Moteur de recherche

Résultats pour : "gère"

Qui est la journaliste et chroniqueuse Xenia Fedorova, que l’Etat expulse de France pour “menace particulièrement grave” ? Presse-Citron Général

Qui est la journaliste et chroniqueuse Xenia Fedorova, que l’Etat expulse de France pour “menace particulièrement grave” ?

Visée par un arrêté ministériel d’expulsion depuis juillet 2026, Xenia Fedorova est devenue le symbole d’une guerre plus discrète : celle de la lutte contre les ingérences étrangères. Par le passé à la tête d’un média pro-Kremlin et désormais présente sur les ondes de la TV française, la chroniqueus

05 Aug 2026 LIRE L'ACTU
Un célèbre youtubeur français mis en examen pour “livraison d’informations à une puissance étrangère” : l’ancien militaire a-t-il trahi la France au profit de la Chine ? Presse-Citron Général

Un célèbre youtubeur français mis en examen pour “livraison d’informations à une puissance étrangère” : l’ancien militaire a-t-il trahi la France au profit de la Chine ?

Avant de devenir une figure incontournable de YouTube, Ate Chuet exerçait en tant que pilote de chasse au sein de l’armée française. Il vient d’être mis en examen pour avoir potentiellement livré des informations hautement stratégiques à la Chine. Retour sur une affaire explosive.

28 Jul 2026 LIRE L'ACTU
Alexa+ arrive enfin en France : voici comment l'activer! Archives Secunews SECUNEWS

Alexa+ arrive enfin en France : voici comment l'activer!

Amazon lance officiellement Alexa+ en France depuis ce mardi 26 mai 2026 à 14h. Lancé il y a plus d'un an aux États-Unis, cet assistant vocal dopé à l'IA générative arrive enfin en accès anticipé. Il sera déployé progressivement auprès de tous les abonnés Prime dans les semaines à venir. 🆕 Qu'est-ce qu'Alexa+ ? Les différences avec Alexa classique FonctionnalitéAlexa classiqueAlexa+ Conversations Commandes simples, doit répéter "Alexa" à chaque phrase Dialogues naturels, contexte mémorisé, pas besoin de répéter "Alexa" Intelligence Exécute des commandes scriptées IA générative, gère des tâches complexes et multi-étapes Compréhension Requêtes précises, robotiques Formulations approximatives, langage naturel Tâches Minuteur, météo, musique, domotique basique Résumer des emails, analyser documents, créer quiz, planifier voyages, réserver restaurants Personnalisation Limitée Mémorise préférences, allergies, habitudes, numéros de voyageur Domotique Routines manuelles Routines complexes, s'adapte automatiquement au contexte Alexa+ est véritablement un assistant IA agentique capable d'utiliser des services tiers et d'interagir avec plusieurs membres du foyer. 💰 Prix et accès gratuit pour les abonnés Prime OptionPrix en France Abonnement Alexa+ seul 22,99 € / mois Avec Amazon Prime GRATUIT (inclus dans l'abonnement Prime) Phase bêta Gratuit au moins jusqu'au 15 septembre 2026 C'est la bonne nouvelle : si vous avez déjà Amazon Prime, vous n'aurez rien à payer de plus pour utiliser Alexa+. 📱 Comment s'inscrire à Alexa+ en France ? Amazon a changé son dispositif d'inscription. Voici la procédure actuelle : Option 1 : Via l'app Alexa (mode classique) Ouvrez l'application Alexa sur votre smartphone (Android ou iOS) Allez dans Plus (menu en bas à droite) → Alexa Labs Cliquez sur Alexa+ Activez le bouton Alexa+ Suivez les instructions pour valider votre inscription Option 2 : Via le site web (BEA+) Rendez-vous sur la page d'inscription amazon.fr Connectez-vous à votre compte Amazon via ce lien Cliquez sur Rejoindre le programme bêta Validez l'inscription Option 3 : Sur enceinte Echo Faites la phrase clé : « Alexa, veux-tu être Alexa+ ? » Suivez les instructions à l'écran (Echo Show) Important : Amazon opère toujours une sélection drastique pour l'accès à Alexa+ en France. Inutile de contacter le support 🔊 Appareils compatibles Alexa+ Compatibles (majorité des appareils Echo récents) : ✅ Echo Dot Max (nouveau modèle) ✅ Echo Show 8, 10, 11, 15, 21 ✅ Tous les appareils Echo commercialisés depuis moins de 8 ans ✅ Application mobile Alexa (Android et iOS) ✅ Version navigateur web (fin été 2026) Non compatibles (resteront sur Alexa classique) : ❌ Echo Dot 1ère génération ❌ Echo 1ère génération ❌ Echo Plus 1ère génération ❌ Echo Show 1ère et 2ème génération ❌ Amazon Tap Les appareils incompatibles continueront d'utiliser Alexa classique, mais c'est le début de l'obsolescence fonctionnelle. 🇧🇪🇨🇭 Situation pour la Belgique et la Suisse Pour la Belgique et la Suisse, rien n'est encore officiel. PaysStatut Alexa+ France ✅ Lancé le 26 mai 2026 (accès anticipé) Belgique ❌ Pas encore disponible, date inconnue Suisse ❌ Pas encore disponible, date inconnue Royaume-Uni ✅ Accès anticipé depuis mars 2026 États-Unis ✅ Déployé depuis mars 2025 (phase bêta terminée) Alexa Voice Service existe bien en Belgique et en Suisse, mais pour Alexa+, Amazon n'a donné aucune date de déploiement. Prévision : selon le rythme de déploiement, la Belgique et la Suisse pourraient attendre plusieurs mois, voire plus d'un an avant l'arrivée officielle d'Alexa+. 🇫🇷 Alexa+ parle vraiment français Amazon a travaillé avec Mistral AI pour adapter Alexa+ à la langue et culture françaises : Expressions naturelles françaises Ton proche du langage réel Partenariats avec des services français (Deezer, Somfy) Médias nationaux (Le Figaro, RTL) Peut dire qu'il pleut « comme vache qui pisse » Amazon s'appuie sur son IA Amazon Nova et 70 autres LLM pour effectuer toutes les tâches. 📋 En résumé InfoDétail Disponibilité France : 26 mai 2026 (accès anticipé) Prix 22,99 €/mois ou gratuit avec Prime Inscription App Alexa → Plus → Alexa Labs → Alexa+ OU alexa.com Appareils Echo récents (< 8 ans) + mobile + web Belgique/Suisse Pas encore disponible, date inconnue Besoin d'Amazon Prime pour profiter d'Alexa+ gratuitement ? Si vous n'avez pas encore Prime, vous pouvez tester l'essai gratuit de 30 jours sur le site d'Amazon.

31 May 2026 LIRE L'ACTU
Scandale: des poupées sexuelles en forme de fillettes vendues sur Shein Archives Secunews SECUNEWS

Scandale: des poupées sexuelles en forme de fillettes vendues sur Shein

La DGCCRF a alerté le parquet de Paris après avoir découvert que le géant chinois de l’e-commerce vendait des produits pédopornographiques. Elles ont depuis été retirées de la plateforme, selon Shein. « Leur description et leur catégorisation sur le site permettent difficilement de douter du caractère pédopornographique des contenus », affirme la DGCCRF. Shein a indiqué après la publication du communiqué que les poupées à caractère pédopornographique avaient été retirées de la plateforme, et qu’une enquête interne était en cours. Jusqu’à 7 ans d’emprisonnement. La Répression des fraudes a également signalé l’absence de mesure de filtrage empêchant efficacement l’accès pour les mineurs à des contenus commercialisant des poupées sexuelles d’apparence adulte. "Ces signalements portent sur un site et une marque Shein pour lesquels des pratiques commerciales trompeuses et des allégations mensongères ainsi que plusieurs non-conformités ont déjà été largement constatées et sanctionnées précédemment", souligne le communiqué. La Répression des fraudes rappelle que la diffusion, via un réseau de communications électroniques, de représentations à caractère pédopornographique, est passible de peines pouvant aller jusqu’à 7 ans d’emprisonnement et 100.000 euros d’amende ». L’absence de mesure de filtrage est passible jusqu’à trois ans de prison et 75.000 euros d’amende. Entreprise aux racines chinoises qui a conquis le marché mondial de la mode éphémère (fast-fashion), Shein est régulièrement accusé de concurrence déloyale et de pollution environnementale. Cette affaire intervient alors que Shein doit s’installer dans les jours qui viennent au BHV puis dans cinq magasins Galeries Lafayette en province.

03 Nov 2025 LIRE L'ACTU
(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ) Google et Android suspendent leurs relations avec Huawei

Cette décision aura des conséquences pour les smartphones Huawei fonctionnant avec le système Android. L’américain Google, dont le système mobile Android équipe l’immense majorité des smartphones dans le monde, a indiqué dimanche commencer à suspendre ses relations avec le chinois Huawei. En pleines tensions commerciales avec la Chine, le président américain, Donald Trump, a interdit, la semaine dernière, aux groupes américains de commercer dans les télécommunications avec des sociétés étrangères jugées dangereuses pour la sécurité nationale. Bête noire de Washington, le groupe figure nommément dans une liste d’entreprises suspectes, établie par le ministère américain du Commerce, auprès desquelles on ne peut commercer qu’après avoir obtenu un feu vert des autorités, établie par le ministère américain du Commerce. Les échanges sont essentiels pour rendre les systèmes informatiques compatibles "Nous nous plions à ce décret et examinons ses implications », a indiqué Google à l’AFP." Les conséquences de cette décision pourraient être très importantes pour les utilisateurs de smartphones Huawei et des marques du groupe comme Honor. Comme tous les groupes technologiques, Google doit collaborer avec les fabricants de smartphones pour que ses systèmes informatiques soient compatibles avec les téléphones. Des problèmes de mises à jour, surtout pour les nouveaux modèles Huawei En se soumettant aux règles du ministère américain du Commerce, Google va devoir stopper les activités qui supposent un transfert de technologies et qui ne sont pas publiques. Cela va contraindre Huawei à n’utiliser que la version publique, dite open source, d’Android, le système d’exploitation de Google pour smartphone. Huawei ne pourra donc plus accéder aux applications et services propriétés de Google, comme Gmail par exemple. L’agence Reuters précise que les possesseurs actuels de smartphones Huawei ne pourront plus les mettre à jour vers les versions les plus récentes du système Android. Les nouveaux téléphones n’auront, en plus, pas accès aux applications de Google comme Gmail, YouTube ou Chrome. La liste précise des services concernés reste à établir. Reuters rappelle que ces applications sont déjà pour la plupart interdites en Chine, mais en Europe, deuxième marché de Huawei, beaucoup d’utilisateurs seront touchés. Au premier trimestre, Huawei a vendu 59,1 millions de smartphones, soit 19 % de part de marché, c’est plus que l’américain Apple, mais cela reste derrière le leader, le Sud-coréen Samsung. Mise à jour le 21. mai 2019. J'ai contacté le support huawei et voici la réponse que j'ai reçu: Cher Monsieur Eagle1, Merci d'avoir contacté le service client Huawei support. Nous avons bien reçu votre mail, et nous vous remercions pour votre intérêt. Nous tenons à vous informer que les utilisateurs existants, y compris ceux les produits qui ont été vendus, ou les produits encore en stock ne seront pas affectés. n'hésitez pas à utiliser vos appareils. Nous restons à votre disposition pour tout complément d’informations Contact Huawei France. Contact Huawei Belgique.

20 May 2019 LIRE L'ACTU
RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ? Archives Secunews SECUNEWS

RGPD : que va changer la nouvelle loi sur les données personnelles ?

Quand est-ce qu’il entre en action ? Le contenu du règlement sera applicable par les Etats membres de l’UE dès le vendredi 25 mai 2018. Sa mise en chantier date toutefois de janvier 2012, quand la Commission européenne a proposé une réforme des règles de protection des données. Il a fallu quatre ans et diverses modifications avant que le règlement soit adopté dans sa forme finale et entre en vigueur en mai 2016. Le RGPD, c’est quoi ? Derrière l’acronyme RGPD (que l’on trouve aussi sous sa forme anglaise GDPR) se cache le nouveau règlement européen pour la protection des données. Sa raison d’être est d’unifier la protection des données à caractère personnel au sein de l’Union Européenne. Qu’est-ce qui est sous-entendu par « données à caractère personnel » ? Il s’agit de « toute information relative à une personne physique identifiée ou qui peut être identifiée, directement ou indirectement, par référence à un numéro d’identification ou à un ou plusieurs éléments qui lui sont propres ». En clair il s’agit du nom, de l’adresse, d’un mail, d’un numéro de téléphone, d’une empreinte digitale… Il ne faut pas confondre ces données personnelles avec les données dites sensibles, qui concernent les affinités religieuses et sexuelles, les opinions politiques, les origines ethniques etc. Ces données là sont en principe impossible à traiter, sauf dans de rares cas de dérogations. Pourquoi modifier les règles en vigueur ? Les précédentes directives concernant le traitement des données personnelles dataient de 1995. La technologie ayant grandement évoluée, il était important de proposer un nouveau cadre législatif afin de coller aux contraintes actuelles. De plus, le RGPD permet d’avoir un cadre identique pour tous les pays membres de l’UE, ce qui facilite sa mise en application auprès des entreprises. Il n’est ainsi plus nécessaire de s’adapter à des règles différentes en fonction des États. Qu’est-ce que ça change pour le consommateur ? Plusieurs dispositions du règlement font que le consommateur aura plus de pouvoir sur les données collectées par les entreprises. Premièrement seules les données strictement nécessaires au traitement et à la finalité prévue peuvent être récoltées. Une fois le traitement effectué, il n’y a aucune raison valable de les garder. Il est désormais possible de s’opposer plus facilement au profilage, c’est-à-dire le traitement automatisé des données à caractère personnel « pour évaluer certains aspects personnels relatifs à une personne physique », quand le consentement du consommateur n’est pas explicite. En outre, les droits fondamentaux comme le droit à l’accès, à la rectification et à l’effacement des données est légèrement mieux contrôlé et encadré. C’est nouveau, il est aussi possible de demander à un prestataire de service qui possède des données personnelles de les fournir dans un format courant et lisible facilement, afin de le transmettre à un autre prestataire de service. Pratique pour passer d’un fournisseur d’accès à internet à un autre par exemple. Qu’est-ce qui change pour les entreprises ? Du côté des entreprises qui collectent les données des utilisateurs, quelques nouveautés sont également au programme. Elles devront tout d’abord désigner un (ou une équipe) responsable de traitement qui devra répondre de l’usage fait sur les données collectées. Des organismes tels que la Commission de Protection de la Vie Privée en Belgique ou la Commission Nationale de l’Informatique et des Libertés en France pourront effectuer des contrôles pour s’assurer que tout est en ordre. Un registre de traitement des données doit être tenu par le responsable de traitement et s’il fait appel à des sous-traitants, le principe de responsabilité en cascade s’applique. Le principe de Privacy By Design veut pour sa part que les entreprises collectant des données mettent en place directement des dispositions leurs permettant de respecter le cadre de la RGPD. Impossible ainsi pour elles de se réfugier derrière le fait qu’elles ne pouvaient pas faire face en cas d’imprévu, de mauvaise utilisation ou de vol des données. Qu’en est-il pour les entreprises étrangères ? Un point primordial du RGPD est qu’il s’impose virtuellement à toute entreprise du globe. Dès qu’une entreprise collecte des données à caractère personnel sur au moins une personne se trouvant sur le territoire de l’Union européenne, alors le RGPD s’applique. Nul besoin que l’entreprise soit elle-même dans l’UE ou qu’elle stock ses données sur le territoire européen. Pas question de taille non plus, même si pour les entreprises de moins de 250 salariés, il existe une certaine forme d’allègement puisqu’il n’est pas obligatoire de tenir un registre des activités sauf cas exceptionnel : traitement des données systématique, en lien avec des données relatives à des condamnations pénales ou encore si le traitement comporte des risques pour les droits et libertés des personnes concernées par exemple. Est-ce que le RGPD doit être impérativement appliqué ? Absolument, le RGPD étant un règlement. Dans le droit européen, il fait force de loi et il s’applique directement par-dessus le droit national des pays de l’Union. Ainsi, il doit être appliqué même sans avoir été transposé, c’est-à-dire sans intégration préalable dans le droit des pays de l’UE. Il prévaut sur le droit national. Quelles sont les sanctions en cas de non-respect du règlement ? Deux étapes existent. Il y a tout d’abord les sanctions, qui peuvent aller de la mise en demeure à la limitation de traitement en passant par l’obligation de rectifier voire d’effacer des données privées. En cas de récidive ou d’erreur grave, des sanctions financières existent également sous la forme d’amendes administratives, elles peuvent monter à hauteur de 20 millions d’euros ou, pour des multinationales 4 % du chiffre d’affaire mondial, ce qui représente potentiellement des sommes absolument colossales. Le but est bien évidemment de proposer des sanctions dissuasives afin que chaque acteur économique joue le jeu de la protection de la vie privée. Voir aussi: Réforme des règles de l’UE en matière de protection des données 2018 (site de la commission européenne)

19 May 2018 LIRE L'ACTU
"Tague un ami qui": Facebook va ENFIN sévir contre les pièges à clics Archives Secunews SECUNEWS

"Tague un ami qui": Facebook va ENFIN sévir contre les pièges à clics

Si vous êtes un utilisateur de Facebook, les publications de type "piège à clics" (clickbait) ne vous sont probablement pas étrangères. Ce sont par exemple les gifs sous lesquels il faut "taguer un ami qui fait pareil", les photos à "aimer si on est d'accord", ou les autres "identifie un pote qui te fera un gâteau au chocolat". L'objectif est à chaque fois le même: obtenir le plus de "j'aime", partages ou commentaires. Les pages qui postent ce type de publications dans le but d'obtenir des "j'aime", des partages ou des commentaires seront "dévalorisées". Le réseau social de Mark Zuckerberg a annoncé lundi qu'il allait (ENFIN!!) sévir contre ces posts. Dans un communiqué, Facebook reconnaît: "Des gens nous ont dit qu'ils n'aimaient pas ces messages de spam". Il détaille ensuite les méthodes qui seront mises en place: "nous avons entraîné une machine d'apprentissage automatique pour qu'elle puisse détecter [ces] contenus. On les verra moins dans le fil d'actualité", promet Facebook. Quelques semaines pour changer de stratégie. "Aussi, ces prochaines semaines, nous allons dévaloriser sur le fil d'actualité les pages qui recourent de manière répétée et systématique à cet 'engagement-bait' [piège à clics] pour gagner en visibilité." Ces pages auront plusieurs semaines pour se mettre à jour et "s'adapter" à ce changement, elles devraient ensuite voir leur "reach" (terme marketing qui désigne le pourcentage d'internautes ayant été exposés à un message diffusé par une marque) baisser. Cette décision, si elle est efficace dans sa mise en pratique, pourrait bien faire changer la donne. Le "reach" est justement ce que cherchent la plupart des pages qui publient ces contenus: plus il est élevé, et plus le média ou site qui a posté le "tague un ami qui" peut revendre cher ses espaces publicitaires, et plus cela lui rapporte de l'argent. Sans cette perspective, il y a fort à parier que beaucoup arrêteront de vous demander de taguer vos amis un peu partout. Voir aussi: Comment les likes et les commentaires sur Facebook enrichissent les scammers. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

