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3,2 milliards d’adresses Gmail & Outlook,LinkedIn, Netflix, Exploit.in compromises Archives Secunews SECUNEWS

3,2 milliards d’adresses Gmail & Outlook,LinkedIn, Netflix, Exploit.in compromises

Le site Cybernews a lancé l’alerte pour ce qui semble être “la plus grosse fuite de données de l’histoire de l’Internet.” 3,2 milliards de combinaisons d’adresses mails et de mots de passe ont été partagées sur la toile par des pirates sur l’un des plus gros forums de piratage du web. Comme l’explique le site, ce ne sont toutefois pas les boites mails en question qui ont été piratées. Les données exposées ont été récupérées au cours de différents piratages de sites web ces dernières années. LinkedIn, Netflix, Exploit.in plusieurs sites liés au Bitcoin sont cités. Les hackers ont en réalité collecté 3,2 milliards d’adresses emails et les identifiants liés sur différents sites. Un fichier plus impressionnant qu'inquiétant. Le point sur les 3,2 milliards d’e-mails et mots de passe piratés. selon Numerama, si le travail n'est pas "sans intérêt", il n'est pas non plus "dangereux", d'autant que la plupart des fuites étaient déjà connues. La base regroupe des adresses Gmail et Hotmail, mais également bien d'autres. En outre, le mot de passe associé à l'adresse email n'est pas forcément celui de l'adresse email en question. Les nombreuses approximations rapportées depuis par rapport à la source première, à savoir CyberNews, sont dues au fait que ce denier a mis en avant son moteur de recherche permettant, dit-il, de vérifier si son adresse email est concernée. Or selon Numerama, il ne regroupe pas encore les données du COMB Dans les faits, COMB n'a fait qu'agréger des données déjà connues depuis plus de cinq ans pour certaines d'entre elles. La base de données sort tout de même du lot de part ses chiffres : 4.000 fichiers ainsi que 3,28 milliards de paires emails/mots de passe. Le risque avec ce genre de base de données est que des hackers tentent d'exploiter les données regroupées, en tentant de voler des comptes. Mais selon Numerama, bien qu'il y ait énormément de paires, il n'y aurait que peu de risques. D'une part à cause de multiples données périmées ; d'autre part, parce que les données ont déjà été exploitées. Face à cela, il est nécessaire de vérifier tout de même si ses données personnelles ont été touchées, via l'outil de référence gratuit "Have I Been Pwned". En cas de fuite, il est recommandé de changer ses mots de passe et ne pas utiliser d'éléments trop basiques. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel "pare-feu", éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Feb 2021 LIRE L'ACTU
Le top 5 des attaques informatique en 2018 Archives Secunews SECUNEWS

Le top 5 des attaques informatique en 2018

Selon certaines estimations, la cybercriminalité cause 600 milliards de dollars de pertes financières par an. Et malgré les leçons tirées des incidents du passé, les entreprises de tous les secteurs d’activité subissent encore chaque année des dommages massifs à la suite de cyberattaques. Si en 2017, le mot 'ransomware' était sur toutes les lèvres, l’année 2018 a été beaucoup plus diversifiée en termes de cybermenaces, mettant à mal certaines des plus grandes entreprises au monde. Examinons cinq des incidents de sécurité les plus importants survenus en 2018 BRITISH AIRWAYS/ 380 000 clients touchés La plus grande compagnie aérienne du Royaume-Uni a posté un tweet le 6 septembre 2018. “Nous enquêtons d’urgence sur le vol de données de clients depuis notre site Web et notre application mobile.” Sur son site Web, British Airways a déclaré que les données dérobées comprenaient des informations personnelles et financières sur les clients effectuant des réservations et des modifications de compte sur britishairways.com et sur l’application mobile de la compagnie aérienne. Les cybercriminels ont mis la main sur des noms, des adresses électroniques et des renseignements de cartes de crédit (y compris les numéros de carte, les dates d’expiration et le code CVC à trois chiffres requis pour autoriser les paiements en ligne). En d’autres termes, tout ce dont ils ont besoin pour mener à bien des campagnes de phishing et d’arnaques en ligne contre les 380.000 clients touchés. British Airways a conseillé à ses clients de contacter immédiatement leur banque et de suivre leurs recommandations. Facebook: 50 millions de comptes compromis Facebook a annoncé qu’une vulnérabilité au sein de la fonctionnalité 'Voir en tant que' a permis à des tiers de voler des jetons d’authentification de 50 millions d’utilisateurs. Les données personnelles affectées par ce piratage s’étendent aux messages privés, aux conversations, aux enregistrements, aux photos envoyées via messagerie instantanée, et bien plus encore. Si les agresseurs décident un jour de les rendre publics, des mariages seront brisés, des amitiés se termineront brusquement et des photos sensibles inonderont Internet… Depuis, Facebook s’est attaqué au problème, mais cela n’a pas suffi à rassurer les utilisateurs dont les données sont déjà entre de mauvaises mains. Le réseau social est actuellement confronté à une amende supérieure à un milliard d’euros dans le cadre du 'RGPD'. AADHAAR: 1,1 milliard d’enregistrements exposés Au début de l’année 2018, la base de données nationale d’identification en Inde, qui est le plus grand programme d’identification biométrique au monde, a subi une violation de données qui a touché plus de 1,1 milliard de citoyens indiens. N’importe qui dans la base de données 'Aadhaar' peut utiliser ses empreintes digitales ou son iris pour ouvrir un compte bancaire, acheter une carte SIM, s’inscrire aux services publics ou recevoir une aide financière. Les entreprises peuvent notamment puiser dans la base de données Aadhaar pour identifier leurs clients. L’une de ces entreprises est la compagnie publique 'Indane'. En mars, une vulnérabilité au sein des systèmes ce cette dernière a permis à quiconque de télécharger des informations privées sur tous les inscrits au système Aadhaar, exposant leurs noms, leurs numéros d’identification uniques à 12 chiffres et des informations sur les services auxquels ils sont connectés, comme leur banque. QUORA: 100 millions d’utilisateurs affectés Début décembre 2018, le site Web Quora a adressé un avertissement urgent à 100 millions d’utilisateurs, les prévenant que des cybercriminels avaient pu accéder à leurs données personnelles. Les attaquants ont ainsi pu récupérer des noms, des adresses e-mail, des adresses IP, des identifiants d’utilisateur, des mots de passe chiffrés, des paramètres de compte utilisateur, des données de personnalisation, des activités publiques et du contenu, y compris des questions et réponses. Des données importées de réseaux reliés entre eux, y compris les contacts, les données démographiques et les intérêts, ont également fait l’objet de fuites. Quora a invalidé les mots de passe des utilisateurs concernés par mesure de précaution. MARRIOT: 500 millions d’enregistrements exposés Fin novembre 2018, la plus grande chaîne hôtelière du monde a découvert qu’elle avait été la cible d’une opération sophistiquée au cours de laquelle des pirates informatiques ont exfiltré les données personnelles et financières d’un demi-milliard de clients, sur quatre ans. Les données piratées comprenaient des noms, des adresses postales et électroniques, des numéros de téléphone et des numéros de passeport, avec dates de naissance, sexe, dates d’arrivée et de départ, et plus encore. Pour certains clients, les données divulguées comprenaient également des numéros de carte de paiement chiffrés et les dates d’expiration associées à ces cartes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

11 Jan 2019 LIRE L'ACTU
Amazon enquête sur des employés qui auraient revendu des données confidentielles Archives Secunews SECUNEWS

Amazon enquête sur des employés qui auraient revendu des données confidentielles

Certains salariés du groupe Amazon tenteraient d'arrondir leurs fins de mois en revendant des informations confidentielles, selon les informations du Wall Street Journal. Ces employés, dont le nombre n'est pas précisé, auraient recours à des intermédiaires pour vendre des données internes et des informations confidentielles à des marchands qui commercialisent leurs produits sur le site d'Amazon, objectif : les aider à faire croître leurs ventes. Le géant du commerce en ligne américain a lui-même confirmé l'ouverture d'une enquête interne pour tirer au clair ces fuites rémunérées qui bénéficieraient à des entreprises tierces. "Nous menons une enquête complète sur ces allégations", a indiqué le groupe de Seattle dans une déclaration écrite à l'AFP. Amazon évoque une "politique de tolérance zéro" Une porte-parole a souligné que les employés étaient tenus de respecter des règles commerciales et déontologiques internes très strictes, et que le groupe disposait "de systèmes sophistiqués pour limiter et contrôler l'accès aux informations". Elle a également agité la menace de sanctions, "notamment de possibles suites judiciaires, pénales le cas échéant". D'après le Wall Street Journal, Amazon enquête sur ce sujet depuis plusieurs mois. Le groupe a également ciblé les marchands potentiellement concernés, en évoquant des fermetures de comptes, des suppressions d'avis les concernant, des blocages de fonds et d'éventuelles poursuites. "Nous avons une politique de tolérance zéro pour ce qui est du détournement de nos systèmes", a résumé la porte-parole. Cette pratique est particulièrement présente en Chine. Le quotidien économique cite l'exemple d'intermédiaires à Shenzhen œuvrant pour des employés du groupe. En échange de sommes allant de 80 à plus de 2 000 dollars, ils vendent des informations sur les volumes de ventes, les adresses électroniques des clients laissant des commentaires ou encore un service permettant d'effacer les avis négatifs et de restaurer des comptes Amazon fermés.

17 Sep 2018 LIRE L'ACTU
Une faille sur 80% des smartphones Android permet de vous enregistrer à votre insu Archives Secunews SECUNEWS

Une faille sur 80% des smartphones Android permet de vous enregistrer à votre insu

Des chercheurs de la société de sécurité américaine MRW Labs ont mis au jour une faille de sécurité assez inquiétante qui permet à des pirates de se connecter à distance à un smartphone Android et de faire deux choses: - Observer tout ce qui se fait à l’écran - Activer le micro du téléphone pour écouter ce qui se passe autour. Le problème viendrait d’une fonction d’Android (MediaProjection) qui permet à des applications tierces d’avoir accès à l’écran et au micro du smartphone. Pour autant, l’utilisateur ne peut ignorer que quelque chose d’étrange se passe avec son smartphone, car un message apparaît alors à l’écran. Les utilisateurs doivent d’abord donner leur autorisation (exemple : "Attention, telle application va enregistrer votre écran et votre micro – Est-ce que vous acceptez ?" ). Problème : des pirates peuvent modifier le contenu de cette boite de dialogue (exemple : "Merci d’avoir téléchargé cette application. Profitez-en bien"). On appelle ça du "tap-jacking" (clickjacking). Une mise à jour pour Android 8.0 seulement Cette faille serait présente sur les versions 5,6 et 7 d’Android, soit environ 70 à 80% du parc mondial. En revanche, elle a été corrigée sur la version 8 (Oreo). Si vous n’avez pas fait la bascule vers la dernière mouture d’Android, vous êtes donc potentiellement exposés à ce piratage, il parait donc nécessaire de faire la mise à jour vers Android 8, malheureusement ce n’est pas possible sur tous les smartphones. Accéder au rapport. (anglais) Android est également victime d’un autre problème: Géolocalisation forcée La position géographique des utilisateurs pourrait avoir été enregistrée à leur insu, même si le service de géolocalisation du smartphone est désactivé. Il s’agit d’un effet collatéral de la fonction de téléphonie, révélé par le site américain Quartz. En effet, votre smartphone, même si vous ne l’utilisez pas, passe son temps à rechercher les antennes relais les plus proches pour se connecter, or, Android collecte les adresses géographiques de ces antennes. Partant de là, il est facile d’en déduire, par triangulation, la position de l’utilisateur. Google affirme que ces données n’ont jamais été utilisées pour cela et que la collecte des adresses des antennes ne sera plus effectuée à partir du mois prochain (décembre 2017). Nous voilà, en principe, rassurés.....

24 Nov 2017 LIRE L'ACTU
Test d’alerte du service de BE-Alerte ce 5 octobre 2017 (sirènes + service d'alerte par sms) Archives Secunews SECUNEWS

Test d’alerte du service de BE-Alerte ce 5 octobre 2017 (sirènes + service d'alerte par sms)

Ce 5 octobre 2017, BE-Alert sera mis à l’épreuve. Deux campagnes d’envois de messages-tests seront lancées en collaboration avec les Services fédéraux du Gouverneur du Hainaut et la Commune de Sint-Amands (en province d’Anvers).(Belgique) Le test trimestriel d’alerte sera effectué ce jeudi 5 octobre 2017 par le Centre de Crise.,au cours de ce test, tant le réseau de sirènes que la plateforme d’alerte BE-Alert seront mis à l’épreuve Le test, à Sint-Amands, consistera à envoyer, pour le centre de la Commune, un message tant aux habitants inscrits à Be-Alert, qu’aux autres personnes présentes dans le périmètre au moment du test. Pour tester les capacités du système, le même type de test (tant aux personnes inscrites qu’aux personnes présentes) sera mené sur une zone étendue en province du Hainaut. Les personnes inscrites à Sint-Amands et dans la zone concernée dans le Hainaut recevront l’alerte même si elles n’y sont pas présentes au moment du test. En effet, être inscrit à BE-Alert permet d’être alerté pour une situation concernant une ou plusieurs adresses (votre domicile, votre lieu de travail, une seconde résidence,…), même si, au moment de l’alerte, vous ne vous trouvez pas sur place. Clic pour plus d'infos sur le service BE-Alert. 570 sirènes électroniques Entre 11h45 et 13h15, aura lieu le test trimestriel du réseau des 570 sirènes électroniques placées autour des sites nucléaires et des entreprises Seveso seuil haut. Le réseau des sirènes peut être utilisé pour alerter la population en cas de situation d’urgence. Les sirènes sont régulièrement testées afin de s’assurer qu’elles fonctionneront en cas de situation d’urgence. Un test silencieux est réalisé chaque jour, test que ne peut entendre l’oreille humaine. Tous les premiers jeudis du trimestre, un test audible est réalisé. Au moment de l’essai trimestriel, la sirène diffusera un signal d’alerte. Il s’agit d’un son modulé strident qui est répété après une brève interruption, elle diffusera ensuite un message oral dont le contenu sera 'signal d’essai'. Au moment du test, le signal d’alerte durera environ 1 minute. En situation réelle d’urgence, le signal d’alerte durera environ 3 minutes et peut également être répété plusieurs fois.

05 Oct 2017 LIRE L'ACTU
Hansa et AlphaBay, deux sites majeurs du dark web fermés par les autorités Archives Secunews SECUNEWS

Hansa et AlphaBay, deux sites majeurs du dark web fermés par les autorités

"Les trafiquants de drogue et autres criminels dans le monde se sont infliger un sérieu revers après une action commune coordonnée dans plusieurs pays", a déclaré Rob Wainwright, directeur exécutif d''Europol' lors d'une conférence de presse spéciale à Washington DC. En agissant ensemble à l'échelle mondiale, les forces de l’ordre ont envoyé un message clair 'Nous avons les moyens d'identifier les actes criminels et de contre-attaquer, même sur le terrain du dark web. D’autres opérations de cette envergure sont à prévoir.' Les serveurs ont été infiltrés suite à une étroite collaboration entre les autorités thaïlandaises, lituaniennes, canadiennes, britanniques et françaises. 'AlphaBay' et 'Hansa' étaient deux des plus importantes stations commerciales de produits illicites en ligne, tels que l'héroïne, le fentanyl, les armes à feu et les outils de piratage informatique. L’enquete d’Europol a révélé que 'AlphaBay' regroupait une activité 10 fois plus grande que 'Silk Road', avec plus de 200.000 utilisateurs et 40.000 vendeurs. Le montant total dépensé entre mai 2015 et février 2017 était de 450 millions de dollars, selon BBC News. Après la fermeture, les utilisateurs ont migré massivement vers 'Hansa', qui a vu son activité multipliée par huit, ont annoncé les autorités. Étant donné que les autorités néerlandaises avaient déjà mis la main sur Hansa en juin 2017, il était facile de surveiller secrètement le trafic venant 'd'AlphaBay' et d'enregistrer les noms d'utilisateurs, les mots de passe et les transactions bitcoin, y compris 10.000 adresses physiques des clients d'Hansa. "C'est probablement l'une des affaires criminelles les plus importants de l'année", a déclaré le procureur général américain Jeff Sessions jeudi matin. "Ne vous méprenez pas, les forces de l’ordre et de la justice font face à un nouveau défi posé par les criminels et des organisations criminelles transnationales qui pensent pouvoir commettre leurs crimes en toute impunité agissant sur le 'dark web'. Cette affaire, menée par des agents dédiés et des procureurs, est un message aux criminels. 'Vous ne pouvez plus vous cacher. Nous vous trouverons, démantèlerons votre organisation et votre réseau. Et nous vous poursuivrons. ' En attendant son extradition, le cofondateur 'd'AlphaBay', Alexandre Cazes, ressortissant canadien de 26 ans, a été retrouvé mort dans sa cellule à Bangkok, après s'être donné la mort par pendaison, peu de temps après son arrestation la semaine dernière. Après des mois de coordination, l'enquête internationale a fait tomber le plus élaboré des systèmes criminels parallèle. L'opération sera suivie d'un nombre important d'arrestations de trafiquants de drogue et d'autres criminels. Le 'FBI' et Europol se refusent à tout commentaire supplémentaire.

23 Jul 2017 LIRE L'ACTU
Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Attention: L'arnaque 'aux diamants d'investissement' sévit en Belgique

Depuis quelques mois, l'arnaque aux diamants sévit en Belgique. Rien que d'avril 2017 à juillet 2017, près de 100 plaintes ont été déposées par de nombreux Belges, auprès de la police et des organisations de protection de consommateurs. Le principe est aussi alléchant qu’insidieux. Il fait miroiter des investissements juteux mais pompe une bonne partie de vos économies. Des sociétés proposent, par Internet essentiellement, d’investir dans une "valeur-refuge": le diamant. Souvent, ces sites sont de la poudre aux yeux. L’idée proposée est d’acheter un diamant à une société. Celle-ci propose de le revendre directement sur le marché. Une plus-value est alors souvent constatée par lesdits "investisseurs". Ils récupèrent, la première fois en tout cas, le montant de la plus-value sur leur compte. Séduits par le concept, ils investissent dans de plus grosses pierres. "Dès que les consommateurs reçoivent un premier virement et sont, de la sorte, rassurés et convaincus, l’entreprise qui arnaque les pousse à investir plus", confirme-t-on à la FSMA, l’Autorité des services et marchés financiers. "Dès que le montant devient plus considérable, il n’y a plus d’argent à récupérer." Test-Achats dénonce l’arnaque au placement. Une trentaine" de plaintes leur est parvenue. Les professionnels de l’escroquerie financière débordent d’imagination et certains épargnants succombent d’autant plus facilement aux promesses de gains juteux que les rendements des placements traditionnels sont faibles" , indique-t-on. "Après un premier versement, la victime ne parvient plus à joindre son pseudo-banquier et ne revoit jamais la couleur de ses économies." Du côté de la FSMA, on le confirme: "Le nombre de plaintes augmente de mois en mois." Même son de cloche auprès de Test-Achats qui met en garde les consommateurs depuis le mois de mars 2017. Vincent, Liégeois de 40 ans, regrette : "J’ai récupéré ma première plus-value puis plus moyen de contacter la société, j’ai perdu 600 euros." Au moindre doute, il vaut mieux ne pas investir. Le meilleur conseil reste d’injecter "votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez" , insistent les spécialistes. Si toutefois, vous avez succombé à l’appât du gain et que vous vous êtes fait avoir, il convient d’en avertir la police locale qui prendra bonne note de votre mésaventure. Quels signaux doivent mettre vos sens en éveil ? - Vous ne savez pas trop qui se cache derrière le site ou la page Facebook. - Le site n’est pas agréé par une autorité financière. - Il faut laisser une adresse e-mail et un numéro de téléphone pour être recontacté. - Notez que des escrocs peuvent éventuellement déjà disposer de vos numéros de téléphone et d’adresses piratés sur des sites spécialisés ou le plus souvent échangés ou revendus. Méfiez-vous donc des démarchages par téléphone en matière d’investissements! - Le site adopte une posture d’honorabilité pour rassurer les visiteurs, publie des articles de presse, des reportages censés donner du poids à ses arguments. Quelques conseils: - Vous avez un doute? Passez votre chemin! Ne donnez pas suite aux sollicitations, ne les relayez pas auprès de tiers. - Quitte à faire appel à un intermédiaire financier, préférez les organismes ayant pignon sur rue/web, dont vous êtes totalement sûr. - Investissez votre argent dans ce que vous connaissez et comprenez. - N’investissez pas dans une seule valeur, diversifiez vos placements. Si l’un d’entre eux baisse fortement, cela n’affectera qu’une toute petite partie du portefeuille. Vous vous êtes laissé surprendre ? - Si vous avez été victime d’un délit, déposez plainte à la 'police locale'. - Signalez l’arnaque sur le 'point de contact du SPF Economie'.

10 Jul 2017 LIRE L'ACTU
[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées Archives Secunews SECUNEWS

[MAJ1] Les adresses mail des auteurs de la nouvelle cyberattaque de mardi sont bloquées

Le fournisseur de messagerie Posteo a pu bloquer les adresses mail des personnes à l'origine de la nouvelle cyberattaque mondial par le ransomware 'Petrwrap/Petya/ NotPetya' survenue ce mardi 27 juin 2017. Celles-ci ne peuvent désormais plus se connecter ni envoyer de messages. "Nous ne permettons plus le moindre abus", selon Posteo. Les pirates informatiques avaient envoyé un message dans lequel il était mentionné que les personnes touchées devaient leur transférer 300 dollars en bitcoins. Elles devaient ensuite envoyer une preuve de ce paiement par mail à une adresse posteo.net avant de recevoir la clef permettant de récupérer leurs fichiers. On ignore si ces personnes sont encore en mesure de déverrouiller leur ordinateur maintenant que l'adresse email des pirates ne fonctionne plus. L'entreprise allemande Posteo est connue pour son respect des mesures de sécurité et de l'anonymat. La Federal Computer Crime Unit (FCCU) indique être "en train d'analyser des samples pour déterminer d'où provient ce virus" qui a frappé des entreprises dans le monde, dont le géant russe Rosneft, des banques ukrainiennes, le groupe de communication WPP, de courrier express TNT et l'armateur danois Maersk. Le directeur de la FCCU, Walter Coenraets conseille à toutes les entreprises touchées de prendre immédiatement contact avec la FCCU, qui leur indiquera la marche à suivre. Elle peut même envoyer des experts sur place si la situation l'exige. Les conseils sont les mêmes que pour toute attaque: ne jamais ouvrir de mail et d'annexe dont on n'est pas sûr de la provenance. Si le système est infecté, il faut le débrancher immédiatement et ne surtout pas le redémarrer. Selon les informations dont dispose la FCCU, la cyberattaque en cours pourrait également avoir comme origine les vulnérabilités que la NSA avait découvertes au sein du système d'exploitation Windows XP et qui ont fuité malgré elle. Ce type d'attaques va se multiplier à l'avenir!! La FCCU est à la recherche de samples du ransomware afin de pouvoir l'analyser. La cyberattaque qui a initialement visé la Russie et l'Ukraine se répand également ailleurs dans le monde dont la France et la Belgique. La cyberattaque a frappé dans un premier temps les autorités ukrainiennes et le géant énergétique russe Rosnef En Belgique, Maersk, via sa filiale APM, éprouve actuellement des difficultés à opérer sur ses terminaux à Zeebruges. "Le système informatique qui gère ces opérations est actuellement hors service. Nous devons tout faire manuellement", explique Joachim Coens, directeur du port brugeois. Le producteur de médicaments MSD rencontre également des problèmes, a confirmé son directeur de la communication. MSD est une filiale du géant Merck, qui a été la première atteinte par le virus sur le sol américain. L'entreprise alimentaire Mondelez est aussi confrontée à des problèmes informatiques. Nous vous recommandons toujours de ne pas payer les demandes de rançon et dans ce cas, il semblerait que cela soit de toute façon peine perdue. Mis à jour le 29 juin 2017: L’analyse d'experts indique qu’il y a peu d’espoir pour les victimes de récupérer leurs données. Des chercheurs de Kaspersky ont analysé le code de haut niveau de cryptage et ont déterminé qu’après le chiffrement du disque, l’auteur de la menace ne pouvait pas déchiffrer les disques des victimes. Pour décrypter, ils ont besoin de l’ID d’installation. Dans les versions antérieures des ransomware semblables tels que Petya / Mischa / GoldenEye, cette ID d’installation contenait les informations nécessaires à la récupération des clés de décryptage. ExPetr (aka NotPetya) n’a pas cet ID d’installation, ce qui signifie que l’auteur de la menace ne peut pas extraire les informations nécessaires pour le décryptage. Bref, les victimes ne pourraient pas récupérer leurs données. Voir aussi: - Après le ransomware Wannacry, voici le virus Adylkuzz - Une vaste cyberattaque par le ransomware ‘Wanna Cry’ frappe des pays du monde entier secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

28 Jun 2017 LIRE L'ACTU
560 millions d'identifiants sont dans la nature... vérifiez vos mots de passe! Archives Secunews SECUNEWS

560 millions d'identifiants sont dans la nature... vérifiez vos mots de passe!

Des experts en sécurité informatique de MacKeeper, ont annoncé avoir découvert une gigantesque base de données comprenant plus de 560 millions d’identifiants (adresses mail/logins et mots de passe), accessible à n'importe quel internaute. La plupart de ces informations proviennent de fuites de données déjà connues: - RiverCityMedia (2017) - LinkedIn (2016) - MySpace (2016) - Badoo (2016) - Lifeboat (2016) - Ashley Madison (2015) - 000webhost (2015) - Dropbox (2014) - Tumblr (2013) - Adobe (2013) - Neopets (2013) - Lastfm (2012) - Etc.. pour ne citer que les plus connus. Si vous possédez des comptes sur une ou plusieurs de ces plateformes et que vous avez modifié votre mot de passe depuis, vous n’avez aucune inquiétude à avoir. Changez vos mots de passe En cas de doute, la première chose à faire est de modifier votre mot de passe, sans plus attendre. Pour savoir si vos identifiants ont été compromis, on vous recommande d’aller faire un tour sur le site 'Have I Been pwned ?' ("Est-ce-que je me suis fait avoir ?" en anglais), fondé par Troy Hunt, un expert en sécurité informatique. Le site recense l’ensemble des plateformes qui ont été piratées et dont les listings de données ont été diffusés sur le Web. Comment savoir si je suis concerné ? Il vous suffit d'aller sur le site 'Have I Been pwned ?' d’entrer votre adresse email pour découvrir s’il a été compromis. Si le site affiche "Good news – no pwnage found", c’est que votre mail ne se trouve dans aucun des listings ayant fuités. Toutefois, cela ne veut pas dire pour autant que tout va bien, il se peut que vous fassiez partie d’une base de données, dont le piratage n’a pas été révélé. En revanche, si vous voyez apparaître "Oh no –pwned !", il est urgent de changer de vos mots de passe., après tout, on est jamais trop prudent.

