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Résultats pour : "lunettes"

(vidéo) Le jeu 'ISS Rescue' vous envoie en mission dans l'espace en réalité virtuel Archives Secunews SECUNEWS

(vidéo) Le jeu 'ISS Rescue' vous envoie en mission dans l'espace en réalité virtuel

Voyager dans l’espace à 408 km de la terre en restant dans le IXe arrondissement de Lyon, c’est ce que propose le complexe I-way avec son jeu de réalité virtuelle, 'ISS Rescue', sorti le 31 janvier 2018 Ce nouveau jeu vous permet de glisser dans la combinaison d’un astronaute, envoyé en mission dans l’espace sur la Station Spatiale Internationale (ISS), à 408 kilomètres de la Terre. Une vraie expérience collaborative Le but est simple : accomplir différentes tâches comme arrimer deux modules à l’ISS et réussir la mission en binôme. 'On a la possibilité d’accueillir six personnes en même temps. C’est une première mondiale', explique Pierre Nicolas président directeur général d’I-way. Chaque individu, doté d’un casque HTC Vive (lunettes) est placé dans un box individuel de 3m². Pas d’écran devant vous, tout se passe dans le casque. Ce dernier est équipé de 32 détecteurs pour un suivi de mouvement à 360° permettant d’immerger le joueur dans le cosmos, l’audio est directement relié dans vos oreilles pour une synchronisation à l’image parfaite. Apollo 13 comme source d’inspiration. Le visuel est convaincant malgré quelques petits bugs. La station spatiale est réaliste. 'On s’est beaucoup inspiré de films comme Apollo 13', confie Pierre Nicolas. L’espace qui nous entoure est particulièrement bluffant, l’astronaute que vous êtes, flotte à côté du module, la Terre sous vos pieds. La voie lactée au-dessus de vous. Une réussite particulière tant l’image est belle. Les étapes à franchir sont simples comme arrimer un module à sa place d’origine. Mais évidemment tout ne se passe comme prévu, des collisions avec les débris d’une explosion ont engendré des trous sur le module, à reboucher au plus vite, des réparations possibles grâce à l’outil PGT (Pistol-Grip Tool). Vous pouvez vous déplacer grâce à l’outil 'carte' sur votre bracelet virtuel. Les différentes missions s’enchaînent et la communication avec le partenaire qui se trouve dans la pièce d’à côté, reste essentielle. On échange et surtout on avance. Pour tenter d’arriver au bout du jeu avec succès. 'Il y a deux fins différentes, selon si vous arrivez au bout ou non', dévoile le directeur d’I-way, sans trop en dire. Un voyage sensoriel de 40 minutes. Le lever de soleil en musique lorsque l’on se trouve dans l’espace rend presque regrettable le retour à la réalité. Plus d’un an de travail. 'On voulait que les gens voyagent au travers de cette aventure. Qu’ils soient marqués par ce qu’ils voient. On a beaucoup insisté sur l’esthétique pour avoir un rendu bluffant', précisent les dirigeants. Et d’ajouter : 'Le projet ISS Rescue a nécessité plus de douze mois de travail'. Il a été conçu comme un film. C’est le Studio Myoken, basé au Mans, qui a été chargé de le développer, retravaillant chaque détail jusqu’au bout. La qualité du rendu visuel, le niveau technique et 90 images par seconde assurent un résultat très fluide à chaque instant. « On aurait pu mettre des images plus réalistes mais avec le casque, au bout d’un certain temps, ce n’est pas tenable. La sensation n’est pas agréable », ajoute Pierre Nicolas. Pour tenter cette expérience digne d’une sortie spatiale de Thomas Pesquet​, il faut compter 98 euros pour deux personnes. Plus d'infos voir le site officiel i-way-world.com. (Fr) Voir aussi: Un Kicker (Baby-foot) en réalité virtuelle fait ses premiers pas en Suisse.

