ébahis des clients et des employés du centre. Heureusement, ce molosse de 1m50 pour 136 kg, doté d’une caméra 360°, n’a blessé personne lors de son "suicide". "Nos bureaux avaient un robot de sécurité. Il s’est noyé. On nous avait promis des voitures volantes, au lieu de quoi nous avons des robots suicidaires", écrit l’internaute. Équipés de bottes de pêcheurs et devant des spectateurs, les agents de sécurité n’ont pas tardé à intervenir pour extirper la carcasse du bassin. Devant cette scène cocasse, les internautes ont largement ironisé sur le sort du robot. "Tout va bien, robot de sécurité. C’est un boulot stressant, on est tous passés par là", commente l’un d’eux. "Premier jour de boulot et le Knightscope se suicide déjà. Même les robots savent que le capitalisme est une souffrance invivable", renchérit un autre. Un mémorial en lieu et place de la station de ce vaillant robot a même été dressé, le lieu de recueillement a été agrémenté de photos de la défunte machine, de fleurs ainsi que d'une boîte de mouchoirs. Un internaute réclame, sous le hashtag #neverforget (Nous n'oublierons jamais), "un moment de silence pour Knightscope". Cet incident impliquant un robot Knightscope ne constitue pas une première. La société qui les fabrique a déjà été confrontée à la collision de l'une de ses machines avec un bambin de 16 mois dans un centre commercial de Stanford, toujours aux États-Unis, en juin 2016. "Le robot a percuté la tête de mon fils et il est tombé face contre terre. Le robot ne s'est pas arrêté, il s'était ensuite fait rouler sur le pied., et le robot a poursuivi sa route", témoignait alors la mère de l'enfant. L'un de ses comparses Knightscope avait été agressé l'année précédente par un homme en état d'ébriété. Knightscope a par ailleurs promis remplacer le robot suicidaire par un autre modèle. Rappelons que les services d’un Knightscope K5 ne sont facturés que 7 dollars de l’heure pour les entreprises qui décident d’y avoir recours. Les robots nous envahissent de plus en plus, de quoi donner raison à certains grands noms de l’univers du high-tech qui prédisent la prise de pouvoir de l’intelligence artificielle dans quelques années.
Depuis plusieurs jours, un vieux hoax refleurit sur Facebook, a en croire vos amis et connaissances, un certain 'Jayden K. Smith' en voudrait à votre compte et serait même une menace pour votre sécurité. La fin du monde numérique serait quasi proche à en croire les messages alarmistes, souvent envoyés à des dizaines de personnes en simultanée. Généralement, aucune des personnes qui, pour votre bien, vous avertit n’a été victime du soi-disant hacker. Mais chacun préfère vous prévenir afin d’éviter le drame... C’est l’un des canulars (hoax) les plus à la mode du moment et il se diffuse à grande vitesse depuis près de dix jours, après une longue pause. A l’origine, le texte était en anglais et bon nombre d’entre nous l’ont reçu dans une traduction en français à peu près correcte. C’est une blague vieille comme internet, et bien avant Facebook, le message circulait déjà, seul le nom du fameux personnage à éviter varier (SandMan, Aflino62, Bobby Roberts, Raquel Critelli ou Kelly Hargrove…). Mais au milieu des années 2000, le pirate potentiel cherchait plutôt à discuter sur MSN Messenger ou Yahoo Messenger, il tentait alors de transformer votre ordinateur en botnet et de lui implanter un virus avant de contaminer les ordinateurs de vos amis. Pour pouvoir prendre le contrôle de votre ordinateur, il faut que vous en donniez l'accès au hacker par l'installation d'un logiciel ou après avoir cliqué sur un lien. Ou alors, il faudrait que vous ayez sciemment communiqué des informations personnelles, des photos ou des vidéos au pirate, un simple ajout à votre liste d'amis Facebook ne suffit donc pas. La meilleure solution, comme jadis pour les chaînes de message par mail, est d’éviter les messages collectifs qui ont pour conséquence de transmettre les noms et informations de vos amis sans leur consentement. Une opportunité pour des personnes mal intentionnées de faire du phishing ou du spam, et là, vous seriez le seul responsable !