20 May 2017 LIRE L'ACTU
La Banque de France met en garde contre des tentatives d'escroquerie utilisant son logo Archives Secunews SECUNEWS

La Banque de France met en garde contre des tentatives d'escroquerie utilisant son logo

Des sites utilisant le nom et le logo de la Banque de France tentent de voler les coordonnées bancaires des internautes. Entreprises comme particuliers sont visés. Une mise en garde du public de la part de la Banque de France. 'A cause d'une recrudescence des tentatives de vol de données utilisant frauduleusement son nom sous les prétextes les plus divers (facture à payer, interdiction bancaire, déblocage de crédit, lettre du président...), elle a dû rappeler qu'elle ne demandait jamais de coordonnées bancaires, que ce soit par courrier électronique ou par téléphone." Le mode opératoire des fraudeurs consiste à demander à leurs interlocuteurs, particuliers ou entreprises, de cliquer sur un lien renvoyant vers un faux site (phishing) de la Banque de France, un formulaire de saisie de données invitant l'internaute à communiquer ses coordonnées bancaires ou une page de téléchargement de fichiers qui sont en réalité des logiciels malveillants. L'email @banque-france.fr peut être utilisé par les escrocs. Pour convaincre les personnes visées, certains numéros de téléphone et adresses électroniques de la Banque de France sont utilisés, les courriers électroniques peuvent provenir, en apparence, d'une adresse @banque-france.fr, comme les appels téléphoniques d'un numéro appartenant à ses services. "Il importe de ne surtout pas répondre à ces sollicitations". Ces tentatives d'escroqueries doivent être signalées sur le site internet https://www.internet-signalement.gouv.fr . Site officiel de la banque de France: https://www.banque-france.fr

14 May 2017 LIRE L'ACTU
Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017 Archives Secunews SECUNEWS

Des Hackers menacent d'effacer 250 millions de comptes d’utilisateurs d’Apple le 7 avril 2017

Si vous êtes possesseurs d’un iPhone, iPad, Mac ou tout autre produit utilisant un compte iTunes, vous pourriez bien perdre toutes vos données le 7 avril 2017. Après Yahoo, Linkedin ou encore Dropbox, c’est au tour d’Apple d’être dans le viseur des hackers. Un collectif baptisé 'Turkish Crime Family' (TCF) prétend avoir mis la main sur 750 millions d’identifiants et mots de passe d’utilisateurs des services Apple dont 250 millions ont été vérifiés et sont toujours actifs. Le groupe menace désormais d’effacer les données des utilisateurs (photos, contacts, mails, vidéos, etc.) depuis le service de stockage en ligne iCloud si la marque à la pomme ne s’acquitte pas d’au moins 100.000 dollars en Bitcoin ou Ether (des monnaies cryptées), voire en carte-cadeau iTunes par personne. Dans un message publié sur Pastebin, ils ont également réclamé d’autres éléments de la part d’Apple que nous préférons garder privés. Rien à signaler du côté d’Apple ! Du côté d’Apple, circulez, il n’y a rien à voir! La firme de Cupertino a indiqué n’avoir aucune faille du système à signaler et n’avoir pas reçu de menace officielle. Et cela a une explication toute simple: le TCF aurait récupéré les informations par le biais d’autres piratages de grande ampleur, de Yahoo à Linkedin. "La prétendue liste d’adresses email et mots de passe semble avoir été obtenue préalablement à partir de services tiers compromis", a expliqué le groupe californien au site Fortune. Apple tente désormais d’identifier et localiser les hackers. Bien que les experts jugent le groupe "amateur" et face à une opération trop importante pour lui, ce dernier a multiplié les preuves aux médias, postant même une vidéo sur YouTube pour attester de leurs possibilités en se connectant à plusieurs comptes. Joint par des experts, de nombreux utilisateurs dont les informations avaient été communiquées au site, ont confirmé leurs identifiants qui n’avaient pas été modifiés depuis leur ouverture de compte. Le TCF chercherait avant tout à se faire de la publicité plutôt qu’à réellement constituer une menace. Peu crédible ? A voir... Outre le chantage, la Turkish Crime Family tenterait de monnayer de différentes façons les données qu'ils ont obtenue grâce à un autre produit Apple: - En contactant les sites qui proposent de vérifier si vos données n'ont pas été piratées, et en leur proposant des extraits de bases de données piratées - En lançant un site Internet qui fournirait, contre 1 dollar, les informations sur votre compte iCloud: "Les utilisateurs seront en mesure de rechercher le nom de l’utilisateur iCloud, nom, DOB et leur emplacement actuel du ‘Find my iPhone" auraient affirmé les pirates. La Turkish Crime Family affirme travailler sur des scripts qui auront pour mission, si Apple ne paie pas, de réinitialiser les comptes des clients automatiquement, le 7 avril 2017. Et ce au rythme de 150 comptes par minutes et par script, sur 17 serveurs, affirment-ils, ce qui ferait pas moins de 38,25 millions de comptes réinitialisés à l'heure! Première arrestation La police britannique a arrêté un internaute de 20 ans, il serait un présumé pirate de la Turkish Crime Family, C’est l’agence nationale britannique pour la criminalité (NCA) qui a pris le sujet en main. Apple surveille activement l’accès non autorisé aux comptes d’utilisateurs et travaille avec les forces de l’ordre pour identifier les criminels impliqués« , a déclaré Apple dans un communiqué de presse. L’arrestation aurait été filmée. Une arrestation qui n’indique pas que l’attaque du 7 avril 2017 est avortée. Comme la Turkish Crime Family l’a indiqué, ils sont plusieurs, repartis dans plusieurs pays. Dans le doute, changez d’urgence vos mots de passe et pensez à exploiter la double authentification.

03 Apr 2017 LIRE L'ACTU
Yahoo révèle un nouveau piratage d’un milliard de comptes Archives Secunews SECUNEWS

Yahoo révèle un nouveau piratage d’un milliard de comptes

Le chiffre est énorme, Yahoo vient de révéler qu’un milliard de comptes utilisateurs avaient été piratés lors d’une intrusion survenues en août 2013 par une "tierce personne non autorisée". Noms, adresses mails, numéros de téléphone, dates d’anniversaire, et "dans certains cas" questions de sécurité cryptées (avec les réponses) ont pu être récupérés par le pirate, rapporte le site américian VentureBeat. [quote]Les recherches ont cependant rapidement permis d’établir qu’aucune donnée de carte de paiement ou de comptes bancaires n’a été volée, précise le responsable de la sécurité de l'entreprise Bob Lord. [/quote] Les données des cartes de paiement et les informations sur les comptes en banque ne sont pas stockées au sein du système" qui a été hacké. Le piratage a été rendu possible par le biais de faux cookies. Mesures de sécurité: Yahoo a indiqué avoir prévenu les utilisateurs susceptibles d'être touchés par ce piratage. Si vous pensez que certaines de vos informations ont pu être volées, nous vous recommandons de repérer toute activité suspecte de votre compte et de faire très attention aux personnes avec qui vous communiquez. Ne cliquez sur aucun lien ou aucune pièce jointe en provenance du mail d'une personne que vous ne connaissez pas. En septembre 2016, Yahoo avait déjà reconnu 'le piratage en 2014 de 500 millions de comptes' appartenant à ses utilisateurs. Selon le groupe, qui traverse de grandes difficultés financières, ce nouveau piratage est "probablement" distinct de cette précédente cyberattaque. Cette nouvelle déconvenue majeure intervient au plus mauvais moment pour Yahoo qui a conclu un accord fin juillet pour céder au géant des télécoms Verizon ses activités de coeur de métier (Yahoo Mail, Yahoo News) pour 4,8 milliards de dollars. Après la révélation de la cyberattaque de 2014, Verizon s'était dit prêt fin octobre à mener à bien la transaction, mais avait prévenu qu'il ne le ferait pas aveuglément. Voir aussi: Yahoo! confirme le piratage de 500 millions de comptes. Clic pour lire toutes les actus Yahoo!.

15 Dec 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ3) La gendarmerie nationale ferme le site Zone téléchargement

Zone téléchargement est en tête des tendances Twitter et ça ne va pas faire plaisir à tout le monde. La gendarmerie nationale annonce ce lundi 28 novembre 2016, la fermeture du célèbre site de téléchargement illégal Zone-Téléchargement, il permettait de récupérer en direct download [à la différence du peer-to-peer, l’utilisateur se connecte à un serveur et télécharge le fichier en cliquant sur un lien] des séries, des films, des jeux,etc.. L’un des sites français les plus importants du genre. C’était l’une des plateformes françaises les plus importantes du genre. Mais il affiche ces dernières heures un message d’erreur, et comme à l’époque de la fermeture de 'Megaupload' en 2012, les internautes pleurent la disparition du site. Cette fermeture intervient après une enquête menée par la section de recherches de Toulouse avec l'appui du Centre de lutte contre les criminalités numériques (C3N) , indique le compte Facebook de la gendarmerie. Elle estime le préjudice subi par les ayants droit à 75 millions d’euros. [quote]Cinq personnes au total étaient en garde à vue, dans le cadre de l'enquête sur le site de téléchargement illégal 'Zone téléchargement', a indiqué le parquet de Toulouse. Quatre d'entre elles ont été interpellées en France et étaient sous le régime de garde à vue à Toulouse, alors qu'une dernière a été arrêtée en Andorre dans le cadre d'une procédure de mandat d'arrêt international, a précisé le parquet[/quote] R.I.P MAJ LE 29 novembre 2016: A peine fermé par les autorités, déjà de retour ? Quelques heures après avoir été mis hors service par la gendarmerie française, Zone-Téléchargement semble déjà être ressuscité, puisque le site semble de retour... en service limité. Sur un compte Twitter fraîchement créé, ceux qui semblent être les administrateurs de la plateforme ont en tous les cas annoncé le retour du "service". https://twitter.com/zone_dl/status/803589458704601089 Seul problème pour l'instant, outre l'aspect juridique de la chose: Les liens de download pointent dans le vide puisque le site dl-protect, qui permet de rediriger les internautes vers les plateformes d'hébergement, est toujours fermé. De ce fait, les pirates en herbe ne peuvent, pour le moment, pas avoir accès aux fichiers hackés. MAJ2 le 1 novembre 2016: Depuis mercredi le site zone téléchargement est de nouveau inaccessible voici les explications: https://twitter.com/zone_dl/status/804231442762960897 [quote]Bonjour comme vous l'avez remarqué depuis hier Zone Telechargement affiche une erreur 522 suite à une erreur de liaison avec notre prestataire et de ce fait un mauvais rendement avec CloudFlare. Ce problème est dû à un contrôle des autorités qui ont pointé le bout de leur nez sur des serveurs externes. Plus précisément, nos serveurs de base se situaient en Allemagne ainsi qu'en Irlande qui hébergaient le contenu de ZT et d'autres serveurs pour vos données. Suite à la fermeture le 28 novembre 2016, nous avions prévu un plan B en faisant un load-balancing des contenus sur des serveurs externes mais a subit un contrôle hier après midi même. DL-PROTECT est sous la main mise des autorités de ce fait aucune garantie des téléchargements et on vous conseille de ne faire aucune démarche pour le moment. /!\ Vos donnés ne sont en aucun cas exploitées dû au cryptage de celles-ci. Veuillez également vous référer à ce tweet: https://twitter.com/zone_dl/status/803586470434861056 /!\ /!\ Les rumeurs comme quoi l'interface web est un 'phishing' sont fausses ainsi que la mise en place de malware. Nous avons juste fait une restitution de donnés via des backup. /!\ Nous ne sommes pas encore partis.. Et essaierons de vous reposer un service de qualité. Bonne journée. Cordialement,[/quote] MAJ3 le 13 décembre 2016: Zone-Téléchargement est de retour, qui des pirates ou des forces de l’ordre vont l’emporter dans l’affaire Zone-Téléchargement ? La gendarmerie nationale a remporté la première manche en menant une offensive d’envergure qui a conduit à la fermeture du site et à l’arrestation de ses dirigeants. Certes, le site était réapparu quelques temps après, mais c’était une coquille vide et il n’était pas possible de télécharger quoi que ce soit. Un message est apparu sur la page Facebook du site, mentionnant une nouvelle adresse Web C’était compter sans la motivation et l’imagination d'internautes, qui viennent non seulement de réactiver Zone-Téléchargement avec une nouvelle adresse Web, mais surtout de rendre les liens de téléchargement à nouveau valides. Doit-on craindre des poursuites quand on pratique le téléchargement direct ? Au regard de la loi sur la propriété intellectuelle, il importe peu qu'un fichier soit téléchargé de façon illégale directement depuis un lien ou par un réseau peer-to-peer. [quote]"A partir du moment où l'on retrouve sur votre ordinateur une copie illicite d'un film, d'une musique ou d'un jeu, c'est considéré comme de la contrefaçon et peut donc être puni"[/quote] Pour autant, les utilisateurs de Zone Téléchargement n'ont pas de souci à se faire. Il est très peu probable qu'ils soient la cible de poursuites judiciaires. Pour cela, il faudrait que les forces de l'ordre aient accès à leur adresse IP, celles-ci n'ont pas forcément été enregistrées (si les administrateurs ont bien paramétré leur infrastructure). Et même si cela était le cas, elles ne correspondraient pas forcément aux véritables adresses IP des abonnés (si ces derniers ont utilisé un VPN). Enfin, les ayant-droits ont déclaré publiquement qu'ils ne comptaient pas poursuivre les utilisateurs dans cette affaire. De toute façon, poursuivre d'internautes n'aurait aucun sens…

28 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn Archives Secunews SECUNEWS

Un logiciel malveillant se cache dans des images envoyées sur Facebook et LinkedIn

Avec un milliard d’utilisateurs à travers le monde, la messagerie de Mark Zuckerberg est devenue une cible de choix pour les pirates informatiques. Un virus se répand actuellement sur l’application Messenger. Si pendant longtemps les hackeurs ciblaient leurs victimes en passant par les sites pornographiques, aujourd’hui ils se cachent derrière le visage inoffensif de l’un de vos proches. Un grand classique [quote]Un premier compte est piraté, il envoie ensuite à l'intégralité de son carnet d'adresses des messages contenant un lien pour visionner une photo au format ".SVG". En cliquant sur le lien, vous arriverez sur un faux site de vidéos en ligne. Là, il vous sera demandé de télécharger une extension afin de pouvoir visionner la vidéo, et c’est précisément là que se trouve le virus. Un virus s'installera discrètement sur votre téléphone.[/quote] Evidemment, il ne faut surtout pas cliquer dessus!! Dans le cas inverse, il sera infecté à son tour instantanément et plusieurs virus s'installeront discrètement sur son ordinateur, contaminant progressivement le système. Selon Check Point, la contamination peut également se faire de façon plus directe, par simple téléchargement de l'image reçue, sans passer par l'étape de redirection vers une vidéo. L'entreprise met en avant l'exploitation par les hackers d'une faille dans le design des plateformes dont Facebook et LinkedIn, qui forcerait les personnes attaquées à télécharger l'image en .svg. Le rançongiciel Locky fait partie des malwares distribués. Check Point n'est pas en mesure d'estimer le nombre de personnes touchées jusqu'à présent mais indique la responsabilité de Locky dans 5% des attaques constatées à travers le monde sur le mois d'octobre 2016. L'entreprise déclare en avoir informé Facebook et LinkedIn au début du mois de septembre 2016. Le secteur estime que la campagne est toujours active et fait de nouvelles victimes chaque jour. Seule solution pour éradiquer complètement la menace: Réinstaller Windows et tous les logiciels qui y sont associés. Un bon antivirus peut faire l'affaire, mais il sera difficile de s’assurer que toutes les menaces ont disparu de votre disque dur. Déjà trop tard ? Si vous avez cliqué voici la solution: 1. Allez dans les paramètres de votre navigateur 2. Sélectionnez le menu "Extensions" 3. Cherchez l’extension que vous venez d'installer, et supprimez-là 4. Modifiez votre mot de passe Facebook 5. Si vous avez un antivirus, faites un scan de votre disque dur 6. Enfin, alertez vos amis en postant un message sur votre mur. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs et des hackers bien plus difficile à exercer. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

25 Nov 2016 LIRE L'ACTU
Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années Archives Secunews SECUNEWS

Retour sur les plus grands piratages de données qui ont fait l’actualité ces dernières années

Quand ils quittent la UNE des médias, la plupart des piratages informatiques tombent dans l’oubli, et pourtant, dans les mois ou les années qui suivent, ils ont souvent des conséquences bien réelles, et parfois même tragiques. En pleine tourmente, Yahoo! a reconnu jeudi 22 septembre dans un communiqué que '500 millions de comptes appartenant à ses utilisateurs avaient été piratés en 2014'. Le groupe américain devrait prévenir les utilisateurs concernés rapidement. Le portail web a déjà commencé à envoyer des mails intitulés "notice of data breach" aux personnes dont les informations ont été volées. Tous les utilisateurs sont invités à changer leur mot de passe dès que possible, même si celui-ci a été changé après 2014. Mais le groupe américain est loin d’être le seul à être touché par ces attaques informatiques. Tumblr, MySpace, LinkedIn, Twitter, ou encore plus récemment LastFM et Dropbox ont fait eux-aussi la UNE de l’actualité à la suite d’une fuite massive de données appartenant à leurs utilisateurs. LinkedIn, MySpace, Tumblr : plusieurs millions de mots de passe dans la nature Fin mai 2016, le site LeakedSource fait savoir qu’un pirate informatique russe du nom de "peace_of_mind" (encore lui !) vient de mettre en vente 360 millions d’adresses mail et 427 millions de mots de passe appartenant à des utilisateurs de MySpace (une partie d’entre eux en possédant deux) sur le DarkNet. Ce même hackeur avait déjà revendiqué, deux semaines plus tôt, le piratage du réseau social LinkedIn et du site de microblogging Tumblr. Comme pour les 165 millions d'identifiants personnels du réseau social professionnel LinkedIn, le hackeur revend le tout (adresses mail, mots de passe, noms d'utilisateur) sur le DarkNet. Le prix de gros pour l'ensemble de la base de données s'élève à 3.000 euros (celles de Linkedin remontaient à l'année 2012 et étaient vendues pour l'équivalent de 2.000 euros). Au même moment, près de 65 millions d'identifiants appartenant à des utilisateurs de Tumblr, une plate-forme de micro-blogging, était mis en vente sur le DarkNet via la TheRealDeal, l'un des marchés noirs du Net, toujours par le fameux "peace_of_mind". Le site américain avait reconnu qu'un hackeur avait réussi à pirater ses services au début de l'année 2013. Le prix de vente, cette fois-ci, s'élevait alors à 200 euros. Adobe, une note salée d’un million de dollars pour indemniser les victimes. En 2013, Adobe a lui aussi été affecté par un piratage au cours duquel les données personnelles de 152 millions d'utilisateurs ont été dérobées. Les pirates auraient attaqué un serveur de secours sur lequel ils ont trouvé une base de données importante. En août 2015, Adobe aurait finalement décidé de verser aux victimes qui l’avaient attaqué en justice grâce à un recours collectif la somme de 1,2 million de dollars, selon le site américain The Register. Preuve que ces vols de données peuvent représenter pour les entreprises un coût colossal. Ashley Madison, suicides, démission, chantage, des conséquences parfois tragiques. Certains piratages informatiques peuvent aussi avoir des conséquences tragiques. Le cas du site de rencontres extraconjugales Ashley Madison, piraté en juin 2015, en est un parfait exemple. Le site américain Fusion a décompté au moins deux suicides, des démissions, des carrières ruinées et de nombreux cas de chantage. Les 10 plus gros piratages de données de tous les temps:vk 1. - 500 millions de comptes: le portail web Yahoo ! (2016). 2. - 359 millions de comptes: la plateforme MySpace (2016). 3. - 165 millions de comptes: le réseau social LinkedIn (2016). 4. - 122 millions de comptes: le site de rencontres Badoo (2016). 5. - 93 millions comptes: le réseau social russe VK (2016). 6. - 31 millions comptes: le site de rencontres extraconjugales Ashley Madison (2015). 7. - 69 millions comptes: le service de stockage de fichiers Dropbox (2014). 8. - 152 millions de comptes: l’éditeur de logiciels Adobe (2013). 9. - 65 millions comptes: la plate-forme de microblogging Tumblr (2013). 10. - 37 millions comptes: le service de streaming LastFM (2012). Retrouvez l'intégralité du classement des plus importantes fuites de données.(anglais) Voir aussi: Un siècle de sécurité informatique, radio, télécommunication.

26 Sep 2016 LIRE L'ACTU
68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne Archives Secunews SECUNEWS

68 millions d'identifiants Dropbox volés et mis en ligne

La plateforme américaine de stockage de documents en ligne Dropbox a indiqué jeudi que les noms d'utilisateurs et mots de passe d'environ 68 millions de ses clients avaient été volés il y a quatre ans et récemment publiés sur internet. [quote]'La liste d'adresses email avec les mots de passe est réelle, toutefois nous n'avons pas d'indications qu'il y ait eu des accès irréguliers à des comptes d'utilisateurs Dropbox', a indiqué l'entreprise dans un communiqué envoyé par mail.[/quote] Un vol qui remonte à 4 ans Dropbox estime que le vol des informations remonte à 2012, mais n'en a eu connaissance qu'il y a seulement deux semaines, quand la liste de 68 millions d'identifiants a été mise en ligne. La société affirme ne pas savoir qui sont les pirates et la méthode utilisée. Changement de mot de passe recommandé L'entreprise explique avoir informé ses utilisateurs, et avoir demandé à tous ceux qui n'avaient pas changé leur mot de passe depuis mi-2012 de le faire. [quote]'Cette réinitialisation garantit que même si ces mots de passe sont découverts, ils ne peuvent pas être utilisés pour accéder à des comptes Dropbox', ajoute-t-elle.[/quote] Dropbox prévient aussi ses utilisateurs que, s'ils ont utilisé le même mot de passe sur d'autres services, il est prudent de le changer là aussi, et de rester vigilant face à d'éventuels 'spams' ou attaques par 'hameçonnage' étant donné que des adresses emails ont été rendues publiques. Dropbox, lancé en 2007, revendique plus de 500 millions d'utilisateurs qui utilisent son service pour stocker et échanger en ligne des documents, des photos, des vidéos, et toutes sortes d'autres données.

02 Sep 2016 LIRE L'ACTU
Démantèlement d'un réseau de pédopornographie, 75 arrestations en Europe Archives Secunews SECUNEWS

Démantèlement d'un réseau de pédopornographie, 75 arrestations en Europe

Les polices européennes (Europol) ont arrêté 75 suspects dans 28 pays pour avoir partagé en ligne des images pédopornographiques, a indiqué Europol mardi dans le cadre d'une enquête sur plus de 200 dossiers. [quote]'L'opération 'Daylight' (lumière du jour) a vu le jour après la réception d'informations venues de Suisse sur un vaste réseau de diffusion d'images d'abus sexuels sur des enfants', a affirmé à l'AFP la porte-parole d'Europol Claire Georges. 'L'enquête a duré plus d'un an", a-t-elle ajouté, soulignant que des "dossiers d'informations", détaillant les suspects ou leurs adresses IP, avaient ensuite été envoyées à 26 pays à travers l'Europe, ainsi qu'en Norvège et en Suisse.'[/quote] [quote]Dans un communiqué séparé, la police italienne a affirmé que les personnes arrêtées étaient inconnues des services de police et étaient au-dessus de tout soupçon. Ces personnes, en majorité au-delà de 50 ans, contribuaient secrètement, entre les quatre murs de leur maison, à alimenter l'abject réseau d'échanges, avec une attention maximale pour repérer toujours le matériel le plus inédit.[/quote] Une grande partie des suspects utilisaient le réseau TOR, une plateforme qui garantit l'anonymat sur internet, a précisé Europol. [quote]'Les réseaux pédopornographiques en ligne "continuent d'être une source essentielle pour ceux qui ont un intérêt sexuel pour des enfants et cherchent des images, a affirmé Europol dans un communiqué depuis son siège de La Haye.[/quote] Selon la porte-parole, les victimes se trouvaient dans une large échelle d'âge mais les abus sexuels sur des enfants de moins de 18 mois sont de plus en plus courant. L'enquête est toujours en cours et d'autres arrestations sont attendues à travers le continent. Europol avait averti l'année dernière que ces criminels 'utilisent de plus en plus des plateformes traditionnelles telles que Skype et la monnaie virtuelle bitcoin', rendant leur traque plus difficile. En 2014, des enquêteurs ont identifié pour la première fois un site qui vendait de la pédopornographie exclusivement contre des bitcoins. L'utilisation de cette monnaie virtuelle bitcoin rend la traque des criminels plus difficile que s'ils utilisaient leurs cartes de crédit. Voir aussi: La pédopornographie en ligne se tourne vers Skype et les bitcoins. Vaincre les réseaux pédophiles. Parents, prudence! . Les dangers d´Internet pour les mineurs. L’arnaque à la webcam se propage sur internet.

24 Aug 2016 LIRE L'ACTU
(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S Archives Secunews SECUNEWS

(MAJ)Fermeture de Kickass Torrents, son fondateur arrêté en Pologne, le site est désormais H.S

KickAss Torrents (KAT), le site internet de contenus numériques piratés le plus visité au monde, a fermé dans la nuit du mercredi 20 juillet 2016 au jeudi 21 juillet 2016. Le département de la Justice américain a annoncé mercredi l'arrestation de l'Ukrainien Artem Vaulin, fondateur présumé de KickAss Torrents. Considéré comme l'une des plateformes de liens 'torrents' les plus visitées au monde, le site lancé en 2008 est accusé de la distribution illégale de plus d'un milliard de dollars d'oeuvres protégées par les droits d'auteur. Des films, jeux vidéo, morceaux de musique et autres contenus qui attirent chaque mois 50 millions de visiteurs. Vaulin est accusé d'avoir utilisé des serveurs localisés dans des pays partout dans le monde et d'avoir déplacé ses adresses Internet en raison de saisies et de plaintes au civil répétées. [quote]'Son arrestation en Pologne démontre toutefois, une fois encore, que les cybercriminels peuvent s'enfuir, mais qu'ils ne peuvent pas se cacher de la justice, se félicite Leslie Caldwell, procureure générale adjointe.[/quote] Le département de la Justice entend demander au plus vite son extradition, afin d'enclencher rapidement le procès. Un tribunal de Chicago a d'ores et déjà ordonné la saisie d'un compte bancaire et de sept adresses Internet. Les autorités américaines ont saisi les domaines suivants, mais comme le site / serveur principal a été saisi, toutes les adresses utilisées comme proxy sont aussi HS: [quote]kickasstorrents.com kastatic.com thekat.tv kat.cr kickass.cr kickass.to kat.ph[/quote] Le préjudice est estimé à 1 milliard de dollars. Toujours selon les autorités, le site rapportait entre 12.5 millions et 22.3 millions de dollars de recettes publicitaires annuellement. Une source de revenus qui est tarie. KAT est maintenant inaccessible. Une lutte sans merci contre le téléchargement illégal L'affaire rappelle la fermeture, en 2012, du site de téléchargement de fichiers Megaupload, également par les autorités américaines. Le site était à l'époque le 13e site le plus visité d'Internet, avec 50 millions d'utilisateurs quotidiens. À la différence de KickAss Torrents, qui se limite à un annuaire de liens échangés directement entre les internautes, MegaUpload gérait l'hébergement des fichiers piratés. Son propriétaire, Kim Dotcom, qui encourt 20 ans de prison, n'a pas encore été jugé. Début juillet 2016, il annonçait le lancement d'une nouvelle version de Megaupload, disponible le 20 janvier 2017 et basée sur le bitcoin. En France, il aura fallu cinq ans pour procéder au jugement de Vincent Valade, le fondateur d'eMule Paradise, ancienne place forte du piratage. [quote]Les réquisitions présentées contre le Français de 29 ans comprenaient une amende de 80.000 euros, une suspension d'un an de l'accès Internet, une confiscation de tous les biens saisis pendant l'affaire et huit millions d'euros de dommages et intérêts. Il avait finalement été condamné à 14 mois de prison avec sursis. [/quote] La fermeture d'eMule Paradise avait été suivie de celle du portail Dilandau. La liste de sites de téléchargement illégale reste longue: Extratorrent, Torrentz, Rarbg ou encore 1337X rassemblent encore des milliers d'utilisateurs. MAJ:24.7.2016: KickassTorrents: à peine fermé par les autorité et déjà de retour. Une copie vient en effet d’être mise en ligne par IsoHunt, tandis qu’une seconde, anonyme cette fois, a été repérée ailleurs, hébergée sur plusieurs serveurs dans le cloud et cachée derrière le rideau Cloudflare. Rien d’étonnant à ce que KAT revienne aussi rapidement, même si The Pirate Bay a fait l’objet de nombreuses attaques ces derniers temps, il reste encore et toujours accessible, grâce à ses clones, certains étant même listés par Google.