09 Feb 2018 LIRE L'ACTU
Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Attention a l'arnaque des Ray-Ban à 24 euros sur Facebook

Depuis quelques jours, plusieurs événements fleurissent sur Facebook. Une page présentée comme appartenant à Ray-Ban propose une vente exceptionnelle, avec des montures bradées à moins de 24 euros. Trop beau pour être vrai. L'un de vos amis vous a peut-être déjà invité à cet "événement annuel de charité-vente", lancé sur Facebook par la page "Société Ray-Ban". Un plan on ne peut plus alléchant, toutes les montures à moins de 24 euros, et puisque l'on parle de charité, l'entreprise s'engage en plus à reverser 50% des sommes engrangées pour soutenir des associations dédiées à l'éducation des enfants. Un plan rêvé. Le problème, c'est que les associations ne recevront absolument rien, et vous non plus sans doute. Il s'agit d'une pure arnaque, régulièrement relancée à partir de Facebook. Mercredi 16 septembre 2015, près de 16.000 personnes étaient invitées à l'événement. D'autres opérations avaient été menées les jours précédents. Luxottica, la société détentrice de la marque Ray-Ban, confirme n'avoir rien à voir avec cette page Facebook. Elle explique par ailleurs avoir entamé les démarches nécessaires pour obtenir leur fermeture. Au moment où nous écrivons, le site était toujours accessible. Une reproduction convaincante du site officiel de la marque Ray-Ban, potentiellement trompeuse. Tout y est: le rubriquage, les références de l'ensemble des modèles de la marque. Des indices évidents Évidemment, plusieurs indices permettent aux internautes de flairer l'arnaque. Il suffit de regarder l'url, 'rbfortune.fr', pour commencer à douter sérieusement. Ce à quoi il faut encore ajouter le français approximatif de la description: [quote]("tous les verres de styles vendent seulement 23,96€ aujourd'hui", ou "s'il vous plait nous soutenir"). La société Luxottica fait savoir que ce n'est pas la première fois qu'elle se trouve confrontée à ce genre de problèmes. La contrefaçon peut être lucrative sur le marché des lunettes. La maison-mère a donc décidé de lancer une page dédiée au signalement de pages factices et autres arnaques en ligne. [/quote] En fouillant un peu sur Internet, il est en effet facile de retrouver la trace de précédentes arnaques. Sur Twitter, des internautes ont par exemple relayé ces "bons plans", au début du mois d'août ou encore en janvier dernier. Il est aussi très simple de retrouver des url, aujourd'hui inactives, portant sur de précédentes arnaques. Une rapide recherche permet de retrouver des discussions portant sur le site onlinestorerayban.com ou encore rbglasses-go.com, tous les deux inaccessibles. En essayant d'en savoir davantage sur les propriétaires de ce site, il apparaît que toutes les précautions de base ont été prises. Le site a été déposé de façon anonyme, la seule identité mentionnée à propos de ce site ne comporte que de fausses informations, à commencer par l'adresse et le numéro de téléphone. Des lunettes de marque à 24 euros, c'était un petit peu gros.

17 Sep 2015 LIRE L'ACTU
A 12 ans il crée Tech is social, un Facebook grec Archives Secunews SECUNEWS

A 12 ans il crée Tech is social, un Facebook grec

Google suit d'un oeil attentif le créateur de "Tech is social". La scène se passe en septembre 2013, à Thessalonique, dans le nord de la Grèce, pendant la foire internationale des industriels. Les programmeurs de Google, installés sur leur stand, sont interpellés par un garçon de 12 ans. Nikos Adam se présente dans un anglais parfait et leur parle de technologie, de nouveaux drivers et leur explique qu'il s'apprête à lancer un Facebook grec, nommé "Tech is social" (la technologie est sociale). Les mentors de l'informatique sont immédiatement impressionnés tant par son jeune âge que par ses projets. Deux mois plus tard, le jeune prodige et ses projets figurent parmi les invités d'honneur du festival des programmeurs de Google, au même titre que les nouvelles Google Glasses, les lunettes du célèbre moteur de recherche. Les quelque 600 personnes présentes sont sous le charme. Le jeune garçon n'en est pas à son premier fait d'armes. Il a déjà créé "Tech is game" (la technologie est un jeu), un site sur lequel les enfants de son âge peuvent jouer en ligne tout en étant protégés des hackers et autres indésirables. C'est en surfant sur ce concept qu'il a développé Tech is social. [quote]"Tout comme Facebook, les amis seront connectés comme les maillons d'une chaîne. Mais en plus des “like” (j'aime), j'ai ajouté des “dislike” (je n'aime pas) et il y aura une meilleure qualité d'image et de son dans les appels vidéo", explique Nikos Adam.[/quote] Si ce collégien garde la tête sur les épaules, c'est qu'il n'a pas un cursus commun. Il n'est pas né un ordinateur à la main, comme la plupart de ses amis, et à Thessalonique, dans cette ville du Nord, isolée technologiquement, il n'a pas suivi de cours, mais curieux et avide de découverte, il s'est pris au jeu à l'âge de 9 ans. Il développe vite MSP (Minecraft Server Platform) et en facilite l'accès pour les joueurs de Minecraft. Il explique: [quote]"Pour jouer en ligne, il faut fabriquer un serveur, ce qui demande de la constance et du temps. Avec MSP, on le réalise en une seconde en appuyant simplement sur un bouton." Il a également développé le programme anti-hacking DTD (Down The DDOS), "pour mieux cibler, mettre en quarantaine puis exclure les utilisateurs ayant de mauvaises intentions", précise-t-il. [/quote] Pour le lancement de son nouveau réseau social, il a déjà le soutien entier des professeurs et spécialistes de l'université de Macédoine de Thessalonique. Nikos Adam pourrait en revanche très bien être une future recrue de choix pour Google qui cherche constamment à s'attirer les développeurs les plus talentueux. Réponse en 2014 avec l'ouverture de Tech Is Social.