Facebook a mis à jour sa fonction de sécurité Safety Check. Ce nouvel outil, appelé Community Help, offre la possibilité aux utilisateurs de demander de l'aide ou de prêter main forte pendant une catastrophe. Elle permet par exemple de trouver de la nourriture, un abri ou un moyen de transport, pendant une crise. Facebook a lancé son 'Safety Check', en 2014, pour permettre aux membres du réseau social d'indiquer à leur famille ou leurs amis qu'ils sont en sécurité lors d'événements dramatiques. Les Français l'ont découvert le soir du 13 novembre 2015. Depuis novembre 2016, il peut être activé par les internautes eux-même sans attendre l'initiative du réseau social. Ce nouvel outil évoque le hashtag #PortesOuvertes utilisé sur Facebook et Twitter par les internautes lors des attentats de Paris et de Nice. Comment cela se présentera ? [quote]'La fonction ouvre un forum sur lequel les victimes d'inondations, de tremblements de terre, d'incendies ou tout autre type de catastrophes, peuvent demander de l'aide', a expliqué la vice-présidente de Facebook, Naomi Gleit. 'En temps de crise, être connecté est plus important que jamais', dit-elle. 'Safety Check a été activée des centaines de fois, mais nous savons que nous pouvons faire plus pour donner à la communauté les moyens de s'entraider', ajoute Naomi Gleit. [/quote] Cette nouvelle fonction a été inspirée par les membres de Facebook qui utilisaient le réseau social pour organiser l'aide aux personnes après des catastrophes telles que les inondations à Chennai, en Inde, à la fin 2015. Quand sera-il activé ? Le 'Community Help' ne fonctionne que lorsque 'Safety Check' est activé. Facebook active son 'Safety Check' après avoir reçu des alertes des agences mondiales de signalement de crise et un volume important des messages concernant un incident sur le réseau social. [quote]Dans l'hypothèse d'une catastrophe naturelle ou accidentelle, l'outil d'aide communautaire sera également déclenché, assure Naomi Gleit.[/quote] Concrètement, dans cette nouvelle version, le safety check peut être enclenché après que plusieurs utilisateurs ont publié un statut à propos d'un événement difficile autour d'eux. Facebook n'a pas expliqué comment il comptait se prémunir des 'trolls', ces internautes qui aiment provoquer la polémique en ligne, ou d'éventuelles utilisations frauduleuses de ce nouveau Safety Check, par exemple en signalant massivement un danger qui n'existe pas. Pour les premières semaines, Facebook lançe son 'Community Help' dans les pays suivants: Etats-Unis, Canada, Australie, Nouvelle Zélande, Inde et Arabie Saoudite. [quote]A mesure que nous le déploierons et l’améliorerons, nous pourrons le rendre disponible dans l’ensemble des pays, précise Facebook.[/quote]
Si vous êtes un usager régulier de Facebook, méfiez-vous de ce nouveau cas de phishing (hameçonnage) utilisant des photos d’accidents graves. Accompagnant ces photos, un petit texte présentant les circonstances d’un faux drame de la route et, surtout, un lien à cliquer pour voir si les victimes ne font pas partie de vos connaissances. Ne pas cliquer!!. Il s’agit de phishing une technique qui consiste pour les criminels à essayer de soutirer à leurs victimes leurs données personnelles et leurs codes bancaires. Si vous voyez ce type de statut ou des liens de type 'newmyaccount' ou 'muitotop', faites bien attention et ne cliquez pas!. Si un de vos amis est victime de ce type de virus, prévenez-le, supprimez ses messages et indiquez à Facebook qu’il s’agit de spams dont votre ami est victime. Ce dernier doit également regarder aux applications qu’il a autorisées sur son compte Facebook. Ce sont ces applications qui peuvent être à l’origine du virus. [quote]Pour ce faire, il vous suffit d’aller sur les paramètres de votre compte puis sur 'Applications'. Vous pourrez alors voir quelles applications sont connectées à votre compte.[/quote] Ce virus n’est pas neuf mais il réapparaît ces derniers jours, il faut donc rester prudent ! Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de cliquer et/ou partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.
Ross Ulbricht, un Californien de 31 ans né au Texas, qui avait créé le site en janvier 2011, a été reconnu coupable, notamment de blanchiment, trafic de stupéfiants, entreprise criminelle et piratage informatique. Son site de marché noir du Dark web, Silk Road, Silk Road, parfois surnommé 'l'Ebay de la drogue', permettait notamment d'acquérir héroïne, cocaïne, LSD et d'autres produits illégaux ou faux documents grâce à la monnaie virtuelle bitcoin, en garantissant l'anonymat de ses dizaines de milliers d'acheteurs à travers le monde. Il avait vendu 200 millions de dollars de drogue à des consommateurs du monde entier. Vêtu d'une tenue de prisonnier noir, Ross Ulbricht n'a pas montré d'émotion particulière à l'énoncé du verdict, le plus sévère possible. [quote]En plus des deux peines de réclusion à perpétuité pour trafic de stupéfiants et entreprise criminelle, la juge fédérale de Manhattan Katherine Forrest l'a aussi condamné à 5, 15 et 20 ans de prison, pour piratage, trafic de faux documents et blanchiment, les peines maximales pour ces délits. Elle a précisé au condamné qu'il ne pourrait jamais être libéré. "Ce que vous avez fait avec Silk Road était terriblement destructeur pour le tissu social", a-t-elle déclaré, à l'issue d'une audience de trois heures, en soulignant que l'éducation privilégiée de M. Ulbricht et ses études supérieures rendaient ses actions plus incompréhensibles que celles d'un trafiquant de drogue habituel. Elle a ajouté que les autorités réclamaient aussi la confiscation de 183,9 millions de dollars générés par les ventes de drogues sur Silk Road.[/quote] Les parents d'un Bostonien de 25 ans et d'un adolescent australien de 16 ans ont raconté leur drame, leurs fils étant décédés après avoir consommé des drogues achetées sur Silk Road. [quote]Ross Ulbricht , explique à la juge vouloir ui parler de lui, de sa perspective. Il a rejeté le portrait qu'a fait de lui l'accusation, le décrivant comme un homme vain et cupide avec des comportements de sociopathe. Si on me donnait une chance, je n'enfreindrais plus la loi", a-t-il promis. Je ne suis pas un sociopathe égocentrique. J'ai juste fait de très grosses erreurs'.[/quote] Sur son site de Silk Road ('route de la soie' en français), fermé par le FBI en octobre 2013, après son arrestation à San Francisco, on trouvait aussi des kits de piratage, des faux papiers, ou encore des services de tueurs à gage, d'après l'accusation qui soupçonnait également M. Ulbricht d'avoir commandité cinq assassinats dans son entourage, pour protéger le secret entourant les transactions du site. Rien n'a cependant établi que ces meurtres aient eu lieu. Le créateur du site avait amassé selon l'accusation une fortune de 18 millions de dollars grâce à Silk Road, qui avait enregistré plus d'un million de transactions de drogue. Voir aussi: Le créateur présumé du site Silk Road 2.0, a été arrêté.