19 Dec 2017 LIRE L'ACTU
Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile Archives Secunews SECUNEWS

Amazon, eBay, HP, Mars, Adidas, Deutsche Bank boycottent youtube suite a des commentaires pédophile

YouTube, le portail vidéo de Google, vit des heures difficiles: de très gros opérateurs comme Amazon,eBay, Adidas, Lidl, Mars, HP, Deutsche Bank, ou encore Sky ont décidé de suspendre leurs campagnes de publicité sur le site, après la révélation par le Times que ces grandes marques apparaissent sur des vidéos montrant des enfants légèrement vêtus qui ont attiré les commentaires de centaines de pédophiles. "La plupart semblent avoir été postés par des enfants innocents" souligne l'enquête du Times Les pédophiles se ruent cependant sur un tel contenu, cependant, en cherchant certains mots-clés en russe qui peuvent faire apparaître des centaines de jeunes filles slaves Les algorithmes de YouTube suggèrent alors des clips similaires, explique le journal, dont un montrant des bambins nus dans un bain, par exemple. Les sections "commentaires" des vidéos sont utilisées par les pédophiles pour échanger des liens vers des abus d'enfants et pour faire des commentaires obscènes, et ce sans modération automatique de la plate-forme. Le "Times" donne pour exemple une petite fille allongée sur un lit parmi ses peluches, portant simplement un collant sous sa veste retroussée. La vidéo avait suscité des commentaires de nature clairement pédophile: "Je voudrais embrasser ta culotte parfumée", disait l'un d'entre eux. "En faisant de la publicité sur une vidéo, les marques ont peut-être financé le créateur de ces contenus", qui reçoit généralement 55% de tous les revenus, dénonce le Times. En réaction, des marques comme Adidas, Mars, HP, Diageo, Cadbury, Deutsche Bank et Lidl ont retiré leurs campagnes de YouTube à la veille du Black Friday, l'un des plus grands jours de vente en ligne de l'année! Adidas a déclaré que la situation était "complètement inacceptable" Tandis que Mars a déclaré que jusqu'à ce que les garanties soient en place, "nous ne ferons pas de publicité sur YouTube". YouTube ne vérifie pas de manière proactive les contenus inappropriés, mais s'appuie sur les algorithmes, les associations et les citoyens pour les signaler, de plus, le nombre de volontaires responsables de l'élimination des contenus inappropriés pour les enfants serait nettement insuffisant. Ronan Harris, managing director de Google Royaume-Uni et Irlande, a admis que "YouTube est un problème global pour Google". Google et sa filiale YouTube ont répliqué à ces critiques en s'engageant formellement à prendre des mesures pour renforcer le contrôle sur les vidéos diffusées. YouTube assure désormais avoir durci ses règles concernant les contenus impliquant des mineurs. Mais une enquête de la BBC a démontré que le système de signalement de contenu abusif de YouTube avait été inopérant pendant plus d'un an, permettant aux pédophiles de publier ces commentaires scabreux en toute impunité. Il pourrait y avoir selon la BBC jusqu'à 100.000 comptes laissant des commentaires inappropriés sur les vidéos concernant les enfants.... Lire le communiqué de la BBC (anglais) Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

28 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Un Palestinien arrêté par erreur à cause d’un message en arabe mal traduit par Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Un Palestinien arrêté par erreur à cause d’un message en arabe mal traduit par Facebook

Les traductions en ligne sont souvent involontairement drôles, mais pour cet utilisateur palestinien, un simple message a failli virer au cauchemar. Le journal israélien Haaretz raconte l’histoire de cet utilisateur palestinien, qui posta innocemment une photo sur le célèbre réseau social. On le voyait poser sur un chantier, a coté d’un bulldozer. Le message était simple : "يصبحهم" ou "yusbihuhum", qui peut se traduire par “Bonjour” ou 'Bonne journée'. Malheureusement, Facebook n’a semble-t-il pas révisé son arabe, puisque la traduction affichait “Attaque-les” en Hébreux, et “blesse-les” en anglais. Très vite, la publication est partagée et arrive aux oreilles de la police israélienne, qui sans vérifier la véritable traduction, pense qu’il s’agit là d’une menace et que l’homme prépare une attaque au bulldozer. Il faudra quelques heures à la police pour comprendre leur erreur, et beaucoup plus à Facebook pour s’excuser auprès de cet homme. “Malheureusement, notre système de traduction a commis une erreur, en interprétant mal la publication d’un utilisateur. Nous lui présentons nos excuses ainsi qu’à sa famille pour cette erreur et les troubles engendrés”. Voilà la réponse officielle du réseau social, un peu légère, même si on explique que le problème est actuellement analysé par les équipes en charge de la traduction. Pour rappel, les traductions sur Facebook sont entièrement automatisées et gérées par une intelligence artificielle. Chaque jour, plus de 4,5 milliards de publications sont traduites sur le site. Des arabophones ont expliqué au quotidien que le problème venait de la transcription faite par Facebook qui ne correspondait à aucun mot arabe actuel mais pouvait s’approcher du verbe 'blesser', d’où son utilisation pour la traduction finale. Une autre source a indiqué à Times of Israel qu’il n’y avait qu’une lettre d’écart entre les expressions en arabe local 'bonne journée à tous' et 'blessez-les', ce qui pouvait aussi avoir induit l’algorithme de Facebook en erreur. Google Translate commet aussi des erreurs L’outil de traduction automatique de Facebook n’est pas le seul à avoir parfois du mal à faire du bon travail. Celui de Google repasse ainsi par l’anglais pour passer d’une langue à une autre. Du coup, pour traduire 'il pleut des cordes' du français vers l’italien, le programme fait un premier travail qui donne 'it's raining cats and dogs' avant de transformer la phrase en italien 'È pioggia i gatti', ce qui n'a pas de sens. Plus gênant, en janvier 2016, le service en ligne proposait une traduction entre le russe et l’ukrainien qui aurait pu causer un incident diplomatique : le terme «Fédération de Russie» était en effet remplacé par «Mordor», le pays peu accueillant dominé le Seigneur des Ténèbres dans l'univers de Tolkien. Quant au mot 'Russes' il avait été traduit par 'occupants'. Pour la firme de Mountain View, un bug informatique était à l’origine de ce couac. La traduction automatique, un champ de l’intelligence artificielle, a connu d’importantes avancées ces dernières années, notamment grâce aux progrès du 'deep learning', une méthode d’apprentissage profond. Malgré cela, le chemin reste encore considérable avant d’aboutir à des traductions de niveau humain et, surtout, de pouvoir s’y fier.

26 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020 Archives Secunews SECUNEWS

Sorti en 1996, la mort d'Adobe Flash Player est prévue pour 2020

Le concepteur de logiciels Adobe ne distribuera plus et ne mettra plus à jour Flash Player à partir de la fin de l’année 2020, a-t-il annoncé mardi. Le programme est utilisé pour afficher des animations, des jeux et des vidéos dans les navigateurs web. Très répandu, il est devenu une cible de choix pour les 'hackers'. Des failles de sécurité importantes sont régulièrement découvertes, raison pour laquelle Apple a décidé, dès 2010, de ne plus permettre l’utilisation du programme sur ses tablettes et iPhones. Flash Player avait déjà perdu une partie de son marché, il est devenu plus facile de s’en passer pour intégrer des vidéos sur une page web. Adobe a accepté que son programme soit arrivé en fin de vie, mais laisse quelques années aux créateurs pour développer des alternatives. Doucement mais sûrement les géants de l'industrie ont réfléchi à de nouvelles manières d'afficher animations et vidéos. Cette réflexion a donné lieu à la dernière version du langage Html, Html 5, sortie en 2014, Adobe Flash Player est totalement devenu obsolète à ce moment-là. 2 ans et demi pour procéder à la transition Depuis 2014 Adobe Flash Player est mal aimé et le conseil donné aux internautes est de le désactiver pour des raisons de sécurité, les failles critiques se multipliant. Finalement, le message est passé, 94 % des sites Internet ont abandonné Flash Player pour des solutions plus légères et, surtout, 'mobile-friendly'. Reste le cas des 6 % qui utilisent encore Flash Player, ils ont jusqu'à 2020 pour évoluer, cette année-là, selon le plan d'Adobe, plus aucune mise à jour de Flash Player ne sera distribuée, laissant les sites et les utilisateurs à la merci des hackers et des problèmes de compatibilité.

26 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Le premier espace de jeu virtuel en Belgique ouvre ses portes à Bruxelles Archives Secunews SECUNEWS

Le premier espace de jeu virtuel en Belgique ouvre ses portes à Bruxelles

Prêt à voyager dans le temps et dans le monde en une fraction de seconde ? Envie de vous retrouver dans une pyramide ou de rencontrer des dinosaures? C’est désormais possible grâce à la 'Virtual Room'. Un nouveau temple pour les gamers a ouvert ses portes à Bruxelles, la 'Virtual Room', le premier espace de jeu virtuel de Belgique. Le principe de cet endroit est très simple: Munis de casques de réalité virtuelle, les joueurs y vivent une expérience d'immersion lors de laquelle ils doivent résoudre ensemble une énigme et réussir des défis. Ce type d'expérience, très populaire en Asie, est neuf et unique en Belgique, se vantent ses concepteurs. L'aventure, qui a pour but de sauver le monde, dure une heure, dont 45 minutes dans la 'Virtual Room'. La technologie virtuelle permet de vivre l'expérience dans de nombreux univers différents, allant de la préhistoire au futur, en passant par un décor médiéval, la surface de la lune ou encore les pyramides d'Egypte. Les joueurs ne devraient pas souffrir des légères nausées qu'ont parfois les porteurs de casques de réalité virtuelle, assurent ses concepteurs, ils sont en effet entièrement plongés dans le décor et visualisent leur propre corps, ce qui évite les conflits entre ce que l'on fait et voit et ce que ressent l'oreille interne. L'aventure se joue à 2, 3 ou 4 personnes, âgées entre 12 et 70 ans. Les locaux se situent rue de l’Escalier, 16 à 1000 Bruxelles. Ils sont ouverts tous les jours de la semaine, de 10h à 21h. L'inscription se fait via le site internet http://bruxelles.virtual-room.fr/ Le prix varie entre 25 et 30 euros par partie. 25€/personne en heures creuses. (Lundi-Vendredi de 9h à 17h. Hors vacances et jours fériés.) 30€/personne en heures pleines. (Lundi-Vendredi de 18h à 21h et Samedi-Dimanche toute la journée.)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
Le logiciel malveillant 'Gooligan' a déjà infecté plus d'un million de comptes Google à travers le monde Archives Secunews SECUNEWS

Le logiciel malveillant 'Gooligan' a déjà infecté plus d'un million de comptes Google à travers le monde

Du jamais-vu dans l'histoire de l'internet mobile. Pas moins d’un million de smartphones et de tablettes auraient déjà été infectés par un nouveau logiciel malveillant baptisé "Gooligan" savant mélange de 'Google' et 'Hooligan'. Ce virus, qui se répand comme une traînée de poudre via la boutique d’applications en ligne de Google, ferait plus de 13.000 nouvelles victimes chaque jour, selon la société de sécurité informatique Check Point. Son mode d’action diffère de celui d’un malware classique. Et pour cause: 'Gooligan' a pour effet de "rooter" les appareils mobiles tournant sous Android 4 (Jelly Bean et KitKat) et 5 (Lollipop). [quote]Autrement dit, une fois que votre smartphone ou votre tablette a été infecté par ce virus, les piratent en deviennent l'administrateur, ils peuvent ainsi modifier le logiciel qui permet de gèrer votre appareil mobile et accéder à tous vos fichiers, prévient Check Point.[/quote] 30.000 applications vérolées sont installées chaque jour. Plus concrètement, Gooligan installe automatiquement sur votre appareil des applications vérolées, qui se trouvent sur le PlayStore. Il permet aussi aux pirates de poster de faux commentaires pour améliorer le référencement des applications vérolées dans lequel le virus se niche en toute discrétion, ce qui lui permet de se propager encore plus rapidement. 'La liste de ces dernières est fournie' par la société Check Point. [quote]Depuis son apparition, près de 30.000 applications sont installées quotidiennement sans l'accord des personnes visées, soit 2 millions d'applications depuis le début de la campagne, précise la société Check Point. [/quote] But de l’opération ? Générer des revenus frauduleux. Plus inquiétant encore, ce virus permet aussi aux hackers de collecter vos identifiants Google, pour accéder aux données qui sont stockées sur les services Gmail, Google Photos, Google Docs, etc... [quote]Nous assistons à un tournant dans la stratégie des hackersMichael Shaulov, responsable des produits mobiles chez Check Point "Ce vol de données liées à plus d'un million de comptes Google est alarmant et laisse envisager de nouvelles formes de cyberattaques Nous assistons à un tournant dans la stratégie des hackers, qui ciblent désormais directement les appareils mobiles pour obtenir les informations sensibles qui y sont stockées.[/quote] L'entreprise de sécurité informatique a immédiatement prévenu Google de la faille de sécurité. En attendant qu'une solution soit trouvée, une page a été mise en place par Check Point afin de 'vérifier que votre appareil n'est pas concerné': pour le savoir, il suffit d'entrer l'adresse mail Google associée à votre téléphone. Pour vous prémunir de ce virus, vous devez installer un nouveau système d'exploitation sur votre téléphone et ensuite modifier vos mots de passe sur tous les services de Google. Heureusement pour les Belge et les Français, il semblerait que 57% des smartphones infectés se trouvent en Asie et seulement 9% en Europe. Google serait en train de travailler avec CheckPoint pour trouver une solution. Vérifier que votre appareil n’est pas concerné.(anglais)

01 Dec 2016 LIRE L'ACTU
PEGI, le système qui veut protéger vos enfants Archives Secunews SECUNEWS

PEGI, le système qui veut protéger vos enfants

'Non, tu ne peux pas jouer à ce jeu, il est trop violent', autant de phrases que tout parent de jeunes joueurs (ou même joueur) a déjà eu à prononcer face à la console de jeux vidéo. Pourtant, il suffit simplement de se pencher sur le boîtier pour savoir si ledit jeu et bientôt l'application mobile est adapté à votre enfant grâce au système de classification élaboré par PEGI. Le Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL) a donné le coup d'envoi d'une campagne de sensibilisation à la signalétique à travers deux vidéos et un slogan: [quote]'Il y a un âge pour tout. Il y a un jeu vidéo pour tous les âges.[/quote] Une façon de montrer que l'industrie du jeu vidéo se mobiliser pour vulgariser et sensibiliser à la classification PEGI. Car une même phrase, sortie dans des contextes différents, peut mener à une classification différente. PEGI, qu'est-ce que c'est ? Derrière ces quatre lettres se cache une classification par âge lancée en 2003 pour les jeux vidéo: [quote]La "Pan-European Game Information" (système d'information pan-européen sur les jeux), créée et propriété de la Fédération européenne des logiciels de loisirs. Elle devait permettre d'unifier les différents systèmes nationaux existant en Europe. Le pictogramme doit apparaître à l'avant et à l'arrière des boîtiers. Elle permet aux parents d'avoir un premier regard sur le caractère du jeu qu'ils s'apprêtent à acheter ou offrir. En aucun cas, la norme PEGI ne représente un niveau de difficulté du jeu ou d'aptitudes requises.[/quote] Le système est présent dans 31 pays, adopté par 600 entreprises. En tout plus de 20.000 jeux ont ainsi été "classés" en près de 12 ans, avec l'appui des principaux fabricants (Sony, Microsoft, Nintendo notamment), éditeurs et développeurs, ainsi que de la Commission européenne qui estime qu'il entre dans le cadre de la protection de l'enfance. Il est généralisé en Europe, mais l'Asie ou le continent américain bénéficient de leur propre système de classification. Il arrive qu'un jeu ne soit pas réservé aux mêmes classes d'âge selon les pays. Qui est concerné ? La norme PEGI s'adresse à tous les joueurs mineurs. Elle définit cinq classes d'âge et autant de pictogrammes pour les différencier (3, 7, 12, 16 et 18 ans). Le PEGI indique que le jeu convient à des joueurs ayant au moins l'âge requis. Les jeux PEGI 18 ne sont donc à prévoir que pour les adultes Comment attribue-t-on les pictogrammes ? [quote]"C'est le résultat d'un processus très encadré", explique Simon Little, directeur général de PEGI SA. Chaque société éditrice compte dans ses rangs un référent PEGI qui doit remplir un questionnaire détaillé sur chaque aspect du jeu qui va être soumis à l'organisme. Le jeu reçoit alors une classification provisoire. Son contenu est ensuite vérifié. Après validation, il reçoit sa classification définitive.[/quote] Les éléments pris en compte pour la classification sont: - Violence - Langage grossier - Peur - Drogue - Sexe - Discrimination - Jeux de hasard - Jeux en ligne avec d'autres personnes. De là découle une répartition par âge très définie: - PEGI 3: [quote]jeu adapté à tous les âges. Le jeune enfant ne doit pas pouvoir assimiler le personnage à l'écran à un personnage réel. Celui-ci doit être totalement imaginaire (ex : personnes des cartoons type Bugs Bunny). La violence n'est tolérée que dans un contexte comique et aucun bruit ni aucune image ne doivent pouvoir effrayer le joueur. Aucun langage grossier n'est toléré.[/quote] - PEGI 7: [quote]certaines scènes ou sons potentiellement effrayants sont tolérés[/quote] - PEGI 12: [quote]sont autorisées les scènes de nudité légèrement plus graphiques, la grossièreté légère sans insulte à caractère sexuel, une violence plus graphique envers des personnages imaginaires et/ou non graphique envers des personnages à visage humain/des animaux identifiables.[/quote] - PEGI 16: [quote]la représentation de la violence ou d'un contact sexuel se rapproche de la réalité. Un langage grossier plus extrême, le concept d'utilisation de la drogue ou du tabac, la représentation d'activités criminelles peuvent être gérés par les joueurs de cette classe d'âge.[/quote] - PEGI 18: [quote]tout est toléré. La violence atteint une représentation crue et/ou inclut des éléments spécifiques, et peuvent donner un sentiment de dégoût à certains joueurs.[/quote] Qui valide ? Deux organismes indépendants sont chargés du contrôle. Le 'NICAM', basé aux Pays-Bas, est en charge de la certification des jeux PEGI 3 et 7. Le 'Video Standards Council' (Royaume-Uni) s'occupe des jeux PEGI 12, 16 et 18. Des experts internationaux, des spécialistes, des universitaires spécialisés dans les médias, la psychologie ou encore le droit et les technologies sont souvent sollicités pour ajuster les évolutions. Les éditeurs de jeux vidéo ont démontré en créant le système PEGI leur volonté d'être responsable et de garantir au public une information transparente et un accompagnement sur notre environnement. [quote]Cette expertise s'étend aujourd'hui à l'univers du mobile et à tous les types d'applications, prouvant la qualité et la légitimité de la démarche PEGI. L'organisation IARC est l'expression de la maturité d'un secteur du jeu vidéo à la pointe pour informer et sensibiliser les consommateurs", explique Jean-Claude Ghinozzi, président du Syndicat des Editeurs de Logiciels de Loisirs (SELL).[/quote] Le jeu doit-il obligatoirement avoir une certification PEGI ? Si les jeux des plus grandes consoles, des plus grands éditeurs ou sur PC et Mac bénéficient tous d'une classification PEGI, il peut arriver à de très rares occasions de voir des jeux sans certification. Mais ce sont avant tout les revendeurs qui exigent la certification pour se protéger. Et les jeux mobiles et Internet ? Pour les petits jeux internet et services en ligne, PEGI avait créé un label PEGI OK pour signifier qu'ils sont accessibles à des joueurs de tous âges. Il doit pour cela ne contenir aucun des huit éléments nécessitant une classification (violence, langage grossier, peur, drogue, sexe, discrimination, jeux de hasard et jeux en ligne). Depuis mars 2015, la certification PEGI s'applique aux jeux mobiles téléchargés depuis Google Play. La plateforme des applications Google va intégrer d'autres systèmes tels que: - L'ESRB (Amérique du Nord) - Le ClassInd (Brésil) - L'USK (Allemagne) - La Classification Board (Australie). Tous ses systèmes sont regroupés au sein de l'IARC (International Age Rating Coalition) qui définit une classification pour tous les produits de divertissements interactifs, jeux et applications. D'autres plateformes numériques devraient adopter cette démarche, notamment le Nintendo eShop, le PlayStationStore de Sony et le Xbox Live de Microsoft. De son côté, Apple a développé sa propre classification (4+, 9+, 12+, 17+) qui suit néanmoins les critères de PEGI et de l'ESRB.