06 Jan 2014 LIRE L'ACTU
Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook Archives Secunews SECUNEWS

Pavlov Poke le clavier qui électrocutes à chaque visite sur Facebook

Pour réduire leur addiction aux réseaux sociaux, deux étudiants au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) aux Etats-Unis, ont créé un dispositif qui leur envoie une décharge électrique à chaque fois qu’ils vont sur Facebook Ce qui les distrait de leurs études ? Le temps qu’ils passent sur Facebook! Citation: "Je me connecte sur Facebook même si je n’en ai pas besoin!" explique Robert Morris sur son blog.Bien trop souvent, les gens pensent qu’ils utilisent un outil technologique parce que c’est ce qu’ils veulent, malheureusement, cette supposition ne correspond pas à la façon dont ces technologies sont conçues, un produit peut susciter un désir important et être néanmoins très mauvais pour les utilisateurs, comme c’est le cas pour les cigarettes par exemple. " Ensemble, Robert Morris et Dan McDuff passent en moyenne cinquante heures par semaine sur le réseau social, eEt, ils ne sont pas les seuls. Plus d’un milliard d’utilisateurs à travers le monde se connectent chaque jour sur Facebook et y passent en moyenne une heure et demie par jour. Après Google, le réseau est devenu le deuxième site le plus visité du Net. Lassés de leur addiction, les deux étudiants décident d’y mettre un terme en tentant l’expérience du "Pavlov Poke" ou du "Poke pavlovien" en français. Le concept fait référence au réflexe conditionnel de Pavlov. L’expérience du prix Nobel Russe a démontré qu’en accoutumant un chien à accompagner sa nourriture d’un stimulus sonore, il pouvait se mettre à saliver rien qu’en entendant le bruit en question. Le réflexe de Pavlov est un réflexe conditionnel mis en évidence par Ivan Petrovitch Pavlov qui lui a donné son nom. On dit souvent conditionnement pavlovien. À partir de 1889, le physiologiste montra que si l'on accoutumait un chien à accompagner sa nourriture d'un stimulus sonore, ce dernier pouvait à la longue déclencher la salivation de l'animal sans être accompagné de nourriture. En fait, il est démontré que la sécrétion de la salive peut être provoquée par un contact direct avec la nourriture ou par un stimulus lié à celle-ci, tel un son de cloche par exemple. Pavlov a fait considérablement avancer les recherches sur les réflexes conditionnels. Ces réflexes peuvent s’apparenter à une réaction involontaire, non innée, provoquée par un stimulus extérieur. Pavlov a développé la théorie selon laquelle les réactions acquises par apprentissage et habitude deviennent des réflexes lorsque le cerveau fait les liens entre le stimulus et l’action qui suit. Pavlov décrit deux types de réflexes, les réflexes innés, déjà présents à la naissance, et les réflexes conditionnels, ceux que l’on acquiert avec l’apprentissage. C’est sur cela qu’il se base pour faire avancer sa théorie et donner corps à cette idée. Il se lance donc dans des études sur le conditionnement des réflexes. Pour appuyer ce qu’il avance, Ivan Pavlov expérimenta sa théorie sur un chien. Prônant la voie de l'expérimentation, il fut l'un des premiers scientifiques à imposer l'utilisation d'animaux intacts ou n'ayant subi que de faibles interventions. Le réflexe de Pavlov a été découvert en 2007 chez la blatte par deux chercheurs japonais1. Leur recherche démontre au passage que le glucose, dont l'action chimique sur le cerveau n'est plus à démontrer (plaisir, association, etc), pouvait aussi agir ailleurs que chez les mammifères. (source:wikipedia) Robert Morris et Dan McDuff ont connecté le clavier de leur ordinateur à une boîte équipée d’électrodes servant de repose main, une application installée sur leur ordinateur détecte les visites que font les étudiants sur Facebook, s’ils s’y baladent trop souvent, le boîtier leur envoie une décharge supposée inoffensive. De cette manière, l’internaute va associer sa connexion à Facebook à une sensation désagréable comme le chien de Pavlov associait sa nourriture à un bruit. Après plusieurs utilisations, Robert et Dan décident de retirer leur installation tant les chocs deviennent violents. Citation: "Malgré tout, j’ai remarqué une diminution énorme de mon utilisation de Facebook" continue Robert Morris. Quelques mois plus tard, Robert Morris et Dan McDuff entendent parler d’un homme qui aurait engagé quelqu’un pour s’asseoir à ses côtés et le gifler quand il se distrayait trop sur Internet. Citation: "Je trouvais l’idée géniale, explique Robert, mais pour des questions pratiques, avoir quelqu’un constamment à côté de soi n’est pas toujours réalisable!" L’expérience de cet homme fait germer une idée dans leurs têtes, pour pallier le clavier "Pavlov Poke", ils créent sa version téléphonique. Comment ça marche ? La même application sur leur ordinateur détecte leurs visites sur Facebook et prévient le site Amazon Mechanical Turk qui engage des travailleurs étrangers. Pour un dollar et quarante centimes l’appel, ces travailleurs joignent la ligne téléphonique des deux étudiants afin de leur crier dessus parce qu’ils sont sur Facebook. Citation: "Ils lisent un script que nous leur avons envoyé et dans lequel on se sent vraiment humilié" raconte Robert. Les deux étudiants ne souhaitent pas commercialiser leurs inventions mais simplement pointer du doigt la dépendance accrue des utilisateurs de Facebook. Citation: "Malheureusement, aujourd’hui on déplace les technologies, elles sont mobiles, du coup, c’est encore plus difficile de s’en défaire" explique Robert. Les résultats d’une enquête montrent que les gens sont souvent plus pressés d’envoyer un Tweet, d’aller sur Facebook ou de vérifier leurs mails que de répondre à leurs besoins naturels comme aller aux toilettes, dormir ou faire l’amour. L’étude explique que la gratuité des réseaux sociaux les rend encore plus addictifs que la cigarette et l’alcool qui auront eux un impact négatif sur le budget de leurs consommateurs. L’étudiant craint de plus en plus l’addiction générée par ces réseaux sociaux et surtout des derniers en date comme Google Glass, cette paire de lunettes magique permet de filmer et de partager en temps réel tout ce qu’on voit mais Robert ne tient pas, pour l’instant, à s’infliger des chocs électriques autour des yeux !