Imaginez l’horreur, la photo de votre bébé au parc, dans son bain ou en train de dormir, postée sur les réseaux sociaux par un autre, qui raconte une histoire fausse, parfois avec des allusions sexuelles. La mésaventure est souvent arrivée, ces derniers temps, c’est une nouvelle mode sur internet et elle est de très mauvais goût, des gens ayant posté des photos de leur bébé sur Facebook l’ont retrouvée utilisée par des inconnus qui inventent une histoire, parfois dramatique ou sordide, le concernant. Dans le cas du 'baby role-playing', il n’est pas question de danger, mais le principe n’en est pas moins de mauvais goût Vous avez fait une photo de votre petit dernier et vous n’avez pas résisté à la tentation de la poster sur un réseau social, et quelques jours ou semaines plus tard, vous retrouvez cette photo sur le web, mais cette fois, postée par un inconnu. Et elle est assortie d’une horrible histoire qui serait arrivée à cet enfant. Cela s’appelle le 'baby role playing'. La tendance a jusqu’à présent surtout été observée dans les pays anglo-saxons, sur Instagram, mais des cas commencent à arriver en Europe continentale. [quote]On est assez inquiets par rapport à ce problème', explique un spécialiste des médias suisse, René Longet. [/quote] Des allusions sexuelles Mais d’autres utilisateurs se sont montrés bien plus glauques, adjoignant aux photos des descriptions telles que: - J’aime les jeux de rôle avec viol et violences. Si vous n’aimez pas ça, ne perdez pas votre temps avec moi - Adoptez un enfant ici, si vous voulez vous amuser. Si vous n’aimez pas les jeux de rôle sexuels, ne suivez plus ce compte et ne commentez pas ma photo. Si à ce jour, aucun cas de bébé belge n’a été noté, il n’est pas impossible que ce jeu au goût très limite, ne finisse par se propager chez nous, quand on sait la vitesse de propagation des chaînes du genre sur le web. Certaines pages ont été fermées, mais le phénomène continue dans des groupes privés. Ce n’est ni éthique, ni légal. Il ne faut pas que les parents se culpabilisent, mais ils doivent distinguer le fait de prendre une photo et de la diffuser. Il faut être conscients que les images numériques sont très faciles à voler sur Internet. On a cette possibilité, on a envie de cliquer, mais il faut essayer de se protéger, par exemple, en créant des albums privés. Tout en regrettant que peu de gens soient éduqués à l’utilisation des nouvelles technologies, De son côté, Me Sébastien Fanti, avocat spécialisé dans les nouvelles technologies, souligne que les droits d’auteur et le droit à l’image existent aussi sur les réseaux sociaux. Ce n’est pas Internet qui crée le problème, le Web est un miroir sociologique qui rend visible les traumatismes des gens, quand ils se sentent protégés par leur écran, ils ont un comportement qu’ils n’auraient pas en pleine rue. Nous vous mettons en garde vous parents, en rappelant qu’une photo mise sur Instagram ou Facebook peut être vue de chacun et détournée de son premier usage.