22 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker Archives Secunews SECUNEWS

Satana est à la fois un ransomware à chiffrement et un bootlocker

Après Locky, Mischa et Petya, Satana marque une nouvelle évolution dans les ransomwares Récemment, un autre échantillon sophistiqué de ransomware a été découvert. Le malware en question a été surnommé 'Satana' (Satan), dont l’origine serait russe. Le cheval de Troie fait deux choses: - Chiffre les fichiers - Altère le Master Boot Record (MBR), bloquant ainsi le processus de démarrage de Windows. Nous avions déjà abordé le thème des chevaux de Troie semant le désordre du MBR, dont le fameux ransomware 'Petya'. D’une certaine façon, 'Satana' agit de la même manière, en injectant par exemple son propre code dans le MBR'. Alors que Petya chiffre la 'Master File Table' (MFT), Satana chiffre cependant le MBR. Pour crypter les fichiers de l’ordinateur, Petya comptait sur l’aide d’un cheval de Troie appelé Mischa. Satana gère quant à lui ces deux tâches à lui tout seul. Le MBR fait partie du disque dur. Il contient des informations sur le système de fichiers utilisé par diverses partitions du disque, ainsi que la partition stockée sur le système d’exploitation. Si le MBR est altéré, ou chiffré, l’ordinateur perd l’accès à un élément essentiel d’informations 'la partition qui contient le système d’exploitation'. Si l’ordinateur ne peut pas trouver le système d’exploitation, il ne peut démarrer. Les malfaiteurs à l’origine du ransomware Satana profitent de cette disposition pour améliorer leur ransomware à chiffrement avec des aptitudes du 'bootlocker'. Les hackers changent le MBR, en le remplaçant par le code de la demande de rançon, puis chiffre et déplace le MBR autre part. Le ransomware demande 0.5 bitcoins (à peu près 340$) pour déchiffrer le MBR et fournir la clé de déchiffrement des fichiers affectés. Une fois la rançon payée, les créateurs de Satana promettent qu’ils rétabliront l’accès au système d’exploitation et de remettre les choses dans l’ordre. Du moins, c’est ce qu’ils prétendent. Une fois à l’intérieur du système, Satana analyse tous les lecteurs et réseaux, à la recherche de fichiers de type: [quote]'.bak, .doc, .jpg, .jpe, .txt, .tex, .dbf, .db, .xls, .cry, .xml, .vsd, .pdf, .csv, .bmp, .tif, .1cd, .tax, .gif, .gbr, .png, .mdb, .mdf, .sdf, .dwg, .dxf, .dgn, .stl, .gho, .v2i, .3ds, .ma, .ppt, .acc, .vpd, .odt, .ods, .rar, .zip, .7z, .cpp, .pas, et .asm et commence à les chiffrer. Il ajoute également une adresse e-mail et trois tirets du bas au début du nom du document (par exemple, test.jpg deviendrait [email protected]___test.jpg)'.[quote] Les adresses e-mail servent d’informations de contacts pour les victimes, qui sont censées écrire à l’adresse indiquée pour obtenir les instructions de paiement et ensuite récupérer la clé de déchiffrement. Jusqu’à présent, les chercheurs ont constaté six adresses e-mail utilisées dans cette campagne. Une seul bonne nouvelle, il est possible de contourner partiellement le verrouillage, avec certaines connaissances, le MBR peut être réparé. Des experts du blog de The Windows Club ont 'livré des instructions détaillées' sur la façon de réparer le MBR en utilisant la fonction de restauration sur Windows. Toutefois, cette dernière est conçue pour des utilisateurs expérimentés qui sont à l’aise au moment de travailler avec l’invite de commande et la fonctionnalité bootrec.exe. Il est peu probable qu’un utilisateur ordinaire prenne le coup de main immédiatement pour ce genre de méthode compliquée et qu’il ne se sente pas à l’aise. La mauvaise nouvelle est que même si Windows est débloqué avec succès, l’autre moitié du problème, celui des fichiers chiffrés, demeure. Aucune solution n’est disponible le concernant. A ce stade, 'Satana' semble avoir juste commencé sa carrière de ransomware, il n’est pas répandu et les chercheurs ont repéré quelques failles dans son code. Cependant, il y a de fortes chances pour qu’il s’améliore au fil du temps et évolue en une menace très sérieuse. Notre premier conseil pour les utilisateurs est qu’ils soient vigilants en permanence. Nos recommandations simples vous aideront à minimiser les risques d’infection et vous épargneront d’un bon nombre de soucis: Effectuer une sauvegarde régulière de vos données sur des supports de stockage externes. Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer. Les auteurs de ces attaques ne cessent d’adapter leur technique. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur et leur smartphone, d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés, d’un logiciel pare-feu, éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Jul 2016 LIRE L'ACTU
Le FBI pirate 1.500 ordinateurs dans une opération anti-pédopornographie Archives Secunews SECUNEWS

Le FBI pirate 1.500 ordinateurs dans une opération anti-pédopornographie

Un des plus grand site caché de pédopornographie a été piraté par le FBI, qui a ainsi pu piéger plus d’un millier de ses visiteurs, pourtant censés être protégés par TOR, un réseau permettant de rendre anonyme une connexion internet. En février 2015, le FBI identifie les hébergeurs de Playpen, un site d'images pédopornographiques situé sur le dark web (le web caché), rapporte le site Motherboard. Mais les enquêteurs décident de ne pas fermer le site tout en le déployant depuis ses propres serveurs. En même temps, le FBI lance un outil de piratage déjà utilisé dans d'autres opérations de surveillance, qu’il appelle 'Network Investigating Technique' (NIT) Un programme malveillant (malware) pour identifier les visiteurs. Pendant deux semaines, l’outil de piratage déploie un programme malveillant sur les ordinateurs qui se connectent au site Playpen via TOR. Ce programme permet au FBI d’identifier les utilisateurs grâce à leur adresse IP. Près de 1.500 utilisateurs de ce site, qui recensait 11.000 visiteurs uniques chaque semaine, sont alors identifiés. En 2011, l’opération 'Torpedo', proche de celle menée contre Playpen, avait permis de collecter 25 adresses IP concernant les visiteurs de trois sites pédopornographiques. Elle avait mené à une dizaine de procès. En juillet 2015, cinq Français avaient été interpellés et mis en examen à Fort-de-France pour détention, transmission et diffusion d'images et vidéos pédopornographiques. Ils avaient été identifiés grâce à un logiciel espion américain qui avait repéré leur adresse IP. Mais pour Christopher Soghoian, un défenseur de la protection de la vie privée sur Internet, cité par Motherboard, cette technique utilisée par le FBI est alarmante car l’agence n’avait qu’un seul mandat et a pourtant procédé à plus de 1.000 identifications. [quote]C’est une nouvelle frontière effrayante de la surveillance, et nous ne devrions pas partir dans cette direction sans débat public et sans que le Congrès évalue avec attention si ces techniques devraient être utilisées par les forces de l’ordre.[/quote] Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles Parents, prudence! Les dangers d´Internet pour les mineurs L’arnaque à la webcam se propage sur internet

10 Jan 2016 LIRE L'ACTU
De simples URLs font planter Chrome et Opera Archives Secunews SECUNEWS

De simples URLs font planter Chrome et Opera

La version de Google Chrome (45.0.2454.93) et Opera (32.0) contiendrait une erreur de programmation capable de faire planter l'application en cas de saisie de certaines URL. Le simple fait de passer la souris sur l'adresse dans une page Web ou de cliquer sur le lien depuis une autre application suffit pour provoquer la fermeture du navigateur ou de l'onglet actif. Andris Atteka, qui a découvert le problème la semaine dernière, a abordé le sujet dans son blog et a rempli un rapport de débogage. [quote]'Je n'ai malheureusement pas été récompensé car il s'agit seulement d'une vulnérabilité de déni de service' a écrit Andris Atteka. 'Mais produire un logiciel protégé est bien plus compliqué que de trouver les erreurs qu'il contient. Merci Google.'[/quote] L'élément intéressant est que ce bogue provoque une erreur irrécupérable (SIGTRAP) et non pas l'erreur normale d'accès à la mémoire provoquée via un débordement de tampon (buffer overflow), une corruption du 'tas' ou d'autres problèmes similaires. Cela signifie qu'une partie du fichier exécutable n'aurait jamais du être exécutée dans des conditions normales. La séquence "%%300" en fin d'URL se convertit en %00, car 0x30 est le code ASCII du caractère "0", c'est pour cette raison que %%300 se transforme en une ligne qui contient le "%", le "0" converti et le "0" initial. Par conséquent, un octet NULL apparaît en fin d'adresse. L'adresse obtenue est envoyée à la fonction 'GURLToDatabaseURL()' qui appelle 'ReplaceComponents()'. L'URL est à nouveau traitée, mais cette fois avec l'octet NULL, la fonction en déduit que l'adresse n'est pas correcte et marque l'URL. L'exécution revient à la fonction 'GURLToDatabaseURL()' qui s'attend à ce que l'URL soit toujours valide et la transmet à la fonction 'spec()', mais vu que l'URL n'est pas valide, l'application provoque une erreur lors de l'appel 'DCHECK()', même dans la version publiée. Lorsqu'une URL de ce type est saisie d'une manière ou d'une autre, le navigateur envoie une adresse considérée comme invalide à un composant qui attend uniquement des adresses valides. À titre d'exemple: https://www.google.fr/%%300. Le problème se trouve dans le système de suivi des bogues Chromium et les développeurs planchent sur son élimination.

28 Sep 2015 LIRE L'ACTU
Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android Archives Secunews SECUNEWS

Android.Trojan.SLocker.DZ, une nouvelle vague de ransomwares frappe les utilisateurs Android

Deux ans après 'Koler', un nouveau ransomware fait surface sur Android et menace des milliers d’utilisateurs Une vague de spam ciblant les utilisateurs Android et contenant un fichier .apk malveillant a été détectée par les Laboratoires Antispam de Bitdefender, plus de 15.000 e-mails de spam incluant ce ransomware ont été recensés. Les adresses d’envoi utilisées peuvent inclure des domaines en .edu, .com, .org et .net. Ressemblant à une notification du FBI suite à la consultation de pornographie illégale ce ransomware vous réclame 450 euros pour retrouver l’accès à votre téléphone. Dans l’exemple ci-dessus, le fichier .apk semble être une mise à jour Adobe Flash Player. A l’exécution, le malware télécharge et installe un lecteur vidéo, en apparence totalement sain, mais si l’utilisateur lance l’application, un message d’erreur apparait. En appuyant sur 'Ok', le message est remplacé par un faux avertissement du FBI qui bloquera l’écran. Le message indique que votre appareil est bloqué pour consultation de pornographie illégale, pour justifier le blocage, l’écran affiche une soi-disant capture d’écran de votre historique. Le message est d’autant plus alarmant car il prétend détenir des photos vous appartenant ainsi que votre géo-localisation, de plus il mentionne le fait d’avertir vos proches et votre réseau professionnel sur vos activités illégales. Sauf, bien sûr, si vous payez la rançon de 450 euros (environs 500 dollars) via PayPal ou Money Pak, afin de faire disparaitre l’écran de blocage et reprendre possession de votre appareil. L’avertissement précise également que si vous tentez de reprendre possession de votre appareil d’une autre manière qu’en réglant l’amende demandée, la tentative échouera et le montant s’élèvera alors à 1.350 euros (1.500 dollars). Bitdefender détecte ce ransomware en tant que Android.Trojan.SLocker.DZ, c’est l’une des familles de ransomwares Android les plus redoutables car les auteurs créent régulièrement de nouvelles versions. Malheureusement, une fois infecté, il n’y a pas grand-chose à faire, en particulier si la variante du ransomware chiffre vos données (on parle alors d’un cryptoware). Les boutons du smartphone deviennent inopérants, et redémarrer l’appareil ne sert à rien puisque le ransomware se lance au démarrage. Dans certaines circonstances, les utilisateurs Android peuvent parvenir à désinstaller le ransomware si l’outil ADB (Android Debug Bridge) est installé. Si l’appareil permet le 'Safe Boot' (l’équivalent du Mode Sans Echec de Windows), c’est également une chance pour l’utilisateur de reprendre possession de l’appareil, puisque le système démarre alors avec le minimum requis, ce qui permet de désinstaller le malware. Dans tous les cas, la prévention est la meilleure défense contre les ransomwares Android. Voir aussi: Koler, un ransomware Android qui extorque 200 euros à ses victimes. Voici quelques recommandations: secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

15 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Le plus grand procès de phishing débute en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Le plus grand procès de phishing débute en Belgique

Le plus important procès en matière de phishing (hameçonnage) à ce jour s'ouvre aujourd'hui en Belgique, à Malines, la bande, surtout des Nigérians, aurait escroqué plus de 1.000 victimes pour une somme totale de 7.190.418,61 euros. Les victimes ont été remboursées par leur banque. A présent, ce sont les banques, à savoir ING, KBC, BNP Paribas et Belfius, qui exigent le remboursement de ces sommes de la part des escrocs. [quote]Ils envoyaient des mails au look professionnel avec le logo de différentes banques à leurs victimes, leur demandant de prendre contact avec elles. Les personnes qui le faisaient, transféraient ainsi leurs données et viraient de l'argent, sans le savoir.[/quote] La bande travaillait de manière très professionnelle et persuasive, justement du fait que ses membres parlaient et écrivaient le néerlandais sans accent et ce, tant dans leurs mails que dans leurs communications téléphoniques, les clients ne se méfiaient donc pas. Les enquêteurs ont donc suspecté que la bande habitait aux Pays-Bas. Après une collaboration avec la Justice néerlandaise, la bande put être localisée. Elle opérait en fait à partir de quatre endroits centraux aux Pays-Bas: Hoofddorp, Amsterdam Sud-Est, Rotterdam et Hilversum. Cette bande a été responsable de 85% des attaques d'hameçonnage en Belgique. Il y a déjà eu plusieurs procès de ce genre, mais cette fois, il s'agit non seulement de petits exécutants, mais aussi et surtout des têtes pensantes. 9 ans de prison pour le principal accusé. Le principal accusé (contre qui 9 ans de prison sont réclamés) est un Nigérian de 26 ans qui avait été expulsé des Pays-Bas en 2013. [quote]A partir du Nigeria, il continua cependant de diriger sa bande en s'assurant que les mails soient bien envoyés, que le suivi téléphonique se fasse et qu'il y ait suffisamment de 'money mules' pour rapatrier l'argent aussi vite que possible, le transférer ou le blanchir par des achats coûteux, a témoigné l'un des accusés.[/quote] Ces 'money mules' (mules financières) n'étaient que peu rétribuées pour ce travail, ils devaient simplement mettre à disposition leur numéro de compte bancaire et transférer l'argent. Ceux qui appelaient par contre, assumaient une plus grande responsabilité, ils devaient en effet surtout gagner la confiance des victimes et les convaincre de décliner leurs données bancaires, ces 'vishers' (pêcheurs) recevaient 10% du montant escroqué. Suite à des descentes de la police aux différentes adresses aux Pays-Bas, le 30 janvier 2014, l'activité de la bande fut interrompue. Il y avait suffisamment de liens entre les quatre cellules pour que l'on puisse parler d'une véritable organisation, plusieurs petits exécutants pouvant être reliés à différentes cellules. Projets d'extension Des examens des téléphones et du trafic WhatsApp entre les suspects, il s'est avéré qu'ils avaient des projets d'extension de leur activité vers la partie francophone du pays car ils recherchaient un complice parlant le français. Le marché des pays germanophones était également ciblé, alors qu'en Irlande, quelques clients de la banque Ulster ont aussi été approchés. 4 ou 5 ans d'emprisonnement ont été réclamés pour sept figures-clés de la bande, mais d'autres accusés encourent également des peines de prison avec ou sans sursis. Les grandes banques ING, BNP Paribas Fortis, Belfius et KBC se sont portées partie civile, leurs réclamations seront traitées lors de la poursuite du procès prévue en automne 2015. Le jugement n'est pas attendu avant la fin novembre 2015. Le scam c'est quoi ?. Le Phishing c'est quoi ?. Le Vishing c'est quoi ?. Le Smishing c'est quoi ?. Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing. Clic pour lire toutes les actus sur le Scan. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

13 Jun 2015 LIRE L'ACTU
L'enquête sur le piratage de TV5Monde s'oriente vers des hackers russes Archives Secunews SECUNEWS

L'enquête sur le piratage de TV5Monde s'oriente vers des hackers russes

L'enquête sur le piratage d'envergure subi le 8 avril 2015 par la chaîne de télévision francophone TV5 Monde s'oriente vers un groupe de hackers russes, a affirmé à l'AFP une source judiciaire, confirmant une information de l'hebdomadaire L'Express. Cette cyberattaque avait été menée par des inconnus se réclamant de l'organisation Etat islamique et des messages de propagande jihadiste avaient été diffusés sur le site de la chaîne, sur ses comptes Facebook et Twitter. Le parquet antiterroriste avait ouvert une enquête préliminaire. [quote]Dans ce cadre, 'les investigations conduisent à ce stade vers un groupe de hackers russes désignés sous le nom APT28', a indiqué à l'AFP la source judiciaire.[/quote] Ce groupe, nommer 'Pawn Storm', a eu comme objectifs par le passé les systèmes informatiques de la Maison Blanche, des membres de l'Otan, mais aussi des dissidents russes et des activistes ukrainiens, raconte l'hebdomadaire. [quote]Les enquêteurs ont pu remonter la trace des hackers par 'le travail d'investigation sur les adresses IP des ordinateurs d'où sont parties les attaques', a indiqué à l'AFP une source proche du dossier.[/quote] Une tactique employée aux échecs, appelée 'avalanche de pions' (Pawn Storm) [quote]Pour Nicolas Ruff, autre expert en sécurité, il ne fait aucun doute que les assaillants mènent des opérations sophistiquées depuis au moins 2010. 'Les indices laissés et le mode opératoire, souligne-t-il, sont les mêmes que ceux retrouvés dans d'autres cas.'[/quote] [quote]Trend Micro aboutit à la même conclusion. 'Grâce aux données fournies par L'Express, nous estimons que l'attaque pourrait avoir pour origine un groupe bien connu sous l'appellation 'Pawn Storm.'[/quote] Démasqué en octobre 2014 par Trend Micro, 'Pawn Storm' se reconnaît, notamment, grâce à son modus operandi très spécifique. L'utilisation de plusieurs outils et de différentes stratégies pour toucher une cible. Une tactique employée au jeu d'échecs et surnommée "avalanche de pions" (pawn storm). [quote ]'Dans notre cas, nous avons aussi subi de multiples assauts, portant sur différents points d'entrée de notre infrastructure', confirme Yves Bigot, directeur général de TV5 Monde.[/quote] Le 8 avril 2015, vers 20H00 GMT, les émissions de TV5 Monde, reçue dans plus de 200 pays et territoires dans le monde, ont été coupées, remplacées par un écran noir sur l'ensemble des onze chaînes du groupe. Dans le même temps, la chaîne perdait le contrôle de ses pages Facebook et comptes Twitter, ainsi que de ses sites internet qui affichaient tous des revendications du groupe Etat islamique. Il avait fallu plusieurs heures pour rétablir les programmes. Voir aussi: Des hackers se réclamant du groupe terroriste ÉI piratent TV5Monde.

10 Jun 2015 LIRE L'ACTU
Google Earth Pro devient gratuit pour tout le monde Archives Secunews SECUNEWS

Google Earth Pro devient gratuit pour tout le monde

Jusque-là payant (un peu plus de 300 euros) et essentiellement destiné aux professionnels, Google Earth Pro est désormais gratuit pour n'importe qui. Partez pour un tour du monde virtuel. Visualisez des bâtiments 3D, des images et des reliefs. Localisez des villes, des adresses et des établissements à proximité. Après avoir téléchargé le logiciel, il n'y a plus besoin de s'enregistrer et de payer, il suffit maintenant d'entrer la clé "GEPFREE" pour pouvoir en profiter gratuitement. Rien ne change pour les actuels clients et leur clé continuera de fonctionner comme avant. Comparé à la version de base, Google Earth Pro s'avère beaucoup plus puissant. Le programme permet notamment: - D'imprimer (4.800 x 3.200 pixels) - Réaliser des séquences vidéo (1.920 x 1.080 pixels) en haute définition - D'importer des feuilles de calcul - De profiter de calques de données (démographie, trafic) - Bénéficier d'un outil de mesures avancées (polygones, cercles). Google Earth pro est disponible sous Windows et Mac OS. Clic pour télécharger Google Earth pro (gratuit)(désactivez la case 'Aidez-nous à améliorer Google Earth et Google Chrome en nous autorisant à recueillir des statistiques d'utilisation anonymes')

05 Feb 2015 LIRE L'ACTU
Les malwares les plus marquants de l'année 2014 Archives Secunews SECUNEWS

Les malwares les plus marquants de l'année 2014

À l’origine de toute cyber-attaque se trouve un code malveillant conçu pour causer autant de dommages que possible, dérober des identités, récupérer des données financières, accéder à des secrets industriels, etc... Ces malwares ont particulièrement marqué l’année 2014: [quote] - CRYPTOLOCKER - KOLER - KELIHOS - GAMEOVER ZEUS - WIRELURKER - PUSHDO - DYRE - BlackPOS - ROVNIX[/quote] - CRYPTOLOCKER, dans le rôle du "voleur": Description: Cheval de Troie de type ransomware prolifique chiffrant les fichiers des ordinateurs et demandant aux utilisateurs de verser une rançon pour les déchiffrer. Méthode de diffusion: Délivré via des messages de spam contenant des pièces jointes malveillantes. Fonctionnement: Si les utilisateurs ouvrent la pièce jointe, le fichier malveillant .exe est téléchargé et exécuté. Lorsque CryptoLocker accède à un ordinateur, il se connecte à des domaines générés de façon aléatoire afin de télécharger une clé publique RSA 2048 bits utilisée pour chiffrer les fichiers de l’ordinateur. La clé publique RSA peut uniquement être déchiffrée avec sa clé privée correspondante, qui est cachée afin de rendre le déchiffrement quasiment impossible. Les victimes: Plus de 500.000 utilisateurs, pour la plupart aux États-Unis, au Royaume-Uni et au Canada. CONSEIL: Mettez régulièrement à jour votre système d’exploitation et vos logiciels de sécurité. - KOLER, dans le rôle du "policier": Description: Cheval de Troie de type ransomware pour Android demandant de l’argent aux utilisateurs d’appareils mobiles en échange du déchiffrage de leurs données. Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un lecteur vidéo offrant un accès premium à du contenu pornographique et se télécharge automatiquement lorsque l’utilisateur navigue sur Internet. Fonctionnement: Après l’infection de l’appareil par le cheval de Troie, il empêche les utilisateurs d’accéder aux écrans d’accueil et affiche un faux message prétendant provenir de la police nationale. Il affirme que l’utilisateur a été surpris en train d’accéder à des sites Web pédophiles et exige un paiement pour éviter les poursuites judiciaires. Les victime: Des européens principalement. CONSEIL: Installez une solution de sécurité mobile afin de protéger vos appareils mobiles contre le piratage, les malwares et les accès non autorisés. - KELIHOS, dans le rôle de "l’espion": Description: Cheval de Troie capable de miner des données sensibles du navigateur Web, du trafic Internet, des portefeuilles de Bitcoins et d’envoyer des e-mails de spam. Méthode de diffusion: Messages de spam envoyés à ceux qui n’ « apprécient » pas les mesures économiques et politiques prises à l’encontre de la Russie, prétendant proposer une application pour attaquer les organismes gouvernementaux responsables de ces sanctions. Fonctionnement: Après avoir cliqué sur les liens ou les pièces jointes malveillantes, les victimes téléchargent un fichier exécutable qui installe le cheval de Troie. Celui-ci communique ensuite avec le centre de commande et de contrôle (C&C) en échangeant des messages chiffrés via HTTP pour récupérer d’autres instructions. Les victimes: Ukraine, Russie, Taïwan, Japon, Inde. CONSEIL: N’installez pas d’applications provenant de tiers suspects. - GAMEOVER ZEUS dans le rôle du "père": Description: GameOver Zeus est une variante peer-to-peer (P2P) de la famille de malwares Zeus dérobant des identifiants bancaires. Méthode de diffusion: Il se diffuse généralement via des e-mails de phishing se faisant passer pour des factures. Fonctionnement: Lorsque les utilisateurs se rendent sur un site Web bancaire à partir d’un ordinateur infecté, GameOver Zeus intercepte leur session en ligne à l’aide de la technique du Man-in-the-Browser (MiTB). Il peut échapper à l’authentification à deux facteurs et afficher des messages de sécurité mensongers afin d’obtenir des informations pour une autorisation de transaction, dès que les pirates obtiennent ces informations, ils sont en mesure de modifier les transactions bancaires des utilisateurs et de leur dérober de l’argent. Les victimes: On estime qu’il a infecté entre 500.000 et 1.000.000 de PC aux États-Unis, en Inde, à Singapour, au Japon, en Allemagne, en Ukraine, en Biélorussie et de nombreux autres pays. Infos supplémentaire: Il a été utilisé comme plate-forme de distribution de CryptoLocker. CONSEIL: Ne répondez pas aux e-mails non sollicités, les banques et autres organismes de confiance ne demandent pas de données financières, ni de mot de passe par e-mail. - WIRELURKER, dans le rôle du "corrompu": Description: Il s’agit d’une famille de malwares complexes ciblant les applications iOS et OS X afin de dérober des informations personnelles d’utilisateurs. Méthode de diffusion: Il est distribué via des applications OS X repackagées transmettant des malwares. Fonctionnement: WireLurker surveille tout appareil iOS connecté via USB à un ordinateur infecté fonctionnant sous OS X et installe des applications tierces téléchargées ou génère automatiquement des applications malveillantes sur l’appareil Apple, que celui-ci soit ou non jailbreaké. Les victimes: Plusieurs centaines de milliers de personnes, principalement en Chine. CONSEIL: Utilisez une solution de sécurité pour Mac OS X et maintenez ses signatures à jour. - PUSHDO, dans le rôle de "l’ami de ZEUS": Description: Le cheval de Troie polyvalent Pushdo utilise des clés privées et publiques pour protéger la communication entre les bots et le centre de commande et de contrôle (C&C). Méthode de diffusion: Le cheval de Troie Pushdo a été utilisé pour distribuer des souches de malwares secondaires comme Zeus et SpyEye ainsi que du spam. Fonctionnement: Une fois les machines infectées par Pushdo, le botnet est utilisé pour envoyer des e-mails malveillants contenant des liens vers des sites Web qui infectent les utilisateurs par des chevaux de Troie bancaires, tels que Zeus, Torpig et Bugat. Les messages sont parfois conçus pour ressembler à de véritables relevés bancaires ou contiennent une pièce jointe présentée comme étant une confirmation de commande. Les victimes: Plus de 180.000 adresses IP uniques de France, d’Inde, d’Indonésie, de Turquie, du Royaume-Uni et des États-Unis. CONSEIL: Les entreprises doivent également maintenir les niveaux de correctif et utiliser des anti-malwares fiables sur tous les systèmes. - DYRE, dans le rôle du "banquier": Description: Cheval de Troie bancaire ciblant les banques mondiales afin de dérober des informations confidentielles, identifiants utilisateurs et données financières. Méthode de diffusion: Il se répand via des campagnes de spam et de phishing. Un e-mail malveillant, envoyé à des employés de banque, contient des pièces jointes en formats ZIP, PPT ou PDF ou des liens malveillants redirigeant vers des serveurs corrompus. Ces fichiers déposent Dyre, également appelé Dyreza, sur la machine cible qui se connecte à une liste de domaines pour installer l’exécutable malveillant. Fonctionnement: Il effectue des attaques 'man in the middle' afin d’intercepter la communication non chiffrée et capturer des informations de connexion, les données sont envoyées aux serveurs contrôlés par des hackers. Les victimes: Plusieurs banques suisses, SalesForce.com. CONSEIL: Ne cliquez pas sur les liens d’e-mails provenant d’adresses inconnues. La plupart des arnaques en ligne se diffusent de cette façon. - BlackPOS, dans le rôle du "vendeur": Description: Il s’agit d’un malware visant les terminaux de paiement (Point Of sales) et ciblant les données des cartes bancaires utilisées avec ces terminaux (fonctionnant principalement sous Windows). Méthode de diffusion: Il se fait passer pour un éditeur antivirus connu afin d’éviter d’être détecté par les systèmes des terminaux de paiement. Fonctionnement: Il utilise le 'RAM scraping' pour obtenir des données de cartes bancaires dans la mémoire du terminal de paiement infecté, il transmet les données recueillies vers un serveur compromis avant de les uploader vers un FTP. Les Victimes: Il a ciblé les clients des grandes banques américaines (Chase, Capital One, Citibank, Union Bank of California et Nordstrom FSB Debit). Infos supplémentaire: - Il est conçu pour contourner les logiciels pare-feu. - Il fait une taille de seulement 207 kilo-octets. - Le kit crimeware coûte entre 1800 et 2300 dollars. CONSEIL: Les entreprises et grandes organisations devraient mettre en place une solution de sécurité multiniveau pour assurer la protection de leur réseau contre les vulnérabilités des systèmes et applications. - ROVNIX, dans le rôle du "patriote": Description: Cheval de Troie dérobant des données financières. Méthode de diffusion: Via des e-mails infectés ou des documents Word. Rovnix peut afficher des publicités pay-per-click, produire un faux écran bleu de la mort (BSOD), afficher des sites installant des scarewares ou des campagnes malveillantes offrant du support technique. Fonctionnement: Une fois activé, Rovnix génère des fichiers masqués et peut modifier les entrées du registre Windows sans y être autorisé, désactiver la protection du pare-feu et télécharger d’autres chevaux de Troie, vers et keyloggers sur les systèmes. Les victimes: Plus de 130.000 victimes en France, en Belgique, au Royaume-Uni ainsi qu’aux Pays-Bas, en Allemagne et en Espagne. Infos supplémentaire: Rovnix génère de nouveaux domaines C&C basés sur des mots présents dans la déclaration d’indépendance des États-Unis. CONSEIL: Sauvegardez régulièrement vos données importantes et conservez-les sur un support non connecté. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet) Ne cliquez pas sur tout et n’importe quoi, pensez-y deux fois avant de partager un lien, cela rendra le travail des arnaqueurs bien plus difficile à exercer.