20 Oct 2016 LIRE L'ACTU
Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Comment limiter le partage des données de WhatsApp vers Facebook

'Nous ne vendrons jamais vos informations personnelles à quiconque. Juré'. Fin de l’histoire. La naïveté de Jan Koum... Le cofondateur de WhatsApp promettait que le rachat de Facebook ne changerait rien et que le respect de la vie privée resterait la pierre angulaire de la philosophie de l’app de messagerie. Mais jeudi, tout a changé avec la mise à jour des conditions d’utilisation. Désormais, le 'numéro de téléphone de l’utilisateur' et le 'graphe social' de ses contacts vont être partagés avec Facebook, notamment pour permettre au réseau social d’améliorer ses publicités ciblées et sa suggestion d’amis. Heureusement, il est possible de limiter la casse. Voici comment faire : 1. Ne pas cliquer sur 'J’accepte' mais sur 'Lire davantage' (vous avez déjà cliquer sur j'accept voir chapitre 3) Comme souvent avec Facebook, le changement est imposé en douce à l’utilisateur. Lors de la mise à jour à la dernière version de WhatsApp, un message, 'Nous mettons à jour nos conditions d’utilisation' s’affiche, avec un gros bouton ’j'accepte'. 2.Décocher 'Partager les informations de mon compte' Tout en bas, le bouton est sélectionné par défaut, il faut le décocher. 3.Trop tard ? Pas de panique, il existe une autre option jusqu’au 25 septembre 2016 Il suffit d’aller dans Paramètres -> Mon compte, puis de décocher 'Partager les infos'. Attention, vous n’avez que jusqu’au 25 septembre 2016, après, il sera trop tard. Si vous ne voyez pas cette option, c'est simplement que la mise à jour n'a pas eu lieu. Un partage limité mais pas bloqué. Là encore, WhatsApp/Facebook jouent sur les mots. Même en cliquant 'Ne pas partager mes infos', ces dernières, y compris le numéro de téléphone, seront quand même fournies à Facebook. Simplement, Mark Zuckerberg ne pourra pas les utiliser pour la publicité ciblée. WhatsApp reste vague sur une utilisation pour 'améliorer l’infrastructure, sécuriser les systèmes et combattre le spam', notamment. Le feuilleton ne fait sans doute que commencer. De nombreux utilisateurs dénoncent une trahison, et les autorités britanniques se penchent déjà sur la question, aux Etats-Unis, cela ne devrait pas tarder non plus. En 2014, l’autorité américaine de la concurrence, la FTC, avait donné son feu vert au rachat avec une condition claire: [quote]Facebook devra obtenir l’accord des consommateurs avant de partager leurs informations [de WhatsApp] au-delà des réglages existants.[/quote] Le temps de monétiser WhatsApp est venu. Mark Zuckerberg n’a pas fait un chèque de près de 20 milliards de dollars pour rien. Alors que WhatsApp a passé le cap du milliard d’utilisateurs, il faut bien rentabiliser l’app. Zuckerberg a choisi de supprimer l’abonnement annuel de 1 euro, qui avait été testé dans plusieurs pays, et la tentation de monétiser les données est grande. Et les changements ne s’arrêtent pas là. La messagerie veut également permettre aux entreprises d’envoyer des messages aux utilisateurs, sans doute sur le modèle des « chatbots » déjà lancés sur Facebook Messenger. Pour certains, la solution est simple: - Il suffit d’abandonner WhatsApp et de passer à Telegram ou à Signal. À titre d'exemple,à la fin du mois de février 2016, profitant d'une panne de 3h30 de son concurrent, Telegram avait enregistré 4,95 millions de nouveaux utilisateurs en une journée grâce à sa ligne de conduite axée justement sur la protection de la vie privée. Le départ, donc, seul moyen de protéger ses données ? Mais une migration est loin d’être aussi simple que pour un logiciel mail. En 2015, David Markus, le patron de Facebook Messenger, estimait qu’il fallait avoir au moins la moitié de ses amis sur un logiciel de messagerie pour qu’il soit véritablement utile. En étant propriétaire des deux seuls apps qui comptent plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde, Mark Zuckerberg est en position de force, et il le sait bien Quelques conseils pour protéger ses données sur WhatsApp: - Mot de passe: [quote]Changer régulièrement de mot de passe est conseillé sur toutes les applications, pour éviter les intrusions et les vols.[/quote] - Statut WhatsApp: [quote]Garder le "statut" WhatsApp vide. Le statut WhatsApp est souvent visible par des utilisateurs inconnus, et les informations pourraient être transmises à des personnes étrangères à votre cercle de contacts.[/quote] - Réseau public: [quote]Les connexions sur un réseau public non protégé sont fortement déconseillées. Un internaute malveillant pourrait avoir accès à vos données et les récupérer pour en faire un usage frauduleux.[/quote] - VPN: [quote]Installer un 'VPN', un réseau privé virtuel pour sécuriser la navigation. Installé sur son smartphone et son ordinateur, ce logiciel permet de changer l'adresse Ip et sécurise les données. Les données seront rendues confidentielles et inutilisables par un tiers. SecurityKiss permet par exemple cette navigation en toute sécurité, même sur un réseau public.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur WhatsApp.

29 Aug 2016 LIRE L'ACTU
Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker Archives Secunews SECUNEWS

Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker

Après Locky, Mischa et Petya, Satana marque une nouvelle évolution dans les ransomwares Récemment, un autre échantillon sophistiqué de ransomware a été découvert. Le malware en question a été surnommé 'Satana' (Satan), dont l’origine serait russe. Le cheval de Troie fait deux choses: - Chiffre les fichiers - Altère le Master Boot Record (MBR), bloquant ainsi le processus de démarrage de Windows. Nous avions déjà abordé le thème des chevaux de Troie semant le désordre du MBR, dont le fameux ransomware 'Petya'. D’une certaine façon, 'Satana' agit de la même manière, en injectant par exemple son propre code dans le MBR'. Alors que Petya chiffre la 'Master File Table' (MFT), Satana chiffre cependant le MBR. Pour crypter les fichiers de l’ordinateur, Petya comptait sur l’aide d’un cheval de Troie appelé Mischa. Satana gère quant à lui ces deux tâches à lui tout seul. Le MBR fait partie du disque dur. Il contient des informations sur le système de fichiers utilisé par diverses partitions du disque, ainsi que la partition stockée sur le système d’exploitation. Si le MBR est altéré, ou chiffré, l’ordinateur perd l’accès à un élément essentiel d’informations 'la partition qui contient le système d’exploitation'. Si l’ordinateur ne peut pas trouver le système d’exploitation, il ne peut démarrer. Les malfaiteurs à l’origine du ransomware Satana profitent de cette disposition pour améliorer leur ransomware à chiffrement avec des aptitudes du 'bootlocker'. Les hackers changent le MBR, en le remplaçant par le code de la demande de rançon, puis chiffre et déplace le MBR autre part. Le ransomware demande 0.5 bitcoins (à peu près 340$) pour déchiffrer le MBR et fournir la clé de déchiffrement des fichiers affectés. Une fois la rançon payée, les créateurs de Satana promettent qu’ils rétabliront l’accès au système d’exploitation et de remettre les choses dans l’ordre. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Une fois à l’intérieur du système, Satana analyse tous les lecteurs et réseaux, à la recherche de fichiers de type: [quote]'.bak, .doc, .jpg, .jpe, .txt, .tex, .dbf, .db, .xls, .cry, .xml, .vsd, .pdf, .csv, .bmp, .tif, .1cd, .tax, .gif, .gbr, .png, .mdb, .mdf, .sdf, .dwg, .dxf, .dgn, .stl, .gho, .v2i, .3ds, .ma, .ppt, .acc, .vpd, .odt, .ods, .rar, .zip, .7z, .cpp, .pas, et .asm et commence à les chiffrer. Il ajoute également une adresse e-mail et trois tirets du bas au début du nom du document (par exemple, test.jpg deviendrait [email protected]___test.jpg)'.[quote] Les adresses e-mail servent d’informations de contacts pour les victimes, qui sont censées écrire à l’adresse indiquée pour obtenir les instructions de paiement et ensuite récupérer la clé de déchiffrement. Jusqu’à présent, les chercheurs ont constaté six adresses e-mail utilisées dans cette campagne. Une seul bonne nouvelle, il est possible de contourner partiellement le verrouillage, avec certaines connaissances, le MBR peut être réparé. Des experts du blog de The Windows Club ont 'livré des instructions détaillées' sur la façon de réparer le MBR en utilisant la fonction de restauration sur Windows. Toutefois, cette dernière est conçue pour des utilisateurs expérimentés qui sont à l’aise au moment de travailler avec l’invite de commande et la fonctionnalité bootrec.exe. Il est peu probable qu’un utilisateur ordinaire prenne le coup de main immédiatement pour ce genre de méthode compliquée et qu’il ne se sente pas à l’aise. La mauvaise nouvelle est que même si Windows est débloqué avec succès, l’autre moitié du problème, celui des fichiers chiffrés, demeure. Aucune solution n’est disponible le concernant. A ce stade, 'Satana' semble avoir juste commencé sa carrière de ransomware, il n’est pas répandu et les chercheurs ont repéré quelques failles dans son code. Cependant, il y a de fortes chances pour qu’il s’améliore au fil du temps et évolue en une menace très sérieuse. Notre premier conseil pour les utilisateurs est qu’ils soient vigilants en permanence. Nos recommandations simples vous aideront à minimiser les risques d’infection et vous épargneront d’un bon nombre de soucis: Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d’adapter leur technique. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Un superordinateur made in China est le plus puissant au monde Archives Secunews SECUNEWS

Un superordinateur made in China est le plus puissant au monde

Avec plus de 93 pétaflop/s (93 millions de milliards d’opérations par seconde), 'Sunway TaihuLight', un super-ordinateur chinois, est devenu le plus rapide de la planète. Doté de 10,65 millions de cœurs, il figure en tête du classement biannuel des 500 ordinateurs les plus puissants du monde, devant un autre concurrent chinois, le 'Tianhe-2', affichant 33 pétaflop/s au compteur. Si le précédent super-ordinateur avait été fabriqué sur la base de processeurs Intel, les Etats-Unis avaient ensuite instauré un embargo sur la technologie américaine, contraignant les Chinois à ne compter que sur leur savoir faire. La Chine avait alors lancé le 'programme 863', destiné à limiter la dépendance aux technologies étrangères. Le Taihulight est le symbole évident ce cette nouvelle stratégie technologique. Ce nouveau super-ordinateur est donc 100% chinois. Et ces derniers semblent avoir plusieurs coups d’avance, car avec 6 gigaflops/watt, sa consommation est qualifiée d'excellente. La machine surpuissante a été installée dans la ville de Wuxi et sera au service de recherches sur la biologie, le climat, la météo ou encore des procédés industriels et l’analyse des données. Pour trouver une machine occidentale, il faut scruter la troisième place occupée par 'Titan', le super-ordinateur américain. Quant aux Français, ils échouent aux abords du Top 10 avec 'Pangea', la machine appartenant à Total. Accéder a liste complète. (Top100) (anglais)

20 Jun 2016 LIRE L'ACTU
Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016 Archives Secunews SECUNEWS

Windows 10 deviendra payant le 29 juillet 2016

Windows 10 a désormais passé le cap des 300 millions d'installations. Microsoft avertit que la période de mise à niveau gratuite vient tout doucement à expiration. Mais en même temps, l'on observe clairement que toutes les installations ne sont pas aussi volontaires qu'il n'y paraît. Le système d'exploitation a ainsi pu s'attirer un tas d'utilisateurs qui ont effectué une mise à niveau dès la première année. Il est probable que ce nombre va encore nettement augmenter au fur et à mesure que les entreprises, qui migrent généralement plus lentement, adopteront Windows 10. Microsoft saisit l'occasion pour insister sur le fait que la mise à jour gratuite se terminera le 29 juillet 2016. Entre-temps, les installations existantes de Windows 7 ou Windows 8 peuvent gratuitement se mettre à niveau vers Windows 10. Ensuite, le système d'exploitation reviendra à 135 euros. Il nous faut cependant apporter ici la nuance selon laquelle certains de ces 300 millions d'appareils ont reçu leur mise à niveau sous une... légère contrainte. C'est ainsi que Microsoft envoie régulièrement des fenêtres émergentes (pop-ups) pour inciter les utilisateurs à mettre à niveau. Cela a du reste déjà généré des situations gênantes, notamment lors d'un communiqué météorologique, où la mention est subitement apparue en direct à la TV. Ceux qui achèteront une nouvelle machine (sur laquelle Windows 10 sera déjà installé) ne devront bien sûr pas acheter de licence Windows 10. [quote]Dans le courant du mois d’août 2016, Microsoft devrait par ailleurs mettre à disposition des propriétaires de PC et tablettes Windows 10 une nouvelle mise à jour du système, qui apportera quelques petites améliorations, et introduira notamment l’assistant virtuel Cortana en Belgique. Cette première mise à jour majeure de Windows 10 sera bien entendu totalement gratuite, et sera suivie, courant 2017, par une seconde grosse mise à jour du système.[/quote]

10 May 2016 LIRE L'ACTU
Facebook offre un léger lifting à son logo Archives Secunews SECUNEWS

Facebook offre un léger lifting à son logo

Ce changement n'est pas de taille. Parmi les huit lettres qui composent le logo, seule la lettre 'a' connaît un changement mineur, elle ressemble d'avantage à un 'alpha' grec qu'auparavant, les autres lettres sont légèrement plus rondes et plus fines. Mais il y a une autre raison pour laquelle peu de personnes remarqueront ce changement: Ce logo n'apparaît plus lorsque l'on est connecté au réseau social. Alors qu'il se tenait fièrement en haut à gauche des pages des utilisateurs Facebook, il a été remplacé par un simple 'f' bleu sur fond blanc. Le nouveau logo de Facebook accueille seulement les internautes qui ne sont pas connectés au réseau social. Josh Higgins, directeur de la création chez Facebook, a expliqué ce changement: [quote]'Lorsque Facebook a créé son logo en 2005, la compagnie venait juste d'être lancée et nous voulions un logo qui fasse adulte, pour être pris sérieusement. Maintenant que nous sommes établis, nous commençons à moderniser le logo pour le rendre plus sympa et accessible.'[/quote]

03 Jul 2015 LIRE L'ACTU
Attention au piratage des cartes de crédit prépayées Archives Secunews SECUNEWS

Attention au piratage des cartes de crédit prépayées

Le parquet de Bruxelles a confirmé lundi avoir ouvert une enquête judiciaire concernant une vaste fraude de cartes de crédit prépayées mais n'a pas souhaité commenter davantage le dossier. les fraudeurs auraient volé au moins 600 cartes de crédit, bon nombre de victimes ne seraient pas encore au courant que leur carte de crédit a été utilisée frauduleusement. Pourquoi les cartes prépayées sont ciblées en particulier par les fraudeurs reste un mystère pour Febelfin, la fédération du secteur financier. Les cartes de crédit prépayées sont des cartes de paiement qui ne sont pas reliées à un compte à vue et qui peuvent être rechargées comme des cartes de téléphone, on peut les recharger d'un montant de son choix pouvant aller jusqu'à 8.000 euros maximum. Axa, Belfius et bpost notamment, proposent ce type de cartes, ces dernières peuvent être achetées de manière anonyme et leur acquéreur n'a pas besoin de décliner son identité lorsqu'il effectue des paiements. Les fraudeurs auraient piraté les cartes prépayées de plusieurs établissements financiers, d'après les quotidiens Gazet van Antwerpen et Het Belang van Limburg. La police judiciaire fédérale de Bruxelles serait déjà au courant de 500 victimes dont l'argent placé sur la carte a disparu. A ce stade de l'enquête, il n'est toutefois pas encore possible de déterminer si tous les faits peuvent être imputés aux mêmes auteurs. Aucun suspect n'aurait pour l'heure été identifié et le modus operandi des auteurs n'est pas encore connu. [quote]De son côté, la fédération du secteur financier Febelfin ne s'explique pas pourquoi les fraudeurs visent ce type de carte, et ignore donc s'il est question de piratage ou encore de phishing. Les cartes de crédit prépayées doivent être chargées au préalable mais sont identiques aux cartes de crédit habituelles, le commerçant ne fait donc pas la distinction, explique Isabelle Marchand, de Febelfin, précisant que les normes de sécurité sont aussi similaires.[/quote] [quote]Axa Banque, qui proposait il y a un an encore des cartes de crédit prépayées, affirme pour sa part ne pas avoir connaissance de cas de fraude avec celles-ci.[/quote] [quote]Le message ne diffère pas chez Belfius, "nous ne sommes pas au courant du fait que certains de nos clients soient concernés. Nous proposons d'ailleurs une autre sorte de carte prépayée, liée nommément à un compte à vue", explique son porte-parole, Ulrike Pommée.[/quote] [quote]Bpost banque confirme par contre qu'un de ses clients de carte prépayée a bien été victime de fraude, mais ignore si ce cas est lié à la vaste fraude récemment mise à jour. Il est en tout cas impossible que seuls les clients de bpost aient été dupés, affirme le porte-parole Fred Lens. Une telle fraude n'est pas uniquement le fait de cartes de crédit prépayées, mais de toutes les cartes de paiement. Lorsque des transactions étranges ont lieu, elles sont immédiatement bloquées par les firmes externes qui gèrent nos transactions. C'est le cas pour 90% des hackings. Il est effectivement question de fraude dans très peu de cas, et les clients sont alors dédommagés. En soi, toutes les institutions financières sont concernées et pas seulement bpost banque."[/quote] [quote]Febelfin recommande aux victimes de prendre contact au plus vite avec leur opérateur bancaire. "Les dossiers seront traités au cas par cas et pourront donner lieu à un dédommagement si nécessaire", a fait savoir le porte-parole.[/quote] La fraude à la banque en ligne reste faible [quote]63 cas de fraude via la banque en ligne ont été enregistrés lors du premier trimestre de 2015, au total, ces fraudes ont permis à leurs auteurs de dérober 173.000 euros. En 2014, 277 cas de fraude avaient été notés pour un butin d’environ 650.000 euros (-85% par rapport à 2013).[/quote] Des fraudeurs élargissent sans cesse leur champ d’action en direction des utilisateurs professionnels de services de banque en ligne au sein des entreprises. Ne partagez aucunes information personnelle ou bancaire.