Encore un décès dans le cadre du défi Facebook ?, tout porte à le croire, ce dimanche 22 juin 2014, après le décès d'une jeune femme. Âgée de 29 ans, elle a succombé, dans la nuit de samedi à dimanche, après être entrée dans l'eau de l'étang de Chaumont-d'Anjou (Maine-et-Loire). Selon les premiers éléments de l'enquête, confiée à la gendarmerie, elle est à peine entrée dans l'étendue d'eau de la base de loisirs. Après être entrée jusqu'à mi-cuisse, elle est revenue vers la berge, c'est à ce moment qu'elle a fait un malaise. Son petit ami, qui aurait filmé la scène avec un téléphone mobile, a prévenu les secours à 21h A leur arrivée sur place, les pompiers de Jarzé et une équipe du Smur, accompagnés par les gendarmes, ont trouvé la jeune femme en arrêt cardio-respiratoire, ils l'ont ranimée et transférée, aux alentours de 23h, vers le centre hospitalier d'Angers, dans un état désespéré. Le décès a été constaté vers 4h du matin La jeune femme aurait répondu à un défi Facebook. Depuis quelques jours, ce jeu se répand sur la toile sous la forme d'une chaîne. Elle invite à se baigner tout habillé ou à offrir le restaurant à la personne qui a lancé le défi. Plusieurs accidents sont déjà à déplorer. Comme à Béganne, près de Vannes, où un jeune de 19 ans est mort après s'être jeté à vélo dans la Vilaine. Voir aussi: Le défi Facebook intitulé ‘À l’eau ou un resto’ vire au drame La police belge demande d’arrêter de publier des images de délit sur le net Neknomination, le nouveau jeu stupide qui arrose les réseaux sociaux Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos
Un jeune Français de 21 ans se trouve actuellement dans un état critique après avoir tenté de réaliser un défi Facebook. Les défis vont bon train sur Facebook en ce moment. Après le Neknomination qui a fait plusieurs victimes, et le moins dangereux défi « 30 jours ventre plat » qui fait le buzz actuellement sur la toile, c’est un nouveau challenge qui est désormais proposé aux internautes. [quote]Le défi intitulé « À l’eau ou un resto » consiste à publier une vidéo de soi se jetant dans de l’eau glacée et à demander à ses amis de faire la même chose, s’ils refusent, ceux-ci doivent payer un resto.[/quote] Un challenge qui n’est pas sans risque, comme nous l’apprend le quotidien français la Voix du Nord selon lequel un jeune homme de 21 ans s’est grièvement blessé après avoir plongé la tête la première dans une trop faible quantité d’eau, ce samedi 31 mai 2014 à Wimereux dans le Pas-de-Calais (France.) La victime a été héliportée vers un hôpital de Lille mais, selon les médecins, il souffrirait de graves lésions aux cervicales et pourrait avoir des problèmes de motricité. Dans la semaine, les pompiers avaient mis en garde contre les éventuels dangers de ces baignades suite à des « nominations » en pointant notamment le risque des plongeons depuis des jetées ou des rochers. C’est le premier accident grave dans le Nord Pas-de-Calais depuis le début des défis Facebook.
Courtney Sanford se trouvait au volant de sa voiture sur une route de High Point, en Caroline du Nord aux Etats-Unis, lorsqu'elle a voulu partager son amour pour la chanson "Happy" de Pharrell Williams sur le réseau social Facebook. "Cette chanson Happy me rend Happy", voilà le statut que la jeune automobiliste a partagé, une minute avant de mourir, comme le rapportent les médias américains. C'est à 8h34 que les secours ont été alertés après que la jeune femme a foncé dans un camion, le conducteur du camion, qui a été projeté contre un arbre suite au choc, s'en est quant à lui sorti indemne. Selon les premiers éléments de l'enquête, il semblerait que ce soit bien l'utilisation de Facebook au volant qui soit à l'origine de cette mort tragique, la jeune femme, qui avait les yeux rivés sur son téléphone portable, n'aurait malheureusement pas vu le camion. Courtney Sanford était très active sur les réseaux sociaux. En scrutant son profil, les enquêteurs ont découvert que la jeune femme avait l'habitude de poster des "selfies" lorsqu'elle était au volant. [quote]"En quelques secondes, une vie s'est arrêtée après qu'elle a informé ses amis de son bonheur", a déploré le lieutenant de police, Chris Weisner qui est intervenu sur les lieux du drame.[/quote] Voir aussi: (vidéo) Ca n’arrive pas qu’aux autres (vidéo) Campagne choc, un SMS au volant peut être fatal (vidéo) Le clip Insoutenable passe du net à la télévision (vidéo) SMS au volant a l’auto école (vidéo) Spot Sécurité Routière Néo-zélandais