06 Jan 2015 LIRE L'ACTU
MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement Archives Secunews SECUNEWS

MonsterMind, l'antivirus de la NSA capable de riposter automatiquement

Le lanceur d'alerte Edward Snowden a affirmé que l'Agence de sécurité nationale américaine (NSA) disposait d'un logiciel antivirus capable de contre-attaquer automatiquement, sans aucune intervention humaine, contre des pirates informatiques, même si ces représailles ne sont pas toujours adéquates. Une arme redoutable Selon l'ancien consultant de la NSA, aujourd'hui réfugié en Russie, cet antivirus nommé "MonsterMind" est une arme redoutable. Il permet, en cas d'attaque par des pirates informatiques contre des intérêts américains, de mener automatiquement des représailles contre l'ordinateur hébergeant l'adresse à l'origine de l'attaque, a-t-il expliqué dans une longue interview au magazine Wired. Ce sont les premières révélations publiques concernant cet antivirus. Mais selon Edward Snowden ce type de réponse automatique pose problème car des pirates informatiques habiles font transiter leurs attaques par le biais d'adresses internet de façade, or MonsterMind s'attaquera en représailles à cette adresse tierce, au lieu de remonter vers les vrais coupables. [quote]"Vous pouvez avoir quelqu'un en Chine, par exemple, qui lance une attaque en la faisant transiter par une adresse en Russie, et alors nous nous retrouvons à contre-attaquer et à nous en prendre à un hôpital en Russie" qui n'est pour rien dans l'attaque originale, a regretté Edward Snowden.[/quote] Le déclic de Snowden Au cours de cette interview, qui s'est étalée sur plusieurs jours à Moscou, durant lesquels le lanceur d'alertes s'est montré gai et détendu, Edward Snowden a également expliqué quel avait été le déclic qui l'avait poussé à faire fuiter des centaines de milliers de documents concernant la sécurité américaine. Selon lui, après des mois durant lesquels il était de plus en plus mal à l'aise au vu des activités de la NSA, des déclarations malhonnêtes devant le Congrès de James Clapper, directeur du renseignement national, l'ont poussé à agir. Au cours de cet entretien devant des élus en mars 2013, James Clapper avait affirmé que la NSA ne collectait pas "sciemment" d'informations sur les Américains. [quote]"Je crois que je lisais ça dans le journal le lendemain, on en parlait avec les collègues et je leur disais: Tu peux croire ça ?", raconte Edward Snowden. Celui-ci relate que ses collègues ne semblaient pas choqués, mais que lui craignait de s'enfoncer dans un système de plus en plus "diabolique", ce qui l'avait poussé à agir.[/quote] Enfin, Edward Snowden pense que dans les milliers de documents qu'il a fait fuiter, et qui n'ont pas encore tous été exploités, dorment encore certainement des documents qui pourraient compromettre encore davantage les services du renseignement américain. Clic pour lire tous les articles sur la NSA

16 Aug 2014 LIRE L'ACTU
Victime d'une cyberattaque, eBay recommande de changer de mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Victime d'une cyberattaque, eBay recommande de changer de mot de passe

Le géant américain eBay annonce avoir été victime d'une cyberattaque sans être en mesure de préciser si les pirates ont eu accès ou pas aux données bancaires de leurs clients. La cyberattaque a eu lieu entre la fin février 2014 et début mars 2014, des informations non financières de la clientèle ont été volées, c'est tout ce dont est sûr eBay, qui a communiqué ce mercredi que sa base de données avait été forcée. Le site recommande de changer de mot de passe. eBay précise que la base de données contenait: [quote]- Des noms de clients - Des mots de passe cryptés - Des adresses mails - Des dates de naissance - Des adresses postales - Des numéros de téléphone. [/quote] Les internautes seront avertis par eBay qu'ils devront prendre leurs précautions et changer leurs mots de passe. L'attaque a créé un accès non autorisé au réseau professionnel d'eBay mais rien ne prouve qu'il y ait eu un accès non autorisé à des informations financières ou relatives à des cartes de crédit. Un message demandant aux utilisateurs de changer leurs mots de passe avait été diffusé brièvement sur une page de PayPal, sa filiale de paiement en ligne, avant d'être supprimé. La société se montre vigilante [quote]"Pour le moment, nous ne pouvons rien dire sur le nombre précis de compte touchés, toutefois, nous pensons que le nombre de comptes concernés pourrait être élevé et nous demandons à tous les usagers d'eBay de changer leurs mots de passe".[/quote] De plus en plus de cyberattaques Les grosses sociétés, et les millions de données qu'elles gardent en leur sein, aiguisent les appétits des hackers, les entreprises américaines sont de plus en plus prises pour cible. En décembre 2013, c’était le groupe de distribution Target qui avait annoncé avoir été piraté, les données d’au moins 40 millions de cartes bancaires avaient été volées, comme environ 70 millions d'autres données personnelles. Le groupe de médias AOL avait aussi recommandé en avril 2014 à ses internautes de changer le mot de passe de leur boite mail ainsi que les questions de vérification d'identité à l'issue d'une cyberattaque qui avait mis en danger environ 2% de ses comptes. Le phénomène ne s’arrête pas aux frontières américaines, loin de là. En avril 2014 encore, plus d'un million de clients de l'opérateur français de télécoms Orange ont été victimes d'un vol de données personnelles. Voici comment changer votre mot de passe sur eBay Après avoir encodé votre pseudo (ou votre adresse email) et votre mot de passe actuel, vous serez directement parachuté sur le formulaire de modification, qui ressemble à ceci: (clic sur l'image pour agrandir) Au moment de choisir votre nouveau mot de passe, n’hésitez pas à suivre les recommandations suivantes: (clic sur l'image pour agrandir) Ne jamais utiliser le même mot de passe pour plusieurs services.

21 May 2014 LIRE L'ACTU
Bitly, le service de réduction d'URL encourage ses utilisateurs à changer de mot de passe Archives Secunews SECUNEWS

Bitly, le service de réduction d'URL encourage ses utilisateurs à changer de mot de passe

Les responsables du service de réduction d'URL Bitly ont signalé jeudi aux utilisateurs qu'ils pensaient que les informations d'identification (mots de passe, clés API et jetons OAuth) de ces derniers avaient été compromises. Alors que la société affirme que rien n'indique que des comptes aient été utilisés sans autorisation, elle signale sur son blog qu'elle a adopté des mesures de prévention pour garantir la sécurité de ses utilisateurs, notamment la déconnexion des comptes Facebook et Tweeter du service. Le service a rendu ces informations d'identification non valides peu de temps après avoir découvert le problème jeudi 8 mai 2014, ce qui signifie que si des utilisateurs partageaient des URL raccourcies via Tweeter ou Facebook, ils devront les connecter à nouveau la prochaine fois qu'ils ouvriront une session s'ils souhaitent réaliser des publications via ces comptes. Les utilisateurs devraient partir du principe que leurs adresses de messagerie, les mots de passe chiffrés, les clés API et les jetons OAuth ont tous été compromis. Ce billet a été rédigé par Mark Josephson, le P.D.G. de Bitly. Bien qu'avare sur les détails de l'attaque, il a encouragé les utilisateurs qui n'utilisent aucun des deux réseaux sociaux cités ci-dessus pour partager des liens de changer leur clé API héritée et leur jeton OAuth, puis de réinitialiser leur mot de passe. Le blog de la société fournit les instructions pour la procédure à suivre. On ne sait pas si le problème est lié aux failles de sécurité dans OpenID et OAuth 2.0 qui ont fait leur apparition la semaine dernière, mais nous supposons que des détails seront bientôt communiqués. Vendredi dernier, Wang Jing, un chercheur établi à Singapour, a divulgé une vulnérabilité qu'il a baptisée une "redirection masquée" et qui touchait certaines mises en oeuvre de OAuth et OpenID. L'attaquant qui parviendrait à utiliser cette faille correctement pourrait rediriger les utilisateurs vers des URL de son choix après autorisation et récupérer les informations d'identification.

14 May 2014 LIRE L'ACTU
L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

L'application Snapchat accusée d'avoir trompé ses utilisateurs

Votre message s'autodétruira dans 10 secondes… ou pas.., l'application Snapchat , censée permettre d'envoyer des messages, photos et vidéos éphémères, vient de se faire remonter les bretelles par la Federal Trade Commission (FTC), gendarme américain de la concurrence. Selon la FTC, l'entreprise, qui a annoncé il y a quelques jours qu'elle allait lancer un nouveau service de messagerie instantanée et de chat vidéo, ne garantirait pas à ses utilisateurs un niveau de sécurité et de confidentialité suffisant. En perpétuelle croissance depuis son lancement en septembre 2011, Snapchat inquiète de plus en plus les observateurs, notamment car le service donne aux adolescents, les principales cibles, une fausse impression de confidentialité. Elle aurait ainsi trompé les quelque 50 millions de "snapchateurs", négligeant notamment de préciser que les "snaps" pouvaient être sauvés indéfiniment, en utilisant d'autres applications. Noms et numéros de téléphone volés En termes de sécurité, l'entreprise américaine a aussi failli, le service "Find a Friend" aurait ainsi été piraté, permettant aux "hackers" de voler les noms et les numéros de téléphones de 4,6 millions d'utilisateurs. Autre accusation de la FTC, Snapchat aurait collecté, à leur insu, les contacts des carnets d'adresses de ses utilisateurs possédant un iPhone, un iPad ou un iPod. Pour l'heure, on ignore si une amende sera adressée à l'entreprise, mais elle pourrait bel et bien faire l'objet de sanctions financières, dans la mesure où elle ne semble pas avoir respecté les garanties qu'elle affirmait offrir. [quote]"Si une entreprise vend un service basé sur la sécurité et la confidentialité, c'est crucial qu'elle tienne ses promesses", a estimé la présidente de la FTC, Edith Ramirez, dans un communiqué.[/quote] Snapchat s'est tout de même fendu d'un communiqué dans lequel elle promet de répondre aux questions soulevées par la FTC et assure qu'elle va renforcer sa sécurité. Des promesses éphémères, elles aussi ?

12 May 2014 LIRE L'ACTU
Nouveau vol de données chez Orange, 1,3 million de clients touchées Archives Secunews SECUNEWS

Nouveau vol de données chez Orange, 1,3 million de clients touchées

L'opérateur prévient que des pirates informatiques ont volé des informations sur ses abonnés, mais aussi sur des clients d'autres opérateurs. C'est le second piratage d'importance en trois mois. Trois mois après un vol massif de données personnelles qui avait touché environ 800.000 clients, l'opérateur a été à nouveau victime d'une intrusion informatique. Dans un message posté sur son site Internet, il reconnaît avoir "constaté un accès illégitime sur une plateforme technique d'envoi de courriers électroniques et de SMS qu'elle utilise pour ses campagnes commerciales. Cet accès a entraîné la copie d'un nombre limité de données personnelles" par les pirates. Pas moins de 1,3 million de personnes auraient été touchées, cette fois, ses abonnés ne sont pas les seuls touchés. La base de données attaquée comprenait aussi des informations de clients d'autres opérateurs, consignés à des fins de prospection. [quote]"Par souci de transparence, nous avons informé l'ensemble des personnes concernées de l'existence et de la résolution de ce fait", dit Orange.[/quote] Les informations bancaires épargnées [quote]Les données personnelles concernées sont au minimum, le nom et le prénom des Français dont les coordonnées figuraient dans les bases d'Orange, mais aussi, parfois, leur adresse mail, leurs numéros de mobile et de téléphone fixe, le nom de leur opérateur mobile et Internet, ainsi que leur date de naissance, les informations bancaires n'ont en revanche pas été touchées.[/quote] Les données volées, parfois publiques, sont précieuses pour les pirates informatiques. Ils peuvent s'en servir pour adresser des messages personnalisés à leurs victimes, en se faisant passer pour un opérateur téléphonique ou une banque, et ainsi récupérer des mots de passe de messagerie ou des identifiants de connexion à un compte bancaire. C'est ce que l'on appelle la technique du "phishing" (hameçonnage). Utiliser plusieurs mots de passe L'opérateur télécom affirme que les actions nécessaires ont été mises en oeuvre afin de corriger les dysfonctionnements techniques et empêcher tout nouvel accès illégitime à ces données. Il n'est pas seul concerné. Des grands groupes traditionnels, comme des grands acteurs du Web, sont régulièrement touchés par ce type d'intrusions et par le phishing. La France figure dans les dix pays les plus ciblés par ces attaques, selon un rapport du spécialiste en sécurité informatique Kaspersky. EDF avait reçu 40.000 signalements de courriels suspects durant le seul mois de janvier 2013. [quote]Face à ces menaces, il est recommandé de vérifier que les liens contenus dans des messages électroniques envoyés par une banque, un opérateur télécom ou un réseau social renvoient bien vers leurs adresses Internet, et non vers des sites frauduleux. Pour limiter les dégâts en cas de piratage, il aussi conseillé d'utiliser des mots de passe différents et complexes sur les services les plus sensibles, cela permet d'éviter que des identifiants de messagerie servent ensuite à acheter sur des site d'e-commerce ou à vider un compte en banque.[/quote] Clic pour lire toutes les actus sur le Phishing secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

07 May 2014 LIRE L'ACTU
Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple Archives Secunews SECUNEWS

Attaque contre un site d'ea games pour voler les identifiants Apple

Des pirates ont réussi à s'introduire sur un serveur d'Electronic Arts Games cette semaine et à modifier un de ses sites afin qu'il ressemble à une page de connexion Apple afin d'organiser des attaques de phishing. La société spécialisée en sécurité Netcraft établie au Royaume-Uni a découvert le site piraté mardi et l'a signalé à EA qui a bloqué le site mercredi. D'après les hypothèses des chercheurs, le vecteur de l'attaque aurait été une vulnérabilité dans une version dépassée de l'application PHP WebCalendar qui était également hébergée sur ce serveur. Cette vulnérabilité permet aux attaquants de modifier les paramètres et d'exécuter un code arbitraire dans la version 2008 (1.2.0) du calendrier. Paul Mutton, testeur de sécurité chez Netcraft, écrivait mercredi: [quote]Dans ce cas-ci, l'attaquant a réussi à installer et à exécuter des scripts PHP arbitraires sur le serveur d'EA, de là, il pouvait voir le contenu du calendrier, son code source et n'importe quelles autres données sur le serveur.[/quote] Le fait que l'application de calendrier était dépassée a fait du système d'EA une cible naturelle. La seule présence d'un ancien logiciel suffit souvent à motiver un pirate à cibler un système au lieu d'un autre et à consacrer plus de temps à la recherche de vulnérabilités complémentaires ou à explorer d'avantage le réseau interne." Les victimes qui tombaient sur le site étaient invitées à saisir: [quote]- Leur identifiant Apple et leur mot de passe - Leur nom complet - Leur numéro de carte de crédit et sa date d'expiration - Le code de vérification - La date de naissance - Etc... [/quote] Ce n'est qu'après avoir saisi toutes ces informations que la victime était redirigée vers le site légitime d'Apple à l'adresse BitSight, un service d'évaluation de la sécurité établi à Cambridge (Massachusetts), affirme que le système d'EA contenait ces vulnérabilités depuis un an, le directeur technique de cette société affirme avoir vu plusieurs serveurs associés à EA sous contrôle au cours des 12 derniers mois. [quote]Ces machines, probablement sous le contrôle d'un adversaire externe, permettaient de communiquer avec les serveurs de commande du réseau de zombies, distribuaient des programmes malveillants et participaient à des attaques DDoS, a déclaré jeudi Stephen Boyer, fondateur et directeur technique de la société.[/quote] Il s'agit du deuxième problème qui touche EA au cours de ces sept derniers jours. Netcraft, dans son compte rendu, a également évoqué un site de phishing qui ciblait les utilisateurs de la plateforme Origin de la société qui avait fait son apparition en ligne il y a une semaine. Ce site, même s'il n'est pas hébergé sur un serveur d'EA, tente malgré tout d'obtenir les informations d'identification des utilisateurs d'EA, dont les "adresses de messagerie électronique, les mots de passe et les questions secrètes et leurs réponses". Alors qu'EA aurait bloqué le site de phishing d'Apple, rien n'indique si elle est au courant du site de phishing Origin. Les questions envoyées par courrier à ce sujet à la société n'avaient pas reçu de réponses jeudi. D'autres vulnérabilités sur la plateforme Origin d'EA avaient été identifiées aux alentours de la même période l'année dernière. [quote]Luigi Auriemma et Donato Ferrante, chercheurs chez ReVuln, ont publié en mars dernier un article dans lequel ils expliquaient à quel point il était facile d'exécuter à distance un code malveillant sur les ordinateurs des utilisateurs via Origin et Crysis 3, un des jeux de la société.[/quote] Voir aussi: Le Phishing c’est quoi et comment s’en protéger ? Le Smishing, phishing via votre téléphone Clic pour lire toutes les actus sur le phishing

28 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Attention aux fausses informations et vidéos sur le vol MH370 Archives Secunews SECUNEWS

Attention aux fausses informations et vidéos sur le vol MH370

Nous conseillons aux utilisateurs des réseaux sociaux d'être prudents avant de cliquer sur un message dont la source est inconnue, et relatif au "Boeing 777 de Malaysia Airlines" disparu le 8 mars 2014, et toujours introuvable. Au milieu des informations, vidéos, et articles qui sont relayés sur Facebook, Twitter, par mail, etc... sur l'enquête pour retrouver le vol MH370, dont les recherches mobilisent toujours près d'une vingtaine de pays, se cachent de nombreux spams et arnaques. [quote]Les messages repérés par Wired sont régulièrement porteurs d'une mention "Breaking news" ou "Shocking", ils proposent, la plupart du temps, de regarder une vidéo "exclusive" des restes de l'avion ou de passagers qui auraient été retrouvés vivants. Pour regarder ces vidéos, l'utilisateur doit tout d'abord la partager sur son profil, ou s'inscrire au site sur lequel elle s'affiche, qui reproduit parfois l'habillage de plateformes grand public. Ce faisant, l'internaute fournit de nombreuses informations personnelles (qui peuvent être ensuite revendues à des annonceurs publicitaires), relaye la fausse information, voire pire, accepte l'installation d'un logiciel malveillant. [/quote] Ce qui fait beaucoup pour un fake. Par ailleurs, plusieurs pages censées recueillir des prières pour les passagers du vol MH370 ou récolter de l'argent pour les familles des disparus, ont été identifiées par un expert en sécurité en informatique, elles servent seulement à récolter des adresses email, ou à détourner de l'argent. Tout ce qui touche à une catastrophe représente beaucoup d'argent pour les 'scammers', qui profitent des personnes qui ne vont pas hésiter à cliquer sur un lien pour regarder des choses un peu morbides, et celles qui veulent simplement savoir s'il y a du nouveau. Au-delà des simples précautions liées au bon sens, plusieurs sites s'attachent à réfuter toutes les fausses informations, ce qui peut aider à ne pas cliquer sur un spam. Concernant le vol MH370, Snopes signale ainsi que: [quote]- Non, la vidéo qui se présente avec l'image ci-dessous ne montre pas le Boeing 777 disparu, d'autant plus qu'elle indique que l'avion aurait traversé le triangle des Bermudes... - Non, le Mossad n'a pas fait exploser le Boeing pour le compte d'Israël, il s'agit d'un article publié à l'origine par un site parodique, spécialisé dans les fausses informations sur le thème des théories du complot.[/quote] Parmi d'autres fausses informations, moins dangereuses et non liées à des opérations de spam, le site Daily Dot a repéré une petite annonce parue sur la version vietnamienne de Craigslist : "vends Boeing à peine servi, pour 15 million de dollars", l'annonce est depuis inaccessible, au moins par simple respect pour les familles. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

18 Mar 2014 LIRE L'ACTU
Facebook abandonne les adresses en @facebook.com Archives Secunews SECUNEWS

Facebook abandonne les adresses en @facebook.com

Le réseau social Facebook met à la retraite son service de messagerie avec des adresses en @facebook.com, qu'il avait lancé fin 2010 mais était peu utilisé. [quote]'Nous prévenons les gens qui utilisent leur adresse en @facebook.com que la fonctionnalité change', a indiqué lundi à l'AFP une porte-parole de Facebook. 'Quand quelqu'un envoie un mail sur l'adresse en @facebook.com, cela n'ira plus dans les messages (du compte) Facebook, a la place, le mail sera transféré à la première adresse du compte (les gens ont l'option de désactiver le transfert)', a-t-elle détaillé. La porte-parole a expliqué que 'la décision avait été prise parce que la plupart des gens n'utilisent pas leur adresse de mail Facebook, et que le groupe préférait se concentrer sur l'amélioration de son service de messagerie mobile'.[/quote] Le réseau social avait commencé à fournir fin 2010 à chacun de ses utilisateurs une adresse de messagerie se terminant en @facebook.com, sur laquelle ils pouvaient aussi recevoir des messages de personnes extérieures à leurs contacts sur le réseau. Le projet avait été interprété à l'époque comme une tentative pour s'attaquer à la messagerie Gmail de Google. La messagerie avait à nouveau fait parler d'elle en 2012 Le réseau s'était attiré une volée de critiques en remplaçant les mails personnels apparaissant sur les profils de ses membres par leur adresse en @facebook.com.

25 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Le site Kickstarter visité par des pirates Archives Secunews SECUNEWS

Le site Kickstarter visité par des pirates

La plateforme de financement participatif recommande à ses utilisateurs de changer de mot de passe… Dans une note de blog publiée samedi, Kickstarter a fait part d’une intrusion dans son système. Mercredi soir, les autorités ont informé la plateforme de financement participatif que des pirates informatiques avaient eu accès à des données de leurs utilisateurs. 'Dès que nous en avons pris connaissance, nous avons aussitôt fermé la faille de sécurité et avons commencé à renforcer nos mesures de sécurité.' Au moins deux comptes touchés Selon le site, les hackers n’ont pas eu accès aux données de cartes de crédit de leurs utilisateurs, toutefois, des mots de passe, des adresses e-mail et des numéros de téléphone auraient pu être subtilisés, au moins sur deux comptes, assure Kickstarter. [quote]'Les mots de passe n’ont pas été révélés, mais il est possible qu’une personne mal intentionnée, avec assez de puissance informatique, ait la capacité de deviner un mot de passe encrypté, surtout s’il est facile.'[/quote] Le site recommande donc à ses utilisateurs de créer un nouveau mot de passe à titre préventif. Depuis sa création en 2009, Kickstarter a vu 5,6 millions de personnes mettre la main à la poche pour soutenir plus de 50.000 projets. Clic pour lire le communiqué de Kickstarter (anglais)

17 Feb 2014 LIRE L'ACTU
La messagerie de Yahoo! victime d'une attaque informatique Archives Secunews SECUNEWS

La messagerie de Yahoo! victime d'une attaque informatique

Yahoo a annoncé jeudi avoir identifié "un effort coordonné pour accéder de manière non autorisée" à des comptes sur sa messagerie Yahoo Mail, l'entreprise n'a pas communiqué sur le nombre de comptes concernés. La liste des noms d'utilisateurs et des mots de passe utilisés pour cette attaque ont probablement été obtenus auprès d'un tiers, précise le groupe sur son site internet, disant n'avoir "pas de preuve qu'ils aient été obtenus directement" dans ses propres systèmes. Yahoo assure avoir pris des mesures immédiates pour protéger ses utilisateurs, en particulier en leur demandant de changer leurs mots de passe pour les comptes affectés, ainsi que pour bloquer de futures attaques contre ses services. Le groupe assure aussi coopérer avec les forces de l'ordre pour identifier et poursuivre les auteurs de l'attaque. Yahoo Mail compte une centaine de millions d'utilisateurs quotidiens Yahoo est le deuxième plus important service de courriel dans le monde après Gmail de Google, selon la firme de recherche comScore. Il y a 273 millions de comptes Yahoo à travers le monde, dont 81 millions aux États-Unis. Yahoo Inc. a déclaré "que les informations recherchées dans l'attaque semblent être les noms et les adresses mail des messages récemment envoyés à partir des comptes affectés". Cela pourrait signifier que les pirates cherchaient des adresses additionnelles pour envoyer des messages publicitaires ou des tentatives d'escroquerie, en obtenant les noms des destinataires des messages envoyés du compte piraté, les malfaiteurs pourraient tenter de rendre leurs messages malveillants plus légitimes aux yeux des destinataires. [quote]"Il est beaucoup plus probable que je clique sur quelque chose provenant de vous si nous échangeons fréquemment des messages", a expliqué Richard Mogull, analyste et PDG de Securois, une firme de recherche et d'analyse en sécurité.[/quote] Cette brèche de sécurité est le deuxième problème majeur à toucher le système de messagerie de Yahoo depuis deux mois., en décembre, le service avait subi une panne de plusieurs jours qui a poussé la PDG de l'entreprise, Marissa Mayer, a présenter des excuses publiques.