19 May 2015 LIRE L'ACTU
Voo teste son nouveau décodeur .évasion Archives Secunews SECUNEWS

Voo teste son nouveau décodeur .évasion

C’est une mini-révolution que Voo prépare pour l’été 2015. Le câblodistributeur belge, qui compte 900.000 abonnées à la télévision à travers le pays, vient de lancer un test grandeur nature de son tout nouveau décodeur numérique baptisé '.évasion'. L’opérateur est en train d’installer cette box en avant-première et gratuitement chez quelques centaines de clients fidèles qui ont souscrit à des formules musclées, comme du triple play (télévision, internet, téléphone) haut de gamme. [quote]'Après avoir testé le Voo .évasion en interne, nous souhaitons rôder notre nouveau système et nos procédures en dehors de nos murs', confie Patrick Blocry, porte-parole du câblo qui ne dévoile cependant pas plus d’éléments au sujet du nouveau boîtier avant une communication officielle prévue dans le courant de ce mois et un lancement public du produit entre la fin juin et la rentrée de septembre.[/quote] On ignore donc si le nouveau venu remplacera purement et simplement le vénérable Voocorder lancé en juin 2009 ou s’il viendra se positionner comme produit premium. Il est par contre certain que la Voobox, décodeur minimaliste, est en voie d’extinction, elle n’est plus produite, même si quelques milliers d’exemplaires sont encore en circulation chez les revendeurs agréés. Un mur vidéo C’est dans la brochure accompagnant l’invitation à une installation en avant-première que l’on trouve les premiers éléments d’informations sur le Voo.évasion. Celui-ci est doté d’une interface fluide et conviviale, avec un mur vidéo invitant à découvrir par thèmes les contenus des chaînes et du catalogue VOD. A la façon de Netflix, cette vidéo à la demande dotée d’une mémoire intuitive tient compte des envies de l’utilisateur et lui suggère des programmes qui correspondent à ce qu’il aime. Le client se promène dans les menus à l’aide d’une télécommande épurée et intuitive. Le Voo .évasion permet en outre d’effectuer: - Un retour au début du programme en cours - De remonter jusqu’à sept jours en arrière dans la grille d’une majorité de chaînes - De programmer jusqu’à trois enregistrements simultanés. - Comme le disque dur est amovible (contrairement à celui du Voocorder), l’utilisateur pourra archiver ses contenus, moyennant l’achat d’une nouvelle mémoire interne. Rattraper Proximus Clairement, il s’agit pour Voo de rattraper son retard par rapport à son principal concurrent en matière de diffusion télé, à savoir Proximus TV, et à son décodeur de cinquième génération qui est doté depuis peu (au même titre que les anciennes générations de décodeurs Proximus TV) d’un accès aisé à Netflix. [quote]'Pour nous, la durée d’enregistrement sur disque dur n’a plus beaucoup de sens car, aujourd’hui, c’est l’intelligence du réseau qui a pris le pas sur les caractéristiques techniques du décodeur, réagit Haroun Fenaux, porte-parole de Proximus qui comptait, fin décembre, 1,53 million de décodeurs en activité. Nous préférons miser sur le cloud pour permettre à nos clients de consulter leurs contenus sur tous leurs écrans, du téléviseur au smartphone en passant par la tablette.[/quote] Espérant que la consommation énergétique en veille soit cette fois-ci raisonnable! Reste à voir les services et les fonctions que pourrait encore dévoiler Voo d’ici quelques semaines.

08 May 2015 LIRE L'ACTU
Facebook Messenger lance des appels vidéo gratuits Archives Secunews SECUNEWS

Facebook Messenger lance des appels vidéo gratuits

L'application de messagerie instantanée de Facebook propose à partir de ce mardi 28 avril 2015 des appels vidéo gratuits en Belgique, en France et dans seize autres pays, sur Android et iOS. Après avoir lancé les appels audio l'année dernière, l'application de messagerie instantanée de Facebook propose désormais des conversations vidéo. Les appels vidéo pourront être démarrés depuis n'importe quelle conversation sur Messenger, en tapant sur une icône dans le coin en haut à droite de l'écran. Avec cette nouvelle fonctionnalité, Messenger concurrence justement Skype, dont les appels vidéo sont le coeur de métier. Avec 600 millions d'utilisateurs actifs chaque mois, le double de l'audience de Skype, l'application part avec une énorme base potentielle, et comme il est désormais possible de s'en servir depuis un ordinateur, via le site 'messenger.com'ou 'une extension'pour Google Chrome, Messenger pourrait prendre des utilisateurs à Skype au-delà du mobile. Ils fonctionneront également si l'un des deux correspondants utilise un appareil opérant sous Android, le système d'exploitation mobile de Google utilisé par plusieurs fabricants de smartphones, et l'autre un iPhone du concurrent Apple. Facebook espère connaître le même succès que dans l'audio. Un an après leur lancement mondial, ces conversations représentent 10% des appels passés sur mobile via Internet, pour continuer sur cette lancée, Facebook teste aux États-Unis l'application Hello, qui gère les appels à la place de l'application 'Téléphone' d'Android. Il n'est pas certain que les appels vidéos reçoivent le même accueil, car ils sont moins adaptés aux mobiles. En plus d'être très gourmands en données, ils imposent de tenir le téléphone en position 'selfie', rendant l'expérience moins confortable que sur un ordinateur. Lire le communiqué de Facebook (anglais)

28 Apr 2015 LIRE L'ACTU
Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites Archives Secunews SECUNEWS

Freak une faille majeure dans SSL touchant des millions de sites

Des millions de sites internet auraient été fragilisés par une faille informatique résultant de faibles normes de cryptage, mises en place dans les années 90 pour permettre à l'agence américaine du renseignement NSA d'espionner les communications étrangères, selon une étude publiée mardi. Le problème n'est en fait pas vraiment technique mais plutôt politique, ce qui est à la fois surprenant et amusant pour une vulnérabilité informatique La faille, surnommée 'FREAK' (Factoring attack on RSA-EXPORT Keys), pourrait rendre ces sites vulnérables (y compris des sites administrés par le FBI et la NSA) aux attaques de pirates informatiques si le problème n'est pas réglé, selon cette étude menée par des chercheurs français et américains. La faille provient d'une "suite de codes à complexité délibérément faible mis en place sous la pression du gouvernement américain pour s'assurer que la NSA soit capable de décrypter toutes les communications étrangères", expliquent les chercheurs. [quote]Selon les chercheurs, cette faille provient de normes de cryptage imposées par le gouvernement américain sur les logiciels destinés à l'exportation, le but, selon eux, était de permettre aux Etats-Unis d'avoir accès à ces logiciels quand ils étaient vendus à des pays hostiles.[/quote] Or même après le renforcement des règles de cryptage, certains logiciels voués à l'exportation ont continué à être régulés selon les précédentes normes. [quote]"La faille est importante en soi, mais c'est surtout un bon exemple de ce qui peut se passer quand un gouvernement instaure des règles trop faibles pour des systèmes de sécurité" informatique, estime Ed Felten, professeur de sciences informatiques à l'université de Princeton.[/quote] La brèche a été découverte par les équipes de Karthikeyan Bhargavan en France à l'Institut national de recherche informatique et en automatique (Inria) et de Matthew Green aux Etats-Unis, un cryptographe à l'université de Johns Hopkins, dans le Maryland. La vulnérabilité du site de la NSA elle-même "ne pose pas de problème de sécurité nationale en soi parce que la NSA ne livre pas ses secrets d'Etat sur son site, mais il s'agit d'une importante leçon sur les conséquences que peuvent engendrer des décisions politiques en matière de cryptage". La fonction de l'option "j'aime" sur Facebook a été identifiée comme vulnérable, mais la faille a depuis été réparée. La morale de cette histoire est assez simple: Le cryptage mis en place par des portes dérobées se retournera toujours contre vous. La faille serait notamment exploitable à partir de bugs dans Safari et Android, mais aussi à partir de l'infrastructure OpenSSL. Des millions de sites web seraient affectés, parmi eux: - Les sites d'American Express. - La Maison blanche. - Du FBI . - La NSA . Les serveurs web faisant appel à des réseaux de diffusion de contenu (CDN) seraient en particulier affectés, ce serait le cas d'Akamai, qui a annoncé plancher sur un patch. Apple travaille aussi sur un correctif, et Google a annoncé qu'une rustine avait déjà été distribuée à ses partenaires pour Android, quant à Internet Explorer, Chrome et Firefox, ils ne sont pas concernés. Les PC sous Windows sont aussi concernés, Microsoft a publié un bulletin d'alerte pour Internet Explorer 11, sans préciser quand il serait patché.

04 Mar 2015 LIRE L'ACTU
Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates font le casse du siècle, a un milliard de dollars

Afin d’infiltrer l’intranet de la banque, les pirates ont eu recours au spear phishing via des courriers électroniques encourageant les utilisateurs à les ouvrir afin d’infecter leurs ordinateurs avec un 'malware'. Une 'backdoor' qui était ensuite installée sur l’ordinateur de l’utilisateur se basait sur le code malveillant 'Carberp', qui a d’ailleurs donné son nom à cette campagne connue sous le nom de 'Carbanak'. Ils parviennent alors à accéder au réseau de ces cibles, et ainsi aux opérations de transferts d'argent, aux distributeurs de billets et comptes bancaires, les auteurs des attaques procèdent alors directement à des transferts vers des comptes sous leur contrôle ou des retraits à partir de distributeurs ciblés. [quote]Cette campagne, toujours en cours, "indique clairement l'avènement d'une nouvelle ère pour la cybercriminalité", prévient Kaspersky dans cette enquête. Selon le laboratoire russe, une centaine de banques ont été visées, dont "au moins la moitié ont subi des pertes financières, la plupart des victimes étant situées en Russie, aux États-Unis, en Allemagne, en Chine et en Ukraine".[/quote] Si certains signes suggèrent que l'origine des attaques se situe en Chine, la société met en garde contre de possibles indices distillés sciemment afin de tromper les services de sécurité. Les victimes sont en majorité russes. Alors que les attaques informatiques sont utilisées de manière croissante à des fins géopolitiques, "la motivation des attaquants semble être le gain financier plutôt que l'espionnage. Les auteurs de la fraude sont clairement très familiers des logiciels et réseaux de services financiers, en moyenne, il leur fallait entre deux à quatre mois pour voler chaque banque, du premier jour de l’infection au retrait de l’argent. Pertes estimées D’une manière ou d’une autre, les criminels ont volé à chaque banque entre 2,5 millions de dollars et 10 millions de dollars, des sommes considérables. Si l’on considère que des douzaines (jusqu’à une centaine) d’organisations ont perdu des fonds à cause de cette attaque APT, les pertes totales pourraient s’élever à la somme impressionnante d’un milliard de dollars. Actuellement, Carbanak est en train d´étendre son activité à d’autres régions et il est déjà apparu en Malaisie, au Népal, au Koweït et dans plusieurs pays du continent africain.

17 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Un drone pour capturer un autre drone invasif Archives Secunews SECUNEWS

Un drone pour capturer un autre drone invasif

La guerre des drones civils a débuté. Plusieurs de ces engins volants grand public, issus d'une technologie militaire, ont défrayé la chronique en survolant des endroits interdits comme l'Elysée, des centrales nucléaires, la Maison Blanche ou encore plus récemment des sites militaires nucléaires malgré une législation draconnienne qui interdit les vols au-dessus de 150m et le survol des sites sensibles. Fragiles et dotés d'une autonomie limitée, ces UAV (unmanned aerial vehicle - aéronef sans pilote à bord) sont en théorie des cibles faciles pour les pouvoirs publics et l'armée est habilitée à les abattre sans encombre d'un tir précis ou grâce à un brouillage du signal. Une nouvelle économie de l'interception spécialisée de drones civils se développe aussi en parallèle pour lutter contre les utilisations illégales de ces engins. Combattre le feu par le feu. [quote]'Afin d'intercepter un drone civil malveillant qui vole à 300 m et à 60 km/h, vous ne pouvez pas utiliser les systèmes de sécurité actuels, il faut utiliser les mêmes armes', assure Philippe Dubus, PDG de la PME Maloutech.[/quote] Cette entreprise basée à Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) s'est positionnée sur ce marché naissant et propose d'installer des drones de surveillance avec un filet d'interception sur chaque site sensible. Apporter une solution à des autorités relativement démunies, or face à un mini-drone, hors de question, bien entendu, de recourir à un avion de chasse ou une batterie de missiles sol-air. Un hélicoptère ne constitue pas, non plus, une solution optimale. Les délais de réaction devant être très courts, l’une des options régulièrement avancées est de tirer à l’arme légère sur les engins considérés comme hostiles, sauf qu’en pratique, l’emploi des armes à feu est très règlementé, interdit dans certains sites et à proximité de zones habitées, ce qui est le cas de nombreuses installations. De plus, abattre un engin de quelques dizaines de centimètres à des distances importantes, de plusieurs centaines de mètres, n’est pas un sport de masse, il faut des tireurs d’élite et il n’est bien entendu pas possible de déployer en permanence et pour chaque site sensible une telle compétence. [quote]Avec à l’arrivée plusieurs modèles, nous avons développé une solution sur la base de châssis de micro-drones civils low cost, réutilisables ou à usage unique. Des appareils multi-rotors qui pèsent, une fois équipés (notamment d’une caméra), de 2 à 25 kilos pour une envergure allant de 0.35 à 2.15 mètres. Les plus étonnants sont ceux équipés d’un filet, déployé avant le décollage ou relâché en vol peu avant l’interception pour optimiser la manoeuvre lors de la phase de rapprochement. L’objectif est d’emprisonner l’intrus dans le filet et de pouvoir le ramener. Ou, si une menace réelle se fait sentir, d’opérer une action kamikaze contre la cible. La grande faiblesse de ces engins est qu’il suffit de les percuter pour les déséquilibrer ou casser une hélice. Dès lors, ils tombent par terre.[/quote] Le coût ? [quote]'Nous avons une offre à 10 000 € qui comprend le drone et surtout la formation des services de sécurité', précise le PDG.[/quote] Nom de code: Chasse aux drones Mission: Interception et destruction de drones suspects.

30 Jan 2015 LIRE L'ACTU
Les escrocs du Web surf sur la psychose Ebola Archives Secunews SECUNEWS

Les escrocs du Web surf sur la psychose Ebola

Mails indésirables, rumeurs sur les réseaux sociaux ou sites de fausse information, de nouvelles arnaques en ligne profitent de la paranoïa des internautes occidentaux sur la propagation du virus Ebola. Emily Quiwonkpa est malade, riche et a besoin d'aide. Dans un long mail, cette femme nigériane explique qu'elle souffre du virus Ebola. Proche de la mort, elle souhaite transférer près d'1,5 million de dollars à son correspondant. [quote]'Ce don n'est pas pour votre utilisation personnelle', précise-t-elle. Trouvez des associations caritatives dans votre ville, elle suggère, tout de même, d'utiliser un peu de son argent pour ériger un monument en son honneur.'[/quote] Des sommes alléchantes Cette riche Libérienne est la nouvelle invention des escrocs du Web pour profiter de la crédulité, et de l'argent, des internautes. D'après une étude réalisée par l'entreprise Kaspersky Lab, le virus Ebola a inspiré une nouvelle vague d'arnaques nigérianes ( scam ou fraude 4-1-9), nom donné à un type d'emails envoyés pour récupérer les données personnelles voire bancaires de leurs destinataires. Le mail d'Emily Quiwonkpa est très long et détaillé: [quote]Elle explique qu'elle ne peut plus se servir de ses téléphones portables mais qu'elle a encore espoir que quelqu'un, en Europe ou en Amérique, veuille bien lui venir en aide.[/quote] Ce niveau de détails est peu courant dans une lettre nigériane, mais cette longue histoire est un moyen de gagner la confiance du destinataire et de l'amener à correspondre avec ses arnaqueurs. Un autre mail étudié par Kaspersky invite les internautes à une conférence internationale sur Ebola contre une récompense de 350.000 euros. Les spammeurs essaient généralement d'exploiter les sujets d'actualité. Les escrocs laissent rarement passer l'occasion de se servir d'événements très médiatisés par capter l'attention des internautes et les convaincre de l'authenticité de leurs messages. [quote]D'autres emails frauduleux, officiellement de la part de l'Organisation Mondiale de la Santé, proposent à leurs destinataires de télécharger un document contenant des fausses informations de prévention contre Ebola: Il s'agit en fait d'un virus conçu pour voler les données personnelles de sa victime.[/quote] Des sites gonflent leur audience Les arnaques en ligne inspirées d'Ebola ne se cantonnent pas à nos boîtes mails. Des sites Internet profitent également de la psychose du virus chez les Occidentaux, notamment en Amérique du nord et en Europe, pour gonfler leur audience et récolter de l'argent grâce à la publicité. Certains ont des visées satiriques, mais d'autres ont pour but de répandre des rumeurs, notamment grâce aux réseaux sociaux. Par exemple, un article du site National Report intitulé 'le virus Ebola est désormais transmissible par l'air' a été partagé presque 9.000 fois sur Facebook.

05 Nov 2014 LIRE L'ACTU
Blackhat, le film, au cinéma en janvier 2015 Archives Secunews SECUNEWS

Blackhat, le film, au cinéma en janvier 2015

L'auteur de 'Heat' et de 'Collateral' se lance dans la cyber-traque planétaire avec Chris Hemsworth en hacker repenti. Paranoïa, conspiration, action, le tout filmé avec style, la première bande annonce est prometteuse. Six ans après 'Public Enemies', Michael Mann revient avec un techno-thriller centré sur le piratage informatique. [quote]Chris Hemsworth lâche le marteau de Thor pour se glisser dans la peau de Nicholas Hathaway, un hacker sous les verrous qui a écrit le code dont s'est servi un cyber-terroriste pour pirater la Bourse de commerce de Chicago. Celui-ci se voit promettre la liberté contre sa collaboration avec le FBI et le gouvernement chinois pour traquer ce dangereux criminel informatique. Son enquête l'embarque rapidement dans une folle course autour du monde.[/quote] Le premier trailer de Blackhat (qui signifie hacker mal intentionné) suggère un concentré de course-poursuites haletantes et de défis technologiques à relever. Image soignée, rythme effréné, fusillades, lignes de code et une reprise de Knockin' On Heaven's Door (Version originale : Bob Dylan, Reprise la plus célèbre: Guns'N'Roses) sont au programme du nouveau long-métrage du créateur de la série Miami Vice, qui jongle à merveille entre thriller d'action classique et film d'auteur stylisé. [quote]Dans le film, le méchant stoppe les pompes à eau pour entraîner la surchauffe du système de refroidissement d'une centrale nucléaire et sème le chaos, raconte l'acteur principal.[/quote] Le film promet d'être explosif. The BlackHAT, le film, sortira en salle le 16 janvier 2015. Petit clin d’oeil, le 16 janvier 2014 est aussi la date du piratage de 800.000 données de clients du géant des télécoms Orange, en France. En attendant, sur le web, ça commence mal. Le site du film a déjà son url légèrement squatté depuis janvier 2014, Bilan, le site officiel se visite via blackhatthemovie.com alors que blackhatmovie.com propose tout autre chose. Accéder au site au officiel Blackhat, le film, au cinema en janvier 2015

07 Oct 2014 LIRE L'ACTU
Des pirates informatiques russes volent 1,2 milliard mots de passe Archives Secunews SECUNEWS

Des pirates informatiques russes volent 1,2 milliard mots de passe

Selon le New York Times, un groupe de pirates informatiques russes a réussi à mettre la main sur 1,2 milliard de mots de passe appartenant à des sociétés américaines et étrangères. C'est la plus vaste intrusion jamais réalisée à travers la planète. C'est un vol virtuel qui pourrait coûter très cher à certaines sociétés. Un groupe d'une dizaine de hackers russes, âgés d'une vingtaine d'années, a réussi à s'emparer de 1,2 milliard mots de passe de sociétés étrangères à travers le monde, ces vols de codes concernent de grandes enseignes jusqu'au plus petit site internet. Le New York Times, tire ses informations de chercheurs de la société de sécurité informatique Hold Security. A l'en croire, les pirates ont également réussi à avoir accès à quelque 500 millions de comptes e-mail. [quote]"Tous ces sites sont toujours vulnérables", précise la société de sécurité qui ne donne donc aucun nom précis.[/quote] On ignore si des entreprises belges ou françaises sont concernées. Selon l'entreprise Hold Security, il n'y aurait pas de connexion entre ces hackers et le gouvernement russe, puisque des sites internet basés dans le pays ont été visés par ce vol des données. Cette intrusion, qui pourrait être la plus vaste jamais réalisée, est partie d'un groupe de pirates basés quelque part entre le Kazakhstan et la Mongolie.