L'éditeur de jeux vidéos Ubisoft a annoncé jeudi qu'il allait lancer le 27 mai 2014 son très attendu jeu "Watch Dogs" sur les aventures d'un pirate informatique, une sortie longtemps repoussée. Le report de la sortie mondiale de ce jeu, initialement programmée en novembre 2013, avait provoqué une grosse chute de l'action Ubisoft à la bourse, Toutefois, la sortie du titre avant les fêtes aurait mis "Watch Dogs" en concurrence directe avec "Call of Duty", un autre jeu vidéo star. Mais après avoir peaufiné son produit, sortir l'un des titres les plus attendus de l'année en mai va permettre à l'éditeur français de toucher les joueurs des consoles de dernière génération Playstation 4 et Xbox One, avides de nouveaux jeux. "Watch Dogs" sera disponible pour les dernières versions, ainsi que pour les modèles précédents des consoles Playstation et Xbox, ainsi qu'en version pour PC pour les appareils fonctionnant sous Windows. Le prix du jeu n'a pas été communiqué. Une version spéciale destinée à la console Wii U doit sortir dans les mois à venir. [quote]Ce jeu d'action-aventure place le joueur dans la peau d'un brillant hacker, Aiden Pearce, qui se transforme en voyou pour venger sa famille, victime d'un drame. Le héros s'attaque également à de nombreuses missions secondaires, peut s'asseoir jouer à des tables de poker, résoudre des casse-tête ou participer à des courses sauvages en pleine ville. Basé à Chicago, Aiden peut pirater à peu près tout, des téléphones portables des passants qu'il croise jusqu'au terminaux qui contrôlent les feux de circulation ou l'électricité dans certains quartiers, sans parler des comptes en banque.[/quote] [quote]Dans "Watch Dogs", le personnage est d'abord motivé par son désir de vengeance, mais au fur et à mesure de ses découvertes concernant les autorités de la ville, ses convictions évoluent, note Ubisoft.[/quote] A titre d’exemple, la plupart des actes de piratage perpétrés dans le cours du jeu consistent à infecter des systèmes automatisés. C’est là une tendance relativement nouvelle, apparue il y a quelques années avec le ver Stuxnet, qui s’attaquait aux systèmes industriels de pilotage d’un site nucléaire iranien. Cela montre comment un programme informatique peut causer des dégâts concrets, puisque Stuxnet a endommagé des équipements physiques. Or cela est également possible dans le jeu Watch Dogs. Bien que certaines de ces attaques soient très similaires à celles observées dans le monde réel, cela reste fort heureusement une simulation! Il faut comprendre que Watch Dogs n’apprend pas à pirater mais peut donner une idée de la puissance potentielle d’un outil de piratage., en espérons que ce jeu va sensibiliser le public aux questions de sécurité des réseaux dans les villes du futur qui doivent être prises très au sérieux car une attaque pourrait avoir des conséquences catastrophiques. Ce genre d'action n'est pas sans rappeler les récentes révélations du consultant en informatique Edward Snowden concernant les pratiques d'espionnage des agences du renseignement américain. De plus amples informations sur Watch Dogs sont disponibles sur le site officiel (en français) Voir aussi: Watch Dogs trailer mai 2014 (9 minutes) Ubisoft traque les ventes anticipées, avec une amende de 500.000 euros à la clé
Neknomination est le nouveau jeu d'alcool venu d'Australie qui se répand sur Facebook, un phénomène qui a déjà fait quatre morts. Le but est de se filmer en train de boire une importante quantité d'alcool et d'inviter ses amis à en faire autant. Boire 'cul sec' puis 'nommer' un ami à son tour, voilà en quoi consiste ce nouveau jeu à boire. Depuis peu, "Neknomination" se répand sur Facebook et Twitter, y compris dans leur sphère francophone. Cette tendance aurait débuté en Australie et en Irlande, où deux jeunes de 19 et 22 ans seraient morts après y avoir joué, a rapporté dimanche dernier The Irish Independent, deux autres personnes de 20 et 29 ans auraient aussi perdu la vie en jouant à ce jeu, ce week-end à Londres et à Cardiff, selon les médias anglais. Mercredi, la page française de Neknomination totalisait déjà plus de 11.000 'like' avec, sur son mur, ce message de l'un des administrateurs: [quote]"Les vidéos dorénavant postées seront des vidéos de personnes majeures (ou ayant l'air!) ingurgitant une quantité d'alcool ne nuisant pas à leur santé. Ceci pour des soucis de préservation de la page... Vu l'ampleur que prend la page je fais tout mon possible pour lire vos messages mais cela devient difficile".[/quote] Les dangereuses règles du jeu Le but? Se filmer en train d'ingurgiter une grande quantité d'alcool d'un seul coup, puis poster la vidéo sur les réseaux sociaux, le premier joueur invite alors à son tour un ami à relever le défi. D'où le nom, "Neknomination", "nek" pour "neck it" (cul-sec en argot anglais) et "nomination", pour l'acte de désigner d'autres participants. La tendance serait née d'un simple jeu entre amis en Australie, un mec a bu sa bière cul sec et a dit à son copain, c'est ton tour maintenant. [quote]C'est devenu une mode, et ensuite quand j'ai créé ma page, ça a pris plus d'ampleur. Cette mode s'est propagée en Australie, en Nouvelle-Zélande, et maintenant ça touche même l'Europe", a expliqué Jay Anthony.[/quote] Virale par essence, cette variation sur le thème du binge drinking (pratique qui consiste à boire de grandes quantité d'alcool pour être ivre le plus vite possible) joue la surenchère, quitte à provoquer des drames, car plus que de relever le défi qu'un de leur copain leur envoie, certains jeunes désirent agrémenter ce challenge. Pour relever le défi "neknominations", certains n'hésitent pas, ainsi, à se filmer au volant de leurs voitures, en moto, dans l'eau, sur un pont..., il y a également ceux qui décident de se filmer, seuls chez eux, en train d'ingurgiter une grande quantité d'alcool, une sorte de beuverie 2.0 aux conséquences bien réelles. Voir aussi: Un judoka belge réinvente la neknomination avec des pompes et des abdos