01 Feb 2014 LIRE L'ACTU
Non, Carrefour ne vous offre pas des bons de 200 euros via Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Non, Carrefour ne vous offre pas des bons de 200 euros via Facebook

Nouvelle arnaque en vue sur les réseaux sociaux. Depuis plusieurs semaines, un article proposant de gagner 200 euros de courses gratuites dans les magasins Carrefour circule sur Facebook. Il s’agit bien évidemment d’une fausse proposition et un clic sur cette page peut vous apporter… un virus sur votre ordinateur. Evitez de cliquer sur ces propositions de bons gratuits de la part de grands magasins, comme Carrefour. Il s’agit souvent d’arnaques ou de spams, créés par des anonymes pour gagner de l’argent sur votre dos. Si vous cliquez sur le dernier article en vue, vous proposant de gagner 200 euros de courses gratuites dans un supermarché, vous serez notamment victime d’un virus mettant à mal votre ordinateur. Il est pourtant très rapide de voir que ces articles sont totalement faux [info_warning]A part le logo, aucune mention légale et aucune autre information ne confirment qu’il s’agit bien du supermarché en question. Les adresses des sites n’ont rien à voir avec les sites officiels des magasins, ici, voucher-campaign.com ramène vers… carrefour5.eu. De plus, on peut découvrir sur les pages Facebook de ces arnaqueurs qu’ils profitent ensuite des likes des arnaqués pour alimenter leur fil de publicités en tout genre. [/info_warning] Cela leur permet ainsi de faire fructifier leurs gains, en toute tranquillité, pendant que les fans Facebook espèrent toujours leur bon de 200 euros… [info_warning]Et cette arnaque ne concerne pas seulement Carrefour. Des articles concernant Lidl ou Auchan ont déjà été aperçus en Belgique et en France, toujours avec la même technique.[/info_warning] Donc, soyez vigilants ! secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones Archives Secunews SECUNEWS

La NSA a utilisé Angry Birds pour espionner les smartphones

Des dizaines d’applications, dont Google Maps, Facebook ou Angry Birds, sont concernées. L’Agence nationale de sécurité (NSA) et son homologue britannique (GCHQ) ont lancé en 2007 un programme conjoint visant à collecter un maximum de données personnelles via les applications mobiles, indiquent le New York Times, le Guardian et ProPublica sur base de documents récents fournis par l’ex-agent de la NSA Edward Snowden. Les agences de renseignements s’intéressent particulièrement aux données de géolocalisation, au carnet d’adresses, à l’âge et au sexe des utilisateurs, aux sites internet visités. Cette surveillance des applications est décrite comme une mine d’or dans un document de la NSA datant de 2010. Les agences de renseignements se sont notamment servi de la publicité pour collecter des données. [quote]Par exemple l’agence de publicité Millennial Media, qui travaille pour Angry Birds, collectait de nombreuses informations personnelles concernant les joueurs à chaque lancement de l’application, des données qui étaient ensuite récupérées et recoupées par les agences de renseignement. [/quote] [quote]Autre exemple, à chaque mise à jour du système d’exploitation Android, la NSA et GCHQ récupéraient les 500 lignes de données sur l’historique du smartphone et son utilisation.[/quote] La NSA affirme respecter la loi La NSA s’est retranchée derrière sa ligne de défense désormais habituelle en affirmant que "les communications des personnes qui ne sont pas des cibles étrangères valides n’intéressent pas la NSA. L’agence ne dresse pas le profil des Américains ordinaires. Nous collectons seulement les communications qui sont autorisées par la loi pour des raisons de surveillance et de contre-espionnage de cibles étrangères, quels que soient les moyens techniques utilisés par les cibles", a affirmé une porte-parole de la NSA, Vanne Vines. Face au scandale sur l’ampleur de la surveillance de la NSA, le président Barack Obama a annoncé un encadrement plus strict de ses activités de collecte des métadonnées téléphoniques (les informations concernant la durée des appels et les numéros appelés sur un téléphone). Rien n’a cependant été dit sur la surveillance des programmes informatiques susceptibles de laisser un accès aux données personnelles.

28 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft, le FBI et Europol portent un coup dur au botnet Zeroaccess

Microsoft, le FBI et Europol ont conjointement mis à mal le botnet ZeroAccess, un réseau de 1.2 millions de machines servant la cybercriminalité. Derrière les 1,2 million d’IP infectées se cachaient en réalité 180.000 machines compromises et non 1,2 million comme cela avait pu être annoncé par exemple par des éditeurs de sécurité en quête de notoriété. Qu'est ce qui s'est passé ? C'est une opération sans doute sans précédent à laquelle se sont livrés Microsoft, le FBI, Europol, en collaboration avec de nombreuses autorités judiciaires dans le monde. La cible, ZeroAccess, l'un des plus gros réseaux, de botnets, ou "PC zombies" au monde, de deux millions de machines. Elles étaient infectées d'un logiciel malveillant qui aurait au total fait perdre 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne chaque mois, fait savoir Europol. Ce réseau avait pris une telle ampleur que Microsoft s'était résolu à déposer plainte pour obtenir le droit d'agir contre lui, en s'efforçant de le démanteler définitivement. Jeudi soir, la firme a donc bloqué les trafics Internet entrants et sortants des machines concernées aux États-Unis. [quote]Europol ajoute sur ce point qu'il a été procédé au blocage de 18 adresses IP basées en Europe et de 49 noms de domaine associés à ZeroAccess.[/quote] Ce n'est d'ailleurs pas la première fois que la firme de Redmond mène à bien ce genre d'opérations. Elle avait par exemple fait de même en juin 2013, lorsqu'elle s'était attaquée au botnet Citadel, qui concernait à l'époque quelques 1.400 machines dans le monde. ZeroAcces visait principalement a détourner les clics publicitaires sur Internet. Ce qui aurait fait perdre au total 2,7 millions de dollars aux annonceurs en ligne, chaque mois. ZeroAccess détournait les pages de résultats de tous les principaux navigateurs internet (Bing, Google, Yahoo!, etc...). Les internautes étaient alors redirigés vers de fausses pages de résultat. Pour autant, la lutte contre le botnet n'est pas encore achevée. Car ZeroAccess est pour le moins résistant, basé sur transferts de données en Peer to Peer, ce qui permettait aux malfaiteurs de contrôler les programmes malveillants à partir de centaines de machines différentes, explique Europol dans son communiqué. ZeroAccess bouge encore La plainte en question, rédigée en anglais et en russe, a été lancée contre huit inconnus, mais l’alphabet cyrillique offre un bel indice sur la nationalité probable de plusieurs des opérateurs. C’est une première victoire pour la nouvelle Digital Crime Unit du géant de Redmond, inaugurée il y a quelques semaines. Mais ce n’est pas la première fois que l’éditeur s’allie avec les autorités pour faire tomber un botnet. Il y a quelques mois, les réseaux de PC-zombies "Citadels" étaient quasiment tous démantelés. En 2011, Rustock, un des principaux émetteurs de spam à l’époque, subissait le même sort. Reste que si ZeroAccess s’est pris une claque, il n’est probablement pas mort. Microsoft et ses partenaires n’imaginent pas se débarrasser complètement de ZeroAccess, à cause de sa complexité indique la firme dans un communiqué. Son architecture P2P "tous les PC infectés sont reliés entre eux" le rend en effet particulièrement résistant. Les cybercriminels qui le dirigent peuvent en effet utiliser n’importe quel ordinateur comme centre de contrôle… et en changer si celui-ci est nettoyé ! A noter que la taille des botnets fait aussi encore trop souvent l'objet de fantasmes et qu'un botnet n'est généralement pas unique mais composé d'une multitude de plus petits botnets constitués à partir d'une même souche virale. L'opération a tout de même très sérieusement affaibli ZeroAccess, même si ses instigateurs n'ont pas encore pu être appréhendés. secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet )

12 Dec 2013 LIRE L'ACTU
Google bloque les recherches de pornographie d'enfants Archives Secunews SECUNEWS

Google bloque les recherches de pornographie d'enfants

Le P-DG de Google Eric Schmidt a annoncé la mise au point d'une nouvelle technologie qui permettra au groupe de bloquer un grand nombre de recherches de pornographie pédophile sur Internet. Selon le P-DG du géant d'Internet, la pornographie pédophile sera expurgée des résultats de plus de 100.000 types de recherche, grâce à cette nouvelle technologie. Les restrictions s'appliqueront dans un premier temps aux pays de langue anglaise, mais s'étendront dans les six mois au reste du monde et à 158 autres langues. L'annonce est faite juste avant le sommet sur la sécurité d'Internet qui se tiendra lundi dans les bureaux du Premier ministre David Cameron à Downing Street, et qui réunira Google, Microsoft et d'autres firmes d'Internet. En juillet 2013, David Cameron avait demandé plus d'efficacité aux moteurs de recherche pour empêcher les internautes d'avoir accès à des images illégales. [quote]Selon Eric Schmidt, "sans doute la société n'arrivera jamais à éliminer une telle dépravation, mais nous devrions faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger les enfants du mal".[/quote] 100.000 types de recherches liées à des abus sexuels Dans sa communication, il indique qu'au cours des trois derniers mois, Google a mobilisé plus de 200 salariés sur le développement d'une nouvelle technologie pour maîtriser le problème. [quote]"Nous avons réglé Google Search avec précision pour empêcher de faire apparaître dans nos résultats les liens avec les abus sexuels infligés aux enfants", écrit-il. "Même si aucun algorithme n'est parfait, et Google ne peut pas empêcher des pédophiles d'ajouter de nouvelles images sur le Web, les changements obtenus ont permis de nettoyer les résultats de plus de 100.000 demandes potentiellement liées à des abus sexuels d'enfants", a écrit le P-DG. "Bientôt, nous allons étendre ces innovations à plus de 150 langues, de telle sorte que leur impact sera vraiment mondial", a-t-il ajouté.[/quote] Eric Schmidt indique que des avertissements de Google figurent maintenant en tête des résultats pour plus de 13.000 recherches. [info_error]Ces alertes indiquent clairement que l'abus sexuel des enfants est illégal et donnent des conseils et des adresses pour obtenir une aide.[/info_error] Il a également annoncé que Google avait développé une technologie qui permettait de taguer les vidéos illégales de telle sorte que toutes les copies dupliquées puissent être retirées d'Internet. Voir aussi: Vaincre les réseaux pédophiles (vidéo)

21 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle Archives Secunews SECUNEWS

Des milliers de pédophiles dont treize belges identifiés grâce à une fillette virtuelle

Une fillette philippine virtuelle que l'ONG Terre des Hommes a annoncé lundi avoir créée et que plus de 20.000 "pédophiles", dont une dizaine de Belges, ont contactée, prêts à payer pour voir cette enfant de dix ans se livrer à des actes sexuels par webcam. "Nous avons créé une fille virtuelle de 10 ans, une Philippine" sur Internet, a déclaré le directeur de la branche néerlandaise de Terre des Hommes, Albert Jaap Van Santbrink, au cours d'une conférence de presse à La Haye. Une image virtuelle de l'enfant a même été conçue. Dix semaines durant, le temps de l'enquête, plus de 20.000 prédateurs issus de 71 pays différents ont pris contact avec cette "fillette", baptisée "Sweetie", sur des forums publics de discussions. D'après le rapport de l'ONG, un homme identifié en tant qu'"Older4Young" assurant avoir 35 ans et être le père de deux enfants, originaire d'Atlanta, aux États-Unis, propose 10 dollars américains à Sweetie, écrivant, "Allume ta webcam, je suis excité." Parmi ces prédateurs, plus de 1.000 ont été "facilement" identifiés. L'ONG a pu retrouver leurs adresses, leurs numéros de téléphone et des photos d'eux, et a transmis leur identité aux autorités compétentes, en particulier à Interpol. "Vu que tout cela a lieu sur Internet, ils pensent que personne ne les observe, il a donc été facile de collecter des informations à leur sujet", a déclaré Hans Guyt, responsable de l'enquête. L'ONG souhaite sensibiliser l'opinion publique et les autorités au phénomène de la prostitution des enfants sur Internet et s'est indignée du nombre réduit de personnes interpellées pour ce qu'elle qualifie de "tourisme du sexe avec enfant par webcam", seules six dans le monde ces dernières années, selon elle. Plus de 1.000 prédateurs identifiés Albert Jaap Van Santbrink a soutenu que si Terre des Hommes avait été capable d'identifier plus de 1 000 "prédateurs", les autorités du monde entier devraient être en mesure d'en identifier beaucoup plus. "Avec plus de ressources, nous aurions facilement pu en identifier 10.000", a également affirmé M. Guyt. "Il y avait de tout, des hommes de 30 ans, 35 ans, 45 ans, 50 ans, des pères de famille, un musicien, un architecte, etc..", a-t-il expliqué à l'AFP à l'issue de la conférence de presse.Hans Guyt a ajouté que les prédateurs étaient "issus du monde entier, d'Amérique, d'Europe, mais aussi de pays tels que l'Inde, le Japon, la Corée du Sud". Terre des Hommes, qui a fait circuler une pétition au niveau mondial, a expliqué avoir transmis son modus operandi aux autorités de différents pays. "Nous avons suivi les procédures utilisées par les forces de police", a soutenu M. Guyt, expliquant avoir procédé de la sorte pour obtenir des preuves qui pourraient être utilisables, mais bon, nous ne sommes ni des procureurs, ni des juges, ce sera à eux de décider quoi faire avec les éléments que nous avons transmis." Jamais rien n'a été proposé L'équipe d'enquêteurs de l'ONG était constituée de quatre personnes, dont l'identité a été tenue secrète. "Se mettre dans la peau d'une fillette philippine de dix ans et voir ce que certains hommes veulent de vous a été une expérience choquante pour elles. Il y avait des demandes et des gestes vraiment obscènes", a-t-il précisé, expliquant que des images vidéos des pédophiles ont été prises pendant les séances de "chat". M. Guyt a également assuré que les enquêteurs de l'ONG n'avaient jamais proposé quoi que ce soit aux personnes piégées, mais avaient attendu que les demandes soient formulées spontanément, sans être provoquées, de même, ils n'entamaient pas les conversations, ils attendaient d'être contactés. L'ONG a précisé que les conversations étaient systématiquement arrêtées une fois que les prédateurs proposaient de payer pour voir des actes sexuels. "Il est évident que nous n'avons montré aucun acte sexuel à ces gens, on s'arrêtait avant", selon M. Van Santbrink. [info_warning]L'ONG a en outre déclaré, citant des chiffres de l'ONU, que quelque 750.000 pédophiles pouvaient être, simultanément, en ligne sur Internet et que, rien qu'aux Philippines, des dizaines de milliers d'enfants étaient victimes de tels prédateurs sur Internet[/info_warning] Voir aussi: Clic pour lire toutes les actus sur la pédophilie . Vaincre les réseaux pédophile .(Vidéo) Parents, prudence ! . Les dangers d´Internet pour les mineurs

05 Nov 2013 LIRE L'ACTU
Les joueurs du jeu Social Empires visés par une arnaque d’envergure sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Les joueurs du jeu Social Empires visés par une arnaque d’envergure sur Facebook

Plus de 135.000 comptes utilisateurs Facebook ont été confrontés à une arnaque de grande envergure mettant en péril leurs données personnelles ces derniers jours.Ce SCAM touche les utilisateurs ayant cliqué sur le bouton "J’aime" d’un site Web pirate proposant prétendument une technique de triche pour le jeu Social Empires, cette application est l’un des jeux de stratégie les plus populaires sur Facebook, avec plus de 6 millions de joueurs actifs tous les mois. (clic sur l'image pour agrandir) La page Web frauduleuse a été créée récemment sur un domaine Blogspot et se diffuse massivement sur Facebook. Le mécanisme de cette arnaque est assez connu et se sert des utilisateurs de Facebook, qui diffusent à leurs dépens l’information auprès de leur réseau d’amis. Après les avoir invité à cliquer sur un bouton "J’aime", il est ensuite demandé aux utilisateurs pris au piège de poster un message donné sur 5 fan pages ayant pour thème les techniques de triche dans les jeux. [info_error]“Awesome! Social Empires Cheat GOT 9999999 GOLD,FOOD,WOOD,STONE and 10000 Cash 100% Working try now! here http://[liencaché]/ (y) (y) (y),”affiche le message de l’arnaque. Après avoir aimé la page dans le but d’obtenir des codes de triche et donc avoir diffusé l’arnaque à leur insu, les fans du jeu sont amenés à cliquer sur un bouton de téléchargement qui affiche une fausse barre de progression, après avoir cliqué sur celui-ci, l’utilisateur est redirigé vers des questionnaires en ligne sur le thème de l’horoscope ou des tests de QI divers et variés. [/info_error] Pour s’assurer de la meilleure diffusion possible de ce scam, les cyber-escrocs sont capable de lire l’ adresses IP des ordinateurs et d’afficher des messages relativement personnalisés dans la langue des utilisateurs. (clic sur l'image pour agrandir) [info_error]Les cyber-escrocs vont aussi jusqu’à afficher des logos de société d’antivirus, dont celui de Bitdefender (qui n’a d’ailleurs pas été mis à jour par les pirates, comme vous l’aurez remarqué) afin de rassurer les visiteurs quant à la dangerosité présumée du site en question.[/info_error] En cliquant sur les questionnaires, l’utilisateur est amené sur différentes pages Web qui n’auront pour but que de récupérer ses informations bancaires et personnelles, ces sites Web ne font d’ailleurs même plus référence au jeu Social Empires et ne fournissent aucun résultat aux questionnaires mentionnés précédemment. Nous recommandons aux utilisateurs d’éviter de rechercher des techniques de triche de ce genre sur les moteurs de recherche car les techniques des hackers peuvent facilement les rediriger vers des résultats de recherche malveillants. [info_error]Le faux site Web Social Empires découvert semble ainsi proposer d’autres techniques de triches,pour d’autres jeux (notamment pour GTA V et Diablo 3) ou encore des codes d’abonnement gratuits pour le Xbox Live de Microsoft.[/info_error] En septembre 2013 les pirates ont particulièrement visé les joueurs de GTA V et c’est pourquoi nous vous conseillons de faire abstraction des copies de jeux qui débarquent accidentellement sur Internet, de même que des numéros de série ou des codes de triche, car ils sont généralement des appâts pour tromper les joueurs. [info_success]Pour vous tenir écarté des escroqueries sur Facebook, vous pouvez également installer l'application gratuite Bitdefender Safego qui vous alerte en temps réel si vos données personnelles sont en danger.[/info_success] secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie ( botnet ) TEST POUR EAGLE

29 Oct 2013 LIRE L'ACTU
Les échanges de mails stockés un an, en Belgique Archives Secunews SECUNEWS

Les échanges de mails stockés un an, en Belgique

Le gouvernement belge vient de déposer au Parlement un projet de loi obligeant les fournisseurs télécoms (Belgacom, Telenet,Voo,etc...) à désormais stocker, pendant un an, toutes les traces de communication transitant par leurs serveurs. Une information relayée lundi par les quotidiens De Standaard, Het Nieuwsblad et Le Soir. Commandée par une directive européenne, cette obligation impose de sauvegarder à la fois les preuves de communications téléphoniques, mais aussi les échanges d’e-mails. L’objectif étant d’aider la justice ou la sécurité d’Etat dans sa lutte contre la grande criminalité. En ce qui concerne les échanges téléphoniques et les SMS, la loi impose de garder pendant un an: - Les coordonnées de l’appelant et de l’appelé - La durée des conversations - La date et l’heure des appels - Le lieu d’où ils ont été passés. Des données que les opérateurs gardent déjà en mémoire actuellement. Nouveauté par contre pour les échanges d’e-mails. Les opérateurs devront enregistrer pendant 12 mois, les adresses IP d’où partent ou arrivent les messages électroniques Leur contenu, lui n’est pas visé. Citation: L’avocat Raf Jespers dit voir dans le projet une grave entrave à la protection de la vie privée parce qu’il donnera la liberté à la Sécurité de l’Etat d’aller consulter les données. Citation: Le gouvernement, lui, assure que le Parlement évaluera la loi, via des rapports annuels, et l’amendera, le cas échéant.

08 Jul 2013 LIRE L'ACTU
Facebook partage par erreur les données de 6 millions d'utilisateurs Archives Secunews SECUNEWS

Facebook partage par erreur les données de 6 millions d'utilisateurs

Citation: "Nous prenons la vie privée des gens au sérieux et nous faisons tout notre possible pour protéger (leurs) informations", s'est aussitôt défendu Facebook, tout en ajoutant que "même avec une équipe forte, aucune entreprise ne peut prévenir les pannes à 100 %". Un bug dans un logiciel au sein du réseau social a provoqué le partage involontaire des numéros de téléphone et des adresses mails de 6 millions d'utilisateurs, a reconnu le groupe ce vendredi 21 juin 2013. Citation: Aucune information financière ou d'autre nature n'a été partagée entre les comptes, et il n'y a "pas de preuve que cette panne ait été utilisée malignement", a précisé Facebook dans une note de sécurité, ajoutant être "irrité et embarrassé" par ce problème. Les utilisateurs concernés ont été prévenus par mail de la mésaventure, dont l'impact sera probablement "minimal" d'après Facebook, parce que le partage de ces données se sera fait seulement entre des utilisateurs ayant déjà des connexions. Citation: Ce partage non voulu a pu se produire quand un utilisateur Facebook s'est mis à enregistrer une archive de son compte Facebook via l'outil du réseau Download Your Information (DYI), a expliqué Facebook. Cette panne a pu permettre que "certaines informations de contact d'une personne (son adresse mail ou son numéro de téléphone) soient devenues accessibles à des gens qui avaient soit des informations de contact sur elle ou bien des connexions avec elle", précise Facebook. "Ils ont peut-être reçu davantage d'adresses mails ou de numéros de téléphone de leurs contacts ou de gens avec lesquels ils ont des connexions", poursuit le réseau. "Nous en avons conclu que les numéros de téléphone et les adresses mauils d'environ 6 millions d'utilisateurs Facebook avaient été partagés", affirme-t-il. Toutefois, "nous n'avons pas de preuve que cette panne ait été exploitée malignement, et nous n'avons pas reçu de plaintes d'utilisateurs ou constaté de comportement anormal sur cet outil ou sur le site" suggérant un acte malveillant, ajoute le réseau.

27 Jun 2013 LIRE L'ACTU
Google s'intéresse de très près à vos e-mails professionnels Archives Secunews SECUNEWS

Google s'intéresse de très près à vos e-mails professionnels

Google ne s’en cache pas, il scanne le contenu des mails qui transitent par sa messagerie Gmail afin d’afficher des publicités ciblées. Le géant du Net va plus loin encore. La semaine dernière, il a obtenu un brevet pour analyser les e-mails et les documents à la recherche de "phrases problématiques". Officiellement, l’outil sert à avertir un employé qu’il est en train d’écrire une information susceptible d’avoir des conséquences juridiques ou violer la politique de son entreprise. Concrètement, son texte est comparé à une banque de données de phrases et d’expressions délicates. La nature du destinataire (courrier interne, collègue, client) entre également en compte dans l’équation. Eviter les dérapages "En cas de dérapage", un message avertit la personne de la situation, l’invitant à reconsidérer ses formulations. Pratique à première vue contre les maladresses verbales, l’outil vise avant tout à protéger les secrets d’entreprise. Il n’est pas compliqué d’imaginer le potentiel de flicage et de censure que représente cette technologie si elle devait tomber entre des mains malintentionnées, en attendant, les services secrets américains doivent se frotter les mains.

07 May 2013 LIRE L'ACTU
Hotmail est mort, place désormais à Outlook.com Archives Secunews SECUNEWS

Hotmail est mort, place désormais à Outlook.com

Hotmail, la messagerie électronique gratuite Microsoft, utilisée par des centaines de millions de gens dans le monde, a terminé sa mue vendredi 3 mai 2013, et s'appelle désormais Outlook.com. Citation: "Nous sommes heureux d'annoncer que nous avons fini de transférer tous les clients de Hotmail vers Outlook.com", a annoncé Dick Craddock, un responsable de Microsoft, dans un message sur son blog. Citation: "En plus de l'enthousiasme croissant" des internautes pour Outlook, cette migration "nous a fait passer le cap des 400 millions de comptes actifs Outlook.com", a-t-il ajouté. La transition a commencé en février 2013, quand Microsoft a commencé à tester le passage d'utilisateurs d'Hotmail.com vers Outlook. Citation: "Hotmail était encore l'un des services les plus utilisés, avec plus de 300 millions de comptes actifs", a souligné M. Craddock. Cela fait de (la migration vers Outlook) un processus d'une magnitude incroyable, peut-être sans précédent. Citation: "Il a fallu communiquer avec des centaines de millions de gens, mettre à jour leurs boîtes aux lettres électroniques, soit plus de 150 millions de gigaoctets de données, et s'assurer que les messages, calendriers, contacts, dossiers et préférences de chaque personne étaient préservés". Microsoft affirme que les adresses Outlook.com seront mieux synchronisées avec les autres services de Microsoft, comme le moteur de recherche Bing ou Skydrive, son système de stockage de données dématérialisé.

04 May 2013 LIRE L'ACTU
Vous regardez une vidéo porno ? BlackBerry prévient tous vos amis! Archives Secunews SECUNEWS

Vous regardez une vidéo porno ? BlackBerry prévient tous vos amis!

BlackBerry risque bien de perdre de nombreux clients... si la société ne modifie pas sa nouvelle fonction qui prévient l’ensemble de votre carnet d’adresses... si vous regardez une vidéo porno. Ce sont les smartphones Z10 et Q10 de BlackBerry qui seraient concernés. Pour son grand retour sur le marché des smartphones, BlackBerry n’échappe pas à quelques couacs. Outre les analystes critiques qui font plonger l’action de l’entreprise canadienne, une fonction embarquée sur les nouveaux modèles Z10 et Q10 crée des remous parmi les utilisateurs. L’heure est aux réseaux sociaux et au partage à tout va, ça, la société BlackBerry l’a bien compris. Tellement bien d’ailleurs qu’une option de messagerie instantanée permet d’avertir automatiquement tous les contacts de son carnet d’adresses que l’on écoute de la musique ou que l’on regarde une vidéo. Sauf que voilà: au lieu de se cantonner aux plates-formes grand public comme YouTube & Co, la fonction rapporte aussi les vidéos regardées sur les sites adultes du genre Youporn. Un utilisateur a tiré la sonnette d’alarme sur le forum du site Crackberry.

29 Apr 2013 LIRE L'ACTU
Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables Archives Secunews SECUNEWS

Certains Pc, imprimantes ou TV connectées par Internet sont vulnérables

La connexion simple entre un PC et une imprimante pourrait bien rendre les deux appareils vulnérables par Internet. Le système de détection automatique de ces appareils (PC, routeurs, imprimantes, serveurs multimédia, TV connectées,etc...) peut les rendre accessibles à des pirates par Internet. Selon les chercheurs en sécurité de Rapid7, dans un livre blanc publié mardi 29 janvier 2013, des dizaines de millions d'appareils seraient accessibles à cause d'erreurs d'intégration de cette détection automatique. En cause, "l'Universal Plug and Play" (UPnP), une technologie standard qui permet aux appareils de se détecter et se comprendre une fois connectés à un même réseau. Ce protocole permet ainsi de lire un film sur un PC sur une TV connectée sans configuration. La recherche est censée être limitée au réseau local, souvent celui d'une maison, donc ne pas permettre d'atteindre les terminaux par Internet. Pourtant, selon les analyses menées entre juin 2012 et novembre 2012, 80 millions d'adresses auraient répondu à des requêtes d'association par Internet. Ces objets permettraient donc l'accès au réseau local à des personnes extérieures, voire la prise de contrôle d'appareils normalement inaccessibles. Peu de chances de mise a jour Ainsi, 20% des adresses concernées, soit 17 millions d'appareils, laisseraient le service UPnP SOAP (Simple Object Access Protocol) accessibles par Internet au lieu du réseau local seul. Ce service ouvre une porte, passant outre le pare feu de la box Internet par exemple, qui permettrait d'accéder directement à des informations contenues sur le réseau local. Les chercheurs ont déterminé que 6.900 modèles de 1.500 constructeurs étaient concernés par ce problème. En outre, 23 millions des appareils trouvés permettent la détection automatique par la bibliothèque logicielle "Portable UPnP SDK", dont les vulnérabilités ont été officiellement corrigées ce mardi 29 janvier 2013 par leurs créateurs, mais pas encore par les constructeurs. Une autre bibliothèque, "Mini UPnP", a également été détectée comme vulnérable et n'a pas encore été corrigée par ses développeurs, donc pas par les constructeurs.. Citation: Pour un des spécialistes de Rapid7, HD Moore, les appareils concernés qui ont été retirés de la vente ne seront pas mis à jour et risquent de conserver cette vulnérabilité jusqu'à ce qu'ils soient remplacés. De même, les utilisateurs pourraient eux-mêmes ignorer les mises à jour développées par le constructeur, la démarche étant généralement considérée comme complexe. En parade, les chercheurs ont émis des recommandations aux fournisseurs d'accès Internet pour limiter la vulnérabilité de certains objets et proposent un outil pour détecter si le réseau local est bien accessible en UPnP par Internet.