29 Aug 2013 LIRE L'ACTU
Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Archives Secunews SECUNEWS

Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère

Google a annoncé samedi le lancement expérimental de trente ballons dans la stratosphère afin de relayer une connexion internet vers des zones difficiles d'accès. Après ses lunettes futuristes baptisées Google Glass, le géant américain expérimente un accès internet via des ballons dans la stratosphère. Trente ballons gonflables ont ainsi été lancés en Nouvelle-Zélande, dans la région de Canterbury, et la connexion qu'ils devraient délivrer va être testée par cinquante volontaires au sol grâce à une antenne installée sur le toit de leur habitation. [quote]Deux tiers de la population mondiale n'ont toujours pas accès à une connexion rapide et bon marché, et il reste beaucoup de chemin à parcourir dans ce domaine", indique le groupe américain dans son communiqué.[/quote] Un projet baptisé "Loon" Le projet "Loon" (raccourci de "balloon" (ballon en anglais) mais qui signifie aussi "fou" ou "dingue") propose de recourir à des flottes de ballons dérivant au niveau de la stratosphère afin de fournir un accès internet aux zones survolées. [quote]Nous n'en sommes qu'aux balbutiements du projet, mais nous avons d'ores et déjà conçu un système qui utilise des ballons, transportés par le vent à des altitudes deux fois supérieures à celles des vols commerciaux, pour fournir un accès à internet à des vitesses comparables, voire supérieures à celles des réseaux 3G actuels", explique le groupe.[/quote][quote]Cette idée peut sembler farfelue, mais elle repose sur des bases scientifiques solides, argumente Google, qui s'est également associé à un opérateur télécoms néo-zélandais pour fournir la connexion internet localement.[/quote] Projet Loon de Google, un accès internet via des ballons dans la stratosphère Le contrôle des ballons Le groupe indique avoir élaboré un système pouvant contrôler la trajectoire des ballons. [quote]"Grâce aux énergies solaire et éolienne, nous pouvons modifier leur altitude pour qu'ils utilisent les vents que nous souhaitons". Google dit également avoir mis au point "des algorithmes et des systèmes informatiques complexes" pour que chaque ballon "soit positionné dans la zone souhaitée au moment voulu".[/quote] Après la Nouvelle-Zélande, Google souhaite étendre l'expérimentation dans des pays à la même latitude, comme l'Afrique du sud, l'Uruguay, l'Australie ou encore le Chili. Ce projet "Loon" est issu du centre de recherches spécial GoogleX Lab à Mountain View en Californie, placé sous la direction de Sergey Brin, l'un des co-fondateurs de Google, ce laboratoire a déjà développé le projet Google Glass (les lunettes connectées à internet) ou encore des modèles de voitures sans conducteur.