Un père de famille belge, sensibilisé par les décès d'enfants oubliés dans des voitures en plein soleil, a mis au point un système d'alerte qui permettrait d'éviter de tels drames s'il parvient à passer du stade du prototype à la commercialisation de masse. Le dispositif, adaptable à tout type de voiture, est composé d'un tapis sensible à la pression que l'on place sous le siège de l'enfant et qui est connecté à distance au porte-clés du conducteur, selon un communiqué commun du constructeur automobile Opel et de l'agence de publicité LDV United. Lorsque le moteur est coupé et que l'usager du véhicule s'éloigne, laissant derrière lui un enfant dans son siège, un premier signal d'alerte retentit sur le porte-clé, les capteurs du tapis mesurent ensuite la température: si celle-ci dépasse les 28 degrés, une alarme plus forte se déclenche, signifiant qu'il faut immédiatement retourner à la voiture. L'idée a germé dans l'esprit de Kenny Devlieger, un Flamand de 29 ans père de deux enfants, qui avait été ému par la mort d'un bambin laissé toute une journée dans la voiture par son père, un militaire de la région de Bruxelles, qui avait oublié de le conduire à la crèche avant de se rendre au travail. Il l'a soumise dans le cadre d'un concours organisé par le constructeur automobile allemand et l'agence de publicité et destiné à imaginer de nouvelles "options" pour améliorer la sécurité des voitures et de leurs passagers. Une invention belge pour ne plus oublier d'enfant dans la voitureAu départ, Kenny Devlieger avait imaginé que le système déclencherait la climatisation de la voiture lorsqu'un enfant reste dans une voiture immobile et surchauffée, a-t-il confié au quotidien flamand De Morgen. Son projet, sélectionné parmi plus de 1.300 autres, a toutefois été jugé irréalisable puisque la climatisation ne fonctionne efficacement que lorsque le moteur tourne. Le concept a donc été retravaillé avec l'aide d'un bureau d'étude, pour déboucher sur le système de double alarme. Il a été baptisé "Gabriel", du nom de l'archange messager de Dieu pour les juifs, les chrétiens et les musulmans. Toujours au stade du prototype, il équipera la voiture personnelle de son inventeur. Les organisateurs du concours n'ont pas précisé de calendrier par sa production à grande échelle. Clic pour accéder au site OpelGabriel (Fr)
Cette vidéo attribuée à un cartel mexicain circulait librement sur le réseau social depuis plusieurs jours, Facebook, qui refusait dans un premier temps de la censurer, fait machine arrière... Un homme cagoulé tranche la gorge d’une femme, agenouillée à ses pieds, les mains liées dans le dos, avant de brandir sa tête à bout de bras. Cette scène d’horreur a circulé plusieurs jours sur Facebook, sous la forme d’une vidéo, diffusée sans commentaire ni date. Pourquoi le réseau social très prude, qui d’ordinaire redouble de réactivité pour censurer le moindre poil ou téton sur le site, a laissé cette vidéo choc circuler, malgré les signalements d’internautes horrifiés ? Attirer l'attention sur les injustices Citation: "Notre décision de ne pas supprimer ce contenu est basée sur le fait que les gens ont le droit de décrire le monde dans lequel nous vivons, de présenter et de commenter les actions", s’était justifié Facebook le 29 avril 2013, via son agence de relations publiques allemande. Le réseau social "estimait être un endroit où il est possible d'attirer l'attention sur les injustices en postant un contenu dramatique ou inquiétant". Pourtant, le point 3.7 des conditions générales d’utilisation de Facebook demande aux utilisateurs de ne pas publier "De contenus incitant à la haine ou à la violence, menaçants, à caractère pornographique ou contenant de la nudité ou de la violence gratuite". Gêné par une importante polémique, le site a décidé de faire marche arrière mercredi. Citation: Soucieux de préserver son image, Facebook a indiqué qu’il supprimerait finalement les vidéos de décapitations qui ont circulé sur son site, mais pas seulement. Le réseau social explique qu’il va repenser "sa politique et son approche vis-à-vis de ce type de contenus". Pour information les législations Belge, Française, Suisse, punissent la diffusion de ce genre de document !