05 Feb 2013 LIRE L'ACTU
800.000 dollars d'amende pour le réseau social Path Archives Secunews SECUNEWS

800.000 dollars d'amende pour le réseau social Path

La curiosité est un vilain défaut, le réseau social Path, vient d'en faire les frais. Il devra payer à l'autorité américaine de la concurrence (Federal Trade Commission ou FTC) une amende de 800.000 dollars (590.000 euros), au terme d'un règlement à l'amiable. Son application pour iOS avait été accusée de collecter systématiquement les données du carnet d'adresses des utilisateurs, et ce même si l'abonné ne l'avait pas autorisé à le faire en cochant l'option idoine. Sous contrôle pendant 20 ans Pire, la FTC accuse également Path d'avoir recueilli les mêmes données auprès de membres mineurs de moins de 13 ans, sans avoir eu le consentement de leurs parents. Le réseau social devra, en plus de régler cette amende, mettre en place une protection des données personnelles efficaces. Pour cela, un cabinet d'audit indépendant devra contrôler ses pratiques dans le domaine pendant une durée de 20 ans. Path n'est pas seulement disponible sur iOS mais aussi sur le Play Store de Google (Android) Accéder au réseaux social Path.com Path version iOS (Apple) Path version Android

05 Feb 2013 LIRE L'ACTU
Google Maps revient sur iOS Archives Secunews SECUNEWS

Google Maps revient sur iOS

Après s'être fait expulser de l'iOS par Apple, Google Maps est de retour sur le terrain sous forme d'application et ce pour frapper fort et faire oublier la douloureuse application "Apple Plans" qui est loin d'avoir satisfait les utilisateurs. Que ce soit au niveau de l'interface où de la précision cartographique. Avec Goole Maps pour iOS 6, accédez à des cartes complètes, précises, faciles à utiliser et dotées de fonctionnalités intégrées telles que la recherche à proximité Google, la navigation détaillée par guidage vocal, les itinéraires en transports en commun, Street View et bien plus encore. Vous pouvez aussi découvrir les meilleures adresses (restaurants, cafés, boutiques et loisirs) grâce aux notes et aux avis de personnes en qui vous avez confiance. Connectez-vous pour enregistrer vos lieux favoris et accéder directement depuis votre téléphone à l'ensemble des recherches et des itinéraires que vous avez enregistrés sur votre ordinateur. Recherche : * Trouvez des adresses, des lieux et des établissements partout dans le monde grâce à la fonctionnalité de recherche à proximité Google. * Découvrez les meilleures adresses (restaurants, cafés, boutiques et loisirs) grâce aux notes et aux avis locaux. * Connectez-vous pour synchroniser vos recherches, vos itinéraires et vos lieux préférés entre votre ordinateur et votre téléphone. Itinéraires : * Bénéficiez d'itinéraires routiers détaillés par guidage vocal. * Trouvez votre chemin en train, en bus, en métro ou à pied. * Accédez en temps réel à des informations sur la circulation dans des villes du monde entier. Images et Street View : * Affichez des vues panoramiques à 360 degrés de lieux du monde entier dans Street View. * Découvrez l'intérieur des locaux de plus de 100 000 établissements partout dans le monde. * Affichez des images satellite haute résolution de lieux du monde entier. Simple et facile d'utilisation : * Une toute nouvelle expérience Google Maps sur votre iPhone. * Une nouvelle interface simplifiée pour une navigation encore plus facile. * Parcourez la carte et les résultats d'un simple geste. Télécharger Google Maps

13 Dec 2012 LIRE L'ACTU
Le Paiement mobile n'est pas sûr! Archives Secunews SECUNEWS

Le Paiement mobile n'est pas sûr!

Payer avec son téléphone portable, c'est aujourd'hui possible mais pas sans risque. C'est ce qu'ont démontré des spécialistes au cours du grand rassemblement informatique "Def Con" qui s'est déroulé ce week-end à Las Vegas. Un spécialiste de la sécurité, Eddie Lee de la société "Blackwing Intelligence", a fait lors du rassemblement "Def Con" la démonstration d'un piratage à l'aide d'un téléphone fonctionnant sous Android, le système d'exploitation conçu par Google, en captant les données d'une carte de crédit pour ensuite l'utiliser pour faire des achats. Citation: "Ca fait longtemps qu'on sait qu'on peut pirater des cartes RFID", c'est-à-dire dotées d'un système de radio-identification, a ajouté ce spécialiste. Selon lui, on peut de la même façon détourner d'autres cartes, tel des titres de transport ou des badges d'entrée dans un immeuble. Pirater un téléphone doté d'une puce sans contact Charlie Miller, un ancien analyste de l'Agence nationale de sécurité (NSA), l'agence fédérale chargée de mener des écoutes, a pour sa part fait la démonstration d'un système permettant de pénétrer dans un téléphone avec un capteur se trouvant suffisamment proche pour intercepter les signaux d'une puce sans contact NFC. Citation: Selon lui, il est même possible dans certains cas de prendre complètement le contrôle d'un téléphone doté d'une puce NFC, de voler des photos ou des carnets d'adresses qui y sont stockés, ou même de passer des appels téléphoniques. "Normalement, les puces NFC servent à payer et à scanner des affiches de cinéma, mais sachez que c'est une autre voie d'entrée pour des malfaiteurs", a expliqué Charlie Miller à l'AFP. Et pour cela, il suffirait de cacher une antenne derrière un autocollant et de le rapprocher d'un téléphone pour le pirater, de cette façon, un autocollant anodin placé à proximité d'un terminal de paiement adapté aux téléphones pourrait faire la fortune de pirates. Un moyen de paiement amené à se développer Citation: "Un sale type peut exploiter cet instant où il y a communication avec le téléphone pour voler des données", dit-il. "C'est cool les puces NFC, c'est pratique, c'est amusant, mais je dis juste qu'il faut faire attention aux conséquences pour la sécurité". Le danger est d'autant plus grand que les téléphones rassemblent de nombreuses données sur l'identité et la localisation de son propriétaire et que ce moyen de paiement est vraisemblablement amené à se généraliser d'ici dix ans, selon une enquête du centre de recherche américain Pew, publiée en avril 2012.

30 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Phishing autour des Ethylotests Archives Secunews SECUNEWS

Phishing autour des Ethylotests

Depuis le 1er juillet 2012, les éthylotests sont devenus obligatoire dans les voitures chez nos voisins Francais, un pirate en profite pour intercepter des données bancaires. L'idée d'imposer aux automobilistes Français un éthylotest dans sa voiture semble attirer les regards des pirates, l'un d'eux a trouvé le moyen de piéger des internautes en leur proposant des "ballons", soit disant gratuitement. C'est du moins ce qu'il tente de faire croire le "pirate" via un mail aux couleurs du site "Officiel de l'administration Française". Citation:L'escroc indique dans sa missive qu'à partir du 1er juillet 2012, tout conducteur de véhicule terrestre à moteur est dans l'obligation d'être en possession d'un Par contre, les conducteurs de cyclomoteurs (véhicule à moteur à 2 ou 3 roues, dont la cylindrée ne dépasse pas 50 cm3) ne sont pas concernés par cette obligation. C'est ce qu'indique un décret publié au Journal officiel du jeudi 1er mars 2012. L'éthylotest donne un indice de la présence d'alcool dans l'air expiré. Il est interdit de conduire en cas de concentration d'alcool dans l'air expiré égale ou supérieure à 0,25 milligrammes par litre." Jusqu'ici, rien à redire, sauf que la suite de sa lettre électronique a permi à ZATAZ de remonter son escroquerie. Le "phisheur" explique dans sa tentative de phising que l'état va vous offrir un éthylotest. Pour le recevoir, il suffit de payer les frais de livraison, soit 0.99Ä. Dans le fichier joint qu'il diffuse avec son hameçonnage, un fichier qu'il faut remplir avec: - Noms - Adresses - Téléphones - Données de cartes bancaires. Un piégé particuliérement bien réalisé. ZATAZ a pu suivre les données interceptées, elles sont envoyées sur le site baobajeri.com. Le pirate a volé et exploite le graphique d'un site totalement légal, ethylotest-Gratuit.org. A noter qu'il a infiltré, pour sa récolte de données bancaires, plusieurs autres sites, comme celui de la fédération française de Roller (ffroller.fr) ou encore dannyg.eu.

17 Jul 2012 LIRE L'ACTU
Internet devrait subir une mise à jour cruciale mercredi Archives Secunews SECUNEWS

Internet devrait subir une mise à jour cruciale mercredi

Internet devrait subir une mise à jour importante cette semaine sans que ses usagers s'en rendent compte... si tout se passe comme prévu. Le changement est prévu pour 00H01 GMT mercredi, et permettra aux numéros "IP", sorte d'adresse sur la toile, d'augmenter pour atteindre des milliers de millions, contre seulement 4 milliards disponibles actuellement. Pour les fous de l'informatique, l'opération est connue sous le doux nom de "lancement IPv6 mondial", quand les opérateurs de l'internet et d'autres vont passer de maniére permanente à ce nouveau systéme, quittant l'environnement précédant qui était connu sous l'appellation "IPv4". Ces nouvelles normes sont introduites car le nombre d'adresses IP existant est épuisé. La transition compléte prendra plusieurs années, et les anciens appareils et réseaux IPv4 devraient continuer à fonctionner comme d'habitude. Citation:La plupart des utilisateurs ne devraient se rendre compte de rien, estime Leo Vegoda, de l'association Internet Corporation for Assigned Names and Numbers (ICANN), qui gére le systéme d'adresses internet. Mais il souligne que les utilisateurs pourraient avoir à faire face à quelques ´énervementsª. Le protocole IPv4 ne garantit plus assez d'adresses IP pour que chaque appareil ait la sienne. Cela veut dire que des utilisateurs doivent partager une même adresse, au risque de voir leurs activités sur leurs ordinateurs ou appareils portables considérablement ralenties. Mais tant que les systémes IPv4 et IPv6 vont coexister, les connexions vont devoir trouver un chemin compatible entre les systémes, ce qui pourrait occasionner des va-et-vient qui ralentiront la connexion sur une page. Citation:M. Vegoda se dit toutefois optimiste et n'attend que de légers problémes. Johannes Ullrich, de l'Institut Technologique SANS, estime que dans certains cas, ´on pourrait constater une perte de vitesse et de fiabilitéª en restant sur le systéme IPv4". ´Mais à terme, cela devrait dire un internet plus fluideª, a-t-il ajouté. A terme, certains utilisateurs pourraient devoir acquérir de nouveaux modems ou routeurs pour leur équipement, mais la plupart des fournisseurs internet sont préparés pour la transition. Les grandes firmes de l'internet, comme Google et Facebook et les équipementiers comme Cisco, encouragent les entreprises et les particuliers à faire la transition, affirmant que cela rendra la communication entre les différents appareils d'un réseau domestique ou professionnel plus efficace. Citation: "Votre réseau actuel fonctionnant sur le systéme IPv4 ne sera pas obsoléte avant longtemps", assure Sampa Choudhuri, une responsable de Cisco. Mais "si par exemple vous faites des affaires avec d'autres qui sont déjà sur le systéme IPv6, vous avez intérêt à faire la transition le plus tôt possible", ajoute-t-elle.

05 Jun 2012 LIRE L'ACTU
Microsoft s'attaque au botnets Zeus Archives Secunews SECUNEWS

Microsoft s'attaque au botnets Zeus

Microsoft et plusieurs partenaires du secteur bancaire ont, il y a quelques jours, mené aux États-Unis une opération coup de poing contre l'un des plus gros réseaux de botnets du monde, "Zeus". Munis d'un mandat d'un juge fédéral et accompagnés de quelques US Marshalls, des employés de Microsoft ont ainsi débarqué chez deux hébergeurs situés en Pennsylvanie et dans l'Illinois. Leur objectif: Couper net plusieurs botnets profitant du malware Zeus en faisant tomber plusieurs serveurs de commande et de contrôle. Opération réussie, selon Richard Boscovich, avocat pour Microsoft, qui indique [quote]"Avec cette action, nous avons interrompu une source importante de revenus pour les fraudeurs en ligne et les cyber-voleurs, tout en récupérant des informations importantes afin d'aider à repérer les responsables et à mieux identifier les victimes."[/quote] Concrètement, Microsoft aurait fait tomber deux adresses IP derrière la structure de commande de certains botnets basés sur "Zeus", et a sécurisé 800 noms de domaines anciennement liés au malware. "Ce qui va nous aider à repérer des milliers d'ordinateurs infectés par Zeus" indique la firme. Rappelons que Zeus, une fois qu'il a infecté un ordinateur, permet notamment aux cybercriminels d'espionner les frappes au clavier de la victime, pour récupérer ses identifiants lorsqu'il se connecte au site de sa banque ou à un magasin en ligne. Ce n'est pas la première fois que Microsoft dépose plainte puis s'associe avec les autorités américaines pour faire tomber un botnet, la firme s'était déjà attaqué à "Waledac" en 2010, et avait décapité l'énorme "Rustock l'année dernière en montant aussi une opération juridique suivie d'une perquisition au même moment dans plusieurs pays. Mais ici, ce n'est pas tout à fait la même chose. Microsoft ne peut pas, dans le cas de Zeus, se vanter d'avoir fait tomber entièrement un réseau de PC zombies. Pour cause: Il existe sans doute des centaines de variantes de ce code, celui-ci n'étant qu'une boite à outil (fort chère et protégée par DRM) que des cybercriminels se procurent pour ensuite en faire ce qu'ils désirent. [quote]Microsoft, indique qu'il va cependant profiter des informations qu'il a pu récupérer pour tenter de prévenir les victimes, via leur fournisseur d'accés, que leur PC est vérolé.[/quote] Clic pour plus d'infos sur Zeus secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie (botnet)

26 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Le tueur présumé de Toulouse traqué par son IP Archives Secunews SECUNEWS

Le tueur présumé de Toulouse traqué par son IP

Le tueur présumé aura finalement été trahi par internet, c'est l'adresse IP de la mére du tueur présumé qui a permis de remonter jusqu'à lui. Les cyber-policiers ont réussi à trouver l'e-mail donnant rendez-vous au parachutiste Imad Ibn Ziaten qui a été assassiné le 11 mars 2012 d'une balle dans la tête. Cet e-mail faisait suite à une petite annonce pour une moto postée sur le site LeBoncoin.fr. Selon le ministre de l'Intérieur Claude Guéant, environ 500 personnes ont visionné cette annonce, par recoupement, l'une de ces adresses correspondaient à la mére d'une personne déjà suspectée. Une adresse IP collectée et conservée par le site cible (LeBonCoin). Avec cet identifiant et l'heure de connexion, les forces de l'ordre peuvent remonter à l'identité du possesseur de l'abonnement internet avec l'aide du fournisseur d'accés (F.A.I) correspondant. Dans le cas présent, "l'adresse IP" a permis de remonter à la mére du tueur présumé. De plus, gr‚ce à l'adresse IP et donc la localisation de l'abonné, la police s'affaire à remonter l'activité des différentes bornes-relais téléphoniques du secteur pour obtenir des listes d'appels et de récupérer les images des caméras de surveillance des alentours afin d'établir le parcours du tueur présumé. L'assassin présumé a été mis sur écoute dés lundi aprés-midi. Citation:"Il était dans le collimateur de la DCRI (la Direction centrale du renseignement intérieur), comme d'autres, depuis les deux premiers attentats", selon une source proche de l'enquête qui s'est confié à l'AFP. Les cyber-policiers parisiens de la PJ à Nanterre ont prêté main forte aux équipes toulousaines pour remonter la piste numérique. Au moment de mettre cet article le présumé tueur est toujours retrancher chez lui depuis 30h

22 Mar 2012 LIRE L'ACTU
Une vague de cyber-attaques pour fêter le Nouvel an ? Archives Secunews SECUNEWS

Une vague de cyber-attaques pour fêter le Nouvel an ?

Pas de trêve pour les fêtes, le collectif de pirates informatiques "Anonymous" a menacé de lancer de nouvelles attaques informatiques pour le Nouvel An. Dans un communiqué publié jeudi sur internet, des membres d'Anonymous se faisant appeler " AntiSec " annoncent qu'ils lanceront pour le 31 décembre 2011 des attaques visant de multiples cibles au sein des forces de l'ordre (américaines) d'un bout à l'autre du pays. Le groupe de pirates avait revendiqué dimanche une attaque contre Stratfor et publié un lien vers ce qui serait la liste des clients du cabinet de renseignement, comprenant le ministére américain de la Défense, des sous-traitants du secteur de la sécurité et des géants des hautes technologies, tels qu'Apple ou Microsoft. Dans son communiqué publié jeudi, Anonymous publie des liens renvoyant vers quelque 75.000 noms, numéros de carte de crédit et mots de passe, qui appartiendraient à ces mêmes clients. Les pirates ont aussi diffusé des liens donnant accés à des informations personnelles de quelque 860.000 personnes inscrites sur le site de Stratfor, et notamment 50.000 adresses électroniques de membres de l'administration américaine. 1 million de dollars distribué... Voir aussi: Anonymous a-t-il joué les Pére NoÎl ?

31 Dec 2011 LIRE L'ACTU
50.000 adresses mail belges et françaises ont été piratées Archives Secunews SECUNEWS

50.000 adresses mail belges et françaises ont été piratées

Au moins 50.000 adresses mail belges et françaises ont été piratées durant les derniers mois, une partie des données recueillies par les hackers circulent actuellement en ligne. Seules des adresses ayant pour extension .be ou .fr sont concernées dans cette affaire. Les adresses et les données relatives à celles-ci ont peut-être été vendues ensemble, ces informations peuvent ensuite servir à obtenir d'autres données ou à envoyer des courriers indésirables. Cette vague de piratage porte la marque du célébre groupe de hackers Lulzsec-Anonymous, déjà responsable d'avoir piraté plus de cinq millions de comptes dans le monde depuis avril 2011. Les données sont généralement obtenues en piratant un site ou un forum, ce qui donne aux pirates accés à toutes les informations des utilisateurs du site.

12 Nov 2011 LIRE L'ACTU
Nouvelle attaque des Anonymous contre le Pentagone Archives Secunews SECUNEWS

Nouvelle attaque des Anonymous contre le Pentagone

Encore un coup d'éclat pour le collectif de pirates informatiques Anonymous, qui a publié lundi une liste d'adresses électroniques et de mots de passe que ses "hackers" affirment avoir pillés depuis le réseau de Booz Allen Hamilton, une entreprise qui conseille notamment le ministére américain de la défense. Anonymous a indiqué avoir mis en ligne plus de 90.000 adresses dérobées depuis un serveur non protégé de Booz Allen Hamilton. Citation:"Anonymous affirme avoir effacé 4 gigaoctets de codes source, révélant ainsi des informations susceptibles de les aider à attaquer le gouvernement américain et ses contractuels", a expliqué l'entreprise de sécurité Sophos sur son blog, précisant que la véritable victime de cette intrusion était "le gouvernement américain". Booz Allen Hamilton a confirmé mardi aprés-midi avoir subi une attaque illégale contre son systéme informatique. Citation:"Nous menons un examen complet de la nature et de l'étendue de l'attaque, pour le moment, nous ne pensons pas que l'attaque soit allée au-delà de données liées à un systéme de gestions de formations d'une agence gouvernementale", a-t-elle précisé dans un communiqué. Une menace contre l'Otan La société a souligné qu'elle avait pour politique de ne pas communiquer sur ce genre de sujets, mais qu'elle avait décidé cette fois-ci de déroger à la régle vu toute la "publicité" donnée à l'incident. Le collectif Anonymous est considéré par l'OTAN comme une menace en raison des risques de piratage ou de blocage informatique qu'il fait peser sur les systémes de l'Alliance atlantique. Anonymous s'est fait connaÓtre notamment par des attaques contre les sites de cartes de crédit américaines Visa et MasterCard, en réponse à leur décision de bloquer les versements au site de publication d'informations confidentielles WikiLeaks. Cette organisation a déjà été visée par des opérations policiéres aux Etats-Unis, au Royaume-Uni, en Espagne et en Italie. Clic pour lire tous les articles sur les Anonymous (source:le monde)

13 Jul 2011 LIRE L'ACTU
Internet teste son nouveau protocole, l'IPv6 Archives Secunews SECUNEWS

Internet teste son nouveau protocole, l'IPv6

Plusieurs grandes entreprises du Web, comme Google, Facebook et Akamai, ont participer, mercredi 8 juin 2011, à la "Journée de l'IPv6", pendant 24 heures, ces groupes, mais également plus de 400 autres participants, testent, en conditions réelles, cette nouvelle version du protocole Internet (IP), qui permet aux ordinateurs de communiquer entre eux sur Internet. Trente ans aprés la création des premiéres adresses Internet, le stock d'adresses IP disponibles a été officiellement épuisé au mois de février 2011, et l'IPv6, doit permettre d'y remédier. Avec la multiplication des appareils connectables, des appareils photo aux tablettes multimédias en passant par les consoles de jeux vidéo, le monde s'est heurté au plafond des quatre milliards d'adresses disponibles sous le protocole IPv4. Transition lente La transition vers l'IPV6, que la plupart des internautes ne devraient même pas remarquer, met à disposition 340 sextillions d'adresses, soit 340 que multiplie 10 à la puissance 36. L'effort et l'investissement nécessaires pour basculer vers l'IPv6 reposent surtout sur les fournisseurs d'accés, qui doivent faire en sorte que leurs réseaux puissent gérer ces nouvelles adresses et router le trafic. Mais selon une étude de l'OCDE (.pdf anglais), publiée en avril 2010, le chemin est encore long pour que le nouveau protocole soit adopté massivement. Selon l'Organisation de coopération et de développement économiques, l'an dernier, seulement 1% des sites géraient l'IPv6. Craintes sur les cyberattaques Ainsi, s'il n'est possible d'attribuer que" 4,3 milliards d'adresses en IPv4, l'IPv6 permettra théoriquement d'atteindre le nombre imprononçable de 340 282 367 000 000 000 000 000 000 000 000 000 000 adresses, bien plus qu'il n'en faudrait pour couvrir la planéte entiére (océans inclus) d'ordinateurs, de smartphones et d'autres objets connectés. Le monde est donc tranquille jusqu'à la prochaine conquête spatiale... Les ingénieurs réseau ne sont dans l'ensemble pas inquiets pour la transition, qui se fera "forcément avant la catastrophe", nous explique l'un d'eux. Mais "c'est le hacking qui nous inquiéte avec l'IPv6", nous confie-t-il. En termes de sécurité informatique et de cyberattaques notamment, la force de frappe des pirates serait tout aussi décuplée que le nombre d'adresses IP disponibles. Une situation qui n'inquiéte guére Patrick Pailloux, directeur général de l'ANSSI: Citation:"Nous sommes totalement pour l'IPv6", affirme-t-il. Il y a de bonnes et de mauvaises façons de l'utiliser, et rien ne sert de se battre contre la technologie", explique encore le patron de la cyberdéfense française. Cohabitation difficile. Autre inquiétude exprimée par les techniciens, la cohabitation entre IPv4 et IPv6, le basculement ne pourra pas se faire d'un seul coup, et les deux normes vont devoir coexister. Citation:"Il y a deux principaux obstacles techniques: - La transition en elle-même - La gestion de la continuité de service IPv4 Car certaines structures resteront en IPv4, explique Christian Jacquenet, responsable du programme IPv6 chez Orange. Nous sommes dans la derniére ligne droite avant le déploiement effectif d'IPv6", poursuit-il, évoquant "une transition effective à l'horizon 2014 pour la France". La transition vers l'IPv6, bien qu'urgente, n'en est qu'à ses balbutiements. Les retours d'expérience du 8 juin 2011, devraient permettre de valider les protocoles, mais on est encore loin d'un basculement.

09 Jun 2011 LIRE L'ACTU
Un canal de discussion d'Anonymous piraté Archives Secunews SECUNEWS

Un canal de discussion d'Anonymous piraté

Anonops.net, l'un des sites utilisés par les personnes se réclamant de la communauté Anonymous, ce groupe informel de militants et de hackers qui s'assemblent ponctuellement autour de causes précises, a été victime d'un piratage d'ampleur, touchant notamment son canal de discussion. Le site est actuellement inaccessible, et son adresse renvoie sur une page o? sont publiées les adresses IP (Internet Protocol) de personnes ayant participé aux discussions en direct. (Extrait de la liste des adresses IP ) Des informations qui devraient permettre aux forces de l'ordre d'identifier une partie d'entre eux. Un communiqué diffusé sur un autre site utilisé par les Anonymous précise que le piratage serait l'oeuvre d'un co-administrateur du canal de discussion et que les deux sites anonops.net et anonops.ru sont encore sous le contrôle du pirate. Outre plusieurs centaines d' adresse ip , qui permettent d'identifier un ordinateur sur le réseau, des messages privés ont également été rendus publics. Peu de temps avant de tomber, Anonops.net avait publié le nom, le prénom, l'adresse postale, le pseudonyme et le numéro de téléphone du co-administrateur suspecté d'avoir piraté le canal de discussion, il s'agirait d'un jeune homme vivant au Royaume-Uni.

10 May 2011 LIRE L'ACTU
(Piratage ps3) Sony va pouvoir obtenir les adresses IP des internautes Archives Secunews SECUNEWS

(Piratage ps3) Sony va pouvoir obtenir les adresses IP des internautes

La justice a octroyé ce droit à la firme japonaise qui va pouvoir collecter les adresses IP de toute personne vivant aux …tats-Unis qui a visité le site du hacker GeoHot depuis janvier 2009. Sony vient de remporter une victoire importante dans la bataille judiciaire qu'il a entamé contre George Hotz alias "GeoHot", le hacker la PlayStation 3. Un juge fédéral de San Francisco a accordé à l'entreprise le droit de récupérer les adresses IP de toute personne ayant visité le site Internet de GeoHot depuis janvier 2009. Et comme Sony l'avait réclamé, la mesure s'applique également aux vidéos visionnées sur le compte YouTube de GoeHot ainsi que les destinataires des messages qu'il a postés via Twitter. Seuls les internautes basés sur le sol américain sont concernés. Le hackerest poursuivi sur la base d'une violation du Digital Millennium Copyright Act (DMCA) et du Computer Fraud and Abuse Act.