16 Jun 2013 LIRE L'ACTU
FlyVIZ un casque permettant de voir à 360 degrés Archives Secunews SECUNEWS

FlyVIZ un casque permettant de voir à 360 degrés

Un jeune français a inventé un casque permettant de voir à 360 degrés, il pourrait être utilisé dans le domaine de la surveillance, du jeu vidéo et de la neurologie. Plus fort que les lunettes d’agent secret à rétroviseurs intégrés, mais un peux moin discret. Ce prototype, baptisé "FlyViz" a été présenté ce mardi à l’Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) Citation: "Pour la première fois une vision panoramique instantanée, à la fois sur les côtés et le dos, comme une mouche ou un caméléon", résume Anatole Lécuyer, directeur du projet à l’INRIA."Il ne s’agit pas de réalité virtuelle mais bien "d’augmenter le champ de vision naturel de l’être humain à 360 degrés latéralement", souligne-t-il. Comme filmer une boule de Noël Breveté, le système s’appuie pour l’instant sur des éléments disponibles dans le commerce: - Une caméra numérique classique. - Un ordinateur portable. - Un visiocasque grand public. Fixée au sommet du casque, la caméra est braquée en l’air, vers un miroir hémisphérique qui lui permet d’acquérir des images sur 360 degrés. Citation: "C’est comme filmer une boule de Noël, l’observateur voit tout ce qui se passe autour de lui mais l’image est déformée", explique Jérôme Ardouin, enseignant à l’ESIEA, à l’origine du prototype dans le cadre de sa thèse de doctorat. L’image doit donc être traitée pour la rendre intelligible et utilisable. Le procédé retenu par les chercheurs est une simple projection sphérique, similaire à celle utilisée par les cartographes pour restituer à plat le globe terrestre. Suffisant pour franchir une porte à reculons La scène n’a alors plus qu’à être retransmise sur l’écran du casque: Ce qui fait face à l’utilisateur figure au centre de l’écran, sa périphérie s’étalant progressivement vers la gauche et la droite, la scène située immédiatement derrière lui est quant à elle projetée sur les bords externes de l’image. Le visage d’un individu se tenant dans le dos du porteur du casque est ainsi divisé en deux, moitié gauche sur le bord gauche de l’écran, moitié droite à l’extrémité droite. Les angles morts disparaissent totalement, avec un délai de transmission de seulement 83 millisecondes, largement suffisant pour permettre à Jérôme Ardouin de franchir une porte à reculons. Un apprentissage nécessaire Citation: "L’image est assez curieuse, il y a évidemment un apprentissage nécessaire pour l’utilisateur", précise Anatole Lécuyer, qui souhaite s’associer à des laboratoires de neurosciences et de psychologie pour tester ce système, avant de développer d’éventuelles applications. Il pourrait certes être utile dans les domaines de la surveillance ou de la sécurité, permettant par exemple à des sauveteurs de localiser des dangers potentielsou dans les jeux vidéo. Mais FlyViz est avant tout conçu comme un outil de recherche sur la perception humaine. "Il faut apprendre à s’en servir, intégrer de nouveaux points de repère, le temps de réaction du porteur est inconnu, il faut être prudent sur ces applications-là", insiste le chercheur.

06 Dec 2012 LIRE L'ACTU