06 Aug 2014 LIRE L'ACTU
BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB Archives Secunews SECUNEWS

BadUSb, une Faille découverte dans le firmware des périphériques USB

Les conférences 'Black Hat' et 'Defcon' n’ont pas encore donné leur coup d’envoi mais les premières vulnérabilités qui seront présentées en détail lors de ces événements se dévoilent en avant première. Les chercheurs allemands Karsten Nohl et Jakob Lell ont découvert un vecteur d’attaque bien plus fourb, le firmware des périphériques USB. Les deux chercheurs en sécurité comptent mettre en avant les risques potentiels liés à la connectique USB, ils sont parvenus à créer un logiciel malveillant (malware) capable d'infecter le firmware du contrôleur USB USB: Usual Suspect Bus ? Si les périphériques USB étaient déjà considérés comme une menace dés lors qu’ils pouvaient servir au stockage et à la diffusion de malwares, une attaque via un firmware modifié est beaucoup plus inquiétante. En effet, si la plupart des antivirus sont capables de détecter un malware classique tentant d’infecter l’ordinateur via une clef USB branchée, rares sont ceux capables de détecter une attaque venant du firmware de ce même matériel. De la même façon, ce type de malware semble plus difficile à éliminer puisqu’un reformatage du périphérique en question ne supprime pas le firmware, qui reste donc toujours dangereux. Wired rappelle également que la plupart des périphériques USB ne disposent pas de protection au niveau du firmware et acceptent sans broncher un firmware venant d’une source autre que son constructeur. Effets d’annonce Cette vulnérabilité, qui répond à la délicate appellation de 'BadUSB', sera présentée plus en avant lors de la conférence Black Hat qui aura lieu à Las Vegas du 2 au 7 août 2014. Selon Ars Technica, plusieurs démonstrations sont annoncées par les chercheurs. L’une d’entre elle permettra de montrer comment une clef USB peut se faire passer pour un clavier aux yeux de l’ordinateur et ensuite taper automatiquement des portions de code dans une invite de commande. Une autre démontrera comment une simple clef peut se faire passer pour une carte réseau et forcer l’utilisateur à avoir recours à un DNS spécifique qui le redirige vers des sites malveillants. Le spectre de Bad Bios Seule solution ? Refuser en bloc tous les périphériques USB. Un peu extrême certes, mais pour l’instant le peu de détails révélés autour de cette vulnérabilité empêche de réfléchir à des pistes pour se prémunir. Il faudra également voir comment cette attaque peut être exploitée dans un scenario réel, il y a en effet un écart entre une faille théorique mais impraticable en réalité et un exploit viable. Ars Technica rappelle ainsi le cas BadBios, une vulnérabilité identifiée par le consultant en sécurité Dragos Ruiu. Le nom donné à Bad USB fait évidemment référence à cette étude de Dragos Ruiu dont les conclusions n’ont toujours pas été vérifiées par d’autres équipes de chercheurs, mais qui restent théoriquement plausibles selon certains chercheurs. Le site Wired, qui a eu la primeur de l'information, s'interroge sur l'éventuel utilisation de cette faille. [quote]Matt Blaze, un professeur d'informatique de l'université de Pennsylvanie, n'hésite pas à évoquer la possibilité que la faille soit déjà exploitée par la NSA, il rappelle l'existence de Cottonmouth, un programme de piratage de l'agence, dévoilé par Edward Snowden fin 2013.[/quote] L'une des caractéristiques de ce dernier est d'utiliser un câble USB dont la connectique est modifiée par la NSA, mais le fonctionnement précis du système n'est pas détaillé. [quote]Je ne serais pas surpris si certaines des découvertes de Nohl et Lell se trouvaient déjà dans le catalogue de la NSA, conclut Matt Blaze.[/quote] Alerté par les deux chercheurs, l'USB Implementers Forum, le consortium qui gère le développement l'USB, a tiré une conclusion assez évidente de cette situation. Il faut se méfier, en premier lieu, de la machine à laquelle on connecte un périphérique externe pour éviter toute infection. Un constat valable en théorie, mais en pratique, la faille relevée ici sème le doute auprès de l'utilisateur, qui ne peut jamais vraiment savoir si son appareil a été infecté, et cela demande une réflexion différente. [quote]Dans cette nouvelle façon de penser, vous ne pouvez plus faire confiance à un appareil USB , même s'il ne contient pas de virus. La confiance doit venir du fait qu'il n'a jamais été en contact avec quoi que ce soit de malveillant, explique Karsten Nohl. Vous devez donc considérer qu'un périphérique USB est infecté dès qu'il entre en contact avec un ordinateur potentiellement dangereux, et le jeter. C'est une démarche incompatible avec la façon dont nous utilisons les périphériques USB aujourd'hui. [/quote] Paranoïa ou malware ultra sophistiqué ? Les paris restent ouverts. La présentation prévue par les chercheurs allemands semble en tout cas être en mesure de présenter un proof of concept de l'attaque. Si les conclusions de l’étude menée par Karsten Nohl et Jakob Lell se confirment, alors la balle sera dans le camp des constructeurs, qui devront sécuriser leurs firmwares face à ce type de menaces. Clic pour accéder au site officiel du Black Hat 2014 (anglais)

01 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Les ordinateurs des Affaires étrangères en Belgique piratés par la Russie Archives Secunews SECUNEWS

Les ordinateurs des Affaires étrangères en Belgique piratés par la Russie

Le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a confirmé ce samedi 10 mai 2014, l'introduction dans le système informatique du SPF Affaires étrangères d'un virus malin "pour copier des informations et des documents liés à la crise ukrainienne". [quote]Le ministre des Affaires étrangères, en coordination avec le Premier ministre Elio Di Rupo, a demandé que "le service ICT du Département aidé par le SGR mène une analyse la plus précise possible de l'étendue des dégâts ainsi que de l'identité des intrus", indique-t-il dans un communiqué.[/quote] Selon lui, les conclusions de cette première phase de réaction serviront à prendre les mesures de nettoyage et de protection du réseau nécessaires. L'Echo et De Tijd annonçaient ce samedi matin que le SPF Affaires étrangères avait été victime de cette opération d'espionnage informatique le week-end dernier. L'attaque aurait été menée par la Russie, d'après les deux quotidiens. Le gouvernement fédéral a annoncé cette semaine que les dix millions promis à la cybersécurité du pays n’avaient pas été dégagés par manque de temps, l’annonce de cette nouvelle attaque informatique tombe particulièrement mal à un mois des élections et alors que le comité R avait déjà pointé les grosses lacunes de la Belgique en la matière. Clic pour lire tous les articles sur le SPF

10 May 2014 LIRE L'ACTU
Twitter change son interface, pour ressembler à Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Twitter change son interface, pour ressembler à Facebook

Twitter présente une nouvelle interface, similaire à Facebook. Une image de profil plus grande, placée légèrement à gauche, une photo de couverture énorme, qui couvre la largeur de l’écran, trois colonnes pour afficher les tweets, photos, vidéos, suggestions et tendances. Des tweets bien séparés et plus grands, tout ça est bien beau, mais donne une impression de déjà-vu. Des réseaux qui s’inspirent mutuellement Sans aller jusqu’à dire que Twitter copie Facebook, il est clair que la nouvelle interface mise en ligne partage plusieurs ressemblances avec le réseau social de Facebook, mais c’est de bonne guerre, car cela fait longtemps que les deux réseaux sociaux n’hésitent pas à s’inspirer mutuellement l’un de l’autre. Facebook a déjà adopté le @ et le # de Twitter, tout comme les systèmes d’abonnements et de comptes certifiés. De son côté, l’oiseau bleu avait déjà emprunté le système de tag pour les photos, la grande image de couverture pour la présentation des profils, ainsi que l’affichage des photos sous forme de grille. [quote]À partir d’aujourd’hui, ce sera encore plus facile (et, nous pensons, plus drôle) de vous exprimer à travers une nouvelle page de profil améliorée, a indiqué Twitter sur son site.[/quote] L’objectif est de fournir une interface plus épurée et plus agréable à utiliser, le but est aussi de permettre à Twitter de reprendre son envol. Car le réseau social a un besoin criant de nouveaux utilisateurs. Fin 2013, le site ne comptait "que" 250 millions de tweetos réguliers, soit un quart du nombre d’inscrits sur Facebook. Pire, la croissance des nouveaux utilisateurs a chuté, elle est passée de 140% début 2011 à 40% fin 2013. Le problème ? Twitter serait trop compliqué et difficile à appréhender pour les nouveaux inscrits. Le but avoué est donc de rendre le site plus facile d’utilisation. [quote]Nous devons simplement rendre Twitter meilleur, rendre la plateforme plus facile à comprendre pour les nouveaux arrivants, a expliqué le PDG Dick Costolo en février.[/quote] D’autres modifications en vue Twitter souhaite également renforcer l’aspect communication du réseau, à l’image de Facebook qui permet de discuter facilement entre amis. [quote]- Le terme "retweet" pourrait être remplacé par "partage" pour être plus compréhensible. - Et les tweets pourraient ne plus être organisés de façon chronologique, mais plutôt par sujets de discussion. - Les dirigeants de Twitter veulent aussi rendre leur site beaucoup plus rentable. Selon le Wall Street Journal, le site pourrait introduire 15 nouveaux formats publicitaires. [/quote] Première piste ? Imiter Facebook et proposer aux utilisateurs d’installer des applications sur leurs smartphones. Suivez nous sur Twiitter Suivez nous sur Facebook Voir aussi: Facebook copie Twitter et introduit les hashtags

14 Apr 2014 LIRE L'ACTU
Robin Seggelmann, l'homme par qui l'énorme faille Heartbleed est arrivée Archives Secunews SECUNEWS

Robin Seggelmann, l'homme par qui l'énorme faille Heartbleed est arrivée

Robin Seggelmann se confie et écarte toute théorie du complot... La faille a fait paniquer tous les experts Web, et l'étendue de ses conséquences ne sera sans doute pas connue avant un moment. Ce Jeudi, Robin Seggelmann, le programmeur allemand responsable du bug Heartbleed, s'est confié au Sydney Morning Herald. [quote]Et s'il affirme avoir fait une erreur triviale et malheureuse, il jure qu'elle était involontaire.[/quote] Seggelmann fait partie des quatre programmeurs européens de la fondation qui gère la technologie open source OpenSSL. Il explique avoir corrigé des bugs et ajouté de nouvelles fonctions, en 2011, dans l'une d'entre elles, baptisée "heartbeat" (battement de coeur), il a oublié de valider une variable. Conséquence, avec les bons paramètres, il était possible de faire cracher des informations à un serveur, notamment des mots de passe en clair, et pire, des clés de décryptage ouvrant les portes protégées du site. [quote]Normalement, dans les processus de codage open source, il y a toujours une personne qui relit un nouveau code écrit par un contributeur, manque de bol, cette erreur de programmation n’a pas non plus été remarquée par l’examinateur en question, un certain Dr Stephen Henson, également spécialiste en sécurité informatique d’origine britannique. L’erreur de codage est donc restée, pour être implémentée ensuite sur la plupart des serveurs web. [/quote] C’est un bel exemple de la fameuse loi de Murphy [quote]Quand un truc peut mal tourner, il va forcément mal tourner.[/quote] La NSA hors de cause A l'annonce de la découverte de la faille, lundi, certains yeux se sont tournés vers la NSA. [quote]Seggelmann jure que l'agence américaine n'a jamais été impliquée dans la conception ou la maintenance d'OpenSSL. Il n'écarte cependant pas qu'elle ait pu découvrir et exploiter la faille au cours des deux dernières années.[/quote] Au final, il semble donc qu'il s'agisse bien d'une erreur humaine! Certains estiment que la situation illustre les limites de la gestion d'un protocole open source utilisé par deux sites Web sur trois, qui ne dispose que d'un budget annuel d'un million de dollars. D'autres rappellent que la technologie de cryptage RSA, pourtant privée, a été affaiblie par du lobbying de... la NSA. Voir aussi: Importante faille dans un logiciel utilisé par la moitié des sites internet

11 Apr 2014 LIRE L'ACTU
La Belgique aura son Centre de cybersécurité Archives Secunews SECUNEWS

La Belgique aura son Centre de cybersécurité

La Belgique est à la traîne en matière de cybersécurité. Le gouvernement fédéral a, certes, dégagé des moyens pour renforcer la sécurité électronique du pays mais la Belgique n'en fait pas encore assez, ont souligné mardi plusieurs parlementaires lors d'un échange de vues en Commission de la Chambre avec le premier ministre Elio Di Rupo. Ces derniers mois, la Chancellerie, les Affaires étrangères et Belgacom ont été victimes d'attaques informatiques. Parallèlement, les révélations d'Edward Snowden ont mis au grand jour l'espionnage auquel se livrent les Etats-Unis, y compris vis-à-vis de pays alliés. Depuis 2005, le gouvernement fédéral développe une stratégie de sécurité électronique. Au mois de décembre 2013, il a décidé de l'amplifier malgré les difficultés budgétaires. Dix millions d'euros ont été dégagés, notamment pour créer un Centre belge de cybersécurité. Cinquante personnes seront bientôt engagées dans les différents services chargés de cette politique (police, Sûreté de l'Etat, renseignements militaires, etc.). Une législature perdue Et si la Belgique a été victime d'attaques électroniques, elles n'ont rien de comparable à celles qui ont frappé l'Estonie en 2007 ou les Pays Bas l'an passé (10 millions de Néerlandais ont été privés de signature électronique). Tant dans la majorité que dans l'opposition, ces efforts, s'ils sont réels, ont semblé insuffisants au regard de l'importance de l'enjeu. [quote]"Nous sommes en deçà de la réponse que nous devons apporter à un problème aussi grave", estime Georges Dallemagne (cdH). "Je me demande si nous n'avons pas perdu une législature dans ce dossier", a renchéri Denis Ducarme (MR).[/quote] [quote]Le nouveau Centre de la Cyber-sécurité en Belgique (CCB) aura pour mission de contrôler la sécurité internet des utilisateurs et sera chargé de la gestion de crise en cas de cyber-incidents, il devra aussi développer les standards et les normes de sécurité des systèmes d’information des autorités. En outre, le CCB servira de plate-forme de concertation pour tous les partenaires concernés - le gouvernement, le monde scientifique et le secteur privé - et d’organe de coordination quant à la présence de notre pays dans des forums internationaux sur la cyber-sécurité. Le CCB, créé au sein du SPF Chancellerie du premier ministre, qui s’occupera du support administratif et logistique du centre, se composera d’une dizaine de collaborateurs dépendant d’un directeur et d’un directeur adjoint. La proposition de l’arrêté royal sera présentée à des fins de négociations syndicales et de conseils de la part du Conseil d’Etat. Le premier ministre Elio Di Rupo espère rendre le centre opérationnel dans le courant de 2014.[/quote] Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication

05 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones

Des dizaines d’applications, dont Google Maps, Facebook ou Angry Birds, sont concernées. L’Agence nationale de sécurité (NSA) et son homologue britannique (GCHQ) ont lancé en 2007 un programme conjoint visant à collecter un maximum de données personnelles via les applications mobiles, indiquent le New York Times, le Guardian et ProPublica sur base de documents récents fournis par l’ex-agent de la NSA Edward Snowden. Les agences de renseignements s’intéressent particulièrement aux données de géolocalisation, au carnet d’adresses, à l’âge et au sexe des utilisateurs, aux sites internet visités. Cette surveillance des applications est décrite comme une mine d’or dans un document de la NSA datant de 2010. Les agences de renseignements se sont notamment servi de la publicité pour collecter des données. [quote]Par exemple l’agence de publicité Millennial Media, qui travaille pour Angry Birds, collectait de nombreuses informations personnelles concernant les joueurs à chaque lancement de l’application, des données qui étaient ensuite récupérées et recoupées par les agences de renseignement. [/quote] [quote]Autre exemple, à chaque mise à jour du système d’exploitation Android, la NSA et GCHQ récupéraient les 500 lignes de données sur l’historique du smartphone et son utilisation.[/quote] La NSA affirme respecter la loi La NSA s’est retranchée derrière sa ligne de défense désormais habituelle en affirmant que "les communications des personnes qui ne sont pas des cibles étrangères valides n’intéressent pas la NSA. L’agence ne dresse pas le profil des Américains ordinaires. Nous collectons seulement les communications qui sont autorisées par la loi pour des raisons de surveillance et de contre-espionnage de cibles étrangères, quels que soient les moyens techniques utilisés par les cibles", a affirmé une porte-parole de la NSA, Vanne Vines. Face au scandale sur l’ampleur de la surveillance de la NSA, le président Barack Obama a annoncé un encadrement plus strict de ses activités de collecte des métadonnées téléphoniques (les informations concernant la durée des appels et les numéros appelés sur un téléphone). Rien n’a cependant été dit sur la surveillance des programmes informatiques susceptibles de laisser un accès aux données personnelles.