07 Mar 2011 LIRE L'ACTU
Un décret Français impose aux F.A.I et hébergeurs de conserver les mots de passe Archives Secunews SECUNEWS

Un décret Français impose aux F.A.I et hébergeurs de conserver les mots de passe

Un décret paru mardi 1er mars au Journal officiel impose aux hébergeurs et fournisseurs de services sur Internet francais de conserver pendant un an toute une série de données personnelles de l'internaute, comme ses codes confidentiels, ainsi que sa navigation sur la Toile. "La durée de conservation des données est d'un an", indique ce décret pris dans le cadre de la loi du 21 juin 2004 "pour la confiance dans l'économie numérique". Cette loi prévoit notamment que la police et gendarmerie nationale peuvent exiger ces données "afin de prévenir les actes de terrorisme". Citation:"Pour chaque connexion de leurs abonnés", les hébergeurs et fournisseurs de services sur Internet sont tenus de "conserver" des informations trés diverses et trés précises, selon ce décret. Ils doivent ainsi sauvegarder: - Les informations fournies lors de la souscription d'un contrat par un utilisateur ou lors de la création d'un compte (à savoir "les nom et prénom ou la raison sociale) - Les adresses postales associées - Les pseudonymes utilisés - Les adresses de courrier électronique ou de compte associées - Les numéros de téléphone - Le mot de passe ainsi que les données permettant de le vérifier ou de le modifier Conserver le moyen de paiement, sa référence, son montant Plus généralement, les hébergeurs doivent garder - L'identifiant de la connexion - L'identifiant du terminal utilisé pour la connexion - Les dates et heures de début et de fin de la connexion - Lles caractéristiques de la ligne de l'abonné. Citation:Pour chaque action d'un internaute sur la Toile, "la nature de l'opération" doit être consignée par ces prestataires, qu'il s'agisse d'écrire un e-mail ou de télécharger une image ou une vidéo, ainsi que "les date et heure", ordonne le texte. "Lorsque la souscription du contrat ou du compte est payante", les hébergeurs et fournisseurs de services sur la Toile doivent également conserver le moyen de paiement, sa référence, son montant ainsi que "la date et l'heure de la transaction", précise-t-il. La Commission nationale informatique et libertés, la CNIL, qui défend le respect de la vie privée sur la Toile, a indiqué avoir rendu, dés 2007, un avis sur le sujet, mais celui-ci n'est pas public. Clic pour lire le décret JORF n?0050 du 1 mars 2011 (source:lemonde)

03 Mar 2011 LIRE L'ACTU
Sony veut l'identité des internautes ayant vu la vidéo du Hack de la PS3 sur YouTube Archives Secunews SECUNEWS

Sony veut l'identité des internautes ayant vu la vidéo du Hack de la PS3 sur YouTube

Sony veut contraindre Google à lui communiquer l'identité des internautes ayant commenté ou visualisé la vidéo du hack de sa console de jeu, une requête comparable est dirigée contre Twitter afin d'identifier d'autres hackers. Sony continue son offensive juridique à l'encontre du groupe de hackers "Fail0verflow". Ce dernier est parvenu à casser le systéme de protection de la PS3, il a également diffusé sur Internet les outils permettant d'y parvenir. A la demande du constructeur, le hacker George Hotz a été contraint par la justice de retirer une vidéo YouTube et le code relatifs au hack de la PS3, Sony souhaite également faire condamner Hotz à des dommages et intérêts pour violation de la Digital Millennium Copyright Act (DMCA). Mais le fabricant de la PlayStation ne compte pas s'arrêter là, selon le site Wired, Sony a soumis une nouvelle demande à la justice américaine. Le but de cette requête est d'obtenir de Google qu'il transmette les adresses IP et les données d'identification des internautes ayant visionné ou commenté la vidéo YouTube de jailbreak de la console. Le constructeur japonais souhaite par ailleurs que Twitter lui fournisse les identités d'un groupe de hackers qui avait divulgué en décembre une version limité du hack de la PS3. Les comptes concernés sont les suivants: KaKaRoToKS, @gnihsub, @pytey, @bl4sty, @marcan42 et @fail0verflow. Voir aussi: La playstation 3 piratée ? (source:zdnet)

09 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Arrivée des Alias dans Hotmail Archives Secunews SECUNEWS

Arrivée des Alias dans Hotmail

Microsoft a commencé le déploiement d'une nouvelle fonction permettant d'avoir d'autres adresses de messagerie accessibles depuis une unique boîte de réception. Vous pouvez par exemple utiliser une adresse pour une recherche d'emploi et une autre pour des achats en ligne. Les messages reçus à ces adresses peuvent être classés dans des dossiers distincts. Tout d'abord, rendez-vous sur ce site, identifiez-vous sur votre compte mail principal puis créez-vous un alias en hotmail.xx ou live.xx (xx dépendant de votre pays). Une fois l'alias créé, il vous sera demandé de choisir la destination des mails envoyés sur cet alias, vous aurez le choix entre la boite de réception de votre compte principal ou bien dans un dossier créé par vos soins. Après validation via le mail reçu dans votre boite mail principale votre nouvel alias sera opérationnel et tous les mails envoyés vers celui-ci se retrouveront soit dans votre boite de réception ou dans le nouveau dossier, suivant le choix que vous aurez effectué auparavant. Ce service permet la création de 5 alias par an et 15 alias sur la durée de vie de votre compte. Ce service étant en cours de déploiement, il se peut qu'il ne soit pas encore accessible chez vous, il en va de même pour le .xx de votre pays qui pourrait encore être en .com, pour ma part le .fr est déjà disponible, pour le .be je ne sais pas.

04 Feb 2011 LIRE L'ACTU
Un ver se répend sur Twitter Archives Secunews SECUNEWS

Un ver se répend sur Twitter

Un nouveau ver informatique a commencé à se répandre, ce mardi 7 décembre 2010, sur le site de micro-messages Twitter. Le message prend la forme d'une adresse Web "http://goo.gl/R7f68" raccourcie par le service de Google. La plupart des comptes Twitter qui republient le message ne sont suivis que par quelques usagers, mais d'autres, comportant un plus grand nombre d'abonnés semblent aussi avoir été compromis. Les Tweets comportant l'adresse "http://goo.gl/R7f68"raccourcie sont par ailleurs uniquement envoyés depuis un terminal mobile. Selon le site spécialisé The Next Web, les messages frauduleux renvoient sur un site français de mobilier (artcan-developpement.fr), qui aurait été piraté et chargerais ensuite des script. Après l'apparition des premiers messages frauduleux, d'autres utilisateurs de Twitter ont invité leurs abonnés à ne pas cliquer sur les adresses suspectes. secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie botnet

08 Dec 2010 LIRE L'ACTU
Mode d'emploi du moteur de recherches GOOGLE Archives Secunews SECUNEWS

Mode d'emploi du moteur de recherches GOOGLE

Que faire par exemple quand vous recherchez un site Internet parlant de Sécurité Informatique (comme secunews) ? En effet, il existe déjà des millions de sites Internet qu'il est impossible de tous les connaître, et surtout, comment connaître leur adresse Internet (url) ? Les moteurs de recherche sont là pour vous aidez, il vous suffit de taper des mots caractérisant votre requête (dans ce cas securite informatique) et le moteur de recherche vous donne la liste de sites y correspondant. Suivant le moteur de recherche que vous utilisez et les conditions de votre recherche, vous obtenez : - soit la liste des sites francophones correspondant à votre demande - soit la liste des sites mondiaux correspondant. Plusieurs moteurs de recherche existent : - yahoo - lycos - altavista - voila -..... L'un des meilleurs moteurs de recherche actuellement est Google, que vous trouvez aux adresses: - google.com( pour une recherche internationale) - google.fr( pour une recherche francophone) Commandes google Google est plus complexe qu'il y parait, en temps que webmaster il est possible certaine de ses fonctionnalités "avancé" puissent vous aider. Combien de backlinks vous avez vers votre site - taper (dans la boite de recherche de google): link:www.votresite.com Pour savoir combien de pages de votre site sont indexées dans Google: - taper(dans la boite de recherche de google): site:http://www.votresite.com Pour afficher les pages similaires a vos pages: - taper (dans la boite de recherche de google): related:http://www.votresite.com/votrepage.php Pour recevoir les resultats d'une recherche par email : - Il suffit d'envoyer un mail à l'adresse [email protected] avec vos mots clés dans le champ Objet du message. Les résultats vous parviendront quelques secondes plus tard. Les résultats obtenus sont les dix premiers des résultats de google.com, en anglais bien sur, donc sa ne sert pas forcément.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Quelles sont les URL qui appartiennent vraiment à Facebook ? Archives Secunews SECUNEWS

Quelles sont les URL qui appartiennent vraiment à Facebook ?

Quelles sont les URL (adresses et domaines web) qui appartiennent vraiment à Facebook ? Lorsque vous accédez au site, assurez-vous de toujours vous connecter... Lorsque vous accédez au site, assurez-vous de toujours vous connecter depuis un domaine facebook.com légitime, en règle générale, si une URL se termine par facebook.com, c’est qu’il s’agit d’une véritable adresse Facebook. Par exemple, l’adresse fr-fr.facebook.com se termine par facebook.com et est, par conséquent, sûre et légitime. En cas de doute, tapez facebook.com dans le champ d’adresse de votre navigateur En tout état de cause, nous vous conseillons d’enregistrer l’adresse facebook.com dans vos Favoris et d’accéder à Facebook par le biais de ce Favori plutôt que de saisir l’adresse manuellement. Les autres URL qui ressemblent à l’adresse de Facebook, mais ne suivent pas ce principe peuvent être des sites Web d’hameçonnage ( phishing ) non légitimes. Ne fournissez jamais vos informations de connexion sur un site qui vous semble suspect.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le Phishing c'est quoi et comment s'en protéger ? Archives Secunews SECUNEWS

Le Phishing c'est quoi et comment s'en protéger ?

Le phishing (contraction des mots anglais fishing, en français pêche, et phreaking , désignant le piratage de lignes téléphoniques), traduit parfois en hameçonnage, est une technique frauduleuse utilisée par les pirates informatique pour récupérer des informations (généralement bancaires) auprès d'internautes. La technique du est une technique d' ingénierie sociale c'est à dire consistant à exploiter non pas une faille informatique mais la faille humaine en dupant les internautes par le biais d'un courrier électronique semblant provenir d'une entreprise de confiance, typiquement une banque ou un site de commerce. Le mail envoyé par ces pirates usurpe l'identité d'une entreprise (banque, site de commerce électronique, etc...) et les invite à se connecter en ligne par le biais d'un lien hypertexte et de mettre à jour des informations les concernant dans un formulaire d'une page web factice, copie conforme du site original, en prétextant par exemple une mise à jour du service, une intervention du support technique, etc... Dans la mesure où les adresses électroniques sont collectées au hasard sur Internet, le message a généralement peu de sens puisque l'internaute n'est pas client de la banque de laquelle le courrier semble provenir. Mais sur la quantité des messages envoyés il arrive que le destinataire soit effectivement client de la banque. Ainsi, par le biais du formulaire, les pirates réussissent à obtenir les identifiants et mots de passe (Login-password) des internautes ou bien des données personnelles ou bancaires(numéro de client, numéro de compte en banque, etc...). Grâce à ces données les pirates sont capables de transférer directement l'argent sur un autre compte ou bien d'obtenir ultérieurement les données nécessaires en utilisant intelligemment les données personnelles ainsi collectées. Comment se protéger du phishing Lorsque vous recevez un message provenant a priori d'un établissement bancaire ou d'un site de commerce électronique il est nécessaire de vous poser les questions suivantes: [quote]- Ai-je communiqué à cet établissement mon adresse de messagerie ? - Le courrier reçu possède-t-il des éléments personnalisés permettant d'identifier sa véracité (numéro de client, nom de l'agence, etc...) ?[/quote] Par ailleurs il est conseillé de suivre les conseils suivants: [quote]- Ne cliquez pas directement sur le lien contenu dans le mail, mais ouvrez votre navigateur et saisissez vous-même l'URL d'accès au service. - Méfiez-vous des formulaires demandant des informations bancaires.[/quote] Il est en effet impossible qu'une banque vous demande des renseignements aussi importants par un simple courrier électronique. Dans le doute contactez directement votre agence par téléphone! [quote]- Assurez-vous, lorsque vous saisissez des informations sensibles, que le navigateur est en mode sécurisé, c'est-à-dire que l'adresse dans la barre du navigateur commence par https et qu'un petit cadenas est affichée dans la barre d'état au bas de votre navigateur, et que le domaine du site dans l'adresse correspond bien à celui annoncé (gare à l'orthographe du domaine)[/quote] En 2009 le phishing a augmenter de 489% Voir aussi: Le Smishing, phishing via votre téléphone

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les 10 virus PC les plus destructeurs de tous les temps Archives Secunews SECUNEWS

Les 10 virus PC les plus destructeurs de tous les temps

Les virus affectant l'univers du PC sont dans leur vingtième année d'existence, l'occasion de dresser une petite liste de ceux qui sont d'ores et déjà entrés dans l'Histoire de l'informatique de part leur action destructrice. Il y a 20 ans, ce que l'on peut considérer comme le premier véritable virus (auto-reproductible) pour PC faisait son apparition. Crée par deux programmeurs Pakistanais, le virus de boot dénommé Brain s'était peu répandu mais avait toutefois sévi sur les campus américains via des copies de logiciels infectés (sur disquettes) fournies à des touristes. Depuis, Brain a fait bien des émules qui sont apparus sous diverses formes dont les vers et la rédaction du site TechWeb profite de cette année anniversaire pour publier un petit état de l'art de ce qu'elle considère comme les 10 virus pour PC les plus marquants de tous les temps. 1- CIH: Année d'apparition : 1998 Dommages estimés : 20 à 80 millions de dollars à travers le monde et une quantité innombrable de données informatiques détruites Egalement connu sous le nom de virus Tchernobyl, CIH tire son nom initial de son inventeur taïwanais Cheng Ing-Hau. CIH a infecté les fichiers exécutables des systèmes d'exploitation Windows 95, 98, Me et se chargeait ainsi en mémoire pour infecter d'autres exécutables. Avec la venue des nouveaux OS de Microsoft et sa prise en charge par les anti-virus, son action est désormais caduque. 2- Melissa Année d'apparition : 1999 Dommages estimés : 300 à 600 millions de dollars Ce Macrovirus s'est répandu via Word 97 ou 2000 et Outlook 97 ou 98 avec une telle vitesse que des grandes entreprises comme microsoft ou Intel ont été contraintes de fermer leur système de messagerie Les documents infectés étaient envoyés à de multiples adresses pour le contenir. . 3- I love you Année d'apparition : 2000 Dommages estimés : 10 à 15 milliards de dollars Autrement baptisé Loveletter et The Love Bug, ce ver connut une diffusion massive grâce à Outlook sous la forme d'un message d'invitation à l'amour mais qui contenait en réalité un script Visual Basic permettant d'envoyer le virus à tout le carnet d'adresses. Il détruisait aussi: - Les scripts - Les fichiers HTML - Les images JPEG - Les fichiers MP3 - Etx... 4- Code Red Année d'apparition : 2001 Dommages estimés : 2,6 milliards de dollars, 1 millions d'ordinateurs infectés dont 400 000 en moins d'une semaine Ce ver était capable d'exploiter une faille présente dans Internet Information Server (IIS) Web server de microsoft afin de prendre le contrôle de ces machines et lancer une attaque par déni de service (DoS) avec notamment comme cible le serveur de la Maison Blanche. 5- SQL Slammer Année d'apparition : [i]2003 Dommages estimés : 500 000 serveurs touchés Ce ver qui a exploité une faille sur les serveurs microsoft SQL Server s'est propagé via Internet, aboutissant à un ralentissement notable du réseau à l'échelle mondiale. En 10 minutes, Slammer a corrompu 75.000 ordinateurs et a mis en exergue le laxisme de certains administrateurs réseaux alors qu'un correctif avait été publié 6 mois au préalable. 6- Blaster Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 2 à 10 milliards de dollars, des centaines de milliers de PC infectés[/b] Ce ver a exploité durant l'été 2003, une vulnérabilité présente dans le sous-système RPC (protocole de gestion client-serveur) de Windows XP2000. Il provoquait l'extinction de la machine infectée dans un délai d'une minute et certains l'ont rendu responsable du black out de New York qui a eu lieu cette année là. 7- Sobig.F Année d'apparition : 2003 Dommages estimés : 5 à 10 milliards de dollars, 1 million de PC infectés Dans les premières 24 heures de son existence, ce ver affectant les systèmes Windows depuis la version 95, s'est propagé par mail et via les dossiers partagés, et a généré près de 1 million de copies de lui-même. Sobig s'est désactivé tout seul le 10 septembre 2003 et microsoft a proposé de récompenser de 250 000 dollars toute personne qui permettrait l'arrestation de son auteur qui pour l'heure, court toujours. 8- Bagle Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars et la facture continue de gonfler D'un grand classicisme, ce ver s'est également propagé par mail mais le plus grand danger est venu du nombre pléthorique de variantes de ce dernier qui ont été crées. 9- MyDoom Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : du temps de sa splendeur, MyDoom a réduit de 10 % les performances du réseau Internet et a augmenté de 50 % les temps de chargements au sein du Web Citation: La vitesse de propagation de ce ver a notamment été décuplée par l'utilisation du service Peer to Peer de KaZaA. 10- sasser Année d'apparition : 2004 Dommages estimés : des dizaines de millions de dollars Contrairement à beaucoup de ses congénères, ce ver ne s'est pas répandu par maill mais a exploité une faille de sécurité non mise à jour dans Windows XP et 2000. Son auteur, un allemand âgé à l'époque de 18 ans, a été arrêté quelques jours à peine après la sortie du ver et condamné à de la prison avec sursis, lui qui travaille désormais pour une société de sécurité informatique.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ? Archives Secunews SECUNEWS

Comment votre PC peut-il être piraté sur Internet ?

Toujours le fait de personnes malveillantes, les risques inhérents à la sécurité informatique sont nuisibles à différents degrés. Votre ordinateur est exposé à une multitude de risques de piratage via Internet qu'il est possible de regrouper selon deux catégories principales : - La prise de contrôle à distance de votre ordinateur: Bien souvent, un pirate prend le contrôle de votre PC (sans qu'aucun signe ne vous alerte) et l'utilise pour lancer une attaque beaucoup plus sévère contre un autre ordinateur connecté comme vous au réseau Internet. Son identité restera donc secrète puisque son méfait aura été lancé à partir de votre ordinateur. - Le détournement d'informations vous concernant: Dans ce cas, le pirate est capable de lire l'ensemble des fichiers enregistrés sur votre disque dur (courrier, documents personnels, liste d'adresses postales ou e-mails, etc...) Outre la violation de votre vie privée, l'intrus peut récupérer des données beaucoup plus sensibles telles que des numéros de compte en banque, de cartes bancairesou, dans le cas des entreprises, des informations confidentielles. Le piratage nous concerne tous Depuis l'avènement de l'ère Internet à la fin de années 90, le nombre d'ordinateurs connectés à Internet ne cesse d'augmenter. Internet étant un réseau mondial, libre de tout contrôle, il présente de nombreux avantages échange gratuit d'information en temps réel, communication instantanée par e-mails, messagers ou par visioconférence, etc... Malgré ses nombreux avantages, le plus grand des réseaux présente néanmoins des risques avérés en matière de sécurité informatique dont vous avez déjà probablement entendu parler. Ainsi, certaines personnes malveillantes n'hésitent pas à utiliser certaines failles logicielles et matérielles pour s'approprier des données personnelles ou confidentielles à votre insu. C'est également en utilisant cette voie que les pirates du net diffusent virus et autres logiciels informatiques nuisibles quelques fois destinés à prendre le contrôle de votre ordinateur (malwares ). Un ordinateur connecté à Internet sans aucune précautions s'expose donc à l'attaque de ses données. - Quel est le risque d'une connexion ADSL ou d'un modem câble ? Si vous disposez d'une connexion haut débit ADSL ou via le câble active en permanence, les risques sont plus grands car votre ordinateur n'est pas une cible mouvante. Ainsi, lorsque vous utilisez une connexion d'accès à distance, l'adresse réseau de votre ordinateur est différente à chaque fois avec une connexion ADSL ou câble, en revanche, l'adresse réseau est inchangée pendant de longues périodes de temps (24 h. maximum). Si cette connexion permanente est un avantage, l'adresse de votre ordinateur est encore plus exposée aux pirates. - Il existe également un risque lié au partage de la connexion: Les personnes qui dans votre entourage, partagent le même service de câble, peuvent potentiellement accéder à votre ordinateur si vous ne disposez d'aucune protection par pare-feu (firewall ). - Que peut faire un pirate qui s'est introduit dans mon ordinateur ? Non seulement les pirates cherchent à accéder à des informations privées, telles que des enregistrements financiers ou des fichiers de mots de passe, mais ils se servent aussi des ordinateurs aux fins suivantes: - Lancer des attaques de Déni de service (DoS - Denial of Service) contre un site Web en vue. Après en avoir pris le contrôle, le pirate peut contraindre votre ordinateur ainsi que des centaines, voire des milliers d'autres zombies à agir simultanément, cequi surcharge un site populaire et provoque son indisponibilité. - Distribuer des logiciels de façon illicite. Après s'être approprié l'espace sur votre disque dur, ils permettent à d'autres d'accéder à votre ordinateur en tant que site warez et de télécharger des divertissements ou des applications piratées.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
La cyberintimidation et la loi Archives Secunews SECUNEWS

La cyberintimidation et la loi

Internet a créé un univers de nouvelles formes de communications pour les jeunes. ils peuvent utiliser les mails, sites Web, messageries instantanées et messages textes (SMS) pour rester en contact avec leurs amis ou s’en faire de nouveaux. Même si la plupart de ces interactions sont positives, de plus en plus d’enfants et d’adolescents s’en servent pour intimider et harceler les autres, une pratique qu’on désigne désormais sous le terme de "cyberintimidation". Les jeunes internautes ont créé leur propre univers de communications interactives souvent inconnu des adultes et peu supervisé. Les adeptes du harcèlement préfèrent bien évidemment opérer loin du regard des adultes, et la Toile est l’outil idéal pour contacter quelqu’un n’importe où et n’importe quand. Du coup, pour beaucoup de jeunes, même la maison n’est plus un refuge contre la cruauté de certains de leurs camarades d’école. Le caractère anonyme d’Internet fait que les jeunes s’y sentent plus libres de commettre des actes qu’ils n’oseraient pas envisager dans la vie réelle. L'enquête menée en 2005 par le Réseau éducation-Médias a établi que 60 % des élèves se sont déjà fait passer pour quelqu'un d'autre en ligne. Et, de ces derniers, 17 % l'ont fait pour pouvoir "être méchant avec les autres sans en subir les conséquences". Même si on parvient à retracer leur identité, ils peuvent toujours prétendre que quelqu’un a volé leur mot de passe. Rien ne les oblige à admettre les faits. Quand il est impossible de prouver la culpabilité d’un individu, la peur du châtiment diminue de beaucoup. Selon Nancy Willard, du Responsible Netizen institute, ce type de communications à distance affecte également le comportement éthique des jeunes en les empêchant d’être directement témoins des conséquences de leurs actes sur les autres. Ce qui diminue aussi de beaucoup la compassion ou le remords. Les jeunes écrivent en ligne des choses qu’ils ne diraient jamais en personne parce qu’ils se sentent loin de leur victime et des résultats de leurs attaques. Il existe différentes formes de cyberintimidation. Parfois, il s’agit d’insultes ou de menaces directement envoyées à la victime par mail ou messagerie instantanée. Les jeunes peuvent aussi faire circuler des commentaires haineux visant une personne en particulier par le biais du mail et des messageries instantanées, ou en les affichant sur des sites Web. Ils le font souvent sous une fausse identité en utilisant le mot de passe de quelqu’un d’autre. Ceux d’entre eux qui ont une bonne connaissance de la technologie sont même capables de monter un vrai site Web, souvent protégé par un mot de passe, pour cibler certains élèves ou enseignants. Par ailleurs, de plus en plus de jeunes sont victimes d’intimidation par le biais de messages textes envoyés sur leur cellulaire. Ce type de communication échappe complètement à la surveillance des adultes. Contrairement aux ordinateurs installés dans un endroit passant à la maison, à l’école ou à la bibliothèque, les cellulaires sont totalement personnels, privés, toujours connectés et accessibles. Les jeunes les gardent généralement ouverts toute la journée et peuvent ainsi se faire harceler à l’école et jusque dans leur propre chambre à coucher. Certains cellulaires possèdent même des appareils photo intégrés qui ajoutent une nouvelle dimension au problème[/b]. Des élèves s’en sont déjà servi pour prendre la photo d’un élève obèse dans les douches après un cours de gymnastique et, quelques minutes plus tard, la photo circulait sur toutes les adresses de mail de l’école. Les institutions scolaires ont de la difficulté à enrayer le phénomène de la cyberintimidation, particulièrement à l’extérieur de l’école. Les enseignants peuvent généralement intervenir en cas de harcèlement ou de persécution dans la vie réelle, en classe ou dans la cour de récréation, mais l’intimidation en ligne échappe au radar des adultes, ce qui la rend difficile à repérer à l’intérieur de l’école et impossible à contrôler à l’extérieur. La cyberintimidation et la loi Les jeunes devraient savoir que certaines formes de cyberintimidation tombent sous le coup de la loi. Le Code criminel, considère que: Communiquer de façon répétée avec quelqu’un de manière à lui faire craindre pour sa sécurité ou celle de ses proches est un acte criminel. il est également criminel de: Publier un libelle, qui insulte quelqu’un ou peut nuire à sa réputation en l’exposant à la haine, au mépris ou au ridicule. La cyberintimidation peut aussi violer la Loi sur les droits de la personne si: Elle répand haine et discrimination basées sur la race, l’origine nationale ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l’orientation sexuelle, le statut marital ou familial et les handicaps physiques ou mentaux. Le rôle des fournisseurs de services d'accès à Internet ( F.A.I ) et de téléphonie cellulaire Les compagnies qui fournissent l'accès Internet ont presque toutes des politiques d’utilisation qui définissent clairement les droits et obligations de leurs clients, tout comme les sanctions encourues par les contrevenants. Les fournisseurs de services Internet et de téléphonie cellulaire sont en mesure de réagir quand on leur signale un cas de cyberintimidation sur leur propre réseau. Ils peuvent également aider leurs clients à trouver le fournisseur concerné quand il s’agit d’un autre réseau. Comment réagir concrètement: La cyberintimidation est l’affaire de tout le monde, et la meilleure réponse réside dans l’action et la prévention. Ce que les parents peuvent faire: - Impliquez-vous et soyez vigilants : - Renseignez-vous le mieux possible sur Internet et sur l’utilisation qu’en font vos enfants. - Discutez avec eux des sites qu’ils fréquentent et des activités qu’ils pratiquent en ligne. - Soyez au courant de ce qu’ils affichent sur des sites Web ou sur leurs propres pages personnelles. - Encouragez vos enfants à venir vous voir chaque fois que quelqu’un dit ou fait quelque chose en ligne qui les effraie ou les met mal à l’aise. - Restez calmes, ouverts et compréhensifs (Si vous explosez, ils n’oseront plus vous demander de l’aide quand ils en auront besoin). - Encouragez vos enfants à se donner un code moral personnel et à choisir de se comporter éthiquement en ligne : - Parlez-leur de ce qu’est une utilisation responsable d’Internet. - Enseignez-leur à ne rien afficher en ligne qu’ils ne soient prêts à montrer au monde entier, et à vous en particulier. - Établissez en collaboration avec eux une entente d’utilisation d’Internet et assurez-vous qu’elle contient des règles claires concernant l’éthique sur Internet. Les recherches menées par le Réseau Éducation-Médias montrent que lorsque les parents établissent des règles précises à l’encontre de certaines activités, les jeunes sont beaucoup moins portés à s’y livrer. - Réagissez quand votre enfant est victime d’intimidation en ligne : - Soyez attentifs aux signes de détresse révélateurs d’une possible intimidation par exemple: - Aller à l’école à contrecœur - refuser d’utiliser un ordinateur. - Si le coupable est un camarade d’école, aller voir la direction de l’établissement et demandez-lui de vous aider à régler le problème. - Rapportez tout cas de harcèlement ou de menaces physiques en ligne à la police locale et à votre fournisseur de services Internet (f.a.i). - Si l’intimidation se fait par l’intermédiaire d’un téléphone portable, signalez-le à votre fournisseur de services de téléphonie cellulaire et changez de numéro si la situation ne s’améliore pas. Ce que l’école peut faire: - Intégrer dans son programme des activités pour contrer l'intimidation. - Faire prendre conscience de la gravité du harcèlement en ligne aux enseignants, élèves et parents. - Modifier la politique anti-intimidation de l’école ou de la commission scolaire de manière à y ajouter le harcèlement par Internet et par téléphone cellulaire. - Mettre à jour la politique d’utilisation d’Internet de l’école ou la commission scolaire pour y interdire spécifiquement la cyberintimidation. Ce que les jeunes peuvent faire: Comme les cas d’intimidation ont généralement lieu loin du regard des adultes, il est important d’apprendre aux jeunes à se protéger sur Internet et à réagir quand leurs camarades se livrent au harcèlement en ligne. Lignes de conduite à suivre par les enfants et adolescents: - Protéger ses renseignements personnels et ne pas donner son numéro de téléphone cellulaire et son adresse de messagerie instantanée ou de mail à des personnes qu’on ne connaît pas. - Prendre les mesures suivantes en cas d’intimidation en ligne : - Prévenir un adulte en qui l’on a confiance, que ce soit un enseignant, un parent, un frère ou une sœur plus âgés, un grand-parent. - Quitter immédiatement l’environnement ou l’activité en ligne où a lieu l’intimidation (bavardoir, babillards, jeux, messagerie instantanée, etc.). - Bloquer les messages de courriel ou de messagerie instantanée d’une personne qui vous harcèle constamment. Ne jamais y répondre. - Enregistrer tout message de harcèlement et le faire parvenir à son fournisseur de services Internet. La plupart des fournisseurs de services ont une politique de sanctions appropriées à l’égard des utilisateurs qui se livrent au harcèlement sur leur serveur. Et leurs jeunes clients y sont soumis autant que les autres ! - Alerter également la police si l’intimidation inclut des menaces physiques. - Réagir quand des camarades se livrent à la cyberintimidation et protester chaque fois qu’on est témoin d’une attitude en ligne agressive envers les autres. La plupart des jeunes sont plus sensibles à la critique quand elle vient de leurs camarades plutôt que de leurs parents Campagne contre le harcèlement scolaire.