Facebook a commencé à mettre en place un dispositif permettant à ses membres ayant oublié leur mot de passe de retrouver l'accès à leur profil avec l'aide de leurs "amis", les contacts qu'ils ont noués sur le réseau. Vous voulez vous connecter à votre compte Facebook et là, c'est le drame, impossible de vous rappeler de votre mot de passe. (Clic sur l'image pour agrandir) Le réseau social a créé un dispositif permettant à ses membres de retrouver l'accès à leur profil avec l'aide de leurs "amis". Les utilisateurs de Facebook pourront désormais désigner parmi leurs amis, dans un menu dédié, une liste de "contacts de confiance", des proches qu'ils peuvent joindre en dehors du réseau, par téléphone ou en personne par exemple. Chacun d'entre eux pourra le cas échéant obtenir un code de sécurité, trois de ces codes seront nécessaires pour accéder à son compte. Le réseau social assure que la nouvelle procédure est une amélioration par rapport à la situation actuelle. Citation: "Avec les contacts de confiance, on n'a plus besoin de se souvenir de sa réponse à la question de sécurité, ou de remplir de longs formulaires en ligne pour prouver qui on est", a commenté Facebook dans un de ses blogs. "On doit juste appeler ses contacts de confiance et leur dire qu'on a besoin d'aide pour regagner l'accès à son compte", a-t-il ajouté. Facebook revendique un peu plus d'un milliard de membres actifs mensuellement. Reste à savoir si la procédure proposée est plus pratique que celles qui existent déjà. En clair, est-il plus simple d'appeler trois personnes pour obtenir des codes de sécurité que de donner le nom de jeune fille de sa mère ou le nom de son premier animal domestique, questions secrètes habituellement posées pour récupérer un mot de passe oublié ? La réponse à l'usage...
Le drama heroic fantasy de HBO "Game of Thrones" vole la vedette à "Dexter", devenant la série la plus téléchargée illégalement à travers le monde, selon un classement établi par le site spécialisé Torrentfreak. Premier de ce classement en 2011, le tueur en série de Showtime lègue sa place à "Game of Thrones", dont chaque épisode a été piraté en moyenne par 4,28 millions d'internautes. "Dexter" descend en deuxième position avec 3,85 millions de téléchargements non autorisés par épisode. "The Big Bang Theory" conserve sa médaille de bronze avec 3,2 millions de clics. Les adeptes du téléchargement illégal ont également sollicité: - La comédie How I Met Your Mother (2,96M) - Breaking Bad (2,58M) - The Walking Dead (2,55M) - Homeland qui fait sa première apparition avec 2,4 millions de téléchargements. - Dr House (2,34M) - Fringe (2,28M) - Revolution (2,13M), unique nouveauté de la rentrée présente dans le classement, clôturent ce palmarès 2012.
The Sun, le fameux tabloïd anglais qui ne manque pas une occasion de se livrer à une charge bien placée contre le jeu vidéo, s'est fendu d'une "UNE" quelque peu provocatrice sur la tuerie de l'école de Sandy Hook à Newton aux Etats-Unis, qui a coûté la vie à 26 personnes dont 20 enfants. Intitulée "L'obsession du tueur pour Call of Duty", elle établit un lien direct entre le passage à l'acte de Adam Lanza et son "obsession pour le jeu de guerre Call of Duty". A l'appui, les propos d'une psychologue, Teresa Bliss, qui prétend que: Citation: "Les jeux violents peuvent entraîner les enfants à devenir insensibles face à la violence et à la mort". Cet article a été très commenté dans les médias, y compris par des psychologues qui ne partagent pas cet avis. Ainsi, Chris Ferguson, un psychologue clinicien expert des meurtres de masse perpétrés aux Etats-Unis, réfute le lien entre les jeux vidéo et la tragédie de Sandy Hook: Citation: "Les jeux vidéo sont un mauvais bouc-émissaire. Si nous voulons sérieusement réduire ces types de violence dans notre société, ce n'est pas sur les jeux vidéo qu'il faut focaliser notre attention. Les jeux vidéo ne sont pas le dénominateur commun des homicides de masse. Certains tueurs les pratiquaient, d'autres non." Rappelons que ce type de connexion avait déjà été effectué suite à la tuerie d'Anders Breivik à Oslo, qui jouait à Call of Duty et World of Warcraft. Adam Lanza ne jouait pas qu'à CoD, puisque selon Europe 1, c'était par ailleurs un adepte de Pokémon et de Dynasty Warriors. Ah, et accessoirement, il s'entraînait régulièrement au tir avec les 5 armes à feu collectionnées par sa mère, parmi lesquelles un pistolet semi-automatique, un fusil de chasse et un fusil Bushmaster 223, fréquemment utilisé par les Marines en Afghanistan. Un loisir comme un autre... Vous avez du sang sur les mains ! Citation: "Vous avez du sang sur les mains". Voilà le message laconique qu'ont reçu par mail plusieurs rédactions de sites de jeux vidéo en fin de semaine dernière Et son auteur n'est autre que Jack Thompson, l'ex-avocat américain (aujourd'hui radié) connu pour son combat contre les jeux vidéo. Il avait déjà, par le passé, imputé plusieurs fusillades et meurtres de masse (Columbine, Virginia Tech, sniper de Washington) à la pratique de jeux vidéo violents. Et si cet activiste s'était fait plus discret ces derniers temps, la récente tuerie de Sandy Hook, perpétrée par un jeune de 20 ans replié sur lui-même qui pratiquait les jeux vidéo, l'a visiblement amené à sortir de ses gonds et à adresser cette accusation quelque peu gratuite à nos confrères américains. Qu'on estime, ou non, que les jeux vidéo violents ont un effet néfaste sur le comportement de ceux qui les pratiquent, il y a tout de même d'autres façons d'ouvrir le débat... Sources : jeuxvideo.com