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Le rappeur Watsky saute dans le public qui s'écarte Archives Secunews SECUNEWS

Le rappeur Watsky saute dans le public qui s'écarte

Le rappeur américain Georges Watsky a eu la très mauvaise idée de sauter dans la foule depuis une passerelle située à dix mètres de hauteur provoquant la panique dans le public qui s'est rapidement écarté. Le chanteur et deux personnes ont été blessés. Georges Watsky donnait un concert à Londres ce dimanche 17 octobre 2013 quand il a subitement décidé de se jeter de la passerelle d'éclairage à dix mètres de hauteur. Comme on peut le voir sur ces images, les fans ont été pris de panique lorsque le chanteur âgé de 26 ans s'est jeté dans le vide. Le public hurlant s'est écarté et le rappeur s'est écrasé sur le sol. Georges Watsky a été emmené à l'hôpital, il souffre de coupures, de contusions et de nombreuses ecchymoses. Deux spectateurs n'ayant pas eu le temps de s'écarter ont également été touchés. L'un est légèrement blessé tandis que l'autre l'est plus gravement puisqu'il souffre notamment d'un bras cassé et est toujours hospitalisé. Georges Watsky, qui certifie qu'il n'était sous l'influence d'aucune drogue au moment des faits, a tenu à présenter ses plus plates excuses. [quote]"Je n'ai aucune excuse pour mes actes", a-t-il commenté sur sa page Facebook. "Quand j'étais petit, j'avais peur de tout ce qui était physiquement dangereux", poursuit-il affirmant que tout cela avait changé au cours de ces derniers mois. "Cette dernière année de tournée, j'ai fait des choses de plus en plus risquées, peut-être que je tentais de vaincre ma petite timidité". "Je me sens super mal. J'ai pris une décision débile qui a fait mal à des gens et j'ai beaucoup de chance que ça n'ait pas été pire", ajoute-t-il. "Je suis terriblement désolé et je promets d'apprendre de mes erreurs.[/quote]

20 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Les français espionnés par la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Les français espionnés par la NSA

La France et le Mexique ont haussé le ton ce lundi 21 octobre 2013 et réclamé des explications à Washington après de nouvelles révélations sur l'espionnage américain qui ont amené Paris à convoquer l'ambassadeur des Etats-Unis pour protester contre des pratiques "inacceptables" Illustrant l'ampleur prise par cette crise, le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius, a annoncé la convocation "immédiate" de l'ambassadeur américain à Paris, à son arrivée à une réunion européenne à Luxembourg. [quote] Ces révélations sur des interceptions de millions de communications, à partir des documents fournis par l'ex-consultant Edward Snowden, sont "choquantes et vont appeler des explications précises des autorités américaines dans les heures qui viennent", a affirmé juste avant le ministre de l'Intérieur Manuel Valls.[/quote] Sur une période de trente jours, entre le 10 décembre 2012 et le 8 janvier 2013, 70,3 millions d'enregistrements de données téléphoniques des Français ont été effectués par la NSA, a révélé le site Le Monde, citant des documents de l'ancien consultant de l'agence de sécurité nationale américaine Edward Snowden. Mais du 28 au 31 décembre 2012, aucune interception ne semble avoir été opérée, cet apparent arrêt d'activité pourrait s'expliquer, notamment, par le délai nécessaire à la reconduction, fin décembre 2012, par le Congrès américain de la section 702 de la loi encadrant l'espionnage électronique à l'étranger. De même, rien n'apparaît les 3, 5 et 6 janvier 2013 sans que l'on puisse, cette fois-ci, avancer de raison plausible. De nombreuses questions se posent encore, à commencer par l'identité précise des cibles et les justifications d'une collecte si massive de données sur un territoire étranger, souverain et allié. [quote]"Avec les nouvelles technologies de la communication, il faut évidemment des règles, cela concerne tous les pays", a souligné lundi le ministre français Manuel Valls. "Si un pays ami, un pays allié, espionne la France ou espionne d'autres pays européens, c'est tout à fait inacceptable", a-t-il poursuivi.[/quote] Les documents d'Edward Snowden, dévoilés en juin 2013, décrivent les techniques utilisées pour capter illégalement les secrets ou la simple vie privée des Français, ajoute le quotidien. La NSA dispose de plusieurs modes de collecte, indique. Quand certains numéros de téléphone sont utilisés en France, ils activent un signal qui déclenche automatiquement l'enregistrement de certaines conversations. Cette surveillance récupère également les SMS et leur contenu en fonction de mots-clés. Enfin, de manière systématique, la NSA conserve l'historique des connexions de chaque cible. C'est tout d'abord en ayant accès aux "tuyaux" par lesquels transitent les télécommunications que l'agence capte le plus de conversations. L'équipementier Alcatel-Lucent, qui fournit via sa filiale Submarine Networks (ASN) de nombreux câbles sous-marins permettant aux données de transiter, a par exemple été espionné par la NSA. Les documents donnent suffisamment d'explications pour penser que les cibles de la NSA concernent aussi bien des personnes suspectées de liens avec des activités terroristes que des individus visés pour leur simple appartenance au monde des affaires, de la politique ou à l'administration française. Le graphique de la NSA montre une moyenne d'interceptions de 3 millions de données par jour avec des pointes à presque 7 millions les 24 décembre 2012 et 7 janvier 2013, précise le quotidien. Cet espionnage apparaît au titre du programme "US-985D". L'explicitation exacte de ce sigle n'a pas été fournie, à ce jour, par les documents Snowden ni par d'anciens membres de la NSA. A titre de comparaison, les sigles utilisés par la NSA pour le même type d'interception visant l'Allemagne sont "US-987LA" et "US-987LB". Cette série de numéros correspondrait au cercle qualifié par les Etats-Unis de "troisième partie" auquel appartiennent: [info_error]La France La Belgique L'Allemagne L'Autriche Ou encore la Pologne.[/info_error] La deuxième partie concerne les pays anglo-saxons historiquement proches de Washington: [info_error]Le Royaume-Uni Le Canada L'Australie La Nouvelle-Zélande[/info_error] Connus sous le nom des "Five Eyes". La première partie est constituée des seize services secrets américains. (Un des data centers de la NSA, situé dans l'Etat de l'Utah.) Le Mexique aussi visé Le gouvernement mexicain a également demandé dimanche des explications à Washington après des révélations du magazine allemand Der Spiegel affirmant que les services de renseignement américains ont espionné les courriels de l'ex-président Felipe Calderon. Der Spiegel, citant des documents fournis par Edward Snowden, a rapporté dimanche que la NSA a surveillé les communications du gouvernement mexicain pendant des années. [quote]"Cette pratique est inacceptable, illégitime et contraire au droit mexicain et au droit international", a ajouté le ministère mexicain des Affaires étrangères, réclamant une enquête "le plus rapidement possible".[/quote] La présidente brésilienne Dilma Roussef avait suspendu le mois dernier une visite aux Etats-Unis après des révélations sur des cas d'espionnage américain sur ses propres communications, celles de proches collaborateurs et d'entreprises telles que le géant public pétrolier Petrobras. Le président américain Barack Obama s'était alors engagé à ouvrir une enquête.

21 Oct 2013 LIRE L'ACTU
La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a tenté de casser l'anonymat du réseau TOR

L'Agence de sécurité nationale états-unienne ( NSA ) a multiplié les efforts technologiques pour briser les défenses du réseau TOR, un système principalement financé par les Etats-Unis, permettant de naviguer de façon anonyme sur Internet, selon de nouveaux documents confidentiels révélés vendredi 4 octobre 2013 par The Guardian. Les documents fournis par l'ancien consultant de la NSA Edward Snowden suggèrent que l'agence n'a jamais réussi à défaire le "coeur" du réseau The Onion Router (TOR, "le routeur oignon"), ni à démasquer en masse les utilisateurs de ce qu'elle présente comme "le roi de l'Internet anonyme". Citation: "Nous n'arriverons jamais à désanonymiser tous les utilisateurs de TOR en même temps", se résigne l'agence dans l'un de ces documents, elle a toutefois réussi à quelques reprises à identifier une "très petite fraction" d'entre eux, grâce à des méthodes de contournement au cas par cas. Des techniques de détournerment TOR est largement soutenu par les Etats-Unis comme un outil de contournement de la censure et de la répression dans les Etats autoritaires, il est financé à 60% par l'administration américaine, notamment pour aider les dissidents dans des pays comme l'Iran ou la Chine. C'est sur lui que se reposent de nombreux journalistes et militants pour assurer la confidentialité de leurs activités en ligne. Mais dans un des documents, le Government Communications Headquarters (GCHQ, "quartier général des communications du gouvernement"), équivalent britannique et partenaire de la NSA, explique être "intéressé par les mauvaises personnes qui utilisent TOR". La palette des techniques essayées par la NSA et le GCHQ contre le réseau semble très vaste: - Opérer elles-mêmes un grand nombre de "noeuds" du réseau (c'est-à-dire d'ordinateurs individuels) pour contrôler une part importante du trafic, et en déduire l'identité des utilisateurs. - Influencer les futurs développements de l'outil de façon à y intégrer des vulnérabilités qui pourront être exploitées par la suite, comme elles l'ont fait pour le chiffrement. - Installer des scripts espions sur les ordinateurs des utilisateurs de TOR qui visitent certains sites sensibles (comme des forums de discussion criminels). - Attaquer des logiciels tiers utilisés par les utilisateurs de TOR. Ainsi, le navigateur Mozilla Firefox contenait jusqu'à la fin de 2012 une faille que la NSA a exploitée pour identifier des utilisateurs Roger Dingledine, le président du projet TOR, a réagi plutôt positivement à ces révélations. Citation: Selon lui, le recours à des techniques de contournement montre qu'il est toujours impossible d'attaquer de front le réseau, mais il a rappelé que l'utilisation de son logiciel n'était pas une garantie suffisante pour assurer son anonymat en ligne.

07 Oct 2013 LIRE L'ACTU
La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011 Archives Secunews SECUNEWS

La NSA aurait espionné Belgacom depuis 2011

Selon le Standaard, la Belgique serait bien, elle aussi, concernée par les dossiers d’espionnage révélés ces derniers mois, le Standaard ont eu confirmation, à bonnes sources, que l’Agence nationale de sécurité américaine ( NSA ) intercepte, depuis au moins deux ans (2011), les communications téléphoniques internationales effectuées via Belgacom. C’est une enquête de sécurité approfondie, menée par Belgacom elle-même, qui aurait révélé cette affaire. Selon le Standaard Belgacom aurait décidé de mener une enquête approfondie à la suite des révélations d’ Edward Snowden . Pour rappel, ce dernier a révélé que l’Agence nationale de sécurité intercepte les télécommunications dans le monde entier. Pour mener l’enquête, Belgacom a fait appel à une entreprise néerlandaise spécialisée en la matière, laquelle a très vite conclu que les inquiétudes de son client étaient fondées. Sur l’infrastructure de communication de Belgacom, les experts ont découvert des " malware " extrêmement sophistiqués. L’enquête a permis de démontrer, ces dernières semaines, que les hackers s’intéressaient surtout à "Bics", il s’agit de la filiale de Belgacom qui gère les communications téléphoniques dans le monde entier, en Afrique et au Moyen-Orient, Bics est le principal fournisseur télécoms. Ce sont essentiellement les communications avec des numéros de pays comme le Yémen, la Syrie ou d’autres Etats jugés voyous par les Américains qui auraient été enregistrées. Ce week-end, des spécialistes ont nettoyé tout le système de Belgacom, l’entreprise publique aurait par ailleurs déposé une plainte auprès du parquet fédéral. Les services de sécurité seraient, convaincus que c’est bien la NSA qui est à la manoeuvre, mais ils n’en ont pas la preuve, cela semble toutefois l’hypothèse la plus probable. Si aujourd'hui, Belgacom tente de rassurer ses clients, l'intrusion de la NSA dans le système lève des questions sur la sécurité chez Belgacom. Citation: "Au stade actuel il n'y a aucune indication d’impact pour les clients ou leurs données. A aucun moment la livraison des services de télécommunications n'a été compromise", veut cependant rassurer ce matin l'opérateur. L'entreprise publique a cependant déposé une plainte auprès du parquet fédéral. Citation: "Belgacom condamne fermement l’intrusion dont elle a été victime", insiste l'entreprise. Il n’est pas exclu, que l’ambassadeur américain en Belgique soit convoqué pour s’expliquer.

16 Sep 2013 LIRE L'ACTU
L'internet chinois victime d'une attaque massive Archives Secunews SECUNEWS

L'internet chinois victime d'une attaque massive

L'attaque, qui s'est déroulée dimanche 25 août, a paralysé une partie de l'Internet chinois pendant plus de 24 heures. Une partie des sites Internet du pays étaient inaccessibles aux internautes jusque lundi matin à cause d'une attaque par déni de service ( Déni de service ). D'après le gouvernement chinois, il s'agit de la plus grave atteinte à son réseau jamais subie. L'attaque visait l'autorité chinoise en charge du domaine national ".cn", une extension utilisée par beaucoup de sites Internet dans le pays, elle a débuté à 2 heures du matin dimanche, avec une réplique plus puissante menée vers 4 heures du matin, en conséquence, certains sites utilisant cette extension n'étaient plus accessibles aux internautes. Le Centre d'information du réseau Internet de Chine, qui gère le domaine ".cn", a officiellement présenté ses excuses au sujet de cette attaque sur son site Internet, indiquant qu'il allait travailler à améliorer les capacités de son service". Des attaques répétées Les attaques par déni de service sont de plus en plus fréquentes sur Internet À leur origine, on trouve généralement un réseau d'ordinateurs dits zombie ( botnet ) utilisés à l'insu de leur propriétaire, par exemple à l'aise d'un virus informatique. Ces dernières années, les attaques par déni de service sont devenues l'outil principal des " Hacktiviste ", le groupe des Anonymous y a par exemple régulièrement recours. Mais cette arme n'est pas réservée aux simples citoyens, le gouvernement chinois est lui-même accusé d'orchestrer des attaques par déni de service contre les systèmes informatiques des grandes puissances mondiales, notamment aux États-Unis. Ces attaques informatiques interviennent à un moment délicat pour la Chine. Le procès de Bo Xilai, ancien membre éminent du Parti communiste chinois, vient tout juste de s'achever. De nombreux internautes ont commenté l'événement en ligne, notamment sur le réseau social Weibo, résultant en des arrestations par les autorités chinoises.

28 Aug 2013 LIRE L'ACTU
La Steve Jobs School ouvre ses portes aux Pays-Bas Archives Secunews SECUNEWS

La Steve Jobs School ouvre ses portes aux Pays-Bas

Aux Pays-Bas, des enfants âgés de 4 à 12 ans, viennent de faire leur rentrée dans des écoles pour le moins singulières, appelées "Steve Jobs Schools", dont le projet était en gestation depuis un an. Le pays compte actuellement sept établissements. Dans ces écoles, les élèves ont essentiellement recours à un iPad pour suivre et apprendre les différentes matières de leur choix. Si ces écoles sont pourvues de salles de cours, les élèves peuvent toutefois travailler à l'endroit de leur choix. A l'origine de cette initiative, "The Education for a New Era Foundation" (O4NT) a donné de plus amples informations sur le fonctionnement de ces écoles. Citation: Elle précise ainsi que "la méthode d'enseignement dans ces écoles Steve Jobs est conçue pour atteindre les objectifs fixés par le ministère de l'Education, une méthode pensée pour participer au développement des talents propres à chaque enfant, mais également à celui des compétences du 21e siècle". Par y parvenir, l’"O4NT" se concentre sur le travail d'équipe, le développement de l'esprit critique ou de la créativité. Pour ce faire, l'enfant bénéficie d'outils spécifiques. Comme l'application " iDisk Learning Tracker (anglais)", qui permet de suivre les travaux de l'élève faits avec son iPad, permettant ainsi de l'évaluer pour chaque activité et ainsi détecter les problèmes sur lesquels il bute. L'enfant gère son emploi du temps Mais la particularité de ces écoles va bien au-delà de l'iPad. Les professeurs qui y enseignent sont considérés comme des "coachs", capables d'animer des projets individuels et collectifs pour des enfants auxquels il ne doit plus faire la leçon, le tout dispensé dans des salles qui n'ont plus rien de "traditionnelles", chacune étant consacrée à une matière ou activité déterminée. Ouvertes de 7h30 à 18h30, les enfants ne sont tenus d'y être qu'entre 10h30 et 15h, hormis cette obligation, l'enfant a la possibilité de gérer son emploi du temps selon son bon vouloir. Les vacances ne sont pas imposées, c'est de la responsabilité des parents et enfants. Plus d’une dizaine d'écoles de ce type devraient ouvrir d’ici à l’année prochaine. L’O4NT a même prévu d'en ouvrir d'autres à travers le monde. Accéder au site de l'O4NT (anglais)

23 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA Archives Secunews SECUNEWS

Après Prism, voici Xkeyscore, le plus vaste programme de surveillance de la NSA

Après "PRISM", voici "XKeyscore", selon une nouvelle salve de documents fournis par Edward Snowden au Guardian, ce programme secret de surveillance d'Internet permet au renseignement américain de suivre "à peu près tout ce qu'un utilisateur lambda" fait sur le réseau. 500 serveurs dans le monde. (clic sur l'image pour agrandir) XKeyscore donne la possibilité de surveiller en temps réel les mails, les recherches ou l'utilisation des réseaux communautaires effectuée par une cible donnée, le programme repose sur l'utilisation de quelque 500 serveurs disséminés dans le monde, y compris en Russie, en Chine ou au Venezuela. Remonter jusqu’à l’utilisateur facilement. Contrairement aux autres systèmes de surveillance dont l'existence a déjà été révélée, il offre la possibilité de travailler sans connaître un identifiant "fort" d'une cible, son adresse mail par exemple. XKeyscore permet par exemple de remonter jusqu'à une personne à partir d'une simple recherche effectuée sur internet, selon les documents, le logiciel a permis aux agents américains de capturer "plus de 300 terroristes", affirme le Guardian. Que des cibles étrangères légitimes. Citation: Réagissant dans un communiqué mercredi 31 juillet 2013, la NSA a réaffirmé que ses activités étaient dirigées "seulement" contre des "cibles étrangères légitimes", et a jugé que "la divulgation publique de données classifiées sur les systèmes de collecte de la NSA, sans mise en contexte, ne fait rien de plus que mettre en danger ses sources et ses méthodes tout en ajoutant à la confusion sur une question très importante pour le pays"."Les révélations continues et sélectives de techniques et d'outils spécifiques utilisés par la NSA sont préjudiciables à la sécurité nationale", ajoute encore l'agence. La Direction américaine du renseignement déclassifie des documents. Ces révélations surviennent au moment où, confrontée à une pression croissante du Congrès, la Direction américaine du renseignement (ODNI) a déclassifié mercredi des documents secrets. En rendant publics quelques documents peu avant une audition de responsables de la Justice et du Renseignement devant la commission judiciaire du Sénat, son directeur James Clapper affirme agir dans "l'intérêt d'une transparence accrue", justifie l'ODNI dans un communiqué. Le document qui a fait connaître Snowden. L'un des documents est l'autorisation de la Cour de surveillance du renseignement étranger (FISC) délivrée le 25 avril 2013 et obligeant l'opérateur téléphonique Verizon à livrer chaque jour pendant trois mois l'ensemble des métadonnées (numéro appelé, durée des appels) à la NSA, c'est en révélant l'existence de ce document le 5 juin 2013 dans le Guardian que Edward Snowden s'est fait connaître. La NSA veut renouveler ses programmes. Un autre document déclassifié date de 2011 et présente ces programmes de surveillance dans une sorte de plaidoyer pour le renouvellement de leur autorisation, le programme de collecte des métadonnées a été renouvelé jusqu'en 2015. Lors de l'audition mercredi matin devant la commission sénatoriale, le numéro deux du département de la Justice, James Cole, s'y est référé pour expliquer ce que le gouvernement faisait de cette collecte massive. Citation: Il a ainsi plaidé que "le gouvernement pouvait rechercher les données seulement s'il soupçonnait de façon argumentée que le numéro de téléphone recherché était associé avec certaines organisations terroristes"."Cela doit être documenté, si ça ne l'est pas, vous ne pouvez y accéder", a-t-il assuré . En 2012, sur les milliards de données stockées, des recherches n'ont été effectuées que sur "300 identifiants uniques" qui ont abouti à 12 rapports au FBI. Pendant ce temps-là, l'ex-consultant Edward Snowden est toujours bloqué depuis le 23 juin 2013 dans la zone de transit de l'aéroport de Moscou-Cheremetievo, en attendant que la Russie donne sa réponde à sa demande d'asile.