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer? Archives Secunews SECUNEWS

Les fonctionnalités des rootkits et comment les contrer?

Les auteurs de virus ont toujours fait face à un sempiternel problème: Comment conserver la présence des codes malicieux le plus longtemps possible à l'insu des utilisateurs et des solutions antivirus? Citation: "Cette question est d'autant plus actuelle que ces derniers temps, l'écriture de programmes malfaisants n'est plus tellement une affaire de développement personnel mais de business. Effacer ces traces est donc le thème en vogue pour les pirates hommes d'affaires". Par quels moyens peut-on cacher un programme voleur de données bancaires ou encore un serveur proxy illégal destiné à la diffusion de spams depuis l'ordinateur d'une victime ?. Les cyber escrocs d'aujourd'hui règlent ce problème de la même façon que les réglaient les cyber hooligans il y a 10-15 ans. Un des premiers virus connus pour PC se nommait ( Virus.Boot.Brain.a ) un virus du secteur de boot qui s'octroyait les fonctions d'accès au disque et lors de la lecture du secteur de démarrage (par exemple du programme antivirus), substituait les données originales par des données infectées. Avec le temps, ces mêmes mécanismes furtifs (l'interception des fonctions système et substitution des données) ont continué d'être utilisés dans les virus Windows (Virus.Win32.Cabanas.a ). Dans le monde Unix, les programmes malicieux n'ont pas encore été diffusés à une aussi large échelle que dans DOS et Windows, c'est pourtant de là que vient le terme " rootkit ", terme qui est désormais utilisé en référence aux technologies furtives utilisées par les auteurs de Trojans sous Windows. Le terme rootkit désigne une série de programmes qui permettent au pirate de s'installer sur une machine et d'empêcher sa détection]. Pour se faire, les fichiers exécutables (login, ps, ls, netstat etc.) ou bien les bibliothèques (libproc.a) sont modifiés, ou encore, un module noyau est installé. Dans tous les cas, le but est d'empêcher que l'utilisateur ne reçoive des informations indiquant la présence d'activités nuisibles sur son ordinateur. Ces derniers temps, l'utilisation des technologies de rootkit pour masquer la présence de logiciels malfaisants est de plus en plus populaire comme le montre le graphique ci-dessous: (Fig 1. Fréquence d'utilisation des technologies rootkit dans les logiciels malfaisants.) Citation: Notons bien que la popularité des rootkit est liée à la libre diffusion sur le réseau Internet de textes sources de nombreux rootkit et, y apporter des changements n'est pas une tache très compliquée pour les auteurs de logiciels malicieux. La croissance des rootkit est également favorisée par le fait que la majorité des utilisateurs de système d'exploitation Windows travaille sous les droits d'un administrateur, ce qui facilite grandement l'installation de rootkit dans les ordinateurs . Les auteurs de virus ainsi que les développeurs de spyware "légaux" font l'éloge de ces programmes du fait qu'ils sont invisibles pour l'utilisateur et impossibles à détecter par les solutions antivirus. Voyons de plus près la situation sous Windows et sous Unix Technologie de Rootkit sous Windows - Masquage de présence dans le système A l'heure actuelle, on peut diviser en deux sections les méthodes utilisées par les rootkit pour cacher leur présence dans le système: - 1. modifications du chemin des programmes exécutables - 2. modification des structures du système . Ces méthodes sont utilisées pour masquer l'activité dans le réseau, les clés de registre, différents processus c'est-à-dire tous les éléments qui permettent à l'utilisateur, dans une certaine mesure,d'identifier un programme malveillant sur son ordinateur. La première méthode pour masquer l'information peut être réalisée aussi bien sous le mode utilisateur que sous le mode noyau. Sous mode utilisateur c'est relativement simple. Le plus souvent, une méthode basée sur l'interception de fonctions API est mise en oeuvre pour modifier le chemin d'accès vers ces exécutables: (Fig. 2. Interception des requêtes vers les fonctions API) Cette méthode exploite le fait que les fonctions API sont sollicitées par des applications qui soit utilisent des champs de données spéciaux (tableaux d'import/export), soit qui contactent une adresse reçue par la fonction GetProcAddress API. Le code du programme s'installe dans les modules DLL, qui par la suite s'introduisent dans l'espace d'adresses existantes dans le gestionnaire des tâches, ce qui donne au malfaiteur la possibilité de contrôler toutes les applications de l'utilisateur. Le procédé des modifications des chemins d'accès aux exécutables est bien documenté et facile à installer, favorisant l'utilisation de telles technologies par les rootkit. Cependant, les réalisations de rootkit en mode utilisateur ont un gros défaut, à savoir le faible niveau de masquage de l'information. En d'autres termes, la présence dans le système en mode utilisateur peut être détectée sans difficultés à l'aide d'utilitaires spécifiques. En conséquence de quoi, on constate une hausse d'intérêt majeure envers les rootkit en mode noyau, même si ces derniers sont beaucoup plus complexes à développer. Penchons-nous sur les méthodes en mode noyau, ces dernières se caractérisant par un bien meilleur camouflage de l'information. Une forte majorité de rootkit en mode noyau utilise des structures de système d'exploitation non documentées. Par exemple: L'interception de services de KeServiceDescriptorTable est très largement utilisée, et la quantité de services dans ce tableau peut varier d'une version de système d'exploitation à une autre. Cela oblige les développeurs de rootkit à effectuer rapidement une analyse supplémentaire du code du système d'exploitation pour déterminer les indicateurs du tableau susmentionné. Cette approche, dans son principe, n'est pas sans rappeler l'interception des fonctions API. La méthode de modifications de la liste système PsActiveProcessList est un exemple des modifications des structures du système. Cette méthode est utilisée par le rootkit FU qui permet de cacher tout processus de la majorité des utilitaires systèmes (Fig. 3. Liste des tâches avant installation du rootkit.) Sur l'illustration 3, le rédacteur de texte Notepad est visible dans la liste des tâches en cours sous le nom de notepad.exe. (Fig. 4. Liste des tâches après installation rootkit.) La capture d'écran réalisée sur l'illustration 4 a été effectuée après le lancement de rootkit FU, ce dernier ayant pour mission de cacher la tâche. Sur le dessin, il est nettement visible que, alors que le rédacteur est démarré, son nom a disparu de la liste des tâches actives. Détection des rootkit La première étape à franchir pour combattre les rookit est de les détecter. Cette situation est réelle si l'on considère la constante apparition de nouvelles technologies, et que les développeurs de technologies antivirus ont besoin de temps pour analyser et développer des moyens de détection. Cependant, malgré l'apparente difficulté de détecter les rootkit, des méthodes efficaces sont déjà développées et éditées dans la version 6.0 de des logiciels qui sont en test beta au sein du Laboratoire Kaspersky. Etudions la réaction de notre logiciel sur l'apparition de rootkit FU dans un système. L'installation d'un rootkit dans un système signifie le camouflage d'une tâche en cours. Le sous-système anti-rootkit détecte cette action et envoie à l'utilisateur les notifications correspondantes (voir figure 5): (Fig.5. Détection de tâches cachées et inconnues.) Ce sous-système permet de déterminer la présence non seulement des rootkit ajoutés dans la base antivirus sur la machine d'un internaute, mais également ceux qui sont encore inconnus. Un sous-système identique officie pour la [b]détection de rootkit en mode utilisateur, rootkit qui ont été analysés au début de notre étude et qui injectent des DLL à d'autres procédés. Dans ce cas-là, le sous-système de protection notifie à l'utilisateur qu'un procédé spécifique est en train d'infiltrer un code dans un espace d'adresses étranger: Fig.6 Détection d'infiltration de code dans une espace d'adresses étranger. Rootkit – technologie pour Unix - Masquage de présence dans le système La situation dans Unix rappelle fortement celle de Windows. L'attaquant installe le rootkit sur l'ordinateur une fois qu'il a obtenu les accès privilèges (accès root). Les accès root, indispensables pour installer la majorité des rootkit, sont accessibles via des vulnérabilités bien connues si le malfaiteur a accès au système avec les mêmes droits qu'un utilisateur ordinaire. Dans ce cas-là, il peut utiliser un exploit local ou un utilitaire pour forcer les bases protégées par mots de passe. Si le malfaiteur ne dispose pas des droits nécessaires pour s'infiltrer dans le système, alors il peut utiliser un exploit à distance ou, par exemple, un sniffeur de claviers pour obtenir les mots de passe. L'interception de mots de passe peut être utilisée pour de nombreux services (ftp, telnet etc.) du fait que ces derniers transmettent les mots de passe sur le réseau non crypté. En fonction de ces capacités, le rootkit peut contenir divers programmes malicieux [trojan-DDoS], [backdoor] et autres qui s'installent sur la machine compromise, et attendent de la part de l'attaquant un ordre à exécuter. De plus, les rootkit peuvent contenir un patch qui colmate la brèche dans le système afin d'éviter l'infiltration d'un attaquant tiers. Tout comme dans Windows, Unix fait face à des rootkit aussi bien au niveau des applications qu'au niveau du noyau. Voyons les rootkits en mode utilisateur. En général, les rootkit se composent de versions de programmes ordinaires 'infecté par trojan' masquant la présence de ses composants dans le système, et de backdoor (porte ouverte) assurant un passage secret dans le système. Comme exemple de rootkit en mode utilisateur, on trouve: - lkr - trOn - ark - et autres. Prenons tr0n comme exemple de rootkit en mode utilisateur. Pour cacher sa présence dans le système, ce rootkit exécute une série d'actions. Au moment de son installation, il stoppe syslogd-demon, puis remplace par ses Trojans les utilitaires de systèmes suivants: - du - find - ifconfig - login - ls - netstat - ps - top - sz. De plus, une version Trojan de syslogd-demon est rajoutée dans le système. Enfin, un sniffeur est demarré en tâche de fond, le lancement des daemons telnetd, rsh, finger est rajouté dans inetd.conf, inetd est redémarré et syslogd est démarré à nouveau. D'ordinaire, tr0n se situe dans /usr/src/.puta mais grâce au composant ls déjà installé, le catalogue est invisible. Voyons maintenant le rootkit au niveau du noyau. Les rootkit de ce type possèdent toutes les caractéristiques du type décrit précédemment, mais à un niveau plus bas. Les rootkit en mode utilisateur doivent modifier chaque fichier binaire alors que les rootkit en mode noyau doivent modifier uniquement le noyau, ce qui augmente considérablement la qualité de camouflage de l'information. Il existe plusieurs moyens d'introduire des rootkit dans le système noyau: 1. l'utilisation de LKM, le noyau Linux (comme dans beaucoup d'autres systèmes d'exploitation) permet de télécharger des modules (ou des pilotes systèmes ) “à la volée”, ce qui permet au malfaiteur de modifier les requêtes système du noyau, et de donner des informations erronées (par exemple une liste rectifiée de fichiers). Il est possible d'empêcher de telles attaques en recompilant le noyau système sans le LKM, mais cette méthode présente un défaut (il est indispensable d'inclure tous les pilotes nécessaires dans le noyau): 2. une entrée dans /dev/kmem qui accorde l'accès dans la zone mémoire occupée par le noyau. L'entrée réécrit le noyau 'à la volée'. De cette façon, pour modifier le noyau, il faut simplement trouver une place en mémoire, mais ce n'est pas un problème insoluble. Certaines modifications peuvent être faites, interdisant d'écrire directement dans /dev/kmem. Cela est réalisable par mmap 3. l'infection de modules existants; se distingue de la première méthode du fait que le rootkit ne contient pas de module à part et utilise l'infiltration dans les modules existants. L'adoption d'une telle méthode permet de faire le rootkit stable lors du redémarrage, en infectant quelques modules qui seront téléchargés de toute façon (par exemple, le driver du système fichiers). La détection de Rootkit Pour détecter des rootkit[, il n'y a malheureusement pas de solutions miracles, mais les conseils exposés ci-dessous permettent de détecter la majorité des rootkit actuels: 1. l'observation d'un comportement anormal: - Des fichiers - Utilisation des ressources du réseau - Démarrage de tâches selon un horaire défini et au moment du démarrage, gestion des comptes utilisateurs 2. l'utilisation des utilitaires suivants, qui aident à mettre en évidence la présence de rootkit dans le système: - Saint Jude - Chrootkit - RkScan - Carbonite - Kstat - Rootkithunter - Tripware - Samhain - etc....

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Votre ordinateur est-il un zombi ? Archives Secunews SECUNEWS

Votre ordinateur est-il un zombi ?

A votre insu, votre PC peut être infecté par un programme malveillant et peut être contrôlé à distance par un pirate, via Internet. Explications: Vous ne supportez plus le spam qui encombre votre boîte aux lettres ? Vous avez été victime d'une campagne de phishing , et vous aimeriez bien tordre les puces à cet ordinateur qui vous a piégé ? Vous l'ignorez sans doute, mais le responsable de tout cela, c'est peut-être vous. Ces fléaux utilisent en effet des PC zombis ( botnet ) connectés à Internet, qui peuvent être: Citation: - Le vôtre - Celui de votre meilleur ami - Celui de votre voisin - Ou plus probablement les trois ! Voici, en six questions-réponses, des explications détaillées sur ce dangereux phénomène. - Un PC zombi, c'est quoi exactement ? Citation: Il s'agit d'un PC qui a été infecté par un programme malveillant (en fait, un virus) sans que l'utilisateur ne s'en rende compte, et qui peut être à tout moment contrôlé à distance via Internet par un pirate. Le point important, c'est qu'il n'y a aucun dommage apparent. Le virus attend sagement, sans se faire remarquer, que des ordres lui parviennent. Régulièrement, toujours par Internet, il communique avec le pirate qui l'a créé pour dire qu'il est toujours là. Et comme il utilise pour cela très peu de ressources du PC et très peu de bande passante Internet, il est très difficile de le détecter. - Comment les pirates s'y prennent-ils pour infecter les PC ? Citation: Les pirates utilisent des logiciels spécialisés pour scruter le réseau Internet, en essayant toutes les adresses IP possibles. Ils recherchent des ordinateurs ayant une faille de sécurité, par exemple des PC sur lesquels Windows n'est pas mis à jour. Quand le logiciel détecte une faille, il ouvre discrètement une porte dérobée (backdoor). Cela lui permet d'introduire sur le PC un petit programme, le virus, qui servira à la prise de contrôle à distance du PC zombi. - Comment et à quelles fins sont utilisés ces zombis ? Citation: Il faut déjà bien comprendre que les pirates ne se contentent pas d'infecter un petit nombre de machines, mais qu'ils s'attaquent à des milliers. Ils cherchent ainsi à constituer des réseaux zombis, on parle aussi de botnet. Quand un pirate dispose de suffisamment de PC à ses ordres, il peut agir de deux façons différentes. 1. Soit il réveille tous les PC zombis en même temps pour créer une attaque surprise et massive d'un site internet à une date programmée 2. Soit il utilise un PC zombi bien particulier pour héberger un serveur de spam, et il change de machine tous les jours. Dans ce cas, il est très difficile de trouver le serveur de spam, et de remonter jusqu'au pirate. De plus, celui-ci n'est pas toujours le donneur d'ordres. Le maître des zombis, celui qui crée un réseau, n'est souvent qu'un prestataire de services pour les malfrats. Il loue son réseau de PC zombis aux plus offrants, qui peuvent alors s'en servir pendant une période donnée pour exercer diverses activités illicites. - Est-ce une arnaque courante ? Citation: Les PC zombis sont beaucoup plus nombreux qu'on ne le pense, et cela ne risque pas de s'arrêter. Les développeurs qui inventent les programmes pour créer des réseaux zombis s'attachent à trouver des interfaces de plus en plus intuitives, afin que les programmes soient de plus en plus faciles à utiliser. Leur but est d'élargir la clientèle. Il faut savoir que dans deux cas connus, au Japon et aux Pays-Bas, les réseaux zombis regroupaient entre 30.000 et 100.000 machines, une véritable armée zombie! - Quels sont les risques réels encourus par le PC? Citation: Si votre ordinateur est un PC zombi, vous ne risquez pas grand-chose pour vos données. Ponctuellement, vous perdrez une partie de vos ressources de processeur (le PC sera un peu plus lent) ainsi qu'une petite partie de votre bande passante Internet. Vous pouvez également être infecté par cette espèce d'espion dormant sans que votre machine ne soit jamais appelée par le "maître des zombis". Dans ce cas, il ne se passera rien. En fait, le risque n'est pas direct, mais indirect, puisque les machines infectées servent à la réalisation d'opérations illégales dont vous pouvez, par la suite, être la victime. Le spam est un bon exemple, mais il y en a d'autres. - Comment fait-on pour se protéger ? Citation: Aux utilisateurs de Windows XP , nous conseillons d'opter pour un autre pare-feu que celui qui est intégré à Windows. Une menace sérieuse - Quelque Exemples de réseaux zombis: Citation: Saâd Echouafni, qui était à la tête d'une société de communication à Los Angeles, est recherché par le FBI pour avoir lancé des attaques informatiques contre ses concurrents. Il utilisait un réseau zombi pour multiplier les attaques contre leur système informatique, les bloquant ainsi pendant plusieurs jours. Avec des ordinateurs qui ne peuvent plus servir, les sociétés victimes ne pouvaient plus exercer leurs activités, et perdaient ainsi beaucoup d'argent. Un autre cas, suivi aussi par le FBI, rapporte l'attaque à Seattle par un réseau zombi d'une base militaire et d'un hôpital ! Citation: Christopher Maxwell, jeune Californien de 21 ans, a infecté des milliers de machines pour utiliser cette armée à des fins très douteuses. Imaginez les dégâts que peut causer le piratage d'ordinateurs dans un hôpital, notamment des machines en réseau dans les salles d'opération, ou celles chargées du blocage des portes coupe-feu en pleine intervention chirurgicale! Heureusement, dans ce cas, aucune victime n'est à déplorer. Mais cet exemple montre bien les conséquences désastreuses que peut engendrer l'utilisation d'un réseau zombi!

10 Oct 2010 LIRE L'ACTU
Le Ver here you have un piège qui fonctionne toujours Archives Secunews SECUNEWS

Le Ver here you have un piège qui fonctionne toujours

Un virus informatique se propage rapidement via des e.mails contenant un lien qui pointe vers un fichier infecté, le virus désactive les antivirus et utilise le carnet d'adresses de la victime pour s'autorépliquer. Les vieilles recettes sont les meilleures. L'adage se vérifie une fois encore avec une nouvelle attaque à grande échelle qui propage un virus via des mails piégés, il se présente sous la forme d'un message électronique intitulé "Here you Have" ou "Just for You" provenant d'un contact familier. Il propose un lien vers un document .PDF qui pointe en réalité vers un fichier exécutable infecté type ".scr" qui est utilisé par Windows pour afficher les écrans de veille. Si l'utilisateur clique sur le lien, il libére l'installation d'un logiciel malveillant (Malwares) qui va désactiver l'antivirus et se servir du carnet d'adresses de sa victime pour se propager. Les principaux éditeurs d'antivirus ont publié une alerte. Lié à un mouvement djihadiste ? Des milliers d'ordinateurs auraient déjà été touchés et notamment de grandes entreprises et institutions américaines comme ABC Google Coca-Cola Comcast Et la NASA. [quote]Sean-Paul Correll, chercheur pour Panda Security dit avoir remonté la source du ver dont la première occurrence daterait de mi-août.[/quote] Correll affirme qu'il a été initialement propagé par un hacker libyen opérant sous le nom d'"iraq_resistance" qui serait lié au mouvement djihadiste (Brigades of Tariq ibn Ziyad). Graham Cluley de chez Sophos rapporte sur son blog que des scammers exploitent déjà l'actualité autour de "Here you Have" pour poster de fausses vidéos sur YouTube, qui pointent en fait vers une page invitant à répondre à un sondage. [quote]Pour sa part, microsoft, sur son blog officiel, a confirmé que le ver s'est largement et prioritairement propagé dans le milieu des entreprises.[/quote] Le ver crée les fichiers suivants: [quote]/WINDOWS/autorun.inf /WINDOWS/autorun2.inf /WINDOWS/csrss.exe /WINDOWS/ff.exe /WINDOWS/gc.exe /WINDOWS/hst.iq /WINDOWS/ie.exe /WINDOWS/im.exe /WINDOWS/op.exe /WINDOWS/pspv.exe /WINDOWS/rd.exe /WINDOWS/re.exe /WINDOWS/re.iq /WINDOWS/system/Administrator CV 2010.exe /WINDOWS/system/updates.exe /WINDOWS/system32/SendEmail.dll /WINDOWS/system32/wbem/Logs/wbemcore.lo_ /WINDOWS/system32/wbem/Logs/wbemprox.log /WINDOWS/tryme1.exe /WINDOWS/vb.vbs /autorun.inf /open.exe[/quote] Se connecte à: [quote]members.multimania.co.uk/yahoophoto/tryme.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/ff.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/gc.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/ie.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/im.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/m.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/op.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/pspv.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/rd.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/w.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/SendEmail.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/hst.iq members.multimania.co.uk/yahoophoto/re.iq[/quote] Clic pour plus d'infos (anglais) secunews.org: Conseille à tous les utilisateurs de s’assurer qu’ils disposent sur leur ordinateur d’un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d’un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d’empêcher que vos PC ou vos appareils mobile ne deviennent un élément d’un réseau de zombie (botnet)

14 Sep 2010 LIRE L'ACTU
L'Hadopi peut lancer la chasse aux internautes Archives Secunews SECUNEWS

L'Hadopi peut lancer la chasse aux internautes

L'Hadopi est légalement prête, les deux décrets d'application manquants viennent d'être publiés au Journal officiel,la haute autorité va donc pouvoir grâce à la société TMG (Trident Media Guard) collecter les adresses IP des internautes qui téléchargeront via le P2P. Les premières données devraient être transmises dès la mi-juillet 2010 pour des sanctions à la rentrée 2010. Ces deux décrets portent sur la labellisation des sites de téléchargement légaux et sur la sécurisation de l'accès à Internet, ces deux derniers textes sont obligatoires pour la collecte d' adresse IP et la mise en place de la riposte graduée. Le texte stipule que: "constitue une négligence caractérisée, le fait pour la personne titulaire d'un accès à des services de communication au public en ligne, soit de ne pas avoir mis en place un moyen de sécurisation de cet accès; soit d'avoir manqué de diligence dans la mise en œuvre de ce moyen". Une négligence caractérisée punie par la riposte graduée qui va jusqu'à la suspension de l'accès à Internet. De même, le début de la traque des réseaux P2P serait effective très rapidement. Une source proche du dossier a expliqué que les ayants-droits pourront commencer à saisir l'Hadopi dès la mi-juillet 2010". L'Hadopi a déjà prévu de tenir une réunion lundi prochain pour dévoiler publiquement son agenda. On peut d'ores et déjà estimer que les fichiers surveillés comprendront 10.000 oeuvres appartenant aux quatre ayant-droits autorisés par la Cnil à collecter des adresses IP sur les réseaux Peer to peer. 5.000 nouveaux titres devraient être ajoutés par la suite.

27 Jun 2010 LIRE L'ACTU
Le cheval de troie  ZeuS est de retour Archives Secunews SECUNEWS

Le cheval de troie ZeuS est de retour

Alerte Virale La société Websense spécialiste dans les solutions de filtrage pour Internet a découvert une nouvelle vague d'attaques visant des collaborateurs de gouvernements et des militaires. Le cheval de Troie "Zeus" en serait responsable. Websense,a récemment émis une nouvelle alerte de sécurité IT. Elle porte sur le cheval de Troie (trojan) baptisé " Zeus " qui serait utilisé pour voler des informations confidentielles des personnels travaillant pour les gouvernements et les départements militaires. Début février, ce logiciel malveillant, qui a été initialement conçu et utilisé pour voler des données bancaires, a été utilisé dans une campagne ciblant des collaborateurs de gouvernement étrangers (…tats-Unis et Royaume-Uni principalement). Cette menace se présente sous la forme d'un faux mail qui serait émis par un responsable de l'Agence centrale de renseignement ( CIA ), avec pour sujet: Citation:"Russian spear phishing attack against .mil and .gov employees" (une attaque phishing russe cible les adresses de collaborateurs portant des extensions .mil et .gov). "Ces e-mails falsifiés capitalisent sur la derniére attaque Zeus, et prétendent que l'utilisation de Windows Update via les liens fournis aidera à la protection contre les attaques de Zeus", explique une alerte publiée par Websense. Citation:"Le fichier binaire téléchargé à partir de ces liens est identifié comme un bot Zeus et le taux de détection par les antivirus est est de 35%". Le bulletin note que une fois de plus, les URL dans les e-mails conduisent à un fichier malicieux hébergé sur une machine compromise, mais aussi, sur un service connu d'hébergement de fichiers. Enfin, le mode opérationnel du malware est assez simple. Selon Websense, aprés l'installation du composant rootkit Zeus, le serveur de commande et de contrôle (C&C) est contacté pour télécharger un fichier de configuration crypté. Un autre composant est chargé du vol de données aprés avoir été téléchargé et installé à partir du même C&C. Ensuite, le bot établit une connexion avec un serveur FTP pour envoyer les données volées. Voir aussi: La loterie nationale danoise victime d'une attaque old.secunews.org : Conseille à tous les utilisateurs de s'assurer qu'ils disposent sur leur ordinateur d'un antivirus configuré pour se mettre à jour automatiquement et fréquemment, des derniers correctifs de sécurité diffusés,d'un logiciel pare-feu,éviter le plus possible les sites Web inconnus ou peu recommandables et de vous méfiez des mails reçus de provenance inconnue afin d'empêcher que vos PC ne deviennent un élément d'un réseau de zombie ( botnet ) (source: itespresso )

16 Feb 2010 LIRE L'ACTU