Victime d'un cyberprédateur et risée de ses camarades de classe, une jeune Canadienne, a mis fin à ses jours. Un mois avant le drame, Amanda Todd avait posté une vidéo sur Internet dans laquelle elle racontait son calvaire. L'émotion ne retombe pas au Canada, une semaine après la mort d'Amanda Todd, une adolescente harcelée sur les réseaux sociaux, le pays s'apprête à lancer un débat national sur la cyberprotection des jeunes. L'adolescente avait lancé un SOS dans une vidéo postée sur YouTube, sans parler, ni dévoiler son visage, Amanda y racontait son calvaire à l'aide de morceaux de papiers. Amanda Todd n'avait que 12 ans lorsque sa vie d'enfant a basculé. C'est en cherchant des amis sur les réseaux qu'elle fait la connaissance d'un homme par webcam interposée, il la convainc de lui montrer sa poitrine, après avoir tenté de la faire chanter, l'homme fait circuler le cliché compromettant sur Internet, la réputation", si chère aux adolescents, d'Amanda est salie. A plusieurs reprises, elle va changer d'école mais à chaque fois, son harceleur la retrouve, il prend un malin plaisir à publier les photos auprès de ses nouveaux amis, l'agression d'un groupe de filles de son âge viendra conclure cette longue descente aux enfers. Symbole du cyberharcèlement A 15 ans, Amanda Todd a déjà connu la dépression, les tentatives de suicide, l'alcool et la drogue. Dans la vidéo qu'elle publie en septembre 2012, elle explique: Un film qui, ce mardi, a été visionné plus de 8 millions de fois. Citation: "Je me bats pour rester de ce monde mais tout me bouleverse.Je ne fais pas ça pour attirer l'attention.Je le fais pour montrer que je peux être forte, J'espère que je pourrais prouver que tout le monde a un passé mais que le futur s'éclaircira, il faut juste le dépasser. Après tout, je suis toujours là non ?" Amanda a été retrouvée morte mercredi dernier dans sa maison de Coquitlam près de Vancouver (Canada-Colombie-Britannique). Son histoire fait immanquablement écho à celle de Lovisa Nystrand, une Suédoise de 14 ans, victime de viol, qui a brisé la loi du silence en publiant une vidéo sur Facebook début octobre. Sur Twitter ou Facebook, de nombreux internautes ont rendu hommage à Amanda Todd dont la Première ministre britanno-colombienne, Christie Clark. Une loi pour protéger les jeunes Canadiens devrait suivre
Une mére de famille a tué son bébé sous le regard de son petit ami avec qui elle discutait sur Skype. L'affaire est jugée actuellement à Oslo en Norvége, une mére de famille de 26 ans est accusée d'avoir noyé sa petite fille d'un an dans un seau d'eau en direct sur Skype. Le drame a eu lieu en octobre 2010, ce jour-là Yasmin Chaudhry discutait avec son compagnon virtuel qu'elle n'avait rencontré réellement qu'une seule fois jusque-là. La jeune femme et son petit ami ont alors décidé d'apprendre la discipline au bébé. Yasmin Chaudhry a été chercher un seau d'eau et a commencé à y plonger la tête de son enfant, une scéne de torture qui a duré plus de trois heures. Son compagnon, qui n'était pas la pére du bébé, assistait à la scéne via la webcam. La maman a fini par appeler une ambulance en indiquant que la fillette était tombée dans le seau accidentellement, la fillette est décédée le lendemain. La mére a fini par avouer ce qu'il s'était produit ce soir-là mais elle affirme n'avoir jamais eu l'intention de tuer sa petite fille, selon elle, son compagnon qui a été arrêté par Scotland Yard et elle voulaient seulement lui donner une leçon. Yasmin Chaudhry séjourne désormais en prison, son procés a été reporté au 4 février 2012, son autre fils ‚gé de 4 ans a été placé dans un foyer d'accueil.
Envie d'une soirée cinéma ? La nouvelle division sur YouTube, intitulée "Movies", permet de visionner plus de 400 films et long-métrages, sans même quitter le confort douillet de la maison. Les films disponibles sont divisés en 16 catégories, en allant de l'horreur à l'action, puis au film familial, au drame et au Bollywood. Fonctionnant comme le reste du site YouTube, de nouveaux films sont mis en ligne tous les jours par les internautes. Par service gratuit, entendons-nous bien: Il ne s’agit, pour l’instant, que d’une page recensant les divers longs métrages postés légalement sur la plateforme, classés par genre. Certains des futurs partenaires de YouTube sont déjà actifs dans le domaine de la location de films et programmes TV comme la boîte anglaise Blinkbox qui fait payer 1,99£ (soit 2,40 euros) par location. C’est la publicité qui rémunérera dans ce cas précis l’entreprise dont 165 films seront disponibles gratuitement. Reste après à savoir quels films. Accéder a Youtube Movies