01 Aug 2013 LIRE L'ACTU
La carte d’identité électronique belge, trop peu utilisée sur le net Archives Secunews SECUNEWS

La carte d’identité électronique belge, trop peu utilisée sur le net

Utiliser sa carte d’identité électronique (eID) en ligne est loin d’être un réflexe aujourd’hui. Or, des centaines d’applications sont disponibles pour vous faciliter la vie. Tax-on-web, Police-on-web, e-guichet, Mypension… autant de services en ligne disponibles via votre carte d’identité électronique. En quelques clics seulement, vous pouvez remplir votre déclaration fiscale, déposer plainte à la police, télécharger un document administratif, avoir accès à votre dossier pension… des opérations qui demandaient auparavant plusieurs démarches administratives longues et fastidieuses. Des services en ligne qui, excepté certains comme Tax-on-web, restent malheureusement trop peu connus et utilisés par les citoyens. Ainsi, selon des chiffres publiés en 2012, seul un citoyen sur 7 s’est identifié sur des sites administratifs via sa carte d’identité électronique. Citation: Pourtant, "rien de plus facile pour communiquer avec les services publics, explique Peter Grouwels de la direction Institution et population du SPF Intérieur. En quelques clics, vous téléchargez le document communal qu’il vous faut, sans tenir compte des horaires de guichet, sans devoir vous déplacer ou faire la file." Rien de plus facile ? Bien sûr il faut acheter un lecteur de carte à 10 € et avoir de légères connaissances informatiques. Et c’est là que le bât blesse. Citation: En effet, d’après Peter Grouwels, "il est important d’avoir une certaine affinité pour le web, ce qui n’est pas toujours le cas, notamment pour les personnes âgées". Citation: Selon Nathalie Hardat, experte en statistiques à l’Agence wallonne des télécommunications, "Nous n’utilisons pas souvent notre carte d’identité électronique sur le web car les applications proposées sont peu connues du public. Il y a également pas mal de problèmes techniques et certains sites administratifs manquent d’ergonomie." De plus, Nathalie Hardat estime que notre carte d’identité est liée à des usages peu fréquents: - Certificat de mariage - Acte de naissance - Etc... Ce qui n’incite pas les citoyens à changer leurs habitudes. Mais Peter Grouwels est confiant. Citation: "Ces différents services sont assez récents. Il y a cinq ans, tout le monde ne possédait pas encore sa carte d’identité électronique. C’est quelque chose de digital, on doit y aller petit à petit. Mais ça va encore changer avec les nouvelles générations." Clic pour accédé au site eID Belgique (français)

06 May 2013 LIRE L'ACTU
The Pirate Bay déménage vers l'Islande Archives Secunews SECUNEWS

The Pirate Bay déménage vers l'Islande

Le site Internet de téléchargement illégal The Pirate Bay (TPB) a déménagé de la Suède vers l'Islande, son nom de domaine, thepiratebay.se, renvoyant désormais versthepiratebay.is . Le site n'a donné aucune explication sur son blog, où il avait annoncé le 3 mars 2013, pour plaisanter, avoir trouvé refuge en Corée du Nord. (clic sur l'image pour agrandir) Au début d'avril 2013, TPB avait tenté de jeter l'ancre au Groenland, mais le fournisseur de nom de domaine thepiratebay.gl avait rapidement rompu le contrat. Créé à la fin de 2003, le site se revendique comme la principale plate-forme d'aide au téléchargement au monde, grâce au partage de fichier de pair à pair (P2P) Bittorrent. The Pirate Bay dirige ses utilisateurs vers les fichiers (vidéos, musique, jeux, logiciels) qu'ils recherchent, sans en abriter dans ses serveurs. Les personnes qui le gèrent s'estiment non responsables de la légalité ou non des échanges de fichier. Mais The Pirate Bay traîne une réputation sulfureuse, et son cofondateur Svartholm Warg a été condamné en 2009 à un an de prison en Suède pour complicité de violation des droits d'auteur. Parti vivre au Cambodge au moment où il devait être jugé en appel, il a été expulsé vers son pays, où il purge aujourd'hui sa peine.

27 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Accros à internet ? Offrez-vous une cure de désintoxication numérique Archives Secunews SECUNEWS

Accros à internet ? Offrez-vous une cure de désintoxication numérique

Une société californienne propose des retraites pour geeks, il s'agit de séjours dans la nature, téléphones et ordinateurs éteints, pour retrouver le "vrai bonheur" On nous le répète tous les jours.., notre connexion quasi-permanente au numérique est mauvaise pour notre santé, troubles du sommeil, lésions cérébrales, risques de cancer, aux Etats-Unis, l'addiction à Internet est même considérée comme une maladie mentale. (Clic sur l'image pour agrandir) Et pourtant, qui passe une journée sans consulter ses mails ? Qui éteint son ordinateur minimum deux heures avant d'aller se coucher ? Le quotidien The Guardian rapporte l'existence du " California's Camp Grounded " qui propose des retraites pour geeks. Pour 305 dollars (environ 240 euros incluant nourriture, couchette et ateliers), les campeurs sont invités à troquer ordinateurs, téléphones et tablettes au profit de relations réelles dans le but, selon le site, de "retrouver les vrais bonheurs de la vie" et de "retrouver les joies de l'enfance". California's Camp Grounded se présente comme un grand camp scout, qui semble tout droit sorti des années 70's, à voir le design utilisé pour le site. Durant cette cure de désintoxication pas comme les autres, on joue à actions/vérité, on fait griller des marshmallows sur un feu de bois ou on pousse la chansonnette. La société de bien-être "Digital Detox" ("désintoxication numérique") basée à Oakland est à l'origine de ce concept, forte de son succès, elle compte élargir son offre de séjour pour stressés 2.0 au Nicaragua, au Costa Rica ou au Cambodge. Réunis dans les lieux isolés du monde, yoga et méditation, ateliers d'écriture et récoltes de mangues rythmeront le quotidien des participants. Un marché en pleine expansion Si la société californienne domine pour l'instant sur le marché de l'e-désintox, les tours opérateurs et agences de voyages ont bien compris qu'il y avait un business à saisir. Ainsi, un hôtel de Dublin ( the westin dublin ) suggère une formule de ce type à ses clients. Ceux-ci doivent enfermer dans un coffre-fort leurs gadgets pour la durée de leur séjour. En échange, ils reçoivent un kit de survie composé d'un jeu de société et de guides en format papier pour découvrir la ville de Dublin. Plus haut-de-gamme, le groupe hôtelier Elite Island Resorts propose des séjours détox sur les îles grenadines, prix ? 3.000 dollars... Il y a plus démocratique. La journaliste américaine Susan Maushart a décidé d'infliger une cure de désintoxication numérique à sa famille durant six mois. Elle a relaté son expérience dans un livre intitulé Pause. Si cette initiative est radicale (et peu réalisable pour beaucoup d'entre nous) elle vient nous rappeler qu'il est bon de se mettre de temps en temps en veille...

05 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Nouvelles arnaques Facebook en ce début d'année 2013 Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelles arnaques Facebook en ce début d'année 2013

Certaines pages Facebook vous promettent de vous faire gagner des iPhone 5, des MacBook ou encore des smartphones Samsung, ou de voir qui visite votre profil Une nouvelle soit-disant application circule pour vous permettre d'enfin connaître les petits curieux qui scrutent votre profil Facebook. Gare aux arnaques... (clic sur l'image pour agrandir) La dernière arnaque en date concerne une page qui propose aux utilisitaeurs de facebookiens de participer à un concours pour remporter des centaines d'iPhone 5. Ces appareils auraient été livrés sans film de protection dans leur boîte, d'où cette soudaine "générosité", mais détrompez-vous, il ne s'agit nullement d'une oeuvre bien charitable d'Apple. Via ce concours fallacieux, les administrateurs de ces pages Facebook peuvent récolter de précieuses données sur les participants. Pour tenter sa chance, le jeu suggère en effet de liker le lien, de le partager et puis de révéler ses coordonnées sur un site internet pour valider sa participation. Ce genre de procédé n'est pas neuf. Souvenez-vous des messages partagés des milliers de fois sur Facebook afin de remporter des bons d'achats Colruyt ou IKEA . Il y a encore quelques jours, une page utilisait le nom et le logo Samsung pour donner l'illusion aux internautes de remporter un smartphone 20 Galaxy SIII 16Gb, seulement, en révélant votre numéro de GSM pour vous inscrire au concours, vous vous abonnez, sans le savoir, à un service de sonneries (14€ par semaine).

01 Mar 2013 LIRE L'ACTU
Google News Archives Secunews SECUNEWS

Google News

Google News ou Google Actualité de son nom français, est un site d'actualités généré par ordinateur qui recueille les grands titres provenant de plus de 500 sources d'actualités en langue française dans le monde entier, regroupe les articles par thème et les affiche en fonction des intérêts de chaque utilisateur. En règle générale, les lecteurs choisissent d'abord une publication, puis recherchent les titres qui les intéressent. Google Actualités procède de façon légèrement différente. En effet, notre objectif est d'offrir à nos lecteurs un plus grand éventail de choix et des options plus personnalisées. Sur Google Actualités, nous proposons des liens vers plusieurs articles relatifs au même sujet. Vous pouvez donc choisir d'abord le sujet qui vous intéresse, puis sélectionner l'éditeur de votre choix. Cliquez sur le titre qui vous et vous accéderez directement au site qui a publié l’article correspondant. http://news.google.com/

21 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Anonymous ne soutient plus WikiLeaks Archives Secunews SECUNEWS

Anonymous ne soutient plus WikiLeaks

Le collectif d'" hacktiviste " a mal pris la nouvelle méthode d'appel aux dons de Julian Assange, qui oblige les internautes à partager une vidéo ou à faire une donation pour accéder aux documents publiés sur le site. Sur internet, ils s'en prennent au fondateur avec véhémence. L'histoire d'amour entre les Anonymous et WikiLeaks, c'est de l'histoire ancienne, le collectif digère mal la dernière vidéo de Julian Assange, qui s'affiche désormais lorsqu'on veut consulter certains documents sur le site de WikiLeaks. Cette vidéo oblige les internautes, soit à la partager sur Twitter ou Facebook, soit à effectuer une donation, afin d'accéder aux documents désirés. Dans cette vidéo, le fondateur de WikiLeaks fustige aussi Barack Obama. Pour Anonymous, "WikiLeaks s'est perdu, et c'est la faute de son fondateur, rongé par ses démêlés avec la justice (il est toujours réfugié dans l'ambassade d'Equateur à Londres) et son égo surdimensionné". Citation: Sur Pastebin, Anonymous déclare "nous ne pouvons plus soutenir ce que WikiLeaks est devenu, le one man show de Julian Assange." Par le passé, Anonymous a mené des attaques informatiques dirigées contre ce qu'il considérait être les ennemis de WikiLeaks. Le collectif d'hacktivistes a également collaboré avec Assange pour publier des documents que les pirates avaient eux-mêmes obtenus, tels que des emails volés sur les serveurs de la société de renseignement privée Stratfor. WikiLeaks a lancé sa dernière campagne d'appel aux dons le 3 octobre 2012, et elle s'étendra jusqu'au 6 novembre 2012. Citation: Le site indique avoir gagné tous ses procès contre le bloquage de ses flux financiers par des intermédiaires (Visa, PayPal, Western Union, Mastercard...), mais ajoute que tous ont fait appel. Ce qui le place dans une situation difficile, bien qu'il ait trouvé quelques moyens détournés d'enregistrer des dons par carte bancaire, notamment en passant par le système français Carte Bleue. Sur Twitter, Anonymous a immédiatement protesté contre cette nouvelle manière de faire. Après deux heures de discussion avec WikiLeaks, le paywall a été retiré... avant de faire son retour quelques heures plus tard. Citation: "La majorité des internautes n'ont pas les connaissances techniques nécessaires pour enlever ce paywall [sans faire de don ou de partage sur les réseaux sociaux. Il est clair que WikiLeaks veut forcer les donations en empêchant l'accès aux informations. C'est une manière de faire infecte, immonde et totalement non éthique", estime Anonymous dans un communiqué . Ce document fait comprendre que les relations entre les deux organisations étaient de plus en plus tendues. Anonymous reproche notamment à WikiLeaks de lui avoir fait prendre de grands risques, sans aucune reconnaissance. "Citation: À ce jour, aucun membre de WikiLeaks n'est inquiété par la justice, de notre côté, 14 de nos membres risquent 15 ans de prison pour avoir défendu en ligne WikiLeaks, et l'un d'entre nous, Jeremy Hammond, est actuellement en prison et est passible de 20 ans de détention pour avoir supposément livré des documents sur Stratfor. Ne parlons même pas de l'héroïque Bradley Manning qui risque la peine de mort", note Anonymous. Anonymous ne risquera plus la prison pour défendre Julian Assange.»

16 Oct 2012 LIRE L'ACTU
Le smiley a 30 ans Archives Secunews SECUNEWS

Le smiley a 30 ans

C'est il y a tout juste trente ans que pour la première fois, que deux-points, un tiret et une parenthèse fermée ont été mis côte à côte sur un écran d'ordinateur pour créer ce que tous les adolescents utilisent abondamment: le smiley. Aujourd'hui partout dans les SMS ou les conversations électroniques, il faut se plonger dans les archives de la prestigieuse université américaine Carnegie Mellon pour remonter aux origines des émoticones. Tout a commencé par une conversation sur la messagerie télématique (l'ancêtre du chat) de l'université. Alors qu'ils échangeaient sur des sujets aussi improbables que les pigeons, les ascenseurs ou le mercure, des employés se sont demandés comment signaler, sur ce fil d'infos au format austère, les blagues que ces derniers s'envoyaient les uns aux autres. Cette conversation, aujourd'hui dans les annales, débute le 17 septembre 1982. Les premiers suggèrent un astérisque, un pourcentage et même la dièse, remise au goût du jour par le réseau social Twitter qui préfère le terme anglais de hashtag. Finalement, c'est deux jours plus tard, le 19 juillet à 11 h 44, que Scott Fahlman a un éclair de génie et suggère à ses collègues ceci: :-) Et il ajoute que pour les blagues pas drôles, il suffit d'inverser la parenthèse: :-( C'est ainsi, au fil d'une conversation entre employés qui s'ennuient au bureau, que sont nés les émoticones ! Enfin, c'est comme ça qu'ils sont pour la première fois apparus sur un écran d'ordinateur, cependant, ils existaient déjà dans le monde réel. Leur première apparition officielle remonte à 1881 dans Puck, un journal satyrique américain. On y voit une série de visages dessinés avec des signes typographiques et qui représentent différentes expressions telles que la joie, la mélancolie ou la surprise. Beaucoup plus tard, en 1963, le dessinateur publicitaire Harvey Ball crée le célèbre smiley jaune, dont le succès sera planétaire. Enfin, le New York Times émettait en 2009 l'hypothèse selon laquelle l'inventeur du smiley ne serait autre que le président Abraham Lincoln! Un smiley faisant un clin d'oeil apparaît dans une transcription d'un discours datant de 1862! Abraham Lincoln était-il en avance sur son temps ? On peut raisonnablement penser qu'en fait, son secrétaire personnel était un peu fatigué et a réalisé une erreur typographique. Ce n'est donc pas le 150e anniversaire du smiley mais tout de même, le petit bonhomme qui peuple nos mails et autres commentaires sur Facebook, sur nos téléphone, dans des forums a déjà 30 ans!

21 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Filippetti fait bondir la Sacem et les producteurs, en critiquant Hadopi Archives Secunews SECUNEWS

Filippetti fait bondir la Sacem et les producteurs, en critiquant Hadopi

Les critiques émises par la ministre de la Culture sur l'Hadopi et l'insuffisance de l'offre légale de musique en ligne font réagir. La Sacem a fait part de sa stupeur tandis que les producteurs jugent les propos de la ministre faux à double titre. Cette polémique intervient au lendemain de " la toute première condamnation d'un internaute pour téléchargement illégal " dans le cadre de la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet. C'est en commentant cette condamnation que la ministre a réitéré plusieurs de ses critiques récurrentes à l'égard de l'institution. Citation: "La solution, c'est l'offre légale, par abonnement, avec un choix large, des catalogues variés, or, là-dessus, Hadopi n'a pas fait son travail, n'a pas rempli sa mission, c'est-à-dire contribuer au développement de l'offre légale", a déclaré Aurélie Filippetti. Citation: "J'ai lu avec stupeur les propos prêtés à la ministre de la Culture. Personne n'a le droit d'ignorer qu'on dispose de plus de 14 millions de morceaux de musique en écoute légale sur internet que ce soit par téléchargement ou en écoute gratuite. Quand on parle de ces sujets, parlons de la réalité, on n'est plus en 2005!", a rétorqué le directeur général de la Sacem, Jean-Noël Tronc. Citation: La ministre a également estimé qu'il y avait une "légère disproportion entre les moyens énormes qui ont été déployés pour Hadopi, tout le débat qui a présidé à la constitution de cette autorité, et le résultat concret". Citation: "Ce que dit la ministre est faux à double titre», a jugé le directeur général du Snep (principal syndicat de producteurs de disque) David El Sayegh. "Cette première condamnation est la preuve que le système fonctionne et qu'on a une sanction proportionnée», a-t-il déclaré. S'il n'y avait pas eu Hadopi, cette personne risquait la correctionnelle pour contrefaçon", a-t-il rappelé, soulignant qu'avec 150 euros, soit le montant de l'amende, "il aurait pu s'abonner à Deezer ou Spotify et bénéficier de 10 millions de titres pendant deux ans". "L'offre légale existe, ce n'est pas à l'Hadopi de la créer, son rôle c'est de créer une régulation pour qu'elle puisse se développer et c'est ce qu'elle fait", a-t-il ajouté. En début de semaine, la ministre de la Culture avait déjà suscité la colère de la filière musicale en annonçant que la création d'un Centre national de la musique (CNM) sous forme d'établissement public n'était pas possible actuellement. Promis par le précédent gouvernement, ce CNM devait être le réceptacle de nouveaux financements pour la filière. Aurélie Filippetti a ensuite assuré que le gouvernement allait trouver les moyens d'aider le secteur musical.

17 Sep 2012 LIRE L'ACTU
Apple lance un outil de désinfection contre le malware Archives Secunews SECUNEWS

Apple lance un outil de désinfection contre le malware

Depuis deux semaines, les risques associés à une machine virtuelle Java roulant sous l'environnement Mac ont été soulignés par une vaste infection par le malware Flashback. La semaine dernière, on estimait que plus d'un demi million d'ordinateurs Mac étaient infectés. Des 600.000 machines touchées dans le monde, par ce malware ont y trouve - 0.6% en France - 56,6% étaient aux États-Unis - 19,8% au Canada - 12,8% au Royaume-Uni. Flashback espionnait les faits et gestes des utilisateurs qui visitaient certains sites. Apple a mis un peu de temps avant de réagir mais il faut dire que Java ne fait pas partie de Lion, le systéme d'opération des Mac. Les utilisateurs doivent l'installer à part. Après avoir publié un patch pour les utilisateurs ayant Java la semaine dernière, Apple publie maintenant un outil de désinfection pour les utilisateurs n'ayant pas Java sur leur machine. Oui, il existe tout de même un risque pour ces utilisateurs, donc en principe, toutes les machines roulant sous Lion ont maintenant de la protection contre Flashback. Vous pouvez Télécharger l'outil d'Apple via ce lien S jamais vous avez Java et n'avez pas encore installé le patch, nous vous invitons à mettre à jour votre OS, certains sites suggèrent également de désinstaller Java si vous n'en avez plus besoin. Voir aussi: Le malware Flashback infecte 600.000 Mac secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

16 Apr 2012 LIRE L'ACTU
Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day Archives Secunews SECUNEWS

Le virus Duqu infecte Windows en exploitant une faille zero-day

Microsoft a annoncé, mardi 1 Novembre 2011, qu'une faille dans son systéme d'exploitation Windows, jusqu'ici inconnue, avait été utilisée pour infecter des ordinateurs avec "le virus Duqu" Duqu a été repéré le mois dernier, lorsque l'éditeur de logiciels de sécurité Symantec a découvert un virus informatique contenant un code source comparable à celui de "Stuxnet", un virus qui avait affecté la centrale nucléaire iranienne de Bouchehr. Parenté avec STUXNET Une course contre la montre s'est engagée pour percer le mystère de ce nouveau virus. Des chercheurs en sécurité du laboratoire Crysys (université de Budapest) ont retrouvé la trace d'un dropper qui a servi pour au moins une attaque. Les premières analyses suggèrent qu'il a été développé par des pirates informatiques trés compétents afin de préparer le terrain pour des attaques contre des infrastructures cruciales, comme des centrales électriques, des raffineries de pétrole ou des pipelines. Le fait que Duqu partage avec Stuxnet une partie de son code source suggère que les concepteurs de Stuxnet ont soit transmis ce code à ceux de Duqu, soit les ont délibérément laissé dérober ce code, ou encore que les mêmes pirates ont développé les deux virus. [quote]"Alors que le nombre d'infections par Duqu est encore limité, nous voyons le programme malveillant se déployer dans plusieurs pays", assure Symantec,[/quote] France Netherlands Switzerland Ukraine Iran Soudan Vietnam [quote]"Nous faisons de notre mieux pour résoudre ce problème et diffuserons une mise à jour de sécurité pour nos clients", a déclaré microsoft dans un bref communiqué.[/quote] Clic pour accéder a la fiche de Duqu (anglais) Voir aussi: Duqu, un virus dérivé de stuxnet menace des entreprises en europe secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

03 Nov 2011 LIRE L'ACTU
La UNO 3 la moto du futur Archives Secunews SECUNEWS

La UNO 3 la moto du futur

Ben J. Poss Gulak ,un jeune inventeur a créé une moto dont la roue avant peut se replier dans le carénage, pratique, légère et mobile, elle pourrait à terme devenir la moto du futur. Après avoir inventé le principe d'une moto électrique à une seule roue arrière, dont la vitesse dépend de l'inclinaison vers l'avant que vous prenez, ce jeune ingénieur a récidivé dans la création d'une machine révolutionnaire, "l'UNO 3." Reprenant le principe de sa première moto, le créateur de la marque "UBP" y a ajouté une roue avant qui peut se piler et déplier à volonté. Sur les deux roues fixées à l'arrière, vous vous sentirez comme sur un Segway avec l'avantage de pouvoir passer escaliers et escalators. L'encombrement minimum de l'engin vous permettra également de le ranger n'importe où et si l'envie de prendre les grands espaces vous démange, il vous suffira de déplier la roue avant, l'engin deviendra alors une véritable moto, petite mais très maniable. La UNO 3 la moto du futur

23 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Un chat convoqué comme juré dans un procès aux Etats-Unis Archives Secunews SECUNEWS

Un chat convoqué comme juré dans un procès aux Etats-Unis

A Boston doit se tenir un procès en mars 2011, pour l'occasion, Sal fera partie des jurés. Problème, c'est un chat! Sal a été convoqué comme juré pour un procès qui doit avoir lieu à Boston le 23 mars 2011, aux États-Unis. Rien d'anormal pour un pays où les jurés populaires sont très courants, sauf que Sal... est un chat! Cette convocation étrange serait due à une erreur de recensement. Face à cette bizarrerie de l'administration, les maîtres de la bête, Anna et Guy Esposito, ont fait valoir tous les arguments possibles pour éviter que leur chat se retrouve à ce procès: [quote]"Il n'est pas citoyen américain" "Il est âgé de moins de 18 ans" "Il est un ancien criminel"[/quote] Seulement, la commission qui gère la nomination des jurés n'en démord pas, et insiste pour que Sal assiste au procès. Selon le site CBS news, le chat du couple Esposito va donc être forcé de se présenter au tribunal le 23 mars 2011, avec ou sans ses propriétaires.

14 Jan 2011 LIRE L'ACTU
Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines Archives Secunews SECUNEWS

Foxconn reconnait avoir employé des mineurs dans ses usines

Foxconn, une entreprise qui fabrique notamment les iPhones d'Apple, a reconnu mardi 16 octobre 2012, employé des mineurs parfois âgés de 14 ans dans une de ses entreprises en Chine, révèle l'agence SIPA. Les mineurs (dont le nombre n'a pas été communiqué), qui étaient des stagiaires de l'usine de Yantai (est), ont été renvoyés à l'école,ils ont été découverts lors d'une enquête menée par l'entreprise. a déclaré le groupe Foxconn Technology, qui fabrique les célèbres smartphones d'Apple. En Chine, l'âge légal pour travailler est fixé à 16 ans. Citation: "Nous reconnaissons notre responsabilité pour ces violations et nous nous sommes excusés auprès de chacun des étudiants pour notre implication", a déclaré Foxconn dans un communiqué. "Chaque employé responsable de ces violations découvertes lors d'une enquête menée par Foxconn sera immédiatement licencié", précise le communiqué. L'entreprise Foxconn fabrique les iPhones et les iPads de la marque Apple et assemble également des produits de Microsoft et Hewlett-Packard, l'entreprise n'a pas précisé quels produits étaient fabriqués dans l'usine concernée. Citation: Un groupe de protection des droits des travailleurs, China Labor Watch, a considéré que la responsabilité incombait en premier lieu aux écoles concernées, mais "Foxconn est également coupable de ne pas confirmer l'âge de ses employés". Les conditions de travail en Chine sont un sujet sensible pour les marques étrangères qui sous-traitent leur production dans ce pays. Le mois dernier, Foxconn a suspendu sa production durant une journée dans une usine de Taiyuan, dans la province de Shanxi, à la suite d'un soulèvement d'au moins 2.000 employés qui a fait 40 blessés. L'entreprise Foxconn a un programme de stages qui propose aux étudiants des filières professionnelles de travailler durant trois à six mois dans ses usines en étant supervisés par des professeurs. En août 2012, une plainte a été déposée contre Foxconn par des étudiants qui affirmaient être contraints par leur école à travailler pour la compagnie. Foxconn avait répondu que les étudiants étaient libres de partir à tout moment. En mars 2012, la Fair Labor Association (Association du travail équitable), engagée par Apple, devait enquêter sur les conditions de travail au sein des usines de Foxconn. L'association avait alors observé en août que les recommandations formulées en mars étaient appliquées, ces recommandations comprenaient la vérification de l'âge des stagiaires. Foxconn est un des plus gros employeurs en Chine, avec 1,2 million d'employés dans les usines de plusieurs pays.

11 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Un honeypot c'est quoi ? Archives Secunews SECUNEWS

Un honeypot c'est quoi ?

Depuis toujours en cybercriminalité, les coups durs sont donnés par les pirate informatiques . Les organisations se positionnent en mode défensif et attendent la venue de ces prédateurs. Mais depuis quelques temps, il est possible pour ces organismes d'apprendre et de déjouer les procédés de ces méchants grâce à une nouvelle technique " honeypots ".) Qu'est-ce que les honeypots? Les honeypots sont des programmes qui simulent le fonctionnement de services réseau utilisant les ports de communication habituels (exemples: HTTP , FTP , POP3, etc..) En utilisant un honeypot], un pirate suppose que vous exécutez des services vulnérables qu'il peut employer pour arrêter ou introduire votre système. Lors des attaques effectuées par ce dernier, le honeypot journalise toutes les tentatives d'accès à ces services. Les informations recueillies permettent alors d'en apprendre plus sur les méthodes d'intrusion utilisées et peut être de prévenir une attaque plus concertée. Comment ça fonctionne ? Il existe peu de différences entre un dispositif de honeypots et un système de production. Au plus, on peut ajouter un serveur de journalisation, chargé d'enregistrer toutes les actions du pirate. Chaque journal est très discrètement dupliqué (pour être analysé dans un environnement sécuritaire). Cette duplication est nécessaire puisque la première action des pirates est, très souvent, de faire disparaître ledit journal afin d'effacer toutes les traces de leur passage. Cette surveillance peut être complétée par une lecture attentive des alertes du coupe-feu, par de nombreuses vérifications du trafic réseau à l'aide d'un analyseur de protocoles (le bon vieux " sniffer ") et par un IDS classique. On peut renforcer le contrôle en utilisant un logiciel de surveillance des modifications des fichiers sensibles (profiles, fichiers système, tables des mots de passe, DLL, etc.). Citation: Pourtant, malgré toutes ces précautions, le spécialiste de sécurité qui prépare l'appât ne doit jamais oublier que le danger n'est jamais écarté. Ainsi, on ne reliera jamais, par quelque moyen que ce soit, le honeypot à un réseau de production. De même, on s'assurera que le monde extérieur n'est pas vulnérable à une attaque générée à partir du système en question. Les types de honeypots: Le premier type de honeypot est celui qui est grossier et qui piège tous les gibiers possibles. Il est installé sur un système qui présente une vulnérabilité visible et/ou qui a apparemment déjà été violé. Les pirates de petite envergure se jetterons dessus. Si la structure informatique de l'organisation qui exploite le honeypot est réputée être importante, le pirate chevronné se doutera que les compétences du service informatique sont à la mesure de la taille du réseau protégé, et qu'une liaison Telnet ouverte à tous vents, ou un port TCP béant, n'est qu'un panneau grossier dans lequel il ne tombera pas. Pour ce type de pirate, l'utilisation du deuxième type de piège est requis. On parle ici d'un environnement complet constitué de systèmes (réplication fidèle d'un environnement de production censé être "sécurisé") ayant un honeypot. Plus le piège est évolué, plus grosses seront les prises. Différents types de Honeypots Basé sur le niveau de la participation Honeyd: Il s'agit d'un type de Honeypots sous licence GPL qui en a la capacité de simuler un grand réseau tout en utilisant un seul hôte. À l'extérieur, le Honeyd ressemble à un réseau informatique sur un réseau de l'adresse de l'espace inutilisé. Honeytrap , Nephentes, Mwcollect: Ils ont la capacité de se connecter en cas d'attaque. Toutefois, ils sont également capables de collecter les données sur le virus , son code binaire , système de livraison, etc ... Ces types de honeypots sont également sous licence GPL. Honeytrap Il a la capacité d'écoute supplémentaire pour les ports et les attaques malveillantes reflétant le retour à leur source après des informations suffisantes ont été recueillies. Le honeynet, est une collection d'ordinateurs et de véritables réseaux qui ne sont accessibles que par le biais d'une ligne furtivité pont qui observe et gère l'information en provenance de et vers les honeypots différents dans le réseau. Cette capture des données, keylog information et le système de guichet unique et de grumes de systèmes de miel. Le futur des honeypots Les honeypots sont des outils qui gagneront en popularité. Plus cette mode se répandra, plus les pirates douteront du terrain sur lequel ils s'aventurent, jusqu'à éviter, on peut toujours l'espérer, les systèmes ne possédant aucun honeypot. Bien que remontant aux années septante , l'idée des réseaux factices et des machines sacrificielles commence seulement à apparaître dans le monde des réseaux de micros. En outre, cette pratique commence à connaître un succès relatif aux Etats-Unis. Conclusion: Les honetpots exigent des connaissances en sécurité informatiques, un budget souvent important pour les maintenir et l'utilisation des réseaux de l'organisme pour établir les leurres. Ils exigent également des nerfs d'acier pour supporter sans broncher les assauts des pirates et un optimisme inébranlable pour entretenir un service "non productif" face, bien souvent, à une direction hermétique à l'intérêt de cette guerre du cyber-espace. Malgré tout, l'utilisation des honeypots est avantageuse, les informations qu'ils retournent vous en apprennent plus sur les façons de faire des pirates. Grâce à ces informations, vous trouverez peut-être une correction à effectuer sur votre environnement.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le compte Twitter de la diplomatie française piraté Archives Secunews SECUNEWS

Le compte Twitter de la diplomatie française piraté

Le compte Twitter du ministère des affaires étrangères français a été piraté jeudi soir. Des insultes envers le peuple roumain ont notamment été publiées alors que le débat sur les expulsions de Roms fait polémique dans l'Union européenne. Citation: "Fuck you Romanian people! I hate you all and i want destroy EU!" ("Allez-vous faire f.... les Roumains! Je vous hais tous et je veux détruire l'Union européenne!") C'est le message affiché sur le compte Twitter officiel de la diplomatie française. Le "tweet" serait apparu vers 19h40 sur le site de microblogging avant de disparaître une grosse demi-heure plus tard. Le ministère a rapidement fait savoir qu'il s'agissait d'un piratage. Citation: "Le compte @francediplo a été piraté, nous avons effacé le message, nous prendrons les mesures nécessaires pour que ceci ne se reproduise plus", pouvait-ton lire jeudi soir sur ce compte officiel. Cette usurpation d'identité intervient alors que l'Union européenne et la France sont en conflit ouvert sur la question des expulsions de Roms, le président français Nicolas Sarkozy et son homologue de la Commission européenne Jose Manuel Barroso ont d'ailleurs eu, sur ce sujet, un échange qualifié de très animé ce jeudi après-midi au sommet européen à Bruxelles. Ce genre de piratage n'est pas nouveau, chez nous, Paul Magnette, par exemple, en avait fait l'amère expérience en février dernier.

17 Sep 2010 LIRE L'ACTU
G-Mail fait peau neuve Archives Secunews SECUNEWS

G-Mail fait peau neuve

Google a réorganisé l'interface de son webmail Gmail afin de faciliter l'accès aux contacts et à la Liste de tâches. - Les liens Nouveau message, Contacts et Liste de tâches figurent désormais en haut à gauche des pages Gmail. - Le lien Nouveau message est maintenant un bouton. - Le premier message de votre boîte de réception apparaît environ 16 pixels plus haut sur l'écran, du fait du rétrécissement de la zone d'en-tête. - Les liens Tous, Aucun, Lus, Non lus et Suivis, jusque-là situés au-dessus de vos messages, apparaissent maintenant dans un menu déroulant, en regard du bouton Archiver. - Améliorations apportées aux contacts : Remaniement des contacts, en leur ajoutant un ensemble de fonctionnalités que vous aviez réclamées et en facilitant l'utilisation de cette liste. - Un fonctionnement plus proche de celui des messages : À présent, les raccourcis clavier fonctionnent également dans la liste des contacts. En outre, la sélection et le regroupement des contacts s'apparentent désormais davantage aux opérations permettant de sélectionner des e-mails ou de leur attribuer un libellé. - Un tri par nom de famille : Cette option est disponible dans le menu Autres actions. - Des libellés personnalisés pour les numéros de téléphone et autres champs : Vous pouvez par exemple associer le libellé "Domicile vacances" à un numéro de téléphone. Remarque : ActiveSync for iPhone et BlackBerry Sync ne prennent pas encore en charge les libellés personnalisés. Il se peut donc que les numéros de téléphone, e-mails et autres champs personnalisés n'apparaissent pas sur votre mobile. - Une fonction d'annulation : Vous avez désormais la possibilité d'annuler les dernières modifications que vous avez apportées à vos contacts. - Un enregistrement automatique : Inutile désormais de vous préoccuper des modes d'édition ou d'affichage, il vous suffit de procéder aux modifications voulues et Gmail les enregistre automatiquement. - Des champs de noms structurés : Vous pouvez maintenant définir de manière explicite des composants de noms (par ex., Titre, Prénom, Deuxième prénom, Nom et Suffixe) ou continuer à utiliser le format libre pour une approche moins structurée. - Une fusion des contacts manuelle ou groupée : Vous pouvez maintenant fusionner les contacts depuis le menu Autres actions. Pour ce faire, sélectionnez les contacts à fusionner, puis l'option Fusionner les contacts dans le menu Autres actions. Vous pouvez également sélectionner Rechercher et fusionner les doublons si vous préférez que Gmail vous suggère les contacts à fusionner.

12 Aug 2010 LIRE L'ACTU
Le projet Superbus le bus du futur Archives Secunews SECUNEWS

Le projet Superbus le bus du futur

voici le Superbus, c'est le nom de ce projet, qui se présente sous la forme d'une espèce de limousine super strech développée par l'université Delft University of Technology. Conçu pour être aussi à l'aise sur routes normales avec un chauffeur que sur routes dédiés "supertracks" en mode pilotage automatique, le Superbus serait capable d'atteindre 250 km/h en vitesse de pointe, il se présente donc en alternative aux trains traditionnels, aux tramways ou aux trains à lévitation magnétique, comme une nouvelle solution à la mobilité future. Question dimensions, on sait que le Superbus fait 1.7 m de haut, rendant impossible la position debout pour pas mal d'usagers à son bord, mais gage d'aérodynamique 15 mètre de long, mais il semblerait que chacun des 23 passagers dispose d'une portière pour un accès aisé. Le projet Superbus prévoit: 23 places spacieuses et confortables pour le passager L’air conditionné 16 portières en papillon facilitent l’entrée et la sortie A l’arrière du véhicule, se trouvent quatre roues pour une conduite assistée, ainsi qu’un ensemble de batteries lithium polymère. Le Superbus devrait être capable d'accélérer de 0 à 100 km/h en 36 secondes grâce à une construction légère. D'un point de vue conceptuel, il semblerait que le Superbus ne dépose pas ses passagers à des arrêts prédéterminés mais aux lieux précis souhaités et sa durée de vie serait de seulement 3 ans au lieu de 13 ans pour un bus normal afin de permettre d'être en phase permanente avec les nouvelles technologies à disposition. De plus, le Superbus embarquerait divers capteurs et détecteurs d'obstacles jusqu'à 300 mètres pour plus de sécurité et les supertracks seraient composées d'une surface au sol emmagasinant l'énergie solaire nécessaire au fonctionnement de l'engin , mais elles permettraient aussi de faire chauffer la piste pour y éviter l'accumulation de neige ou de glace. Même si ce projet semble complètement fou sur le papier, sachez que Delft University of Technology travaille principalement dans l'ingénierie aéronautique, que l'ingénieur en charge du projet est Antonia Terzi qui a déjà oeuvré en F1 avec Ferrari et Williams-BMW et que le projet Superbus a déjà reçu 7 millions d'euros de la part du gouvernement hollandais ainsi que 1 million d'euros de la part de la compagnie locale de bus Connexxion. Accéder au projet Superbus (anglais) Accéder au projet Superbus (anglais)

26 Mar 2010 LIRE L'ACTU
Heart Attack Grill Archives Secunews SECUNEWS

Heart Attack Grill

Voici un concept de restauration bien particulier, "Je vous aide à avoir une attaque cardiaque". Le principe novateur du restaurant Heart Attack Grill, situé à Chandler en Arizona (USA), vous offrir des menus gras, gras et gras. 8000 calories dans un hamburger ça donne faim non ? Cerise sur le gateau (de steack), le service est réalisé par des infirmière sexy arborant des tenues légères et frivoles diront nous. Faites votre propre idée avec la vidéos de présentation du concept.

06 Feb 2010 LIRE L'ACTU